La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 20/10/25
Coure Européenne des Droits de l'Homme, AFFAIRE LASKEY, JAGGARD ET BROWN contre ROYAUME-UNI, 19 février 1997 Les tribunaux britanniques et la Cour européenne des droits de l'homme ont dû plancher sur cette question complexe voilà quelques années. L'affaire a débuté par la découverte fortuite en 1987, par la police anglaise de cassettes vidéo d'un club de rencontres sadomasochistes. Une cinquantaine d'hommes étaient concernés. Les actes sexuels filmés se sont déroulés pendant une période de 10 ans. Ils comportaient des sévices des organes génitaux avec de la cire chaude, du papier de verre, des hameçons, des aiguilles et également des corrections rituelles à main nue, au martinet ou avec des ceintures cloutées. Tous les participants étaient adultes et consentants. En 1990, plusieurs participants ont été inculpés et déclarés coupables de violation de la loi des atteintes aux personnes. La loi des atteintes ,loi de 1861 sur les infractions contre la personne (24 & 25 Vict c 100) est une loi du Parlement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande . Elle a regroupé les dispositions relatives aux infractions contre la personne (expression qui comprend notamment les infractions de violence) d'un certain nombre de lois antérieures en une seule loi. Pour la plupart, ces dispositions ont été, selon le rédacteur de la loi, incorporées avec peu ou pas de variations dans leur phraséologie. Il fait partie d'un groupe de lois parfois appelées les lois de codification du droit pénal de 1861. Il a été adopté dans le but de simplifier la loi. Il s'agit essentiellement d'une version révisée d'une loi de consolidation antérieure, la loi de 1828 sur les infractions contre la personne (et la loi irlandaise équivalente), incorporant les lois ultérieures. Bien qu'il ait été substantiellement amendé, il continue d'être le fondement des poursuites pour dommages corporels, à l'exception du meurtre, devant les tribunaux d' Angleterre et du Pays de Galles. La loi a également été adoptée dans les possessions britanniques. Par exemple, la Nouvelle-Zélande a adopté la loi en 1866. En Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord, les infractions sexuelles visées par la loi ont toutes été abrogées. Pour la législation relative aux délits sexuels, voir la loi de 2003 sur les délits sexuels et l' ordonnance de 2008 sur les délits sexuels (Irlande du Nord). En Irlande du Nord, la loi de 1861 a servi de base à l'interdiction de l'avortement jusqu'en 2019, date à laquelle elle a été modifiée par la loi de 2019 sur l'Irlande du Nord (formation des cadres, etc.) . Cette loi anglaise de 1861 stipule que : toute personne qui blesse ou inflige une douleur sérieuse à une autre personne illégalement et avec l'intention de nuire, avec ou sans armes ou instruments, est passible d'emprisonnement. Le juge a considéré que ces actes jouant parfois avec la douleur, avec des marquages physiques (sans mise en danger des personnes la "subissant") ne pouvaient pas être demandés, que les soumis étaient nécessairement non consentants. Ce juge niait donc le sadomasochisme comme pratique sexuelle consentie. Ce jugement réservait la possibilité de se frapper consensuellement, ou marquer, à des activités telles la boxe, le tatouage, mais l'interdisait dans un jeu sexuel. Les personnes inculpées (y compris les "soumis", pour complicité) et leurs soutiens ont tenté de faire annuler ce jugement en le portant devant la Cour européenne des droits de l'homme. Le verdict, rendu en 1997, a confirmé le jugement britannique. Plusieurs hommes ont été condamnés à 3 ans de prison. Ce procès est à l'origine du "Spanner Trust", association britannique qui milite pour que les pratiques SM ne soient plus menacées par la loi. Une SM Pride (marche des fiertés SM) a eu lieu en novembre 1996 à Londres à la suite de ce procès.
200 vues 6 aime
Par : le 20/10/25
Débutons par déterminer la première apparition du terme BDSM et les origines de ses pratiques. Le terme BDSM est d'un usage récent, le mot est apparu (de façon vérifiée) en 1991 sur des forums (USENET). Une origine de 1969 est évoquée sur deux sites, mais aucune source n'est cité. Le plus ancien site Bdsm, serait www.bdsmcircle.net qui a été créé en 2000. Ce site est Québécois, rédigé en français et en anglais. Et il existe toujours ! Naissance des termes désignant les pratiques BDSM Remontons un petit peu dans l'histoire afin de découvrir quand sont nés la plupart de ses mots qui définissent ses pratiques. Pervers L’existence du mot « pervers » est attestée en 1190 et dérive de « pervertere » : retourner, renverser, inverser, commettre des extravagances. Fétichisme Le terme « fétichisme » fut inventé par Charles de Brosses en 1870, cependant le fétichisme n’a eu sa connotation sexuelle qu’en 1887, quand Alfred Binet a publié son article intitulé «le fétichisme dans l’amour». Sigmund Freud s'appuie sur le travail de Binet et désigne comme fétichisme la pratique sexuelle de recherche de l'orgasme par le biais d'objets ou de parties du corps, indépendamment du coït. Perversion sexuelle C'est à Valentin Magnan (1835-1916) que l’on doit l’usage du terme « perversion sexuelle » (Des anomalies, des aberrations et des perversions sexuelles, 1885) Masochisme Le mot « masochisme » a été inventé par Richard Von Krafft-Ebing en 1886, dans son œuvre "De nouvelles recherches dans le domaine de la psychopathologie du sexe". Il empruntant le terme du nom du romancier Galizien Leopold von Sacher-Masoch, devenu célèbre grâce à un type de récits dans lesquels une femme puissante et cruelle maltraite un homme, qui est humilié par elle, dont la Vénus aux fourrures (1870). Il décrit le masochisme étant une maladie qu'il définie comme « une perversion particulière de la vie sexuelle psychique qui consiste dans le fait que l'individu est, dans ses sentiments et dans ses pensées sexuelles, obsédé par l'idée d'être soumis absolu et sans condition à une personne de l'autre sexe, d'être traité par elle d'une manière hautaine, au point de subir même des humiliations et des tortures qui s'accompagne d'une sensation de volupté. Sadisme En 1905, à son tour, Sigmund Freud décrit le sadisme et le masochisme dans son Drei Abhandlungen zur Sexualtheorie (Trois essais sur la théorie de la sexualité). Il a jeté les bases de la perspective médicale (largement acceptée dans le domaine) pour les décennies à venir. Sado-masochisme Première utilisation du terme sado-masochisme par le psychanalyste viennois Isidor Isaak Sadger en 1913. Photographie, pornographie et fétichisme Les clichés de ces tendances fétiches étaient très populaires dans les magasines clandestins d'après guerre. Bettie Page, mannequin pin-up célèbre pour ses photos fétichistes des années 1950, étoile montante de l'érotisme underground, apparait dans des mises en scène bondage et sadomasochistes en noir et blanc. Ses clichés influenceront la communauté BDSM. Les fétiches sexuels se développaient, des communautés autours du bondage, du SM évoluaient et interagissaient entre elles : Le BDSM serait donc né à la fin des années 60. Il a cependant fallu presque 30 ans avant que le terme ne devienne courant.
299 vues 9 aime
Par : le 20/10/25
Remontons dans l'histoire : Le discours positiviste qui émerge au XIXe siècle propose une morale adossée non plus à la religion mais au juridique et à la science. En 1810, le Code pénal français entérine la laïcisation des pratiques sexuelles. Dès l’instant où elles se déroulent dans un cadre privé entre adultes consentants, elles ne peuvent plus faire l’objet d’un crime ni même d’un délit. Aliénistes, médecins, criminologues et experts auprès des tribunaux élaborent une première sexologie scientifique, abondamment nourrie d’observations de cas. L’aliéniste Étienne Esquirol est le premier à faire rentrer les désordres sexuels dans un traité de psychiatrie en les incorporant aux monomanies ou délires partiels. Progressivement, la psychiatrie s’intéresse à l’étude des comportements sexuels singuliers. On trouve le premier usage médical du mot « perversion » en 1842 dans l’Oxford English Dictionnary. En France, il naît sous la plume du psychiatre Claude-François Michéa en 1849, à travers le récit qu’il fait du cas du sergent Bertrand, accusé d’avoir violé et mutilé des cadavres de femmes. Dans Psychopathia Sexualis (1886), Richard von Krafft-Ebing se livre à une taxinomie aussi rigoureuse qu’édifiante des perversions sexuelles. Albert Moll, Magnus Hirschfeld ou Henry H. Ellis et ses monumentales Études de psychologie sexuelles (1897-1928) lui emboîteront le pas. Dans les années 1980, le terme perversion disparaît de la terminologie psychiatrique mondiale pour être remplacé par celui de « paraphilie ». Or le mot désigne aussi bien les pratiques sexuelles qualifiées autrefois de perverses que les fantasmes pervers. De nos jours, la vie sexuelle relève désormais du "droit à la vie privée", de l’"autonomie personnelle", le "droit à disposer de son corps" et la "liberté sexuelle". C’est précisément parce qu’elles touchent aux libertés individuelles, et qu’elles Pour rappel: les pratiques Bdsm sont par définition consenties, elles dépendent d’un accord mutuel agréées par les parties. La loi ne sanctionne pas toute pratique sadomasochiste, de telles pratiques ne peuvent toutefois être justifiées en droit interne que dans les limites de l'autorisation de la loi. L'expression de «vie privée» est large et ne se prête pas à une définition exhaustive. En principe le droit pénal ne peut intervenir dans le domaine des pratiques sexuelles consenties qui relèvent du libre arbitre des individus, sauf s'il existe des raisons particulièrement graves, pour que soit justifiée une ingérence des pouvoirs publics dans le domaine de la sexualité : art. 222-1 (tortures et actes de barbarie) du code pénal art. 222-19 (atteinte à l’intégrité de la personne) du code pénal art. 222-7 à 222-9 (violences) du code pénal art. 16 et 16.1 (respect du corps humain) du Code civil La Convention Européenne des Droits de l'Homme protège le droit à l'épanouissement personnel, que ce soit sous la forme du développement personnel ou sous l'aspect de l'autonomie personnelle. Ce droit implique le droit d'établir et entretenir des rapports avec d'autres êtres humains et le monde extérieur, en ce compris dans le domaine des relations sexuelles, qui est l'un des plus intimes de la sphère privée et est à ce titre protégé par cette disposition. Le droit d'entretenir des relations sexuelles découle du droit de disposer de son corps, partie intégrante de la notion d'autonomie personnelle, à cet égard, «la faculté pour chacun de mener sa vie comme il l'entend peut également inclure la possibilité de s'adonner à des activités perçues comme étant d'une nature physiquement ou moralement dommageables ou dangereuses pour sa personne, en d'autres termes, la notion d'autonomie personnelle peut s'entendre au sens du droit d'opérer des choix concernant son propre corps». Mais la Cour Européenne considère que l'orientation et les comportements sexuels concernent un aspect intime de la personne, mais que malgré tout dans un pays démocratique, l'immixtion de la justice dans la vie privée peut parfois être nécessaire. La Cour Européenne reconnaît le droit des états à se saisir de toute affaire qui entraîne des blessures physiques. Merci à Syl DS pour son aide précieuse, l'apport de sources et de documents qui ont permis la rédaction de cet article.
396 vues 8 aime
Par : le 20/10/25
Flashback sur Chloé, une très belle jeune femme amoureuse de Patrick, et ce qui aurait pu advenir s’il n’y avait eu ce « léger détail »…   ---- La dernière fille avec qui j’ai été, Chloé, a aussi été la première ; c’est dire si j’ai pas eu beaucoup de conquêtes. C’était il y a deux ans et on n’a couché ensemble qu’une seule fois. Je ne l’ai pas prise en traître, elle était au courant de mon état. Malgré tout, elle n’a pas lâché l’affaire. J’avais rencontré Chloé à l’occasion d’une crevaison. Notre garage était en face de son bahut, le lycée Saint-Joseph. Assez souvent, mon patron s’amusait à semer des clous sur la route. Double bénef : emmerder les fils à papa et plumer les plus crétins d’entre eux, en réparant à la feuille d’or leurs roues charcutées. Un jour, une jolie fille aux traits décidés, particulièrement en colère, s’est pointée à l’atelier, avec son vélo à plat. À l’avant et à l’arrière. Pas banal, non ? Elle a demandé à voir mon boss, qui venait de s’absenter. C’est moi qui ai reçu la fille. — Dites-lui que s’il n’arrête pas ses coups minables, j’irai porter plainte chez les flics ! a-t-elle vociféré, plantant sa bicyclette devant moi. — Si vous voulez, je vous le répare gratos, votre vélo… — J’espère bien ! Ce sera long ? — Je peux le faire tout de suite, si vous avez dix minutes. De toute façon, c’était la fin de ma journée. Elle m’a regardé, surprise, puis m’a souri. C’est la plus belle chose que j’ai vue à ce jour, ce sourire. Il éclairait son visage, qui, de beau, devenait divin ! Elle est restée près de moi, m’observant tandis que je dénudais ses jantes, mettant à jour deux vilains hérissons – des clous à double pointes, tordus et soudés ensemble. En quelques instants, je colmatai les déchirures de ses membranes avec les meilleures rustines du magasin et lui rendais son cycle en parfait état. — Waouh ! Beau boulot ! Vous êtes vraiment doué de vos mains… Comment vous remercier ? — En acceptant une invitation à boire quelque chose avec moi, là où ça vous plaira… Je n’en reviens toujours pas de lui avoir sorti un truc aussi énorme. Et encore moins qu’elle ait accepté ! Chloé et moi, c’était aussi invraisemblable qu’Adriana et Jamel. Je dois dire qu’en plus d’être timide, j’ai une tronche vraiment quelconque. Pourtant, je lui ai plu, car on est assez vite sortis ensemble. Ces quelques semaines restent pour moi un concentré de bonheur. On se voyait régulièrement, avec ou sans ses amies – et toujours sans les miens, vu que je n’en avais pas. Parfois je l’amenais au ciné, où l’on se bécotait dans le noir – bien pratique pour planquer une érection hors norme. En dehors de quelques caresses volées, ça restait cependant très soft entre nous. C’est elle qui a abordé la question du sexe. Au départ, je n’étais pas trop chaud. Vu mon « handicap », j’avais l’impression que ça allait casser quelque chose entre nous, que notre relation risquait d’en souffrir. Chloé était parfaitement consciente de ma difformité. Bien qu’elle n’ait jamais vu mon pénis, elle m’avait palpé plus d’une fois quand je bandais. En plus d’être une vraie kamikaze, cette fille était têtue comme une mule ; malgré sa peur, elle a insisté pour que l’on essaie au moins une fois… J’ai cédé. Elle s’est lancée un week-end où ses parents étaient absents, m’invitant chez elle après une sortie en boîte. Quand elle m’a précédé dans sa chambre d’ado, mignonne bonbonnière tapissée de posters d’acteurs, avec un nounours blanc et rose posé sur les coussins du lit, je me suis fait l’effet d’un perceur de coffre m’introduisant chez des bourgeois pour saccager leur trésor le plus sacré. Chloé était majeure, elle faisait ce qu’elle voulait de son corps, mais là… Ce qu’on projetait, c’était de la démence ! Une dernière fois, j’ai essayé de l’en dissuader. Pour seule réponse, elle m’a bâillonné de ses lèvres tout en commençant à m’ôter mes fringues. Maintenant qu’elle avait mobilisé assez de courage pour affronter « ça », plus question de caler en route. Sa fierté était en jeu, j’imagine. Je regrette de n’avoir pas su la raisonner, mais faut dire que le spectacle de Chloé se mettant à poil devant moi, ça me laissait sans voix… Nus tous les deux, on s’est enlacé dans le lit, s’embrassant et se câlinant comme n’importe quel couple sur le point de passer le cap pour la première fois. Voilà, on y était, on allait faire l’amour ! Je n’arrivais toujours pas à croire que j’étais sur le point d’introduire mon pal entre ses petites lèvres roses et ciselées, ultime rempart de la délicate grotte planquée entre ses cuisses nerveuses. Même le bout de mon Alien domestique, c’était déjà trop ! Ça n’allait pas le faire ! « No problemo », a-t-elle déclaré avec un grand sourire, me touchant, me manipulant, tout en me faisant des bisous dans le cou et sur le torse, babillant des paroles rassurantes. C’est elle qui essayait de me détendre. Un comble ! Notre espoir, c’était l’expérience de Chloé, déjà bien rodée avec les mecs. Et puis, bien sûr, ces dizaines de vidéos qu’elle avait vues sur le net, où des brutes montées comme des ânes tringlaient des filles de son âge, sans problème notable (« Certes, aucun n’avait un machin comme le tien », avait-elle fini par reconnaître). Elle m’a fait m’allonger sur le dos, me demandant de rester immobile, de lui laisser gérer le truc de « A à Z ». Attrapant le pot de crème lubrifiante procuré par une copine, Chloé m’avait enduit le gland avant de se tartiner elle-même, faisant disparaître deux doigts glissants dans sa fente humide. Avec un rire nerveux, elle m’avait enjambé, s’accroupissant au-dessus de moi, les mains au mur, les cuisses écartées en grand, dans la position du « tout schuss » bien connue du skieur. Devant mes yeux émerveillés, son duvet châtain s’était écarté, me livrant tous les secrets de sa mignonne petite chatte, le bouton rose de son clito pointant à la naissance de ses grandes lèvres, les nymphes bien déplissées et luisantes de gel, et même l’ouverture humide de son con. Ce spectacle m’avait fait bander plus fort encore – malheureusement ! Elle m’avait empoigné d’une main ferme et décidée, dirigeant l’énorme battant de ma cloche à la verticale vers son étroit calice. Tout d’abord, elle s’était frottée contre le bout violacé de mon gland, massant doucement la base de son petit bouton avec ma chair pléthorique, ce qui paraissait lui procurer beaucoup de plaisir. Voyant que tout se passait bien, je m’étais un peu décrispé. Chloé avait alors présenté l’entrée de sa chatte devant mon mandrin, appuyant de plus en plus fort sa vulve contre mon gland surdimensionné, avec un mouvement circulaire des hanches. Ça faisait des petits bruits mouillés plutôt excitants, je dois dire. Et puis, l’incroyable s’est soudain produit. Son con baveux, de plus en plus ouvert, a laissé pénétrer l’arrondi de mon casque. Une performance des plus respectables. Pourquoi n’en sommes-nous pas restés là ? Quand j’y pense, j’en chialerais presque. Encouragée par la souplesse stupéfiante de son intimité, Chloé s’est arc-boutée de toutes ses forces sur ma queue, essayant de la gober toujours plus loin, centimètre par centimètre. La pression de ses parois intimes sur mon nœud augmentait sans cesse, au fur et à mesure que je progressais en elle. — Arrêtes, Chloé ! Tu vas te faire mal ! Respirant très fort, les yeux pleins de larmes, elle luttait contre la douleur croissante, s’imposant une torture que je ne pouvais qu’imaginer… — Non… ça va… Je peux encore… tenir ! Tout à coup, j’ai senti – réellement senti ! – un craquement au niveau de son entrejambe. Chloé est devenue toute pâle et s’est laissé tomber sur moi, sans force. Elle ne s’était pas évanouie. C’était presque pire. Elle pleurait doucement, tétanisée par la souffrance. J’étais persuadé que je venais de la déchirer en deux. On a roulé sur le lit, et je me suis retiré d’elle aussi doucement que j’ai pu, avec l’impression de lui poignarder le ventre à chaque fois que je bougeais. — Patrick… je suis… je suis désolée… Et là encore, c’était elle qui s’excusait ! J’espérais – sans y croire – qu’il n’y aurait pas trop de dégâts. La seule chose que j’ai vue, avant qu’elle referme les cuisses sur la faille béante qu’était devenue sa moule, c’est qu’elle saignait. On a trouvé un gynécologue de garde, j’ai porté Chloé dans la voiture et on a filé à l’hôpital. Une fois la consultation terminée, le gars est venu me chercher dans la salle d’attente. Je me suis assis aux côtés de ma petite femme toute chiffonnée, lui tenant la main tandis qu’il s’installait à son bureau. — Bon, je sais pas du tout ce que vous avez foutu, les jeunes… Il s’est tourné vers Chloé, qui essayait de me rassurer d’une pression de ses doigts. Elle ne lui avait rien dit, apparemment. — … mais Dieu merci, c’est pas trop grave. J’ai constaté deux trois déchirures superficielles, une lésion mineure au niveau du périnée. Bien sûr, jeune fille, plus aucun rapport sexuel pendant au moins deux mois. Il m’a ensuite regardé avec un air qui m’a mis très mal à l’aise, avant de demander à Chloé de nous attendre à l’extérieur, lui disant qu’il avait à me parler, d’homme à homme. En quittant la pièce, elle m’a lancé un regard appuyé. Elle voulait que je ferme ma gueule, ça au moins c’était clair. Le gynéco n’y est pas allé par quatre chemins : — La petite n’a pas voulu me donner de détails ; elle ne veut pas non plus en parler à ses parents. Mais moi, j’ai bien envie de les appeler. Ce sera à eux de voir s’ils veulent porter plainte contre toi. J’ai baissé le nez vers mes chaussures, incapable de dire quoi que ce soit. Je flippais à mort devant le toubib. — La dernière fois que j’ai vu un truc pareil, c’est quand on m’a amené une pauvre fille agressée par une bande de Skins. Après l’avoir violée, ces enfoirées lui ont enfoncé une batte de base-ball dans la chatte. Tu imagines les dégâts que ça peut faire !? — Heu… oui, je suppose… — Faut que tu saches : ça aurait pu être bien plus grave, pour ta copine ! Si tu recommences une connerie de ce genre, ce sera direct la police ! Allez, casse-toi… Les parents de Chloé lui ont interdit de me revoir. Finalement, ce coup de fil, le gynéco l’avait passé. Puis les grandes vacances sont arrivées, elle est partie avec sa famille dans le midi. En septembre, quand elle est entrée en fac, je n’ai pas osé la recontacter. J’en crevais d’envie, pourtant. Et puis un jour, je l’ai aperçue, avec un type bien plus vieux qu’elle. Ils passaient devant son ancien lycée. Le gars m’a regardé droit dans les yeux, la pelotant sans aucune gêne avant de l’embrasser à pleine bouche, devant moi. Chloé tournait la tête. C’est seulement après le baiser qu’elle m’a vu. Elle a fait un geste vers moi, mais le type l’a tirée en arrière. Ils sont montés dans sa BMW, et il a démarré en trombe. J’ai serré les poings à m’en faire mal. J’avais mal, j’étais mal. Envie de tout péter. De chialer, aussi. J’ai pensé aux clous à doubles pointes, pour la prochaine fois que je verrais sa bagnole. Mesquin, je sais. Je l’ai pas fait. Rien de tout ça ne se serait produit si j’avais eu une queue normale. Même un pénis d’à peine dix centimètres aurait suffit à rendre Chloé heureuse ! Alors que là, avec mon manche monstrueux, je n’avais réussi qu’à lui faire mal. Et à tout bousiller entre nous. Cette aventure complètement gâchée a encore accru mon dégoût pour moi-même, ma certitude de finir vieux garçon. Et puceau, de surcroît. La seule femme que j’aie osé aborder depuis était une prostituée – quand elle a vu mon engin, elle s’est tirée en m’injuriant. À quoi bon être équipé d’un mastodonte, si on ne peut même pas faire l’amour avec ! Moi je vous l’dis, un truc pareil, c’est la pire merde qui puisse arriver à un mec, à part un cancer de la bite…   (À suivre...)
232 vues 5 aime
Par : le 17/10/25
  Béa et les contraintes de cuirs : Après avoir fait découvrir à Béa les sensations d’être contrainte avec bracelet aux poignets et chevilles, bâillon et bandeau, collier et laisse. Lui avoir faire découvrir les ressenties d’être contrainte avec des cordes, bâillons, bandeau, et se sentir offerte, dominée, chose, jouet, objet. Cette fois je l’initie aux plaisirs d’être contrainte par des sangles de cuir. L’odeur du cuir qui envahie autant ses sens que son esprit, son subconscient et ainsi de la laisser voyager dans ses fantasmes et lui permettre d’atteindre son lâcher prise, d’avoir des plaisirs qui lui envahissent la totalité de son être. Je la plonge dans le noir en couvrent ses yeux pour lui permettre de s’immerger au plus profond de son subconscient. Je la déshabille doucement, très doucement, bouton après bouton, fermeture éclair, agrafe, jarretières, bas, laissent tomber sur le sol ses vêtements et ainsi doucement l’effeuillée avec juste à ses pieds, la féminité des talons haut pour seule vêtement. Je prends ses mains et les placent le long de son corps, au niveau de ses hanches tout en lui effleurent sa peau nue. Je prends la première lanière, celle la plus longue et contraint ses bras, au-dessus de sa poitrine ou, je constate que ses tétons sont déjà bien dressés. Je prends une autre lanière de même longueur et place celle-ci sous la poitrine, l’effet escompté commence à être visible, la respiration s’accélère, sa peau se couvre de chair de poule, ses cuisses se resserrent, se frottent l’une contre l’autre, signe qu’une femme, qu’une soumise commence à ressentir de l’excitation, du plaisir. Je prends une troisième lanière et place celle-ci sur ses hanches, contraignaient du même coup ses avants bras et positionne ses deux mains devant son intimité. Je prends un temps de pose, promenant mes mains sur son ventre, remontent très lentement vers ses seins, passe furtivement sur ses tétons les effleurent à peine et provoquant aussi bien un soubresaut que des moments de plaisirs marqués par un corps qui s’exprime, aussi bien visuel que de façon sonore, la douce mélodie encore presque inaudible d’une femme, d’une soumise qui commence à percevoir, à ressentir les doux moments d’être contrainte, offerte à celui à qui elle donne sa confiance et ainsi de ne plus s’appartenir. Je prends une nouvelle lanière, celle-ci est très courte, spécifique à la contrainte des poignets et d’un geste précis et rapide, contraint ceux-ci en serrent bien pour ne pas leurs permettent aux poignets de glisser hors de cette lanière. Celle lanière supplémentaire qui augmente considérablement la sensation, le ressentie et donc, en toute logique les plaisirs d’une soumise rêvent, fantasment, d’être ‘attachée’ et de pouvoir jouir de cette situation d’abandon, d’être à lui, sans pénétration, sans sexe, juste par la situation et bien sûr les images que je pense, pas toujours saintes qui lui traversent l’esprit. La voici toute à moi de par son buste lié, toute à moi par son offrande, son abandon et je sais, cela par expérience que les idées, les fantasmes, les envies qui lui traversent l’esprit à ce moment, lui permette de trouver des plaisirs humides. C’est le moment opportun je trouve pour accentuer ses plaisirs, ses sensations, ses ressenties et la plonger dans un état second, lui permettent de s’évader dans les contrées lointaines de son imagination qui, je ne doute pas un instant, sont des plus érotiques voir inavouable mais, cela c’est son secret que je lui laisse vivre et un jour peut être partagé avec moi…… Je prends un bâillon boule, insert celle-ci entre ses lèvres, passe les lanières derrière sa tête et, verrouille fermement celles-ci de façon à ce que la boule rentre bien dans sa bouche et effectue sa tâche de domination. Contrainte par mes lanières de cuir, privée de la vue, privée de la parole, ma soumise est toute à moi. Pour elle ainsi contrainte, n’être que le jouet, l’objet du Maître et jouir de cette situation. Je prends une autre lanière de cuir, contraint ses cuisses, juste avant ses genoux, verrouille celle-ci pour bien contraindre les cuisses l’une contre l’autre. Je prends une autre lanière de ce cuir qui sent si bon et, contraint fermement ses jambes juste en dessous de ses genoux pour bien lui permettre de sentir son abandon comme mon emprise. A nouveau, je prends la dernière lanière de cet ensemble et passe autour de ses chevilles, si fines, si féminine et contraint fermement celles-ci. Entièrement à moi mais, également entièrement à elle Entièrement à moi mais, entièrement à ses fantasmes et désires. L’instant magique ne se fait pas attendre, elle gémit, bouge de façon très érotique, sa respiration s’emballe. Je la laisse s’imbiber de ce moment, de cette contrainte qui, petit à petit envahie son esprit, son subconscient, son âme de soumise heureuse d’être à ce point dominée. Je ne vais pas la toucher sexuellement, je vais la laisser ainsi faire son propre voyage, juste la regarder, l’admirer ainsi soumise à elle-même. Je l’ai regardé pendant 2h 30, gesticulant, mouillant de la bouche mais pas seulement à voir les draps, gémissent, tentant de se libérer toute en croisant les doigts de ne pas y arriver et de continuer à vivre ce moment des plus intense et de m’appartenir sans pénétration, que par la pensée, le subconscient. La beauté toute féminine de la soumission offerte mais à qui ? au Maître seulement ? Au bout de ces 2h 30, je viens vers elle et lui glisse à l’oreille : tu as jouis ? Elle hoche de la tête pour me dire oui. Tu veux que je te libère ? Elle me répond en hochent de la tête d’un oui pas si franc que cela en fait, serait-elle si heureuse d’être ainsi contrainte, dominée quelle se refuse d'être libre ? Quand pensez-vous ? Je défais les lanières les unes après les autres, doucement, très doucement pour bien lui faire prendre conscience que c’est toujours moi le Maître de ses plaisirs et qu’elle m’appartient. Toute en transpiration sur la totalité de son corps, des gouttes de sueur causées par les contraintes des plus serrée, essoufflée, excitée, la voilà libre de ses contraintes de cuir mais épuisée. Toujours dans l’obscurité, toujours bâillonnée, je retire celui-ci de sa bouche avec cette bave des plus sexy qui coule. Je tends ma main pour lui retirer le bandeau et là, aveuglée par la lumière, elle me sourit, ses joues rouges des plaisirs reçus la trahissent. Elle se blottie contre moi et d’une voie encore un peu tremblante me dit, merci mon Maître, ces sensations était des plus jouissive, j’aime quand vous m’attachez, je me sens à vous, votre chose, votre jouet et j’aime cela, cela me fait des choses dans mon ventre, dans mon cœur, dans ma tête et je sais que nous avons eu des plaisirs commun, et cela j’en suis heureuse. Voilà, la séance est terminée, quand pensez-vous ? Voulez-vous vivre une telle expérience ? Mesdames le BDSM n’est pas forcément lié au sexe, je pratique bon nombre de séances ou je ne fais qu’initier ces dames aux plaisirs intenses du Bondage, du Shibari. C’est les cordes qui abuse de votre corps, de votre esprit, de votre subconscient voir de votre âme, je ne suis que l’instrument de vos plaisirs d’être contraintes et de vous sentir offerte, dominée mais, les cordes abusent elles vraiment de vous ? Étant donné que vous le fantasmées, le souhaitées, le désirées ? A vous lire, cordialement Me Bernard
292 vues 3 aime
Par : le 08/10/25
Chapitre 4 – Mon initiation Les jours suivants, je me rendais à son domicile après les cours. Philippe me faisait l’amour, j’étais heureuse de constater à quel point il me désirait. Je n’avais pas été uniquement la bonne occase lui permettant d’assouvir son fantasme de sauter une midinette, vierge de surcroît. En revanche, il était beaucoup moins doux. Il me prenait brutalement. Lorsque j’arrivais, j’avais droit à mon verre de Coca, puis il me déshabillait et m’emmenait directement dans son lit. Je devais lui faire une fellation pour faire durcir son pénis et ensuite il me pénétrait d’un seul coup. J’avais l’impression qu’il me considérait comme une vraie femme, expérimentée. Heureusement, mes douleurs avaient disparu et je prenais de plus en plus de plaisir à la pénétration. Une semaine plus tard, je suis rentrée chez lui avec ma clé, il était au téléphone. Je me suis installée dans le salon, sur le canapé. Comme son appel s’éternisait, j’ai voulu en profiter pour l’exciter sans qu’il puisse réagir. J’ai donc retiré mon string devant lui, tout en le regardant droit dans les yeux. Ensuite, je me suis amusée à le faire tournoyer devant son visage, le passer sur ses épaules, son cou, ses bras. Il me lança un regard qui en disait long sur son désir. Mais comme l’appel se prolongeait, par jeu, je m’agenouillais devant lui avec l’intention de le sucer. Il bandait comme un taureau. Lorsqu’il raccrocha, il était comme fou. Il me traita de petite salope, de traînée. Tout en m’attrapant par les cheveux, il engouffra son sexe jusqu’au fond de ma gorge. J’eus un haut le cœur, mais ses mots et son geste m’excitèrent énormément. A cet instant précis, je compris le sens de ses propos concernant ses goûts en matière sexuelle. Je réalisais alors que j’allais être soumise à ses envies. Avant d’éjaculer, il me releva en me prenant par la nuque. Il me contraignit à poser mon buste sur la table, mes pieds touchant le sol. Il écarta mes jambes et me pénétra brutalement avant de me pilonner sans ménagement, tout me disant que je ne devais pas me plaindre car je l’avais bien cherché. Bien que ses grands coups de reins me fassent mal, j’adorai être ainsi prise de force, j’ai alors ressenti mon premier orgasme vaginal mémorable. Mais, je n’étais pas au bout de mes surprises. Au moment de jouir, il me retourna comme une crêpe, m’attrapa une nouvelle fois par les cheveux afin que je le suce à nouveau. Je me suis exécuté. Son sexe était très dur et tendu, enduit de ma cyprine. Il a continué à me tenir par les cheveux et a joui dans ma bouche. Des longs jets amers et gluants se sont déversés dans mon orifice buccal. Alors que je m’apprêtais à recracher sa semence, il m’ordonna d’avaler sur un ton qui ne tolérait pas le refus. Ce jour-là, je compris que j’allais devenir son jouet sexuel et curieusement cette idée me plaisait. Mon choix s’était porté sur cet homme mature, mais ce n’était pas le fruit du hasard. Je l’avais choisi pour vivre quelque chose de différent, voire de tabou pour mon âge. Ce qui me parait aujourd’hui le plus incroyable, c’était mon ignorance totale de ce que pouvait être le BDSM, ce sigle et les pratiques qu’il recouvre m’étaient totalement inconnus. Les semaines passèrent et nos étreintes étaient toujours aussi passionnées, nous faisions l'amour presque tous les jours. Au fur et à mesure que notre relation s'installait, il me faisait découvrir ses goûts. Ainsi, il commença par m'offrir un masque afin découvrir les sensations que procuraient les yeux bandés. Une autre fois, il m'attacha les mains dans le dos. Pour l’adolescente que j’étais, tout cela n’était que des jeux osés. A aucun moment, je n’étais effrayée ou me sentais en danger. J’avais confiance en lui, je l’aimais éperdument, je lui vouais un amour fou, c’était mon professeur d’éducation sexuelle. Sans en prendre conscience, je devenais sa soumise, mon apprentissage avait commencé. Les premières semaines nous faisions l’amour dans la position du missionnaire. Je me sentais bien avec ce sentiment de revivre mon dépucelage et mon accession au statut de femme. J’appréciais sentir sa queue s’enfoncer au plus profond de moi et sentir sa semence chaude se répandre en moi. J’adorais l’entendre jouir et me serrer fort dans ses bras. Une fois habituée à la pénétration vaginale très virile, sans ressentir de douleurs, Philippe m’a imposé la levrette. Très rapidement, j’y ai pris goût. Il me prenait sans ménagement par les fesses et me pénétrait comme une chienne. Sa petite chienne qu’ii avait adoptée et dont il ne pouvait plus se passer. Je sentais grandir en moi un sentiment d’appartenance qui se concrétisera plus tard par le port d’un collier et d’une laisse pendant nos rituels. Puis, il passa à d’autres pratiques, ses mains, sa langue s’égaraient sur mon anus. J’étais très gênée. Un jour, il me confia qu’il avait très envie de mes fesses, qu’il les adorait. Bien que cette zone soit tabou pour moi, je le laissai me caresser, me lécher. En fin de compte, j’étais flattée qu’il aime à ce point mon corps. J’avais envie de découvrir des sensations nouvelles, je redoutais seulement d'avoir mal lorsqu’il me pénétrerait.
627 vues 8 aime
Par : le 05/10/25
Les chroniques(ta mère) du Doc. Fiches pratiques. Puisqu’une certaine amie m’appelle toujours « le Doc » (« Salut Doc », « ça va Doc » ) allons-y pour le Doc… puisque j’ai les diplômes : Docteur de la Faculté d’Eschatologie, avec une thèse sur Les Fondements du Fion. Certificat d’Aptitude Pratique au dépucelage. Brevet de Dressage (7e degré). Membre de la Société des Fesseurs-Fouetteurs Membre Eminent de la Confrérie des Suceurs de Substantifique Moelle Etc. (je vous fais grâce de tout l’CV !) Oui, je suis qualifié. (1) Le fist ! Le fist, c’est l’invasive évasion. Certaines en rêvent. D’autres le craignent. Et à lire les forums BDSM, le fist paraît un passage (ah ! ah !), une étape, une épreuve (initiatique) obligatoire sur le chemin vers le Graaal (sic et private joke). Le fist est un must. « Mets-moi toute la main, la lumière est au bout du chemin ». Variante pour un fist anal : « Mets-moi toute la main, la lumière est au bout du tunnel ». Fist du con : révélation. Fist du fion : élévation. Oui, car la soumise, fistée du fion, peut être ainsi portée : à bout de bras ! Olé ! Et on applaudit bien fort l’exploit ! Bel effort ! Mais attention : On évitera la : con-sternation. L’échec ! Le redoutable échec ! A deux, trois, ou pire : à quatre doigts ! On était si près… Et le fist se transforme alors en une banale et vulgaire : branlette ! Matériel : beaucoup de mouille et un peu de gel. Une belle main, bien sûr. Pas trop velue (ça évitera le fantasme de l’araignée… ah ! vous ne connaissez pas le fantasme de l’araignée ? celle qui grouille et qui rentre partout… vous me suivez ?...). Une belle main aux ongles courts et soignés. Une belle main et une jolie chatte (La Fontaine est passée par là). Mais le choix d’la chatte est important. Délicat. Demande observation et réflexion. Ne pas choisir une chatte trop étroite. Et de préférence, une qui a enfanté. Si ça sort, ça rentre. Un peu d’obstétrique ne nuit pas au fist. On évitera de fister une pucelle. Evidemment. Et on ne mettra pas de gants ! Le fist n’est pas une opération chirurgicale ! Si vous prenez vo’t gonzesse avec des gants, vous n’êtes pas un vrai Dom ! Et pourquoi pas avec des pincettes, alors ?! – Oh oui ! Les pincettes ! Prenez-nous avec des pincettes ! – Silence ! Ça suffit les filles ! Allez vous exciter et mouiller ailleurs ! Et laissez-moi finir cette fiche ô combien pratique ! Allez ! C’est parti ! On y va ! On l’allonge, on la dispose, bien ouverte, bien écartée… « Détends-toi… Ça va bien s’passer »… On y va d’un doigt, deux doigts, trois doigts… On branle doucement… On caresse sa « paroi râpeuse » (chercher : et vous trouverez…) On l’excite… On la fait mouiller ! Faut être pratique dans la vie ! Trois doigts, c’est facile ! Mais après : c’est plus compliqué… Allez ! En piste pour un quatrième ! Allez ! En piste pour le fist ! On serre ses doigts… Eh hop ! Une noisette de gel ! Faut pas qu’elle se plaigne la gonzesse ! Faut surtout pas qu’elle geigne… ni qu’elle saigne ! On y va doucement. Inexorablement. Impitoyablement ! Les mots sont longs : parce que cela dure… Tout en douceur. Sans forcer. Quatre doigts… Il reste le pouce ! Le pouce ! Le pouce, bordel ! C’est le pouce qui fait le fist ! Et toute cette largeur de la main ! Vive les petites pognes ! Les mains d’intellectuels, c’est les mieux … (ah ! faut savoir choisir son Dom… un intellectuel, plutôt qu’un qui manie la truelle…) Mais il vient un moment : où il faut replier les doigts. Fermer sa main, son poing. Le moment est délicat. Ne pas griffer. Mais grouiller… L’habiter…. La caresser… Bouger les doigts… Tâter les parois… Eviter les adhérences… Louvoyer autour du col… Crapahuter… Repter… Allez ! Encore un effort ! Respire ! Et une noisette de gel ! Il faut la rassurer, la caresser, la détendre, lui faire comprendre, à la meuf, à la gonzesse, à cette putain de soumise chaudasse femelle lubrique … lui faire comprendre : qu’on est là ! Là ! Bien là ! Au chaud ! dans son dedans ! Ça va passer, rogntudju ! Prunelle est au fond du con ! Son œil guette… l’arrivée… des doigts… Allons-y Franquin… heu… allons-y franchement… Tout en douceur et profondeur. Ça va passer ! Il faut qu’ça passe ! Et certainement pas qu’ça casse ! Ça va passer ! Il faut qu’ça passe ! Et certainement pas qu’ça saigne ! Et tant pis pour Boris Vian-dard ! Et soudain… Miracle ! Alléluia ! Ça passe ! C’est passé ! La main, le poing fermé : tout est rentré ! Plus de main ! La main a disparu ! Et le poignet serré par sa chatte… si étroite… Moment de grande émotion… Alors d’autres jeux peuvent commencer… Je vous laisse les improviser… Matériel à prévoir 2 : du fil, une aiguille, éventuellement une agrafeuse murale. (en cas de rupture, de déchirure… ça peut toujours servir…)  
388 vues 16 aime
Par : le 03/10/25
Ici, la fin d'une relation assez étrange car très brève. Je ne publie pas les autres passages, c'est un format bien trop long pour ici. Je précise que j'ai expurgé certains endroits du texte. Pour le contexte : nous sommes au bout de nos trois jours, c'est à dire au milieu du troisième jour. Le lendemain, nous devrons nous séparer pour diverses raisons personnelles à chacun. Elle est à deux doigts de commencer une relation vanille, engagée avant qu'on se rencontre. Parmi nos règles, il y avait que nous n'avions ni l'un ni l'autre le droit de donner de l'attention à d'autres personnes durant ces trois jours. Problème : son "futur" n'arrête pas d'appeler...                                              PROMESSE NON TENUE                                                       dernier chapitre   Je commence à débarrasser la table. Lentement, comme si de rien était. Elle est toujours à quatre pattes, culotte déchirée d’un côté, et avec deux bougies dans les orifices. « Je peux me relever, Maître ? », et je sens toute la provocante ironie dont Mélissa est capable dans ce terme de « Maître » dont elle m’affuble pour la toute première fois, et que je n’ai jamais réclamé. « Tu fais ce que tu veux. Tant que tu ne cèdes pas à l’orgasme. — Ce que je veux ? — Oui.  — Je peux retirer les bougies ? » J’ai très bien compris son petit manège idiot. Elle joue à la conne. Pour le coup, elle a un vrai maître en face d’elle : pour jouer au con, je frôle l’Olympe et j’y mets du génie. Elle va tenter, après, de me faire croire qu’en lui disant de faire ce qu’elle voulait, je l’ai implicitement autorisée à appeler son crétin. Certes, j’ai bien voulu qu’elle le croie, mais ce n’est pas moi qui lui ai dit de me demander l’autorisation de se lever, et jusqu’à maintenant, on ne fonctionnait pas comme ça. Elle veut jouer à la plus fine. Comme disait ma grand-mère « Le jeu ne demande que faute ». Je règle le CD de Mozart sur le Dies Irae. Clairement, son temps va venir. Je vais faire la vaisselle. Je prends du temps. Beaucoup. Je vais ensuite sur la terrasse. Elle me rejoint. Elle semble… Libérée ? Je ne sais pas si c’est le mot. « Ça va ? je demande. — Oui, pourquoi ? — Tu l’as appelé ? — Oui, pourquoi ? — Putain prévaricatrice. — Hein ? — Un prévaricateur manque aux dignités de sa tâche ou de sa fonction, par intérêt et volontairement. Tu es donc une prévaricatrice en plus d’être à demi illettrée. — Attends, tu m’as dit de faire ce que je voulais ! » Je lui souris en penchant la tête légèrement de côté. « Je ne vais pas entrer avec toi, pute à foutre, dans un débat dialectique. Soit, tu m’obéis, soit, tu dégages. Tu vas donc aller contre la jardinière, tes phalanges délicatement agrippées à elle, et tu vas hurler de toutes tes forces : « Je suis une grosse chienne. Je suis une sale putain ! J’ai envie de sperme et de bites !», et j’ajoute « Tu le crieras trois fois ».                                                                 * Le salon. Le Requiem. Dies Irae : c’est un jour de colère, que ce jour-là. Elle est agenouillée sur la grande table, jambes repliées sous elle. Un manche à balai sur la nuque et les épaules, à l’horizontale, les bras enroulés autour. Cette posture un peu moyenâgeuse de condamné impose une cambrure qui fait bien ressortir son cul. Elle est nue avec un chignon. C’est un jour de colère que ce jour-là. Ma ceinture fouette l’air, virevolte, elle décrit des huits autour de moi et de temps en temps, profitant de l’inertie du mouvement, s’abat sur son dos, sur ses épaules ou ses reins. Dies irae, dies illa ! Combien grand sera l’effroi quand le juge apparaîtra et tranchera de se rigueur ! Elle a interdiction de gémir ou de crier sa douleur. La pénitence doit être sobre et emprunte de dignité. Dies irae, dies illa ! C’est la piste numéro quatre, elle est en boucle dans la chaîne pour que nous ayons le temps d’accomplir ce qui doit être accompli. Je crois qu’il est joué quatre fois, ce qui ne fait pas un supplice si long. Son dos redevient beau : il saigne presque, beaucoup de sang affleure sous la chair gonflée, bleue par endroits. Je bande. Elle pleure. Je lance la piste cinq : Tuba Mirum. « Tu aimes ta pénitence, putain ? » Pas de réponse. Je claque l’air, sa chair, et, surtout, toujours, je prends beaucoup de temps entre deux coups de ceinture : je laisse son imaginaire faire le boulot. Et parfois, au contraire, je lacère deux voire trois fois de suite, et j’essaie de contenir la puissance de la morsure du cuir : les coups enchaînés ne sont pas là pour faire beaucoup plus mal physiquement, mais pour faire céder son esprit. Je laisse la ceinture reposer sur son épaule, son extrémité de son côté à elle, sur son sein pendant. « Tu aimes ta pénitence, putain ? — Je… Je crois, oui… Mais s’il te plaît… pas trop de marques… — Tu es trempée ou non ? — Non… — Constate : tâte ton con du doigt. — En fait, si…  Continue, s’il te plaît… » Je vais souffler sur son dos. Elle frémit. « Le texte suivant est très intéressant aussi. À un moment, ils vont dire : ‘Lorsque le juge siégera, tous les secrets seront dévoilés, et rien ne demeurera impuni. Malheureux que je suis, que dirai-je alors ?’ Tu ne trouves pas que c’est une vraie bonne question ? » Et, en disant cela, je place le cuir de ma ceinture sur son entrejambe, que je n’effleure même pas d’un doigt. Je l’astique avec mon serpent de cuir qui comprime ses lèvres et pénètre un peu sa vulve tellement cette dernière est molle et béante. Je vois la mouille luire à la lumière. Je répète : « Lorsque le juge siégera, tous les secrets seront dévoilés, et rien ne demeurera impuni. Malheureux que je suis, que dirai-je alors ? — Tu siégeras en moi ? Dans ma chatte ou mon cul de pute ? » Je stoppe la malaxation. Je passe devant elle. Une gifle aussi cinglante que surprenante tombe sur sa joue gauche. Sa gueule vire et le balai manque de tomber. Ce qui aurait été pire pour elle. Ses yeux sont perdus, noyés de doutes : « Mais qu’est-ce que j’ai dit ? — Tu es en pénitence, sale putain désobéissante. Tu n’as absolument pas le droit d’ouvrir ta bouche à sperme pour dire ce qui passe dans ta tête de chienne. Tu peux répondre à une question, ça oui, ou, à la rigueur, me regarder fixement pour me faire comprendre que tu aimerais dire quelque chose. » Elle me regarde fixement. « Quoi, chienne ? — J’aimerai… ta queue… dans ma bouche de chienne… » Quand c’est demandé comme ça… Je la fais descendre de la table, mais je lui explique qu’elle conservera le balai sur les épaules car il symbolise sa pénitence et que cette dernière n’est pas encore terminée. Je lui intime d’ouvrir grand sa bouche, j’attrape ses cheveux en chignon et je lui baise la bouche comme un taré baiserait une morte. Aucune envie de jouir ne monte en moi, ce qui est pratique, car il aurait été hors de question de lui donner ce plaisir. S’en suivent le Rex tremendea, et le Recordare, qui tous deux sont parfaits pour une fellation de salvation. Et c’est vrai que rien chez elle n’est plus digne et à même d’obtenir un pardon que lorsque de tout son être elle suce une queue. Je le lui dis, dans un moment de faiblesse sans doute : « Peut-être deviendras-tu un ange à force de sucer des queues ». *******************************************************  
359 vues 3 aime
Par : le 28/09/25
Le premier rendez-vous. Place de la collégiale. Il est assis. Elle le distingue au loin, sûre que c'est lui. Elle s'approche. La démarche incertaine, vacillante où du moins, c'est l'impression qu'elle en a. Il la regarde venir. Chaque pas semblable à une épreuve d'équilibre. Elle manque d'assurance. L'enjeu est là. Tout repose sur ce moment. Elle joue sa vie. Va-t-elle lui plaire ? Va-t-elle trouver en lui cet autre, celui qui saura la révéler, l'accompagner ? Parviendra-t-il à sceller le moment présent, le prolonger, pour qu'il ne s'arrête pas, parce qu'il est unique, précieux, magique, là où il doit être, comme toucher l'infini dans une danse à deux, un rituel sacré? Saura-t-il faire émerger sa part d'ombre, celle qui sommeille et qui attend, tapie sous des airs de petite fille ? Elle a tant d'espoir. Elle en rêve. Ce n'est plus un désir, c'est un besoin, un morceau de son être qu'elle pensait définitivement endormi. Une existence quasi monacale s'en était suivie. La flamme s'était éteinte, faisant place à la disponibilité. Des priorités différentes. Des ateliers artistiques. L'envie de créer. Des amitiés partagées.   Puis un jour, le corps a parlé. Le feu s'est rallumé, plus ardent que jamais.    Il se lève. - Bonjour  Elle s'avance. Une bise sur les joues. Elle s'assied en face de lui. Il prend un café. Elle préfère un coca, ce goût familier qu'elle connait bien et qui la rassure, et pour sentir le pétillant dans sa bouche, une substance qui bouge, un mouvement qui contraste avec sa propre immobilité, parce qu'elle est assise, vulnérable, à sa merci. Déjà. Elle le regarde et dans ses yeux elle voit ce que personne d'autre ne peut voir. Tout. Elle comprend. Elle devine ce que lui-même ignore encore, avec une marge d'erreur bien-sûr. Il lui est arrivée de se tromper, de ne pas percevoir le subterfuge en face, l'imposture, le piège. Aujourd'hui quel est son regard, celui d'une petite fille ou d'une femme ?   Il n'a pas peur, elle est anxieuse. Il n'est pas inquiet, elle s'interroge. Il est détendu, elle tremble. Il est calme et posé, elle est troublée et bouillonne. Il laisse venir les choses, elle a tellement d'attentes. Il l'observe, elle le sent. Ça la brûle. Elle ne peut pas soutenir son regard, trop dur, trop vrai. Il est ancré dans l'instant, de la première rencontre, du début où l'on jauge, on évalue, dans cette légèreté qui n'engage à rien. Pour elle, le temps n'existe pas. L'heure est grave. Aujourd'hui c'est dans un mois. Aujourd'hui c'est dans un an. Ici commence l'éternité.   Les premiers messages téléphoniques. Ceux qui ont suivi la rencontre. - S'il vous plaît Monsieur, est-ce-que je peux être votre soumise ? Il est prudent. Il hésite. Elle connait la raison. Il devra s'adapter à elle, s'ajuster. Et surtout, il est surpris par la rapidité de la demande. Il ne s'y attendait pas. Pas si vite. Alors il modère sa réponse : - Tu as certaines aptitudes. Éventuellement.  Elle devine son dialogue intérieur. Ce qu'il mesure, plus ou moins consciemment, la responsabilité immense de l'engagement. Là où d'autres s'éloignent, par manque de courage, de réflexion ou d'envie, parce qu'une relation comme celle-ci,  avec ses non-dits qui hurlent si fort, est trop difficile à porter, lui reste. A l'endroit où la pratique seule importe, lui voit le subtil, l'intime, le fragile, le lien, l'animal. Sa limite n'est pas palpable. Elle ne la connait pas. Il devra la trouver lui-même, être patient, attentif, concentré. Elle attend qu'il la protège et la rattrape, qu'il la soutienne lorsqu'elle tombe, juste avant le vide. Elle veut pouvoir plonger, traverser tout, avec une confiance absolue. Qu'il soit le garant de sa sécurité au-delà de ce qu'elle désire.    Elle veut pouvoir se mettre à genoux, devant lui, qu'il devienne cet autre qu'elle porte dans son cœur, qu'elle admire, estime et place sur un piédestal. Un peu comme autrefois, lorsqu'elle priait, agenouillée devant celui qui avait tout donné. Elle avait allumé les bougies, s'était recueillie dans le lieu béni. Elle avait respecté ce qui était demandé, obéi aux directives transcrits depuis des milliers d'années. Et si on attendait d'elle autre chose ? Si, dans un état de grâce, la prière devait imprégner tout son corps, comme une vibration intense, hurlante, et habiter la moindre cellule ? Celui qu'elle prie, n'a-t-il pas lui-même éprouvé tout cela ?  
350 vues 7 aime
Par : le 26/09/25
CONTRAT DE DOMINATION-SOUMISSION Entre : Maîtresse Elie, ci-après dénommée « La Maîtresse », et Sabine, homme dans la vie civile, ci-après dénommé « La Soumise ». Préambule – Transformation Dans le cadre de leur relation intime, domestique et consentie, les parties conviennent par le présent contrat que Sabine, homme dans la vie civile, endosse volontairement et pleinement le rôle de Soumise sous l’autorité de Maîtresse Elie. Par cet acte symbolique et contractuel, Sabine abandonne son statut d’homme autonome dans l’intimité et la vie quotidienne définies par ce contrat et se transforme en Soumise, destinée à servir et vénérer La Maîtresse, selon les termes énoncés ci-dessous. Cette transformation est volontaire et librement consentie.   Article 1 – Objet Le présent contrat définit les rôles, engagements, limites et règles de la relation de domination-soumission entre La Maîtresse et La Soumise, y compris dans le cadre de leur vie commune quotidienne. Il établit un cadre permanent d’organisation, de rituels et de comportements pour structurer et sécuriser cette relation.   Article 2 – Consentement Les parties déclarent agir librement et volontairement, sans contrainte extérieure. La sécurité physique et psychologique de chacune reste prioritaire. Le présent contrat est conclu pour une durée permanente mais reste, par nature, réversible à tout moment par consentement mutuel.   Article 3 – Rôles La Maîtresse détient l’autorité dans le cadre défini par le présent contrat. La Soumise, homme dans la vie civile et placé sous l’identité féminisée de « Sabine », accepte de se soumettre à l’autorité de La Maîtresse et d’exécuter ses instructions, dans le cadre des limites établies. Cette dynamique s’applique tant dans l’intimité que dans l’organisation quotidienne de leur vie commune.   Article 4 – Limites et Sécurité 1. Un mot de sécurité (« safe word ») choisi d’un commun accord est obligatoire. 2. En cas d’utilisation du mot de sécurité, toute action doit cesser immédiatement. 3. Les pratiques interdites sont listées à l’article 8.   Article 5 – Engagements de La Maîtresse La Maîtresse s’engage à : Respecter les limites fixées par la Soumise. Assurer la sécurité physique et psychologique de la Soumise. Garantir un espace d’expression pour que la Soumise puisse communiquer ses besoins, limites ou inconforts.   Article 6 – Engagements de La Soumise La Soumise, en tant qu’homme acceptant sa position féminisée et soumise, s’engage à : Respecter et exécuter les instructions de La Maîtresse dans le cadre défini par ce contrat. Signaler immédiatement tout inconfort ou problème lié à une pratique. Se préparer et se présenter selon les règles établies par La Maîtresse. Respecter un monogamisme absolu vis-à-vis des relations intimes et de soumission, sauf décision expresse de La Maîtresse. Étendre son rôle de soumise aux aspects de la vie commune définis par La Maîtresse, dans le cadre permanent de ce contrat.   Article 7 – Pratiques autorisées 1. Féminisation et transformation Port de vêtements, maquillage ou accessoires féminins. Adoption d’un nom, d’un rôle ou d’une identité féminisée sous l’autorité de La Maîtresse. 2. Contrainte et contrôle Utilisation de liens, cordes ou entraves. Usage d’une cage de chasteté ou de dispositifs de contrôle de la sexualité. 3. Pénétration et discipline corporelle Pratiques de sodomie (dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité). 4. Rituels symboliques et purification Pratiques incluant l’utilisation d’urine à des fins de purification ou de rituel, sous la supervision et avec le consentement de La Maîtresse.   Article 8 – Pratiques interdites Les pratiques suivantes sont strictement interdites et ne pourront en aucun cas être imposées à la Soumise : Scatologie. Douleurs extrêmes. Marques persistantes ou atteintes permanentes à l’intégrité physique.   Article 9 – Règles de comportement de La Soumise La Soumise s’engage à : Se conformer aux règles de présentation, de langage et de tenue définies par La Maîtresse. Adopter une attitude respectueuse, obéissante et sincère envers La Maîtresse. Tenir à jour un journal ou tout autre rituel demandé par La Maîtresse. Ne jamais cacher des informations importantes concernant son état de santé, son consentement ou son ressenti.   Article 10 – Punitions En cas de manquement aux règles définies dans ce contrat ou aux instructions de La Maîtresse, la Soumise reconnaît que La Maîtresse peut appliquer des punitions proportionnées et non dangereuses, préalablement définies. Les types de punitions et leur gradation sont listés dans l’annexe I.   Article 11 – Monogamisme et « prêt » La Soumise reconnaît un engagement de monogamisme absolu dans le cadre de la présente relation et ne peut avoir de relations de soumission avec d’autres personnes, sauf autorisation expresse de La Maîtresse. La Maîtresse se réserve le droit de « prêter » ou présenter la Soumise à d’autres partenaires, dans un cadre défini et sûr.   Article 12 – Dévotion et Vénération La Soumise reconnaît et accepte que, dans le cadre du présent contrat et dans l’intimité définie par celui-ci : Elle voue une adoration et une vénération totales à La Maîtresse, la considérant comme son autorité suprême. Elle abandonne volontairement ses désirs personnels pour se mettre au service des désirs et volontés de La Maîtresse, dans les limites et la sécurité définies par ce contrat. Elle accepte que son plaisir et son épanouissement découlent de l’obéissance et du service rendus à La Maîtresse. Cette vénération reste un choix consenti et peut être suspendue ou retirée par la Soumise en dehors du cadre du contrat.   Article 13 – Caractère permanent Le présent contrat est conclu pour une durée permanente et encadre la vie commune de La Maîtresse et de La Soumise. Il ne peut être suspendu ou révoqué que par décision expresse et mutuelle des deux parties.   Article 14 – Signature Fait en deux exemplaires originaux.   Annexe I – Punitions graduelles Niveau 1 – Punitions légères (symboliques) Posture de soumission prolongée. Obligation de tenir une position spécifique (agenouillé, mains derrière le dos…). Rappel écrit des règles et excuses formelles. Privation d’un privilège léger. Niveau 2 – Punitions modérées (discipline) Tâches supplémentaires (ménage, écriture de lignes, services précis). Réduction des privilèges accordés (temps de détente, accessoires…). Mise en cage symbolique (cage de chasteté, espace restreint). Niveau 3 – Punitions fortes Intensification temporaire des règles de contrôle (plus stricte posture, privation prolongée). Exercices imposés de renforcement de l’obéissance (rituels plus longs, tenue renforcée). Humiliation (verbale ou symbolique) dans le cadre privé. Niveau 4 – Punitions extrêmes Prolongation sévère d’un état de contrainte ou d’une posture, toujours sous surveillance. Toute mesure d’humiliation ou de contrôle intensif définie d’avance dans une liste validée par les deux parties.   Par décision unilatérale et sans préavis, La Maîtresse peut décider de bannir la soumise pour tout manquement qu'elle jugera inacceptable. La soumise reconnait expressément qu'aucun recours ni réclamation ne seront possibles.
1.3000 vues 7 aime
Par : le 24/09/25
Chapitre 2 – Pierrot gourmand Il paraît qu’il n’y a pas de hasard dans la vie mais que des rendez-vous. Je suis porté à la croire à cause des évènements qui suivirent dès le vendredi, soit deux jours après lui avoir montré mes fesses et mon sexe à l’insu de mon plein gré. A la sortie du lycée, je devais faire une course pour mes parents. A cause, ou grâce à ce détour j’ai raté le car pour rentrer chez moi. Que faire ? Mes parents n’étaient pas encore sortis de leur travail. Je ne me voyais pas traîner pour tuer le temps en attendant qu’ils viennent me chercher dans une petite ville de province où il n’y a pas grand-chose à faire. Philippe m’avait donné son numéro de téléphone dans l’éventualité où je ne pourrais pas venir au rendez-vous du mercredi. Je l’ai appelé pour lui demander de me ramener chez moi. Il m’a dit de l’attendre près de la Mairie et dix minutes plus tard, il passait me prendre. J’étais fière de monter à ses côtés dans son coupé sport. Je me penchais pour l’embraser, mais il me repoussa doucement, mais fermement. Sur l’autoradio passait un morceau de jazz. Pendant le trajet, Philippe resta silencieux. Je m’interrogeais en le regardant à la dérobée, encore intimidée par l’homme mature qu’il était et le refus du baiser que j’avais très envie de lui donner. Était-il contrarié que je lui demande un service ? Après quelques kilomètres dans la campagne, il prit un petit chemin de terre qui conduisait à un bosquet d’arbres. Il arrêta sa voiture une fois à couvert. Un standard du jazz très connu avait démarré. Ce titre de Louis Armstrong, What a Wonderful World, impossible de l’oublier jusqu’à la fin de mes jours. Chaque fois que j’entends ce morceau, je suis émue, parfois même aux larmes. Je m’attendais à ce qu’il m’embrasse maintenant que nous étions à l’abri des regards. J’étais impatiente d’être prise dans ses bras. Il se tourna vers moi, me regarda avec sérieux et prononça sur cette musique des paroles qui restent gravées dans ma mémoire. Tu me veux ? Oui Alors suce-moi ! Pendant qu’il prononçait ces mots qui résonnent encore aujourd’hui et qui ont toujours autant de pouvoir sur moi, il commençait à ouvrir sa braguette. J’étais interloquée, prise de court, paniquée. Mon cerveau fonctionnait à toute vitesse. Sortir de la voiture, partir en courant, loin de tout à des kilomètres à la ronde, ou m’exécuter, ne pas me dégonfler, répondre à son défi. Mon cœur s’emballait, des sensations contradictoires me traversaient : la peur de ne pas savoir faire, de le décevoir, la curiosité de toucher pour la première fois le sexe d’un homme, de lui prouver que c’est lui que je voulais. Je choisis sans trop réfléchir de pratiquer une fellation même si je n’avais aucune expérience. Enfin, pas tout à fait, quelques années auparavant, avec un cousin pendant les vacances nous avions joué au docteur et nous nous étions masturbés. Il avait éjaculé à sa grande surprise et à la mienne aussi, répandant son sperme sur ses vêtements. J’avais eu un fou rire alors que lui était mortifié. Nous n’avons jamais plus reparlé de cette expérience par la suite. Sans hésiter plus longtemps, je me suis emparé de son sexe. J’ai commencé à le branler pour faire durcir son membre, puis je me suis appliqué du mieux que j’ai pu, comme si je dégustais une sucette Pierrot gourmand. Lui ne disais rien, certainement surpris par mon audace. Je balançais entre excitation et peur de mal faire. Au bout de quelques minutes, il posa sa main sur mes épaules et me caressa la nuque alors que son sexe bien dur était enfoncé dans ma bouche et que je le sentais frémir de plaisir, il lâcha. C’est bon continue comme çà à t’appliquer. Ne t’arrête pas. Tu es une sacrée coquine ! Ses mots me rassurèrent et me rendirent fière, aussi je redoublais d’ardeur. Je le sentais se cambrer de plus en plus, se concentrer sur son plaisir. Il empoignait dans le même temps vigoureusement ma nuque pour accompagner mon mouvement de va et vient. Je le sentais venir, ne sachant que faire. Il me disait de surtout de ne pas m’arrêter. Trop tard, je sentis cette texture gluante inonder ma bouche avec ce goût un peu amer. Il me criait « continue, ne t’arrête surtout pas ». Il éjacula abondamment tout en me maintenant fermement, souhaitant prolonger le plus longtemps possible ce moment et les sensations que je lui procurais. J’en avalais une partie, malgré moi, obligée de déglutir pour ne pas m’étouffer. Enfin, il relâcha la pression sur ma nuque. Je relevais alors la tête et le regardais avec un sentiment mêlé de fierté et de honte. Il avait le visage détendu et le sourire aux lèvres. Il me tendit un mouchoir pour m’essuyer. Je venais de réaliser ma première fellation tout en étant vierge, décidemment rien ne se produisait comme je l’avais imaginé. Alors, il m'a prise dans ses bras et a essayé une nouvelle fois de me dissuader, mais au fond de moi, je savais que j’avais gagné la partie. Pourquoi ne regardes-tu pas les garçons de ton âge ?  Je suis trop vieux pour toi.  C’est toi que je veux et personne d’autre. Ma détermination le laissa perplexe un moment pendant lequel il me regardait intensément, puis il me déclara. Tu m’as bluffé. Tu voulais me faire renoncer ? Disons que c’était un test ? Est-ce que je l’ai réussi ? Haut la main, c’est le cas de le dire. Mercredi, je ferais de toi une femme. Vous ferez attention ? Ne t’inquiète pas, je serais très doux. Je ne suis pas inquiète, je veux seulement que soit ça un beau souvenir. Ce le sera, fais-moi confiance. Est-ce que tu prends la pilule ? Oui, à cause de mes règles douloureuses. Parfait, je n’aurais pas à mettre de capote. Vous n’aimez pas. Non, j’ai moins de sensations. Lorsque tu ne seras plus vierge attends-toi à ce que je te sollicite pour faire l’amour, autant de fois que j’en ai envie. Je veux découvrir ma sexualité avec vous. Ton vœu sera exaucé au-delà de toutes tes attentes. Sur ces paroles, il remit le contact et nous reprîmes le chemin de la maison sur une musique de count Basie. J’étais aux anges, même si le goût du sperme dans la bouche me laissait une impression contrastée de cette première expérience sexuelle. A partir de ce jour mémorable, je flottais sur mon petit nuage, je me sentais légère prête à m’envoler comme un jeune papillon sorti de sa chrysalide, Philippe m’avait donné des ailes en me disant qu’il allait faire de moi une femme. Je brûlais d’impatience de le revoir vivre cette expérience unique. Le mercredi me paraissait si loin. Cette attente m’était insupportable tant j’avais hâte d’être embrassée, d’avoir sa main posée sur ma nuque, de me sentir femme dans ses bras. Je m’étais même faite à l’idée d’avaler son sperme à la première occasion pour lui donner une preuve supplémentaire de mon amour. Chapitre 3 – Le grand jour (à suivre)
606 vues 6 aime
Par : le 24/09/25
  Y a des jours où je tombe sur une vieille série de mon et, sans prévenir, le regard de la pratiquante que je suis devenue depuis en fait une gifle en pleine face. dernier exemple en date ?  Legend of the Seeker ! Un programme gentiment ringard en deux saisons, diffusé à la fin des années 2000, qui passionnait mon fils et que que je regardais d’un œil distrait pour ses jolies forêts, ses ralentis grotesques et ses torses huilés. Sauf que maintenant, après avoir fait mon chemin dans le BDSM, en retombant sur un épisode sur je ne sais plus quelle chaine en zappant machinalement (Edit : en regardant la fiche Wikipedia, je découvre que ca devait etre sur TF6!), je ne vois plus que ça : du cuir, du contrôle, de la soumission consentie (ou pas), des femmes en dominatrices rouges, des hommes entravés... Bref, un délire BDSM qui ne dit pas son nom, mais qui transpire à chaque épisode. Alors, j'ai redemandé à mon fiston son coffret DVD (et j'ai ressorti le pc portable qui est le seul ordinateur ici à disposer encore d'un lecteur DVD !). Et franchement, pour le coup, ce n’est pas juste un délire de spectatrice lubrique. C’est une structure narrative entière qui repose sur des dynamiques de pouvoir érotisées. Le tout sous prétexte de fantasy pseudo-morale. Un refoulé érotique d’autant plus saisissant qu’il vient d’un univers calibré pour les familles. Oui, oui. Commençons par ce qui saute aux yeux. Les Mord-Sith. Ce nom seul sonne comme une promesse fétichiste. Guerrières d’élite vêtues de cuir rouge moulant, leur rôle est simple : briser la volonté des hommes. Littéralement. À coup de trucs qui font mal, de dressage, d’humiliation. Elles utilisent une arme appelée Agiel, qui inflige une douleur extrême par simple contact. Une extension de leur pouvoir, mais aussi une métaphore limpide : ce n’est pas une bagarre, c’est un rite initiatique. Richard, le héros, passe d’ailleurs tout un arc narratif sous la coupe de Denna, une Mord-Sith qui le ligote, le soumet, le torture... jusqu’à le transformer en compagnon docile et soumis, et sans doute un brin amoureux. Et soyons honnêtes : à l’écran, ça ne ressemble pas à une scène de guerre. Ça ressemble à une séance de domination bien rodée, en latex et high fantasy. Mais ce n’est pas tout. L’autre héroïne, Kahlan Amnell, est une Inquisitrice. Une sorte de prêtresse-magicienne capable de forcer quiconque elle touche à dire la vérité… puis à lui obéir. Avouez que, présenté comme ça, on est à mi-chemin entre le mind control kink et l’hypnose érotique. Ce pouvoir, dans l’univers de la série, est à la fois sacré et dangereux. Kahlan pleure chaque fois qu’elle l’utilise… mais l’utilise quand même. C’est tragique, bien sûr, mais surtout très fetish-coded. Cette image d’une femme toute-puissante, dont le contact réduit les hommes à l’état de pantins dévoués, ça ne vous rappelle rien ? Le lasso de Wonder Woman, par exemple ? (Spoiler : son créateur était un grand amateur de bondage. Oui oui, vraiment.). Ce qui me frappe dans ce Legend of the Seeker, c’est ce double discours constant entre l’esthétique et le récit. Ces deux degrés de lectures. Les combats chorégraphiés sont presque sensuels, les plans insistants sur les abdos de Richard frôlent l’indécence, les costumes féminins sont taillés comme pour une soirée Démonia: robes fendues, bustiers serrés, capes dramatiques. Et le méchant ? Darken Rahl. Mi-sorcier, mi-stripper. Il passe de longues scènes à chuchoter des menaces en regardant la caméra, vêtu de gilets ouverts sur un torse lustré comme pour une pub Axe édition Donjon. Son charisme repose sur une sensualité trouble, dangereuse, dominatrice. Mais alors, pourquoi ces sous entendus riches ne deviennet-ils jamais explicites ? Pourquoi ne pas assumer ce fantasme cuir-latex au grand jour ? Parce que Legend of the Seeker, comme beaucoup d’œuvres américaines calibrées pour le prime time, a peur de son propre désir. On y frôle l’interdit sans jamais l’embrasser. On filme des scènes de torture mais sentimentale, de domination mais symbolique, de consentement arraché… sans jamais nommer ces pratiques. Parce que le mot "BDSM" ferait peur aux sponsors, aux parents (tu m'etonnes !), aux chaînes du cable. Et pourtant, tout est là. Sous vos yeux décillés. Et ça n’est pas un accident. Ce qui me fascine, ce n’est pas juste le fétichisme involontaire d’une série fantasy oubliée. C’est ce que ça révèle d’une époque, d’une culture. Legend of the Seeker a tenté de gommer les aspérités sexuelles des romans de Goodkind (lui-même ultra controversé à ce que j'en ai lu). Mais elle n’a pas pu effacer ce qui, dans le fond, structure tout : une obsession pour la douleur comme rite de passage, la vérité comme domination, l’amour comme soumission. Des dynamiques puissantes, ambivalentes, profondément BDSM mais honteuses. Camouflées. Travesties en combat du Bien contre le Mal. Mais c’est surtout une belle excuse pour attacher un garçon torse nu à une pierre et le faire supplier une dominatrice en cuir. Et vous savez quoi ? Ça fonctionne. Je ne dis pas qu’il faut ériger Legend of the Seeker en chef-d’œuvre BDSM. Mais peut-être qu’on peut le regarder avec d’autres lunettes. Pas celles de la nostalgie naïve (si vous avez l'âge, moi j'avais suivi ca de loin, par procuration à l'époque), mais de l’analyse perverse et curieuse. Peut-être qu’on peut s’amuser de ce refoulé collectif, de ces récits qui hurlent leur désir tout en jouant les vierges effarouchées. Et surtout, peut-être qu’on peut arrêter de croire que le BDSM n’a sa place qu’en huis clos ou dans des œuvres "adulte". Parce que, franchement, il est déjà partout.
2 vues 1 like