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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Bonjour, j’espère que vous allez bien, souvenons nous ! il y a plus d'un an maintenant une fessée m'était promise par Lady H et Myrina. Une fessée à quatre mains. Une fessée virtuelle tout d'abord . Le genre de promesse que l'on ne croit pas vraiment possible réellement. Et puis, contre toute attente ! Un jour, Je roule vers les monts du lyonnais, concentré sur la route, surtout ne pas perdre son permis, respirer, ne pas penser à ce qui m'attend et surtout, surtout ! Ne pas fantasmer. Je roule. Arrivé sur le lieu de rencontre, avec pour cadeau en guise de fleur, une dizaine d'orties (tellement puissantes que ma main est ankylosée). je vois uniquement des visages connus souriant . Derrière moi un couple de belges que je connais pas, chemine dans le désert agricole français ! Ils arrivent. On discute, on essaie de ne pas bourrer le frigo à coups de pieds, le pauvre est déjà trop plein, on se rabat sur le deuxième. Les Mojitos se fabriquent de main de Maître secondé par Daybe, la bratt de sa Reine s'active à placer une sorte d'apéro dînatoire, un jeune sauvage donne la main de ci de la. Et nos Dominas essayent de laisser faire et de profiter du service. Chacun prend ses marques quand nos belges arrivent. Après cinq harassantes heures de route. Ils sont trop fort ces belges. Mais ils ont quand même un drôle d'accent. On se re-bise, ce sont là les deux seules personnes que je ne connais pas invités pour l'occasion de cette fessée. Jacques et Angie. AH mais oui quelqu'un nous enduit d'erreur ils ne sont pas belges mais Suisses. Bon, je ne dirais pas qui ! On discute, on se pose, j'en oublie un moment le pourquoi de la réunion. Quand elle me regarde droit dans les yeux. tu as installé le tréteau ? Demande Myrina le tréteau ? Répète-je bêtement . Le tréteau ! Ah non ! je vais le chercher. un petit coup de transpiration me taquine, tandis que nous installons une chambre dédiée aux jeux. Un tréteau solide, des bambous, un énorme sac à malice, un carcan. Et des orties trônant dans un gros bocal. Elles arrivent ensemble dans la pièce, son regard étonné m'accroche. - tu n'es pas encore déshabillé ? - ….. ! surtout se taire et s'exécuter. Pour la première fois, complètement nu devant Lady H, qui de nous est le plus intimidé ? Nous nous sourions. Myrina me guide au tréteau. Installé par dessus le tréteau, mes fesses se tendent, je ne vois rien qu'une fenêtre aux volets fermés, mais mes oreilles se dressent à l'énoncé de leur programme. Et puis finalement la douceur des caresses s'installe. Un duo de mains se promène sur mon dos, fesses et cuisses. La première claque me fait sursauter, deuxième, troisi... ah non ! Faux départ elles rigolent comme des enfants, me donnent ordre de compter des séries de dix, enchaînent les « faux départs », je me trompe dans les comptes, on recommence, maintenant on compte en canon, elles ne claquent plus à l'unisson. Je me trompe, on recommence.... et ça chauffe, mais ça chauffe. Le temps n'existe plus. Le compte et les claquements du fol amusement de ces dames emplissent la pièce, emplissent le temps. J'entends des voix derrière moi, ça commente, et ça rit. Je ne vois rien, je ressens seulement ma peau s'amincir à chaque claques. Ça finira par se déchirer j'en suis persuadé. Comment peuvent-elles ne pas avoir mal aux mains ? Comment ? Mon cul me brûle, un instant de calme s'installe. Quand soudain je hurle, les orties remontent le long de mes jambes. C'est horrible ! Et on reprend la fessée tant que je suis « chaud » elles sont inventives et poétiques, elles trouvent sympa de finir les comptes par un « petit tambourin » et hop un petit tambourin par ci, par là etc ! Entrée en matière magique et douloureuse, un chariot de joie se déverse sur l'assistance. Nous y sommes ! Bienvenue à vous tous à « la fessée à quatre mains » imaginée et mis en scène par les célèbres Lady H et Myrina pour satisfaire l'insatiable apôtre /heyoka. Bienvenue et merci ! Je n'ai pas dormi plus de trois heures, comme un ange repu. Gavé de douleurs, d'attentions. À sept heures j'enfile un legging et pars marcher, mes fesses endolories se contractent à chaque pas, il pleut et l'air froid pose sa pommade sur mon corps. A mon retour Lady H me propose un café à l'eau. Délicieux ceci dit ! Et nous chuchotons nos vies, nos envies dans la maisonnée endormie. Nos réflexions à voix basse sont soudain entrecoupées par les ébats d'un couple. Témoins chuchoteurs d'une intimité si belle que nous l'admirons. Le matin n'en finit plus, tour à tour on déjeune, puis on mange, ou certains déjeunent après avoir mangé, bref la colonie s’éveille tout au long d'une joie communicative. Angie infatigable, continue inlassablement de nous servir une merveilleuse charcuterie et son fromage, entrecoupé de shibari tout doux en corde de fibres de coco, gloups !!!!! Je n'ai pas pu tout suivre de ce qui s'est passé durant ces moments, mais le jeu est partout, vivant dans les yeux de chacun, des pointes carnassières apparaissent aux prunelles de tous ces Doms présents. Des claquements, des soupirs, des cris, des chuchotements ponctuent les discussions plus communes dans le salon. Elle me regarde, je frémis. Son doigt se lève et me montre la salle de jeu. Mon esprit aussi rapide que l'ours sortant d'hibernation, comprend sans peine que mon tour revient. Je prie pour mes fesses douloureuses. Je monte. J’attends, - mais tu es encore habillé ? Allez dépêche-toi ! Me dit-elle en arrivant. - …... s'ensuit un instant d'intimité en rythme, elle tape avec des bambous... c'est avec le feu au cul que l'heure du grand repas arrive. Chacun se met à la tâche et à tour de rôle on envahit les salles de bain. Le but étant de coller au thème de la soirée « portez de la dentelle ». Quand nous nous trouvons réunis autour d'une table dressée de belle façon, nous sommes tous terriblement beaux et s'ensuit une séance photo digne de Cannes. Le service assuré par les soumises et les soumis ligotés de manière astucieuse est ponctué de punitions suivant les règles établis au début du repas. Mais globalement nos chers Doms restent sur leur faim. Les soum's sont presque trop performants. Gniark, gniark ! Après un jour et demi d'amusement et d'échauffement, cette soirée prend une allure d'apothéose, je connais bien cette sensation où la douleur s'ajoutant aux précédentes me dépose dans un état de grâce. Je m'assoie avec délectation dans la souffrance, plaisir égoïste, purement égoïste, pas de sexe, juste une lancinante envie de monter un cran encore plus haut. La douleur me pénètre doucement ; ma douleur est votre sexe qui s'enfonce en moi elle me vrille le ventre, me donne des sueurs, me rend animal, mon cerveau se perd entre mes cuisses et mes reins tordu par le mal que vous m'infligez..... Jusqu'au moment..... où nous retournons à la fessée à quatre mains ! Et oui plus d'un an que l'on attend tout de même. - non mais ce n'est pas vrai tu n'est toujours pas déshabillé !!!! -........... Tréteau ! Côpain...... Au bout d'un temps, mes fesses n'en pouvant plus, vos caresses pour m'apaiser trouvent l'intérieur de mes cuisses, ma réaction vous étonne, vous revenez.... je me dérobe ! - mais tu es chatouilleux ???? - ….. - Lady il est chatouilleux là ! - Ici Myrina ? - OUIIIIII !! je hurle de rire, c'est insupportable, elles me massacrent de chatouilles je n'ai plus de souffle je crois que j'arrive au bout de vie, comme disent les djeun's. Elles sont aux anges. Je m'écroule épuisé, vidé. A nos cotés les couples jouent. Le martinet de Jacques s'envole, chante et mord Angie. Alter aide Daybe à gravir leur sommet. Je m'agenouille épuisé, Lily prend place au tréteau, et j'admire. Lady pose sa main sur mon cou, je me mets à quatre pattes elle s'assoit sur mon dos. La soirée est magnifique ! En ce qui me concerne cette nuit, se finira par un encasement des plus délicieux, dont un jour, peut-être, je romancerais l'histoire. Les attentions de ce week-end se sont nichées dans mille détails, des détails absolument drôles comme le caquelon gratiné de blettes. La marmelade de blettes au petit déjeuner. J'ose aussi exprimer le regret de ne pas avoir vu L que j'embrasse bien fort, Mais je garde mon uniforme de majorette uniquement pour une prochaine fois. Mais surtout !!!!!!! MERCI A VOUS TOUS....
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le 1er mai, je posais le pied dans cet univers inconnu, effrayant, redouté mais pourtant si attirant, envoûtant.
Silhouette invisible au milieu de la foule, personnalité lisse sans aspérité, réputation de sainte nitouche, frigide et coincée, maman, épouse et fille dévouée, et là un autre moi profond sortait de sa réserve, sans crier gare.
Magie du web, et jeu du destin, sur ce site BDSM, je pose les cartes qui guideront mon chemin.
Les premiers échanges, les premières photos, je circule, je formule, je répond, je questionne, je ris, je râle.
De fil en aiguille, je tisse des liens, et puis dans ma liste d'amis, il vient.
Rapidement, il me conseille, puis il met mes sens en éveil.
Un petit jeu commence dont j'accepte les règles. Je prend plaisir à ces échanges et m'applique à mes écrits.
Puis vient la conclusion de ce jeu de séduction, le réel doit prendre place et matérialiser le fantasme.
Inconscience ou témérité, comment ai-je pu être si culotté? Aujourd'hui encore je m'en étonne.
Ai-je été portée, transportée, que dis-je téléportée?
En tête à tête, Il a osé me troubler un peu plus, moi déjà si tremblante. Sans fard, ni artifice, les mots si doux dans ma bouche sonnaient étrangement à mes oreilles. Ma raison m'alertait du danger imminent alors que mon corps et mon sexe brûlaient de voracité.
De toute ma volonté, je lui ai demandé de me montrer, il a accepté de prendre les rênes de ma nouvelle entité.
Depuis nous avons cheminé. Des hauts et des bas, nous avons traversés. Les étapes l'une près l'autre il me fait passer, mes barrières, il les fait exploser.
Je laisse enfin la place, à toutes mes personnalités, pour les uns je suis frigide, cul-serré, avec lui je suis devenue sa chienne, sa salope et sa putasse, qui ose dire oui avec envie.
Un an a passé et je me demande encore ce qui a pu m'arriver. J'ai découvert un monde nouveau, moins effrayant, moins redouté, mais toujours aussi envoûtant et attirant.
Ce que je retiens de cette première année, la peur et les doutes des débuts qui se sont envolés, pour laisser place à la confiance, le plaisir et l'envie d'en apprendre toujours plus.
Ce qui me marque le plus est que je n'imaginais pas une seconde que je goûtais là une drogue douce et insidieuse qui vous pénètre dans les veines et envahit votre cerveau. Aucune autre addiction ne me dicte sa loi. Mais je suis prise au piège, la bride au cou, aucune journée ne se passe sans qu'une pensée ne vienne s'insinuer au milieu de mon quotidien déréglé.
Dépendante de lui, vous n'y pensez pas!! et pourtant, si ! je dois bien l'avouer.
Un an a passé, mes deux mondes se croisent, je suis l'une, et puis l'autre, formant un équilibre nouveau.
Il me reste beaucoup de chemin à parcourir, et autant de personnes à découvrir.
Le jour où cela finira, je n'y pense pas, je prends ma dose tant qu'il est encore temps. Le temps du sevrage n'est pas encore là.
Merci mon Dom, de me supporter, de me guider, de m'encourager, de me préserver, de me protéger.
Merci mes amis de vos conseils, de vos sourires, de votre présence
Merci BDSM.fr
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Pfiouuu ... merde j'ai liké, me rappelais plus de la règle ... ça compte même si on a déjà fait ???
Allez, ok, je m'y met, vous aurez ainsi une lecture d'une évolution je présume ...
1- Je sors récemment d'un relation forte, une novice qui ne connaissais rien au BDSM mais qui n'avait peur de rien, qui a souhaité se vivre intensément
2- J'espère lui avoir rendu l'intensité qu'elle désirait (je crois que c'est le cas ... oui, j'aime la modestie aussi)
3 – Je crois bien qu’elle a pris goût au bdsm … faire une adepte, c’est déjà une belle victoire ;-) !
4- Ma perversité ne cesse de progresser … je pensais pourtant avoir atteint un niveau indécent mais je m’aperçois que j’évolue encore
5- Même pas ça m’effraie … si, quand même, ma prochaine soumise, il faudra qu’elle ait une grande volonté quand même ^^ !
6- J’admire chez tous les « déviants », « hors normes », cette façon d’aller concrètement vers leurs fantasmes, leurs envies … ce passage à l’acte est un acte admirable
7- J’y vais aussi à mon rythme, au rythme de mes rencontres également
8- purée 38 !! c’est sévère là … plus que 30 … pffiouuu
9- J’ai acheté de meilleures cordes récemment, j’ai commencé par les passer à la machine à laver … j’ai oublié de fixer les extrémités … la cata … effilochage !! pffff
10 – je sais faire des nœuds marins, ça compte pour le shibari ?? j’ai pas tant l’impression …
11 – plus que 27 ^^
12 – je n’ai pas eu d’enfance (trop) difficile – l’enfance est toujours un peu un calvaire quand même. C’est pour contribuer au sondage « êtes-vous dans le BDSM pour rattraper votre enfance ou parce que vous avez eu une enfance difficile ? » … bah nan, j’ai eu de l’amour, des vacances, du bateau, de la mer, de l’amer aussi parfois évidemment, je me suis fait chier à l’école comme bcp, j’ai commencé à prendre mon pied à la majorité certes … mais rien de terrible !
13 – Je suis né un 1er avril … cette bonne blagounette !!
14 j’aime bcp les femmes grandes, et pourtant là, je noue peut-être (c’est tellement neuf que le « peut-être » est important !) une relation avec une femme d’à peine 1m60 … Va falloir qu’elle aie plein de qualités !! mais elle semble avoir de la ressource … à voir !
15 – Zèbre, à qui ça parle … mes deux chiards aussi, et bizarrement ils sont mal adaptés à ce monde !
16- oui, j’ai 2 héitiers, sont adorables mais spéciaux quand même ^^
17- le grand va faire des dessins animés, le deuze va être un champion du recyclage et de l’informatique (dans le futur c’est compatible, alors !!)
18- la vie est un jeu qui ne dure qu’un temps …
19- ma sexualité a commencé à vraiment s’enrichir à 38 ans … faut pas désespérer !!
20- j’ai découvert le bdsm à cette époque, sans m’y intéresser vraiment (pas autrement qu’un vague fantasme en tous cas)
21- une amante vanille m’a mise sur la piste sans le savoir … Elle a été le début de la réflexion
22- Quelques essais, heureux ou moins heureux, puis quelques soumises plus tard, de belles et fortes histoires, la puissance de ces liens … énorme !
23- Aujourd’hui, je n’arrive plus à avoir une amante vanille
24- euh … j’ai effacé, je n’peux pas dire ça …
25- Je m’interroge sur mon avenir … pas professionnel, là je n’ai aucun souci, mais sentimental plutôt
26- j’enjoins tout le monde à écouter les rolling stones sur les derniers disques, ça balance, et une voix en fait incroyable j’ai réalisé
27- Pour ceux (celles) qui connaissent, Thutale m’a énormément touchée, je déplore qu’elle n’intervienne plus vraiment ici
28 – Un souvenir de ce club à Toulouse … Salomée attachée par Thutale, deux fois, une découverte pour cette première je crois
29- J’aime que les gens autour de moi soient heureux (heureuses), mais je connais pas mal de personnes à rassurer, entourer, récupérer éventuellement … bon je peux faire cela, mais je préfère quand les gens que j’aime sont heureux à dire vrai !!
30- J’ai évité le suicide d’une amie, ça compte ou bien ?
31- Je pense être fiable, pour mes amis / amies
32- A 10 ans, je massacrais la façade de la maison de mon institutrice, que je ne supportais pas … mauvaise graine je suis resté.
33- Je manie le martinet mais point le fouet … je vais m’acheter un fouet et m’entrainer !
34- Le chat à 9 queues ça compte ? Je le manie de mieux en mieux, me manque juste un cul pour finir de m’exercer !
35- J’adore les soumises … cette abnégation, ce don d’elles, je trouve cela magnifique
36- Instant émotion … Je voudrais remercier toutes les soumises pour leur don désintéressé, et tous les soumis également, vous êtes magnifiques, splendides, votre don force le respect. Merci à vous de nous donner autant de vous. Sans vous, nous ne serions que des frustrés.
37- Une pensée pour ma dernière soumise, une personne exceptionnelle. Le cœur me chauffe encore quand je pense à elle.
38- une pensée pour ma prochaine soumise, le cœur me chauffe déjà quand je pense à elle. J’espère quelle sera une personne exceptionnelle !
Terminato !!
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Into BDSM
Une évolution psychologique
Episode 1 : Jade
J'avais 25 ans la première fois qu'une femme a touché mon pénis pour me faire jouir. C'était une masseuse chinoise d'un quartier animé de Tokyo, Roppongi. Cette femme était venue à moi dans la rue pour me proposer, à la base, un simple massage qui fut finalement très érotique et se boucla par un "happy ending". Mais ce qui devait être très banal pour elle, était loin de l'être pour moi. En effet, elle venait, sans le savoir, d'ouvrir la boîte de Pandore, déverouillant ainsi un énorme blocage que j'avais vis à vis du sexe et des femmes.
Suite à cette expérience, j'avais pris plus de confiance en moi et avait décidé d'explorer pleinement ma sexualité, sans aucune limite et sans aucun taboo. J'avais été jusqu'à présent un nerd associal névrosé, ingénieur en informatique célibataire, qui n'avait jamais eu de copine et encore moins d'expériences sexuelles, pas même un baiser. Dans une telle situation, j'aurais pu commencer soft, mais pourtant, je n'avais qu'une seule envie, c'était de m'attaquer directement au monde du BDSM !
J'étais fasciné par le bondage depuis tout petit. Je m'amusais seul et en secret à m'attacher car cela me stimulait sexuellement à seulement 5-6 ans. A l'adolescence, je devins fétichiste des combinaisons moulantes féminines, particulièrement celles en latex et en cuir. Mais je n'en resterait qu'aux fantasmes véhiculés par les pornos, pendant des années. Quand je suis rentré dans le monde professionnel, j'ai commencé à avoir des pulsions masochistes, incluant des jeux de douleurs dans mes pratiques solitaires. Le besoin de vénérer les pieds d'une dominatrice devint de plus en plus grand. Mais développer des fantasmes de plus en plus élaborés sans jamais pouvoir les réaliser, devint de plus en plus frustrant. C'est pourquoi je me suis naturellement tourné vers internet afin de trouver de vraies Maîtresses avec qui pratiquer concrètement. Mais ceci aller être plus difficile que ce que je pensais, car l'argent était partout. Je me refusais de payer pour une prestation dont j'ignorais l'issu. Mais suite à mon expérience japonaise, je finis par me convaincre qu'en payant, j'allais pouvoir accéder à ce monde plus facilement, au moins pour me faire une première expérience.
J'ai donc décidé de commencer simplement en scrutant les diverses annonces qui pullulent le net et d'envoyer des mails à toutes les Dominatrices qui attiraient mon attention. Aucune réponse, malgré de nombreuses tentatives, ne venaient à moi. C'est à ce moment là que j'ai du changer de stratégie et me suis mis à téléphoner directement. Je me souviens encore de la longue hésitation qui a précédé mon premier appel, je tenais fébrilement le téléphone en ayant peur de tomber sur un canular ou ne pas savoir quoi dire. J'étais déjà très timide et encore plus au téléphone, donc dans ce cas de figure, mon corps tremblait. Mais il y avait une part d'excitation non négligeable en moi qui fit pencher la balance. J'avais trouvé une annonce d'une certaine Jade et tentais ma chance avec elle. Je saisi le numéro, la tonalité s'enclencha, un moment d'intense suspense pour moi, mon coeur battait très fort..."Allo ?". Elle avait répondu ! Il allait falloir assumer jusqu'au bout à présent, pas question de se dégonfler :
"Bonjour...vous êtes bien Jade ?
- Oui ! C'est pour massage ? répondit elle avec un fort accent étranger.
- Heu...non...j'aimerais savoir comment se passait une séance de domination avec vous ?
- No massage ? Domination ? 150€ !
- Heu...OK... répondis je perplexe devant la somme élevée inattendue.
- Vous rappeler avant séance et moi vous dire quoi faire ! Quand vous vouloir ?
- Samedi, c'est possible ?
- Si ! Samedi possible ! Mais vous appeler avant venir pour confirmer ! Moi donner adresse à ce moment ! Quelle heure ?
- Disons 13h, est ce possible ?
- Si 13h possible, mais vous appeler avant pour être sûr !
- C'est d'accord, merci beaucoup madame. Puis je vous demander d'où vous vient votre accent ?
- De Bolivia !
- Oh la Bolivie ! Gracias ! Passez une bonne soirée madame et à samedi !
- Gracias ! Buenas noches !"
Une escort girl bolivienne qui s'improvisait Dominatrice, voilà la sensation que j'avais suite à cet appel. Je n'avais en plus aucune garantie d'avoir une séance au vu de sa façon de procéder. Je n'avais aucune adresse et n'étais pas sûr de savoir ce qui m'attendait et surtout je restais abasourdi par le prix de 150€. J'étais néophyte à ce moment là et étais loin de me douter que ce tarif n'était en fait pas si élevé.
Le samedi arriva, j'étais impatient. Le matin, je téléphonais à Jade pour confirmer notre rendez vous. Elle me demanda d'aller à une place en ville et de la rappeler à ce moment là. Je n'avais donc toujours pas d'adresse. Une fois en ville, je la rappelle :
"Oui, c'est encore moi, je suis en ville, où dois je aller à présent ?
- Vous aller dans petite rue à côté de fontaine !
- OK, j'y vais !
- Vous vouloir massage n'est ce pas ?
- Non non...Domination...dis je doucement de peur d'être entendu en pleine rue.
- OK ! Vous arriver ?
- Je suis dans la rue oui ! Que dois je faire à présent ?
- Vous marcher jusqu'à porte en bois !
- Très bien je la vois, je suis devant ! Je dois sonner ?
- No ! Vous prendre la porte en face et ouvrir puis monter escalier, moi attendre vous !
- Merci, à tout de suite !"
Ce jeu de piste bien mystérieux lui avait permis de m'épier par la fenêtre de son appartement et de décider si elle allait me recevoir ou non. Si elle avait eu un doute, j'imagine qu'elle aurait coupé la communication. Je commençais à me demander s'il était très malin de continuer, javais l'impression d'être mené en bateau. Je montais néanmoins l'escalier et vis une porte ouverte. Jade était là en peignoir. Une autre femme occupait l'appartement, mais elle ne me prêtait aucune attention. Jade m'accompagna dans une chambre surchauffée avec un lit double en son centre, le rideau de la fenêtre tiré et avec une atmosphère très érotique. Elle enleva son peignoir et révéla un très beau corps dans une tenue sexy rouge. Pas de cuir ou de latex contrairement à ce que la photo de son annonce montrait. Une première déception m'envahit et une seconde quand elle se mis à parler :
"Toi donner 150€ maintenant !
- Heu...vraiment ? Mais...enfin...nous n'avons encore rien fait...
- Toi pas discuter ! Toi donner argent !
- Heu...oui madame...pardon madame..."
Je lui donne l'argent et ensuite elle m'ordonne de me mettre nu. Je m'exécute et elle me demande ensuite de me mettre face au mur en position de croix, les jambes écartées et les bras en V. Elle commença à me tripoter les tétons et les testicules et me fouetta au martinet. J'étais très ému de passer enfin à l'acte et cela, malgré ce début étrange. Mais disons que tout cela faisait partie de la séance. Elle me mit ensuite des menottes et me demanda de m'agenouiller afin de lui lécher les cuisses. Elle poussait de faux cris de jouissance, ce qui me gêna. Puis nous sommes passés sur le lit où elle m'ordonna de me mettre à quatre pattes. Elle sortie des godes ceintures de différentes tailles et me sodomisa avec, du plus petit au plus grand. C'était la première fois que je me faisais prendre et j'étais partagé entre l'excitation et une envie de déféquer ! J'étais toujours menotté et elle me redemanda si je voulais un massage. Ayant déjà testé le massage érotique au Japon, j'ai donc refusé, préférant me concentrer sur la domination. Mais je comprenais de plus en plus que la domination n'était pas son activité principale. Sans avoir la moindre expérience réelle avant ce jour, je constatais malgré tout que cette femme était une opportuniste s'adaptant à une clientèle et profitant d'une vague de mode du BDSM. Il n'y avait aucune conviction dans sa façon de dominer et j'en fus définitivement convaincu lorsqu'elle me demanda de m'allonger sur le dos, qu'elle se positionna sur moi, ses fesses au niveau de mon visage, en continuant à pousser ses cris simulés et en me masturbant pendant que je lui léchais l'arrière train. Ceci faisait suite à mon refus du "massage" et faisait office de conclusion de la séance après seulement une vingtaine de minutes...assez scandaleux vu le prix. Son but était de me faire jouir le plus vite possible afin que je m'en aille aussi vite. Mais cela n'allait pas se passer comme cela ! Elle me fit effectivement jouir mais je refusais d'en rester là ! Elle se mit à me fouetter mais je ne ressentais pas de douleur car elle n'y allait pas assez fort. Elle frappa de plus en plus et de plus en plus fort jusqu'à en suer puis s'arrêta me demandant si j'étais satisfait. La réponse était non et puisqu'elle me laissait choisir la prochaine pratique, je choisis de lui lécher les pieds, ce qui fut plaisant mais une fois de plus très court et expédié sans conviction par cette dame. On en était arrivé à un mode où je choisisais mon plat sur un menu et elle s'exécutait, je me demandais donc qui était en train de dominer l'autre. Elle mit fin à la seance, par lassitude après une grosse demi heure au totale ce qui ne m'avait bien entendu pas comblé. J'étais néanmoins très heureux de cette expérience qui m'avait malgré tout permis de tenter mes premières expériences SM partagées, mais aussi de découvrir un monde corrompu par l'argent et l'opportunisme et plein de charlatans. J'allais donc devenir plus méfiant et sélectif grâce à cette charmante Bolivienne, que je ne manquais pas de remercier courtoisement avant de quitter les lieux.
En rentrant chez moi, je fus envahit par de multiples pensées et émotions comme la satisfaction d'avoir assouvi une part de mes fantasmes, mais aussi la sensation de m'être débarassé d'un gros poids et que je n'aurai pas besoin de séances de domination avant longtemps. Pourtant, une énorme surprise m'attendait une fois chez moi, puisque j'eus le bonheur de constater qu'une des Dominas à qui j'avais écrit, m'avait répondu ! Elle me disait qu'elle était prête à me recevoir et me donna son numéro de téléphone en précisant qu'il fallait que je la contacte vite avant qu'elle ne change d'avis. J'adorais le ton autoritaire qu'elle mettait dans son message et mon désir augmenta très vite, oubliant ainsi la pensée que j'avais eu quelques heures plus tôt.
L'aventure ne faisait que commencer !
A suivre...
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Ceci est le jeu du portrait québécois.
Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné ;
2) me dédicacer le titre de la manière suivante "x choses sur moi pour luc" ;
3) le publier dans la section "articles" ;
4) me le faire savoir.
1. Je suis du sexe masculin, sans intention d’en changer, et hétéro, avec une seule rencontre, d’ailleurs assez plaisante, avec un homme.
2. A ce jour, j’ai eu un nombre de partenaires sexuels, hors fessée, à peine dans la moyenne française.
3. Je pratique le sport.
4. La fessée est un fantasme qui remonte à l’enfance.
5. J’ai été fessé une douzaine de fois, toujours par des hommes.
6. Je suis persuadé que la présidence de Trump va être un test des institutions américaines.
7. Les fessées trop douces m’ont franchement ennuyé; celles qui m’ont plu m’ont fait mal et laissé des marques pour quelques jours.
8. J’ai toujours été du côté du soumis, mais n’exclue pas d’essayer la domination.
9. Ma très heureuse relation actuelle m’empêche d’être fessé, ne pouvant exhiber des marques.
10. Je suis allé un peu au Québec.
11. Je vois plus les fautes d’orthographe des autres que les miennes.
12. Les photos de fesses d’un beau rouge uniforme me plaisent beaucoup.
13. Je n’ai rencontré que des fesseurs, sinon compétents, du moins fiables et respectueux, ce qui est le plus important, et leur en suis reconnaissant.
14. Je ne révélerai pas ici grand chose sur moi et, entre autres, pas que je trouve la pose de pinces à linges sur mes tétons très douloureuse, mais excitante.
15. La fessée, consentie et entre adultes, peut être une pratique très sensuelle.
16. Les hommes aussi peuvent avoir de belles fesses.
17. Le seul homme que j’ai “connu” m’a sucé dans sa voiture; j’avais malheureusement éjaculé trop vite. Il aurait bien voulu me revoir, mais pour des raisons oubliées, cela n’eût pas lieu.
18. Je suis très famille.
19. Ma consommation d’alcool est très modérée, je déteste la tabagie et n’ai jamais essayé aucune autre drogue que le chocolat.
20. J’aime me photographier nu.
21. Mes fesseurs sont restés habillés.
22. Les détails m’importent.
23. Quand je tenais un blog, j’avais rédigé un lexique de la fessée.
24. Une fessée commence par un échauffement progressif à la main, à la rigueur avec une tawse en cuir, d’une vingtaine de minutes.
25. Le racisme m’est incompréhensible.
26. Si j'éjacule, la fessée se termine; je prends donc mes précautions.
27. Le centralisme (jacobinisme) français m’exaspère.
28. L’humour est indispensable.
29. Le consentement est à la base de toute pratique sexuelle.
30. J’ai beaucoup travaillé.
31. Je rêve de recevoir à nouveau la fessée (flagellation) par un homme ou une femme qui saurait fixer mes limites et les faire progresser.
32. La musique est une nécessité.
33. J’entretiens une relation très amicale avec le martinet et très inamicale avec le tape-tapis, et ce pour la simple raison que je ne suis pas un tapis.
34. Tout comme une phrase se termine par un point, une fessée doit se terminer par une série de coups plus forts.
35. Je ne veux recevoir la fessée que nu, pour le sentiment d’être sans défense; la recevoir partiellement déshabillé me donnerait le sentiment d’être puni.
36. J’ai vécu dans plusieurs pays.
37. La guerre me fait horreur.
38. Mon dernier, et plus fréquent, fesseur, m’a trouvé endurant; il lui a manqué de savoir me faire accepter, entre autres par des caresses sur les fesses, plus que un ou deux coups de fouet.
39. Je suis très fesso-centrique.
40. Pour le reste, demandez-moi; je répondrai peut-être.
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Ici j'ai reuni toutes mes petites reflexions nocturne (la plus part du temps) parsemées de ci de là a travers mon mur. trop courte pour en faire un article, trop longue pour les laisser se perdre sur la longueur du mur
biensure il y a tjrs a lire au travers de mon murs.
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Ne craint pas ce frisson qui te parcours le corps, ce n'est que mon âme qui peu a peu s'empare de la tienne.
Ne craint pas ces mots qui te frappe l'esprit, ce ne sont que mes murmures qui t’assaillent de sentiments.
Ne craint pas cette douleur qui se repends dans ton cœur, ce n'est que le poison de mon amour qui le fait rebattre.
Ne craint pas cette dépendance qui ne demande qu'a t'enlacer, ce n'est que les traits de mon corps qui te manques.
Ne craint rien...je suis ta plénitude....
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Tartines de mots et de pensées sans queue ni tete,
mais non sans sens...à mon sens.
il y a des soirs plus difficile que des journées
des mots qui résonnent au fin fond de l'esprit
qui s’étouffent dans les méandres des souvenirs
un écho...du silence
des mots...de l'âme
un manque, de pas être,
un vide, de ne plus être.
il manques des données à l’équation
1, 2, 3, 4.
4-1=2
la soustraction ajoute il une plus value ?
regarder la porte, cette porte, et n'y voir que de l'inconnu
A(b)imé
l'un n'engendre t il pas l'autre ?
et le placard alors ? on tire sur la ficelle on allume l'ampoule en son centre et on y trouve plus qu'un livre, le chrome et le coton ne sont plus une evidence, mais de chapitre en chapitre, la lecture devient poussiereuse.
On ze road, le cuir doux s'en mêle et affole mon imagination
Être chasseur ou bien la proie...poison sucré, le chasseur devient la proie, la proie de sa propre chasse
la raison n'est jamais notre allié.
une tornade a traversée la realité en soufflant un vent de "hurry you can"
Ces mots qui ne sont plus, mais leurs bruit nous font veiller toujours aussi tard, et surtout....surtout...
nous font écrire de la merde ....
A vos yeux....seulement.
[u]
====================================================
- Tu entends ce silence ?
- Non, je ne connais pas le silence.
- Pourquoi ?
- parceque j'entends mon sang couler dans mes veines.
- Alors c'est quoi, ton silence ?
- Ton absence.
- Mais je ne suis jamais parti loin de toi.
- Pour ca que je le connais pas non plus.
[u]
====================================================
La lumiere s'est effacée au fil de mes pas sur le bitume...l'air s'est rafraichi...je suis prise soudain d'un frisson qui spasme mon corps,
je crois qu'il etait temps que ma ballade se termine, je tipotte mes clés devant la porte, a croire qu'il y en a 50...alors qu'elles ne sont que 3...
Je rentre a reculons ? ou je retarde ce que tu sais deja ?...surement un peu des deux oui.
le bruit des clés qui se tourn ds la serrure, le grincement de la porte, ma main qui allume l'interrupteur...
c'est fou comme on peut etre reglé comme des machines parfois...
ce silence de mort que je deteste tant....soupir et enleve mes chaussures, que je prendrais pas la peine de ranger...comme d'hab...
je traverse la cuisine et interchange les lumieres...le salon ne m'as jamais paru aussi grand.........naaan faut pas deconner...bon, jamais aussi vide...ouai c'est mieux
le canapé est fade et le fauteuil sans saveur...
j'allume mon pc et le temps qui charge je me serre un verre, ma playlist se met en route, et cette chanson me percute la tete plus qu'a son habitude
If there ever was a reason
To bring you all this way
Now’s the time for chance
Don’t you let it slip away
Ooh, you’ll get over
All your yesterdays
And I will be here
For all the things you need to say
Ooh my dear
Let me help you to believe
’Cause it’s over
No more tears in your eyes
’Cause it’s over
And I’m by your side
Yes, it’s over
Put your fears all away
’Cause it’s over
Tonight we are one
Though I’ll never know the feelings
You’ve held so long inside
Let me be the “someone”
To help you leave it all behind
Ooh, I know you’re needing
A reason to believe
Just open your heart
And we’ll find a new dream
Ooh my dear
Let me show you I believe
There’s so much more to discover...
je ne dirais pas que j'aimerai qu'on me disent ses mots non...
tt simplement parceque j'ai deja eu la chance de les entendre
et surtout de vivre ses mots, sans maquillage et sans fard...
mais ce canapé est tjrs aussi fade, et ce fauteuil tjrs sans saveur...
la musique continue, et le temps defile ...sans moi...je suis loin...
loin dans ma tète, mille et une pensée...mille et un souvenirs...
mais une seule envie...une présence.
[u]
====================================================
Aux soupirs de mes désirs, se dessinent les lignes de mes envies, entre le murmure de mes pensées et les hurlements de mes sens, mon corps qui se marque de ton nom se fait tendre, quand le mien se donne à l'espoir qu'il grave ton Âme.
[u]
====================================================
Rhoooo bah c'est pas tres tres gentils d'effacer ma reponse a votre Add a peine 2 minutes apres l'avoir posté...Moi qui prend jamais la peine de repondre, j'y avais mis tant de devotion....je suis decue....Happy
je cite votre add :
"bonjour, Je suis maître francois, J'ai vus que tu cherche un maître,je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques, contact moi"
1- Avant d'etre une Soumise, je suis un Femme, et avant d'etre une Femme, pour vous, je suis une inconnue...perso j'ai beau connaitre ma boulangere depuis des années je ne me permet tjrs pas de la tutoyer...question de politesse...bien avant d'etre une "regle BDSM" V/t.
2- "je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques"
[i]
3- Votre profil : "Dominateur depuis peut, 23 ans"
[i]
4- Mon profil : Statut de situation sentimentale: Engag(éWinke
Ce que je cherche : "N'esperez rien de Moi, car je n'attends absolument rien de Vous."
[i]
5- Ce vous cherchez : "Prends conscience de ta condition de soumise, d'être inférieure, d'entité de bas étage."
[i]
"La première chose à faire c'est avant tout de te prosterne 3 fois ensuite m'adresser une Candidature de toi digne d'une esclave prêt à obéir ." [i]
"Attention je saurai effectuer le tri alors ne t'avise pas à jouer ." [i]
[u]
====================================================
je te pique pour que tu me mordes
j't'engueule pour que tu me pourrisses
j't'emmerde pour que tu m'encules
refuses toute mes envies que je te supplie
repousse moi que je te colle au basque
dis moi que tu me deteste que je t'aime encore plus
rhaaaa tu m'enerves !!!!!! barre toi, reviens, je t'aime je te hais
[u]
====================================================
je suis prête.
je baisserais pas les armes !
prépares tes munitions
parce que je vais pas raté
j'ai pas besoin de toi, mais j'ai envie de toi
je cache mon jeu, mais je t'aime
tu sais quoi ?
prend le dans le bon sens
mais tu es le "pire" truc qui me soit tombé dessus
tu as foutu un de ces bordel en moi
j'ai du tout remettre en question
voir les choses sous un autre angle
il a bien fallu admettre que...
même si ca n'a jamais été un jeu
tu as gagné.
beaucoup et différents hommes ont tentés
sans parvenir a garder le cap
et toi..putain !!...
avec toi,je fonce dans le mur
en klaxonnant joyeusement
approche toi plus pres on a des comptes à régler
regarde moi bien, ce que tu as devant toi,
tu en est responsable.
maintenant va falloir que tu assumes " ta bête".
je suis prête.
j'ai lâché mes armes...
alors maintenant tu dis quoi ?
cherche pas d'excuses, surtout pas !
dis moi...je sais pas n'importe quoi
mais reste pas planté là
a m’écouter et me regarder pester
contre mon amour pour toi
arrête de sourire c'est pas drôle !!
tu as fini ?
...ouai.
bien. approche.
...Je T'aime Louve.
[u]
====================================================
cet état dans lequel il me plonge, lorsque le cuir se referme sur mon cou, c moment où, je ne ressens plus le poids de mon corps, le poids de mon âme, seulement celui du collier
il absorbe tt mon etre, je ne ressens plus l'apesanteur, comme un saut ds le vide en tte sérénité, parceque je ne toucherai jamais le sol, portée par sa main me retenant de tt mal, de tte blessure.
Totale confiance, securité maximale, je ne vois plus rien...d'autre que lui, je n'entends plus rien...d'autre que sa voix, ne ressens plus rien...d'autre que ses mains, marionette...mon corps m'a quitté, n'obeissant a plus rien d'autre...que Lui
Ce moment ou je lui donne tout pouvoir sur moi, ce moment où, je depose ma vie entre ses mains, ce moment où, je fais de lui un grand Homme, où il fait de moi une Femme libre...
[u]
====================================================
[i]
C'est dommage....je me suis battue tant d'année contre eux, puis un jour j'ai rencontré la paix, j'ai claqué la porte à Solitarisme et Mal-être s'est fait la malle effrayé par tt ce chamboulement.
J’étais presque rentrée dans les rangs, couché pas trop tard, levé pas trop, meme si quelques nuits blanche persistait encore...j'avais trouvé le gout de remettre de l'ordre dans ma vie, je me sentais plus forte que jamais...j'etais bien.
Et puis comme un dealer qui vient récupérer ses toxicos, Solitarisme est revenu frapper a ma porte, me vantant ses "bienfait" me disant que j'aurais toujours besoin de lui...que c’était de toute facon en moi. Je lui ai souris tout en refermant la porte, le laissant sur le palier. Mais il a laissé une parti de lui en partant delicatement enveloppé dans une carresse de mal etre ...petit a petit il a repris sa place, agissant comme un cancer, bouffant une par une les cellules saine.
les nuits se refont longue, les journées courte, couché a pas d'heure, levé a pas d'heure, errer jusqu'a pas d'heure, pas l'envie, plus d'envie...sans oublier le mutisme.
il n'y a que ma force qui mene la bataille avec moi, ce desir de ne plus vouloir cette "mort"....mais la guerre est loin d'etre gagné.
[...]Ça faisait des mois que je pensais plus à toi, j'étais guérie, j'avais bonne mine, j'arrive pas à croire qu'on ait remis le couvert, Y'a des choses dans la vie qu'y tiennent du mystère, Tu sais pourtant tu me fais du mal [...]
[u]
====================================================
La phrase du jour signé mon grand fils (17 ans) suite a une discussion sur les petit(e)s ami(e)s
"Il va falloir expliquer que ma mere est ...prononcée."
[u]
====================================================
Tu m'as trouvé, un jour,
le sourire perdue,
les yeux dans le vague et l'ame en peine,
assise là,
en bas d'un escalier regardant une porte,
celle d'un nouvel ailleurs...
Tu m'a tendue ta main, me persuadant malgré mon septicisme,
que derriere cette porte que je regardais de travers,
se trouvait bien plus de bonnes choses que je ne le pensais.
De discours en discours, ma main s'est posée dans la tienne
et je t'ai suivi sur ce chemin, avec un seul objectif,
me montrer le loquet et me donner la force d'ouvrir cette porte.
Pas a pas, nous avons gravi ces marches,
Ensembles,
nous avons grandi,
Ensemble,
nous avons appris,
Ensemble,
nous nous sommes donné,
l'un a l'autre,
nous avons donner,
l'un a l'autre,
tu m'as fait voir des choses que je ne connaissais pas,
je t'ai montré des choses que tu ignorais,
marche apres apres marche,
nous avons fait la fierté de l'autre.
Mais tt chemin a une fin
nous avons regarder derriere nous
vu cette ascension
nous avons regarder devant nous
et la porte etait la
a portée de main
a portée de ma main
tu avais atteint ton but.
Il te fallait me lacher la main
il me faut te montrer la force que tu m'as inculqué
ton chemin s'arrete là, le mien continue
avec ton regard dans l'ombre de ma lumiere
continuer a te rendre fier de moi, et de ton "travail" sur moi
Te montrer, a present, ce que tu as fait de moi ...
Lacher la main n'est jamais chose simple
oh non ca ne l'est pas
Mais la porte est là...
D/s.
[u]
====================================================
J'ai les fesses qui chauffent qd mes pensees s'envahissent de Toi.
Ma peau me brule sous l'absence de la chaleur de tes mots qui temperent mes desirs
Mes poignets de tordent et se cassent sans le maintiens de tes mains
Je manques de Toi...mon dealer...injecte moi ma came...injecte moi de Toi, ma came.
Emmene moi me perdre dans cette etat second, fais moi plonger dans cette ocean de bien etre...Je manques de Toi...Mon Dealer....
[u]
====================================================
il y a un gouffre entre fantasmer et le vivre,
pour certain(e), ca depasse l'entendement,
c'est tellement destabilisant, qu'on prefere rester dans sa petite vie bien rangée,
parcequ'on ne sait pas gerer tt ce chamboulement en soi...
on ne comprend pas,
mais finalement cherche t on vraiment a comprendre
ou rester dans sa ligne de confort est il plus simple ?
est ce du courage de decidé de Vivre,
ou de la connerie de ne plus vouloir se contenter de survivre ?
finalement la definition de l'un et de l'autre ne sont pas si eloigné,
peut etre est ce juste une question de paix avec soit meme.
Il semble plus facile de regretter la vie qu'on aurait voulu avoir
que d'assumer la vie qu'on veut.
[u]
====================================================
J'ai eu des paroles sans voix, des silences qui ont hurlé, mais jamais pour rien dire. J'ai essayé de creuser dans le marbre, de graver dans le sable...et J'ai saigné toutes les larmes de mon corps, j'ai plus rien à dire...mais encore tout à écrire.
[u]
====================================================
Ce soir Monsieur, vous serez mon objet.
Ce soir Monsieur, je vous interdirez de poser
Vos mains sur moi, vous reprendrai à chacun fois que votre bassin cherchera à dominer,
mordrai vos levres quand elles tenteront
de répondre aux miennes.
Ce soir, Monsieur, je prendrai mon temps.
Le temps d être égoiste, le temps de ressentir.
Ce soir Monsieur, vous me detesterai, pour l'ignorance que je vous concèderai.
Ce soir Monsieur, vous aussi vous allez prendre le temps, le temps de regarder,
de regarder Votre Chienne.
Ce soir Monsieur, vous êtes mon god.
Ce soir Monsieur, je me jouierai de Vous.
[u]
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Préambule
Je déambulais, voici quelques jours dans les sous-terrains de la science.
Dans cet environnement de travail, j’étais en quête, sans but précis.
Un objectif: Trouver quelque chose qui inspire mon BDSM...
Armoires débordantes de reliques scientifiques. L'oeil non averti
ne perçoit, ici bas, qu'objets industriels. Mon regard pervers cherche
et fouille de mes mains habiles ce vieux laboratoire d’expériences.
Docteur hyde cherche par mes yeux, ce qui va attiser mon inspiration lubrique,
doper ma perversion, de LA voir se plier à mes caprices.
Comme cette laisse collier en cuir servant à sangler un deward d'azote liquide
ou ce morceau de plexis, qui se transforma en Gode, ou encore..
Ce garde corps transformé en... et puis aussi les pinces.. et encore.. et encore..
Cherche, re-cherche.. les tiroirs s'ouvrent, se referment, mes mains fouillent, se referment,
mes yeux observent et mon BDSM trouve!..
Objet, mon bel objet, vintage, mais quel age as tu? tu sembles sortir
tout droit du fond des ages, quelle sorte de fonction as tu?
Étiquette des années 50 "testeur Haute fréquence" ... Humm...
"WARNING!
L'alimentation principale de ce testeur doit être branchée sur un fusible à 2 ampères,
reliez le rouge à la phase et le noir au neutre.
La sonde métallique ne doit pas être touchée par l'opérateur.
Indépendamment de la position de la commande du pouce.
Comme un léger choc peut être expérimenté"
...
Docteur Hyde frissonne.
Ce peut il?
Il se peut.
Un objet subtil et tant mieux.
Je ne sais pas, ce que c'est?.. ce que c'est..
J'entends tes cris Linsoumise,
J'entends tes cris..
Humm.. Douce perversion..
Mr Hyde ton sang mêlé me donne des visions torturantes,
où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de SES aveux coupables arrachés
par ses douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires.
L'appareil sous tension, se met a grésiller. Nikola Tesla, quel génial inventeur fais tu..
Odeur de poussière brulée... des années de tiroirs..
il est temps d'une seconde vie pour toi, Objet du vice.
La recherche t'as mise au placard, je t'ai trouvé, je t'ai sauvé de la destruction..
Le curseur a moitié, j'approche la sonde métallique du bâtit de ta prison.
Un immense et magnifique arc électrique se crée... ma chair se hérisse:
... incroyables appréhensions ...
le champ des possibles est ouvert
[...] (silence)
Le curseur au minimum, j'approche à nouveau... de mon bras,
je dois savoir ce que cela fait pour pouvoir Infliger...
La décharge électrique se veut surprenante de part sa légende urbaine avérée.
Le picotement tend les muscles locaux comme la châtaigne électrique connue
sauf que l'Intensité est bien moindre même si elle court circuite les récepteurs nerveux.
Douleurs vive mais continue, supportable en détendant le muscle.
Première expérience: exercice difficile sous contrôle, déjà, l'angoisse est là.
Un sourire pervers découvre ma canine..Imposé? impossible...
Satisfait, rassembler les affaires pour une dimension particulière à ma prochaine séance,
Sceller le tout dans une mallette sobre et énigmatique que je stocke dans mon armoire...
Coup de foudre
Regardons nous ! Jusqu'au fond de l'âme en ce jour de pluie, mon Insoumise,
Enlaçons nous! Jusqu'au fond de l'âme et mêlons nos cœurs palpitants en face à face croisés.
lions nos jambes jusqu'à nos pieds sous la couette, et chauffons
de la moite chaleur irradiée par nos corps, humides entre nos cuisses..
L'âme ouverte, déversoir à envies, je sent ton appel et plonge déja dans ton corps animé.
Sourde tension dans ma poitrine, et remontant de mon sexe en mutation
je commence à psalmodier dans le creux de ton oreille des sévices
par un flot de paroles indociles et amorales. J'arque tes courbes
dans mes puissantes mains, et mes dents commencent a vouloir te posséder.
ma mâchoire comprimée d'envies, prête à chopper, la bride de ma conscience tient bon..
Envie de te soumettre à la question... te soumettre à la question...
... Maître a la question!.. Inquisition.
Hyde, prends sinueusement sa place et fait bouger mes lèvres pour émettre "un caverneux":
"C'est dommage... j'aurais bien aimé essayer cet objet improbable dans ma mallette..
Pour cela il faudrait que je t'attache et que je te bande les yeux..
tu n'entendras alors que mon activité et fantasmeras alors ce qu'il t'arrivera..
Assurément, une expérience que tu n'as jamais vécue, tu en auras peur..."
[...] (silence)
M’écartant, je te laisse seule avec mes mots. J'observe dans l'intrigue.
Insidieusement le méandre de mes mots d’abord tortueux prend le plus court chemin;
Les questions traversent tes yeux,
alors qu'imposer n'aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
"c'est quoi?"
"tu ne saura pas"
[...] (silence)
"Attache moi"
"bien".. (la satisfaction lèche le coin de mes lèvres)
"ça fait mal?"
"oui .." (la satisfaction re-lèche le coin de mes lèvres)
Insoumise ne reviendra pas sur son engagement. Insoumise n'a qu'une parole.
[...] (silence)
Hyde jubile…”pas maintenant!” Doucement, ménage l'instant.. savoure ses angoisses
son appréhension.. Lis la saveur du doute.
Insoumise aussi, l’envie devient palpable, la tension en suspens
resserre les atome d’air. Inhaler demande un effort, hypoxie..
Espace trop confortable. La couette vole. Laissant place à ce terrain de jeu.
Tu t'es mise en attente ouverte, visuellement prête, indifférente d’un regard,
à mes sévices à venir. Prête a subir, te soumettre peut être? t'abandonner c'est sûr.
Tu mouilles déjà d'envie, petite salope, j’ai encore rien fait ...
Ton corps dénudé appelle les caresses, mes doigts lient et lacent tes membres.
Peau fraîche, la douceur de ton grain sur mes lèvres humides détache des gouttes de salives..
Les ancrages aux pieds du lit ne le quittent plus.
Tu vas prendre cette croix d'offrande et me la livrer, t'eXposer à moi , je te veux vulnérable
La courbure de tes formes ainsi contrainte provoque déjà mes mains indiscrètes,
Fouillant ton corps, 2 ou 3 doigts de dignité plus loin, je les enfonce dans ta bouche.
J’adore ce geste, comme cracher violemment dans ta bouche ouverte..
déposant la mallettes entre tes cuisses, je la déverrouille, mais ne l’ouvre pas..
J’observe… ton envie de savoir , de voir.. tu regardes puis te résigne..
Hum.. frustration.
Allant lentement chercher le foulard , enlevant le contenu de tes yeux.
mes yeux seuls maintenant.. voient!
La boite s’ouvre et laisse apparaître cet objet du fond des âges.
ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille,
tes cotes, le galbe de ton sein, ton aisselle, ton bras, ton épaule , tes trapèzes
et vient saisir doucement et pleinement ton cou vulnérable…
ta bouche formule le plaisir en pincent ta lèvre inférieure,
fragile et forte, instant qui s’étire, l’attente .. Je savoure.
L'appareil sous tension, se met à grésiller. Ton visage se tourne vers ma main,
ton angoisse palpable.. “c’est quoi? j’aime pas ce bruit”
[...] (silence)
je n’ai pas encore bougé. Je t’observe. Hyde en moi. Tu commences ton bal.
“on dirait un epilateur”.. tu sourit effrontément..
Pas de poils à épiler, justes tes cils et sourcils, sous ton bandeau, protégés ...
tu te moques de moi.. quelle assurance! Insoumise..
je m’approche doucement. La mise à la masse est essentielle dans cette expérience;
je pose mon pied nu par terre et met toute ma cuisse en contact avec ta peau.
j’avais choisi de le faire sur tes lèvres, mais les pinces étaient trop douloureuses,
et puis peut être que c’est trop intense pour une entrée en matière…
je me ravise et tente une approche plus éducative.
“Je vais d’abord le faire sur moi...” tu accueilles mes mots..
La portée en est monstrueuse. Hyde tremble dans son sadisme, il reconnait ma perversion..
la décharge s’exprime sans même que je la ressente. mon esprit est ailleur, je t’observe..
“non! c’est électrique! je veux pas!” tu te débats..
[...] (silence)
ton angoisse a pris littéralement le dessus, tu as conscience de ta vulnérabilité..
[...] (silence)
j’ai conscience du caractère de la situation. Le temps se fige. il n’y a plus que toi et moi.
Tout ce passe là. Ton fantasme fait gonfler ton fantasme. ta respiration change.
[...] (silence)
je n’ai pas bougé. tu cherches a t’écarter de moi dans un geste futile de protection.
tu ne sais pas qd cela va arriver, tu ne sais pas ce que cela fait, tu ne sais pas,
tu as peur, tu paniques, tu sais que mon envie est perverse.. Sadique!
[...] (silence)
L’attente, déforme tes traits insoumise.. je t’observe avoir peur sous mes yeux.
je ne ferais rien qui te fera mal. Mais tu as deja mal. Tu souffres de ne pas savoir.
Ma main caresse ton corps, dans un geste rassurant. Au contact, tes questions fusent..
alors mes paroles sur ce que je fais, pour que ta cessité soit comblée sont accueillies.
“je vais m’approcher de toi, ne bouge pas...”
l’effort que je te demande est inhumain.. j’en ai conscience.. tu t’exécutes.
ton courage est incroyable. mais mon approche pas a pas, rend ta tension nerveuse difficile a supporter.
Tu gémis d’appréhension, tu me sent très proche et il ne se passe rien..
tu sent que les secondes s'étirent, et que la distance diminue...
Contrôle, essaie un peu? tu dois te contrôler dans ta peur en 4 dimensions..
Un coup de foudre claque sur ton sein..
La pièce s’emplit soudain de ton appréhension intense et cristalline
Se figeant en un cri de douleur et de surprise. AÏE ! rugit ta gorge!
Ta vague d'émotion prend dimension réelle. Le fantasme bat plein régime.
“J’ai peur, j’aime pas ça, j’aime paaaaas…”
Recule Hyde! Ce n'est pas ton moment ! Ne vois tu pas qu'elle a peur.
Il faut l'accompagner pour aller plus loin, si elle le souhaite, pas la torturer.
Je caresse ta peau. Mes mots rassurant, t’expliquant ce que je fais,
mes gestes, sont décortiqués, précisément, pour que ton bandeau ne te gêne pas.
je te propose de le retirer. Tu refuses. Tu te caches de quoi? derrière ce masque..
Je vais le faire sur moi en continu. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Ton inconscient imprime: mon dom n’en souffre pas
je m'exécute sur ta main. Tu me laisses faire. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Tes gémissement s'étirent comme ton aversion pour l'expérience.
tu ne veux pas continuer.
“arrêtes”
“si tu veux j'arrête”
[...] (silence)
Je reprends quelques impulsions, sur ton bras. Tu réagis au claquage de l’arc!
pas à la douleur. c’est ton angoisse irraisonnée.. non rationnelle.
Pas de marques, pas vraiment de douleur, juste cette sensation désagréable
d’une impulsion électrique et du claquage de l’arc. Juste?...
“je vais dire mon safeword..”
je fais une pause. J’aime pas arriver à cette limite sur une première expérience.
[...] (silence)
“Quel plaisir as tu?”
“J’aime te voir dépasser la limite qui est tienne. T’accompagner à le faire.
Je maîtrise les paramètres et les curseurs de l’outil et de son application.
Toi tu t’ouvres à tes émotions. On est en plein dedans, là!”
[...] (silence)
je t’observe réfléchir
mes mains te caressent
j’aime ta peau putain, j’aime ton corps ma chienne..
[...] (silence)
je pose l’objet et prends le wand.. Inutile de forcer, ce doit venir de toi.
L’air se met à vibrer, et je te vois te détendre. Tu mouilles instantanément..
Chienne de Parloire, tes réflexes aux stimulis sont intenses ! J’aime ça!
Basses fréquences, sur ton bouton, j’observe le ressac des vagues de ton bassin.
Tu ondules sur courant continu maintenant, l'électricité te dérange moins là.
Mais tes pensées sont ailleurs..
“Je ne comprend pas quel envie ça te procure de m'électrocuter?”
J’arrête le wand, réfléchis, à ta question.
[...] (silence)
“C’est un dispositif qui crée un arc électrique à haute fréquence. La différence de potentiel entre l’appareil et toi ne t'électrocutes pas, car nous jouons avec l’arc, cependant le courant se décharge en toi par dissipation. Je te l’accorde, si l’appareil était en contact avec ta peau, tu deviendrait un conducteur, et alors, tu serais électrocutée à la hauteur du curseur. On joue ici sur un fantasme urbain commun, qui est la décharge électrique. Sauf que la chaine de risque est maîtrisée. Je pilote tout l’aspect technique pour que tu n’ai à te concentrer et te consacrer qu’à ce que tu ressens. Pas d’amplifications, on est trop près de la limite. Cette expérience a l’incroyable possibilité de jouer sur une peur, avec une douleur assez faible et pas de traces. Mais je reconnais volontiers, que c’est très impressionnant, de sentir les muscles se raidir.. Maîtrisant ici ton environnement, mon envie est de te voir évoluer entre mes mains en toute confiance. De te laisser aller chercher les nouvelles limites de ton corps et/ou de ton esprit, de ta volonté, de ta résistance. Peut importe le niveau, ce qui m'intéresse c’est que tu le fasses Toi, parce que tu as confiance en moi, parce que tu veux le faire, pour mieux te connaître, pour faire reculer ton inconnu. Je pense qu’une forme de contrôle sur tes émotions va te permettre de t’isoler de ta peur, de la douleur, de l’angoisse, une sorte de bulle. J’ai envie que tu fasses de ce réflexe un stimuli que tu appelleras pour nos expériences de ce type. puis que tu relâcheras ensuite pour te laisser aller à ce que tu ressens. Tu es bien sûr libre d'arrêter. Je respecte tes choix, mon rôle et mon envie ici sont de t’accompagner et de te ramener là où tu iras…” Comment casser le verrou qui me dit: “ne vas pas plus loin elle a mal, accompagne la” pour glisser vers: “elle a mal, mais j'aime ça putain!” Mr Hyde aux portes de mes lèvres cherche à s’exprimer, mais je lui montre la voie: sa torture doit être accueillie, pas contre elle. Nous ne cherchons rien d'elle, d'autre, que le plaisir.. mes envies perverses et sadiques semblent étendues, mais dans quel but? La surenchère ne change rien au mécanisme dans lequel nous sommes. Le principe est là, l’intensité est forte, je ressens son émotion, nous avançons à deux. J’ai envie d’aller plus loin, mais pas sans toi. Mon envie principale réside dans le fait de partager avec toi. faisons un pas, et le suivant nous en ferons deux, la suite on verra..Met toi en marge, Hyde, pour l’instant je veux construire notre terrain de jeu. Ce chemin est plus important que tes expressions sadiques..
[...] (silence)
Ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille...
[...] (silence)
..ta taille, ton haine, ta cuisse, ton genoux, ta cheville, ton pied puis remonte..
[...] (silence)
...alors qu'imposer n'aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
“je veux le faire. mais j’ai peur.”
je pose le wand
“tu veux voir?”
[...] (silence)
“non, je garde le bandeau”
“bien..”
Je reprends position. Tu es courageuse.. tu m’impressionnes.
[...] (silence)
Ta respiration s’accélère, je caresse ta joue et remet ton bandeau,
Il est temps Mr Hyde, d’exprimer doucement maintenant …
Tu gémis et tu cries insoumise, tu dépasses ta limite.
Je te regardes avec plaisir, et je fantasmes le champs des possibles..
.. où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de tes aveux coupables arrachés
par tes douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires,
attachée, le cœur en croix et la bouche ouverte, ma queue enfoncée, à la merci de tes dents,
je te soumettrais à la question.. et tu y répondras.. Soumise.
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Être Maitre ou Maitresse c’est, à minima, expérimenter la discipline et l’exigence pour soi même.
Beaucoup sont capables de se dire Maitre ou Maitresse simplement parce qu’ils ou elles ont le désir d’être obéis, entendus, considérés comme tels. Hélas, ce n’est pas suffisant.
Combien de relations de Domination soumission se terminent dans les six mois avec l’amertume partagée de ne pas avoir été à la hauteur ? Combien de personnes attirées par la Domination soumission se satisfont de leurs fantasmes nourris de toutes ces images et récits que les marchands produisent à longueur de temps afin d’augmenter leurs chiffres d’affaires ? Combien de personnes cherchent à reproduire l’image idéale du couple personne dominante personne soumise toujours en phase sans le moindre effort comme s’il suffisait de reproduire un modèle qui de toute façon n’existe pas.
Il n’y a pas de modèle. Il existe des exemples, des personnes qui vivent en relation D/s depuis de longues années, dont chacun peut s’inspirer. Mais rien ne remplacera jamais la création de votre relation avec la personne choisie. Avec exigence et discipline.
L’exigence et la discipline s’appliquent avant tout à vous même.
Soyez exigeant envers vous même : ne vous laissez pas aller à croire que la vie et les relations humaines sont faciles, elles ne le sont pas. Ni l’une, ni l’autre. Exigez de vous même d’être le meilleur possible pour vous même. Faites preuve de discipline à l’égard de vous même avant d’imposer quelconque discipline à la personne soumise qui est dans votre vie.
Soyez à l’écoute de vous-même, conscient du présent dans lequel votre vie se déploie à chaque instant. Est-ce s’améliorer que ne pas se laisser aller à toutes les distractions que proposent notre monde marchand ? Non, c’est juste être conscient de qui l’on est et de ce que l’on peut apporter à soi même comme au monde.
Faites preuve d’exigence et de discipline, vous comprendrez immédiatement qu’il manque ce qui fonde la qualité primordiale de toute relation humaine, à commencer par la relation avec vous-même : la bienveillance.
La bienveillance vous évite de tomber dans le piège du jugement, de la culpabilité, de la peur ou de l’inquiétude qui est sont les pires poisons de l’être humain. À tel point que leur rôle dans le déclenchement des cancers est aujourd’hui avéré.
La bienveillance vous accorde à la vie qui coule en vous à chaque instant, elle s’accorde à la gratitude d’être vivant lorsque vous ressentez de la bienveillance envers vous même comme envers les autres et le monde qui vous entoure.
La bienveillance est ce qui donne à l’exigence et à la discipline leur remarquable potentiel de création de relations humaines exceptionnelles, durables, riches et épanouissantes.
Et sincèrement, si vous vous engagez à vivre une relation D/s voire une relation Maitre esclave, c’est bien parce que vous souhaitez au fond de vous vivre une relation remarquable, aussi exceptionnelle que celle dont vous rêvez.
La clé qui ouvre la puissance de l’exigence et de la discipline est la bienveillance.
Retenez-le, vous n’aurez qu’à vous en féliciter avec toute la gratitude que nous devons à la vie comme à la personne que nous avons choisie pour partager cette relation qu’elle soit D/s ou Maitre / esclave.
Bonne semaine à T/tous et à T/toutes.
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Le clapotis et le ressac
t'avertissent immédiatement de l’immensité aquatique,
ton cerveau doit bouillonner d’appréhensions à cet instant..
tu parles, plaisante, te détaches, tu es si fière devant ton bourreau
ne montre pas tes peurs tu as raison, reste digne.
De toute façon pas le choix, tu as voulu te débattre plus tôt
mais tu ne fais pas le poids, Dominée par ma puissance
ma main te guide ferme et douce à la fois,
tu m'as aussi choisi pour ça, ma Soum.
tu es embarquée, et les coups de rames se font sentir.
les yeux bandés, tes sens en alerte depuis plus de 2 heures
commencent a ronger sensiblement ton assurance.
les scenarii sont multiples maintenant pour toi.
immergée liée en pleine mer! pour toi c'est sûr.
Que fais tu là? Pourquoi? Qu'y a t'il de sexuel?
La "pause" des rames te sort de tes pensées en suspens..
Je déshabille ton corps, te passe un gilet de sauvetage
et commence à lier tes poignets et tes chevilles
la corde glisse sur ta peau maintenant pour te lier à l'assise de l'embarcation
ma main passe sur tes formes, elle est douce et ferme,
geste qui se veut rassurant mais donnant la direction de mes intentions
tu reste mon objet sexuel. Mon emprise sur toi doit te faire mouiller,
ma main plonge entre tes cuisses, ouvertes
et s'enfonce entre tes lèvres complètement trempées.
Qu'y a t'il de sexuel? ta réponse, tu l'as..
Je t'embrasse, puis m’écarte et reprend les rames. Silence..
Ta vulnérabilité provoque au fond de ton âme un bouffée d'angoisse
le flot de paroles sort de ta bouche et cherche à atteindre mon coeur
ma culpabilité, ma sensibilité, si chères a tes yeux, si protectrices?
Ma voix pour la première fois s'exprime pour autre chose qu'une directive:
"Te voici exposée au milieu d'un élément qui est mortel vu ta situation,
sache que je suis là en toute circonstances... je suis là...
Nous sommes suivis, à portée de secours, mes consignes sont strictes."
Silence.. les secondes s'étirent..
Ta poitrine est trop étroite pour ton coeur,
tu ouvres ta bouche pour aspirer d'avantage
tout t'es hostile alors.. tout contre toi.. même ton DHom..
ton geôlier, c'est lui qui te met hors de ton contrôle,
tu canalises tes forces psychologiques pour déstabiliser en toute intelligence,
tu incises où ça fait mal, tu rages, tu foudroies, tu incantes et te déchaine..
Silence.. les secondes s'étirent..
quel est le sens de cette volonté? contrôle? Dominée par la situation
mon silence te guide fermement, patiemment et calmement
tu m'as aussi choisi pour ça, ma Soum.
Point besoin de te bailloner tu vois? les mots ont finit par s’étrangler dans ta gorge
te voilà livrée, tes épaules s’affaissent, ta tête se baisse, ton menton se décrispe,
une larme sillonne ta joue, tu ne contrôles pas, plus, tu te résignes, tu subit,
ta fierté t'accable, tu es Soumise.. par Domination.
Ma main vient se poser un instant sur ta nuque dans ce geste de protection.
Ma voix se veut chaude et enveloppante à ce moment là:
"Ma Soumise... Je suis là."
Les mots étincelles. feu de paille, tu t'embrase immédiatement..
et t’éteins aussi tôt.
Il fait noir, il faisait jour..
il fait froid, il faisait chaud..
Nous sommes en-dedans, nous étions en-dehors..
Nous sommes deux, tu étais seule..
Le cerclage de ton amour explose alors, sans limites, ton être se projette vers moi.
ton menton de redresse et tu me fixes de tes yeux bandés.
sincère, nue, exposée..
Le lien devient une seule et unique voie entre N/nous.
le flux en est étourdissant, d'intensité et de densité;
Au delà te ta situation, l'envie de te blottir contre moi, protégée, s'impose
injonction d'envie, besoin irrépressible
Tout devient distant, à part ma présence, tu rompt le silence:
"où êtes vous mon Dhom?" les mots n'ont pas d'équivoque.
"je suis là." Ma main se pose rassurante.
Je te délie alors de ton siège,
tu plonges a mes pieds..
Silence.. les secondes s'étirent..
Tu es redressée et glissée hors de l'embarcation,
l'angoisse te saisit, tes jambes et tes bras sont liés..
tu ne pourras nager ainsi.
L'humidité envahit tes cuisses jusqu'alors sèches.
L'eau monte pendant que tu descends
L'air est froid et humide, les sons sont échos,
échos...
un grotte putain ! et de l'eau partout
L'angoisse que tout s'écroule te submerge, irrationnelle..
Phobie..
tu ne touche pas le fond, tes mains accrochées au bord du canot
respiration haletante, frenetique, voir, voir y voir!
tu ne veux plus jouer
tu arraches ton bandeau
le mot se forme sur tes lèvres, tu vas pour l'exulter quand tu me vois
calme, face à toi, posé, compatissant
Mon regard aimant émane confiance et force
Les muscles de mon corps se veulent rassurant
mais ce sont mes mains qui figent le son dans ta gorge,
Elles tiennent une corde reliée a tes poignets..
Silence.. les secondes s'étirent..
ta réalité explose ton fantasme
tu t'en veux d'avoir douté, tu ne le montre pas, fière, encore..
et puis la grotte va s'écrouler après tout!
les étapes se franchissent unes à unes, ton Dom est toujours là près de toi,
fiable, imperturbable, déterminé à te mener dans son univers,
liée a lui, en toute confiance..
Il est ton garant de tes limites, il a tout respecté.
"Tu as fini? on peut commencer?"
Silence..
La petite fille en toi ne sait plus ou se cacher.
ne pas reculer, pas de faiblesse, affronter..
tu jettes un dernier oeil à la grotte puis
Insoumise tu clames fièrement:
"comme il vous plaira mon Dhom"
...
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C'est un texte un peu dur, je laisse libre à la modération de l'accepter ou non. Je me suis dis que ça pourrais servir à d'autres un jour peut être. J'ai fait mon propre chemin depuis mais cette expérience m'a apprise à me protéger.Outch première rencontre ! Purée j'en tremble, j'attend sur le parvis de cette église. Y'a que des buveurs de pastis et des vieilles comméres, c'est pas franchement mon ambiance. Avec mon pantalon moulant et mes yeux maquillés, je passe trop incognito. Ils arrêtent pas de me reluquer. Ou alors c'est moi ? Non je flippe pour rien, le mec va arriver et tout va bien se passer.Il m'a traité de lope sur la messagerie, je flippe un peu. Bon après, ils disent tous ça. C'est super zarb ces annonces sur les sites gays, on dirait un concours d'annonces les plus clichés possible. Remarque guère mieux sur les sites hétéros. Au moins, il me fera pas chier parce que je suis crock love d'une nana. Est-ce que je suis crock love seulement ? Et merde je sais plus, je me suis tapé plus de mecs en 15 jours que de nanas durant toute ma vie. Ça veut dire que je suis gay ? Peut être qu'ils ont raison. Peut être que j'aime trop la bite pour être bisexuelle ? Ou alors je suis juste un asexuel qui se fait chier ? Ou alors je suis paumé et je fais n'importe quoi. Ah merde je sais plus où j'en suis.Oh merde c'est lui ! Le seul mec en full cuir, ça peut être que lui. Se barrer ! Il faut que je me barre. J'ai rien à faire ici. Bon sang il me regarde. Il sait que je le regarde, il sait qui je suis. Il sourit. C'est bon c'est cramé. Je vais faire un arrêt cardiaque de toute façon. Il se plante devant moi."David ?" J'exhale un son mais rien ne sort. Ma bouche s'ouvre, un truc pas net se forme mais c'est super vague."Ca va aller. Ne t’inquiète pas j'ai l'habitude."Il me prend par la main. Je me laisse faire. Mes jambes arrivent à peine à me porter de toute manière. Il reprend à voix basse."Tu me suis et tu ne dis rien. Tu parleras quand je te dirais de parler."Je hoche la tête, tremblant comme une feuille. Au fond, je suis content, c'est plus facile comme ça. Vingt minutes en bagnole et on arrive. C'est pas l'endroit prévu. Il me dit que sa femme est à l'endroit habituel, que c'est un local à lui pour son boulot. Qu'il s'en sert parfois. C'est plus ou moins crédible, je fais pas gaffe.Le type est très directif mais respire la gentillesse, je crains vraiment rien avec lui. Vaguement dégarni, lunettes de soleil ringardes mais corps plutôt sweet et sourire atraillant. Des durs, des tarés,des fumés du bocal, j'en ai connu plein, il en fait pas parti. C'est un doux qui se la joue, je préfère autant. En tout cas pour la première fois.A l'intérieur, c'est un vieil atelier. Y'a des fixations au mur un peu partout avec un max de truc pour faire fantasmer le novice que je suis. Tout un tas d'objets étranges dont j'ignore l'utilité mais qui me rendent super curieux. Je souris. Ça me fait vraiment très peur, ça m'excite aussi énormément. Brusquement il tire sur mes cheveux et me colle comme une merde sur son entrejambe : j'adore. Je lui sors la bite avec les dents et je m'en prends une monumentale : ça commence bien. On fait des aller retours en gorge profonde et je tarde pas à être souillé de foutre et de bave : ultime.Il me traîne au mur en me broyant la nuque, il me bande les yeux? m'arrache limite mes fringues et m'attache. Le moment est délicieux, je voudrais que cet instant ne s'arrête jamais.Il est très excité et me balance."Je vais te baiser comme une petite salope !"Il aurait pu trouver mieux mais bon je laisse pisser, tout se passe bien, je vais pas faire mon rabat joie. Et de tou...Aie merde ! Je crois que... Oh purée le con, il vient de me pénétrer. Aie mais merde c'est pas... Bon dieu je lui avais dis de lubrifier, c'étais prévu comme ça. Oh non bordel de merde ça fait vraiment trop... Il est en train de me détruire l'anus ce demeuré. Bon on arrête les frais."STOP ! STOP !"Il réagit pas. Cette salle espèce de sous merde réagit pas."Oh merde ! Safeword : STOP ! STOP ! STOP !"Purée, je lui ai répété 150 fois que mon safe word était STOP. Il a pas imprimé ou quoi ? Je me débat sur mes chaines mais mieux attaché que ça tu meurs. L’énervement cède la place à la peur. Il va vraiment continuer comme ça ?"Tu va voir salope, tu va finir par aimer ça. Va y aprivoise ma bite."Merde. Merde putain j'ai mal. J'en chiale. C'est plus excitant du tout là faut qu'il arrête. C'étais pas ce qui était prévu merde ! Le temps passe atrocement lentement. Je crois que je saigne, je crois que je saigne pas mal, bordel j'ai l'impression que mon cul c'est le styx en éruption. Au bout d'un moment assez long il me sort :"Alors t'a aimé ?"Non mais sérieux, est ce que j'ai aimé ? Est-ce que t'aime boire de l'acide au petit déj ? Bon, pragmatique. J'ai super mal et je veux me barrer. Je comprend rien à ce qui se passe mais je veux barrer et vite. Faisons ce qu'il faut. Malgré la douleur, je tord mon petit cul comme si cette séance de vide couille m'avait plu. Il est peut suffisamment débile pour que ça marche."Laissez moi lécher votre sperme maître s'il vous plait."Ticket gagnant, il me détache. Je le regarde même pas. Je me rhabille et me casse à pied sans me retourner. J'ai marché longtemps je crois ce jour là et j'ai largement eu le temps de réfléchir. Après ça plus jamais une rencontre BDSM ne s'est passé comme ça, j'y ai veillé. J'étais le type le plus chiant du monde mais je me protégeais. J'ai eu la chance d'avoir des gens très doux après ça et petit à petit j'ai repris le contrôle de mon corps. Ça a été long mais j'y suis arrivé. Je me suis culpabilisé longtemps pour ce qui c'étais passé mais j'y suis arrivé.
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Une scène de domination :
Elle paraissait si fragile et si vulnérable, seins nus, ne portant pour tout habit que des bas soutenus d'un porte-jarretelles.
Elle devait garder ses mains derrière la tête et ce n'était vraiment pas facile.
En effet, son dominant, à deux mètres d'elle, tenait fermement un fouet à la main et lui assénait des coups violents au niveau du bassin et de la taille.
La lanière du fouet s'enroulait à chaque fois rapidement autour de son corps et terminait son action par un claquement sonore, imprimant une strie rouge sur la peau.
Pleine de courage, elle gardait tant bien que mal sa position mais ne pouvait s'empêcher de pousser de petits cris plaintifs dont son dominant se délectait.
Puis de temps en temps il redoublait les coups jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus tenir et plie son buste en avant dans un frêle effort pour protéger son corps.
Et alors, dans une entente parfaite, sans qu'aucun ne donne un signe à l'autre, ils se jetaient dans les bras l'un de l'autre et se perdaient dans une folle étreinte.
Et là, l'émotion était palpable, omniprésente, puissante. Elle s'imposait à tous les spectateurs.
Et la tendresse que chacun vouait à l'autre leur conférait une force que nul n'aurait pu briser...
Quelques questions :
Peut-être au vu de cette scène, au vu surtout de vos expériences, pensez-vous que la domination (et parfois elle peut se révéler cruelle) puisse être compatible avec l'expression de la tendresse ?
Mesdames et Messieurs les soumis(es), la tendresse est-elle présente dans vos fantasmes de soumission, ou préférez-vous imaginer un partenaire ténébreux et sévère ?
Mesdames et Messieurs les dominants(es), souhaitez-vous être habité de ce sentiment, savez-vous, même souhaitez-vous l'exprimer auprès de votre partenaire ?
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Non, je ne te fouetterai pas. Pourquoi ? Parce que je ne joue qu'avec des personnes avec qui j'ai un feeling.
Je ne suis pas une machine à fouetter.
J'ai déjà essayé de fouetter sans avoir le feu sacré, ce fut un fiasco. Je ne ressens rien, je fouette mécaniquement, je m'ennuie très vite, en fait.
Tu mérites mieux que ça.
En plus, ne me réduit pas à mes pratiques, je vaux mieux que ça aussi.
Je ne suis pas une domina, je suis une femme.
Si je m'intéresse à toi, ce sera à l'homme que tu es, bien avant de savoir ce que tu veux, ce que tu attends d'une domina.
Il faudra que nous aimions discuter, que nous sachions rire ensemble, avant que j'ai envie de quoi que ce soit d'autre.
J'aime créer tout un monde autour de mon partenaire, le faire entrer dans une bulle de sensualité, de cérébralité, d'érotisme.
Comment veux-tu que je le fasse si je ne te connais pas.
Et pour que j'ai envie de te connaitre, il ne suffit pas que ton annonce dise "Soumis bi curieux cherche Domina sévère".
Et il ne faut pas que tu m'abordes en me disant "Bonjour, vous pratiquez telle chose ?".
C'est compliqué ? Oui, mais, tu sais, ce sont les rapports humains qui le sont, en général.
Tu vois, en arrivant dans ce monde, j'avais des fantasmes, comme tout le monde.
Je les ai vécus, et maintenant, je n'en ai plus.
J'ai acquis des techniques, je sais faire plein de choses, en matière de BDSM, j'ai de l'expérience. Je ne suis donc pas à la recherche d'une personne pour pratiquer telle ou telle chose.
D'ailleurs, ce n'est jamais une pratique ou un accessoire que j'affectionne, c'est la personne qui me donne follement envie de pratiquer, qui est à l'origine de mon envie.
Je cherche un compagnon, quelqu'un qui m'accompagne dans le chemin de la vie. Quelqu'un avec qui je partagerais bien plus que de la domination/soumission.
Que veux-tu, je suis une incorrigible sentimentale.
J'aime cette passion qui m'anime quand je joue avec quelqu'un que j'aime. J'ai besoin de respecter mon partenaire, pour faire de lui ma victime tant aimée, fêtée, bien que tourmentée.
Et j'ai besoin que mon partenaire m'aime profondément, se donne par amour, à la femme qu'il aime, pas à la domina qu'il vénère.
Tu sais, sur un piédestal, on est seule, on a froid.
J'ai besoin de chaleur, de joie et de rire.
Mon BDSM n'est pas l'expression d'une part sombre de mon être, c'est pour moi un chemin vers la joie.
Tu vas peut-être me dire que je suis trop idéaliste, et tu auras peut-être raison. Si je ne connaissais personne qui vit ce genre de relation, je changerais peut-être d'envie. Si je n'avais pas vécu une relation pleine de richesse, en osmose avec une personne, je te dirais que oui, je n'ai pas le sens des réalités. Mais voila, je sais que ça existe.
Alors non, je ne te fouetterai pas. Pas plus que je ne t'encorderai. Je suis patiente, je vais attendre les beaux cadeaux que la vie me fera, elle m'en a déjà fait, et il n'y a aucune raison que ça ne continue pas.
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