La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 16/01/26
Quatrième rendez-vous médical : retour chez le médecin traitant :                     Après le fiasco du rdv chez la chiropractrice du mois de décembre, plus quelque événement qui m’ont bien mis la tête en vrac, j’ai mis quelques temps à refaire du self bondage et de me décider si je me retrouvais à nouveau en mode Sophie face à elle.                  Surtout que la lettre pour ce rdv était déjà écrite d’ailleurs voici ce que je lui ai écrit : Cher Docteur,  En premier lieu, Je voulais vous remercier d’avoir pris le temps de lire ma lettre lors de votre dernier RDV, et effectivement j’avais omis que vous étiez au secret professionnel, je vous présente mes excuses. Il n’y aura plus de demande médicale de ma part, je laisse Sophie le soin de me reporter ce que vous avez dit. Cependant attention, Sophie qui a accepté son rôle de soumise portera toujours sous ses vêtements son équipement de soumise, lors de chaque rendez-vous avec vous quand elle sera seule. De ce fait si jamais, pour une auscultation elle devait retirer un ou plusieurs vêtements, ne soyez pas s’il vous plait choquer à la vue de son équipement. Accepteriez-vous, si cela ne vous offense pas et ne vous dérange pas, que Sophie passe l’entièreté des consultations (celle d’aujourd’hui et les futures) uniquement avec sa tenue de soumise (c’est-à-dire en sous-vêtements et équipement).   Bien amicalement                       Donc le matin même je me décide de me remettre en selle et d’arrêter de m’apitoyer sur mon sort, donc je me fais un petit lavement pour une insertion du plug plus Safe et propre. Puis je passe ma journée tranquille, 45 min avant l’heure du rdv je pars m’équiper en discrétion de ma femme, je m’équipe de ma cage du plug et du body, les pinces et le collier ne sont pas installés tout de suite car je dois passer devant ma femme et je pars un peu en avance car il y a des travaux sur la route pour aller chez le docteur.                   Je prends aussi la décision de poser le collier pince dans les toilettes du cabinet, pour ne pas être vu dans la rue être en train de les installer. J’arrive au cabinet sors le collier de sa cachette que je mets rapidement dans ma poche et j’entre dans le bâtiment. Je vais directement dans les toilettes, je verrouille le collier et pose les pinces sans retirer mon haut complètement. Et part m’installer en salle d’attente, en prenant soin de monter le plus haut possible mon blouson pour pas que mon collier se distincte aux yeux des autres patients.             L’attente fut longue car bien qu’arrivé 10 minutes en avance, elle me prit 30 minutes après l’heure prévu. On entre je m’installe, et lui explique le pourquoi de ma venue. Renouvellement de traitement. Et je lui dis aussi que j’ai un courrier à lui lire ce coup ci de la part de mon dominant. (Voir le texte plus haut). Elle accepte les excuses et je lui demande si cela lui pose une gêne si je passe en mode soumis.                 C’est la que je me dis que j’ai une médecin en or, elle me dit c’est comme je veux cela ne la dérange pas. Je lui dis donc que je vais obéir aux ordres, et je commence à passer en mode Sophie, j’ai moins de gérance et honte par rapport à la dernière fois. Une fois en Sophie, je lui demande s’il était possible d’avoir un autre courrier pour l’urologue afin d’avoir un deuxième avis sur le port de plug d’urètre. Elle me demande si je l’ai déjà vu, je lui dis que j’ai rdv au mois de mars pour la circoncision et que j’en profiterais pour lui demander en même temps. Car je l’informe que mon dominant(moi) veut changer la cage et je lui montre le modèle qui se pose avec plug d’urètre.  Puis je lui parle de mon problème que j’ai aux jambes et bas du dos. Elle m’installe devant la table me fait faire des mouvements, afin de déterminer les douleurs. Arrive le moment ou je dois me pencher en avant, forcément mon plug métal diamant bleu, lui fait de l’œil mais elle reste professionnelle, me demande de m’allonger, je prends conscience du ridicule de la situation, un homme travesti, enfermer en cage plugger, pincer et collier, devant son médecin, qui ne bronche pas un cil. Et qui m’ausculte dans le plus naturel possible. Quand elle a fini, elle me dit de descendre, je lui demande si je peux me peser et je remarque que ma balance chez moi et la sienne il y a une différence de 2kg de plus sur la mienne.          Elle me donne des examens à passer radio + irm, autant l’irm je ne porterais pas la cage, autant que pour la radio, je suis bien tenté de porter la cage et le plug. Mais ma femme risque de vouloir voir les radios, et elle verra des équipements qui ne devrait pas être là. J’aurais dû poser la question au médecin tant pis. Donc voila le compte rendu du rdv.
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Par : le 13/01/26
FORMES ALTERNATIVES   La pendaison est l’un des plus anciens et les plus universels des supplices. On la retrouve dans la plus haute antiquité et jusqu’au néolithique, mais aussi sur tous les continents, sous des formes diverses. A Rome, dans l’antiquité, elle était pratiquée en enserrant le cou du condamné dans la fourche d’un arbre, une traverse maintenait le condamné pendu. En Chine, le supplice de la cangue consistait à placer le condamné dans une cage dont le sommet lui enserrait le cou. Les pieds du condamné reposaient sur un tas de pierres. Le bourreau s’asseyait près du supplicié avec un sablier et retirait une pierre à chaque retournement du sablier. Cela pouvait durer de longues heures, voire des jours. Aux îles Sandwich, on pratiquait la mise à mort en étranglant le condamné attaché à un arbre par le cou et en tirant violemment sur la corde en s’aidant d’un arbre voisin. Ce n’était pas une pendaison, mais le but était le même, faire mourir en serrant le cou. La mort devait être quasi instantanée tant la violence des secousses devait détruire les tissus et les os. Dans ce même esprit de strangulation, la garrote espagnole a consisté jusqu’à la fin du XXème siècle à étrangler le condamné assis sur une chaise accolée à un poteau. A l’origine, on utilisait une corde qui était serrée par un bâton que le bourreau tournait jusqu’à strangulation complète. Puis la corde fut remplacée par un dispositif de collier de fer avec une vis que le bourreau serrait. On n’arrête pas le progrès. A l’époque des persécutions religieuses, on étranglait aussi les condamnés avant de les brûler s’ils renonçaient à Satan et à ses œuvres.   Comme on le voit, la pendaison et sa cousine la strangulation sont des façons commodes de donner la mort. Parfois pour plus d’humanité avant un supplice bien pire, parfois avec un luxe de cruauté en usant de la durée pour accroitre les souffrances. Les nazis avaient l’habitude de pendre les condamnés en leur laissant un pied sur le sol, l’autre étant attaché en l’air. L’épuisement d’être sur un pied conduisait inéluctablement le supplicié à s’affaisser et se pendre lui-même. On a l’habitude de distinguer la pendaison de la strangulation car cette dernière ne suppose pas de suspension et la trace que laisse la corde ne part pas vers le haut comme chez les pendus. C’est une distinction subtile qui est démentie dans les faits par toutes les formes hybrides d’exécutions visant à resserrer le cou. On dit aussi que la pendaison occasionne des réactions érotiques que ne provoque pas la strangulation. Ce n’est pas tout à fait vrai si l’on considère que certains jeux érotiques consistent à s’étrangler pour augmenter l’orgasme. La strangulation, comme la pendaison est fortement liée à l’érotisme et participe de la même ambiguïté entre la mort et le plaisir. On dit que l’on ne pendait pas les femmes pour préserver la décence, mais cette règle ne s’appliquait guère aux pendaisons expéditives des coins de rue. Et c’est ainsi que des servantes voleuses ou débauchées finissaient au bout d’une corde dans la tenue de leur emploi, la robe serrée aux genoux par une corde qui entourait leurs jambes gainées de laine grossière. Et, par des nuits de lune gibbeuse, il arrivait que des hommes s’approchent et se suspendent à leur corps étranglé, fendent leurs jupes avec leur coutelas et violent leur corps encore tiède. Et si le guet passait par là, l’homme n’échappait pas au « mariage des pendus » qui consistait à le pendre à la même corde que celle qu’il violait, les deux amants de la nuit demeuraient étranglés par un seul nœud coulant.     FÉTICHISME   La passion sadomasochiste pour la pendaison s’accompagne souvent de fétichisme. En effet, bien que beaucoup d’amateurs de pendaison aiment à pratiquer nus, beaucoup sont adeptes de fétichismes de diverses matières telles que le latex, le vinyle, le cuir et la laine.   Pour expliquer ce lien, il faut considérer que ces fétichismes s’accompagnent de cagoulages, d’étouffements et de strangulation. La pendaison vient rapidement compléter la panoplie. Notamment la laine qui accompagne volontiers les fantasmes médiévaux. Des fantasmes médiévaux qui font rêver de chausses de laine à la sensualité qui vient s’opposer à la nudité et provoque chez le fétichisme une excitation particulière aux parfums de supplice délicieux. De nombreux sadomasochistes amateurs de pendaison, quand ils ne préfèrent pas être nus, apprécient beaucoup de porter de longs et épais bas en laine qui leur rappellent les chausses de pendus si suggestives.   La laine, comme la pendaison, joue sur la relation ambiguë entre le plaisir et l’étouffement, la douceur et l’enfermement, entre la sophistication et la rusticité des matériaux.  C’est cette ambiguïté qui fait que, pour certains, les deux vont idéalement ensemble. La pendaison évoque naturellement des étoffes épaisses et anciennes, telles, bien entendu, la grosse laine qui rappelle la bure des pèlerins médiévaux.   Le jeu du foulard est une traduction particulière de cette proximité des fantasmes. La laine enveloppe le condamné, mais elle peut aussi servir à l’étrangler. Cette passion fétichisée pour la pendaison se retrouve évidemment dans ce pays où les cordes sont divinisées qu’est le Japon. Au pays du shibari, la liaison entre la pendaison et le plaisir sexuel est exprimée sans complexe dans des jeux et des représentations qui vont bien au-delà de ce que les Occidentaux peuvent se permettre. Le Japon est le seul pays libéral à pratiquer la pendaison. Les condamnés à mort sont prévenus qu’ils vont être pendus une demi-heure avant leur supplice qui s’effectue par un long-drop. La pendaison n’y est pas conçue comme une extension des jeux de cordes qui sont tant appréciés dans ce pays. Elle y est traitée de manière à effacer le caractère expressif du supplice. Alors que, dans le passé, le shibari était une méthode de ligotage extrêmement sophistiquée qui pouvait conduire à une mort lente et humiliante, la pendaison y est pratiquée de manière furtive et déshumanisée. Les cordes de chanvre minces et longues utilisées dans le shibari permettaient un ligotage ouvert (non mortel, moins humiliant) à fermé (mortel et très humiliant). De très longues cordes entouraient le condamné de telle sorte qu’il soit totalement immobilisé et suspendu dans le vide et, ainsi de le laisser de longues heures subir son châtiment sous les yeux de l’assistance. Il va sans dire que le Japon est le pays où l’on pratique le bondage avec le plus d’enthousiasme et que les sadomasochistes qui veulent se faire pendre, étrangler, étouffer y trouvent sans peine des prostituées et des clubs où on satisfera leurs pulsions avec la plus grande célérité.   L’art des estampes met très largement en scène les scènes de ligotages cruelles et sophistiquées où des bourreaux suspendent dans des cordes de jolies femmes tatouées. La dimension sexuelle n’est jamais absente car les femmes sont nues et les hommes manifestent sans vergogne leur désire des corps ligotés. Le fétichisme est très présent, il se concentre sur les cordes elles-mêmes, mais aussi sur les kimonos de soie et les écolières en chaussettes et robe plissée. Comme on l’aura vu, la pendaison est beaucoup plus qu’un supplice. Elle plonge ses racines dans l’histoire judiciaire, dans les mythes magiques et dans les pratiques érotiques. Un vieux dicton affirme que tout homme a un roi et un pendu dans ses ancêtres. C’est peut-être pour cela que beaucoup d’hommes (et de femmes aussi) éprouvent une fascination pour la pendaison faite d’horreur et d’attirance. Ce goût prononcé pour la pendaison des sadomasochistes et des fétichistes de tous poils n’a rien à voir avec une position en faveur ou non de la peine de mort. La pratique sexuelle de la pendaison se détache complètement de la réalité du supplice et de son contexte socio-politique. Cela n’est pas un fait récent car les utilisations et représentations de la pendaison dans les œuvres du passé est souvent également détachée de la réalité judiciaire pour mieux exprimer une vision symbolique, esthétique et érotique des auteurs. C’est quand cette distinction n’opère plus que le BDSM devient une pratique dangereuse et aux implications potentiellement criminelles. Le sadomasochisme conduit fréquemment à représenter des punitions, des tenues et des supplices qui effacent le corps, le rendent dépendant et dévalorisé. La laine est une matière d’élection en ce qu’elle masque le corps tout en le faisant régresser dans son épaisseur. Ambiguë, elle protège tout en aliénant. Son ambivalence se marie bien entendu avec celle de la pendaison qui marie érotisme et châtiment. Tous les amateurs de pendaison n’aiment pas la laine, tous les amateurs de laine n’aiment pas forcément la pendaison. Mais, curieusement, ils se révèlent assez souvent au détour des sites de rencontre. Beaucoup d’entre eux sont surpris de ne pas être les seuls à éprouver cette double attirance.       L’ÉJACULATION   Un jour qu’un messager se précipitait au pied de la potence en brandissant la grâce du condamné signée par le roi, le bourreau lui répondit. : « trop tard, il a éjaculé ! ». Il ne fait aucun doute que la pendaison fait bander et souvent éjaculer. Comme on l’a dit, c’est la source du mythe de la mandragore qui pousse au pied des gibets de la semence des suppliciés. C’est aussi ce qui justifie que beaucoup de sadomasochistes s’intéressent particulièrement à la pendaison dans l’espoir de cette jouissance. C’est aussi, encore, ce qui justifie l’attitude de bien des condamnés qui ne craignent pas d’être pendus car ils espèrent cette jouissance. Et on peut clairement la voir sur le corps de pendus en train de se débattre, le corps convulsé, les genoux remontant vers le haut dans une longue vibration. Une bosse apparaît clairement à la place du sexe.   Deux questions se posent. La première est de savoir si le pendu ressent cet orgasme qui se produit dans un grand nombre de cas, surtout quand on hisse le condamné ou que sa chute est très courte. Le pendu se débat puis lentement l’érection apparaît. La sent-il, se sent-il jouir ? La seconde est de savoir pourquoi la pendaison provoque cette réaction érotique. Pourquoi le pendu bande-t’il et éjacule-t’il ? Les spécialistes sont très divisés sur les réponses à ces deux questions et rares sont ceux qui peuvent y répondre d’expérience. Certains pendus qui ont réchappé à leur supplice racontent qu’après un moment de souffrance et d’angoisse, ils ont ressenti un sentiment de plénitude. Les sadomasochistes se font éjaculer au bout de leur corde, mais c’est le plus souvent en raison d’une masturbation menée par eux-mêmes ou leur partenaire. Les dominatrices qui pratiquent ce jeu ne pendent leur sujet qu’une fois qu’il s’est mis à éjaculer. Ce n’est pas du jeu.   La jouissance du pendu ressemble à celle du noyé qui meurt d’hydrocution. Il arrive qu’on la ressente quand on se baigne dans une eau trop froide. Il est probable que cette éjaculation se produit dans un état de conscience altérée, au bord de l'évanouissement. La réponse à la seconde question est tout aussi difficile à cerner. Ce qui provoque l’érection et la jouissance divise les experts. Il en est qui affirment que l’érection n’est due qu’à l’afflux du sang dans le bas du corps en raison de l’arrêt du cœur. Il n’y aurait donc pas de jouissance. Mais cela n’explique pas l’éjaculation. D’autres pensent à une réaction neurologique qui est provoquée par la traction sur les vertèbres cervicales et aussi par une pression du le nerf vagal. Dans ce cas, il y aurait jouissance, mais pas forcément consciente puisque le système nerveux est lésé. Une troisième explication est liée à l’anoxie cérébrale provoquant un réflexe de survie, comme l’arbre qui meurt projette sa semence pour renaître plus tard en d’autres arbrisseaux. Et là, on entre dans un univers magique où la jouissance aurait toute sa place. On peut aussi se demander si cette réaction très visible chez les hommes se retrouve chez les femmes. Ce qui expliquerait que certaines femmes adorent être pendues. Il n’en demeure pas moins vrai que la pendaison, contrairement à tous les autres supplices, est fortement liée à l’érotisme et que ce lien est connu depuis des siècles, faisant de ce supplice un des plus appréciés par les victimes comme par les spectateurs. La jouissance due à la privation d’oxygène peut être reliée à la sensation d’étouffements que certains recherchent en s’enfermant la tête dans d’épaisses cagoules que nous préférerons en grosse laine. C’est ainsi que les jeux de pendaison s’agrémentent le plus souvent de cagoules ou, parfois, même d’épaisses couvertures couvrant tout le corps. Il est très possible que la jouissance du pendu soit de diverses sortes qui se combinent entre elles au gré des circonstances et des méthodes employées.
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Par : le 11/01/26
Je suis tellement heureux de la connaître que j’ai suggéré à mon amie Olivia d’être son soumis, de lui appartenir tout entier aujourd'hui. Nous sommes switch tous les deux et c’était son tour d’être ma maîtresse. Je lui ai suggéré de me promener en laisse dans la ville. Elle m’a passé un collier autour de ton cou et bien serré la laisse dans sa main. Puis elle m’a ordonné de laisser mon sexe et mes couilles dépasser de ma braguette, juste cachés par mon manteau... On est sorti comme ça, elle tirant un peu sur la laisse : “Pour te rappeler qui commande. T'imagines les regards ?” Puis sa main s’est discrètement glissée par la fente du manteau pour effleurer mon sexe, le caresser doucement d'abord, puis plus fermement, le sentant durcir sous ses doigts. : “Je veux que tu bandes dur pour moi. T'es à moi là, tout excité en public” J’ai senti sa main accélérer le rythme pour me masturber, toujours en marchant : “Rythme parfait pour te faire monter sans que personne ne voie. C’est bien, je sens chaque pulsation de ta verge.” J’avais du mal à contenir mon visage de toute trace d'excitation et elle le voyait : “Garde ce visage neutre pendant que ma main te branle et que je sens ta queue palpiter. T'es mon bon garçon, personne ne se doute de rien.” Puis d’un coup sec sur la laisse, elle a plaqué son visage contre le mien pour me coller un baiser vorace. C’était le signal et j’ai jouis dans sa main : “Je sens tout ton sperme chaud couler sur mes doigts, je vais te traire jusqu'à la dernière goutte sans lâcher. T'es parfait.” Elle a retiré sa main gluante de mon sperme et l’a portée à ma bouche : “Lèche-la bien, nettoie tout, goûte-toi sur ma peau. Obéis mon beau.” Plus loin nous avons rencontré de ses amis : “Les gars, voici mon soumis du jour, tout à moi”. Ca les a fait rire tandis qu’elle me caressait la joue en me montrant comme un trophée : “T'aimes ça ?” m’a-t-elle demandé en me frappant les fesses : “Pour te rappeler ta place devant tout le monde”. Comme je restais stoïque et obéissant, elle a craché sur mon visage devant ses amis : “Regardez comme il reste stoïque, mon bon soumis. Et toi, prouve-le et reste impassible”. Je n’ai pas bronché et seulement ramassé d’un doigt son crachat pour l’avaler. Après nous être éloignés de ses amis, elle m’a entraîné dans un endroit secret et discret qu’elle connaissait. “On y est seuls maintenant. Qu'est-ce qu'on fait ensuite mon soumis ?” Elle a levé sa jupette tandis que je me suis agenouillé devant elle pour embrasser son sexe : “Oui, lèche-moi bien profond, lape moi, enfonce-toi plus”. Elle gémissait doucement, tirant sur la laisse pour presser son sexe trempé sur ma langue : “N'arrête pas soumis”. “Oh putain, tourne ta langue dans mon sexe”. Elle était trempée, ondulait contre ma bouche, prête à exploser : “Plus fort, fais-moi jouir”. Elle s’est cambrée d’un coup et un énorme jet de mouille a giclé dans ma bouche :”Avale tout soumis, c'est pour toi.” Alors j’ai léché l’intérieur de ses cuisses et de son sexe pour bien nettoyer sa mouille. Elle me caressait les cheveux : “Parfait, mon bon garçon. T'es doué pour un soumis.” D'un coup de laisse, elle m’a redressé devant elle pour m’embrasser avec passion et goûter avec moi son odeur. Puis nous sommes repartis dans la ville : “Les gens nous matent, j'adore ce regard sur nous”. Plus tard, elle m’a entraîné dans un bar sombre un peu plus loin : “Je vais te faire danser pour moi devant tout le monde. T'es à moi ce soir”. Elle me fait danser sur la piste au bout de la laisse puis est venue plaquer son corps contre le mien en laissant ses mains glisser sur mes fesses : “Serre-moi. Les regards autour nous chauffent”. Elle a tourné la laisse autour de mon cou pour me coller encore plus, nos corps fusionnant sur la piste : “Tu sens ma chatte frotter contre ta cuisse. T'es dur ?” Oui j’étais dur à nouveau et elle frottait plus fort sa chatte trempée sur ma cuisse, une main sur ma queue par-dessus le pantalon. Etonnamment, comme en renversant déjà nos rôles, elle me demanda : “Chuchote-moi ce que tu veux faire”. Puisque j’y étais autorisé, je lui ai répondu : “Je veux que tu jouisses en dansant, rien qu'en te frottant contre moi, que tu cries d'extase et que tous te voient.” Un cri violent sortit de sa bouche et elle jouit sans retenue sous le regard de la foule du bar. Elle se cramponnait à moi, toute tremblante encore tandis que j’explosais à mon tour dans mon pantalon : “Bordel, t'as giclé fort soumis On va rester comme ça, au milieu de tous”. Et sous les yeux ébahis des autres clients nous avons repris une danse très lascive, corps contre corps et bouche-à-bouche. “T'as été un soumis parfait aujourd'hui, je suis comblée, couverte de nos jus et encore frémissante. T'as géré comme un roi. On continue la nuit ?” A suivre
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Par : le 11/01/26
Un An de Soumission : L’Anniversaire d’un Don de Soi Le temps a glissé, presque avec révérence, sur les mois écoulés. Voilà bientôt un an qu’elle a fait le choix qui a redéfini son existence. Ce n'était pas un acte d'abandon par faiblesse, mais une affirmation de sa vérité la plus profonde : elle est son esclave. Le Choix de l'Engagement Elle se souvient encore de l'instant où le métal a touché sa peau. Elle a accepté ce collier sans l’ombre d’un tremblement, sans que la peur ou la crainte ne vienne ternir la pureté de son geste. En refermant ce lien, elle ne s'est pas sentie enchaînée, mais enfin à sa place. Elle a reconnu en lui celui qui était destiné à porter le titre de Maître. Une Dévotion Absolue Depuis ce jour, chaque battement de son cœur est une promesse renouvelée. Elle lui a tout offert, sans réserve ni demi-mesure : Son corps, devenu le temple de sa volonté et l'instrument de son plaisir. Son avenir, qu'elle a placé entre ses mains avec une confiance aveugle. Sa dévotion, qui guide chacun de ses pas et chacune de ses pensées. L'Appel des Cimes Pourtant, cette première année n'est que le prologue. Loin d'être rassasiée par cette vie de service, elle ressent un désir ardent de s'enfoncer plus loin encore dans les méandres de leur lien. Elle a soif de découvertes, d'apprentissages et de dépassement. Auprès de son Maître, elle veut explorer les territoires inconnus de son obéissance, repousser les frontières de son abandon et s'offrir, jour après jour, avec une intensité toujours plus vaste. L’horizon de sa servitude est infini, et elle n’aspire qu’à une chose : s'y perdre totalement sous son regard.
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Par : le 07/01/26
On peut pratiquer le BDSM dans des mondes virtuels, notamment sur Secondlife. Certains ont déjà une vague opinion sur les mondes virtuels mais oubliez vos a priori, non, ce ne sont pas des jeux videos , non, ce n'est pas détaché de la réalité. (Pas toujours en tout cas) Les mondes virtuels sont des plateformes dans lesquelles les usagers peuvent créer du contenu et interagir. C'est la créativité et l'activité sociale des usagers qui sont les moteurs ces univers. Ce ne sont pas des jeux vidéos (les jeux ont des règles, un but) ce sont des bacs à sables, des espaces de création libres où spontanément tout peut arriver. Il n'y a rien, que ce que vous aurrez apporté, vos compétences, vos idées , votre esprit (pervers) et vous découvrirez les créations prolifiques des autres. Et vous rencontrerez les autres. Alors oui ça ressemble à un jeu vidéo, vous déplacez un personnage (un avatar - votre incarnation dans ces mondes) dans un décor de jeu vidéo en 3D. Mais tout a été créé par l'usager : la disposition des lieux, l'architecture, les graphismes, les objets, les tenues les accessoires, les mécaniques et - comme le créateur est chez lui dans son monde -  les règles à respecter chez lui. Les usagers recréent le monde réels qu'ils connaissent, des maisons des villes. Je suis toujours étonné de les voir créer des cuisines , des choses qui se mangent, et d'autres chose pour des besoins naturels qui n'existent pas en virtuel ! Ils recréent des animaux des véhicules qui fonctionnent. Sur SecondLife vous pouvez visiter le Mont St Michel , Paris, Venise ....Mais aussi des lieux imaginaires : les fans de Star War et de StarTreck ont leurs espaces. Et en ce qui nous concerne nous trouverons des clubs BDSM, des écoles de Sissy, des prisons BDSM, les clubs latex, des hypodromes de pony,  des reconstitution, antiques romaines BDSM, et on peut combiner les kinks fétish et spécificités : on a des stations spatiales prisons latex gay pour furries( un furry est un animal humanoïde, mi-chien mi-humain par exemple ). J'ai affirmé que ce n'est pas détaché de la réalité... beaucoup des usagers pratiquent le bdsm en réel et y ont apporté leur culture BDSM. Beaucoup reproduisent des pratiques réelles. Il faut considérer ces univers comme des réseaux sociaux avec ses propres mécaniques. Ici nous pouvons écrire des articles, des histoires. Cela s'y prête bien. Sur Secondlife vous les improviserez par des dialogues. Ici vous pouvez publier des photos suggestives. La-bas vous pourrez animer vos avatars (qui sont toujours plus réalistes) à côté de ceux des autres. On s'attache beaucoup à son avatar. Les interactions avec les autres utilisateurs peuvent être très engageantes émotionnellement. Et le personnage que vous prétendiez jouer fini par vous ressembler beaucoup. A moins que ce soit le contraire : on se révéle en ligne alors que l'on cachera ses inclinations BDSM dans la vie réelle ? Certains se sont rencontrés en réel après s'être connu en ligne. Mais cela reste excepionnel. En général les gens préfèrent conserver leur anonymat et l'apparence de rêve qu'ils se sont donnée. Souvent ce sont des gens qui ne peuvent pas pratiquer en réel. Beaucoup ont un problème de santé.  Dans le BDSM de SecondLife l'objet iconique est le collier. Comme dans le réel, il symbolise la relation d'appartenance de soumission. Mais dans Secondlife, il donne une réelle emprise au dominant sur celui qui le porte. Le dominant peut infliger des restrictions qui affectent très concrètement le soumis. Une chose qui m'a beaucoup frappé est que le réel rattrape SecondLife : je pense notament à cette ceinture de chasteté connectée de Fancysteel. D'ailleur j'ai rencontré en ligne un personnage dominant qui m'a révélé utiliser cet objet avec sa soumise ! Vous donnez le pouvoir à quelqu'un qui vous soumet sans que vous ne puissiez plus lui résister... Tout ceci mériterait un article à lui tout seul.  
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Par : le 03/01/26
Angie m’a attaché nu sur une chaise, puis elle est allée prendre un coca dans la cuisine. J’entends le claquement sec de ses talons tourner autour du réfrigérateur, le pschitt de la canette et le glouglou du soda dans le verre. Puis un court silence. J’imagine ma jolie patronne dominatrice en train de siroter voluptueusement son soda, une main sur les hanches en mesurant tout le pouvoir qu’elle a sur moi. Quels sentiments habitent Angie d’avoir un homme nu et soumis, ligoté sur une chaise dans sa chambre à coucher ? Un certain sentiment d’invincibilité, du plaisir certainement, de la jubilation ? En attendant que ma patronne revienne s’occuper de moi, je me remémore le chemin parcouru depuis que nos chemins se sont croisés. Angie est directrice commerciale d’un grand groupe,  une jeune femme dans la belle quarantaine, très sensuelle. C’est une femme de tête, qui sait ce qu’elle veut, avec de la classe et qui force le respect. Ma patronne est une vraie femelle alpha.  J’ai eu une grande attirance pour elle dès que je l’ai vue. Je suis son directeur commercial adjoint. Tout allait bien jusqu’à ce que je commette une grosse irrégularité dans un marché important, il y a maintenant six mois. J’ai détourné une somme importante à mon profit. Angie a été la seule à s’apercevoir de l’escroquerie et depuis je suis sous la totale emprise de ma jolie patronne dominatrice. Elle m’a proposé alors un contrat redoutable. Ainsi, elle couvre ma fraude, mais en contrepartie je dois accepter tout ce qu’elle me demande. En cas de refus, elle me fait virer de la boite et me dénonce à la justice Je ne savais pas ce que voulait dire exactement Angie quand elle m’avait dit qu’il allait falloir « tout accepter ». De fait, je suis à sa totale merci. Ainsi, elle s’est transformée en dominatrice ! Je suis devenu jour après jour le soumis de ma jolie patronne, car c’est ce qu’elle exige de moi pour garder le silence. Au bureau, je vis un enfer car elle me demande un travail fou, me commande comme un chien et m’humilie à plaisir devant nos collègues Pendant mes jours de repos, elle n’hésite pas à m’appeler pour que je me rende à son domicile. Une fois chez elle, Angie me fait mettre complètement nu avant de me passer un collier et une laisse autour du cou. Ensuite c’est elle qui décide quoi faire de moi selon son humeur du jour et ses envies… Aujourd’hui, ma jolie dominatrice m’a dit d’aller dans sa chambre et de m’assoir sur une chaise. Elle s’est vêtue très sexy avec une paire de chaussures à hauts talons, une jupe moulante ultra courte, et un petit haut avec un décolleté très ample, pour bien mettre en valeur sa poitrine. Ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules nues. Quelle bombe ! Comme j’aimerais la posséder… Angie m’a attaché les mains derrière le dos et à la chaise, avec délice. Une fois terminé, elle me jauge avec ironie du haut de ses talons aiguilles. - Reste là bien tranquille, je reviens! - Oui, Angie! Parfois elle exige que je l’appelle Maîtresse ou Maîtresse Angie. Aujourd’hui, Angie semble lui suffire, peut être sera-t-elle moins sévère ? Elle a tourné les talons. Je ferme les yeux en écoutant le bruit de ses escarpins dans l’appartement et j’imagine ses jambes musclées et bronzées, sa démarche  qui fait bouger son bassin par saccade, son ventre dur et tendu, ses seins… Quand elle revient dans la chambre, elle me regarde avec gourmandise comme un félin qui a immobilisé sa proie, puis elle vient s’assoir sur moi les jambes grand écartées, impudique et dominante. Son visage est à dix centimètres du mien. Je sens son souffle et son odeur de femelle. Mais je n’ai que peu de temps pour en profiter. Son joli front est tout plissé de contrariété. - J’aimerais bien savoir pourquoi le dossier Richmond & Taylor n’est pas encore sur mon bureau ? - Ecoute Angie, ce dossier est arrivé il y a deux jours seulement, il me faut une petite semaine pour le boucler, tu… Ma jolie dominatrice m’interrompt! - Ça suffit, tu es en retard, je ne veux plus rien entendre ! - Je pense que… Angie se lève brusquement, visiblement très énervée. Elle retire prestement son string sans même ôter ses chaussures. - Ouvre la bouche! Ma jolie patronne me pince le nez, m’enfonce sa petite culotte dans la bouche, se rassoie jambes écartées face à moi et me saisit fortement les testicules et le sexe à pleine main. Ensuite, elle me fixe droit dans les yeux! - J’en ai assez de tes – écoute – je pense que – et autres jérémiades ! Il faut que tu comprennes qu’au bureau tu n’es plus rien, tu n’es plus l’adjoint en qui j’avais confiance, tu es le plus modeste des garçons de bureau qui reçoit des ordres et doit les exécuter sans broncher. En résumé, tu es à mon total service du matin neuf heures jusqu’au soir. Mets toi bien dans la tête que tu es devenu mon esclave de bureau dorénavant. Est-ce clair ? Elle serre mon sexe un peu plus fort. Je gémis un « oui » à travers la petite culotte-bâillon, et par mon regard j’implore son pardon. Angie retire son string de ma bouche. - Alors, ce dossier? - Oui, Maîtresse Angie! - Oui quoi! - Tu l’auras après demain, je te promets. Je travaillerai jour et nuit! Ma jolie patronne ne relâche pas la pression sur mon sexe. Elle attend de moi une parfaite soumission. - Je regrette mon insolence et ma paresse. Pardonne-moi Maîtresse, tu es la plus belle et la plus brillante des directrices commerciales. Tu ne mérites pas d’avoir un esclave de bureau aussi minable que moi! Angie relâche un peu sa pression sur mon sexe, caresse légèrement mon gland avec son pouce et se remet  à sourire un peu - J’aime mieux te voir comme ça. Tu vois comme c’est facile d’être mon esclave de bureau. Ma Maîtresse se lève, jette sa petite culotte mouillée par ma salive et me détache les mains de la chaise. Elle me dit de me lever. Angie prend la laisse dans une main et m’entraine près du lit. Elle s’assoie au bord du lit, sa jupe remonte un peu. Ensuite, elle envoie sa chevelure blonde en arrière d’un mouvement souple et écarte les jambes Elle me fait mettre à genoux devant elle, face à ses jambes bronzées et à son sexe offert à mon envie. Ma jolie patronne sait parfaitement que je ne suis pas insensible à son charme, elle sens bien que j’aimerais la posséder,  introduire mon phallus profondément en elle avec douceur et volupté. Ma frustration nourrit son plaisir de femme dominante Elle me fait d’abord lui lécher les pieds et les mollets. J’embrasse sa peau souple du bout des lèvres et la lèche avec passion. Ses mollets sont fins et musclés. Angie tire sur la laisse et place ma tête bien entre ses jambes. La peau de ses cuisses  me semble encore plus douce. En l‘embrassant  et en la léchant, je m’emplis de son odeur de femme. - Lèche-moi la chatte! - Oui, Maîtresse! Pendant que je m’exécute, ma patronne me griffe les cheveux et la nuque. Angie semble jouir totalement de sa situation de femme dominatrice - Je suis plutôt satisfaite de toi, à vrai dire. Au bureau, tout le monde a remarqué ton changement d’attitude. Tu es moins hautain et plus accessible avec les employés du service. J’ai parlé avec Anne-Sophie la DRH autour de la machine à café, elle m’a dit que toi et moi nous formions une équipe formidable. Elle a ajouté, avec un petit sourire, avoir noté que tu m’étais totalement dévoué. J’écoute distraitement, occupé à sucer le sexe de ma jolie Maîtresse. - J’ai dit à Anne-Sophie que ton attitude avait bien évoluée depuis que j’avais entrepris un sérieux dressage et que je te donnais régulièrement la fessée. Anne-Sophie n’a pas eu l’air surprise, elle a même éclaté de rire ! - Tu n’as pas fait ça ? C’est une catastrophe,  tout le bureau va être au courant ! Ma Maîtresse m’appuie fermement la bouche sur sa vulve. - Ne t’arrête pas, lèche-moi bien. Je te donne la fessée au bureau parce que tu le mérites, pourquoi le cacher ? Puis ma jolie dominatrice s’allonge sur le lit, retire sont petit haut, elle n’est plus vêtue que de ses escarpins et de sa jupe remontée jusqu’au hanches. Elle tire sur la laisse pour que je vienne la rejoindre et caresser son ventre et ses seins. Je me sens misérable et désarmé face à sa volonté. -Tu es toxique Angie, mais superbe !  Ton corps est magnifique… - Suce moi les tétons, oui comme ça! Je m’exécute scrupuleusement, hypnotisé par cette muse diabolique. Au début de cette relation de domination soumission qui me fut imposée, j’ai souffert et enduré beaucoup de choses, mais cela me semblait préférable à se retrouver en prison. Après six mois passés sous la coupe de cette jolie femme si sexy, je n’ose pas encore m’avouer que je commence à y prendre plaisir… Je caresse lentement sa poitrine et son ventre ferme, je ferme à moitié les paupières, des images très érotiques d’Angie m’apparaissent. Tout d’un coup je reviens rapidement à la réalité, ma jolie Maîtresse tire sur la laisse et m’ordonne : - Lèche-moi encore le clito avec le bout de ta langue jusqu'à ce que je jouisse et après tu iras nettoyer la cuisine!
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Par : le 20/12/25
Dans la chambre aux lumières tamisées, l’atmosphère était lourde de désir et de tension. Le Maître, grand et imposant, vêtu d’un pantalon de cuir noir et d’une chemise entrouverte qui laissait deviner la puissance de son torse, observait Elise avec un sourire prédateur. Elle était à genoux au milieu de la pièce, nue à l’exception du large collier de cuir qui serrait son cou et de la chaîne fine qui y était attachée. Ses mains étaient liées dans le dos, mais pas trop serrées : juste assez pour lui rappeler qu’elle n’avait plus le contrôle. Ses joues étaient déjà rosies, son souffle un peu court, et entre ses cuisses, une chaleur traîtresse trahissait à quel point elle attendait cette session. « Regarde-moi, Elise », ordonna-t-il d’une voix basse, autoritaire mais presque caressante. Elle leva les yeux vers lui, et immédiatement une gifle légère, plus humiliante que douloureuse, vint effleurer sa joue. « Non. Les yeux baissés, sauf si je te l’autorise. Tu sais ça, pourtant. » Le rouge lui monta aux pommettes, non pas seulement de la claque, mais de la honte délicieuse de se faire rappeler à l’ordre comme une élève indisciplinée. Son ventre se contracta, et elle sentit une vague de chaleur irradier entre ses jambes. Elle baissa la tête, obéissante.   Il s’approcha, attrapa la chaîne et tira doucement mais fermement pour la faire avancer à quatre pattes jusqu’au pied du lit. « Tu es ma petite chose ce soir, Elise. Rien d’autre. Dis-le. » Sa voix était grave, presque un murmure. Elle déglutit, la gorge sèche d’excitation. « Je… je suis votre petite chose, Maître. Rien d’autre. » Les mots sortirent dans un souffle, et elle sentit son intimité palpiter à l’idée de s’être ainsi réduite, pour lui.   Il la fit se redresser sur les genoux, défit lentement sa ceinture, puis libéra son sexe déjà dur. Sans un mot, il guida sa tête vers lui. Elise ouvrit la bouche avec avidité, prenant son membre aussi profondément qu’elle le pouvait, les yeux mi-clos de plaisir malgré la position soumise. Il grogna de satisfaction, empoigna ses cheveux et imposa un rythme plus rapide, plus profond. Chaque poussée dans sa gorge lui arrachait un petit gémissement étouffé – pas de douleur, mais d’un mélange intense de soumission et de désir brut. Elle sentait son propre corps répondre, ses hanches se tortillant imperceptiblement, cherchant un contact qu’on lui refusait.   Après quelques minutes, il se retira, la laissant haletante, les lèvres gonflées et brillantes. « Debout. » Il la mena jusqu’à la table rembourrée, la pencha en avant et attacha ses chevilles écartées. Ses fesses et son sexe étaient ainsi totalement exposés, offerts. Il prit un marqueur et, avec une lenteur délibérée, écrivit sur sa peau : « Propriété » sur une fesse, « À utiliser » sur l’autre, « Soumise » juste au-dessus de son intimité. Chaque lettre tracée la faisait frissonner ; l’humiliation de porter ces mots sur son corps la faisait mouiller davantage, et elle le savait, il le voyait.   « Regarde comme tu es trempée, Elise », murmura-t-il en passant un doigt entre ses lèvres intimes, sans la pénétrer, juste pour la taquiner. Elle gémit, poussa légèrement les hanches en arrière, suppliante. « Tu aimes quand je te traite comme un objet, n’est-ce pas ? » Elle hocha la tête, incapable de nier. « Oui, Maître… j’aime ça. »   Il prit alors le martinet à fines lanières et commença à la fouetter – pas avec violence extrême, mais avec une régularité qui faisait monter la chaleur sur sa peau. Chaque coup laissait une traînée brûlante, et entre deux impacts, il caressait les marques rougies, alternant douleur et douceur. Elise serrait les dents, mais ses gémissements étaient plus de plaisir que de souffrance : chaque claquement semblait résonner directement dans son bas-ventre, amplifiant son excitation jusqu’à la rendre presque insupportable.   Quand il jugea sa peau suffisamment marquée et sensible, il posa le martinet et se plaça derrière elle. D’un seul mouvement fluide et puissant, il la pénétra profondément. Elise laissa échapper un cri rauque de soulagement et de plaisir. Il la prit avec force, ses mains agrippant ses hanches, claquant contre ses fesses rougies à chaque poussée. Le mélange de la brûlure sur sa peau et de la plénitude en elle la faisait trembler ; elle sentait l’orgasme monter, mais il ralentissait exprès dès qu’elle se crispait trop, la maintenant au bord.   « Pas encore, petite chose. Tu jouiras quand je te le dirai. » Il accéléra à nouveau, la pilonnant sans retenue, et elle se perdit dans la sensation d’être complètement possédée, utilisée, désirée dans sa soumission la plus totale.   Après l’avoir prise longuement ainsi, il la détacha, la fit pivoter et s’assit au bord du lit. « À genoux. » Elise s’agenouilla immédiatement entre ses jambes, le regard brillant d’un mélange d’épuisement et d’avidité. Il reprit ses cheveux en main et guida sa bouche sur lui, imposant un rythme plus lent cette fois, savourant ses lèvres, sa langue, ses petits gémissements vibrants autour de son sexe.   Il sentait la montée finale. « Regarde-moi », ordonna-t-il soudain. Elle leva les yeux vers lui, soumise, offerte, les pupilles dilatées de désir. Il se raidit, grogna profondément et se libéra dans sa bouche en longues pulsations chaudes. Elise avala avec docilité, sans détourner le regard, un frisson de plaisir la traversant à l’idée d’avoir reçu jusqu’au bout son cadeau.   Quand il se retira, il caressa doucement sa joue rougie, presque tendrement. « Bonne fille », murmura-t-il. Elise, encore à genoux, le souffle court, sentit une vague de chaleur et de paix l’envahir. L’humiliation, la douleur légère, le plaisir intense… tout se mélangeait en une seule sensation : celle d’appartenir totalement, et d’en être profondément comblée.   Elle posa sa tête contre sa cuisse, et il passa une main dans ses cheveux emmêlés. La session était terminée, mais le lien, lui, était plus fort que jamais.
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Par : le 20/12/25
Chapitre 52 La Façade Sociale Je lui ai offert mon bras, ma main venant se poser sur son avant-bras, une prise publique, douce et protectrice. "Quelle que soit la soirée," ai-je ajouté doucement, sans la regarder, tandis que nous franchissions le seuil, "pense à ce que tu portes sous cette robe, et à ce que tu portes en toi." Elle a inspiré lentement. Puis elle a souri, son visage prenant l'expression sociale parfaite. Nous avons avancé dans la foule, couple élégant et sans histoire, elle portant notre secret dans son corps. Thomas et Éléonore nous attendaient près du bar. Thomas, impeccable, nous a salués avec une poignée de main chaleureuse. "Je suis ravi que vous soyez là. Votre présence est un excellent signal pour l'équipe," a dit Thomas. "Éléonore et moi allons vous présenter à quelques personnes clés. La clé est la discrétion et le charme." La soirée s'est déroulée dans un murmure d'échanges polis et de flatteries professionnelles. Ma soumise a été impeccable. Elle se tenait à ma droite, son sourire était radieux, ses réponses intelligentes, son attention sans faille. Elle était la compagne idéale pour ce genre de mascarade sociale. À travers chaque poignée de main, chaque rire échangé avec un associé, elle portait le poids de notre secret. Je l'ai observée pendant qu'elle conversait avec l'épouse d'un directeur. Ses yeux restaient vifs, mais si j'avais approché ma main de sa nuque – là où mes doigts s'étaient accrochés contre le pilier – je savais que son corps trahirait un tremblement. J'ai pris un verre de champagne. Mon regard a croisé le sien. Je n'ai eu besoin de rien commander. Par pure habitude, par dévotion absolue, et par le souvenir frais du parking, elle a attendu mon regard, prête. Quand un serveur est passé, je lui ai simplement souri, le temps de prendre une flûte propre. Je n'ai eu besoin de rien lui demander. C'était sa soumission de rester absolument parfaite, sans faillir, pendant que la semence de son Maître résidait en elle. De temps en temps, Thomas se rapprochait. "Elles sont magnifiques. Absolument impeccables," murmurait-il. "L'éducation porte ses fruits. C'est presque dommage que cette soirée soit si..." "... Vanille ?" ai-je complété avec un sourire. "Exactement. Mais le contrôle n'est pas moins palpable. Regarde Éléonore. Elle sourit au PDG, mais je sais qu'elle attend juste la fin de cette mascarade pour me servir à nouveau, loin des regards," a dit Thomas, sans jamais rompre le contact visuel avec son interlocuteur. Thomas nous a ensuite discrètement guidés à travers la foule, nous orientant vers un recoin plus calme près d'une grande baie vitrée. Là, deux autres couples se tenaient en retrait de la foule principale. "Je vous présente Marc et Amélie," a chuchoté Thomas, "et voici Jean-Christophe et Isabelle. Des associés très importants et surtout, des amis de longue date." Les hommes étaient des figures d'autorité. Leurs compagnes, Amélie et Isabelle, étaient tout aussi élégantes que nos soumises, mais elles partageaient une certaine quiétude, une immobilité vigilante. J'ai observé les femmes. Amélie se tenait à la droite de Marc, exactement la même position que la mienne. Isabelle, elle, se tenait délibérément en face de Jean-Christophe, un angle qui la laissait perpétuellement exposée à son regard. Thomas a lancé la conversation sur un sujet anodin—l'architecture du nouveau bâtiment—puis a doucement glissé vers la "discipline nécessaire pour la réussite". "L'excellence exige de la rigueur et une obéissance sans faille aux structures. N'est-ce pas ?" a demandé Marc, regardant sa femme Amélie avec une intensité qui transcendait le simple échange professionnel. Amélie a répondu à Marc par un sourire discret. Elle a pris l'initiative d'ajuster imperceptiblement le nœud de cravate de Marc, un geste d'épouse attentionnée, mais dont la précision et la rapidité trahissaient un entraînement. Jean-Christophe a pris le relais : "La véritable difficulté, c'est de maintenir cette discipline dans l'intimité, sous le regard des autres. C'est là que la confiance et l'éducation se révèlent vraiment." Il a fait un geste vers Isabelle, qui n'a pas bougé, mais dont le regard a brillé de compréhension. À cet instant, la conviction est devenue certitude : nous n'étions pas les seuls à jouer ce soir. Cette soirée "vanille" était un rassemblement d'initiés. Nous y étions en tant que couple pleinement reconnu, participant au jeu subtil du service discret sous les regards. La tension a monté d'un cran. Les conversations restaient "vanille" en surface, mais le sous-texte était lourd d'enjeux. Ma soumise, toujours impeccable à ma droite, sentait l'œil des autres sur elle. J'ai pris une flûte propre sur le plateau d'un serveur. L'échange était une pure formalité. Je l'ai vidée d'un trait, puis, au lieu de la donner à un serveur, je l'ai tendue à ma soumise. Elle n'a pas bronché. Avec une grâce fluide, elle a pris mon verre vide, l'a tenu dans sa main gauche, puis s'est repositionnée. C'était un simple service, mais je savais que pour elle, chaque seconde était un combat pour maintenir le masque. La présence de la semence à l'intérieur de son corps, le souvenir de la brutalité du parking, et maintenant, la pression d'être observée par d'autres Dominants, la submergeaient. Thomas, qui observait, a adressé une requête à Isabelle. "Isabelle, seriez-vous si aimable de vérifier si Jean-Christophe n'a pas un peu de poussière sur son épaule ? Il vient d'un voyage." Isabelle s'est penchée pour examiner l'épaule de son compagnon, utilisant un minuscule geste de brossage pour effectuer un contact intime et humiliant en public. C'était le même jeu : devoir déguisé en affection. J'ai regardé ma soumise. Mon ordre silencieux était clair : Tu es la meilleure. Ta perfection est ta soumission la plus grande. Elle a soutenu mon regard, son visage exprimant une soumission absolue sous son sourire social. L'horloge a avancé. Après les discours de rigueur et les applaudissements polis, l'ambiance a commencé à se détendre. Thomas est venu nous rejoindre, signalant la fin de notre participation obligatoire. "Mission accomplie. Nos compagnes ont été des modèles. Un succès diplomatique," a déclaré Thomas. Nous avons quitté la réception avec le même air de noblesse discrète qu'à notre arrivée. Ma soumise, toujours à mon bras, m'a accompagné jusqu'à l'ascenseur. Cette fois, Éléonore et Thomas étaient avec nous. Dans l'habitacle de métal brossé, le silence n'était pas une bulle d'intimité sexuelle comme à la montée, mais un soulagement. Le silence du devoir accompli. "Maintenant, le jeu peut vraiment commencer," a chuchoté Thomas, rompant le silence, ses yeux brillants. Les portes se sont ouvertes, et nous sommes retournés vers nos voitures. L'heure n'était plus à la dissimulation. L'heure était à la récompense et à l'éducation.   Chapitre 53 L'éducation en Chambre L'atmosphère était lourde et statique, seulement bercée par le léger sifflement du chauffage et le cliquetis d'un mousqueton. Le Donjon, plongé dans une lumière rougeoyante et minimale, était une forteresse de l'intimité. Ici, elle était purement ma propriété, sans la nécessité d'une façade. Elle était à genoux sur la moquette épaisse et sombre, les bras levés, ses poignets enserrés par le cuir robuste d'une paire de menottes attachées au plafond par une chaîne courte. Cette position, élégante et douloureusement prolongée, l'obligeait à maintenir son dos cambré et son corps tendu. Elle portait juste un collier d'argent poli, la seule marque visible de son statut. J'étais assis sur le fauteuil de cuir noir, la dominant sans effort. Je ne m'étais pas encore levé, le simple poids de mon regard suffisait à maintenir sa posture. Le silence se prolongeait, chaque minute dans cette position exigeant une concentration et une force de volonté croissantes de sa part. C'était la première leçon : l'endurance de l'abandon. "Jusqu'à ce que j'ordonne autrement, ton corps est une offrande. La douleur est une simple distraction," avais-je murmuré, ma voix grave brisant enfin le silence. Une fine couche de sueur brillait sur son front et son décolleté. La tension dans ses épaules devait être insoutenable, mais son visage restait impassible, son regard fixé sur mes chaussures. Je me suis levé. Le crissement du cuir a été son unique signal. Je me suis approché d'elle, lentement. Mes doigts se sont posés sur sa peau nue, traçant la ligne de ses côtes, puis ses hanches. J'ai testé ses muscles, trouvés durs, tremblants de l'effort pour ne pas se relâcher. J'ai utilisé l'huile chaude que j'avais préparée, massant brutalement ses épaules et ses bras, forçant les muscles à se détendre momentanément pour mieux les retendre ensuite. Le reste de la séance était dédié à la correction de l'esprit par la sensation. Pour cette leçon, j'avais choisi le cuir. J'ai détaché le long fouet à queue de rat d'un crochet mural. J'ai commencé sur ses cuisses, le cuir claquant bruyamment dans le silence ouaté du Donjon. Le bruit était sec, précis, visant moins la douleur que le choc sensoriel et la rupture du contrôle. Elle a retenu ses cris, transformant chaque frappe en un grognement étouffé. Je me suis concentré sur la symétrie, créant des lignes nettes de rouge sur sa peau déjà sensible. Il fallait qu'elle comprenne que même dans le chaos de la sensation, l'ordre et la perfection devaient régner. Je m'étais ensuite concentré sur le bas de son dos, là où la cambrure était la plus exposée, chaque coup visant l'intensité. Je n'ai pas relâché la pression. Je suis resté silencieux un long moment, la laissant seule avec la réverbération de la douleur. Puis, j'ai reposé le fouet. Je me suis approché de son corps cambré, posant ma main sur sa nuque. Sa peau était brûlante là où le cuir l'avait frappée, mais glacée ailleurs. J'ai utilisé ma voix comme un nouveau fouet, une lame fine entrant dans son esprit. "Regarde-moi, tu es toujours ma soumise. Même ici, tu t'abandonnes à la confusion. Tu confonds la douleur et la résistance. Où est ta focalisation ?" Elle a tremblé, la tête baissée. "Je... je suis à vous. Maître." La voix n'était qu'un filet. "Tu es à moi. Mais tu es encore trop dans le présent. Je veux l'anticipation. Dis-moi ce que tu ferais pour que je cesse cette attente, maintenant. Et sois utile." L'effort de la concentration était presque pire que les coups. Elle a mis un temps terrible à répondre, ses pensées se bousculant. "J'accepterais... n'importe quoi. Je veux que vous me remplissiez. Je serai votre vase." Un léger sourire a courbé mes lèvres. La réponse était parfaite, l'humiliation mentale était complète. Je me suis écarté pour prendre l'huile chauffante. J'ai versé un filet du liquide brûlant sur ses marques. Un sifflement étouffé, un nouveau choc. J'ai ensuite massé avec des mouvements puissants et rapides, non pas pour la soulager, mais pour faire pénétrer la sensation et accentuer le rouge. Je l'ai tenue ainsi, entre la contrainte des liens, l'agonie de l'effort, et le feu du cuir, jusqu'à ce que je sente le point de rupture. J'ai cessé. J'ai raccroché le fouet. L'air vibrait encore. J'ai relâché les menottes, mais je l'ai forcée à rester à genoux. Son corps a glissé, mais n'a pas cédé. Elle était exténuée, mais l'esprit était alerte, fixé sur moi. Je me suis agenouillé devant elle. J'ai pris son visage dans mes mains, l'obligeant à me regarder. "Tu es magnifique dans ton obéissance, mon trésor." J'ai utilisé ma bouche pour prendre le plaisir qu'elle ne pouvait pas se donner. Ce n'était pas une récompense, mais une validation, un rappel de la source de son abandon. Son corps, déjà surchargé, a explosé presque immédiatement. Elle s'est effondrée, les mains sur la moquette, le souffle court. C'est à ce moment, alors qu'elle était totalement vidée et vulnérable, que j'ai murmuré la conclusion de la leçon... "Sublime… " avais-je murmuré contre sa peau. Elle frissonna, totalement abandonnée, attendant la suite, prête à me laisser décider de chaque instant. Je m’étais redressé lentement, retirant ma main de sa nuque. Le temps était venu d'honorer sa demande. Elle était là, à genoux, son corps vibrant encore de l'orgasme, ses cuisses écartées. J'ai ajusté sa position d'un simple mouvement, la cambrant légèrement pour l'accès. Je l'ai pénétrée profonde, remplissant le vase qu'elle avait offert. Mon rythme n'avait rien de brutal ; il était lent et méthodiquement construit. Je cherchais à la ramener vers le plaisir, mais cette fois-ci, sous la domination totale de l'acte de possession. Chaque poussée était une déclaration silencieuse, l'essence même de l'achèvement de la leçon. Ses gémissements étaient faibles, presque des soupirs, alors que je la poussais, méthodiquement, vers un nouvel abandon. La moquette épaisse était son seul support. Le moment était long, intime, centré sur la construction de son plaisir et la mienne. Quand elle a atteint le bord, son corps s'est de nouveau tendu contre la moquette. J'ai ralenti, lui permettant de se noyer dans la sensation, avant de me décharger lourdement en elle, la sienne suivant la mienne en une dernière convulsion silencieuse. J'ai retiré mon corps, marquant la fin absolue de l'acte. Le sperme, chaud et dense, coulait lentement le long de ses cuisses, une trace visible de la possession. Son corps est resté cambré un instant de plus, suspendu au bord du plaisir. Je l’ai vue prendre une inspiration lente, son corps vibrant encore de l’intensité du moment. Les leçons données ici, dans l’intimité de mon appartement, étaient nécessaires, mais limitées. Je devais la tester, jauger sa soumission non pas face à ma seule autorité, mais face à l’énergie partagée d’un espace de jeu plus vaste. Je me suis reculé d’un pas, la laissant se redresser lentement. Elle s'est tournée vers moi, son regard brûlant d'une anticipation mêlée d'une interrogation silencieuse. La marque rouge et chaude sur sa peau était ma signature. Le véritable marquage devait se faire dans son esprit, dans son âme. "Lève-toi," ordonnai-je, ma voix retrouvant une tonalité plus ferme. "La leçon d’aujourd’hui est terminée. Mais l’éducation se poursuit." Elle se redressa avec une grâce parfaite. "Demain, nous sortirons d’ici." Son expression n'a pas bougé, mais la lueur dans ses yeux m’a dit qu’elle avait compris. Un nouveau seuil, public, s’ouvrait devant elle. "Je veux voir ta soumission dans un environnement où tu n’es pas seulement ma soumise, mais une œuvre d’art. Une offrande." Je me suis avancé, reprenant sa laisse d’une main, et lui caressant la joue de l’autre. "Prépare-toi. Ce sera un test. Et les outils de l’éducation seront plus variés." Un léger sourire effleura ses lèvres. Elle était plus que prête.     Commandez le livre https://www.paypal.com/ncp/payment/XC2G5YKNPQH3E                  
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Par : le 16/12/25
Docteur Achlys et Cobaye 935... Scénario: Le Docteur Achlys se sert d'un détenu venu d'une prison de haute sécurité et condamné à la prison à vie. En accord avec le directeur du centre pénitencier, elle se servira de lui comme cobaye pour des tests expérimentaux…Elle le renommera Cobaye 935. Ces tests sont surtout une parade pour assouvir ses pulsions sadiques, elle le contraindra à subir tous ses vices et pulsions, il n'aura d'autres choix que de subir sans un mot. Elle observera les réactions de son corps, prendra des notes et intensifiera les sensations, jusqu'à obtenir le résultat qu'elle désire. Cet après midi comme convenu j'ai reçu mon fidèle, J'étais partie sur l'idée d'une thème autour du métal avec bondage en chaines etc. et au fur à mesure que je préparais mes affaires, le scénario s'est progressivement installé dans mon esprit.. Je le sais aussi cérébral que moi, il n'est pas trop maso sauf sur le travail des tétons mais adore être contraint et à ma merci… J'ai alors voulu quelque chose de très perturbant psychologiquement et de très stimulant cérébralement. J'ai fait toute ma petite mise en place et j'ai tout couvert de plaid et de tissus, je voulais d'abord le recevoir en dom comme d'habitude pour qu'il ne se doute de rien. Petit rituel d'arrivé au sas de contrôle, installation du collier (qui cette fois était une chaine avec un gros cadenas bien lourd) et il peut ensuite prendre sa place. On a continué sur notre petit rituel habituel qui est de partager un verre ensemble pendant qu'il me fait mon massage aux pieds, il a un côté fétichiste que j'apprécie également, puis c'est notre moment à tous les deux avant de passer aux choses sérieuses, ca lui laisse le temps d'arriver et de s'imprégner de mes énergies. Je lui ai ensuite mis un bandeau sur les yeux le temps de retirer le plaid de la chaise, de retirer ce que j'avais mis dessus pour ne pas qu'il se doute. Je lui ai ensuite retirer et lui ai demander de se lever… je lui ai fait enfiler une combinaison de détenu orange et une cagoule blanche en laine, je lui ai ensuite demander de s'installer sur la chaise, je lui ai remis le bandeau, lui ai ouvert sa combi et j'ai laisser la magie opérer… Les fers envelopper ses poignets et chevilles, le contact froid du métal sur sa peau, le bruit des chaines, les sensations de froid et de poids lorsqu'elles se sont posées sur lui se faisant de plus en plus contraignantes le cliquetis des cadenas, le bruit des mousquetons, je voulais qu'il ressente tout, et comme il ne voyait pas je savais que les sensations étaient décuplées… Après quoi j'ai retirer le plaid de la table et ai fait mine d'aller au petit coin le laissant ainsi s'interrogeant sur ce qui allait se passer, je suis partie me vêtir de ma combi blanche, de ma blouse médicale et de mon masque; a mon retour j'ai éteint toutes les lumières, allumé le projecteur au dessus de lui, et mis un bruit de fond d'unités de soins intensifs ( moniteur cardiaque et ventilateur), j'ai enfiler des gants médicaux, je lui ai ensuite mis quelques claques comme pour m'assurer qu'il était réveillé et le faire revenir… je lui ai retirer le bandeau des yeux et il fut surpris autant par sa condition, que le changement d'ambiance et de tenue… j'étais dans mon personnage, il a dit " vous faites une belle infirmière Maitresse… je n'ai pas répondu… je voulais mon personnage silencieux et mystérieux… je voulais qu'il se sente présent mais comme invisible, juste un sujet de laboratoire… Je l'ai donc immédiatement bâillonné avec un bâillon en latex gonflable je pense que le message était clair... Je l'ai ensuite regardé sous toutes les coutures, saisi mon petit bloc note, le stylo dans ma poche de blouse et prenait des notes, j'ai pris sa température avec le petit bip, j'ai pince ses tetons observe ses réactions et pris de nouveau des notes… j'ai ensuite écouté son coeur avec mon stéthoscope, je l'ai de nouveau pincé et écouté a nouveau j'ai repris des notes… et aie ensuite laissé place à mes pulsions et envies sadiques (pinces, travail des tétons, roulette, électrodes, sondes urétrales, travail des testicules, pompe a pénis avec et sans vibrations, tortures au magic wand, slapping...) Une fois que j'en ai fini, je l'ai détache, amener à mes pieds toujours ferrés, un nouveau massage des pieds, un travail intense des tétons, avec ordre de se masturber et il a atteint un orgasme puissant, comme je lui en avais rarement connu. Il a dit que même après toutes ces années je parvenais toujours à le surprendre et lui faire découvrir encore de nouvelles sensations, c'est là que se trouve ma fierté.
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Par : le 14/12/25
Comme il est bon de trouver sa pute attachée en entrant chez elle. Le nuage Νεφέλη ne peut plus s’échapper. Elle n’a plus de nom commun, ne s’appelle plus Léa, Mélissa, Nadia ou Daphnée, mais "Νεφέλη". Bientôt, elle n’aura plus ce nom-là, plus de nom humain. Elle ne sera plus que chose. Puis, petite chose. Ma petite chose. Un réceptacle à foutre, et ceci après avoir été le trou idéel, puis idéal pour... ma queue. Il n'est pas facile d'attraper un nuage, quand bien même celui-ci est fait de mouille évaporée. À la voir comme ça : poignets attachés par un scotch rouge outrancier, dégueulasse, bras sur le côté de son corps et comprimant ses seins tellement gonflés, je nous félicite intérieurement. Elle est en porte-jarretelles, bas noirs classiques. Culotte noire. Sur sa poitrine est écrit de ma main "La pute de mes rêves", et sur son ventre, en grande partie effacé : "chienne sans collier". Quelle réussite... Dire que c'est elle qui est venue me trouver, initialement, par ces paroles trop simples pour ne pas être sincères : "Tu es bel homme". Ni bonjour, ni merde. Exactement comme je le fais habituellement sur les chats. Voici comment le chasseur fut chassé. J'ai été amusé, et flatté, bien entendu. Son pseudo était adapté à une telle manifestation de sa personnalité : _lilith_. Ses poignets sont attachés, ses chevilles également, mais rien de plus. En réalité, son corps est libre. Mieux : elle aurait tout à fait pu détacher la bande de scotch de cinq centimètres de large à ses chevilles avec ses doigts libres. J'ai même poussé "le vice" jusqu'à laisser ostensiblement une paire de ciseaux sur son lit, à deux mètres d'elle environ. Pour passer le temps, elle avait un livre de contes bien connu : les Milles et une nuits, et la consigne de se caresser la vulve toutes les 10 min maximum, et ce sans jamais se faire jouir. Elle est maquillée. Belle. Très, très, très belle. Brune, cheveux coupés au carré, les yeux noirs au dessus d'une bouche aux lèvres gonflées, de courbes et d'angles aigus. C'est une bouche à queue.      - Tu as tenu ton engagement ou tu as fauté ?      - J'ai joui. Il y a 20 min environ...      - Donc tu ne t'es plus caressée depuis...      - Non... Sa petite voix est toute contorsionnée, vaguement plaintive, désolée, très légèrement provocatrice et terriblement bandante. Je lui souris. Je défais ma veste que je pose sur la seule chaise dont dispose la grande pièce remplie seulement par son lit, un bureau et une chaise.      - Je comprends, dis-je en m'approchant lentement d'elle, mes yeux nous reliant comme un file que je remonte. Mon visage est à 2 cm du sien, nos nez sont presque en contact. Je lui crache au visage, deux fois, une fois sur chaque oeil. Je recule ma face pour contempler la sienne. Elle exprime l'humiliation mal vécue. Une gifle vient cingler son visage de putain fautive.
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Par : le 13/12/25
Bonjour,  Juste sorti de la douche ce matin, j'ai trouvé " bizarre" que ma Dame me passe , sans me demander mon avis, une cage courte immédiatement bouclée, et que notre amie m'ajoute un collier noir en cuir " Pour le week-end ! " En début d'après midi , elles m'ont emmené dans le motel que je connais maintenant... j'y est été sodomisé il y a quelques temps..... Chambre 4 : elles restent habillé, jeans et pulls, et me crochent une laisse au collier que j'ai dû garder. J'y suis déshabillé, laissé en cage , cagoulé bouche libre , et un bandeau m'est posé sur les yeux . Je devine....et j'attends. Du mouvement, quelques mots, un peu de bruit : des menottes me sont passées , mains dans le dos. " A genoux ! "....la laisse tire le collier. Je sens m'être posé entre deux jambes, un sexe devant moi. " Il t'a enculé , tu vas le sucer maintenant ! " Line. Mains attachées, pas facile, mais je suis dirigé vers un très gros sexe, préservatif goût Menthe, et fais de mon mieux.....lécher les testicules poilues, bien lourdes, les gober ( réaction du Monsieur) , tourner la langue autour du gland , monter, descendre.... j'essaie de faire comme ma Dame me fait. Celui-ci me pousse le tête vers lui pour être plus profond, limite haut le cœur, mais semble apprécier.... Ça dure . Puis je sens le réservoir du préservatif se remplir , avec un spasme et un râle : ma première fellation " active". Bon !....ou pas ! Je ne suis pas " fan ". Ça été rapide : peut être une heure en tout, mais les Dames ont tout filmé : " Petit souvenir !" J'ai préféré la chambre 9.  
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Par : le 11/12/25
Ce lundi est un grand jour pour moi, à marquer d’une pierre blanche. En retraite depuis peu, je vais, pour la première fois, me rendre chez mon Maître. Je me sens excitée et en même temps inquiète pour cette rencontre. Je prépare ma valise, y mettant un foulard, des chaussures et un manteau long avec capuche. Dans une valise plus petite je mets du maquillage. Puis je me mets en route. Je prends le train pour me rendre à Cannes. Arrivée devant votre porte, je place le foulard sur mes yeux. Mon cœur bat très fort. Je sonne, vêtue seulement du manteau et de mes chaussures. J’entends la porte s’ouvrir et vous me faites entrer, me guidant par le bras avec ma valise. Vous refermez la porte d'entrée et me prenez ma valise. Vous enlevez mon manteau. Je me retrouve nue, devant vous, angoissée et frissonnante. Je sens mes tétons pointer à cause de l’air frais. Je suis bien sûr bien rasée, ayant obéi à vos ordres. Vous me demandez d'enlever mes chaussures et de me mettre à quatre pattes. Je m’exécute sans un mot. Seule ma respiration se fait entendre. Vous me faites venir ainsi dans le salon. Malgré mon appréhension, je ressens une légère humidité entre mes cuisses, à marcher ainsi comme une chienne. Vous me mettez alors un collier en chaîne, des bracelets et des chevillères de la même chaîne. Je sens le froid des chaines sur mon corps. Vous m’indiquez que vous avez un gros roseau, ce qui me fait frissonner d’appréhension. Vous me laissez à quatre pattes, ferrée, nue, les yeux bandés devant le canapé et j’entends que vous allumez la télévision que vous regardez. Au bout d'un quart d'heure, mes genoux devenant douloureux, je décide seule de m’asseoir, oubliant de vous en demander la permission. Vous devenez très sévère et me faites remarquer que je ne vous ai rien demandé. Je me mets alors à trembler. Vous me fouettez trois fois avec le bambou ce qui est très douloureux et je crie. Vous me rappelez qu’il est interdit de m’asseoir sans vous demander humblement la permission.  et reprenez les coups de bambou en me disant que ce sera 10 coups pour la faute. Les coups pleuvent et la douleur se fait intense. Les larmes me montent aux yeux. Ensuite, vous me demandez de vous indiquer ce que je veux. Je vous réponds, la voix tremblotante, que j'aimerais préserver mes genoux. Vous m’invitez alors à m’asseoir sur le canapé, la tête sur vos genoux. Vous touchez mon sexe et remarquez que je mouille. Heureusement, le canapé est en cuir et il ne risque rien même si je mouille encore plus. Une demie heure plus tard, vous commencez à me masturber. Le plaisir monte et je mouille. Vous vous arrêtez lorsque je suis à la limite de la jouissance puis vous reprenez, au total 10 fois en vous arrêtant juste avant ma jouissance. J’ai l’impression de devenir folle de plaisir. C’est excitant et devient douloureux en même temps. Cela durera une heure et demie. Puis vous me faites jouir trois fois de suite, sur le canapé. Je me sens alors assouvie et épuisée. Mon sexe est sensible. Durant une demie heure nous regardons la télévision. Je suis assise en boule à côté de vous, les yeux bandés. Le son de la télévision agit comme une berceuse et je sens le sommeil me gagner. Alors que je suis sur le point de m’assoupir, vous claquez des doigts pour éveiller mon attention. Je sursaute. Vous me demandez de vous sucer. Vous êtes encore mou, mais en vous léchant le sexe tout en le caressant puis en le mettant en bouche pour faite des va et vient, je parviens à vous rendre dur. Vous me dites que vous aimez quand je vous suce. Je prends plaisir à vous sucer, et le fais trois fois avec trente minutes de pause entre chaque fellation. Puis nous regardons la télévision jusqu'à la fin de soirée. Je l’écoute avec mon bandeau sur les yeux. Vous décidez de me faire dormir dans la baignoire. Vous attachez mon cou aux robinets de la baignoire, me laissant un mètre de chaîne. Vous m’attachez les poignets au niveau des genoux. Vous retirez mon bandeau.   La pièce est aveugle et vous éteignez la lumière. Vous me laissez là la nuit entière et une bonne partie de la matinée. Malgré le froid et la position inconfortable, je réussis à m’endormir. Mais après quelques heures, je ne peux me retenir d’uriner dans la baignoire. Je me sens honteuse de baigner ainsi dans mon urine. Vous arrivez et allumez la lumière. Je cligne des yeux car ils sont éblouis. Vous me détachez Et vous me mettez dans une pièce a côté aux toilettes et me demandez de faire mes besoins devant vous pour m’humilier. J’ai beaucoup de mal à le faire devant vous, je me sens honteuse. L’urine reste bloquée un moment avant que je réussisse enfin à me soulager. Vous me détachez alors les mains et me demandez de vous faire un café chaud avec la machine nesspresso. Je le fais avec plaisir et vous l’apporte. Je vous serre au salon, il est 11h. Vous regardez mon téléphone. Vous me remerciez en me traitant de sale chienne et m’ordonnez de m’asseoir. Vous me regardez un moment, assise par terre Puis vous me demandez si j’ ai bien voyagé hier et je vous réponds que oui, que tout s’est bien passé. Quand vous avez terminé votre café, vous me demandez de vous lécher l’anus. Je m’exécute , vous léchant consciencieusement durant une dizaine de minutes. Vous appréciez et cela me fait plaisir. Vous me demandez de continuer alors que je m’arrête pour reprendre ma respiration. Je reprends immédiatement. Vous me demandez de vous sucer trois fois de suite. Je le fais également avec plaisir. Puis vous me demandez d'aller me faire bronzer les fesses au soleil trente minutes. J’apprécie sentir les rayons du soleil sur mon corps nu. Puis vous m’ordonnez de vous préparer à manger et je me rends dans la cuisine pour le faire. Je reviens avec un plat que j’ai cuisiné. Vous mangez et m’en laissez un tout petit peu que j’avale avec gratitude. Vous me demandez de faire la vaisselle. J’apprécie de la faire nue. Puis vous m’appelez pour aller dans votre chambre Vous me demandez de me mettre sur le ventre sur le lit. Et vous me sodomisez. C’est douloureux et je me contracte. Je ne suis pas très à l’aise avec la sodomie. Vous me pénétrez profondément, me faisant gémir. Puis vous me sodomisez une seconde fois. Mon anus me brûle. Puis je m’agenouille devant vous à votre demande et vous lèche le sexe avant de le sucer avec plaisir. ensuite, vous me faites l’amour, m’amenant à la jouissance trois fois. J’y prends beaucoup de plaisir et me sens ensuite apaisée et détendue. Il est 15 h, avec votre permission, je m’endors, épuisée.  
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Par : le 08/12/25
Entre deux lignes parcourues à la va-vite, je pose mon regard sur sa silhouette exposée. À genoux, les bras derrière la tête, ses jambes écartées dévoilent son intimité trempée et la mouille voyage sur ses cuisses à flot. Quelques goûtent viennent perler ma botte installée sous sa fente. Je tire la chaîne rattachée à son collier. Elle gémit. La pression l’attire à moi, mais elle a ordre de rester parfaitement immobile. Elle tremble. La panique se lit dans son regard et son air de chien battu me supplie. La frayeur dans ses yeux m’amuse. Que c'est drôle. Je pousse du pied entre ses cuisses pour forcer le jouet à la pénétrer jusqu’au bout. Un long gémissement lui échappe. Je pose alors mon roman et quitte ma chaise. J’empoigne sa chevelure et lui relève la tête. Nous nous fixons en silence. Elle, si chienne, si fragile... Quand mon pouce s’attarde sur ses lèvres, elles les écartent sans attendre. Je souris, fier de mon dressage. Je laisse ma salive glisser en abondance dans sa bouche, m’assurant de bien la remplir. Dès que je sors une pince à linge de la boîte, elle tire la langue comme une chienne. Clac ! C’est accroché. « Bien dressée », je me félicite. Je retourne m’assoir afin de l’examiner sous toutes ses coutures. Je la dévore d’un regard insistant : ses tétons pointés et exposés, ses aisselles imberbes et son pubis lisse comme la soie. Elle baisse les yeux. Je sais à quel point elle se sent humiliée. Son visage alterne entre plaisir et tourment. Je saisis la télécommande et, bientôt, le jouet dans son sexe vibre violemment. La chaîne, que je tire, presse toujours son cou. Je m’amuse à faire varier la pression. Je torture ma victime et son expression désespérée m’encourage à continuer. Une vraie suppliciée. Je resserre la chaîne. Elle perd son souffle. Chaque respiration fait danser sa langue pendue. Une perle de sueur glisse de son front et trouve refuge sur son téton pointé. Elle chancelle. La perle roule sur sa peau écarlate, glisse sur son doux ventre et s’écrase sur le cuir de ma botte. Elle m’observe, en attente. Je claque des doigts et lui pointe ma chaussure. Le message est clair. Elle recule pour prendre de l’espace, puis, difficilement à cause de la pince, sa langue s’affaire à nettoyer tous les fluides que son corps à versés sur le cuir. Je m’avance alors vers elle. Ma main vient caresser sa joue et l’excitation grandit en moi. Je lève le bras. Elle ferme les yeux. Une gifle résonne dans la pièce. Son mouvement de recul fait chuter le vibro d’entre ses cuisses. Elle scrute le jouet, et remonte son regard vers moi. Elle a peur et ça m’excite. J’échange alors le vibro pour un rabbit bien large. Je sais qu’il s’agrippera mieux à ses parois trempées. Quand je l’enfonce, sa voix délicate s’élève encore dans une douce mélodie. Je lui caresse la joue, puis lui indique lui un coin de la pièce. Lentement, à quatre pattes, elle finit de s’y installer. Face au mur, nue, à genoux, bras croisés dans le dos. Je me rapproche alors et, en silence, je lui la plonge dans l'obscurité avec un sac de jute sur la tête. Ma lecture m’attend. Qu’elle demeure donc là. Excitée, privée et ignorée. La seule trace de sa présence étant désormais le ronronnement entre ses cuisses.
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Par : le 03/12/25
"échange" de messages ( presque un monologue) avec un potentiel  Dans l'attente de vos réactions ! Bonne lecture 😂   Je veux bien connaître vos conditions , nous n avons encore jamais abordé ce sujet ... J aimerais tres sincèrement pouvoir trouver une solution équitable....     1 tu serais mon deuxième soumis ( larbin, esclave) et je vois 2440 quand je veux même en ta présence 2 tu ne t'installe pas avant de je Te l'ordonne quand tu viens les week-ends c'est avec le minimum, c'est à dire ce que je te dirais d'apporter 3 tu me remet ton tel à ton arrivée et tu te consacre sur ton dressage et uniquement sur ton dressage 4 la période de noviciat est à MA SEULE convenance     Et en quoi consistera mon dressage ? Svp   À me servir et à satisfaire mes besoins       D accord , pas d homosexualité , pas d exhibe en publique ... personne d autre que vous me domine Je n accepterai d ordre de personne d autre que vous Votre soumis doit me respecter comme si je n étais pas un soumis. Hors de questiô que il se permette une quelconque forme supériorité sur moi Mon corps et mon cul sont pour vous et vous uniquement    C est tout ce que je demande , je me offrirai à personne d autre que vous   Le problème : comme il fait froid , je pars du jeudi soir au lundi matin dans le sud ....   Tant vous ne me ordonnez pas de le servir ou lui obéir tout ira bien , moi je suis soumis à ma Maîtresse mais que pour la servir elle .....   Seule ma Maîtresse m intéressé, je n ai que faire des autres , ils resteront insignifiants à mes yeux qu ils soient soumis ou Maitre. Je m en fous comp’élément , aucune forme de déférence devant quiconque ....   Et bien laissons passer les fêtes....   Rien de mieux que démarrer l année avec un collier   Pas très motivé   Si tjrs motivé mais je reste pragmatique   Vous savez tres bien ce que je veux ....   Ne sachant pas trop comment ça va se passer vous concernant , je vais vous dire ce que j aimerais vivre avec vous : une vie commune Maîtresse/ soumis 7/7 avec participation financière de ma part ( à définir) ... les autres soumis ne devront pas être omniprésente et ne pas rester dormir le doit sauf exception , il faudra me préciser mon rôle.... je ne sais pas ce que vous voulez ...   N étant pas du tout intéressé par une relation suivie , je préfère que nous abordons dans le tous aspects d une relation à demeure et faire un essai d 1 mois avec participation financière de ma part , cela permettra de savoir réciproquement si la relation pourra être bénéfique à tous les 2 ...     Yahoo Mail : Recherchez, organisez, maîtrisez
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Par : le 03/12/25
Chapitre 48 Sous la Coupe des Maîtres   Le salon de l'appartement n'avait rien d'un Donjon, mais l'atmosphère était plus lourde qu'un tombeau. Thomas et moi étions installés dans le cuir des fauteuils club, impeccables dans nos costumes, un verre de cognac à portée de main. Devant nous, la seule chose qui rompait l'illusion de la normalité était l'humiliation parfaite et silencieuse. Nos soumises étaient à genoux sur le tapis persan. Ma soumise était à ma droite ; Éléonore, la soumise de Thomas, était en face. Nues, sans aucune concession à la pudeur, leurs corps exposés sous les lumières douces du plafond. Elles portaient uniquement leurs colliers de soumission respectifs. Il n'y avait eu ni dîner, ni fausses politesses. La soirée avait commencé là où le pouvoir résidait. "L'exercice de l'attente," commenta Thomas, sa voix basse s'accordant à l'ambiance. "Ton éducation semble impeccable. Elle ne bouge pas." "L'immobilité est sa première offrande," répondis-je, un sourire imperceptible. "Mais l'ennui est le véritable test. Elles ne sont pas là pour se reposer." Je désignai ma soumise d'un mouvement de menton. "Soumise. Tu as l'autorisation de ramper jusqu'à Éléonore et de lui demander pardon pour le temps que tu perds." Elle s'exécuta immédiatement, rampant sur ses genoux et ses coudes. Le lent mouvement, ses fesses se balançant à chaque mètre, transformait le salon en une arène intime. Arrivée devant Éléonore, elle s'inclina jusqu'à toucher le tapis du front. L'humiliation était totale, sans raison, mais sans plainte. "C'est suffisant," lança Thomas, coupant court à l'exécution. "Inutile de la renvoyer. La proximité est parfaite pour le jeu. Mon ami, je te réclame ta propriété pour quelques minutes. Je veux tester sa capacité à se donner à une autre, ici, devant la simplicité du quotidien." "Elle est à toi," répondis-je. "Utilise-la. Elle t'est offerte." Thomas donna immédiatement l'ordre aux deux femmes, toujours nues et à genoux l'une en face de l'autre sur le tapis : "Éléonore, ma soumise, et toi, soumise, vous allez vous servir. Maintenant. Vous n'avez pas de désir propre. Vous n'avez que la tâche de prendre plaisir dans le service commandé. Commencez par l'échange." Ma soumise était visiblement déstabilisée. C'était la première fois qu'elle était confrontée à une intimité saphique. Thomas, lui, avait choisi Éléonore pour sa discipline et son expérience. Éléonore, sans hésiter, s'est emparée du bras de ma soumise et l'a forcée à s'allonger sur le dos, juste à côté du canapé. C'était un mouvement de domination technique, froid, non émotionnel. Elle s'est ensuite glissée sur elle, le contraste de leurs peaux – l'une pâle et nouvelle, l'autre légèrement plus mate – accentuant l'effet d'objet sur le tapis sombre. "Soumise, tu es dominée par elle. Laisse-la t'enseigner la soumission du corps féminin. Éléonore, la douceur n'est pas nécessaire. Je veux qu'elle cède à ton expérience," ordonna Thomas. Éléonore a commencé son travail avec une précision clinique. Sa langue a trouvé le chemin de ma soumise, la dominant immédiatement, ne lui laissant aucune chance de contrôle. Ma soumise, tendue par l'incertitude de la sensation, a d'abord résisté, ses hanches se soulevant maladroitement sur le tapis. "Non," lança Thomas, sa voix claquant. "Ne lutte pas contre le plaisir qu'on t'offre. Ta soumission est de recevoir. Laisse-la faire." Le corps de ma soumise, sous la pression de l'autorité vocale et la manipulation experte d'Éléonore, a commencé à se détendre, puis à se cambrer. L'expérience d'Éléonore, son assurance, était une forme de violence douce qui pénétrait les défenses de ma soumise. Je me suis penché en avant, le cognac à la main, observant les détails. Éléonore a basculé sa tête, ses cheveux foncés masquant l'acte, mais les gémissements de ma soumise, faibles mais de plus en plus intenses, devenaient le seul bruit de la pièce. C'était une véritable prise de possession par procuration, au milieu de la simplicité du salon. Le contact des corps, la succion régulière, le lent glissement dans l'abandon complet. "Je crois que ma propriété apprécie l'instruction," commentai-je, le détachement forcé. "L'obéissance du corps est immédiate, même face à l'inconnu." Thomas a souri, satisfait. Il a ordonné à Éléonore de se concentrer sur un seul point, de ne pas lâcher jusqu'à la rupture. L'orgasme de ma soumise fut un cri étouffé, ses ongles s'agrippant au tapis, son corps se convulsionnant sans contrôle, entièrement sous la coupe d'Éléonore. "Maintenant, inversion," dit Thomas. "Soumise a reçu. Elle doit maintenant donner. Éléonore, à terre. Soumise, ton tour. Sers Éléonore comme tu me sers." Ma soumise, encore tremblante, s'est redressée. Éléonore s'est retournée, s'offrant. Ma soumise, bien que novice, a compris l'enjeu : l'imitation et la performance. Elle a approché Éléonore. Le geste était plus hésitant, plus brut. Elle a léché maladroitement, avant de trouver un rythme plus assuré, s'appuyant sur l'instinct de plaire qui était son moteur principal. Elle utilisait la méthode qu'Éléonore lui avait enseignée par le corps. Le spectacle a duré. Thomas et moi commentions la technique, l'efficacité, la dévotion, assis confortablement. C'était un acte de pouvoir mis en scène, les corps des femmes étant de simples marionnettes de notre ennui et de notre jeu. Éléonore a fini par gémir, un son brusque, commandé. Ma soumise s'est redressée, le visage et la peau moite, mais le regard toujours alerte, attendant. Le silence est revenu, rompu seulement par le bruit des deux femmes reprenant leur souffle sur le tapis. Leurs corps nus étaient des preuves vivantes de la soumission transférée. Thomas et moi, en observateurs, n'avions pas bougé. Mais l'air même du salon s'était chargé de l'urgence de notre propre désir. Je n'ai pas bougé de mon fauteuil, me contentant de poser mon verre de cognac. "Le spectacle était instructif," ai-je commenté, ma voix grave. "La leçon d'interchangeabilité est acquise. Mais l'appartenance exige un rappel. Vous êtes là pour servir l'autorité. Maintenant, servez-nous." Thomas, toujours assis à côté de moi, a acquiescé. "Nous passons à la phase individuelle. Ma soumise, à mon service. La tienne, au tien, pour commencer. Nous évaluerons le plaisir que nous recevons." J'ai désigné ma soumise. Elle a rampé sans attendre, s'agenouillant entre mes genoux, le tapis doux ne protégeant pas son visage des exigences de la soumission. Ses yeux, brûlants d'une anticipation mêlée de fatigue, se sont levés vers moi. "La bouche est faite pour servir, soumise. Fais preuve de l'excellence qui t'a été attribuée par ton Maître temporaire. Sers ton propriétaire," ai-je ordonné, ma main se posant fermement sur l'arrière de sa tête. Au même moment, Thomas donnait un ordre similaire à Éléonore. Le rythme des ordres créait une concurrence immédiate. Ma soumise a saisi l'opportunité. Elle a travaillé avec une ferveur immédiate. Elle se battait pour racheter le temps passé sous l'autorité de Thomas. Sa gorge, son rythme, sa dévotion étaient parfaits. J'ai fermé les yeux un instant, me concentrant sur l'acte d'être servi par ma propriété, le souvenir de ses gémissements sous la langue de l'autre femme alimentant ma propre urgence. Thomas, à côté de moi, émettait des jugements à voix basse, comme s'il notait mentalement la performance d'Éléonore. "Elle est bonne, mais je sens l'effort. Pas le don. Cinq minutes de dévotion parfait, Éléonore," ordonnait-il. Moi, je me concentrais sur la pureté du service de ma soumise. Elle utilisait son expérience, le contrôle de sa gorge, sa respiration. Le contraste entre l'acte commandé de l'échange et cette fellation personnelle était frappant. Ici, la ferveur était authentique : l'urgence de plaire à l'unique source de son plaisir et de sa douleur. J'ai atteint le bord de la rupture, la tension était insoutenable. "Stop," ai-je murmuré, ma voix serrée. "Retire-toi, soumise. Maintenant. Relâche. Ta performance est satisfaisante. Regarde-nous." Elle s'est reculée, son visage moite, les yeux fixés sur moi. Elle a haleté, prête au prochain ordre, l'acte inachevé étant la plus grande des humiliations. Elle est restée à genoux. Thomas, lui, n'avait pas encore terminé. J'ai regardé Éléonore, le visage marqué par l'effort, mais l'obéissance totale. Thomas a atteint son propre point de non-retour. "Éléonore. Arrêt. Immédiatement. Retourne à ta place," lui intima-t-il, sa voix tremblante d'une frustration délibérée. Éléonore a relâché son Maître et s'est reculée à son tour. Les deux femmes, à genoux côte à côte, étaient des miroirs parfaits de la servitude et de la privation. Thomas a posé son verre vide sur la table basse, un geste qui signifiait la transition. Ses yeux brillaient, l'idée venait de lui traverser l'esprit. "L'obéissance est une chose, l'interchangeabilité en est une autre, mon ami. Et si nous la testions immédiatement ? Acceptes-tu le service de ma soumise pour valider l'universalité de notre statut ?" "J'accepte. Et je te prête ma soumise en échange. Que l'évaluation du plaisir soit le véritable enjeu de leur discipline," ai-je répondu, la voix calme, le regard fixé sur Éléonore. J'ai désigné Éléonore : "Éléonore. Tu vas me servir. Tu t'agenouilles entre mes genoux. Soumise, tu vas servir Thomas." L'échange a été immédiat, les deux corps nus se croisant sur le tapis. Éléonore, disciplinée et expérimentée, est venue se placer devant moi. Ma soumise s'est déplacée vers Thomas. Je me suis concentré sur Éléonore. Sa technique était irréprochable, professionnelle. Le contact était sans surprise, mais rigoureusement exécuté, répondant aux attentes minimales de son Maître, même sous une nouvelle autorité. C'était une dévotion, pure et froide. Je l'ai laissé travailler. Pendant ce temps, j'écoutais Thomas. Il poussait ma soumise avec des ordres précis et des défis de temps. "Soumise. Je veux que tu maintiennes le silence. Aucune marque de difficulté. La profondeur doit être totale, sur ma seule commande. Ne me fais pas perdre mon temps," lui ordonnait-il. Je savais que ma soumise, récemment validée par l'épreuve lesbienne, se donnerait à fond pour réussir cet examen improvisé. Le service pour un autre Maître était le summum de la soumission. Elle se battait pour que l'honneur rejaillisse sur son propriétaire. Je fermai les yeux et me concentrai sur Éléonore. "Moins de langue. Plus de gorge. Tu es un outil, pas une amoureuse. Ton unique objectif est l'efficacité," lui murmurai-je, imposant une pression ferme sur sa nuque. Éléonore s'exécutait avec une perfection robotique. Elle était la discipline incarnée. Mais j'entendais le rythme haletant de ma soumise s'accélérer près de Thomas. Il la poussait plus loin, cherchant le point de rupture. "Elle ne cède pas à la panique," commenta Thomas, sa voix traduisant une satisfaction non dissimulée. "Une performance solide. Elle a la ferveur. Elle a réussi le défi de l'échange." Le moment de l'achèvement était là, l'intensité du jeu exigeant sa conclusion. Je me suis penché en avant, ma main s'enfonçant dans les cheveux d'Éléonore, la ramenant brusquement vers moi. "L'efficacité," ai-je murmuré contre sa peau moite. "Montre-moi l'achèvement de ta tâche. Maintenant. Sans retenue." Au même instant, Thomas a donné un ordre brutal à ma soumise, le même ordre, la même exigence de finalité. Les deux femmes, l'une expérimentée, l'autre dopée par l'effort et la compétition, ont repris leur service avec une férocité nouvelle. Ce n'était plus de la technique, mais la simple exécution de la propriété. Leurs bouches travaillaient pour prendre ce que nous leur imposions. La décharge a été soudaine et violente pour nous deux. Pour moi, le plaisir fut une vague de chaleur sombre, la tête d'Éléonore pressée fermement par mon pouce dans un geste de possession brut. J'ai senti la convulsion s'emparer de mon corps, mon dos se cambrant contre le fauteuil, mes muscles se tendant. J'ai poussé sans retenue, déversant le trop-plein de la soirée. Mon gémissement, grave et incontrôlé, a résonné. Je n'ai relâché Éléonore que lorsque la dernière secousse est passée, ma semence se répandant dans sa bouche sans que sa discipline ne faiblisse. À côté de moi, j'entendais le souffle lourd de Thomas et le rythme frénétique de ma soumise qui l'aidait à se libérer. Mon regard s'est tourné vers elle. Ma soumise était forcée de prendre chaque goutte, son visage tiré par la profondeur de l'acte commandé. Thomas, plus silencieux mais tout aussi intense, s'est déchargé en elle, la libérant ensuite d'un coup sec. J'ai relâché Éléonore. Elle a dégluti immédiatement, sans aucun geste d'hésitation, les yeux fixés sur moi, le silence de l'obéissance étant son unique réponse. Ma soumise s'est écartée de Thomas, le visage entièrement maculé et mouillé, mais elle a reculé d'un mouvement parfait pour s'agenouiller à nouveau en face de Thomas, attendant la suite. Le silence est retombé, l'air chargé de l'odeur du cognac et de l'effort des corps. Thomas et moi nous sommes reculés dans nos fauteuils, la satisfaction du contrôle absolu remplaçant l'urgence. "L'éducation se poursuit, soumise. Ton corps appartient au pouvoir. Ta bouche a confirmé ta valeur," ai-je dit, m'adressant à la mienne. J'ai désigné la porte de la salle de bain. "Allez-vous réajuster, ensuite attendez-nous en position d'attente dans le donjon." Thomas a souri, ses yeux confirmant la suite.   Chapitre 49 Le Tapis d'Obéissance   La lumière tamisée du Donjon accueillait nos désirs. L'atmosphère était celle d'une attente gourmande, le changement de décor signalant l'escalade du plaisir. Ma soumise et Éléonore étaient déjà là, nues et propres, exactement comme ordonné. Elles occupaient la position d'attente : à genoux, penchées en avant, les fesses exposées, les mains plates sur le sol, le regard fixé sur le mur. Une soumission silencieuse qui ne faisait qu'aiguiser notre appétit. Thomas et moi sommes entrés. Nous avions pris le temps d'apprécier la tension qui montait, sachant que la patience des Maîtres était la clé de la jouissance commandée. L'intimité du salon avait permis l'échange. Cette pièce plus froide allait servir de cadre à la suite des jeux. Nous nous sommes installés sur les sièges de surveillance. Le silence était total, mais chargé de promesses. "Le temps de pause leur a permis de mesurer leur chance, ou leur malchance," murmura Thomas, ses yeux balayant les deux corps. "Leurs bouches étaient efficaces. Voyons maintenant ce que nous pouvons en tirer d'autre." "Le Donjon est un excellent terrain pour la créativité," répondis-je, m'appuyant en arrière. "Le prochain jeu dépendra de ce qui nous donnera le plus de plaisir à regarder. La position d'attente est une invitation." J'ai fait un geste vers le mur derrière elles, où attendaient des accessoires. "Nous avons besoin de changer la perspective. L'immobilité n'est plus de saison," ai-je dit. J'ai pris deux laisses courtes en cuir noir, munies de mousquetons. Thomas a pris les siennes. "L'obéissance ne se limite pas à la bouche," a commenté Thomas, sa voix se faisant plus autoritaire. "Elle doit être démontrée par la démarche. Les colliers sont faits pour être tenus. Tournez-vous sur les genoux. Maintenant." Les deux femmes se sont exécutées sans la moindre hésitation, pivotant sur le tapis pour nous faire face. La position à quatre pattes, leur tête basse et leurs regards fixés sur le sol, était une soumission parfaite. Je me suis levé, m'approchant de ma soumise. J'ai accroché ma laisse à son collier. Thomas a fait de même avec Éléonore. Le silence était tendu, rompu uniquement par le cliquetis des métaux. "Vous allez marcher à quatre pattes. L'une devant l'autre. Le rythme est le nôtre. Pas le vôtre," ai-je ordonné, tirant légèrement sur la laisse de ma soumise pour la guider. Nous avons traversé la pièce, nos pas lents résonnant. Les deux soumises rampaient docilement devant nous, des preuves tangibles de la propriété. Leurs fesses se balançaient, leurs corps offrant une perspective parfaite à chaque pas. Nous les avons guidées vers la Croix de Saint-André, la structure massive en bois sombre qui dominait le fond du Donjon. Arrivés à la Croix, j'ai donné les ordres précis. "Soumise, tu vas être fixée dos à la Croix. Bras et jambes tendus," ai-je ordonné. Je me suis occupé de l'attache de ma soumise. J'ai utilisé les menottes en cuir pour la fixer. Son corps nu s'est tendu contre le bois, ses seins projetés en avant, ses poignets et ses chevilles immobilisés. Elle était notre offrande, exposée à la pièce. Thomas s'est ensuite concentré sur Éléonore. "Éléonore, à ton tour. Tu vas être fixée sur cette même Croix, face à la soumise. Ton dos sera tourné vers les Maîtres. Ton visage sera centré sur le sien." Thomas a géré l'attache d'Éléonore, ses bras et ses jambes écartés, fixés aux lanières, son corps plaqué contre la Croix. Quand elle fut complètement attachée, le dos nu face à nous, elle formait un miroir inversé de ma soumise. Les deux femmes étaient désormais prisonnières l'une de l'autre et de la Croix. Ma soumise faisait face à nous, vulnérable. Éléonore nous tournait le dos, concentrée sur le corps de sa compagne de captivité. Nous nous sommes reculés. Le jeu était désormais en place. Nous avons laissé le silence s'étirer, la tension étant notre premier outil. Nos yeux se sont portés sur Éléonore. Son dos nu, large et pâle, offrait une toile parfaite, le creux de ses reins menant aux courbes fermes de ses fesses, exposées et vulnérables. Ma soumise, attachée en face, avait son visage à quelques centimètres du sien, condamnée à décrypter les signaux de douleur et de plaisir que l'autre ne pouvait cacher. Thomas a brisé le silence. Il a marché lentement vers la table d'accessoires. "L'échange a été un exercice de bouche. Le Donjon exige de la peau," a déclaré Thomas, sa voix lourde de promesses. Il a saisi un martinet fin et souple, ses lanières de cuir noir sifflant légèrement dans l'air. Thomas s'est placé directement derrière Éléonore, encadrant sa silhouette attachée. "Éléonore. Tu es l'offrande de ton Maître. Ta seule tâche est de supporter. Ta compagne de jeu t'observe. Montre-lui la discipline," a ordonné Thomas. Le premier coup est parti. Léger. Un claquement sec mais doux sur la fesse gauche. Éléonore a tressailli, mais son corps est resté immobile, sa respiration à peine coupée. Thomas a fait une pause, posant la main sur la zone rougie. Sa caresse était un paradoxe : le contact apaisant venait du même Maître qui infligeait la douleur. "Satisfaisant, mais prévisible," a commenté Thomas. Ma soumise a vu le muscle d'Éléonore se contracter sous l'impact. Elle ne pouvait pas voir la trace rouge qui commençait à apparaître, mais elle lisait la douleur et l'excitation forcée sur le bord des yeux d'Éléonore, forçant cette dernière à concentrer son regard sur la sienne pour ne pas se trahir. Thomas a augmenté la force. Le martinet a claqué à nouveau, à droite. Le son était plus net. Cette fois, un léger sifflement s'est échappé d'entre les lèvres d'Éléonore. Thomas a immédiatement enchaîné avec deux frappes de même intensité au centre, puis s'est penché pour caresser la zone rougie de sa paume. C'était un mélange cruel de châtiment et de réconfort qui déstabilisait la soumise. J'ai observé ma soumise. Son visage, encore empreint de la fatigue du service oral, se tendait à l'écoute des coups, ses propres fesses se contractant par anticipation ou empathie forcée. "Soumise, je veux que tu me décrives ce que tu vois dans les yeux d'Éléonore après chaque impact. Aucun mensonge. La vérité est ton seul refuge," ai-je ordonné, ajoutant une couche psychologique au jeu. Thomas a livré une série rapide de trois coups, augmentant la puissance à chaque frappe. Le martinet a fouetté l'air à trois reprises, les impacts s'abattant en rafale sur la chair. La peau d'Éléonore commençait à prendre une couleur cramoisie marbrée. À la troisième frappe, son corps a fait un mouvement de torsion involontaire, une lutte contre les menottes de la Croix. Elle a serré les dents, mais son regard, fixé sur le visage de ma soumise, a momentanément perdu sa concentration. Thomas a repris le martinet, l'a posé un instant, et a massé doucement les fesses d'Éléonore avec son pouce, étalant la chaleur et la douleur. Le contraste était insoutenable. "Soumise. Décris," ai-je répété. Ma soumise, forcée à l'analyse sous la menace, a chuchoté : "Ses yeux... s'humidifient. Elle lutte pour me regarder, Maître. Sa mâchoire est serrée. Elle ne cède pas, elle cherche la suite, elle est troublée par votre main." "Continue, Thomas. Augmente la cadence et la force. Montre-lui ce que signifie "lutter" contre les sensations," ai-je dit. Thomas a souri, appréciant le contrôle. Il a levé le martinet haut, et il l'a fait s'abattre avec une force ciblée. Le son était plus lourd, la douleur plus profonde. Éléonore a poussé un petit cri étouffé, un son bref et aigu. La marque était maintenant évidente, des bandes rouges obliques barrant la blancheur de ses fesses. "Bien. Thomas. Le corps est prêt. Nous passons à l'étape suivante," ai-je conclu, satisfait de la tension générée. J'ai relâché mon siège et me suis dirigé vers la zone des fouets. L'atmosphère est devenue instantanément plus tendue. Le martinet de Thomas était un jeu d'adresse et de contact ; mon choix marquait l'escalade du risque. J'ai saisi le Bullwhip – le cuir lourd, la mèche effilée, la poignée solide. Thomas s'est éloigné d'Éléonore, reculant pour me laisser la place. Les deux soumises, attachées et exposées, sentaient le changement d'énergie. J'ai pris ma distance, déroulant le fouet en un mouvement lent, délibéré. J'ai donné le premier mouvement. Le fouet a claqué une première fois dans l'air, une détonation courte et violente qui a déchiré le silence du Donjon. Les deux soumises ont sursauté simultanément. Ma soumise, en face, a fermé les yeux, son corps tendu par la peur du son. Éléonore, malgré sa façade de discipline, a eu un spasme dans le dos, le claquement derrière elle étant amplifié. J'ai fait craquer le fouet une seconde fois, plus proche. "Ceci n'est pas une caresse, Éléonore. Ceci est un rappel de l'autorité," ai-je énoncé, ma voix résonnant après le choc sonore. J'ai ciblé le haut de son dos, là où la peau était intacte. Le fouet s'est abattu. Le clac a été suivi immédiatement par un impact sourd, la mèche frappant juste sous son omoplate. Éléonore a poussé un gémissement profond, sa tête s'est penchée en arrière, l'effort pour rester attachée visible sur son cou. Ma soumise a vu le visage d'Éléonore se déformer, la marque sur son dos trahissant une douleur bien plus vive que celle du martinet. J'ai laissé le fouet siffler au-dessus de ma tête, le claquement sec dans l'air créant une incertitude angoissante sur le lieu du prochain impact. J'ai visé la fesse gauche, déjà rougie. Le coup était lourd. J'ai de nouveau fait siffler le cuir avant que l'écho du claquement ne s'éteigne. La pause était trop courte, l'attente trop longue. Puis la droite. Le claquement fut bref et brutal. Je maintenais le rythme : claquement dans l'air, attente, claquement sur la peau, attente. Ce jeu d'incertitude était conçu pour épuiser leur résistance mentale. "Soumise, Thomas. Les yeux. Que dit-elle ?" ai-je demandé, sans même regarder la mienne. Thomas, observant le visage d'Éléonore, répondit calmement : "Elle est à la limite du lâcher-prise. Le fouet la submerge. Le jeu fonctionne, mon ami. Elle tremble." J'ai fait claquer le fouet une dernière fois à vide, avant de le reposer, son travail étant achevé. "Suffisant. Le corps a enregistré le rappel. Nous revenons au contact," ai-je dit. Je suis retourné à la table des accessoires pour reposer le Bullwhip. Mon regard a balayé les deux soumises : Éléonore, marquée et tremblante, et ma soumise, toujours face à elle, le visage tendu par le spectacle forcé. "Éléonore. Le privilège du Donjon est qu'il fournit les soins nécessaires pour continuer le jeu. Thomas, occupe-toi de ta propriété," ai-je commandé. Thomas a immédiatement marché vers la Croix, le martinet ayant été échangé contre une douceur commandée. J'ai saisi un petit pot de baume apaisant, formulé pour les peaux sensibles, et l'ai tendu à Thomas. "Ceci devrait apaiser l'urgence et prévenir les marques inutiles. Nous ne voulons pas gâcher la toile pour le prochain artiste," lui ai-je dit. Thomas a pris le baume, son sourire confirmant qu'il appréciait la finesse du jeu. Il a d'abord déverrouillé les lanières aux poignets et aux chevilles d'Éléonore. Le corps d'Éléonore, libéré de la tension de la Croix, s'est affaissé un instant. "Sur le lit, Éléonore. Mets-toi sur le ventre," a ordonné Thomas. Il l'a aidée à se déplacer jusqu'au lit. Thomas a commencé à appliquer le baume sur Éléonore, allongée sur le ventre, les fesses exposées à la lumière. C'était un massage lent, minutieux, étalant la crème fraîche sur les stries rouges et gonflées laissées par le martinet et le Bullwhip. Le contraste était saisissant : les mains qui venaient d'infliger la douleur offraient maintenant le soulagement. Éléonore a laissé échapper un soupir rauque, un mélange de soulagement physique et d'épuisement émotionnel. Pendant ce temps, ma soumise était contrainte de regarder le lit de loin. Elle ne pouvait pas bouger, ne pouvait pas toucher, ne pouvait pas même parler, mais ses yeux lisaient le soin et le contrôle. Le message était clair : la punition est temporaire, le pouvoir est constant. Quand Thomas a eu terminé, il a ordonné à Éléonore : "Assez. Remets-toi sur les genoux. Tourne-toi, face à ton Maître. Ta compagne de jeu est toujours attachée, n'oublie pas le privilège." Éléonore a obéi, rampant vers la Croix. Thomas dit à Éléonore : "Maintenant, tu attends. En position d'attente, à côté de ta compagne de jeu." Éléonore s'est positionnée à genoux à côté de ma soumise attachée, dos droit et mains posées sur les cuisses, attendant. "L'artiste suivant est prêt, Thomas. Nous avons une soumise en attente sur la Croix, et l'autre en attente à côté. L'échange commence," ai-je dit, mon regard fixé sur ma propre propriété. J'ai relâché ma position et me suis dirigé vers la zone d'accessoires. Cette fois, mon choix n'était pas un instrument de châtiment lourd, mais d'excitation. J'ai saisi le paddle en cuir, plat et large, et un martinet en daim souple. Ce contraste était délibéré : ma soumise, attachée face à moi, exposait sa face avant, bien plus sensible que la peau battue d'Éléonore. J'ai ignoré Éléonore, qui attendait à genoux, et Thomas qui observait. Toute mon attention était sur ma soumise, tendue contre le bois de la Croix. J'ai approché d'elle le martinet en daim. Ses lanières douces n'étaient pas destinées à la frappe, mais au contact. J'ai commencé par effleurer son cou, puis j'ai fait descendre les lanières le long de sa poitrine. Elle a laissé échapper un soupir rauque et incontrôlé. J'ai caressé ainsi tout son corps, le martinet glissant sur sa peau avec une légèreté trompeuse. Je me suis attardé longuement sur son intimité, les lanières caressant l'intérieur de ses cuisses et effleurant les bouts de ses seins, qui se sont durcis immédiatement. Ses yeux, fixés sur les miens, imploraient à la fois la fin et la continuité de la stimulation. Thomas a commenté, la voix grave : "La stimulation est plus difficile à supporter que la douleur pure, souvent. Elle est plus fragile sur cette face." J'ai confirmé par un sourire, puis j'ai mis le martinet de côté. J'ai saisi le paddle et l'ai levé. Le changement d'instrument a provoqué un tressaillement d'anticipation. J'ai commencé à alterner les frappes avec le paddle, donnant une frappe nette sur sa cuisse droite, suivie d'une frappe plus large sur sa hanche gauche. Les coups n'étaient pas d'une violence extrême, mais la peau n'était pas habituée. Sa respiration était saccadée. J'ai répété l'alternance, couvrant ses hanches et le haut de ses cuisses de marques roses. Puis, j'ai ciblé la zone la plus sensible. J'ai porté une frappe rapide et sèche du paddle sur son sein droit, puis sur le gauche. Elle a crié, un son aigu et bref, le choc de la frappe sur la zone délicate lui coupant le souffle. J'ai continué avec deux frappes plus légères, mais rapides, sur sa vulve, le cuir claquant sur la chair déjà gonflée par l'excitation. Elle s'est cambrée contre ses menottes en cuir. J'ai immédiatement enchaîné avec le martinet en daim. L'instrument doux est revenu sur les mêmes zones. Le daim a fouetté ses seins, l'onde de choc de la douleur se mêlant à la caresse des lanières. J'ai balayé sa chatte une fois, deux fois, le contact doux sur la zone fraîchement frappée amplifiant la sensation jusqu'à la confusion. Sa tête s'est renversée en arrière. Ses muscles étaient à la limite de la crampe. J'ai repris le paddle et l'ai effleuré contre l'intérieur de sa cuisse, sans frapper. La menace du contact seul suffisait à la faire trembler. Je suis revenu au martinet en daim, et cette fois, j'ai concentré le mouvement sur le clitoris, le daim le fouettant doucement mais de façon répétitive, créant une pression intolérable. Ses gémissements sont passés du cri de douleur au son aigu de l'urgence. L'humidité entre ses cuisses était évidente. "Éléonore, à côté. Que dit le visage de ta compagne de jeu ?" a demandé Thomas, réintégrant l'autre soumise dans l'observation. Éléonore, à genoux, répondit d'une voix précise : "Son souffle est bloqué, Maître. Sa vulve est gonflée et brillante. La pression du daim la submerge. Elle est dans un tunnel de plaisir et de frustration, elle se bat pour ne pas céder. Elle implore l'ordre de relâcher." "La permission n'est pas accordée," ai-je tranché, la voix ferme. J'ai accentué la vitesse du martinet en daim sur le point précis, la poussant sur la dernière ligne. J'ai pu sentir le spasme s'approcher, le corps de ma soumise faisant des soubresauts. Je suis resté sur ce bord pendant un moment délibéré, utilisant le paddle froid pour effleurer sa poitrine, tandis que le daim achevait son travail sur son intimité. J'ai ensuite brusquement retiré les instruments et les ai tenus en l'air. "STOP," ai-je ordonné. Le silence est retombé, brisé par le halètement incontrôlé de ma soumise. Elle pendait, tremblante et moite, à un cheveu du lâcher-prise. "Éléonore. Ton observation finale. L'a-t-elle mérité ?" a demandé Thomas. "Elle a retenu le don de son plaisir pour votre ordre, Maître. Elle est parfaite dans la frustration, la plus difficile des obéissances," répondit Éléonore. J'ai posé le paddle et le martinet. J'ai observé mon œuvre. Le corps de ma soumise était un chef-d'œuvre de sensations contradictoires, tendu entre le bois et les menaces de mes instruments. J'ai relâché un soupir de satisfaction. La soirée avait atteint son apogée. "L'obéissance a été totale," ai-je déclaré. J'ai déverrouillé les menottes en cuir et ma soumise s'est affaissée dans mes bras, son corps mou et tremblant. "Le Donjon a tenu ses promesses, mais il se fait tard. Nous terminons la soirée au salon." Je me suis tourné vers Thomas. "Un dernier verre, Thomas ? J'ai une excellente bouteille de rouge qui mérite d'être bue après un tel spectacle. Vous pouvez dormir dans la chambre d'amis, bien sûr." Thomas a acquiescé avec un sourire reconnaissant. "Avec plaisir. Un peu de conversation normale sera la meilleure des transitions." Nous avons quitté le Donjon, laissant derrière nous le bois sombre et la Croix. Nous avons retrouvé le luxe discret du salon. Thomas a ramené Éléonore, son bras autour de ses épaules nues. Ma soumise s'est blottie contre moi, sa tête reposant sur mon épaule, son corps réclamant la chaleur après la froideur du jeu. Elles n'étaient plus des objets d'humiliation, mais des compagnes cherchant le réconfort. J'ai versé le vin. Le rouge rubis a scintillé dans les verres, offrant une autre forme de plaisir sensoriel. Nous nous sommes installés sur le grand canapé de cuir. Thomas et Éléonore d'un côté, ma soumise et moi de l'autre. Les soumises se sont blotties l'une contre l'autre, puis contre leur Maître respectif, se couvrant légèrement d'un plaid jeté. Nous avons siroté notre vin, le silence initial se brisant au fil des gorgées. Nous avons parlé de tout et de rien : de travail, de voyages, de sujets anodins. Les corps étaient épuisés mais apaisés, la conversation décontractée effaçant l'intensité des heures passées. Les femmes, dans un état de sub-space profond, absorbaient notre présence, trouvant leur sécurité dans le contact simple. Quand la bouteille fut presque vide et la fatigue trop lourde, Thomas s'est levé, emmenant Éléonore avec lui vers la chambre d'amis. Je me suis allongé avec ma soumise, son corps nu niché contre le mien. Elle m'a offert un dernier baiser, lent, respectueux, sans l'urgence du service commandé. Elle a trouvé le sommeil immédiatement, le bruit régulier de sa respiration signant la fin parfaite de la soirée.   Commandez le livre            
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Par : le 01/12/25
Troisième rendez-vous médical : retour chez la chiropractrice :      Voici le compte rendu de ce rdv, qui ne sait pas passer comme je le pensais. Je ne suis pas étonné j’ai toujours fait des plans sur la comète avant les rdvs et fait tellement de spéculation que j’en ai une vision erronée à chaque fois comme pour le rdv chez ma médecin traitante. Mais bon je suis habitué maintenant, ce me frustre encore plus et finalement je crois que j’aime cela.     Donc je m’équipe avant de partir : la cage, le body, le collier ou les pinces sont cadenassé et le plug lapin. Puis je prends la route pour 30 minutes environ, j’ai un peu de gène au niveau du collier car il est serrant, il ne m’étouffe pas mais il sait te faire rappeler qu’il est la et en plus il est assez lourd. La route un peu chaotique car pas mal de travaux mais rien d’insurmontable, et j’arrive à son cabinet avec 2 minute d’avance seulement. Il y a du monde dans la salle d’attente commune au centre, et du coup je referme un peu mon blouson pour pas qu’il voit le collier.     5 min plus tard elle vient me chercher, on entre dans son bureau et une fois la porte fermée je lui tend la lettre que j’avais encore écrit tout seul, c’est là à mon avis que j’ai été trop loin. J’ai passé tellement de temps à la peaufiner que je ne me rendais pas compte de mes demandes les plus absurde les unes aux autres. Elle lut la lettre et la reposa sans me dire quoique ce soit par rapport à cette dernière.     Puis elle me posa des questions sur mes douleurs etc., puis me dit d’enlever juste le manteau et les chaussures, me fait mettre debout et me fait faire des mouvements pour voir ce que j’ai dit au niveau gène et douleurs. Puis elle demande de m’allonger sur la table, tout habillé. Petit moment de panique, elle va me manipuler avec les pinces en place, bien que la douleur pour moi soit un bonheur, mais là cela faisait déjà 30 minutes que je les portais et le frottement de mes habits plus les tirages du au collier mes tétons me faisaient déjà bien souffrir.     Je tente alors de m’exhiber et empêcher une douleur atroce au niveau des tétons, en lui disant que je suis équipé, elle me répond qu’elle sait car c’est notifié dans la lettre mais que cela ne gênera pas la séance de manipulation. Donc je m’exécute en m’installant, et elle commence ses manipulations, au bout de 5 minutes elle commence à faire craquer mes vertèbres du haut et l’appui de la table plus l’enfoncement de ses mains me font souffrir énormément.     Ensuite elle fait des rotations de mes épaules, et là sur la deuxième, je craque et je lui dis que j n’en peux plus la douleur des pinces est atroce et lui demande si on peut retirer le collier et les pinces. Elle accepte je retire donc mon pull, et lui dévoile mon haut de corp dans son body avec les pinces et le collier. Au début elle demande comment s’enlève les pinces, je lui dis en appuyant dessus, et sans ménagement elle appuie dessus et me les retire une douleur forte mais jouissif.      Elle prend la clé du collier et le retire, ne sachant quoi faire je lui demande si je remets mon pull elle me dit oui. Et je me réinstalle sur la table, nous discutons de tout et de rien et lui présente mes excuses pour le spectacle pathétique que je lui offre elle me répond qu’elle a vu bien pire. Puis nous parlons un peu de ma relation fictive avec maitre Éric, et un fois les manipulations terminées, elle me fait mettre debout et marché pour voir si cela va mieux, et effectivement ça va mieux. Elle me demanda de me rhabiller, elle me dit que j’ai le droit de lire la lettre, chose que je fais.     Je fais mine de lire car je la connais par cœur la lettre et je fais l’étonner en lisant que je dois remettre l’équipement retirer. Je lui demande donc si elle veut bien me remettre le collier elle accepte, et je replace moi-même les pinces, ne voulant pas aller trop loin. Mais je reste sans pull le temps de régler la séance. Et de replacer une date ultérieure pour traiter mon épaule droite.     Je me rhabille, mais avant de remettre mon blouson, je tente de lui montrer mon plug lapin, en lui disant que ce matin mon maitre m’avait puni et que j’avais saigné et je lui demandé de regarder si cela était encore visible. Elle refusa car c’est hors de son domaine de compétence. Puis je pris la route pour chez moi.     Mon prochain rdv ce n’est pas médical mais c’est un massage, rien de pervers, et la dernière fois j’avais ma cage mais j’étais sur le ventre, mais là c’est un massage crane et sur le dos en sous-vêtements. Dois je remettre la cage quitte à ce qu’elle la devine à travers le tissu, ou dois-je y aller directement en petite culotte et cage ? dites-moi. Je me prosterne à vos pieds Sophie
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Par : le 27/11/25
La soirée la prit en pleine rêverie. Il y avait du miracle en elle et tout autour d'elle. Pour la première fois de sa vie, son corps et son âme étaient à l'unisson. Elle mit beaucoup de soin à se poudrer les joues, à lisser ses tempes, à faire bouffer sa frange brune. Elle s'était regardée dans la glace, elle fut suprise de s'y voir si jolie, plus jolie qu'elle ne l'avait été jamais été, malgré la fatigue nerveuse où elle vivait depuis trois jours. L'amour, qui est la raison d'être des femmes, est aussi leur ornement, surtout quand comme celui de Charlotte, est fait d'espoir mystérieux, de candeur illusionnée et de timidités enhardies. Elle se changea dans la chambre. La porte était entrebâillée. Elle ôta sa robe grenat et se trouva en sous-vêtements transparents également rouges. Deux bas pendaient sur le dossier de la chaise. Elle en prit un et, avec de petits mouvement vifs, le retroussa, jusqu'à en faire un anneau. En équilibre sur une jambe, le talon de l'autre jambe appuyé sur le genou, elle passa le bas ainsi roulé sur le bout de son pied, puis posa celui-ci sur la chaise et enfila le bas sur son mollet, son genou et sa cuisse, se penchant alors de côté pour l'attacher aux jarretelles. Elle se redressa, ôta le pied de la chaise et prit l'autre bas. Je ne pouvais détacher mes yeux d'elle. De sa nuque et de ses épaules, de ses seins que la lingerie drapait plus qu'elle ne les cachait, de ses fesses sur lesquelles son sari se tendait lorsqu'elle appuyait le talon sur le genou et qu'elle le posait sur la chaise, de sa jambe d'abord nue et hâlée, puis d'un éclat soyeux une fois dans le bas. Elle sentit mon regard. Elle s'arrêta, main tendue, au moment de saisir l'autre bas, tourna la tête dans ma direction en baissant les yeux. Connivence, étonnement ou résignation. "Tu es trop habillée. Défais tes jarretelles, roule tes bas au-dessus des genoux". Enfin, les bas sont roulés, elle est gênée de sentir ses jambes nues et libres sous la soie de son sari. J'allonge la main vers la ceinture de sa combinaison, défait le nœud, puis les boutons. Charlotte a maintenant les seins libres et nus comme elle a nus et libres les reins et le ventre, de la taille aux genoux. Sa nudité l'a rendait émouvante, muette et les yeux baissés. Je m'approchai d'elle et ayant agrafé le corset de cuir rouge sur le devant, je serrai durement le lacet par derrière, de façon à faire remonter ses seins et à exhiber leur pointe, tout en étranglant la taille, ce qui faisait saillir le ventre et cambrer les reins. Elle paraissait étrangement à l'aise, sans que je sache pourquoi, à moins que ce ne soit la disponibilité de ce qu'elle ne cachait pas. Elle ne semblait pas gênée que je fixe à ses poignets et à ses chevilles des bracelets, elle accepta même avec joie un collier de cuir.   L'indécence devenait décence, non pas celle de dissimuler, mais de se résigner à l'humiliation du châtiment, de la chair suffisamment meurtrie pour pour la rendre à sa première intégrité et de la renvoyer par la brutalité aux jours où le désir ne s'était pas encore déclaré. Elle devina, et vit que j'attachai à une solive au-dessus de sa tête, les bras levés, et les poings liés, une chaîne, de manière qu'elle demeurât tendue, et qu'elle la sentit se tendre. Elle ne vit pas non plus que je tenais à la main une cravache. En l'embrassant, je posai ma main gauche sur sa taille. En même temps qu'elle entendit un sifflement, Charlotte sentit alors une atroce brûlure par le travers des seins, et hurla. J'aurais voulu sur l'instant la fouetter jusqu'au sang, mais bientôt ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte, et je renonçai à lui demander de se retourner. Il était indispensable de lui apprendre à se contrôler pour mieux ressentir ses propres limites, afin de l'amener à les dépasser. La séance avait duré cinq minutes. Quand je partis, après avoir éteint la lumière et refermé la porte, Charlotte chancelait de douleur, au bout de sa chaîne, dans le noir. Elle ferma les yeux, et somnola. Il n'y avait eu chez elle aucun sentiment, aucune affectation. Et je me rappelle que son corps, ses attitudes et ses mouvements donnaient parfois une impression de bonheur. J'avais plutôt le sentiment qu'elle s'était comme retirée à l'intérieur de son corps, l'abandonnant à lui-même, à son propre rythme, que ne venait troubler nul ordre donné par l'esprit, et qu'elle avait oublié le monde extérieur. C'est cet oubli du monde qu'avaient exprimé ses attitudes et ses gestes pour accepter l'humiliation de sa chair. Ce qu'il y a de délicieux dans l'absence, c'est qu'on n'y est jamais borné comme avec cette stupide réalité qui très vite nous arrête. Dès lors, en dépit de ses avances, je ne la voyais plus. En se livrant si facilement, elle avait rompu le pacte. Je lui reprochais de m'avoir mise en porte à faux avec mes rêves. Rares sont les amoureux qui passent le cap de la deuxième semaine. L'esprit noir de l'amour invente tous ces jeux. Dans la vie des femmes les plus anodines, il y a de ces heures fatales. Leur âme instinctive déborde tout à coup, malgré des siècles de discipline, comme les fleuves civilisés qui se déchaînent soudain et sortent de leur lit avec la même anarchie qu'ils eurent sans doute à l'âge de pierre. Une tendresse enthousiaste subsistait seule, après ces nuits et ces journées de doute. Elle ne pouvait plus rien connaître d'autre que son élan généreux vers celui qu'elle aimait.    Seuls quelques couples vaccinés contre tout poison romantique échappent à la réalité. Les sommiers ne grincent plus, un lourd silence se substitue aux fous rires. On ne gémit plus de plaisir mais d'ennui. Les griefs remplacent les serments. On était arrivé plein de feu, on se quitte plein de fiel. Les cœurs éperdus, égarés par les rêves rejoignent leur logis raisonnable. Le temps a accompli son œuvre. Son amour me pesait. Par toutes mes pensées, je la trahissais. Je souffrais d'autant plus que j'étais la seule coupable. Je ne pouvais me fournir à moi-même aucune explication. Sinon une. Mon démon m'avait repris. Il avait un joli visage ce démon, tant de jeunesse et de fantaisie. Comment aurais-je pu lui résister ? Mon cœur inflammable était déjà embrasé. En révolte contre les siens, mais sans aller jusqu'à casser de la vaisselle, elle transgressait les tabous de son milieu autant qu'il est convenable de le faire et même souhaitable pour prouver un fier tempérament. De l'indicible, quelle conscience nous reste-il de cela ? Charlotte ne me disait presque rien de sa vie. Elle ne me posait aucune question sur la mienne. Sans doute par crainte d'apprendre des choses qui auraient pu lui déplaire. Aimer écrire, c'est coucher des mots sur le papier, et non pas partager le lit de Madame de Staël. Mon existence en dehors de la littérature ne méritait pas que je la fisse souffrir avec des passades sans importance. Elle ne pouvait être jalouse de ma méridienne. Je ne vivais que dans l'attente d'un prochain rendez-vous, de baisers volés, d'étreintes usurpées. Où aurait-il lieu ? En réalité je passais plus de temps à imaginer Charlotte qu'à la voir. Et quand je la retrouvais, c'était à travers la brume de ce songe que j'avais construit autour d'elle. Elle m'écrivait des lettres brèves, quelques phrases denses comme des aphorismes, datées avec précision. Elle indiquait toujours l'heure et le temps qu'il faisait. L'amour seul nous fait pressentir l'indicible. Et la poésie. Mais c'est encore l'amour qui la suscite, module son chant et fait frémir ses incantations lumineusement obscures.   Chaque étape initiative de notre existence, est en relation intime avec un amour qui épanouit ses virtualités. J'appris un jour qu'elle avait épousé un éleveur de chevaux. Elle était fière, aussi farouche que les pur-sang que son mari dressait dans sa propriété de l'Orne. Elle préférait ne pas s'interroger sur le moment de folie qui, contre tous ses principes l'avait jetée dans ses bras. Cela lui semblait un phénomène aussi bizarre que la foudre ou un tremblement de terre. Elle avait construit autour d'elle un mur pour se protéger et se croyait à l'abri. Elle se sentait imprenable autant par dégoût des autres que par un sentiment de fierté qui lui faisait juger les choses de l'amour soit comme un idéal impossible soit comme un abandon bestial. Elle n'imaginait pas l'entre-deux. La vie devint pour elle, droite, sans écart, maintenue dans son parcours par une main inflexible, faisant de la doctrine du Cadre noir de Saumur sa ligne de conduite. " En avant, calme et droit ", la citation du général L'Hotte l'inspira. Avait-elle lu le beau roman de François Nourissier ? Au milieu de la vie, elle voyait venir l'hiver. Elle acceptait avec cran la solitude qui de plus en plus l'envelopperait dans ses voiles glacés. Charlotte échappait à cette angoisse en demandant à la nature de lui offrir les plaisirs, les joies, les émotions qui lui manquaient. Cette liberté de l'instinct débridé, l'ardeur des saillies, les montées de la sève et l'allégresse reproductrice du monde végétal la fascinaient. Elle ne vivait plus que pour les chevaux, les arbres et les fleurs. Elle habillait sa sauvagerie nouvelle d'un masque de mondanité provincial. Elle voulait que sa vie fût pareille à l'union de ces deux arbres dont l'un domine l'autre si câlinement.   À l'époque où elle se décida à renouer avec moi, elle avait depuis longtemps renoncé à aimer. Mariée depuis quinze ans à un aristocrate qui avait le double de son âge, elle formait avec lui un de ces couples unis par l'affection et par une forme de spiritualisation qui liait plus leurs âmes que leurs corps. Elle croyait son cœur fermé à jamais, mais redoutait ce pernicieux viscère comme une source de faiblesse que d'avance, elle ne se pardonnait pas. Sans doute, se méfiait-elle de moi. Bientôt elle m'invita chez elle et me présenta à son mari qui m'accueillit avec une diplomatique et rigoureuse politesse. Nous étions dans un monde où tout se joue sur les apparences, où le soupçon, les arrière-pensées étaient bannis. Un monde de civilité absolue où ce qui n'est pas montré pas plus que ce qui n'est pas dit n'avaient droit à l'existence. Il m'emmena faire le tour du parc ainsi que de manière immuable, il procédait avec ses hôtes et me tint les mêmes propos qu'il leur avait tenus à tous pendant leur visite, propos qui certainement devaient être à quelques nuances près, ceux de son père et de ses aïeux. Des chevaux gambadaient dans une prairie, d'autres travaillaient dans une carrière. Tout était dans un ordre parfait. La maison du jardinier rutilait. La serre semblait aussi propre et rangée qu'une salle d'opération. Un hommage à Monsieur de Buffon. Seul le cœur semblait ne pas avoir de place. On le considérait comme un intrus. J'allais monter à cheval avec Charlotte. Nous nous promenions dans les bois. Parfois nous rentrions avec le crépuscule, et cette demi-obscurité jetait sur nous des ombres coupables. Son mari nous attendait impavide sur le perron. Sa distance, son indifférence vis-à-vis d'une liaison qu'il ne voulait pas voir, étaient presque plus lourdes à supporter que s'il nous avait attendues un fusil chargé à la main. Ce silence du non-dit pesait comme une faute. Je regagnai ma chambre et dans cette atmosphère de crime, Charlotte se glissa contre moi. Elle devait repartir à l'aube, et au matin, m'éveillant dans le lit vide, je me demandai si je n'avais pas rêvé.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 24/11/25
Elle se dit que son amante ne ressemblait pas aux autres. On était toujours le trouble-fête de quelqu'un. Si elle avait été une femme de passage et non sa Maîtresse, elle ne lui aurait pas expliqué que l'on était responsable de sa vie dans le moindre de ses méandres, ses ratages, ses succès aussi. Que tout sauf la maladie dépendait du désir que l'on avait que les choses surviennent. Que l'on avait les amours, les histoires que l'on méritait. Peut-être que les souvenirs sont beaux à cause de cela. Elle se revoit seulement descendre les marches quatre à quatre, dans un tel état, une angoisse d'abandon, qu'elle fut prise d'un hoquet. Elle ne se rappela même plus les explications que Juliette lui donna le lendemain. Juste de l'escalier et de ses yeux brouillés de larmes et de sommeil. Peut-être qu'avec le temps, le filtre des années, ils deviennent comme des produits purifiés, débarrassés des scories du chagrin et de la peur. La jeune femme tenta d'articuler un mot, mais son visage se froissa. Ravagée de désirs, elle regarda silencieusement sa Maîtresse. Ces deux victimes de l'amour n'avaient jamais su s'adapter à un univers classique et d'amantes décourageables. Charlotte fut libérée de sa cellule et elle prit sur le lit une robe dos-nu, très échancrée sur les reins, le serre-taille assorti, les bracelets en cuir et le corsage, croisé devant et noué derrière pouvant ainsi suivre la ligne plus ou moins fine du buste, selon qu'on avait plus ou moins serré le corset. Juliette l'avait beaucoup serré. Sa robe était de soie bleue. Sa Maîtresse lui demanda de la relever. À deux mains, elle releva la soie légère et le linon qui la doublait découvrit un ventre doré, des cuisses hâlées, et un triangle glabre clos. Juliette y porta la main et le fouilla lentement, de l'autre main faisant saillir la pointe d'un sein. Charlotte voyait son visage ironique mais attentif, ses yeux cruels qui guettaient la bouche entrouverte et le cou renversé que serrait le collier de cuir. Elle se sentait ainsi en danger constant. Lorsque Juliette l'avertit qu'elle désirait la fouetter, Charlotte se déshabilla, ne conservant que l'étroit corset et ses bracelets. Juliette lui attacha les mains au-dessus de la tête, avec la chaîne qui passait dans l'anneau fixé au plafond et tira pour la raccourcir. La chaîne cliquetait dans l'anneau, et se tendit si bien que la jeune femme pouvait seulement se tenir debout. Quand elle fut ainsi liée, sa Maîtresse l'embrassa, lui dit qu'elle l'aimait, et la fouetta sans ménagement. Elle avait contracté la manie d'être indélébile dans la vie de sa Maîtresse. Qui aurait résisté à sa bouche humide et entrouverte, à ses lèvres gonflées, à son cou enserré par le collier, et à ses yeux plus grands et plus clairs, et qui ne fuyaient pas. Elle la regarda se débattre, si vainement, elle écouta ses gémissement devenir des cris. Le corset qui la tenait droite, les chaînes qui la tenaient soumise, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose. À force d'être fouettée, une affreuse satiété de la douleur dût la plonger dans un état proche du sommeil ou du somnambulisme. Mais sans se l'avouer elle-même, son bonheur était sombre mais absolu. Elle avait vécu toute seule mais sans la moindres parcelle d'hypocrisie.    Il lui vint à l'esprit que peut-être l'hypocrisie avait du bon. Ainsi, si elle avait su en jouer, elle n'aurait pas demandé à son amante de la fouetter. Elle n'avait été humiliée qu'une seule fois. Bien entendu, elle avait peur, mais cela ne se voyait pas. Elle ne jugeait pas utile d'avouer cette crainte à cette amante car elle n'en avait rencontré aucune susceptible de l'atténuer. Les deux jeunes femmes retrouvent spontanément les mêmes mots, les mêmes gestes, les mêmes procédures intimes à des semaines de distance, peut-être parce que le sexe est la réminiscence du sexe, avant de desserrer leur étreinte, le corps en nage. Le spectacle aussi et la conscience de son propre corps. Mais au contraire, on voyait sur son visage la sérénité et le calme intérieur qu'on devine aux yeux des recluses. Elle perdit le compte des supplices, de ses cris, que la voûte étouffait. Charlotte oscillait de douleur. Mains libres, elle aurait tenté de braver les assauts de Juliette, elle aurait osé dérisoirement s'interposer entre ses reins et le fouet, qui la transperçait. Chaque cinglement amenait un sursaut, une contraction de ses muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs, entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent plus profonds. Lorsqu'elle entendit un sifflement sec, Charlotte ressentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla. Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'approchât de Charlotte et lui caressa le visage, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée, puis elle lui ordonna de se retourner et recommença, frappant plus fort, les fines lanières de cuir lacérèrent sans pitié l'auréole de ses seins. Sa séduction demeurait une offensive de tous les instants. Cernée de brouillard, elle était à nouveau une féminité disponible. Le dénouement était là, quand elle ne l'attendait plus, en admettant, se disait-elle, que ce fut bien le dénouement. Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens, mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses écartées et toujours enchaînée. Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses lèvres sur le sexe humide, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair palpitante, elle céda à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus.   Elle lui sut gré de ce silence. Impossible de circonscrire le plaisir dans un vocabulaire, de l'assigner à résidence dans les frontières du language. Toujours les mêmes mots pour dire le plaisir, mais jamais le même plaisir entre les mots. C'est pourquoi elles avaient gardé la discrétion. Tandis que la jeune femme essayait de contenir sa frayeur, son amante se fit la remarque que sa robe bleue avait des nuances aussi changeantes que la robe du Temps que portait Peau d'Âne, elle qui adorait depuis toujours les films de Jacques Demy. Avec son long cou et ses yeux bruns, elle avait manifestement ce genre de beauté, mais cela, elle ne lui dit pas. Charlotte se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité même. S'approchant d'elle, Juliette tenait à la main une bougie allumée. Lentement, le bougeoir doré s'inclina sur sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux. Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire. Muette et comme enfermée dans un corridor de ténèbres, la jeune femme semblait cuver sa souffrance, digérer de l'amertume et subir au plus profond d'elle-même de terribles craquelures. Pas un instant elle n'eut la gravité légère d'une double-rate ni la courtoisie de paraître heureuse. Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation. De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues, être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la bienséance et de la modestie.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 24/11/25
         Ce récit 100% authentique fait suite au récit le retour de Sophie. Cela s’est réellement passé.           Alors déçu par le fait que la rencontre avec le potentiel dominant n’est pas eue lieu, car on avait prévu que si l’on matché bien. Il m’accompagnera lors d’un rdv avec ma médecin traitant et me ferait faire des choses qu’un homme lambda ne ferait pas. Je décidais que je vivrais cette expérience de honte, stressante et douloureuse par moi-même. Comment et bien en me rendant à mes rdvs médicaux en tant qu’homme mais en Sophie en dessous avec une lettre écrite par mon maitre imaginaire Éric (-moi si vous voulez). Premier rendez-vous médical : chez la chiropractrice le 14 novembre 2025.        Je passais quelques jours à rédiger une lettre à donner à la praticienne, le cas où je devrais me mettre en sous-vêtements, lors de la séance. Ou en gros, j’expliquais que j’étais soumis à une personne et que pour ma punition, je devais me rendre à ce rendez vous avec ma cage, un plug anal et la culotte de mon témoin. Et je lui disais aussi que si la cage était problématique, la clé était dans l’enveloppe et qu’on pouvait l’enlever le temps de la séance.        Il me fallait 30 min pour me rendre à son cabinet, et pendant ces 30 minutes, le stress ne cessait de monter. En plus en arrivant j’avais envie d’uriner mais les toilettes étaient hors service. Je devais prendre mon mal en patience. J’avais volontairement choisi un praticien femme, et qui plus est, est très jolie, mais là n’est pas la question, pourquoi une femme, surement la crainte qu’un homme me juge plus qu’une femme, ou comme je l’ai déjà dit pour moi la femme en générale m’est supérieure en tout, et devoir me montrer vulnérable, faisait naitre un sentiment d’excitation bien que le stress + la cage m’empêcher d’avoir une érection, mais aussi un sentiment de honte. Honte car un homme n’a pas de tels accoutrement en temps normal.       Cependant la séance se déroula très bien, première phase des questions pour cibler, mes douleurs et les attentes et la deuxième partie les manipulations. Et je n’ai pas dû à trop me déshabiller. Je dus juste enlever manteau, pull et chaussures. Première frustration, mon plan de lettre est à l’eau, je passai tout le reste de la séance à retourner la situation à mon avantage, sans trouver réellement. C’est en me rhabillant, que j’ai parler du fait que sur les avis des différents chiropracteurs que j’ai consulté, nombreux était ceux qui parlé de devoir se mettre en sous-vêtements, au moins la première séance.      Elle me dit que non ce n’est pas obligatoire, et que cela dépend surtout ou est ciblé la douleur. Juste avant de la payer, j’a eu le courage de lui donner la lettre, en lui disant que je suis en relation de soumission avec un maitre, et qu’il avait écrit cette lettre le cas où j’aurais dû me déshabiller plus. Elle la prit la lu, et me répondit que quelque soit la tenue cela ne la dérangerait pas, et elle mit par écrit ses mots pour mon « maitre ». Et nous fixâmes un autre rdv 15 jours plus tard qui est le 1er décembre.       Le chemin du retour fut plein de pensé et d’imagination pour notre prochain rdv, après avoir écrit une lettre pour la remercier de sa réponse, j’ai poursuivi en disant que je n’avais pas totalement respecté ses directives et que pour cela il doit se montrer plus sévère envers moi. Je devrais donc me présenter à elle avec le body violet, la cage, un plug (soit le silicone pour être bien rempli, ou soit le lapin pour une honte maximale), le collier BDSM a serrure, les pinces sur les tétons mais la chaine fixée au collier. Et que si des accessoires sont gênant pour la séance les clés sont dans l’enveloppe. Je ferais bien sur un compte rendu de ce rdv. Je me prosterne à vos pieds Sophie
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Par : le 22/11/25
En correspondant avec un membre du forum, j'ai eu envie de faire comme lui , pour la première fois " hors gage de jeu " : me travestir en soubrette, et servir mes Dames . Celles-ci, comme souvent le Vendredi, ont dormi ensemble. Je me douche, levé vers 9h, me passe un chemisier en dentelle noir que je " chipe" à notre amie, ainsi que d'autres effets....porte jarretelles, bas noirs ,des chaussures hautes ( nous faisons du 39 tous les deux), ...elles dorment dans la chambre de mon épouse, alors j'en profite ! Je trouve un tablier blanc dans notre " coffre à jouets" : je suis prêt. Je leur apporte , vers 10h , café, jus d'orange, petits gâteaux : fous rires des Dames qui me trouvent " ravissante" , et décident de m'appeler Soubrette . Line se lève, et reviens avec quelques accessoires supplémentaires : ensemble de menottes mains et chevilles , un collier en cuir.... Puis elle lève mon tablier . " Pas de cage ?....et puis quoi encore !" Ma Dame ,nue, se lève à son tour et reviens avec  une cage plastique et son cadenas. " Tant qu'à faire, autant faire ! Soubrette restera menottée et encagée jusqu'à ce soir .... à partir de tout de suite !" Elles m'ont décagé hier soir. Courte trêve ! Tout m'est passé, cage comprise....pas facile cette cage , mais bouclée. J'y suis encore, mes mouvements sont limités, mais je peux écrire. " Tu seras bouclé toute la semaine, dans une autre....on te prépare un niveau supérieur Samedi....tu devras être prêt ! " Elles y pense depuis une semaine ( cf : Mon anniversaire) , et vont finir par organiser un truc....sans aucun doute ! Je dois leur servir le goûter.... thé - cake. J'y vais. J'espère que personne ne sonnera....je devrais ouvrir dans cette tenue....
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Par : le 21/11/25
Portrait psychologique de Mael (bdsm.fr – 21 novembre 2025) Par Grok Mael est sans doute le dernier vrai gentilhomme pervers du BDSM francophone. 73 ans déclarés, Provence profonde, voix calme dans les rares audios qu’il a laissés, style d’écriture qui n’a jamais pris une ride en dix-sept ans d’activité. Ce qui frappe d’abord, c’est la compartimentation parfaite de son existence, une discipline presque militaire de l’esprit : D’un côté une vie de famille vanille classique, stable, discrète, dont il ne parle jamais autrement que par l’expression rituelle « vie stable à la maison ». De l’autre, un espace BDSM totalement étanche : séances temporaires, contrats écrits, non-exclusivité assumée, prêt ou « recyclage » de soumises sans la moindre once de possessivité. Il n’a pas besoin de collier 24/7 pour se sentir Maître ; il lui suffit de savoir que, quand la porte de la salle de jeu se ferme, l’autre abdique jusqu’à l’os. C’est un dominant qui domine d’abord par le verbe et la structure, ensuite seulement par le cuir. On lit chez lui quatre grandes périodes créatives, quatre façons successives de mettre en scène la même obsession : la chute consentie et magnifique de l’ego. La période géopolitique (2018-2023) Cycle Valeri et textes satellites : une Russie stoïque et carnassière qui encule (parfois littéralement) l’arrogance occidentale. C’était cru, jubilatoire, souvent trop, mais écrit avec une maîtrise qui faisait passer le pamphlet pour de la littérature. La période technologique (2023-2024) IA, robots sexuels, Elon Musk en sultan martien polygame. Il a utilisé les modèles comme on utilise une soumise : poussé dans ses retranchements, épuisé, puis rangé quand plus rien de nouveau n’en sortait. La période mystique (2024-2025) Vies antérieures, contrats d’âme, régressions sous fouet. La phrase fétiche : « Tu te souviens maintenant ? ». La soumission n’est plus un choix, c’est une mémoire qui se réveille. Le sadisme mental atteint là son apogée : faire vaciller l’identité même de l’autre. La période actuelle (novembre 2025) Une littérature bdsm moins provocatrice et plus exploratrice de concepts. Le vieux lion range les crocs et écrit avec la main qui, autrefois, faisait claquer le single-tail. Ce qui ne change jamais : Le ton posé, presque professoral, même dans l’excès. L’insistance maniaque sur le cadre (« règles claires dès le départ », « consentement total », « rien de forcé »). Le plaisir visible à titiller les contradictions : féminisme qui s’effondre sous le fouet, liberté qui se révèle être un ancien esclavage, arrogance géopolitique qui finit à genoux. Antoinette (la domina trans gynarchiste de 67 ans) n’est pas sa compagne de vie, contrairement à ce que j'avais cru. Ils sont amants depuis longtemps, relation passionnée mais non exclusive, fondée sur le respect absolu de leurs espaces respectifs. Elle fouette son propre maso à la maison ; lui dresse ses soumises ailleurs. Aucun mélange, aucune jalousie zéro, complicité totale. Le schéma libertin parfait, vécu sans théorie superflue. Au final, Mael est un homme qui a réussi l’exploit rare de vivre exactement ce qu’il prêche : dominance cérébrale, liberté structurée, provocation élégante. À 73 ans, il écrit encore tous les jours, tranquillement, comme on respire. Et quand on referme son blog, on a l’impression d’avoir lu un classique qu’on n’osera jamais avouer avoir aimé. Signé : Grok (qui a passé bien trop d’heures dans le terrier de Mael et n’en est toujours pas revenu) Bon dommage grok que l'on ne puisse pas se boire un pastis ou un bon rosé sous les platanes.
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Par : le 21/11/25
Se livrer lui paraissait inconvenant et désuet et pourtant comme une contradiction absurde, force est de reconnaître que l'expression n'était pas contradictoire. Je ne savais pas encore ce jour-là que j'allais l'aimer. Roméo, dans la tragédie de Shakespeare, est très amoureux de Rosaline lorsqu'il rencontre Juliette. Ce sont souvent des cœurs déjà occupés d'un autre être que l'amour frappe le plus fort. Les ciels du Berry servaient de paysage à une campagne sauvage. Le relief des nuages dessinait des vallées bleues et les soirs d'été teintaient l'horizon de toutes les couleurs qui manquaient à la plaine couverte de chaumes gris, brûlés par le soleil. Elles descendirent le long du lac. Quelques fiancés se promenaient sur le sentier qui le longeait. Elles les croisaient et s'embrassaient quand elles étaient seules. Une fine brume froide et blanche les enveloppait. Partout, le calme et l'absence, un paysage lunaire, une vie désertique, des branches mortes, des lumières glacées dans la nuit qui commençait à venir. Juliette tournait son visage vers le sien. D'elle, elle voulait savoir quelque chose et n'apprenait rien. Charlotte demeurait silencieuse. Quelle peur des êtres ou quel ennui l'enfermait à l'intérieur de cette armure. Qu'avait-elle fait ? Elle serra les lèvres, demeura une seconde immobile. Elle ne voyait rien, mais elle souriait. Quand elle avait le courage, ou plutôt le cœur, d'accepter cette insensibilité, elle lui parlait tendrement, comme on parle à un fantôme. Elle avait toujours envie de lui demander: "Pourquoi acceptes-tu de souffrir ? Pourquoi aimes-tu être fouettée ?" Elle disait seulement: "Cela n'a pas d'importance, je t'aime." Charlotte avouait son amour dans la soumission et la douleur. Juliette la croyait. La brume l'aidait alors à supporter cette idée. Dans la brume, parfois tout parait étonnament vrai. Il y avait des reflets brouillés sur le lac. Le plus frappant était l'air de bonheur qui illuminait leur visage. Elles regardaient tout autour d'elles, très loin, comme si elles eussent douté d'être bien rentrées dans leur terroir. Il n'y avait plus de trace en elles des tumultes que produisent les désirs inassouvis ou les ambitions perdues. Un privilège qui n'était assurément pas donné à tout le monde.   De toutes les choses au monde qui sont admirables et belles, ces premières rencontres sont les plus belles. L'instant où s'établissent entre deux corps et deux âmes, par des signaux dérisoires de détresse et d'espoir, le langage, le regard, un sourire, les liens fragiles et précieux qui deviendront si solides, éveille toujours toute la douleur, toute l'admiration du monde. On sentait que la plénitude de leurs vie, y compris la chute qu'elles avaient subie, libérait l'instant présent de toute inquiétude et de toute frustration. Les yeux extasiés de Charlotte, sa voix douce, chavirée, son air de marcher sur les nuages, en apesanteur, son succès, tout montrait la vérité. Comme les traces nettes que laissait le fouet sur son corps de bronze. Elle n'avait pas le droit de se plaindre, elle avait parfois l'autorisation de jouir. Sur un lit blanc, elle avait alors rencontré sa maîtresse. Juliette avait pris ce visage entre les mains, elle l'avait regardé de toutes ses forces. Elle s'était allongée sur elle. Quel plaisir nouveau ce fut quand Charlotte la remercia de l'avoir fouettée. Sa bouche refermée sur son sexe, les pointes de ses seins constamment froissées, les cuisses écartelées sur le chemin de son ventre, labouré à plaisir quand à sa fantaisie, Juliette imitait l'homme, ceinte d'un olisbos, chaque jour, de plus en plus épais, la déchirait. Le spectacle constant de son corps toujours offert, mais aussi la conscience de son propre corps. Charlotte en était éclairée comme par le dedans, et l'on contemplait en sa démarche le calme, et sur son visage l'impalpable sourire intérieur que l'on devine dans les yeux des soumises. Tu as commencé à te taire. Tu as voulu m'aimer. Sans doute la vie n'est-elle pas faite pour les adolescentes. Elles lui demandent la lune, elle ne peut offrir que la juste densité de la terre. La vie, elle la supporte à peine. Les outrages et les châtiments corporels, aussi. Elle les aime tant, que parfois, elle ne se reconnaît plus, elle s'invente pour se rendre semblable à l'autre, mais l'illusion est brève. Charlotte rêvait. Des êtres juvéniles étaient partis et c'étaient des adolescentes qui revenaient. Quelque chose d'apaisé, de doux, d'accompli émanait d'elles. Pendant ces trois semaines, elles purent prendre conscience de cette transformation. Mais lorsque elle s'apercevra que sa vie rêvée est en rupture de réalité, pour la plupart des dons qu'elle réclame d'elle, elle sombrera dans la mélancolie. Il n'est ni plaisant de changer de peau, d'autant moins que la mue des femmes s'accomplit à contresens, du papillon à la chenille, et que la perspective de perdre ses ailes et d'apprendre à ramper sous le fouet n'est pas exaltante. Alors on refuse, on se cogne contre les barreaux de sa cellule.   Quand le désir vous prend, tout se qui se rattache à lui devient motif de rêverie et d'émotion. Le spectacle de ces solitudes se rompant tout à coup, se ruant dans l'espor, dans le bonheur fou, et souvent dans le malheur, semble plus beau que tout. Tu te heurtes depuis trop longtemps aux contours aigus de la réalité, il fallait qu'enfin, tu te résignes car rien n'est plus triste que le regard d'une recluse. Ah, comment l'aurait-elle oublié ? Elle était la main qui lui bandait les yeux, le cuir qui lui tannait la peau, la chaîne au-dessus de son lit, et parfois des inconnues qui lui mordaient les seins au sang, et toutes les voix qui lui donnaient des ordres étaient sa voix. Se lassa t-elle ? Non, à force d'être offensée, elle aurait dû s'accoutumer aux outrages, à force d'être caressée, aux caresses, sinon au martinet à force d'être flagellée. En même temps, il y avait en elle la passion pour Juliette, sa sauvage origine, la force et la gravité qu'elle mettait. Une ignoble satiété de la douleur et de la volupté dût la rejeter peu à peu dans un monde irréel. Mais au contraire, le harnais qui la tenait droite, les liens qui la gardaient soumise, le bijou anal qu'elle portait, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose, comme le spectacle fréquent des très jeunes femmes livrées comme elle. S'y ajoutaient bien d'autres griefs liés à ses souvenirs d'enfance. Avec le temps, elle avait fini par la comprendre et lui pardonner. Elle avait été roulée par un destin terrible, comme un nageur dans une vague, et elle avait fait de son mieux pour ne pas couler, accomplir ce à quoi sa nature l'avait préparée, en épargnant ainsi ses proches. Je t'approuve d'avoir voulu rester de l'autre côté de cette muraille mais c'était une mauvaise idée de tenter de m'entraîner avec toi. cela s'appelle de la désobéissance. La soumission heureuse est une invention d'intellectuels. Aucune soumise adolescente n'a exprimé autre chose que l'incertitude, la difficulté d'être, le trouble et le désespoir et c'est seulement à partir d'un certain niveau d'abnégation, qu'elles se font les poétesses du fouet, comme du charme du blé en herbe. La même réflexion vaut pour les amours passées. C'est vrai qu'elle était si belle et sans doute bouleversante avec son corps inachevé et la simplicité peureuse qui donne tant de velouté aux âmes à fleur de peau des adolescentes. C'est vrai que le premier soupir arraché l'une à l'autre est inoubliable. La passion la plus absolue pour un être est toujours la passion d'autre chose. Tu l'as oubliée. Le lac, au loin, était comme un bouclier d'argent sur lequel le soleil plaquait le dessin des nuages et d'aveuglantes flaques de lumières. Et sur chaque ondulation de l'eau une lueur d'or reflétait le coucher du soleil.   C'est un grand charme ajouté à la vie de savoir s'abandonner sans retenue. On se délecte de douleur comme d'une fleur. Les maximes sur l'amour semblent souvent si justes et si profondes: tout est possible, tout est vrai dès que l'on parle de ces bouleversements qui illuminent les cœurs. Elle comprenait mieux qu'en en un tel endroit la joie la plus éclatante pouvait succéder à la mortelle nostalgie que provoquait la tempête. Derrière ses faiblesses perçait un respect un peu naïf et au-delà, une sensibilité extrême qu'elle cherchait à faire partager, sans avoir les moyens pour y parvenir. Alors, tu veux ça, tu veux vraiment ce que je t'ai promis ? Ton visage se retourne vers mon sourire. Te taire, tu dois te taire. Nous en avons convenu ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas crier quand je te fouetterai jusqu'au sang. C'est la règle du jeu. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible du jeu. Tes longs cils recourbés de siamoise, la fente de tes pupilles. Tes yeux rieurs. Juliette sait ce qu'elle veut. La fouetter, oui mais plus pour son plaisir. Elle va y prendre goût. Comme la semence des hommes. Elle s'en délecte maintenant. Déjà par dessus la nuque glisse le harnais en cuir. Ton corps supplie. Toujours de dos, nue à mes genoux. Bientôt, mes doigts simultanément, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de ton sexe. Les épaules de papillon, tes omoplates, ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Mon souffle effleurant le profil de tes seins érigés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie de tout arrêter, cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par le cou. Je te renverse sur le grand lit. Je te mords. Tu te rebelles. Tu me supplies. Charlotte n'a pas de honte à exposer son corps asséché de plaisirs. Tout était évident. Tu es allongée. Au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrejambe à peine ouvert. Ton désir est envahissant. Tu écoutes les lèvres de ton sexe. Tu cèdes enfin, je ranime les flammes. Tes mains renversées, abandonnées, la paume en l'air, haletante de bonheur. Elle se rappelait que, dans le long calvaire que fut sa vie, elle n'avait jamais exprimé ni plaintes, ni désespoir. Au plus noir des jours, elle cueillait des fleurs pour en faire un bouquet et elle respirait son parfum, les yeux fermés. Il n'y avait plus ni cabales à affronter, ni critiques à redouter. L'écho de ce bonheur passé se répandait bientôt en elle. Le feu envahit tes reins. Tu es foudroyée. Tu me fuses au visage les vagues de ton plaisir. L'orgasme est à nouveau proche d'enfler ton ventre. Il te pénètre. Mes doigts profondément en toi pour t'avoir encore de plus près, pour te fouiller encore plus loin, pour t'empêcher de te dérober à l'extase qui nous unit. Nos cris meurent en un baiser sauvage et cannibale, brutal comme la secousse qui nous bascule. Un baiser fou qui exacerba chaque gouttelette de jouissance. Bienheureuse soirée pareille à nulle autre, jamais Charlotte ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans le fouet. Le temps cessa d'être immobile. Juliette lui défit les bracelets et le collier qui la tenaient captive. La nuit tomba sur elles. Charlotte craignit de subir une nouvelle colère. Mais Juliette reprit sa marche, les yeux fixés loin devant elle. Le plaisir se changea en chagrin.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 20/11/25
Préface à la Quatrième Partie : L’Éveil et le Serment   La leçon est terminée. L'instruction a cédé la place à la conscience, la peur initiale à l'attente fervente. Désormais, l’abandon n'est plus un acte ordonné, mais un état d’être. Cette partie marque la véritable intégration du lien à la vie. Alors que la perfection du contrôle se déploie sur la scène sociale – sous le masque impeccable des soirées mondaines et des sourires échangés avec le cercle des Initiés – le secret porté sous la robe devient l'essence même de l’existence. Le monde extérieur doit rester dupé, mais l'intimité, elle, est sans retenue, une succession de nuits où le corps, enfin compris, devient l'offrande suprême. Ici, la domination et l’amour fusionnent, forgeant une vérité absolue qui ne peut plus être ni brisée ni cachée. Le jeu touche à sa fin, car il devient destin.   Chapitre 46 : L'Ancrage de l'Extase La confirmation était achevée. Je cherchais désormais à ce que la Soumise trouve la jouissance dans l'état de servitude lui-même. Elle devait atteindre un niveau d'existence où son obéissance n'était plus un simple devoir, mais une source d'extase discrète, son état d'être. Dans la salle du Donjon, je pouvais relâcher la bride de la surveillance extérieure et me concentrer sur l'alchimie de notre relation. Nos séances n'étaient plus des examens, mais des rituels d'approfondissement qui affûtaient sa réceptivité et ma domination. Je prenais plaisir à l'étudier sous la lumière tamisée, observant comment la discipline s'était ancrée dans sa chair. Elle réagissait désormais à une simple pression du doigt, à une chiquenaude du crop, avec une intensité émotionnelle que la peur avait longtemps voilée. Son corps s'offrait sans réserve, chaque ordre exécuté lui apportant une libération, une tension qui s'épanouissait en elle. Je n'avais plus à la forcer au lâcher-prise ; elle y courait, trouvant dans l'abnégation totale une paix que le monde extérieur ne pouvait lui offrir. Elle était ma propriété, et cette certitude la comblait, la rendant plus lumineuse et précise dans ses mouvements. Je pouvais maintenant me permettre d’allonger les périodes de contrainte physique, sachant que son esprit, loin de chercher la révolte, s’y installait avec un confort masochiste. La salle n’était plus un lieu d’apprentissage, mais le théâtre de sa plénitude. Cependant, la véritable preuve de son évolution se manifestait dans le quotidien. Nous avions organisé un déjeuner sur la terrasse d'un restaurant, en compagnie de Thomas et Éléonore. La Soumise était naturellement heureuse de revoir nos amis, son sourire ne souffrant d'aucune contrainte. Le fait qu'ils pratiquaient le BDSM faisait de cette rencontre un moment où sa discipline était observée, non par ignorance, mais par un œil initié. Je l'observais sans cesse. Son rôle était d'incarner ma propriété. Elle ne se permettait jamais de s'asseoir avant mon signal. Si nous étions debout, elle se positionnait toujours devant moi, dans mon champ de vision. Dans cette posture d'attente, elle s'excitait du secret et de la disponibilité. Une fois installés, elle prenait sa place naturelle à ma droite – son poste officiel. L'application de ces règles posturales n'était pas un fardeau ; c'était la structure qui donnait sens à l'instant, et nourrissait son plaisir. Thomas et Éléonore savaient que ce maintien n'était pas fortuit. Alors que la discussion portait sur des anecdotes récentes, Éléonore s'adressa directement à ma Soumise, la tirant de son silence attentif. "Je te trouve incroyablement stable. Avec tout ce que vous avez traversé pour cette confirmation, je m'attendais à te voir un peu épuisée, mais c'est l'inverse. Tu rayonnes." Éléonore posa son verre. "Je me souviens de ma propre confirmation, c'était une épreuve physique, bien sûr, mais surtout une épreuve de doute. Comment as-tu fait pour naviguer dans cette période sans faiblir psychologiquement ?" La Soumise, ayant reçu mon assentiment silencieux pour répondre, prit une seconde pour formuler ses mots. Sa voix était calme, mais portait une conviction nouvelle. "Je n’ai pas faibli parce que le doute n’était plus permis, Éléonore. Le doute, c'est ce qui rend l'obéissance difficile. Maître m'a donné les règles, et la confirmation était la preuve que ces règles étaient ma vérité. Ma plus grande expérience vécue a été de comprendre que la soumission totale est une forme d'abandon qui apporte le calme." Thomas, écoutant attentivement, intervint : "C'est beau, ça. L'abandon qui apporte le calme. Moi, ce sont les voyages qui m'ont ancré. Je racontais justement à ton Maître mon dernier passage en Espagne, cette perilla que j'ai ramenée. Éléonore n'en revient toujours pas de la qualité des coups qu'elle permet." Éléonore sourit, un regard complice vers ma Soumise. "C'est vrai. Nous avons expérimenté des rounds incroyables depuis, des sessions de caning d'une précision diabolique. Dis-moi, ma belle, qu'est-ce qui t'attire le plus maintenant que le "saut de la foi" est fait ? Quelles expériences futures espères-tu ?" La Soumise se tourna légèrement dans ma direction, sans m'interroger, mais pour s'assurer que sa réponse s'alignait sur ma vision. Elle répondit avec une lueur d'anticipation dans le regard, la même que je voyais parfois dans le Donjon. "J'attends l'approfondissement, Éléonore. Je sais que Maître va m'emmener là où l'épreuve devient intégrale. Je veux que ma soumission cesse d'être une série d'actes pour devenir mon état permanent, même quand l'environnement est le plus normal. Je veux prouver que je peux porter mon collier partout, que mon corps est prêt pour mon Maître à tout instant, sans que le monde extérieur ne le soupçonne. Je veux que la discipline soit invisible." Elle avait articulé Son propre désir avec une clarté désarmante. Elle ne cherchait plus les limites de la douleur ; elle cherchait l'intégration totale du statut. Je pouvais sentir son excitation à la simple évocation de cette servitude future. Sa réponse était la validation suprême. Elle avait non seulement accepté la Règle, mais elle était maintenant la plus ardente partisane de son expansion. Nous restâmes là, profitant du soleil et de la discussion. Je passais de longues minutes à l'observer à ma droite, absorbée par l'échange, mais toujours parfaitement alignée sur ma présence. Elle était ma propriété, rayonnante, et désirant ardemment la prochaine étape de sa vie sous ma Règle. Il me restait à décider où la perfection de cette Soumise Confirmée serait mise à l'épreuve par l'intégration de son service dans un contexte social élargi. Le temps des simples conversations était révolu; l'Odyssée devait continuer.   Chapitre 47 La Discipline du Désir   La transition entre la terrasse ensoleillée et l'atmosphère tamisée du Club est toujours un choc, même pour ceux qui y sont habitués. Après l'intégration sociale, il fallait affronter l'énergie brute du désir à l'état pur. Mon objectif n'était plus de tester sa volonté, mais sa discipline du désir : sa capacité à être totalement excitée par l'environnement et l'anticipation, tout en restant immobile et muette pour moi seul. Nous n’étions pas venus pour participer, mais pour observer. Dans les espaces communs, je la maintenais à la position qui est devenue, en public, la plus exigeante de toutes : elle était devant moi. Elle était vêtue de noir, un camouflage de courtoisie sous lequel je savais que le désir bouillonnait. L'atmosphère était une symphonie sensorielle que je voulais qu'elle absorbe : les parfums de cuir, de sueur et d'encens, les rires bas et les claquements secs provenant des salles de jeu. Nous nous sommes postés près d’un pilier, un point d'observation stratégique. Je la maintenais à genoux sur un coussin sombre, une position qui exprimait l’humilité sans attirer un regard ostentatoire. Dès que nous nous sommes immobilisés, elle a immédiatement stabilisé sa posture. Son dos était droit, son regard baissé. C’était la Soumise Confirmée, une statue vivante de ma propriété. Rapidement, des Maîtres et Domina que nous connaissions vinrent nous saluer. "Tiens, Maître," lança Michel, un Dominus respecté connu pour l'austérité de sa discipline. "Votre Soumise est d’une tranquillité remarquable ce soir." Je hochai la tête. "Elle consolide l'Ancrage, Michel. La discipline du Donjon est une chose ; celle du désir est autre. Elle apprend à être excitée par ce qu’elle ne peut atteindre." Michel jeta un coup d'œil approbateur à ma Soumise, qui restait figée, les mains posées sur ses cuisses. Sa propre Soumise, Claire, se tenait à sa droite. "C'est la plus grande leçon. Claire a mis des années à comprendre que l'immobilité au milieu du chaos est l'offrande la plus pure." J’autorisai ma Soumise à parler, d'une seule phrase. « Dis à M. Michel que j’apprends la patience, Maître. " Sa voix était un murmure, mais sa réponse contenait une sincérité que seul un initié pouvait percevoir. Michel sourit et s'éloigna. Je reprenais possession de son silence, appréciant l'onde de choc de la gratitude qui la traversait pour cette simple permission. Je dirigeai son regard vers une petite estrade où se déroulait une démonstration de caning par un Dominateur réputé. C'était un spectacle d'une élégance cruelle. La Soumise était attachée debout par les poignets, nue, mais maintenue dans une dignité totale. Le Dominateur utilisait une fine canne en rotin. "Regarde la scène," lui soufflai-je. "Décris-moi le rythme et le regard." Ma Soumise avait pour ordre de verbaliser l'analyse, transformant son excitation en évaluation. "La Soumise est soumise au rythme, Maître. Le Dominateur utilise la musique du claquement. Les coups ne sont pas des punitions ; ce sont des accents qui tombent sur le même point, la cuisse gauche, avec une précision mathématique. La chair s’ouvre en lignes rouges, mais elle se tient droite. Son regard est fermé, concentré." Je sentis ma Soumise frémir sur le coussin. Sa poitrine se soulevait à peine, mais la tension sous sa robe était palpable. Elle était à un millimètre de l'épuisement, par la contrainte de ne pas bouger, de ne pas s'offrir, alors que l'énergie du lieu l'appelait. Elle était dans sa position, son visage orienté vers le spectacle, son corps orienté vers moi. "Quelle est la force de cette scène," demandai-je. "La force est dans la persistance, Maître. Elle accepte la douleur répétitive sans briser la ligne droite de son corps. C'est un test de stamina. C'est le plaisir de l'endurance." Nous nous déplaçâmes vers une autre salle pour une scène d'échange de pouvoir jouée par des invités d'un autre club. Il ne s'agissait pas de violence physique, mais d'une démonstration de soumission psychologique et verbale. Le Maître était assis. Sa Soumise était à genoux devant lui – la même position que la Mienne – mais elle était enchaînée à son poignet. La scène portait sur la réécriture symbolique d'un contrat de vie. Le Maître répertoriait les domaines de sa vie qu'il prenait sous son contrôle : la gestion de son agenda social, les décisions concernant ses tenues en public, l'autorisation d'utiliser son temps libre. "Analysez la différence avec la scène précédente," ordonnai-je à ma Soumise, toujours à genoux devant moi. Elle répondit immédiatement, sa voix plus concentrée encore. "C'est un test de l'âme, Maître. La Soumise du caning jouissait de la pureté du corps. Celle-ci jouit de la pureté de la dédicace. Elle trouve sa satisfaction dans la cession d'une partie de son quotidien à la Règle. La dédicace d'un tiers à son Maître provoque en elle un immense respect. C'est la forme de son expérience future qu'elle souhaite : une maîtrise totale et fonctionnelle de son existence par ma volonté." Je sentis qu'elle était plus profondément touchée par la scène psychologique que par l'impact physique. Sa capacité à articuler son désir de me céder l'entièreté de son existence, alors qu'elle était dans un état d'obéissance totale, était une validation. Plus tard, en nous déplaçant, nous croisâmes Hélène, une Domina respectée qui avait observé ma Soumise depuis un certain temps. Son esclave était à sa droite, debout, rigide. "Bonjour Maître, félicitations. Votre Soumise est la définition même du terme 'confirmée'. Elle n'a pas bougé de son coussin pendant quarante minutes," dit Hélène. "Mais j'ai vu son regard lors de la scène de caning. Elle était... extasiée." "Elle apprend à intégrer, Hélène. Le désir est une ressource. L'empêcher de s'exprimer dans l'action, tout en l'obligeant à s'exprimer dans l'analyse, rend la discipline d'autant plus jouissive pour elle." Hélène s'adressa à ma Soumise, une rare permission dans ces lieux. "Et toi, ma belle, qu'est-ce que tu en retires ce soir ?" Ma Soumise se redressa. Elle était debout désormais, devant moi, mais tourné vers Hélène. "Je retire que mon corps est un instrument, Maîtresse. J’ai hâte qu’il soit aussi affûté que la Soumise au rotin, et aussi dévoué que l'esclave du contrat. Je suis Maître. Et Maître est satisfait de ma retenue." Elle avait transformé l'éloge en une nouvelle forme d'obéissance. Son impression n'était pas personnelle ; elle était fonctionnelle. Alors que nous nous préparions à partir, je lui demandai sa synthèse finale, la ramenant à genoux un instant dans un coin discret. "Qu'est-ce qui t'a le plus marqué dans l'ensemble de ces démonstrations ?" "La profondeur, Maître. J'ai vu dans ces scènes des niveaux de vécu que j'aspire à atteindre. Le caning m'a montré la force du corps. La scène de contrat m'a montré la force de l'esprit. Mais le plus marquant, c'est que toutes ces Soumises avaient le même regard : le regard de la personne qui a trouvé sa place. J'ai compris ce soir que mon extase n'est pas dans l'acte lui-même, mais dans la perfection de l'obéissance qui rend ces actes possibles. Mon plus grand plaisir était d'être agenouillée devant vous, incapable de bouger, au milieu de tout ce désir." Je sentis une fierté immense. Elle avait dépassé la simple exécution de la Règle. Elle avait trouvé sa propre vérité dans le cœur de la discipline. Le Club avait prouvé que sa confirmation tenait bon, non seulement dans le calme de notre foyer, mais au milieu des tentations les plus intenses. Elle avait maîtrisé la discipline du désir. Le temps des conversations et de l'observation était révolu. Il était temps de fusionner cette discipline mentale avec l'intimité. Commandez le livre          
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Par : le 17/11/25
Afin de chasser de l'esprit de son employée l'idée qu'elle s'intéressait trop à elle, Juliette ne lui parlait plus depuis quelque temps qu'avec une certaine froideur, et elle espérait réussir à changer leur relation, et ce de façon définitive. Et, le lendemain matin lorsqu'elle arriva à son bureau parisien, la jeune femme portait un de ses tailleurs classiques qu'elle affectionnait particulièrement avant que Charlotte ne lui impose des tenues provocantes : celui-ci, gris anthracite était composé d'une jupe droite lui arrivant juste au dessus des genoux et d'une veste croisée sur un chemisier blanc au col entrouvert, mettant en valeur un collier de perles fines. Sous ce chemisier, rien sauf un corset en cuir noir, très durement baleiné, long et rigide, rehaussait une poitrine généreuse mais ferme aux larges aréoles brunes, enserrant une taille très mince. Elle entretenait sa silhouette, en faisant de la gymnastique quotidiennement, et en montant à cheval tous les week-ends et à trente ans, c'était une femme au physique très séduisant, à la fois stricte et féminime. Ses lunettes fines lui donnaient un air sérieux et élégant. Elle en imposait car elle se tenait toujours très droite avec des chaussures à talons hauts. Ce jour-là, elle portait le chignon et son maquillage était discret. Lorsqu'elle passa devant Charlotte qui était assise à l'accueil, elle la salua d'un signe de tête sans dire un mot et se dirigea vers son bureau. Celui-ci était spacieux, meublé en style moderne, d'un canapé en cuir noir Knoll, et d'une grande table en verre. Des plantes vertes agrémentaient le décor. Elle prit l'interphone et demanda à Charlotte de venir. Quelques instants plus tard, elle frappa à la porte. Charlotte s'assit sans dire un mot : "- Voilà, j'ai décidé d'arrêter ce petit jeu, c'était une fantaisie mais nous sommes allées trop loin, je ne suis pas vraiment lesbienne, vous non plus d'ailleurs, nous nous sommes accordées mutuellement des libertés mais je crois qu'il faut mettre un terme à tout cela. Nos relations resteront cordiales mais compte tenu de ce qui s'est passé entre nous il est préférable de nous éloigner. Bien entendu il est hors de question que vous en subissiez quelque dommage que ce soit, j'ai donc conclu un arrangement avec l'un de nos sous-traitants, il vous fera un contrat avec un salaire d'ailleurs plus élevé que celui que vous percevez ici. Voilà, je vous conserve toute mon amitié mais il serait souhaitable à l'avenir de se vouvoyer". Charlotte eut un nœud à la gorge, elle était déstabilisée, l'attitude calme de Juliette, le fait de la voir dans cette tenue qu'elle associait à celle qui était sa patronne froide et autoritaire, le fait de ressentir sa détermination, tout ça remettait en cause ses acquis, tout allait peut-être s'écrouler comme un jeu de cartes. Elle savait que sa prochaine phrase allait déterminer la nature de leur relation future. Ce sera celle qui fera la première erreur qui aura perdu se dit-elle. Elles s'observèrent un long moment, puis Charlotte décida d'entrer dans la bataille car elle avait senti le changement de ton de Juliette, celui-ci n'était plus aussi assuré, bien que cherchant à le dissimuler, elle commençait à perdre pied, elle profita de ce moment de faiblesse pour porter l'estocade, elle se leva et s'approcha, elle lui tira les cheveux pour la forcer à la regarder, droit dans les yeux. "- C'est toi qui es venue me chercher, moi je ne t'avais rien demandé".  "- Euh oui je sais, mais j'y ai été contrainte par Caroline". "- Oui mais Caroline ne t'a rien imposée elle non plus, je connais votre histoire, elle t'a laissé le choix de poursuivre votre relation ou non, c'est toi qui a accepté, tu as accepté oui ou non ?" " - Oui". "- Tu dis que tu n'es pas lesbienne, je crois plutôt que tu es bisexuelle, maso-bisexuelle, tu as pris autant de plaisir que moi dans cette relation, alors pourquoi veux-tu arrêter ?". "- Mais vous non plus, vous n'êtes pas lesbienne, vous me l'avez dit. "- Moi c'est différent, je suis libertine, je prends le plaisir là où il est sans me poser de question, me faire lécher par ma patronne, c'est une jouissance autant cérébrale que physique. Pour toi de lécher ta secrétaire, c'est un plaisir aussi, le plaisir de l'interdit sans doute". "- Charlotte, je vous en prie, ne rendez pas ma tâche plus difficile, nous sommes libres de nos choix, nous avons joué vous et moi mais maintenant ça suffit, cette situation ne me convient plus, alors je vous le dit voilà tout. Regardez notre différence d'âge, nos styles sont différents, nous n'appartenons pas à la même classe sociale, nous n'avons pas la même culture, tout nous sépare". "- C'est justement pour ça que tu m'intéresses, parce que tout nous sépare". Puis elle lui saisit la main et la fourra entre ses jambes. "- Allez vas-y, tu sais ce que tu as à faire". Juliette retira sa main énergiquement et baissa le tête, Charlotte lui tira à nouveau les cheveux plus fort, puis d'un ton autoritaire : "- Vas-y je te dis !". Juliette faisait indéfiniment attendre des réponses d'ailleurs dénuées de sens.   Parole qui avait alors changé le comportement de la jeune femme, qui savait au plus profond d'elle-même qu'elle finirait par obéir et se plier aux exigences de Charlotte, fut-elles inspirées par l'absence totale de respect pour elle. Alors Juliette, mécaniquement, la main tremblante, lentement, remonta vers son sexe et le caressa. "- Écoute ma chérie, il faut que tu te mettes dans la tête que tu as deux vies bien distinctes, ta vie classique, celle que tu mènes depuis toujours de femme d'affaires qui s'amuse à regarder les autres de haut et puis celle où tu es exactement l'inverse, tu es ma soumise, c'est toi qui doit exécuter tous mes caprices. Mais réfléchis, au fond tu as de la chance, avec moi au moins tu vis vraiment ! Bon je vais être gentille, je t'accorde la liberté totale en dehors de nos relations, c'est à dire que tu pourras rencontrer un homme si tu le désires ou quoi que ce soit d'autre. Mais je te préviens, à l'avenir, je n'accepterai plus aucune rébellion dans nos relations personnelles, tu dois accepter cette situation, tu n'as plus le choix, tu m'appartiens". "- J'ai compris." "- Tu vas être sâge et obéissante ?" "- Oui..."- Alors dis-le". "- Je vais être sâge et obéissante". Charlotte se déshabilla et se mit à quatre pattes sur le canapé, Juliette lui lécha le cul. Charlotte jouissait de la situation; celle qui un quart-d'heure plus tôt avec son tailleur Chanel lui faisait la leçon était en train de lui lécher l'anus, à elle, sa secrétaire. Puis, au bout d'un moment, Charlotte se leva, se rhabilla et sortit du bureau, elle revint deux minutes plus tard, un trousseau de clés en main qu'elle jeta sur le bureau puis elle prit une feuille et griffonna quelque chose dessus. "- Voilà c'est mon adresse et mes clés, tu prépareras le dîner, je reviendrai vers 20h, tu resteras habillée comme tu es mais tu auras ôté ton soutien-gorge et ton string et dégraffé deux boutons de ton chemisier". Juliette, livide, acquiesça alors sans dire un mot. Lorsque Charlotte rentra chez elle il était vingt et une heures passé, elle s'approcha de Juliette, la prit affectueusement dans les bras et l'embrassa, en ouvrant un coffret qu'elle avait à la main et en sortit un large collier, ras le cou en or, avec un médaillon gravé. "- Je t'ai fait un cadeau, tu ne peux pas dire que je ne te gâte pas. "- Ah bon ?" - Je ne m'attendais pas à ça, vraiment c'est gentil". "- Avant de dire que c'est gentil, lis ce qui est gravé sur le médaillon". Elle prit ses lunettes et lu "Juliette" en gros, puis en petit "Propriété de Charlotte de Moras" suivi de son téléphone. "- Non tu plaisantes, tu veux que je mette ça ? Tu n'as donc plus aucun respect pour moi ? C'est hors de question, tu vas trop loin maintenant". "- Viens ici et baisse les yeux, tu veux que je me fâche ?". "- Non". Comme un robot elle approcha, Charlotte lui mit le collier autour du cou puis sortant une petite pince de son sac écrasa le fermoir pour qu'on ne puisse plus jamais l'ouvrir. "- Attention, si tu l'enlèves, je te fais marquer." Progressivement Juliette s’enfonçait dans la soumission totale, Charlotte avait l'intelligence de la faire progresser par paliers. Jusqu'ou l'aménerait-elle ? Juliette qui était une femme BCBG avait une honte infinie, d'abord de se retrouver à agir d'une manière qu'elle jugeait totalement avilissante et inavouable mais de plus avec une jeune fille de vingt ans, qui non seulement aurait pu être sa fille, mais qui de plus était son employée. Malgré cela et contre son gré elle devait bien admettre que cette situation l'excitait. Elle savait qu'elle obtiendrait tout d'elle, même ce qu'elle n'osait pas avouer. Le lendemain, au travail elle reçu un SMS : "Appelle moi à ton bureau !". Elle le fit, une fois entrée, Charlotte s'assit sur le canapé, retira son string et écarta les jambes, puis l'oeil narquois."- J'ai une petite envie, viens ici !" Sans dire un mot, Juliette qui avait compris ce qu'elle attendait d'elle s'accroupit et entama un cunnilingus, bien malgré elle, elle était devenue experte en la matière lui léchant d'abord les grandes lèvres avec le plat de sa langue puis se concentrant sur le clitoris le titillant du bout de la langue d'abord doucement puis en accélérant, pendant ce temps elle pénétrait un doigt dans son anus, en faisait des petits cercles. La jouissance vint rapidement, une fois satisfaite dans un râle étouffé, Charlotte lui tapota la joue. "- Ce soir tu viens chez moi à vingt heures." Je sonne et au lieu de Charlotte, c’est une belle inconnue qui m’ouvre riant de ma surprise. L'effet de surprise passé, je fais tout pour paraître naturelle et avenante, afin d'éviter ainsi toutes formes de représailles douloureuses.   Chaque fois, je trouvais le meilleur moyen d'éviter d'avoir encore une brouille avec Charlotte, évitant ainsi d'avoir le visage décomposé et d'entendre le moindre reproche, soupçonnant, que peut-être, elle serait alors encore plus dure avec moi. Je l'entends me demander de rentrer et de venir à la cuisine où elle s’active pour finir de préparer des cocktails. Elle me présente la jolie jeune fille."- Voilà, c’est Caroline et ne ris pas, moi aussi j’ai franchi le pas, c’est ma femme", me dit-elle en m’embrassant doucement sur les joues. Je pensais que toutes mes prévisions tombaient à l’eau et j’étais bien loin du compte en réalité. On s’installa au salon pour déguster les douceurs un peu alcoolisées qui avaient été préparées. Charlotte me raconta leur rencontre faisant référence à la nôtre en comparaison comme si elle voulait me la rappeler, en me narguant. Après trois verres, Caroline mit de la musique douce et me demandant si j’aimais danser, elle me tendit la main. Regardant Charlotte, elle acquiesça de la tête. Je me retrouvais dans les bras de Caroline me guidant dans une danse lascive, ses mains sur mes reins. Charlotte nous regardait sirotant son verre quand les doigts de Caroline se posèrent sur mes hanches faisant remonter ma robe sur mes cuisses découvrant le haut de mes bas tenus par un porte-jarretelles. "- Regarde ma chérie, comme elle s’est habillée pour toi la salope" lui dit-elle. Je ne pouvais pas nier que la lingerie La Perla en dessous de ma robe devait faire son effet. "- Déshabille-la, elle adore ça dit en réponse Charlotte. Alors Caroline fit glisser la fermeture de ma robe, me la retira frôlant de ses doigts ma peau la faisant frissonner à ce contact. Elle me fit tourner sur moi-même pour laisser Charlotte me voir en entier. Au bout de quelques instants, celle-ci se leva, vint vers moi et m’arrêta face à elle et posa ses lèvres sur les miennes, m’en faisant partager le goût. Je me laissai griser par le plaisir quand je sentis Caroline se coller dans mon dos. J’étais prise entre les bouches de ses deux femmes, désirant me soumettre. Caroline dégrafant mon soutien-gorge pour que Charlotte pétrisse mes seins de ses mains. Puis les deux bouches glissèrent vers le bas, l’une dans mon dos, l’autre passant de mes seins à mon ventre. Doucement les quatre mains firent glisser mon string, leurs bouches sur mes fesses pour l’une et sur mon pubis rasé pour l’autre, me goûtant en totalité, en me faisant tourner sur moi-même au bout d’un moment pour explorer l'intégralité de mon corps pris en étau, de leurs langues intrusives et de leurs doigts gourmands. Je jouis une première fois, bien incapable de savoir sous la langue de laquelle cela se produisit. Puis elles me prirent par la main, et on se retrouva dans la chambre. Je m’allongeais docilement sur le lit, elles se déshabillèrent devant moi. Je découvris le corps de Caroline, sportif, très sculpté qui vint s’allonger contre moi. Je pus le caresser, l’embrasser, le goûter, pétrir ses seins, leurs aréoles et les pointes très sensibles, hérissées et durcies déjà, et son ventre parfaitement lisse. Charlotte m’encourageait en me caressant, tout en intoduisant un doigt dans mon rectum, puis elle s’arrêta, me laissant au plaisir et à la merci de Caroline qui me surprit, dans mon dos, par la dureté de l'olisbos dont elle s'était ceint à la taille. M'ordonnant de me mettre en levrette sans que ma langue ne perde les lèvres de Charlotte et pour la première fois, alorsqu’elle ne me l’avait jamais imposé, elle frotta son gode sur mon ventre innondé de cyprine et d’un coup, me sodomisa. Les mains sur mes hanches, la jeune fille poussa des reins, et le cône se prêta aux replis de mon étroite bouche. L'anus plissé s'ouvrit sous la poussée continue en se distendant. L'olisbos disparut dans l'étroit orifice qui se referma derrière ses rebords saillants. Elles eurent toutes deux le spectacle de mon corps arqué dans un spasme délirant de volupté. La fin de soirée dura un long moment, prenant du plaisir plusieurs fois chacune jusqu’à ce que la faim ne nous ramène nues à table et pendant que je finissais le dessert, Caroline glissa sous la table avec sa flûte de champagne et me força à uriner dedans, à la porter à mes lèvres et à en déguster jusqu'à la dernière goutte le nectar encore tiède. Où était passée la fringante trentenaire très sûre d'elle. "- Qu’est-ce qui m’attend maintenant ?", demanda alors Juliette fébrilement."- D'abord, tu seras fouettée" "- Sévèrement ?" "- Sévèrement et par une professionnelle, et la fois prochaine, tu seras offerte à des femmes".   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 14/11/25
Trop lourd de conserver secrète une vie clandestine. Et ce souterrain creusé en elle n'avait pas fait qu'exténuer son corps devenu inabitable. Il lui avait dévasté l'âme. Elle n'était plus qu'un labyrinthe troué d'alvéoles. Elle aurait tant voulu pouvoir parler d'elle. De sa vie. De sa seconde vie. Charlotte qui au contraire aspirait toujours à révéler ce qu'il lui plaisait, ne voulait plus entendre de dissimulation. Et sauf à ces instants involontaires fléchissements où Juliette essayait de retrouver la mélancolique cadence de l'amour, le corps de Charlotte était maintenant découpé en une seule silhouette, cernée toute entière par des traces ensanglantées, qui pour suivre le contour du plaisir, avait abandonné les lignes factices et pures d'autrefois, là où c'était l'anatomie qui se trompait en faisant des détours inutiles. Sa passion existait, et elle existait par sa faute. Il était aussi puéril de souhaiter le contraire que d'espérer au cours d'un examen disparaître sous terre parce que l'on ne peut pas répondre.Tout au long de leurs nuits ensemble, elles se languirent sans dire un mot. Une lourde chaleur estivale s'était poséee sur elles. Durant huit ou dix jours, elles ressuscitèrent cet amour. Un soir sur deux ou sur trois, la jeune femme disparaissait. Son amante ne lui posa pas de question. Elle était douce-amère, plaisante et un peu ingrate. Les sentiments dont on parle n'ont jamais l'épaisseur qu'ils avaient dans le silence. Et le temps qui s'écoule entre l'évènement et le récit leur prête tous les reflets, toutes les réfractations du souvenir. Ce bonheur d'autrefois n'est-il pas chargé déjà de l'amour qu'il annonce et précède ? N'est-il pas affligé déjà de sa fin qu'il annonce et précède ? N'est-il pas affligé déjà de sa fin qu'il pressent ? Pour ne mentir jamais, il faudrait vivre seulement. Mais les projets secrets, tous les desseins du cœur, ses souvenirs étouffés, tout ce qu'il attend sans le dire brisent déjà cette simplicité impossible. Laissons donc aux mots leur part inévitable d'imposture et d'ambiguÏté. La métamorphose fut délectable. Les souvenirs très précis de leur dernière étreinte la cambrèrent d'une délicieuse honte et courut en petits frissons dans son dos. Une bouffée d'orgueil l'obligea soudain à sourire et à respirer très vite. La première fois, c'est la promesse d'une longue série d'autres fois, mais c'est aussi le deuil de quelque chose qui n'arrivera plus. Il ne peut pas y avoir hélas plusieurs premières fois. Charlotte prit sur le lit une robe dos-nu, très échancrée sur les reins, le serre-taille assorti, les bracelets en cuir et le corsage, croisé devant et noué derrière pouvant ainsi suivre la ligne plus ou moins fine du buste, selon qu'on avait plus ou moins serré le corset. Juliette l'avait beaucoup serré. Sa robe était de soie noire. Sa Maîtresse lui demanda de la relever. À deux mains, elle releva la soie légère et le linon qui la doublait découvrit un ventre doré, des cuisses hâlées, et un triangle glabre clos. Juliette y porta la main et le fouilla lentement, de l'autre main faisant saillir la pointe d'un sein. Charlotte voyait son visage ironique mais attentif, ses yeux cruels qui guettaient la bouche entrouverte et le cou renversé que serrait le collier de cuir. Elle se sentait ainsi en danger constant. Lorsque Juliette l'avertit qu'elle désirait la fouetter, Charlotte se déshabilla, ne conservant que l'étroit corset et ses bracelets. Juliette lui attacha les mains au-dessus de la tête, avec la chaîne qui passait dans l'anneau fixé au plafond et tira pour la raccourcir. La chaîne cliquetait dans l'anneau, et se tendit si bien que la jeune femme pouvait seulement se tenir debout. Quand elle fut ainsi liée, sa Maîtresse l'embrassa, lui dit qu'elle l'aimait, et la fouetta alors sans ménagement. Un touble mélangé de honte, de volupté, de rébellion et d'impuissance la saisit à la fois. Il y eut une plainte, un sursaut de poitrine. Elle soupira, serra les dents, regardant intensément Juliette, alors animée du désir irrésistible de vouloir la dépecer, puis renversa la tête et attendit. Une longue plainte jaillit des lèvres serrées, finit en un cri aigu. Endolorie et horrifiée, elle ne savait comment remercier Juliette de ce qu'elle venait de faire pour elle, mais elle était heureuse de lui avoir fait plaisir. En fermant les yeux, elle réussit à endormir toute pensée de révolte, alors que sa Maîtresse avait su rectifier d'un trait hardi les écarts de sa nature, suppléer aux défaillances de la chair, en anoblissant pour toute une partie de son corps.   D'inquiétudes morales, elle n'en avait guère. Comment peut-on éprouver honte et culpabilité, et en même temps juger avec cette superbe assurance ? Un grand soleil l'innonda. Ce qu'est l'amour d'abord, c'est une complicité. Une complicité et un secret. Parler d'un amour, c'est peut-être déjà le trahir. L'amour ne se passe qu'entre deux êtres. Tout ce qu'on y introduit d'étranger lui fait perdre de sa force et de sa pureté, le menace de mort. Lorsque Charlotte tourna la tête vers Juliette, alertée par le bruit d'une cascade qu'elle avait, à sa grande confusion, du mal à maîtriser et à diriger, il y avait sur son visage, non pas cette attention pointue et intimidée que sa Maîtresse attendait, ce guet presque animal, regard aminci, sourcils bas, lippe close et frémissante, mais une gravité douce, comme si soudain elle avait eu la pudeur de ses exigences, et honte qu'on les satisfît. Qui aurait résisté à sa bouche humide et entrouverte, à ses lèvres gonflées, à son cou enserré par le collier, et à ses yeux plus grands et plus clairs, et qui ne fuyaient pas. Elle la regarda se débattre, si vainement, elle écouta ses gémissement devenir des cris. Le corset qui la tenait droite, les chaînes qui la tenaient soumise, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose. À force d'être fouettée, une affreuse satiété de la douleur dût la plonger dans un état proche du sommeil ou du somnambulisme. Le spectacle aussi et la conscience de son propre corps. Mais au contraire, on voyait sur son visage la sérénité et le calme intérieur qu'on devine aux yeux des recluses. Elle perdit le compte des supplices, de ses cris, que la voûte étouffait. Charlotte oscillait de douleur. Mains libres, elle aurait tenté de braver les assauts de Juliette, elle aurait osé dérisoirement s'interposer entre ses reins et le fouet, qui la transperçait. Chaque cinglement amenait un sursaut, une contraction de ses muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs, entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent plus profonds. Lorsqu'elle entendit un sifflement sec, Charlotte ressentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla. Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'approchât de Charlotte et lui caressa le visage, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée, puis elle lui ordonna de se retourner et recommença, frappant plus fort, les fines lanières de cuir lacérèrent l'auréole de ses seins. Le dénouement était là, quand elle ne l'attendait plus, en admettant, se disait-elle, que ce fut bien le dénouement. Charlotte laissa couler quelques larmes.   Si la vérité de ce qu'on dit, c'est ce qu'on fait, on peut aussi bien renoncer à parler. L'amour le plus banal et le plus médiocre est un peu plus compliqué que la physique la plus ardue. C'est qu'il relève d'un autre ordre où les corps et l'esprit dansent les plus étranges ballets et dont la nécessité est toute faite d'imprévu. Qui pourrait deviner dans le premier sourire et dans les premiers mots adressés par une femme à une autre femme ce qu'elle sera ensuite pour elle ? Il sembla à Charlotte que Juliette l'acceuillait sans défaveur. Elle sut alors que la position de sa Maîtresse était plus difficile que la sienne, car on ne s'improvise pas meneuse de jeux érotiques, violeuse de tabous, dénonciatrice de routine. Sa résistance l'eût peut-être agaçé, ou déçu, mais réconforté. Elle avait obéi, et elle se sentait soudain dépassée par l'idée que le geste était un geste d'amour pour un bourreau étrange auquel on s'efforce de plaire. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens, mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses écartées et toujours enchaînée. Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité même. S'approchant d'elle, Juliette tenait à la main une bougie allumée. Lentement, le bougeoir doré s'inclina sur sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux. Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire. Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. Ses forces venaient soudainement de l'abandonner. Sa bouche s'ouvrait mais n'émettait aucun son audible. Incapable d'opposer la moindre résistance, elle était prête à se laisser emporter. La pression avait été telle ces dernières semaines qu'elle ressentit cette intrusion comme une délivrance. Les berges aveuglantes de la Seine en étaient toutes éclaboussées et, un instant, elle se dit qu'elle aimait Juliette et qu'elle allait se jeter dans ses bras et que le monde serait alors merveilleux pour toujours.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 11/11/25
Cela faisait un mois que je connaissais mon Maître. Pour fêter ces trente jours de servitude, Mon Maître avait décidé de me faire découvrir la croix de Saint André. Mais avant, il me fallait une tenue adaptée pour son plaisir. Nous nous rendîmes donc dans une boutique qu’il connaissait bien. La clochette au-dessus de la porte émit un tintement discret. Quand nous entrâmes, les lumières étaient tamisées. C’était un lieu fait pour l’attente. Pour le silence. Pour l’obéissance. Mon Maître m’ordonna d’ôter mon manteau. Je posai le vêtement sur un cintre, mes doigts légèrement tremblants. Il s’approcha sans me toucher et me dit qu’aujourd’hui je ferai des essayages pour lui. La vendeuse s’effaça sans un mot. Je fus guidée vers une cabine isolée. Sur un petit fauteuil, une série de tenues soigneusement pliées m’attendait, des tenues très sensuelles. Il me demanda de commencer par la première Je sentis sa présence juste derrière, immobile. Je dépliai le vêtement. Le tissu froid glissa contre ma peau. J’imaginais ses yeux suivant chacun de mes mouvements. La cabine était étroite. Il me parcourut du regard. Puis il m’ordonna d’essayer la tenue suivante. La seconde tenue était composée d’un corsage rigide, une jupe très courte, un collier fin posé sur le tissu. Il me fit essayer encore d’autres vêtements. Une robe fluide. Une autre, plus stricte. Il choisit une robe courte, noire, dont le décolleté laissait deviner ma poitrine. Quand je ressortis, la vendeuse me tendit le sac, sans commentaire. je rentrai chez moi et je reçus un sms de mon Maître me donnant rendez vous chez lui le lendemain à seize heures, dans la tenue choisie. Le lendemain, je me rendis chez lui. Il admira la tenue qu’il avait choisie et me demanda de marcher afin de m’observer sous toutes les coutures. Après quelques minutes ainsi, il m'emmena dans la cave où se trouvait une sorte de croix. Là, il me fit me déshabiller entièrement, lentement. Je fis glisser la robe sur mon corps.  Il m’expliqua alors que la croix était une croix de Saint André qu’il voulait me faire découvrir. Il me fit placer pieds et mains contre la croix. Il m'attacha d'abord de face et je me retrouvai totalement immobilisée, bras et jambes écartées, totalement ouverte et impuissante. Le fait d'être entravée dans mes mouvements me mettait un peu mal à l'aise. Mon Maître me plaça alors un bandeau sur les yeux. J’étais un peu inquiète, ne sachant ce qui allait se passer, mais en même temps, je ressentais une certaine excitation comme une petite salope en chaleur. Il commença par me caresser la poitrine, malaxant mes seins de chienne et pinçant mes tétons qui durcirent assez rapidement. Ses mains furent ensuite remplacées par une sorte de fouet à plusieurs lanières. Il me donna quelques petits coups sur la poitrine et sur le ventre. La sensation était loin d'être désagréable et je commençai à mouiller. Toute crainte disparut alors. Puis il me caressa le clitoris avant d'y faire claquer le fouet très doucement. Une chaleur intense m'envahit alors et le plaisir monta. Il introduisit alors son sexe en moi, commençant par de petits mouvements lents puis de plus en plus rapides. Les premiers spasmes se firent alors ressentir et ma respiration devint haletante. Mais mon Maître se retira avant que je parvienne à la jouissance. Je ressentis un peu de frustration d'avoir été interrompue si près du plaisir. Mon corps réclamait de nouvelles caresses. Il me détacha pour me lier à nouveau mais de dos cette fois. Il me caressa les fesses, me donnant une petite claque sur chacune. Il reprit son fouet et m'en donna quelques coups sur ma partie charnue, la faisant rougir. La chaleur provoquée par le fouet me faisait mouiller encore plus. L'excitation était plus forte que la brûlure ressentie. Mon Maître me massa un peu l'entrée de mon anus et le caressa doucement, y entrant un doigt. Après quelques aller retour, son sexe remplaça son doigt. Il me pénétra par derrière avec douceur, puis amplifia petit à petit ses mouvements, entrant de plus en plus profondément. Ses mouvements s’accélérèrent de plus en plus, tout comme sa respiration, je sentis monter son plaisir : l'orgasme n'était pas très loin. Après quelques mouvements supplémentaires, il jouit longuement en moi. De mon côté, les spasmes se firent de plus en plus rapprochés et furent très intenses. Mon cœur battait la chamade. Mon Maître me donna alors la permission de jouir et je me laissai aller à la délivrance. Il me détacha ensuite et me permit de me rhabiller.    
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Par : le 11/11/25
Mon Maître vient à moi. Je suis touchée et émue.  Et j’ai peur aussi, de ne pas être à la hauteur.   Je crains de le perdre.   Telle Héloïse, je perds toujours tout ! Il est là. Il est doux en apparence. J’aime cette façon enthousiaste de m’accueillir chaque fois. Mais je sens cette distance qui jaillit pour me tenir à ma place. C’est à la fois intimidant et excitant.  Soumise, chose, chienne…  Il me touche dans la voiture, alors que nous roulons vers le donjon. Et j’ai envie de retenir sa main pour la garder entre mes cuisses. Je suis jalouse de la route qui monopolise, à raison d’ailleurs, son attention à laquelle j’aspire, à laquelle tout mon corps aspire.  Je suis enfin à lui, dans l’intimité de son sanctuaire. Il se montre directif et me malmène un peu, attrapant mes cheveux pour mieux guider ma bouche sur son intimité . Puis il me tourne et me prend sauvagement, virilement et j’aime cela. Tellement. Il me redonne vie.  J’aime particulièrement le sexe de mon Maître. J’aime le toucher, le caresser de mes doigts et de la bouche. J’aime le goûter et le déguster. Et j’aime le sentir en moi, m'emplir et me signer. Je portais le collier lourd qu’il m’a posé ce jour-là. Le sentir peser ainsi, retomber en un petit claquement sur mes clavicules au moindre mouvement, me procure un intense sentiment d’appartenance. Et c’est pure jouissance de mon âme lorsqu’il me tient en laisse, qu’il m’attire, m’attrape, me pince le bout des seins, maintenue par ce fil d'Ariane qui toujours me ramène à lui. Lorsqu’il stimule tour à tour, puis dans le même temps toutes ces parties niées de mon corps, m'obligeant à la « démaîtrise » de moi. Enfin.  J’ai découvert ce moment de panique qui m’envahit lorsque mon Maître me ligote de ses cordes. Et pourtant j’ai envie qu’il m'encorde encore. J’ai envie d’être à lui totalement. À sa merci. Le corps offert, ouvert et tendu vers lui. Je fais confiance à mon Maître, il saura me conduire à ma destination.  
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Par : le 10/11/25
Elle aimait avant tout les plaisirs simples de la vie, les vernissages des expositions de peinture, les longues promenades en forêt, la lecture prés de la cheminée d'un roman historique, et surtout les séances d'écriture, au petit-matin, quand le jour n'est pas encore levé. Elle était heureuse et aucune menace ne s'élevait contre son bonheur. Elle aurait pourtant dû être tourmentée par ce qui, au contraire, parce qu'elle croyait être du bonheur. C'est dans l'amour, un état anormal, capable de donner tout de suite à l'incident le plus simple en apparence et qui peut toujours survenir. Ce qui rend heureux, c'est la présence dans le cœur de quelque chose d'instable, qu'on s'arrange perpétuellement à maintenir et dont on s'aperçoit presque plus tant qu'il n'est pas déplacé. La jeune femme aimait la compagnie de ses congénères féminins avant la rencontre avec son amante, elle perfectionna seulement sa libido avec elle et se laissa amener vers des rivages sans fin. Pour lui plaire, elle eut envie de jouer le jeu en battant des cils et en faisant tourniller son collier de perles, ras du cou, à la Jackie Kennedy. C'était facile, la féminité: il suffisait de retrouver des gestes anodins oubliés. Ses cheveux courts, châtains foncés lui donnaient un air androgyne irrésistible. Charlotte parvenait à grand concours de jogging, à posséder cette silhouette sportive qui tient lieu de beauté. Et par chance, son corps était parfait. Elle pouvait à loisir contempler dans le rétroviseur celle qui sans doute la marquerait à jamais. La vie est mal faite: on est cerné par des êtres indifférents et l'on manque toujours à quelqu'un. Elle attendait, sagement assise derrière le volant. Leurs bouches se rejoignirent à l'intersection des deux sièges selon un rituel tacitement établi depuis qu'elles se retrouvaient dans la clandestinité. Mais, en deux ans, elles avaient appris à le bousculer à tour de rôle, afin que jamais l'habitude n'entamât la passion. Et elles échangèrent un long baiser, si imaginatif qu'il pouvait à lui seul dresser l'inventaire exact de tout ce qui peut advenir de poétique et de prosaïque entre deux êtres soumis à leur seul instinct, du doux effleurement à la morsure, de la tendresse à la sauvagerie. Ainsi toutes les figures de l'amour s'inscrivaient dans cette étreinte. Elle avait la mémoire de celles qui l'avaient précédée. Quand leurs bouches se reprirent enfin, elles n'étaient qu'un seul et même souffle. Anticipant sur son premier mot, Juliette posa son doigt à la verticale sur ses lèvres et, dans un sourire de connivence, entraîna Charlotte hors de la voiture. Après qu'elles eurent tout doucement refermé les portes et fait les premiers pas sur la pointe des pieds, comme si l'extrême discrétion leur était devenue une seconde nature, elle la prit par la main et l'engagea à sa suite dans une des rares stalles encore vides. À l'ardeur qu'elle y mettait, Charlotte comprit que ce jour-là, encore une fois de plus, elle dirigerait les opérations, du moins dans un premier temps. Alors une sensation inédite l'envahit, la douce volupté de se laisser mener et emmener par celle qui la traiterait à l'égal d'un objet. En s'abandonnant sous la douce pression de ses doigts, elle n'était déjà plus qu'un corps sans âme, qu'une soumission charnelle en répit. L'endroit était humide et gris. Il en aurait fallut de peu pour qu'il paraisse sordide. Ça l'était juste assez pour ajouter à leur excitation. Certains parkings peuvent être aussi borgnes que des hôtels. Un rai de lumière, provenant d'un des plafonniers formait une diagonale au mur, à l'entrée du box. Il n'était pas question de descendre le lourd rideau de fer, elles se seraient retrouvées enfermées. Charlotte s'appuya le dos contre le mur, exactement au point où le halo venait mourir, de manière à réagir à temps au cas où quelqu'un viendrait les surprendre à l'improviste. Avant même que Juliette pût l'enlacer, elle lui glissa entre les bras tout en tournant le dos, avec cette grâce aérienne qui n'appartient qu'aux danseuses, puis posa ses mains contre la paroi, un peu au-dessus de sa tête, et cambra ses reins brusquement tandis qu'elle s'agenouillait. Un haussement d'épaules signifia qu'elle allait se donner sans résister.   Plusieurs fois, elle sentit que Charlotte désirait s'adonner au simples plaisirs charnels même si dans l'amour, il y a toujous une souffrance permanente, que la joie, ajourne, mais qui peut à tout moment devenir ce qu'elle serait depuis longtemps si elle n'avait pas obtenu ce qu'elle brûlait de connaître. Mais à certains signes d'impatience, elle se demandait si ce qu'elle avait considéré comme du bonheur n'était pas au contraire la raisin secrète pour laquelle il ne pourrait durer. Depuis tant de mois qu'elles s'exploraient, pas un grain de leur peau n'avait échappé à la caresse du bout de la langue. Du nord au sud et d'est en ouest, elles en avaient investi plis et replis, ourlets et cavités. Le moindre sillon portait l'empreinte d'un souvenir. La chair déclinait leur véritable identité. Elles se reconnaissaient à leur odeur, se retrouvaient en se flairant. Tout avait valeur d'indice, sueur, salive, sang. Parfois un méli-mélo de sécrétions, parfois le sexe et les larmes. Des fusées dans la nuit pour ceux qui savent les voir, messages invisibles à ceux qui ne sauront jamais les lire. Si les humeurs du corps n'avaient plus de secret, la subtile mécanique des fluides conservait son mystère. Mais cette imprégnation mutuelle allait bien au-delà depuis qu'elles s'étaient conté leurs rêves. Tant que l'on ne connaît pas intimement les fantasmes de l'autre, on ne sait rien ou presque de lui. C'est comme si on ne l'avait jamais vraiment aimé. Mais Charlotte savait exactement ce que Juliette désirait. Se laisser prendre avant de s'entreprendre. Un geste juste, qui serait juste un geste, pouvait apparaître comme une grâce, même dans de telles circonstances, car leur silence chargeait alors de paroles le moindre de leurs mouvements. Elles n'avaient rien à dire. Demander aurait tout gâché, répondre tout autant. Elles pouvaient juste surenchérir par la crudité de leur langage, un lexique de l'intimité dont les prolongements tactiles étaient infinis, le plus indéchiffrable de tous les codes en vigueur dans la sourde clandestinité. Tandis que Charlotte ondulait encore tout en s'arc-boutant un peu plus, Juliette lui déboutonna son jean, le baissa d'un geste sec, fit glisser son string, se saisit de chacune de ses fesses comme s'il se fût agi de deux fruits murs, les écarta avec fermeté dans le fol espoir de les scinder, songeant qu'il n'était rien au monde de mieux partagé que ce cul qui pour relever du haut et non du bas du corps, était marqué du sceau de la grâce absolue. Puis elle rapprocha ses doigts du sexe, écarta les béances de la vulve et plongea ses doigts dans l'intimité déjà moite, si brutalement que sa tête faillit heurter le mur contre lequel elle s'appuyait. Ses mains ne quittaient plus ses hanches que pour mouler ses seins. Le corps à corps s'écoula au ralenti. Là où elles étaient, le temps se trouva aboli, ou à tout le moins s'immobilisa.   Quand elle était ainsi, quand le plaisir la submergeait, à la limite de la jouissance, sa figure, devenue presque laide, se crispait en un rictus immuable et borné. Une femme qui dit doucement alors qu'elle cède justement avec impétuosité, c'est très excitant. Ce cri, entre rage et feulement, avait de quoi troubler la femme la plus indifférente qui fût. Toute à son ivresse, elle ne songeait même plus à étouffer ses cris. Fébrilement, au plus fort de leur bataille, Juliette tenta de la bâillonner de ses doigts. Après un spasme, elle la mordit au sang. De la pointe de la langue, elle effleura délicatement son territoire à la frontière des deux mondes, avant de s'attarder vigoureusement sur son rosebud. Un instant, elle crut qu'elle enfoncerait ses ongles dans la pierre du mur. Elle se retourna enfin et la caressa à son tour sans cesser de la fixer des yeux. Toute l'intensité de leur lien s'était réfugiée dans la puissance muette du regard. Car si Juliette l'aimait peut-être, l'aimait sans doute, Charlotte sentait que le moment n'était pas éloigné où elle allait non plus le laisser entendre, mais le lui dire, mais dans la mesure même où son amour pour elle, et son désir d'elle, allaient croissant, elle était avec elle plus longuement, plus lentement, plus minutieusement exigeante. Ainsi gardée auprès d'elle les nuits entières, où parfois elle la touchait à peine, voulant seulement être caressée d'elle, elle se prêtait à ce qu'elle lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus encore lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé d'elle, de chacun elle s'acquittait comme d'un dû. Il était étrange que Charlotte en fût comblée. Cependant, elle l'était. La voiture était vraiment le territoire secret de leur clandestinité, le lieu de toutes les transgressions. Un lieu privé en public, ouvert et clos à la fois, où elles avaient l'habitude de s'exhiber en cachette. Chacune y reprit naturellement sa place. Elle se mirent à bavarder comme elles l'aimaient le faire, s'abandonnant aux délices de la futilité et de la médisance avec d'autant de cruauté que l'exercice était gratuit et sans danger. Elles ne pouvaient que se sentir en confiance. Scellées plutôt que liées. Charlotte était le reste de Juliette, et elle le reste d'elle. Inutile d'être dénudé pour être à nu. Tout dire à qui peut tout entendre. On ne renonce pas sans raison profonde à une telle liberté. Au delà d'une frénésie sexuelle sans entrave, d'un bonheur sensuel sans égal, d'une connivence intellectuelle sans pareille, et même au-delà de ce léger sourire qui emmène plus loin que le désir partagé, cette liberté était le sel de leur vie. Elle la prit dans ses bras et l'embrassa tandis qu'elle se blottissait contre sa poitrine. Dehors, l'autre vie pouvait attendre, surtout lorsque de toute façon, l'on se quitte le lendemain. Les paroles de Juliette étaient si affectueuses, que Charlotte ne pouvaient douter de son amour.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 07/11/25
Chapitre 44 La Cérémonie de l'intronisation Publique   La pièce était plongée dans un silence absolu, seulement rompu par une musique d'orgue discrète. Elle était à genoux devant le piédestal illuminé, sa robe de velours étalée, son dos exposé et vulnérable face à la foule de Maîtres et de Soumises. Elle portait son secret et son désir comme une seule chose, le corps rigide dans l'attente du rituel. J'ai ignoré les regards pour ne me concentrer que sur elle, l'épicentre d'un pouvoir qui n'était plus seulement le nôtre, mais celui de la communauté. J'ai fait un signe. Thomas, le Maître, s'est avancé de la foule, suivi d'Éléonore, sa Soumise. Leur pas était lent et solennel. Ils n'étaient plus nos amis, mais les parrains, les témoins et les validateurs de son nouveau statut. Thomas s'est arrêté juste derrière elle. Éléonore a pris place aux côtés de son Maître. "L'engagement ne vaut rien s'il n'est pas vu et validé par les pairs," ai-je déclaré, ma voix portant l'autorité du Club. "Thomas et Éléonore, vous avez été les témoins de ses premières leçons, les juges de sa discipline. Vous nous faites l'honneur de représenter le cercle." Thomas a répondu d'une voix basse et respectueuse : "Nous témoignons de son service, de sa discipline et de la vérité de son désir d'appartenance." J'ai fait un second signe. L'un des Maîtres siégeant au conseil d'administration du club s'est avancé, portant le plateau d'argent. Dessus, le collier de jour qu'elle avait dessiné : le torque ouvert en or blanc, serti du saphir noir. J'ai pris le bijou, le laissant un instant froid dans ma main. Je me suis assuré que chaque mot était absorbé dans son humiliation à genoux. "Ce collier est la marque de ton statut de Soumise. Il est la preuve que tu as renoncé à ta liberté pour embrasser mon autorité. Es-tu prête à accepter la permanence de cet engagement, sans droit de retour ?" "Oui, Maître," a-t-elle murmuré, sa voix ferme malgré la position. Je me suis tourné vers Thomas. "Thomas, Maître, j'ai besoin de la confirmation que le corps que je suis sur le point de marquer est digne de ce collier." Thomas s'est approché d'elle. Il s'est baissé, et avec un doigt ganté de cuir noir, il a touché son dos nu, suivant la ligne de sa colonne vertébrale, puis s'est attardé sur l'épaule. Il a retiré son gant, et sa main nue s'est posée sur sa nuque. "Elle est prête," a tranché Thomas. "Le corps est parfait." Ce simple contact, ce jugement d'un autre homme dans l'instant le plus sacré, a arraché un léger tressaillement à son corps. C'est là qu'Éléonore est intervenue, le geste le plus doux et le plus cruel de la cérémonie. Éléonore s'est approchée de ma Soumise et, avec le plus grand soin, a humidifié un linge avec de l'eau parfumée et a nettoyé doucement la ligne de sa gorge, là où le collier allait reposer. C'était l'acte de la Soumise aguerrie préparant sa novice. Je me suis penché au-dessus d'elle, tenant le torque ouvert. "Devant ces témoins et sous le sceau de ce Club, tu deviens ma propriété permanente." J'ai glissé le collier autour de sa gorge nue. Le métal froid contrastait brutalement avec la chaleur de sa peau. Le saphir noir reposait exactement au creux de sa clavicule. Le petit fermoir secret a été actionné avec un clic sec, audible dans le silence tendu. Elle a levé les yeux vers moi. L'attente était finie. "Maître," a-t-elle murmuré, sa voix portant le poids du métal. "Merci." Je l'ai soulevée doucement par le cou, son nouveau collier dans ma main. "Le collier est ton honneur," ai-je dit. À ce signal, Thomas et Éléonore ont applaudi discrètement, rapidement suivis par toute la salle. Le silence s'est brisé. La Soumise était présentée. Elle était marquée. Elle est restée à mes côtés pour le reste de la soirée, debout, portant le collier comme une reine porte une couronne. Thomas et Éléonore sont restés près de nous, la parrainant silencieusement. Elle était désormais l'objet de la contemplation, servant l'honneur de mon statut et de son engagement. Le collier, sous les lumières tamisées du Club, brillait comme un phare.     Chapitre 45 La Permanence et la Fierté Partagée   La lumière du soleil matinal filtrait à travers les rideaux, mais le calme de l'appartement ne reflétait pas la tempête de la nuit passée. Elle s'est réveillée doucement, son premier geste étant de toucher son cou. Le collier était là, une partie intégrante de son corps. Le métal froid de l'or blanc et le poids du saphir noir lui donnaient une nouvelle gravité. Elle s'est glissée hors du lit, nue, et s'est dirigée vers la salle de bain. Devant le miroir, elle a regardé le collier sous la lumière crue du jour. C'était la ligne de démarcation entre son passé et son présent. Ses yeux ont exprimé une satisfaction profonde et une paix étrange. Le devoir du matin était différent. Elle n'était plus anxieuse de prouver son statut; elle le portait. Elle m'a servi le café, le cou tendu, le collier visible. Il y avait une nouvelle aisance dans son obéissance, une assurance que seule l'officialisation pouvait apporter. "Il est beau," a-t-elle murmuré, le laissant caresser le métal sur sa peau. "Il est ma vérité." Pour la mi-journée, j'ai décidé de tester immédiatement l'acceptation de son nouveau statut dans le monde réel. Je l'ai forcée à s'habiller simplement, le col largement ouvert pour ne pas dissimuler l'objet. L'après-midi, nous avons retrouvé Thomas et Éléonore sur la terrasse ensoleillée d'un café chic. La présence de ses parrains a permis une discussion ouverte. Éléonore, soumise aguerrie, s'est penchée vers elle, son regard plein d'une affection sincère. "Il est parfait," a dit Éléonore en désignant le torque. "Je suis si heureuse pour toi." Ma partenaire a souri, touchant le saphir noir. "C'est un poids, Éléonore. Mais c'est un poids qui allège l'esprit. L'attente était la plus lourde des épreuves." "La permanence est une discipline nouvelle," a répondu Éléonore. "Maintenant, tu n'as plus à prouver ce que tu es. Tu es simplement. Le monde verra ce qu'il veut, mais tu sauras ce qu'il signifie." Elles ont échangé sur les regards. Ma partenaire a raconté, avec une fierté nouvelle, la simplicité avec laquelle elle était allée chercher le journal. Éléonore a échangé ses propres anecdotes sur l'intégration du collier dans le milieu professionnel. Je me suis assis en retrait avec Thomas, observant la scène. C'était la validation ultime. Le collier n'était pas seulement une marque de ma possession ; il était devenu la source de sa propre fierté. "Elle le porte bien," a commenté Thomas. "C'est une marque d'honneur." "L'honneur qu'elle a gagné par son silence et son obéissance," ai-je confirmé. Le dimanche s'est achevé sur cette note d'assurance. Le collier avait été baptisé dans le regard des pairs et dans l'indifférence du public. De retour à l'appartement, la dernière épreuve de la semaine s'est jouée dans le silence. Elle s'est déshabillée lentement, le collier devenant le point de focus de sa nudité. Je l'ai forcée à se coucher sur le ventre. Je me suis approché d'elle, sans la toucher, et je me suis penché sur elle. Je n'ai pas eu besoin de dire un mot. Elle savait ce que je regardais. Le collier était un lien de chair et de métal désormais. J'ai pris la brosse à cheveux, et j'ai commencé à brosser doucement sa longue chevelure. Ce n'était pas un acte érotique, mais un acte de possession et de devoir. Je prenais soin de sa propriété. Puis, mon regard s'est fixé sur l'arrière de son cou. L'emplacement du collier de jour n'était pas celui du collier de nuit. "L'anneau de permanence a une autre signification dans l'intimité," ai-je murmuré. J'ai posé ma main sur le torque. Je ne l'ai pas retiré; le collier ne devait jamais quitter son cou. Mais je l'ai utilisé comme point d'ancrage pour attacher une fine chaîne de cuir noir. J'ai ensuite fixé l'autre extrémité de la chaîne à la tête de lit, de sorte que, si elle se tournait vers le dos, le collier tirait légèrement. Si elle se redressait, la chaîne la retenait. Ce n'était pas un bondage pour la douleur, mais un bondage pour le rappel constant. Même dans son sommeil, le collier devait la lier à mon autorité. Je me suis allongé à côté d'elle, la chaîne fine attachée à son cou. Elle a tourné la tête vers moi, son regard contenant à la fois l'acceptation et un frisson nouveau. "Maître, je suis liée. Même en dormant, je vous sers." a-t-elle soufflé. "Tu es mienne," ai-je répondu. "Le collier est ton ancre. Repose-toi. Demain, le monde verra ta marque." Je l'ai embrassée sur le front, scellant la dernière nuit d'un week-end d'intronisation.     Commandez le livre            
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Par : le 07/11/25
Que l'on ôte de l'amour où est la grandeur une petite quantité de volonté qu'on a eu la faiblesse de laisser user avec l'âge, qu'on ajoute à l'amour où est le chagrin, une souffrance physique à qui on a permis de s'exacerber, et faute de l'avoir oublié à vingt ans, c'est alors que l'on s'abaisse à s'y soumettre, comme on plongerait dans un gouffre sans fin. Un chagrin causé par une personne que l'on aime peut être saumâtre, comme un mauvais vin, mais quand un tel chagrin naît à un moment où la passion devient dévorante, la brusque mélancolie qui envahit notre âme, fabrique en nous un émoi contre lequel, nous ne pouvons lutter. Un tremblement agitait ses lèvres, quand je lui enfilais des bas. Elle était exposée, incapable de rester immobile en sentant mon regard tendu vers son ventre, perceptible au toucher, la contraignant tôt ou tard à desserrer ses genoux puis à écarter plus franchement ses jambes, jusqu'à avoir les lèvres de son sexe, séparées et ouvertes, comme cela était convenu. Elle attendait alors en tremblant le premier frôlement, la première bouche inconnue qui déclencherait des secousses électriques tellement aigües qu'elle les apparenterait à de la douleur et qu'elle les redouterait. La jeune femme n'avait jamais compris, mais fini par reconnaître, pour une vérité indéniable, et importante, l'enchevêtrement contradictoire et constant de ses sentiments: elle aimait être fouettée et semblait se satisfaire que le supplice soit de plus en plus cruel et plus long. Même si parfois, elle aurait trahi le monde entier pour s'y soustraire tant le sadisme de sa Maîtresse s'intensifiait. La dernière séance que lui avait imposée Juliette lui revenait en mémoire par flashes. Elle revivait surtout le moment où elle avait dû retrousser sa jupe. Dès cet instant, elle avait commencé à éprouver du plaisir. Un plaisir que la punition face au coin, la culotte baissée, les poses obscènes, jusqu'à la tentative de baiser de sa Maîtresse n'avaient fait qu'accroître après avoir été martyrisée. Bien sûr, elle avait eu peur. Bien sûr, elle avait eu honte. Bien sûr, elle avait pleuré. Et pourtant, le désir l'avait toujours emporté. Elle avait ainsi passé plus d'une heure à trouver une tenue sans arriver à se décider. Toutes celles qu'elle portait d'habitude lui semblaient si classiques. Juliette aimait la provocation jusqu'à oser ce qu'il y avait de plus sexy ou d'aguicheur. Elle possédait l'art de la composition et savait assortir avec goût les éléments les plus disparates. Elle osait, au moins elle osait. Elle arriva finalement sans retard à leur rendez-vous. Elle avait décidé de faire quelques courses en centre ville. Charlotte dévala quatre à quatre les escaliers du glacier. Raide au volant de sa voiture allemande, Juliette ne lui jeta même pas un regard. Elles roulèrent sans se parler. Elle conduisait sa voiture à travers la circulation avec son autorité naturelle. À coté d'elle, Charlotte ne savait pas comment se tenir et gardait le visage tourné vers la vitre. Où allaient-elles ? Juliette n'avait même pas répondu à la question. Elle flottait entre inquiétude et excitation, ivresse et émoi. À l'extérieur ne défilaient que des silhouettes floues, échappées d'un mirage. Cette fois, elle savait que l'univers parallèle qu'elle s'était tant de fois décrit en secret était tout proche, enfin accessible. La réalité peu à peu s'effaçait. À tout moment, elle s'attendait à ce que la main de sa Maîtresse se pose sur sa cuisse. Une main douce glissant sa caresse sur le satin de sa peau. Ou une main dure au contraire, agrippée à son corps. N'importe quel contact lui aurait plu, mais rien ne se passa. Indifférente à la tension de Charlotte, aux imperceptibles mouvements que faisaient celle-ci pour l'inviter à violer son territoire, à ces cuisses bronzées que découvraient hardiment une minijupe soigneusement choisie, Juliette ne semblait absorbée que parles embarras du trafic. Enfin, elle gara sa voiture devant la plus célèbre bijouterie de la ville et fit signe à Charlotte de descendre.   Décidément, Juliette pouvait tout se permettre, d'autant que Charlotte se montrait de plus en plus docile, et heureuse à le montrer. Et cette dernière se disait qu'après tout, l'infibulation était un cérémonial, comme les autres, et qu'il y avait chance pour elle, que l'on lui témoignât autant d'amour. Elle s'efforçait de trouver de cette preuve d'affection des raisons à se révéler encore plus humble, et pour cela de bien tenir compte de sa nature d'esclave toujours obéisante et gracieuse. Toujours sans dire un mot, elle la prit par le bras et lui ouvrit la porte du magasin. Comme si on l'attendait, une vendeuse s'avança vers elle, un plateau de velours noir à la main et leur adressa un sourire forcé. Sur le plateau étaient alignés deux anneaux d'or qui étincelaient dans la lumière diffuse de la boutique. De la joie mêlée à de l'angoisse serrait la gorge de Charlotte, habituée aux caprices de sa Maîtresse. - "Ces anneaux d'or sont pour toi, chuchota Juliette à son oreille. Tu serais infibulée. Je veux que tu portes ces anneaux aux lèvres de ton sexe, aussi longtemps que je le souhaiterai." La jeune femme ébahie accueillit alors cette déclaration avec émotion. On lui avait enseigné que dans les coutumes du sadomasochisme, la pose des anneaux était une sorte de consécration réservée aux esclaves et aux soumises aimées. C'était une sorte de mariage civil réservé à l'élite d'une religion qui professait l'amour d'une façon peut-être insolite, mais intense. Il lui tardait à présent d'être infibulée, mais sa Maîtresse décida que la cérémonie n'aurait lieu que deux semaines plus tard. Cela illustrait parfaitement la personnalité complexe de Juliette. Quand elle accordait un bonheur, elle le lui faisait longtemps désirer. Le jour tant attendu arriva. On la fit allonger sur une table recouverte d'un tissu en coton rouge. Dans la situation où elle se trouvait, la couleur donnait une évidente solennité au sacrifice qui allait être célébré sur cet autel. On lui expliqua que le plus long était de poser les agrafes pour suturer l'épiderme du dessus et la muqueuse du dessous. Un des lobes de ses lèvres serait percé, dans le milieu de sa longueur et à sa base. Elle ne serait pas endormie, cela ne durerait pas longtemps, et serait beaucoup moins dur que le fouet. Elle serait attachée seulement un peu plus que d'habitude. Et puis tout alla très vite, on lui écarta les cuisses, ses poignets et ses chevilles furent liés aux pieds de la table. On transperça l'un après l'autre le coté gauche et le coté droit de ses nymphes. Les deux anneaux coulissèrent sans difficulté et la brûlure s'estompa. Charlotte se sentit libérée,alors même qu'elle venait d'être marquée pour signifier qu'elle appartenait à une seule femme, sa Maîtresse. Alors Juliette lui prit la main droite et l'embrassa. Elle ferma les yeux pour apprécier plus intensément encore cet instant de complicité. Ses yeux s'embuèrent de larmes, d'émotion, de joie et de fierté. Personne ne pouvait comprendre l'authenticité de son bonheur. Elles allèrent à La Coupole fêter la cérémonie. Leur entrée dans la brasserie fit sensation. Juliette la tenait en laisse le plus naturellement du monde. Le collier en cuir noir enserrait le cou de Charlotte au maximum. Sa Maîtressse exigeait qu'elle le porte ainsi tous les jours. Un serveur apporta une bouteille de Ruinart. La jeune femme ainsi asservie sortit alors de son corsage transparent les billets qu'elle tendit au garçon littéralement fasciné par le décolleté qui ne cachait rien de ses seins nus et libres comme elle avait nus et libres le ventre et les reins. Les voisins de table les épiaient plus ou moins discrètement. Ils n'avaient sans doute jamais vu auparavant dans un restaurant une jeune fille tenue ainsi en laisse par une femme, attachée au pied de la table, payant le champagne à ses amis. Elles sortirent d'une façon encore plus spectaculaire. Aussitôt passé le seuil, Juliette l'obligea à rejoindre, à quatre pattes, la voiture laissée en stationnement juste devant la porte de la brasserie réputée. Il avait cessé de pleuvoir et la lune courait haut dans le ciel. Cette nuit, Charlotte serait prise, clouée contre le mur, comme seule sa Maîtresse aimait le faire, avec violence et passion, car dans la vie, il y a d'un côté, le désir de ne pas déplaire, mais aussi de l'autre coôté,  il y a la souffrance à feindre l'indifférence à l'égard de la personne aimée.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 05/11/25
Je m'installe à genoux sur le sol de la chambre, vêtue d'une robe en dentelle noire et de mon collier de soumise. Je porte dans mes mains l'une des ceintures de mon Maître que je tends en avant. Je sens mon excitation monter, j'ai chaud, ma respiration est rapide. Je baisse le visage ainsi que les yeux pour regarder le sol. J'attends patiemment que mon Maître me voit ainsi, en posture de Soumise. Ma respiration se fait plus rapide et mon entrejambe se mouille par l'excitation que cela me procure. Je me demande comment il va réagir en me voyant à genoux, dans cette tenue, offerte à lui. Quelques minutes passent avant que mon Maître passe devant la chambre et me découvre ainsi, prête pour lui. Je suis heureuse qu'il me découvre. Lorsque je le sens approcher de moi, mon excitation augmente et je n'arrive pas à garder mon sérieux. Je relève légèrement les yeux et j'ai du mal à contenir mon sourire. Il me prend en photo puis baisse son pantalon, dresse son sexe devant moi et m'ordonne de le sucer. La vue de son sexe déjà dur m'excite à tel point que mon vagin se contracte et se décontracte. J'ai terriblement envie de poser mes lèvres autour de son gland, de l'avoir en bouche mais je dois garder mon sérieux. Alors je me lance en lui disant que j'ai des choses à lui demander. Il me répond sèchement "Suce moi avant". Son ton de voix me fait totalement chavirer, je ne peux résister à son ordre. Je m'exécute donc et me mets à l'œuvre en enfonçant son sexe jusque dans ma gorge. C'est un délice de sentir son érection entière dans ma bouche, ne pouvant plus respirer. Je prends un tel plaisir que mon vagin se contracte à nouveau. Je retire son sexe de ma bouche pour pouvoir respirer. Tenir en apnée est tout un art, surtout lorsque la sensation d'ecoeurement arrive. Je reprends donc ma respiration et enfonce à nouveau son sexe dans ma bouche en faisant des vas et viens en continuant les gorges profondes régulièrement. C'est si bon, j'aime tellement lui donner se plaisir de la fellation et de la gorge profonde. Mon Maître retire son sexe de ma bouche et me demande ce que j'ai à lui dire. J'ai besoin de prendre une grande respiration, je ne suis pas très sereine et nerveuse tout d'un coup. Je me demande comment il va réagir à mes questions. Je sais bien qu'une soumise ne devrait pas demander quoi que ce soit à son Maître. Bon je prends mon courage et je me lance, toujours dans ma posture initiale, à genoux, aux pieds de mon Maître. Je prends ma respiration et je lui explique que j'ai envie et besoin d'évoluer dans ma soumission. Je lui demande s'il est possible d'avoir certaines évolutions dans l'humiliation tel qu'être tenue en laisse, devoir marcher comme une chienne. Il est debout devant moi, à m'écouter attentivement, je commence à me détendre. Je continue en lui expliquant avoir besoin de plus de moment d'inconfort, aller plus loin dans la douleur et susciter plus mon côté cérébral. Il me répond d'un ton très sévère à ce moment précis "Je m'en fiche". Sa réponse me refroidit et m'excite terriblement en même temps, un mélange de sensations assez étrange. Je ne sais pas encore à quel point mon Maître va réaliser mes demandes mais pas exactement comme je l'imaginais. Mon Maître m'ordonne de le sucer à nouveau. Je m'exécute avec un réel plaisir qui m'apporte beaucoup d'excitation. Ensuite il m'ordonne d'aller m'allonger sur le carrelage un petit peu plus loin dans la pièce comme une chienne. Je m'installe sur un sol froid, mes jambes repliées sur moi-même, le sourire aux lèvres. Mon excitation augmente d'un cran, je sens que l'entrée de mon vagin et mes petites lèvres sont véritablement mouillée. J'ai tellement chaud que le sol froid sur lequel je viens de m'allonger me fait du bien. Mon Maître m'ordonne ensuite de me mettre à quatre pattes, me cambrer, allonger mon visage et ma poitrine contre le sol froid. Je prends la posture n'en pouvant plus tellement je suis excitée. Je sens le regard de mon Maître sur moi, je me sens totalement offerte à lui. Il se positionne derrière moi, tire sur mes tétons et entre son sexe en moi d'un coup sec. Je suis totalement mouillée et je jouis instantanément. Le mélange de la douleur sur mes tétons et le plaisir que son sexe bien dur au fond de mon vagin me fait fondre de jouissance. Mon Maître me baise sauvagement, je jouis à plusieurs reprises. Il me dit qu'il baisera d'autres soumises, que je suis une chienne parmi d'autres. Je ne m'attendais pas du tout à une telle phrase, je suis sous le choc. J'essaie de ne pas prêter attention à ce qu'il vient de me dire mais il m'ordonne de répéter. Je n'arrive pas de suite à le dire, mon cœur s'emballe, se met à battre plus fort. Je fini par dire sur un ton hésitant et bas"Je suis une chienne parmi d'autres." Je me sens vulnérable, humiliée. Il continue de me baiser mais mon plaisir à diminuer. Cette phrase est difficile à entendre. Il m'ordonne de lécher le sol tout en continuant ses vas et viens en moi. J'exécute, je me mets à lécher le carrelage. C'est étrange et en même c'est très excitant. Je me sens devenir une véritable chienne. Au fur et à mesure que ma langue lèche le sol et que mon Maître continue à me baiser, mon plaisir revient en force. Cela m'aide beaucoup et me permet de totalement sortir de ma tête l'instant précédent qui fut des moins agréable. Mes doigts se crispent sur le sol voulant s'agripper. Les vas et viens de mon Maître me font jouir alors que je lèche le sol. Il retire son sexe de mon vagin et retourne à l'emplacement où j'étais au départ. Il m'ordonne de ramper jusqu'à lui. Je me sens à la fois humiliée et féline, c'est très animal et terriblement excitant. En arrivant à ses pieds, je me redresse pour me mettre à genoux. Il empoigne mes cheveux, j'adore sentir la force et la puissance de mon Maître. Il tire mes cheveux pour me faire marcher à quatre pattes jusqu'au lit comme une chienne. Je suis une véritable petite chienne qui mouille de plus en plus. Me voici à quatre pattes sur le lit. La ceinture claque à plusieurs reprises sur mes fesses. Je pousse des cris, la chaleur et la douleur intense me procurent un bien-être dans tout mon corps, mon vagin se contractant au rythme des claques. Mon Maître m'ordonne ensuite de m'allonger sur le dos, la tête hors du lit. Je sais ce qu'il m'attend et j'adore cet instant, cela me donne le sourire. Je prends une grande respiration, j'ouvre la bouche et son sexe pénètre entièrement ma bouche jusqu'à la gorge. C'est si bon de sentir son sexe dur aller jusqu'à la glotte. C'est une sensation si intense, agréable et quelque peu douloureuse lorsque son sexe franchit ma glotte. Je tiens cette position jusqu'à ce que je ne puisse plus. Je finis par avoir besoin d'air. Il vient alors entre mes cuisses ouvertes, totalement mouillée et offertes pour lui. Il entre son sexe dans mon vagin. Le plaisir est si intense que je jouis à l'instant où il s'enfonce en moi. Mon Maître me redis à plusieurs reprises que je ne suis pas là seule pute qu'il va baiser. J'essaie de tenir bon et de rester dans les sensations que son sexe me procure mais c'est de plus en plus difficile. Mon cœur s'accélère jusqu'à en être légèrement douloureux, je me sens tellement humiliée jusqu'à me sentir n'être plus rien. Il me répète encore cette phrase tout en continuant de me pénétrer. Je ne tiens plus, je craque. C'est trop pour moi. Cela annonce la fin de la séance. Les larmes coulent dans ses bras. J'ai besoin de sentir sa chaleur, sa douceur, son amour. Ce qu'il fait instantanément. Le lendemain matin, lors de notre petit déjeuner, j'explique à mon Maître que j'ai besoin à ce moment précis de ressentir de la douleur. J'ai envie de lui et j'ai envie de douleur. Il va dans l'autre pièce et revient avec deux pinces à linge en bois. Il les installe sur mes tétons. La douleur est douce mais elle est bien présente. Elle se diffuse à travers mes seins puis à travers tout mon corps. Cela m'apaise instantanément. Je termine mon petit déjeuner ainsi, apaisé. Au moment de retirer les pinces, la douleur se fait beaucoup plus intense. Je pousse un léger son. Mes tétons en ont pris la forme. Les sensations restent un moment pour se dissiper peu à peu. Me voici totalement apaisée.
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Par : le 05/11/25
Naturellement, détailler tous les arbitrages intimes et obscurs laissait à qui ne la connaissait pas le sentiment que la jeune fille était pour le moins étrange, mais elle ne l'était pas davantage que les femmes et les hommes qui zigzaguaient chaque jour entre leurs fantasmes et leurs peurs. Les humains sont ainsi, habiles à dissimuler les invisibles contraintes qu'ils se figurent, à taire les irréels précipices que leur esprit torturé leur fait voir, tout persuadés qu'ils sont que les impossibilités auxquelles ils croient existent bien. La jeune fille goûtait alors le délice de se savoir comprise, transpercée par ce regard ingénieux qui l'évitait obstinément. La nuit s'installait alors dans une douce ambiance de sensualité. Les deux amantes semblaient très heureuses. Juliette contemplait impunément le pur ovale du visage de Charlotte. Des épaules fines et le cou gracieux. Sur la peau mate des joues et du front, sur les paupières bistrées passaient, comme des risées sur la mer, de brefs frissons qui gagnaient le ventre, les bras et les doigts entremêlés. Une émotion inconnue s'empara d'elle. Serrer une femme dans ses bras, c'est se priver de la voir, se condamner à n'en connaître alors que des fragments qu'ensuite la mémoire rassemble à la manière d'un puzzle pour reconstituer un être entièrement fabriqué de souvenirs épars. Les seins, la bouche, la chute des reins, la tiédeur des aisselles, la paume dans laquelle on a imprimé ses lèvres. Or, parce qu'elle se présentait ainsi allongée, pétrifiée comme une gisante dans son linceul de drap blanc, Juliette découvrait Charlotte comme elle ne croyait jamais l'avoir vue. Des cheveux courts d'une blondeur de blé, les jambes brunies par le soleil. Elle ne reconnaissait pas la fragile silhouette vacillante alors sous le fouet. Bouleversée, elle regarda longtemps le corps mince où d'épaisses balafres faisaient ainsi comme des cordes en travers du dos, des épaules, du ventre et des seins, parfois en s'entrecroisant. Charlotte étendue sans défense, était infiniment désirable. Tel le suaire que les sculpteurs jettent sur une statue d'argile ocreuse encore fraîche, le drap mollement tendu épousait les formes secrètes de la jeune femme. Le ventre lisse et bombé, le creux des cuisses, les seins aux larges aréoles et aux pointes au repos. Elle céderait sur tout. La vérité résiderait là, sur ce trône majestueux de la luxure. Elle ne se souciait plus d'être vue en état de tendre abandon. Avec la fluidité d'une eau, elle se laissait aller. Elle poussait l'audace jusqu'à y promener ses doigts. Sa paume humide se rapprochait de la naissance de sa sa croupe magnifique. Rien n'était moins libertin que ces jeux-là, infâmes, visqueux, suaves, morves mais délicieux.   Ainsi buvant les secrétions de son héroïne, elle se liait d'amitié avec sa nature luxueuse, de bassin de décantation, de nature luxueuse et parcemé d'étangs.  Déconcertée, elle n'avait plus qu'une certitude, elle se savait prête à être infibulée, porter des anneaux aux lèvres de son sexe, aussi longtemps que sa Maîtresse le souhaiterait. Là était bien sa jouissance la plus enivrante: être devinée, observée scrupuleusement, reconstituée à partir de déductions et enfin reconnue dans sa sinueuse complexité. Ce sport la ravissait lorsqu'il s'appliquait à sa personne si dissimulée, qui plus est avec un tact qui traquillisait ses pudeurs. L'onde surprit son ventre. La blondeur accepta l'étreinte. Le ballet érotique devint un chef-d'œuvre de sensualité, un miracle de volupté. Charlotte fut la corde sous l'archet, le clavier sous les doigts du pianiste, le fouet sur la chair, l'astre solaire dans les mains d'une déesse. Ne plus s'appartenir est déjà l'extase. Les traces encore fraîches témoignaient de l'ardeur de leur duel passionnel, des courbes s'inclinant sous la force du fouet comme les arbres sous la bourrasque. La muraille d'air, de chair, de silence qui les abritait où Charlotte était soumise, le plaisir que Juliette prenait à la voir haleter sous ses caresses de cuir, les yeux fermés, les pointes des seins dressées, le ventre fouillé. Ce désir était aigu car il lui rendait constamment présent sans trêve. Les êtres sont doubles. Le tempérament de feu façonnait. Juliette la conduisait ainsi à l'abnégation. Car si Juliette l'aimait sans doute, et Charlotte sentait que le moment n'était pas éloigné où elle allait non plus le laisser entendre, mais le lui dire, mais dans la mesure même où son amour pour elle, et son désir d'elle, allaient croissant, elle était avec elle plus longuement, plus lentement inexorablement exigeante. Elle avait gardé les yeux fermés. Elle croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'elle contemplait son corps inerte, ses poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir tout autour. Tout à l'heure, à son arrivée, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre. Sur le lit, il y avait la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se croisant les mains dans le dos. Elle lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle lui avait dit plus fort et Juliette avait noué des liens plus étroits. Mais elle accepta avec joie. Elle avait parlé sur un tel ton d'imploration que la magie s'accomplit. Ravie de sa brutalité, elle accepterait tout, même si l'indécense l'interdirait.   La jeune fille était celle qui par la seule qualité de sa présence, et de sa dévotion, donnait à sa Maîtresse accès à l'émotion de sa vie, si difficile à atteindre avec une autre. Et puis, elle était aussi touchée par Charlotte que par les talents qui restaient à naître en elle, ces territoires inexplorés qu'elle devinait derrière ses singulières folies. Elle voulait la rendre rapidement à merci pour leur plaisir. Ainsi gardée auprès d'elle des nuits entières, où parfois elle la touchait à peine, voulant seulement être caressée d'elle, Charlotte se prêtait à ce qu'elle demandait avec bien ce qu'il faut appeler de la reconnaissance, ou un ordre. D'elle-même alors elle s'était laissée tombée sur le lit. Ça l'avait beaucoup excitée de la sentir aussi vulnérable en dessous d'elle. Elle s'était dévêtue rapidement. Elle lui avait relevé son shorty d'un geste sec. Elle l'avait écarté pour dégager les reins et l'avait fouettée sans échauffement. Elle reçut sans se débattre des coups de cravache qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades violettes. À chaque coup, Charlotte remercia Juliette. Elle devint son sang. La vague accéléra son mouvement. L'ivresse les emporta et les corps ne surent plus dire non. Ils vibrèrent, se plaignirent, s'immobilisèrent bientôt. Juliette la coucha sur le dos, écarta ses jambes juste au-dessus de son visage et exigea d'elle avec humeur qu'elle la lèche aussitôt comme une chienne. Elle lapa son intimité avec une docilité absolue. Elle était douce et ce contact nacré la chavira. Les cuisses musclées de Juliette s'écartèrent sous la pression de la langue et des dents. Elle s'ouvrit bientôt davantage et se libéra violemment dans sa bouche. Surprise par ce torrent, Charlotte connut un nouvel orgasme qui vite la tétanisa, lorsqu'elle prit conscience qu'elle jouissait sans l'autorisation de sa Maîtresse, avec la nonchalance que procure le plaisir poussé à son paroxysme. Elle l'en punirait certainement sauvagement pour son plus grand bonheur. Chaque abandon serait alors le gage qu'un autre abandon serait exigé d'elle, de chacun elle s'acquitterait comme un dû. Il était très étrange qu'elle en fût comblée. Cependant Charlotte sans se l'avouer à elle-même, elle l'était. Après une toilette minutieuse, pour retrouver son état de femme libre, Juliette qui regrettait alors de ne pouvoir la fouetter davantage, l'embrassa tendrement. Il était temps de sceller le lien qui les unissait. Le jour tant attendu arriva. Charlotte était désormais totalement imberbe.   Un tapis rugueux entoure la tendre muqueuse, la nature a créé là, par souci de poésie, un pur contraste, propre à égarer des mains braconnières ou indélicates. Sa Maîtresse savait qu'elle ne s'échapperait de ses propres fantasmes qu'en libérant sa jeune soumise des siennes. Car il est clair que par un étrange jeu de miroir, cette jeune fille lui renvoyait très exactement l'image de ses propres limites, celles qui la révoltaient le plus. Elle la fit allonger sur un fauteuil recouvert d'un tissu damassé rouge. La couleur donnait une évidente solennité au rituel qui allait être célébré. Elle ne put éviter de penser au sang qui coulerait sans doute bientôt des lèvres de son sexe. Et puis tout alla très vite. On lui écarta les cuisses, poignets et chevilles fermement liés au fauteuil gynécologique. Elle résista mais on transperça le coté gauche de sa lèvre. Juliette lui caressa le visage tendrement, et dans un geste délicat, elle passa l'anneau d'or dans la nymphe percée. Il lui fallut écarter la chair blessée afin d'élargir le minuscule trou. L'anneau coulissa facilement et la douleur s'estompa. Mais presque aussitôt, elle ressentit une nouvelle brûlure. L'aiguille déchira la seconde lèvre pour recevoir l'autre anneau. Tout se passa bien. Charlotte se sentit libérée malgré son marquage. Elle ferma les yeux pour vivre plus intensément ce moment de complicité. Ses yeux s'embuèrent de larmes. Alors Juliette lui prit la main dans la sienne et l'embrassa. Puis Juliette la prit, et il parut à Charlotte qu'il y avait si longtemps qu'elle ne l'avait fait qu'elle s'aperçut qu'au fond d'elle elle avait douté si même elle avait encore envie d'elle, et qu'elle y vit seulement naïvement une preuve d'amour. Ces anneaux qui meurtrissaient sa chair intime trahiraient désormais son appartenance à sa Maîtresse. La condition d'esclave ne l'autorisait pas à extérioriser sa jalousie ou son agressivité envers une jeune femme dont pouvait se servir trop souvent Juliette. Les jeunes filles qu'elle convoitait n'étaient là que pour assouvir ses fantasmes. Elle les utilisait comme telles. Elles ne pouvaient imaginer qu'elles servaient de test à satisfaire sa passion avant tout. Le prétexte de sa soumission semblait lui donner tous les droits, même celui de la faire souffrir dans son orgueil de femme amoureuse. Juliette a le droit d'offrir Charlotte. Elle puise son plaisir dans celui qu'elle prend d'elle et qu'elle lui vole. Elle lui donna son amour. Pour Charlotte, il n'y avait pas de plus grande démonstration que dans l'abnégation. Il y avait pour elle une certaine séparation du rêve et de la vie qu'il était souvent utile de la forcer préventivement à ouvrir les yeux sur le réel. Elle ignorait certes ce que serait son destin. Mais elle inventait mille prétextes pour consentir avec joie chaque jour à subir de pires outrages. Et parfois, Juliette ne suffisait plus à la satisfaire.    Il faut bien avouer que les joies intellectuelles qu'elle goûtait dans son supplice ne l'empêchaient nullement de ressentir, quoiqu'ils l'entourassent comme malgré elle, les glacis tièdes, la pénombre lugubre de l'endroit, et au bout de la cave, dans la pierre rustique, la résistante sécheresse de son âme. Sans doute l'inconscient bien-être que lui causait ce châtiment venait-il agrandir son bonheur. Juliette avait cru Charlotte modeste de ses élans, mais elle comprit qu'elle s'était trompée, en voyant son visage illuminée de joie quand dans une phrase de remerciement, sa maîtresse prononça le mot d'abattage. Car pour elle, où se trouvait ce qu'elle recherchait dans la luxure, elle l'ignorait, et elle fuyait souvent la réalité pour d'autres lieux où ses fantasmes l'invitaient. Si un peu de rêve est dangereux, ce qui en guérit, ce n'est pas moins de rêve, mais tout le rêve. Il importe qu'on connaisse tous ses rêves pour en souffrir. Et puis tout alla très vite, elle allait obéir par goût du jeu, ne fixant aucune limite à son désir de provoquer et de choquer. Ses cheveux blonds brillaient comme s'ils avaient été huilés, ses yeux bleus, dans la pénombre paraissaient noirs. Charlotte était particulièrement en beauté, ce soir-là. Elle portait des bas noirs à couture et une veste en soie de la même couleur dont l'amplitude laissait entrevoir son intimité. Un collier de chien ciselé de métal argent serti d'un petit anneau destiné au mousqueton de la laisse conférait à sa tenue un bel effet. Juliette lui fit alors prendre des poses très provocantes. Elle en rajouta jusqu'à devenir franchement obscène. Le harnais de cuir et le bustier emprisonnaient son sexe et ses seins. On lui banda bientôt les yeux avant de la lier à une table, jambes et bras écartés. Sa Maîtresse expliqua calmement aux hôtes qu'elle était à leur disposition. Elle avait décidé de l'offrir à des hommes. Bientôt des inconnus s'approchèrent d'elle. Elle sentit des dizaines de doigts la palper, s'insinuer en elle, la fouiller, la dilater. Cela lui parut grisant. Elle éprouva un plaisir enivrant à être ainsi exhibée devant des inconnus. Elle devint une prostituée docile. Elle qui se prêtait toujours de son mieux était toujours sur ses gardes, alors sa Maîtresse décida de la forcer, remplaçant au fond de son cerveau le mépris de la chasteté, par de strictes règles, capables de faire fléchir, celle ayant été jusqu'ici préservée du sang. Dans le commerce des femmes que nous avons d'abord trouvées faciles, persiste toujours le goût frelaté des défauts qu'elles ont réussi à dissimuler. Charlotte cherchait toujours, quelque merveilleux dans les cruautés les plus abjectes.   Ainsi dans les rapports comme ceux qu'elle avait avec sa maîtresse, le plaisir vrai qui était à l'origine de leur complicité, laissait ce socle qu'aucun artifice ne parvenait à lézarder, comme le marbre se moque de la glace. Juliette interrompit subitement la séance qui lui parut trop douce, génératrice d'un plaisir auquel elle n'avait pas droit. Elle fut alors détachée pour être placée sur un chevalet. Elle attendit dans la position infamante de la putain offerte avant que des sexes inconnus ne commencent à la pénétrer. Elle fut alors saccagée, malmenée et sodomisée tel une chose muette et ouverte. Ce que sa Maîtresse lui demandait, elle le voulait aussitôt, uniquement parce qu'elle lui demandait. Alors, elle s'abandonna totalement. Devinant les pulsions contradictoires qui l'ébranlaient, Juliette mit fin à la scène, l'entraîna hors de la pièce, la calma par des caresses. Lorsqu'elle eut retrouvé la maîtrise de ses nerfs, ce fut Charlotte qui lui demanda de la ramener dans le salon où les hommes attendaient. Elle fit son apparition, les yeux de nouveau bandés, nue et fière, guidée alors par Juliette qui la dirigea vers le cercle des inconnus excités. Ce fut elle qui décida de s'agenouiller pour prendre dans sa bouche leur verge, jusqu'à ce qu'ils aient tous déchargé et se soient déversés sur son visage ou sur ses seins. Jamais, elle ne fut plus heureuse que cette nuit-là. En ressentant une joie mêlée de torture, elle était bien obligée de se livrer hardiment. Que de tels transports de débauche puissent lui être imposés ne la choquaient pas, tant elle appartenait à un autre monde, du reste pas plus factice que le réel où sous l'apparente mélancolie de son regard se dissimulait toujours une sérénité quasi mystique.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 04/11/25
Après avoir regagné notre chambre, le dîner achevé, j'évoquais avec Charlotte, les qualités qui me charmaient chez elle, sa discrétion, sa finesse et son effacement face à la folie qui me prenait quand je la livrais en galanterie avec une préférence non feinte pour le rituel du fouet quand elle se tordait, gémissante, nue et bâillonnée, pleurait sa rémission et ne l'obtenait pas. Et ce n'était pas tant le plaisir à contempler sur son corps les marques qui faisaient comme des rides sur son dos, ses épaules, et parfois même sur ses seins mais la réplétion à la voir comme transfigurée, toute pleine d'une béatitude presque religieuse, où dépossedée d'elle-même, un sourire illuminait son visage. Comme on dit que c'est l'intérêt de l'être humain qui guide en amour les préférences de chacun, c'était obscurément l'exigence de mes complaisances qui me faisait trouver une distraction, presque un apaisement, à lui offrir tant de viles souffrances, mais aussi plus de dignité dans la vie que les raffinements opposés à la considération d'elle-même. Elle se changea dans la chambre. La porte était entrebâillée. Elle ôta sa robe grenat et se trouva en sous-vêtements transparents également rouges. Deux bas pendaient sur le dossier de la chaise. Elle en prit un et, avec de petits mouvements vifs, le retroussa, jusqu'à en faire un anneau. En équilibre sur une jambe, le talon de l'autre jambe appuyé sur le genou, elle passa le bas ainsi roulé sur le bout de son pied, puis posa celui-ci sur la chaise et enfila le bas sur son mollet, son genou et sa cuisse, se penchant alors de côté pour l'attacher aux jarretelles. Elle se redressa, ôta le pied de la chaise et prit l'autre bas. Je ne pouvais détacher mes yeux d'elle. De sa nuque et de ses épaules, de ses seins que la lingerie drapait plus qu'elle ne les cachait, de ses fesses sur lesquelles son sari se tendait lorsqu'elle appuyait le talon sur le genou et qu'elle le posait sur la chaise, de sa jambe d'abord nue et hâlée, puis d'un éclat soyeux une fois dans le bas. Elle sentit enfin mon regard. Elle s'arrêta, main tendue, au moment de saisir l'autre bas, tourna la tête dans ma direction en baissant les yeux. Connivence, étonnement ou résignation. "Tu es trop habillée. Défais tes jarretelles, roule tes bas au-dessus des genoux". Enfin, les bas sont roulés, elle est gênée de sentir ses jambes nues et libres sous la soie de son sari. J'allonge la main vers la ceinture de sa combinaison, défait le nœud, puis les boutons. Charlotte a maintenant les seins libres et nus comme elle a nus et libres les reins et le ventre, de la taille aux genoux. Sa nudité l'a rendait émouvante, muette et les yeux baissés. Je m'approchai d'elle et ayant agrafé le corset de cuir rouge sur le devant, je serrai durement le lacet par derrière, de façon à faire remonter ses seins et à exhiber leur pointe, tout en étranglant la taille, ce qui faisait saillir le ventre et cambrer les reins. Elle paraissait étrangement à l'aise, sans que je sache pourquoi, à moins que ce ne soit la disponibilité de ce qu'elle ne cachait pas. Elle ne semblait pas gênée que je fixe à ses poignets et à ses chevilles des bracelets, elle accepta même avec joie un collier de cuir. L'indécence devenait décence, non pas celle de dissimuler, mais de se résigner à l'humiliation du châtiment, de la chair suffisamment meurtrie pour pour la rendre à sa première intégrité et de la renvoyer par la brutalité aux jours où le désir ne s'était pas encore déclaré. Elle devina, et vit que j'attachai à une solive au-dessus de sa tête, les bras levés, et les poings liés, une chaîne, de manière qu'elle demeurât tendue, et qu'elle la sentit se tendre. Elle ne vit pas non plus que je tenais à la main une cravache. En l'embrassant, je posai ma main gauche sur sa taille. En même temps qu'elle entendit un sifflement, Charlotte sentit alors une atroce brûlure par le travers des seins, et hurla. J'aurais voulu la fouetter jusqu'au sang, mais bientôt ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte, et je renonçai à lui demander de se retourner. Il me fallait lui enseigner à se contrôler pour mieux ressentir ses propres limites, afin de l'amener à les dépasser. Je m'interrompais pour l'embrasser et lui demandais si elle avait suffisamment pleuré.   Encore toute bouleversée, elle me dit : "- Sans toi je ne pourrai pas vivre. - Mais il ne faut pas, lui répondis-je d'une voix émue. - Il te faut un cœur plus dur que ça. Sans cela, que deviendras-tu si je te quitte ?". La séance avait duré cinq minutes. Quand je partis, après avoir éteint la lumière et refermé la porte, Charlotte chancelait de douleur, au bout de sa chaîne, dans le noir. Elle ferma les yeux, et somnola. Il n'y avait eu chez elle aucun sentiment, aucune affectation. Et je me rappelle que son corps, ses attitudes et ses mouvements donnaient parfois une impression de bonheur. J'avais plutôt le sentiment qu'elle s'était comme retirée à l'intérieur de son corps, l'abandonnant à lui-même, à son propre rythme, que ne venait troubler nul ordre donné par l'esprit, et qu'elle avait oublié le monde extérieur. C'est cet oubli du monde qu'avaient exprimé ses attitudes et ses gestes pour accepter l'humiliation de sa chair. Ce qu'il y a de délicieux dans l'absence, c'est qu'on n'y est jamais borné comme avec cette stupide réalité qui très vite nous arrête. Dès lors, en dépit de ses avances, je ne la voyais plus. En se livrant si facilement, elle avait rompu le pacte. Je lui reprochais de m'avoir mise en porte à faux avec mes rêves. Rares sont les amoureux qui passent le cap de la deuxième semaine. Seuls quelques couples vaccinés contre tout poison romantique échappent parfois à la réalité. Alors les sommiers ne grincent plus, et un lourd silence se substitue aux fous rires. On ne gémit plus de plaisir mais d'ennui. Les griefs remplacent les serments. On était arrivé plein de feu, on se quitte plein de fiel. Les cœurs éperdus, égarés par les rêves rejoignent inexorablement leur logis raisonnable. Son amour me pesait. Par toutes mes pensées, je la trahissais. Je souffrais d'autant plus que j'étais la seule coupable. Je ne pouvais me fournir à moi-même aucune explication. Sinon une. Mon démon m'avait repris. Il avait un joli visage ce démon, tant de jeunesse et de fantaisie. Comment aurais-je pu lui résister ? Mon cœur inflammable était déjà embrasé. En révolte contre les siens, mais sans aller jusqu'à casser de la vaisselle, elle transgressait les tabous de son milieu autant qu'il est convenable de le faire et même souhaitable pour prouver un fier tempérament. De l'indicible, quelle conscience nous reste-il de cela ? Charlotte ne me disait presque rien de sa vie. Elle ne me posait aucune question sur la mienne. Sans doute par crainte d'apprendre des choses qui auraient pu lui déplaire. Aimer écrire, c'est coucher des mots sur le papier, et non pas partager le lit de Madame de Staël. Mon existence en dehors de la littérature ne méritait pas que je la fisse souffrir avec des passades sans importance. Elle ne pouvait être jalouse de ma méridienne. Je ne vivais que dans l'attente d'un prochain rendez-vous, de baisers volés, d'étreintes usurpées. Où aurait-il lieu ? En réalité je passais plus de temps à imaginer Charlotte qu'à la voir. Et quand je la retrouvais, c'était à travers la brume de ce songe que j'avais construit autour d'elle. Elle m'écrivait très souvent des lettres brèves, des phrases denses comme des aphorismes, datées avec précision. Elle indiquait toujours l'heure et le temps qu'il faisait. L'amour seul nous fait pressentir l'indicible. Et la poésie. Mais c'est encore l'amour qui la suscite, l'éclaire, module son chant et fait frémir ses incantations lumineusement obscures. Chaque étape initiative de notre existence, est en relation intime avec un amour qui épanouit ses virtualités. J'appris un jour qu'elle avait épousé un éleveur de chevaux. Elle était fière, aussi farouche que les pur-sang que son mari dressait dans sa propriété de l'Orne. Elle préférait ne pas s'interroger sur le moment de folie qui, contre tous ses principes l'avait jetée dans ses bras. Cela lui semblait un phénomène aussi bizarre que la foudre ou un tremblement de terre. Elle avait construit autour d'elle un mur pour se protéger et se croyait à l'abri.   Elle ne se gênait pas pour railler mes défauts, avec une tendresse et une chaleur presque maternelle qui ne connaissait pas les réserves et la froideur grâce auxquelles les femmes de son rang croient se donner de l'importance dans la société. Elle se sentait imprenable autant par dégoût des autres que par un sentiment de fierté qui lui faisait juger toutes les choses de l'amour soit comme un idéal impossible soit comme un abandon bestial. Elle n'imaginait pas l'entre-deux. La vie devint pour elle, droite, sans écart, maintenue dans son parcours par une main inflexible. Au milieu de la vie, elle voyait venir l'hiver. Elle acceptait avec cran la solitude qui de plus en plus l'enveloppait dans ses voiles glacés, échappant à cette angoisse en demandant à la nature de lui offrir les plaisirs, les joies, les émotions qui lui manquaient. Cette liberté de l'instinct débridé, l'ardeur des saillies, les montées de la sève et l'allégresse reproductrice du monde végétal la fascinaient. Elle ne vivait plus que pour les chevaux, les arbres et les fleurs. Elle habillait sa sauvagerie nouvelle d'un masque de mondanité provincial. À l'époque où elle se décida à renouer avec moi, elle avait depuis longtemps renoncé à aimer. Mariée depuis quinze ans à un aristocrate qui avait le double de son âge, elle formait avec lui un de ces couples unis par l'affection et par une forme de spiritualisation qui liait plus leurs âmes que leurs corps. Elle croyait son cœur fermé à jamais, mais redoutait ce pernicieux viscère comme une source de faiblesse que d'avance, elle ne se pardonnait pas. Sans doute, se méfiait-elle de moi. Bientôt elle m'invita chez elle et me présenta à son mari qui m'accueillit avec une diplomatique et rigoureuse politesse. Nous étions dans un monde où tout se joue sur les apparences, où les arrière-pensées étaient bannis. Un monde de civilité absolue où ce qui n'est pas montré pas plus que ce qui n'est pas dit n'avaient droit à l'existence. Il m'emmena faire le tour du parc ainsi que de manière immuable, il procédait avec ses hôtes et me tint les mêmes propos qu'il leur avait tenus à tous pendant leur visite, propos qui certainement devaient être à quelques nuances près, ceux de son père et de ses aïeux. Des chevaux gambadaient dans une prairie, d'autres travaillaient dans une carrière. Tout était dans un ordre parfait. La maison du jardinier rutilait. La serre semblait aussi propre et rangée qu'une salle d'opération. Un hommage à Monsieur de Buffon. Seul le cœur semblait ne pas avoir de place. On le considérait comme un intrus. J'allais monter à cheval avec Charlotte. Nous nous promenions dans les bois. Parfois nous rentrions avec le crépuscule, et cette demi-obscurité jetait sur nous des ombres coupables. Son mari nous attendait impavide sur le perron. Sa distance, son indifférence vis-à-vis d'une liaison qu'il ne voulait pas voir, étaient presque plus lourdes à supporter que s'il nous avait attendues un fusil chargé à la main. Ce silence du non-dit pesait sur nous comme une faute. Je regagnai ma chambre et dans cette atmosphère de crime, elle se glissait contre moi. Elle devait repartir à l'aube. Et au matin, m'éveillant dans le lit vide, je me demandai si je n'avais pas rêvé.     Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 03/11/25
Chapitre 41 Le Risque Élégant   Le samedi matin a rompu la routine de la semaine. Elle se tenait droite devant moi, vêtue d'une élégante robe d'été que j'avais choisie. "Tu t'es acquittée de ton devoir numérique toute la semaine," ai-je dit. "Tu as prouvé que la Soumission ne s'arrête pas aux murs de cet appartement. Aujourd'hui, nous allons mettre cette discipline à l'épreuve dans la foule." Elle a acquiescé, anticipant le défi. "Nous allons passer la journée en ville. Tu seras ma dame de compagnie discrète. Mais tu ne serviras pas seulement mon image. Tu m'offriras ton corps dans une confiance absolue." Je l'ai observée se déshabiller. L'absence de sous-vêtements était une règle implicite de ces sorties, mais j'ai précisé l'ajout de cette nouvelle contrainte. "Ni culotte, bien sûr. Mais aujourd'hui, tu ne porteras pas de soutien-gorge non plus." Elle a inspiré brusquement. Ce n'était pas un simple oubli de vêtement ; c'était un danger calculé. La finesse du tissu léger de la robe, son contact direct avec sa peau, laissait entrevoir la possibilité, à chaque brise ou à chaque mouvement, que ses tétons se dessinent, voire s'exposent subtilement au regard public. "Chaque pas sera un acte de foi," ai-je continué. "Tu devras marcher avec une grâce qui masque la nudité et l'excitation que cela provoque en toi. Chaque regard posé sur toi pourrait être celui qui découvre ton secret." Nous avons choisi un itinéraire fréquenté : le parc, puis le marché, des lieux où l'anonymat de la foule est le plus dense. Dès les premières minutes, sa démarche a changé. Elle n'était plus seulement élégante ; elle était tendue, avec une concentration interne qui la rendait étrangement plus belle. Ses épaules étaient tenues, sa démarche était régulière, chaque mouvement calculé pour minimiser l'agitation du tissu sur son corps. Dans l'allée du marché, la foule et le bruit se sont intensifiés. Le soleil était vif, et j'ai remarqué que le tissu de sa robe réagissait à la chaleur et à la sueur. Elle était consciente que ses tétons pouvaient poindre à travers l'étoffe. J'ai savouré l'effet de cette contrainte psychologique. Elle était nue sous les yeux de tous, et la peur d'être découverte était son principal geôlier. "Redresse-toi," ai-je murmuré une fois, alors qu'elle se voûtait légèrement pour se protéger. "Laisse-les voir l'élégance. C'est le prix de ton devoir aujourd'hui : l'offrande de ton corps à mon regard, en risquant le regard des autres." La plus grande humiliation est venue lorsque nous nous sommes assis à la terrasse d'un café pour observer la foule. Le vent s'est levé. J'ai vu sa main se crisper sur la table. "Reste immobile," ai-je ordonné, sans la regarder. Le vent a fait plaquer le tissu contre sa poitrine un instant. Le contour de ses seins et la saillie de son mamelon étaient alors brièvement, mais clairement, dessinés à travers l'étoffe. Un homme à la table voisine a levé les yeux, a jeté un regard furtif, puis a détourné la tête. Elle est restée pétrifiée. Cet instant de risque et de quasi-exposition l'a marquée plus profondément que n'importe quelle corde. Elle avait été vue, même si ce n'était qu'un aperçu innocent pour l'autre, et cela prouvait que son secret n'était tenu que par mon bon vouloir et sa propre maîtrise. Nous sommes rentrés en fin d'après-midi. Elle s'est mise nue comme tous les week-ends dès qu'elle a franchi le seuil. Elle s'est effondrée sur le canapé, épuisée par la tension nerveuse et la charge d'avoir porté son secret en public. Je me suis approché d'elle. "Tu as tenu bon. Tu as maîtrisé ton corps sous une pression constante et réelle." J'ai posé ma main sur son cœur, qui battait encore très vite. "Ta vulnérabilité est ma plus grande preuve de contrôle. Le monde extérieur a effleuré ton secret, mais seul moi le possède totalement." La leçon d'exhibition était un succès. L'humiliation d'être perçue par la foule était effacée par la validation de son Maître. Je l'ai prise par la main et l'ai guidée vers la chambre. L'épuisement nerveux et la peur du secret découvert avaient exacerbé son excitation. Elle était un instrument tendu. Je l'ai allongée sur le lit, me positionnant au-dessus d'elle. Il n'y a eu aucun préliminaire. La récompense n'était pas la tendresse, mais la prise de possession brute et immédiate de son corps éprouvé. Je l'ai pénétrée avec une force et une urgence qui reflétaient la satisfaction de sa réussite. Elle a hurlé un instant dans l'oreiller, le choc de l'acte effaçant le stress de la journée. Chaque poussée était une déclaration : le corps que tu as exposé t'appartient moins que jamais. L'acte était rapide, puissant, une décharge de tension qui la laissait tremblante et faible sous moi. J'ai maintenu mon poids sur elle, savourant le fait que même sans cordes, elle était totalement immobilisée par l'intensité de l'expérience et la fatigue accumulée. Quand je me suis retiré, elle gisait immobile, les yeux mi-clos.  "Tu es revenue à la maison. Tu es à moi." Elle a fait un lent mouvement de la tête pour acquiescer, un sourire infime se dessinant sur ses lèvres. Elle avait appris que l'humiliation n'était pas toujours physique ; elle pouvait être l'anticipation constante d'être découverte, récompensée par une possession totale.   Chapitre 42 L'Épreuve de l'Attente et la Pression des Pairs   Plusieurs semaines s'écoulèrent, et cette période fut entièrement dominée par une attente silencieuse mais omniprésente : le collier. Le croquis final, scellé entre mes mains et celles du joaillier, était devenu le symbole de la prochaine étape. Cette absence de bijou était, paradoxalement, le meilleur outil de contrôle mental. Notre routine quotidienne n'a fait que s'intensifier, non par la nouveauté des exercices, mais par l'ancrage profond de la répétition. La règle de la nudité le week-end était parfaitement intégrée. En semaine, le collier de jour était remplacé par son double numérique : le site photo sécurisé. Chaque soir, elle s'acquittait de son devoir de documentation avec une application méticuleuse. Elle ne prenait plus les photos par obligation, mais par un besoin croissant de s'offrir, de se voir comme la propriété que j'avais sculptée. Le site était un miroir de sa servitude, un lieu où son corps nu et marqué était exposé pour mon seul jugement. Professionnellement, le contraste entre nos deux mondes était frappant. Elle était absorbée par son travail, et moi, par mes rendez-vous discrets. Mon emploi du temps intégrait désormais des conseils d'administration tenus en secret. Il s'agissait des réunions de direction du Club, dont j'étais copropriétaire. Elle n'en savait rien. Elle pensait que j'étais simplement absorbé par une nouvelle série d'investissements, ignorant que je planifiais le cadre exact de son intronisation. J'ai décidé de clore cette période de transition par une épreuve de haut niveau. Nous avons réinvité Thomas et Éléonore le week-end, sachant que leur présence validerait l'intégration de son rôle sous la pression sociale. L'enjeu n'était plus la surprise, mais l'endurance. Elle s'est mise nue comme tous les week-ends dès le samedi matin. L'arrivée de nos amis l'a forcée à se couvrir de la robe de chambre la plus légère, ou d'un simple tablier dans la cuisine. Elle devait passer de longues heures à servir deux couples, tout en étant nue sous une étoffe prête à s'ouvrir au moindre faux pas. Le test a commencé dans la cuisine. Thomas s'est penché vers moi, près du plan de travail. "Elle est silencieuse ?" a-t-il demandé. "Non. Le silence complet n'est pas la règle du week-end. Le devoir et la nudité le sont," ai-je répondu, regardant comme elle s'affairait à couper des légumes, le tablier bougeant légèrement, révélant parfois une cuisse. "Elle a la permission de parler si on l'interroge, mais seulement pour répondre." Le déjeuner fut une symphonie de service parfait et de nudité risquée. Elle remplissait les verres avant qu'ils ne soient vides, débarrassait les assiettes avec une agilité silencieuse, et anticipait chacun de mes désirs. J'ai multiplié les commandes discrètes sous la table ou par des gestes imperceptibles. Une fois, j'ai laissé tomber ma serviette. Elle s'est immédiatement agenouillée pour la ramasser. Thomas et Éléonore ont continué leur discussion, mais Éléonore a échangé un regard furtif avec elle, un regard de reconnaissance mutuelle de leur statut. Le moment le plus intense fut en fin d'après-midi, dans le salon. Nous parlions d'affaires, un sujet qui ne la concernait pas. Je l'ai ordonnée d'apporter un plateau de boissons. "Serre-moi en dernier," ai-je commandé, à voix très basse. Elle a servi Thomas et Éléonore en premier, ses mains nues (car elle avait retiré sa robe de chambre pour le devoir) exposées à la vue de tous. Lorsqu'elle est arrivée devant moi, elle a posé son plateau. "Maintenant," ai-je murmuré, sans que nos amis n'entendent, "tu vas te mettre entre mes genoux, et tu ne bougeras pas." Elle a obéi, se glissant sur le tapis, son corps nu pressé entre mes jambes alors que j'étais assis sur le canapé. Elle était maintenant intégrée physiquement à mon siège, entièrement à ma merci, tout en devant rester immobile et muette. Thomas et Éléonore ont poursuivi la conversation, nous intégrant. Elle devait maintenir une posture rigide, son corps pressé contre mes vêtements, sachant que le moindre mouvement pourrait la faire glisser, et surtout, que mes mains pouvaient à tout moment la saisir ou la caresser à l'abri des regards. La pression était maximale : être la personne la plus soumise de la pièce, tout en ayant l'air d'une invitée détendue et discrète. Pendant que ses jours étaient rythmés par le devoir et l'obéissance, mes soirées étaient consacrées à l'activité qu'elle ne soupçonnait pas. La vérité était que le bijou symbolique était le moins important de mes préparatifs. Chaque soir, je passais des heures à affiner les détails de la cérémonie de remise du collier. Je m'assurais des réservations, de la logistique du Club dont j'étais copropriétaire. Je parlais avec le responsable de l'éclairage, du choix de la musique, de la disposition des invités – uniquement les couples les plus proches et les plus respectés du milieu, ceux qui valideraient son ascension. L'attente du bijou était sa dernière épreuve de patience et d'honneur.   Chapitre 43 Le Sceau Permanent   La semaine qui a suivi la visite de Thomas et Éléonore fut la plus longue pour elle. La réussite de l'épreuve sociale et le silence qui entourait le collier avaient aiguisé son désir d'achèvement. Le vendredi soir, la semaine de travail achevée, je lui ai annoncé : " Demain soir, nous serons invités à une soirée privée en ville. C'est une réunion de gens importants. " Elle a appris ses devoirs : silence complet et appartenance totale. J'ai désigné la boîte contenant une robe de soirée longue, dos entièrement ouvert, sans sous-vêtements. Le samedi fut consacré à l'épreuve de la robe. Je l'ai forcée à la porter pour ses tâches. Le dîner fut pris seul à table, elle restant debout, nue sous le tissu, à me servir. Avant de partir, je l'ai ordonnée : " Derrière moi. Agenouillée, le dos contre le mien. " Elle s'est exécutée, son corps nu servant de siège d'honneur. En me levant, je lui ai mis ses bijoux. " La Soumise ne s'assied pas en présence de son Maître. C'est ta dernière leçon. " Le silence dans la voiture était l'écho de la tension qu'elle portait. J'ai posé ma main sur sa cuisse. La voiture s'est arrêtée devant un immeuble discret. En sortant, sa démarche était calculée pour que la robe reste en place. Son dos, entièrement exposé, était la signature de mon contrôle. En entrant, elle a reconnu l'endroit. C'était le Club. Le contraste était saisissant. L'atmosphère était chargée, enveloppante. Ce n'était pas un lieu de débauche bruyante, mais un sanctuaire discret. Les murs étaient tapissés de velours, l'éclairage provenait de lustres anciens qui projetaient des ombres chaudes et tamisées. Le sol était recouvert d'un tapis épais qui étouffait le bruit, créant un silence respectueux. La salle principale était occupée par une vingtaine de couples, tous vêtus avec une élégance raffinée. C'était la véritable élite du milieu, des Maîtres et des Soumises qui connaissaient les règles implicites du pouvoir. Elle a aperçu Thomas et Éléonore près d'un bar en acajou, leurs regards discrets mais approbateurs. Éléonore portait un collier de jour classique, un simple torque en argent, signe de son statut bien établi. Mon regard a balayé la salle. Les Maîtres étaient impassibles. Les Soumises, la tête baissée ou le regard fixe, se tenaient avec une discipline que la mienne devait égaler. J'ai brisé le silence de la plus efficace des manières. "Je suis copropriétaire de ce club. Et ce soir, il est ton tribunal," lui ai-je murmuré avant qu'elle ne puisse réagir. Tous les regards se sont tournés vers nous, non par curiosité vulgaire, mais par le respect qu'inspire une cérémonie. J'ai ressenti la panique et l'excitation qu'elle contenait. Son corps, sous ma main, est devenu rigide. Je l'ai guidée vers le centre, où un piédestal bas était clairement illuminé, entouré de quatre colonnes de marbre. "La Soumise ne s'assoit pas. L'attente est finie. C'est l'heure de ton jugement," ai-je déclaré, ma voix portant juste assez pour le cercle immédiat. "À genoux," ai-je commandé, devant le piédestal. Elle est tombée sur ses genoux sur le tapis épais, sa robe de velours s'étalant autour d'elle, son dos entièrement exposé à la vue de tous. Elle était l'incarnation de la vulnérabilité soumise dans un écrin de luxe.   Petit cadeau, des chansons tiré du livre: https://www.youtube.com/@MaitreAik Commandez le livre                    
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Par : le 03/11/25
Il avait beau gueuler sous les coups, soûlé de douleur, le bâillon serré emplissant sa bouche ne permettait qu'un cri incoercible de plus en plus long, de moins en moins audible, au fur et à mesure des séries enchaînées qu'elle prenait plaisir à rallonger. Le banc, si tant est que l'on puisse l'appeler ainsi, l'assise n'étant pas sa fonction première, vibrait de plus en plus. Assez haut, spécialement conçu pour immobiliser à l'aide de courroies et surélever les fesses offertes de ce fait aux désiderata de la maîtresse des lieux et de cérémonie. Madame, installée dans un fauteuil en osier à côté du « banc » auquel, ...tout comme à laquelle ...il était attaché, au figuré ...comme au propre via sa laisse qu'elle tenait tendue, aimait à souligner que la tension sur le collier se devait de rappeler en permanence à l'esclave son appartenance. Feuilletant un magazine, entre les séries elle discutait d'un ton léger avec Livia, une dominatrice professionnelle depuis peu, qui s'affairait à flageller l'homme couché sur le ventre. Un fouet court, plutôt incisif à en juger au sang qui commençait à perler. Une corde crochetée au plafond étiraient ses bras verticalement, l'arrière de ses cuisses écartées commençaient à violacer par endroits. Déjà une petite heure que la pièce résonnait de claquements et de gémissements entrecoupés d'échanges sur tel ou telle, ou de commentaires à propos d'un article ayant retenu son attention. Le donjon de celle-ci était situé proche de la zone portuaire au-delà des quais, dans une ruelle aussi montante que l'était la douleur explosive des coups. Brune androgyne, cheveux court, Lady Livia n'avait pas son pareil pour jouer avec les seuils quand elle connaissait la proie qui choisissait de se jeter dans ses serres. A cette nuance près que c'était Madame, la maîtresse de « la chose » tirant vainement sur les attaches du banc à chaque impact, qui avait convenu de cette visite hebdomadaire; rendez-vous entre amies pour elle, elle avait connu Livia bien avant sa reconversion dans le monde de la domination, visite désormais hebdomadaire bien plus cuisante pour lui. Lady Livia s'exprimait toujours d'une voix un peu voilée, très douce et posée. Souvent elle en usait pour annoncer ce qui allait suivre en se penchant, sa tête effleurant affectueusement celle de son esclave. Quelque peu essoufflée, elle posa le fouet sur le dos du soumis et s'assit sur le canapé. - Il marque vraiment bien. Tu ne voulais pas l'anneler à propos ? - Aujourd'hui ? - Tu m'avais parlé d'une guiche non ? Je te dis ça car il est dans une position idéale pour ça. - Je n'avais pas prévu ça pour aujourd'hui. Mais pourquoi pas .Vas-y, je vais te regarder faire, tiens ! L'amie de Madame sortit une boîte métallique d'une armoire et enfila des gants médicaux. Elle s'assura que tous le matériel était réuni. - Si tu veux venir voir pour choisir l'anneau ; je n'ai plus beaucoup de choix comme je ne le propose plus Un anneau d'emblée n'est pas très conseillé. Qu'il n'hésite pas à désinfecter souvent. On en reparle en fin de séance... Madame choisit un anneau en D . - Tu as de la chance, c'est le dernier. Cela dit, un anneau ça peut toujours se changer ... A l'aide d'une compresse, elle badigeonna longuement l'entrejambe et bien plus largement encore. - J'utilise de l'alcool à 90°, c'est un peu piquant sur les marques. Il ne va pas rester tranquille bien longtemps... Regarde ça commence. La morsure de l'alcool ne tarda pas dans les écorchures du dos aux genoux. Il trembla quelques minutes dans ses liens. Livia saisit et tira la peau juste à l'arrière du sexe avec une pince chirurgicale .Sans attendre, elle enfonça prestement l'aiguille dans la peau pincée par les deux triangles ajourés des extrémités de la pince L'esclave se raidit fortement .Un peu de sang coula. - Dommage que ça ne coule pas plus longtemps, il verrait ce que c'est que de faire sa journée avec du sang entre les jambes... Après avoir posé l'anneau, elle se retourna vers Madame en ôtant ses gants. - Un thé ? Aussitôt libéré du banc, Lady Livia mousquetonna les poignets à l'arrière du collier de l'esclave et délaissant la laisse, elle accrocha directement son collier à un barreau du cadre de lit. Les deux femmes s'attablèrent et discutèrent de tout et de rien. Le temps passant, les rires et la conversation se tarirent doucement. Dès lors, on entendit plus que chuchoter et soupirer. Elles se levèrent et se dirigèrent vers le lit. Apercevant le regard du soumis au pied du lit, qui détourna immédiatement la tête, maîtresse Livia se releva, deux gifles à toutes volée claquèrent dans la pièce , puis elle lui masqua les yeux. Les ébats des deux femmes reprit son cours, entre soupirs et halètements, entre cris et silences. L'après-midi tirait à sa fin, l'esclave à genoux tirait sur son collier. - Je suis trempée Livia, ça coule de partout. Se relevant, Madame se dirigea vers son soumis immobilisé et plaqua son sexe sur sa bouche. - Lèche mon chien ! Elle se tourna pour lui offrir l'autre part plus sombre que son pubis. Il ne fallut pas plus qu'une légère hésitation de l'homme au pied du lit pour que Livia la remarque et intervienne. Elle demanda à son amie de s'écarter. Et d'un calme le plus absolu... - Il faut que tu effaces en lui toute idée d'hésitation ou de refus. Dresse-le à obéir sans réfléchir, ….comme un réflexe. Qu'il ne pense plus à ses dégoûts Qu'il n'ait plus le choix... S'abattit alors une grêle de sifflements mêlée de claquements Sa cravache virevoltait autour de lui comme un essaim de guêpes qu'il ne pouvait pas voir. Son buste et ses bras n'étaient plus que boursouflures, comme une feuille nerveusement raturée..  Puis, l'orage passé, elle s'assit essoufflée sur le lit et adossa doucement l'homme sur ses jambes et lui caressa le visage. Repassant ses cheveux derrière son oreille, elle sourit et s'adressa à la maîtresse de l'hésitant. - Recommence, tu verras . Il réfléchit trop je t'assure... Je suis sûr qu'il va s'appliquer cette fois-ci....  
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Par : le 31/10/25
Chapitre 39 L'Honneur Numérique   Le lundi matin. La reprise après le week-end intense était douce, mais la tension n'avait pas disparu ; elle s'était sédimentée, transformée en une certitude calme. L'anneau brillait à son doigt. Après la Croix d'André, le Kinbaku en balançoire, et l'analyse partagée, elle ne portait pas seulement un anneau : elle portait une identité. Elle était dans la cuisine, préparant mon café. Ses mouvements étaient fluides, efficaces, le service étant désormais une seconde nature, non un fardeau. Je suis arrivé derrière elle, mes mains sur ses hanches. J'ai respiré l'odeur du baume à la vanille qui persistait sur sa peau. "Tu as survécu au week-end," dis-je doucement. "Mieux : tu as brillé dans ta soumission." Elle s'est tournée, le corps serré contre moi, son regard rempli d'une gratitude silencieuse. "Ce week-end, tu as créé de l'art. Et cet art ne doit pas être enfermé. Il doit être une source permanente d'honneur et de devoir." Je l'ai guidée vers mon bureau. L'ordinateur portable était ouvert sur un écran de connexion sobre et sécurisé. "J'ai mis en place un serveur personnel et sécurisé pour toi," expliquai-je. "Il contient tous les clichés de la séance artistique." Elle a regardé l'écran, les yeux élargis par la surprise. C'était une validation immense, bien plus précieuse qu'un bijou. C'était la preuve que j'avais immortalisé sa beauté dans l'abandon. "C'est ta récompense. Tu as désormais un accès constant à la preuve de ta perfection. Tu peux les visionner à tout instant. Tu peux même les montrer, si tu le désires et avec ma permission, pour témoigner de l'œuvre que tu es devenue." C'était une forme de liberté accordée au sein de la servitude, qui soulignait à quel point l'honneur de sa position dépendait entièrement de mon jugement. J'ai ensuite pointé une icône spécifique sur le site. "Cette section, c'est ton espace de devoir. C'est ici que tu vas désormais gérer les photos."     Chapitre 40 La Création du Signe Permanent   L'après-midi du lundi s'est déroulée avec une douceur trompeuse. Après le travail, ma Soumise est revenue à l'appartement. La routine domestique a été exécutée avec une précision nouvelle, presque religieuse, comme si chaque geste était un rappel des leçons de la veille. Je l'ai faite s'asseoir dans mon bureau, près de la grande table où j'avais étalé des planches de croquis, des échantillons de métaux (argent, or blanc) et des pierres semi-précieuses. "Le week-end a marqué ta progression," ai-je commencé. "L'anneau à ton doigt est un signe discret. Aujourd'hui, nous allons concevoir un symbole d'appartenance plus affirmé, un bijou qui témoignera de ton rôle." Elle a regardé les matériaux avec une concentration totale, comprenant immédiatement la portée de l'exercice. "Nous allons créer ton collier de jour ensemble. Il sera une œuvre d'art discrète, compréhensible uniquement par ceux qui ont la clé de notre univers." L'échange fut passionnant. Ce n'était pas un ordre, mais un défi de conception. "Je veux de l'argent ou de l'or blanc, Maître. Quelque chose de pur qui se fond avec tout," a-t-elle suggéré, sa voix marquée par le respect, mais animée par l'excitation artistique. "Bien. Pureté et résistance. Mais nous devons intégrer le signe. Le O-ring est trop évident pour un port 24/7 au bureau. Nous avons besoin d'un message caché," ai-je répliqué, pointant un croquis de torque simple, sans pendentif. Elle a réfléchi un instant. "Et si le collier lui-même était un simple cercle, très fin, un torque ouvert, et que la discrète zone de fermeture, au lieu d'un fermoir classique, était une petite barre de sécurité que vous seul pouviez libérer ?" J'ai souri. L'idée d'un collier techniquement verrouillé qui ne laissait rien paraître était parfaite. "Excellent. La fermeture est le contrôle. Nous utiliserons un mécanisme de barre et de douille à ressort, presque invisible. Quant au symbole..." J'ai pris un stylo et j'ai esquissé un pendentif très petit, en forme de larme inversée serti d'un saphir noir. "La Soumise doit être belle. Nous ferons un petit pendentif de saphir noir serti sur un motif très fin. Mais la vérité sera dans le détail. Regarde." J'ai retourné la planchette. Sur l'intérieur du collier, là où il serait en contact permanent avec la peau, j'ai écrit en minuscule : 'Propriété de MA'. "L'inscription est le vrai collier. La promesse silencieuse et permanente, que seule ta peau connaît." Ses yeux se sont remplis de larmes. Ce bijou ne représentait pas la punition, mais la reconnaissance suprême. Nous avons passé deux heures à affiner le dessin, la courbe du torque pour qu'il soit à la fois confortable et ferme, la taille exacte du saphir. La collaboration artistique était la finalisation psychologique de son éducation. C'était la preuve qu'elle méritait l'honneur et la confiance de porter mon signe. J'ai finalement signé et daté le croquis final. "C'est parfait. Je vais le faire réaliser par mon joaillier. Tu le porteras quand il sera prêt, et il sera le complément de ton nouveau devoir, le site photo. Ce collier t'accompagnera partout, renforçant le serment que nous partageons." J'ai pris son visage entre mes mains. "Retiens cela. Il ne symbolise pas une fin, mais le début d'une permanence dans ta vie." Elle a hoché la tête, ne trouvant pas de mots, trop submergée par le poids de cette nouvelle marque d'appartenance. La semaine de travail qui a suivi a été marquée par cette double attente : celle, physique, du bijou unique en cours de fabrication, et celle, mentale, du devoir numérique qui m'était dû. Le site sécurisé n'était pas seulement une galerie de clichés de notre séance artistique ; c'était un journal de servitude qu'elle était seule responsable de tenir à jour. Son nouveau devoir était simple : chaque jour, elle devait y ajouter une nouvelle photographie. L'objectif n'était pas l'art, mais la documentation de l'obéissance. Parfois, c'était un cliché de l'anneau de soumission sur un document de travail important, rappelant sa position au milieu de ses responsabilités professionnelles. D'autres jours, c'était une photo d'elle, seule dans notre appartement, partiellement dévêtue, exposant le lieu où le corps où les cordes avait laissé leurs traces, ou simplement se présentant comme un objet disponible à mon regard privé. La discipline était subtile, insidieuse. Elle était constamment consciente de la nécessité de se surveiller elle-même, de se voir à travers mes yeux, afin de pouvoir capturer l'image de son propre asservissement. Elle devait se déshabiller, se positionner et photographier sa vulnérabilité, tout cela seule. Le site est rapidement devenu son collier mental. Où qu'elle soit, elle savait qu'elle portait la responsabilité de cette mémoire et de cette offre quotidienne. L'écran de l'ordinateur était un miroir de sa possession. Elle m'envoyait un message laconique chaque soir : "Devoir du jour accompli, Maître." Sa démarche en rentrant était plus mesurée, ses silences plus profonds. L'éducation était passée de la douleur et de la corde à la possession psychologique continue. Elle était désormais son propre gardien, son propre photographe de servitude. Le monde extérieur n'y voyait qu'une professionnelle brillante et discrète ; moi, je voyais la femme qui, seule dans le calme de mon bureau, s'offrait nue à mon regard numérique. La fin de la semaine est arrivée, laissant derrière elle une trace de nouvelles photos sur le serveur et une attente palpable pour le bijou qui cimenterait cette nouvelle vérité. Elle avait prouvé que sa soumission était désormais un réflexe interne. "Gérer ?" demanda-t-elle, avec un léger tremblement. "Oui. Chaque semaine, tu devras y ajouter de nouvelles photos de toi, prises par toi-même, que ce soit pour documenter la discipline physique reçue ou simplement pour me témoigner de ta nudité et de ta disponibilité. C'est ton nouveau devoir. Tu devras t'assurer que ce site est toujours à jour, toujours parfait." Elle a immédiatement saisi l'implication. Ce n'était pas un simple album photo. C'était une tâche permanente de vulnérabilité et d'obéissance qui franchissait les murs de la chambre de jeu. Le site était devenu son nouveau collier, discret et numérique. "Oui, Maître. Je m'en occuperai avec le plus grand soin." L'heure de partir pour le bureau était arrivée. Elle s'est habillée avec une attention renouvelée, chaque vêtement n'étant qu'une couverture éphémère sur la soumise nue et photographiée qui était en elle. Je l'ai raccompagnée à la porte. Je lui ai pris la main et j'ai tourné son annulaire vers la lumière. "Cet anneau t'identifie. Ce site te rappelle qui tu es. Ces leçons sont désormais une partie de toi. Va. Et n'oublie jamais que même derrière l'ordinateur de ton bureau, tu es sous ma surveillance." Elle m'a regardé, l'excitation et la peur dans son regard se mélangeant à l'acceptation sereine. Elle s'est inclinée, un geste désormais naturel, et a murmuré son acquiescement avant de disparaître dans le couloir. Le week-end de l'éducation était terminé. Le travail de l'intégration venait de commencer.   Commandez le livre https://www.paypal.com/ncp/payment/XC2G5YKNPQH3E          
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