La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/05/16
Inconditionnel des massages et ayant eu l'occasion de vivre en Espagne une expérience en la matière au goût prononcé de soumission consentie, Paulo roule maintenant vers une adresse inconnue, située au coeur du Pays Nantais. Vaillante dans les côtes, intrépide lors de la traversée de la profonde forêt du Gâvre, la petite Fiat 500 avale les kms et approche de sa destination. Sur le siège du passager se trouve un petit sac noir contenant une longue laisse de chanvre et aussi quelques autres petits accessoires utiles. A son cou, à peine dissimulé par le col de ma chemise, Paulo porte son collier de soumis en cuir noir, solide, confortable et orné d'un bel anneau de bronze. Comment est-elle cette masseuse aux mains d'or vers qui l'envoie Jana ? Il se surprend à l'imaginer grande, à forte poitrine, avec des battoirs de masseurs turcs. Et puis il se dit qu'au contraire, elle a peut-être des points communs avec sa masseuse espagnole à l'oeil noir et aux seins minuscules. Sa Maitresse s'est bien gardée de lui donner le moindre indice. Il sait seulement qu'elle a le goût des corps et aime masser hommes et femmes, sans distinction. Il a cru comprendre aussi que la domination ne lui est pas étrangère. Les consignes que Paulo doit transmettre sont simples et claires: liberté totale de conduire le massage à sa guise en ayant à l'esprit que tétons, testicules et anus sont régulièrement souvent à des jeux qui peuvent être sévères et qu'il convient donc de les manipuler avec toute la vigueur nécessaire, tout en assurant détente et assouplissements. Et Jana avait aussi ajouté, en saisissant sa bite de façon autoritaire: - il s'agit d'un massage, mon ami, donc pas question de réclamer une quelconque «finition». Je t'impose une abstinence complète et j'entends bien qu'elle soit respectée. Puis elle l'avait repoussé d'une tape bien placée, alors que son sexe commençait à exprimer une raideur prometteuse. Les derniers kilomètres dans la campagne bretonne furent un véritable enchantement: symphonie de verts tendres dans les bois traversés, rivières gorgées d'eau par la pluie des derniers jours, scintillant maintenant sous un soleil printanier retrouvé. Un bruit de verrou et la lourde porte verte s'ouvre sur un visage avenant et souriant. Vêtue d'une élégante robe orientale de soie rouge boutonnée jusqu'au cou, Pandora s'écarte pour laisser entrer son visiteur. La pièce baigne dans une agréable pénombre agrémentée de quelques bougies à la lumière douce où flotte aussi la lenteur apaisante d'une musique zen. Au fond, près de la fenêtre au volet clos, se trouve une grande table de massage. Y déposant le petit sac noir préparé par sa Maitresse, il s'assied sur le siège que lui désigne son hôte. Quelques échanges de politesse, la découverte amusante de quelques ami(e)s commun(e)s, un jus de fruit frais pour oublier la longueur du trajet, puis Pandora lui montre où déposer ses vêtements. Mis en confiance par cet accueil paisible et serein, Paulo ne fut pas long à se retrouver totalement nu devant sa masseuse. Celle-ci sourit en découvrant le bijou qu'il porte au sexe mais ne dit mot et se tourne vers la table de massage qui l'attend. S'allongeant sur le ventre comme elle le lui demanda, il se détendit, ferma les yeux, tout attentif à la suite des événements. Réchauffant l'huile entre ses mains, Pandora regarder l'homme étendu là. Un corps plutôt massif lesté de quelques kilos de trop, sans grâce particulière mis à part de belles épaules musclées, il dégage cependant une sérénité tranquille, un calme qui lui semble à toute épreuve. La découverte d'un nouveau client est toujours un moment important et fort pour elle. Saura t'il la respecter, la considérer comme une femme qui aime les hommes et sait parler à leur corps, mais qui n'est ni à prendre ni à importuner seulement à découvrir et écouter. Saura t'elle trouver la bonne distance, déceler les tensions, procurer détente et bien être sans pour autant éveiller concupiscence et folle excitation. La limite est ténue, elle le sait et s'en amuse aussi, car elle peut aussi être directive et cassante, dominatrice et autoritaire. Le fouet qui dort dans la pièce voisine, et qu'elle manie avec dextérité pour le plus grand bonheur de son esclave personnel, pourrait éventuellement servir, si nécessaire. Mais cet homme là parait doux, sociable et obéissant aussi lui semble t'il. Qu'attend t'il exactement d'elle, jusqu'où est il prêt à aller dans l'abandon dont elle devine l'envie à sa pose alanguie devant elle. Posant ses mains chaudes sur ses chevilles, lui écartant doucement les jambes, elle remonte ensuite avec lenteur jusqu'à les poser sur ses fesses. - avez vous des consignes particulières à me transmettre ? lui chuchote t'elle à l'oreille. Et Paulo de lui indiquer les instructions reçues en omettant, acte manqué probablement, d'évoquer la question des «finitions». - combien de doigts lui demande Pandora le plus naturellement du monde? - trois s'entend répondre Paulo en se redressant, avant de rougir de confusion - très bien, nous ferons en sorte que vous puissiez en accueillir bientôt quatre sans difficulté répondit elle. - et côté tétons, j'ai vu qu'ils étaient déjà fort développés chez vous? - oui… et ma Maitresse souhaite qu'ils puissent grossir encore et atteindre la taille d'une framboise répondit Paulo. - mon cher ami, il faudra à l'avenir veiller à me transmettre la totalité des consignes qui vont été données et pas seulement celles qui vous conviennent dit elle en crochant sa fesse tendre de ses ongles acérés. - j'ajoute que vous êtes ici chez une masseuse qui prend un grand soin des corps qui lui sont confiés, les préparant à leurs activités futures suivant les indications données. Mais chez moi, ne comptez pas bénéficier d'un quelconque service sexuel ni d'aucune «finition» ou autre gâterie de ce genre, que ce soit bien clair!. Un peu penaud, Paulo se retint de dire que c'était justement pour cela que sa Maitresse l'avait choisie et reposa la tête sur la table de massage. La pièce retrouva son silence et le calme, uniquement troublés par le son sophistiqué d'une cithare indienne au rythme hypnotique et envoûtant. A SUIVRE…
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Par : le 21/04/16
Lâcher prise Abandonner la lutte Se rendre corps et âme Abandonner mon corps, lui laisser l’emprise Sur mon âme et sur mon corps offerts, Entrer en moi, en ma coquille, lâcher mes membres, pendante … Elle devait penser cela sous le martinet, Qui inondait ses fesses d’une rougeur écarlate, Coup après coup, geste après geste, Ses halètements saccadés le laissait entendre, Son souffle rauque en redemandait, Sa respiration comme une supplique … Cette douleur qui s’instille doucereusement Langoureusement, Coup après coup, Je sens ses gestes amples, Coup après coup, une douleur amoureuse Sifflement et cinglement Violence cinglée et douleur de l’attention une douceur violente et aimée Immobilisée, toute entière sans geste Et sans voix, bâillonnée Pieds maintenus, nul mouvement Nulle voix possible Juste le geste de ses reins, pour trahir ses impressions Et la rougeur gonflante de ses traces, Comme une trahison de ses sentiments Mes cris étouffés Derrière le bâillon qui m’entrave Me donnent davantage encore, Corps et âme entièrement dévouée à mon maître et ami Celui qui me comprend et m’obsède Celui qui me fouettera de sa passion, M’inondera plus tard de jouissance Un don, une générosité, Un aveu, un amour à genoux Bras tendus par ses chaînes qui la portent, Tendre et offerte Une candeur donnée et réclamant protection… L’or est caché dans les combles https://www.youtube.com/watch?v=6yCIDkFI7ew&list=RDh2cB5Vkyuv4 Enjoy
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Par : le 08/04/16
Les heures qui suivirent furent actives dans la cuisine, les petites douceurs préparées, salées pour la plupart, trouvant progressivement place sur deux grands plateaux marocains prêts à être servis. M'encourageant de ses conseils avisés de cuisinière expérimentée, France se permit cependant quelques petites privautés, notamment celle de glisser à deux reprises une main entreprenante sous mon petit tablier. A son air faussement courroucé, je compris qu'elle appréciait beaucoup de sentir ainsi près d'elle un homme dont le désir ne faiblissait pas et n'attendait que son signal pour s'exprimer davantage. Plus jeune, Albert avait certainement dû jouer ce rôle auprès d'elle. Et peut-être l'avait il même besognée tout de go sur la table de la cuisine au milieu des carottes et des salades. Avec les invités Je ne fus cependant pas sollicité à aller jusque là, et bien nous en prit car la sonnette de la porte d'entrée nous aurait alors brutalement arraché de nos délicieuses réjouissances. Me désignant les verres et les bouteilles à préparer, France partit accueillir elle-même ses visiteurs du soir et les installer confortablement dans les fauteuils près de la cheminée. Trop loin pour saisir le sens de la conversation, je fus cependant frappé de n'entendre que des voix féminines s'exprimer. Serait-ce une caractéristique propre à ce pays breton de n'être peuplé que de maîtresses femmes régnant sur des hommes falots et effacés! Le tintement insistant de la clochette de table mit fin à mes réflexions et je compris qu'il était maintenant temps pour moi d'entrer en scène. Après avoir vérifié rapidement le bon ordre de ma tenue, je pris l'un des deux grands plateaux marocains et ouvris avec une lenteur calculée la porte du salon. Avançant de façon décontractée vers les visiteurs, je les saluais d'un regard courtois et avenant. La conversation cessa un instant et je sentis des regards curieux se poser sur moi et sur ma tenue. Imperturbable, je fis les aller-retour nécessaires pour disposer sur la table basse tout ce que nous avions préparé. Puis je vins de poster debout un peu en retrait du fauteuil où se tenait France, attendant la suite de ses consignes. Cette petite pause me permit de regarder avec attention les nouveaux venus. Elle, la soixantaine sportive, cheveux gris coupés court, un visage agréable avec une petit fosette sous le menton, un regard franc et direct. Pas frileuse manifestement la dame, avec ses jambes de sportive nues, une courte jupe de cuir bordeaux et un chemisier assorti tout léger. Entrouvert, il laissait deviner une poitrine tout petit format. Lui, de taille moyenne, plutôt costaud mais sans ventre kronenbourg, une calvitie naissante et quelque chose d'un peu timide et hésitant dans l'attitude. Un soumis me dis-je immédiatement et c'est elle qui doit mener la danse. La conversation avait repris et évoquait le triste sort de la femme du notaire qui venait de perdre son mari. Un sort finalement pas si triste que cela, quand furent évoquées les rentes qu'il avait constituées et qui allaient maintenant revenir en intégralité à cette veuve éplorée. J'appris également que la femme de ménage avec qui il la trompait depuis de longues années venait d'être brutalement licenciée. - elle va avoir les moyens de s'offrir tous les gigolos dont elle aura envie, commenta France. - c'est sûr!, renchérit la visiteuse, en me regardant droit dans les yeux - vous tombez bien, mon cher Paulo, approchez et servez donc mes amis !, dit France en me regardant à son tour. Avec déférence, je m'enquis de ce que souhaitait celle dont le regard ne me lâchait maintenant plus. Un peu gêné d'être ainsi inspecté des pieds à la tête, je réussis néanmoins à la servir sans produire de catastrophe majeure, ainsi que l'homme qui l'accompagnait, resté totalement silencieux jusqu'à présent. A la façon très sensuelle dont elle porta à ses lèvres au vieux Porto dont j'avais empli son verre, je sus tout de suite que cette femme de tête devait de plus aimer les jeux du lit, et peut-être aussi ceux de la cravache et du fouet. J'en eu d'ailleurs la confirmation immédiate lorsqu'elle leva la main pour me signifier de m'approcher d'elle. - obéissez donc, Paulo, mon amie Laure à qui j'ai dit les véritables raisons de votre présence ici souhaite vous voir d'un peu plus près, dit la voie soudain très enjouée de France. Je pris soudain conscience de l'intense jubilation des deux femmes à disposer ainsi d'un homme soumis, docile et obéissant. Et je sentis qu'elles avaient bien l'intention de profiter toutes les deux de la situation, sous le regard attentif et consentant de leurs hommes présents. Résolu à vivre jusqu'au bout cette expérience inédite, et il faut bien l'avouer plutôt excitante, j'avançais et me postais face à elle, regard baissé et jambes légèrement écartées. Un court instant silencieuse, elle se leva soudain et vint se placer derrière moi. Ses mains me saisirent aux épaules, en palpèrent la musculature puis glissèrent plus bas. Elle sentit au passage mes tétons dressés. Une lueur amusée dans les yeux, elle revint s'attarder sur eux et en agacer les pointes. Mais elle avait manifestement une destination précise en tête et ses mains reprirent vite leur migration plus bas vers mon entrejambe. Manifestement renseignée par son amie, elle n'eut pas besoin de soulever ma tunique pour repérer immédiatement les lieux et se saisir de mes gousses entravées. - hum, quelle excellente idée que voilà, dit elle en regardant en direction de son mari, voilà un mâle fort bien pourvu et que l'on a très bien en mains grace à ce bel anneau ! - mais on dirait là un esse, symbole celtique bien connu du couple! Et là, entre les pattes de ce beau cheval lancé au galop, je vois un autre symbole encore. M'attirant plus près d'elle pour mieux voir, je sentis son souffle chaud sur mon intimité, immobilisée par une main ferme. - ne serait ce pas la roue du temps! demanda t'elle. J'en suis resté comme deux ronds de pfan. Celle que je prenais pour une commerçante un peu bling bling ou une employée de banque BCBG a de toute évidence une solide culture bretonne et a reconnu au premier coup d'oeil ou presque les principaux symboles figurant sur le bijou d'argent massif que je porte entre les jambes. Mon regard admiratif dut lui suffire comme réponse car elle enchaina immédiatement en disant: - et comment est-il dressé ce mâle de passage, demanda t'elle en s'adressant cette fois à France, sait-il s'occuper comme il faut d'une dame qui aime qu'on lui obéisse ? - je n'en sais encore rien, car il vient tout juste d'arriver, répondit notre hôte, mais essaie le donc un peu, si tu en as envie! Une large sourire illumina le visage de Laure qui se rassit près de la cheminée en relevant sa jupe et en ouvrant largement les jambes sur un sexe magnifique, nu comme au premier jour, soigneusement épilé et débarassé aussi de toute culotte encombrante (et inutile). - venez donc ici, mon ami, m'honorer de la douceur de votre langue! Agenouillé entre ses jambes je pris beaucoup de plaisir à parcourir les vallées secrètes qui se trouvaient devant moi. Débarrassé de tout poil, son sexe était une pure merveille, un véritable bijou, une fleur délicate à la couleur framboise dont les replis soyeux révélèrent tout de suite la présence d'un clitoris étonnament développé. Pas fou, et malgré une envie certaine, j'évitais soigneusement tout contact direct et m'employais à promener ma langue au gré de ma fantaisie tout autour de ce bel appendice, sans trop m'en approcher. Je la sentais totalement réceptive à mon exploration et de plus en plus impatiente d'éprouver davantage de plaisir encore. Ses mains sur ma tête se firent bientôt plus directives mais je parvins à entretenir encore un peu la frustration… jusqu'à ce que France, qui avait suivi avec attention mon petit manège, siffle la fin de la récréation. - vous voyez, ma chère Laure, ce Paulo semble savoir y faire et je suis sûre que votre mari pourra tout à l'heure à la maison, prendre la suite avec succès. Un peu décontenancée par une situation qu'elle n'avait pas prévue, Laure se reprit vite : - effectivement, ce petit apéritif fut délicieux et il me tarde, mon chéri, que nous passions à table, j'ai très très faim! répliqua t'elle en regardant le dit mari, un peu tétanisé par le déroulement de cette visite amicale pas tout à fait habituelle. Merveilleuse France Pour éviter de facher davantage France, dont l'agacement ne m'avait pas échappé, je regagnais prudemment la cuisine et y entrepris un grand nettoyage. Lorsque celle-ci y revint, après avoir accompagné ses amis à leur voiture, elle ne put s'empêcher d'émettre un sifflement admiratif devant des plans de travail totalement dégagés, un évier rutilant, une machine à laver la vaisselle à l'ouvrage. Même le sol avait reçu un coup de serpillière efficace. Venant alors se blottir contre moi, elle me lacha dans un souffle qu'elle avait maintenant très très envie d'être l'unique objet de mes attentions. Ravi d'apprendre cette excellente nouvelle, je lui pris les lèvres avec une infinie douceur tout en me plaquant contre elle et lui faisant sentir que ma virilité n'était pas du tout indifférente à ses rondeurs charnues. Sur le chemin de la chambre située à l'étage, nul trace du mari qui était peut-être parti lui aussi, en même temps que ses amis. Heureusement d'ailleurs car je n'étais pas vraiment partant pour une nouvelle saillie masculine, ce sont d'abord et avant tout la gente féminine que j'aime servir. Ni laisse ni cravache pour ce premier contact intime avec une femme manifestement en manque d'activité sexuelle. C'était le regard attentif d'un homme, soucieux d'abord de ses attentes, dont elle avait besoin. Et je pris donc le parti d'oublier complètement la recherche de mon propre plaisir pour me consacrer, avec douceur et patience, à la montée du sien. Un peu plus tard, je fus bientôt magnifiquement récompensé de mon abnégation par un délicieux: - Ah enfin, il y a si longtemps que j'attendais un tel bonheur! Merci infiniment Monsieur Paulo. Au petit matin, alors que le jour n'était pas encore établi et que je dormais encore entravé par les chevilles au pied du lit, je sentis bouger la laisse fixée entre mes jambes. Une main écarta la couverture qui me couvrait et une bouche gourmande entreprit avec vigueur d'éveiller mon désir. L'instant d'après, et sans même avoir pris le temps de me détacher, France s'empalait avec facilité sur mon sexe dressé, affublé précipitamment d'un préservatif rose. Manifestement affamée et ayant décidé de mener elle même les opérations, elle plaqua d'une main ma tête sur l'oreiller et commença un lent va et vient sensuel et langoureux mais qui ensuite s'accéléra rapidement. Son plaisir vint très vite et heureusement d'ailleurs, car j'aurai été bien incapable de me maitriser encore longtemps. Sachant qu'il est pour moi hors de question de trahir l'engagement pris auprès de ma maitresse. Je ne suis autorisé à jouir qu'en sa présence et encore, uniquement après qu'elle l'ait réclamé. Sans un mot, elle se releva et quitta la pièce me laissant un peu interloqué par cette étreinte rapide et animale. Ceci dit, j'avoue avoir ressenti, un peu à retardement, une vraie satisfaction à avoir été ainsi utilisé par cette femme comme instrument de son plaisir à me servir de mon savoir faire pour éveiller et écouter son chant d'amour. Des pas se firent bientôt entendre dans l'escalier et France réapparut avec un grand sourire, déposant près de moi un petit plateau sur lequel était disposée une tasse de café et un croissant chaud. Ce fut un merveilleux petit déjeuner, tout en douceur et en simplicité. Assise sur le sol près de moi, s'amusa un instant à taquiner gentiment le sexe encore tout gaillard qui l'avait fait jouir. Elle déposa aussi quelques petits baisers doux sur mes tétons sensibles avant de me libérer de mes entraves et de prendre à regret le chemin de la salle de bain. Un peu plus tard, et après moultes embrassades chaleureuses et détendues, je repris la route de Nantes sur le coup de 9h, le coffre garni de deux choux rouges, quelques endives et de quoi faire une bonne soupe de légumes avec pommes de terre, carottes et poireaux. Au moment de démarrer, je ne pus résister à l'envie de regarder d'éventuels signes de vie du côté de chez la voisine. Mais rien, aucune trace visible de la somptueuse poitrine entraperçue la veille. Une apparition, à considérer donc dans ma mémoire sensorielle, comme la vision fugitive d'un splendide et magnifique paradis perdu. FIN
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Par : le 15/03/16
_ Thutale : Complice de longue date, partenaire, cher amant, Vous qui m'avez vue peu à mon avantage, bien Moins assurée que derrière mon écran. Je viens Vous implorer face à l'assemblée. Ci-devant, Homme sans pitié, j'avoue tous mes méfaits Et ose rendre compte des méthodes par lesquelles Vous fîtes avec aisance repentir la donzelle Parfois d'un seul mot, d'un regard, sans fessée. Vous m'avez, plus souvent qu'à mon tour, faite agenouillée devant tous au grand jour, dans le coin d'une chambre ou encore à vos pieds d'où je dus sucer votre membre dressé. Destrier, obligée à vivre à quatre pattes Avec autour du cou un beau nœud de cravate : Vous osâtes chevaucher ma croupe incandescente Votre vit dur planté en cul comme une hampe. Vous avez attaché votre esclave indocile A des crochets, toute droite, bras levés, et les cils Baissés. Des larmes plein les joues. Sachant sévir : Pour chaque rébellion vous me fîtes gémir. A présent que vient l'heure de régler nos comptes Si je ne puis jurer de mon obéissance Accordez cependant que j'implore clémence : Un doux frisson de peur me parcourt - j'en ai honte. _ L'homme ombrageux : Point de merci, il est trop tard ! _ Thutale : ................................................... Ah donc, monsieur, C'est sans espoir ? Je dois m'attendre à la fessée ? _ L'homme ombrageux : Pour avoir, jeune femme, voulu me freiner Vous serez en sus flagellée. Baissez vos yeux Impudents sur mes pieds. Je veux à ce visage voir un air repentant. Et cessez de parler. Quand vous serez pluguée, rosebudée, harnachée, Au travail à la longe : oh vous serez bien sage. Court vêtue, ma soubrette, vous me servirez. Je vous doterai vite des us dont vous manquez Encor. Bien indécente, humiliée à mes pieds, Je vous apprendrai à réclamer le fouet. Vous allez m'obéir, femelle par trop fière, Bien gentiment. A mon rythme et à ma manière. _ Thutale : (à part soi) Ouh le mytho... (tout haut) Y parviendrez-vous ? je l'ignore. Mais avant ... permettez que je fantasme encore ! Je viendrai à vous nue, le corps cerclé de chaîne Cliquetante. J'aurai la peau d'une blancheur Eclatante, l'âme ravie, le feu à l'aine : Charmante. Vous me voudrez pour amante sur l'heure Je vous adjurerai de ne point me faire mal De laisser là vos mœurs barbares. Sans botter Mes fesses tendres. "Aussi vrai que je suis mâle !" Tombant agenouillé, vous poursuivrez : "Beauté, Beauté des cieux qui virent notre rencontre ! Belle enfant, mais je ne puis y songer sans honte Mes mains tremblant vers vous ne veulent que bercer Ma langue laper, mon membre vous ravir, et... oui... des paroles douces couleront de mes lèvres. Je tresserai pour vous des couronnes de fleurs, Vous donnerai le bain, vous masserai des heures Et vous ferai connaître les plus brûlantes fièvres." _ L'homme ombrageux : C'est cela. Courez vite que je ne vous attrape Chaton, et vous troussant ne vous mette une tape. Vous chanterez sous peu une toute autre musique Attendez que je vous sodomise petite... _ Thutale : Oh, je sais fort bien ce que vous m'allez dire : Que "Rien ne pourra atténuer blablabla" Mais puisque mon destin est scellé par vos ires Que pourraient y changer deux vers de plus, ou trois ? _ L'homme ombrageux : Votre intérêt vous le mesurerez tantôt : Trop tard. Poursuivez ces persiflages farauds... Bientôt vous vous tordrez de désir devant moi. Nous le savons tous deux : vous vous tordez déjà.
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Par : le 13/03/16
Je crois que c’est un jeu entre nous qui nous amuse tous les deux. Il me taquine, je le provoque. Il aime à mes rappeler mes obligations de soumise et je ne le « rate » pas lorsqu’il ne se conduit plus en Maître. C’est en paroles et « bon enfant ». On en rit souvent tous les deux et les gens autour de nous renchérissent pour mettre de l’huile sur un feu doux. Bref, tout ceci contribue à une complicité dotée d’abord de respect et d’amitié réciproques. Samedi, il est particulièrement énervé. Il faut dire qu’il y a de quoi, car il a mis en place un grand rassemblement BDSM avec plus de 60 participants. Tout est organisé au millimètre, minuté et précis. Il tente de faire preuve de bonne humeur, mais je le sens tendu. S’il ne me « cherche » pas, je sais que je vais l’épargner de mes sarcasmes. A peine à table, il règne en patriarche. Il me lance quelques pics avec le sourire et je rétorque gentiment. En fait, il a lancé son dévolu sur une autre soumise (pour l’occasion car switch en réalité) qui nous fait l’honneur de faire le service à table. Certaines de ses réflexions la touchent et la laissent muette, je la vois qui se ferme peu à peu. J’ignore si son dominant attitré lui en a intimé l’ordre, mais toujours est-il qu’elle se rassied et cesse le service. Je crois que tout le monde ne comprend (ou ne perçoit) pas le ton de la plaisanterie de la même façon. Moi ça me fait rire, elle ça la vexe (je peux comprendre, d’autant que moi, je le connais depuis plus longtemps qu’elle). Je sais qu’à partir de ce moment-là, il va se chercher une autre tête de turc à malmener de ses propos. Il est comme ça. Il a besoin de faire résonner sa voix de stentor, en rapport avec sa stature pour dominer les autres. Il le tente même parfois auprès de certains/es dominant/es mais jusqu’alors souvent sans succès. Il croit, parfois que toutes les soumises de la terre sont les siennes. C’est amusant de voir les réactions des gens lorsqu’il se comporte ainsi. Nous, on le connaît, on lui pardonne. Il est comme ça ! On l’apprécie ainsi, avec ses extravagances et son humour requin parce qu’il a, avant tout, un grand cœur… Bingo, c’est pour ma pomme ! « Madame Bergamote » par ci « Soumise Bergamote » par là, ça fuse ! il est en forme. Je ne veux pas rester en dettes, je rétorque, je manifeste, je provoque et je souris (ordre de mon Maître)… Mais, je comprendrai plus tard, à mes dépends, que je n’aurais pas du. Cela fera quatre fois aujourd’hui qu’il porte atteinte à mon intégrité physique dont deux fois en dehors de la présence de mon Maître. Masterlau en sera mécontent lorsqu’il le saura, alors je n’ai rien dit. Dès le matin, après le petit déjeuner, je lis calmement dans le home qui m’a été désigné. Il rentre comme une furie en laissant la porte ouverte et le vent s’engouffrer. Je lève la tête et j’ai dû lui dire un truc qui a fait qu’il s’est avancé vers moi et m’a claqué la cuisse. C’est bien la première fois qu’il se permet un geste déplacé comme celui-là. Je sais que mon Maître n’aurait jamais osé ça sur sa soumise (ou qui que ce soit d’autre, d’ailleurs !). Mais bon, tout le monde n’a sans doute pas reçu la même éducation. Je prends. Je ne relève pas. Je ne dis pas merci non plus. Ça lui a fait du bien ? ça ne m’a pas fait de mal. Je poursuis ma lecture et il ressort comme il était entré. Mon Maître est parti nettoyer un accessoire qui servira à la soirée. Il a pris la voiture et dû parcourir plusieurs kilomètres car il est absent longtemps. J’ai eu le temps de me doucher, de mettre de l’ordre dans la chambre, de m’habiller et de me maquiller. Je vais voir si je peux être utile en cuisine, même si la belle organisation a tout prévu, on ne sait jamais. La porte de la salle pour la réception de ce soir est ouverte. Je m’interroge pour savoir si mon Maître n’y serait pas et je jette un furtif coup œil. Il en sort et me demande de dégager en disant qu’il ne faut pas regarder. Je lève le nez, l’air arrogant : « sinon ? ». Il soulève ma jupe et me claque le cul en signe de réponse. Je sais qu’il n’a pas le droit de faire cela ; j’avoue que je suis interloquée par ce geste et plus agacée que vexée, je réponds, provocante : « bah si c’est le prix à payer, j’ai les moyens de regarder encore ». Il s’avance de nouveau vers moi et je dis STOP en me tournant, face à lui. Il comprend que je ne rigole plus et qu’il est allé un peu loin. L’incident est clos. Je déguerpis des lieux. On passe à table. Il ne peut s’empêcher une élocution et dans ces cas-là, il en fait toujours trop, c’est parfois pathétique, mais bon, on l’écoute. Encore une fois, il outrepasse ses droits en disant qu’une telle est sa seconde soumise. Il n’entend même pas la violente manifestation de son Maître. De toute façon, dans son esprit, c’est un ami, donc tout est permis ! Il chope le melon depuis quelques temps, certains nous l’avaient dit mais on n’y avait pas porté attention. Il dit des choses comme « les gens nous suivent »… Il pense que, parce qu’il y a 60 personnes qui viennent des quatre coins de France et même de Belgique, c’est pour ses beaux yeux ! Mais il se trompe, les gens viennent car il y a une soirée d’organiser ou un week-end dans un bel endroit, pas pour lui ! On sait à quel point les gens du milieu BDSM sont ingrats et opportunistes. Il le comprendra plus tard lorsqu’il finira par faire chou blanc sur une soirée ; on ne le lui souhaite pas… Il parle tellement fort qu’il n’entend plus les autres. Il tient à ce que chacun lui souhaite « bon appétit », c’est ridicule et déplacé. Je ne me plie pas à ce rituel absurde. Il n’est plus Maître, il est Roi ! Sans doute le château qui nous héberge qui lui monte à la tête ? Il me prend à témoin sur je ne sais quelle connerie. Je réponds et je lui tiens tête. De par mon attitude, je voudrais lui faire comprendre combien, lui aussi, peut être agaçant et lourdingue. Il fait semblant de jouer les exaspérés et empoigne un couteau. Il fait rapidement le tour de la table et le présente sur ma gorge. On est dans le jeu. Il rit et fait très attention de ne pas me blesser. Même lorsque je fais mine de me débattre, il écarte soigneusement la lame de mon cou. Masterlau ne dit rien, il comprend qu’on chahute…même s’il aurait apprécié qu’il lui demande la permission de me toucher…mais comme il est toujours dans ce trip du « tout m’est permis »…il passe outre, une fois de plus. Il ne supporterait pas que quiconque se conduise ainsi avec sa soumise et il aurait bien raison, car c’est intolérable, dans notre milieu où le maître-mot est « respect ». Le repas se poursuit dans la bonne humeur. Il est toujours aussi excité et s’adresse parfois aux gens sur un ton inadmissible ; il ne s’en rend même pas compte, c’est dingue ! Cela fait plusieurs fois que mon Maître tente de l’appeler pour lui demander quelque chose d’important, l’autre gigote et caquette tellement qu’il n’entend rien. A ce moment-là, je prends le relais et crie : « R******** » ! et là, il entend. Il sourit dans un premier temps, car je l’ai appelé par son prénom et non par son pseudo puis il se doit de réagir, car, pour lui, c’est un manque de respect et j’avoue que je l’entends bien ainsi. Je m’attends à ce qu’il réclame punition à mon Maître ou je ne sais quelle autorisation de sévir mais il n’en fait rien. Il s’avance vers le sac à jouets de mon Maître et y fouille sans gêne aucune. Ce geste m’amène à en rajouter « ce n’est pas bien de fouiller dans le sac des autres », je ris car je sais qu’il doit gentiment « bouillir » intérieurement que je le mette à l’affiche. Il saisit un fouet bleu (c’est la dernière image que j’ai avant le noir total). Il l’enroule autour de mon cou et il serre en me tirant la tête en arrière. J’ignore s’il serre fort et longtemps ni comment il me manipule, je m’évanouis et je perds la mémoire des derniers instants… Lorsque je reviens à moi, je sens une main fraîche sur ma joue droite et je vois mon Maître qui me regarde fort inquiet. J’ai l’impression de me réveiller et je suis sourde d’une oreille. Je perçois des sons qui viennent de très loin et ma vue se réadapte doucement à mon environnement. Combien d’yeux sont rivés sur moi ? Autant que de personnes qui viendront plus tard me demander comment je me sens et ce qu’ils pensent de son attitude. Mon Maître me stimule et me demande toutes les vingt secondes si ça va. Aucun son ne sort de ma bouche, j’ai extrêmement mal lorsque je déglutis. Je me contente de hocher la tête ; en fait, je vais bien. J’ai juste du mal à récupérer mes fonctionnalités physiques. Puis j’éclate en sanglots, des pleurs d’enfant sortent de ma gorge et mon Maître me prend dans ses bras pour me consoler. Il est content de ce « retour à la vie ». Il me dit que mes yeux sont injectés de sang et que je suis brûlante. Il subit l’autre qui clame, d’un air victorieux « elle a fait un subspace » et qui finit par en convaincre certains ! Mais quel abruti…il y a une nette différence entre un subspace et un évanouissement…En tant que Maître SM, ce serait bien qu’il en prenne conscience, au risque d’en tuer une ! Je tente de me remémorer ce qui s’est passé. Mon Maître et ma voisine m’y aident en me racontant ce qu’ils ont vu. Mais rien à faire, je ne m’en souviens pas ! Il parait qu’il m’a parlé à l’oreille et qu’il m’a donné des tapes sur le visage. Il m’aurait tourné violemment la tête à gauche et c’est à ce moment-là que j’aurais perdu connaissance. Je ne supporte pas de ne pas me rappeler. Je ne veux pas qu’un moment de ma vie échappe à ma mémoire. J’ai soif et je suis très fatiguée. Mon Maître m’accompagne au lit et reste à mon chevet, mort d’inquiétude. Il est partagé entre l’envie de foutre son poing sur la gueule de ce mec et celle de ne pas me quitter des yeux. Il choisit la seconde option et je lui en suis reconnaissante. J’attends le moment où il me dira « on rentre à la maison ». Il n’en fait rien et je valide son choix. Je ne voudrais pas que l’autre triomphe de m’avoir mise hors service, par sa force. Je vais faire tous les efforts possibles pour ne rien lui laisser voir. Il serait trop content de m’avoir atteinte et esquintée. Après quelques heures de repos, Master me propose une promenade en voiture. J’ai un mal de tête épouvantable qui ne passe pas malgré les cachets dont je me suis empiffrée. J’ai une raideur de nuque avec des bruits d’eau qui circule dans l’arrière de mon cou et des craquements sinistres à chaque mouvement de tête. Je ne profite que sommairement de la soirée. Pourtant j’affiche un sourire de circonstances et je ne me plains pas. Je positionne ma tête de façon à ce que cela m’importune le moins possible durant les jeux. Je ne dis rien à personne et sauf ceux qui ne sont pas dupes, personne n’y voit rien. Le lendemain, j’ai l’impression d’être passée dans un tambour de machine à laver et ma tête pèse une tonne. Tout le monde s’active pour ranger le château avant de le rendre à son propriétaire et par deux fois, je me force à me lever pour aider. Je suis nauséeuse et migraineuse à un point que seule la station couchée m’apaise. Mon Maître est occupé à donner un coup de main et je ne lui dis rien. Je fais un effort surhumain pour sortir enfin du lit, à la demande d’un Maître qui viendra me voir pour prendre de mes nouvelles. Je réussis à me préparer et à rassembler nos affaires afin de libérer les lieux pour midi, comme convenu. Je fais un bref passage à table pour être avec les autres mais rien ne passe… Le retour en voiture me sera fort pénible. Mon Maître me cale la tête tant bien que mal et j’en reviens à regretter la minerve de Cari ! Lundi, rien ne va mieux. Je ne suis pas une acharnée de la médecine mais devant le constat de l’échec des médicaments contre la douleur, je me rends chez l’ostéopathe. Il me manipule et me scanne et il me demande si j’ai eu un accident de voiture. Je lui dis qu’il s’agit d’un chahut qui a mal tourné. Il m’explique j’ai eu le « coup du lapin » et beaucoup de chance d’avoir le cou musclé pour ne pas avoir eu la nuque brisée qui m’aurait laissée au mieux dans un fauteuil roulant à vie et au pire entre quatre planches de chêne ! Il m’explique que la rotation de mon cou en traction a comprimé l’artère cervicale et provoqué la perte de connaissance. Que dans les cas d’étranglement, il existe trois stades, le premier l’évanouissement, le second l’asphyxie et le troisième la mort. Il plombe l’ambiance et me laisse perplexe. Je prends conscience que j’ai risqué ma vie parce qu’une grosse brute n’a pas su contrôler sa force ni maîtriser ses gestes (et accessoirement ses nerfs). Il conclut en disant « celui qui a fait ça est un con, changez d’ami ! Il ne peut rien faire pour me soulager sans avoir les résultats d’un scanner et je repars de là avec mon mal de tête, mon cou semi bloqué et toujours les glouglous aux oreilles. Souffrant d’insomnies depuis ce jour, je tente de me rappeler ce qui s’est passé. Je revois le fouet bleu s’avancer, menaçant devant moi…puis plus rien ! Je n’admets pas que quelques souvenirs échappent à ma mémoire. Mais, fondamentalement, je m’interroge sur la situation qui aurait découlé d’un accident mortel. La venue de la police et des pompiers dans ce coin reculé du fond du cru, la présence de tous les articles SM sur place, des médias qui n’auraient pas manqué de faire l’amalgame dans leurs grands titres, la mise en cause de tous les participants, directement ou indirectement. Et puis, combien de vies brisées ? la sienne, celle de mon Maître et de mes enfants… Comment admettre une telle situation, une attitude aussi débile qu’irresponsable ? Un souvenir me revient. Je le croise dans l’escalier samedi soir et d’un air abruti, il me demande : « ça va Bergamote ? ». Je lui réponds que j’ai très mal au cou et que je ne lui dirai pas ce que je pense de son attitude. Je respecte trop sa soirée et ses convives pour faire un esclandre…mais faut pas me chercher non plus ! Il n’aura, à aucun moment, le réflexe par politesse de s’excuser et pour toute réponse, il me dira « moi non plus »… Qu’est-ce que cela veut dire ? Qui a-t-il derrière ces paroles ? Pense-t-il que je fais semblant pour me rendre intéressante ? Cela rejoindrait-il les propos qu’il a portés auprès de ceux qui voulaient l’entendre, au sujet de cet incident, du genre « j’ai pas serré, j’en fais 10 fois plus à ma soumise ». Le pire, c’est qu’il n’a même pas réalisé la force qu’il a mise dans ce geste (c’est inquiétant !) ; qu’il est assez stupide pour ne pas savoir à quel point le cou est fragile et combien il faut faire gaffe lorsqu’on le manipule. Tirer la tête en arrière de quelqu’un par strangulation, c’est d’abord regarder la victime dans les yeux afin de relâcher la pression lorsque le regard se brouille. Mon Maître qui pratique l’étouffement maîtrisé l’explique bien mieux que moi. Lui, il n’a rien vu, rien regardé. Il a agi de manière bestiale et primaire et en plus, il a tourné la tête au risque de briser les cervicales. Mon Maître, furieux du résultat de l’examen médical l’appelle lundi pour lui donner de mes nouvelles puisqu’il n’en prenait pas ! Tout ce qu’il a trouvé à lui dire, c’est de faire taire sa soumise ! Alors, il existerait dans le monde BDSM, la toute-puissance aux dominants annexant le droit de mort sur tous les soums ? Je m’interroge parfois…sur la maîtrise qui lâche prise et devient une arme dangereuse pour autrui.
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Par : le 13/02/16
1 Quand il faut , il faut alors bonjour à toutes et à tous . Je suis içi présent sous le nom de Mr Mano alias " padre" . 2 Né dans les hauteurs alpines histoire d avoir dès le début une large vision sur le monde . 3 A 4 ans , je hantais les pistes blanches locale tout seul avec mes petits skis en plastique et mon bonnet à pompon . 4 Je n ai pas été à l école avant mes 5 ans ET demi ! 5 l école , pour moi , c est avant tout les copains et copines . Malgré une longue timidité , j ai toujours , au cours de ma vie , une belle vie sociale . un élément capital dans ma vie ! 6 Champion 79 de " construction de château " en Légo ! Demi finaliste 83 d un concours playmobil ! 7 Un GRAND merci à mes parents de ne pas m avoir pourri mon esprit d enfant avec la religion , la politique , la morale et quelques théories fumeuses qui auraient put m ' embrumer la tête ! 8 Un immense merci aux mêmes parents qui ont tout simplement été bon , respectueux et courageux ! D 'ou le fait que certains témoignages que je lis içi m ' attriste et m inspire quelques petites colères ! 9 Oui , je suis conscient d avoir eu de la chance dans ma vie . 10 Bon , autant le dire , j ai été un étudiant moyen moyen . Aucun diplôme , scolarité stoppé au lycée ; je ne devais pas être fait pour ça ............... Mais bon , aujourd'hui , pas de regrets . Encore une fois , les copains ont été important . 11 Je suis un littéraire mais loin d être un intellectuel ^^ . Ne me parlez pas de math , j y suis allergique depuis mon CP ! 12 J aime le rock'n roll , les bonnes bières , la bonne chair , le cinéma en noir et blanc , la montagne qui tombe dans la mer , la chaleur , le football , la musique , l histoire , les bagnoles et tant d autres choses ............ 13 J aime les filles ; non ; j adore les filles ! J ai toujours eu des copines , des amies et quelques petites amies ! J' aime leur compagnie , leur différence , leur beauté ................ même si parfois je peux être acide envers certaines ! Puisque vous m obliger à parler " fille " ( ah si , je vous ai vu venir ! ) , je les adores mais ne peut vivre avec elles ! Trop d ' incompatibilités . 14 Je suis un garçon indépendant , peu fusionnel , parfois taiseux , qui n a presque jamais eu de projets amoureux et jamais eu envie de créer une famille . Vous comprenez pourquoi je suis célibataire ? 15 Bon , je vous rassure , j ai quand même des qualités , hein ! Je suis ............. et puis............ voir même ........... ! 16 Dans la série ; " je n ' aime pas " il y a beaucoup de choses ! Les fruits de mer , le free jazz , la table des divisions , les étroits d'esprit , les extrémistes en tous genres , les cimetières , les arrivistes , les égoistes , un cassoulet froid de chez lidl , porter une cravate , les ordures sur le bord des routes etc , etc ............ 17 Bon , allez mon petit Mano , encore un effort , tu vas y arriver ! Plus que 8 ! Hop , une petite pause café . Alors je verse mon eau chaude mais pas bouillante dans ma petite cafetière . je vais laisser 3 minutes avant de faire coulisser le piston et après ; je vais agrémenter mon colombien d un sucre de canne . Quoi , vous n en avez rien à f..... !! 18 Ok je reviens à mon boulot ! Pffffffff ! j aime pas les râleurs ! 19 Alors , sachez que je hante les routes de France tous les jours ! Et en plus j aime ça ! Peut être nous sommes nous croiser , qui sait ! Je le dis ; la France est belle ! Sachons la découvrir et la regarder ! 20 J ai quelques contradictions qui m étonne moi même ! j aime voyager mais je le fais peu ! j aime bien manger mais je ne cuisine pas ! j aime le sexe mais n en abuse pas ! Y a t il un psy sur ce site ? 21 j ai habité dans trois régions différentes ; je le répète , la France est belle !! 22 Je manque parfois d ambition , de vivacité d esprit , d esprit d analyse et franchement , il y a des jours je me fouetterais ! Non inutile de vous proposer , je suis assez grand pour le faire moi même !! Non mais ....... 23 Comme je manque d inspiration je vais laisser mon ami " le padre" dire un mot : - euuuuh ....... mot ? < Merci padré .... pffff quel con ! 24 Je reconnais que parfois mon humour second degrés peut interpeller voir " blesser " . C est vrai que j aime chambrer , titiller , c est vrai que j aime l humour et que je manque parfois de finesse ! Au cas ou , je m en excuse ..... 25 Quoi le bdsm ! Ah ben oui dites donc , il serait temps ! Je l ai découvert assez tard . J ai beaucoup lu , prit le temps de le découvrir . En fait je pratique peu , hélas . Un emploi du temps compliqué , des incompatibilités ou manque de feeling donc je suis en manque d expérience . Mais je peux dire que je me sens bien dans cet univers décalé , riche de personnalités divers , d'émotions particulières , de couleurs et d ambiance séduisantes . J aspire à faire plus de rencontres afin d avancer et d avoir le plaisir de vivre ce bdsm ; mon bdsm ! 26 Diantre , mais j ai fini ! Comment , le padré veut dire quelque chose ? - En effet , aimez vous les uns les autres , tendez la main aux plus petits et ... < padré ? - oui ... < ta gueule !! 27 Allez un petit bonus , pour faire plaisir à Eowyn . Après elle râle , se plaint ; on ne l' a tient plus ! Si vous saviez les photos immorales qu'elle m envoie ! Elle fait rien qu' à m 'embêter ! 28 Je suis heureux d être parmi vous . Je pars du principe que mon bonheur se constitue d une multitude de petits plaisirs . la richesse de la diversité est capitale pour moi . 29 Un jour mon père m' a dit que pour apprécier les vacances , il fallait connaitre le travail . Savoir conjuguer les oppositions , c est une de mes philosophies Un jour ma mère m a dit que si je ne la rendais pas grand mère et que c était mon choix , cela ne changerai en rien son regard sur moi ! Savoir entretenir la tolérance et la différence , c est une autre de mes philosophies . je vous le dit : Si tous les mômes avaient eu des parents comme les miens , le monde tournerait autrement ! Merci à eux ! 30 Je vous salue mesdames , mesdemoiselles , messieurs !
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Par : le 31/01/16
Elle progresse à petits pas sur les galets et s'agenouille avec grâce et lenteur sur le tatami encadré de bambous et de fleurs de thé, devant la petite table où il lui fait face. Elle prend une serviette douce et chaude, humide qu'elle lui pose sur les mains dans un geste bienveillant. Sensuelle caresse entre ses doigts, les mains de son maître sont propres, le nodate peut alors commencer. Ses gestes sont mesurés, son visage concentré. L'eau pure et chaude dans la petite louche, ses mains vont et viennent dans une vapeur douce, à peine troublée par le gazouillis des oiseaux. Puis elle verse l'eau chaude sur la poudre verte, Le fouet s'active, formant une mousse parfumée à la surface. Elle verse le thé qui tournoie sur les parois du bol. Elle le tend à son Maître, regard baissé, mais il relève son menton lui demandant de le regarder. Elle lit la fierté et le désir dans son regard qui lui sourit tandis qu'il boit le thé à petites gorgées. Il pose le bol et l'attire à lui. Toujours en position de seiza, il attrape sa nuque et plaque son buste au sol, devant lui. Prosternée, elle ne bouge plus, elle sent sa respiration qui s'accélère, elle sent la main de son Maître sur son dos, caressante, puis sur sa croupe qu'il pince à travers l'étoffe soyeuse du kimono. Sa main descend jusqu'à la cheville et soulève le vêtement pour dévoiler son intimité. Son cœur s'apprête à exploser quand il empoigne son sexe ouvert, liquéfié. Comme s'il voulait l'arracher. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier. Mais il relâche la chair palpitante pour y introduire un doigt inquisiteur, gourmand, qu'elle savoure en gémissant.
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Par : le 31/01/16
1-j'ai eu une enfance heureuse ,choyé et avec beaucoup d'amour. 2-A la naissance j'ai failli passé déjà de l'autre coté 3-rebelote à 3 ans et à 23 ans 4-j'adorais la natation surtout quand j'ai failli faire couler le moniteur qui m'a appris 5-j'ai aimé les sports d'équipe 6-j'ai embrassé ma 1 ere fille à 12 ans mais déjà c'est elle qui m'avait attrapé 7- A 15 ans j'ai fait le Tour de Gironde en Solex et j'ai tellement adoré qu'après j'ai participé au 24H du solex avec un engin qui roulait à plus de 100km/H 8-la voile m'a accroché, et je revis régulièrement ces longues nuits à dormir sur le pont à la belle étoile 9-Punaise décider socialement pour les autres ce n'est pas facile 10-Je me sens l'âme d'un Don Quichotte, à vouloir toujours me battre contre les moulins à vent 11-Je dis toujours ce que je pense mais en mettant les formes et le temps 12-j'adore le Saint Honoré et le Vacherin avec plein de Meringue 13-J'aime la crème fouettée , mais on est pas obligé de se limiter à la crème 14- "la liberté des uns s'arrête ou commence celle des autres " précepte qui me suit toujours 15-Roi Faune vous en avez imposé 35 , ce n'est pas rien 16-la famille c'est sacrée 17-Découvrir son "Moi "tardivement à des avantages et des inconvénients 18-Avantage= on a l'expérience de la maturité même tardive 19-Inconvénient=" j'ai une vie et il est difficile de tout concilier" , et ma frustration de ne pas le vivre est d'autant plus grande 20-Avec l'expérience on apprend la patience 21-Ce construire ne ce fait pas en un jour mais chaque étape quand on est bien conduit et bien guidé est encore plus fort. 22-Punaise j'ai envie d'une bonne assiette d'huitre à déguster en face du bassin D'Arcachon avec un bon Sancerre blanc 23-Si je ne juge pas les autres , alors laissez moi me juger seul 24-J'aime et j'ai besoin d'échanger 25-je préfère OUI ou Non à "Peut être" 26-rien ne vaut même avec mon expérience s'abandonner pour lâcher prise que de résister pour subir 27-Echanger avec des personnes qui se comprennent c'est très fort pour tout le monde 28-Loic ce n'est pas mon prénom  29-J'ai eu la chance de rencontrer une Domina formidable et je sais qu'une autre prendra le relais pour parfaire mon "Moi" à son image 30-Attention j'ai ma personnalité et j'espère moi aussi lui apporter ce quelle attend pour s'élever avec Moi 31-Roi Faune je vous ai battu 32-je suis admiratif de tous ceux qui vivent à fond leur vérité 33-Merci au Site , j'ai rencontré plein de personnes qui me permettent d'aller vers mon "Moi" 34-plus qu'une ,alors je vous embrasse toutes et tous qui " liker" mes photos, même les autres 35-Bon Mesdames qui me lisez, n'ayez pas peur d'échanger avec moi , je ne vous en voudrai pas Je vous respecte et vous aime Loic RAPPEL DES RÈGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Loic33 », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 23/01/16
Demain, je serai à Vous Je me mettrai à genoux Votre main sur ma nuque je serai votre douce unique Mon souffle deviendra un murmure A vos pieds, je déposerai mon armure Vos mains sur mon corps s'égarent Mes yeux se baissent à votre regard Ma peau se teintera de vos couleurs Des maux cinglants, des mots douceur Il y aura pour nous le bonheur A l'orée de nos heures Demain réveillée et debout Je m'abandonnerai à Vous Tenue exigée : bas à jarretelles Assortie d'un string en dentelle Droite cambrure obligée Pour sentir votre martinet Puis le cuir de votre fouet Aucune issue d'y échapper De mes émois, de mes sens éveillés Des découvertes en cette journée Sur l'abandon, l'appartenance Je saurai plier à vos exigences Votre douce chienne et propriété Le 23 01 2016
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Par : le 12/01/16
Il y a dans un fouet une singulière nonchalance teintée de sensualité, comme une inertie un peu floue; il s'étale avec mollesse, se déroule avec lenteur, se répand en attendant son heure. L'odeur du cuir, discrète, volatile, évanescente émane des tresses serrées jusqu'au plumeau léger du cracker qui nargue la victime consentante. Elle s'empare du fouet langoureusement, il fait partie d'elle maintenant. Elle le déploie devant elle, ils semblent danser ensemble devant l'homme immobile. Une grâce conjuguée, une énergie démultipliée... Dans sa main, cet indolent révèle sa toute puissance, il se réveille et emplit l'espace, majestueux. Il est comme une langue ou une tentacule qui va venir lécher la peau offerte, en douceur. Tantôt, elle l'enroule autour de la taille de sa proie, tantôt elle opère par petites touches, puis sans crier gare, son bras levé s'abaisse vivement et le fouet s'abat sèchement en zébrant la chair dans un claquement sonore. Elle peint par impressions sur le dos comme sur une toile, ou au couteau selon son inspiration; elle y laisse des traces longues et fines ou des points boursouflés, les impacts du cracker, qui semblent des piqures d'insecte ou d'ortie. Jusqu'à ce que l'homme demande grâce ou qu'elle le recueille contre elle, délaissant le fouet qui reprend son amorphisme premier...
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Par : le 12/01/16
<Suite> "Hhhmmmmmmmm, fait-elle en reposant le verre et posant la tête sur Son épaule. - Fatiguée?" Un signe de tête Lui répond, avec le sourire. Il lui rend une caresse "Ca a été intense, murmure-t-elle - J'ai senti ca, fait-Il en clin d'oeil". Profitant d'un petit moment de calme aprés les sensations, Il regarde autour de Lui. L'ambiance est un peu plus chaude. Un fouet claque au loin, tandis que, face à eux, d'autres couples s'adonnent au plaisir des cordes. La Croix reste vide, mais le trapèze a trouvé un occupant. Manifestement, il va ramasser.... Elle aussi dévisage la salle, calée contre Lui, dans Son bras. Son joyau. Sa place est à côté de Lui, symboliquement à Ses pieds, mais certainement pas par terre, comme ce soumis qui semble trouver le sol un peu sous sous genoux. Si elle doit être au sol, c'est forcément sur un coussin et pas piqué des vers. Un vrai coussin, moelleux, confortable. Elle est son Joyau, le diamant à l'abri dans son écrin à la hauteur de sa valeur, écrin qu'Il ouvre à sa guise pour permettre l'admiration, l'envie, mais aucun doigt ou autre n'y touche. Il aime qu'elle suscite l'admiration, même si sa première sensation est l'hostilité. En fin de compte, ca lui a plu que le type soit venu.... et qu'il se soit vite éclipsé. Porter un diamant se mérite. Personne n'a ce privilège. Pas touche à l'écrin Encore moins au Cailloux ! La femme qui les avait regardé tout particulièrement à côté de la Croix s'approche. A la tenue vestimentaire, elle connait le milieu et sait utiliser l'esthétique du latex. A priori, non hostile. "Bonsoir - Bonsoir, répondent-ils - Vous avez passé un sacré moment, tout à l'heure - Ho oui, répond-elle - Vous venez souvent ici ? - Non, c'est la première fois, répond-Il - Je viens de temps en temps; d'habitude, je suis avec ma soumise, mais elle n'a pas pu se libérer.... - Ha :/ - Vous avez une très belle soumise - Je vous remercie, répond-Il courtoisement, mais sentant un début d'hostilité, non sans fierté - Aimez-vous le bondage? - Oui, nous aimons tous les 2; vous pratiquez depuis longtemps ? - Depuis pas mal de temps, oui. Est-ce que vous voudriez que nous jouions tous les 3 ? " Il hésite. Même s'Il est là et que ce serait uniquement pour des cordes, leur passion commune, Il n'est pas enchanté. Même si c'est une femme; c'est une inconnue. Il se tourne vers sa soumise, lui murmure à l'oreille; laquelle hoche avec conditions. Quelques instants plus tard, le trio est dans une petite pièce qui contient une sorte de grand lit en cuir et d'une chaise. "Je vous propose de vous attacher en premier. Ma soumise pourra ainsi me voir à l'oeuvre. - Humm, d'accord, je n'ai pas trop l'habitude - Il suffit de fermer les yeux et de se laisser aller. J'utilise vos cordes ? - Oui, bien sûr" - Asseyez-vous sur la chaise" A ces mots, Il extirpe des cordes en chanvre de son sac, ainsi qu'un autre accessoire. L'odeur Lui plait. Il entame un motif qu'Il connait bien; la corde serpente du buste jusqu'aux pieds. Le motif est simple, mais il a son charme; les cordes sont bien tendues, et dessine un quadrillage de carré et de losanges. Quand le dernier noeud est serré, Il se retourne vers Sa soumise "Qu'en penses-tu ? - Il est bien fait - Y'a mieux, non ? - Il suffit de s'entrainer, mais celui-la, Vous le connaissez bien, vous pouvez en faire un autre. - Oui.... Je les réserve pour toi", se dirigeant vers elle. Puis se tournant, vers la Domina "Vous aimez?" - Merci - Pouvez-vous me détacher ? - Non, pas tout de suite - Pourquoi ? - C'est avec ma soumise que vous voulez jouer... - ... - Je vous libererai après. Soyez sage, sinon .... " Il s'éloigne en montrant le bâillon-boule qui était rangé avec les cordes. Rejoignant sa soumise, Il retire son corset pour libérer sa poitrine. Doucement, Il l'enferme dans ses cordes, qui serpentent de part et d'autres des seins, en dessous, les mettant en valeur. Puis, Il ligote ensemble ses coudes dans le dos. Le brin descend jusqu'aux poignets pour les immobiliser. Il regarde Ses oeuvres. Satisfait, Il embrasse Sa soumise sur le front et dépose une pince sur chaque téton. "S'il vous plait - Oui ? - C'est trés dur de rester comme ça devant vous.... Votre soumise est trop .... - Elle vous plait trop ? - Heuu, oui.... - Tant pis, fait-Il en se détournant" Prenant la tête de Sa soumise, Il l'approche de Son membre trés gonflé. Elle l’attrape aussitôt en bouche. Ils sont restés trés excités depuis la Croix, si bien qu'Il ne peut faire durer le Plaisir qu'elle Lui offre. "S'il vous plait ... C'est dur .... " N'écoutant pas ces gémissements, Il couche sur le côté sa soumise afin de la prendre en possession. Son intimité est aussi mouillée qu'Il est dur et Il ne lui faut qu'un mouvement pour s'enfoncer en elle. Elle ne peut retenir un cri de plaisir et un grand frisson la parcours. La vue de Sa soumise ligotée, offerte, à Lui, explose son plaisir. Le fait qu'il y est cette lesbienne ligotée qui ne peut assouvir son désir attise sa fierté. Cela ne semble pas Le laisser indifférent. C'est un étrange mélange de plaisir et de gêne qu'une autre paire d'yeux soit là. Serait-ce une nouvelle limite qu'Il testerait et qu'Il ferait aussi tester à Sa soumise ? Pour le moment, aucun mot de sécurité n'est prononcé; Il continue, elle est déjà en plein orgasme. Il ne tarde pas à faire de même..... Les corps s'étant détendus après de longues secondes de plaisir intense, Il détache doucement sa Douce, qui n'a toujours pas fini de voyager. Il la caresse tendrement, et l'embrasse sur le front. Enfin, Il la prend dans ses bras et la câline tout doucement.... Ils sont dans leur bulle, savourant chaque caresse, chaque câlin, chaque seconde de cet instant privilégié. Puis, se relevant, Il demande : " Ca va ? pas trop chaud ? " Elle est rouge, ligotée sur sa chaise. Elle ne répond pas, le regard teinté de reproche, de frustration, d'excitation est suffisamment expressif. "Vous ne m'en voulez pas ? Ma soumise et Moi ne nous prêtons pas. - Vous auriez pu me le dire dés le début - Ca a pimenté la soirée de manière imprévue, et vous avez connu une sensation qu'une soumise connait bien..., dit-il avec un sourire au coin - Il n’empêche, fait-elle agacée, mais ne pouvant cacher l'excitation qui est montée en elle" Le trio se sépare dans la salle. Vu le nombre de verre frais qu'elle boit et les yeux, Il se dit qu'elle n'est pas si perdante que ca au final. Mais Il préfère se tourner vers son Diamant, assise à ses côtés, les yeux encore plein d'émotion. Une caresse au visage, un regard puissamment amoureux entre les 2, puis, Il la prend dans Son bras, heureux, comblé....
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Par : le 11/01/16
<Suite> L'établissement dans lequel ils se rendent n'est pas à côté. Mais le voyage leur a paru tellement court. La joie, le bonheur, la fièvres des sensations précédentes, la perspectives des prochaines.... tous les ingrédients étaient réunis pour que le Temps passe vite... Les portes passées, l'ambiance à l'intérieur est plus calme qu'Il ne l'avait pensée, mais ce n'est que le début, il n'est pas si tard que ca... Prenant place sur un sofa, elle s'assied à côté de Lui, découvrant elle aussi les lieux du regard. Il repart aussitôt chercher 2 rafraichissements. "C'est calme.... mais je ne vois pas beaucoup d'autre personnes qui ont gout au fétiche ou au BDSM, fait-Il en se rasseyant - Ca ne va peut-être pas tarder, lui répond-elle en prenant le verre qu'Il lui tendait". Quelques couples passent dans la salle ou discutent entre eux, des personnes isolées sirotent au bar, ou font mine de découvrir aussi les lieux. L'ambiance est calme, timide.... Mais à y regarder de plus prés, ici, lui semble être un habitué : il est à l'aise et semble très bien connaitre ce groupe de 3 personnes. Une domina avec son soumis, partagent eux-aussi, leur verre, discrètement. A côté, un soumis visiblement en quête de sa Maitresse; et elle, Domina ? peut-être mais seule.... A la vue du nombre de mâles seuls ce soir, elle ne devrait pas avoir à se relever souvent pour remplir le verre qu'elle est en train de terminer.... La décoration est sans prétention mais explicite : une croix de St-André, un trépied pour faire de la suspension, quelques fouets entreposé sur ce barreau..... faisant lui-même partie d'un espalier; pas loin,un trapèze défit la gravité attendant le ou la soumise prochaine; enfin, le fauteuil orné d'accroches, d'anneaux ne serait pas passé inaperçu s'il n'était caché par ce couple... Finalement, cela ira très bien pour la suite de la soirée. C'est même parfait. Il a envie de tout, mais par quoi commencer ? Déjà, vider le verre... désespérément presque vide. En face d'eux, un couple, visiblement expérimenté se lance dans une démonstration de bondage suspendu. Prenant la main de sa soumise, Il assiste au spectacle en sa compagnie. Ce n’est pas la pratique qu'Il préfère le plus, mais cela reste un jeu de cordes, un jeu intime, personnel, très complice, de confiance, d'abandon, de possession, de tout ce qui fait qu'Ils sont unis l'un à l'autre. Pendant que les cordes serpentent autour du trépied et du corps de cette soumise, Il regarde la Sienne, se délectant aussi du spectacle. Il est rapide pour l'encorder et les gestes sont sûrs. Il maitrise, certes, mais cela manquerait un chouilla de sensualité. Ne perdant pas de vue ce tro dont l'un des membres ne touche plus le sol désormais, Il récupère de son sac 4 bracelets de cuir bien connus, utilisés quelques heures auparavant. Il les pose à nouveau sur Sa soumise. Encore un prétexte pour l'admirer à nouveau.... La démonstration touche à sa fin, elle a bien été ficelée et, il est vrai, c'est de l'art. La timidité de la salle semble s'effacer et d'autres couples s'approchent du trépied, tandis qu'un autre a pris possession du fauteuil, cordes à la main. L'envie est trés forte de se lever, mais sa timidité naturelle est diaboliquement forte, aussi. Il finit pour la 3e fois son même verre pour se décider à emmener sa soumise et au moment où Il repose son verre... "Bonsoir" Un inconnu. Pas du tout habillé en style BDSM. Seul de toute évidence Il la regarde avec trop d'intérêt Hostile. "Bonsoir, répond-Il - Comment allez-vous ?" - Ca va, répond-Il, fouillant dans son sac - Vous venez souvent ici ? C'est la première fois que je vous vois - On vient de loin - Vous verrez, il y a de quoi faire ici - Je n'en doute pas, le toise-t-Il aprés avoir fixé la laisse au collier de Sa soumise - Vous savez tout ce qu'il y a ici ? demande-t-il, la regardant intensément - On n'a pas encore fait le tour du propriétaire, mais J'irai avec elle le découvrir et - Venez, je vous y emmène. - J'ai tout mon temps, répond-Il fermement mais poliment" Et montrer ostensiblement la laisse dans Sa main ne laissait entrevoir aucune ambiguïté... Il n'aime guère ce genre d'individu qui s'imagine pote avec tout le monde.... et qui disparait aussi vite qu'il est venu sitôt qu'il a compris qu'il était de trop. "Bonsoir" Une inconnue Vétue d'un ensemble noir dans les tons fétichistes Elle les regarde tous les 2 avec un large sourire Non hostile "Bonsoir - Est-ce que c'est la première fois que vous venez ici ? Voulez-vous que je vous fasse visite ? - Avec grand plaisir, répond-il avec le sourire, cette fois." Elle devait être une employée, ou la patronne; c'est carrément un autre charme de se faire guider par un lourdaud. Le petit tour se termine au niveau de la Croix de St-André. Vide. C'est le moment.... mais cette fichue timidité.... Il la prend par les hanches, devant elle et la fait reculer contre la Croix. Puis, Ses mains remontent vers son visage et lui caressent les joues. Adossée à la Croix, Il lui dépose un baiser sur le front. Il se tient trés prés d'elle, lui bouchant la vue sur toute la selle depuis laquelle, Il imagine, tout le monde les regarde. Il est dans Sa bulle, avec elle. Doucement, Il saisit un poignet qu'Il monte au sommet et le fixe. Sa main prend son temps pour redescendre et, surtout, la caresser. Elle passe sur le visage et passe le relais à l'autre main qui emporte l'autre poignet vers le sommet. Elle redescend, pareil, sensuellement lentement. Saisissant à nouveau son visage, Il lui dépose un autre baiser et, sans quitter son regard, pose un bandeau. Prenant son temps, Ses mains descendent pour écarter les jambes et fixer les chevilles aux 2 extrémités de la Croix. Son coeur bat la chamade; un mélange d'excitation de ce qui reste à présager, de la vue de sa soumise entravée et offerte... et de la sensation d'avoir 10.000 regarde braqués sur Lui. Restant dans sa bulle, Il dégrafe le corset qu'Il tire vers le bas, délivrant 2 magnifiques seins. Tandis qu'Il en saisit le téton de l'un, Sa main s'occuper coquinement de l'autre. Les frissons ne tardent pas à venir, surtout quand Il décide de titiller son sexe, déjà bien humide. Jouant de toutes ces sensibilités, Il prend possession de sa bouche avec la Sienne lui offrant un langoureux baiser qu'Il prend plaisir à faire durer. Puis, repasse sur un téton bien durci par l'excitation, sans négliger l'autre. Ses doigts naviguent entre l'un et l'autre, faisant escale sur le sexe de temps à autre. Elle lâche des gémissement de plus en plus prononcés, ondulant d'avantage son corps, effrontément si désirable. Dans une autre situation, Il lui aurait déjà sauté dessus. Mais dans l'immédiat, Il s'applique à jouer avec ce plaisir qui monte inexorablement, cet orgasme qui n'est plus bien loin. Mais surtout, Il joue d'elle, de son Corps offert, de cet abandon qu'elle Lui donne. Il jouit de ce moment si particulier et si puissant à la fois d'exprimer sa Domination, son Emprise. Cette sensuelle Force, cette douce torture, qui l'emmène voyager est la Sienne, rien que pour Elle, sa soumise. Le regard rivé vers sa bouche entrouverte de Plaisir, Il jongle, titillant d'avantage le téton droit, délaissant le clitoris un moment avant de revenir à pleine charge sur lui, arrachant une gracieuse et érotique ondulation de sa soumise. Quelle liberté et jouissance d'être entravée ainsi offerte à Ses doigts et à sa bouche, se laissant balloter d'un plaisir à un autre, son voyage doit être magnifique et il n'y, justement, pas de limites pour cela. Décidé à la faire voyager la plus insensément possible et à en profiter, Il lui loge un bâillon-boule qu'Il serre fermement et reprend ses caresses. Surtout, Il s’attarde longuement sur son sexe mouillé d'excitation. Il passe ainsi la main sous sa jupe, si bien que personne ne peut voir Son intimité. C'est voulu. N'est pas partageur. Mais Il sent, Il voit malgré tout du coin de l’œil que quelques personnes les regarde. Il sent de l'intérêt, de l'amusement, mais cette femme à côté semble être plus intéressée que les autres. Qu'importe. Il continue encore plus fermement Ses caresses; elle est proche de l'explosion, elle ondule comme ce n'est pas permis au rythme des gémissements. Elle semble vouloir s'échapper, mais le Désir lui empêcherait d'aller si loin, préférant subir cette torture que de lui échapper. Elle crie de bonheur, se lâchant grâce au bâillon et pour le plaisir de son Maitre. Son corps ondule, elle crie, gémit, son corps est chaud de Désir, mais la jouissance ne vient pas. Il fait durer. La récompense sera d'autant meilleure. Doucement, Il ralentit ses caresses qui deviennent douces et sensuelles. Elle se calme, mais haletante. Il lui remet son corset et, rapidement, la détache de la Croix. Tandis qu'Il l'embrasse à nouveau sur la bouche, Il lui retire son bandeau et la laisse reprendre ses esprits. Il ne lui pas beaucoup de répit avant qu'Il ne lui attache les poignets par devant et qu'Il remette la laisse, la gardant bâillonnée. C'est en se dirigeant vers le sofa qu'Il constate que quelque personnes les regardaient avec une envie certaine, ou de la curiosité coquine. Il la fait asseoir à côté de Lui, retire son bâillon et lui tend un verre d'eau fraiche. Une pause méritée avant la suite de la soirée.....
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