La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 16/01/26
Quatrième rendez-vous médical : retour chez le médecin traitant :                     Après le fiasco du rdv chez la chiropractrice du mois de décembre, plus quelque événement qui m’ont bien mis la tête en vrac, j’ai mis quelques temps à refaire du self bondage et de me décider si je me retrouvais à nouveau en mode Sophie face à elle.                  Surtout que la lettre pour ce rdv était déjà écrite d’ailleurs voici ce que je lui ai écrit : Cher Docteur,  En premier lieu, Je voulais vous remercier d’avoir pris le temps de lire ma lettre lors de votre dernier RDV, et effectivement j’avais omis que vous étiez au secret professionnel, je vous présente mes excuses. Il n’y aura plus de demande médicale de ma part, je laisse Sophie le soin de me reporter ce que vous avez dit. Cependant attention, Sophie qui a accepté son rôle de soumise portera toujours sous ses vêtements son équipement de soumise, lors de chaque rendez-vous avec vous quand elle sera seule. De ce fait si jamais, pour une auscultation elle devait retirer un ou plusieurs vêtements, ne soyez pas s’il vous plait choquer à la vue de son équipement. Accepteriez-vous, si cela ne vous offense pas et ne vous dérange pas, que Sophie passe l’entièreté des consultations (celle d’aujourd’hui et les futures) uniquement avec sa tenue de soumise (c’est-à-dire en sous-vêtements et équipement).   Bien amicalement                       Donc le matin même je me décide de me remettre en selle et d’arrêter de m’apitoyer sur mon sort, donc je me fais un petit lavement pour une insertion du plug plus Safe et propre. Puis je passe ma journée tranquille, 45 min avant l’heure du rdv je pars m’équiper en discrétion de ma femme, je m’équipe de ma cage du plug et du body, les pinces et le collier ne sont pas installés tout de suite car je dois passer devant ma femme et je pars un peu en avance car il y a des travaux sur la route pour aller chez le docteur.                   Je prends aussi la décision de poser le collier pince dans les toilettes du cabinet, pour ne pas être vu dans la rue être en train de les installer. J’arrive au cabinet sors le collier de sa cachette que je mets rapidement dans ma poche et j’entre dans le bâtiment. Je vais directement dans les toilettes, je verrouille le collier et pose les pinces sans retirer mon haut complètement. Et part m’installer en salle d’attente, en prenant soin de monter le plus haut possible mon blouson pour pas que mon collier se distincte aux yeux des autres patients.             L’attente fut longue car bien qu’arrivé 10 minutes en avance, elle me prit 30 minutes après l’heure prévu. On entre je m’installe, et lui explique le pourquoi de ma venue. Renouvellement de traitement. Et je lui dis aussi que j’ai un courrier à lui lire ce coup ci de la part de mon dominant. (Voir le texte plus haut). Elle accepte les excuses et je lui demande si cela lui pose une gêne si je passe en mode soumis.                 C’est la que je me dis que j’ai une médecin en or, elle me dit c’est comme je veux cela ne la dérange pas. Je lui dis donc que je vais obéir aux ordres, et je commence à passer en mode Sophie, j’ai moins de gérance et honte par rapport à la dernière fois. Une fois en Sophie, je lui demande s’il était possible d’avoir un autre courrier pour l’urologue afin d’avoir un deuxième avis sur le port de plug d’urètre. Elle me demande si je l’ai déjà vu, je lui dis que j’ai rdv au mois de mars pour la circoncision et que j’en profiterais pour lui demander en même temps. Car je l’informe que mon dominant(moi) veut changer la cage et je lui montre le modèle qui se pose avec plug d’urètre.  Puis je lui parle de mon problème que j’ai aux jambes et bas du dos. Elle m’installe devant la table me fait faire des mouvements, afin de déterminer les douleurs. Arrive le moment ou je dois me pencher en avant, forcément mon plug métal diamant bleu, lui fait de l’œil mais elle reste professionnelle, me demande de m’allonger, je prends conscience du ridicule de la situation, un homme travesti, enfermer en cage plugger, pincer et collier, devant son médecin, qui ne bronche pas un cil. Et qui m’ausculte dans le plus naturel possible. Quand elle a fini, elle me dit de descendre, je lui demande si je peux me peser et je remarque que ma balance chez moi et la sienne il y a une différence de 2kg de plus sur la mienne.          Elle me donne des examens à passer radio + irm, autant l’irm je ne porterais pas la cage, autant que pour la radio, je suis bien tenté de porter la cage et le plug. Mais ma femme risque de vouloir voir les radios, et elle verra des équipements qui ne devrait pas être là. J’aurais dû poser la question au médecin tant pis. Donc voila le compte rendu du rdv.
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Par : le 14/01/26
Je teletravaille entre une et deux journées par semaine depuis un an : lundi, mercredi. Lundi, ma Dame m'a appelé pelle vers 14h : " Tu fais quoi ?  Réponse stupide : "Je me branle, pourquoi ? " Elle a raccroché. Mais le soir venu, j'avais les deux Dames de la maison devant moi : " Nous avons décidé : à dater de maintenant, tu seras en cage tes jours de télétravail, en plus de ceux de déplacement !....si tu ronchonnes,  on te verrouille un ensemble cage+plug ... compris ? " Je n'ai rien rajouté. Aujourd'hui, je bosse à la maison..... bien serré !  
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Par : le 14/01/26
Tandis que pour la première fois, j’observe en elle ce nouvel épanouissement en la voyant dévorer son cadeau, les mains posées sur son ventre comme une prédateur ailé protège son bien de ses ailes, j’envisage déjà de lui reprendre. “C’est dans l’ordre des choses non? Un peu de teasing, je lui ai fait goûter à quelque chose que je lui retire par la suite, je joue avec elle … c’est pour ça qu’elle m’appartient non ? C’est ce qu’elle aime … c’est pour ça qu’elle est avec moi non? ” ne cessais-je de me répéter alors qu'au fond de moi je savais que j’allais interrompre un moment important pour elle, une (re)naissance. D’un regard je lui intime l’ordre de redevenir cette chienne dont j’ai tant besoin… dont j’ai tant envie… D’ici quelques secondes elle redeviendra mienne et je sentirai ma queue toute entière envahir sa bouche jusqu’à toucher son esprit et lui rappeler pourquoi elle est là et qui dirige le jeu. D’ici quelques secondes tout ira mieux. Moi qui voulais retirer les pieux plantés dans mon cœur, je me retrouve giflé au visage, l’âme qui se vide aspirée par les pieds , elle vient de … refuser. Tant d’années de jeux, tant de limites franchies, tant de certitudes pour en arriver là ? Et comme si cela ne suffisait pas, elle me toise … me nargue …  Le sol se dérobe sous mes pieds et ma raison s’évanouit. Telle une ombre qui apparaît lorsque jaillit une étincelle, ma rage me téléporte derrière elle. Ma frustration transpire. Je respire fort, je dégage une énergie noire qu'elle semble percevoir instantanément. Elle se glace. Je l’attrappe par les cheveux et la tire en arrière, j’ai rarement été aussi brutal sans préavis… Debout face à elle, je tiens fermement ses cheveux la décollant presque du sol, sa tête à hauteur de mes hanches. Ses yeux qui étaient encore pétillants et emplis de défiance il y a quelques secondes sont désormais inondés de larmes qui scintillent à la lueur des bougies de la pièce. Rapidement ceux-ci se ferment et se baissent. Mon corps est en passe de sortir de lui-même. Je relâche mon étreinte et tandis qu’elle s’écroule au bord du lit, j'empoigne le plug qu’elle avait elle-même préparé pour jouer avec son cadeau.. “A quatre pattes” lui ordonne-je, et avant même qu’elle n’ai pu se positionner correctement je lui enfonce l’objet d’un trait voulant ainsi lui rappeler à qui elle appartient et surtout l’infinie précarité de sa position actuelle. Elle est tout en bas de la chaîne alimentaire, elle ne doit pas l’oublier… C’est elle qui flirte avec les limites, c’est moi qui suis proche du rupteur. Je ne suis ni Tyler, ni Jack, je suis Angel face et à cet instant j’ai envie de détruire quelque chose de beau (1) Magnanime et surtout à court d’idées je la laisse continuer. Je me suis rassis dans ce fauteuil devenu banc de touche. Je me sers un verre, je fume une clope, j’observe…  Même si je la vois regagner un peu en confiance, elle n’ose plus croiser mon regard, c’est déjà ça de (re)gagné …  Leur “session” touche à sa fin et alors qu’elle s’arrête un instant pour contempler son œuvre, je décide d’intervenir avant qu’elle n'ait le temps d’en comprendre et d’en apprécier  la qualité.    “Je dois être à la hauteur. Je dois être viril. Je dois être fort. Elle doit me craindre. Je suis son maître.” ne cessais-je de me répéter. Je vais me placer  debout derrière elle, les pieds solidement plantés dans le sol. Je ne l’étreint pas malgré l’envie, je veux qu’elle se heurte à moi comme on se heurte à un mur, je dois être son roc un point c’est tout. Ma main claque plus fort qu’elle ne l'a jamais fait ses fesses opalines et tandis que l’empreinte de chacun de mes doigts commence à apparaître, je glisse vers son cul pour en extraire le plug d’un geste d’un coup sec.  Tandis que je la penche sur le lit en lui ordonnant de recommencer à lecher son “bonbon”, j'enfonce ma queue brutalement et profondément en elle, mes mains sur ses hanches pour mieux l'aider à s'empaler sur moi. Je la ravage, purement et simplement. Je ne saisis toujours pas très bien ce que je veux à ce moment précis.  Il est évident que je veux asseoir ma dominance en la faisant plier sous mes coups de bite et la sentir s'affaisser sous le poids de mon corps, sentir son petit trou se dilater encore et encore jusqu’à la distension totale…  Mais quelque part au fond de moi, je suis persuadé que je veux la faire rompre tout simplement; lui renvoyer une image tellement forte, tellement puissante qu’elle retournerait à l’état larvaire de sa soumission, que tout serait remis en cause pour elle et qu’ainsi, peut-être parviendrais-je à rendormir la créature que je venais de voir réveiller … A aucun moment cette pute ne cessera de lecher sa proie,, allant même jusqu’à explorer ses orifices de ses doigts puis de ses mains. Jamais elle ne pliera. Jamais même, elle ne gémira, criera ou ne grognera suite à mes assauts, aussi violents soient-ils.. J’avais beau y mettre toute ma rage et ma colère, elle finit même par jouir … non pas en même temps que moi … mais en même temps que sa soumis dont le jet chaud vient lui inonder le visage et lui décrocher un sourire satisfait . “Putain…”       référence au film Fight Club
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Par : le 13/01/26
SURVIVRE À LA PENDAISON   Contrairement à beaucoup d’autres supplices, la pendaison est loin d’être mortelle instantanément et irréversiblement. Même quand il s’agit de long drop et de vertèbres brisées, on parle de survies dues à un mauvais calcul de la longueur de la corde. On assiste donc toujours à une vérification de la survie du supplicié, un médecin venant en général vérifier si le cœur de ce dernier bat encore.   Cette survie est d’ailleurs ce qui permet aux sadomasochistes de pratiquer leur propre supplice et d’y survivre. En effet, à moins d’accident, un pendu met souvent plusieurs minutes à mourir au bout de la corde. On peut voir souvent les amateurs de pendaison érotique se débattre pendant de longs instants au bout de leur corde et d’y éjaculer avec l’aide de leur maîtresse dévouée. Survivre à la pendaison dépend considérablement de plusieurs facteurs. La position de la corde, la durée de la pendaison, la distance de chute, constitution du condamné. Une chute brutale ou un patient fragile seront très dommageables et la survie est très douteuse. La corde placée à gauche va provoquer une ischémie qui provoque la mort cérébrale en peu de minutes. Placée à droite, elle provoque un œdème qui pourra facilement se résorber. Placée derrière, le nerf vagal risque de provoquer l’arrêt du cœur et la mort définitive. Sous le menton, le supplicié survivra si la chute ne lui a pas brisé la nuque. Il est donc important de savoir comment mener son supplice si on veut lui survivre.   Ces longues minutes de survie sont accompagnées de gesticulations désordonnées qui font le spectacle. On peut même penser que certains, même devenus inertes sont encore vivants au bout de leur corde. C’est pour cela que l’on laisse le pendu au moins une heure au bout de sa corde quand on ne l’abandonne pas aux corbeaux jusqu’à sa déliquescence. En effet, dans bien des circonstances les pendus ont survécu à leur supplice jusqu’à près de vingt minutes au bout de la corde. C’est d’ailleurs pour cela que l’on sait ce que ressent le pendu quand il est supplicié. D’après ce qui est rapporté, le début de la pendaison provoque, par le serrement du nœud coulant, une vive douleur et une grande angoisse. Mais ces sensations affreuses sont vite remplacées par une sensation de plénitude proches de celle de l’hydrocution et qui conduisent à l’orgasme. C’est bien-sûr cet orgasme qui est recherché par les sadomasochistes.   Aucun autre supplice n’est aussi bien connu pour ses effets sur l’organisme et sur l’espèce d’extase qu’il provoque parfois. Cette sensation de plaisir se transmet jusqu’à l’assistance qui jouit de la pendaison bien plus que d’autres supplices. On peut même mentionner des techniques de tortures qui visent à pendre la victime de nombreuses fois et la ramener à la vie. Les nazis étaient coutumiers du fait, cherchant à jouir de la souffrance répétée de leurs victimes. En Iran, survivre à la pendaison, pour quelque raison que ce soit, conduit à nouveau à la potence. Une sorte de jouissance sociale des pendus règne dans ce pays où l’on pend les gens par centaine et en public avec des spectateurs qui apprécient de contempler les pendus qui se débattent et regrettent qu’ils soient morts instantanément. Pendre est un art qui se pratique comme une sorte de gastronomie, avec des recettes qui assureront des agonies spectaculaires dont on peut craindre qu’elles ne soient guère dissuasives. Il est de règle en Iran qu’un condamné puisse être gracié par les parents de sa victime. Cela se produit parfois et fait que bon nombre de pendus reviennent à la vie. C’est le propre d’une nation sadomasochiste. Le meilleur moyen de ne pas survivre à la pendaison est de la pratiquer en solitaire. Nombre de suicides ne sont que des accidents d’amateurs du nœud coulant dont les précautions se sont révélées insuffisantes à leur survie. La technique habituellement utilisée est de se passer le nœud coulant et de se hisser à l’aide de l’autre bout de la corde passée autour d’une poutre ou d’un support en hauteur. On peut aussi mettre le pied sur une boucle de la corde et se hisser en pesant de tout son poids. Cela divise le poids du sujet par deux et provoque d’intenses sensations d’être réellement pendu. Tant que le sujet pèse moins de soixante kilos l’opération est modérément dangereuse (mais elle l’est) car le cou d’une personne normalement robuste supporte environ ces trente kilos résultants. Mais la corde peut se serrer plus que de mesure, le pied glisser et se coincer, un évanouissement peut survenir et l’on est pendu et étranglé jusqu’à ce que mort s’en soit ensuivie. C’est pour cela qu’il est fortement recommandé de ne jamais pratiquer seul, mais avec une personne entraînée et de confiance, voire le mieux à trois pour plus de contrôle de ce qui peut advenir.         LE REGARD PSYCHANALYTIQUE   On peut maintenant s’interroger sur les fondements psychologiques qui conduisent à l’attraction pour la pendaison. Les effets sexuels liés au fait d’être pendu sont bien entendu une cause opportuniste. Mais cette cause est loin d’engendrer un goût pour les pendus et le désir d’être étranglé. C’est surtout un adjuvant à une pulsion plus profonde. Bander quand on est pendu est physiologique, bander quand on voit un pendu, c’est psychologique. Les psychanalystes sont très vagues sur le sujet, faisant référence (comme toujours) à un phantasme régressif lié à l’enfermement, au retour dans le ventre maternel. La corde représente un cordon ombilical qui a la propriété de, parfois, étrangler le bébé.  On peut y croire si on veut. Comme me disait l’un d’eux devant mon interprétation personnelle de la névrose d’un proche : « c’est vrai si c’est vrai ». La pendaison est une forme extrême du bondage qui met en valeur la réduction à l’impuissance, à l’immobilité et à l’obscurité du sujet. Et cela est de toute évidence une fonction régressive. Le pendu s’identifie à une régression extrême où sa vie est mise en balance, la réaction sexuelle servant de récompense. Être pendu, c’est renverser le temps, revenir à l’état précédant l’existence. Le pendu flotte dans le vide (comme le noyé), sa conscience est altérée et c’est se retrouver dans le liquide amniotique hors du temps et de l’espace. L’érection et l’éjaculation enrichissent cette sensation par le plaisir sexuel du nourrisson. Beaucoup d’amateurs de pendaison sont des personnes de pouvoir qui compensent leur réalité par son inversion complète, la dépendance complète. Ici, il faut faire une distinction entre le goût brutal pour le gibet qui se contente d’un rêve de jouissance et la fonction symbolique que des hommes (ou des femmes) de pouvoir éprouvent dans le fait d’être pendus. On voit bien sur les images de pendaison que beaucoup de condamnés n’éprouvent aucune crainte et semblent se précipiter avec enthousiasme dans le vide. Le fétichisme, quel qu’il soit, vient renforcer cette dimension symbolique. Être pendu nu, est le degré minimal qui vise à exposer son sexe. Les fétichistes recherchent un enveloppement par des matières aimées telles que le cuir, le latex, le vinyle, la soie, qui contribuent à renforcer l’abandon de soi, la perte de repère dans le temps et l’espace. La laine joue particulièrement ce rôle par son épaisseur, sa douceur, sa chaleur et son opacité. Les épaisseurs multipliées de laine (combinaisons, cagoules, moufles, chaussettes, épaisses couvertures) engendrent un sentiment d’isolement, d’étouffement, de perte de repères. Tous les fétichistes de la laine ne sont pas attirés par la pendaison. Beaucoup ne souhaitent même pas y penser. Mais leurs fantasmes, même opposés à la potence, sont très similaires. C’est pour cela que la pendaison et la laine vont bien ensemble car elles vont dans la même direction régressive. Être pendu au bout d’une grosse corde est à peu près équivalent sur le plan symbolique qu’être enroulé dans plusieurs couvertures dont le poids et l’épaisseur prive la victime d’air.   La somme de la laine et de la potence est supérieure à l’effet de chacun des jeux. C’est ce qui peut expliquer à quel point certains sadomasochistes cherchent à vivre de telles expériences. Bien entendu, ce n’est pas un fantasme énormément répandu, mais il est bien présent et quand il se manifeste il est exactement répliqué d’un individu à l’autre, dans divers pays et depuis longtemps. On peut aussi s’interroger sur le rôle du bourreau dans les jeux de pendaison érotique. Là encore, nous ferons la part des sadiques purs qu’il convient d’éviter et ceux qui partagent le fantasme et sa symbolique. Dans bien des cas, ils partagent la même charge pulsionnelle régressive que la victime. Ils aiment d’ailleurs inverser les rôles pour jouir des deux positions. Certains n’aiment qu’être les bourreaux, ne jouissant qu’en étranglant leur victime et en l’aidant à jouir de son supplice. La plupart d’entre eux est tout l’inverse statutaire de leur rôle. Souvent victimes d’une vie où leur pouvoir n’est guère reconnu, ils se représentent en tant que bourreau comme omnipotents. Ils s’identifient au pouvoir de vie et de mort sur leur victime. C’est pour cette raison que leur comportement peut s’avérer dangereux s’il n’existe pas une grande connivence entre le bourreau et la victime. La pendaison érotique n’a rien à voir avec la pendaison réelle où s’exprime la violence d’un état et la déréliction d’idéologies criminelles. Très rares sont les sadomasochistes qui s’identifient à la peine de mort et aux orgies de pendaisons pratiquées par les états criminels dont l’Histoire a été tristement riche. Les pulsions de ces criminels sont gouvernées par la haine, le racisme et l’intolérance. Le paradoxe est que les images de leurs crimes excitent les sens des sadomasochistes qui les contemplent. Cette excitation n’exclut pas une distanciation avec ces actions criminelles. Mais leur contemplation active la charge symbolique et provoque une excitation souvent intense. La culpabilité face à cette excitation n’a aucun sens car nul ne peut quoi que ce soit dans le cadre de fantasmes profondément ancrés. Il est vraiment très rare que des psychanalystes aient supprimé des fantasmes, ils n’ont jamais fait que permettre de vivre sans peine avec ses névroses. Et c’est déjà pas mal. Les pendaisons auto-érotiques sont bien plus fréquentes qu’on ne l’imagine car beaucoup de ceux qui la pratiquent se sentent seuls au monde à avoir des goûts qui leurs semblent abominables. Ce sont souvent des jeunes qui s’essaient à satisfaire leur fantasme. L’accident est toujours possible et l’on retrouve le malheureux pendu et étranglé. On ne veut pas voir les précautions inefficaces qu’il a pris. Alors on se désole d’un suicide dont on ne comprend pas la cause. Ce fantasme surgit chez l’enfant, dès l’âge où il commence à concevoir des concepts et savoir ce qu’est un pendu. Il se transforme en obsession à bas bruit qui explose avec la puberté. Certains imaginent qu’il est provoqué par le souvenir d’une autre vie où il fut pendu et en garda la mémoire d’une grande jouissance. Mais on n’est pas forcé de croire à ce mythe. D’autres théories supposent que le fœtus ayant été étranglé par son cordon ombilical il en aurait connu une jouissance prénatale qu’il voudrait reproduire tout au long de sa vie. Mais on ne dispose d’aucun témoignage de ce phénomène. Peu à peu, le BDSM devient un fait social plus reconnu, voire acceptable. Mais il reste bien du chemin pour admettre que certains fantasmes sont incoercibles et parfaitement explicables. Tout le monde sait que la pendaison excite les sens, mais peu de gens admettent que quelqu’un de leur connaissance le soit. Sauf, peut-être au Japon. Les pays nordiques et germaniques semblent plus ouverts à cette possibilité. Il en va de même pour le fétichisme de la laine qui, peu à peu, devient admissible dans ses aspects les plus anodins, mais beaucoup moins dans leur relation au sadomasochisme. Mais le fétichisme, de manière générique devient plus acceptable, ce qui permet de s’affirmer comme amoureux de la laine, tant que ce n’est pas pour dire qu’on veut étouffer ou se faire pendre et étrangler dedans. Ces deux passions sont à la rencontre des pulsions de vie et des pulsions de mort, la pendaison se résout dans le fantasme de mort, le fétichisme de la laine se résout dans le sens de la vie. La pendaison est une naissance dans la mort, la laine est une mort dans le fantasme du ventre protecteur et chaud. Les deux étaient faits pour se rencontrer.       APRÈS PROPOS   Il ne fait pas de doute que cette description historique de la pendaison, des gibets et du fétichisme de la laine n’est pas exempte de prises de position très spécifiques et liés à un corpus de fantasmes qui sont propres à l’auteur. Le lien entre le gibet et la laine est ténu aux yeux de ceux qui ne sont liés ni à l’un ni à l’autre. C’est normal et cela laisse la place à mille autres perversions. Imaginons maintenant un gosse de 11 ou 12 ans dans un gymnase. Il s’est déshabillé pour endosser sa tenue de sport. Il se met à contempler avec gourmandise un camarade au visage d’ange et portant d’épaisses chaussettes de laine lui montant jusqu’au-dessus des genoux tout en marquant de gros plis sensuels. Il provoque son camarade qui se jette sur lui et lui enserre le cou entre ses jambes. Le gamin agrippe les chaussettes de laine couleur bordeaux chiné qui lui serrent le cou devant des camarades hilares. Le gamin s’étouffe, il se sent partir, impuissant, agrippant les grosses chaussettes de laine. Soudain, il est envahi d’une sensation de plénitude pour finir au bout de longues minutes par éjaculer dans son short. Les fantasmes de pendaison comme le fétichisme ont besoin d’un déclencheur, d’un événement princeps qui met en branle la machine fantasmatique. Soudain, toutes les potentialités fantasmatiques se concentrent dans une strangulation orgasmique, obsédante et révélatrice. Toute la mythologie des gibets est construite dans l’inconscient collectif, poussant à la honnir autant qu’à l’adorer, à la fuir autant qu’à la rechercher. Un écrivain tel que Sylvain Tesson l’expose sans fard, dans son livre « NOIR » qui le montre en train de dessiner à longueur de temps des figures de pendus et justifiant tout cela par des considérations esthétiques. La pendaison fait partie des zones d’ombre de l’esprit humain, faites de délices et d’horreur, de peur et de désir, de principes de mort et de vie forcés de cohabiter dans un imaginaire aussi impérieux que difficiles à partager. Il ne me reste, à moi auteur, qu’à réfléchir sur cette imprécation qui me trotte dans la tête : « Tu fus pendu ! ». Et si vous n’y croyez pas, allez vous faire pendre !  
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Par : le 13/01/26
FORMES ALTERNATIVES   La pendaison est l’un des plus anciens et les plus universels des supplices. On la retrouve dans la plus haute antiquité et jusqu’au néolithique, mais aussi sur tous les continents, sous des formes diverses. A Rome, dans l’antiquité, elle était pratiquée en enserrant le cou du condamné dans la fourche d’un arbre, une traverse maintenait le condamné pendu. En Chine, le supplice de la cangue consistait à placer le condamné dans une cage dont le sommet lui enserrait le cou. Les pieds du condamné reposaient sur un tas de pierres. Le bourreau s’asseyait près du supplicié avec un sablier et retirait une pierre à chaque retournement du sablier. Cela pouvait durer de longues heures, voire des jours. Aux îles Sandwich, on pratiquait la mise à mort en étranglant le condamné attaché à un arbre par le cou et en tirant violemment sur la corde en s’aidant d’un arbre voisin. Ce n’était pas une pendaison, mais le but était le même, faire mourir en serrant le cou. La mort devait être quasi instantanée tant la violence des secousses devait détruire les tissus et les os. Dans ce même esprit de strangulation, la garrote espagnole a consisté jusqu’à la fin du XXème siècle à étrangler le condamné assis sur une chaise accolée à un poteau. A l’origine, on utilisait une corde qui était serrée par un bâton que le bourreau tournait jusqu’à strangulation complète. Puis la corde fut remplacée par un dispositif de collier de fer avec une vis que le bourreau serrait. On n’arrête pas le progrès. A l’époque des persécutions religieuses, on étranglait aussi les condamnés avant de les brûler s’ils renonçaient à Satan et à ses œuvres.   Comme on le voit, la pendaison et sa cousine la strangulation sont des façons commodes de donner la mort. Parfois pour plus d’humanité avant un supplice bien pire, parfois avec un luxe de cruauté en usant de la durée pour accroitre les souffrances. Les nazis avaient l’habitude de pendre les condamnés en leur laissant un pied sur le sol, l’autre étant attaché en l’air. L’épuisement d’être sur un pied conduisait inéluctablement le supplicié à s’affaisser et se pendre lui-même. On a l’habitude de distinguer la pendaison de la strangulation car cette dernière ne suppose pas de suspension et la trace que laisse la corde ne part pas vers le haut comme chez les pendus. C’est une distinction subtile qui est démentie dans les faits par toutes les formes hybrides d’exécutions visant à resserrer le cou. On dit aussi que la pendaison occasionne des réactions érotiques que ne provoque pas la strangulation. Ce n’est pas tout à fait vrai si l’on considère que certains jeux érotiques consistent à s’étrangler pour augmenter l’orgasme. La strangulation, comme la pendaison est fortement liée à l’érotisme et participe de la même ambiguïté entre la mort et le plaisir. On dit que l’on ne pendait pas les femmes pour préserver la décence, mais cette règle ne s’appliquait guère aux pendaisons expéditives des coins de rue. Et c’est ainsi que des servantes voleuses ou débauchées finissaient au bout d’une corde dans la tenue de leur emploi, la robe serrée aux genoux par une corde qui entourait leurs jambes gainées de laine grossière. Et, par des nuits de lune gibbeuse, il arrivait que des hommes s’approchent et se suspendent à leur corps étranglé, fendent leurs jupes avec leur coutelas et violent leur corps encore tiède. Et si le guet passait par là, l’homme n’échappait pas au « mariage des pendus » qui consistait à le pendre à la même corde que celle qu’il violait, les deux amants de la nuit demeuraient étranglés par un seul nœud coulant.     FÉTICHISME   La passion sadomasochiste pour la pendaison s’accompagne souvent de fétichisme. En effet, bien que beaucoup d’amateurs de pendaison aiment à pratiquer nus, beaucoup sont adeptes de fétichismes de diverses matières telles que le latex, le vinyle, le cuir et la laine.   Pour expliquer ce lien, il faut considérer que ces fétichismes s’accompagnent de cagoulages, d’étouffements et de strangulation. La pendaison vient rapidement compléter la panoplie. Notamment la laine qui accompagne volontiers les fantasmes médiévaux. Des fantasmes médiévaux qui font rêver de chausses de laine à la sensualité qui vient s’opposer à la nudité et provoque chez le fétichisme une excitation particulière aux parfums de supplice délicieux. De nombreux sadomasochistes amateurs de pendaison, quand ils ne préfèrent pas être nus, apprécient beaucoup de porter de longs et épais bas en laine qui leur rappellent les chausses de pendus si suggestives.   La laine, comme la pendaison, joue sur la relation ambiguë entre le plaisir et l’étouffement, la douceur et l’enfermement, entre la sophistication et la rusticité des matériaux.  C’est cette ambiguïté qui fait que, pour certains, les deux vont idéalement ensemble. La pendaison évoque naturellement des étoffes épaisses et anciennes, telles, bien entendu, la grosse laine qui rappelle la bure des pèlerins médiévaux.   Le jeu du foulard est une traduction particulière de cette proximité des fantasmes. La laine enveloppe le condamné, mais elle peut aussi servir à l’étrangler. Cette passion fétichisée pour la pendaison se retrouve évidemment dans ce pays où les cordes sont divinisées qu’est le Japon. Au pays du shibari, la liaison entre la pendaison et le plaisir sexuel est exprimée sans complexe dans des jeux et des représentations qui vont bien au-delà de ce que les Occidentaux peuvent se permettre. Le Japon est le seul pays libéral à pratiquer la pendaison. Les condamnés à mort sont prévenus qu’ils vont être pendus une demi-heure avant leur supplice qui s’effectue par un long-drop. La pendaison n’y est pas conçue comme une extension des jeux de cordes qui sont tant appréciés dans ce pays. Elle y est traitée de manière à effacer le caractère expressif du supplice. Alors que, dans le passé, le shibari était une méthode de ligotage extrêmement sophistiquée qui pouvait conduire à une mort lente et humiliante, la pendaison y est pratiquée de manière furtive et déshumanisée. Les cordes de chanvre minces et longues utilisées dans le shibari permettaient un ligotage ouvert (non mortel, moins humiliant) à fermé (mortel et très humiliant). De très longues cordes entouraient le condamné de telle sorte qu’il soit totalement immobilisé et suspendu dans le vide et, ainsi de le laisser de longues heures subir son châtiment sous les yeux de l’assistance. Il va sans dire que le Japon est le pays où l’on pratique le bondage avec le plus d’enthousiasme et que les sadomasochistes qui veulent se faire pendre, étrangler, étouffer y trouvent sans peine des prostituées et des clubs où on satisfera leurs pulsions avec la plus grande célérité.   L’art des estampes met très largement en scène les scènes de ligotages cruelles et sophistiquées où des bourreaux suspendent dans des cordes de jolies femmes tatouées. La dimension sexuelle n’est jamais absente car les femmes sont nues et les hommes manifestent sans vergogne leur désire des corps ligotés. Le fétichisme est très présent, il se concentre sur les cordes elles-mêmes, mais aussi sur les kimonos de soie et les écolières en chaussettes et robe plissée. Comme on l’aura vu, la pendaison est beaucoup plus qu’un supplice. Elle plonge ses racines dans l’histoire judiciaire, dans les mythes magiques et dans les pratiques érotiques. Un vieux dicton affirme que tout homme a un roi et un pendu dans ses ancêtres. C’est peut-être pour cela que beaucoup d’hommes (et de femmes aussi) éprouvent une fascination pour la pendaison faite d’horreur et d’attirance. Ce goût prononcé pour la pendaison des sadomasochistes et des fétichistes de tous poils n’a rien à voir avec une position en faveur ou non de la peine de mort. La pratique sexuelle de la pendaison se détache complètement de la réalité du supplice et de son contexte socio-politique. Cela n’est pas un fait récent car les utilisations et représentations de la pendaison dans les œuvres du passé est souvent également détachée de la réalité judiciaire pour mieux exprimer une vision symbolique, esthétique et érotique des auteurs. C’est quand cette distinction n’opère plus que le BDSM devient une pratique dangereuse et aux implications potentiellement criminelles. Le sadomasochisme conduit fréquemment à représenter des punitions, des tenues et des supplices qui effacent le corps, le rendent dépendant et dévalorisé. La laine est une matière d’élection en ce qu’elle masque le corps tout en le faisant régresser dans son épaisseur. Ambiguë, elle protège tout en aliénant. Son ambivalence se marie bien entendu avec celle de la pendaison qui marie érotisme et châtiment. Tous les amateurs de pendaison n’aiment pas la laine, tous les amateurs de laine n’aiment pas forcément la pendaison. Mais, curieusement, ils se révèlent assez souvent au détour des sites de rencontre. Beaucoup d’entre eux sont surpris de ne pas être les seuls à éprouver cette double attirance.       L’ÉJACULATION   Un jour qu’un messager se précipitait au pied de la potence en brandissant la grâce du condamné signée par le roi, le bourreau lui répondit. : « trop tard, il a éjaculé ! ». Il ne fait aucun doute que la pendaison fait bander et souvent éjaculer. Comme on l’a dit, c’est la source du mythe de la mandragore qui pousse au pied des gibets de la semence des suppliciés. C’est aussi ce qui justifie que beaucoup de sadomasochistes s’intéressent particulièrement à la pendaison dans l’espoir de cette jouissance. C’est aussi, encore, ce qui justifie l’attitude de bien des condamnés qui ne craignent pas d’être pendus car ils espèrent cette jouissance. Et on peut clairement la voir sur le corps de pendus en train de se débattre, le corps convulsé, les genoux remontant vers le haut dans une longue vibration. Une bosse apparaît clairement à la place du sexe.   Deux questions se posent. La première est de savoir si le pendu ressent cet orgasme qui se produit dans un grand nombre de cas, surtout quand on hisse le condamné ou que sa chute est très courte. Le pendu se débat puis lentement l’érection apparaît. La sent-il, se sent-il jouir ? La seconde est de savoir pourquoi la pendaison provoque cette réaction érotique. Pourquoi le pendu bande-t’il et éjacule-t’il ? Les spécialistes sont très divisés sur les réponses à ces deux questions et rares sont ceux qui peuvent y répondre d’expérience. Certains pendus qui ont réchappé à leur supplice racontent qu’après un moment de souffrance et d’angoisse, ils ont ressenti un sentiment de plénitude. Les sadomasochistes se font éjaculer au bout de leur corde, mais c’est le plus souvent en raison d’une masturbation menée par eux-mêmes ou leur partenaire. Les dominatrices qui pratiquent ce jeu ne pendent leur sujet qu’une fois qu’il s’est mis à éjaculer. Ce n’est pas du jeu.   La jouissance du pendu ressemble à celle du noyé qui meurt d’hydrocution. Il arrive qu’on la ressente quand on se baigne dans une eau trop froide. Il est probable que cette éjaculation se produit dans un état de conscience altérée, au bord de l'évanouissement. La réponse à la seconde question est tout aussi difficile à cerner. Ce qui provoque l’érection et la jouissance divise les experts. Il en est qui affirment que l’érection n’est due qu’à l’afflux du sang dans le bas du corps en raison de l’arrêt du cœur. Il n’y aurait donc pas de jouissance. Mais cela n’explique pas l’éjaculation. D’autres pensent à une réaction neurologique qui est provoquée par la traction sur les vertèbres cervicales et aussi par une pression du le nerf vagal. Dans ce cas, il y aurait jouissance, mais pas forcément consciente puisque le système nerveux est lésé. Une troisième explication est liée à l’anoxie cérébrale provoquant un réflexe de survie, comme l’arbre qui meurt projette sa semence pour renaître plus tard en d’autres arbrisseaux. Et là, on entre dans un univers magique où la jouissance aurait toute sa place. On peut aussi se demander si cette réaction très visible chez les hommes se retrouve chez les femmes. Ce qui expliquerait que certaines femmes adorent être pendues. Il n’en demeure pas moins vrai que la pendaison, contrairement à tous les autres supplices, est fortement liée à l’érotisme et que ce lien est connu depuis des siècles, faisant de ce supplice un des plus appréciés par les victimes comme par les spectateurs. La jouissance due à la privation d’oxygène peut être reliée à la sensation d’étouffements que certains recherchent en s’enfermant la tête dans d’épaisses cagoules que nous préférerons en grosse laine. C’est ainsi que les jeux de pendaison s’agrémentent le plus souvent de cagoules ou, parfois, même d’épaisses couvertures couvrant tout le corps. Il est très possible que la jouissance du pendu soit de diverses sortes qui se combinent entre elles au gré des circonstances et des méthodes employées.
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Par : le 13/01/26
LA PENDAISON MODERNE   Dès la fin du XIXème siècle, la pendaison traditionnelle où un public nombreux se repaissait des soubresauts d’un condamné à la langue gonflée et le sexe dressé, disparaît au profit d’une prétention hygiéniste qui la prive de son public au profit de témoins compassés. Cagoulé, ligoté, le condamné est amené sous la corde qu’on ajuste avant d’ouvrir une trappe qui le fait chuter d’une hauteur calculée pour lui briser la nuque sans le décapiter. La mort est supposée immédiate et le spectacle ne dure quelques instants. Ce type d’exécution est volontairement rendu aseptique, furtif, indifférent. Les dignitaires nazis et les criminels de guerre japonais finirent ainsi au fond de trappes, le cou brisé par de grosses cordes de chanvre. Certains survécurent un peu à la chute et se débattirent un moment en grognant. Mais la justice était expédiée avec la bonne conscience de sa préparation scientifique. En Pologne et dans les autres pays de l’Est, on préféra pendre les criminels nazis de manière plus simple et plus visible, précipitant tous les suspects de l’arrière de camions pour les voire s’agiter  dans leur asphyxie. Ce type de pendaison est né de visions humanitaires de la mise à mort. Quitte à exécuter, il convient de le faire proprement. Ce type de pendaison est encore en vigueur dans plusieurs pays tels que le Japon ou le Koweït. Cette forme d’exécution nie la dimension spectaculaire et ambiguë de la pendaison dont l’objectif était de provoquer une agonie. La dimension érotique y est proscrite. La pendaison ordinaire, celle qui a prévalu pendant des siècles avec son cortège de cruauté et de sexe a également traversé le temps et est en vigueur dans les pays qui recherchent la souffrance du supplicié. On la retrouve à l’infini dans l’Allemagne nazie où être pendu suppose une souffrance qui fera le bonheur des bourreaux. On la trouve aussi en Iran où l’on cherche à provoquer la peur chez les condamnés, mais aussi chez le public.   Il ne fait aucun doute que la pendaison pratiquée ainsi par des autorités au sadisme revendiqué provoque la compassion, mais aussi, chez beaucoup, un sentiment ambigu d’excitation érotique. Dans tous les cas, il ne s’agit pas seulement de tuer, mais de faire souffrir et de provoquer un effet de peur dans le public. Les nazis pratiquaient la pendaison systématique des partisans et n’hésitaient pas à pendre en public des femmes et des enfants dans des mises en scène macabres où la mise à mort était secondaire par rapport à l’exhibition du danger à s’opposer à leur présence. Mais en fait, on sait que beaucoup de soldats allemands se masturbaient durant les pendaisons qu’ils photographiaient. Il n’est pas douteux que les mollahs iraniens à la sexualité perturbée tirent un plaisir érotique à pendre leur jeunesse et à contempler leur longue agonie devant une foule hystérique haranguée par des haut-parleurs. Contrairement à la pendaison « moderne », ce type de pendaison se fait souvent en « grappes » où plusieurs condamnés sont exécutés en lignes où les pendus se bousculent en se débattant. Tout à l’opposé de la pendaison hygiénique du long drop, cette pendaison mise sur la durée, le spectacle, sur les gesticulations et le visage congestionné des suppliciés. C’est la pendaison des tyrans et des peuples rendus fous par des idéologies et des religions dévoyées. C’est aussi la pendaison des lyncheurs qui n’ont besoin que d’une corde et d’un arbre pour exécuter les noirs séditieux devant une foule enthousiaste avide de voir le malheureux s’étrangler lentement. Elle nous vient en droite ligne du bas Moyen Âge où on la pratiquait exactement dans les mêmes conditions, avec les mêmes buts, pendre et étrangler jusqu’à ce que mort s’ensuive. Et c’est précisément cette pendaison que l’on retrouve dans les jeux sadomasochistes où la jouissance vient de la lenteur de la strangulation tandis que les pieds ont quitté le sol.   Et il n’est pas rare que des suicides par pendaison ne soient que le résultat malheureux de jeux érotiques imprudents. Les amateurs de pendaison érotique pratiquent le plus souvent en secret et finissent souvent au bout de leur corde. Ceux qui les retrouvent préfèrent parler de suicide que de jeu érotique qui aurait mal tourné. Dans ces jeux, les amateurs de pendaison aiment que leur bourreau soit une femme, une dominatrice qui se dévoue à leur plaisir pendant qu’ils s’étranglent au bout d’une corde. Il y a dans ce jeu de pendaison une sorte de métaphore de l’acte sexuel qui augmente considérablement la jouissance. Cela évoque la notion de bourrelles qui, dans les faits n’ont guère existé au cours de l’histoire. Ce métier étant avant tout dévolu à des hommes que l’on voulait robustes et sans scrupules. Toutefois, pendant la période nazie, de nombreuses femmes se commirent à jouer le rôle de bourrelles dans les camps de concentration. Particulièrement sauvages, ces femmes, souvent très jeunes, se plaisaient à supplicier les déportés et à participer à leur pendaison.     A La fin de la guerre, beaucoup furent prises par les troupes alliées et par les peuples libérés. La plupart finit au bout d’une corde dans un juste retour des choses.         LES MILLE FORMES DE LA PENDAISON   Si l’on excepte la pendaison avec long drop qui est supposée rompre les vertèbres instantanément et provoquer la mort pour autant qu’on a utilisé une corde suffisamment solide, peu élastique, placée sous l’oreille gauche, avec une chute en rapport avec le poids du condamné, la pendaison revêt d’innombrables aspects qui dépendent de la corde, du nœud, de la manière de pendre, de la potence et de la place du nœud autour du cou. Pour commencer, la place de la corde autour du cou, en particulier le nœud, joue un rôle majeur. Placé sur la nuque, la corde va comprimer la trachée, bloquer les artères et les veines, repousser la langue et presser sur le nerf vague. Le pendu perd conscience rapidement, sa langue sort, il bande et éjacule et meurt sans gesticuler au bout de sa corde. Placée sous le menton, la corde ne produit aucun des effets qu’elle a quand elle est placée sur la nuque, ou tout au moins, les atténue considérablement. Le pendu se trouve en souffrance tout en respirant encore. Il se débat, convulse et donne des secousses avec ses jambes, ce qui a pour conséquence resserrer le nœud, provoquant une lente strangulation. La mort ne surviendra qu’au bout de longues minutes, parfois un quart d’heure. Les effets érotiques sont provoqués par la pression de la corde sur le cervelet dont on sait qu’il provoque une éjaculation réflexe quand il est lésé. C’est la forme de pendaison la plus cruelle car l’agonie dure particulièrement longtemps. La corde peut aussi être sous l’oreille gauche, ce qui bloque le retour veineux et conduit à l’accumulation du sang dans la tête, provoquant une cyanose du visage. La langue sort, la réaction érotique est possible. On parle de pendu noir. Placée sous l’oreille droite, la corde bloque l’arrivée du sang, l’inconscience vient rapidement par anoxie cérébrale. Le visage du supplicié se vide de son sang. On parle de pendu blanc. Bien entendu, les bourreaux expérimentés savent où placer la corde quand ils cherchent à hâter la mort ou la retarder pour le plus grand plaisir de l’assistance. La taille de la corde joue aussi un rôle, plus mince, elle comprime plus le cou, tandis que plus grosse elle répartit la pression et ralentit l’agonie. La taille du nœud est aussi importante. Le nœud de pendu coulisse difficilement tandis qu’une simple boucle va produire une rapide strangulation. La longueur de la corde joue un rôle dans son comportement. Une corde trop élastique le deviendra encore plus lorsqu’elle est longue. Dans bien des circonstances, les suppliciés pendus montent et descendent comme des ludions dans leur trappe. Les cordes de chanvre, quand elles n’ont pas été bouillies, les cordes de coton ou de nylon utilisées en Iran sont aussi très élastiques. Il arrive parfois qu’un pendu, que l’on a fait tomber de son tabouret, se balance un instant en se débattant. Puis ses pieds touchent le sol et le malheureux demeure ainsi, à moitié pendu, les pieds sur le sol. Son agonie sera interminable car la strangulation est devenue inefficace. Cela arrive assez souvent et les bourreaux n’ont guère de solution pour mener à bien le supplice, sinon de détacher le pendu et le rependre avec une corde plus courte. Les nazis comme les Iraniens profitent souvent de cette élasticité pour rendre la pendaison plus cruelle et plus spectaculaire pour les spectateurs qui peuvent voir le pendu s’étouffer bien plus lentement. C’est aussi un phénomène qui intéresse les sadomasochistes qui bénéficient d’un étranglement moins brutal.   Un bourreau expérimenté peut intervenir sur ces paramètres pour agir sur l’exécution et faire qu’un pendu meure vite ou lentement. L’objectif est toutefois d’obtenir un beau pendu avec une langue bien sortie et des convulsions spectaculaires.   Il lui suffira de placer la corde au bon endroit pour que l’agonie du condamné soit courte ou longue. Dans les jeux sadomasochistes, le danger sera d’autant plus grand qu’on ne tiendra pas compte des facteurs qui interviennent dans la pendaison. En général, le caractère spectaculaire et fétichiste intervient pour choisir une corde plus grosse et un nœud coulant plus imposant. Mettre la corde sur la nuque provoquera aussi bien l’éjaculation que la perte de conscience… Mais il n’y a pas que la position de la corde qui joue un rôle important dans le supplice. La façon dont le condamné est pendu compte tout autant. Deux façons de pendre peuvent se produire. La première consiste à faire tomber le pendu d’un support. Dans la pendaison médiévale, il s’agit d’être jeté sous l’échelle ou de basculer du « monte à regret ». Cela produit une secousse brutale qui resserre le nœud coulant et augmente la strangulation. C’est aussi le cheval qu’on fouette dans les westerns. Tout l’art de ce type de pendaison est de provoquer une chute qui ne tue ra pas le condamné car on veut le voir se débattre au bout du nœud coulant. A la place du tabouret ou de l’échelle, on voit souvent des pendus tomber de l’arrière d’un camion et se balancer à la potence. Mais, à défaut, on les fait tomber de caisses de boisson. L’autre manière de pendre, la plus simple, consiste à hisser le condamné et de le laisser se débattre au-dessus du sol. Dans ce cas, il n’y a pas de chute et seuls la corde et les spasmes du supplicié vont mener le supplice à son terme. Plutôt que de hisser manuellement les pendus, les Iraniens utilisent des camions grues qui permettent de hisser le pendu très haut et de permettre à une grande foule d’assister au supplice. Hisser le pendu est la méthode la moins dangereuse des pendaisons érotiques car il est plus facile de relâcher la corde en cas de détresse. De plus, avec un nœud avec blocage ou coulissant difficilement, on ralentit la strangulation. Il existe aussi une méthode de pendaison assez rare qu’on appelle pendaison à l’autrichienne. Au lieu d’être pendu à une potence, le condamné est hissé à un poteau, puis relâché après qu’on lui a passé un nœud coulant. Un aide serre les jambes du condamné pour éviter les convulsions. Cette méthode a pratiquement disparu avec la disparition de la peine de mort dans les Balkans et en Autriche. Mais elle a été longuement pratiquée jusqu’à la fin de la seconde Guerre Mondiale. L’utilisation de cagoules est très fréquente. Elle permet de ne pas voir les grimaces des suppliciés. Mais on peut aussi imaginer que la cagoule contribue au supplice masquant le condamné à la vue du monde qui le met à mort. La pendaison moderne avec long drop y recourt systématiquement tandis qu’on se contente de bander les yeux des pendus iraniens. Mais on se rend compte que, jadis, dans les Balkans, on pendait les condamnés dans des sacs et que dans certains pays du Moyen Orient, on les exécute enveloppés et ligotés dans des couvertures qui serviront à les enterrer.   Le pendu est masqué, il ne devient plus qu’un poids mort agonisant hors du monde visible. Encore une fois, la pendaison est un supplice ambigu qui se donne à voir tout en se dissimulant. Et cette ambiguïté existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays. Étrangler, tant par la pendaison que par d’autres moyens, doit se voir, doit exhiber ses effets et la souffrance du supplicié pour plaire aussi bien au peuple, aux dieux, ou, aussi aux partenaires sexuels. Les pendaisons simulées jouent considérablement sur cette apparence du pendu en état de souffrance.   On voit ainsi se montrer des victimes de pendaison étouffant ou en extase sexuelle au bout de leur corde. Bien entendu, cela s’entend quand on opte pour une pendaison nue et sans cagoule.
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Par : le 13/01/26
  LA CULTURE DE LA PENDAISON   Bien des expressions courantes et des superstitions nous viennent des pendus. On n’aime pas passer sous une échelle, non pas pour éviter la chute d’un pot de peinture, mais parce que « passer sous l’échelle », c’est être jeté dans le vide par le bourreau après qu’il nous a passé le nœud coulant. « En baver » fait référence au fait que les pendus bavent abondamment en s’étranglant. Les pendus étaient partout. On pouvait être pendu pour le moindre des larcins, souvent justifié par la misère et la faim. Les potences étaient souvent plantées aux croisements de rues, sur une petite estrade. Le passant pouvait regarder le pendu se débattre en allant faire son marché. Le cadavre se balançant laissait indifférent. On le montrait aux enfants pour les faire mieux se comporter. La pendaison ne fait pas peur, elle fait partie de la vie. On ne regarde les exécutions qu’à l’occasion, quand on connaît le condamné ou qu’il jouit d’une certaine réputation. On amène les enfants pour qu’ils voient ce qui attend ceux qui se conduisent mal. L’exécution est en général vite expédiée. Le condamné est amené, les mains liées dans le dos. On le fait monter sur l’estrade, puis sur le tabouret, le monte à regret, le bourreau lui passe le nœud coulant et, d’un coup de pied, renverse le tabouret. Le condamné tombe et la corde se serre. Il s’étrangle lentement en agitant les jambes, tentant de ramener ses mains devant lui. Chaque secousse resserre la corde et sa langue sort, toute gonflée de sa bouche. La bave coule. Parfois, de bonnes âmes viennent l’attraper par les jambes pour le tirer par secousses et hâter sa mort. Il a été pendu dans la tenue qu’il portait quand on l’a arrêté, en général un surcot et des chausses. Il est interdit de lui voler ses vêtements et le corps est gardé tant qu’il n’est pas détaché de la potence. Pourtant, la nuit, des âmes grises lui voleront ses chausses et on le retrouve les jambes nues au matin.   C’est ce que l’on voit sur le détail du tableau de Pisanello. Le jour de leur pendaison, ils portent des chausses colorées. Peu de temps après leurs chausses ont glissé, puis, plus tard encore, elles ont été dérobées et ils ont les jambes nues. Pendant la nuit, aussi, pour quelques deniers, les sorcières du coin viennent gratter le sol et récolter la semence qu’il a éjaculé pendant sa strangulation. Tout un commerce obscur se fait autour des nombreux pendus de la capitale. On vend aussi des brins de la corde, ils portent bonheur et rendent les femmes fertiles. Durant les exécutions, les ribaudes proposent leurs mains à des hommes excités qui viennent jouir en regardant le supplice. On ne s’émeut pas de devoir être pendu car elle fait partie du quotidien et du destin du peuple. Il vaut bien mieux être pendu et étranglé que roué, bouilli ou décapité. Il en va différemment pour les pendaisons royales qui ont lieu place de Grève où trois hautes potences, dont une double, se dresse à près de huit mètres du sol. Là, ce sont des pendaisons judiciaires exécutées après jugement au nom du roi. On y exécute des bandits célèbres et toute une foule vient assister au supplice. Le condamné est amené dans une charrette, en longue chemise et les jambes nues ou vêtues de chausses. Il porte au cou trois cordes de chanvre. Deux d’entre elles sont assez épaisses et ont des nœuds coulants, ce sont les tortouses. La troisième corde, plus fine est juste attachée à son cou et servira à tirer le condamné et à le faire tomber de l’échelle, c’est le get. Le bourreau attend près d’une longue échelle. Quand le condamné arrive, il se saisit des trois cordes et en s’aidant du get, il fait monter le condamné vers le haut de l’échelle. Il attache les tortouses au bras de la potence. Pendant ce temps, l’aide du bourreau a aussi gravi les barreaux de l’échelle. Il attache les jambes du condamné pour éviter l’indécence des convulsions. Mais cela n’est pas toujours le cas. C’est pour cela que l’on voit bien, d’en bas, l’érection des pendus. Le condamné est tiré dans le vide avec l’aide du get et il se retrouve pendu à plusieurs mètres du sol. Si on ne l’a pas condamné à être étranglé et pendu, le bourreau et son aide peuvent monter sur ses épaules, sur ses mains liées ou en le tenant par les jambes, le secouer assez vigoureusement pour qu’il meure plus vite. Mais c’est loin d’être la règle générale et la foule adore que le supplicié dise la messe avec ses pieds. En général, les exécutions attirent une foule nombreuse et avide de sang. Les pendaisons sont plus banales, moins sanglantes, mais leur public nombreux est souvent animé de sentiments érotiques troubles que les prostituées se pressent de satisfaire pour quelques sous. Les spectateurs sont attentifs pour repérer l’érection des suppliciés et l’on se satisfait de voir la semence tomber sur le bois de l’échafaud, parfois avec de la pisse et des excréments. Mais, contrairement à ce qu’on dit, les pendus pissent chient rarement alors qu’ils éjaculent deux fois sur trois. Il demeurera ainsi, au bout de ses cordes jusqu’au lendemain où on viendra le détacher pour l’emporter aux fosses du gibet de Montfaucon. Pendant la nuit, malgré la garde, il aura été dépouillé de ses vêtements et de tout ce qu’on aura pu lui voler. Les pendaisons publiques sur la place de Grève auront lieu jusqu’à la Révolution où la guillotine remplacera le trouble plaisir de la corde par la brutalité de la décapitation. Alors que les femmes, prostituées et sorcières, fréquentent les potences et les gibets, il est considéré comme inconvenant de les pendre. On préfère grandement les enterrer vivantes. L’Esméralda de Victor Hugo aurait eu peu de chance d’être pendue. Toutefois, il est courant de pendre les femmes dans d’autres régions et d’autres pays. On se contente de leur lier les jambes par-dessus leur jupe pour éviter que l’on voie leurs parties intimes. Il n’en demeure pas moins évident que les pendaisons de femmes sont plus rares, sauf quand l’Angleterre se décide à les pendre à tour de bras au XVIème et XVIIème siècle. Cette pratique sera largement exportée en Amérique comme nous le rappelle le sort des Sorcières de Salem.     LITTÉRATURE   La pendaison a grandement inspiré les auteurs et les artistes. Bien entendu, cela commence avec Villon, mais, au XVIIème siècle Sade et d’autres auteurs érotiques feront référence à la sensualité de la pendaison. Puis, à l’époque romantique, elle revient en force sous l’alibi de sa dénonciation, mais aussi ouvertement pour exalter la fonction sexuelle. On la retrouve sous la plume de Musset dans Gamiani. Rimbaud lui consacrera un de ses poèmes les plus inspirés.   La pendaison prend une dimension onirique et violemment sexuelle et on la retrouve plusieurs fois sous la plume d’écrivains qui se repaissent de la décrire dans ses détails d’autant plus excitants qu’ils sont atroces. Nerval se pendra, Baudelaire en parlera avec mépris. Charles Dickens en parlera dans Oliver Twist. Les romantiques se repaissent de l’ambiguïté de ce supplice. Peu à peu, la pendaison réelle se distingue de la pendaison romantique et érotique. En Angleterre on trouvera bientôt des clubs de pendus où d’élégant gentlemen se feront pendre jusqu’au plaisir par d’expertes prostituées. La pendaison habite les arts sans masquer sa dimension érotique dans le cinéma, la littérature et la bande dessinée. Ridley Scott manque rarement d’insérer une scène de pendaison dans ses films. William S. Burrough, un des écrivains essentiels de la Beat Generation, consacre un ouvrage entier à la pendaison érotique intitulé « les Cités de la Nuit Écarlate » en 1981. Le livre parle d’un monde futur où la pendaison est devenue un art de vivre et de mourir. La dimension sexuelle est fortement mise en évidence, sans aucun détour. Le livre est aujourd’hui assez difficile à trouver et apparaît de façon assez discrète dans les biographies d’un auteur qui avait la réputation d’être un provocateur patenté.   Bien entendu, on la retrouve dans la littérature, soit la littérature historique qui se repaît de la décrire, soit la littérature érotique qui en fait un instrument de jouissance. Margaret Atwood multiplie les scènes de pendaison dans la Servante Écarlate. Ce que reprennent largement les films et séries qui en ont été tirés. La bande dessinée historique ne manque jamais de nous proposer des pendaisons riches en détails plus ou moins inventés et parfois nettement érotisés. Certains artistes en font un sujet central de leur expression. Giotto, Botticelli, Pisanello, Léonard de Vinci et d’autres peintres italiens ont représenté des pendus au détour de leurs tableaux Léonor Fini réalisa toute une série de planches d’eau forte représentant des pendus avec un clair souci d’érotisme. L’art aime bien l’esthétique trouble des potences et des pendus agonisants. La pendaison est devenue un sujet d’expression artistique qui repose presqu’entièrement sur la collusion entre l’érotisme et la cruauté du châtiment. Elle abandonne le réalisme et la violence du supplice réel pour s’attacher à la jouissance de l’agonie. Bien entendu, pour autant qu’elle est un sujet sous-jacent de nombreuses œuvres, elle est stigmatisée par la morale et l’idéologie de l’époque globalement hostile à la peine de mort. Il faut un alibi, il faut se dissimuler. C’est peut-être ce caractère transgressif qui la rend plus excitante. Peu à peu, elle se dissimule dans les milieux sadomasochistes, en particulier dans les pays germaniques et anglo-saxons. Et par un retour des choses, l’acceptation de plus en plus ouverte du BDSM fait qu’elle revient par la porte dérobée des sexualités atypiques. Dans toutes les bibliothèques bien tenues des derniers siècles il était d’usage de disposer de ce qu’on appelait un ENFER. C’était une partie, peu accessible aux yeux innocents, qui était destinée à la littérature et aux essais sur le sexe, la magie et la mort. On y rangeait les ouvrages censurés et les textes et estampes représentant des scènes contre la morale et la bienséance. Sade y occupait une bonne place, mais aussi des ouvrages rares où la pendaison érotique tenait une place de choix. Beaucoup d’auteurs des XVIIIème et XIXème siècles ont consacré une part discrète de leur œuvre à rédiger des ouvrages strictement destinés à l’enfer des bibliothèques. Ces ouvrages se vendaient fort cher. Ils y prenaient un malin plaisir à mêler le sexe aux supplices et les pendus y apparaissaient en bonne place.
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Par : le 13/01/26
  LE BOURREAU   Le bourreau, ou, plus précisément, le « bourrel », était « l’exécuteur en chef des arrêts de justice ». Il était chargé de l’exécution des arrêts de haute et de basse justice, c’est-à-dire des mises à mort et des tortures et mutilations. Il existe toute une mythologie des bourreaux, tant dans leurs vêtements (la cagoule), que dans leur statut (famille d’exécuteurs fameuses et prospères). En fait, il n’en était pratiquement rien. Le bourreau était souvent un ancien criminel, un boucher ou un bourrelier, que l’état réquisitionnait pour exécuter les condamnés. La profession de bourreau ne devient mieux définie qu’à partir du XIIIème siècle, quand le nombre d’exécution augmente considérablement. Avant, le bourreau était désigné pour exécuter les assez rares condamnations à mort du haut Moyen Âge. La pendaison représentait 70% de son activité de bourreau. Il devait prendre soin des potences et des cordes. Il était aussi chargé des tâches de voirie et d’équarrissage. Sa tenue devait bien le distinguer, souvent un costume à rayures rouges avec l’insigne d’une potence ou d’une hache. En général, il ne portait pas de cagoule. Dommage pour le mythe … Il portait souvent des chausses de laine ou de cuir rouge et un chapeau qui ne cachait pas son visage. Le bourreau était une personne réprouvée, impure, qui polluait tout ce qu’il touchait. Le pain qu’on lui destinait était retourné et il avait droit de prélever sur les marchés tout ce qu’une grosse main de bois qu’il portait pouvait contenir. C’était ce qu’on appelait le droit de havage. Le bourreau était un solitaire et le mythe des familles de pères en fils n’a pas vraiment existé durant le Moyen Âge. Cela explique que la fameuse habileté des bourreaux à exécuter n’est pas forcément vrai. Être bourreau devient une fonction mieux représentée à la fin du XVIIème siècle où il devient un serviteur du roi pour une charge qui lui est attribuée. Après la Révolution, il deviendra un fonctionnaire. La mythologie des bourreaux est plus attrayante que la tristesse de son état au Moyen Âge où, entre le condamné et le bourreau, il y en a un qui a choisi le bon bout de la corde.   L’avantage de la pendaison était qu’elle était difficile à ne pas réussir, ce qui n’était pas le cas d’autres exécutions comme la décapitation. Au XXème siècle, les bourreaux revêtiront des uniformes militaires, des costumes de ville avec chapeau. En Iran, on voit reparaître des cagoules, sorte de résurgence du mythe du bourreau masqué. Bien entendu, la mythologie du bourreau l’emporte de loin sur cette terne réalité historique, surtout chez les amateurs de pendaison érotique qui se voient bien plus volontiers étranglés par un exécuteur (ou une exécutrice) parés de tous les attributs qui forment l’imaginaire du bourreau. Dans ce cas, reparaissent les grandes cagoules et les vêtements qui sont tous des métaphores de la cruauté sans frein. Le noir, le rouge, le cuir, les clous … Les longues chausses de laine rouge sombre sont un des attributs que certains apprécient particulièrement, surtout quand le bourreau s’installe sur vos épaules pour hâter la strangulation.         LE CORTÈGE DES PENDUS   Le trajet vers le gibet jouait un rôle important dans le processus d’exécution. Il s’agissait souvent de parcourir plusieurs kilomètres pour se rendre à Montfaucon ou à Tyburn. Aller de la prison à la potence faisait l’objet d’une procession d’autant plus lente que le cortège devait se frayer un passage au milieu de la foule venue voir de près les condamnés, pour huer, leur jeter des détritus ou, parfois aussi, leur manifester pitié et sympathie. Le chemin entre Newgate et Tyburn était bordé de pubs où l’on faisait halte et où on buvait de la bière. Ce qui faisait qu’à leur arrivée à la potence les bourreaux comme les condamnés étaient fin saouls. Le trajet vers Montfaucon était moins riche en libations, mais des religieuses distribuaient aux futurs pendus du pain et du vin, une tradition qui devait être respectée pour que les choses se passent dans les règles et les usages. Il en allait de même place Grève, même si le cortège allait bien moins loin, du Grand Chatelet aux hautes potences royales. Quand il s’agissait de pendre au coin d’une rue un larron pris sur le fait, rien ne dit si on se livrait à des libations. Se rendre à la potence était donc un cérémonial relativement débonnaire. Plutôt que de la solennité, les pendaisons, surtout quand on allait pendre plusieurs condamnés, étaient des fêtes où le macabre se mêlait aux excès de boisson et de toutes sortes de pratiques obscènes et malhonnêtes. Les ribaudes accompagnaient les étudiants et les truands en quête de sensations. Les bourgeois curieux se faisaient larciner par tout ce qui pouvait provenir des cours des miracles. Les condamnés, leurs bourreaux et le cortège des spectateurs se connaissaient souvent, venaient des mêmes milieux, certains avaient simplement écopé du mauvais côté de la corde. Les cortèges étaient en général escortés de soldats armés qui veillaient à ce que rien ne dégénère. Les excès de boisson et les sentiments plus ou moins violents entre les condamnés, les bourreaux et l’assistance pouvaient souvent dégénérer en batailles rangées. Paris, comme Londres, ou toutes les capitales d’Europe étaient de véritables nids de délinquance et de violence. En ces périodes de guerre, de grand froid, de peste et de violence générale, la mort et la superstition faisaient bon ménage et les exécutions étaient des événements expiatoires qui détournaient le public de l’âpreté des temps. La pendaison elle-même était le couronnement de cette bacchanale qui durait une grande partie de la journée. Ces cérémonies disparurent avec le XIXème siècle et la transformation des exécutions en processus administratifs aux règles sèchement édictées par des fonctionnaires ans âme. Aujourd’hui, en Iran, on assiste à de tels événements. La foule accompagne les pendus, pousse des hurlements pendant l’exécution. Les condamnés saluent leur public avant d’être hissés par leur grue. Le pire qui puisse arriver est que l’on soit exécuté dans une pièce isolée, s’étranglant dans le silence sans personne pour regarder et participer. Entre la pendaison expéditive des manants aux potences des carrefours et les grandes cérémonies des gibets, il existe une bien plus grande distinction que la rapidité du supplice. Les grandes pendaisons publiques participaient de la vie sociale. Finir au gibet était le destin des criminels qui tiraient gloire et sentiment d’immortalité en étant pendu en grande pompe dans une fête populaire. Se bien comporter face à la corde clôturait l’existence d’un truand par un acte d’héroïsme. Éjaculer en public, c’était presque faire l’amour à la foule. On notera que dans ces scènes de pendaisons ne faisaient que peu appel à la religion. En dehors des religieuses qui distribuaient une dernière collation, les pendus avaient rarement droit au secours de l’Église. Ce n’est qu’après de longues années qu’on érigea une croix près de Montfaucon. Les pendus n’étaient pas inhumés en terre consacrée. La plupart s’en fichaient complètement. L’absence de religion sur les lieux de pendaison ouvrait la porte à toutes les manifestations païennes et obscènes. Les ribaudes faisaient leur affaire à tous les spectateurs excités par la corde, les magiciens de tout poil menaient leurs expériences au parfum de souffre, les sorcières cueillaient la mandragore et en vendaient des racines aux badauds naïfs. Les larrons vidaient les escarcelles avec un talent que la fascination pour les convulsions des pendus ne rendait que peu nécessaire. On amenait aussi les enfants pour leur faire entrevoir leur destin s’ils suivaient la route des voleurs. Les voleurs de cadavres attendaient patiemment que la foule se disperse pour dépouiller les pendus et revendre leur butin. Pour ces mille raisons, les alentours des gibets étaient terriblement mal famés. Tant parce que le lieu était insalubre et puant que parce que tous ces métiers douteux s’exerçaient près de du gibet. On murmurait même que les bouchers (qui exerçaient souvent le métier de bourreau) faisaient d’excellents pâtés avec de la chair de pendu et qu’on servait de telles terrines avec du mauvais vin dans les tavernes borgnes qui entouraient le lieu d’exécution. Ces commerces infâmes dont on ne saurait vraiment prouver comment ils existaient étaient surtout la preuve de l’existence d’une vie occulte où la pendaison jouait un rôle propitiatoire considérable. Ce rôle est à la source, ou au moins participe, à l’image particulièrement riche des gibets et des pendus. La potence serait un miroir inversé et magique de la crucifixion. Ce qui la fait honnir, bien sûr par l’Église qui n’y voit que toutes sortes de manifestations de l’enfer. C’est, bien sûr, de cet univers maléfique et débridé, en opposition avec la pensée normée, que s’inspirera la littérature et les arts, depuis Sade jusqu’aux romantiques, puis les symbolistes, pour finir dans les créations provocatrices du XXème siècle. Ces utilisations du monde des gibets, à de rares exceptions, exprimeront la trouble fascination pour les pendus et la forte sexualisation des pendaisons. Ce qui, au fond, n’est que la prolongation de l’univers des gibets médiévaux. Le bourreau, la victime, le spectateur et la sorcière se confondent dans un personnage hybride en quête de sensations terribles et délicieuses sublimées par les sentiers ténébreux de l’imagination. Quand les sadomasochistes d’aujourd’hui sont tentés par la pendaison, c’est parfois pour la simple expression sexuelle d’un supplice érogène, c’est aussi, bien souvent, pour l’expression de ce cortège complexe de magie et de cruauté enfoncé comme la mandragore dans l’inconscient collectif. Le gibet est le sexe dressé de l’instinct de mort.  
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Par : le 13/01/26
  LA PLACE DES GIBETS DANS L’HISTOIRE   On associe souvent la pendaison à certaines époques et certaines cultures. Ainsi, on l’associe sans peine au Moyen Age, à l’Angleterre, aux westerns, çà l’Iran et au nazisme. Toutes ces références sont liées à la fréquence et la facilité des pendaisons à ces époques et dans ces pays. Mais la représentation la plus frappante de la pendaison est moins la potence que le gibet. La potence sert seulement à exécuter tandis que le gibet y ajoute le fait d’exposer. Non seulement exposer les suppliciés, mais aussi le pouvoir. Le roi avait droit à autant de piliers qu’il le voulait, le duc avait droit à huit piliers, le comte quatre, et ainsi de suite. Le gibet n’était pas seulement un lieu d’exécution, c’était un lieu d’exposition des suppliciés qui avaient été pendus, décapités, écartelés sur les échafauds de la capitale et de ses enivrons. C’était un leu de mise en scène où les corps étaient exposés selon des mises en scène visant à mettre en valeur le statut du condamné et l’ignominie de ses crimes. C’est au Moyen Âge que se développe le concept de gibet. Avant, on se contentait d’exécuter, de de montrer l’atrocité du supplice. Désormais, le gibet s’inscrit dans la permanence, ceux qui y sont pendus y demeurent jusqu’à leur complète décomposition et leur chute dans la fosse aménagée entre les piliers. Cette exposition durera jusqu’au XVIIème siècle, quand la fascination de la mort perdra peu à peu son sens. Mais quand on parle de Moyen Âge, on fait allusion à une période qui va de la chute de Rome à la fin de la Guerre de Cent Ans, une période presque mille ans. Et cet immense âge se divise, habituellement, en deux grandes époques : le Haut Moyen Âge qui va de 476 au XIIème siècle ; Le bas Moyen Âge qui commence au XIIème siècle jusqu’à la Renaissance. Contrairement à ce qu’on imagine souvent, le Haut Moyen Âge n’est en rien une période de violence et de régression culturelle. Au contraire, c’est une époque de grand dynamisme moral, scientifique et culturel. Les cultures romaines, byzantines, arabes, celtes et germaniques se rencontrent, se mélangent et s’enrichissent mutuellement. On se pique de vivre à la romaine, de jouir des raffinements byzantins ou arabes. On est propre car bien des choses se passent dans les étuves qui sont très fréquentées. On négocie bien plus qu’on ne se fait la guerre, l’humanisme prévaut le plus souvent et la féodalité engendre un réseau de suzeraineté et de vassalité qui équilibre considérablement les relations entre les princes. L’Église joue un rôle modérateur des passions humaines et atténue les pulsions violentes des juges et des gens de pouvoir. On exécute bien moins qu’on ne l’imagine, commuant les peines en amendes et pénitences. Il y a bien des gibets et des potences, mais moins et plus discrets que ce qui viendra après. Cette période dure près de sept cents ans. Quand même ! Le Bas Moyen Âge est marqué par le développement de la monarchie centralisée en quête de conquêtes, par l’apparition de la peste, par des désordres climatiques porteurs de famines, par les croisades et les hérésies. C’est aussi l’époque de la Guerre de Cent Ans qui a duré plus de cent ans et qui a vu le pays se couvrir de bandes armées avides de crimes divers. En quelques années, tout ce qui avait fondé l’humanisme et la stabilité du Haut Moyen Âge, s’effondre, s’évanouit, s’inverse. On pense que la peste se transmet par l’eau, les étuves se vident, la saleté s’installe en même temps que la convivialité féodale se perd. L’Église, institution modératrice devient porteuse de guerre (les croisades) et l’intolérance (hérésies, antisémitisme). Le pouvoir royal se centralise et conduit à des guerres et des séditions sans fin. Les désordres climatiques ruinent les récoltes et produisent la misère et la délinquance. Les cours de miracles se multiplient, opposant au pouvoir légal celui d’une pègre débridée et omniprésente. La science cède la place à la superstition et la sorcellerie. L’ensemble de ces facteurs et bien d’autres, encore, sont à la source d’une justice plus violente et des condamnations bien plus fréquentes et cruelles telles que la roue, l’ébouillantement, le bûcher et le démembrement. Mais la pendaison est le moyen le plus rapide et efficace de se débarrasser d’un condamné. Il faut dire que les prisons sont rares et que le meilleur moyen de punir les voleurs est de les pendre. Les villes se truffent de potences auxquelles on étrangle la plupart des voleurs qu’on n’a pas voulu essoriller ou mettre au pilori. Pendu, il ne volera plus. La route de Paris à Orléans est bordée de potences en général bien garnies. On a l’habitude de vivre près des pendus. François Villon, qui a vécu à Paris à la fin de la Guerre de Cent Ans au milieu des étudiants et des Coquillards, bandits notoires écumant les cours des miracles, a souvent frôlé la potence et a vu beaucoup de ses comparses finir au bout d’une corde. Il décrit les exécutions avec un luxe de détails dans diverses ballades, dont la fameuse Ballade des Pendus. On y voit à quel point les pendus faisaient partie du monde quotidien des vivants, offrant aux regards la lente dégradation des corps, l’action des corbeaux qui dévorent les yeux, arrachent les cheveux et, en peu de temps dépècent les suppliciés. Il s’attend qu’un jour « son col saura ce que son cul poise », vue triviale et sans illusion d’un étudiant un rien dévergondé et pas mal voleur.   La familiarité avec le monde des pendus est telle qu’un condamné à qui l’on offre la vie s’il épouse une femme dont il voit qu’elle boîte « attaque bourreau, elle cloque ! » C’est delà que provient l’expression « marié ou pendu ». Le mariage était en effet une cause de grâce dans cet univers du Bas-Moyen Âge, où la mort fait partie du quotidien. On parlait aussi d’épouser la potence, allusion implicite au caractère sexuel de la pendaison. Dans la crasse terrible des villes, les corps étranglés qui se balancent aux nombreuses potences, déchiquetés par les corbeaux et la vermine, sont familiers, ne font guère peur et ne suscitent guère de pitié.   Au Nord Est de Paris, on bâtit un grand gibet royal. Il en existait bien un avant, mais il était en bois et bien trop petit. Il convient de construire un véritable monument de la justice royale. C’est le gibet de Montfaucon avec ses seize piliers et ses trois étages de traverses de bois qui se dresse sur un monticule et mesure près de quinze mètres de haut. Chaque traverse possède deux chaînes de fer auxquelles on peut lier une corde pour étrangler ou simplement suspendre un homme pendu ou exécuté ailleurs. Le gibet sert tellement qu’il faut souvent détacher des pendus pour mettre d’autres. Il existe même tout un protocole dans l’art d’exposer les suppliciés, pendus ou ceux qui ont subi d’autres supplices que l’on expose par morceaux, dans des sacs ou dans des cages. Selon le rang du supplicié, il occupera une place plus élevée, mieux en vue ou non. Seuls les roués seront exposés à part, sur une roue perchée sur un poteau. Les pendaisons se font si nombreuses qu’on doit à un certain moment créer des gibets annexes à divers endroits autour de la capitale et dans les villes de province.   Les gibets et les potences deviendront vite des panneaux indicateurs pour les voyageurs à qui l’on dira de tourner à gauche après tellle potence bien en vue. Le gibet sera souvent réparé ou reconstruit jusqu’en 1630. Puis il sera abandonné, tombant en ruine. Alors qu’il avait été construit loin de Paris, l’agrandissement de la ville fait qu’il est juste à ses portes et la puanteur des cadavres n’est pas pour rien dans son obsolescence. L’utilité des gibets diminue à la Renaissance, malgré la violence de l’époque qui s’illustre par les guerres de religion et aboutira à la Guerre de Trente Ans. On continue de pendre partout pour n’importe quoi.  On se dirige dans les villes en se repérant aux potences dressées aux carrefours. Aujourd’hui, le gibet de Montfaucon a disparu. A sa place, on trouve à quelque pas de là, le siège du parti communiste qui semble n’avoir pas eu beaucoup de jugement en choisissant un tel emplacement. On ne pend plus en France, on ne condamne plus à mort. Mais l’idée de la pendaison et de son cérémonial demeure dans la littérature, les jeux sexuels et dans les suicides. Beaucoup ont un gibet dans le cœur.     TYBURN   Montfaucon est une spécificité française, voire parisienne. Construire un gibet monumental est exceptionnel. On pend dans toute l’Europe à tour de bras, à corde débridée. Mais on ne construit pas de gibets. On se contente de potences de bois plus ou moins grandes. La plus célèbre est le Tyburn Tree à Londres. Il se situait là où se trouve Hyde Park Corner. Il est demeuré là jusqu’à la fin du XVIIème siècle après plus de six siècles de bons et loyaux services. C’était un gibet de bois à trois piliers, sans aucun caractère monumental. Il était très fonctionnel et permettait de pendre un bon nombre de condamnés d’un seul coup. Les condamnés étaient amenés depuis la prison de Newgate dans une charrette, une promenade de plusieurs kilomètres, avec des escales aux nombreux pubs qui bordaient la route. Une foule de spectateurs de toutes les classes sociales assistait au spectacle avec un enthousiasme stimulé par l’alcool.   Les condamnés avaient les mains liées dans le dos et étaient amenés sous la poutre qui leur était destinée. Une fois la corde serrée autour de leur cou, la charrette repartait, laissant les pendus se débattre au bout de leurs cordes sous le regard d’une foule enthousiaste. Il arrivait que des proches du condamné se précipitent pour tirer sur les jambes du pendu pour hâter son étranglement. Cela gâchait un peu le plaisir de l’assistance, mais les putains de Londres étaient là pour faire jouir les hommes qui venaient là pour se faire branler en contemplant l’agonie des pendus. On ne pendait que rarement un seul homme, la pendaison durait toute un après-midi, garnissant chacune des trois poutres du gibet de plusieurs condamnés. Les contorsions furieuses de certains soulevaient l’enthousiasme. On en voulait un peu au bourreau quand le pendu mourait dans l’instant. C’est ainsi que les exécuteurs devinrent experts dans l’art de placer la corde et de faire tomber les pendus dans le vide. On détachait les suppliciés au bout d’une heure et la fête était finie. C’était le moment, à la nuit tombante, où des ombres discrètes venaient roder pour voler ce qu’il y avait à voler, faisant souvent avec les préposés à la potence commerce de toutes sortes d’amulettes, pièces de vêtements, bouts de corde, sécrétions des pendus pour toutes sortes d’activités plus ou moins magiques. Tyburn, comme Montfaucon et les gibets de toute l’Europe, la pendaison marquait une sorte de frontière entre le monde réel des vivants et celui, étrange et magique, de la mort. Tyburn cessa d’être utilisé pour être remplacé au XIXème siècle par la pendaison à Newgate, visible de l’extérieur. On y pendit de manière industrielle pendant tout le siècle de Charles Dickens. La foule restait assidue à ces exécutions où des hommes, des femmes et des enfants tombaient de quelques centimètres pour s’étrangler lentement. Les pendaisons étaient des spectacles hautement appréciés auxquels assistaient une foule d’amateurs de sensations fortes. On vit même apparaître au XIXème siècle des clubs d’amateurs de pendaison qui venaient en toute distinction et élégance raffinée se faire pendre haut et court par des prostituées expertes parfaitement entraînées à leur faire subir la petite mort au bord de la grande. Il n’est pas exclu que ce type de club existe encore dans le secret des mœurs étranges de l’aristocratie. Puis la pendaison anglaise se fit plus « humaine », pour devenir la pendaison moderne et instantanée, dépourvue de son érotisme malséant. C’est aux Anglais que l’on doit l’invention du nœud de pendu qui est l’emblème universel de la pendaison. Ce nœud a la propriété de se serrer très facilement, mais d’être très difficile à desserrer. Le nombre de tours donnés à la corde fait l’objet de maintes distinctions entre des nombres plus ou moins symboliques tels que sept ou treize. La nature de la corde est aussi d’une grande importance. La corde doit être assez grosse pour être solide et vue de loin. Elle doit être, en principe, en chanvre, une matière à l’odeur entêtante qui, au fil des pendaisons, s’assouplit et épouse sensuellement le cou des condamnés. Pour la rendre moins élastique, défaut qui rend la strangulation plus lente, certains bourreaux la faisait bouillir. Mais comme on l’a vu, hâter la mort n’était pas toujours le but souhaité. De la même manière, on enduisait la corde de graisse pour que le nœud, même avec de nombreux torons, coulisse mieux, serre plus fort le cou du condamné. Une corde bien serrée provoque des grimaces qu’apprécie la foule qui adore voir la langue des pendus saillir dans leur face noircie. Les pendaisons à Tyburn devenaient un spectacle pour connaisseurs qui appréciaient chaque étape et chaque geste de l’exécution. Tout est affaire de dextérité et aussi de praticité. Plus il y a de torons, moins la corde est pratique à utiliser, mais plus elle est spectaculaire au cou du condamné. Ce sont pourtant les Anglais qui abandonneront le nœud de pendu pour un nœud sans charme doté d’un anneau coulissant assurant une strangulation nette et sans bavure. Le nœud de pendu est encore utilisé dans les pays arabes et en Iran comme preuve d’une sorte d’expertise en matière de pendaison. Les nazis, pour leur part, se contentent de simples boucles de corde, tant ils ont à cœur de pendre le plus d’innocents possible.   Les nazis ne se préoccupent que d’aligner le plus grand nombre de pendus, comme ils le feront à Tulle en pendant tous les hommes de la ville, jusqu’à ce qu’ils ne trouvent plus de cordes. Les sadomasochistes, qui ont le sens des symboles, adoptent en général le nœud de pendu, sauf quand ils ne savent pas les fabriquer ou qu’ils ne disposent pas de corde. Comme on peut le voir, le nœud coulant est le pendant du gibet dans la représentation de la pendaison. Il arrive que la pendaison se fasse avec une écharpe ou un foulard. Dans ce cas, la pendaison revêt un caractère sensuel et émouvant. C’est ainsi que les concubines de l’empereur de Chine devaient se pendre à sa mort, utilisant pour cela de longues écharpes de soie. De la même manière qu’il existait des clubs de pendus en Angleterre, il existe aujourd’hui, au Japon des clubs de shibari qui se spécialisent dans la strangulation et où la pendaison est le jeu ultime. La pendaison est ainsi passée du judiciaire à l’érotisme avec un succès tout aussi grand auprès des hommes et de beaucoup de femmes en quête de sensations fortes.    
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Par : le 13/01/26
  GIBETS SEXE ET PENDAISON         AVANT PROPOS   La mort la plus facile à donner, la plus répandue dans le monde et la plus ancienne dans la plupart des cultures est aussi la plus infamante, honteuse et maudite est la pendaison. C’est aussi celle qui éveille les fantasmes les plus intenses en matière d’érotisme et de magie. Pratiquée de tous temps avec des techniques aussi variées que vicieuses ou hypocrites, la pendaison est un phénomène socio-historique considérable, mais que les auteurs traitent avec réticence. Comment parler d’un supplice qui donne la mort, mais qui a la réputation de faire jouir ? Comment faire l’éloge d’un moyen de tuer sans jugement, un outil de crime de guerre, tout en étant un spectacle recherché par les foules de toutes les époques ? La pendaison est concrètement propre, sans effusion de sang, sans atroces souffrances, mais elle déshonore, suggère la barbarie et renvoie à des mythes magiques aux aspects sombres et démoniaques. La pendaison exerce un pouvoir de fascination sur les foules comme sur les individus. Moyen d’exécution, de mise en scène du pouvoir contre l’infamie, elle est aussi l’instrument suprême du sadomasochisme en faisant se croiser l’idée de la mort avec celle du plaisir, de la cruauté et de la sensualité, de la domination et de la soumission. Elle est au croisement du sadisme et du masochismes, tous deux assumés, ainsi que de divers fétichismes, à commencer par celui de la corde elle-même. Partons à la découverte de ce monde trouble et fascinant. Nous l’aborderons avec certains partis pris, bien sûr, mais aussi en essayant de faire la part belle à l’histoire et à la culture qui accompagne ce supplice que certains trouvent délicieux, tandis que d’autres le trouvent hideux et infamant avec une hypocrisie souvent mal dissimulée. On ne peut pas penser la pendaison et les gibets en dehors des diverses cultures qui y ont eu recours et qui en ont fait autant un instrument de justice qu’un manifeste socio-culturel. Exhiber la pendaison ou la dissimuler n’est pas un choix innocent. La pendaison est un fait judiciaire, culturel et érotique. Ce qui en fait un sujet d’un grand intérêt pour une analyse qui ne se veut pas objective mais bien documentée.     UN SUPPLICE AMBIGU AUTANT QU’UNIVERSEL   La pendaison a, de tous temps, été un supplice d’élection. Facile à réaliser, spectaculaire et peu sanglant, il se fait avec une corde et un point d’attache plus haut que la taille d’un homme, il ne nécessite guère d’effort ou d’habileté chez le bourreau. C’est ainsi qu’on en retrouve des traces jusqu’au néolithique. La pendaison est née avec l’invention de la corde. Il se répandra dans toute l’Antiquité et dans toutes les contrées du monde avec d’innombrables variantes et raffinements. Dès les commencements, la pendaison a bénéficié de quatre avantages qui en ont augmenté l’attrait et l’usage. C’est un supplice facile à réaliser et quasi impossible à rater. Les cordes se rompent rarement, les potences ne s’effondre en général pas, on ne peut pas survivre à une pendaison, pour autant qu’on attende le temps qu’il faut. C’est un supplice qui met le condamné en hauteur, qui expose et qui rend l’exécution spectaculaire. On voit les pendus de loin, on peut les exposer où l’on veut qu’ls soient vus. C’est presque de la publicité sur le lieu de vente. C’est un supplice infamant qui expose le condamné dans son agonie, ses gesticulations et ses grimaces. Le supplicié bave, pisse, chie pour le plus grand mépris des spectateurs que cette honte les dissuade de commettre des crimes. C’est un supplice magique qui allie le sexe et la sorcellerie car les pendus bandent, éjaculent et leur semence fait le bonheur des sorcières qui la recueillent pour faire pousser la mandragore aux vertus horribles et merveilleuses. A la noblesse sanglante de la décapitation, à l’atrocité de la roue ou du bûcher, la pendaison oppose son évidence et son trouble attrait, ce qui fait qu’elle survit à tous les autres modes d’exécution et dépasse de loin le seul univers de la mise à mort judiciaire. C’est aussi un des modes de suicide les plus répandus pour exactement les mêmes raisons. Il était communément admis que l’âme d’un défunt s’échappait du corps par la bouche. La pendaison obstruant la bouche, l’âme d’un pendu ne pouvait plus s’échapper que par son cul, ce qui conférait à la pendaison un caractère infamant. Certains pensaient aussi que l’âme s’échappait par le sexe dans le jet de sperme de l’éjaculation des pendus, ce qui expliquait le rôle maléfique de la mandragore poussant sous les gibets et qui, quand on la cueillait poussait un cri qui pouvait faire mourir. En laissant les pendus se décomposer pendus au gibet, on les privait de sépulture, ce qui constituait, dans un monde très chrétien, une peine considérable puisqu’elle se prolongeait après la mort par une damnation éternelle. De plus, la pendaison avait un caractère infamant qui trouvait sa racine dans la mort de Judas qui se pendit, dit-on, après avoir trahi Jésus. Être pendu, c’était se raccorder à celui qui avait trahi le Sauveur. Que pouvait-on subir de pire ? La pendaison repose sur deux principes opposés. Un principe qui tente de minorer ses caractères spécifiques, une pendaison furtive, secrète et rapide qui renie ses origines et ses fantasmes. C’est la pendaison judiciaire moderne où, par une chute rapide et suffisamment brutale, le condamné meurt dans l’instant au fond d’un puit. Un principe qui exalte ses caractères en prolongeant l’agonie, en se délectant des gesticulations, des grimaces et des effets sexuels bien connus. Le premier principe est hypocrite, le second est amoral. C’est sur cette ambiguïté que la pendaison fascine attire et repousse à la fois. Cette ambivalence est universelle et confère à la pendaison une dimension sensuelle et perverse qui la rend attirante autant que terrifiante. S’élever tout en étant humilié, souffrir, mourir et jouir. Simple à réaliser, la pendaison est complexe dans sa signification. Ce n’est pas pour rien qu’elle attire tant de sadomasochistes et que bien des suicides au bout d’une corde sont des accidents de jeux de nœuds coulants. Et cette attirance pour la pendaison ne date pas d’hier. On la retrouve dans toutes les civilisations et dans tous les jeux pervers de toutes les époques sans aucune ambiguïté sur la recherche de plaisir liée au fait d’être pendu. Chez les hommes, mais aussi chez bien des femmes qui aiment autant être pendues, pendre ou regarder des pendaisons. Les femmes qui se tournent vers la pendaison y voient presque toujours une considérable excitation sexuelle, tant à subir, faire subir ou regarder des pendaisons. A cela s’ajoute le caractère magique de la mandragore, le fétichisme de la corde dont posséder un petit bout peut porter chance. A cela s’ajoute tout un commerce de sorcellerie et d’alchimie qui consiste à récolter de la graisse de pendu, des langues de pendu, du sexe de pendu pour concocter toutes sortes de philtres aux douteuses vertus dont le commerce s’avère particulièrement lucratif en des temps de misère scientifique et médicale. On voyait une faune louche et bigarrée se mouvoir à la nuit tombante autour des potences et des gibets, en quête de ces substances qui étaient cuisinées dans des antres reculées et vendues à bon prix à des nobles et des bourgeois en quête de richesse, d’amour ou de vengeance. Le risque était grand, si on se faisait prendre d’aller le pendu détroussé, mais l’appât du gain triomphait toujours. Il existait aussi tout un milieu qui aimait s’aimer près des gibets mêlant un sadomasochisme naissant à des visions magiques. Cela faisait que la vie s’agglutinait autour des lieux de pendaison et que la vie venait puiser des racines vénéneuses dans ce monde d’étranglés. Mourir pendu n’était donc pas une peur, mais un détour du destin bien moins craint que l’idée de mourir de la peste ou seul dans un galetas glacé. Entre le XIIème et le XVIIIème siècle, on mourait beaucoup. La corde n’était donc pas une façon de quitter vraiment la vie. C’était seulement passer un moment difficile entre une réalité et une autre nourrie de religion et de magie. Aucun autre supplice ne partage une telle ambiguïté entre son caractère mortifère et sa dimension de plaisir ou de magie qui perdure depuis la nuit des temps.    
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Par : le 10/01/26
(Suite de la soumission de Laura, dans cet étrange donjon onirique à bord d’un paquebot). Cette histoire se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. En pleine expérience, elle tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité changeante, elle fait ensuite la rencontre d’un homme étrange, Xôolh, dans un rêve où il semble la considérer comme sa soumise. Ce résumé n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode. Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site… -----   Quand elle rouvre les yeux, Laura constate qu’une foule de gens se sont rassemblés autour d’eux. Des hommes, mais aussi des femmes, qui la regardent de façon lubrique, s’attardant sur sa fourche et ses fesses, toujours écartelées par le poignet de la servante, fiché au plus profond de ses reins. — Que quelqu’un donne un plug à Louise. Maintenant qu’on lui a élargi le cul, autant la garder dilatée… Quelques froissements d’étoffes, et l’homme à sa droite finit par tendre à la rouquine agenouillée entre ses cuisses un objet sombre et menaçant. Le diamètre de cette « chose » est impressionnant ; sans doute aussi large que son poing fermé, avant de se resserrer sur une boule métallique d’aspect inquiétant. Avant que Laura n’ait le temps de protester, la servante retire sa main dans un écœurant bruit mouillé. La traction interne sur ses parois est telle qu’elle a l’impression d’accoucher par le cul… avec la crainte qu’un torrent liquide ne suive. Heureusement, Louise a été prompte à lui enfiler le plug. Malgré son diamètre conséquent, il a pris place en elle sans efforts. Et surtout, avant qu’elle ne se souille ou n’indispose quiconque avec des remugles obscènes…  Sans un mot, la servante lui fait signe de se tourner puis de s’agenouiller dans le fauteuil en rotin, se cambrant le plus possible pour faire ressortir de façon indécente son cul et sa motte fendue. Elle doit se tenir ainsi, exhibée à tous, en équilibre précaire, les genoux suffisamment écartés pour qu’on ne loupe rien du spectacle, les mains agrippées au large dossier et la tête baissée en signe de soumission. Tel un prestidigitateur, Xôolh fait soudain apparaître une lourde cravache, qu’il tient fièrement à la main. Pour tester son mordant, il en assène un coup sec sur le cul de Laura. Elle glapit de douleur à cette morsure, la lanière de cuir venant de zébrer l’épiderme tendre de son fessier surexposé. — Ta punition, ma chienne, sera de prendre dix hommes à la suite dans ton cul. Avec comme défi d’être suffisamment avide et chaude pour faire jouir chacun d’eux en moins de trois minutes.  Non, c’est impossible ! Je vais jamais pouvoir faire ce qu’il demande… ! Être baisée à la chaine par des inconnus, et de surcroit devoir les essorer entre ses reins comme une pute de bas étage… l’idée est si avilissante, tellement humiliante ! Étrangement, cette perspective dégradante fait pourtant flamber un désir malsain dans son con. Hésitante, elle finit par lâcher : — Je… d’accord, oui… je vais le faire… — Ah ! Ah ! Comme si tu avais le choix ! Mais pour pimenter la punition et te donner du cœur à l’ouvrage, chacun de tes baiseurs pourra te cravacher à sa guise, une fois les trois minutes écoulées… Ça te motivera pour faire tes passes dans les temps, comme la catin que tu es. Et le balai de bites de commencer, les hommes, jeunes ou vieux, tous très membrés, se succédant entre ses reins. Chacun entreprend de jouer avec le plug pour raviver son désir, lui redonner l’élan nécessaire pour lui faire tendre sa croupe comme il se doit. Puis vient la sodomie, où elle doit s’humilier davantage encore en se démenant sur la bite qui lui transperce le rectum. Des reptations de chienne en chaleur, dont personne n’ignore le moindre soubresaut. Le pire, ce sont les gémissements qui lui échappent, ponctués de claques sonores sur les fesses. À force de contorsions lascives et d’encouragements serviles – où elle flatte l’ego des dominants avec des propos délirants sur l’effet que lui font leurs verges, tout en se rabaissant elle-même – elle arrive à faire gicler dans le temps imparti les trois premières queues. A chaque fois que l’un deux a fini de se vider dans son cul, il lui remet le plug pour contenir sa semence bien au chaud. Et à chaque fois, elle se dit que la marmite bouillonnante de son désir va déborder, quand la boule d’acier vient reprendre sa place tout au fond d’elle, avec toujours plus d’aisance. La fatigue finit par se faire sentir et les ruades, pour prendre entre ses reins les bites dressées qu’on lui présente, perdent en vigueur. Elle ne les sent quasiment plus en elle ; son trou explosé et béant, anesthésié à force de pénétrations, n’est plus capable de se contracter. Louise, la rouquine indécente de tout à l’heure, s’approche d’elle par en dessous pour lui pétrir vicieusement les mamelles et lui tordre le bout des seins, tentant de la stimuler de son mieux avec ses doigts encore gluants de sécrétions. Ça la fait repartir un temps, assez pour vider deux pines de plus. En sueur, exténuée, Laura oscille comme elle peut d’avant en arrière, se baisant au jugé sur les queues restantes, incapable de les essorer tant elle se sent large et relâchée. La seule chose qu’elle souhaite, à présent, c’est qu’ils se vident en elle le plus vite possible… Prête à toutes les compromissions, elle vocifère les pires obscénités, tentant de les encourager de la voix. Mais ses forces l’abandonnent peu à peu…  Et alors commencent à pleuvoir les coups de cravache. Principalement sur son fessier rebondi, présenté en offrande, mais aussi ses cuisses, son dos, ses flancs, son bas ventre, sa chatte… Ils sont en train de lui écorcher le corps jusqu’au sang, tout en l’enculant sans pitié ! La douleur se mêle au plaisir, dans un vaste continuum ou seule surnage sa conscience, gavée d’endorphines.  Incapable de se mouvoir, elle sent qu’on la hisse par les hanches, pour ensuite la faire coulisser comme une poupée désarticulée et docile sur des bites de plus en plus grosses… qui finissent par décharger des litres de foutre dans son cul martyrisé. Elle les remercie en silence pour ce baume apaisant, qui déborde et s’écoule en fils gluants sur sa chatte. Dans cette tournante infernale, les raclées sauvages se succèdent, tout comme les sexes investissant son trou. Hébétée, délirante, Laura est au bord de la perte de conscience. Enfin, au bout d’une éternité, une voix lui souffle des encouragements à l’oreille : — Bravo, ma petite pute ! Tu peux être fière de toi, tu viens de te faire démonter par dix hommes à la suite… C’est Xôolh. Il lui caresse le front, repoussant une mèche collée par la sueur. Son regard bleu acier, chargé de compassion, se glisse dans son âme comme une dague bien-aimée dans le fourreau qui l’attend. — Il va être temps de quitter ce rêve. Mais auparavant, je voudrais te laisser un petit souvenir personnel… Baissant sa braguette, il lui présente un membre turgescent dont le gland suinte de désir. Malgré l’épuisement et la douleur, Laura éprouve un irrésistible besoin de sucer. Ouvrant grand la bouche, c’est avec une avidité nouvelle, presque un sentiment d’urgence, qu’elle inhale le sexe de Xôolh jusqu’à sa base. Il l’investit avec une douceur étonnante, la remplissant sans forcer, avec de lents et profonds aller-et-retours entre ses lèvres. La sensation est affolante… À se demander si sa gorge ne va pas, pour la première fois de sa vie, être le siège d’une jouissance explosive ! Le plaisir qui se diffuse en elle depuis son cou est à pleurer de joie. Durant cette fellation orgasmique, la souffrance qui brisait son corps semble peu à peu s’effacer, au gré des coups de bite nonchalants. — Suce bien à fond, je vais gicler ! lâche soudain Xôolh, s’arcboutant. Son ton pressant la rend fière d’elle-même. Mais pas question d’en perdre une goutte ! Alors, lançant ses bras autour de la taille de son maître, elle le fait coulisser en elle aussi loin qu’elle peut, jusqu’à s’empaler avec sa bite, le nez plaqué sur son pelvis. L’envahissement total de sa gorge lui procure des vagues de plaisir irradiant tout son être, la faisant gémir intensément. Un trémolo stimulant la verge fichée en elle, qui grossit encore … jusqu’à éjaculer des torrents de semence dans son ventre. Les yeux révulsés, comme shootée, Laura déglutit aussi vite qu’elle peut, essayant de ne pas suffoquer sous les giclées d’un foutre épais, collant, qui tapisse rapidement sa trachée. De manière confuse, sa vision réduite à une sorte de tunnel par cette jouissance incompréhensible, elle réalise alors qu’il vient de la marquer. Dorénavant, elle appartient à Xôolh… Elle est sa propriété, sa chose, à jamais… Autour d’elle, la lumière et les couleurs changent brusquement, tout s’assombrit d’un coup et devient cotonneux. Elle a l’impression qu’on lui plaque la tête sur quelque chose de mou. Elle suffoque, manque d’oxygène, se débat… et soudain se réveille, agenouillée dans son grand lit, fesses en l’air, épaules contre le matelas, ses hurlements assourdis par l’oreiller dans lequel s’enfonce son visage. Elle bascule sur le côté, aspire enfin une longue goulée d’air… et constate qu’elle est nue, avec un gout de sperme dans la bouche et des élancements douloureux au niveau de l’anus, comme si on venait de la baiser pendant des heures. Milton et sa firme… ces enfoirées l’ont droguée ! Puis ramenée chez elle, foutue à poil et très certainement violée !  Peu à peu, elle sort de cet état cotonneux, reprenant pied dans la réalité. Comme des lambeaux de rêve qui se délitent, les élancements entre ses fesses diminuent puis disparaissent, le goût dans sa bouche change, se transformant en simple haleine chargée. Au milieu des bribes oniriques surnage encore un nom étrange : « Xôolh ». Accompagné d’une pensée enivrante : elle lui appartient, désormais, que ce soit dans le monde des songes ou dans son quotidien le plus banal. En frissonnant, elle se lève, passe un peignoir confortable, jette un œil à son téléphone resté sur la table de nuit, constate qu’il indique 20h13… mais que la date est erronée. Alors qu’elle se rassoit sur le lit, essayant de rassembler ses pensées, son visage blême entre les mains, la sonnerie du portable la fait sursauter. Numéro d’appel inconnu. Elle décroche néanmoins. — Laura… ? demande une voix familière, qu’elle n’identifie pas immédiatement. — Oui, Laura Vegam. Je vous écoute. — Ici Paul Tournier… Vous n’auriez pas oublié notre repas, par hasard ? — Quoi ?! — Je vous ai recontacté hier, après la conférence de presse. Et ça fait déjà vingt bonnes minutes que vous devriez être ici, avec moi, chez Arnold’s, à boire du champagne et poser vos questions de journaliste rusée sur notre hypothétique prototype, répond l’autre, sur le ton du flirt. — Quel jour sommes-nous !? lui demande soudain Laura, affolée. — Vous vous moquez de moi, ou bien vous avez vraiment oublié notre rendez-vous ? — Répondez-moi !!! — Mais… on est mercredi soir, Laura. Pourquoi ? Vous aviez autre chose de prévu ?  Mercredi 12 juin, comme ce qu’indique sa montre. Impossible… Sauf si elle vient de remonter dans le temps, de presque 48 heures !  (A suivre…)
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Par : le 04/01/26
Lettre n° 2 Hubert       Bonjour Mademoiselle 1578408,   Tu donnes ton prénom, « Freya », mais tu masques ton visage. Si tu es réellement aussi prudente que tu le dis, alors j’imagine qu’il s’agit d’un pseudo, pour éviter de laisser trop de traces à tes « clients »… Ce prénom à consonances germaniques n’est sans doute pas le tien. Sauf à ce que tu fasses partie de ces convois de prostituées d’Europe de l’est, venues ici sucer de la bite Française… Mais tu assures ne pas être une pute. Et, aussi étrange que ça puisse paraître, je te crois.   Autant le dire de suite, je suis surpris par tes qualités à l’écrit. Ta politesse, également, qui est très appréciable. Après avoir envoyé mon premier courrier, je m’attendais au mieux à une réponse rédigée de façon approximative, bourrée de fautes et sans doute très agacée par mes questions. Et au pire, à rien du tout, une fille paumée qui prendrait l’argent et ne répondrait pas, trop honteuse d’elle-même et de sa démarche impudique.   Mais non, tu dis être ce que tu décris dans ton annonce… et, aussi incroyable que ça puisse paraître, je te crois. Au moins, jusqu’à preuve du contraire. Donc, tu expose tes motifs pour te lancer dans ce commerce de ta correspondance de chaudasse. Et là, d’autres questions me viennent : c’est finalement ton « compagnon » qui a eu l’idée de te faire turbiner sans même avoir à ouvrir les cuisses, sauf par courriers interposés. Je reconnais que c’est malin. Et même assez excitant… surtout de savoir que tu es en « service commandé » et que tu ne peux pas refuser une correspondance qui pousserait trop loin… à ce que je comprends.   Il veut que tu « te décoinces », que tu assumes ta part d’excitation à être matée, que tu te fasses de l’expérience avec d’autres hommes sans pour autant coucher avec eux. Tout ceci me fait dire qu’il est sans doute bien plus âgé et aguerri que toi… non ? Et probablement que ça l’excite, lui, de donner sa jeune compagne en pâture a de vieux pervers, pour qu’ils passent leur frustration sur toi.   Mais j’aimerai savoir ce que ça te fait, à toi, Freya, d’être à poil dans ce magazine et de te vendre comme une exhibitionniste qui veut tirer de sa plastique – bandante au demeurant, quelque argent sans se fatiguer ?! Dans quel état d’excitation es-tu, quand tu reçois toutes ces lettres, pleines de phrases lubriques sur ta petite personne ? Ça te fait mouiller ? Tu te branles direct en les lisant, un plug annal dans le cul ? C’est lui que ça excite, et il te traite de petite pute. Ou bien vous vous chauffez sans vergogne avec ces lettres, et vous baisez ensuite dans toutes les positions ?!   J’admets que de te savoir nue quand tu réponds est assez … stimulant, pour moi. Ça fait partie du protocole qu’il t’impose pour bien t’exciter avant d’écrire, c’est ça ? Ça ne doit pas toujours marcher au top, car ta première lettre, bien que très argumentée et construite, manque de cette chaleur tropicale qui est censée nous mettre la queue en émoi. Je te laisse cependant le bénéfice du doute… J’ai plein de questions te concernant (avec le petit billet qui aide à se décoincer). D’abord, sur tes propres ressentis sur le fait d’être exposée à tous… Est-ce encore le « bang » du plaisir de l’exhib, qui t’anime ? Et comment as-tu su que tu étais exhibitionniste ?! (n’hésite pas à ajouter des détails croustillants, je veux tout savoir de tes aventures passées et… présentes, avec ses autres hommes qui t’écrivent des choses obscènes !)   Enfin, pourquoi cibles tu les hommes mûrs, cela fait il partie de tes fantasmes ? J’aimerais en savoir plus, la dessus, beaucoup plus… Ton dévoué Hubert...   Lettre n° 2 Freya   Cher Monsieur Hubert.    D'abord je tiens à vous remercier pour ce nouveau billet ainsi que l'attention que vous portez à ma personne. Je vais essayer de répondre à toutes vos questions.    Freya est en effet un prénom d'emprunt choisi par mon compagnon, qui fait référence à une déesse de la mythologie scandinave. J'ai un peu de sang danois qui coule dans mes veines.    Merci de m'accorder votre confiance et je le redis, sans pour autant dénigrer ces femmes qui certainement passent des annonces pour des raisons différentes de la mienne, ne pas me prostituer, charnellement. Concernant la politesse, elle n'est pas de façade, j'ai toujours placé le respect des autres dans mes priorités. D'autant plus dans un tel contexte où effectivement, sous contrôle, je me suis engagée, bien que timidement au début, à vendre mes charmes à des hommes mûrs.    Pourquoi ce public en particulier ? Disons que depuis " longtemps" cette catégorie d'homme m'attire plus que les jeunes de mon âge, avec lesquels je reconnais avoir vécu des expériences décevantes, égoïsme et respect de ma personne minimaliste.    Je ne suis nullement agacée par vos écrits, au contraire, vos questions s'éloignent de celle des autres correspondants et s'attardent davantage sur ma psychologie.    Je ne me sens pas, à proprement parlé, paumée, je l'étais davantage avant de connaître mon compagnon, toujours en difficulté pour joindre les deux bouts dans un parcours d'étudiante qui comme beaucoup malheureusement passe par des petits boulots et une débauche d'énergie pour joindre les deux bouts.    Il m'a apporté un réel équilibre de ce point de vue, néanmoins il m'a donné en contrepartie sans, je le répète toucher à l'argent que je gagne, d'entreprendre ce type de correspondance. Pour, son excitation personnelle certes mais également afin de me permettre de pousser les murs de complexes qui depuis fort longtemps m'écrasent.    C'est aussi pour moi une façon de me dévoiler à ses yeux puisqu'il lit chacune de mes lettres et tiens à ce que je réponde à tous mes interlocuteurs. Autant l'avouer maintenant, je vis avec lui une relation basée sur ma soumission CONSENTIE. J'espère ne pas vous heurter avec cette révélation.    Maintenant venons en à l'effet que cela produit en moi, d'apparaître dénudée et vendre par correspondance mes charmes. Exhibitionniste, je n'ai pas cette prétention puisque je le répète j'ai de moi une image à restaurer et ces échanges y contribuent.    Évidemment que je ressens une forte excitation d'exhiber mon corps aux regards d'inconnus et que cela contribue à une élévation de ma libido et par ricochet, celle de mon compagnon. Je suis actuellement totalement nue à mon bureau, lui regarde la télévision pendant que je rédige les courriers du jour. Ma relation avec lui est parfaitement harmonieuse bien qu'atypique, je l'admets.   Vos questions ne me mettent pas mal à l'aise à proprement parlé mais plutôt qu'effleurer ma personne, m'invitent à y plonger et faire émerger des sentiments bien plus ancrés.   Mon compagnon en effet est plus âgé que moi , nous avons 26 ans de différence. Vos nombreuses et légitimes questions à propos de l'exposition de mon anatomie sans voile provoquent en moi une grande confusion. Ne croyez pas que je cherche à éviter mais y répondre de façon simple m'est impossible.
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Par : le 02/01/26
Partie 3 Incandescente  "Ça t'excite petite pute de savoir que tu vas assiter à ma punition ma jolie salope?" "Non madame! " Je passe deux doigt, dans sa chatte trempee, puis trois puis 4 et je la baise fort de mes doigts, elle gémit elle gicle... J'étale son jus sur son visage "Tu mens sale pute! Le mensonge est il autorisé Ella?" "Non madame. " "As tu menti Ella? " "Oui madame" Mes yeux se voilent, un sourire sadique m'eclaire leçaisage, ma soumise n'est donc pas si parfaite que ça. J'attrape ses jolies cheveux roux tire d'un coup sec et lui glisse à l'oreille "tu connais donc les conséquences ma douce... " Tout en lui caressant le clitoris je lui demande si elle a envie de jouir, je n'ai pas besoin de réponse je sais qu'elle est au bord de l'explosion "Je te l'interdis ma jolie!"Je la laisse haletante se tortilla n'y et me leve pour aller chercher les bougies rouges et noires que j'ai prévu. J'aime tant la chaleur de la cire, l'excitation qu'elle procure, une seconde peau sur celle d'Ella qui est si douce un melange de rouge et de noire couleur de mes âmes profondes... Je croise le regard de mon maître instinctivement je baisse les yeux, l'ombre de mon humiliation de mon abnégation pése, je sais que la punition sera à la hauteur de la faute mais je le remercie d'un furtif regarde de me laisser mon jouet. J'allume les bougies et verfie qu'Ella se souvient du safe word, orchidée ma fleur préférée celle qui incarne une sensualite mystérieuse plutôt symbolique pour ce moment aux portes des abysses... Je laisse flotter l'odeur des bougies quelques minutes et j'effleure tout le corps d'Ella de mon souffle sans jamais la toucher jamais l'embrasser. Je saisis la première bougie et commence à y verser quelques gouttes sur son ventre, les soubresauts de son corps me grise et j'emplis ses seins son ventre ses cuisses, par 3 fois j'ai stoppé l'orgasme d'Ella cette petite chienne n'en peut plus, je saisis le martinet et caresse son corps. Je n'y tiens, plus j'arrache le bandeau, je veux voir ses yeux, j'enlève sa culotte et lui fourre dans la bouche. Je donne les premiers coups de martinet qui font voler les premiers morceuax de cire "répétes à chaque coup sale pute on ne ment pas à sa maitresse!" Les coups pleuvent sa peau rougit elle gémit se tort, mon excitation est à son comble je suis ennivrée de cette cire qui vole de cette peau qui rougit, des cris de ma jolie pute ses larmes coulent, je m'arrete haletante et j'admire quelques secondes mon oeuvre. Je sens le souffle de mon maître derrière moi, d'un coup sec il retire mon plug "Lèche la ma chienne!" Je suis le cul ouvert en train de lécher Ella, mon maître me pénètre d'un coup sec profondement, je lèche avidement ma soumise pendant que mon maître me prend violement, nous explosons toutes les deux d'une jouissance puissante. Mon maître détache Ella, je sais que le moment est venue, je la vois un air désolé dans les yeux, je lui caresse la joue et lui glisse un "tu as été parfaite, je lui fais confiance... "
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Par : le 01/01/26
Mes ailes... Elle tient depuis de longues minutes à genoux, je lui ordonne de se lever, elle grimace sans doute à cause de ses jambes engourdies, sans se plaindre parceque je lui avais demandé elle est restée immobile dans cette putin de position, digne, belle, à moi... Je la dirige vers le lit, à léger coup de cravache sur les fesses, juste pour que sa jolie couleur porcelaine rougisse légèrement comme sur les joues des poupees. Je lui ordonne de s'asseoir sur le lit, mes mains s'attardent sur ses seins, je pince ses tetons de plus en plus fort, de plus en plus longuement. "Je t'interdis de gémir ou de crier, tu es muette petit jouet!" Je vois les grimaces sur son visage, le plaisir de la voir souffrir et offerte me brûle, un pincement plus fort lui arrache un gémissement, si elle pouvait voir mes yeux elle y verrait la noirceur de mon sadisme et mes ailes déployées. Je le regarde victorieuse, il a son sourire sadique accroché au visage parcequ'il sait, l'ange veut s'envoler, le danger plane au dessus de ma tête... "Que t'avais je interdit ?" "De crier madame mais..." "Pas de mais tu as désobéis petite salope ! Mains derrière le dos tu vas recevoir 3 coups sur chaque seins fort, cette fois tu pourras crier" "oui madame" Je ne lui ai pas dit que j'allais utilisé ma main et je prend un malin plaisir à faire aller la cravache dans l'air et à la voir sursauter... Je lui assène trois coups rapides, forts à la suite sur chaque seins, la coloration de ses seins me fait mouiller... Je luis glisse à l'oreille "ce n'est que le début ma belle" Je glisse mes doigts sous son tanga elle est trempée, j'etale sa mouille sur ses petites lèvres rouges... "Qu'es tu Ella?" "Je..." "Dis le !" "Une salope en chaleur Madame" elle a dit ça d'une voix basse presque honteuse et dieu que j'aime ça. J'attache les mains et chevilles d'Ella en croix sur le lit, je suis à 4 pattes, mes fesses offertes face à mon maître j'en joue, je me sens puissante. Je le regarde défiante, impétueuse, un regard de lui me fait comprendre qu'il veut que je le rejoigne pour le sucer... Putin d'ailes d'ange... Sourire narquois je me retourne vers Ella pour reprendre mes jeux sadiques... Une douleur m'irradie le crane, je me retrouve par terre tenue par les cheveux, il me force à le regarder, il tire tellement fort que les larmes me montent, son regard est noir. "Qui suis je sale pute ?" "Mon maître" ma voix est basse presque inaudible mes yeux baissés "Je n'ai rien entendu plus fort et affronte mon regard" "Vous êtres mon maître" "Qui décide ?" "C'est vous maître" "Où es ta place ?" "À vos pieds Maître" "Quand je siffle tu obéis ma pute" "Je vous demande pardon maître" "Stop tu vas payer mais plus tard quand Ella pourra voir... En attendant recommence et je te reprends tout, je finirais cette soirée à montrer comment on dresse une chienne dans ton genre, est ce clair ?" "Oui maître" "À 4 pattes" Ses doigts remonte de ma chatte trempée vers mon cul, d'un coup sec je sens un plug me remplir. "Cela t'aidera à ne pas oublier qui te possèdes, reprends ma chienne !" J'observe Ella sa respiration s'est accelerée, ses seins sont gonflés et sa chatte est luisante... Cette pute s'est excitée de m'entendre remise en place! Tu vas payer jolie Ella... 
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Par : le 01/12/25
Troisième rendez-vous médical : retour chez la chiropractrice :      Voici le compte rendu de ce rdv, qui ne sait pas passer comme je le pensais. Je ne suis pas étonné j’ai toujours fait des plans sur la comète avant les rdvs et fait tellement de spéculation que j’en ai une vision erronée à chaque fois comme pour le rdv chez ma médecin traitante. Mais bon je suis habitué maintenant, ce me frustre encore plus et finalement je crois que j’aime cela.     Donc je m’équipe avant de partir : la cage, le body, le collier ou les pinces sont cadenassé et le plug lapin. Puis je prends la route pour 30 minutes environ, j’ai un peu de gène au niveau du collier car il est serrant, il ne m’étouffe pas mais il sait te faire rappeler qu’il est la et en plus il est assez lourd. La route un peu chaotique car pas mal de travaux mais rien d’insurmontable, et j’arrive à son cabinet avec 2 minute d’avance seulement. Il y a du monde dans la salle d’attente commune au centre, et du coup je referme un peu mon blouson pour pas qu’il voit le collier.     5 min plus tard elle vient me chercher, on entre dans son bureau et une fois la porte fermée je lui tend la lettre que j’avais encore écrit tout seul, c’est là à mon avis que j’ai été trop loin. J’ai passé tellement de temps à la peaufiner que je ne me rendais pas compte de mes demandes les plus absurde les unes aux autres. Elle lut la lettre et la reposa sans me dire quoique ce soit par rapport à cette dernière.     Puis elle me posa des questions sur mes douleurs etc., puis me dit d’enlever juste le manteau et les chaussures, me fait mettre debout et me fait faire des mouvements pour voir ce que j’ai dit au niveau gène et douleurs. Puis elle demande de m’allonger sur la table, tout habillé. Petit moment de panique, elle va me manipuler avec les pinces en place, bien que la douleur pour moi soit un bonheur, mais là cela faisait déjà 30 minutes que je les portais et le frottement de mes habits plus les tirages du au collier mes tétons me faisaient déjà bien souffrir.     Je tente alors de m’exhiber et empêcher une douleur atroce au niveau des tétons, en lui disant que je suis équipé, elle me répond qu’elle sait car c’est notifié dans la lettre mais que cela ne gênera pas la séance de manipulation. Donc je m’exécute en m’installant, et elle commence ses manipulations, au bout de 5 minutes elle commence à faire craquer mes vertèbres du haut et l’appui de la table plus l’enfoncement de ses mains me font souffrir énormément.     Ensuite elle fait des rotations de mes épaules, et là sur la deuxième, je craque et je lui dis que j n’en peux plus la douleur des pinces est atroce et lui demande si on peut retirer le collier et les pinces. Elle accepte je retire donc mon pull, et lui dévoile mon haut de corp dans son body avec les pinces et le collier. Au début elle demande comment s’enlève les pinces, je lui dis en appuyant dessus, et sans ménagement elle appuie dessus et me les retire une douleur forte mais jouissif.      Elle prend la clé du collier et le retire, ne sachant quoi faire je lui demande si je remets mon pull elle me dit oui. Et je me réinstalle sur la table, nous discutons de tout et de rien et lui présente mes excuses pour le spectacle pathétique que je lui offre elle me répond qu’elle a vu bien pire. Puis nous parlons un peu de ma relation fictive avec maitre Éric, et un fois les manipulations terminées, elle me fait mettre debout et marché pour voir si cela va mieux, et effectivement ça va mieux. Elle me demanda de me rhabiller, elle me dit que j’ai le droit de lire la lettre, chose que je fais.     Je fais mine de lire car je la connais par cœur la lettre et je fais l’étonner en lisant que je dois remettre l’équipement retirer. Je lui demande donc si elle veut bien me remettre le collier elle accepte, et je replace moi-même les pinces, ne voulant pas aller trop loin. Mais je reste sans pull le temps de régler la séance. Et de replacer une date ultérieure pour traiter mon épaule droite.     Je me rhabille, mais avant de remettre mon blouson, je tente de lui montrer mon plug lapin, en lui disant que ce matin mon maitre m’avait puni et que j’avais saigné et je lui demandé de regarder si cela était encore visible. Elle refusa car c’est hors de son domaine de compétence. Puis je pris la route pour chez moi.     Mon prochain rdv ce n’est pas médical mais c’est un massage, rien de pervers, et la dernière fois j’avais ma cage mais j’étais sur le ventre, mais là c’est un massage crane et sur le dos en sous-vêtements. Dois je remettre la cage quitte à ce qu’elle la devine à travers le tissu, ou dois-je y aller directement en petite culotte et cage ? dites-moi. Je me prosterne à vos pieds Sophie
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Par : le 24/11/25
Deuxième rdv : ma médecin traitante le 18 novembre 2025.      Petit retour en arrière lors de notre dernier rendez-vous pour plus de compréhension, ce rendez-vous fut le 14 octobre 2025, mon ex qui me donne des ordres de temps en temps m’avait imposé de porter ma cage lors de ce rdv. Ce que je fis donc dans son cabinet, je lui parlais de mes douleurs aux genoux, et chose que je n’avais pas pensé, c’est qu’elle allait m’ausculter et que je dus retirer mon pantalon pour l’examen de mes genoux, une fois sur la table je regardais rapidement mon boxer et la forme de la cage était plus que visible. Mais elle ne sembla pas perturbée plus que cela.      L’examen fini je pus me rhabiller et je lui redemandais le compte rendu de l’urologue que j’avais vu en décembre 2023, concernant le port de la cage sur le long terme est il dangereux, car je ne retrouvais plus le mien. Elle me le sorti et je profitais de l’occasion pour lui demander si le port prolongé de pinces à tétons était dangereux, elle demanda la durée plus précisément et je lui répondis que cela peut aller de quelques heures à potentiellement des jours. Elle répondit que pour elle il n’y avait pas de risque majeur, attention quand même si des blessures ou des irritations apparaissent il faut les retirer et laisser guérir. Fin du rdv d’octobre.       Passons maintenant au rdv du 18 novembre, pour info je discutais déjà avec un maitre sur ce site qui semble vouloir faire mon éducation en virtuel, c’est mieux que rien. Je lui fis part de ma volonté de dévoiler mon côté soumis/esclave à mon médecin, à travers une lettre et mes accessoires. Je devais porter cage, plug et la culotte comme pour la chiropractrice, mais avec les pinces en plus. Je montrais la lettre à mon maitre qui la trouvais très bien et il suggéra que j’y aille les fesses bien rouges. Donc dans les jours qui ont précédés le rdv je me fessais avec divers objets à tel point que des bleus sont apparu.        Voici un résumé de la lettre pour la médecin, en gros je me présentais comme mon maitre et que lors de notre dernier rdv, j’avais demandé si le port de pinces était dangereux, mais que j’avais oublier de préciser que c’étaient des pinces spéciales BDSM, que dans le compte rendu de l’urologue elle déconseillait l’usage de plug d’urètre car risque de sténose, et je demandais quel était le pourcentage que cela arrive et surtout si c’est long à guérir. Je demandais aussi si à 40 la circoncision est encore faisable, car on le trouver anormalement long. Si le port de plug anal sur long terme était dangereux, et qu’elle matière privilégier, silicone ou métal. Que j’avais dit que je pesais 80Kg et qu’il doutait de moi et demandais que je sois pesé. Je précisais aussi que pour les besoins de l’examen la clé de la cage était dans l’enveloppe, ainsi que la tige urétrale qui était vendu avec la cage. En fin de lettre je demandais si elle pouvait me faire un retour écrit et je poussais le vice plus loin encore je lui demandais si elle pouvait me prendre en photo avec mon tel pour preuve que j’obéis bien.        Donc le jour J, le matin je me fis un lavement anal, dans le cas ou elle demanderait à voir le plug qui est au fond de moi, j’aurais déjà suffisamment honte comme cela sans qu’en plus un morceau fécal soit collé au plug. Puis je vaquais à mes occupations en attendant l’heure du rdv qui était à 16H. il est 13h30 ma femme part travailler et moi je commence à vouloir annuler tout ce que j’avais prévu pour la révélation de mon côté soumis. Alors dans un ultime élan de courage, je pris la décision de m’équiper et de faire 2-3 magasin avant d’aller chez le médecin.         C’est donc ainsi qu’à 14H10 je sorti de chez moi avec la cage, le plug la culotte, pas de chaussette un jeans, les pinces un t-shirt, un pull et mon manteau. Pour le plug j’ai finalement choisi le métal car il a un diamant bleu et qu’il est plus que voyant. Et je pris la voiture en direction des magasins que je devais faire. A l’intérieur des boutiques je faisais comme si de rien n’était et personne ne me regardais de travers. Juste à la sortie du 2 -ème j’avais mal positionné la pince sur le téton droit du coup je dus m’isoler sur un parking vide afin de la replacer correctement. A 15h30 j’avais fini de faire ce que j’avais à faire, je me suis donc rendu sur le parking de chez le médecin et attendais en voiture qu’il soit l’heure.         Je réfléchissais à quand lui donner la lettre, après avoir vu les résultats des divers examens que j’ai passé, ou au début de la consultation. J’étais toujours en train d’y réfléchir quand ce fut mon tour. C’est au moment où elle ferma la porte, que je choisi de lui dire en début de consultation. On s’assoit et elle demande le sujet de ma venue, je lui dis que c’est pour les compte rendu des IRM, mais qu’avant cela j’avais une lettre pour elle. En lui donnant, je lui explique que je suis en relation de soumission et que mon maitre lui avait écrit ceci. A ce moment mon cœur battait tellement vite et fort que je suis sur qu’elle pouvait l’entendre.         La lecture de la lettre me semblait interminable, puis une fois fini de lire, et me dit que non pas de photo ni de compte rendu écrit car il y a le secret professionnel, chose que j’avais oublié. Puis elle commença par expliquer que pour les pinces elle avait dit cela mais sans réellement en connaitre la finalité, pareil pour la circoncision que là il faudrait consulter un urologue, et concernant le plug urétral il se range du coté du spécialiste. Encore une fois je m’étais équipé pour rien car pas d’auscultation. C’est à ce moment qu’un coup de génie me traversa l’esprit. Je lui demandais quand même si elle pouvait contrôler ce que mon maitre demandé, car je ne voulais pas me faire punir. Elle accepta, et demanda de me déshabiller.         Je jouais le jeu en m’excusant de me présenter ainsi à elle que j'avais honte mais que j’obéissais aux ordres, elle dit qu’il n’y avait pas de soucis. Je commençais par retirer le haut manteau pull t-shirt, ses yeux se sont légèrement écarquillés quand elle vit les pinces. Puis j’enlevais mes chaussures et mon pantalon, pour la première fois je me retrouvais en mode soumis, devant une personne non BDSM et en plus c’est ma médecin. Je lui présentais encore mes excuses pour mon accoutrement, et elle me tendit la clé de la cage, pour que je la retire. Je savais que dans la lettre je demandais à que ce soit elle qui la retire mais je n’ai pas relevé j’ai donc enlevé la cage et m’allongea sur la table.         La situation devait être caucasse à voir, le médecin debout et moi allongé pincer aux seins depuis 2H maintenant et la douleur était très forte, avec la bite à l’air. Elle mit des gants et demanda si elle pouvait toucher, je lui dis que maintenant que j’étais ainsi vêtue, je n’y vois pas d’objection, cela la fit rire. Donc elle palpa mon prépuce me décalotta, et me demandais si cela faisait mal. Je lui répondis que là maintenant non mais que parfois en érection oui, et que j’avais surtout mal c’était lors du port de la cage car le prépuce frottait sur le tissu. J’en profitais aussi pour lui demander pour les pinces, maintenant que j’y suis autant tout faire d’un coup.         Elle me redit que pour elle tant qu’il n’y a pas de blessure ou de microcoupure, elle n’y voit pas de souci particulier. Elle demanda tout de même si j’avais mal là, je lui dis que oui car les pinces dans ce sens-là est une première. Elle demanda de voir comment elles étaient mises en temps normal. Je retirai donc la pince cotée gauche et lui montra comment je les posais. Elle réitéra son diagnostic, puis me permis de me rhabiller, je me penchais bien en avant pour qu’elle puisse voir le plug diamant et mes fesses bien marquées par mes coups, mais elle n’en dit rien. Je me retrouvais début nu avec une seule pince sur le sein droit et l’autre dans la main.         Je demandais si la lettre précisait si je devais remettre mes accessoires ou pas. Elle me demanda si j’avais lu la lettre je lui dis que non car mon maitre me l’avait donné fermer. Elle lu en diagonale et dit que ce n’était pas précisé. Je lui dis que je vais les remettre de peur d’être puni. Alors que je refermais la cage et que je passais la culotte. Je lui demandais si je pouvais la lire, c’est donc debout à moitié nue et accessoirisée que je lus la lettre et je fis semblant de m’offusqué qu’il avait aussi parlé de mon poids. Elle me proposa de me peser pour qu’elle puisse mettre aussi mon dossier à jour. Je pèse 78.5 kg.         Et je fini de me rhabiller et nous discutâmes de la raison officielle de ma venue les résultats des IRM. A la fin du rendez vous elle posa la question concernant ma femme. Je lui répondis qu’elle connaît mon passé de soumis mais qu’elle n’est pas attirée par cela et qu’elle ne veut pas en entendre parler. Elle comprit. On se leva et avant d’ouvrir la porte, je m’excusai une dernière fois de l’étrangeté du rdv, qu’elle me répondit qu’il n’y a pas de gêne à avoir. Et je demandais dans le cas où mon maitre m’ordonnerait de mes mettre en sous vêtement comme aujourd’hui tout le long de la consultation, si cela la dérangerait, elle me dit non pas de problème. Et je rentrai chez moi         J’ai vraiment une médecin en OR, car je ne sais pas si beaucoup aurait accepté cela. Pour notre prochain rdv, maitre Éric(moi), à déjà écrit une lettre, lui présentant mes excuses pour avoir oublier le secret professionnel, et que si cela ne la dérangeait pas j’aimerais que je sois en mode Sophie durant la durée du rdv et idem pour les suivants. Je ne sais pas quand je vais la revoir. Mais je pense rapidement car j’ai discuté avec ma femme de mon prépuce que je trouve long et moche et que ça ne la gêne pas que je me fasse opérer. Du coup il me faudra un courrier de sa part pour l’urologue. Je vous tiens informé. je me prosterne à vos pieds Sophie
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Par : le 24/11/25
         Ce récit 100% authentique fait suite au récit le retour de Sophie. Cela s’est réellement passé.           Alors déçu par le fait que la rencontre avec le potentiel dominant n’est pas eue lieu, car on avait prévu que si l’on matché bien. Il m’accompagnera lors d’un rdv avec ma médecin traitant et me ferait faire des choses qu’un homme lambda ne ferait pas. Je décidais que je vivrais cette expérience de honte, stressante et douloureuse par moi-même. Comment et bien en me rendant à mes rdvs médicaux en tant qu’homme mais en Sophie en dessous avec une lettre écrite par mon maitre imaginaire Éric (-moi si vous voulez). Premier rendez-vous médical : chez la chiropractrice le 14 novembre 2025.        Je passais quelques jours à rédiger une lettre à donner à la praticienne, le cas où je devrais me mettre en sous-vêtements, lors de la séance. Ou en gros, j’expliquais que j’étais soumis à une personne et que pour ma punition, je devais me rendre à ce rendez vous avec ma cage, un plug anal et la culotte de mon témoin. Et je lui disais aussi que si la cage était problématique, la clé était dans l’enveloppe et qu’on pouvait l’enlever le temps de la séance.        Il me fallait 30 min pour me rendre à son cabinet, et pendant ces 30 minutes, le stress ne cessait de monter. En plus en arrivant j’avais envie d’uriner mais les toilettes étaient hors service. Je devais prendre mon mal en patience. J’avais volontairement choisi un praticien femme, et qui plus est, est très jolie, mais là n’est pas la question, pourquoi une femme, surement la crainte qu’un homme me juge plus qu’une femme, ou comme je l’ai déjà dit pour moi la femme en générale m’est supérieure en tout, et devoir me montrer vulnérable, faisait naitre un sentiment d’excitation bien que le stress + la cage m’empêcher d’avoir une érection, mais aussi un sentiment de honte. Honte car un homme n’a pas de tels accoutrement en temps normal.       Cependant la séance se déroula très bien, première phase des questions pour cibler, mes douleurs et les attentes et la deuxième partie les manipulations. Et je n’ai pas dû à trop me déshabiller. Je dus juste enlever manteau, pull et chaussures. Première frustration, mon plan de lettre est à l’eau, je passai tout le reste de la séance à retourner la situation à mon avantage, sans trouver réellement. C’est en me rhabillant, que j’ai parler du fait que sur les avis des différents chiropracteurs que j’ai consulté, nombreux était ceux qui parlé de devoir se mettre en sous-vêtements, au moins la première séance.      Elle me dit que non ce n’est pas obligatoire, et que cela dépend surtout ou est ciblé la douleur. Juste avant de la payer, j’a eu le courage de lui donner la lettre, en lui disant que je suis en relation de soumission avec un maitre, et qu’il avait écrit cette lettre le cas où j’aurais dû me déshabiller plus. Elle la prit la lu, et me répondit que quelque soit la tenue cela ne la dérangerait pas, et elle mit par écrit ses mots pour mon « maitre ». Et nous fixâmes un autre rdv 15 jours plus tard qui est le 1er décembre.       Le chemin du retour fut plein de pensé et d’imagination pour notre prochain rdv, après avoir écrit une lettre pour la remercier de sa réponse, j’ai poursuivi en disant que je n’avais pas totalement respecté ses directives et que pour cela il doit se montrer plus sévère envers moi. Je devrais donc me présenter à elle avec le body violet, la cage, un plug (soit le silicone pour être bien rempli, ou soit le lapin pour une honte maximale), le collier BDSM a serrure, les pinces sur les tétons mais la chaine fixée au collier. Et que si des accessoires sont gênant pour la séance les clés sont dans l’enveloppe. Je ferais bien sur un compte rendu de ce rdv. Je me prosterne à vos pieds Sophie
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Par : le 19/11/25
Un an de plus hier. Les Dames m'ont promis un cadeau " spécial", et m'ont encagé depuis Mercredi " pour me préparer" . Vers 20h, apéritif  Champagne, puis je suis décagé , doit prendre une douche bien " complète", être lisse du pubis, et les rejoindre . Une petite demi-heure. Elles m'attendent au salon  en body vinyl  complet noir, manches longues, bien échancrés aux hanches, collants résille et chaussures hautes ...toutes deux pareil , deux Dominas ..... Ma Dame me tend alors une cage plate qu'elle m'ordonne de passer...pas simple ! Emoi, tout petit anneau de 40 ( je fais du 43)....Line arrive toutefois à glisser le barillet et prendre la clé . Mes couilles, bien peines, sont plutôt proéminentes ! Ma Dame me lie les mains par devant pendant que Line me pose un bandeau sur les yeux : elles m'entraînent dans une chambre, m'agenouillent sur le bord d'un lit, me penchent en avant, tête sur un oreiller après m'avoir passé les bras entre les cuisses , et me croisent les chevilles en les serrant avec mes poignets. Je suis ligoté, fesses en l'air : martinet ou cravache , c'est sûr ! Et non !... j'entends quelques bruits, mais pas un mot .... Une main me passe du gel aux testicules, me les tire en arrière, fort, et me les malaxe fermement. Puis un doigt court vers mon anus , l'enduit, et m'ouvre en plusieurs tours... Toujours sans un mot , je sens un god me pénétrer : fin et long , il me prend " bien". Quelques va-et-vients me surprennent : je ne suis plus vierge de ce côté depuis longtemps, entre plugs, gods et anéros...mais toujours statiques... Puis deux mains me prennent les hanches , et un autre god, plus court mais largement plus large, me pénètre à son tour.... très différent ! Mêmes aller-retour, puis reviens le fin , puis le gros....je suis défoncé, et coule même dans ma cage ... Quand je suis détaché, les deux godes ceintures sont sur une serviette : je ne sais pas laquelle a pris lequel....  J'ai  le cul en feu , mais ne suis pas mécontent ! Les Dames ont apprécié, je crois....elles sourient... " Cage de tout à l'heure à remettre !....tu est vidé, alors...Zou ! "....ma Dame. Line : " On connaît un gars au village qui est , paraît il, monté comme un cheval....on l'invitera peut-être un jour !" J'ai un peu honte, mais essayerai bien... Chouette cadeau ! 👍   
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Par : le 29/10/25
Chapitre 7 – Une fellation de trop Très rapidement Philippe a imposé ses règles. A partir du moment où je passais le seuil de sa porte, j’étais à sa disposition pour user de moi, sexuellement parlant. La première chose que je devais faire, c’était me dévêtir en arrivant chez lui, été comme hiver. Je déambulais nue dans les différentes pièces, disponible pour faire l’amour ou le sucer en avalant son sperme. C’était une forme de prélude avant de m’exhiber dans un camp de naturistes. Mais je raconterais dans un autre chapitre cette expérience. Il m’attachait régulièrement avec sa ceinture de pantalon ou celle de son peignoir de bain et me bandait les yeux.  Très rapidement, il s’est équipé avec quelques accessoires : des menottes, des cordes, des bracelets en cuir et un harnais. En revanche, je n’ai jamais eu à supporter le bâillon. Je pense qu’il préférait m’entendre gémir et jouir. D’ailleurs, plus je me lâchais lorsque j’avais un orgasme, plus cela l’excitait. Lors de ces séances, j'étais le plus souvent attachée les mains aux chevilles de manière à être maintenue en position de levrette ou bien les jambes repliées et relevées, mon sexe offert à sa vue et à son pénis. J’ai dû me faire épiler le maillot à sa demande, ne voulait pas être incommodé par mes poils lorsqu’il me faisait un cunni. Pour faire la cuisine, j’avais tout de même droit de revêtir un tablier, mais largement ouvert sur mes fesses pour me prendre comme bon lui semblait, peu importe ce que j’étais en train de faire. Le plan de travail m’a souvent servi de support pendant qu’il me pénétrait. Philippe m’a également habitué à porter un plug qu’il s’amusait à changer dans la journée pour m’en insérer un toujours plus gros jusqu’à ce que je sois bien dilatée. Au fil des jours, je comprenais parfaitement le sens du mot initiation qu’il l’avait prononcé au début de notre relation. Je me suis plié sans broncher à toutes ses demandes, sans jamais émettre aucune protestation. Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai, mais j’y reviendrais. Progressivement, il a introduit d’autres jeux : le viol simulé pendant lequel, je devais me défendre de l’agression. Mais, nous avons assez vite abandonné, faute d’effet de surprise cela perdait beaucoup de son sel. Ce qui est devenu plus récurrent, ce sont les jeux avec son sperme, jusqu’à faire des glaçons avec pour mettre dans mon apéro. Il adorait inviter des amis et mettre ses glaçons très spéciaux dans ma Pina colada. Ainsi, à l’occasion d’un apéro avec un couple d’amis, Brigitte, qui ne connaissait la Pina Colada, a voulu goûter dans mon verre. Je lui ai proposé de lui en servir un, mais pas question, elle voulait juste boire une gorgée n’étant pas certaine d’aimer cette boisson originaire de l’île de Porto Rico. J’ai tout essayé pour la dissuader de goûter dans mon verre, sans succès. J’ai fini par céder sous l’œil goguenard de Philippe. J’étais morte de honte et certainement aussi rouge qu’une pivoine. Après en avoir bu dans mon verre, elle a trouvé cette boisson exquise et a demandé à Philippe de lui en préparer une. Il l’a prévenu que selon le dosage des ingrédients, chaque Pina colada pouvait avoir un goût un peu différent. Je me demandais, si par jeu, il allait lui ajouter les glaçons qui m’étaient réservés. J’étais tétanisée à cette idée. Il me regardait avec son petit sourire et je craignais le pire, connaissant son côté joueur. J’ai enfin pu souffler lorsqu’il a pris la glace réservée aux invités. Ce fameux soir, ça été ma fête. Je me suis demandé s’il n’était pas excité à l’idée que Brigitte avait bu un échantillon de son sperme et que l’idée d’une seconde soumise ne lui trottait pas dans la tête. Brigitte était rousse, plus âgée avec des formes généreuses alors que j’étais châtain et toute menue. Je n’avais pas l’intention de partager Philippe, ni de faire l’amour avec une autre femme en sa présence. Philippe me pénétrait tous les jours quand ce n’était pas matin, midi et soir. Il utilisait aussi un gode et un vibro masseur. Son vibromasseur titillait en même temps mon clitoris. J’étais devenu addicte à la jouissance. Il aimait aussi pratiquer la double pénétration avec l’aide d’un gode. Lorsqu’il était occupé à bricoler ou à une autre activité, j’allais l’exciter pour être prise ou je le suçais pour recevoir ma dose journalière de foutre. J’étais devenu addicte. Plus, j’avançais dans le temps et plus j’appréciais le sexe très viril. J’aimais être prise violemment, sans égard, sans préliminaire. J’aimais qu’il malmène mes seins, pince mes tétons et surtout qu’il me sodomise. J’y avais pris goût. Parfois, mes spasmes et mes orgasmes étaient tellement puissants que j’en pleurais. La nuit, exténuée, je m’endormais dans ses bras, comblée, heureuse et épanouie. Je pense que certains d’entre vous se disent que Philippe a honteusement profité de mon inexpérience et de la naïveté d’une fille de seize ans.  Il est vrai qu’il avait fait de moi son esclave sexuelle. C’était mon premier amour, je n’avais pas de point de comparaison et les pratiques qui s’étaient installées progressivement me semblaient être des pratiques courantes entre adultes. Je ne me fais pas d’illusions, Philippe a vu tout le parti qu’il pouvait tirer d’une gamine vierge qui lui tournait autour. Il a profité de moi, je ne le conteste pas. J’étais devenue son jouet. Mais, assez rapidement, il s’est attaché à moi. J’ai pris de plus en plus de place dans sa vie. Un an plus tard, je m’installais chez lui. Nous avions des sentiments l’un pour l’autre, nous aimions. Il y avait énormément de complicité entre nous, des moments très tendres. Je ressentais cet amour dans ses yeux, dans ses mains lorsqu’il me caressait, dans ses gestes, ses attentions. Nous prenions souvent notre bain ensemble, j’étais blottie au creux de ses bras et il était très tendre avec moi. Après l’amour, nos câlins me faisaient fondre littéralement. Le matin, il m’apportait le petit-déjeuner au lit avec les croissants, avant mon départ pour le lycée. Il m’invitait dans de bons restaurants afin de me faire apprécier des mets raffinés. Je le reconnais Philippe avait une très forte libido. Il voulait pouvoir me pénétrer dès qu’il en ressentait l’envie. Souvent je me demandais comment une gamine comme moi pouvait attiser à ce point le désir d’un homme mûr, cela me rendait terriblement fière. Il m’a fait découvrir tout le plaisir qu’il était possible de tirer de mon corps, des orgasmes qui me faisait grimper aux plus hauts des sommets, bien au-delà de tout ce que j’aurais pu imaginer dans mes rêves les plus fous. Je n’étais pas seulement heureuse, j’étais comblée, épanouie. Je pensais même à fonder une famille avec Philippe, après mon installation chez lui. L’adulte responsable qu’il était m’a encouragé d’abord à terminer mes études, mais il n’était pas du tout opposé à cette idée. J’avais à mes côtés un homme qui m’écoutait, qui se souciait de moi, qui me respectait. J’avais gagné en confiance, en maturité grâce à lui. Mais, je suis obligée, pour être parfaitement honnête, de relater la seule ombre au tableau. Philippe a commencé à me parler d’un de ses copains, Hervé. Il l’invitait de plus en plus souvent à venir prendre l’apéro. Et, puis, un dimanche après la sieste, il m’a parlé de me prêter à son ami pour un week-end. Hervé pourrait me prendre autant de fois qu’il le voulait et je devrais le sucer. Pour la première fois, je me suis rebiffée. Je lui ai dit qu’il n’en était pas question. Que je n’avais pas l’intention de faire la pute. Mais, Philippe était du genre persévérant. Un soir qu’Hervé était passé à la maison. Philippe m’a fait boire, puis une fois que j’étais pompette, il m’a lancé un défi. - Tu n’es pas capable de sucer Hervé !  J’étais terriblement gênée malgré les effets de l’alcool. Je regardais Philippe et je faisais la moue à cette idée. Mais, il insista. - Ludivine, tu n’as jamais sucé une autre queue que la mienne. Tu dois faire d’autres expériences. Montre-lui ce que je t’ai appris. A quel point tu es devenue experte. Tu me rendras fier. Ils étaient de mèche, Hervé n’attendait que ça, il avait déjà ouvert sa braguette et sorti sa queue. Devant l’insistance de Philippe qui me poussait doucement vers son ami, je me suis exécuté ne voulant pas le décevoir. J’ai tout de même bâclé le travail et recraché son sperme. Une fois Hervé parti, j’ai prévenu Philippe que c’était la première et la dernière fois que je faisais ce genre de chose, que je voulais qu’il me considère comme sa femme et non comme une pute. Il ne m’en a plus jamais reparlé et Hervé n’a plus remis les pieds à la maison. Cet évènement reste la seule ombre au tableau. A suivre 
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Par : le 29/10/25
Comme tous les matins, je prends le bus, le B1100 à 7h52. J’entre en n’oubliant pas de saluer le conducteur, j’avance vers le fond du bus, nous avons chacune nos petites habitudes à cette heure ci. Je suis vêtue d’une robe arrivant au dessus de mes genoux, j’ai l’habitude de soigner mon apparence…j’ai pris soin d’assortir ma montre, mes boucles d’oreilles avec mes cuissardes à talons bien entendu. J’ai une queue de chevale longue et bien tirée. Je sers évidemment les jambes afin qu’on ne puisse pas voir ma culotte ensemble dentelle violette, c’est important de se sentir belle dans ses sous vêtements aussi !    Un homme, la trentaine, bien habillé, entre dans le bus, je ne l’ai jamais vu jusqu’ici. Il s’assit à côté de moi naturellement sans me demander si la place était prise ou non.  « Vous allez où ? » entendis je.  - je vais à université, je descends dans 10 arrêts, vous descendrez certainement avant moi vous inquiétez pas.  -Oh, intéressant. J’ai donc le temps.  Il sort un petit couteau de sa poche, me menace de me le faire regretter si je bouge, si je crie ou si je montre quelconque expression alertante. Je me tétanise. Il me dit aimer l'obéissance, que si je respecte ses règles il ne m'arrivera rien de fatal, que j'ai juste à rester neutre sans réaction. Les consignes sont claires...il ne faut absolument pas que je bouge...Je sens son manteau se poser sur mes jambes comme pour exercer une forme de pression psychologique et me faire comprendre que personne ne viendra me sauver. Sa main gagne du terrain, s'insert sous le manteau noir, il garde premièrement sa main au dessus de ma robe en observant mon visage. Je sens ses doigts se plier et se déplier annonçant une suite lugubre. Il passe son pied entre mes deux chaussures pour écarter mes jambes brutalement, toujours avec expression faciale figée avec un sourire. Je suis allaitante, j'ai peur mais j'essaye d'avaler ma salive et respirer calmement, aucunes personnes ne me regarde. Soudain, je sens ma robe petit à petit se plier sur elle même, elle remonte doucement jusqu'à laisser mes jambes totalement vulnérables sous le manteau. Je sens laisser lame de son couteau me rappeler que je suis prise au piège, il passe sa deuxième main près de moi et me dit à l'oreille : "j'ai hâte de voir comment tu vas réagir pour la suite". Il créer une grande fente avec son couteau dans la longueur de ma robe..."ça va être gênant quand tu vas partir je pense ? Tu devrais rentrer te changer à mon avis, c'est pas facile d'être si maladroite" mes yeux se remplissent d'humidité, j'essaie de garder la face... Je sens la lame se rapprocher de ma cuisse droite, il sectionne la dentelle de ma culotte à deux endroits et souvent je comprends que je suis totalement vulnérable.    il me donne pour ordre de la prendre dans ma main, je m'exécute avec effroi. J'entends ensuite une parole qu'il a dû répéter deux fois tellement j'étais sous le choc :   - " mets la dans ta bouche, maintenant. Que personne ne te voit."    je regarde autour de moi. Avec les larmes qui essaient de s'échapper de leur milieu naturel...personne ne regarde, je la pousse dans ma bouche rapidement en m'étouffant presque. Je me retrouve sans pouvoir bouger et sans pouvoir parler à présent. Il fait un signe d'appprobation de la tête. Ses doigts caressent mes grandes lèvres, il sert ma cuisse de son autre main me faisant signe d'ouvrir les cuisses. Je sens mon intimité dégradée par son intrusion. Dans la poche de son manteau il cherche quelque chose, je n'arrive pas à voir ce que c'est...Il me lance :"soulève toi légèrement du siège, je te dirais quand tu peux te rassoir". J'aimerais lui demander pourquoi et protester mais j'ai ma culotte violette dans la bouche et quelqu'un risquerait de la voir... j'ai tellement honte. Je m'exécute... L'homme introduit un objet froid à l'entrée de mes fesses...il me dit de m'assoir...sans préparation, il fait tourner l'objet afin de le faire rentrer, je suis horrifiée. Je sens que mon corps se rapproche seul du siège, en effet il m'appuie sur l'épaule en même temps. Ça me déchire !    j'arrive enfin à mon arrêt...je ne sais pas quoi faire, complètement dégradée et humiliée par ce qu'il vient de se passer. Ma robe est fendue, j'ai ma culotte entre mes lèvres, un plug introduit dans mes fesses. L'homme me dit en s'écartant : " bonne journée, à une prochaine sûrement".    Il s'agit d'une histoire écrite pour vous stimuler, pour faire appel à votre imagination :) hésitez pas à me dire si vous voulez une suite !
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Par : le 12/10/25
Bonjour, Ma Dame, partie fin Septembre pour travailler, n'a pas oublié, avec son amie, de m'encager.....Locktober jusqu'au 23 Octobre, peut être plus.... J'avais toutefois une mission : lui prendre de nouvelles lunettes de soleil, commandées avant son départ .... Complètement zappé ! Revenue Vendredi soir....." Punition !....tu sais pourquoi ! " C'était ce midi , juste avant l'apéro. Au sortir de la douche , un simple " On t'attends " a ouvert le bal . Nu devant les Dames , toujours en cage , elles m'ont ligoté serré mains dans le dos , coudes serrés, bandeau sur les yeux et bâillon boule . Tourné et penché contre le dos d'un canapé , j'ai senti du gel m'être passé sur les testicules..... caressées et malaxées , érection dans la cage ! Pas facile ! Puis le même gel froid autour de l'anus , vite rempli par un plug de taille correcte en métal.... Je ne sais pas laquelle des deux a commencé, mais j'ai pris cravache et martinet en alternance, bien prononcé. Fesses douloureuses, sûrement bien rougies...." Tu pensera demain à passer chez l'opticien, sinon on recommence ! " Je vais y penser ! Pour sûr !    
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Par : le 12/10/25
Chapitre 31 La Cérémonie de la Soif   Elle m'attendait à genoux, exactement comme ordonné. Le silence de la chambre de jeu était plus assourdissant que n'importe quel cri. L'air y était différent, saturé de cuir et de mon désir retrouvé, purifié de toute bienséance de semaine. Je suis entré. La lumière était douce, ciblée uniquement sur le Cheval d'Exercice en bois sombre, drapé de velours noir. Elle était au centre, le corps nu rayonnant sous l'unique source d'éclairage. L'attente avait fait son œuvre. Elle ne tremblait pas de peur, mais d'une faim viscérale pour l'autorité. Je me suis approché d'elle. Elle n'a pas bougé, la tête baissée dans une attitude de dévotion totale. "Lève la tête, Novice. Regarde le Maître." Elle a obéi, ses yeux brillants, la pupille dilatée par l'anticipation. J'ai vu l'instrument, prêt à être joué. J'ai posé ma main sur sa nuque, mes doigts glissant sous sa mâchoire pour l'incliner légèrement. La peau était chaude, tendue. "Ton corps a passé la semaine à se souvenir de l'interdit. Tes nerfs ont crié mon nom à chaque réunion ennuyeuse. Aujourd'hui, tu vas te vider de cette frustration. Tu vas te vider dans l'abandon." Je me suis redressé. J'ai pris le martinet de cuir souple sur la table. "Tu t'es retenue toute la semaine. Maintenant, je te libère." J'ai haussé le rythme. Le martinet n'est pas fait pour la douleur aiguë, mais pour le remplissage sensoriel. Les lanières frappaient en une cadence rapide et rythmique, couvrant une large surface, faisant monter la température de sa peau, transformant la chair blanche en un rose vif. J'ai vu ses muscles se tendre et se relâcher avec chaque frappe, un mouvement primal et incontrôlé. "Tu appartiens ici, Novice. À cette sensation. Dis-le."  J-je suis ici, Maître !" J'ai continué jusqu'à ce que ses fesses ne soient plus qu'une surface ardente, sensibilisée. J'ai jeté le martinet de côté. La chair était chaude, palpitante. Je me suis mis à genoux derrière elle. J'ai sorti le plug anal en acier poli que j'avais préparé, froid et lubrifié. "L'intérieur aussi est à moi." Elle a gémi, un son bas et urgent. J'ai inséré le plug d'un mouvement lent et délibéré. Le froid de l'acier contre la chaleur interne a arraché un long soupir de sa gorge. "Lève-toi, mais pas trop. Tu vas te mettre à quatre pattes." J'ai pris la laisse en cuir tressé et l'ai attachée à son collier. "La séance commence à la minute où tu entres dans cette pièce. Je veux que tu te bouges comme la chienne que je possède." J'ai tiré doucement sur la laisse, l'obligeant à ramper lentement, le plug anal lui rappelant à chaque mouvement la contrainte et la dégradation volontaire. Elle rampait avec une dignité étrange, nue et marquée, son regard levé vers moi. Je l'ai promenée ainsi autour du meuble central, affirmant ma propriété. J'ai finalement relâché la laisse. "Ici. À genoux devant moi." Elle s'est exécutée instantanément, son corps glissant à mes pieds. Je me suis déshabillé d'un geste sec, mon sexe, dur d'attente, jaillissant. "Tu as faim de discipline. Maintenant, tu vas te nourrir." Je lui ai tendu ma verge. Ses mains, agiles, l'ont prise doucement. Le service oral fut sans contrainte BDSM explicite ; c'était un acte de gratitude et d'abandon intime, mais exécuté avec la diligence d'une Soumise. Elle a pris son temps, utilisant sa bouche et sa langue avec une précision qui frôlait la dévotion. Je l'ai laissée monter en intensité, jusqu'à ce que mon propre corps commence à trembler de plaisir. Je l'ai tirée par les cheveux pour rompre le contact juste avant la limite. "C'est assez," ai-je dit, le souffle court, la tirant contre moi. Je l'ai soulevée et l'ai jetée sur le lit de repos. Mon corps s'est abattu au-dessus du sien, l'odeur du cuir et de sa sueur emplissant l'air. Je n'avais plus de patience pour le jeu. Je devais la prendre. J'ai écarté ses jambes d'un mouvement de genou, m'assurant que le plug restait bien en place, sa présence étant une contrainte permanente à son excitation. Ses fesses, encore chaudes et sensibles du martinet, étaient le seul point d'appui que je lui laissais. Je n'ai pas cherché l'entrée. Ma verge, dure et impatiente, l'a trouvée seul. La pénétration fut un acte de force pure, une seule poussée profonde et violente qui lui arracha un cri de surprise. J'ai senti son vagin, serré et lubrifié par la séance, se contracter autour de moi. La douleur résiduelle du martinet et le choc du plug qu'elle ressentait à chaque coup de butoir ont transformé le plaisir en une vague électrique de soumission. J'ai fixé mes yeux dans les siens. J'ai vu l'ombre d'elle vaciller, submergée par le chaos que j'imposais. "Regarde-moi !" ai-je ordonné, mon corps pompant un rythme féroce. "Je suis ton Maître. Ta douleur est ma possession ! Ton plaisir est ma propriété !" Elle ne pouvait rien dire, les gémissements courts et saccadés. Je l'ai soulevée par les hanches, martelant son corps avec une puissance qui ne laissait aucune place à la tendresse. Elle s'est agrippée à mes épaules, ses ongles s'enfonçant dans ma peau, trouvant sa seule ancre dans l'intensité que j'imposais. Je l'ai chevauchée jusqu'à la limite, jusqu'à ce qu'un spasme violent, d'une force que seule la frustration d'une semaine pouvait engendrer, la secoue. Le corps d'elle s'est convulsé sous le mien. J'ai terminé dans une série de coups de reins primitifs, libérant mon sperme en elle, mon grognement se mêlant à son halètement vaincu. Lorsque je me suis retiré, le silence est revenu, lourd, absolu. Je suis resté au-dessus d'elle un instant, observant les marques du martinet, le brillant du plug qui témoignait de l'interlude terminé. La trêve vanille était finie. Elle était rentrée à la maison.   Chapitre 32 La Consolidation de l'Abandon   Le silence n'était pas le calme, mais l'épuisement. Mon corps était lourd sur le sien, la respiration sifflante, mais satisfaite. Je suis resté ainsi quelques instants, utilisant le poids de ma présence pour ancrer la fin de la séance dans sa mémoire sensorielle. J’avais mis un terme à la trêve. J’avais repris mon dû. J'ai ensuite rompu le contact, me retirant lentement d'elle et me relevant. La première étape de l'Aftercare est toujours la reprise du contrôle mental. Je me suis redressé, puis je l'ai regardée, nue et offerte sur le lit de repos. Elle gisait, marquée par le martinet, humide de nos fluides, son corps portant encore la constriction du plug. Elle avait les yeux fermés. "Ouvre les yeux, Novice. Et respire." Sa respiration était courte et superficielle. J'ai attendu, impassible, jusqu'à ce que ses paupières s'ouvrent avec difficulté. Ses yeux, embués, cherchaient une direction, une instruction. "Debout," ordonnai-je, ma voix maintenant douce, mais sans appel. Elle a obéi, ses mouvements raides et lents, chaque muscle protestant. Je l'ai forcée à se tenir face à moi, corps à corps. J'ai pris le temps de retirer le plug anal. Le geste, lent et délicat, fut le premier signe physique de réconfort, bien que le soulagement qu'il lui apportait ne fût qu'une autre forme de gratification que j'avais orchestrée. Elle a fermé les yeux, le visage extatique. "La séance est finie," ai-je murmuré, tenant le plug dans ma main. "Maintenant, le débriefing. Assieds-toi. Et raconte-moi ce que tu as appris ce soir." Elle s'est assise sur le bord du lit, les mains croisées sur son ventre, le regard toujours fixé sur moi. Le changement de ton et de contexte était un ordre en soi : passer de la bête à la femme, du corps à l'esprit. "Maître... Je... J'ai appris que l'attente est une douleur plus forte que la cravache," a-t-elle commencé, sa voix encore rauque. "J'ai joué mon rôle toute la semaine, mais mon esprit n'était pas libre. Chaque contact "vanille" était une taquinerie, un rappel de ce qui était refusé. " Je hochai la tête, l'incitant à continuer. "La sensation du martinet... C'était une libération. Le bruit du fouet, le rose qui montait... Cela a vidé mon esprit. Je n'avais plus la place pour les dossiers ou les réunions." Elle a fait une pause, ses yeux brillant d'une intelligence que j'appréciais. Sa capacité d'analyse, sa volonté d'intégrer chaque facette de son éducation, était remarquable. "Le plug," a-t-elle continué, chuchotant presque. "C'était une propriété constante, même quand je rampais. Et la laisse... m'a ramenée à la vérité de ma nature. J'étais une créature pour votre plaisir. C'était... si intense." "Très bien," dis-je, me penchant légèrement vers elle. "Cette séance a été un succès. Tu as dépassé mes attentes. Chaque sensation, chaque émotion que tu as décrite, est une étape vers la soumission totale que nous cherchons." Un sourire épanoui éclaira son visage. Le débriefing n'était pas seulement une évaluation, mais aussi une validation, une reconnaissance de ses efforts et de ses progrès. "Tu as géré la frustration et tu as embrassé l'abandon. C'est la marque d'une Novice qui comprend la valeur de la discipline," ai-je conclu. "Maintenant, la phase suivante." Je me suis approché d'elle. Mon geste, cette fois, n'était pas un ordre, mais un soin. Je l'ai tirée contre moi, enveloppant son corps nu de la douceur d'une couverture de laine chaude. Ce contact, doux et protecteur, était tout aussi puissant que la cravache. "Tu es en sécurité, Novice. Tu as bien servi. Tu es revenue de l'autre côté." J'ai caressé son dos, évitant les zones les plus sensibles, lui donnant le poids de ma présence, non plus comme un bourreau, mais comme son ancre. Elle a enfoui son visage dans ma poitrine, ses bras m'encerclant avec une intensité désespérée. Elle s'accrochait à l'homme qui avait été son Maître, un paradoxe essentiel à la dynamique. J'ai attendu qu'elle retrouve une respiration calme et régulière. "Prends une douche. L'eau chaude enlèvera les traces de cette chambre. Mais n'oublie jamais la leçon qu'elles t'ont laissée." Elle a hoché la tête contre moi. "Maître," murmura-t-elle, ses mots mouillés contre ma chemise. "Pourriez-vous me rejoindre sous la douche ?" Ce n'était pas une demande d'ordre, mais une quête de réconfort et de proximité, une supplique de sa Novice. La discipline était finie, mais le besoin de ma présence était absolu. "Bien sûr," ai-je répondu, ma voix ne perdant rien de sa gravité, mais se teintant d'une douceur réservée à ces moments de vulnérabilité. "Je te rejoins." Je l'ai soulevée et l'ai portée hors de la chambre, le corps toujours sous mon contrôle, mais maintenant enveloppé de tendresse. Le week-end n'était pas terminé. Je l'ai déposée doucement sur le carrelage frais de la salle de bain. J'ai allumé l'eau, réglant la température pour qu'elle soit brûlante, presque inconfortable. Une dernière dose de sensation pour chasser la fatigue. Elle est entrée sous la colonne d'eau, fermant les yeux, laissant la chaleur détendre ses muscles endoloris. J'ai retiré mes propres vêtements, le silence n'étant brisé que par le bruit de la pluie artificielle. Je l'ai rejointe. Sous l'eau, il n'y avait plus de Maître ni de Novice, seulement deux corps, mais le contrôle restait mon privilège. J'ai pris le savon et j'ai commencé la toilette. C'était un acte de soin, mais aussi une réappropriation minutieuse de chaque parcelle de sa peau. J'ai commencé par son dos et ses fesses, massant doucement les zones rougies par le martinet. Mes doigts pressaient, ne cherchant pas la douleur, mais le soulagement et le rappel que même la tendresse venait de ma main. Elle a gémi, un son de pur contentement cette fois. Elle s'est penchée en avant, offrant son corps à mon toucher. Je me suis concentré sur les détails : le cou, où le collier avait laissé une légère marque ; l'intérieur de ses cuisses, où la tension du plug et de la pénétration persistait. Je l'ai lavée comme on lave un objet précieux après usage, avec une dévotion calme et totale. "Tu as donné tout ce que j'attendais," ai-je murmuré, mon souffle se mêlant à la vapeur. "Tu t'es abandonnée complètement." "Je vous appartiens, Maître," a-t-elle répondu, son corps mou et détendu sous mes mains. La phrase était l'équivalent de l'orgasme : la reconnaissance et la validation finales. J'ai glissé mes mains vers l'avant, lavant son sexe avec une intimité qui n'était pas sexuelle, mais réparatrice. L'eau emportait le reste de mon sperme, lavant les preuves de la discipline pour ne laisser que la sensation. Une fois la toilette terminée, je l'ai enlacée fermement sous le jet, sa tête reposant sur mon épaule. Nous sommes restés là, le temps qu'il fallait, jusqu'à ce que la chaleur de l'eau soit moins thérapeutique et plus réconfortante. Je l'ai sortie de la douche, l'enveloppant dans une serviette chaude, puis dans mes bras. "Tu es mienne," lui ai-je soufflé en essuyant l'eau de son visage. "Entièrement. Pour cette nuit et pour la semaine à venir. N'oublie jamais cela." Le week-end n'était pas terminé, mais cette première session l'avait été. Je l'ai portée, enveloppée et apaisée, hors de la salle de bain. La discipline était finie. La consolidation de l'abandon commençait.   Suite prochainement ....   Commandez le livre Version EPub        
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Par : le 25/09/25
Qu'est ce qu'une ponygirl ? Une femme, soumise qui aime se transformer en animal, en jument. Il en existe différentes sortes mais toutes sont ponys et obéissent à celui ou celle qui les conduit. Les règles de comportement à suivre sont souvent strictes surtout quand on évolue, non pas seule mais en groupe, pour éviter d'éventuels accidents. On distingue en général trois catégories de ponys : les ponys de parade pour lesquelles le déguisementi, la beauté, le ressenti priment;  les ponys de traite dressées pour tirer des charges plus ou moins lourdes, seules ou en groupe;  les ponys de courses, dressées pour courir tel qu'on peut le voir à la télé lors de courses hypiques, avec des charrettes(sulkis) et une personne qui les conduit en leurs indiquant quoi faire,   les juments étant remplacées par des ponygirls (et non des femmes, car elles s'identifient vraiment à ce qu'elles sont).  Toutes les ponys obéissent strictement aux règles et aux ordres.    Souvent, ne pas obéir oblige le propriétaire à faire, refaire ce qu'elles n'ont pas bien fait ou mal fait, en boucle pour que cela soit compris et bien appliqué.    Ce sont les bases d'un dressage..    Pendant mon dressage pony, j'ai passé de nombreux niveaux qui m'ont permis de courir contre d'autres ponys de même niveau.  Le niveau dépend de la façon dont on est harnachée  On est toutes harnachées de façon identique ainsi toutes sont égales, les poids des jockeys restant toujours sensiblement les mêmes.  Lors d'une course, on fait 3 tours de proprietées privées (bien sûr pas en public... imaginez la mère de famille ou le curé passant par là... :D )   Les jockeys, au début, nous tirent au sort pour les 3 courses.  Ils nous prennennt alors en charge pour nous échauffer afin d'éviter tout claquage ou autre probleme lors des efforts violents à venir et nous leur obéissons.  Ils nous testent également pour évaluer notre condition physique, nos forces et faiblesses.  Vient ensuite la mise en ligne pour le départ.   Pendant l'attente du départ, les jockeys nous stimulent en nous maintenant alertes, voir excitées vu nos habits et les regards sur nous, car, à ce moment-là nous avons le temps de voir les personnes qui regardent.  On ne pense plus, on se prépare mentalement, on se vide complètmeent la tête, on sent notre corps...  C'est le départ, violent, soudain, le jockey fouette le fessier, on tire , les coups reçus nous font tirer plus fort...  Le sulki roule, prend de la vitesse, le jockey fouette le fessier... tire à gauche et on se décale... fouette, on dépasse... tire à droite et on se place à la même hauteur qu'une autre...   dans le bruit du vent et des roues...Ca y est .. on fournit moins d'effort, on est dans un moment où on n'accélère pas, ni ralentit...   on reçoit encore quelques coups pour maintenir le rythme mais on se suit les unes les autres;   on voit devant et un peu sur les côtés mais on fait confiance à celui qui voit tout, qui pense.. nous on réagit...    On respire, on gère la respiration avec le mors, plus d'air, plus d'odeurs par les narines... tout est là : le vent, la chaleur du soleil, les odeurs, les muscles qui retrouvent cette habitude d'adolescente de la course,   la soumise maso qui attend sont lot salvateur de fouettage pour accélérer.... l'attente....    Plus d'accéleration, juste rester là où je suis dans la file, 2eme ou 3eme sur 5, je ne sais pas  mais là a attendre...  Et voila l'arrivée, on a fait les 3 tours, le jockey fouette pour l'arrivée mais se retient aussi, ne me fait pas m'envoler, juste rester à ma place...   La frustration... frustration de perdre, frustration de ne pas avoir reçu... frustration d'avoir dû obéir...  On nous met au repos, sur les genoux, toujours harnachées, toujours attachées au sulki, le jockey me palpe une mamelle il me félicite,  mais de quoi .. de quoi au juste...?  Au repos on nous fait boire avec un entonnoir sur le coté du mors, on nous soigne avec un onguent sur le fessier, sur les tétons un produit qui fait froid et nous rend plus sensible au vent.  Le jockey remonte dans le sulki, tire sur les 2 rennes,  je me relève, en route pour la 2eme course....  On se parque pour le début de la course... j'attends,  attends... étrange comme le temps semble si long à ce moment-là mais on ne pense qu'à la course, on ne pense à rien d'autre qu'aux indications,   à être performante, à gagner...    Ca y est, meme départ, enfin non... super, je suis 2ème... je suis juste derrière elle :D  Je vais pouvoir gagner cette course la dépasser.. je....je....je....  Mais qu'est que fait ce jockey ? Il veut que je ralentisse, il tire sur les 2 rênes en meme temps, légèrement, puis fermement, il me veut plus lente...patiente...  Mais JE veux m'accrocher à la premiere, pouvoir la dépasser ... gagner !!  Voici le dernier tour.... Je vais l'avoir....   Soudain j'entends "clac, clac, clac".., mon fessier aussi répond, ça chauffe, ça brûle, j'accélère... ça brûle encore....  Et je vois, là sur le coté, une pony en accélération corps penché en avant, tirer tirer, mordre le mors (en caoutchouc), son jockey occuper à la fouetter de tout son allant....   Et là j'ai une révélation, ... c'est à cela qu'on resemble ? vraiment ? Waaaa, l'harnachement, l'effort et la souffrance pour la course... je me senS fière, je trouve cela magnifique, la sueur, les odeurs, tout...   un moment qui passe au ralenti où je vois chaque détail : d'abord les mamelles, la tête,  puis le corps élancé penché vers l'avant, le bruit du clac clac du fouet...   Ca y est je la vois qui me dépasse, la vois de derrière, je vois son fessier zebré de rouge... puis elle s'envole...     Moi, je fais du sur place... je ne dépasse personne, je suis 3eme.... encore ce "JE"...  La 3eme course s'annonce... attente du depart, le jockey me place .. je-nous sommes 3èmes, arrive le 2eme tour, une pony me dépasse par la gauche, mon jockey, me fait résister à sa remontée mais abandonne vite,   je suis ses ordres, j'obeis, je suis 4eme...   Dernier tours... cette fois ci la deniere concurrente essaye par la droite de me dépasser, je le comprends le jockey me fouette bien avant l'arriver, pour résister et ne pas terminer dernière...  L'arrivée est bientôt là... mon fessier doit éblouir toutes les personnes derrière moi, ça brûle je cours, je cours... non je ne vais pas donner le signal de ma défaite,   le signal d'arrêt ... perdre mon plug queue, le... chier litéralement... non.. je ne ferai pas celà, on ne sera pas discalifiés....  je termine 4eme... pas dernière... ouff....    Mon jockey me conduit jusqu'à une zone de repos, on m'y met au repos, il decend, je suis honteuse, j'ai merdé et je le sais... il me félicite, palpe cette mamelles qui n'en a pas le droit...   je suis deçue de moi, de tout...  Le jockey s'entretient avec mon Propriétaire, avec Maître .. j'aurai le debriefing après les entrainements nécessaires pour m'améliorer.   En attendant, honteuse de pas avoir obéi, honteuse de pas être digne, ...   je serais si fière d'être cette créature qui m'a depassée, de lui ressembler, fière de devenir celà le plus parfaitement possible !!!    Pony
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Par : le 13/09/25
  - «Venez, on s’barre de là B. »   Elle me fait rire la pute, à me chuchoter qu’elle en a plein le cul d’avoir enfilé ses talons 11cm pour voir un spectacle si Misérable.  - « Patience... T’en as plein le cul parce que je t’ai fourré un énorme plug avant de sortir. Et t’as des échasses pour t’élever mon Ange, pour prendre de la hauteur et rendre ta chute à venir vertigineuse. Patience... » Le spectacle est merdique, elle a raison. Mais où va le monde si elle court à sa perte, en talons qui plus est, sans rien concevoir ni de la peine, ni de l’échafaud, ni de la renaissance à suivre.  Ce soir, je la veux en charlotte Corday fière de dire à son bourreau Sanson le temps venu « Laissez-moi voir, je n’en ai jamais vu ; j’ai bien le droit d’être curieuse! ».  Elle la mirera belle sa guillotine avant que le couperet tombe. Elle la perdra, sa tête, mais qu’elle la remplisse d’abord. Patience… - « Retire ton bouchon salope et dans le plus parfait silence, sent mon talon et demi prendre sa place Danton cul, ça t’occupera. » Vénus de pierre, je remonte sa robe et la baise sans témoin. La terreur attendra.  Le spectacle en face est affligeant mais elle tient bon la barre la matelote. Vissée haut, moi dans son dos, les orateurs défilent.  On exhibe du pas beau, on dégueule du pas bon, on déclame des phrases absconses, on s’enorgueillit même de faire du fusain avec le charbon froid du barbeuc. Pourvu que la plèbe applaudisse, pourvu que l’odeur de déo fasse oublier celle de la merguez. Au pire on montre un bout de cul ramassé sur le net, un seins qui pointe, ça devrait plaire.  Et la plèbe applaudit des claps qui puent la solitude, le besoin de reconnaissance et le strassé en plastoc qui joue les oligarques diamantés. Elle, elle prend son mâle en patience. Dix artristes passés déjà pour dix coups de reins délicats et la voilà toute ouïe prête à se faire baiser l’oreille: - « Tout commence avec une sensation. Tu plantes tes mains dans le bac à sable et tu regardes les milliers de grains s’échapper entre tes doigts. T’en gardes rien que l’envie d’y revenir comme on lutte pour retenir le temps qui file, et un gommage de peau gratis.  Puis viennent les grands projets, ceux qui te laissent imaginer qu’avec une pioche, une pelle et un seau, tu pourrais te le faire ton voyage au centre de la Terre en solo.  Bien sûr, t’as cru tomber sur de la pierre précieuse avant de comprendre en te coupant que c’était les fragments d’une bouteille de bière.  D’ailleurs maintenant que t’y penses, c’est vrai qu’il sentait l’ammoniaque ce bac à sable.  D’ailleurs, maintenant que t’y repenses, c’est vrai que c’était probablement de la volaille, ce jour où t’es tombé sur un os, vestige incontestable du jurassique.  Tout se poursuit avec une intention. La terre a remplacé le sable et la peau s’est épaissie. T’as compris que faire des trous c’est bien et que les remplir ensuite c’est mieux. Qu’est-ce que j’en ai rempli des trous tu sais. J’ai semé, récolté, bouffé cru, cuit puis mijoté.  Et en creusant encore, je suis tombé sur ma première pépite.  En fouillant patiemment, parti les doigts dans la merde, j’ai trouvé du divin mon Ange. Patience. Parce qu’il en faut du temps et des choix pour trier le bon grain de l’ivraie.  Patience. Parce qu’il en faut du chiant qui se boit pour former un palais aux bons vins et à l’ivresse. Tiens, regarde… » Une femme s’avance, et… Silence.  B.
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