La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/08/15
A nouvelle désobéissance de ta part égal nouvelle punition c est ainsi que je te l annonce car je te soupçonne une fois de plus de chercher à te faire punir , ton amour de la fessée n y est sans doute pas étranger. Pourtant tu sais très bien que tu n as pas besoin de me désobéir pour en obtenir une mais il est vrai que ça fait bien une semaine que tu n en as pas reçu. Tu es là dans la chambre à genoux nue devant moi la tête et les yeux baissés me demandant de te punir pour ta faute , et comme je ne réponds rien tu insistes en prenant une petite voix presque enfantine , tu sais que cela me fait craquer mais non pas ce soir car je suis vraiment fâché contre toi , tu insistes de nouveau et je te coupe sèchement d un tais toi et ne bouge pas . Puis d une voix calme mais dure je t ai dis qu une punition oui tu vas en avoir une car tu la mérite vraiment mais ce ne sera pas forcément celle a laquelle tu penses et c est toi même qui va la choisir ... petit silence puis jai continué ... ne t emballe surtout pas trop vite attends moi je reviens te chercher mais avant je vais te bander les yeux et t attacher . Je me suis saisi de menottes et cordes et t ai attaché les mains dans le dos que jai relié à tes pieds le tout bien serré que tu ne puisses esquisser le moindre mouvement puis tai bandé les yeux et tai mis le baillon avec la boule dans la bouche , je sais ta position inconfortable au possible mais c est aussi le but et avant de sortir de la chambre jai pris tous les objets et autres ustensiles servant à nos petits jeux et toujours sans un mot j ai quitté la pièce en refermant fermement la porte derrière moi. Une fois dans le salon j ai déposé tous nos objets de plaisir sur la table les alignant les uns a coté des autres , c est fou comme on en a c est bien là que je m en rends compte , entre les martinets , fouets , badines , paddles , pinces en tout genre , plus ceux que j ai bricolé moi même , la table ne suffirait pas si je devais y ajouter tous tes godes et autres vibro , mais non pas de ça ce soir car c est bien une punition et non un moment de plaisir que je vais t infliger. Puis j ai pris des feuilles de papier que j ai découpé en petits carrés sur lesquels j ai écrit des numéros .... vu notre attirail le dernier chiffre a été le 19 , et ensuite j ai déposé chaque numéro devant chaque objet . Je n ai pu m empêcher de prendre des photos , sourire bien accroché aux lèvres , oui j étais content de mon imagination. Puis en faisant un maximum de bruit afin que tu t en rende compte je suis sorti faire un tour te laissant seule et sûrement déjà cogitant sur ce qui t attendait je le savais que trop bien , ton supplice commençait déjà. Une heure plus tard et de retour je suis venu te chercher et après t avoir détaché et enlevé ton baillon mais te laissant ton bandeau je t ai relevé sans ménagement t ai de nouveau attaché les mains dans le dos et t ai ordonné de ne parler que lorsque je te le demanderai. Tu avais du mal à marcher car tes muscles étaient encore ankylosés à cause de la position dans laquelle je t avais laissé si longtemps mais je n en ai pas fais cas et te saisissant par le bras t ai obligé a avancer. Une fois dans le salon et après de longues minutes de silence je t ai demandé de choisir un numéro entre 1 et 19 , rien de plus. Tu as choisis le 5 , très bon choix t ai je dit avec un rire moqueur , tu viens de choisir sans le savoir l un des objets que tu déteste le plus , je n ai eu de ta part qu un petit gémissement comme réponse. Tu ne pouvais le savoir mais c était la cravache que j avais bricolé et qui à chaque coup te faisait sursauter et gémir de douleur . Puis je t ai demandé de choisir un nombre entre 50 et 100. Tu as mis une longue minute avant de me dire 69 , hum petite coquine si tu savais ce qui t attend ... J ai moi aussi pris mon temps , de longues minutes avant de te dire que tu venais de choisir la cravache que tu déteste tant et que tu allais recevoir 69 coups de celle-ci mais qu en plus tu allais en même temps devoir compter les coups à voix haute et me remercier de ceux-ci et que si jamais tu te trompais ou oubliais de me remercier le compteur repartirait à zéro. Après t avoir fait mettre en position et t avoir posé une barre d écartement ouverte au maximum entre tes jambes j ai commencé a porter mes coups ne les espaçant que de quelques trente secondes entre chaque afin que tu puisses bien en ressentir l intensité mais aussi l appréhension de celui qui allait suivre . Tu as beaucoup gémis , pleuré et même crié de douleur mais jamais tu n as jamais utilisé ton safeword ni même m implorer alors que je te le demandais. Une fois ta punition finie je t ai détachée et prise dans mes bras et ce n est qu après quelques baisers que je t ai dit avoir été fier de ta force de caractère de n avoir point cédé et que tu étais pardonné mais que la prochaine fois se serait pire encore. Tu m as remercié de t avoir puni de cette façon qui bien que très dure et très douloureuse t avais bien fait comprendre qu il y avait certaines limites que tu ne dépasserait plus désormais , tu as ajouté savoir l avoir bien mérité et t excusais encore une fois d avoir fauté si gravement ...
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Par : le 10/08/15
Une pause vitale dans nos explorations mutuelles, nous mène à l'anse Figuier. La mer est belle, à nouveau cet aquarium naturel que nous visitons presque en intrus indésirables. Trop de monde, trop d'enfant. Nos caresses resteront douces. Sa tendresse me transporte elle aussi. Il me prend en photo, me trouve belle. Je le suis, grâce à lui, grâce à sa présence, grâce à son attention. Nous rions comme chaque jour, nous sommes si bien, tant de points communs, tant d'envies communes. Nos balades en voiture le long des routes de Martinique sont elles aussi l'occasion de nouveaux plaisirs. Pas une fois je ne pourrais prendre le volant sans que ma main glisse entre ses cuisses, sans que j'écrase sa queue sous mes doigts, sans que je plante mes ongles en lui, sans que je l'entende gémir de plaisir et douleur mêlés. Hahooo … que ce mot est doux à mon oreille, que sa douleur jouissive m'excite. Hahooo mon soumis, gémis pour moi, gémis grâce à moi, gémis avec moi. Je mouille de désir pour toi. Il bande de désir pour moi. Et si parfois je ne le fais pas tout de suite, si ma main reste sur le volant, alors il vient la prendre et l’appuie sur son sexe déjà dur. Il aime ces caresses, il aime Mes caresses. Je suis heureuse, encore, pleinement, merveilleusement heureuse. Balade dans le sud, la plage des Salines, la savane des pétrifications sous des tonnes d'eau, sa découverte des crabes cémafaute et de leur pince droite sur dimensionnée. Saint Anne, on se prend à nouveau en photo, il est si beau, il me rend si belle. Je ne fuis plus l'objectif, je m'offre à son regard, à ses envies. La journée se finira dans un pub du Marin avec la vue sur la marina. Excellents cocktails, mon pied joue sur sa jambe, on est épuisé, on est heureux, on a envie. Retour à la maison. Les jours suivants nous mèneront aux Jardins de Balata où j'arrive grâce à lui à surmonter ma peur du vide. Je n'ai plus peur de rien quand il est là, il me rend si forte. Il fera sur ce pont de lianes la plus belle photo de moi. Mon bonheur est à son comble. Visite de la rhumerie Clément et de ses jardins, caresses brutales et sensuelles dans l'ancienne usine désaffectée. Nous visiterons aussi la presqu’île de la caravelle et il découvrira le goût totalement régressif de la glace coco et des sinobols martiniquais. Même nos goûts alimentaires sont semblables. Notre fusion se poursuit dans la dégustation de cette glace pilée agrémentée de sirop de grenadine. Nous sommes à nouveau des enfants, simplement heureux de ce que l'on vit, devant cet océan atlantique qui vient écraser ses vagues à quelques mètres de nos pieds. Direction ensuite la route de la trace, la température qui tombe brutalement, la jungle impénétrable qui nous entoure de ses bruits et nous protège du monde extérieur. Notre dernière escapade nous poussera à l'extrême nord de l'île, l'anse Couleuvre. On y nagera avec une tortue, je le prendrais dans ma bouche, à genoux devant lui, pleinement heureuse de cet instant de calme après avoir lutté ensemble contre la force du courant pour rejoindre la plage. Chacune de ces balades nous aura rapprochées. Les cocktails dégustés dans de petits bars typiques, le poulet boucané dévoré avec les mains sur fond de mer des caraïbes, les acras grignotés les pieds dans le sable. Cette glace qu'il englouti avec délice à la Savane, cette glace qui le comble et le fait sourire. Plaisirs d'une liberté totale, plaisirs de découvertes dépaysantes, plaisirs d'une gastronomie simple. Plaisir des mots échangés, des secrets livrés, des discussions passionnantes, des fous rire partagés. Plaisirs de nos mains qui s'enlacent, de nos bouches qui se cherchent, de nos peaux qui s’apprennent, de nos yeux qui se trouvent, de nos corps qui s'enlacent, de nos chairs qui s'embrassent, de nos vies qui s’entremêlent. Plaisir d'une vie si belle avec lui. Plaisir d'une vie si vraie quand nous sommes ensemble. Chacune de nos nuits, chacun de nos jours, nous auront fait jouir. Chacune de nos nuits, chacun de nous jours, nous auront vu heureux. Son corps m'attire irrésistiblement, j'ai besoin de le toucher, de le sentir, je m’enivre de son odeur, il est ma drogue. J'aime sa peau, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir mes doigts, j'aime la parcourir à chaque instant. J'aime sa queue, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir ma langue, j'aime la voir durcir à chaque instant. La seule chose qui nous aura manqué est le sommeil. Impossible de dormir. Nos corps s'attirent irrésistiblement. Sa queue dressée me rend dingue. Je le veux en moi, au plus profond de moi, au plus intime de moi. Je le veux dans mes reins. J'aime m'empaler sur sa verge dressée, dure, endurante. J'aime la douleur quand je m'enfonce sur elle. Il bande de me voir souffrir. J'aime avoir mal. Laisse moi baiser ta queue avec mon cul. Laisse moi jouir de ta virilité. Laisse moi te faire grogner de plaisir. Laisse moi m'enculer sur toi. Laisse moi être ta salope. Fais moi MAL !!!! Fouette moi, attache mes seins, attache les à m'en faire gémir de douleur. Prends le martinet, claque mes seins, fouette les, marque les, abîme les, marque moi, laisse ton empreinte sur ma peau, laisse ton empreinte dans ma vie. Claque les, boxe les. Fais moi MAL, fais moi jouir. Jouir, encore, toujours, plus fort, plus longtemps, plus profondément, plus absolument. Aime moi aussi fort que je t'aime. Jouis en moi, libère toi enfin, jouis dans mon cul. Tu pars bientôt. Je veux t'offrir le cadeau de ta jouissance. Mais ton plaisir, ton désir, notre sensualité permanente t'ont repus, tu es comblé. Cette jouissance ne sera pas libératrice, tu n'as plus besoin de te libérer, tu es déjà libre quant tu es à mes côtés.
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Par : le 05/08/15
Thutale, voici quelques petits secrets que je dévoile dans le cadre de ce portrait Québecois... 1- Ayant eu un père autoritaire, qui me donnait parfois des coups de martinet pour se faire comprendre, je fus une fois fascinée et intriguée par une marque légèrement boursouflée qui zébrait ma cuisse... 2- J’ai toujours aimé les scènes de flagellations dans les péplums ou westerns, je m’imaginais être à la place des femmes attachées recevant le fouet qui laissait des marques sanglantes… 3- Après une période d’adolescence rebelle et un premier mariage trop "calme", l’envie de sensations fortes est venue juste après mon divorce, il y a une bonne dizaine d’années. Cette liberté acquise, je découvrais alors des sites comme tiscali, wanadoo, ou msn qui proposaient des tchats divers (notamment des salles bdsm)et j’ai vite trouvé ça très prenant et enrichissant mettant des mots sur mes ressentis inconscients. 4- Puis, après quelques semaines de discussion sur un tchat, j'étais très excitée de devoir suivre des ordres pour rencontrer ce dominant que je trouvais charmant. Je me suis retrouvée les mains attachées en croix, les yeux bandés et des pinces aux seins...j'ai beaucoup aimé et j'en ai voulu plus... 5- Certaines de mes rencontres furent instructives… d’autres plus excessives m’ont permis de mieux définir mes limites. 6- Dans mon périple, une invitation par un dominant assez extrême m’a fait passé une soirée riche en sensations mais a laissé des traces trop importantes (les 2 fesses mauves)… une remise en question avec une pause s’est ensuite imposée. 7- C’est un peu plus tard que j’ai rencontré mon Maitre (un coup de foudre immédiat) grâce aux mêmes sites et qui a su me ramener en douceur vers des plaisirs BDSM communs en reprenant tout depuis le début. 8- En temps normal j’ai un caractère très fort à tendance dominante (merci maman..) ce qui fait que je ne me place pas d’entrée en "soumise" mais j’ai en moi un besoin d’être contrôlée et guidée pour équilibrer ma vie. 9- Je ressens une envie permanente de procurer du plaisir à l’être aimé, il est donc important pour moi que mon Maitre soit aussi mon mari. Je ne saurais mener une double vie (vanille et bdsm). 10- L’idée de dominer physiquement ne m’a jamais attiré. J’aurais trop l’impression de faire "mal" et je suis plutôt passive. Maintenant, s’il m'est demandé de le faire ce serait uniquement sous Ses ordres et Son contrôle, et ce qui me plairait le plus serait d’exciter tout en frustrant… 11- J’aime "offrir" ma soumission et mon plaisir passe par la fierté que je lis dans Son regard ou un sourire de ma bonne tenue en soirée. 12- J’aime les marques laissées par le fouet après une intense séance, mais je marque peu 13- J’adore sentir la cire chaude couler et figer ma peau jusqu’à sa délivrance au couteau… 14- Naturellement, je suis plus attirée par les pratiques SM que D/s, mais par amour et pour un certain équilibre dans notre relation, petit à petit j’apprends à bien me tenir en situation D/s. 15- J’aime beaucoup relever les défis, étant très joueuse et curieuse, mais il faut que cela respecte l’approbation de mon Maître qui connaît mes limites physiques et morales. Il arrive parfois que je souhaite aller plus loin que ce que je ne peux supporter. 16- L’absence de pratiques pendant une dizaine d’années pour raisons familiales, nous a permis de reprendre petit à petit nos jeux oubliés mais terriblement excitants, renforçant notre relation de couple. 17- Je suis plus endurante sous le fouet d’autres dominant(e)s, mais j’ai besoin d’être constamment sous Son regard et de sentir Sa présence. 18- C’est au pied du mur que l’on s’élève le mieux et c’est grâce aux épreuves de la vie que l’on se sent vivant et que l’expérience se développe. 19- Les cordes m’effraient et m’attirent en même temps. J’admire les suspensions, toutefois réaliste, je sais que je ne pourrais être aussi gracieuse que les personnes que je vois suspendues. 20- Pour vivre bien, il faut souvent accepter de se remettre en question et redéfinir nos priorités. 21- Je ne suis pas attirée par les femmes et pourtant j’ai vécu quelques expériences qui m’ont laissé de très bons souvenirs. 22- J’adore mes fesses et mes seins, et j’ai réussi à vaincre pas mal de complexes en prenant plaisir dans l’exhibition. 23- On ne peut pas changer le passé, mais on peut en faire une force pour s’améliorer dans l’avenir. 24- D’un naturel optimiste et toujours reconnaissante (quoiqu’on en dise), je suis parfois naïve et peut paraître manipulatrice alors que je ne cherche qu’à être appréciée de mon entourage (défaut des empathiques). 25- J’ai atteint ma limite au partage. Croyant faire plaisir (encore et toujours), je me suis brulé les ailes et je m’en mords encore les doigts… 26- Ce que j’ai raté dans ma vie, je le referais encore mais en mieux réfléchi. 27- Ce que j’aime dans le BDSM c’est qu’il y a tant de pratiques à découvrir de la plus soft à la plus hard, que l’on ne peut que s’épanouir et laisser exprimer nos sensations les plus intenses... Rencontrer, partager, discuter, apprendre et jouer avec d’autres adeptes sont aussi des moments exaltants… Cependant, on garde à l’esprit que tout doit être fait avec respect, sécurité, confiance et dialogue… 28- Ne jamais dire jamais, je découvre jour après jour que certaines choses qui me rebutaient commencent à me faire de l’effet. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife et se développe sur BDSM.fr. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour saphyr », 3) publier ce texte dans votre section « articles », 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça
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Par : le 02/08/15
La porte se ferme doucement, derrière des bâillements de plus en plus prononcés. La soirée s'annonce courte, la journée avait été bien remplie. Ce ne sont pas les envies BDSM qui Lui manquent, au contraire, mais le sommeil guettait. La voyant à 2 doigts de s'endormir, Il la laisse se coucher, et Lui demande de se déshabiller. Elle s'allonge. Il s'éclipse. Il revient, un gant savonné à la main. Elle ne bouge pas, se laisse laver un pied, puis l'autre. Il refait un aller-retour pour s'occuper du reste du corps. Son Corps... à elle, sa soumise. Il a grande envie de jouer de lui, mais elle est trop fatiguée pour cela; pourtant, Ses doigts lui démangent. Il l'aurait bien vu, maintenant, en collier, ou dans des cordes – plusieurs motifs Lui plaisent. Elle, délicieusement entravée dans ces liens de cotons ou de cuir. Elle, délicatement offerte à Ses plaisirs, Ses envies Elle, sublimement offre tout le plaisir qu'Il lui donne Le collier n'est pas loin, la corde non plus pour prendre possession d'elle en douceur. Pourtant, Il a décidé de faire autrement. Versant de l'huile de corps dans Sa main, Il prend délicatement ses pieds pour les masser. Toujours tendrement, mais passant là où les sensations sont les plus fortes. Commence ainsi un long moment intime, doux, dans lequel se mélange des discussions de la vie courante, d'avenir, de BDSM, de réflexions personnelles. Les petits noms doux vanilles se mêlent aux autres plus BDSM. Sa main qui la fouette, la fesse, masse les orteils, lui procurant un tout autre plaisir, plaisir de bien-être et de douceur. Ses mains remontent le long des jambes, les parcourant sur ce lit de volupté huileuse. Puis, massent longuement, mais délicatement, le ventre de sa soumise.... Pas de violence, ni de brutalité. Cela n'éclipse pas la valeur de ce lien si particulier qui les unit tous les 2. Elle est sous Ses mains, soumise à Ses caresses, massages, s'abandonnant au bien-être et à la détente que cette douce séance lui procure. Un manque était survenu, un manque dù à une accoutumance commençait à lui empoisonner la soirée, quand Il décida de lui changer les idées par Ses mains. Le martinet ou la laisse aurait pu être sorti, mais la solution qu'Il avait choisi Lui paraissait plus adéquate. Elle ne prenait pas son pied, mais le sourire qu'elle affichant en disait long sur son état. La sensation de manque avait disparu, elle profitait pleinement de Ses mains qui la parcouraient... Puis, vient le moment où elle offre son dos. A nouveau, Il huile Ses mains pour le massage suivant. Elle était recouverte de cette huile à l'odeur envoûtante. Elle savourait. Mais à mesure que la soirée passait, que les mains massaient tendrement la douce peau de Sa Fierté, elle se faisait gagner par la fatigue. Comme tout à l'heure, elle glissait rapidement vers le sommeil. Mais avant que ses yeux ne se ferment, Il bouche la bouteille et se place devant sa soumise. Doucement, mais fermement, Il la prend en possession, lui procurant encore un autre plaisir pour ce soir-là. Rapidement, les gémissements accompagnent Ses va-et-vient. C'est Son cadeau qu'Il s'offre. Le plaisir de prendre sa soumise, après l'avoir bien détendue, après l'avoir fait sourire pendant tout ce temps. Le plaisir de la masser, de s'occuper d'elle, son Joyau, comme elle le mérite, sa Fierté. Se noyant tous les 2 dans le tourbillon de sensations lâché par les orgasmes, Ils goûtent à ce plaisir si unique, si intime, si complice que la Vie ait pu leur donner. Quelques minutes plus tard, elle se repose dans Ses bras, s'endormant pour du bon, cette fois. Bonne nuit, ma soumise Je t'aime Ton Maitre
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Par : le 31/07/15
Une rubrique "Cadavres exquis" vient d'être créée par la Team http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu... Vous pourrez y poster vos articles, suivi d'un mot code (avion, pendule, fouet, chat, ce que vous voulez) Il suffira à celui ou celle qui veut continuer l'histoire de reprendre le titre du premier article, suivi du mot code, dans son propre article. Ainsi, plusieurs suites pourront être publiées, et tout le monde pourra intervenir à n'importe quel moment du récit. Cet espace est à vous, amusez-vous !! (texte d'Elle.a) ___________________________________________________________________________________ Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie ou la vie rêvée de Marilyne (nouvelle picaresque) Bon, c'est entendu une fois pour toutes, Marilyne est une jeune femme bourgeoise, élégante et très sage, habillée chastement et bien peignée, polie avec ça. Ça ne l'empêche pas de fantasmer à plein tub sous son masque social, un artifice qu'elle a rechigné (des années) à mettre en place, mais qui est rudement utile au fond. Là tout de suite elle s'ennuie sec depuis les gradins molletonnés d'une quelconque salle de conférences high tech au centre de laquelle pontifie une huile. Bill Gates soit loué, son notebook relié à la Terre entière grâce au réseau wifi local, lui ouvre une fenêtre sur un monde fourmillant de gars et de minettes bien réels, qui se coltinent comme ils peuvent avec leurs désirs inassouvis, tout comme elle. Alors quand elle voit cette annonce : "cherche soubrette (à soumettre)...", sur un site pas vraiment réputé pour sa poésie ni son bon ton - mais ça ne la gêne pas, la petite, elle n'est pas née dans un salon - elle n'hésite pas plus de temps qu'il n'en faut pour balancer un CV et une lettre de motivation léchés. Et puis elle est comme ça, voilà tout : maintenant qu'elle a résolu de se lancer dans des rencontres interlopes, elle préfère fignoler les détails. Ça rajoutera du piment peut-être, au pire le gars sera consterné et l'histoire s'arrêtera là. C'est une forme presque artistique de masturbation, on pourrait dire. Elle médite même de négocier son salaire, si le recruteur aux goûts rétrogrades - reconnaissons-le - daigne considérer sa candidature. CV et LM Bonsoir , bla bla bla De quelle région êtes-vous ? Et quel est votre âge, si ce n'est pas indiscret ? L'obéissance me fascine, et j'aime à jouer encore et encore sur le thème de la domination, de la soumission, et de la punition. Pour l'heure je ne connais que le missionnaire, les yeux fermés et la lumière de même, mon chapelet entre mes doigts tremblants, et la sodomie solitaire, qui me rend très coupable. Marilyne (Nb: réponse estampillée authentique ; c'est pour introduire du réalisme dans le récit) La fin de la conf' arrive et Marilyne déplie avec soulagement ses gambettes gainées de bas transparents absolument hors de prix. Avec son tailleur gris perle et ses talons hauts, porte-jarretelles et culotte de dentelle, soutif assorti au sac à main (la partie immergée du masque social : c'est pour mieux se mettre dans la peau du personnage), on imaginerait difficilement que le week-end précédent elle roulait des trois-feuilles et supervisait les infus de psilocybes bios dans une communauté de néo-ruraux baba-nostalgiques (prétendument activistes), en robe orange fluo (vous aurez reconnu l'Ariège si vous êtes du coin). --- Le lendemain matin, en dépouillant rituellement (comme tous les matins) sa boîte-aux-lettres érotique face à ses tartines, à la table en formica d'un petit café rétro situé au pied (ou à la bouche) du métro, elle découvre une réponse à sa proposition de se livrer en livrée. Le "maître de maison" (ooooh la friiiiime) la convoque pour un entretien ce week-end, dans une petite ville pas trop éloignée (champ d'action de Marilyne : Hexagone, Espagne, Italie, Suisse, Benelux, au-delà arrangements possibles si prise en charge du trajet !). Il lui reste exactement deux jours pour se préparer. Thutale Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie ou la vie rêvée de Marilyne (nouvelle picaresque) - Incipit Mot-code pour la suite : LAVOIR Vous pouvez donc poster la suite par ici : http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu...
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Par : le 31/07/15
Une rubrique "Cadavres exquis" vient d'être créée par la Team http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu... Vous pourrez y poster vos articles, suivi d'un mot code (avion, pendule, fouet, chat, ce que vous voulez) Il suffira à celui ou celle qui veut continuer l'histoire de reprendre le titre du premier article, suivi du mot code, dans son propre article. Ainsi, plusieurs suites pourront être publiées, et tout le monde pourra intervenir à n'importe quel moment du récit. Cet espace est à vous, amusez-vous !! (texte d'Elle.a) ___________________________________________________________________________________ Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie ou la vie rêvée de Marilyne (nouvelle picaresque) Bon, c'est entendu une fois pour toutes, Marilyne est une jeune femme bourgeoise, élégante et très sage, habillée chastement et bien peignée, polie avec ça. Ça ne l'empêche pas de fantasmer à plein tub sous son masque social, un artifice qu'elle a rechigné (des années) à mettre en place, mais qui est rudement utile au fond. Là tout de suite elle s'ennuie sec depuis les gradins molletonnés d'une quelconque salle de conférences high tech au centre de laquelle pontifie une huile. Bill Gates soit loué, son notebook relié à la Terre entière grâce au réseau wifi local, lui ouvre une fenêtre sur un monde fourmillant de gars et de minettes bien réels, qui se coltinent comme ils peuvent avec leurs désirs inassouvis, tout comme elle. Alors quand elle voit cette annonce : "cherche soubrette (à soumettre)...", sur un site pas vraiment réputé pour sa poésie ni son bon ton - mais ça ne la gêne pas, la petite, elle n'est pas née dans un salon - elle n'hésite pas plus de temps qu'il n'en faut pour balancer un CV et une lettre de motivation léchés. Et puis elle est comme ça, voilà tout : maintenant qu'elle a résolu de se lancer dans des rencontres interlopes, elle préfère fignoler les détails. Ça rajoutera du piment peut-être, au pire le gars sera consterné et l'histoire s'arrêtera là. C'est une forme presque artistique de masturbation, on pourrait dire. Elle médite même de négocier son salaire, si le recruteur aux goûts rétrogrades - reconnaissons-le - daigne considérer sa candidature. CV et LM Bonsoir , bla bla bla De quelle région êtes-vous ? Et quel est votre âge, si ce n'est pas indiscret ? L'obéissance me fascine, et j'aime à jouer encore et encore sur le thème de la domination, de la soumission, et de la punition. Pour l'heure je ne connais que le missionnaire, les yeux fermés et la lumière de même, mon chapelet entre mes doigts tremblants, et la sodomie solitaire, qui me rend très coupable. Marilyne (Nb: réponse estampillée authentique ; c'est pour introduire du réalisme dans le récit) La fin de la conf' arrive et Marilyne déplie avec soulagement ses gambettes gainées de bas transparents absolument hors de prix. Avec son tailleur gris perle et ses talons hauts, porte-jarretelles et culotte de dentelle, soutif assorti au sac à main (la partie immergée du masque social : c'est pour mieux se mettre dans la peau du personnage), on imaginerait difficilement que le week-end précédent elle roulait des trois-feuilles et supervisait les infus de psilocybes bios dans une communauté de néo-ruraux baba-nostalgiques (prétendument activistes), en robe orange fluo (vous aurez reconnu l'Ariège si vous êtes du coin). --- Le lendemain matin, en dépouillant rituellement (comme tous les matins) sa boîte-aux-lettres érotique face à ses tartines, à la table en formica d'un petit café rétro situé au pied (ou à la bouche) du métro, elle découvre une réponse à sa proposition de se livrer en livrée. Le "maître de maison" (ooooh la friiiiime) la convoque pour un entretien ce week-end, dans une petite ville pas trop éloignée (champ d'action de Marilyne : Hexagone, Espagne, Italie, Suisse, Benelux, au-delà arrangements possibles si prise en charge du trajet !). Il lui reste exactement deux jours pour se préparer. Thutale Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie ou la vie rêvée de Marilyne (nouvelle picaresque) - Incipit Mot-code pour la suite : LAVOIR
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Par : le 28/07/15
Depuis combien de temps l’avait-il mise dans cette position ? Pouvait-elle être plus à sa merci qu’ainsi, attachée, les yeux bandés, nue, écartelée ? Pourquoi ne revenait-il pas ? Et quelle avait été cette allusion à des inconnus qui aimaient se repaître de femmes dépravées ? Mais quelle était donc cette chaleur qui envahissait son ventre ? Sentait-elle vraiment des gouttes lentement couler le long de ses cuisses ? Etait-elle vraiment, avec lui, à cause de lui, ou à cause d’elle-même ?, à ce stade de débauche ? Voulait-elle vraiment que des inconnus, des hommes au sexe dressé, entrent dans cette pièce et la voient ainsi, totalement indécente, à leur merci, mais aussi qu’ils la voient pantelante, le sexe trempé ? Voulait-elle vraiment que ces images qui tournaient dans sa tête, de plus en plus vite, de plus en plus fort, images brouillonnes de mains sur son corps, de cheveux tirés, de doigts dans sa bouche, de gifles sur son corps, sur son visage, de fouet sur son dos, ses fesses, son ventre, ses seins, de pénétrations multiples, d’orifices investis, de corps secoué par l’assaut de membres turgescents, deviennent réalité ? - - - - - - - - - - - - - Et son Maître entra, et il fit entrer des hommes. Certains semblaient à leur aise et souriaient, d’autres étaient intimidés par la situation. Le Maître s’approcha de la femme, la saisit par un sein avec une certaine brusquerie, il fit quelques remarques sur son corps, sur certaines parties qu’il aimait particulièrement, sur d’autres qui étaient aptes à donner du plaisir aux hommes. Tout en parlant, il la tenait toujours par ce sein, un peu comme il l’aurait tenu par une laisse, et il secouait et faisait lentement balancer son corps en un mouvement qui suivait le rythme de sa voix. Et cela fit sourire certains, et en choqua d’autres, on pouvait le voir à leurs yeux agrandis. Puis il gifla ce sein. Il la saisit ensuite par les cheveux pour empêcher son corps de tourbillonner pendant qu’il se mettait à gifler ses fesses, puis il lâcha les cheveux pour la laisser tourner d’un côté ou de l’autre au gré de ses claques qui résonnaient dans la salle. Il demanda alors aux hommes de s’approcher et de profiter de ce corps qu’il leur offrait pour son plaisir à lui, pour le leur, pour celui de la femme aussi, affirmait-il. Des mains s’emparèrent de son corps, de plus en plus de mains, investissant chaque centimètre carré de peau. Et l’on pouvait dire que, littéralement, son corps ne lui appartenait plus. Puis elle fut fouettée, surtout sur le dos et les fesses qui se couvrirent de marques rouges de plus en plus nombreuses, alors qu’elle poussait de délicieux gémissements mêlés d’un soupir, presque à chaque coup. La tête se rejetait alors en arrière pour permettre au corps de se tendre, afin qu’il aide à la diffusion de la douleur. Cela lui donnait une pose magnifique, absolument émouvante, expression de la détresse d’un corps maltraité, expression aussi d’une sensualité animale à l’état le plus pur. Et les mains reprirent possession de ce corps maintenant rougi, elles investirent les chairs et s’invitèrent d’elles-mêmes dans les places les plus intimes. Puis on joua sur les poulies et on descendit un peu le mécanisme afin d’ajuster la position de la femme et les hommes se succédèrent en elle et sur elle, et son corps fut secoué, de coups de butoir, mais aussi de spasmes provenant d’une source encore plus profonde en elle, d’un endroit qu’elle ne connaissait pas jusqu’alors mais qui irradiait de lames indéfinissables, d’ondes de plaisir, puisqu’il fallait bien les appeler comme cela. A la fin, les hommes se retirèrent un à un, seul le Maître resta avec un ami fidèle qui délia les poignets et les chevilles de la femme alors que son Maître l’avait arrimée à lui en la serrant contre son corps avec fermeté mais aussi avec une infinie tendresse. Il lui glissait tout doucement des mots et des phrases dans ses oreilles, et il l’arrimait à son cœur aussi fermement qu’il le faisait à son corps. Et elle se sentit flotter dans l’espace, esprit à peine accroché à son corps rassasié, serpentant comme un dragon merveilleux et translucide dans d’étranges limbes au-delà du réel, au-delà du paradis ou de l’enfer...
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Par : le 28/07/15
Où est tu, toi ma promise ... Toi Ma douce soumise ... Je t’attends depuis si longtemps Que j’ai arrêté de compter les Printemps Il m’arrive de croire que tu n’es que chimère Un magnifique rêve éphémère Je veux croire que tu es là Tout près de moi Prête à te blottir dans mes bras ... Une dévotion réciproque serait la base denotre union Ta totale abnégation serait mon ambition J’apprendrais à connaître ton corps et ton âme Dans le but de faire vibrer ta flamme Trouver le chemin de ton cœur Et devenir ton mentor Mon emprise sur toi serait sans limites Sinon celle de ne jamais te décevoir Pour que ton admiration je puisse recevoir Tel un don entre nous de télépathie J’utiliserais mon empathie Pour anticiper tes envies Et combler en toi les vides inassouvis ... Je ne veux pas annihiler ta personnalité Je te souhaite épanouie à mes côtés Connaître tes passions et me les fairepartager Je veux tout savoir de toi, pour mieux teguider Vers le chemin que tu a choisi, celui det’abandonner ... J’arriverais à t’apprivoiser Te faisant devenir ma chose, ma petite chienne Couchée à mes pieds Je te choierais et te réconforterais A mes pieds, je ne veux voir que ton sourire Ton visage reflétant le bonheur dem’appartenir Que tes larmes ne soient que des larmes dejoie Que tu te sentes heureuse d’être à genoux prèsde moi Tu seras mon trésor le plus précieux Ta soumission me rendra orgueilleux Je ferait ressortir de toi ce qu’il y a deplus gracieux Pour partager avec toi des moments voluptueux De ton être je serais le seul dépositaire Ta soumission sera à mes yeux prioritaire Nos esprits seront complémentaires ... De cette relation complice Je te ferais vivre mille supplices Attachée, nue, offerte à mes fantaisies Je ferais couler la cire de bougie Du creux de tes reins Jusqu’au bout de tes seins Tes yeux masquer d’un bandeau J’utiliserais le fouet sur ton dos Imprimant mon sceau sur ta peau Faisant monter ton plaisir crescendo J’appliquerais l’art du bondage Un savant mélange de ligotages Pour immobiliser ton corps, avec cette art d’un autre âge Et lire l’expression de ton abandon sur tondoux visage Sur mes genoux, tu seras allongée Pour t’administrer de cuisantes fessées Qui seront autant de preuve de mon amour
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Par : le 23/07/15
Point de vue perso : Le Maitre n'est-il pas Celui qui, de Ses propres mains ou son de sa voix, sait apaiser, calmer sa soumise ? Il est celui qui répond aux désirs de sa soumise, quand elle est maso : "fais-moi mal, mais fais-le bien" N'est-elle pas celle qui a une totale confiance en Lui pour le laisser jouer d'elle, dans un pur moment d'échange ? N'est-elle pas celle qui puise son plaisir dans celui de s'abandonner et de, le temps d'une parenthèse, ne plus vouloir contrôler ? Elle est celle qui a le pouvoir d'appeler 'Maitre' Celui qui sera digne de recevoir le plus cadeau inestimable qu'un Dominant puisse recevoir : le Corps et l’Âme de sa soumise qui s'offre à Lui (et pas l'inverse). N'est-il pas celui qui, de sa liberté de mouvement, a le pouvoir de faire voyager dans le plus beau des mondes sa soumise ? Mais qui peut également faire l'inverse? Il est celui qui détient la plus grosse responsabilité dans le couple. Ne sont-ils pas ceux qui, à chaque fois, vivent un moment émotionnellement intense de complicité, d'intimité, de sensations, révélant constamment leur personnalité sans les obstacles du tabou ou de la honte ? Ils sont l'un qui attache, fouette, prend l'affaire en main, et l'autre qui se laisse faire. Ils jouent tous les 2 leur rôle à fond de leurs envies, partageant le plaisir pour l'autre autant qu'ils reçoivent pour eux-mêmes. Ils ont créé leur univers bâti sur 3 règles fondamentales : la Sécurité, le Sain d'esprit et la Consensualité. A partir de là, tout leur est permis : de la pratique la plus simple non-prise-de-tête jusqu'au scénario le plus tordu / trash / lourdement ritualisé. Qu'importe, aucune règle n'impose quoi que ce soit (sauf la SSC).... Dans une vision à peu prés poétique mais qui peut tout à faire être réel, un bon Maitre - et une bonne soumise, le couple étant fondamental - est celui qui, du toucher de ses mains, peut faire endormir sa soumise dans ses bras .... Le reste est accessoire. ***************************************** Petit texte de passage qui fait suite à une réflexion en cours suite à plusieurs échange vus sur le site. Personnellement, la soumise n'est pas la boniche et n'est pas non plus l'ombre immatérielle et docile de son Maitre. Elle peut l'être lors de scénarios, ou de mise en scène. Mais ce n'est pas pour moi l'esprit du BDSM. De même, s'imaginer qu'un Maitre est forcément celui qui maitrise les noeuds de shibari ou qui connait mieux les subtilités du BDSM ou de la technique du fouettage que sa soumise est une aberration. Nous avons tous appris à lire un jour; il en est de même dans ce milieu. La soumise se laisse faire, guider, voyager par son Maitre. Mais, elle est AUSSI une personne qui connait, qui a du savoir à transmettre, qui a ses envies et qui doit - c'est humainement normal- être mise en confiance sincère. De mon point de vue, il est une erreur de considérer le Maitre le seul et unique Maitre du jeu au sens large. Il y a tout un travail de confiance, dialogue (sans tabou) entre les 2 partenaires à faire en ayant bien la tête sur les épaules. Une fois cela fait, que chacun connait l'autre sur le bout des doigts (le "contrat de soumission" en devient pratiquement inutile) et que les 3 règles de sécurité fondamentales sont scrupuleusement respectées par les 2 partenaires, alors tous les scénarios sont possibles.... Et le Maitre peut alors être le "seul et unique Maitre du jeu"... Je parle de Maitre et soumise, mais le texte est aussi valable pour les Dominas et soumis et toutes les autres combinaisons.
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Par : le 16/07/15
Contrat de soumis.Le soumis ……………………………………………….…… (Nom – prénom) domicilié…………………………………………………………………………..(ville/code postale) âgé de …….. Ans né le …………………………… (Date) à…………………. (ville) donne de son plein gré, son corps entier et son âme et tout pouvoir sexuel à mon MAÎTRE et décide maintenant, qu'il sera à la disposition de son MAÎTRE n'importe quand Ce contrat est valable pour une période déterminée par le MAÎTRE seul.Quand l'esclave signe ci-dessous, il signe en toute connaissance de cause et déclare avoir parfaitement compris son contenu et décide librement de se soumettre à son MAÎTRE qui règne sur lui maintenant et dans l'avenir.La satisfaction de Ses besoins, désirs et caprices sont compatiblesavec mon désir en tant que soumis de Lui être agréable. À cette fin, je Lui offrel’usage de mon temps, de mes talents et capacités. De plus, je demande avec unehumilité sincère que .IL accepte la garde de mon corps pour l’accomplissement et l’embellissement de nos besoins sexuel, spirituels, émotionnels et intellectuels. Pour y parvenir, il Lui est donné toute latitude pour l’utilisation de mon corps quel que soit le moment et le lieu, en présence de quiconque, pour Son usage personnel ou pour en faire don, comme bon Lui semblera.Me considérant comme l’esclave à plein temps de mon MAÎTRE je me consacrerai entièrement et totalement à satisfaire Son plaisir et Ses désirs sanshésitation ni considération pour moi-même ou pour d’autres.Je demande qu’IL me guide dans tout comportement sexuel. Je demande à mon MAÎTRE en tant que soumis, qu’IL utilise le pouvoir dont il est investie par Son rôle pour me modeler et me façonner ; pour m’assister à accroître ma force, mon caractère, ma confiance et tout mon être, et qu’IL continue à m’aider à développer mes compétences artistiques et intellectuelles. En retour j’accepte : 1- D’obéir à Ses ordres au mieux de mes possibilités.2-De m’efforcer à surmonter mes sentiments de culpabilité oude honte ainsi que toutes mes inhibitions qui interfèrent avec mes capacités àLa servir et qui limitent mon épanouissement en tant que Son soumis.3-D’entretenir une communication honnête et ouverte.4- De lui vouer une totale fidélité tant morale que physique et surtout sexuelle.5-De révéler mes pensées, mes sentiments et désirs sans hésitation et sans gêne.6- De L’informer de mes souhaits et de mes besoins perceptibles, reconnaissant qu’il est seul juge pour déterminer si et commentils seront satisfaits.7-De m’efforcer à entretenir une image de moi-même positiveet à atteindre des objectifs et espérances réalistes. 8-De travailler avec lui pour devenir une personne heureuseet accomplie.9-De combattre les aspects négatifs de mon ego ainsi que mesinquiétudes qui pourraient nuire à la réalisation de ces objectifs.Règles générales.L’esclave accepte d’obéir à son MAÎTRE à tous égards.Son esprit, son corps, son cœur et son temps Lui appartiennent. L’esclaveaccepte la responsabilité d’utiliser son mot de code si nécessaire, et se fieimplicitement à son MAÎTRE pour qu’il en respecte l’emploi. Si unesituation se présente dans laquelle l’esclave doit utiliser son mot de code ouun geste convenu, sa Maîtresse évaluera la situation et déterminera la conduiteappropriée.L’esclave maintiendra son corps disponible pour son MAÎTRE à tout moment. L’esclave manifestera son acceptation de sa disponibilité à servir en tout temps a son MAÎTRE. L’esclave reconnaît que son MAÎTRE peut utiliser son corps ou son esprit de quelque manière que ce soit .IL peut le punir sans raison si ce n’est Son propre plaisir. L’esclave jouit du droit de pleurer, de hurler, de supplier mais accepte le fait que ces manifestations sincères n’affecteront pas son traitement.L’esclave répondra honnêtement et directement à toutequestion qui lui sera posée et informera spontanément de son MAÎTRE de touteémotion ou sentiment qu’IL est en droit de connaître. Quoique son MAITREattende de Son esclave qu’il Lui communique honnêtement et sincèrement tout ce qui peut le préoccuper.L’esclave parlera toujours de son MAÎTRE avec amour et respect. Il s’adressera à LUI en tout temps en disant «MAITRE» ou « MONSIEUR » Le MAÎTRE a le loisir d’offrir à Son esclave despériodes de liberté pendant lesquelles il peut s’exprimer en Sa présenceouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnéesd’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à son MAÎTRE avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement.L’esclave accepte qu’une sévère punition soit fixée pour toute infraction à l’esprit ou à la lettre de ce contrat et il supportera la correction avec reconnaissance. L’esclave doit pouvoir accepter tous les achats que son MAÎTRE lui demande (gode-fouet-menotte-corde- plug et encore pleins d’autres)L’esclave doit aussi accepter toutes les demandes de son MAÎTRE comme lors des plans qu’il organise avec d’autres personnes afin de lui faire plaisir La forme et la durée de la punition seront fixées selon le bon plaisir de son MAÎTRE et Celui-ci informera clairement Son esclave quand il subit une punition. Tous droits et privilèges appartiennent à son MAÎTRE et IL peut les exercer comme bon Lui semble.Cet accord servira de base pour une extension de notre relation, dédiée, sur l’esprit d’une domination et soumission consensuelle avec l’intention de poursuive notre prise de conscience et notre exploration, à promouvoir la santé, le bonheur et l’amélioration dans nos vies.L’esclave portera un signe distinctif désigné par son MAÎTRE et par là son statutACCEPTATIONSPar ma signature :Ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictéesci-dessus ainsi qu’à toutes autres que mon MAÎTRE choisira d’ajouter à unedate ultérieure. Je confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, à mon MAITRE, pour Son plaisir et Son usage.J’offre mon consentement à ma soumission à mon MAÎTRE sous les termes décrits ci-dessus en ce …………………………….. (Date) fait à………………………..Signature du soumis :Mention lu et approuvé !
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Par : le 08/07/15
Madame, Je vous ai cherché pendant bien des années et la d'un coup, vous sortez là, sous mon nez. Moi, l'épave trimballée au grès des flots de ma volonté de ne jamais chaviré, avec l'espoir qu'un jour, je vous trouverais. J'ai vécue bien des épreuves, pour arriver où j'en suis, sauté la barrière du fantasme, pour vivre le réel, je l'ai payé pour trop, mais il fallait bien en passer par là, pour éviter de rêver à une chimère et savoir. Savoir si l'on en est capable, cela c'est fait par étape, plusieurs rencontre, mais jamais vraiment la félicité, mais là, je crois l'avoir trouvé. Êtes vous ma bonne fée? Celle qui au lieu d'un baguette magique, manie, la cravache et le fouet, pour mieux m'amadouer. Je ne sais, je ne sais si j'arriverais a cet état tant désiré, mais vous saurez m'accompagner et me guider. Vous m'avez accepté, comme un don, peut être suis je cela pour vous. Un renouveau, une naissance pour nous, une première rencontre et l'éclair, l'éclair dans vos yeux, votre sourire narquois et carnassier, vos yeux rieurs. L'osmose, cette fusion qui presque d'emblée, nous a liés, que je ne croyais plus mais espérais. D'où viens cette complicité incompréhensible, si vite arrivé? Étais ce écrit dans le grand livre de la vie, celui qui nous gère depuis tout petit? Une chose est sure, c'est arrivé et j'en suis comblé. Vous avez écrit votre passé, le miens, s'y est reflété, comme une promesse. Je me suis lancé comme un parachutiste d'un avion avec l'espoir que le parachute s'ouvre, pour ne pas s'écraser, comme d'autre fois, le miracle a eut lieux. Quelques jours à vos pieds, m'ont déjà transformé, et ce week end, certains l'on deviné, vous m'avez aussi fait ce beau cadeau, le plus beau. Là, ce soir là, vous m'avez dit, «tu peut m'appeler Maîtresse», ce mot à plusieurs sens, mais qui pour un soumis a tout un sens, vous m'avez aussi ce bonheur d'être tout près de vous, sous cette couverture où vous avez fait fondre mon cœur. Ce cœur brisé et meurtrie par manque d'amour à donner et a recevoir, oui, je le sais bien, je parle d'amour à ma Maîtresse, je ne suis qu'un chien soumis et je sais que ce serait vraiment illusoire de penser le même amour en retour. Comme le dit la chanson, «je pense a vous Madame», je vous ai rêvé et maintenant, je vous ai, là, enfoncé dans mon cœur, comme un pacemaker qui me maintient en vie. Je dois vous revoir bientôt, j'égrène les jours et je compterais les heures qui me sépareront de vous. Je me jette une fois de plus dans la gueule du loup, insensé que je suis! Mais, c'est ma vie, mon bonheur et le votre. Je suis votre soumis officieux, j'attends avec impatience le jours où vous le déclarerez aux yeux de tous, pour devenir officiel, un bien grand mot, pour pas grand chose, vous me direz, puisque moi je sais. Oui, mais quelle fierté de dire j'appartiens, je suis le soumis de Lady Dae, non, pas pour rendre jaloux, ce qui n'ont pas cette chance, si quand même un petit peu, j'ai bien était jaloux de ceux qui l'on été avant moi. Ma plus grande peur et d'un jour être rejeter, mais je ne peux laisser passer ma chance et perdre cette place tant désiré Je ferais tout pour être votre étendard, j'essayerais d'être toujours digne de vous, afin, qu'un jour, vous me riviez au cou, ce collier tant désirait, sur lequel vous pourrez marquer «Propriété de Lady Dae»
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Par : le 06/07/15
La lune est rouge ce soir. Nous sommes au Japon. J’ai toujours voulu visiter ce pays. Il fait nuit, et un orage se prépare sur le Pacifique. La chaleur est étouffante. Je T'emmène avec moi, Tu es sublime, douce, fragile et forte à la fois. Tu ne sais pas ou nous allons. Nous marchons tranquillement vers cet endroit que j'ai repéré pour cette occasion. Un endroit isolé de tout. Nous serons seuls. Un endroit où Tu me dira ces mots que j'ai toujours refusé que Tu me dises. Je suis prêt aujourd’hui. Ta main dans la mienne se fait pressante. Moite. Tremblante. Hésitante. Tes petits escarpins blancs foulant le sol rocayeux T'empêche d'avancer rapidement. Je décide de Te prendre sur le dos. Nous rions comme des enfants. J'escalade cette pente qui mène vers notre avenir. Cette pente qui me rappelle tout ce que nous avons enduré pour enfin nous rencontrer et commencer cette vie. Devant nous, la lune nous regarde de son œil rouge et sombre. Au loin, le ciel est zébré de rayon de lumière. Un léger vent soulève tes cheveux qui me caressent la nuque. Tes bras autour de moi se resserrent un peu plus, je devine que Tu frissonnes de crainte. Nous arrivons enfin devant ce cerisier japonais isolé. Je te dépose délicatement sur la petite pelouse qui l'entoure. Tu admires les lieux si beaux. Si calme avant la tempête. Et moi, je ne vois plus que Toi. Et je me dis que maintenant cet endroit est beau car Tu y es enfin. Tu marches doucement jusqu'au bord de la falaise qui tombe à pic dans l'océan. Océan qui prend de plus en plus de force avec l’orage qui se prépare. Le bruit sourd du tonnerre prenant écho sur les vagues Te fait sursauter. Je m'approche derrière Toi sans un bruit. Je T'enserre de mes bras en T'embrassant dans le cou. Ta peau m'enivre de ses odeurs mêlant sueur et doux parfum. "Que faisons-nous ici Monsieur?" "Tu va voir. Regarde dans le buisson là bas. Mets ce que Tu y trouveras et uniquement ça." Tu T'exécutes sans un mot et je Te regarde T'en aller. Admirant Tes formes et Ta démarche. Le ciel est de plus en plus noir. Les nuages effacent peu à peu de la voute céleste les étoiles. Seule cette lune rouge nous éclaire de sa lumière froide. Je passe derrière le cerisier et récupère ce que j'y avais déposé plus tôt dans la journée. Des cordes. Ces liens que j'aime tant Te parer. Je m'approche d'une branche et passe plusieurs tours pour faire un point d'attache solide. J'y passe un anneau que j'ai forgé pour l'occasion. Autour de ce point, dans l'herbe humide, j'allume 2 braseros qui éclaireront ton corps. Et laisse un 3ème éteins. Le vent fait chanter le cerisier. Tu sors enfin. Tu es magnifique. Je T'admire dans ta robe blanche en soie. Je devine Tes seins nus sous la matière. Le vent se faufile, glisse et fais voler tes cheveux rajoutant une musique douce à cette vision angélique. Tu T'approches de moi et caresse mon torse bouillant sans un mot. Des larmes coulent sur mes joues. "Pourquoi pleurez-vous Monsieur?" Je ne réponds pas. Tu sais déjà tout de moi. Tu caresses ma joue et me dépose un baiser en Te serrant contre moi. Un éclair. Je prends Tes mains que j'attache d'un geste sur. Tu me regardes, curieuse et amusée. Tu plonges ton regard sans crainte dans mes yeux sombres. Tu y mets chaque jour un peu plus de Ta lumière parmi mes ténèbres. Je passe la corde dans l'anneau au dessus de Toi que Tu découvres enfin. Tu devines un peu ce que je vais faire. Et moi je souris intérieurement mêlant appréhension et amusement. Tu ne Te doutes pas de ce que je vais Te demander. Voici enfin le moment que j'imaginais depuis si longtemps... Je passe autour de Toi. Je caresse Ta peau. Ta peau qui comme la mienne est gravé de nos histoires passées. Tu parais si fragile, je parais si fort. Ou l'inverse peut être. Je m'éloigne un peu pour aller au bord de cette falaise, face à l'océan. Je sens l’électricité dans l’air, ma rage et ma peur qui monte. Et puis je sens Ton regard sur moi, qui m’apaise. Je me baisse et récupère mon fouet. Le cuir noir est chaud. J'aime cette sensation dans ma main. Je m'approche de Toi, le fouet trainant dans l'herbe. Un serpent rodant prêt à bondir. Je prends Ton cou de ma main libre et Te dévore la bouche. Tu es déjà haletante. Je recule et fais claquer mon fouet. Tu n'y as jamais gouté. Je vois Tes yeux qui se plissent, Ta bouche qui grimace déjà. "Tourne-toi." Tu fais face au cerisier. Ta robe blanche est collée à ton dos par la sueur. Un éclair. Un cri. Le premier. Le vent s'est arrêté. Il n'y a plus que le grondement du tonnerre. Et le crissement strident du fouet dans l’air. Deuxième coup de fouet. Puis un troisième. Tu cries encore plus. Je viens te voir et te caresse le dos, constate les déchirures dans ta robe et les traces sur ta peau. Je prends tes cheveux dans ma main et tire ta tête en arrière. "Dis-le." Tu ouvres les yeux, stupéfaite. Incrédule. Et tu me regardes . "Monsieur...?" "Dis-le." Je me recule, et je t'assène plusieurs coups de fouet. "Dis le !" Tu sais très bien ce que je veux entendre. Tu veux me le dire depuis si longtemps mais je n'ai jamais voulu l'entendre. Je ne voulais pas l’entendre. "Dis le je t'en supplie !!" Des larmes coulent sur mes joues. Le fouet lacère ta peau encore plus. Il s'enroule plusieurs fois autour de ton ventre. Tu ne cries presque plus. Je jette le fouet loin de moi. Ton corps est nu. La robe s'en est allé avec le vent. Le sang coule de quelques plaies. Je tombe à genoux. Epuisé. En pleurs. La rage au ventre. Plus un mot. Nous restons ainsi quelques secondes ou quelques minutes qui paraissent des siècles. La pluie commence à perler sur nos corps. "Maitre... je Vous aime." Enfin. Je me relève. Je te caresse le dos, la nuque, les cheveux. Je t'embrasse. Je parcoure ton corps brulant. Je te détache et tu me tombes presque dans les bras. Nous nous enlaçons. Nous nous embrassons. Je t'emmène près du premier brasero ou nous allumons une bougie blanche. "C'est toi." Nous allons, vers le second et allumons une bougie noire. "C'est moi." Le 3ème, toujours éteins. "C'est Nous." dis-Tu en l'allumant avec les 2 bougies. La lune a disparu derrière les nuages. Je Te réponds : "Je t'aime". ............... ............... ............... ............... Je me réveille, seul. La sueur coule sur mon front. Mes joues sont humides. Le lit est vide, comme depuis longtemps. Je me lève, il est 2h et des poussières. Ces images, ces visions trottent encore dans ma tête. Je vais me faire un thé qui me rappellera ton parfum. J'allume une cigarette et je regarde par la fenêtre. La lune est rouge ce soir. Une tempête se prépare.
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