La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 20/03/14
Le 23 mars 2010 Vous êtes entré dans mon coeur Comme le soleil dans une journée Vous avez changé ma vie Maintenant, je n'ai qu'une seule peur Celle de Vous perdre... Mais pourtant Je savoure à chaque moment Dont Vous êtes présent Qui seront pour moi inoubliable Pour le reste de ma vie. Le 23 octobre 2013
226 vues 6 aime
Par : le 20/03/14
Parce que : - parce que nous ne nous étions pas vus nus, et pas vus tout court, depuis 25 ans, - parce que notre histoire restait à écrire, - parce qu'elle est bi authentique, et alterne ses histoires d'amour à long terme, un garçon-une fille-un garçon-une fille, et que j'arrive à contrepied quand elle sort d'une histoire avec un gars et en commence une autre avec une fille, - parce que je me sens bien avec elle, - parce que nous pouvons rester très longtemps sans parler, et nous sentir bien, - parce que nous nous connaissons, et de longue date, - parce que nous nous découvrons, - parce qu'au changement de tonalité de la ballade #1 de Chopin je l'ai sentie au bord des larmes et lui ai murmuré dans un souffle : "Viens." afin qu'elle puisse se blottir, - parce que je l'ai observée, assise sur le dossier de son canap avec ses jambes de danseuse classique négligemment croisées dans ses bottes à talon, juchée telle une chatte dominante, - parce qu'elle s'est jetée sur moi comme une femelle enragée, - parce qu'elle sait toutes mes envies bédéhèssèmes, mais ne les goûte pas, pas plus qu'elle ne les juge, avec elle, je serai vanille.
363 vues 1 like
Par : le 20/03/14
Je suis vivanteMerci ma mieTu me tourmentesMais ton méprisM'anime...J'ai mis du tempsJ'ai tant pleuréMais je comprendsQue les regretsM'abîment...Je lève mon verreA notre amourJ'ai bu l'amerJe suis toujoursSucrée
228 vues 3 aime
Par : le 20/03/14
Bonjour à vous Merci pour votre très beau site et très instructif. Je voulais vous faire part de ma perplexité à propos du problème de prostate qui serait consécutive à une chasteté prolongée. La plupart des sites se rapportant à la chasteté annoncent en effet que le maintien d'une chasteté durable accentuerait les risques de mauvais fonctionnement de la prostate des hommes et pourrait même entraîner un cancer. Il est alors proposé plusieurs techniques de pression qui permettrait de vidanger cet organe sans entraîner de plaisir. Ce qui est étonnant, c'est que le risque d'impuissance liée au port prolongée d'un dispositif de chasteté contraignant sur la circulation sanguine n'est que rarement évoqué. Médecin et chercheur scientifique de mon état vanille, je me suis penché un peu sur ce problème. Divers problèmes de confort sont susceptibles d'apparaître quand la cage de chasteté est trop grande parce que les corps caverneux peuvent rapidement s'emplir mais moins bien se vider du sang érectif, notamment lors des érections réflexes nocturnes. Ces douleurs peuvent facilement être réduites ou même ne pas apparaître si le dispositif de chasteté épouse parfaitement la taille d'un pénis au repos, soit entre 3,6 et 6cm en moyenne. Plus la cage sera étroite et moins le risque de dysfonctionnement sera grand, évitant le problème récurrent des douleurs nocturnes. Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peuvent occasionner des problèmes aux flux sanguins et au fonctionnement des artérioles. Au contraire, en empêchant le début d'érection, une cage très courte reste confortable, évite les douleurs et peut être portée sur de très longues périodes, pour peu qu'elle soit une cage en métal chirurgical ajourée, comme la "jailbird" ou même les cages "chinoises" par exemple, facilitant un nettoyage minutieux du gland. La cage de chasteté n'entraînera alors qu'une forte frustration, longue et pénible, mais en aucun cas douloureuse et plus le port du dispositif durera, plus la frustration augmentera. C'est le privilège de la chasteté d'être efficace avec le temps. Il faut un minimum de trois jours pour en sentir les effets, qui s'estomperont un peu avec le temps, mais qui, si ils sont attisés sexuellement, peuvent s'avérer très puissants avec les mois et les années. L'effet est quasi maximal au bout de six mois sans interruption, mais peut encore être augmenté sur plusieurs années. Néanmoins, le port prolongé d'un tel dispositif ne sera pas sans effets à long terme sur les capacités érectiles. Une certaine impuissance, due à l'inertie des corps caverneux, se fera sentir au bout de quelques mois. Cette impuissance reste généralement temporaire si l'exercice normal des érections nocturnes y pourvoit, mais peut aussi s'avérer plus capricieuse si la chasteté s'est poursuivi sur du long terme. Ceci dit, les porteurs doivent donc être avisés de ce réel problème et en assumer les conséquences. De fait, un soumis chaste, volontaire sur une longue période, et qui n'aurait plus à utiliser son pénis pour une jouissance, ne devrait pas s'en préoccuper puisque le problème de dysfonctionnement érectile n'engagera aucun trouble majeur, sinon une frustration accrue. Mais, dans de rares cas, l'impuissance pourrait s'avérer définitive. Au bout d'un an, l'inertie des corps caverneux peut également entraîner un léger raccourcissement de la taille du pénis en érection, mais le pénis retrouve sa taille assez rapidement après quelques mois d'érections normales. Bien entendu, la prostate fonctionne comme une glande assez ordinaire et avec le temps et un fonctionnement réduit, la plupart des hommes connaissent un épaississement de sa paroi qui en réduit la souplesse. Cela n'a pourtant rien à voir avec une pathologie sévère. Il s'agit seulement d'un état de fait lié à l'âge. Chez la majorité des hommes, la "vidange" de la prostate n'a rien de nécessaire car en fait, elle ne se remplit pas. Je ne sais pas d'où vient ce mythe réitérée de la nécéssaire "traite" de cet organe. En fait, le liquide prostatique accompagne le sperme lors de l'éjaculation et est produit en continu. Mais il se résorbe aussi plus ou moins en continu, ou bien finit par s'écouler tout seul lors de "pollutions nocturnes". Il n'y a lieu à "dégorger" la glande que dans de rares cas pathologique de d'épididyme bouché, voire lors de cas exceptionnel de dureté de la paroi glandulaire. Quand au cancer de la prostate, bien qu'on ne sache encore pas tout sur sa genèse, il y a tout lieu de penser qu'il n'a rien à voir avec la quantité d'éjaculations. Il s'agit d'abord d'un problème de prolifération cellulaire. La (très mince) corrélation qui existerait avec le cancer de la prostate concerne le nombre déclaré d'actes sexuels par semaine inférieur à 10 ou supérieur à 10 sur un échantillon non représentatif et dont on ne sait même pas l'hygiène de vie réelle. Bien d'autres substances, alcool, drogues et surtout polluants perturbateurs endocriniens peuvent être aussi en cause. Aucune étude ne concerne un lien entre cancer et nombre d'éjaculats. Au demeurant, il n'existe aucune surmortalité due au cancer de la prostate chez les personnes chastes volontaires (prêtres et sectes religieuses étudiées). En revanche, presque tous les hommes finissent par montrer des signes de dérégulation prostatique et de cancer lié à l'âge, et cela, qu'ils soient baiseurs impénitents, chastes, impuissants, prêtres ou éjaculateurs précoces. La recherche porte bien davantage sur les mécanismes enzymatiques de régulation cellulaire. De même, le nombre de cancer de la vessie n'a rien à voir avec le nombre de miction ou le cancer de l'intestin avec le nombre de repas.... En l'absence d'études cliniques réelles, je ne comprends pas d'où vient ce 'mythe urbain" tellement décrit que nombre de participants s'imposent des éjaculats par pression de la prostate dont rien ne prouve ni l'efficience ni l'absence de plaisir. Au contraire, ces éjaculats par pression sont régulièrement l'objet des orgasmes lors de relations sodomiques. La jouissance trouvée par ce biais peut être faible ou importante selon les personnes, mais la "traite" de la prostate ne fonctionne qu'à cette condition de provoquer un orgasme, qui, chez l'homme, est directement lié à l'éjaculation (effet sur les sphincters de la prostate). Aussi, est-il étonnant que des personnes refusant l'orgasme coïtal puisse croire que l'orgasme anal serait inexistant.   Peut-être apparait-il plus contraignant et plus humiliant pour des hétérosexuel peu au fait des pratiques amoureuses, mais en aucun cas, cette libération du sperme ne me semble sujette à éliminer des problèmes prostatiques ou à réduire une jouissance. Malmener votre prostate peut limiter peut-être le plaisir masculin, mais c'est pourtant à cause de la pression du pénis dans le rectum sur cette glande par leur partenaire "actifs" que les homosexuels "passifs" obtiennent leur plaisir. Ma conclusion est donc que une chasteté imposée sur le long terme reste tout à fait possible et d'autant plus frustrante que le dispositif est étroit et que la personne n'obtient aucune éjaculation. Il reste inutile d'exercer toutes ces pressions sur cette "pauvre" glande masculine alors qu'on devrait davantage prévenir les porteurs de dispositif de chasteté du risque vrai, mais faible, d'impuissance à long terme. La culpabilisation des femmes dominantes maltraitant le pauvre soumis ne devrait en tous les cas pas être légitimée par cette pseudo "raison scientifique" et rien ne me semble justifier l'apprentissage de ces techniques de "traite" si ce n'est un jeu d'humiliation par exemple. Il serait sage d'en finir avec ce mythe bizarre, une chasteté sur plusieurs années n'entrainera surement pas de cancer de la prostate, mais en revanche une très longue frustration. Si une dominante souhaite faire perdurer la chasteté de son soumis sur de très longues périodes, il n'existe aucun motif réel de se soumettre à des exercices de pression de la prostate, le soumis, porteur d'une cage de chasteté étroite, de la taille du pénis au repos, pourra être gardé chaste aussi longtemps que les deux protagonistes consentants le souhaitent. Et le moindre paradoxe c'est que la chasteté est à la fois peu douloureuse et encore davantage frustrante avec une cage très étroite qui interdira toute érection normale ! La solution de frustration confortable implique donc une cage aussi courte que votre pénis au repos et portée sur une période aussi longue que votre maitresse le souhaite, et cela sans aucune rémission... Amusez vous bien. Votre Alfred .
3.2000 vues 4 aime
Par : le 14/03/14
Je t attendais déjà depuis un long moment lorsque tu es enfin arrivée. Ton appel de phare me signifiait ton accord pour ce qui allait suivre... Je t avais téléphoné seulement une heure avant puis dans la foulée un sms t expliquant la marche à suivre. Tu te garais juste derrière ma voiture de laquelle je m approchais et après avoir ouvert ta portière et t avoir fait descendre de la voiture je t ordonnais de te mettre nue mais en y allant doucement car je voulais savourer cet instant. Une fois nue je t ai passé un collier autour du cou , puis je t ai demandé de te mettre à 4 pattes et après y avoir attaché la laisse je t ai ordonné d avancer. Nous étions sur le grand parking près d un parcours sportif , désert à cette heure matinale en ce jour de semaine, ce qui ne veut pas dire qu un peu plus tard il n y ai du monde qui arrive. A peine 50 mètres nous séparait de l entrée du parcours et malgré les gravillons tu t es appliquée d avancer doucement en détachant bien tes mouvements sans un mot de plainte. Pour te remercier je t ai ordonné de me sucer, ce que tu as fait avec grand plaisir tant tu aimes cela. Écourtant ce plaisir et tirant légèrement sur ta laisse comme signe qu il fallait poursuivre tu avançais de nouveau et à chaque obstacle je te demandais de me sucer à nouveau et nous reprenions notre chemin. Je n oubliais pas te te féliciter quand à ta bonne tenue allant jusqu à te caresser la croupe , partie de ton corps ultra sensible et réceptive , ce qui te faisais gémir de plaisir et je laisse même glisser mes doigts sur ta vulve déjà bien excitée. D être ma chienne et que je te traite comme telle tu aimes ça bien au delà de ce que l on peut imaginer et je sais que dans ces cas là il t en faut peu pour arriver à te satisfaire, à te libérer totalement d ailleurs tu me le fais savoir assez souvent. Le jappement d un chien au loin nous fait sursauter, quelqu un approche... Et M.... Déjà !! Me tournant vers toi j ai remarqué de suite ton oeil lubrique qui en disait long sur ce que tu aimerais bien faire, voir jusqu ou tu pourrais aller. Hésitant quelque peu car ne sachant pas si ce chien était tenu en laisse ou pas, ton regard presque suppliant de continuer finit par me convaincre. Reprenant doucement notre avancée mais en prenant le chemin du retour nous entendions beaucoup très clairement les jappements de ce chien et au détour d un gros buisson sur notre gauche j ai enfin aperçu le chien , plutôt petit qui heureusement était tenu en laisse. Son maitre était un homme qui semblait plus âgé que moi, genre retraité et il avançait d un pas décidé en notre direction. Ils étaient à environ 50 mètres de nous et avant qu ils nous arrivent dessus j ai crié fort < svp monsieur tenez bien votre chien car ma chienne est très sensible > De suite tu t es retournée vers moi et d un sourire et d un clin d oeil tu m as fait comprendre approuver totalement mon choix. Le monsieur me répondit < ne vous inquiétez pas, il aboie beaucoup mais est très gentil > Je le remerciais mais lui demandais néanmoins de bien vouloir raccourcir sa laisse. Et juste après un petit virage à gauche nous nous sommes retrouvés face à face juste à quelques mètres de distance l un de l autre. Et là il s arrêta net, tirant sur la laisse de son chien pour le ramener au plus près de lui, il était comme hypnotisé , totalement immobile mais les yeux bien ouverts. On est restés ainsi de longues minutes à nous regarder, je voyais bien qu il était embarrassé ne sachant plus quoi faire , j en ai donc profiter pour tirer sur ta laisse et te faire avancer et ce n est qu à moins d un mètre de lui que je repris la parole lui demandant quelle était donc la race de son chien. Il était là comme hébété , serrant fortement la laisse de son chien dans sa main, l obligeant ainsi à rester tout près de lui, incapable de prononcer un mot mais et c était flagrant se rinçait l oeil à mort !! Finalement il me répondit et dans la foulée tout en continuant de mater sans retenue cette fois-ci me demanda la race de ma chienne.. Je lui répondis de suite " de celle qui n ont qu un Maître" ce qui le fît largement sourire et il me félicita même de la bonne tenue de ma chienne tout autant que de son apparence qui me dit-il était peu commune par ici. Je le remerciais et lui dit bonne journée à vous je tirais de nouveau sur ta laisse et nous reprenions notre marche. Tout en avançant je me retournais et le voyais grand sourire aux lèvres nous regardant partir et ce sans en perdre une miette . Et ce n est qu une fois arrivés devant ma voiture et après t avoir autorisé à te relever que nous avons éclater de rire tout en tombant dans les bras l un de l autre. S en suivirent de longs baisers bienvenus après tant d émotions... Et là tu m as dit être fière de m avoir comme Maître et que la chienne que tu es était fière de m appartenir !
367 vues 1 like
Par : le 14/03/14
Passé les plaisirs inoubliables de part leur intensité de notre première nuit ensemble qui durèrent jusqu à l aube, nous nous sommes endormis enlacés. J avais mis le réveil pour 10:00 afin de pouvoir profiter pleinement de la journée. Le réveil fût plutôt dur et après une nouvelle petite "scéance" et une bonne douche à deux salvatrice nous étions habillés et fin prêt pour partir. Je t ai juste demandé de prendre ton plug vibrant qui pourrait venir égayer certains jeux ludiques lors de notre journée. Tu étais vêtue d une petite robe rouge courte à souhait, sans sous-vêtements et de ton grand manteau. De te voir ainsi je ne pu m empêcher de te prendre dans mes bras et de t embrasser et de fil en aiguilles nous nous sommes retrouvés allongés sur le lit nous câlinant. Je dû faire preuve de beaucoup maîtrise pour faire cesser ce délicieux moment. Une fois sortis de la chambre je t ai demandé d enlever ton manteau et de me le donner puis de te mettre à 4 pattes .... Afin d avoir la vue idéale je t ai relevé ta robe au maximum libérant ainsi tes fesses que j adore tant et me suis placé derrière toi afin de profiter à plein de la vue sublime qui s offrait à moi. Nous étions au 4 ème et dernier étage de cet hôtel et pour pimenter la chose je t ai demandé de bien vouloir descendre les escaliers dans cette position afin que je puisse faire des photos et vidéos de toi. Nous avons descendus ainsi deux étages, tu t es souvent retournée vers moi pour me montrer ton visage de satisfaction malgré et que tu appréciais énormément que je te traite comme une chienne..... Ma chienne !! Passés les deux étages descendus je t ai demandé de te redresser puis je t ai collé contre un mur du couloir situé juste à coté de l ascenseur et ce n est qu après t avoir complètement relevé ta jupe que je t ai caressé et commencer à te branler. Tu gémissais de plaisir et mouillais déjà abondemment , et j ai retiré mes doigts afin de te les faire lécher et t ai ensuite ordonné de te masturber pendant que je te doigterai l anus. Il ne t as pas fallu bien longtemps avant que tu jouisses dans un long râle tout n continuant ta masturbation. Celui-ci fût suivi d un deuxième puis d un troisième mais tu ne cessais toujours pas de te masturber. Alors que tu étais encore en pleine action nous avons entendu l ascenseur arriver à notre étage et aussi vite qu on le put on se redressaient afin de paraître le plus normal possible et ce n est qu après avoir salué les arrivants que j ai décidé de mettre fin à cette scéance, à ton grand dam afin de continuer daller profiter de cette journée qui promettait d être sous un signe lubrique plus que marqué... A notre retour et une fois dans la chambre on a trouvé le plug (noir) mis bien en évidence sur le dessus blanc du lit refait, bien au milieu et là nous avons éclaté de rire. Dire que nous pensions l avoir perdu ! Je pense que cela va beaucoup faire jaser dans cet hôtel et qu on est pas-plus près de passer inaperçu ici Trop drôle.....!!!!
443 vues 1 like
Par : le 14/03/14
Dans cette très belle ville surnommée la petite venise des Alpes et bien que le temps ne s y prêtait guère car un temps mausade et une légère pluie était de la partie nous sommes quand même sortis nous balader en ce dimanche matin jour de marché, et malgré le temps il y avait beaucoup de monde Tout d abord dans la vieille ville car c est un lieu magique emprunt d histoire ou d étroites ruelles s entremellent avec de petits passages et de petits ponts qui perment de passer au dessus des eaux. Avec tout se monde et les stands disséminés partout il devenait laborieux de se frayer un chemin mais pour nous c est aussi un avantage car cela nous permet de nous coller l un à l autre . Tu étais vêtue d un long manteau noir et toute nue dessous, dans la poche droite de ton manteau j y avais mis un petit gode et dans l autre poche un plug. Nous avons commencer soft histoire de nous mettre "en jambes", je déboutonnais juste deux boutons de ton manteau, à mi hauteur ce qui me permettais de glisser de temps à autre une main afin de te caresser légèrement le sexe allant parfois jusqu à y introduire un ou deux doigts te masturbant mais sans t emmener jusqu à l orgasme, pas tout de suite et ainsi au milieu de la foule moi collé à toi et nous embrasant sans retenue, savourant à plus d un titre ce délicieux moment. Ton désir de plus en plus présent se manifestait clairement, tu mouillais abondament et ton regard en disait long sur tes envies. Je prenais un malin plaisir à te faire souffrir, t amenant ici et là juste au bord de l orgasme , ton regard se faisait chaque fois plus suppliant mais je ne cédais point. Puis à l abri de la pluie qui redoublait , sous un porche en deux ruelles ou nombre de personnes étaient venues s abriter et alors que nous étions comme pressés comme des sardines, collés l un contre l autre j ai deboutonné les trois boutons du bas de ton manteau, l ouvrant légèrement afin de pouvoir te caresser sans retenue, puis tout en nous embrassant et après je me suis approché de ton oreille afin de te sussurer que cette fois-ci oui tu allais pouvoir aller jusqu à l orgasme mais que tu ne pourrais l avoir que me regardant droit dans les yeux et qu à aucun moment tu ne devais quitter mes yeux, puis je me suis mis a te caresser ton corps, effleurant ton sexe à plusieurs reprises puis remontant te caresser les seins sans oublier de te pincer fortement les tétons comme tu aimes. Toujours les yeux dans les yeux j ai sorti ma main pour aller chercher discrètement ton petit vibro, d un coup ton regard se fît plus lubrique et un beau sourire éclairait bien ton visage, et lorsque je l ai introduit en toi tu n as pu retenir un petit gémissement de plaisir. M approchant de nouveau de ton oreille je t ai demandé de faire silence complet ce qui pour toi, bien que nous soyons entourés de gens est un véritable supplice. Retirant le vibro de ton sexe et après l avoir mis en marche je m amusais à le faire passer , glisser de ton clitoris à l entrée de ton antre mais sans l introduire et bien que la situation ne s y prêtais guère vu que la pluie avait redoubler d intensité et qu il y avait maintenant encore plus de gens autour de nous je faisais durer ton supplice plus que de raison. Enfin j ai introduis en toi le vibro tout en mettant la puissance maximale,le bougeant cette fois-ci sans retenue je voyais dans ton regard ton plaisir monter, tu avais du mal à garder les yeux ouverts , tu luttais pour ne point quitter mes yeux et à l amorce de ta jouissance tu m as prévenue droit dans les yeux de son arrivėe par un " je vais jouir" très peu discret au vu de notre situation, mon regard sévère te le rappelait à l ordre. Tu as du te mordre les lèvres très fort pour éviter de partager ta jouissance avec la foule qui nous entourait et j ai du te maintenir bien collé à moi tant tes spasmes incontrolés de plaisir se manifestaient sans retenue. Après un long moment et pour me remercier de ton orgasme tu m as longuement embrasser allant même jusqu à me dire à quel point tu avais jouis et que c était "génial" , à refaire....Je vous aime !! Ce que nous avons fait à plusieurs reprises cette matinée là , alternant au gré des passages vibro et plug (vibrant) avec pour le finish les deux en même temps.
279 vues 1 like
Par : le 14/03/14
Tu avais encore en mémoire j en suis certain ta première fessée car tu m avais dit en vouloir une vraie , de celle qui marque autant les esprits que la partie si sensible de ton anatomie. Maso comme tu es tu m as dit n en avoir hélas jamais reçue comme tu aimerais tant car à chaque fois l initiateur fatiguait avant toi. Humm pour moi qui aime les défis je m étais préparé mentalement bien avant afin de ne point céder. Et je n ai point cédé , cette fessée a duré longtemps, très longtemps, beaucoup plus que de coutume je dois bien l avouer car tu es résistante comme jamais je ne l avais connu auparavant moi aussi. Et ce n est qu après être enfin satisfait de la couleur de tes fesses que j ai arrêté et te tirant la tête en arrière par ta longue chevelure je t ai dit < alors ?? > D un hochement de tête tu m as fait comprendre que oui cette fois ci tu étais satisfaite. Je t ai caressé longuement afin de t apaiser puis t ai pris dans mes bras. Au soir du deuxième jour, et après plein d autres "expériences" toutes plus savoureuses et réussies les unes que les autres ,alors que nous nous baladions main dans la main nous arrêtant ici et là pour nous embrasser longuement je t ai amené dans ce parc situé juste en face du lac et nous nous sommes assis sur un banc situé près de grands arbres un peu à l écart. A cette heure-ci il n y avait pas grand monde juste quelques promeneurs sur les quais au loin et aussi quelques couples enlacés se bécotant allègrement assis sur des bancs un peu plus loin , pour l instant nous y étions tranquille. Une froide température accompagnait un ciel étoilé donc nous nous étions couverts de circonstance. Faisant fît du froid ambiant nous avions ouvert nos manteaux afin de pouvoir nous caresser tout en nous embrassant. De nous embrasser et de nous câliner longuement on ne s en lasse jamais , c est un peu comme une drogue et peu importe l heure ou le lieu nous ne pouvons nous en passer et faisons durer ces instants plus que de raison. Pour nous tout n est pas que "sévices" et autres délices dans notre relation, la tendresse, les longs baisers interminables y sont prépondérants. Nous étions là nous câlinant depuis un long moment et je t ai demandé après vérification que nous étions bien seuls, de te lever et de te mettre nue , devant ton regard remplit aussi bien de surprise que de crainte je t ai dit < oui, tu as bien compris, toute nue je te veux ..maintenant !! > Non sans essayer de me convaincre que la température extérieure ne s y prêtait guère mais devant mes arguments que sous peu le froid ambiant tu ne le sentirais plus tu as fini par te mettre nue..... Toute nue ne gardant que tes chaussures. Tu étais là debout devant moi grelottant déjà et bien que j adore ton corps et le voir nu j ai écourté ce plaisir en te prenant par la main et t ai allongé sur mes genoux en te disant que je pense que tu as compris ce qui t attendait. Tu as tourné la tête vers moi et déjà un grand sourire approbateur éclairait ton visage. Je commençais doucement mais fortement quand même juste espaçant les claques plus que de coutume , je sentais une certaine impatience de ta part monter doucement et je prenais un certain plaisir à ne pas céder à la tentation d aller plus vite, je frappais juste un peu plus fort à chaque fois mais toujours dans ce rythme lent qui commençait à t agacer, je le voyais bien... Ne voulant surtout pas te faire choper la crève, au bout d un moment j ai enfin accéléré la cadence, et l intensité des claques pour ton plus grand plaisir. Le temps passait et me semblait interminable mais tu ne cédais toujours pas et même en réclamais encore plus, encore plus fort me disais tu. M arrêtant un bref instant pour vérifier l état de ton excitation je fût surpris de voir à quel point tu mouillais, ton sexe était trempé mais à un point..... pffiou...et tu as même gémis de plaisir lorsque j y ai introduit un doigt vérificateur. Non sans jeter un coup d oeil aux alentour j ai repris mon labeur avec cette fois-ci une intensité bien supérieure à celle de ta première fessée. Et je n ai arrêté que lorsque tu as enfin laissé échapper un grand " oh ouiiiiii ", notre code convenu avant pour me signifier ta satisfaction totale. Je ne pouvais hélas savourer la couleur de ton fessier car pas assez de lumière mais vu l état de ton sexe qui coulait à plein je t ai masturbé allant même jusqu à t autoriser à jouir à plein poumons. Tu ne t es pas fait prier et ton orgasme ne s est pas fait attendre, il est arrivé si vite que j en fût moi-même surpris ! Je continuais donc de te masturber et fût récompenser par deux autres orgasmes, aussi puissants que le premier que tu libérais dans de longs cris de plaisir. Pour t aider à "redescendre" je te caressais longuement tes fesses . Puis sans tarder tu t es habillée avant de venir te coller tout contre moi, me disant que c était la première fois que tu faisais cela dans un parc et que cela t avais plus bien au delà de ce que je pouvais imaginer. Tout en me remerciant par nombre de " je vous aime " et de baisers nous sommes rentrés gentiment......
292 vues 1 like
Par : le 13/03/14
L'amour est une religion Aux cultes parfois bien étranges. Certains adorateurs dérangent Les bonnes mœurs et la raison Mon hérésie en vérité Me donne la place de l'oblation Et ma transsubstantiation Vient par la douleur acceptée. J'avais besoin d'une prêtresse Elle a voulu être initiée J'y ai cru, et je le confesse J'ai trop voulu et j'ai péché Ma foi a été bafouée. Mes stigmates sont vides de sens. Les sacrifices ont été faits Mais mon seul lot, c'est son absence. Je ne suis pas apôtre, je ne suis que croyante Tant de rites ratés, tant de prières à rien J'ai cru qu'elle était vraie, j'ai cru que c'était saint Et me voici maudite, sans amour, errante Je me suis égarée, oui j'ai perdu le fil ! A mon cou, rien, ni perle, ni tissu ni métal. Gamine dépendante, égarée, oui, fébrile J'ai laissé ma boussole à l'entrée du dédale. Ma vie est une suite de portes sans raison Qui s'ouvrent et qui se claquent. Moi ? Je suis paniquée. Mes pas étaient guidés, j'avais une Maison. J'étais sienne. Me voici seule et abandonnée. Une fille a une mère. Une femme, un amant. Je ne suis plus qu'une moitié de moi-même Et tout ce que je suis est réduit à néant S'il me manque ce regard qui me veut et qui m'aime. Convoitez-moi, envieux, me voici res nulla Il n'en est pas beaucoup pour savoir me séduire. De la bonté, j'en ai, de l'indulgence pas. Je sais ce qu'il me faut, et je saurai choisir.
312 vues 5 aime
Par : le 12/03/14
Le miroir : le reflet de l'âme Il reflète plutôt l'extérieur Mais qui montre l'intérieur Notre façon d'être dans notre coeur Nos sentiments au plus profond Nos agissements, notre raison Le miroir reflète que l'apparence Et non ce qui est en transparence Sachons voir, ce qui est caché Sachons écouter notre coeur Se cacher derrière un miroir Pour ne pas se faire voir L'enveloppe corporelle n'est qu'un leurre Apprenons d'abord à apprécier l'intérieur Personne ne se connait vraiment Soyons nous même tout simplement
218 vues 4 aime
Par : le 11/03/14
Ceci fait partie d’une correspondance que j’ai eu avec une soumise dont je n’ai malheureusement plus de nouvelles…. Nous sommes vendredi soir, mon Maître que j’avais contrarié durant la semaine qui avait précédé m'a demandé de le rejoindre à son bureau. Nous sommes allés manger un morceau, l'ambiance était assez tendue, je ne savais pas comment me comporter, il ne parlait pas beaucoup et semblait froid et distant ! En sortant du restaurant , il m'a demandé ; « à quand ? »je lui ai répondu quand vous voulez … « tu peux venir chez moi, j'ai bien aimé la dernière fois » m'a t’il dit...Nous sommes partis à deux voitures.. Pendant tout le trajet, je me suis demandée si je n'allais pas faire demi-tour, j'avais peur, je savais qu’il allait me faire payer mes écarts de la semaine mais ne l'ai pas fait car je savais que là je signais la fin !!! Quand je suis arrivée chez lui, il s'attendait à ce que je me présente nue devant lui( passé sa grille, le port de vêtements est déconseillé) je m'en doutais mais j'ai fait semblant de rien, ( il l'aura bien deviné). « Retourne devant et déshabille toi » Je me suis donc déshabillée devant chez lui, je suis retournée nue vers la grille et pendant ce temps Il prenait des photos. « Met toi en position de chienne « et il mit mon collier et la laisse et je le suivi à 4 pattes à l'intérieur. Il m'avait préparé une paillasse dans la cuisine « couche toi »et je me suis installée comme une bonne petite chienne, je me demandai vraiment ce qui m'attendais, encore une fois j'avais peur, je sais pour l'avoir vécu, que ça peut très vite tourner mal, je devais vraiment me persuader que je pouvais avoir confiance en mon Maître , j'avais vraiment du mal à me détendre. Il s’est approché et a fait couler de la cire sur mon dos et mes épaules. Il m’a mis des pinces sur les seins et tendu un plug, m'a ordonné de bien le mettre et surtout faire en sorte qu'il ne tombe pas !!Il m'a donné à boire dans une coupelle, à quatre pattes, le nez dans la gamelle, j’ai lapé et comme je n'avais pas tout bu, j’ai reçu le reste sur la tête. J'ai dû me mettre à genoux les mains derrière la nuque et j'ai senti les lanières du fouet me caresser, glisser sur moi, passer entre mes cuisses écartées ,s’était très excitant mais j'étais tendue, j'attendais le premier coup. Il a déposé le fouet et a pris la cravache m'a donné de petits coups, sur les seins, entres mes jambes et partout sur mon corps, Il a mis des bracelets de cuir à mes poignets et chevilles et m'a attaché debout les jambes écartées à une poutre séparant la cuisine du living, Il avait bandé mes yeux. Je l'entendais aller venir autour de moi et j'attendais avec appréhension en essayant de deviner la suite!! J'ai reçu le premier coup de fouet, il ne frappait pas avec force, ça m'a rassuré, je ne saurais dire combien de fois Il m’a frappé, je n'ai pas compté mais, je sais qu’il est passé partout et ça m'a excité, je mouillais ! Il m'a pénétré avec un gode, a joué avec les pinces sur mes seins, j'étais entièrement à sa merci et j'ai vraiment aimé ça !!! Il m'a détaché de la poutre et je suis retournée sur ma paillasse, il nous a servi une coupe et comme il y en avait au sol, j'ai dû le lécher, retour à ma paillasse .Après, nous avons un peu parlé, je devais certainement le regarder trop droit dans les yeux, car j'ai reçu du champagne en plein visage, ça pique dans les yeux !!! A 4 pattes et à la laisse, je l'ai suivi jusqu'au divan ou il s'est assis moi à ses pieds, j'avais froid, il m'a mis une couverture sur moi, j'étais bien, j'étais près de lui, c'était bon ! Peu après, j'ai pu le rejoindre dans le divan et je me suis endormie contre lui ensuite il m'a porté au lit. Mon Maître m'a dit qu’il s'était bien occupé de moi toute la soirée et qu’il attendait que je fasse pareil … j'ai pris son sexe dans ma bouche et l'ai sucé, j'aime son sexe dans ma bouche, j'aime le sentir tout au fond de ma gorge, j'aime son goût ! Il m'a prise par derrière, plusieurs fois pendant la nuit, m'a sodomisée et baisée comme une chienne, c'était vraiment bon, après la séance, c'était ce que j'attendais. Maintenant je vais m'appliquer pour devenir la soumise qu'il désire, je ferai certainement encore des fautes, je n'ai pas un caractère des plus facile, il aura parfois du mal mais j'y mettrai toute ma bonne volonté, je ne veux pas le perdre, c'est un bon Maître , à moi de le mériter.
169 vues 1 like
Par : le 11/03/14
46 choses sur moi, en vrac et dans le désordre, pour ces Messieurs Max et Paradoxal Désolée pour le temps que j'ai mis mais voilà on y est... donc... 1. Je suis ce que je suis, ici, maintenant, à cette seconde. Qui j'étais à quelques moments d'hier appartient à la mémoire subjective. Et qui je serais à quelques moments de demain appartient à la mémoire projective. 2. Donc je suis ce que je suis et comme je suis... et je suis italienne... non! Pas italienne! Je suis Sicilienne!!!! 3. Je dis toujours ce que je pense et je pense ce que je dis... à dire vrai c'est faux... enfin pas vraiment mais d'une certaine façon cela l'est vu que j'oublie de «penser» avant de parler... 4. Je ne suis pas meilleure et pas pire que les autres... je suis comme les autres... et je suis aussi «l'autre»... 5. Autant je suis gentille autant je peux être méchante... Vous en doutez? Essayez de «toucher» à l'un(e) de ceux (celles) que j'aime et vous verrez... 6. Mon plus grand défaut: Ma fidélité 7. Ma plus grande force: Ma fragilité 8. Ma plus grande qualité:??? oups... je n'en ai pas... 9. J'assume, au quotidien et devant tout le monde, ce que je suis. 10. Je n'impose pas mes choix de vie et/ou mes idées aux autres mais je veux qu'on les respecte et donc je fais de sorte qu'il en soit ainsi... et de même je les défends, mais bon pas envers et contre tout non plus. Après tout je n'ai pas la science infuse... 11. Je n'aime pas ce que l'on nomme «les Généralités» (bien que je sache et comprenne que ces dernières soient nécessaires) car je n'en suis pas une et VOUS (tous et toutes) non plus!!! 12. Je suis une nullité en informatique (sauf avec Linux)... mais bon je me débrouille... ben oui... maintenant je sais même éteindre ma tour Windows sans (pour ce faire) devoir enlever sa prise d'alimentation électrique de la fiche... 13. Je revendique ce que j’appelle mon Droit à l'Erreur... ce droit implique, simplement, que je suis humaine et que donc je suis parfaite jusque dans mes imperfections... 14. Je suis «clean» depuis près de 22 ans. 15. Je suis une «bi-polaire» légère (? parfois j'en doute)... enfin d'après mon psy... non sérieux je le suis vraiment et je gère mes «montées» et mes «descentes» avec et au travers (entre autres) de la sophrologie... 16. Je ne ferme jamais ma porte à clé... en même temps je dois vous dire que si je sors de chez moi en y oubliant les clés... ben je me retrouve «coincée» dehors... 17. J'adore bricoler... là je parle des bricolages que l'on fait armé de la scie sauteuse, de la perceuse, de la meuleuse, de la visseuse... et j'aime pardessus tout travailler les bois. 18. J'aime aussi peindre, dessiner, écrire... 19. Je suis une «librivore»... enfin moins depuis quelque temps, cela dit je voue une passion sans limite aux livres. 20. Je suis atteinte d'un cancer des os, mais j'ai de la chance... j'ai «attrapé» celui pour lequel il n'y a pas de traitement... donc ni chimio.. ni rayons et/ou autres trucs de ce genre, par contre (ben oui il faut des compensations non?) je me «shoote» avec le plein accord du corps médical j'ai même le droit de fumer de l'herbe... sans les pâquerettes l'herbe... c'est y pas génial? Aller trêve de plaisanteries... rassurez-vous, je ne fais pas d'abus et ce simplement pour rejoindre le plus tard possible le dosage maximal... parce qu'après.. ben après je risque fort de passer de très, mais alors très, sales moments. 21. J'ai vu les multiples visages de la mort... du plus serein au plus horrible, et j'en connais aussi ses odeurs... celle du sang, de la peur, des chairs en putréfaction... des odeurs qui vous marquent à vie. 22. J'ai vu le pire côté de l'espèce humaine mais j'ai aussi eu la chance d'avoir connu des gens formidables...ce genre de personnes qui vous redonnent espoir et foi en l'humanité. 23. Mes trois plus belles «réussites» sont mes fils...... enfin disons que les deux derniers sont en court de réussite (vu leurs âges respectifs)... les mettre au monde ne fût guère compliqué, par contre l'accompagnement et l'éducation... leur apprendre le «SVP»... le «Merci»... le «Bonjour» ça oui c'est du boulot et pas un boulot facile... mais, heureusement, c'est aussi plein de joie et de bonheur. 24. J'aime la musique... non les musiques... elles m'accompagnent tout au long des mes journées... et souvent me suivent dans mes nuits et me poursuivent même dans mes rêves... 25. Je ne regarde (presque) jamais la télévision... elle ne me fait pas de présence et/ou de bruit de fond... au pire j'allume la radio... 26. J'ai des pulsions auto-destructrices (c'est le terme usité), quoi que pour ma part la douleur physique me serve surtout à mettre en adéquation le corps avec l'esprit (et vice-versa). Histoire de retrouver un équilibre même éphémère. 27. Je connais mes peurs et j'en connais (pour la plupart) les causes. J'ai appris à vivre avec elles, à les gérer, à les esquiver... ben oui... ces peurs-là pour les éliminer il faudrait en éliminer les causes... et ça pour le moment ce n'est pas possible... 28. Dans mes moments libres je restaure... je transforme et/ou je détourne de leur fonction première des objets. 29. Quoi qu'il puisse arriver, mes enfants seront toujours ma priorité... mais pour autant ils passeront quand même après moi!!! En effet l'équation est des plus simple: «Moi aller bien = Enfants aller bien» et si «Moi aller mal = Enfants aller mal» donc vu qu' ils sont ma priorité, pour qu'ils aillent bien, il me faut appliquer la première équation. 30. Je crois, sincèrement, que rien n'arrive par hasard... que toutes nos rencontres réelles et/ou virtuelles, qu'elles soient éphémères ou non, qu'elles soient source de joies ou de souffrances, nous sont données pour une raison précise... mais bon ok, j'avoue que des fois c'est pas toujours évident d'en comprendre les tenants et les aboutissants. 31. J'étais une «jusqu'au-boutiste» et ce même au détriment de ma propre personne, soit au point de me mettre (à maintes reprises) de façon plus ou moins consciente, physiquement et mentalement en danger... mais bon depuis j'ai atteint la «Sagesse»... non je rigole... depuis j'ai surtout pris de l'âge 32. J'aime échanger des idées, parler pour ne rien dire, partager et faire découvrir les choses que j'aime. En plus partager c'est aussi apprendre des autres, c'est donner et recevoir... recevoir une autre vision des choses, comme si on changeait les perspectives... 33. Je déteste devoir faire le repassage mais malgré cela quand je le fais... je le fais dans les règles de l'art. 34. J'aime cuisiner, et d'ailleurs je «mélange» volontiers les différents genres culinaires. 35. J'aime coudre aussi, que ce soit à la main (pour faire du perlage ou des broderies) ou à la machine... sauf que pour le «à la machine»... ben là faudra que je me mette à en potasser le mode d'emploi... parce qu'à ce niveau ce n'est plus une machine à coudre mais un mini-ordinateur à coudre... 36. Je fabrique mon propre sirop contre la toux... et c'est tout simple à faire. 37. Je n'attache que peu d'importance aux choses... sauf aux bricolages fait par mes enfants... et à ma collection de poupées japonaises (mais là c'est parce qu'elles sont tout ce qui me reste de mes grands-parents maternels). 38. Chez moi il ne fait jamais nuit... il y a des petites lumières dans toutes les pièces... dont une qui reste toujours allumée. 39. Je suis profondément croyante... mais je ne suis pas pratiquante... enfin je ne le suis plus. 40. J'ai reçu une éducation des plus rigide, d'ailleurs je peux vous dire que niveau «sadisme» (et ce aussi bien physiquement que mentalement) les bonnes sœurs (qui n'ont de bonnes que l'appellation) sont médaille d'or... en tout cas pour celles qui furent mes préceptrices... et je ne vous parlerais pas de la mère supérieure... une vraie s....e!!! 41. Il y a moins de 10 ans de cela je pesais 230 kg et des poussières... maintenant je dois être autour de 80 kg. 42. J'ai connu et j'ai vécu l'amour avec un grand, mais alors très grand A et même si il n'a pas duré parce Madame la Mort s'en est mêlée, ben c'est le genre de truc que je souhaite à tout le monde... euh pas la Mort... l'Amour!!! 43. Pour moi l'Amitié c'est de l'amour sublimé... en effet on pardonne plus à nos ami(e)s qu'à nos conjoint(e)s et familiaux. 44. Avant j'étais maniaque... propreté quasi clinique (les maladies nosocomiales en moins)... mais ça c'était avant. 45. Je ne mens pas... non pas que je ne sache pas mentir (tout le monde sait mentir), mais comme je n'ai pas de mémoire et que donc je ne me souviendrai pas de mes mensonges, je préfère ne pas en dire. De plus cela m'évite de faire une surcharge neuronale... 46. J'ai repris ma relation avec mon Maître... on prend un nouveau départ.
1.1000 vues 2 aime