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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'ai recu un mail, court mais explicite... "Repose toi, ce midi on joue..."
Une réponse à mes différents récits?
Je reste allongée, me détends dans un bain, me fais belle... impatiente de savoir ce que tu prévois.
Tu rentres, je t'attends à genoux dans l'entrée, un simple tee shirt large qui cache mes rondeurs, et mon collier devant moi. Tu accroches mon collier, retires mon vêtement et m'embrasses. "Attends moi, là"
Je t'attends, nue sur le carrelage froid... tu reviens avec un oreiller et une grosse serviette...
"Installe toi, confortablement sur la table basse, j'ai trouvé ton jouet en verre... et je veux te voir jouir et gicler..."
A tes mots, mon corps se bouillonne déjà d'impatience. Tu t'installes dans le fauteuil en face de moi, je m'installe... des coussins, l'oreiller, la serviette sur la table. Je commence à me caresser, faire glisser le verre entre mes lèvres, mes cuisses serrées pour plus de contacte... "Ecarte moi ça, que je vois bien ta chatte mouiller..." Mes cuisses s'ouvrent largement, et je m'applique à faire monter mon plaisir... quelques va-et-vient peu profond en moi....avant de venir frotter mon bouton... je gémis doucement, me laisse aller, lente caresse entre mes lèvres, je sens que ça monte, je m'attarde sur mon clitoris, mon corps se crispe et des premiers jets giclent... "Stop, arrête toi!"
Surprise, je relève la tête, ma main figée...
Tu te branles... j'ai encore envie, je me sens frustrée... Tandis que tu attaches mes poignets à mes chevilles... offerte, cuisses ouvertes, je ne peux plus me caresser... Tu te lèves, et te branles devant moi... je t'observe impuissante, mon sexe gonflé, je te supplie du regard, je mords ma lèvre. Amusé, tu continues à te branler, prends le gode et le fait glisser sur mon sexe... "Comme ça? " ... je tente de te guider, de me laisser aller... "oui, là... comme ça, continue..." Je ferme les yeux... "Oui, ici... ahh, oui..." je gémis, mon corps tout entier se crispe... j'explose de plaisir, je me sens ailleurs, je perçois les éclaboussures de mon jus sur mes cuisses, te supplie de ne pas t'arrêter, de continuer, j'en veux encore, plus... c'est trop bon... j'en mets partout... mais qu'importe...
Ta main trempée me caresse, glisse sur mon ventre, ma poitrine... j'ouvre les yeux, ton sexe gonflé dans ton autre main, tu cales mon visage sur ton entrejambe, je te lèche... avant que tu guides ton membre dans ma bouche... je te suce, lèche... ta main dans mes cheveux me guide...à ton tour de gémir...
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Je vous invite pour cette nouvelle à écouter : https://www.youtube.com/watch?v=Np_Y740aReI
J
Je caresse mes pieds contre les draps de satin de mon lit. Je suis emprise d'un désir qui me saisit le ventre, à me faire perdre l'esprit. Il me hante Je ferme les yeux, tout en me cambrant, j'ai envie de sentir ses mains sur mon corps, sur mon sexe, me serrer la gorge et qu'il m'oblige à le regarder et qu'il me fasse ressentir cette chienne qui est en moi. Mes mains s'aventurent sur mon sexe lisse. Voila plusieurs jours que je suis si trempée, comme une fontaine. Mes tétons se dressent fièrement. Mes doigts effleurent ma peau frissonnante, comme si c'était les siens. Ils saisissent mes seins avec rudesse me surprenant...
Arrivant dans le couloir de son immeuble, je suis habillée d'une façon provocante. Durant tout le trajet qui me mena à lui, j'ai éxecuté ses ordres, celui de ne jamais croisé les jambes, de les entre-ouvrir, et de remonter ma robe légèrement sur mes cuisses. Je lui appartiens et cela me rend terriblement humide. C'est comme si je sentais ses mains remontées ma robe. Je me tortille de désir sur le fauteuil de mon train. C'est comme si il me parlait avec télépathie.. "Bonne petite chienne".
Je pénètre son antre. Je ne dis plus un seul mot. Je n'écoute que sa voix. Il m'ôte la vue.. Ma respiration s'accélère. Que va t il se passer? Je suis là de mon plein gré avec cette peur de ne pas savoir ce qui va se produire. Je sens son parfum atteindre mes narines, je suis envoutée à l'idée de lui obéir, d'être sa poupée.
Je devine au son de ses pas qu'il me scrute. D'un seul coup je sursaute, il empoigne mes cheveux et me murmure à l'oreille. Prête à passer de la princesse à la chienne, à être ma putain, à faire ce que je veux?.
- Oui Maître.
Il m'envoute l'esprit tel un vampire.
Il descend lentement la fermeture éclair de ma robe en satin bordeaux, il fait tomber une à une les bretelles.
Elle tombe à mes pieds. Il me félicité sur le choix audacieux de ma tenue. Il en est fier.
Il découvre ma culotte ouverte montrant outrageusement mes fesses et lui laissant un accès à mon petit trou.
Le serre taille affinant ma taille, et ce soutien gorge de chez Cadoll rehaussant mes seins nus.
Il passe ses doigts sur mon épaule, mon cou.
- Ecarte tes jambes.
Je m'exécute. A ce moment là je suis si trempée, que j'en ai presque honte.
- Relève tes cheveux.
Prenant ma main gauche, je les rehausse avec élégance.
- Avec les deux mains!
Il m'orne de mon collier et le serre si fort qu'il maintient ma tête si droite.
- Donne moi ta main.
Je sens l'acier des menottes m'encercler le poignet. Puis il attache la seconde.
Il remonte mes mains vers mon collier, les attachants à celui ci.
Puis il s'attarde à mes chevilles. Il les enchaine. A ce moment là je me sens prise au piège de ce désir qui me consume.
Que va t il se passer? Je perd mes repères. Ma poitrine se soulève, mes lèvres sont gonflées par le désir.
- Il te manque une chose ma putain.
- Ma Laisse, Maître.
- Oui tout à fait.
Ainsi parée et entravée, il me baîllonne si fortement que ma mâchoire en est douloureuse.
Il me demande si je le supporte. je hoche de la tête à l'affirmative. Je ne veux pas le décevoir.
Là il tire sur ma laisse. C'est la première fois que je suis ainsi entravée. J'avance sur mes hauts talons noirs, avec une perte de l'équilibre provoquée par la privation de ma vue. J'en perd ma démarche de femme sûre d'elle et m'agrippe à ma laisse.
Je ne sais pas où nous allons. Il m'a parlé de sa pièce secrète, celle que je ne verrai jamais mais où je serai enfermée.
J'avance avec difficulté. Il me rassure que je ne tomberai pas, qu'il est mon guide.
Arrivée à destination, il me fait assoir sur un lit, puis me bouscule sur celui ci. J'entend des chaines.
Il se saisit de mon collier, enlève ma laisse. Là il me fait mettre sur le flanc gauche et m'enchaine très court à un pied ou à un tube de cette pièce . Je ne peux que supposer.
Mon coeur s'affole. Ma mâchoire est endolorie. Puis il m'attache les pieds au lit, mais me laissant un peu de mou.
Puis il part, me laissant ainsi. Dans mon esprit, je me pose mille questions. Je sens ses pas sur le parquet. Que fait il?
Ses mots raisonnent en moi. Il connaît ce désir noir qui m'envoûte.
Je ne connais pas encore mes limites. Je ne suis que novice.
Saurai je à la hauteur de ses attentes, des miennes?
Je n'arrive plus à ressentir le temps. Je suis devenue sa chose. Il fait de moi ce qu'il veut. Cela m'excite tellement. De lâcher prise. Je sais qu'il va arriver à me pousser dans des limites que je ne connais pas encore.
Puis je sens un courant d'air. Je devine sa respiration. Il est là à m'observer, à observer son oeuvre.
J'essaie de me défaire de cette chaine si courte qui me maintient.
Puis Il m'attache les jambes avec une grosse chaine et repars.
Il aime que je perde la notion du temps.
Il revient et me demande si je me suis calmée.Je hoche la tête par l'affirmative.
Là, j'entend son pantalon qu'il retire sa ceinture.
Ma respiration s'accélère. Je sais ce qui va m'arriver., mais quand?
Je suis certaine qu'il aime voir ma poitrine se soulever à cette idée, de me voir me trémousser avant que le coup ne soit porter sur ma croupe. Il me caresse les jambes, les seins, les fesses.
Dans mes pensées.. quand va t il frapper?
Les coups furent d'intensité différentes. Il toucha mes fesses en me disant qu'il ne sont que légèrement rougissantes.
Puis repartit à nouveau.
Mes yeux se ferment quand je sens soudainement qu'il enlève mon baîllon.
Je n'ai pas le temps de m'y faire qu'il a placé sa queue dans ma bouche. J'aime le sentir en moi, l'honorer avec ma langue, ma bouche.
Puis il se retire et me re-baillonne à nouveau.
- Quelle bonne petite chienne tu fais me raille t il.
Et il me laissa ainsi.
Je n'avais envie que d'une chose, enlever ce baillon qui me faisait mal. De la bave coulaient de ma bouche. Je ne voulais qu'une chose, déglutir, mais impossible.
Mais que se passerait il si je l'enlevais? Je devine alors la punition qui en ressortirai.
Le temps passe, mon esprit se demande ce qu'il va m'arriver.
Il entre et ressert à nouveau plus la chaine de mes jambes, puis en position de foetus, me fait sortir le cul.
Il me sodomise sans ménagement. Je sens son sexe dur en moi me pilonner avec force, comme une bonne chienne le mérite.
- Ton trou du cul est mon exclusivité. Je le prend quand je veux où je veux. Est ce bien clair?
- Je hoche de la tête à l'affirmative.
Il me culbuta ainsi avec violence, tirant mes cheveux en arrière. J'ai mal, mais mal de plaisir. Cette sensation m'excite terriblement. Je sens ma chatte dégouilline de désir.
Il se retira et reparti...
J'ai compris que je n'étais que l'objet de son plaisir.
J'ai confiance en lui. Il fait de moi une chienne, sa chienne.
Il est le premier à me faire vivre ces moments là.
Mes pensées s'égarent car il vampirise mon désir. J'ai peur d'en être consumée.
Je veux souffler mon désir, le sortir. Je veux jouir. Mes doigts s'accélèrent sur mon clitoris. Mon entrejambe est si chaud, si humide.
Ma mémoire se remémore sa voix, son parfum, ses mots, mes maux.. je soupire. je crie.. humm cette vague m'envahit. Je jouis si fort que des larmes coulent sur ma joue. J'aurai tant aimé qu'il me fasse jouir ainsi.
Une question me hante depuis. Pourquoi ne s'occupe t il pas de ma jouissance?
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Elle est la, dans la pénombre de la pièce. La lueur vacillante des bougies créer des ombres mouvantes sur sa peau douce. Elle baisse les yeux, n'osant pas soutenir mon regard et se met sur les genoux avant de se mettre à quatre pattes comme une chienne. Ma chienne.
Entièrement nue, elle ne porte que le collier que je lui ai donné, signe de son appartenance.
Je m’assois dans le fauteuil et m'allume une cigarette et la contemple. Je savoure mon verre en faisant volontairement durer l'attente. Appréciant la sensation de brûlure dans ma gorge et l'adoucissant par une gorgée de whisky écossais. J'aime ce moment avant que le jeu ne commence. Quand la tension sexuelle est si puissante qu'on jurerait presque pouvoir la toucher.
Je l’appelle. Elle est bien éduquée et veut plaire à son maître et ramasse entre ses dents la laisse en cuir et s'avance toujours à quatre pattes, exagérant chacun de ses pas et cambrant le plus possible son dos.
Face à moi, ma chienne me dépose sa laisse sur mon entrejambe.
Je la saisi par les cheveux et la gratifie d'un baiser, la fouillant de ma langue et l'autorise ensuite à boire. Son bol se trouve devant mon fauteuil. Elle y plonge la tête et lape silencieusement son eau. Elle exagère la aussi les mouvements, me fixant timidement dans les yeux puis lapant à nouveau son eau. Elle veut par la me suggérer qu'elle souhaiterais passer sa langue sur quelque chose d'autre..
L'idée de m’engouffrer dans la chaleur de sa bouche est tentante mais ce n'est pas à elle de demander quoi que ce soit. Elle outrepasse ses maigres droits. Je me lève brusquement et tandis qu'elle se recroqueville de terreur, je lui accroche la laisse au collier et l'attire vers moi, jusqu'à coller mon visage au sien.
A cet instant je sens qu'elle est la, que vient émerger du sommeil au fond de mon inconscient ma bête personnelle. Elle prend possession de mon corps. Ma respiration se fait plus lourde, profonde. Un voile de noirceur me tombe dessus et me détache complètement du reste du monde. A cet instant le temps s’arrête. Je sens mon sang apportant l'adrénaline dans chacun de mes membres, jusqu'au bout de mes doigts. Je sens les papillons danser dans mon ventre. Plus rien d'autre ne compte que de prolonger cette sensation d'ivresse.
Je plonge mon regard dans le sien, je vois sa peur. Je maintiens ma prise quelques secondes avant de la lâcher et de me rasseoir. Elle va se mettre dans un coin de la pièce. Je lui ordonne de revenir immédiatement et la prend sur mes genoux. Sa tête s'enfonce dans l'accoudoir. Ses fesses et sa chatte trempée et bien épilée tendent vers moi. Je claque ma main sur son cul. Un coup sec sur le haut des fesses qui lui arrache un petit gémissement. Je lui en portes quelques autres, jusqu'à ce que son derrière devienne rouge. Chaque coups lui arrachant un cri. Je passe alors ma main entre ses cuisses, m’arrêtant à l'entrée de ses lèvres, prenant garde de préserver son clitoris.
Elle tremble et ondule du bassin. Je sens son désir, son envie d’être pénétrée, de me toucher.
Je la jette en bas du fauteuil avant de tirer sur la laisse pour la coller contre mes jambes.
Je l'autorise à ouvrir mon pantalon pour me sucer.
Elle l'ouvre maladroitement mais se jette avec gourmandise sur ma queue bien gonflée et raide. Je lui laisse un peu de liberté le temps pour elle de me sucer goulûment. Alors que je sens mon dos se creuser et se contracter, signes annonciateurs de l'orgasme, je la repousse avant de jouir. Ma semence se repend au sol. Elle me regarde avec ses yeux suppliant, si beaux, si tendre.. Je l'autorise à me nettoyer de sa bouche puis à ramper vers le sol pour lécher et à avaler mon sperme.
Quand tout fut propre, je la raccompagne à sa couverture, la gratifiant d'une caresse avant de lui enlever la laisse et de la quitter.
Notre jeu se termine mais elle continue de porter son collier, son appartenance, elle, n'est pas terminée.
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Je suis une femme ordinaire.
Je le dis toujours… Je sais pourquoi je dis cela.
J’ai cru qu’aimer était penser aux autres plus qu’à soi. J’ai cru que tout faire pour le bien-être de l’entourage qui m’est cher, allait suffire à mon bonheur.
J’ai cru que c’était ma vie et que je serai ainsi toujours. J’ai donné toute ma vie…
Dans un modèle… ordinaire…
Et puis mon couple s’est déchiré… a perdu son intimité…
Au départ, un peu… puis de plus en plus… puis complètement….
Je suis une femme ordinaire qui se construit, qui veut plus, qui veut s’améliorer.
Je suis une femme de paroles, de valeurs… d’intégrité.
J’ai vécu 10 ans de désert sexuel. J’avais tout perdu de la femme que je suis. J’étais ailleurs… Je ne sais même pas l’expliquer aujourd’hui.
Et pourtant un jour, par instinct de survie, par respect pour ma vie de femme sensuelle, je me suis inscrite sur un site de relations extraconjugales. Je me suis dit… vivre le sexe ailleurs va me permettre de vivre ma vie d’épouse épanouie.
En mai 2015, ma vie de femme libre a commencé.
J’ai rencontré un homme d’abord… j’étais fidèle à mon amant. Un homme d’une sensualité incroyable… je pense qu’il pourrait être un Dom exceptionnel… mais c’est un looser. Dommage ! Si la confiance le gagne, il le sera. J’ai découvert le sexe sans complexe. Il était voluptueux, cru et respectueux… il m’a tout appris du sexe et ne m’a jamais fait jouir ^^
J’ai dû me séparer de lui…
Puis après quelques escapades insignifiantes, j’ai, un jour, liké un profil.
Un type. Un mâle… exposant sa liberté de vie, s’exposant cru et intelligent avec un martinet !!!
En quelques heures, nous sommes attractifs. Il m’évoque son monde. Je lui dis ne pas être attirée, mais…, je n’ai pas d’apriori au plaisir !
Il le sait, il le lit, je le répète… comme attirée irrésistiblement par cet homme, ce mâle, rugueux, distant, doux et fragile… Nous échangeons. Nous nous voyons pour un café. Il me dit vouloir tenter « l’aventure ». Je ne sais pas je ne connais rien. Je ne sais pas ce qu’est le BDSM, je n’ai jamais rien regardé de pornographique sur internet, ni ailleurs.
Je suis une femme ordinaire.
Je plonge dans ce monde sans apriori, me disant qu’il est un homme exceptionnel.
J’ai vécu 8 mois de découvertes absolues. Le don de soi pour se comprendre, et non plus pour étouffer ! J’ai joui comme jamais.
J’étais Mell, sexuelle, sensuelle, femme, pétillante…
J’ai fait don de moi, corps et âme.
Je suis devenue une soumise extraordinaire.
Je fonctionne sur le même modèle. Je donne tout.
Seulement, mon Maître me bichonne. Son regard sur moi me donne des ailes. Plus il a faim de moi, plus j’ai envie de le satisfaire. Plus je suis soumise et bonne, plus je me sens forte et belle.
A ce moment- là cependant, PF est dans la retenue. Je suis une femme mariée. Il ne veut pas être envahi dans sa vie qu’il protège. Je suis mise à distance. Nos sentiments nous dépassent. J’ai compris ensuite qu’il ne veut pas supporter les choix de vie que j’ai à faire moi-même.
Quand on quitte une vie, on est seul !
Mon mari prend conscience de ma vie extra-conjugale.
Je donne une chance à ma vie d’épouse et je rends mon collier.
J’étouffe à la seconde même où PF quitte ma vie.
Il reste en contact et est protecteur. Je suis convaincue que notre histoire n’est pas finie. Je me déchire de lui, et lui, affirme avoir tourné la page. Je n’en crois pas un mot.
J’ai depuis déjà quelques temps, un AmiDom. Il va m'aider à survivre.
Je ne sais pas où j'en serai sans Lui.
C’est un homme brillant, attachée à la femme que je suis. Lui met des mots sur mon fonctionnement quasi inné de femme de don.
Je comprends avec lui mes manques. Je comprends celle que je suis. Je comprends celle que je peux devenir si je fais le choix de vivre ma vie. Je sais qu’il aimerait de moi plus que cette amitié sans limite que nous avons, qui s’est avérée charnelle et respectueuse au plus haut point. Mais rien y fait…
Je suis empêtrée dans mon lien à PF.
Telle une soumise, j’entends, je lis, je comprends, non je ne comprends pas, j’accepte…
PF a tourné la page. Alors je survis.
Il me dit de me rouvrir au BDSM, me demande de revenir sur le site.
Je m’inscris.
Pseudo : Out-Of-Order (OoO).
Esthétique et significatif.
Tout ce que j’aime dans cette représentation que nous vivons ici.
Et là, je découvre qu’il croit en une autre femme, pour faire d’elle Sa soumise.
Je vis une descente aux enfers. Et je continue à survivre.
Et plus je survis plus je le respecte et plus je suis soumise.
Mon Ami veille sur moi, avec désirs. Il m'appelle Désirée d'ailleurs.
Je fais mes choix.
PF me suit aussi. Il est inquiet, présent et protecteur. Mais je n’ai rien à espérer.
Contre toutes attentes, je suis prête à faire sans lui.
Plus je suis prête à vivre sans lui plus je me sens à ses pieds.
Et puis, il y a eu 10 jours de ma vie.
J’ai quitté ma maison un dimanche, épuisée. J’ai enfin avoué à mon mari que je ne voulais plus de cette vie.
Je n’ai rien. Je n’aurai rien.
Mais je serai libre.
Je laisse ma vie facile de bourgeoise pour aller respirer mon oxygène. J’ai peur mais je suis forte.
PF me reçoit pour un café. Il est inquiet. Son regard sur moi n’a pas changé. Mais il le refuse. Je le sens. Je lui dis que jamais je ne m’appuierai sur lui pour vivre ma séparation. Je ne serai pas à la rue et si je le suis, je n’accepterai pas de venir envahir sa vie, même en amie.
Il me regarde partir.
J’ai une échéance.
Je dois soutenir mon mémoire de fin d’études deux jours après.
Je suis perdue, loin de tout ce monde professionnel. Je suis pleine d’émotions et pourtant consciente que je dois lutter contre moi-même.
Mon AmiDom est là.
PF est distant mais il est là, aussi.
J’avance. Je me traine. Je ne recule pas.
Je suis en formation en alternance.
Mes copains de classe ont 25 ans. Je suis leur copine, leur fantasme pour certains, leur maman d’école, et je suis charriée et respectée par ces jeunes que j’adore.
J-2. Mon ppt n’est pas abouti. Je suis incapable de me concentrer toute seule. J’ouvre mon cœur au plus jeune d’entre eux pour qu’il me donne de son temps pour « m’entrainer à la soutenance ». Il entend ma détresse et accepte.
D’un autre côté, ce même jour, j’ai RV avec mon AmiDom.
Il me fait don de lui, ce soir-là.
Il a dépassé ses sentiments, pour me donner uniquement ce dont j’ai besoin.
Il a joué. J’ai ris. Tellement ris.
J’ai pris égoïstement ce qu’il m’a donné sans limite. Et je savais que je ne serai jamais rien de plus pour lui, que cette Amie sincère et charnelle.
Il le savait aussi, mais j’ai la prétention de croire qu’il avait toujours de l’espoir.
Il m’a fait du bien. J’espère ne pas lui avoir fait trop de mal…
Tout était clair entre nous, mais je suis bien placée pour savoir que quand on croit en une histoire, on y croit jusqu’au bout.
Matin du J-1. Mon Ami part. Et je vais vivre la journée qui me fait basculer dans l’après.
Je suis à nu. Il est 9h. Je suis nulle. Mon discours est nul. Ma présentation est médiocre. Ma posture est mal assurée…
Mais je veux ! Je me fesserai s’il le faut ! Mais j’y arriverai.
Ils ont 25 ans. Je ne refuse rien de leurs remarques. J’écoute. Je corrige. Je me corrige.
Je recommence 3 fois. Je corrige encore.
21H. Je suis prête pour demain.
Je dors… enfin presque...
Jour J - 8h30. Je suis la première à passer. Je fais un carton plein.
PF m’appelle. Je suis légère.
Mon mari m’appelle. J’étouffe.
Ma vie s’inscrit…
Mon Ami est là aussi, toujours...
Les heures passent les nerfs tombent… Je commence à renaitre.
J'échange depuis quelques heures avec un Dom d'ici, un Dom d'ailleurs. Lunaire...
Il me propose de prendre l'air avec Lui.
J'accepte.
Les quelques jours que je m'accorde seule, pour me reposer de ces échéances de vie seront près de l'océan... avec un "inconnu" dont j'ai confiance.
Un autre évènement va me bouleverser.
Samedi matin, quasiment prête à partir, mon téléphone sonne.
PF me propose de déjeuner avec lui avant de prendre la route.
4h passées ensemble. Nous sommes des aimants. Lui s’en défend. J’ai des larmes qui montent dans mes yeux en lui disant que j’accepte la fin de notre histoire, mais que je n’y crois pas.
Pour lui reprendre une histoire à un goût de réchauffer.
Moi, je me sais une autre femme. Mais je serai digne. Je ne me vendrai pas. Je vaux mieux que ça !
Je le quitte et je trace ma route.
Il reste présent, mais me laisse vivre ma parenthèse de vie avec l'autre Dom.
Un autre grand moment de vie. Je me livre à cet homme.
Il dit de Moi que dans mon don il y a de l'amour. J'aime qu'il me dise ça.
Je vis mes rencontres ainsi avec respect, amour et sans faux-semblant. Je suis celle que je suis. Je sais ce que je vis et je n'ai pas d'apriori aux plaisirs. Je n'ai pas de filtres. Je ne juge pas un physique. J'aime l'intention sexuelle de l'homme. J'aime qu'il soit cru et respectueux. J'aime suivre ses désirs. Et laisser croire, que je me soumets sans concession pour lui, ne fait que me plonger dans l'excitation absolue.
Mes expériences me donnent raison.
Cette parenthèse s'écourte et je pars, par nécessité de vivre seule pour me retrouver moi, la femme qui quitte sa vie et qui a besoin d'être seule face à cette étape de vie.
PF reprend la main sur Moi et fuit à chaque fois que je me livre.
Je souffre... je souffre vraiment.
Et pourtant je reste convaincue par notre histoire. Mais je ne me vendrai pas. Je lui répète. Je ne veux pas le convaincre. Je joue comme il me le demande... il veut me voir. Il veut tester celle que je suis. Je m'exécute. Je lui écris mon désir... il reprend distance. Je suis résignée.
Mercredi matin.
Comme chaque jour, PF m'envoie un message. Depuis quelques jours, il me devance.
Je comprends qu'il a mal dormi, qu'il ne veux pas renouer...
Je lis ses mots.
Je suis meurtrie.
Je lui écris "C'est dommage. Mais je ne peux pas continuer. Je ne peux pas te persuader. Je suis fatiguée. J'arrête"
Je lis alors "ah bon? Je ne comprends pas.."
J'avais mal lu!!!!! Trop vite. Trop sure qu'il ne reviendrait pas.
Mais en fait... contre toute attente.... il m'ouvrait son cœur.
Depuis....
Je découvre un homme prêt à aimer sans concession. J'adore.
C'est un homme que je ne connaissais pas.
Je suis à Lui depuis cette minute.
Je n'ai pas de collier encore, parce que nous vivons cette nouvelle histoire qui est inédite. Nous avons besoin de savourer.
À Toi PF.
Aujourd’hui, je suis Ta Soumise. Je suis à Toi.
J’ai envie de te sentir dans ma chair chaque seconde.
Je suis une femme obsédée par Toi.
Le regard des gens qui me voient ôter ma culotte ne m’importent pas.
J’ai envie de cette vie BDSM/vanille pour entretenir cette passion infiniment.
J’ai envie d’être Ta chienne, élégante et raffinée.
Et, plus je vais maintenir cette exigence de moi, plus ton regard amusé me donnera des ailes. Plus je te désirerai, et plus je serai crue, impudique et libre.
Je suis belle de Toi.
Je suis Florence. C’est mon vrai prénom.
Je suis une femme que peu connaissent aujourd’hui.
J’ai une volonté de folle.
J’entraine tout sur mon passage, tu me le dis souvent.
Mon mari, que je quitte, dit lui, que je suis une comète dans sa vie. Nous avons gâché notre vie.
Je n’ai rien que ma vie de femme libre devant moi.
Je n’ai pas peur.
Toi et moi avons le temps de construire ce que nous sommes chacun et ensemble. Je ne veux pas gâcher.
J'espère qu'avant de sembler vanille, vous lirez de Moi que les belles rencontres existent.
J'ai envie d'être marquée de Lui. Nous ferons nos choix.
Je veux nourrir cette vie... absolument sexuelle et de sexe absolu...
Laissez moi jouir... ;-)
À suivre.
Flo@PF
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Tu as sortie mon collier. .. juste quelques mots "ce midi..."
La matinée m'a semblé longue et courte à la fois, mon corps est impatient et tellement tendu. J'ai préparé à manger, j'ai tourné en rond, imaginer des scénarios. ..
Un sms, "attends moi nue dans la chambre"... Je me déshabille, me blottis sous la couette. J'opte pour un peu de crème sur ma peau en attendant. J'entends la porte qui s' ouvre et se referme... Je me cache sous la couette, sans trop savoir quoi faire. Tu arrives. ..
"Assie toi", je m'a genoux sur le lit. Tu attaches le collier, m'allonges, mes mains attachées à la tête de lit, mes yeux bandés...
Tu en profites, tu t'attaques à mes seins, je peux difficilement me débattre... je prends sur moi, c'est si sensible... trop. Un instant de pose, j'entends des bruits. .. Tu me demandes ma langue, tu y déposes quelques chose, et le retire... comme un timbre poste... Je ressens les effets, chaleur piquante, et goût du gingembre, c'est si particulier... Tu écartes mes cuisses et frottes doucement mon clitoris avec le gingembre, la chaleur se répend... mes cuisses s'ouvrent, je cherche ton contact... tes doigts se glissent en moi, me font gémir, me font jouir rapidement... tu viens caresser le reste de mon sexe, parcourir mes lèvres, la chaleur m'envahit, m'excite...
Ta langue prend le relais, c'est si bon, la douceur de ta langue sur mon sexe gonflé.
Tu me retournes, caresses mes fesses, glisses ton doigt le long de ma fente... La chaleur se dissipe... mais tu commences à claquer mon cul... griffer mon dos... je me sens bien.... tu poursuis. ... juste des "encore" sortent de ma bouche. .. viens le moment où tu n'y tiens plus...où ton sexe m'enculle, où je gémis, où je suis à toi... où tu glisses le gingembre dans ma chatte humide.... et je suis bien...
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Je t'attends, à genoux. J'ai preparé le salon, suivant tes instructions... une ambiance, des jouets allignés...
Je ferme les yeux, un peu d'appréhension... je laisse mes ongles glisser sur mes cuisses, une main s'attarde sur mon sexe... je me concentre sur mon plaisir, cherche à me détendre... j'aime ces caresses humides, chaudes... je m'aventure en moi, mes cuisses s'ouvrent...
Ta main se pose sur mon épaule, et je me fige... je ne t'ai pas entendu arrivé... ai je mal fait de me caresser?
"Continue" Je reprends un peu mal adroitement mes gestes... je sens le cuir autour de mon cou... mon collier... tes mains me caressent, s'emparrent de mes seins, ils ont pris de l'ampleur et tu t'amuses avec mes tétons... c'est sensible, j'aimerais me rebeller... mais.. . Je te laisse faire, je gémis par moment... je tente de me concentrer sur mes doigts, mon sexe... tes doigts s'ajoutent aux miens, m'ouvre un peu plus... me guide un peu, vers un orgasme.. mon corps contre ton torse mon sein emprisonné dans ta main... je cède, ruisselle...
Tu m'invites à m'appuyer sur la table, te présenter mes fesses blanches... les caresses doucement avant de me faire sentir le martinet.... alternant le dos, mes cuisses, mon cul... je gémis, s'avoure cet instant... Tu me demandes si ca va... je te réponds, encore.
Tu poursuis, ta main claque sur mes fesses, qui se réchauffent un peu plus... je me laisse aller... tes doigts me pénètrent, je gémis... je sens ton sexe forcer mon cul...peu à peu je t'accueille... je viens à ta rencontre... tes mains sur mes hanches m'impose ton rythme, provoque mes râles. Le plaisir nous envahit, tu y cèdes, te répends en moi... T'absente un instant, je reprends mon souffle doucement... Tu reviens glisser tes doigts en moi.... il ne faut pas longtemps pour que je coule, encore et encore...
Tu finis par me laisser révenir doucement à moi... avant de retirer mon collier, avec un baiser...
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Pfuit ! Un sifflement, il est l'heure de sortir le chien. Celui-ci se redresse, il est grand et bipède ! Il me ressemble beaucoup, c'est normal, c'est moi ! C'est un chien qui porte, comme souvent, sa combinaison en résille (comme un p'tit fien qui ne doit pas prendre froid ! et c'est vrai, elle tient chaud), une combinaison ouverte à l'entrejambe.
Maîtresse siffle à nouveau, je me précipite, lui offre mon cou et elle n'a plus qu'à fixer la laisse au collier que je porte déjà. Je suis tout excité, car j'ai envie et besoin de sortir, et je remue la queue, comme je peux (Maîtresse ne m'a pas affublé d'un appendice caudal fixé analement, alors je tords des fesses et remue mon sexe, et n'étant pas un yogi, je dois être passablement ridicule - c'est ce que Maîtresse aime) !!!
Elle ouvre la porte et m'emmène dans le jardin. Dans ces circonstances, je me dois de me déplacer à quatre pattes dans l'herbe. Maîtresse aime bien me tenir en laisse, me tirer dans un sens ou dans l'autre et je m'efforce de suivre son rythme, ce qui n'est pas très aisé dans ma situation de quadrupède. Elle aime bien aussi me faire faire quelques exercices, des exercices de chien: assis, debout, couché ! Et il faut que je m'exécute parfaitement, sinon je reçois un petit coup de cravache (Maîtresse ne sort jamais sans sa cravache, un modèle simple pour l'équitation, avec une tête de cheval au pommeau et une petite main à l'autre extrémité, mmm cette main !).
Madame apprécie également de me voir gambader. Alors elle me détache et je pars au fond du jardin, vais dans un sens, puis dans l'autre, m'arrête un peu, puis repars. Puis tout à coup elle s'écrie: "pipi le chien !". Enfin ! Aujourd'hui cet ordre est arrivé bien tardivement et ma vessie est bien pleine; heureusement que j'étais en mouvement, sinon je n'aurais plus pu me retenir !
N'y tenant plus, j'avise une grosse pierre à proximité, je lève la patte et commence à me soulager. Mais avez-vous déjà tenté cette expérience de pisser comme un chien dans un corps qui n'est pas fait pour cela ? L'ergonomie n'est pas bonne, je n'arrive pas à bien orienter le jet et je commence à en mettre partout: soit mon urine rebondit sur la pierre et m'éclabousse, soit elle coule sous moi en abondance et forme une flaque dans laquelle je patauge ! Ces sensations ne sont pas pour déplaire à un uro-addict comme moi, mais la situation énerve vivement Maîtresse, qui s'approche en me traitant de tous les noms (de cochon même, ce qui est un comble pour un chien !), me rattache en laisse, me tire et appuie sur mon visage pour me mettre la truffe dans ma pisse.
"Reste comme ça, relève les fesses et écarte les jambes, sale chien !" Je comprends que je ne vais pas pouvoir échapper à une punition; je suis à la fois penaud et excité, je bande même un peu, m'attendant, vue ma position, à être sodomisé. Mais pas du tout, Maîtresse n'a pas envie de me donner ce plaisir; elle souhaiterait plutôt me donner la fessée, comme à un vilain garnement, mais comme risquer de se salir lui répugne, elle opte pour ce qui lui passe par la tête, ou plutôt pour ce qu'elle tient dans la main: la cravache ! Une bonne série de coups sur les fesses, entre les fesses, sur les testicules, sur le sexe, de quoi me faire réfléchir aux règles élémentaires de l'hygiène ! De quoi me faire sursauter également. De la douleur et des rougeurs pour moi, et du plaisir aussi. Et nous n'en avions pas encore fini ...
"Maintenant, allonge-toi dans ta pisse, sale chien !" Et me voilà à plat ventre, reposant dans ma flaque, et me demandant ce qui allait suivre. Le temps que mes parties rougies par la cravache se refroidissent un peu et qu'en échange l'humidité de mon urine remonte le long de mon ventre, une nouvelle sensation surgit. C'est chaud, liquide, ça s'écoule sur mon dos, puis jusqu'au sol pour faire grossir la flaque jaune. Maîtresse se soulage sur moi ! Interminablement. Puis elle s'essuie avec un petit mouchoir qu'elle vient placer dans ma bouche.
Il y a donc bien deux manières de pisser: celle du chien, maladroite, sale et punissable, et celle de la maîtresse, délectable. Maîtresse qui d'habitude verse l'intégralité de son urine dans ma bouche, m'a donné une bonne leçon et m'a doublement puni (rien à boire et un corps bien souillé); j'en suis bien conscient, mais je suis aux anges !!!
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Vendredi (janvier 2017)
Son message
Sois prête pour ce soir 19h.
Tenue sexy, lingerie fine, Épilée, maquillée, avec ton collier, tes bracelets...
Destination surprise...
Je mis une jupe avec un haut léger, portes jarretelles et bas noirs
Il vint me chercher à l'heure
Je l'attendais dans le salon
A genoux
Lui tendant les bracelets
Il m'emmena chez lui pour le dîner
Puis, dans la voiture, il me banda les yeux
Effet bizarre quand on ne connaît pas la destination…
Je ferme souvent les yeux en voiture, mais là, c'est différent
Je ressens les bosses, les virages, je tente de reconnaître
Mais tout est faussé, l'impression de rouler en marche arrière est déboussolant
Un dernier virage et on s'arrête les pneus montent sur un trottoir, j'ai un petit doute sur le lieu à ce moment là
Il sort de la voiture, puis m'aide à y sortir à mon tour
Il me guide, on entre dans le lieux qu'il m'a choisi, tout est silencieux, j'entends des clés…
Il continue à me guider, quelques pas de plus, il me retire le bandeau, j'ouvre doucement les yeux…
Un vestiaire, oui, celui d'un club sympa ou l'on y retrouve souvent nos amis du milieu BDSM
Je me met en tenue légère, on se dirige vers le bar
On y salue les gens, un couple me reconnaît, des gens que j’apprécie
DJ, boissons, grignotage tout y est
Après quelques danses, il m'emmène à l'étage, une pièce se prête bien à nos jeux
Une chaise un peu spéciale qui me tient les jambes écartées, attachées, les bras ainsi que la tête se retrouvent maintenus à leurs tours
Il s'amuse avec moi, de ses mains agiles, il fait monter la tension, puis redescendre aussi sec
Je suis sa proie..
Un curieux s'installe dans le fauteuil en face et mate, il me souris
Je ressens l’excitation de mon Maître qui renforce les sensations
Il use de quelques instruments pour varier telle que la roulette...
Je gémis, il ne lâche pas, je pousse des petits cris, rien y fait, il a décidé de me faire jouir en public
Je tente de me débattre mais les attaches sont bien fermées
Je ravale ma salive tant bien que mal, il me souris il sait parfaitement que je ne tiendrais plus bien longtemps, puis un ordre sec « tu ne jouis pas tant que je ne te donne pas l'autorisation » Merde…. J'allais venir
Concentration, je serre les dents, il me sens venir et me rappelle à l'ordre d'un ton encore plus sec
Je me tortille, il souris, d'autres gens m'entourent et attendent que je puisse me lâcher
Il continue la torture, je respire comme un toutou
Et, enfin le mot libérateur « jouis, vas y jouis, lâche toi »
Tous mes muscles se relâchent avant de se contracter à nouveau pour me laisser finalement jouir
A part, le regard de mon Maître, je ne vois plus personne…
Il me détache fièrement de cette chaise et m'emmène dans la cage qui se trouve à proximité, à l'intérieur, un grand lit
Il prends les cordes, il m'allonge sur le ventre et m'attache les poignets, la corde est reliée aux barreaux de la cage
Il fouille dans son sac, il se pique à la roulette. « Aïe » Je pouffe de rire, la morsure du martinet se fait sentir sur mes fesses, j'en ris de plus belle
Il m'attrape par les cheveux, les secoue un peu, le martinet claque plus fort, ça calme…..
Il joue de mon corps, un coup douleur, un coup douceur
Des mains étrangères passant à travers les barreaux, me caressent le bras, me tiraillent les cheveux, je sais qu'il observe, qu'il ne laissera pas déraper, j'ai confiance
Je me laisse totalement aller, livrée à lui et ses envies
Je sens qu'il a envie de prendre possession en moi, il y parvient sans difficulté
Il s'introduit, malgré les regards d'autres gens, une première, ça m'excite
Un coup plus doux, un coup plus fort, acte de folie, les gouttes de sa transpiration dégouline sur moi
Je ne m'entends plus, je ne suis plus moi-même , je gémis, je râle je cris
Rien ne l'arrête
Puis, son râle, celui que j'aime….
Il me détache doucement, me tient fort contre lui jusqu’à ce que je revienne doucement à moi puis, m'emmène sur la table de massage ou, de ses mains, il m'apporte tout son bien être
Une soirée superbement réussie,
Merci Maître
Je t'aime Maître
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Pour cette histoire, je vous invite à écouter : https://youtu.be/Y69nZWqsCy0
C'est la nuit. La voiture se gare dans une ruelle sombre. Les lampadaires éclairent le sol trempé par la pluie.
La réverbération des ombres jouent avec la lumière de la rue. Vous sortez de la voiture. Je reste assise.
Avec galanterie, vous m'ouvrez la portière et prenez ma main fermement. Le talon de ma jambe droite touche le sol, puis le gauche. Je me retourne pour me lever avec élégance. Avec force, vous me retournez contre la voiture.
Dans mon dos, vous vous agenouillez pour toucher mes chevilles. Vos doigts m'effleurent, je soupire.
Lentement vous remontez mes jambes, prenez le bas de ma jupe crayon et la faîte remonter jusqu'à ma taille.
Vous me lâchez pour regarder la lumière sombre mettre en avant un clair obscur sur mes fesses. De votre main droite, vous me fessez la fesse droite, puis la gauche. Vous m'agrippez. Je tends mes fesses. Vous feignez de me pénétrer. Puis d'un seul coup, vous stoppez. Vous me mettez un loup sur mes yeux faisant ressortir mon regard de tigresse que vous affectionnez.
- Otez votre jupe, elle ne vous sera d'aucune utilité.
- Retournez vous.
Là, vous déchirez mon chemisier. je vois quelques boutons rouler sur le sol et terminer leur course. Je sens votre puissance dans votre regard me pénétrer.
- Viens.
Je marche ainsi, les jambes couvertes de bas noirs, d'une lingerie complètement ouverte offrant à qui le veut mes orifices. Mes seins brillent sous les lumières et sont magnifiés par des bijoux de corps scintillants. Vous me faites porter d'une pare dessus d'épaule en plume d'autruche faisant ressortir mon collier que vous avez pris soin de bien serré.
Juste avant de rentrer, vous me demandez de remettre du rouge à mes lèvres.
-Voila vous êtes parfaite pour ce soir.
Je ne sais pas où nous allons. Nous passons dans un sous sol, puis derrière une porte où se tiennent deux hommes à l'entrée, vous me poussez à l'intérieur. Un homme m'inspecte du regard et soupèse mes seins.
- Retourne toi, le dîtes vous.
Vous faîtes de même avec ma croupe et me donner une bonne fessée.
D'une main,ce maître de cérémonie vous signifie de vous diriger vers une porte close. Une fois que cette dernière fût ouverte, je vis une pièce noire éclairée uniquement avec un jeux de lumière, faisant penser à des rayons de soleil passant à travers un volet. C'est magnifique. Vous me poussez à l'intérieur, tira sur ma crinière en arrière. La main en même temps sur mon collier, vous me murmurez à l'oreille d'être une belle chatte ce soir.
Bienvenue au bar à chattes, me dîtes-vous.
Le concept me fit sourire.
Vous me lachez la main et allez vous installez assis dans un fauteuil rouge, que la lumière laissait deviner. Je compris mieux pourquoi vous vouliez que mes lèvres soit encore plus rouges.
Là, vous m'ordonnez de pavaner comme une chatte de luxe le ferait Je devine l'ombre d'autres personnes assises laissant transparaître leur visage également masqué sur d'autres fauteuils.
Avec un côté très félin, j'avance au centre pièce, le sol est en moquette d'une douceur incroyable Je m'amuse avec lumières. Mes mains parcourent mon corps. Elles dessinent des courbes sur mes cuisses, puis sur mon ventre, mes seins, mon cou. Je me penche en avant, la tête contre le sol et remonte brutalement pour faire virvolter mes cheveux. Je m'amuse avec ma laisse, totalement libre.
Quand soudain, je sentis qu'on la prenaient. Je me retrouve ainsi à genoux, le cou relevé avec force et maintien. Des doigts forcent le passage de ma bouche pour entamer un va et vient. Naturellement je sortis ma langue.
Il me murmure à l'oreille, "viens à moi, lèche ma queue et mes couilles". J'avance jambe après l'autre avec une démarche de chatte de luxe. Mes cheveux noirs paraissent bleu et j'imagine le rouge de mes lèvres ressortir.
Agenouillée, je commençe à caresser les jambes, puis les cuisses de ce monsieur, faisant des allers et retours. Puis j'approche ma bouche, comme une chatte en chaleur. Il tiens sa queue dans sa main puis la plonge dans ma bouche. Il mis ses deux mains sur ma tête et m'imposa le rythme à prendre.
Quand tout à coup, je sens des mains parcourir mon sexe et mon cul. Je ne peux pas bouger. On me possède sur le champ rythmant ainsi ma fellation. Puis l'homme me rejète. On tire sur ma laisse. Là, un homme me redresse, mis ma laisse très courte me faisant monter sur la pointe des pieds. Avec le reste de la laisse, il me la mis entre ma bouche pour me baîllonnée tout en resserant son bras autours de mon cou. Il me demande de tenir mes seins puis de pincer mes tétons, puis de les donner à une autre chatte dans l'assistance. Je la vis s'approcher, se redresse pour ensuite me lécher les tétons langoureusement les seins, les mordiller.- Ecarte tes jambes, me dit l'homme tout en me maintenant fermement.
Je devine que je suis toute trempée. Elle écarte mes lèvres, les pinçent, et s'amuse ensuite avec mon clitoris. je suis toujours sur la pointe des pieds, il m'est difficile de tenir cette position. Elle me lappe la chatte comme si c'était du lait. Puis elle m'enfonce deux doigts dans la chatte tout en continuant à me masturber. Je suis toujours la pression du bras de cet homme sur ma gorge. Mes mains se tienne à son bras pour me permettre de tenir ainsi. De l'autre, Il engouffre son sexe dans mon cul. Je me fais lécher et sodomiser à la fois. La sensation est troublante et excitante.
Je n'en peux plus tellement c'est bon. Mes jambes ne tiennent plus, je tremble. J'avais une envie forte de jouir. L'homme le sens. J'ai envie d'hurler.
Puis je vous entends.
- Je t'interdis de jouir.
Hélas malgré moi, je n'ai pas réussi à résister. Mon corps vibre, frissonne. Je suis emportée par une vague de plaisir que j'en pleure. J'ai envie de crier la force de ma jouissance.
Là, je savais que j'avais desobéïs. Vous arrivez avec votre regard noir. Vous me jetez au au sol, mis ma main derrière mon cou.
- Relève tes fesses
Vous mains s'abattent sur mes fesses. Vous tirez sur ma laisse et me mis dans une cage destinée aux chattes.
Voilà où se retrouve les vilaines chattes.Vous m'enfermez dans la cage sans ménagement. Mes mains saisirent les barreaux. Appeurée
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Ici j'ai reuni toutes mes petites reflexions nocturne (la plus part du temps) parsemées de ci de là a travers mon mur. trop courte pour en faire un article, trop longue pour les laisser se perdre sur la longueur du mur
biensure il y a tjrs a lire au travers de mon murs.
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Ne craint pas ce frisson qui te parcours le corps, ce n'est que mon âme qui peu a peu s'empare de la tienne.
Ne craint pas ces mots qui te frappe l'esprit, ce ne sont que mes murmures qui t’assaillent de sentiments.
Ne craint pas cette douleur qui se repends dans ton cœur, ce n'est que le poison de mon amour qui le fait rebattre.
Ne craint pas cette dépendance qui ne demande qu'a t'enlacer, ce n'est que les traits de mon corps qui te manques.
Ne craint rien...je suis ta plénitude....
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Tartines de mots et de pensées sans queue ni tete,
mais non sans sens...à mon sens.
il y a des soirs plus difficile que des journées
des mots qui résonnent au fin fond de l'esprit
qui s’étouffent dans les méandres des souvenirs
un écho...du silence
des mots...de l'âme
un manque, de pas être,
un vide, de ne plus être.
il manques des données à l’équation
1, 2, 3, 4.
4-1=2
la soustraction ajoute il une plus value ?
regarder la porte, cette porte, et n'y voir que de l'inconnu
A(b)imé
l'un n'engendre t il pas l'autre ?
et le placard alors ? on tire sur la ficelle on allume l'ampoule en son centre et on y trouve plus qu'un livre, le chrome et le coton ne sont plus une evidence, mais de chapitre en chapitre, la lecture devient poussiereuse.
On ze road, le cuir doux s'en mêle et affole mon imagination
Être chasseur ou bien la proie...poison sucré, le chasseur devient la proie, la proie de sa propre chasse
la raison n'est jamais notre allié.
une tornade a traversée la realité en soufflant un vent de "hurry you can"
Ces mots qui ne sont plus, mais leurs bruit nous font veiller toujours aussi tard, et surtout....surtout...
nous font écrire de la merde ....
A vos yeux....seulement.
[u]
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- Tu entends ce silence ?
- Non, je ne connais pas le silence.
- Pourquoi ?
- parceque j'entends mon sang couler dans mes veines.
- Alors c'est quoi, ton silence ?
- Ton absence.
- Mais je ne suis jamais parti loin de toi.
- Pour ca que je le connais pas non plus.
[u]
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La lumiere s'est effacée au fil de mes pas sur le bitume...l'air s'est rafraichi...je suis prise soudain d'un frisson qui spasme mon corps,
je crois qu'il etait temps que ma ballade se termine, je tipotte mes clés devant la porte, a croire qu'il y en a 50...alors qu'elles ne sont que 3...
Je rentre a reculons ? ou je retarde ce que tu sais deja ?...surement un peu des deux oui.
le bruit des clés qui se tourn ds la serrure, le grincement de la porte, ma main qui allume l'interrupteur...
c'est fou comme on peut etre reglé comme des machines parfois...
ce silence de mort que je deteste tant....soupir et enleve mes chaussures, que je prendrais pas la peine de ranger...comme d'hab...
je traverse la cuisine et interchange les lumieres...le salon ne m'as jamais paru aussi grand.........naaan faut pas deconner...bon, jamais aussi vide...ouai c'est mieux
le canapé est fade et le fauteuil sans saveur...
j'allume mon pc et le temps qui charge je me serre un verre, ma playlist se met en route, et cette chanson me percute la tete plus qu'a son habitude
If there ever was a reason
To bring you all this way
Now’s the time for chance
Don’t you let it slip away
Ooh, you’ll get over
All your yesterdays
And I will be here
For all the things you need to say
Ooh my dear
Let me help you to believe
’Cause it’s over
No more tears in your eyes
’Cause it’s over
And I’m by your side
Yes, it’s over
Put your fears all away
’Cause it’s over
Tonight we are one
Though I’ll never know the feelings
You’ve held so long inside
Let me be the “someone”
To help you leave it all behind
Ooh, I know you’re needing
A reason to believe
Just open your heart
And we’ll find a new dream
Ooh my dear
Let me show you I believe
There’s so much more to discover...
je ne dirais pas que j'aimerai qu'on me disent ses mots non...
tt simplement parceque j'ai deja eu la chance de les entendre
et surtout de vivre ses mots, sans maquillage et sans fard...
mais ce canapé est tjrs aussi fade, et ce fauteuil tjrs sans saveur...
la musique continue, et le temps defile ...sans moi...je suis loin...
loin dans ma tète, mille et une pensée...mille et un souvenirs...
mais une seule envie...une présence.
[u]
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Aux soupirs de mes désirs, se dessinent les lignes de mes envies, entre le murmure de mes pensées et les hurlements de mes sens, mon corps qui se marque de ton nom se fait tendre, quand le mien se donne à l'espoir qu'il grave ton Âme.
[u]
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Rhoooo bah c'est pas tres tres gentils d'effacer ma reponse a votre Add a peine 2 minutes apres l'avoir posté...Moi qui prend jamais la peine de repondre, j'y avais mis tant de devotion....je suis decue....Happy
je cite votre add :
"bonjour, Je suis maître francois, J'ai vus que tu cherche un maître,je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques, contact moi"
1- Avant d'etre une Soumise, je suis un Femme, et avant d'etre une Femme, pour vous, je suis une inconnue...perso j'ai beau connaitre ma boulangere depuis des années je ne me permet tjrs pas de la tutoyer...question de politesse...bien avant d'etre une "regle BDSM" V/t.
2- "je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques"
[i]
3- Votre profil : "Dominateur depuis peut, 23 ans"
[i]
4- Mon profil : Statut de situation sentimentale: Engag(éWinke
Ce que je cherche : "N'esperez rien de Moi, car je n'attends absolument rien de Vous."
[i]
5- Ce vous cherchez : "Prends conscience de ta condition de soumise, d'être inférieure, d'entité de bas étage."
[i]
"La première chose à faire c'est avant tout de te prosterne 3 fois ensuite m'adresser une Candidature de toi digne d'une esclave prêt à obéir ." [i]
"Attention je saurai effectuer le tri alors ne t'avise pas à jouer ." [i]
[u]
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je te pique pour que tu me mordes
j't'engueule pour que tu me pourrisses
j't'emmerde pour que tu m'encules
refuses toute mes envies que je te supplie
repousse moi que je te colle au basque
dis moi que tu me deteste que je t'aime encore plus
rhaaaa tu m'enerves !!!!!! barre toi, reviens, je t'aime je te hais
[u]
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je suis prête.
je baisserais pas les armes !
prépares tes munitions
parce que je vais pas raté
j'ai pas besoin de toi, mais j'ai envie de toi
je cache mon jeu, mais je t'aime
tu sais quoi ?
prend le dans le bon sens
mais tu es le "pire" truc qui me soit tombé dessus
tu as foutu un de ces bordel en moi
j'ai du tout remettre en question
voir les choses sous un autre angle
il a bien fallu admettre que...
même si ca n'a jamais été un jeu
tu as gagné.
beaucoup et différents hommes ont tentés
sans parvenir a garder le cap
et toi..putain !!...
avec toi,je fonce dans le mur
en klaxonnant joyeusement
approche toi plus pres on a des comptes à régler
regarde moi bien, ce que tu as devant toi,
tu en est responsable.
maintenant va falloir que tu assumes " ta bête".
je suis prête.
j'ai lâché mes armes...
alors maintenant tu dis quoi ?
cherche pas d'excuses, surtout pas !
dis moi...je sais pas n'importe quoi
mais reste pas planté là
a m’écouter et me regarder pester
contre mon amour pour toi
arrête de sourire c'est pas drôle !!
tu as fini ?
...ouai.
bien. approche.
...Je T'aime Louve.
[u]
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cet état dans lequel il me plonge, lorsque le cuir se referme sur mon cou, c moment où, je ne ressens plus le poids de mon corps, le poids de mon âme, seulement celui du collier
il absorbe tt mon etre, je ne ressens plus l'apesanteur, comme un saut ds le vide en tte sérénité, parceque je ne toucherai jamais le sol, portée par sa main me retenant de tt mal, de tte blessure.
Totale confiance, securité maximale, je ne vois plus rien...d'autre que lui, je n'entends plus rien...d'autre que sa voix, ne ressens plus rien...d'autre que ses mains, marionette...mon corps m'a quitté, n'obeissant a plus rien d'autre...que Lui
Ce moment ou je lui donne tout pouvoir sur moi, ce moment où, je depose ma vie entre ses mains, ce moment où, je fais de lui un grand Homme, où il fait de moi une Femme libre...
[u]
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[i]
C'est dommage....je me suis battue tant d'année contre eux, puis un jour j'ai rencontré la paix, j'ai claqué la porte à Solitarisme et Mal-être s'est fait la malle effrayé par tt ce chamboulement.
J’étais presque rentrée dans les rangs, couché pas trop tard, levé pas trop, meme si quelques nuits blanche persistait encore...j'avais trouvé le gout de remettre de l'ordre dans ma vie, je me sentais plus forte que jamais...j'etais bien.
Et puis comme un dealer qui vient récupérer ses toxicos, Solitarisme est revenu frapper a ma porte, me vantant ses "bienfait" me disant que j'aurais toujours besoin de lui...que c’était de toute facon en moi. Je lui ai souris tout en refermant la porte, le laissant sur le palier. Mais il a laissé une parti de lui en partant delicatement enveloppé dans une carresse de mal etre ...petit a petit il a repris sa place, agissant comme un cancer, bouffant une par une les cellules saine.
les nuits se refont longue, les journées courte, couché a pas d'heure, levé a pas d'heure, errer jusqu'a pas d'heure, pas l'envie, plus d'envie...sans oublier le mutisme.
il n'y a que ma force qui mene la bataille avec moi, ce desir de ne plus vouloir cette "mort"....mais la guerre est loin d'etre gagné.
[...]Ça faisait des mois que je pensais plus à toi, j'étais guérie, j'avais bonne mine, j'arrive pas à croire qu'on ait remis le couvert, Y'a des choses dans la vie qu'y tiennent du mystère, Tu sais pourtant tu me fais du mal [...]
[u]
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La phrase du jour signé mon grand fils (17 ans) suite a une discussion sur les petit(e)s ami(e)s
"Il va falloir expliquer que ma mere est ...prononcée."
[u]
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Tu m'as trouvé, un jour,
le sourire perdue,
les yeux dans le vague et l'ame en peine,
assise là,
en bas d'un escalier regardant une porte,
celle d'un nouvel ailleurs...
Tu m'a tendue ta main, me persuadant malgré mon septicisme,
que derriere cette porte que je regardais de travers,
se trouvait bien plus de bonnes choses que je ne le pensais.
De discours en discours, ma main s'est posée dans la tienne
et je t'ai suivi sur ce chemin, avec un seul objectif,
me montrer le loquet et me donner la force d'ouvrir cette porte.
Pas a pas, nous avons gravi ces marches,
Ensembles,
nous avons grandi,
Ensemble,
nous avons appris,
Ensemble,
nous nous sommes donné,
l'un a l'autre,
nous avons donner,
l'un a l'autre,
tu m'as fait voir des choses que je ne connaissais pas,
je t'ai montré des choses que tu ignorais,
marche apres apres marche,
nous avons fait la fierté de l'autre.
Mais tt chemin a une fin
nous avons regarder derriere nous
vu cette ascension
nous avons regarder devant nous
et la porte etait la
a portée de main
a portée de ma main
tu avais atteint ton but.
Il te fallait me lacher la main
il me faut te montrer la force que tu m'as inculqué
ton chemin s'arrete là, le mien continue
avec ton regard dans l'ombre de ma lumiere
continuer a te rendre fier de moi, et de ton "travail" sur moi
Te montrer, a present, ce que tu as fait de moi ...
Lacher la main n'est jamais chose simple
oh non ca ne l'est pas
Mais la porte est là...
D/s.
[u]
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J'ai les fesses qui chauffent qd mes pensees s'envahissent de Toi.
Ma peau me brule sous l'absence de la chaleur de tes mots qui temperent mes desirs
Mes poignets de tordent et se cassent sans le maintiens de tes mains
Je manques de Toi...mon dealer...injecte moi ma came...injecte moi de Toi, ma came.
Emmene moi me perdre dans cette etat second, fais moi plonger dans cette ocean de bien etre...Je manques de Toi...Mon Dealer....
[u]
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il y a un gouffre entre fantasmer et le vivre,
pour certain(e), ca depasse l'entendement,
c'est tellement destabilisant, qu'on prefere rester dans sa petite vie bien rangée,
parcequ'on ne sait pas gerer tt ce chamboulement en soi...
on ne comprend pas,
mais finalement cherche t on vraiment a comprendre
ou rester dans sa ligne de confort est il plus simple ?
est ce du courage de decidé de Vivre,
ou de la connerie de ne plus vouloir se contenter de survivre ?
finalement la definition de l'un et de l'autre ne sont pas si eloigné,
peut etre est ce juste une question de paix avec soit meme.
Il semble plus facile de regretter la vie qu'on aurait voulu avoir
que d'assumer la vie qu'on veut.
[u]
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J'ai eu des paroles sans voix, des silences qui ont hurlé, mais jamais pour rien dire. J'ai essayé de creuser dans le marbre, de graver dans le sable...et J'ai saigné toutes les larmes de mon corps, j'ai plus rien à dire...mais encore tout à écrire.
[u]
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Ce soir Monsieur, vous serez mon objet.
Ce soir Monsieur, je vous interdirez de poser
Vos mains sur moi, vous reprendrai à chacun fois que votre bassin cherchera à dominer,
mordrai vos levres quand elles tenteront
de répondre aux miennes.
Ce soir, Monsieur, je prendrai mon temps.
Le temps d être égoiste, le temps de ressentir.
Ce soir Monsieur, vous me detesterai, pour l'ignorance que je vous concèderai.
Ce soir Monsieur, vous aussi vous allez prendre le temps, le temps de regarder,
de regarder Votre Chienne.
Ce soir Monsieur, vous êtes mon god.
Ce soir Monsieur, je me jouierai de Vous.
[u]
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Ce texte résume parfaitement ma vision, je dédie ce message à mon futur maître.
Il ne parle pas d'amour, mais de la réunion d'une personne entière avec une autre personne.. entière.
De vivre le moment présent où le temps est suspendu.
Je vous invite pour découvrir ce texte à écouter cette chanson qui m'a inspiré et qui résonne en moi :
https://www.youtube.com/watch?v=opBXztgHjKI
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Assise sur le lit de mes pensées, je traverse cette bâtisse faîte de vieilles pierres solides et fières, où le temps a marqué son empreinte. Ce manoir est ce que je suis. Chaque pièce referme des trésors, des pièces sombres, des pièces lumineuses, faîtes de joie, de tristesse, de beauté, de mélancolie, de passions, de souvenirs, de sensibilité et de créativité. Mes refuges où je peux me cacher.
Souhaitez- vous sincèrement me découvrir ? Me toucher ? Je ne veux pas être une simple image qu’on a envie de posséder simplement. Donnez mon corps est facile, sans émotion.
A cet instant, je vous laisse pénétrer dans ce manoir, découvrir toutes ses pièces. Je dépose dans votre main une clef, à vous d’en trouver quelle porte elle ouvrira, si vous en avez envie.
Vous avez marché pendant un certain temps quand vous m’avez aperçu.
Intrigué, peut être surpris, vous m’avez approché, vous m’avez intrigué
Est-ce mon image uniquement qui vous intéresse ? Est ce que j’éveille des choses en vous ?
Vous me devinez mais ne me connaissez pas, je vous devine, mais ne vous connais pas.
Mais vous m’avez trouvé.
Approchez de mes fondations.
A présent, avec votre main, effleurez le mur. Fermez les yeux. Caressez-le. Prenez votre temps.
Ressentez les racines de mon histoire.
Parcourez- moi du bout de vos doigts tout en marchant et en faisant le tour.
Ressentez la finesse de cette pierre, son grain, ses imperfections, ses fissures, sa beauté.
Ressentez le temps qui m’a façonné. Vous commencez à me découvrir à peine.
Entendez - vous mon cœur battre? (bou-boum.. bou-boum, bou-boum).
Jusqu’à présent, je me cache. Vous ne m’avez pas. Je ne vous laisse que m’entre-apercevoir.
Aujourd’hui, je suis dans cette chambre sans fenêtre. Toujours assise, j’encercle mes jambes avec mes bras, comme pour me protéger. je dépose mon front sur mes genoux, puis je relève ma tête pour ressentir tout ce qui dévoile cette pièce. L’intensité faible de la lumière dévoile un mur de nuages d’un camaïeu de gris. Je recherche la lumière dans cette partie sombre . Les bougies de ce lustre en cristal entourée de ces moulures, laisse deviner une grande profondeur, un haut plafond peint à la chaux dans des teintes rosées.
Sur le sol, un océan de pétales de roses rouges. La pointe de mes pieds aiment s’y perdre. Mon esprit s’égare. Je veux découvrir cette pièce où je veux être, cette partie de moi, où je peux me libérer de toutes mes contraintes. Je suis au printemps de nouvelles sensations. Je veux sentir les odeurs de vertige et d’abandon. J’ai des attentes qui chuchotent, des envies qui grondent. Une tempête en moi, je veux que le soleil m’inonde, qu’il m’apaise..
(bou-boum, bou-boum, bou-boum)
Je me lève. Je parcours, avec la pulpe de mes doigts, ces murs obscurs foulant pas à pas le sol pavé de pétales de roses qui éclabousse mes jambes. Je ressens mon corps frissonner. Ma poitrine se soulève. Je prends une grande respiration. J’arrive à cette porte en bois sculptée. Je la caresse. Je lève les bras au dessus de moi et j’y dépose mes deux mains à coté de chacune de mes oreilles, Mon front s’appuie dessus. Je respire, je veux être libre. Je glisse ma main gauche vers la clenche en porcelaine blanche. Elle est verrouillée.
(Bou-boum, bou-boum, bou-boum)
J’entends des pas parcourir les pièces de mon existence, Vous vous rapprochez. Je sens que vous me touchez, je vous sais à ma porte. Vous seul, détenez la clef pour m’amener à être mon maître, celui qui délivrera l’esclave qui est en moi.
Je vous devine, êtes vous celui que j’attend ? Suis-je l’esclave que vous attendez ?
(Bou-boum, bou-boum, bou-boum)
Vous tournez la poignée pour tenter d’y pénétrer. Le temps se suspend.
La clef s’enfonce dans la serrure , la clenche s’abaisse, la porte s’ouvre avec timidité. Je ne vois que votre ombre baignée de lumière. Je suis encore éblouie, vous êtes flou. Cette folie qui m’anime à vouloir me donner mon corps et mon âme, sans retenue. Je recule, et tombe à vos pieds. Vous avez réussi à pénétrer la pièce cachée en moi.
(Bou-boum, bou-boum, bou-boum)
Tout ce que je veux, tout ce que je désire est de pouvoir m’agenouiller, de tendre ma main droite pour que vous la saisissiez. Ressentir la confiance. Que de l’autre main, vous caressez mes cheveux, parcourez mes joues, ma bouche et releviez mon menton. Que votre regard transperce le mien. Que vous soyez le seul à pénétrer dans cette pièce. Que vous soyez celui qui connaisse chaque pierre, chaque mur, chaque pièce.
Je me livre, nue à vous, à vos pieds.
Que vous déposiez mon collier autours de mon cou, qu’à partir de ce moment, je bascule dans le lâcher prise.
Cette pièce est la notre. Vous pouvez l’ouvrir ou la refermer. Je peux à tout moment en reprendre la clef.
Délivrez moi, de toute la folie de mes désirs
Délivrez moi, avec patience, avec respect, avec nos limites
Délivrez moi, courage pour me guider, une force en moi s’ouvrira avec vous
Délivrez moi, en ouvrant cette porte, apportez la lumière dans cette obscurité,
Délivrez moi en partageant, en donnant, en échangeant, en vous ouvrant à moi, tout comme je le ferai
Délivrez moi, faîtes de moi, votre esclave.
J’agrippe votre jambe de mes bras, vous me caressez les cheveux, je me sens bien
Mettez mon collier, je vous en donne la laisse.
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Préambule
Je déambulais, voici quelques jours dans les sous-terrains de la science.
Dans cet environnement de travail, j’étais en quête, sans but précis.
Un objectif: Trouver quelque chose qui inspire mon BDSM...
Armoires débordantes de reliques scientifiques. L'oeil non averti
ne perçoit, ici bas, qu'objets industriels. Mon regard pervers cherche
et fouille de mes mains habiles ce vieux laboratoire d’expériences.
Docteur hyde cherche par mes yeux, ce qui va attiser mon inspiration lubrique,
doper ma perversion, de LA voir se plier à mes caprices.
Comme cette laisse collier en cuir servant à sangler un deward d'azote liquide
ou ce morceau de plexis, qui se transforma en Gode, ou encore..
Ce garde corps transformé en... et puis aussi les pinces.. et encore.. et encore..
Cherche, re-cherche.. les tiroirs s'ouvrent, se referment, mes mains fouillent, se referment,
mes yeux observent et mon BDSM trouve!..
Objet, mon bel objet, vintage, mais quel age as tu? tu sembles sortir
tout droit du fond des ages, quelle sorte de fonction as tu?
Étiquette des années 50 "testeur Haute fréquence" ... Humm...
"WARNING!
L'alimentation principale de ce testeur doit être branchée sur un fusible à 2 ampères,
reliez le rouge à la phase et le noir au neutre.
La sonde métallique ne doit pas être touchée par l'opérateur.
Indépendamment de la position de la commande du pouce.
Comme un léger choc peut être expérimenté"
...
Docteur Hyde frissonne.
Ce peut il?
Il se peut.
Un objet subtil et tant mieux.
Je ne sais pas, ce que c'est?.. ce que c'est..
J'entends tes cris Linsoumise,
J'entends tes cris..
Humm.. Douce perversion..
Mr Hyde ton sang mêlé me donne des visions torturantes,
où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de SES aveux coupables arrachés
par ses douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires.
L'appareil sous tension, se met a grésiller. Nikola Tesla, quel génial inventeur fais tu..
Odeur de poussière brulée... des années de tiroirs..
il est temps d'une seconde vie pour toi, Objet du vice.
La recherche t'as mise au placard, je t'ai trouvé, je t'ai sauvé de la destruction..
Le curseur a moitié, j'approche la sonde métallique du bâtit de ta prison.
Un immense et magnifique arc électrique se crée... ma chair se hérisse:
... incroyables appréhensions ...
le champ des possibles est ouvert
[...] (silence)
Le curseur au minimum, j'approche à nouveau... de mon bras,
je dois savoir ce que cela fait pour pouvoir Infliger...
La décharge électrique se veut surprenante de part sa légende urbaine avérée.
Le picotement tend les muscles locaux comme la châtaigne électrique connue
sauf que l'Intensité est bien moindre même si elle court circuite les récepteurs nerveux.
Douleurs vive mais continue, supportable en détendant le muscle.
Première expérience: exercice difficile sous contrôle, déjà, l'angoisse est là.
Un sourire pervers découvre ma canine..Imposé? impossible...
Satisfait, rassembler les affaires pour une dimension particulière à ma prochaine séance,
Sceller le tout dans une mallette sobre et énigmatique que je stocke dans mon armoire...
Coup de foudre
Regardons nous ! Jusqu'au fond de l'âme en ce jour de pluie, mon Insoumise,
Enlaçons nous! Jusqu'au fond de l'âme et mêlons nos cœurs palpitants en face à face croisés.
lions nos jambes jusqu'à nos pieds sous la couette, et chauffons
de la moite chaleur irradiée par nos corps, humides entre nos cuisses..
L'âme ouverte, déversoir à envies, je sent ton appel et plonge déja dans ton corps animé.
Sourde tension dans ma poitrine, et remontant de mon sexe en mutation
je commence à psalmodier dans le creux de ton oreille des sévices
par un flot de paroles indociles et amorales. J'arque tes courbes
dans mes puissantes mains, et mes dents commencent a vouloir te posséder.
ma mâchoire comprimée d'envies, prête à chopper, la bride de ma conscience tient bon..
Envie de te soumettre à la question... te soumettre à la question...
... Maître a la question!.. Inquisition.
Hyde, prends sinueusement sa place et fait bouger mes lèvres pour émettre "un caverneux":
"C'est dommage... j'aurais bien aimé essayer cet objet improbable dans ma mallette..
Pour cela il faudrait que je t'attache et que je te bande les yeux..
tu n'entendras alors que mon activité et fantasmeras alors ce qu'il t'arrivera..
Assurément, une expérience que tu n'as jamais vécue, tu en auras peur..."
[...] (silence)
M’écartant, je te laisse seule avec mes mots. J'observe dans l'intrigue.
Insidieusement le méandre de mes mots d’abord tortueux prend le plus court chemin;
Les questions traversent tes yeux,
alors qu'imposer n'aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
"c'est quoi?"
"tu ne saura pas"
[...] (silence)
"Attache moi"
"bien".. (la satisfaction lèche le coin de mes lèvres)
"ça fait mal?"
"oui .." (la satisfaction re-lèche le coin de mes lèvres)
Insoumise ne reviendra pas sur son engagement. Insoumise n'a qu'une parole.
[...] (silence)
Hyde jubile…”pas maintenant!” Doucement, ménage l'instant.. savoure ses angoisses
son appréhension.. Lis la saveur du doute.
Insoumise aussi, l’envie devient palpable, la tension en suspens
resserre les atome d’air. Inhaler demande un effort, hypoxie..
Espace trop confortable. La couette vole. Laissant place à ce terrain de jeu.
Tu t'es mise en attente ouverte, visuellement prête, indifférente d’un regard,
à mes sévices à venir. Prête a subir, te soumettre peut être? t'abandonner c'est sûr.
Tu mouilles déjà d'envie, petite salope, j’ai encore rien fait ...
Ton corps dénudé appelle les caresses, mes doigts lient et lacent tes membres.
Peau fraîche, la douceur de ton grain sur mes lèvres humides détache des gouttes de salives..
Les ancrages aux pieds du lit ne le quittent plus.
Tu vas prendre cette croix d'offrande et me la livrer, t'eXposer à moi , je te veux vulnérable
La courbure de tes formes ainsi contrainte provoque déjà mes mains indiscrètes,
Fouillant ton corps, 2 ou 3 doigts de dignité plus loin, je les enfonce dans ta bouche.
J’adore ce geste, comme cracher violemment dans ta bouche ouverte..
déposant la mallettes entre tes cuisses, je la déverrouille, mais ne l’ouvre pas..
J’observe… ton envie de savoir , de voir.. tu regardes puis te résigne..
Hum.. frustration.
Allant lentement chercher le foulard , enlevant le contenu de tes yeux.
mes yeux seuls maintenant.. voient!
La boite s’ouvre et laisse apparaître cet objet du fond des âges.
ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille,
tes cotes, le galbe de ton sein, ton aisselle, ton bras, ton épaule , tes trapèzes
et vient saisir doucement et pleinement ton cou vulnérable…
ta bouche formule le plaisir en pincent ta lèvre inférieure,
fragile et forte, instant qui s’étire, l’attente .. Je savoure.
L'appareil sous tension, se met à grésiller. Ton visage se tourne vers ma main,
ton angoisse palpable.. “c’est quoi? j’aime pas ce bruit”
[...] (silence)
je n’ai pas encore bougé. Je t’observe. Hyde en moi. Tu commences ton bal.
“on dirait un epilateur”.. tu sourit effrontément..
Pas de poils à épiler, justes tes cils et sourcils, sous ton bandeau, protégés ...
tu te moques de moi.. quelle assurance! Insoumise..
je m’approche doucement. La mise à la masse est essentielle dans cette expérience;
je pose mon pied nu par terre et met toute ma cuisse en contact avec ta peau.
j’avais choisi de le faire sur tes lèvres, mais les pinces étaient trop douloureuses,
et puis peut être que c’est trop intense pour une entrée en matière…
je me ravise et tente une approche plus éducative.
“Je vais d’abord le faire sur moi...” tu accueilles mes mots..
La portée en est monstrueuse. Hyde tremble dans son sadisme, il reconnait ma perversion..
la décharge s’exprime sans même que je la ressente. mon esprit est ailleur, je t’observe..
“non! c’est électrique! je veux pas!” tu te débats..
[...] (silence)
ton angoisse a pris littéralement le dessus, tu as conscience de ta vulnérabilité..
[...] (silence)
j’ai conscience du caractère de la situation. Le temps se fige. il n’y a plus que toi et moi.
Tout ce passe là. Ton fantasme fait gonfler ton fantasme. ta respiration change.
[...] (silence)
je n’ai pas bougé. tu cherches a t’écarter de moi dans un geste futile de protection.
tu ne sais pas qd cela va arriver, tu ne sais pas ce que cela fait, tu ne sais pas,
tu as peur, tu paniques, tu sais que mon envie est perverse.. Sadique!
[...] (silence)
L’attente, déforme tes traits insoumise.. je t’observe avoir peur sous mes yeux.
je ne ferais rien qui te fera mal. Mais tu as deja mal. Tu souffres de ne pas savoir.
Ma main caresse ton corps, dans un geste rassurant. Au contact, tes questions fusent..
alors mes paroles sur ce que je fais, pour que ta cessité soit comblée sont accueillies.
“je vais m’approcher de toi, ne bouge pas...”
l’effort que je te demande est inhumain.. j’en ai conscience.. tu t’exécutes.
ton courage est incroyable. mais mon approche pas a pas, rend ta tension nerveuse difficile a supporter.
Tu gémis d’appréhension, tu me sent très proche et il ne se passe rien..
tu sent que les secondes s'étirent, et que la distance diminue...
Contrôle, essaie un peu? tu dois te contrôler dans ta peur en 4 dimensions..
Un coup de foudre claque sur ton sein..
La pièce s’emplit soudain de ton appréhension intense et cristalline
Se figeant en un cri de douleur et de surprise. AÏE ! rugit ta gorge!
Ta vague d'émotion prend dimension réelle. Le fantasme bat plein régime.
“J’ai peur, j’aime pas ça, j’aime paaaaas…”
Recule Hyde! Ce n'est pas ton moment ! Ne vois tu pas qu'elle a peur.
Il faut l'accompagner pour aller plus loin, si elle le souhaite, pas la torturer.
Je caresse ta peau. Mes mots rassurant, t’expliquant ce que je fais,
mes gestes, sont décortiqués, précisément, pour que ton bandeau ne te gêne pas.
je te propose de le retirer. Tu refuses. Tu te caches de quoi? derrière ce masque..
Je vais le faire sur moi en continu. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Ton inconscient imprime: mon dom n’en souffre pas
je m'exécute sur ta main. Tu me laisses faire. Des impulsions brèves d’abord, puis longues.
Je te parles calmement.. Tes gémissement s'étirent comme ton aversion pour l'expérience.
tu ne veux pas continuer.
“arrêtes”
“si tu veux j'arrête”
[...] (silence)
Je reprends quelques impulsions, sur ton bras. Tu réagis au claquage de l’arc!
pas à la douleur. c’est ton angoisse irraisonnée.. non rationnelle.
Pas de marques, pas vraiment de douleur, juste cette sensation désagréable
d’une impulsion électrique et du claquage de l’arc. Juste?...
“je vais dire mon safeword..”
je fais une pause. J’aime pas arriver à cette limite sur une première expérience.
[...] (silence)
“Quel plaisir as tu?”
“J’aime te voir dépasser la limite qui est tienne. T’accompagner à le faire.
Je maîtrise les paramètres et les curseurs de l’outil et de son application.
Toi tu t’ouvres à tes émotions. On est en plein dedans, là!”
[...] (silence)
je t’observe réfléchir
mes mains te caressent
j’aime ta peau putain, j’aime ton corps ma chienne..
[...] (silence)
je pose l’objet et prends le wand.. Inutile de forcer, ce doit venir de toi.
L’air se met à vibrer, et je te vois te détendre. Tu mouilles instantanément..
Chienne de Parloire, tes réflexes aux stimulis sont intenses ! J’aime ça!
Basses fréquences, sur ton bouton, j’observe le ressac des vagues de ton bassin.
Tu ondules sur courant continu maintenant, l'électricité te dérange moins là.
Mais tes pensées sont ailleurs..
“Je ne comprend pas quel envie ça te procure de m'électrocuter?”
J’arrête le wand, réfléchis, à ta question.
[...] (silence)
“C’est un dispositif qui crée un arc électrique à haute fréquence. La différence de potentiel entre l’appareil et toi ne t'électrocutes pas, car nous jouons avec l’arc, cependant le courant se décharge en toi par dissipation. Je te l’accorde, si l’appareil était en contact avec ta peau, tu deviendrait un conducteur, et alors, tu serais électrocutée à la hauteur du curseur. On joue ici sur un fantasme urbain commun, qui est la décharge électrique. Sauf que la chaine de risque est maîtrisée. Je pilote tout l’aspect technique pour que tu n’ai à te concentrer et te consacrer qu’à ce que tu ressens. Pas d’amplifications, on est trop près de la limite. Cette expérience a l’incroyable possibilité de jouer sur une peur, avec une douleur assez faible et pas de traces. Mais je reconnais volontiers, que c’est très impressionnant, de sentir les muscles se raidir.. Maîtrisant ici ton environnement, mon envie est de te voir évoluer entre mes mains en toute confiance. De te laisser aller chercher les nouvelles limites de ton corps et/ou de ton esprit, de ta volonté, de ta résistance. Peut importe le niveau, ce qui m'intéresse c’est que tu le fasses Toi, parce que tu as confiance en moi, parce que tu veux le faire, pour mieux te connaître, pour faire reculer ton inconnu. Je pense qu’une forme de contrôle sur tes émotions va te permettre de t’isoler de ta peur, de la douleur, de l’angoisse, une sorte de bulle. J’ai envie que tu fasses de ce réflexe un stimuli que tu appelleras pour nos expériences de ce type. puis que tu relâcheras ensuite pour te laisser aller à ce que tu ressens. Tu es bien sûr libre d'arrêter. Je respecte tes choix, mon rôle et mon envie ici sont de t’accompagner et de te ramener là où tu iras…” Comment casser le verrou qui me dit: “ne vas pas plus loin elle a mal, accompagne la” pour glisser vers: “elle a mal, mais j'aime ça putain!” Mr Hyde aux portes de mes lèvres cherche à s’exprimer, mais je lui montre la voie: sa torture doit être accueillie, pas contre elle. Nous ne cherchons rien d'elle, d'autre, que le plaisir.. mes envies perverses et sadiques semblent étendues, mais dans quel but? La surenchère ne change rien au mécanisme dans lequel nous sommes. Le principe est là, l’intensité est forte, je ressens son émotion, nous avançons à deux. J’ai envie d’aller plus loin, mais pas sans toi. Mon envie principale réside dans le fait de partager avec toi. faisons un pas, et le suivant nous en ferons deux, la suite on verra..Met toi en marge, Hyde, pour l’instant je veux construire notre terrain de jeu. Ce chemin est plus important que tes expressions sadiques..
[...] (silence)
Ma main touche et glisse de ta cheville, ton genoux, ta cuisse, ton haine, ta taille...
[...] (silence)
..ta taille, ton haine, ta cuisse, ton genoux, ta cheville, ton pied puis remonte..
[...] (silence)
...alors qu'imposer n'aurait mené a rien.
Mon Insoumise est curieuse.. et Insoumise veut savoir..
Insoumise, ne se soumet pas.
“je veux le faire. mais j’ai peur.”
je pose le wand
“tu veux voir?”
[...] (silence)
“non, je garde le bandeau”
“bien..”
Je reprends position. Tu es courageuse.. tu m’impressionnes.
[...] (silence)
Ta respiration s’accélère, je caresse ta joue et remet ton bandeau,
Il est temps Mr Hyde, d’exprimer doucement maintenant …
Tu gémis et tu cries insoumise, tu dépasses ta limite.
Je te regardes avec plaisir, et je fantasmes le champs des possibles..
.. où mes paroles inquisitrice créent le paradoxe de tes aveux coupables arrachés
par tes douleurs innocentes, suppliantes.. sombre perversions crépusculaires,
attachée, le cœur en croix et la bouche ouverte, ma queue enfoncée, à la merci de tes dents,
je te soumettrais à la question.. et tu y répondras.. Soumise.
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