Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je l'ai enfin trouvé!
Nous discutions ensemble depuis quelques temps, surtout le soir, lorsque la nuit est bien tombé.
Aujourd'hui, vers quatorze heures, nous devons nous rencontrer en tout bien tout honneur, un premier contact autre que virtuel, la seule chose quelle m’aie demandée, c'est de prendre ma ceinture de chasteté.
Je dois passer la prendre en voiture devant chez elle, et ensemble, nous allons faire du shopping, n'ayant pas de véhicule, je vais lui servir de chauffeur.
A l'heure dite, je suis devant chez elle, la voilà qui sort de son logement, je descends et lui ouvre galamment la porte arrière coté trottoir, la laisse s'installer et referme la porte précautionneusement, sans la claquer, puis, je m'installe au volant.
Avant que je puisse lui demander où, elle désirait se rendre, elle me pose cette question: «As tu pris ta ceinture?»
Je lui réponds: «oui, Madame, elle se trouve dans le sac qui se trouve a vos coté sur le siège».
Elle récupère le sac, l'ouvre: «Bien!, tu vas m'accompagner chez ma coiffeuse esthéticienne, c'est une amie, aujourd'hui, elle ouvre que pour moi, voici l'adresse».
«Bien Madame», je démarre et tout en douceur me glisse dans le flot de la circulation, subrepticement, je jette de petits coup d’œil dans le rétroviseur intérieur, afin d'essayer de voir comme elle est vêtue, car la seule chose que j'ai pu voir, lorsque elle est sortie de chez elle, c'est, ses magnifique bottes noire verni, à talon vertigineux. Le reste de sa tenue étant caché par un magnifique manteau de fourrure, la seule chose que me reflète le miroir, c'est son visage, là aussi, je n'arrive pas a vraiment distinguer ses traits, une paire de lunette noire cache ses yeux et une longue chevelure ondulée, d'un noir jais, qui descendent jusque sur ses épaule, dont certaine boucle, reviennent sur son visage, je sais que c'est une adepte des perruques, dont très peu de chance que ce soit sa couleur naturelle.
Arrivé à destination, elle me guide, afin que je me gare à un emplacement réservé, une fois cela fait, je descends de la voiture, pour lui ouvrir la portière, afin quelle puisse descendre.
«Plutôt que de m'attendre dans la voiture, tu vas m'accompagner et tu patientera à l'intérieur, ainsi, je suis sure, que tu ne te tripotera pas en fantasmant sur moi».
«Bien Madame», une fois descendu, je referme la porte de ma voiture et verrouille celle-ci, ceci fait, je lui emboîte le pas.
Nous arrivons devant un petit salon de beauté, dont les rideaux sont baissés, Madame tape à la porte et quelques instant plus tard, celle-ci s'ouvre, afin que nous puissions pénétrer à l'intérieur. La lumière dans cette pièce est faible, je distingue a peine l'endroit.
«Bonjour Nathalie, me voici comme prévue, toi, me dit elle, tu reste ici!»
«Bien Madame»
Les deux femmes, se dirigent vers le fond du salon ou l'on distingue une lumière plus vive, me préparant, à une longue attente, je m'installe sur un des sièges qui sert afin que les clientes puissent attendre leur tour.
Je ne sais depuis combien de temps, je suis là, dans, cette semi pénombre, lorsque tout à coup, la lumière jaillit, un éclairage si vif, que j'en suis un instant ébloui. Un voix m'ordonne alors de me mettre à genoux, je tarde un peu, ne comprenant pas trop ce qu'il se passe, mais aussitôt, l'ordre est renouvelé «A genoux».
Je m'exécute en levant les yeux, une magistrale gifle m'atteint, «Baisse les yeux chien», j’obéis, mais, j'ai eu le temps de l’entre-percevoir. Elle est divine dans sa tenue de cuir!, elle s'avance vers moi et me passe une sorte de nœud coulant autour du cou.
«Suis moi, a quatre patte» dit elle en tirant sur la laisse improvisée. Elle me conduit vers la lumière, Nathalie est là, en blouse blanche.
«Debout, déshabille toi complètement, je te veut nu comme un ver !»
Je exécutante, me voilà dans le plus simple appareil, mon petit asticot, se redressant fièrement.
«Voilà, cela fait maintenant un certain temps que nous nous connaissons, au cours de nos discutions, j'ai appris à te connaître et aujourd'hui, j'ai décidé que tu devais franchir un cap, je connais pratiquement toutes tes envies, mais celle là, c'est la mienne! Tu as donc le choix, accepter ce qui va arriver sans vraiment savoir ce qui va se passer, ou alors, te rhabiller, faire demi tour et partir sans te retourner, je te laisse quelques instant de réflexion».
Pour moi, le choix est vite fait, «j'accepte!»
«Bien, alors, Nathalie va s’occuper de toi! Elle va t'épiler complètement, je n'aime pas les poils, ensuite, tu passera dans la partie esthétique, puis coiffure.»
Sur les ordres de Nathalie, je m'installe sur la table et la séance d'épilation à la cire commence, un vrai supplice, lorsque celle-ci est retiré d'un coup sec, mais en bonne professionnelle Nathalie use de crème à l'Aloévera, pour atténuer l'inflammation, la séance dura je ne sais combien de temps, puis on me conduit dans une petite salle de bain attenante et on me fit prendre un bain parfumé, pendant que Nathalie, terminé de me sécher.
Madame est alors arrivé, avec ma ceinture de chasteté, que je croyais dans ma voiture, et avec l'aide de Nathalie me l'a ceint à la taille, puis la cadenassa. «voilà une chose de faite, ton oiseau est enfermé, seul mon bon vouloir, pourra le libérer».
Elles me conduisirent ensuite dans la partie esthétique du salon, où Nathalie entrepris mon visage, épilation des sourcils, fond de teint, maquillage de mes yeux, rouge à lèvre, au fur et à mesure, je ne me reconnaissais pas dans la glace qui se trouvais en face de moi, un essaye de perruque termina la séance, jusqu'à que la plus approprié me coiffe.
Madame et Nathalie contemplèrent le chef d’œuvre, Madame s’avança vers moi et referma sur mon cou, un collier, un genre de jonc métallique fermant à clé, auquel elle attacha une laisse, elle me fit mettre debout et m'ordonna de mettre les mains dans le dos, sur lesquelles se refermèrent une paire de menottes.
Madame remercia Nathalie pour son excellent travail et me tenant pas la laisse, me fit sortir du salon, et me conduisit jusqu'à une petite voiture, dans laquelle, elle me fit asseoir, avant de prendre le volant.
«Ta journée, n'est pas fini ma belle, nous avons encore quelques emplettes à faire».
Le trajet dura bien deux bonne heure, car elle nous fit quitter la ville où nous vivions pour une autre, je me taisais tout le long du trajet, réfléchissant à ce que Madame, pouvait bien encore avoir prévue.
Une fois arrivé, elle gara la voiture, détacha ma ceinture de sécurité et prenant la laisse, me tira hors de la voiture, referma la porte et m’entraîna dans un centre commercial, les gens que nous croisions, nous regardait, drôle de couple que cette magnifique femme, tenant en laisse une femme habillé en homme, j'entendais dans mon dos le ricanement ou les commentaires de certains, la honte le gagné.
Madame me conduisit chez une corsetière, et expliqua à la vendeuse ce quelle désirait pour moi, je fus débarrasser de mes menottes et je dus me déshabiller devant la vendeuse, qui fut très intéressée par ma ceinture de chasteté, disant à Madame, que cela serait bien pratique pour son copain coureur de jupon.
La vendeuse me prit certaine mesure, s'absenta un moment et revient avec une pile de carton, l'essaye commença, madame, lui avait demandé, de me trouver un corset, afin d'enserrer ma taille, pour faire disparaître mon ventre, après plusieurs essai, une pièce lui convient, un corset porte-jarretelle de satin blanc, un string, et une paire de bas blanc vinrent compléter cela, une fois cela mis, je du me rhabiller et les menottes reprirent leur place sur mes poignets, après que j’eus régler mes achats.
Madame, tenant toujours ma laisse, m’entraîna dans un autre magasin, ou là aussi, je continuais à consommer ma honte, ce fut un magasin de vêtement féminin, où, là aussi, ce fut maint essayage, jusqu'à ce que Madame me trouva à son goût, elle opta pour une petite robe, coupe trapèze, haut en maille unie noir, jupe portefeuille, en maille jacquard, finition façon peau, que je dus garder et bien entendu payer, avant d'à nouveau me retrouver les mains entravé dans le dos, pour être à nouveau tiré vers un autre magasin.
Ce fut ce coup-ci un magasin de chaussure, normal, la femme que j'étais devenue, ne pouvais se promener en chaussure d'homme, ce fut aussi maint essayage, faisant une pointure quarante deux, il n'est pas si facile que cela de trouver chaussure à son pied, le choix de Madame fut une paire d'escarpin de couleur rouge à pointe vernis, avec une hauteur de talon de dix centimètres de haut.
Une fois chaussée, Madame, m'a demandée de déambuler dans le magasin, comme pour un défilé de mode, afin de juger de ma complète transformation.
Je ne suis pas habituer à marcher avec des talons haut, mais afin de plaire à Madame, j'essaye de marcher, comme je l'ai vu faire les mannequins à la télévision, et ce qui devait arriver arriva, je me pris les pieds et chuta lourdement sur le sol, m'assommant un peu.
Je me relevais et là, je m’aperçus que je venais de tomber de mon lit, ce n'étais qu'un rêve.
524 vues
8 aime
Déjà posté ailleurs, mais ça a peut être aussi sa place ici ...Attention c'est longCes derniers jours je discute beaucoup et avec un tas de monde.Des soumis, des masos, des Dominas, des Dom, des switchs.Il ne manque que les soumises Et ces discussions, sauf avec mes 2 amours, sont sans enjeu, sans besoin de séduction, sans espoir de sentiments ni d'un côté ni de l'autre.Et cela libère ma parole, mais libère aussi avec bonheur la leur.Je deviens confidente et je me nourris avec délectation et un bonheur sincère de tout ce que ces personnes me donnent.Et je prends de plus en plus conscience du mal et des blessures, parfois devenus insurmontables, qu'a provoqués et que provoque encore la fantasmagorie de la Dominatrice implacable et inaccessible. Tant chez les Dominas que chez les soumis.Je suis venue à la Domination pour énormément de très mauvaises raisons, et même si j'ai enfin su me débarrasser de tout cela, je perçois, je devine que de nombreuses Femmes Dominantes sont paralysées, tout comme je l'étais, par ces mauvaises raisons.Je ne suis pas venue à la Domination par amour de Dominer, même si j'ai toujours été autoritaire et dirigiste dans ma vie réelle, je n'aimais pas particulièrement ça ou en tout cas ça ne me procurait aucun plaisir cérébral. C'était simplement comme ça, dans mon caractère.La Domination m'a au départ attirée, parce que ce que j'avais découvert que cette fantasmagorie littéraire semblait offrir une réponse idéale à mon mal être et à mes manques de l'époque.Les 2 « préceptes » qui me correspondaient le plus à l'époque, j'en avais en tout cas l'illusion sincère, étaient :- La Dominatrice garde son soumis chaste, tend à le rendre impuissant et n'a jamais aucun rapport sexuel avec lui, elle s'aide en cela d'une cage de chasteté et cette chasteté lui garantira un homme obéissant et servile à vie ….Et cette règle absolue faisait écho en moi. Même si j'avais multiplié bien au delà de la norme ou de la bienséance les plans culs d'un soir, j'étais alors et depuis si longtemps en conflit avec mon corps que je ne prenais pratiquement jamais de plaisir sexuel avec ces multiples hommes de passage. Dans la masse de toutes ces rencontres éphémères je ne me souviens que d'une seule m'ayant donné réellement du plaisir dans un abandon total.Je m'étais donc convaincue que je n'aimais pas ça, que ce n'était que du blabla et que je ne pouvais pas réellement éprouver de jouissance physique ET cérébrale avec un homme.Du coup la Domina qui ne baise pas avec son soumis c'était le top comme idée.Et j'ai été amenée à prendre conscience que je ne suis pas la seule à avoir pensé cela. Que beaucoup de Femmes Dominantes repoussent ou redoutent la pénétration et le plaisir sexuel. Peu importe les raisons de cette peur.- La Dominatrice ne doit jamais être nue devant son soumis, il ne doit pas voir son corps, il se doit de le servir sans limite mais il ne devra jamais voir l'objet de son désir. Il doit obéir aveuglement.Whaou le pied !!! Complexée comme je l'étais, avoir le droit, même l'obligation d'empêcher mon soumis de voir mon corps c'était l'idéal. J'allais pouvoir m'épanouir puisqu'il ne verrait jamais mes défauts physiques et donc il ne pourrait jamais être dégoûté de ces derniers et donc de moi. Parce que je me dégoûtais moi même, je me trouvais moche, difforme, obèse. Alors, avoir l'assurance que puisque j'étais maintenant une Domme, jamais plus un homme n'aurait à voir mon corps … quelle sublime perspective.Sauf que … sauf que la vie, la vraie, celle que l'on vit tous les jours ce n'est pas cela.Et maintenant que mes complexes, mes blocages, mon mal être ont disparu, je me rends compte à quel point j'avais fait fausse route. A quel point je me suis fait du mal à moi-même et à quel point je vivais dans un état de frustration permanente.Aucune de mes relations sexuelles n'avaient été épanouissantes, non pas parce que je n'étais pas physiologiquement capable de ressentir du plaisir, mais parce que ce plaisir me faisait peur et que je le redoutais.Et mon corps qui me faisait tant honte avant, ce n'était pas de le cacher dont j'avais besoin, mais au contraire de le montrer et de voir dans les yeux de l'autre, de ressentir dans ses caresses et ses baisers, d'entendre dans ses mots que mon corps lui plaisait, qu'il l'aimait parce qu'il faisait partie de moi, qu'il était moi et qu'il ne voulait pas s'en priver.Non, bien sûr, la pénétration n'est pas obligatoire, pas plus que les jeux sexuels si ces derniers vous sont insupportables.Non, bien sûr, vous montrer nue devant votre soumis n'est pas obligatoire et cela peut être bien trop difficile pour vous.Mais avant d'appliquer ces règles tirées des fantasmes de personnes qui ne sont pas vous, posez-vous les bonnes questions. Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez les appliquer et faites-le uniquement si ça vous correspond très exactement. Sinon explorez d'autres voies, cela vous apportera bien plus de plaisir et d'épanouissement.Au départ je les ai appliquées avec conviction et espoir et je les respectais pratiquement à la lettre sauf quelques rares moments où la frustration et le manque devenaient insupportables.Mais avec le temps je me suis vidée, desséchée, j'avais perdu tout goût à la Domination, mais aussi au sexe, au plaisir, aux plaisirs de la vie elle-même. Je ne vivais plus, je survivais et je souffrais.Il m'a fallu du temps pour comprendre la perversion de mon analyse de départ. Pour accepter de regarder mes erreurs en face.Mon corps est ce qu'il est, ni mieux ni moins bien qu'un autre, il est en bonne santé et même si il ne l'était pas, il ne mérite absolument pas que je le haïsse, que je le méprise, que je le fasse souffrir. Mon corps est beau parce qu'il est moi, parce que c'est le mien, et il a droit aux plaisirs, aux attentions, aux regards amoureux, tout autant que le corps de n'importe qui.Et le corps de TOUTES les Femmes et de tous les Hommes sont aussi beaux que le mien, aussi parfaits dans l'accumulation de toutes leurs imperfections. Et tous les corps méritent de l'affection, du plaisir, de l'attention et de l'amour. TOUS !Par ailleurs, le fait d'avoir recueilli les confidences de nombreux soumis m'a permis de prendre conscience qu'eux aussi étaient paralysés et blessés par ces mêmes diktats venus d'on ne sait où.Combien deviennent impuissants ou au mieux précoces à force de se refuser et de se voir refuser ce droit à la jouissance ?Combien se morfondent dans une frustration qui les pousse à la dépression ?Combien encore sont venus à la soumission parce qu'ils vénèrent les Femmes et crèvent de ne pouvoir les aimer totalement et absolument, de les regarder, de les toucher, de les embrasser, de les vénérer, de les pénétrer et surtout de partager tout ça avec LA Femme qu'ils AIMENT ?Combien s'imposent ses règles imbéciles pensant que ça sera la seule et unique façon de plaire à une Domina, alors que ce sont ces règles mêmes qui les rendent malheureux ?Alors oui, en effet, pour de très nombreux soumis la jouissance implique une baisse de l'envie, une baisse de leur sentiment de soumission, un besoin d'isolement, un repli sur eux-mêmes.Et alors ?Cela voudrait dire que ce ne sont pas de « vrais » soumis ?Cela voudrait dire qu'il faut qu'ils vivent indéfiniment dans la frustration au point d'en perdre toute libido et de devenir impuissants ?Cela voudrait dire, qu'en punition d'un simple processus physiologique il faudrait les priver de tout ce qui fait que la vie est belle ?Cet état réfractaire ne peut pas être évité pour nombre d'entre eux, il est dans la nature même du corps humain. La jouissance provoque en effet une libération hormonale qui est plus forte que la volonté et l'envie.Et alors ?Elle est nécessaire au fonctionnement de l'organisme; de quel droit, une Femme, même la plus parfaite, devrait s'arroger le droit de refuser cela à un homme ?Et non, le soumis ne devient pas un gros macho violent et méprisant après la jouissance. Non, il ne va pas s'étaler dans le canapé devant le foot avec une bière dans une main et l'autre dans le caleçon à se gratter les couilles.Si votre homme vous est soumis, il le reste même après la jouissance, parce que sa soumission n'est pas physiologique mais cérébrale. Il ne vous en aime pas moins ensuite, bien au contraire.Bien souvent d'ailleurs, il redoute encore plus que vous ce moment où il n'est plus tout à fait comme il aime être avec vous. Parce qu'il a peur de vous déplaire, parce qu'il a peur de vous rendre malheureuse.Mais ça ne remet rien en jeu dans votre choix commun d'une vie où la Femme Domine et où l'homme se soumet à elle.Vous restez Maîtresse de vos envies et de vos plaisirs communs.Ce ne sont pas ces quelques instants, ridiculement insignifiants au vue d'une vie humaine, qui feront que votre homme ne vous sera plus soumis.A vous deux seulement de découvrir le rythme qui vous convient. Là non plus aucune règle obligatoire ou universelle, à part celle ci : l'échange de parole, la communication, l'écoute de l'autre et de soi-même.J'ai eu la chance extraordinaire de rencontrer un homme formidable il y a un peu moins de 2 mois, (53 jours exactement me dit Fetlife ).Nous discutons depuis tous les jours, longtemps, passionnément.Il est profondément et sincèrement soumis.Il prend un réel plaisir à servir sa Dame, à la combler, à la rendre heureuse.C'est une évidence pour lui, il ne peut être heureux qu'aux pieds de la Femme qu'il aime.Mais lui aussi pensait qu'il ne pouvait se permettre d'avoir des envies sexuelles pour sa Dame.« Ça ne se fait pas, une Domina n'aime pas qu'un soumis puisse avoir envie d'elle » …..A force de discussions, d'échanges, je crois avoir su le convaincre du contraire.Je l'espère sincèrement.L'autre jour il m'a fait un merveilleux cadeau, il m'a écrit qu'il se sentait revivre, que sa libido revenait et qu'il se sentait bien, qu'il se sentait mieux alors qu'il pensait ne plus jamais ressentir cela.Et très sincèrement il est pourtant tout aussi soumis, et prévenant, tout aussi adorable et gentil, peut-être même plus qu'au début de nos échanges.Oui il (re)bande, enfin, vraiment ! Et oh horreur, il jouit même … impensable n'est-ce pas ?Mais NON, il ne s'est pas transformé, il n'est pas devenu un être vil et méprisant, il est simplement plus heureux, plus épanoui et finalement encore plus soumis, encore plus enthousiaste à l'idée de servir sa Dame.Même dans ses périodes réfractaires. Même si elles restent encore un peu aujourd'hui « difficiles » pour lui car il ne sait pas encore vraiment en profiter sans culpabilité. Mais j'espère que je pourrai aussi l'aider à dépasser cela.Je sais que j'ai été une accompagnatrice pour lui, et ça me rend heureuse.Parce que je le sais plus heureux et plus épanoui aujourd'hui qu'il y a deux mois.Et la Dame qui aura la chance de lui passer son collier autour du cou sera une Femme heureuse.Et même si la vie fait que ça ne sera probablement pas moi.Quel pourrait être mon plaisir de rendre malheureux un homme qui échange et partage avec moi ?Quelle Domina pourrait bien vouloir rendre malheureux le soumis qui la comble d'attentions et d'amour ?Abandonnez les convictions que d'autres que vous-mêmes ont enfoncé dans vos têtes, abandonnez-les si elles ne peuvent vous rendre heureux.Le bonheur ne résidera jamais dans l'application imbécile et pulsionnelle de concepts ne vous correspondant pas.Et rien absolument rien ne justifie de se priver soi-même du droit au bonheur.Abandonnez vos carcans, soyez libre d'être heureux, nous le méritons tous !
442 vues
15 aime
Madame,
Je vous ai cherché pendant bien des années et la d'un coup, vous sortez là, sous mon nez.
Moi, l'épave trimballée au grès des flots de ma volonté de ne jamais chaviré, avec l'espoir qu'un jour, je vous trouverais.
J'ai vécue bien des épreuves, pour arriver où j'en suis, sauté la barrière du fantasme, pour vivre le réel, je l'ai payé pour trop, mais il fallait bien en passer par là, pour éviter de rêver à une chimère et savoir.
Savoir si l'on en est capable, cela c'est fait par étape, plusieurs rencontre, mais jamais vraiment la félicité, mais là, je crois l'avoir trouvé.
Êtes vous ma bonne fée? Celle qui au lieu d'un baguette magique, manie, la cravache et le fouet, pour mieux m'amadouer.
Je ne sais, je ne sais si j'arriverais a cet état tant désiré, mais vous saurez m'accompagner et me guider.
Vous m'avez accepté, comme un don, peut être suis je cela pour vous.
Un renouveau, une naissance pour nous, une première rencontre et l'éclair, l'éclair dans vos yeux, votre sourire narquois et carnassier, vos yeux rieurs.
L'osmose, cette fusion qui presque d'emblée, nous a liés, que je ne croyais plus mais espérais.
D'où viens cette complicité incompréhensible, si vite arrivé?
Étais ce écrit dans le grand livre de la vie, celui qui nous gère depuis tout petit?
Une chose est sure, c'est arrivé et j'en suis comblé.
Vous avez écrit votre passé, le miens, s'y est reflété, comme une promesse.
Je me suis lancé comme un parachutiste d'un avion avec l'espoir que le parachute s'ouvre, pour ne pas s'écraser, comme d'autre fois, le miracle a eut lieux.
Quelques jours à vos pieds, m'ont déjà transformé, et ce week end, certains l'on deviné, vous m'avez aussi fait ce beau cadeau, le plus beau.
Là, ce soir là, vous m'avez dit, «tu peut m'appeler Maîtresse», ce mot à plusieurs sens, mais qui pour un soumis a tout un sens, vous m'avez aussi ce bonheur d'être tout près de vous, sous cette couverture où vous avez fait fondre mon cœur.
Ce cœur brisé et meurtrie par manque d'amour à donner et a recevoir, oui, je le sais bien, je parle d'amour à ma Maîtresse, je ne suis qu'un chien soumis et je sais que ce serait vraiment illusoire de penser le même amour en retour.
Comme le dit la chanson, «je pense a vous Madame», je vous ai rêvé et maintenant, je vous ai, là, enfoncé dans mon cœur, comme un pacemaker qui me maintient en vie.
Je dois vous revoir bientôt, j'égrène les jours et je compterais les heures qui me sépareront de vous.
Je me jette une fois de plus dans la gueule du loup, insensé que je suis! Mais, c'est ma vie, mon bonheur et le votre.
Je suis votre soumis officieux, j'attends avec impatience le jours où vous le déclarerez aux yeux de tous, pour devenir officiel, un bien grand mot, pour pas grand chose, vous me direz, puisque moi je sais.
Oui, mais quelle fierté de dire j'appartiens, je suis le soumis de Lady Dae, non, pas pour rendre jaloux, ce qui n'ont pas cette chance, si quand même un petit peu, j'ai bien était jaloux de ceux qui l'on été avant moi.
Ma plus grande peur et d'un jour être rejeter, mais je ne peux laisser passer ma chance et perdre cette place tant désiré
Je ferais tout pour être votre étendard, j'essayerais d'être toujours digne de vous, afin, qu'un jour, vous me riviez au cou, ce collier tant désirait, sur lequel vous pourrez marquer «Propriété de Lady Dae»
507 vues
6 aime
My girl, my girl, don't lie to me,
Tell me where did you sleep last night?
In the pines, in the pines
Where the sun will never shine
I would shiver the whole night through
La veille, les grillons avaient été les seuls témoins de ces moments qui nouent le ventre et transpercent le cœur, ceux où les larmes coulent en silence sans qu’on puisse les retenir, seules marques visibles de nos peines et de nos peurs. Mais ces moments inespérés étaient trop précieux pour qu’on les teintes de ces gouttes salées, alors j’ai tout entassé pêle-mêle dans une boite, consciente qu’il faudrait un jour la rouvrir pour ranger tout ce que j’avais enfermé là et qui finirait forcément par rejaillir un peu trop violement quand je ferai sauter le verrou. Peu importe, j’ai eu ma dose de bonheur absolu le soir suivant.
La journée avait été brulante, nous nous étions à peine croisés, peinant à finir nos tâches dans l’espoir de pouvoir dérober un peu de temps pour nous. Quand l’obscurité nous mis au repos, quand les verres prirent des reflets de rubis à la flamme des petites bougies qui parsemaient le sol, quand les grillons voulurent rivaliser avec le doux clapotis de l’eau pour prendre le pas sur tout autre bruit, notre moment commençât. Ce soir là, il n’y eu aucun accessoire, pas de jouet, pas de collier et pourtant je ne lui ai jamais autant appartenu et n’ai jamais reçu autant de plaisir. Je ferme les yeux pour retrouver la chronologie mais aujourd’hui encore je suis submergée par l’intensité de ces instants et je perds le fil. Les images se superposent et s’entrechoquent dans ma tête avec le secret espoir d’être celle du haut de la pile, comme s’il en était une plus importante que les autres. Etait ce quand il a pris possession de mon corps ? Quand, dans sa douceur mêlée de fermeté il a commencé à aller et venir en moi. Quand, d’un geste je me suis retrouvée nue, ne sentant même pas la petite brise fraiche tant je brulais intérieurement. Ou était ce quand je lui ai offert mon âme, quand je me suis agenouillée devant lui, nue dans tous les sens du terme, qu’il a fait ruisselé le vin sur mon corps avant de s’y désaltérer, quand, après l’avoir nourri je fut quant à moi nourrie de lui.
Je ressens encore la douceur de ses baisers, contrastant avec ses mains qui retenaient les miens en me maintenant par les cheveux, je ressens encore plus fort le frisson de la jouissance jamais atteinte qu’il m’a procurée à cet instant. Quand le calme put revenir en moi, un peu plus tard, j’ai aperçu la lune entre les aiguilles des pins. Elle nous éclairait de cette lueur si particulière qui rend l’instant presque irréel. C’était cela… Irréel et parfait. Je n’ai pas voulu céder à la mièvrerie en avouant qu’il était celui que me correspond parfaitement, qu’il lui suffit d’un regard pour lire en moi mes envies et mes craintes. J’ai voulu arrêter le temps. Pas définitivement, juste un peu, juste pour que cela dure un peu plus. Mais je n’y suis pas parvenue.
Alors j’ai souri, collée contre lui, blottie dans ses bras, heureuse de ce petit instant parfait qui nous était offert.
Il serait temps, plus tard, de revenir à la réalité. Là, nous étions exactement ce que je voulais que nous soyons, frissonnants d’Amour dans la brise nocturne.
264 vues
2 aime
Voici, une toute nouvelle expérience pour moi!
Jeudi 11 Septembre, j'arrivais en fin de matinée, chez ma Maîtresse, pour passer quelques jours sous son joug, malheureusement, son métier, ne la laisse, pas toujours libre de son temps, déjà, ce jeudi, elle avait un rendez-vous en milieu d'après midi.
Afin de ne pas me laisser libre le temps quelle y aille, elle me fit allonger sur le clic-clac du salon, fixa une chaîne à mon collier, quelle cadenassa à celui-ci, puis m'entrava les poignets quelle relia aussi à la chaîne et fit de même pour mes chevilles, et enfin termina par un masque de sommeil, pour m'occulter la vue.
A son retour, elle me retrouva dans la même position, ma détacha, je lui dit c'est bien, pour une heure ou deux, mais demain, vous travaillez et vous devriez m’enchaîner et m'enfermer.
Elle me prit au mot, mais n'ayant point de cachot dans son appartement, elle trouva la solution, le lendemain matin, elle me tira par la chaîne toujours relier à mon collier et mes poignets, vers les toilettes, ou elle avait prit soin de passer une nouvelle chaîne derrière la cuvette, quelle cadenassa à la première.
Me voilà donc prisonnier des toilettes, après avoir pris soin de me laisser une bouteille d'eau à porté de mains, elle me souhaita une bonne journée, ferma la porte et éteignit la lumière, je me retrouvais donc entravé, dans le noir complet, dans un local exigus, qui faisait a peu près 0,80 m de large, par 1,20 m de long, dire qu'il était donc impossible de s'y allonger totalement, avec en plus la cuvette en plein milieu.
Il était sept heure quinze du matin, je l'entendit, finir de se préparer et ensuite sortir, le bruit de la serrure, m'appris son départ définitif.
Maintenant, je suis seul dans le noir, les chaînes m'empêche de bouger comme je le voudrais, mais bon, j'y arrive tout de même. Les premières heures passèrent sans aucun problèmes, j'avais encore plus ou moins, la notion du temps.
J'aurais voulu pouvoir vraiment m'allonger, pour essayer de dormir, mais la position était vraiment inconfortable, a un moment donné, je trouvais une position assez sympatrique, un pied passé de chaque coté de la cuvette et la chaîne les reliant, faisant office de frein, à la longue, j'ai fini par m'assoupir et c'est des «fourmis» dans les jambes qui ont finit par me sortir légèrement de ma léthargie, dans laquelle, je me trouvais assis à table, en train de manger.
Les «fourmis», me firent revenir à la réalité, j'en déduisit donc, que l'on devait pas être loin de midi et que mon esprit me nourrissait à sa manière, pour ne pas me faire ressentir le manque d'aliments. Je reviens donc entièrement à la réalité et je changeais de position pour me débarrasser de ces bêtes, qui me picotent dans les jambes.
Maintenant, je n'arrive plus a trouver une bonne position, pour arriver à me poser correctement, je n'avais plus aucune notion du temps, aucun signes ou bruits extérieur pour m'aider.
C'est a partir de ce moment là, que j'ai vraiment commencer a trouver le temps long, impossible d'arriver a sommeiller, pour ralentir mon esprit, qi s’enflamme, ne devrait elle pas être déjà, a t elle eut un accident, si c'est le cas, je vais rester coincé là, je pensais qu'il devait rester plus ou moins d'une heure, mais la vicieuse pensée se faisait lancinante.
Je ne tenait plus, heureusement, la délivrance était là, j'entendais les clés tourner dans la serrure, la lumière s'alluma et la porte s'ouvrit, ma Maîtresse était là!
Lorsqu'elle est rentrée, il était plus de seize heures, je suis donc resté enfermé, plus de neuf heures trente dans ces toilettes, sans avoir vraiment aucune notion du temps passé,
2.6000 vues
2 aime
Week-end surprise
Samedi 11 Octobre
J'arrive chez ma Maîtresse, avec, dans ma voiture, la chaise que je lui avais fabriqué. Une fois déchargée, j'ai du la monter au plus vite, pour le plus grand plaisir de celle-ci, dont les yeux brillaient d’excitation. Une fois fini, il ne fallut pas longtemps, pour que je me retrouve en tenue d’Adam, fixé sur celle-ci.
Je dois vous dire, que c'était assez jouissif, de construire quelque chose dont on sait que l'on va être le premier à l'étrenner. Cela n'était pas pour moi la première fois, mais là ce n'est point pareil. C'est pour ma Maîtresse, celle qui m'a choisi et dont je sens son regard dans mon dos, devinant par ailleurs le sourire carnassier qui doit se dessiner sur ses lèvres.
Elle l'attendait avec impatience, pour l'avoir vu se fabriquer petit à petit lors de nos discussions le soir sur skype, et elle avait déjà concoctée quelque chose pour l'essayer, l'épilation de mon torse!
Pour cela, elle s'était munie de bandes dépilatoires, trouvées dans mes affaires, mais elle trouva celles-ci inefficaces et s'en alla donc quérir dans sa salle d'eau, sa propre cire. Elle la mit à chauffer, avant de m'en tartiner la poitrine, pour ensuite y poser des bandes afin de pouvoir la retirer.
Comme, elle trouvait que cela n'allait pas assez vite, elle prit l'épilateur électrique, que j'avais eu le malheur d'acheter. Ouille, çà tire! Un vrai engin de torture ! Puis, pour terminer, elle entreprit les derniers poils rebelles à la pince à épiler.
Je dus ensuite aller me doucher, afin de faire un nettoyage complet de ma personne.
Quelques jours plus tôt sur le même site où nous discutons pratiquement tous les soirs, elle m'avait demandé si j'avais des vêtements noirs, car elle comptait me sortir, pour une soirée surprise. Tenue noire, cela veut dire «dress code» donc soirée en club, du moins, c'était ma première impression.
Une fois que je fus douché, elle me passa au cou mon collier d'acier et fixa à mes poignets, les bracelets du même métal. Ensuite, je finis de m'habiller, chemise noire et pantalon noir. Pendant ce temps, ma Maîtresse, était, elle aussi, allée se préparer, regardant plusieurs fois l'heure, trouvant que l'on avait pris du retard sur l'horaire quelle avait prévu.
Ceci me fit changer d'avis sur la destination finale de notre petite virée, mais je n'en dis rien à ce moment là. Une fois toutes les affaires préparées, nous sommes donc sortis de l'appartement pour aller jusqu'à son véhicule.
C'était une première pour nous, pas le fait de sortir, mais celui où j'arborais, bien visibles, mon collier et mes bracelets. Je ne sais si vous avez déjà vécu cela? pour moi, oui!
J'ai déjà été exhibé par une Domina précédente, mais dans un club privé vanille, mais là, c'est sur la voie publique à la vue de tous.
J'étais à la fois excité et fier d’arborer l'appartenance à ma Maîtresse, mais j'avais aussi une petite appréhension d'être vu ainsi, ce qui je l'avoue donne du piquant à la situation.
Nous partons donc, ma Maîtresse, me demandant de poser mes lunettes, afin que je ne puisse voir l'adresse qu’elle allait rentrer dans le GPS. En effet, une fois sans lunettes, il m'est impossible de lire quoi que ce soit. Je ne vois que des traits. Une fois fait, j’ai pu remettre mes lunettes.
Ma Maîtresse, me demanda, si j'avais une idée, de l'endroit où on allait, je lui dis que oui, mais que pour l'instant, je ne dirais rien attendant pour moi la confirmation. On prit donc l'autoroute et le sens me permit de commencer à confirmer mon idée, que je lui confiais, précisant, qu'au début, j'avais pensé à une soirée en club, vu la tenue demandée, mais que vu l'heure à laquelle nous partions, cela était impossible, puisque le Clair Obscur n'ouvre qu'à vingt heures.
Elle me dit que je me trompais et que nous allions bien au Clair Obscur et qu’elle ne mentait pas (de toutes manières, article 1: une Maîtresse à toujours raison !). Pourtant, nous avons largement dépassé le Cap d'Adge, donc la destination à laquelle j'avais pensé, était la bonne, ce qui se confirma ensuite.
En fin de compte, c'était juste pour récupérer une personne dont c'était l'anniversaire, puis nous avons repris la route vers le Clair Obscur au Cap d'Agde. Ma Maîtresse l’avait rencontré lors du premier week-end Fessestivités auquel elle avait participé et elle avait apprécia sa maîtrise du BDSM ainsi que certaines de ses pratiques.
Une personne que je connais depuis quelques années, pour l'avoir rencontré à plusieurs reprises. Mais qui n'avait jamais eu le plaisir de s'occuper de ma petite personne.
Il s'agit de Maître Pierre.
J'étais donc en quelque sorte son cadeau d’anniversaire!
Le Clair Obscur, enfin, nous y voilà, ma Maîtresse avait donc bien raison!
Après y avoir pénétrés et pris une boisson, ma Maîtresse et son invité, décidèrent, qu'il était peut-être temps de s'occuper du cadeau, donc de moi!
Pour ceux qui connaissent ce club, ma Maîtresse m'attacha les poignets, (après m'avoir changé les bracelets, ceux en acier n'étant point pratique pour les suspensions), à l’échelle horizontale qui se trouve dans la première salle à gauche en entrant.
Là, j'ai eu droit à une doublette de martinet, ma Maîtresse face à moi et Maître Pierre dans mon dos. Toute sa panoplie y est passé, (Martinets soft, lourd, chat à neuf queues).
Après les martinets, j'ai eu droit au fouet, là aussi, je les ai tous goûté, (trois différents). Je puis vous dire, que Maître Pierre, s'en est donné à cœur joie de me maltraiter, ma maîtresse aussi d'ailleurs. Au moment où j'écris, il me reste quelques légères traces, je dis bien légère, malgré le traitement que l'on m'a infligé.
Je puis vous dire, que j'ai dégusté, (cela pour ceux qui pourraient croire, que l'on n'a fait que me caresser légèrement le cuir). Ma Maîtresse, n'est pas tendre, lorsqu'elle manie la cravache ou le fouet et Maître Pierre, n'est pas en reste non plus, je pense que les deux protagonistes, pourront confirmer cela.
Comme ces messieurs dames avaient besoin de reprendre des forces, (Ben oui, c'est très fatiguant de se mettre à deux pour tourmenter un soumis) nous sommes allés nous sustenter.
Après cela mes deux tortionnaires décidèrent de me faire un glaçage à la bougie. Tout bon gâteau doit avoir un beau glaçage! Mais pour cela, il fallait un petit délai, le temps que les bougies arrivent à bonne température. Ils s’occupèrent donc, de mon postérieur, en me faisant agenouiller sur le prie dieu.
Dieu qui d'ailleurs ne me fut d'aucun secours malgré mes prières silencieuses lui demandant de m'épargner cela.
Ma maîtresse à ma droite, Maître Pierre à ma gauche, chacun à tour de rôle. J'ai donc eu droit à six sortes de cannes, paddle, ceinturon, battoir à tapis et j'en oublie peut être, n'étant pas en bonne position pour voir exactement ce qui se passait.
Après cela, ils me firent allonger sur le dos, pour un nappage à la bougie. Ils en avaient mis quatre à chauffer, Maître Pierre, s'occupant de mon torse et ma Maîtresse, a trouvé beaucoup plus jouissif de s'occuper de mon entre-jambes et surtout d'une partie de mon anatomie dont elle a essayé de faire un moulage. (Putain çà brûle! J'ai résisté, malgré quelques gros mots, qui sont restés incompréhensibles au fond de ma gorge)
Une fois terminé, ma Maîtresse, armé d'un couteau, entreprit de décoller la cire à l'aide de celui-ci. Étant toujours prévoyant et sur le ton de l'humour, je lui ai dit de faire attention à la partie basse de mon anatomie, qui bien que ne servant pas à grand chose pouvait encore lui servir pour quelques maltraitances.
Cela terminé, nous repartîmes nous rafraîchir, personnellement, j'en avais bien besoin après les sueurs froides que j'avais eues.
Les deux comparses, n'en avait pas fini avec moi, Maître Pierre, partit s’enquérir de deux autres personnes et j'ai eu droit aux élastiques, un truc qui a du être inventé par un super sadique!
Pour ceux qui ne connaîtraient pas et qui voudrait essayer, voilà la recette: prenez un volontaire désigné d'office, un bon paquet de gros et longs élastiques, passer ceux-ci autour du corps de la personne, en partant des cuisses et en remontant jusqu'au dessus de la poitrine, une fois cela fait, chaque personne choisit un élastique, le tire et le relâche et cela ainsi de suite.
La vache! C'est peut être amusant pour ceux qui tirent dessus, mais pas pour celui sur qui ils claquent, c'est vrai toutefois que cela laisse de belles marques!
La soirée commençant à tirer à sa fin, ils décidèrent de s'occuper de mon fondement, pour cela, ils me firent agenouiller, et ma maîtresse prépara un préservatif avec dix baguettes chinoises, quelle m'introduit, après avoir bien lubrifié l'endroit, elle en a ensuite rajoutée quelques unes, mais cet endroit là, n'ayant pas beaucoup servi était assez réfractaire à son élargissement.
Juste avant l'heure de partir, ma Maîtresse joua encore un peu du fouet sur mes fesses et ensuite, nous reprîmes la direction de chez Maître Pierre.
La soirée nous ayant épuisé, nous passâmes le reste de la nuit chez celui-ci.
Dimanche 12 Octobre
Après une nuit réparatrice et un repas frugal, ce fut encore ma fête, bien que celle-ci tombe normalement le dix neuf Mai!
Au programme, CBT, introduction de sonde urétrale, pour cela, ils me firent asseoir sur le fauteuil de bain de Maître Pierre.
Ma Maîtresse m’y attachât, les chevilles et les poignets. Puis commença par m'introduire celle de diamètre six, elle réussit à aller jusqu'à la huit et demi, impossible d'aller plus loin.
Après cela, ils tentèrent de me mettre une vis urétrale, mais leurs essais furent vains, celle-ci n'a point voulue prendre, ce qui a laissé perplexe Maître Pierre, qui n'avait jamais vu cela.
Ma Maîtresse m'introduisit ensuite une sonde beaucoup plus fine, mais bien plus longue, qui lui permit d'aller jusqu'à la vessie et ensuite utilisa un rasoir électrique sans lames muni d'un préservatif, pour titiller mon gland et mes couilles, ce qui me fit tendre comme un arc, mes mains, serrant les roues du fauteuil à presque les faire éclater.
Ensuite, on me détacha. Maître Pierre montra ses autres jouets à ma Maîtresse, qui voulu les essayer et bien sûr qui fut encore le cobaye? Moi!
Elle essaya donc l'électro et ensuite les ventouses, qui elles ont laissées sur ma peau de magnifiques marques, encore visibles aujourd'hui. Au moins là ma Maîtresse a réussi à laisser sur ma peau quelque chose qui ne disparaît pas en quelques heures.
Après avoir nettoyé tous les instruments dont nous nous sommes servis, il était temps pour ma Maîtresse et moi de reprendre la route.
422 vues
2 aime
Et merde il pleut ..!!
Oh certes pas beaucoup mais bien assez pour contrarier mes plans.
J' avais déjà tout imaginé , tout préparer pour ce grand jour .
Notre première rencontre , la toute première fois à mettre enfin des gestes , des regards sur tant de mots échangés ..
Ma foi , il va me falloir improviser non pas que je n' aime , bien au contraire , je suis sans vouloir me jeter des fleurs aussi passé Maître dans l' improvisation , mais .... mais aujourd hui est un jour si spécial ....
Comme un fait exprès j avais prévu une sortie champêtre dans ce lieu perdu au fin fond du trou du cul du monde , situé tout près d un joli petit village touristique ...
j' étais là moi aussi perdu , mais dans mes réflexions quant tout à coup une petite lumière s est allumée en moi , et d un coup mon sourire légendaire est réapparu comme par miracle , il me fallait faire vite car dans un peu moins d' une heure tu allais arriver .
De suite je monte en voiture et vais direct au village vérifier si mon intuition est bonne ... par chance et après avoir parqué ma voiture et marcher quelques instants j ai pu constater que oui elle l était !
J' en ai fait rapidement le tour , ça risquait d être chaud mais pas infaisable et puis de toute façon vu l heure je n avais plus d autre choix.
Reste plus qu' à prier pour qu il n y ai pas trop de monde .......
Finalement je trouve cette idée bien meilleure que mon idée de départ , certes je prends de gros risques mais ne dit-on pas que qui ne risque rien n a rien ...
Tu vas arriver en autobus d ici 10-15 minutes , je file à ma voiture et prends tout mon petit bardas que je mets dans mon sac à dos ... oui je sais pas très glamour mais l important est ailleurs ....
Pour notre toute première fois je t ai demandé de venir vêtue d une petite robe légère , limite transparente mais aussi de mettre un string et pas de soutien.gorge .
M' abritant de la pluie sous un porche , je me tiens tout près de l arrêt du car .
Plus que 5 minutes et ... aléa jacta est !!
Je sais que de part cette situation nouvelle ma prise de risque est énorme , fais suer quand même , je tiens déjà tant à toi , mais refuse pour autant de me considérer comme vaincu d avance .... pas mon genre ... au contraire cela me donne même des ailes .
Je vois le car arriver et je souris car te sachant en robe légère tu dois très certainement me maudire . Le car s arrête et de suite je t envoie un sms te disant ou je me trouve et de me rejoindre.
Je te vois descendre portable à la main et venir vers moi et avant que tu n aies pu ouvrir la bouche je t' ordonne de retirer sur le champs ton string ..... et de le mettre dans ta bouche ... ainsi de dis-je tu ne pourras parler ...
Tu es restée comme pétrifiée quelques instants suite à ma demande mais t es vite reprise et surtout exécuter.
Cette prise de contact si froide ... si dure te troublait et plus encore je le voyais bien et m en amusais , une fois ton string en bouche je t ai ordonné de me suivre ...
Trois cent mètres plus tard nous sommes arrivées devant ma surprise ......
L' église du village , belle petite église romane qui faisait le bonheur de certains touristes avisés.
Sur le porche de l' église et juste avant d entrer j ai retiré ton string de ta bouche et je t ai embrassé sans préambule aucun puis une fois ce long très très long et si savoureux échange ... hum que tu embrasses divinement bien , je m en doutais mais là cela dépasse largement mes espérances les plus folles .... une fois ce délicieux baiser fini je t ai de nouveau mis ton string en bouche et sans plus attendre , sans même te laisser le temps de reprendre tes esprits j ai ouvert la porte .
Par chance une fois entrés j ai pu voir qu il n y avait personne .... oui le bon dieu existe bel et bien ... sourire ...
Là , je t ai demandé d enlever ta robe et de me la donner et que tu pouvais garder tes chaussures ... une fois ta robe entre mes mains j ai sorti de mon sac à dos un collier et une laisse , en premier je t ai passé le collier puis attaché la laisse à celle-ci et d un regard , un seul regard tu as compris que tu devais te mettre à 4 pattes ... Que cette situation était excitante !! Même si la peur d' être surpris on ne peut plus présente .
D un coup sec sur la laisse je t ai fais signe d avancer , doucement car je voyais bien que cette situation si nouvelle pour toi te troublait plus que tu ne l aurait sûrement souhaité ... une courte pause juste pour vérifier si tu éprouvais aussi une certaine excitation .... et ... oui bonheur suprême tu mouillais déjà , quelques petites tapes sur ton postérieur t indiquais que tu pouvais reprendre la marche.
Une fois arrivé devant l autel je t ai demandé de monter dessus et de t allonger à plat ventre , comme il était un peu haut je t ai aidé ... tu semblait comme hypnotisée , je ne sais si c est pour le lieu et ou par ma voix mais d objections à aucun moment tu n en as émises. De mon sac j' en ai sorti une belle cravache toute neuve , je t en ai fait de suite la remarque car je voulais que tu comprennes par ce geste que pour moi , le passé , mon passé avec d autres n' était plus qu un lointain souvenir et qu avec toi je démarrais une nouvelle vie. Cela peut paraître puéril mais pour moi c est on ne peut plus symbolique !
J ai posé la cravache juste devant ton visage , que tu puisses toi aussi en admirer ses courbes tandis que moi j en profitais pour admirer les tiennes ... de ma main j ai caressé ton corps tout en le parcourant , tout d abord les yeux fermés , comme pour m en imprégner , ensuite les yeux bien ouverts comme pour le savourer , puis j ai retirer ton string de ta bouche pour que tu puisses crier à ta guise le cas échéant...
Que tu es belle , je n en reviens pas ... ma main s égare un instant dans le creux de ton intimité déjà bien trempée , cela me réjouis surtout au vu de ma prise de risque de ce jour ... si spécial ...
Puis de mon sac je sors un plug que j introduit en toi non sans l avoir tout d abord bien imprégné de ta mouille déjà si abondante ... la peur que je ressentais en entrant a fait place nette à l excitation due à cette scène incroyable ... j essaie de reprendre au plus vite mes esprits car il ne me faut point baisser la garde et bien au contraire rester en éveil quand à de possibles bruits anormaux.
Je prends une grande inspiration et me saisi de suite de la cravache .... je la passe doucement sur ton corps le caressant ainsi de longues minutes ... cela te plait je le voit bien , puis sans même te prévenir ... Slash la cravache s abat durement sur ta croupe ... Tu sursautes immédiatement et juste un petit son s échappe de ta bouche , pas un cri non ... pas encore ... juste une petite plainte de surprise , je me penche vers toi , ton regard loin d être effrayé en redemande , je le vois bien car tu souris en même temps.
Je m applique donc à vouloir te l enlever avec ta future amie ma cravache en alternant caresses et coups ... de plus en plus forts ... mais toujours rien , aucuns cris , aucune larmes ....je me penche de nouveau vers toi ... et de nouveau ton visage s éclaircit un grand sourire ... je redouble donc mon effort .... mais non , tu n es pas de celles qui cèdent si rapidement ... toi tu es orgueilleuse , tu ne veux surtout pas plier si facilement ... A cet instant je comprends que t arracher tes larmes se mérite ...
L' heure tourne cela m inquiète car tu es beaucoup plus résistante que je ne l aurai crû.
Cette fois-ci je suis bien décidé à t arracher enfin au moins un cri mais aussi des larmes , sans faiblir et durant de bien longues minutes du moins pour moi je m escrime avec des coups de plus en plus fort à t arracher enfin ce cri libérateur ..... ton dos .. tes fesses sont plus que marquées de rouge , les stries qui ornent ton corps sont impressionnantes ... du sang commence même à perler ... et là ....... oui Là ... d un coup tu l as enfin lâcher ... ENFIN !!! Un long cri de douleur intense qui sort du fin fond de tes tripes , je me penche de suite vers toi .... tes larmes de tes yeux jaillissent aussi spontanément , mais chose qui me surprend ... me trouble et plus encore .... ton sourire est toujours on ne peut plus présent , plus franc encore que tout à l heure ... Je pose délicatement de doux baisers sur tes yeux comme pour les assécher ... tu es une déesse ... ma reine.
Après quelques instants pour te laisser reprendre tes esprits , tout en caressant ton corps meurtri je t ai pris dans mes bras et c est entre 4 yeux que j ai voulu te montrer à quel point j' étais fier de toi .... nul besoin de mots , nous étions à cet instant je le sais en totale osmose ... et là de toi même tu as posé tes lèvres sur les miennes tout en me disant merci ...
Je t ai aidé a descendre de l autel mais aussi à te rhabiller , puis je t ai soutenu car je sais oh combien cela t as épuisée pour marcher ... doucement pas à pas nous sommes arrivés devant la grande porte d' entrée .... Personne n est venu troubler la quiétude de nos ébats .. de notre amour durant cette après midi .
Merci mon dieu et merci à la pluie ....
294 vues
1 like
tu le seras sans nul doute ... un jour oui
Ne serait-ce que pour donner un sens à tant d' envies
Ce M majuscule représente tant à tes yeux
Et ce n est pas qu' un simple voeu
Du plus profond de toi même ton cri résonne
Il est plus que temps que tu t' abandonnes
Que de rêves si bien cachés
Ne t' ont nullement apaisée
Bien au delà du simple désir tu le ressens
Car jamais tu ne te mens
Bien plus qu' un aboutissement
C est un besoin qui va au delà de l' aveuglement
Nul ne te retiendras
Depuis si longtemps , pas à pas
Tant d' énergie déployée
Sans jamais te dérober
Et bien que souvent mal comprise
Ta détermination tu n as lâché prise
Te voici arrivée enfin
De cela j' en suis certain
Telle une supplique ... de l' exprimer
ce qui te permets enfin d' avancer
De ce jour tel ton baptême
Ici point de blasphèmes
Et c est vers moi que tu viens
En me tendant tes mains
Les saisissant , de moi je te rapproche
Tout en sortant de ma poche et de ma main sortant
Ce qui pour toujours t' appartiendras
Et surtout que jamais tu ne quitteras
Tel le plus précieux des trésors
Que tu ne porteras pas juste comme simple décor
Car pour toi oui je le sais
Ainsi tu n' en seras que plus vraie
Si leger et pourtant si symbolique
Tu le porteras toujours en public
Viens .. approche , je vais enfin te le passer
Tu l' as bien plus que mérité
Ce collier de moi ton bien aimé
tu peux maintenant l' apprivoiser
340 vues
1 like
En faire, absolument, un moment inspiré, unique et envoûtant.
Surtout, surtout, à l’heure venue ne pas hésiter, ne pas s’interrompre, déconcerté.
Avais-je jamais passé autant de temps à préparer mentalement une succession de gestes …
Dans une symétrie parfaite, la masse auburn des cheveux relevée, ceindre la nuque. Passer sous les aisselles, rejoindre le creux du dos, y croiser pour revenir vers le ventre, juste en surplomb des hanches ; fondre en direction du pubis et ensuite, résolument filer au cœur des cuisses, courir sur le galbe des fesses pour boucler à mi-hanches en un double triangle … d’une main, marquer l’emprise avec un soupçon de fermeté ; de l’autre, un à un, délicatement cueillir les poignets, les conduire vers le dos puis, sans mordre la peau, les enserrer tour à tour et de quelques boucles encore, les joindre et maintenir au bas des reins. Retourner ensuite vers la nuque et enfin, parachever l’œuvre d’un nœud qui emprisonnera les bras à mi-coudes.
Faire d’abord des gestes lents, précis et caressants puis au rythme des entrelacs, en accroître la fermeté déterminée.
Ah, j’allais oublier, avant que d’entamer ce sinueux parcours d’une longue et douce corde blanche, d’un bandeau de satin, couvrir les yeux de la prochaine captive ; et puis aussi, bien sûr, la dévêtir avec lenteur, ne lui laissant rien et pas même un collier ; enfin, d’une main tendre, guider mon aveuglée vers le milieu d’un lit, l’inviter à s’y agenouiller, la rassurer de quelques baisers suaves.
Le jour venu, alors qu’admiratif, je contemplais bientôt les résultats de mon travail, prestement réalisé, je déclarais avec le vouvoiement que j’aime utiliser dans un ton badin de complicité : « Mais Madame, il semblerait bien que vous soyez en passe de vaporiser Gwendoline ! ».
A suivre ....
255 vues
3 aime
Mon Maître est passé
Comme chaque fois ,il me prévient la veille afin que je puisse me préparer
je me dois d'avoir une hygiène irréprochable donc longue douche intime quelque retouche d’épilation ,maquillage ,parfum
je m'habille comme il le souhaite bas résille, escarpins ,corset a baleines acier noir bien serré, seins nus ,
les accessoires imposés cage de chasteté, plug et mon collier de chienne avec sa laisse,j'attend son arrivé
Il sonne ,j'ouvre la porte ,j'entends "bonsoir Stefanie, es tu une bonne Chienne ?" je lui tend la laisse et me met a quatre pattes,
nous allons au salon ,tout est prêt les boisons ,le martinet a longues lanières les menottes chaines et godes .s je suis accroupie a ses pieds les jambes bien écartées comme il aime ,je déboutonne son pantalon caresse son sexe ,et le met en bouche ,je le suce longuement ,mes doigts travaillent son anus ,il se retourne et, me tend ses fesses ,je le lèche et ma langue s'introduit le plus profondément possible ,il aime cela ,je le sais car son sexe devient très gros et dur ,moi aussi j'aime cela ,il m'appel sa petite femelle dépravée ,mon clito comme il le nome grossi dans sa cage ,et c'est assez douloureux .
Il prend le martinet et,me fait mettre a quatre pattes ,il aime que mes fesses soient bien zébrées avant de me baiser ,puis il enlève le Plug et me demande si ma chatte est prête a le recevoir . j’écarte bien mes fesses ,je suis toute humide ,je suis lui demande
"Maître prenez moi s'il vous plais " ,il m'encule d'un coup et me besogne longuement ,il tire par moment sur ma laisse afin que je me cambre bien puis je jouis dans ma cage il me fait lécher le résidu sur le sol ,enfin je vais pouvoir le sucer car j'adore lécher son sexe qui sort de ma chatte ,je le branle et le doigte jusqu’à ce qu'il décharge dans ma bouche a long jets .
Il choisi alors un Plug de bonne taille me l'enfile en me disant que cette "Chatte " lui appartient il me pose aussi sur les seins une paire de pinces japonaise avec chaîne et ,tire dessus,je suis une vrai chienne soumise , dépravée et maso,e'il m'annonce t j'aime vraiment cela.je suis a ses pieds et nous discutons lorsqu'il m'annonce q'un couple de ses amis doit passer.
la soirée ne fait que commencer.
la suite au prochain episode
Soumise Stefanie
2.9000 vues
4 aime
D'abord le collier, que tu es venue quémander sur les genoux sitôt la porte franchie. Il te serre bien, il te sied bien, tu le sers bien.
A peine relevée, plaquée d'une main face contre le mur de l'entrée, je t'ai disposée sur cette toile verticale improvisée.
Tête tournée vers la droite, menton vers l'épaule. Cheveux détachés avec l'oreille que tu me présentes bien dégagée. Le bras gauche est contre le mur, levé, main bien à plat, doigts écartés.
Cambre les reins. Non, là tu exagères. Ecarte les cuisses, voilà, de l'écart de tes épaules, pas plus, ça suffit. Ta main droite maintenant, doucement, délicatement, tu la poses près de ton nez, ton petit poing fermé autour du pouce.
Recul: tu es à croquer. Sous mon jean tout est déjà prêt pour l'assaut. Mais la victoire m'étant acquise, pourquoi planter le drapeau sans d'abord parader en terre conquise?
Je m'approche à te frôler. Je sais que tu ressens mon moindre souffle et dans cette position où ton regard est limité, je joue avec les angles morts.
J'ai saisi quelques mèches pour m'en chatouiller les narines. Tu sens le shampoing aux agrumes mais tu n'as pas triché: aucun autre parfum ne vient contrarier celui de ta peau. Ta robe baille aux aisselles, j'y vais fureter pour te humer. Réflexe alors que je ne t'ai pas touché: tu glousses et te contractes… Reprends ta pose!
Puis j'ai suivi du dos de la main gauche la pente serpentine de ta dorsale, depuis le haut de ta nuque jusqu'au bas de tes reins. Piccotis et grésillements d'électricité statique, tandis que de l'index droit je frôle le dessin de ton oreille, à sentir les infimes petits poils qui se hérissent au passage. J'observe tes frémissements, tous les signes incontrôlés de ton plaisir.
Mon petit animal soyeux, ma rosée, ma suppliante lascive clouée par la loi de mon désir!
J'ai pu sentir par l'absence de relief explicite que selon ma consigne tu es bien venue sans soutient pour ta gorge que tu crois trop petite. Sotte! Il est heureux que tes seins soient petits, à l'image de ton menu gabarit, sans quoi ils briseraient ton harmonie. Tu connais mes critères esthétiques, et pourtant, sans l'armature inutile, tu te trouves toujours amoindrie dans ta féminité… Las! Je ne m'épuiserai pas à te démontrer que seul compte le jugement de mes yeux: à force de te voir à travers eux, tu finiras par t'accepter.
Maintenant, je dévale en rappel, pouce et doigts à tour de rôle, la panière de tes fesses. Lorsqu'à mi-cuisse je glisse sur ta peau, je repars en sens inverse, passant sous le rideau de ta robe, et ma main sûre ouvre son chemin jusqu'à trouver la grotte derrière la cascade. Pas de culotte. Et tu ruisselles un peu… Excellent! Tu as donc réussi cet autre défi, toi si pudique rien qu'à l'idée de prendre les transports en commun les jambes à l'air, alors, la fente offerte à la brise!!
Je suis fier de toi. Ta moiteur témoigne en retour de ton émotion et je prends acte de ce don de joie en rapportant ce butin à l'abri de mes lèvres… Ton goût… Partage d'un silence chargé et magnétique, instant de convergence. L'orage couve, on le sait. Tu ne maitrises pas tes micro gestes d'ajustement et je vois bien à tes épaules qui tressaillent que tu espères haletante le premier coup de tonnerre!
Vicieux je joue avec tes nerfs. La bouche ronde, je souffle sur le côté de ton cou. En remontant vers l'oreille déjà éveillée, je trace une voie de frissons comme un laser trouant l'espace…
Ma parole, l'effet est ouragan, tes genoux sont limite de lâcher, je n'ai que le temps d'un réflexe pour me coller à toi, sinon tu dégoulinerais en flaque! Et en effet, tu es toute molle, comme engourdie, quand saisissant tes poignets et les croisant dans ton dos je me décide à te désincruster du mur.
Depuis, dans cette entrée sans âme, chaque fois que j'y passe, d'une caresse languide, je repeins ta silhouette à jamais gravée dans ma mémoire. Les murs n'ont parfois pas que des oreilles...
349 vues
3 aime
Au cours du week-end dernier, je devais rencontrer le Dominant vers qui je m'étais tournée et qui avait eu la patience d'attendre mon retour dans le bdsm. Je me présentais à Lui dans son fief et pendant nos ébats de bondage, de contraintes, je Lui demandais, s'il avait un collier, objet qui bien sûr n'était pas encore présent dans notre relation, vu que je n'étais pas officiellement sa soumise.
Donc ainsi parée de ce collier qui me rappelais la condition que je vivais depuis bien des années, je m'inclinais à ses pieds et Lui demandais qu'il devienne mon protecteur et mon Guide. Je Lui jurais fidélité, Lui assurais mon respect envers Lui dans cette relation qui devrait aller en grandissant.
Certains vont se dire, pourquoi ne le voir que comme mon Guide et pas comme mon Maître, parce que pour moi ce mot viendra spontanément à mes lèvres, quand mon esprit aura enfin acquis cette appartenance.
Je n'ai jamais pu d'entrée, proclamer que l'autre était mon Maître et trop de monde à mes yeux se disent en relation Maître/soumise du jour au lendemain. Je ne porte aucun jugement sur ces personnes là, mais à mes yeux et surtout par mon esprit, je laisse les mots s'inscrirent eux même quand le moment est venu...
Je ne dévoilerai pas son nom, car nous sommes d'accord tous les deux pour vivre cette relation dans l'ombre pour lui permettre de grandir dans le calme et la sérénité et si c'est Son souhait, un jour il me permettra de la montrer aux yeux de tous.
330 vues
7 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances
Tendance depuis 04/02/26









