La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/05/21
Bonsoir Monsieur, Ce jour du 27 janvier 2015 devant vous je m'incline : je me soumets. Vos marques sont encore présentes sur mon sein droit et je voulais vous donner ma décision à cette date. Je vous promets respect, loyauté, humilité. Je ne suis pas prête à tout, mais prête à beaucoup avec vous à mes côtés dans la confiance, le respect, la sincérité réciproque. Vous saurez m'apprendre, me faire grandir, m'épanouir, me faire avancer comme la bourrique que je suis parfois. Je vous fais don de mon corps, mon âme et mon cœur. De nature curieuse aimant découvrir, je sais qu'à vos côtés vous saurez me mener loin étant plus SM que DS. Vous servir, souffrir, m'offrir serait pour moi un grand bonheur. Vous rendre heureux et fier me comblerait. J'ai beaucoup à vous donner, j'aime me dépasser, je suis motivée. Je vous écris avec mon cœur, mon âme, mon ressenti, je n'aime pas les copies. Mes respects Monsieur arc Le 24 02 2015 Bonsoir Arc, Je suis touché par cet engagement, par son contenu et les mots employés. J'accepte ton offrande avec tout ce que cela comporte. Ton corps, ton âme mais surtout ton cœur. Tu n'es pas prête à tout mais comme tu le sais, tu garderas une grande partie de liberté. Soumise mais non esclave. Je resterai moi-même, celui que tu connais un peu plus maintenant. Je te ferai évoluer, grandir, te ferai goûter et partager les meilleures choses que la vie m'a apporté. Je ne suis pas Dieu, je suis simplement Maître de moi. Dominant et Maître pour toi. Je serai "Monsieur" devant les néophytes, "Maître" devant les pratiquants, "Monsieur mon Maître" dans nos échanges intimes. Non pas que j'affectionne le rituel mais certaines règles de respect doivent être appliquées. Il te faudra me découvrir aussi pour déceler en moi mes attentes, savoir anticiper. J'aime ta motivation et ton envie d'aller de l'avant. Tu garderas ton pseudo "Arc-en-ciel" afin de rester en liaison avec tes contacts. Pour moi tu seras "ARC" en signe de courant qui passe. "Ma Bourrique" à certains moments, mot non péjoratif qui reste gentillet, avec une certaine marque d'affection dans mon esprit. Cet accord n'est qu'un engagement et non un acte notarié. Encore moins un contrat devant être signé comme dans certains récits. Libre à chacun d'agir comme bon lui semble. La vision des choses reste mienne. Je pose quand même ma touche personnelle, à savoir : Cet engagement pourra devenir caduc si l'une des parties décide d'y mettre fin. Au demandeur d'en exprimer sa demande et d'en apporter le pourquoi. Suite à cet échange, si la demande ainsi que les justifications sont recevables, la rupture à l'amiable sera acceptée. Sauf cas extrême, l'amitié devra rester. J'accepte ta soumission et je ferai, malgré la distance qui nous sépare, de mon mieux pour satisfaire et combler tes attentes. M_JPS, Ton Maître.
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Par : le 25/04/21
LMSD 7 Comment j'ai pécho la Kate J'ai toujours aimé vivre de cul et d'eau fraîche, l'eau n'ayant jamais manqué. Un dominant de ma trempe ne saurait draguer vulgairement comme le commun des Maîtres. Non, les soumises viennent à moi, nuance. Evidemment je dois faire un sévère tri : pas de borgne, pas de jambes de bois, pas au delà de 84 ans (l'âge de maman). J'optai pour mon piège à chaudasse préféré : le test de la mort qui tue, le fameux « test du fraisier » qui m'a rendu célèbre sur moults forum, faisant des victimes y compris auprès des dominas les plus réputées. Inaccessibles disent-elles. Pour les autres puis-je ajouter sans modestie inutile. Mais voilà, impossible de remettre la main dessus. Ma quête (ou Kate je ne sais plus trop) devait donc recommencer par un effort : autant dire que ça partait mal. Bref mon talent inné pour la prose facilita la chose et en deux temps trois cent vingt quatre mouvements j'accouchai d'une merveille que le regretté Jean d'Ormesson m'eût assurément envié (entre choses). Le piège diabolique était prêt, les critères aussi stricts que mûrement réfléchis. De toute façon c'est toujours presque trop facile, limite à gâcher mon plaisir ; les femmes c'est simple, dès qu'un type super beau, gaulé comme un Dieu, intelligent, d'une extrême culture, blindé comme Crésus et doté d'un charisme exceptionnel consent à leur adresser la parole elles fondent. Ma partie était donc gagnée d'avance, seule la victime restait à désigner. Le plus amusant dans l'histoire est l'ironie de son triste sort : à la seconde où je l'aurais adoubée, elle se dirait immanquablement, « yes, j'ai gagné ! », alors qu'elle venait de perdre. Bref. Pardon pour ces digressions cher lectrice -je me fou un peu de l'avis des lecteurs pour tout dire étant strictement hétéro- mais je ne doute pas un instant que pénétrer par effraction dans l'esprit d'un dominant de ma trempe ne suffise à vous faire mouiller grave la petite culotte que vous ne devriez pas porter. Pour ceux qui n'auraient pas suivi, bon Prince, voici l'annonce : Recrutement de soumise (pouvant servir de tuto aux débutants, sans copyright) Devant l'avalanche de demandes, ma grande b..., mon grand cœur me perdant, je dois bien trouver un système de départage. Je ne puis être partout, pardon d'avance pour les innombrables déçues. Afin que ce fût scientifiquement irréfutable tout autant que pour éviter des recours incessants vers les juridictions incompétentes, j'ai tranché pour un barème par point. A noter que le test vaut également pour les Dominas. Et les switchs. Enfin bref tout ce qui n'a pas une paire de couilles qui pendouille entre les jambes. Et du genre humain disons. Encore une fois désolé pour les Dominas à qui je ne pourrai donner leur chance et Dieu sait pourtant si je déteste voir une Maîtresse pleurer devant moi même si ce fut souventes fois le cas. . Je rappelle à toutes fins utiles que je suis très cérébral, comme vous pourrez le comprendre au fil des questions suivantes. Le physique et l'âge étant de peu d'importance pour moi, les CV anonymes, non accompagnés de photo (de nu évidement) se verront néanmoins systématiquement rejetés. 1/ si tu es cultivée : + 1 2/ si tu es intelligente (on peut toujours rêver) : +1 3/ si 95 / 60 / 90 est autre chose chez toi que la fin de N° de portable : + 100 4/ si tu es brune : + 5 (si tu es blonde ou rousse aussi d'ailleurs) 5/ si on t'a déjà dit que tu avais un regard de cochonne + 50 6/ si tu aimes les chaussures à bout rond et/ ou talons plats : - 1.000 7 / Age : tu pars d'un capital 50 ; ajoute 2 point par année en dessous de la cinquantaine. Ou retranche 5 points par année au delà. Si ton capital revient à 0 tu es éliminée 8/ si le latex évoque autre chose pour toi que des gants Mappa : + 25 9/ si pour toi les bas ne sont pas le contraire de haut : + 25 10/ distance : - de 100 kms + 10 ; - de 50 kms + 20 : moins de 10 kms + 50 ; moins de 2 kms + 100 ; moins de 100 mètres : tiens ma chérie toi aussi tu es inscrite sur le forum ??? Devant le nombre de candidature inévitable, ne vous attendez pas à un retour rapide. Clair net, (cir)concis, efficace, tout moi. Bref, ça tombait évidemment comme des mouches. Ma sélection se devait d'être sans pitié. Une candidate sortait du lot, impossible de dire pourquoi. Quelle importance d'ailleurs, l'essentiel étant qu'elle soit bonne. Mais bon, son nombre de point était loin de la placer en tête. Et je suis incorruptible. D'un autre côté rajouter quelques points par bienveillance (et envie de niquer), ce n'est pas vraiment de la corruption. Il lui manquait néanmoins encore des points, largement desservie par son éloignement. Mais je suis incorruptible. D'un autre côté, modifier les critères une fois que tout le monde a répondu, est ce bien de la corruption ? Evidemment pas. Si j'avais eu une conscience elle eût été assurément mauvaise. Bon et puis elle n'était pas encore en tête, à peine 10 ans de moins que moi, elle n'était plus toute jeune... Pourtant elle suppliait, m'implorait de prendre en considération sa candide-ature. J'hésitais mais quand je vis sa photo accrochée au CV... Je suis incorruptible, mais modifier un barème en cours de route pour favoriser quelqu'un c'est quand même loin d'être de la corruption. Elle gagna immédiatement 2.324 point ce qui lui fit devancer la meute de candidates. D'une courte tête. Elle fut donc déclarée gagnante ? Enfin, perdante en réalité, vous suivez ?
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Par : le 25/04/21
Une soumise m'a demandé récemment : Juste une question comment vous faites pour l'oublier votre Maitre ça ne vous fait pas du mal d'en reparler ? Je ne l'oublie pas et en postant quelques photos personnelles, articles, je me rappelle, je me souviens. Comme une façon de garder le lien. Sept mois ont passé depuis la fin de notre relation décidée par lui, mettant ainsi un terme au monde BDSM. Je suis passée par différentes étapes comme un 'travail de deuil'. Depuis je suis mieux à parler de lui, bien que certaines émotions soient toujours présentes. La relation se termine, l'impression d'être délaissée, d'être sans intérêt, comme si je ne 'valais' plus rien du jour au lendemain, un vide sans l'autre. Comme tout, il faut réagir, prendre sur soi, rebondir, il y a un après. Je garde en mémoire les merveilleux moments passés ensemble et j'accepte que ça appartienne désormais au passé. Je suis d'un caractère positif et connaissais l'issue de la relation un an et demi avant la fin de l'année 2013. Rien n'est simple pourtant il a fallu que j'admette cette fin, que j'accepte ce fait. Il n'est pas parti pour une autre, il a mis fin à la domination pour les raisons qui lui sont personnelles, sa mise à la retraite n'a pas arrangé ce qui aurait peut-être pu être autrement. Je ne peux lui en vouloir connaissant sa vie de famille, j'accepte. Nous avons toujours été sincère sur nos vies respectives et ce dès le début de nos échanges. Une relation de quatre années ce n'est pas rien dans le monde BDSM. Les séparations sont nombreuses et inévitables au cours d'une vie, elles déclenchent des émotions intenses et importantes ; vivre celles-ci complètement permet de passer à travers ces durs moments. Il est important de savoir comment réussir ces séparations si on veut pouvoir continuer son chemin. Et puis, arrive le moment où l’on admet que c’est bel et bien terminé. Les choses ont changé et une page du livre de notre vie est en train de se tourner. On accepte sa douleur et sa tristesse. Il le faut bien, elles vont nous tenir compagnie pendant un bout de temps. Cette période de tristesse est l’une des étapes les plus longues du processus, mais la reconnaissance de la rupture et de sa peine est un très grand pas vers la guérison. Petit à petit, telle une plaie, la blessure se cicatrise. Certes, elle laissera une trace mais avec laquelle j'apprends à composer. J'ai arrêté de me poser des questions, j'ai compris certaines choses, j'ai accepté. Etant en retraite depuis bien des années, ayant du temps de libre et parce que je suis guérie d'une maladie ; je me suis tournée vers le bénévolat cette fois ci dans un hôpital. La vie est belle ! Quant à la seconde question pour 'trouver' un Maître, je ne suis pas en recherche, mais si un se présente, qu'il soit sincère, m'accepte comme je suis, aime l'exclusivité, pourquoi pas ... Il est permis de rêver, bien que je sois lucide. Le 31 octobre 2014
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Par : le 21/04/21
Journée de télétravail pour moi, hier. Pas (trop) dérangée par le téléphone. Bureau, réunions en "présentiel" pour toi. J'aime quand tu es là, en télétravail toi aussi. Dans cette pièce, ce bureau qui fût le tien et que nous partageons désormais puisque tu as voulu que je m’y installe aussi. Pas toujours simple quand on a des calls ou des visios. Mais j’aime quand tu me regardes, et te regarder. Te déranger parfois aussi. Y compris quand tu bosses. A ma manière, que nous seuls connaissons. _______________ Moi qui ai toujours vécu seule, tu me manques désormais quand tu n’es pas là. Mais le manque est aussi un stimulant pour mon désir. De toi. _______________ Il était 20 heures largement passées quand tu es rentré. Crevé. Ta journée n'avait pas été comme la mienne. Je te sentais tendu. Je me suis occupée seule du dîner. Pourtant, tu aimes quand nous cuisinons à deux. Tout faire ensemble. Mais ce soir, tu n'en avais ni le courage ni l'envie. Quand je suis revenue, tu t'étais endormi sur le canapé. Nous avons parlé de nos journées respectives. La mienne, calme, à vaguement avancer sur mes dossiers tout en rêvassant, la tienne, chiante, à passer d'un sujet à l'autre, d'une réunion à une autre. De ton envie aussi de tout plaquer parfois. La tentation de Venise. Tout lâcher, pour vivre autre chose, différemment. Mais toi et moi savons que ce n'est qu'un rêve. Parce qu'au fond de nous, nous aimons tous deux notre boulot. Qui fait aussi partie de notre vie. _______________ Le dîner avalé, après un dernier verre de vin, tu t'es excusé. Tu n'aspirais qu'à une chose. Dormir. Tu es allé te coucher pendant que je débarrassais. Là encore, ce n'est pas dans tes habitudes. Tu mets toujours un point d’honneur à ce que nous partagions les contraintes du quotidien. Mon Maître anti-macho 🙂 Fier les mois où je gagne plus que toi. Mais qui me refuse toujours de partager les dépenses du quotidien. Parce que c’est à l’homme de prendre tout en charge. Me contraignant à ruser. Alors que moi, ça ne me gêne pas, les tâches du quotidien. Ou plutôt, ça ne me gêne plus. Puisqu’il s’agit de notre quotidien. Et que c’est aussi ça, la vie à deux. Tenir compte de l'autre. _______________ Tu dormais déjà quand je suis venue te rejoindre. Je me suis rapidement douchée avant de venir me lover nue contre toi. J'ai hésité. Mais j'avais trop envie de toi. J'ai commencé par te caresser. A parcourir ton corps de ma bouche. A poser mes lèvres sur ton caleçon. Et j'ai su que j'avais gagné quand tu as ouvert les yeux et que tu m'as souri. Bon, il y avait eu aussi d'autres signes avant-coureurs :smile:. _______________ Cette nuit, tu n'as pas été mon Maître. Juste un homme, qui avait besoin de se libérer de toutes ses tensions accumulées. De s'abandonner. A mon désir de lui. Tu t'es laissé faire. Tu m'as laissé faire. J'ai appris depuis longtemps comment faire monter le désir en toi. Et je pratique suffisamment pour ne pas perdre la main. Pas seulement la main au demeurant. Alors, pour une fois, c'est moi qui t'ai chevauché. Accroupie sur toi, m'empalant sur toi, t'imprimant pour une fois le rythme de mon corps. Jouissant de ton abandon à moi. Et puis, après que tu te sois répandu en moi, c'est moi qui me suis effondrée sur toi. Comblée, repue de toi. _______________ Quand tu t'es réveillé ce matin, tu avais retrouvé la forme. J'ai pu le constater lorsque nous sommes douchés ensemble. Quand tu m'as plaquée contre la paroi pour jouir de mes reins. Et qu'à nouveau, c'est moi qui me suis abandonnée à toi. _______________ J’aime bien quand les choses changent, évoluent. A condition quand même de ne pas perdre nos fondamentaux :smile:
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Par : le 20/04/21
Abandon avec Vous. Bonheur près de Vous Cravache sur ma peau Deux anneaux Et là les souvenirs remontent Fouet qui me fascine. Grandir sans honte Hommage à Vous Mon Maître Inoubliable Notre rencontre Joie à vous revoir Kaléidoscope de couleurs sur ma chair La confiance mutuelle entre nous M'abandonner avec respect Notre sincérité sur nos vies Oublier mes peurs Patience et partage Quatre années à Vos cotés Respect de notre belle relation Signature sur ma peau Toujours Vous dans mon coeur Unique, précieux pour moi Vous êtes. Vous et après Vous aucun Maître Wagons d'émotions Xylographie gravée dans mon coeur Y a Vous à jamais à toujours Zen attitude le 25 juin 2014
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Par : le 18/04/21
Il y aurait beaucoup de choses à lui dire, mais d'abord, celle-ci, que je crains de deviner en elle, de la légèreté. Elle aimait la légèreté des choses, des actes, de la vie. Elle n'aimait pas la légèreté des êtres, tout ce qui était un peu au-dessus du niveau semblait heurter Charlotte. Elle ne recherchait pas à s'attribuer beaucoup de mérites en ce monde ni dans l'autre, celui de l'abandon. Un sentiment d'insécurité pour son corps sans cesse meurtri. Elle était bien jeune et ne savait même pas si elle possédait un peu de lumière. Juliette était arrivée quand elle était dans l'ombre, et maintenant, il fallait arranger les choses. Tant pis pour elle. Les souvenirs qui ont su être poètes de sa vie, c'est à dire dans le désordre, plaisir et enivrement de l'imagination. Mais dans la moindre de ses paroles, raisonnable douce-amère, ce cadeau impérieux du ciel, le lot avait oublié sa jeunesse, l'allégresse avec laquelle elle devait accepter l'insistance, la mauvaise grâce, et la maladresse. Comme le fouet et les doubles fenêtres pour que l'on ne l'entende pas hurler. Ses mains s'agrippèrent aux colonnes du lit, où Juliette les immobilisa à l'aide de fines cordelettes qui lui sciaient les poignets. Des sangles passaient dans les bracelets de ses chevilles. Elle était allongée sur le dos, de telle façon que ses jambes surélevées et écartelées laisse à Juliette toute la fantaisie de la fouetter. Elle était debout à coté d'elle, un martinet à la main. Aux premières cinglades qui la brûlèrent aux cuisses, Charlotte gémit. Mais elle ne voulait pas demander grâce, même quand sa Maîtresse passa de la droite à la gauche. Elle crut seulement que les cordelettes déchireraient sa chair, tant elle se débattait. Mais Juliette entendait marquer sa peau de traces nobles et régulières et surtout qu'elles fussent nettes. Il fallut subir sans souffle, sans troubler l'attention de Juliette qui se porta bientôt sur ses seins. Elle allait retrouver sa considération en s'accommodant de son statut d'esclave et non pas de soumise. Et il n'était pour elle de plus grand bonheur que de se savoir appréciée. L'amour mais avec un arc-en-ciel d'émotions vertigineuses en plus rayonnait toujours chaque parcelle de son corps. Charlotte n'avait pas très mal. Chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs, entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent plus profonds. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla. Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'accroupit près des épaules de Charlotte et lui caressa le visage, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée. Mais elle recommença, frappant plus fort, les fines lanières s'écrasèrent dans un bruit mat sur la pointe des seins. Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens, mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses ouvertes et relevées sur le lit. Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité même. Penchée au-dessus d'elle, Juliette tenait à la main une bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina sur sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux. Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire. Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation. De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues, être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 18/04/21
349 - Julien est-il gay ? Il me pince une joue en disant : — Ouvre la bouche. Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace. Il s’assied sur les w.c. en disant  : — Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse. Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute : — Faut te faire un dessin ? — Non, m’sieur. Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et... *** — Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries... — Je vais barrer tout ça, Samia ! Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande : — Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ? — Oui, mais... — Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ? — Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et... — Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue ! *** Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse. *** — Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ? — Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !" Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement. Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant : — Allez, bouge ton cul. Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit : — Lèche ! Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant : — Au suivant ! Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour ! Samia est revenue lire, elle dit : — Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher... Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse. Fin du journal de Julien... pour le moment. * Samia Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce : — Ton ami Max me fait chier. — Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur". — C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis. — Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur ! Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit : — Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche. Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui : — C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice ! Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit : — Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ? Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds : — Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire. — C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia. Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis : — Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur. Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant. Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai : — Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage ! — Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades ! — Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul. Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement : — Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ? — Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait. Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis : — Je vous préviens... je... Et là, il m’attrape par l’oreille en disant : — Tu la veux ? Tu vas l’avoir ! — NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal ! Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux. Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement. Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant : — Pas de risque de manquer la cible. Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande : — Prête Samia ? Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais : — Aaaaïïeee ! Il frappe mes fesses à toute allure ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! Je n’arrête pas crier : — Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !! Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit : — Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes. Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise : — J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid. PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! — Aaaaaiiiiieeeeeeee.... C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses. Chacune y va de son petit commentaire comique, genre : — On pourrait faire cuire un œuf sur son cul ! Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande : — Tu as quelque chose à me dire ? — Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui... — Pour toi, cette fessée était méritée ? — Oui Monsieur Max. — Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges. Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute : — Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée. Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier ! *** Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières. J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié : — Gisèle, fermez la porte de mon bureau ! J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations... Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit : — Il vous attend. — Tu sais pourquoi ? — Parler de gros clients... Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max. — Madame de Préville... Samia !! — Oui ? C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées. — Vous pouvez y aller. J’entre en disant : — Bonjour Monsieur. — Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ? — Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et... — Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques. — Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier. — Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir. — Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne. Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre : — On en parle demain. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.   Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 18/04/21
1 Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant. Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement. Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas. Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots. Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être. Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses. Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils. Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir. Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir. Il la ferme pour la nuit. * 2 Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit. – J’honore votre bite, mon Seigneur. Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher. Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître. Et Le laisser décider seul de la suite. * 3 Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante. Elle n’ose le supplier du regard. Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos. Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas. Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses. Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot. Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire. Il en sourira peut-être. Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ? * 4 Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser. C’est un rituel. Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois. C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation. Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne. Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle. Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos. * 5 Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau. Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses. Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger. L’entendre gémir. Et parfois supplier. Va-t-elle pleurer ? Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent. Mérite-t-elle d’être ainsi punie ? Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend. * 6 Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre. Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre… Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore. Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins. Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir. Elle n’est que béance sous la voix du Maître. * 7 – C’est l’heure, dit-il. – Oui, mon Seigneur. Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain. Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices. Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge. Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant. Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche. Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain. Elle voudrait ne pas en jouir. Et pourtant. * 8 Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer. C’est un rituel. Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes. – Hier soir, tu m’as déçue. Elle reçoit ses mots comme une gifle. Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître. Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre. – Aujourd’hui tu seras fermée. Et il ferme sa bouche d’un bâillon. Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas. – Ce sera ta punition. * 9 – Allons nous promener dans la campagne, dit-il. Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne. Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne. Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager. Sa marche est entravée. Le chemin est en pente. Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés. Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles. Alice souffre. Souffre d’être ainsi punie. Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches. Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle. – Allez, avance… Elle a compris. Elle sait. Il la mène au supplice. * 10 Alice est au bord des larmes. Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche. La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber. Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins. Mais son Maître est sans pitié. Alice est punie. Elle l’a bien mérité. Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile. – Je vais te dresser. Et comme un défi, elle avait répondu : – Dressez-moi, Monsieur. * 11 Alice monte, elle avance sous le regard du Maître. Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort. Ses gémissements quand elle manque de chuter. Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition. Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée. Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit. Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller. – J’honore Votre bite, mon Seigneur. Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit. * 12 Alice est punie. Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer. Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître. Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus. Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés. Docile, Alice subit. Elle est domptée. – Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi. Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée. Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés. Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme : – Tu ne jouiras pas. * 13 Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée. Alice attend le bon vouloir de son Maître. Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple. Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable. Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger. Son Maître le lui dit : – Je pourrais… Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche… Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme. Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres. * 14 – Tu aimes les mots, Alice ? – Vous le savez bien, Monsieur. Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait. Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face. Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps. Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre. – Que les mots te caressent alors… C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant. Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées. – Tu coules sous les mots, Alice. – Oui, Monsieur. Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître. – Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ? – Oui, Monsieur, je le sais. * 15 Alice comprend dans quel état de désir est son Maître. Elle comprend qu’elle le déçoit. Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds. Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice. Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses. Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage. Et dans sa tête résonne cette phrase : – J’honore Votre bite, mon Seigneur. Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler. * 16 A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé. Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec. Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve. Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée. Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît. Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine. Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps. Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse. Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas. Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit. Mais quand il empoigne sa vulve : – Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas. * 17 Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds. – Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres. Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche. Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation. Il lui fout la bouche. Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus. – Tu honores toujours ma bite, Alice ? – Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots. La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande. – Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé. Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle. Son Maître, patiemment la mène et la malmène. Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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Par : le 18/04/21
Je suis nu au milieu de la pièce, avec mon collier, ma cage et un plug, comme tous les jours depuis un bon mois. Maîtresse a entre les mains une belle badine en rotin qu’on lui a présentée comme incassable. Je sens l’envie qu’elle a de vérifier. Et le test ne tarde pas. La badine virevolte dans l’air et s’abat sur mon corps. Maîtresse tourne autour de moi élégamment portée par la musique en visant mes fesses. Elle me chauffe, je ne le sais pas encore  mais Elle me prépare à  me surpasser. Elle va chercher son plaisir...   Le rythme s’élève progressivement . Je ne sais jamais où le rotin va  achever sa course. La douleur est fulgurante mais très éphémère. Seule la répétition devient insoutenable et pourtant je résiste. Je me dandine, je me tortille comme si je pouvais de la sorte lui échapper. Maîtresse m’a volontairement laissé libre de mes mouvements et se régale de me voir me recroqueviller ou tenter vainement d’esquiver le rotin. Dans un réflexe inutile, j'interpose mes mains sur mes fesses avec pour seul effet d'attirer la douleur sur mes doigts, aïe, aïe. Les tiges de rotin virevoltent de plus en plus vite, Maîtresse varie l’intensité, me fouette encore et encore. Le rotin se brise assez rapidement, Maîtresse y va de bon cœur, bien déterminée à aller au bout de son envie. Elle fait en sorte que j' encaisse. Les tiges cinglent progressivement de plus en plus fort. Des morceaux de rotin voltigent dans toute la pièce en se cassant sur mon cul et me tirant bien des grimaces qui excitent Maîtresse. La badine devient de plus en plus courte. Puis trop courte, ne reste plus que la poignée, les 3 tiges sont  entièrement  brisées.  Maîtresse en est ravie et très excitée. Tellement excitée qu'elle continue avec des triques de noisetiers qu’elle avait soigneusement préparées se doutant bien que le rotin ne lui résisterait pas longtemps. Elle me regarde avec son charmant sourire et me lance un irrésistible Encore ! Ce «encore» résonne si fort en moi. J’apprécie que Maîtresse prenne du plaisir, c'est ma motivation, je lui en servirais autant que je pourrais. De nouveau les tiges s’abattent sur mes fesses, mon ventre et mes cuisses. Maîtresse va se faire un plaisir de les réduire en miettes comme le rotin. Elle ne cesse de me répéter «Encore, oui tiens  encore» ,  «Encore,   continue allez encore», en s’emballant de plus belle. Je vois Maîtresse élever son plaisir proportionnellement aux marques qui me zèbrent tout le corps. J’atteins vite un lâcher-prise, une sorte d’état second qui m’échappe totalement. Je plonge au plus profond de moi pour endurer les baguettes de noisetier qui flagellent violemment ma peau déjà marquée par les coups de rotin...    Son bonheur m’irradie au même titre que la douleur. J’ai l’impression que Maîtresse n’a pas épargné un centimètre carré de ma peau. Je sens bien qu’elle est en train de réduire ma volonté de résister à néant mais un fantôme sorti de mon corps me dit «continue, tiens bon, Ta Maîtresse veut jouir de ta douleur. Toi tu n’es rien, tu ne comptes pas, regarde plutôt ce large sourire qui illumine Ta Maîtresse» Mes délires m’ont porté encore plus loin , les coups pleuvent sur moi, je ressens à nouveau le poids de la volonté de Maîtresse. Je tombe à genoux. Mais elle en veut  encore  plus. Elle m’arrachera bien des cris, mon corps capitule sous ses pieds, je sens les larmes montées. Je ne tiens plus, mais Maîtresse me pousse encore plus loin. Elle en retire tellement de jouissance. Je l’entends, elle me le dit, je suis fier mais la douleur me fait sortir des larmes qui surgissent du plus profond de mon corps. Maîtresse continue  de rompre ses branches  sur mon dos.  Le noisetier se brise comme fétu de paille. Il lui en reste encore suffisamment..  Maîtresse m'annonce alors la dernière ligne droite et va chercher les mots de mes maux. Elle  m' ordonne de ramper tout en continuant  de  me fouetter. Je me jette aussitôt à ses pieds et rampe en la suivant jusqu'à ce qu'elle m’arrache des pitiés sincères et répétées...    Enfin la fougue  de Maîtresse retombe,Je voudrais lui dire merci mais je n’ai pas la force mentale après avoir été si loin dans l’acceptation de sa domination. je n’ai plus de force tout court  et c’est à ce moment qu’elle m’offre un réconfort inespéré. Elle me cajole « c’est fini, c’est bien» en caressant mes cheveux.    Je m’écroule littéralement et je fond en larmes comme jamais. Mon cœur restera encore longtemps humide de toutes celles qui ne seront pas sorties de mes yeux.   Comme toujours, Maîtresse est prévenante, prends soin de son soumis ,l’éduque en le poussant à toujours plus se dépasser. A ce moment, j’ai compris pourquoi je voulais tant lui appartenir.  Elle a appuyé sur le bouton de l’ascenseur émotionnel, je suis monté très très haut   avant de redescendre les étages à une vitesse vertigineuse  et j’ai pleuré, une éternité il me semble...  J’ai atteint les sommets de la douleur, de l’acceptation. Mon corps flirtait avec le paroxysme de la résistance et alors qu’il n’espérait plus rien, Maîtresse a dressé un mur de tendresse où il s’est écrasé pour glisser à ses pieds...     Je me suis enfin redressé, j' ai vu ma Maîtresse  rayonnante, plus belle qu’un soleil d’été. Le résultat est immédiat, je retombe dans un bien-être oublié quelques instants auparavant... 
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Par : le 18/04/21
1 Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant. Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement. Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas. Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots. Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être. Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses. Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils. Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir. Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir. Il la ferme pour la nuit. * 2 Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit. – J’honore votre bite, mon Seigneur. Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher. Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître. Et Le laisser décider seul de la suite. * 3 Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante. Elle n’ose le supplier du regard. Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos. Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas. Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses. Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot. Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire. Il en sourira peut-être. Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ? * 4 Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser. C’est un rituel. Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois. C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation. Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne. Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle. Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos. * 5 Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau. Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses. Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger. L’entendre gémir. Et parfois supplier. Va-t-elle pleurer ? Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent. Mérite-t-elle d’être ainsi punie ? Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend. * 6 Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre. Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre… Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore. Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins. Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir. Elle n’est que béance sous la voix du Maître. * 7 – C’est l’heure, dit-il. – Oui, mon Seigneur. Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain. Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices. Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge. Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant. Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche. Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain. Elle voudrait ne pas en jouir. Et pourtant. * 8 Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer. C’est un rituel. Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes. – Hier soir, tu m’as déçue. Elle reçoit ses mots comme une gifle. Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître. Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre. – Aujourd’hui tu seras fermée. Et il ferme sa bouche d’un bâillon. Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas. – Ce sera ta punition. * 9 – Allons nous promener dans la campagne, dit-il. Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne. Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne. Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager. Sa marche est entravée. Le chemin est en pente. Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés. Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles. Alice souffre. Souffre d’être ainsi punie. Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches. Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle. – Allez, avance… Elle a compris. Elle sait. Il la mène au supplice. * 10 Alice est au bord des larmes. Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche. La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber. Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins. Mais son Maître est sans pitié. Alice est punie. Elle l’a bien mérité. Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile. – Je vais te dresser. Et comme un défi, elle avait répondu : – Dressez-moi, Monsieur. * 11 Alice monte, elle avance sous le regard du Maître. Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort. Ses gémissements quand elle manque de chuter. Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition. Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée. Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit. Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller. – J’honore Votre bite, mon Seigneur. Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit. * 12 Alice est punie. Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer. Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître. Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus. Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés. Docile, Alice subit. Elle est domptée. – Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi. Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée. Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés. Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme : – Tu ne jouiras pas. * 13 Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée. Alice attend le bon vouloir de son Maître. Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple. Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable. Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger. Son Maître le lui dit : – Je pourrais… Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche… Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme. Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres. * 14 – Tu aimes les mots, Alice ? – Vous le savez bien, Monsieur. Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait. Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face. Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps. Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre. – Que les mots te caressent alors… C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant. Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées. – Tu coules sous les mots, Alice. – Oui, Monsieur. Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître. – Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ? – Oui, Monsieur, je le sais. * 15 Alice comprend dans quel état de désir est son Maître. Elle comprend qu’elle le déçoit. Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds. Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice. Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses. Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage. Et dans sa tête résonne cette phrase : – J’honore Votre bite, mon Seigneur. Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler. * 16 A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé. Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec. Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve. Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée. Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît. Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine. Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps. Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse. Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas. Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit. Mais quand il empoigne sa vulve : – Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas. * 17 Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds. – Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres. Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche. Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation. Il lui fout la bouche. Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus. – Tu honores toujours ma bite, Alice ? – Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots. La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande. – Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé. Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle. Son Maître, patiemment la mène et la malmène. Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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Par : le 16/04/21
Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas... Des envies qui se croisent et se rejoignent. Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché. Même pas les échéances inévitables que nous connaissons. Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice. Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir. Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas. Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler. Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée. Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout. Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi. Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ? Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos cœurs. Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation. Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise. Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important. Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait-elle moins belle que la précédente ? Sache que tu comptes énormément pour moi et que notre relation reste sincère et solide. 28 avril 2014
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Par : le 16/04/21
Je suis un dinosaure du bdsm qui a connu l'époque où la notion de relation Maître-soumise avait encore un sens profond, était un Lien quasi sacré, un engagement réciproque, basé indispensablement sur un sentiment amoureux démultiplié par l'Appartenance et la Domination/soumission (pour celles et ceux qui auraient un peu de culture, j'ai connu Alain et Catherine dans ma toute jeunesse). Rien à voir avec les "listes de pratiques", le pseudo libertinage déguisé en cuir et clous, ou les masques de carnaval que je vois sur les sites. La mode du bdsm a fait des ravages... Incompatible avec tout ce cirque, je me suis éloigné de Paris et du microcosme bdsm. Nouvelles pages, nouveaux chapitres. Je cherche aujourd'hui celle qui se reconnaîtra dans une vision profonde de la relation D/s, celle qui viendra en amour et en confiance se placer sous mon autorité à la fois stricte, bienveillante et globale. Celle qui sera ma compagne, ma muse, ma putain, ma femelle, ma soumise, mon amie... Celle de qui je serai le mentor, l'ami, l'amant, le protecteur, le guide, et le possesseur. Celle avec qui partager des affinités culturelles et des valeurs assez traditionnelles et patriarcales de la relation, celle pour qui appartenir, servir, obéir, subir soit un vrai besoin et une condition d'épanouissement en amour. Celle avec qui construire un projet de vie à deux, une relation harmonieuse et apaisée, durable, pour la suite... Je sais qu'il y a peu de chance qu'elle existe sur ces sites... mais sait-on jamais. Monsieur V. Autre chose à tous ceux qui se prétendent Maître... C'est comme si je me décrétais champion du monde de patinage artistique... ! Ce n'est que la femme, qui en se soumettant corps et âme fait de l'homme son Maître.
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