La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 13/06/22
Ce jour là, nous nous sommes donnés rendez-vous sur une route calme et forestière. Pique nique au fond du sac, je vous rejoins en lisière de forêt. Quelques jours plus tôt, vous m'aviez demandé de trouver un coin tranquille pour nous retrouver. Les roches d'Angennes s'offrent à nous, vous me tendez un sac assez lourd qui pèse un peu sur mes épaules. J'imagine des jouets bdsm en pagaille, mon sexe s'affole dans sa cage. Vous sentez mon trouble, sourire avant de m'embrasser avec fougue. Je sens votre main descendre sur ma cage, caresser le conduit de métal et descendre jusqu'à mes bourses. Sans prévenir, vous frappez doucement mes testicules tendues dans leur cage chromée. Doucement je gemis et reste debout jambes écartées, offrant mon sexe à cette première punition. Comme pour me tester, vous portez un coup plus appuyé qui me courbe en 2. Satisfaite, vous m'invitez à démarrer notre balade de 30 minutes. Nous parlons de tout et de rien, de bdsm, de cette envie qui ensemble nous lie. Enfin, nous cheminons vers un promontoire. Les cimes des arbres en contrebas dessinent une mer ondulante sous la brise légère. Le temps est beau, la vue superbe. J installe la nappe et dresse notre rapidement notre déjeuner. Je vous vois sourire devant ma maladresse. Assise sur un transat, vous interrompez votre lecture. " enlève tes habits, tu n'en as plus besoin " me lancez vous espiègle. Je rougis, un sentiment de honte me gagne . Si quelqu'un nous découvrait, je serai non seulement nu mais aussi encagé. Ma soumission serait visible de tous... Pourtant je m'exécute. Rouge pivoine. Comme pour me féliciter, vous me faites allonger sur le ventre et m'enduisez le dos de crème solaire. Pourtant, vous ne passez pas partout et je n'ose faire une remarque de peur d'une sanction. ( je verrai la surprise que vous m'avez réservé quelques heures plus tard ) Le soleil est maintenant au zénith. Tandis que vous vaquer dans les bois, j'installe le déjeuner. Une salade composée, quelques toasts accompagnent un bloc de foie gras. La bouteille de champagne est encore fraiche lorsque vous sortez de l'ombre des bois de jeunes branches de noisettiers à la main. Nous trinquons à cette belle journée. Les bulles pétillent, le paysage s'offre à nous, un sentiment de bien être m'envahit. Je me sers un peu de salade lorsque soudain vous m interrompez. "As tu oublié avec qui tu es ?" Je souris, gêné, cherchant ma faute. "Non maitresse " dis je un peu confus " Tu n'es pas avec une amie, tu es avec moi, ta maitresse..."Dites vous en fixant mon assiette déjà pleine. "A genoux " lancez vous d'un ton sévère. Vous me toisez nu et à genoux, prenant le temps de finir votre coupe. Mes genoux me font mal mais je n'ose me plaindre de cette juste punition. Pourtant, mon tourment ne fait que débuter. Vous m'attachez un collier autour du cou et tirez sans ménagement sur la laisse qui me lie à vous. Je suis comme je peux mais ce supplice est de courte durée. Rapidement vous m'attachez les mains et les chevilles à un pin. Les liens sont serrés, presque douloureux. D'un geste impérieux vous m ordonnée d ouvrir la bouche pour y fourrer un tissu soyeux. "Jespere que tu apprecies ma culotte d'hier. Je savais qu'elle aurait son utilité. " Vos odeurs imprègnent ma bouche, j'essaie une excuse tardive qui se perd dans ce bâillon improvisé. Soudain, l'air vibre non loin de moi. Puis une morsure brûlante s'abat sur ma fesse droite. Mon corps se cambre, surpris par la douleur mais déjà le fouet marque ma fesse gauche. Une chaleur envahit mon cul, une chaleur mêlée de douleur. Les morsures du fouet dessinent des courbes, des traits, des boursouflures sur mon postérieur. Mes liens sont si serrés qu'il n y a aucune échappatoire. La punition cesse aussi brutalement qu'elle avait débutée. Je sens vos mains caresser mon cul, admirer le travail. Frôlant mon oreille vous murmurez "As tu compris la leçon simon?" Ne pouvant parler, j'opine du che, je devine alors un sourire s'esquisser. Rapidement vous me détachez pour poursuivre ce charmant déjeuner soleil darde ses rayons sur notre déjeuner improvisé. Demain, j'aurais quelques coups de soleil me dis je en débarrassant les restes de notre repas. Dépêche toi lancez vous en me cinglant les fesses d'une jeune branche de noisetiers alors que je passe à votre portée. Le dos tourné, jambes écartées, je sens vos doigts descendre sur mes fesses. Un doigt se glisse dans le repli et s'insinue doucement dans mon intimité. Votre âtre main, agile, caresse mes bourses. Mon sexe lutte contre les barreaux de sa cage sans pour autant pouvoir bander. Un filet de sperme s'échappe mollement de mon meat. Le plaisir me fait mouiller, je me cambre davantage pour sentir votre doigt jouer en moi. Hmmm, qu il est bon de vous appartenir. Mais soudain, vous cessez le va et viens de vos caresses et saisissez mes coquilles pour les étirer. Surpris, je me cambre et reçois une volet de claques sur les bourses. Bâillonné par votre culotte, je ne peux crier et me tortille essayant, en vain, d'échapper à vos coups. "C'était trop tentant" dites vous de votre plus beau sourire. "Finis de débarrasser et met moi de la crème solaire " Je m'exécute rapidement en prenant soin de vous servir une nouvelle coupe de champagne. Mes gestes sont doux, rapidement, je vous vois soupirer d'aise. Après m'avoir remercier, vous retirez votre culotte et m'ordonnez de me coucher. Vous placez le transat au dessus de ma tête mais celui-ci est d'un genre particulier... Largement découpé, le tissu permet un accès direct à votre sexe, à votre cul. " Lèche moi, maintenant " Je titille vos lèvres, joue avec votre clito qui rapidement se gonfle de désirs. La branche de noisetier cingle l'intérieur de mes cuisses pour m'inciter à enfoncer ma langue en vous. Je vous bois, je vous pénètre. Sensation douce de vous appartenir totalement. Vous vous crispez aux accoudoirs tandis que vos mains caressent votre bouton. Votre sexe se contracte lorsque votre jouissance m'envahit. Je suis,à ce moment précis, le plus heureux des soumis L'horizon azur est troublée par l'ascension d'un rapace qui profite des colonnes d'air chaud. Vous vous perdez un moment dans sa contemplation profitant de ses vagues successives de plaisir qui tel le ressac se rappellent à vous. Ma langue caresse votre sexe doucement pour prolonger cet instant. Le temps se cristallise en cet instant. Après un moment, votre esprit joueur s éveille. Vous descendez le transat et après un repositionnement vos fesses s'imposent à ma vue. "Embrasse moi " Je tente quelques chastes baisers sur vos globes d'albatre mais soudainement vous me pincer les tetons. "Ne fais pas ta fillette, n'as tu pas dit que tu aimerais tout ce que je t'ordonnerai de faire?" Je sens deux tubes se plaquer sur mes tetons et aspirer, la douleur est soutenable mais déjà envahissante. "Lèche ou ..." sans terminer votre phrase vous accentuez la pression sur mes aréoles. La douleur est plus lancinante, j'imagine 2 ecchymoses se dessiner sur mon torse. Je tente un baiser sur votre rondelle. Je vous sens vous caler sur le transat comme pour m'inciter à continuer. Je lèche et embrasse votre bouton de rose lorsque vous m'ordonnez d'y mettre ma langue. Pour m'inciter, vous accentuez la pression sur mes seins avant de cingler l'air d'une branche trouvée plus tôt. "C est un honneur de pouvoir me lécher, quand tu y auras pris goût, tu ne pourras plus t'en passer " dites vous d'un ton coquin. Écartant légèrement vos fesses, vous m'engager à une nouvelle expérience. Ma langue s'insinue en vous...lèche, lappe, longuement votre croupe tendue. Je vous sens prendre un réel plaisir à ces caresses. Vos mains agrippent un objet oblong qui vibre au contact de votre sexe. Je me tortille jusqu'à votre con et tente de le lécher. Une volée de coups viennent rougir mes cuisses. "Occupe toi de mon cul, c'est tout ce que tu auras pour aujourd'hui." Tandis que le vibro vous pénètre, je joue avec votre rondelle. La pénétration de ma langue, celle du vibro, vos caresses intimes bous font jouir une seconde fois. J'embrasse vos fesses adorées pendant un moment délicieux. Je vous imagine le feu aux joues savourant ce second plaisir avec volupté. Mais l'humiliation est une condition nécessaire à mon devoir de soumis. Après ce moment de plaisir, vous ouvrez ma cage de chasteté. Monsexe ainsi libéré s'érige en quête de plaisir. D'un air joueur, vous m'ordonnez de me branler. " Tu n auras que 3 minutes pour jouir et tu ne le feras que sur mon ordre sinon..." Aussitôt je m'active sous votre regard impassible. Pour m'aider, vous vous mettez au dessus de moi. Votre sexe gonflé de désir, votre cul que j'ai apprivoisé me font rapidement mouiller. Mes mains jouent sur ma queue, mes doigts parcourent mon gland mais le temps file...Au bord de l'extase, je parviens à vous demander la permission de jouir et là... Sur le point de partir, vous couvrez mon sexe d'une douche dorée abondante. Mon foutre se mêle à votre nectar généreux qui cascade et inonde maintenant mon corps. Plus tard, nous reprendrons nos esprits ravis de ces jeux improvisés. Je vous demanderai une serviette et vous me repondrez qu'ainsi, je garderai votre odeur Rentré chez moi, nos jeux tumultent encore dans ma tête. Je vous revois m'innondant de votre champagne, je revis vos orgasmes et vos délicieuses punitions. Fatigué de nos jeux et le fessier douloureux, je me vautre devant la télé. Ma cage de chasteté, directement réinstallée après ma jouissance, gêne un peu mes mouvements comme pour me rappeler ma nouvelle condition de soumis. Peu à peu, une torpeur me gagne. Je suis brutalement réveillé par ma fille réclamant son émission préférée. "Ça sent bizarre" dit elle en fronçant sa jolie frimousse. Je réalise soudain que je porte encore l'odeur de nos ébats. Le goût de votre sexe imprègne mes lèvres, mon nez. Je file aussitôt dans la salle de bain. Nu, je constate les marques qui zebrent mes fesses. Elles partiront d'ici 2 jours mais pour le moment, elles me chauffent le postérieur. Après une telle promenade, je scrute les empreintes de nos ébats passés comme on chercherait à remonter un fil d'Ariane. Soudain, mon regard s'attarde sur mon dos. Il est rouge écrevisse car ce midi, le soleil dardait. Mais, au centre, un K magistral de peau blanche est tracé. Je me rappelle alors la crème solaire que vous m'aviez passé sur le dos dès le début de nos jeux. Intérieurement, je souris de cette ultime perversité.
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Par : le 10/06/22
Après une rapide sodomie, Maitresse Julia se retire de moi et va chercher quelque chose dans mon dos. Soudain, une violente douleur se répand à travers mon corps. Et le premier endroit qui souffre est mon pénis. Je comprend alors que les deux sangles qu'elle avait passé autour de mon pénis permettent d'envoyer des décharges électriques ! Et ces décharges me font un mal de chien. Maitresse Julia gère les décharges comme elle le veux. Puis elle actionne le mode automatique et part chercher une cravache. Les décharges sont très douloureuses. Leur fréquence sont comparable à un code morse : une décharge longue, une décharge courte, une décharge longue, deux décharges courtes, une décharge longue. Puis ce schéma en boucle. Et chaque décharge est à chaque fois plus douloureuse que la précédente. Je ne peux pas me retenir de crier. Maitresse Julia dit entre 2 cris : - "Mais c'est qu'elle a de la voix, cette grosse salope ! Tu me fais mal aux oreilles et je n'aime pas ça". Elle se dirige alors  vers une armoire, l'ouvre, en sors un baillon boule avant de revenir vers moi et me l'enfonce dans la bouche. - "Voila, comme ça, je ne t'entendrais plus". Maitresse Julia se saisit alors d'une cravache et retourne s'occuper de mon cul. Entre les décharges sur le pénis et les coups sur les fesses, mon corps entier est en souffrance. De plus, je commence à baver à cause du baillon que j'avais en bouche. Une fois satisfaite de sa punition, Maitresse Julia interromp les décharges et arrête les coups de fouets. Elle me détache de la table et ne peux me retenir de glisser au sol, victime de l'immense douleur que je ressent. - "Debout !" Ordonne t elle. "Si tu crois que c'est fini, tu te trompes. Je t'ai encore préparé quelques surprises". Encore au sol, je répond à voix basse : -" Merci Maitresse. Je sais que je mérite ce qui m'arrive et je vous en remercie". -" Parfait. Comme ça te plaît, on continue. Ne bouge pas, je reviens". Je ne bouge pas d'un poil tandis que Maitresse Julia se dirige de nouveau vers l'armoire. Que va t elle rapporter cette fois-çi ? A suivre...
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Par : le 10/06/22
1 - L’ascenseur. *** Je devais avoir cinq ou six ans quand j'ai vu un film à la télé, genre « Les mille et une nuits ». On y menaçait une esclave du fouet. Ça m'a tellement impressionnée que j'ai voulu "garder" ce mot. Je savais écrire un S, alors j'ai demandé à mon grand-père : — Comment on écrit "clave" ? Il m'a répondu : — Ça n'existe pas. Je repensais très souvent aux esclaves. Dans les jeux avec les copains, j’étais la voleuse arrêtée par des policiers ou l'Indienne attachée à un arbre. Plus tard, mes petits amis étaient toujours des garçons... décidés. Durant mes études, j'ai été obligée de faire des petits boulots. J'ai travaillé "en cuisine" et dans des grandes surfaces. Un jour, alors que je devais mettre des boîtes de conserve dans un rayon, un jeune employé est passé et il m'a dit : — Faites des piles bien droites, Mademoiselle. J'ai un peu rectifié les piles de boîtes, mais il a ajouté : — Enlevez toutes les boîtes et recommencez. Je veux voir des piles impeccables. J'ai obéi. Par la suite, il est souvent venu vérifier ce que je faisais. Quand il m'a invitée à aller boire un verre chez lui, j'ai accepté et quand il m'a dit de me déshabiller... j'ai obéi. Ensuite... on s'est mariés. Sexuellement, c'est très bien mais dans la vie de tous les jours, nettement moins. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même et à ma fascination pour le mot "esclave". Comme à l'époque du magasin, il me contrôle. Il ordonne et j'obéis... Je sais, ce n'est pas glorieux. C'est un maniaque de l'ordre et je suis bordélique. Il est très économe et je suis très dépensière, je le reconnais. Il y a environ un mois, j'ai fait une folie... non, deux folies. J'ai acheté une paire d'escarpins rouges à très hauts talons, trop beaux, très chers. Ensuite, j'ai craqué pour de la lingerie La Perla. Je savais que j'allais avoir droit à une scène et je serrais les fesses en attendant le relevé de la banque. Quand il est arrivé, je me suis retrouvée devant lui, comme une écolière qui a fait une grosse bêtise. Il n'y a pas eu d'engueulade, il m’a prise par le poignet et il m’a couché sur ses cuisses. C’est une position que connais hélas, trop bien. Même si la soumission me plaît, la douleur physique, je déteste ! Il a relevé ma jupe et comme je n’avais pas de culotte, j’ai reçu une vingtaine de claques sur les fesses, j’ai crié, pleuré… en vain. J’avais les fesses en feu. Il m’a dit : — Donne-moi ta carte Visa et ta carte de banque. J’ai été les chercher je lui ai données et il les a mises dans sa poche en disant : — Confisquées. — Mais, euh... comment, je vais faire pour... — Je te donnerai de l'argent de poche. Il m'a remis une petite somme d'argent, pas beaucoup. À partir de ce moment-la, le dimanche, il me donne de l'argent pour la semaine... Le gros problème, c'est qu'il prend un malin plaisir à le faire devant quelqu'un, des copines à moi, des amis à lui, sa mère... Il y a 15 jours, il m'a donné mon argent de poche devant sa sœur et ses deux enfants. L'aînée a dit : — Ah, c'est comme chez nous, Papa nous donne notre argent de poche si on a été sages. La plus jeune a ajouté : — Tu as été sage, Tante Mia ? Ça a fait rire tout le monde... sauf moi. Par contre, j'étais toute rouge. Alors, j'ai imaginé une petite vengeance. Dans mes rêveries, je m'imaginais le tromper. C'est une revanche excitante. Je dois ajouter deux petites choses à mon sujet. D'abord, je ne suis pas farouche. Ensuite, d'après mon mari, j'ai huit ans d'âge mental, car j'ai peur du noir, des araignées, des serpents et des ascenseurs.... Un jour, quand j’étais petite, je me suis retrouvée bloquée dans un ascenseur et de peur, j’ai fait pipi dans ma culotte. Depuis, je ne prends plus les ascenseurs. Manque de pot, notre appartement est au quatrième étage. Moi, j’aurais voulu habiter un rez-de-chaussée, mais quand mon mari a su que c’était à cause de ma peur des ascenseurs, il m’a simplement dit : — Prends les escaliers, c’est bon pour tes cuisses fesses. C’est ce que je fais, sauf quand je reviens des "grosses courses" et que mon caddy est rempli. Il m’arrive alors de le prendre, la peur au ventre... Ce samedi après-midi, je rapporte une tonne de nourritures et de boissons. Dans l’entrée de l’immeuble, un voisin attend l’ascenseur. On se salue et il me tient la porte pour que j’entre. C'est un homme d'une quarantaine d'années, assez grand, pas mal. Je le remercie et on se retrouve à trois dans la cabine d’ascenseur : lui, moi et mes courses. Je lui demande : — Ce n'est pas trop lourd pour l'ascenseur ? — Mais non, on peut être quatre. Aucune raison d'avoir peur. Il a à peine dit ça que l’ascenseur s’arrête et la lumière s’éteint. Je pousse un grand cri, car même dans mes pires cauchemars, je ne me retrouve jamais dans un ascenseur en panne plongé dans le noir. Avec en plus des araignées, si ça se trouve. Le voisin essaie de me calmer en disant : — C’est juste une coupure de courant, il va repartir. — On va tombeeeerrr !!! — Mais non... D’ailleurs, on se trouve presque au premier étage, on ne tomberait pas de très haut. Je m’accroche à lui en expliquant d'une voix tremblante ce qui m’est arrivé dans mon enfance : — J’ai failli avoir un accident d’ascenseur... quand j’étais petite. J’ai peur... — Première chose à faire, pousser sur le bouton « alarme ». Il allume son briquet. La flamme éclaire notre prison, il pousse sur le bouton et... rien ne se passe. Je dis : — Je vais appeler pour qu’on nous sorte de là. — D’accord. Je crie de toutes mes forces : — Au secours ! On est bloqués dans l’ascenseuuuuur ! On entend une porte s’ouvrir et quelqu’un demande : — L'ascenseur est en panne ? — Ouiii, c’est Mia du quatrième... S’il vous plaît, appelez la concierge ! — Mia, celle qui met des jupes tellement courtes qu’on voit la moitié de son derrière ? Merde, ça doit être la bigote du troisième ! Je mets des jupes courtes, c'est vrai, mais on ne voit pas mes fesses ! Je crie à nouveau : — Au secouuuuurs !! L'homme me serre contre lui. Ça me rassure, je lève la tête pour le remercier et là, on se retrouve bouche à bouche. Que faire ? S'embrasser... Je me colle à lui tandis que ses mains vérifient la longueur de ma jupe. Oooooh.... Il vérifie bien ! — Tu es coincée dans l'ascenseur, Mia ? C'est la voix de mon mari. Je réponds : — Oui... et j'ai peur. Plus trop en fait... Il ajoute : — Tu es seule ? Mon compagnon de galère répond : — Non, je suis le locataire du cinquième et j'ai rassuré votre femme. — C'est gentil, c’est la reine des trouillardes. Je vais prévenir la concierge et je reviens. — Oh oui, j'ai peur. En fait, nettement moins parce que le voisin m'embrasse à nouveau. Mon mari remonte avec le concierge et un couple qui vient d'arriver. Ils parlent tous ensemble, mon mari plus fort que les autres. Une femme dit : — Il faut faire réviser complètement cet ascenseur ! Plus personne ne s'occupe de moi... sauf mon nouvel ami. Il me dit à l'oreille : — Tu veux que je te rassure encore ? — Oh ouuuiiiii.... Il glisse sa main sous ma jupe, qui est courte comme vous savez. Et là, tout en entendant mon mari et les autres râler au sujet de la gestion de l'immeuble, il me caresse jusqu’à ce que je jouisse... C'est la première fois que je trompe mon mari. Mais, jouir sous la main d'un inconnu, est ce que c’est tromper ? *** Mes livres sont ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44%3Fref=dbs_a_mng_rwt_scns_share et ici : https://lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 02/06/22
Je n'imaginais pas que se faire sucer par une femme était aussi agréable ! Cette séance de fellation a duré environ 15 minutes. Une fois la séance de plaisir terminée, Maitresse Julia me fait descendre de la table et m'emmène vers un autre bout de la pièce. Toujours aveuglé par mon bandeau sur mes yeux, je butte contre une barre de fer. - "Monte dessus" m'ordonna Maitresse Julia. A tâtons, en tendant les mains devant moi à l'aveugle, je monte sur une sorte de structure en fer. Maitresse Julia  positionne mes jambes et mes bras de la meilleure façon. Elle me plaçe à 4 pattes et m'immobilise avec des lanières aux genoux, aux chevilles, aux bras et aux poignets. Maitresse Julia me laisse seul un moment. Puis, je l'entend revenir et s'approcher de moi. Je sens qu'elle manipule mon sexe et y accroche deux bracelets en cuir : l'un à la base du scrotum et l'autre autour du pénis. Je me dis qu'elle les utilisera pour tirer un peu dessus pour m'exiter... Ah, si seulement j'avais eu raison ! Maitresse Julia tourne autour de moi et me caresse les fesses. - "C'est qu'il a un joli petit cul en plus ! Mais je le trouve un peu pâle, je vais devoir corriger ça". Incapable de bouger, je ne sais pas ce qu'elle prépare. Je sens seulement un coup de fouet sur mes fesses. En quelques coups, la douleur est déjà forte. Je me retiens pour ne pas crier car je ne veux pas montrer que je souffre. Sans doute, parce que je veux que ça continue. Lorsque les coups s'arrêtent, je suis soulagé intérieurement. J'avais très mal mais je ne voulais paraître faible à supplier ma Maitresse. Cela lui aurait fait trop plaisir. Je n'ai malheureusement pas le temps d'y réfléchir plus longtemps car je sens que Maitresse Julia s'est mise à me sodomiser avec un gode-ceinture. Rapidement, j'ai autant mal sur le cul que dedans. Mais qu'est ce que c'est bon ! A suivre...
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Par : le 20/05/22
Qu’elle mouille ! Qu’elle mouille ! Et qu’elle mouille encore ! Qu’elle mouille sous les coups ! Qu’elle mouille de désir… Qu’elle mouille et qu’elle attende… Femelle en rut. Femelle chienne. Femelle chienne en chaleur. Chaudasse qui mouille et qui en coule. Sous le regard de son Maître. Sous les ordres. Et elle obéit. Ça dégouline entre ses cuisses. Son con bave. Il aime la voir couler. Il aime la voir ainsi : dans son obscénité. Femelle ouverte offerte en attente. Femelle vide. Femelle pleine de son désir d’être remplie. Femelle pleine de son désir de jouir. Et le lui faire avouer. Ce qu’elle est. Cette femme-là. Cette femme sous les insultes. Cette femme dans l’opprobre, l’humiliation, la honte. Qu’elle se roule dans la fange ! Dans la fange et la boue de ses désirs. Etre traitée comme ça. Malmenée, fouettée, battue. Humiliée. Explorée fouillée. Femme réduite à son corps. A ses désirs. Les plus intimes. Et elle en coule ! Le lui faire avouer : – Qui es-tu ? Dis-moi ce que tu es… Le lui faire avouer. La retourner comme un gant. Lui faire rendre gorge ! Qu’elle crache son âme ! Qu’elle vide ses tripes ! Connasse ! Chaudasse ! Chienne en rut ! Alors, quand elle s’est bien vidée des mots sales, des mots crus, quand elle en a bien bavé : La faire attendre pour la faire exploser. La faire attendre pour la flinguer de ses orgasmes. La faire attendre pour lui en faire encore baver de jouir. Encore et encore. La bourrer. Chatte et cul. – Ah ! Salope ! Tu veux jouir ? La défoncer à coups d’orgasmes. Encore et encore. – Encore ! Tu vas jouir encore connasse ! Qu’elle encaisse. Il faut qu’elle encaisse. Les coups. Les insultes. Sa bite. Les godes. Les vibros. Qu’elle crie et qu’elle jouisse. Qu’elle crie, qu’elle jouisse, qu’elle bave et qu’elle en pleure. De rage, de honte, de bonheur. Peu importe.
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Par : le 11/05/22
Je lis le script... Il s'agit d'un dialogue entre Cléopâtre et son frère. Oh ! Ils sont amants ! C'était la mode à l'époque, paraît-il. Ils sont couchés l'un à côté de l'autre sur un divan. Je lis. Mon frère me dit : — Bonjour ma sœur chérie, avez-vous réfléchi à notre conversation ? Je réponds : — Oui et je suis d'accord avec vous... Et là, je vois un garde avec qui on a mangé à Venice. Il tient deux esclaves en laisse. Il me voit et me fait un signe. Aussitôt, je me lève et je monte le petit escalier. La plage est en contrebas. Je vais l'embrasser et je lui demande : — Tu les as achetées ? — Oh non, je n'ai pas les moyens. C'est un client de l'hôtel. Dis, j'ai vu que tu avais aussi acheté deux filles. — C'est pour le film que je commence demain. Elles vont rester dans les studios. J'ai un peu fait la conne à la vente, quand il fallait... en... — Enchérir. Tu sais, tout le monde t'a remarquée, c'est ce qui compte ici... Il pose une main sur mon sein gauche en disant : — Tu as les plus beaux seins de Californie. Je ris. Je l'aime bien... On parle encore un moment, jusqu'à ce qu'il me dise : — Dis, il y a Summer qui fait signe. Oh merde, Summer ! Je l'avais oubliée, celle-là ! J'embrasse le garde et je redescends sur la plage en disant : — Je devais demander quelque chose au garde. — Quoi ? — Mais... euh... Elle a un double des feuilles et lit : — Bonjour ma sœur chérie, avez-vous réfléchi à notre conversation ? — Oui et je pense... que.... Merde, je cale ! Summer prend le couteau qui est dans la poche de son jean et va couper un bambou. C'est du bluff ! Demain, je commence le film et je dois avoir des fesses immaculées. Je lui dis quand même : — Summer, je te jure que... je... j'allais le faire et...  Elle me prend par un bras et me lève aussi facilement que si j'étais une poupée Barbie ! Je crie : — Nooon... J'apprendrai ! Elle s'assied sur le sable et me couche en travers de ses cuisses. Je crie encore et je la supplie, jusqu'à ce que : — Aïeeee !!!! Sa saloperie de bambou vient de frapper mes fesses. Elle ne frappe pas très fort, mais suffisamment pour que j'aie les larmes aux yeux et que je la supplie honteusement ! Maintenant, le bambou frappe le haut de mes cuisses. Je crie : — Non Summer... pitié... aïeee..... j'étudierais, je te jure, aie... je t'en prie... aïe !!! Elle s'arrête et me dit : — Mets-toi à genoux. Elle me donne mes feuilles en disant : — Maintenant, tu vas apprendre ton texte. Malgré une folle envie de frotter mes fesses et mes cuisses, je lis mes feuilles. Il n'y avait qu'un couple et un petit groupe sur la plage, mais mes cris ont attiré plein de gens. Il y a un groupe autour de nous, ravi du spectacle. Il y en a même qui ont fait des photos ! Un gros homme vêtu d'un costume blanc froissé dit à Summer — C'est votre esclave, Mademoiselle ? Il a un accent russe. Elle répond : — Non, c'est ma petite sœur, mais je me suis aperçue qu'elle a volé de l'argent dans mon sac, pendant que je me baignais. N'importe quoi ! L'homme lui dit : — Je suis à l'hôtel. Je vous ai aperçues depuis la terrasse et je suis venu voir le spectacle. Dites... Il baisse la voix et je n'entends plus ce qu'il dit. Tant mieux, parce je lis mon texte pour de vrai, cette fois-ci. Oui, je suis conne ! Oui, j'ai besoin que Summer me punisse pour que je me décide à étudier. Je vais changer, je... je vais commencer à apprendre le texte. Summer vient me tirer une oreille. Je crie : — Aïe !!! Mais, j'étudie... — Tu ne bouges pas d'ici et tu lis ! Compris ? — Ouiiii.... Elle s'habille et je la vois aller sur la terrasse de l'hôtel avec le gros Russe. Je lis, relis, re-relis... Pour finir, je le connais, mais je continue quand même. J'entends siffler, c'est Summer qui siffle entre ses doigts depuis la terrasse de l'hôtel. Elle me fait signe de venir. Je mets ma robe et je les rejoins. À une table, il y a Summer, le Russe, une jolie Métisse, un autre Russe et une Hispanique jeune et jolie. Je me dis que ça doit être deux Russes pleins aux as avec deux jolies putes. Summer prend ses pages de dialogue et elle lit la première phrase : — Bonjour ma sœur chérie... — Bonjour... Elle me coupe et dit : — Joue ! — Mais, comment... — Joue ton personnage. Évidemment, tout le monde nous regarde. Bah, ce ne sera jamais que la quatrième ou cinquième fois, aujourd'hui que je suis le centre d'attention ! Bon, je joue mon personnage. Je me trompe une fois. Je recommence très vite et ça va... À la fin du texte tout le monde m'applaudit. Je salue, un peu rouge quand même. Summer fait signe qu'on m'apporte une chaise. Le gros Russe me dit : — Tu es jolie et tu joues bien, tu es une futurrre starrrr (il roule les "r"). — Merci, c'est très gentil. — Et les fesses, ça va ? Je fais la grimace. Summer me dit : — À propos de tes fesses, tu es consciente que si je n'étais pas ferme avec toi, tu ne le connaîtrais pas, ce texte ? — ... Euh... oui... — Alors ? — Merci, Summer... Les autres se marrent. Oui, je la remercie de m'avoir fouettée, mais si je voulais... non, je sais que j'ai besoin d'elle. Elle me dit : — C'est bien, mais ce serait encore mieux de le faire spontanément. Tu veux un verre ? — Oh oui ! Elle commande une margarita. J'adore ça... et ça va calmer le feu que j'ai aux fesses, pas dans le bon sens de l'expression ! Ils discutent des ventes d'esclaves... Les Russes vont acheter des filles demain. On boit encore, même moi, j'ai droit à une deuxième margarita. Un des Russes dit : — Allez vous acheter quelque chose au magasin de l'hôtel. Il leur donne des billets de 100 $. La Métisse dit : — Oh, merci daddy. Des putes ! Elles s'en vont... Et moi ?? Le Russe me dit : — Tu veux aussi acheter quelque chose ? — Oh oui, M'sieur. Il me donne aussi des billets de 100 $. Je sais pourquoi il fait ça, ils veulent discuter avec Summer. Pas de problème ! Je rejoins les filles. La Métisse me dit : — C'est vrai que tu joues dans un film ? — Oui, on commence demain. — Dis, si tu as besoin de figurantes, pense à nous... On fait tout ce qu'on veut et on a la langue agile et puis tu aurais des alliées... Pourquoi pas ? Elles sont jolies et putes : tout ce qu'il faut pour réussir dans le cinéma. Elles me donnent leurs numéros de téléphone. Je leur promets de parler d'elles. Je vais aussi faire venir Johnny, le photographe et dessinateur d'Atlanta... J'achète une chaîne en argent avec... je suis un peu gênée de le dire... avec la fée Clochette. Je l'aime bien avec ses belles fesses et ses ailes... Une serveuse vient me dire : — Votre amie vous demande de la rejoindre, Mademoiselle. J'embrasse les filles et, oui, je leur promets que je parlerai d'elles... Je rejoins la terrasse. Summer remarque tout de suite ma petite fée et elle lève les yeux au ciel. Elle fait ça souvent quand on est ensemble. Elle me dit : — Embrasse ces messieurs, on s'en va. Je vais les embrasser et ris quand leurs mains s'égarent sous ma jupe.  Un des Russes dit : — Dobryy vecher devushki. Summer répond : — Spasibo, uvidimsya zavtra, gospoda. Oh ! Elle parle russe ? On s'en va et je lui demande : — Tu parles russe ? — Ma grand-mère est russe. — Et... qu'est-ce que vous avez dit ? — Il m'a dit "Bonne soirée, les filles" et j'ai répondu "Merci, à demain Messieurs." — On les revoit demain ? À nouveau, Summer lève les yeux au ciel en disant : — Pas toi Ashley, tu tournes un film demain. — Oui, mais le soir ? Ils sont généreux. — Demain, si tu as fini assez tôt, on peut sortir avec eux. Je me décide à lui dire quelque chose que j'ai sur le cœur ou plutôt sur les fesses : — Ne me frappe plus. J'étudierai.... — OK. Si tu as retenu la leçon, c'est parfait... J'étudierai mes textes, je dois absolument me concentrer. On va manger à Venice, mais les amis ne sont pas là, ils sont toujours à la vente ou au service après-vente... De toute façon, je suis fatiguée. On rentre vers 9 h. Summer me dit : — Tu te prépares et tu vas au lit. — Et toi ? — J'ai un truc à faire... — Je peux venir avec toi ? — Demain, tu dois être en forme. Tu te couches et tu dors. Et si tu te relèves... Oui, bon, ça va, pas besoin de menaces... Je passe à la salle de bain, me laver les dents et faire pipi. Summer s'en va. M'en fous, je dors pas, je vais... La main sur ma chatte, je m'endors. *** — Aïïïe !! Je suis réveillée par une claque sur les fesses et Summer qui me dit : — Debout, j'ai pas entendu le réveil ! On doit se grouiller. Tu as cinq minutes pour la salle de bain et on part. Pas de ma faute si elle n'entend pas le réveil ! Elle avait qu'à se coucher tôt, comme moi. Je passe à la salle de bain. Et je me lave les dents quand elle entre et m'attrape par un bras en disant : — Mets ta robe, on s'en va. Mais... euuuuh ! J'enfile ma robe plus très propre, mes sandales. On sort de l'hôtel. Et le petit dèj' ? Y en a pas. Elle me dit : — C'est à 10 minutes. On court, on ira plus vite. Courir en sandales, quand il y a près de 30°, c'est pas le pied ! On arrive devant le studio, moi rouge et en nage ! Le gardien du studio connaît Summer et ils s'embrassent. Elle connaît tout le monde. Il me dit : — Bonjour Mademoiselle Ashley, bienvenue. Cool... je l'embrasse aussi. Je suis une future star qui a su rester simple. Il prend son téléphone et appelle. Quelques minutes plus tard, une jeune fille plutôt mignonne arrive en courant. Elle me dit : — Bonjour Mademoiselle Stirland, je suis Kim, votre assistante. Je lui dis bonjour et lui serre la main, oui, je ne vais pas embrasser tout le monde. Summer lui donne un papier en disant : — Tu donnes ça à Madame Wolf. N'oublie pas. Puis à moi : — Je serai là en fin d'après-midi. Ne me fais pas revenir avant, Ashley. Elle s'en va. Pourquoi elle me laisse seule ? À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos 7 livres illustrés sont ici :  https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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Par : le 05/05/22
Au bout d'un moment qui me paru interminable, Maitresse Sylvie revient et allume la lumière. Habitué à l'obscurité, je ferme les yeux plusieures secondes. J'entends la porte d'une cage s'ouvrir près de moi. En ouvrant les yeux, je m'aperçois que ma cage est ouverte et que Maitresse Sylvie m'attend. Elle me sort de ma cage, me met un collier et une laisse et m'emmène à 4 pattes vers une nouvelle partie du château. Je suis heureux de pouvoir me dégourdir un peu les muscles même si mes genoux me font mal à taper contre les carreaux du sol, mais je me garde bien de dire quoi que soit. Elle me fait entrer dans une pièce à la lumière tamisée. Dans un coin, je distingue une silhouette féminine. - "Je vous le laisse. Amusez-vous bien" La nouvelle maîtresse prend la laisse que lui tend maitresse Sylvie et m'amène vers une table d'environ 1m de hauteur. Elle est entourée d'un tissu noir, de sorte qu'il soit impossible de voir dessous. Après avoir retiré ma cage de chasteté, ma nouvelle maîtresse m'allonge sur le ventre et m'attache les poignets et mes chevilles avec des liens en cuir aux coins de la table. Ainsi immobilisé, je suis totalement à sa merci. - "Je m'appelle Maitresse Julia. Il paraît que tu as été très vilain avec Lucy. Elle n'a même pas voulue s'occuper de toi lorsqu'elle a appris que tu allais revenir. C'est dire sa colère. Elle pensait que tu n'aurais jamais le courage de revenir. En tous cas, en lui désobéissant, tu désobéit à nous toutes. Je vais donc te faire regretter ca," - "Je vous en prie, ne soyez pas trop dure. C'était un accident avec Lu...avec Maitresse Lucy". - "Je n'ai que faire de tes explications. Tu n'as pas suivie ses ordres, tu es puni. C'est tout". Maitresse Julia se dirige vers le mur où sont suspendue plusieurs fouets, cravaches, martinets et autres accessoires pour frapper les infortunés soumis amenés ici. Elle observe les accessoires avant de revenir vers moi. -"J'oublie quelque chose." Me dit elle en posant un bandeau sur mes yeux. - "Voila, maintenant, je vais pouvoir m'amuser"... A suivre...
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Par : le 05/05/22
Les traces de votre sourire Je la regardai pleine de desir Un petit rayon buissonnier Papillonner, comme un sourire En la voyant sortir son fouet  Sans les mains attachées C'est encore mieux !!!!!! Je baissai les yeux Pour me laisser porter Et porté je le fut Par 2 doigts seulement Cela lui a plu jusqu'au fluide Son sourire fut complice Melant souffrance et delice Je l'entendait gemir et exploser de plaisirs Moments entre calme et volupté Des moments captés Pour garder souvenir De cet instant sourire
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Par : le 29/04/22
18 - Un peu de shopping. Les belles esclaves s’en vont. Elles sont remplacées par les "pom-pom girls" que j’ai vues à l’entraînement. Elles se sont bien améliorées en deux jours... Le fouet doit y être pour quelque chose. La fille qui nous a placées vient donner à Summer une tablette en disant : — De la part de Monsieur Boizano, Mademoiselle Summer. Et moi ? Heureusement, Summer me la donne et m’explique le fonctionnement : — Pour acheter une fille ou enchérir, tu tapes son numéro, puis tu tapes une somme, puis OK. T’as compris ? — Je crois... J’ai pas bien l’habitude de ces machins. Il y a du soleil et pas mal de lumières, mais des projecteurs s’allument et éclairent un homme qui arrive sur scène. C’est un homme grand et bien en chair avec des cheveux très noirs. Sur l’écran géant au-dessus de lui, je vois que ses cheveux doivent être teints et qu’il est très maquillé. Summer me dit : — C’est celui qui présente les élections de Miss USA et Miss Univers. L’homme est un pro. Il dit : — Bonsoir chers amis. La Société Slave Trading International et moi-même vous souhaitons la bienvenue. Vous allez être les premiers à acheter officiellement une esclave. Certains disent que l’esclavage est un retour vers le passé. C’est vrai, mais pourquoi ne pas s’inspirer de ce qu’il y avait de positif dans le passé ? Je vais vous donner un exemple. Il crie : — Les filles ! Aussitôt, deux filles nues arrivent sur scène en portant un lourd fauteuil. Il s’assied, tandis que les filles se mettent à genoux devant lui, puis posent leurs bouches sur le bout de ses pieds. De cette façon, on est sûrs que ce sont des filles : on voit très bien leurs chattes roses. Surtout sur l’écran géant. Les spectateurs applaudissent. Le présentateur dit : — Apéritif ! Aussitôt, elles se lèvent et courent dans les coulisses. Il ne leur faut que quelques minutes avant de revenir avec un plateau sur lequel se trouve une bouteille, un verre, des chips... La fille qui tient le plateau, se met à genoux et tend le plateau pour qu’il soit à portée de main de son maître. L’autre fille remplit le verre et le lui tend. Il prend le verre et de l’autre main, il indique le sol devant lui. Aussitôt, elle se met à quatre pattes et il pose ses pieds sur les reins de la fille en disant : — On n’est pas bien là, après une journée de travail, à la fraîche avec deux esclaves ne cherchant qu’à satisfaire vos moindres désirs ? Car sinon... voici ce qui risque de se passer. Il pousse du pied la fille "repose-pieds" en criant : — Fouet ! La fille se lève et court dans les coulisses. Elle revient avec un fouet, se met à genoux et tend le fouet, tête baissée. Il le prend en disant : — Position ! La fille se remet à quatre pattes devant lui, puis posant son front sur ses mains qui sont sur le sol, elle offre son postérieur à l’injuste punition, puisqu’elle n’a rien fait... Je regarde Summer, elle soupire et dit : — Oui, c’est injuste, Ashley ! Le présentateur s’est bien exercé, parce que, malgré son arthrose (c’est une supposition) il est très habile et depuis son fauteuil, les lanières de son fouet viennent claquer une dizaine de fois sur les fesses de l’esclave. Sur l’écran géant, on voit les fesses se marquer de lignes rouges et le visage de l'esclave en pleurs. Les spectateurs applaudissent et comptent les coups. Ils ne sont pas gentils, hein ? C'est vrai, mais, c’est une esclave... Quand il a fini, la fille vient le remercier et lui embrasse les mains en pleurant. Le présentateur dit : — Voilà, la vie avec des esclaves... Maintenant, la vente va commencer. Il s’en va, sous les applaudissements, avec ses deux esclaves qui traînent le fauteuil. Des hommes amènent une sorte de pupitre, comme ceux qui servent aux hommes politiques pour faire des discours, parfois mensongers, à ce qu’il paraît. Sur le dessus du pupitre, il y a un micro et un ordinateur. Un homme d'une cinquantaine d'années arrive et s’installe derrière le pupitre. Il dit : — Bonjour, je m’appelle Max Salerno et je suis commissaire-priseur. Nous allons procéder à la vente de 50 filles. Elles sont toutes saines, marquées et éduquées. Je vais vous parler du marquage. Un garde fait claquer son fouet. Aussitôt, une fille nue arrive sur la scène. Le commissaire-priseur poursuit : — Les filles portent un collier avec un œillet, de façon à les attacher ou à les tenir en laisse. On voit le collier sur l’écran. Il continue : — Ce collier porte le numéro matricule de l’esclave. Ce numéro est aussi marqué sous le pied gauche des esclaves. La fille se couche sur le dos, ses pieds vers nous. On regarde tous l’écran géant : sur la plante du pied, il y a une série de lettres et de chiffres. Le commissaire explique : — Il s’agit du numéro de matricule des filles, brûlé au fer rouge comme avant, quand on marquait le cul du bétail. Rires parmi les spectateurs. Je pense qu’elles ont dû souffrir, les pauvres. D’accord, ce sont des esclaves, mais quand même. Le commissaire poursuit : — Il y a une deuxième marque au fer rouge sur les filles. La fille se lève et il indique le haut de sa cuisse. Je vois sur le grand écran SP entourée de chaînes. Les lettres sont grandes, fines, très élégantes, je dirais faites par un artiste.. Il explique : — Les initiales SP, sont celles de Slave Paradise. C’est une garantie de qualité que les filles sont très fières de porter. Ça, ça m’étonnerait... Il retourne derrière son pupitre et poursuit : — Une fille qui a ces deux marques est définitivement une esclave ! Bien, je vais procéder à la vente de la première esclave. Un garde arrive sur la scène. Trois filles arrivent sur la scène. À part le collier, elles sont  aussi nues que moi sous la douche. Elles se mettent dans la position de l’esclave qui attend les ordres : cambrée, les jambes écartées, les mains dans la nuque. Max Salerno présente la première fille : — Cette superbe fille est une vraie blonde. Elle a été élue miss New Hampshire, mais elle a été arrêtée alors qu’elle conduisait une voiture avec 0,9 gramme d’alcool dans le sang. De plus, elle milite dans un parti interdit. Le tribunal l’a condamnée à 10 ans d’esclavage à condition de ne plus avoir de condamnation. Elle est en bonne santé et son anus est vierge. Vous allez pouvoir la détailler sur les écrans géants. Le garde qui est devant elle fait claquer son fouet et dit : — Position 2 ! Elle se met à 4 pattes, le nez touchant le sol. Un coup d’œil sur les écrans géant et elle n’a plus de secret pour personne : on voit sa chatte qui fait la moue, on le ferait à moins. Son anus un peu plus foncé nous fixe, il n’a pas l’air très à l’aise. On le comprend aussi. Il risque de bientôt se prendre 20 cm de bite dure. Restera plus vierge longtemps, le petit bougre ! Clac ! — Position 3, de face. Elle saute sur place. Ses seins montent et descendent. Cris de joie de la foule ! Clac ! — Position 3, de dos. Elle se retourne et saute à nouveau. Là, ce sont ses fesses qui dansent ! Elle saute pendant plusieurs minutes. Enfin, le garde crie : — Stop ! Max Salerno commence la vente. Il dit : — Mise à prix 5.000 $. Qui dit mieux ? Bêtement, je crie : — Moi. Tout le monde me regarde et le pire, c’est qu’on voit mon visage qui devient rouge sur l’écran. Max Salerno me dit : — Utilisez votre tablette, ma petite demoiselle. Summer me prend la tablette des mains. D’autres gens enchérissent. Summer me montre comment faire. J'écris 5.750 $. Max Salerno dit : — 5.750 $ pour la petite demoiselle toute rouge qui est à sa première vente aux enchères, manifestement. Aussitôt, un acheteur propose 6.000 $, puis un autre 6.250 $. La Miss finit par être adjugée à 12.500 $, ça dépasse mon budget ! Un garde vient attacher une laisse à son collier et la conduit dans un enclos où son nouveau maître pourra la récupérer. Max Salerno regarde sa tablette et dit : — Le propriétaire de Miss New Hampshire nous signale qu’elle sera à la disposition de tous au Moonlight Inn de Las Vegas. Il fait sa pub, le gars. N’empêche, ça donne envie d’y aller... Summer me dit : — Tu t’es bien fait remarquer ! — Mais, euh... je pensais... — Évite de penser, ça ne te réussit pas. Ça, c’est Summer ! M’en fous, je penserai plus, je parlerai plus, je.... Elle reçoit un SMS et elle me dit : — On peut monter jusqu’à 7.500 $ Super ! Je décide de penser et de parler à nouveau ! Deux autres filles blanches se vendent très cher à des acheteurs noirs. Ben oui, normal qu’ils aient envie d’esclaves blanches... Par contre, une jolie Noire est achetée par des Blancs. Une métisse arrive sur le devant de la scène. Summer me dit : — Les métisses se vendent moins cher — Pourtant cette fille est super belle. — Oui, mais tu as vu que les acheteurs noirs achètent des blanches. Via le Net, il y a des acheteurs des pays d’Afrique et des Émirats. Ça me dépasse un peu. La métisse est belle avec un petit nez, une bouche appétissante, des seins en poires et surtout de belles fesses... ce qui est important si on est obligé de la punir. J’enchéris deux fois, bêtement, je le fais trop vite, et enchéris sur moi. Max Salerno s’adresse directement à Summer dont le visage apparaît sur l’écran. Il lui dit : — Mademoiselle avec le tee-shirt "Virgin Suicide", ne laissez pas votre petite sœur jouer avec la tablette. Je donne vite la tablette à Summer, puis je vais me cacher dans un trou de souris. Je m’en fous de leur vente ! Quelques minutes plus tard, Summer me dit : — On l’a. — On a quoi ? — La métisse... Bon je sors de mon trou. Elle me dit : — Dis-moi celles qui te plaisent. Oui, c’est mieux comme ça... parce qu’elles déconnent, leurs tablettes ! Je choisis encore deux filles, mais elles sont vendues vraiment trop cher. La troisième que je choisis, on l’a pour 6.250 $. C’est une jolie brune, sans doute hispanique, moins recherchée aussi. Les gens ne savent pas ce qui est beau ! Il faut une bonne heure avant que toutes les filles soient vendues. Max Salerno annonce : — Mesdames et Messieurs, vous pouvez venir payer et retirer vos achats. Prochaine vente demain à 14 heures. On se dirige vers l’enclos des 50 filles. Elles sont collées les unes aux autres. Il y a des gardes qu’on connaît et Max Salerno est là, aussi. Summer me dit : — Va t’excuser auprès de lui. Ça, jamais ! Qu’il aille se faire foutre et elle aussi. Elle me pince méchamment le bras et je vais près de lui en bredouillant : — Pardon pour tout à l’heure. Je n’ai pas l’habitude et... Oh ! Il me prend par la taille et me dit : — C’est pas grave, petite. Tu sais que si je devais te vendre, on ferait un carton ! — Euh... oui, c’est gentil, mais je ne suis pas une esclave. Sa main descend sur mes fesses tandis qu’il répond : — Pas encore. Là, je panique ! Mais, il se met à rire et il dit : — Je te charrie. Sam croit beaucoup en toi. — Vous êtes un de ses amis ? — Son beau-frère et je connais bien Summer, ta grande sœur. Ils se sont bien foutus de moi de nouveau. Un garde vient me tendre deux laisses avec les deux filles à l’autre bout. Je dis à Summer : — On peut les garder un peu ? — Tu sais bien que non, elles iront directement au studio... mais on va faire des photos. Ensuite, tu as ton texte à apprendre. Ah, oui, c’est vrai. Le photographe arrive. Il me photographie avec les filles en laisse... Summer me dit : — Assieds-toi, les filles vont t’embrasser les pieds. Elle leur dit : — Vous avez entendu ? Les achats, en chœur : — Oui Maîtresse. Aussitôt, elles se mettent à genoux, enlèvent mes sandales et couvrent mes pieds de baisers. C’est mignon... Ensuite, je dois marcher avec les deux esclaves à quatre pattes au bout de leurs laisses. Oh ! On nous voit sur l’écran géant, mais cette fois-ci, ça me fait plaisir. Quelques photos plus tard, Summer dit au photographe : — On doit y aller, la petite a du texte à apprendre pour demain. Mais pourquoi tout le monde me traite comme si j’étais une gamine ? Oui, bon, peut-être que je n’ai pas une conduite très... mature. Je n’ai que deux pages à apprendre pour demain. Summer me dit : — On va aller répéter sur la plage. Là, c’est plus facile de te punir si tu te concentres pas. Et allez, encore une fois, on dirait que je suis une gamine ! On va sur la plage  qui est à côté. Ils ont fait une partie naturiste. C’est là qu’on va... Il y a un couple qui flirte dans un coin et un groupe de jeunes assez loin. Beaucoup de gens sont à la vente et si ça se trouve, il y a encore des attractions qu’on rate ! J’enlève ma robe et mes sandales, c’est tout ce que j’ai sur moi. J’aime être nue dans la nature, ou, plus exactement, j’aime être nue tout court. Summer enlève son jean puis son tee-shirt... Je vois apparaître ses tatouages et les poils noirs et brillants de ses aisselles. Le buisson de sa chatte m’attire terriblement. Elle me dit : — Quoi ? J’ai du noir sur le nez ? — Non, tu me plais et... — Et tu vas apprendre ton texte... Lis tes deux pages et puis relis-les et recommence. Moi je vais nager. Ah, Ashley... — Oui ? — Tu vois ces bambous ? — Euh... oui... — Quand je reviens, si tu ne connais pas les 3/4 du texte, je vais en couper un. Tu sais pourquoi ? — Oui, mais je vais me concentrer et apprendre et... Elle part vers la mer. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.   Les tomes 1 à 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 29/04/22
Ma Maîtresse aime fabriquer Son matériel alors je ne suis pas étonné de la voir réaliser une badine bicolore sur un morceau de noisetier. Le tressage est fin et le mélange rouge noir lui donne un air gai.  «Je m’entraîne» me dit-Elle. Ma place ne m’autorise pas à lui demander à quoi.  «J’ai besoin de matériaux alors tu seras Mon chauffeur cet après-midi.»  Je ne me doute pas encore que l’âme de ce fouet prend déjà forme dans cette recherche. Munie de Sa petite liste, Ma Maîtresse me dirige vers différents magasins. Dans mon enthousiasme, j’outre passe bêtement mon rôle de chauffeur et j’ai droit à un recadrage en public. Conscient de ma bévue et honteux, je baisse la tête. Mon horizon se limitera à la pointe de mes chaussures tellement je ne savais plus où me mettre. Et encore, je sais que Ma Maîtresse aurait pu m’humilier bien plus devant tout le monde... Je n’aurais eu que ce que je méritais. Progressivement, je sens que Sa création prend vie . J’ai encore quelques doutes sur Ses intentions mais c’est à ce moment que Son projet commence à prendre forme dans ma tête. Ma Maîtresse n’a pas trouver tout ce qu’Elle désirait mais suffisamment pour débuter sa création. Elle me charge de lui trouver de la paraffine dont Elle n’a pas besoin dans l’immédiat. Quelques jours plus tard, Elle me convoque à Ses Pieds et me montre un grand fouet qu’Elle a finement tressé. Il n’est pas terminé mais il  est déjà magnifique. Le tressage trois tons est subtil ; quelle réalisation magnifique de Ma Maîtresse. Je suis admiratif même si Elle me montre de petites imperfections qui ne sont pas à son goût. Reste à le tremper dans un bain de paraffine. A ce moment, je ne me doutais pas encore de ce que cette paraffine allait lui apporter.  Avant cela, Ma Maîtresse est impatiente de le tester et je me retrouve vite au milieu de la pièce avec la primeur d’absorber les premiers pas de ce fouet. En douceur , Ma Maîtresse le fait voltiger autour de mon corps dénudé. Il fend l’air dans un bruit aigu qui me fait sursauter. Rapidement , Ma Maîtresse l’envoie autour de mon torse. Il m’enlace totalement et sa pointe vient  me cingler. La douleur s’étend du dos à son point d’impact terminal. Ma Maîtresse retient les premiers coups et pourtant il me fait déjà bien danser. Enfin, il vit et Ma Maîtresse le manie avec de plus en plus de précision et surtout de plus en plus d’énergie. Elle m’indique les points d’impacts qu’Elle vise et en retour j’en confirme la justesse. C’est de plus en plus précis et mon corps commence à se zébrer d' empreintes rougeâtres. La lanière trace sa toile sur ma peau. Chaque impact est un feu brûlant qui laisse une flamme violette en souvenir. Ce sont ses tous premiers claquements et il promet déjà beaucoup. Manié à la perfection par Ma Maîtresse, je pressens qu’il va m’emmener bien loin dans la souffrance quand il sera fini. Ma Maîtresse lui donne vie. Il est dans sa période nouveau né. Elle l’éduque, le dirige, me fait couiner quand il fend l’air, le fait claquer sur ma peau . Mes cris attestent déjà de sa puissance. Après ce premier essai, Ma Maîtresse décide qu’il est temps de le finir et donc de le plonger dans un bain de paraffine fondante. Sa couleur change, il devient plus brillant. J’ai l’impression que son poids a doublé.  Il est devenu vraiment très beau, très lourd et Ma Maîtresse me met  en place pour tester Sa création finie. Il fend à nouveau l’air dans un bruit plus soutenu. Je sens l’air lui faire place dans un sifflement aigu quand Ma Maîtresse le fait passer à proximité de mes oreilles. Elle le Maîtrise merveilleusement bien. Les premiers impacts me surprennent terriblement. Je ressens immédiatement le poids que la paraffine lui a donné. A ce moment, je m’aperçois que c’est exactement l’effet que je me faisais d’un fouet. Vous savez, ce que l’on peut imaginer quand l’on regarde cela au cinéma. La vivacité de son contact m’arrache immédiatement des cris de douleurs. Je serre des dents, je me reprends en respirant profondément. Heureusement, la volonté de satisfaire Ma Maîtresse est la plus forte. L’intensité est exceptionnelle et je me tords à chaque impact qui m’enveloppe comme le vent dont il a pris la place. Ma Maîtresse le maîtrise tellement bien qu’Elle me cingle plusieurs fois au même endroit comme Elle aime bien. Je peux lui offrir cette belle douleur qu’Elle vient chercher avec le fouet qu’Elle a créé. Et j’ai beaucoup à offrir car la douleur que le fouet me procure augmente crescendo bien aidé par l’adresse de Ma Maîtresse qui sait que cette douleur lui appartient. Elle la fait naître, la fait grandir jusqu’à mes limites pour mieux en goûter la saveur exquise. Sans me toucher, le simple bruit de la lanière me fait frissonner. C’est maintenant au tour de Ma Maîtresse de s’emballer. Le fouet claque de plus en plus vite, de plus en plus fort pour que le plaisir de Ma Maîtresse monte… Elle accompagne la musique ambiante en virevoltant autour de Sa chose, en la faisant tourner pour avoir le meilleur angle qui alliera force et précision sur ce corps offert. Les traits fins de la lanière me marquent depuis les cuisses jusqu’aux épaules, jusqu’aux tétons guidés avec dextérité par Ma Maîtresse. Elle écrit un nouveau chapitre sur la page de mon corps. Je ressens Ce fouet comme le prolongement du sadisme de Ma Maîtresse. Il irradie une violente douleur qui se dissipe vite pour mieux diffuser la suivante. Il attaque un côté avant d’impacter violemment l’autre côté. J’ai beaucoup de mal à m’en protéger et je dois l’absorber de plein fouet si je peux dire. Je me tortille en tentant difficilement de reprendre la position que m’impose Ma Maîtresse.  Avec précision, Elle parvient à le projeter comme une caresse. Son extrémité me frôle de si près qu’il me griffe douloureusement.  La douleur devient difficilement supportable, je crie,  je saute, je couine  et me tortille encore et encore.  Ma Maîtresse  vient me rassurer par Sa Tendresse entre chaque série, attentive à mes réactions. Elle actionne Son nouveau fouet, le dompte autant qu’Elle me dompte ; Elle cherche son plaisir à travers lui et Sa chose… Elle cherche ma limite du supportable et s’en satisfait… Je tiens pour qu’Elle en profite encore. Elle prend tant de plaisir à me fouetter. Je gémis, je grimace, gigote dans tous les sens et Ma Maîtresse rit et se réjouis. Son plaisir l’illumine ; Elle me dit même qu’Elle en mouille...  Quand Elle arrive à ma limite, Elle pose le fouet et me réconforte. Elle est tout sourire et se régale en contemplant les marques que son nouveau fouet a laissé sur Sa chose. Je suis épuisé mais tellement content que Ma Maîtresse m’ait donné la primeur de Sa création.  Je ne suis pas prêt d’oublier l’intensité des émotions qu’Elle m’a fait vivre avec Son fouet.  Merci Maîtresse de lui avoir donné vie.
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Par : le 29/04/22
Il me connaît bien… Il se recula et détacha sa puissante étreinte de mon cou et de mes cheveux. C’est sa façon à lui de me montrer que je lui ai manqué. La dernière fois , samedi dernier, toujours à la même heure, je lui avais ouvert la porte comme il me l’avait ordonné. Ce soir là, j’étais habillée pareillement( si l’on peut dire) mais sans mon beau corset. Il poussa la porte brusquement et la referma d’une main. De l’autre, il jeta sa mallette au loin sans se soucier où elle atterrirai . En l’espace d une seconde , je me retrouvais collée face contre le mur du couloir. Mes seins écrasés, sur cette surface rugueuse et froide, contrastait avec la chaleur de son imposant torse sur mon dos. De chaque main, il pris mes poignets et les plaça tendus au dessus de ma tête. Il laissa sa main gauche emprisonner mes poignets tandis que sa main droite se faufilait rapidement entre mes cuisses. Je sentis deux gros doigts en moi me pénétrer intensément .Avec ses pieds, il écarta un peu plus mes jambes , je me mis à gémir naturellement lorsque je sentis quatre doigts s’enfoncer profondément. Plus je gémissais et plus il forçait … Il me connaît bien. Soudain, il retira ses doigts humide , il était très excité et d’un coup sec, Il fit pénétrer son sexe gros et dur à l’intérieure de ma chatte mouillée. Sa main droite vint s’agripper à mes cheveux et il commença à me ramoner fort , de plus en plus fort. A chaque coup de queue, je ressentais son gland au fond de mon utérus. A chaque coup de rein, mes seins râpaient violemment les parois du couloirs. A chaque cambrure de son corps, il me tirait plus fort les cheveux. La douleur transformait mes gémissements en cris , mes cris sourds se transformèrent en larmes qui perlaient sur mes joues. Il déplaça sa main droite et la posa dans ma bouche de sorte que je ne puisses sortir aucun son. La douleur s’accentuait et je plantais mes dents dans la chair de sa main . J’entendais mon râle et le sien se relayer à chaque mouvement brutal .Et il continuât à me baiser avec un rythme allant crescendo , ses terribles coup de reins ,allant de bas en haut, telle une machine à pilonner, ravageaient tout mon être . Plus il me baisait et plus j’enfonçais mes dents dans sa main, plus j’enfonçais mes dents et plus il me baisait avec rage. J’avais fait ressortir la bête majestueuse qui est en Lui. La sueur de nos corps nous enveloppait. Dans ces moments là, nous faisons qu’une seule entité, une sorte de Yin et de Yang où la brutalité et la sensualité se mélangent . Son plaisir est mon plaisir, un plaisir presque cannibale. Dans le même temps , il me mordait la nuque et je l’entendais me dire férocement : « Tiens ma chienne, ma queue est au fond de toi, Tu es à Moi ma salope, tu es ma pute rien qu’à Moi , à Moi Seul!!! » Plus il disait cela et plus j’étais à Lui… Il me connaît bien… Ses derniers coup de reins bien plus fort que les premiers ,m’avaient rendus euphorique, dans ce paroxysme d’extase, je ressentais tout son Amour pour moi par l’offrande liquide qu’il venait de me faire. Sa respiration ainsi que la mienne se faisaient échos , rapide , forte et intense. Je sentais la veine de son cou qui battait tout contre la mienne , chaude et puissante. Je desserrais mes dents et il retira sa main droite laissant sur elle une marque rouge, il me punira sûrement pour avoir fait cela me disais-je . Il positionna sa main meurtries entre le mur et mon ventre , me serrant très fort contre ses reins afin d éjecter les dernières gouttes de sperme en moi. Il se retira et me libéra de son étreinte. Je laissais tomber mes bras ankylosés , il me retourna face à lui et me couva de son regard chaleureux et satisfait . Il m’embrassa langoureusement et me dit :  « Je t’aime ma précieuse. » Sans m’en rendre compte , ma bouche répondit «  Je vous aime mon Maître. » Je n’ai pas le droit de parler sans son autorisation. Il sourit et embrassa tendrement les traces écarlates sur mes seins torturés. Quel délice fut ce moment où ses lèvres pansaient mes plaies et que quelquefois je sentais la salive de sa langue adoucir la brûlure du frottement… il me connaît bien… Il leva sa tête et m’ordonna : « Nettoie ma queue avec ta bouche et qu’il ne reste plus rien! » Je m’accroupis avec célérité et j’engloutis son gland sans ménagement , ma langue parcourant avec ferveur le moindre recoin . Ses mains me caressant doucement les cheveux, j’aspirais avec vigueur sa verge à la recherche de ce goût salé bien à lui que je finis par trouver en serrant sa queue de mes deux mains , comme il me l’avait appris. Quelle joie de le sentir en moi , au plus profond de moi. Je suis à Lui, je lui appartiens , je ne suis rien sans mon Maître… Il me connaît bien … Il rangea son sexe et pris la laisse qui pendait de sa main gauche. Il me fit signe de me mettre à quatre pattes.Il se dirigea au salon vers son fauteuil, je le suivais comme une bonne chienne docile de telle sorte que la chaîne ne soit ni trop tendues ni trop leste. Il s’installa dans le fauteuil et moi je restais à quatre pattes parallèle à Lui. Il pris une cigarette noire et l alluma avec le briquet qu’il m avait offert . Il prit une bonne bouffée et la souffla longuement.Il pris le verre de vin déjà remplit et en but une gorgée. Il posa ses deux pieds l’un sur l’autre sur mon dos et jeta sa tête en arrière l’air pensif. Au bout d’un moment , il retira ses pieds , écrasa sa cigarette dans le cendrier ,posa son verre et m’ attrapa par les cheveux en me montrant la cicatrice de la morsure sur sa main que je lui avais faite et il me dit :  « Lèche Salope! » Je m’exécutais avec empressement tant je me sentais coupable d’avoir déçue mon Maître.Et tandis que je léchais sa main , je sentis une douleur cinglante sur mes fesses. Je n’avais pas vu qu’il avait récupéré sa cravache , et il se mit à me fouetter plus fortement . Plus il me fouettait, plus ma langue était active sur sa main…Il sait comment me diriger…Je suis sa marionnette, il dispose de ma personne comme il le souhaite…c’est mon Maître à moi, à moi seule, rien qu’à moi… Il me connaît bien… Mais ce soir, que va t-il faire de moi…?
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Par : le 28/04/22
Plusieurs cages à chiens sont disposées, les unes sur les autres, sur 3 niveaux. Chacune est numérotée de 1 à 15. Mais il n'y a pas de chien dans les cages. Il y a des hommes. Chaque cage est occupée par un homme attaché, nu évidement et parfois cagoulé. Maitresse Sylvie me tire vers la cage numéro 7, au deuxième niveau. - "Montes la dedans, petit chien. Tu fermes ta gueule et tu n'a pas intérêt à faire du bruit ou tu regrettera d'être revenu." Je rentre dans la cage difficilement. Elle est vraiment petite pour un homme. C'est l'objectif recherché en même temps. Je ne peux que me placer en position fœtale. Maitrese Sylvie referme la cage, y pose un cadenas et s'en va en éteignant la lumière. La position n'est pas du tout confortable. Je peux à peine me tourner et je n'ai pas chaud. De plus, les barreaux de la cage renforcent la sentation de froid. Je n'ai aucune couverture pour me réchauffer ou quoi que ce soit pour mes besoins. J'approche ma tête de la cage du dessous et chuchote : - Hey, salut. Tu sais comment ça se passe pour la nourriture ou les besoins ? Quand est ce qu'il nous font sortir ? N'obtenant aucune réponse, je répète ma question : - "Hey oh ! Tu peux me renseigner ? C'est la première fois que je viens ici, je suis un peu perdu". Mais c'est une voix sur ma droite qui me répond : - il peut pas te répondre, il est bâillonné. Il a trop parlé et ils l'ont fouetté avant de l'enfermer dans sa cage pour 2 jours complet. Maintenant tais toi ou on va être puni aussi. Ils nous surveillent avec des caméras et des micros" - "Mais il fait noir ici". - "caméras infrarouges. Pour répondre à ta question, on mange quand ils ont envie, on sort pas et tu fais tes besoins dans ta cage. T'as de la chance, t'as personne au dessus de toi. Maintenant, ferme là". Je met plusieures secondes pour encaisser ce que je viens d'apprendre. Je vais rester enfermé ici pour une durée indéterminée et sans manger probablement pendant un long moment. Je me recroqueville dans ma cage en me demandant combien de temps je vais devoir rester là à attendre... A suivre...
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