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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Nouveau temps d'arrêt. Marquant ainsi son fort caractère, la soumise n'obéït pas, restant debout devant la table. Fixant le regard, sombre, du Maître qui lui fait face.
- " Ha, c'est ainsi que tu veux la jouer ? Hé bien voyons si tu vas résister longtemps. Messieurs..."
Aussitôt, tandis que l'un des deux hommes tire sur la laisse pour la faire bouger, l'autre l'attrape par les hanches et la dépose sans ménagement sur la table de billard. Immédiatement, ses poignets et ses chevilles sont entravé.e.s par de grosses attaches en fonte fixées sur les bords de la table.
- " Tu n'aurais pas dû.. Je suis déjà obligé de te punir sévèrement alors que je ne voulais que douceur pour toi. "
Et se tournant vers les quatre autres, il ordonne d'un ton sec :
- Mesdames, les pinces et les boules. Messieurs, remplissez-la."
La soumise, incapable de faire le moindre mouvement avec ses bras et ses pieds, voit le premier homme saisisr un rosebud en acier, terminé par un joli diamant bleu clair transparent, de taille visiblement moyenne, passer devant elle, lui montrer en faisant un large sourire et lui enfoncer dans la bouche en maintenant l'objet dans ses mains.
- " Suce-le bien, ton petit trou appréciera. "
Une fois cela dit, l'homme retire le rosebud de la bouche de la soumise, passe derrière elle, lui écarte allègrement l'anus et lui enfourne le rosebud .
Elle sursaute. Comme elle peut. Et laisse échapper un cri.
- " Ha c'est vrai, j'avais oublié que notre invitée aimait bien s'exprimer. Sauf que moi, je n'ai pas envie de t' entendre."
Le deuxième homme vient doncau bout de la table, exhibe son pénis déjà bien excité devant la soumise et lui impose une gorge profonde.
- " Mesdames, si vous voulez bien compléter le tableau..."
Alors, l'une des femmes se glisse sur la table, sous le ventre de la soumise, lui lèche le bout des seins et lui applique deux pinces Japonaises au bout desquelles pendent un poids de deux cents grammes. Ses tétons s'étirent immédiatement.
Elle essaye de crier. mais ayant la bouche pleine...
- " Gardez de l'énergie, ma chère. Et estimez-vous heureuse, ces poids ne sont pas les plus lourds que vos seins vont devoir accepter."
La poseuse de pinces glisse vers l'arrière, au passage de son clitoris en profite pour la lécher et descend de la table. Immédiatement remplacée par la deuxième femme qui vient se positionner entre ses cuisses, bouche et mains à proximité de son vagin. Dans lequel elle introduit trois grosses boules de Gheïsha dont elle fait dépasser le fil. Puis ses mains viennent masser cet orifice maintenant bien rempli avant de redescendre de la table.
-" Vous voilà prête pour votre première vraie punition. Celle qui fera changer de couleur vos jolies fesses. Messieurs, je compte sur votre solidarité pour vous relayer. Je ne voudrais pas que l'un soit jaloux de l'autre. Quant à vous mesdames, je vous invite à vous installer de chaque côté de la table et je vous demanderais de vérifier régulièrement que les pinces sont bien fixées et que ces adorables seins apprécient d'être ainsi habillés."
La soumise voit alors le premier homme retirer son sexe de sa bouche pour permettre au deuxième de prendre sa place ! Et le Maître, passer devant ses yeux la cravache puis se déplacer derrière elle tout en la laisser glisser le long de ses reins.
Mais à sa grande surprise, il ne se passe rien. Juste les allers-retours des pénis des hommes dans sa bouche. Ce qu'elle apprécie beaucoup. En tout cas, davantage que les mains des femmes qui viennent lui caresser les seins mais surtout tirer sur les pinces, ce qui lui provoque de vives douleurs.
La soumise ne sait plus si elle doit se concentrer sur le plaisir de sa bouche ou sur la douleur de ses seins. Elle se sent de plus en plus livrée aux uns et aux autres.
C'est à ce moment que le premier coup de fouet s'abat sur ses fesses. Suivi de nombreux autres. Mais attachée et prise comme elle l'est, elle n'a aucun moyen de laisser s'exprimer sa douleur de plus en plus intense. Malgré tout, au fur et à mesure de la séance de cravache, elle ressent une forme d'excitation s'emparer d'elle. Une envie de se livrer encore davantage. La seule chose qu'elle se sent capable de faire pour le moment, c'est d'avaler plus goulûment les pénis qui lui sont imposés. Et ce qu'elle aimerait bien, c'est que l'on joue avec les boules de Gheïsha pour exciter davantage son sexe très humide.
- " Je pense que tu as compris et que tu vas revenir à plus de raison. Détachez-la et mettez-la debout. Nous allons varier les plaisirs."
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Mon fiancé et moi formons un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire de nouvelles rencontres. 🥰
Nous sommes tous les deux adeptes de la fessée. 😍
Qu'elle soit érotique, pratiquée à la main ou avec des accessoires pour jouer... ou bien punitive, toujours sensuelle mais beaucoup plus intense. 🔥
Cette dynamique pimente notre quotidien et renforce notre complicité de manière incroyable. Parfois, le jeu s'installe naturellement : une petite provocation, un regard de défi, et la punition tombe, mêlant la chaleur d'une main ferme au frisson d'une délicieuse soumission. Nous aimons varier les plaisirs, passant d'une taquinerie sensuelle à l'intensité d'un martinet ou d'une cravache, toujours dans un cadre de confiance absolue. 🤗
j'ai envie de vous raconter l'une de nos expériences les plus mémorables : ma première fois avec une badine. 🥰
Nous étions en pleine nature, loin de tout, perdus au milieu d'une forêt isolée où seuls les chants d'oiseaux couvraient le bruit de nos pas. Je portais un legging de sport gris qui soulignait mes formes et un t-shirt rose, tandis qu'il était vêtu de son jogging noir et d'un t-shirt bleu marine. Nous faisions notre footing, le rythme était soutenu, mais je me sentais d'humeur particulièrement espiègle. 😏
Je n'arrêtais pas de le taquiner. Au détour d'un sentier, alors qu'il ralentissait un peu l'allure, je lui ai donné une claque effrontée sur les fesses avant de piquer un sprint, le mettant au défi de me rattraper. Quand il m'a finalement rejointe, le souffle un peu court, je lui ai tiré la langue en me moquant ouvertement de son endurance. Il m'a jeté un regard sombre et avertisseur, mais l'adrénaline me rendait insolente. Pour le provoquer encore plus, j'ai refusé net de reprendre la course, croisant les bras avec un sourire de défi insupportable, m'amusant à lui tenir tête. 😅
Il n'en fallait pas plus. Son regard a changé, mêlant autorité et désir. Il m'a saisie par le poignet et m'a entraînée hors du sentier principal, à l'abri des regards, derrière un bosquet touffu. Mais cette fois, la punition allait demander mon entière participation. Pointant du doigt un arbre au loin, il m'a ordonné d'aller y couper une badine et de la lui rapporter.
👉🏻 Une badine est une branche fine, longue et extrêmement souple, dépouillée de ses feuilles, réputée pour fendre l'air en sifflant et pour laisser une morsure vive et piquante sur la peau.
Obéissante malgré mon arrogance passée, je me suis exécutée, sentant l'appréhension et l'excitation monter en moi alors que je lui tendais ce bout de bois parfaitement flexible. 😬
Il l'a pris en main et l'a fait tournoyer pour tester sa souplesse. Le sifflement aigu a fait naître un frisson immédiat le long de ma colonne vertébrale. Puis, d'une voix qui n'admettait aucune réplique, il m'a donné ses instructions pour la correction. 😬
Il m'a ordonné de baisser mon legging gris au ras de mes fesses pour les laisser apparaître à l'air libre, et de descendre également le string que je portais en dessous au même niveau. 🍑
La fraîcheur de la forêt sur ma peau nue m'a fait frémir. Ensuite, il a exigé une position stricte : je devais me pencher en avant, les jambes parfaitement tendues, le dos plat, et poser mes mains en appui sur mes cuisses. Mes jambes et mon dos formaient ainsi un angle exact de 90 degrés, offrant mes fesses nues, tendues et vulnérables à son regard et à la baguette.
Mon cœur battait à tout rompre sous mon t-shirt rose. La première caresse du bois fut presque douce, une simple pression sur ma peau pour me faire comprendre que le jeu venait de commencer. Puis, il a pris un peu de recul, et la badine a fendu l'air.
Shlaack ! ❤️
Un... deux... trois... Les premiers coups se sont enchaînés, étonnamment doux au début. Juste assez pour éveiller mes sens et colorer doucement ma peau. 🫣
Shlaack ! Sblaack ! 😍
Quatre... cinq... six... L'intensité est montée d'un cran. Le sifflement de la branche se faisait plus agressif avant chaque impact précis. Sans l'écran d'aucun tissu, la morsure de la branche souple était directe et cuisante. 😬
Sept... huit... neuf... dix... La chaleur a totalement envahi mes fesses nues, irradiant en une douleur vive et cinglante. Mais c'était une douleur profondément agréable. C'est précisément ce que j'aime tant dans la fessée : cet équilibre parfait entre la rigueur de la punition et le frisson enivrant de la soumission. 😍
Une fois la correction terminée, la respiration un peu haletante, je me suis lentement redressée. J'ai savouré un instant encore le feu délicieux qui brûlait sur ma peau rougie, puis je me suis rhabillée, remontant sagement mon string et mon legging gris.
Mais la scène ne pouvait pas s'arrêter là. Le corps encore vibrant d'adrénaline, je ressentais le besoin profond de marquer ma gratitude pour cette délicieuse leçon. Je me suis glissée tout contre lui et, d'un mouvement lent et naturel, je me suis laissée glisser à genoux sur la terre de la forêt. Enlaçant doucement ses hanches, j'ai levé les yeux vers lui, lui offrant un regard plein de désir. 🥰
J'ai ensuite sorti sa verge déjà toute dure dont l'érection était visible à travers son jogging. 😏
Je l'ai sortie, caressée et prise en bouche pour lui offrir une gâterie aussi délicieuse que juteuse… sans en perdre une goutte… 😋
J'ai remis son petit paquet en place et, ni vu ni connu, nous sommes repartis… 😉
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Mon fiancé et moi sommes un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger, et éventuellement faire des rencontres, le tout dans le plus grand respect des envies, des fantasmes et des limites de chacun. 🥰
Nous recevons beaucoup de messages d'hommes mais également de femmes, et nous vous remercions de l'intérêt que vous nous portez.
Mon fiancé a été contacté par un homme que nous appellerons David. David et mon fiancé ont beaucoup échangé.
David est un homme de 41 ans, marié à Clémence, 38 ans (couple hétéro). David fantasme beaucoup sur la fessée, alors que son épouse est totalement contre. 😬
Après quelques échanges, mon fiancé et David se sont rencontrés une première fois pour parler de vive voix. Puis, mon fiancé m'a parlé de la détresse de cet homme.
Lors de leurs échanges, il m'a expliqué que David n'avait jamais eu d'expérience et souhaitait vraiment assouvir ce fantasme auquel il pense quotidiennement.😮💨
Rechercher un(e) partenaire quand on est marié est également compliqué... De plus, sans connaître quelle sera la réaction de son conjoint. Impossible de recevoir, risque de traces... toujours des contraintes.
David a donc décidé d'en parler avec sa femme... Il a même acheté un petit fouet, mais la réaction n'a pas été celle qu'il attendait : "Jamais tu ne me frappes avec ça, David...", "Tu es fou David, jamais je ne vais utiliser cet instrument de torture sur toi", ou même "Même avec la main... tu as perdu la tête David !". 😱
Clémence ne comprenait pas et n'était pas prête à écouter... Face à cette situation, mon fiancé a décidé d'agir et d'aider son ami.
Il m'a demandé si je serais éventuellement partante pour fesser David et contacter son épouse en amont. J'ai donné mon consentement.
Nous ne voulions pas brusquer les choses, et respecter bien sûr le point de vue de Clémence, mais avec l'objectif de lui faire changer d'avis et d'accepter au minimum que David ait droit à une petite séance avec moi. 🫣
Les messieurs ont prétexté un dîner au resto afin que Clémence et moi puissions nous rencontrer...
Le dîner se passait à merveille. L'ambiance était détendue, et au moment où l'on a commandé les cafés, nos hommes ont eu la délicatesse de s'éclipser sous prétexte d'aller fumer, pour nous laisser seules. C'était le moment. J'ai pris une grande inspiration, et j'ai regardé Clémence avec toute la bienveillance possible. ☺️
Clémence, ai-je commencé doucement, je crois qu'on sait toutes les deux que ce dîner n'est pas tout à fait le fruit du hasard. Mon fiancé m'a beaucoup parlé de David... et de ce qui coince un peu en ce moment.
Elle s'est immédiatement raidie, le regard fuyant, mais j'ai gardé un ton très apaisant.
Je ne suis pas là pour te juger, bien au contraire. Je comprends totalement que l'idée de donner la fessée à ton mari te paraisse folle, c'est tout à fait normal de ne pas partager ce fantasme et de refuser de le faire. Mais on sait aussi que David est très frustré par ça, et qu'il t'aime trop pour aller chercher n'importe qui dans ton dos. 😡
Je lui ai alors expliqué notre mode de fonctionnement. Je lui ai confié que mon fiancé et moi étions très ouverts, et que j'avais une certaine habitude de ce genre de jeux de domination légère, toujours dans un cadre respectueux. ☺️
Ce que je te propose, Clémence, c'est de me déléguer ça. Juste un jeu de rôle, le temps d'une petite séance. Tu n'as pas à lever la main sur lui. Tu peux être là, assise dans un canapé à siroter un verre en regardant, ou tu peux m'attendre dans une autre pièce... C'est toi qui décides de tout. Tu fixes les limites, tu gardes le contrôle absolu. L'idée, c'est juste de lui offrir cette petite parenthèse pour qu'il soit apaisé ensuite avec toi.
Son visage s'est fermé instantanément. Clémence a croisé les bras sur sa poitrine, les mâchoires serrées, laissant éclater un mélange de colère et de jalousie évidente.
Il n'en est pas question, a-t-elle lâché d'un ton sec. C'est mon mari. L'idée qu'une autre femme le touche m'est totalement insupportable. Et qu'il n'aille surtout pas voir une professionnelle, je suis viscéralement contre, ça me dégoûte ! 😡
Je la comprenais parfaitement. Sa réaction était celle d'une femme blessée qui se sentait menacée. J'ai gardé une voix très calme et j'ai posé doucement ma main près de la sienne sur la table, pour la rassurer sur un point essentiel : mes propres limites.
Clémence, je te rassure tout de suite : il n'y aura aucun rapport sexuel entre David et moi. C'est ma limite absolue. Je suis très heureuse en amour, je suis folle de mon fiancé et je suis pleinement comblée. Je n'ai absolument aucune intention de séduire ton mari. Pour moi, c'est uniquement un jeu, juste donner la fessée, rien de plus. ☺️
J'ai insisté sur le fait que mon intervention serait purement mécanique. Je n'étais pas une rivale, mais une alliée de confiance, prête à la soulager d'un rôle qu'elle refusait de jouer, tout en protégeant son couple de la frustration.
Le silence s'est installé pendant de longues minutes. Le regard de Clémence fuyait vers la vitrine du restaurant. Elle pesait le pour et le contre, visiblement tiraillée. Le fait de savoir que mon couple était solide et que le sexe était totalement exclu semblait apaiser sa jalousie. Lentement, la tension dans ses épaules a commencé à retomber.
D'accord... a-t-elle fini par souffler dans un long soupir, le regard encore méfiant mais résigné. J'accepte qu'il fasse une séance avec toi. Mais à une seule condition. Je serai présente dans la pièce du début à la fin, et je veux pouvoir tout arrêter immédiatement si ça va trop loin ou si je ne le supporte plus. 😤
La porte était enfin ouverte, et nos hommes sont revenus s'asseoir avec nous quelques instants plus tard, devinant rapidement au regard de Clémence qu'un accord inespéré venait d'être trouvé. 🥰
Nous avons un grand appartement dans lequel se trouve une grande chambre d'amis avec un lit, une commode (remplie d'accessoires) et un canapé installé juste en face du lit. Cette chambre dispose également de sa propre salle de bain et de toilettes privatives, l'idéal pour préserver l'intimité de chacun. 🤗
J'ai décidé de les inviter un soir à la maison pour dîner. Entre leurs horaires compliqués et la gestion des enfants, il était toujours très difficile pour eux de se libérer, surtout pour rester dormir toute une nuit. Mais mardi soir dernier, ils ont finalement réussi à s'organiser et ont accepté l'invitation pour le dîner et la séance de David.
J'ai soigneusement préparé et nettoyé la chambre d'amis où tout allait se dérouler. J'avais également laissé à disposition des préservatifs et du lubrifiant sur la table de nuit, au cas où cette expérience éveillerait leurs sens et que Clémence et David veuillent en profiter pour faire l'amour entre eux par la suite. 🥰
Pour cette soirée, nous avions soigné notre présentation. Mon fiancé avait misé sur la sobriété avec une chemise et un pantalon classiques. De mon côté, j'avais opté pour un style de professeure moderne et stricte : un chemisier blanc rentré dans un pantalon noir moulant, ceinturé à la taille, un petit pull col V et un maquillage très léger. Les règles étaient claires et fixées à l'avance : la fessée aurait lieu après le dîner, et uniquement à main nue pour cette grande première, afin d'y aller en douceur.
Tout était prêt. L'interphone a sonné. J'ai ouvert, ils sont montés. Je les ai accueillis avec le sourire, rapidement rejointe par mon fiancé pour les mettre à l'aise. La pauvre Clémence, certainement tiraillée par l'appréhension, avait eu la délicatesse d'apporter une salade et le dessert pour le repas. ❤️
Nous avons donc dîné de façon très conviviale. À la fin du repas, pendant que les hommes prenaient le temps de fumer, j'en ai profité pour faire visiter l'appartement à Clémence. Arrivées dans la chambre d'amis, j'ai ouvert la commode pour lui montrer nos tenues et nos accessoires BDSM. Elle n'en croyait pas ses yeux. En découvrant les fouets, cravaches, martinets, battoirs et la bonne trentaine d'instruments rangés devant elle, je l'ai sentie se crisper. L'ampleur de notre collection l'a visiblement impressionnée, et la peur a commencé à se lire sur son visage.
Je l'ai tout de suite rassurée en lui expliquant la réalité de ces pratiques. Je lui ai décrit comment la fessée fonctionnait, lui confiant que certaines personnes avaient tout simplement besoin de cette montée d'adrénaline ou de ce lâcher-prise pour se libérer et se lancer pleinement dans leurs ébats. J'ai pris le temps de démystifier ces fantasmes pour qu'elle comprenne qu'il n'y avait là rien de dangereux.
Quelques instants plus tard, nos hommes nous ont rejointes dans la chambre d'amis. Le moment tant attendu était arrivé : nous allions débuter la fameuse séance. Clémence s'apprêtait à endosser son rôle de spectatrice, gardant ainsi le contrôle de la situation. Cependant, David s'est senti un peu intimidé et gêné à l'idée de recevoir une fessée sous le regard d'un autre homme. Comprenant parfaitement sa pudeur, mon fiancé s'est éclipsé avec beaucoup de tact, nous laissant tous les trois dans une bulle d'intimité. 🥰
Clémence est allée s'installer sur le lit. De mon côté, je me suis assise sur le canapé, juste en face d'elle. David est resté debout aux côtés de sa femme, lui tenant fermement la main pour se donner du courage et la rassurer. Avec mon ton de professeure stricte, j'ai commencé à leur expliquer très calmement le mode de correction que j'allais appliquer. Pour l'habituer en douceur et respecter cette première fois, j'ai annoncé que nous procéderions par étapes progressives : d'abord par-dessus le pantalon, puis sur les sous-vêtements, pour terminer enfin sur les fesses nues. 👋🏻❤️
J'ai donc demandé à David de s'approcher et je l'ai installé en travers de mes genoux. Une position tout ce qu'il y a de plus classique, mais redoutablement efficace : son bassin bien plaqué contre mes cuisses, son dos à l'horizontale. Sous mes mains, je sentais sa respiration s'accélérer, son corps se raidir légèrement. L'appréhension et la réalisation d'un fantasme longuement mûri se mélangeaient.
J'ai débuté la séance en le fessant par-dessus son jean. Mes premiers gestes étaient lents, presque solennels, frappant la toile épaisse avec une grande douceur. C'était une simple prise de contact pour l'habituer à mon toucher. Puis, progressivement, j'ai mis un peu plus de poids dans mon poignet. Le claquement sourd de ma paume contre le denim a commencé à résonner dans le silence de la chambre. J'ai intensifié la cadence et la force de mes claques, marquant un rythme de plus en plus soutenu.
Assise sur le lit, Clémence se mordillait la lèvre. Voir son mari dans cette position de vulnérabilité totale la déstabilisait profondément. À chaque coup un peu plus sec, elle sursautait légèrement, comme si ma main s'abattait sur sa propre peau. 😬
Ça va, mamour... tu n'as pas mal ? a-t-elle fini par murmurer, la voix chargée d'une inquiétude sincère. 🫣
J'ai immédiatement suspendu mon geste, la main posée à plat sur le bas du dos de David pour le rassurer et marquer une pause rassurante. C'était le moment crucial pour faire preuve de pédagogie, comme je m'y étais engagée. Pendant deux bonnes minutes, j'ai regardé Clémence avec douceur pour lui expliquer ce qui se passait réellement dans le corps de son mari. Je lui ai parlé de cet afflux sanguin, de la chaleur piquante qui envahit la peau, et surtout de la libération massive d'endorphines. ☺️
Je lui ai décrit cet état de flottement si particulier, ce fameux lâcher-prise où la sensation cuisante se transforme peu à peu en une vague de chaleur apaisante, vidant littéralement l'esprit de tout stress et de toute charge mentale quotidienne. Le visage à moitié enfoui, David a laissé échapper un petit soupir d'assentiment pour confirmer mes propos et rassurer sa femme. ❤️
Apaisée par mes explications et par le calme de son mari, Clémence a relâché la tension de ses épaules. Ses traits se sont adoucis, et elle m'a fait un léger signe de tête pour m'autoriser à continuer. 🥰
On y retourne, David, ai-je annoncé en reprenant ma voix de professeure stricte. 😠
J'ai repris la punition. Toujours sur le jean, ma main a recommencé à s'abattre, retrouvant rapidement son intensité. Le bruit mat des claques sur le tissu remplissait à nouveau la pièce, chauffant patiemment le terrain et préparant en douceur les esprits de chacun pour le passage aux sous-vêtements. 🥰
J'ai intimé à David l'ordre de se relever. D'un ton toujours aussi professoral, je lui ai demandé de défaire sa ceinture et de baisser uniquement son jean jusqu'aux chevilles. Il s'est exécuté avec une docilité qui trahissait son impatience et sa vulnérabilité. Il portait un boxer ajusté, et il était impossible de ne pas remarquer son excitation évidente, que j'avais d'ailleurs déjà sentie contre mes cuisses quelques minutes plus tôt. 🤭
Fidèle à ma promesse et à mes propres limites, je suis restée d'un professionnalisme absolu. Je n'ai pas attardé mon regard, gardant une expression neutre et totalement concentrée sur ma tâche. J'ai brièvement croisé le regard de Clémence, assise sur le lit. Ses yeux étaient légèrement écarquillés en découvrant l'état dans lequel se trouvait son mari. Elle réalisait à cet instant précis la puissance de ce fantasme pour lui. Mais mon attitude strictement mécanique l'a rassurée : je n'étais pas là pour flatter l'égo d'un homme ou le séduire, j'accomplissais simplement un jeu de rôle. ❤️
« Rallongez-vous sur mes genoux, David », ai-je ordonné avec calme. 😠❤️
Il s'est replacé en travers de mes jambes, son bassin trouvant à nouveau sa place. Une fois bien installé, j'ai repris la séance. Sans l'épaisseur de la toile de jean, le contact était beaucoup plus direct. Le son de ma paume a changé instantanément, devenant plus claquant, plus net. 👋🏻
J'ai recommencé par des fessées douces, massant presque la zone avec la paume pour habituer sa peau à ce nouveau contact, puis j'ai progressivement augmenté la force de mes frappes. La cadence s'est accélérée, tout comme la respiration de David. À chaque coup un peu plus appuyé, il laissait échapper un petit souffle saccadé, ses mains agrippant nerveusement le tissu du canapé. Sous le coton de son boxer, je sentais la chaleur irradier. La zone devait commencer à rosir sérieusement. 😍
L'ambiance dans la pièce avait changé. Le silence n'était plus coupé que par le bruit sec de mes claques et les respirations lourdes de David. Sur le lit, Clémence ne disait plus un mot. Elle ne sursautait plus. Ses mains reposaient sur ses genoux et elle observait la scène, tiraillée entre la surprise et une fascination nouvelle. Elle voyait son mari s'abandonner totalement, en confiance, et percevait en direct cette montée d'adrénaline dont je lui avais parlé plus tôt.
Je continuais de rythmer mes frappes, alternant des séries rapides et cinglantes avec des pauses de quelques secondes, laissant la chaleur de ma main se diffuser sur ses fesses pour faire monter la tension, préparant doucement le terrain pour l'ultime étape : la peau nue. 🫣
Toujours installé en travers de mes genoux, j'ai saisi à deux mains l'élastique de son boxer pour le faire glisser jusqu'en haut de ses cuisses. Sa peau, déjà rougie par la chaleur accumulée sous le coton, s'offrait enfin à ma vue, et mon regard est resté strictement fixé sur ma tâche.
Le premier contact de ma paume nue a provoqué un frisson incontrôlable le long de sa colonne vertébrale. Le bruit, cette fois, était d'une clarté absolue : un claquement net et vif qui a résonné contre les murs de la chambre. J'ai commencé doucement, balayant la zone de frappe, avant d'imposer un rythme régulier et de plus en plus ferme.
La peau s'empourprait à vue d'œil. À chaque claque, David laissait échapper de petits gémissements étouffés dans le coussin du canapé. Loin de signifier une douleur insupportable, c'était le son d'un homme qui abandonnait ses barrières, déchargeant des années de frustration et de fantasmes contenus. Il était totalement à ma merci, et paradoxalement, totalement libéré. 😍
J'ai levé les yeux vers Clémence. La transformation sur son visage était saisissante. L'inquiétude, la méfiance et la jalousie s'étaient évaporées. Elle observait la peau de son mari, les lèvres légèrement entrouvertes, fascinée. La vulnérabilité totale de cet homme, habituellement si classique au quotidien, éveillait en elle quelque chose d'inattendu. Ses propres joues avaient pris des couleurs et sa respiration s'était calquée sur le rythme de mes frappes. La barrière du tabou avait sauté : elle ne voyait plus une rivale, mais découvrait en direct le lâcher-prise absolu de l'homme qu'elle aimait. Le spectacle de cette fessée semblait l'intriguer profondément et, visiblement, l'exciter. 😍
J'ai administré une dernière série de claques plus appuyées, marquant l'apogée de la correction, avant de laisser ma main se poser à plat, immobile et réconfortante, sur la peau brûlante de ses fesses. 🤗
« C'est terminé, David », ai-je murmuré d'une voix plus douce, dépouillée de toute sévérité professorale. ☺️
Pour lui épargner la moindre gêne et éviter de laisser apparaître son érection, j'ai moi-même saisi l'élastique de son boxer pour le remonter sur ses fesses rougies. J'ai terminé par quelques caresses fortes et fermes sur la zone endolorie, un contact à la fois apaisant et autoritaire, avant de lui murmurer de se relever. ☺️
Je me suis alors discrètement éclipsée, refermant la porte derrière moi pour les laisser seuls dans leur bulle. Les murs de notre appartement étant parfaitement insonorisés, je n'ai absolument rien entendu de ce qui s'est déroulé ensuite dans cette chambre d'amis. Je suis allée directement dans la cuisine pour nettoyer soigneusement les plats que Clémence avait apportés pour la salade et le dessert, afin de les préparer pour leur départ, pendant que je laissais leur intimité reprendre ses droits. 🥰
Une quinzaine de minutes plus tard, la porte de la chambre s'est enfin rouverte. Clémence et David sont réapparus, tous les deux parfaitement rhabillés. Cependant, en observant les joues encore empourprées de Clémence et ses cheveux particulièrement ébouriffés, j'ai tout de suite deviné que ce quart d'heure à huis clos avait dû être extrêmement hot. Le regard qu'ils échangeaient brillait d'une complicité que je ne leur avais pas vue à leur arrivée. 🥰
J'ai rappelé mon fiancé pour qu'il nous rejoigne dans le salon. L'atmosphère était radicalement différente, complètement allégée du poids de l'appréhension. Nous avons discuté quelques minutes de façon très détendue. Avant de franchir la porte d'entrée avec leurs plats propres sous le bras, David s'est tourné vers moi avec un sourire sincère et m'a chaleureusement remerciée pour cette fessée libératrice. 😮💨❤️
Mais la véritable victoire de cette soirée est venue de son épouse. Clémence s'est avancée, infiniment plus détendue, et m'a remerciée à son tour, avec beaucoup de douceur, pour lui avoir ouvert les yeux. En acceptant de lâcher prise et d'observer, elle avait compris que ce fantasme n'était pas une menace pour leur mariage, mais une opportunité inespérée de se redécouvrir et de raviver la flamme de leur désir. 🔥❤️
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UN FROID GLACIAL, SES LEVRES, EN ATTENTE, UN HIVER...
Dix minutes avant, elle m'attendait à notre point de rendez-vous dans sa voiture sur un parking à proximité de chez moi. Il était convenu qu'elle devait porter un bandeau sur les yeux ; nous ne nous étions pas vus en photo, si ce n'est de par nos silhouettes. La sienne m'avait déjà imprégné, grande, des cheveux tombant sur les épaules, avec ses courbes sensuelles, ses seins parfaits proéminents, ronds et comme avec cette masse dont beaucoup rêvent, de la tenue en fait, devons-nous dire. Après l'avoir fait monter à l'aveugle dans ma voiture, elle était maintenant dans la cours chez moi sous le platane, dans le froid, sans m'avoir vu, les yeux bandés, alors que sa cigarette tremblait encore entre ses lèvres quelques minutes auparavant. Elle marcha d'un pas non assuré, ses talons n'étant pas du tout adaptés pour marcher dans les gravillons, c’était ses premières sensations, hasardeuses dans ce monde sans limite.
Je la fis s'appuyer les reins sur le capot chaud de la voiture. Je glissais une jambe entre ses genoux sans trop forcer afin de les écarter, relevant sa jupe noire. Elle vibra, sa respiration s'accéléra, elle commençait à glisser vers le sol, comme déjà, liquéfiée, tremblante, hypnotisée par la situation. Je frottais mon sexe au travers de mon pantalon contre son visage, ses mains cherchaient, ou plutôt, farfouillaient, hésitantes. Je l'invitais à mettre ma verge à l'air, je caressais sa chevelure, empoignait ses cheveux plus durement. La braguette descendit, sa respiration était devenue haletante, ses lèvres, timides, s'approchèrent.
Le froid était glacial, et je constatais ses bras en peu dévêtus qui frissonnaient avec la chair de poule évidente, ses genoux au sols ne bougeaient pourtant pas dans les gravillons, situation inconfortable assurément, mais, soumise, disponible, son esprit était ailleurs devant cet inconnu que j’étais. Elle frémissait pourtant sans rien dire, s'appliquant en suivant la pression que j'appliquais sur sa chevelure, son bandeau réajusté. Graduellement ses lèvres prenaient et pressaient mon gland turgescent, et elle s’appliquait à aller plus loin, en découvrant ma verge, l'absorbant, suçant méticuleusement, avec grâce, attention, le désir évident de s'appliquer. Je la laissai me découvrir à son rythme, et je vérifiais sa vulve, son état. Elle était au point, sa cyprine commençait à glisser sur le bord de ses petites lèvres, perlait sur une de ses cuisses, soyeuse, fines comme j’aime, prête, dans l’attente, palpitante, incontrôlable. Elle se cambra comme pour m'inviter à aller plus loin, mais je retins mes doigts. Son corps fut vite réchauffé sur le capot de la voiture et par mes caresses qui l’enflammaient. Ensuite je cessais ce supplice pervers mais si excitant pour la conduire à la maison. Près de la cheminée elle se réchauffa, s’allongea sur le canapé en ôtant son bandeau à ma demande, vibrante, découvrant l'inconnu que j'étais, et enfin, tout simplement dans mon lit, elle n'avait plus le choix.
Un fois allongée, nue, son corps gracieux, aux courbes harmonieuses, au seins généreux, qui tenaient à peine dans mes main mais qui étaient fermes, je lui saisis sa chevelure, enserra d’une main son cou, pressa, plongea mon regard dans ses yeux en amande, bleus, étincelants. Elle comprit, entrouvrit ses lèvres, et là, plus que contre le capot de ma voiture, j’enfonçais mon membre doucement, mon gland pénétrant, fermement, loin tout en appuyant sur sa nuque de l’autre main, sans possibilité de résistance pour elle. Je voulais qu’elle sache qui j’étais, du vrai, du dur au fond de sa bouche d’entrée de jeux, puis, d'une poussée, plus loin encore, je la fis hoqueter. Un filet de bave coula le long de sa bouche.
Ensuite, voyant ses courbes gracieuses osciller, comme en appel, je lui fis tendre sa croupe vers moi en position de levrette, bonne soumise que j'avais pressenti, offerte telle une femelle qui devinait ce qui l'attendait, qui voulait prendre, subir. Sa croupe remua sous mes mains en tous sens, saillante, tantôt cintrée, courbée, renversée, elle déjà ahanante, prête à subir dans son petit cul. Alors, avoir à peine préparer son orifice que j'avais juste évalué avec deux doigts profondément, et donc apte, je m'enfonçais, direct, la burinant dès les premières dizaines de secondes. Encore et encore, je la pilonnais longuement, le temps ne comptant plus, elle, gémissant, jouissant, ses reins se cintrant encore plus,,,, sodo sodo, sodo, comme une mélodie, ou plutôt un rock’n roll endiablé, lui pilonnant son joli petit cul, ferme excitant, découvrant cette extase pour elle.
Elle voulait du hard, avait-elle écrit en substance dans son annonce. Elle voulait du Hard, de l'anal, car elle n'avait jamais vécu l'intensité sexuelle. Son annonce était ainsi écrite : "Après dix années de couple avec un mari qui me comblait dans mes passions communes autour du monde du cheval, je l'ai quitté, ne connaissant que l'amour normal, vanille. Je voudrais essayer
le sexe hard. Je n'ai pas d'expérience." Ensuite, j'offris la récompense apaisante, nous fîmes l'amour normalement, avec tendresse; elle me regardait, incrédule, cet inconnu que j’étais encore quelques heures auparavant, avec son vagin qui recevait, contracté, en attente depuis des heures de coïts.
Les jours suivants, elle m'écrivit de longs mails, enflammés, m'avouant qu’elle souffrait dès qu'elle marchait ou s'asseyait , mais qu'à la moindre sensation, la moindre petite douleur, picotement ou brûlure, elle mouillait et son cerveau s'agitait, comme en appel, comme son intimité, incontrôlable.
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J’imagine voir ta silhouette se dresser devant moi, brûlante comme une menace, et voir tes yeux, aux mille éclats, se disperser dans la lumière de mes ténèbres, là où tes ailes viendront se blottir contre mon bras tendu, qui deviendra ton refuge.
Tu seras cette lumière ardente qui se change en flamme. Je l’attiserai jusqu’à ce qu’elle vienne me mordre, jusqu’à ce que ton désir devienne une force impossible à contenir. Je ferai naître en toi cette fièvre qui te fera vibrer, vaciller, t’abandonner sous la pression de cette ardeur.
Je veux sentir ton âme frémir, la sentir mordue jusqu’au sang, éprouvée par chaque souffle, chaque regard, chaque seconde où tu tenteras de résister. Je veux sentir ton cœur battre contre le mien, de plus en plus vite, jusqu’à ce que tes cris de douleur se brisent dans le délice du plaisir.
Laisse-moi devenir ta tentation. Laisse-la nous brûler, nous consumer, nous entraîner chaque nuit jusqu’aux portes des enfers, pour l’éternité. Plus loin encore, jusqu’à ce que toute résistance s’efface et que nous nous perdions ensemble dans ce précipice, dans ce bonheur brutal qui nous dévore, corps et âme.
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Sophie s'approcha de Victor, sa langue glissant le long de son sexe, le nettoyant avec application. Elle prit son temps, léchant chaque centimètre, goûtant le mélange de sel et de sueur. Victor frissonna, ses doigts caressant ses cheveux, mais il ne dit rien.
Puis elle se tourna vers Marcus, s'agenouillant devant lui. Sa langue trouva son sexe, encore luisant, et elle le nettoya avec la même dévotion, la même précision. Marcus sentit sa langue chaude, habile, et une nouvelle vague de désir monta en lui, mais il n'osa pas bouger.
Quand elle eut terminé, Sophie se releva, se tourna vers Alessia.
"Puis-je me retirer pour me nettoyer, Maîtresse ?"
Alessia hocha la tête, un sourire approbateur.
"Oui. Tu peux y aller. Tu as été parfaite."
Sophie s'inclina légèrement, puis quitta la pièce, nue, sa silhouette généreuse disparaissant dans le couloir.
Victor se tourna vers Marcus, un sourire aux lèvres.
"Au fait, Marcus. Après tout ça, on va sûrement aller dîner avec Alessia. Si tu veux te joindre à nous, tu es le bienvenu. On pourra discuter tranquillement, apprendre à se connaître."
Marcus, encore à genoux, hocha la tête, surpris par l'invitation.
"J'aimerais beaucoup. Merci."
Victor enfila sa chemise, boutonna les premiers boutons, puis s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur la joue.
"À ce soir, ma chérie. Je vous laisse finir."
Il sortit, refermant la porte derrière lui.
Alessia se tourna vers Marcus, toujours à genoux.
"Maintenant, à toi. Nettoie-moi. Avec ta langue."
Il s'approcha, ses lèvres trouvant son sexe, encore humide de leurs ébats. Il la lécha, lentement, goûtant le mélange de saveurs, s'appliquant à la nettoyer comme Sophie l'avait fait pour eux.
Alessia se laissa aller contre son fauteuil, ses doigts dans les cheveux de Marcus. Sa respiration s'accéléra, ses cuisses se serrèrent autour de sa tête. Parfois, elle retenait sa tête, l'empêchant de reculer, le gardant pressé contre elle.
"Plus doux", murmura-t-elle. "Là. Encore."
Il obéit, sa langue dansant sur son clitoris, ses doigts la pénétrant doucement. Elle se cambra, un long frisson parcourant son corps. Quand elle jouit, une vague de chaleur l'envahit, se répandant sur le visage de Marcus, qui sentit l'humidité, la chaleur, l'intensité du moment. Il ne bougea pas, laissant Alessia savourer sa jouissance, ses doigts toujours dans ses cheveux. Sa bouche se remplissait de ce nectar et il s'appliquait à ne perdre aucune goutte.
Quand elle eut terminé, elle le repoussa doucement.
"Bien. Maintenant, tu vas attendre."
Elle se leva, ouvrit un tiroir de son bureau, en sortit un gode ceinture. Noir, luisant, imposant.
"Tu vas me sucer ça. Et tu vas me remercier pour cette chance."
Elle fixa le harnais autour de sa taille, le gode pointant vers Marcus.
"À genoux. Ouvre la bouche."
Il obéit, les lèvres entrouvertes. Elle s'approcha, glissa le gode dans sa bouche, lentement, profondément. Il lecha le bout comme il avait vu Sophie le faire. Allessia entrait de plus en plus profondement. Il le sentit contre sa langue, contre son palais, un objet froid et dur qu'il devait lubrifier.
"Tu n'es qu'une petite pute, Marcus. Une pute à soumis. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Être à genoux, obéir, servir."
Il hocha la tête, les yeux baissés.
"Réponds."
"Oui, Maîtresse."
"Oui, quoi ?"
"Oui, je suis une petite pute. J'aime ça."
Elle sourit, satisfaite, et le laissa téter le gode un long moment, le traitant comme un objet, un jouet. Elle guidait sa tête, ses hanches, le forçant à prendre le gode plus profondément. Il sentait sa salive couler, lubrifiant l'objet, le préparant pour ce qui allait suivre.
Puis elle rappela Sophie.
Sophie revint, nue, propre, son corps encore luisant de sa douche rapide.
"Sophie, prends un gode ceinture. On va s'amuser avec notre petite pute."
Sophie obéit, fixa un harnais autour de sa taille.
"Maîtresse, puis-je avoir l'autorisation de l'humilier ?"
Alessia hocha la tête, un sourire aux lèvres.
"Accordé. Amuse-toi."
Sophie s'approcha de Marcus, un sourire cruel aux lèvres.
"Tu vas nous prendre en broche, petite pute. Et tu ne vas pas jouir. Pas encore."
Alessia se plaça derrière Marcus, Sophie devant lui. Alessia commença à le prendre, d'abord par de petits coups, pour ne pas trop le brusquer, puis de plus en plus profonds, pour finir par le pénétrer profondément. Marcus sentait ce gode le remplir de plus en plus jusqu'à le recevoir. Il apprécia le contact du pubis d’Alessia contre ses fesses, une pression intime, troublante. Il gémit, se cambra.
Pendant qu'Alessia le prenait, Marcus avait le gode de Sophie dans la bouche, le suçant, le lubrifiant. Sophie le regardait, un sourire dominateur aux lèvres.
"Tu es doué avec ta bouche, petite pute. Tu as de l'expérience."
Elle lui cracha dans la bouche, un geste de mépris, d'humiliation. Marcus avala, les joues rouges, excité malgré lui.
Puis elles changèrent de place. Sophie se plaça derrière Marcus, Alessia devant lui. Sophie cracha dans sa raie, un geste délibéré, humiliant, puis le prit d'un coup sec. Marcus cria, un cri de surprise et de plaisir. Sophie lui griffa le dos, ses ongles laissant des traces rouges sur sa peau.
"Tu aimes ça, hein ? Être notre jouet, notre chose. Regarde-toi, à quatre pattes, offert, utilisé."
Marcus gémit, se cambra.
Alessia rit, donnant une claque sur la fesse de Marcus.
"Tu es une vraie petite pute. Une chienne en chaleur. Tu prends tout ce qu'on te donne, et tu en redemandes."
Sophie accéléra, ses hanches claquant contre les fesses de Marcus.
"Dis-le. Dis que tu es notre pute."
"Je suis votre pute", murmura-t-il.
"Plus fort."
"Je suis votre pute !"
Alessia le gifla légèrement sur la joue.
"Bien. Tu commences à comprendre."
Sophie continua, ses coups de plus en plus profonds, ses griffures de plus en plus marquées. Marcus sentait la douleur et le plaisir se mêler, une confusion délicieuse qui le submergeait.
Alessia, elle, observait Sophie avec un sourire amusé.
"On dirait que tu deviens une vraie Dom, Sophie. Tu prends goût au pouvoir."
Sophie sourit, sans ralentir.
"J'apprends de la meilleure, Maîtresse."
Alessia rit doucement.
"À la sortie, vous aurez le droit d'échanger vos contacts. Je pense que vous avez des choses à explorer, tous les deux."
Elles le prirent longtemps, le retournant, le remplissant, le vidant. Marcus était un objet entre leurs mains, un jouet qu'elles se partageaient, humilié, utilisé, adoré.
Quand elles furent satisfaites, elles le laissèrent s'allonger sur le sol, épuisé, tremblant. Mais Marcus n'avait pas joui. Il était frustré, tendu, le sexe douloureux.
Sophie s'approcha d'Alessia, un sourire aux lèvres.
"Maîtresse, puis-je demander une faveur ?"
Alessia haussa un sourcil.
"Laquelle ?"
"J'aimerais qu'on le laisse jouir. Il a été très obéissant. Il mérite une récompense."
Alessia réfléchit un instant, puis hocha la tête.
"Accordé. Mais c'est toi qui t'en occupes."
Sophie s'agenouilla devant Marcus, sa bouche trouvant son sexe. Elle le prit, lentement d'abord, puis plus profondément, ses mains caressant ses cuisses, son ventre. Marcus gémit, se cambra, le plaisir montant enfin, après des heures de frustration. Sophie accéléra, sa langue et ses lèvres expertes, jusqu'à ce que Marcus jouisse, une vague de plaisir le submergeant, le laissant tremblant, épuisé, vidé.
Sophie avala, puis se releva, essuyant sa bouche du revers de la main.
Alessia la regarda, un sourire amusé aux lèvres.
"Pute gourmande."
Sophie sourit, sans honte.
"J'aime ça, Maîtresse."
Elle se retira, ramassant ses affaires, se rhabillant rapidement. Avant de sortir, elle s'approcha de Marcus, s'agenouilla à côté de lui.
"Au plaisir, Marcus. On se reverra."
Elle glissa un papier dans sa main, un numéro de téléphone, puis sortit.
Alessia s'assit à côté de Marcus, caressant ses cheveux.
"Marcus, je dois te dire quelque chose. Je suis psychologue. Si tu as besoin de parler, de te confier, je suis là. Pas en tant que Maîtresse. En tant qu'amie."
Il la regarda, surpris.
"Vous feriez ça ?"
"Bien sûr. Tu es un jeune homme intéressant. Et je sens que tu portes des choses lourdes. Des choses que tu n'as jamais dites à personne."
Il resta silencieux un moment, puis hocha la tête.
"Oui. J'ai des choses à raconter."
Il lui parla. Il lui raconta son adolescence, les bananiers, le tuyau d'arrosage, la carotte, le collier, la nuit avec l'objet conique. Il lui raconta le cyber, la gérante, le chantage, la nuit chez elle. Il lui raconta comment il avait dominé, puis comment il était revenu à la soumission.
Alessia écoutait sans jugement ni commentaire. Parfois, elle hochait la tête, parfois elle posait une question douce.
"La gérante du cyber... c'est un personnage intéressant", dit-elle pensivement. "Elle t'a pris sous son aile, elle t'a initié, elle t'a fait découvrir une part de toi. Comment cela a-t-il évolué, entre vous ?"
Marcus réfléchit un instant, les souvenirs remontant à la surface.
"Après cette nuit, on s'est revus. Plusieurs fois. Elle m'a appris des choses, elle m'a guidé. Mais elle n'était pas une vraie Domina. Elle aimait jouer, mais elle ne savait pas vraiment où elle allait. Alors, petit à petit, on s'est éloignés. Je suis parti étudier ici, et on a perdu contact."
Alessia hocha la tête, mais elle ne semblait pas satisfaite.
"Raconte-moi plus. Comment était-elle, avec toi ? Comment se passaient vos séances ? Qu'est-ce qu'elle t'a appris que tu n'oublieras jamais ?"
Marcus sourit, les souvenirs affluant.
"Elle m'a appris à lâcher prise. À faire confiance. Elle m'a appris que la soumission n'était pas une faiblesse, mais une force. Elle m'a appris à écouter mon corps, à connaître mes limites, à les exprimer. Elle m'a appris... à être moi."
Alessia hocha la tête, un sourire doux aux lèvres.
"Elle t'a donné quelque chose de précieux. Même si elle n'était pas une vraie Domina, elle t'a guidé sur le chemin."
Il hocha la tête, les larmes aux yeux.
"Oui. Je lui serai toujours reconnaissant."
"Et tu as encore beaucoup à découvrir. Beaucoup à explorer. Beaucoup à raconter."
Elle caressa sa joue.
"Continue, Marcus. Raconte-moi la suite."
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Bruno
La semaine passa vite, rythmée par le travail le matin avec Marceline, pour finaliser le projet de Madame, l’après-midi c’est Arthur qui s’occupait de moi...J’apprenais à sucer, avaler des sexes de toutes tailles, à marcher comme un chien....La semaine passa vite. Marceline progressait très vite et le projet de Monsieur fût prêt le vendredi après-midi. Elle le lui présenta, lui expliqua les grandes lignes et fit un essais qui se révéla très intéressant pour Monsieur
Tu as fait du très beau travail Marceline…. Merci de ton aide !
Pas de quoi Monsieur
Madame t’attend, bonne soirée à toi !
Bruno, assis, cagoule….
Je tendis ma tête pour que Monsieur me mette ma cagoule…. Il l’ajusta comme il faut et me mis le bâillon gode, qu’il enfonça le plus possible ! J’avalai le gode et repris mon souffle en respirant le plus lentement et posément possible...Pourtant j’avais le cœur qui battait à 200
Pattes avant….
Je mis mes mains à hauteur de poitrine et les tendis à Monsieur….
Il me mit les deux moufles et les ferma avec le cadenas….
A 4 pattes….
Je me mis à 4 pattes… il prit mon pied gauche et mis un chausson en cuir qu’il fermât avec un cadenas… Puis il fît la même chose avec l’autre pied…
approche….Assis….voilà gentil Médor….
Je sentis aussitôt une douce chaleur essayer de tendre mon sexe...mais contraint dans ma cage l’érection devint très vite douloureuse…..
Il attacha à un petit anneau que je n’avais pas vu sous le menton de ma cagoule une chaînette
Regarde tes pieds
Je baissais la tête et vit deux chassons en cuir noir totalement assortis à mes moufles….Je devenais de plus en plus un chien….
Ne bouge plus…
et il tira sur la chaînette, je baissais encore plus la tête, Monsieur p^attacher l’autre bout de la chaînette à ma cage de chasteté….si j’essayai de relever la tête cela tirait sur ma cage et le rappel à l’ordre était immédiat et douloureux….
Interdit de relever la tête Médor
C’était limite supportable…. Cela me tirait sur les cervicales….
À 4 pattes….. Marche un peu…. Au pied !
Chaque me tirait le dos, les épaules et les cervicales…..retrouvé mon équilibre pour me mettre assis la tête tirée vers le bas ne fût pas aussi simple que ce que je pensais...En plus mes chassons glissaient sur le parquet…. Monsieur me fit mettre assis…. Ce fût difficile de passer de 4 pattes à assis… Puis il retira la partie bâillon de la cagoule
Demain Yves viendra te remettre ta sonde urinaire….Elle te sera posée de façon définitive….Seul Yves pourra te l’enlever sur mon ordre….Compris Médor ?
O...Oui Monsieur
Parfait…. Il te donnera également un traitement pour te féminiser…. Des questions ?
Mais ce n’était pas prévu cette féminisation Monsieur !
Non c’est une idée de Marceline...Madame et elle trouvent que tu pourrait faire une très belle sissy !
Mais non, ce n’tait pas dans notre accord !
Médor, Monsieur n’éleva pas la voix, dans notre accord, il est spécifié que tu m’appartiens et que je peux faire de toi ce que je veux , c’est bien cela ?
Je restai silencieux….
C’est bien cela ?
O….Oui Monsieur
Bien, donc je fais ce que je veux….
J’ai pris rendez-vous pour toi demain après-midi pour commencer une épilation totale…. Comme tu n’es pas très velu le torse et le dos devraient être très vite parfaitement lisse…. Ce sera un peu plus long pour les jambes, le pubis et les fesses….Sache le, cela va être douloureux car tu as une semaine pour devenir totalement glabre !
Une semaine...Mais….Cela va être insupportable….
Tu auras un bâillon, tu pourras hurler autant que tu voudras…..
Mais Non Vous ne pouvez pas Monsieur…. Des larmes me montaient aux yeux...Ce n’était pas la douleur….C’était que nous franchissions un palier...Porter des vêtements féminin, pourquoi pas, au contraire… Mais prendre des traitements pour être féminisé, c’était sans retour en arrière possible….
Tu vas voir, ton nouveau look va te plaire….Tu auras du temps pour t’habituer...Le traitement va mettre du temps avant que les premiers signes n’apparaissent…. D’ici là tu auras le temps d’apprendre à être une femme…
je gardai les yeux baissés….
Rassures toi je ne te ferai pas opérer….tu resteras un homme ou un semblant d’homme !
Mais alors pourquoi me faire prendre ce traitement Monsieur ?
Pour que tu deviennes un être hybride...mi-homme, mi femme...Tu as déjà une morphologie plutôt fine pour un garçon, tu deviendra facilement femme ….Tu n’as pas une voix grave, elle se féminisera facilement…. Mais je veux que tu gardes ta petite nouille entre les jambes… Il va falloir apprendre à être une femme, à penser comme une femme, à t’habiller, marcher, manger, vivre...pour cela je vais te trouver une excellente professeur….En attendant c’est Madame et MArceline qui t’apprendront les bases et Auguste continuera pour la partie sport, en accord avec tes deux professeures!
Bien Monsieur…..
Tu ne dis rien ?
Je vous appartiens Monsieur…
Et?
Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi, Monsieur
C’est bien Médor, gentil chien !
Mais pourquoi ce compliment, pourtant débile, se glissait directement dans mon bas-ventre, m’envahissant d’une douce chaleur…..Monsieur, arrivait petit à petit à me faire perdre mon identité...Je devenais celui qu’il voulait et je dois le reconnaître, j’adorai cela !
Demain matin à 10h tu as rendez-vous avec Yves à son cabinet, pour commencer les examens et définir avec toi le programme de ta transformation….
Le ton de Monsieur, toujours égal, ne supportait aucune réplique ni aucun commentaire
Aussitôt après, Auguste t’emmènera chez l’esthéticienne….
Maintenant, file Madame et Marceline nous attendent pour l’apéritif….
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Nous sommes monter les rejoindre dans le salon…. Madame et Marceline étaient en pleine discussion avec Pierre.
Joël nous étions en train de parler avec Pierre de tes nouvelles décisions.
Bonjour Joël, ce que me disait Martine et Marceline est extrêmement intéressant pour l’avenir de Bruno. Je trouvai que de vouloir en faire un chien était totalement ridicule. Je suis heureux de voir que tu as changé d’avis !
J’en suis bien conscient, je voulais voir si le traitement d’Yves annihilait bien ses capacités de révolte...Je dois reconnaître que je suis bluffé… Il accepte tout ou presque sans réaction….Et tu vois, le plus étonnant, est qu’il a plus réagi au fait d’être féminisé qu’à celui de devenir chien….
Peut être que si tu lui avais posé la question au tout début, il n’aurait pas réagi de la même façon….
Possible en effet…
Mesdames je vais vous le confier… il va falloir tout lui apprendre...à marcher avec des chaussures à talon haut, à s’habiller, à se coiffer, à se maquiller….. Yves le voit demain matin pour les examens et analyses afin de mettre en place le traitement hormonale….
Nous avons combien de temps pour tout lui apprendre? Demanda Marceline
Prenez-votre temps, d’après Yves les premières transformations vraiment visibles n’interviendront pas avant deux ou trois mois….
Je ne devais pas être susceptible d’entendre tout cet échange, mais Monsieur, volontairement ou non, n’avait pas fermé ni mes oreilles ni totalement mes yeux…
Vous lui laissez sa cage, Monsieur ? Demanda Marceline
Il restera encagé, mais avec une cage beaucoup plus pêtite, elle ne se verra pratiquement pas sous une culotte, il gardera également une sonde urinaire, l’avantage de la très petite cage est que pourrons mettre une sonde en acier chirurgicale, il n’y aura donc aucun risque d’infections et elle pourra être rendue permanente avec un système d’ancrage dans la vessie...ce ne sera pas agréable pour lui les premiers temps, mais il s’y fera ! Par contre, s’il se met à bander la douleur sera beaucoup plus forte….cela le maintiendra dans de bonnes disposition pour comprendre qu’il ne faut plus penser comme un homme !
Vous le ferez opérer ?
Non Marceline, cela n’est pas dans mes plans…. Tu dois bien t’en douter, c’est toi qui a mit cette idée dans la tête de ma femme...en disant qu’avec « son petit quiqui » entre les jambes il aura beaucoup de succès auprès de vos amies
oui c’est vrai elle seront ravies d’avoir un petit bout de sexe à maltraiter sans craindre une réaction virile…
De la main elle me fit signe de me lever, je regardai Monsieur qui confirma…
Je me mis debout… je me sentais ridicule avec mes moufles et mes chaussons de chien…. Je me mis les jambes légèrement écartées et les bras en croix…
Baisse tes bras...dit Marceline par geste
Il est plutôt fin pour un homme, ses hanches sont bien marquées, ses jambes fines….et son visage assez efféminé ! Cela ne devrait pas poser de problème pour en faire une vraie bombe….Qu’en pensez-vous Madame ?
Je suis d’accord avec toi…. Nous commencerons dès lundi sa formation….A nous deux nous allons en faire une femme plus vraie que nature….
Très bien, j’emmène Bruno demain voir le sex-shop et surveiller le début des travaux chez lui…. Nous rentrerons dimanche soir… Je te rappelle que je dois partir pour trois semaines lundi après-midi…. Vous aurez carte blanche pour le dressage de notre ami(e) !
Bruno tu as rendez-vous avec Yves demain matin à 9 h, Auguste d’y emmènera, puis il te conduira chez l’esthéticienne pour ton épilation. Nous partirons aussitôt après!
Je fis signe de la tête que j’avais compris….
Bien en attendant file à la cuisine prévenir Angèle qu’elle peut servir l’apéritif….
Je partis en trottinant jusqu’à le cuisine prévenir que Monsieur attendait son apéritif et suis remonté
Au pied maintenant…..
Joël tu as fait du bon boulot de dressage avec Bruno….
Je n’ai aucun mérite, il était soumis d’avance...il aime obéir et être dominé….Ce n’est même pas intéressant, il ne refuse pratiquement rien….J’ai plus de mal avec Jeanne…
A entendre ces paroles j’étais vexé, C’est vrai que depuis quelque temps tout me paraît normal… normal d’être transformé en chien ???? normal de vivre dans une cage puisque je suis le chien de Monsieur ! Normal de lui avoir tout abandonné !!!! Mais alors depuis combien de temps me faisait il donner le traitement d’Yves ? J’essayai de réfléchir…. Quand j’ai vu Pierre, la toute première fois ? Non pas possible j’étais au travail et lui seul a bu de l’eau ! Quand je suis venu chez lui la première fois ? Possible, j’ai accepté un verre de jus d’orange…. Quand je suis resté chez lui avant de connaître Joël ? Presque sûrement, je prenais un verre de jus d’orange au moins deux fois par jour sur les conseils de Pierre…. Cela voudrait dire que Pierre et Joël savait depuis le début comment cela évoluerait !!!!
En même temps j’étais très heureux d’être le toutou de Joël, il n’y avait pas d’amour juste du respect de ma part envers Monsieur ! C’était le Maître, j’étais son esclave ! J’étais là pour son plaisir, pour le satisfaire rien de plus….
Bruno…. A quoi penses-tu ?
J’essayais de lui répondre mais avec le bâillon c’était peine perdue….. Je me mis à remuer ma queue pour lui faire comprendre que j’étais bien !
Bruno, appela Madame...vient là…. Je veux jouir de ta langue, uniquement de ta langue tu m’as bien comprise ?
Monsieur me retira le bâillon et d’une claque sur la fesse me fit signe d’y aller...Je me dirigeai vers elle…Elle se rapprocha du bord de son fauteuil et écarta les cuisses…. Je glissai ma tête entre ses cuisses et de ma langue je commençai , par petites touches, à glisser ma langue entre ses lèvres déjà très humide…. Je l’infiltrai délicatement, jouant avec ses petites lèvres, les léchant, les gobant pour en sucer toute son liquide intime...comme par maladresse je frôlai son clitoris de ma langue...Madame fut parcourue d’un petit frisson….Je me mis à lécher autour de son clito, faisant très attention à ne pas le toucher, je descnedai pour introduire plus avant ma langue dans son vagin et mimer un petit coït …. puis glissant le long de ses lèvres je descendit vers son petit trou….Elle écarta plus les cuisses et se rapprocha encore du bord de son fauteuil que je continue plus facilement ma descente vers son anus….elle poussa un petit feulement quand ma langue se posa juste sur sur ses plis anusiens et commença à les forcer tendrement….
Hummmmm c’est bon ma salope….tu fais cela mieux que beaucoup de filles….continues….
Je me retirai pour remonter en faisant de petites boucles de ma langue, autour de son vagin, autour de son clito, gobant une petite lève, frôlant un peu plus fortement son clitoris….me fiant à sa respiration, quand je l’ai sentie prête à jouir, mes lèvres et ma langue se placèrent sur son clito que je gobais et léchais en même temps…. Très vite elle hurla son plaisir et je fus inonder de sa jouissance...je la léchais à grands coups de langue pour en avaler la plus grande partie….mais elle dégoulinait littéralement de plaisir….je léchai sa mouille tomber sur le fauteuil et par terre….
Oh Bruno, il n’y que Marceline qui me fait un tel effet….Hummm avec vous deux je vais me régaler….
Allez à table coupa Monsieur...Bruno au pied…
Bien Marceline tu seconderas Madame dans l’éducation de Bruno…. Mesdames il vous faudra lui trouver un prénom ….
Une fois à table, Monsieur ferma les oreilles de mon masque, dans le silence, je retrouvai ma gamelle, Angèle m’avait gâté de soir en me mettant de la viande et de la purée…. C’était délicieux ou était ce parce que j’espérais que ce serait le dernier repas de « chien » que j’allai prendre, quoiqu’il en soit je me régalai ! Je dus interrompre mon repas pour aller satisfaire Monsieur, puis Pierre….je pris mon temps pour les satisfaire tous les deux, mettant un point d’honneur à ce que ce soit aussi fort pour eux que pour Madame. Puis je regagnais ma place au pied de Monsieur. Je les entendais vaguement parler, mais ne comprenais rien ….Juste quelques mots par-ci par-là arrivaient à mes oreilles…
Le lendemain matin, après mes exercices, Auguste me conduisit comme prévu chez Yves, le médecin et ami de Joël, après m’avoir enlevé mes moufles, mes chaussons et ma cagoule. Ce fut pour une visite très approfondie.
Joël va être content tu as perdu du poids, un peu plus de 5 kg. Ce qui est bien ce que tu as pris du muscle en m^me temps….C’est une très bonne chose !
Monsieur va être content alors !
Tu sais pourquoi je te vois ce matin ?
Oui Madame, a demandé à Monsieur de me féminiser….Mais sous ce terme générique je ne sais pas trop à quoi elle pensait !
Elle veut que tu deviennes une femme !
Oui ca je l’avais compris...mais comment cela ?
Elle souhaite que tu prennes des hormones féminines, c’est à dire des œstrogènes, des anti-androgènes et de la progestérone….Pour faire simple, les premiers sont des hormones féminines qui vont t’aider à devenir plus ou moins femme, les seconds vont atténuer le côté masculin et la troisième va te faire pousser plus vite ta poitrine.
Cela est visible au bout de combien de temps cette modification de mon corps ?
Environ entre 6 mois à plusieurs années. Les premiers effets sur ta peau, tes seins, vont apparaître assez vite, entre deux et trois mois, Tu risque également de voir diminuer tes testicules et de devenir stérile cela commencera a peu près en me^me temps….et le tout s’étalera sur une période beaucoup plus longue…
Nous avons longuement discutés sur les risques, les effets indésirables, ce qui était réversible et ci qui ne l’était pas….Yves a conclu
On va faire toutes les analyses, puis en fonction des résultats on déterminera le protocole à suivre….. tu as encore une bonne quinzaine de jours avant que nous ne commencions vraiment le traitement. J’enverrai à Joël les résultats et mes recommandations. Il me faudra de toute façon ton accord
Vous savez bien que Monsieur à tous les pouvoirs et entière liberté de faire de moi ce qu’il veut !
Oui mais là j’ai obligatoirement besoin de ton accord à toi, il n’y a aucune procuration qui soit admise !
Yves me fit la prise de sang, me redonna rendez-vous pour d’autres analyses, IRM, scanner…..
Et en dehors de cette féminisation il y a t il d’autres moyens intermédiaires ?
Oui de façon moins définitive, il y a la pose de prothèse mammaire ou le lipofilling mammaire. La Pose de prothèse est une opération … Le Lipoffilling c’est le transfert de ta graisse prélevée par liposuccion...compte tenu de ta morphologie la féminisation hormonale devrait donné d’excellents résultats et tu deviendrais facilement une vraie femme ….
J’ai quitté Yves avec des questions plein la tête….J’ai retrouvé Auguste et nous sommes partis chez l’esthéticienne….Heureusement j’étais attendu, car quand je me suis présenté, les employées ont eu beaucoup de mal à garder leur sérieux….L’esthéticienne était une femme d’une trentaine d’année, de ma taille et aussi carrée que moi…..sa voix était assez grave pour une femme...Je l’ai regardée et l’ai suivi sans poser de question. Elle me vit entrer dans un box et me demanda de me déshabiller pui de m’allonger sur la table…. Je me suis déshabillé mais ua moment de retirer mon boxer, je me suis souvenu que j’avais toujours ma queue de renard, figé dans mon cul...Je suis devenu rouge pivoine…. Ne sachant plus que faire….
Allez mettez vous nu, vous savez j’en ai vu d’autres avant vous…
Je m’en doute ….ce n’est pas cela…. C’est….
Je ne savais pas comment m’en sortir…..Elle me regarda puis parti à rire de bon cœur…
Joël vous oblige à porter la queue de renard...C’est cela ?
Oui dis je d’une toute petite voix
Allez ne vous en faites pas, depuis que je fais ce métier, j’en ai vu de toutes les couleurs….vous êtes son soumis c’est bien cela ?
Oui c’est cela
Bon enlevez moi ce boxer et mettez vous sur la table…
Je lui obéis, toujours aussi rouge…..
Bien voyons cela maintenant…. Oh, ca va vous n’avez pas beaucoup de poil sur le torse…. Un peu au niveau des jambes et du pubis…. Tournez-vous !
Je me retournai en rougissant encore…
Cela fait drôle quand même, ce n’est pas douloureux ?
Non plus maintenant
voyons, vous n’avez presque pas de poils dans le dos, cela va être très rapide de ce côté...Je vous propose que nous commencions par là aujourd’hui ….
D’accord, vous pensez faire tout mon dos et mes fesses en une fois ?
Oui vous n’avez vraiment pas beaucoup de poils à enlever….
Puis elle me mit des lunettes, s’équipa elle aussi, prit son espèce de pistolet et commença le traitement...ce n’était pas vraiment douloureux...cela chauffait et picotait au bout d’un moment, comme de petites fourmies…. Je me détendis et la laissait travailler….
Je peux vous demander pourquoi vous vous faites épiler ?
Monsieur veut me féminiser…. On commence par cela….
Ah…. C’est un processus long et pénible dans lequel vous êtes en train de rentrer !
Oui c’est ce que mon médecin m’a dit encore ce matin….
Remarquez vous avez de la chance, vous n’êtes pas tellement baraqué...enfin, je veux dire vous êtes plutôt mince et élancé !
Merci, c’est gentil !
Et vous avez une sacré chute de reins…. En riant elle rajouta et je ne parle pas de votre queue de renard…Je peux vous poser une question ?
Oui bien sur
C’est très indiscret, mais….
Ne vous en faites pas, posez moi votre question….
Ce n’est pas trop douloureux cette cage que vous portez ?
Ce n’est douloureux que quand je bande, ou j’essaye de bander, car la sonde tire jusque dans la vessie, et les anneaux compriment ma verge...Là oui c’est douloureux et cela me calme immédiatement, le reste du temps non cela se supporte très facilement…
Mais vous la portez en permanence ?
Oui vous voyez elle est très ajourez donc je peux me laver facilement…
Hummmm, j’aimerai bien que mon copain en porte une pour moi….
Cela me fit rire….Il faut lui en parler….
Oui...Mais je ne sais pas comment aborder la question….Ce n’est pas facile !
Là je ne peux malheureusement rien pour vous….
La séance dura encore un peu… Puis elle me dit de me rhabiller….
Ma chemise glissa sur mon dos, sensible, ce fût comme une caresse...le tissu semblait électriser ma peau…. Je me demandais ce que cela donnerait sur les jambes et le torse…
Auguste me ramena et je passai le reste de la journée dans ma cage…..La question que je me posai en boucle était jusqu’où Monsieur allait-il aller ? Après m’avoir traité en chien il voulait me féminiser… Après quelle serait la prochaine étape ? Devais-je tout arrêter ? Serait-je capable d’accepter plus de choses ? Pourrais-je supporter le traitement ? Je n’avais pas toujours de réponse à ces questions, aussi, j’ai écarté toutes celles aux quelles je ne pouvais pas répondre...le traitement une fois accepté, il faudra assumer et se laisser guider par le corps médical… Mais avais-je vraiment envie de me métamorphoser ? Si je devais être féminisé, pourquoi ne pas aller au bout complètement?Pourquoi garder un sexe qui ne servira plus à rien ? Au fur et à mesure, je me suis rendu compte que j’avais vraiment envie de cette transformation...sans être mal dans ma peau, j’ai toujours rêvé plus ou moins consciemment de laisser la femme que j’avais en moi vivre au grand jour…..Mais du coup, la question devenait jusqu’où j’étais prêt à aller dans cette transformation…
Quand Auguste est venu en fin d’après-midi, j’étais en pleine réflexion, je n’ai pas réagi à son appel et il a dû venir me chercher dans ma cage….Il semblait presque inquiet….
Ca va Bruno ?
Oui Auguste, j’étais en pleine réflexion et je n’ai pas entendu tes appels ! Excuses-moi
Tu m’as fait peur….J’ai cru que tu avais fait un malaise…. Parce qu’avec ce que Monsieur te fait endurer il y en a plus d’un qui aurait eu des problèmes...Tu devrais peut être réagir et ne pas le laisser te détruire totalement !
Mais il ne me détruit pas Auguste….. Il me permet de laisser remonter à la surface le soumis que j’ai toujours rêver d’être….Depuis mon adolescence, je fantasme sur la vie de soumis, sur le dressage, sur le fait de devenir un objet sexuel, et même de me prostituer…. Il ne fait que mettre en valeur tout ce que j’avais refoulé au fin fond de moi !
Tu es totalement fou ! Je sais qu’il veut faire de toi, un hybride moitié homme, moitié femme pour mieux te prostituer auprès des amies de sa femme…. Peut être que cela te fait fantasmer…. Mais dans quelques mois ou quelques années que deviendras-tu si tu veux changer d’avis ??? Bon sang penses à ton avenir, mets des limites….. ne fais rien qui ne soit irréversible….
Tu as sans doute raison…. Pour le moment rien n’est commencé, Yves n’a fait que des analyses et je dois encore en faire en début de semaine…. Mais après il me faudra vraiment me décider rapidement….
Allez on sort….Tu vas aller courir cela va te faire du bien….Je ne te remets pas tes moufles, ni tes chaussons Monsieur n’est pas là et Madame non plus….
Elle est avec lui ?
Non Madame et Marceline sont parties pour la soirée….
Angèle t’as fait un bon diner…. Puisque nous sommes seuls….Mais cela reste entre nous...Tu ne dis rien à personne autrement on va avoir des problèmes….
Promis, je ne dis rien… C’est gentil à vous de faire cela pour moi…..
Allez….hop dehors, va courir cela va te faire le plus grand bien…..
Je suis sortie et effectivement de courir et me défouler pendant une bonne heure m’a fait le plus grand bien ...Auguste m’a douché , avec de l’eau chaude…..Hummm c’était trop bon !
Viens Angèle t’a servi ton repas…. Profites en bien…..
Quand je suis rentré dans la cuisine, cela sentait bon….sur la table il y avait une assiette avec des couverts….Angèle m’a fait signe de m’asseoire et elle m’a servie une blanquette délicieuse….. Et je me suis à pleurer comme un gamin…. Alors que je les croyais totalement indifférent, ils ont pris le risque de se faire renvoyer, juste pour m’apporter un petit moment de réconfort…. Je me suis régalé !
Comment vous remercier tous les deux, quel plaisir ce repas….. Merci, merci
En ne disant rien à personne ! Grâce à toi, Madame a rencontré Marceline et elle me fiche la paix…. Avec Auguste on peut vivre notre relation en paix...Alors on te doit bien cela, Bruno
Allez il faut y aller, Bruno….
Auguste m’a reconduit à ma cage….
Essayes de dormir et prends les bonnes décisions pour l’avenir….. Bonne chance Bruno
Merci Auguste….Bonne soirée à vous deux et encore Merci pour ce repas !
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Il existe des gestes qui semblent simples jusqu'à ce qu'on leur donne un autre sens. La fessée en fait partie.
Un mouvement de la main, un bruit bref, une sensation sur la peau. Pris séparément, ces éléments paraissent presque ordinaires. Dans une dynamique BDSM, pourtant, ils peuvent devenir les composantes d'un langage beaucoup plus subtil. Car la fessée n'est pas seulement une question d'impact : elle parle de confiance, d'abandon, de contrôle, d'attente et parfois même de tendresse.
Elle transforme le corps en espace d'expression et la relation entre deux personnes en quelque chose de profondément ritualisé.
Le corps comme langage
La peau est un formidable récepteur. Elle garde la chaleur, réagit au contact et témoigne de l'intensité d'une expérience. La fessée devient parfois une sorte de page sur laquelle le moment s'inscrit.
La rougeur, la chaleur ou la sensibilité qui persiste après la séance peuvent participer à l'expérience. Mais ce qui donne véritablement du sens au geste n'est pas la marque laissée sur la peau : c'est ce qu'elle représente.
Pour une personne soumise, recevoir peut signifier accepter de se placer volontairement dans une position de vulnérabilité. Elle choisit de faire confiance à quelqu'un et d'accepter, dans un cadre défini ensemble, que cette personne prenne momentanément davantage de contrôle.
Pour le dominant, cette confiance représente une responsabilité. Il ne s'agit pas simplement de frapper, mais d'observer, d'écouter, d'adapter et de savoir quand continuer, quand ralentir et quand s'arrêter.
Le paradoxe de la fessée
La fessée repose sur un paradoxe intéressant : un geste qui pourrait, dans un autre contexte, être vécu comme agressif devient ici un acte choisi.
Une personne accepte volontairement quelque chose qu'elle pourrait refuser. C'est précisément ce renversement qui donne à la pratique une partie de sa dimension psychologique.
La personne soumise ne perd pas réellement son autonomie. Elle choisit de mettre temporairement une partie du contrôle entre les mains de quelqu'un d'autre. Et cette différence est fondamentale.
La domination n'est pas l'absence de consentement. C'est une forme de pouvoir confiée volontairement.
L'attente avant le geste
La fessée commence parfois avant même le premier impact. Elle commence dans l'anticipation : un regard, une consigne, une posture ou simplement un silence peuvent suffire à créer une tension particulière.
Cette tension fait partie intégrante de nombreuses pratiques. Mais ici Le cerveau anticipe avant même que le corps ne ressente quoi que ce soit. C'est pourquoi le rythme, les pauses et les changements d'intensité peuvent avoir une importance considérable.
Il ne s'agit pas nécessairement d'aller toujours plus loin. Il s'agit de construire une expérience. Comme en musique, le silence peut avoir autant d'importance que le son.
Le rythme : entre répétition et anticipation
La répétition transforme rapidement un geste isolé en rythme. Et le rythme transforme à son tour la perception.
Un mouvement régulier peut créer une forme de concentration. Les pensées quotidiennes s'éloignent progressivement et l'attention se recentre sur les sensations présentes. Certaines personnes décrivent alors une impression de déconnexion du quotidien : le temps semble différent et les préoccupations habituelles perdent momentanément leur importance.
C'est l'une des raisons pour lesquelles certaines personnes associent la fessée à une forme de lâcher-prise particulièrement profonde. La sensation physique n'est alors qu'une partie de l'expérience. L'autre partie se trouve dans ce qui se passe mentalement.
La main et les accessoires
La main possède une particularité que les accessoires n'ont pas : elle établit un contact direct. Elle transmet non seulement une sensation, mais également une présence.
Les accessoires peuvent ensuite modifier cette perception. Chacun possède ses caractéristiques propres, son rythme, son bruit et son type de sensation. Certains privilégient la précision, d'autres l'aspect cérémoniel ou simplement la variété.
Mais l'outil reste secondaire. L'essentiel demeure toujours la personne qui l'utilise, la relation entre les partenaires et le cadre dans lequel la pratique se déroule.
Un accessoire ne remplace jamais la communication, et aucune intensité ne devrait être recherchée simplement pour elle-même.
La discipline : quand la fessée devient un langage d'autorité
La fessée peut également s'intégrer dans une dynamique de discipline. Dans ce contexte, elle peut symboliser une conséquence prévue à l'avance ou participer à un scénario dans lequel le dominant incarne une figure d'autorité.
La frontière entre jeu de rôle et discipline réelle doit toutefois être claire. Les partenaires doivent savoir ce qu'ils jouent, ce qu'ils acceptent réellement et ce qui reste strictement hors limites.
Une dynamique saine ne repose pas sur la peur de conséquences imprévisibles. Elle repose sur des règles connues, un consentement clair et la possibilité de modifier ou d'interrompre la dynamique.
Le consentement : la véritable fondation
Toute cette construction repose sur un élément invisible mais essentiel : le consentement.
Avant une séance, il est utile de parler ouvertement des pratiques souhaitées, des limites, des zones concernées et de l'intensité. Certaines choses peuvent être acceptées, d'autres négociables, tandis que certaines restent totalement exclues.
Et surtout, le consentement n'est jamais définitif. Une personne peut changer d'avis, demander une pause ou arrêter. Cette possibilité ne détruit pas la dynamique de domination ; au contraire, elle permet à celle-ci d'exister dans un véritable cadre de confiance.
Savoir lire l'autre
Être dominant ne consiste pas uniquement à donner des ordres. Cela implique aussi de savoir observer.
La respiration change, le langage corporel évolue, la voix peut se modifier. La personne peut devenir plus silencieuse ou, au contraire, chercher davantage de communication. Tous ces éléments doivent être pris en compte.
La maîtrise ne réside donc pas dans la capacité à aller toujours plus loin. Elle réside dans la capacité à rester attentif.
Un bon cadre laisse suffisamment de place à l'intensité sans jamais perdre de vue la personne qui se trouve en face.
Et puis vient le silence
Une séance ne s'arrête pas nécessairement au dernier geste. Il existe un moment particulier après l'intensité, lorsque le rythme redescend, que la respiration retrouve progressivement son calme et que le corps revient à un état plus ordinaire.
C'est le moment de l'aftercare.
Une couverture, de l'eau, une présence, quelques mots ou simplement le fait de rester ensemble peuvent suffire. L'aftercare rappelle quelque chose d'essentiel : derrière les rôles, il y a deux personnes.
Le dominant et la soumise peuvent jouer avec leurs positions pendant la séance. Mais lorsque celle-ci se termine, la confiance demeure.
Ce que les marques racontent
Une marque n'est pas nécessairement un trophée. Elle peut simplement être la trace temporaire d'une expérience.
Certaines personnes apprécient cette dimension visuelle parce qu'elle prolonge le souvenir de la séance. D'autres préfèrent qu'aucune marque ne soit visible. Il n'existe pas de manière universelle de vivre la fessée.
Ce qui compte est ce que cette trace représente pour les personnes concernées et la manière dont elles souhaitent vivre cette dimension de leur pratique.
Une pratique qui dépasse la douleur
Réduire la fessée à la douleur serait finalement passer à côté d'une grande partie du sujet.
La sensation physique n'est qu'un élément. Autour d'elle gravitent l'attente, le regard, le rythme, la confiance, la vulnérabilité, la maîtrise et parfois le désir de lâcher complètement prise.
La personne dominante prend le contrôle ; la personne soumise choisit de le lui confier. Cette apparente contradiction constitue précisément l'une des particularités de la dynamique BDSM..
Un langage à deux
Au fond, la fessée est peut-être moins une histoire de coups qu'une histoire de communication.
Un geste répond à un autre. Une réaction peut modifier le rythme. Un regard peut remplacer une phrase. Un mot peut arrêter toute la séance. Le corps parle, mais les partenaires doivent continuer à s'écouter.
C'est cette conversation silencieuse qui donne à la pratique sa profondeur.
La fessée peut être intense, ritualisée, disciplinée, ludique ou profondément intime. Mais lorsqu'elle est vécue dans un cadre de confiance, elle devient autre chose qu'un simple contact physique : elle devient un langage.
Un langage qui se construit à deux, dont les règles sont négociées avant d'être vécues et dont la dernière phrase devrait toujours être la même :
la confiance n'est jamais abandonnée, même lorsque le contrôle l'est.
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René ouvrit la porte de la maison de Madame Thomas.
C’était la première fois qu’Alexandre le rencontrait réellement. René était un homme d’une cinquantaine d’années, vêtu d’une chemise blanche et d’un pantalon sombre. Un collier de cuir très simple entourait son cou. Il ne manifestait ni embarras ni ostentation.
— Madame Thomas vous attend.
Il prit leurs manteaux et les guida jusqu’au salon.
Deux femmes se trouvaient auprès de Madame Thomas. La première possédait un visage calme et un regard dont la douceur n’atténuait en rien l’acuité. La seconde, plus réservée, observait Anne et Alexandre avec l’attention méthodique d’une personne habituée à distinguer les paroles des réactions du corps.
Quatre fauteuils de cuir formaient un cercle. À côté du dernier fauteuil libre, un coussin avait été disposé au sol.
Alexandre le regarda, puis tourna les yeux vers Anne.
Elle n’avait pas encore sorti le collier de son sac.
— Choisis ta place, lui dit-elle.
Il s’assit sur le coussin.
Anne prit place dans le fauteuil et posa machinalement une main dans ses cheveux. Elle sentit ses épaules se détendre.
Madame Thomas commença les présentations.
— Anne, Alexandre, voici la doctoresse Morel, psychiatre, et la doctoresse Steinberg, médecin généraliste. Toutes deux travaillent avec moi sur les relations fondées sur une autorité féminine permanente.
— Vous pouvez dire que nous sommes gynarchistes, précisa Morel. Cela nous évitera de passer la soirée à contourner le mot.
Madame Thomas lui adressa un regard difficile à interpréter.
— René restera à notre disposition.
Il se tenait derrière son fauteuil, les mains croisées dans le dos.
— Ce rendez-vous n’est ni un tribunal ni un examen, poursuivit Madame Thomas. Nous sommes ici pour examiner une difficulté que votre couple ne peut plus ignorer.
Elle exposa leur situation avec une précision qui fit se raidir Alexandre. Elle parla de l’évolution de leur relation, du besoin d’appartenance qu’il avait exprimé et du refus d’Anne de se marier.
La main d’Anne s’immobilisa dans ses cheveux.
— Vous ignoriez que nous connaissions ces détails, constata Morel.
— Oui.
— Votre méfiance est légitime. Rien ne sera décidé sans votre accord.
Madame Thomas se pencha légèrement.
— Alexandre, expliquez-nous ce que vous désirez. Anne ne répondra pas à votre place.
Il parut soudain très seul au centre du cercle.
Anne reprit doucement ses caresses.
— Parle. Je veux qu’elles t’entendent.
Alexandre inspira.
— J’aime Anne depuis que je l’ai rencontrée. Je l’admire parce qu’elle possède tout ce que je n’ai jamais su trouver en moi. Elle avance même lorsqu’elle ne connaît pas encore le chemin. Elle transforme une colère en projet et une idée impossible en quelque chose de réel.
Anne baissa les yeux vers lui.
— Elle est devenue le centre de mon univers. Cela ne signifie pas que je n’existe pas sans elle. Mais tout ce que je construis finit par revenir vers elle.
Sa voix se fit moins assurée.
— J’ai déjà perdu les personnes qui constituaient mes repères. Je sais qu’aucun contrat n’empêche quelqu’un de mourir ou de partir. Pourtant, j’ai besoin de savoir qu’Anne a accepté ma place dans sa vie aussi profondément que j’ai accepté la sienne.
— Et cette place serait celle de son esclave ? demanda Steinberg.
Il hésita.
— Oui.
Madame Thomas ne parut pas surprise.
— Un soumis véritable cesse progressivement de se définir en dehors de sa maîtresse. Son confort, son apparence, son temps et ses priorités sont réorganisés autour d’elle. Cette perte d’autonomie ne constitue pas un dommage lorsqu’elle correspond à son désir. Elle représente l’aboutissement de ce désir.
— La perte d’autonomie n’est pas la perte d’identité, rectifia Morel.
Le silence qui suivit révéla que leur désaccord n’était pas nouveau.
— La distinction devient fragile lorsqu’elle est appliquée au quotidien, répondit Madame Thomas. Tant qu’un homme conserve le droit de redéfinir continuellement ce qu’il accepte, l’autorité de sa maîtresse reste conditionnelle.
— Toute autorité humaine est conditionnelle.
— Voilà précisément le genre de principe qui permet aux hommes de reprendre ce qu’ils prétendent avoir offert.
Morel ne se laissa pas détourner.
— Si Alexandre perd sa capacité de penser, de choisir et de refuser, Anne ne possédera plus un homme. Elle administrera une personne devenue dépendante d’elle.
— Vous faites une distinction théorique.
— Pas pour une psychiatre.
Madame Thomas soutint son regard, puis revint à Alexandre.
— Que pensez-vous de cette distinction ?
— Je ne veux pas devenir incapable de travailler ou de réfléchir.
— Ce n’est pas ce que Madame Thomas vous demande, intervint Steinberg.
Alexandre regarda Anne.
— Mais je veux que mon identité soit liée à elle. Je ne veux plus pouvoir décider un matin que notre relation ne me convient plus et reprendre simplement mon ancienne place.
Anne sentit sa poitrine se serrer.
Morel l’observa.
— Et vous ? Que voulez-vous ?
Anne prit le temps de répondre.
— J’aime le dominer. J’aime qu’il dépende de mes décisions et qu’il fasse des efforts pour me satisfaire. Je ne veux plus prétendre que ce plaisir ne concerne que notre sexualité.
Elle caressa la nuque d’Alexandre.
— L’autorité qu’il m’a offerte est le plus beau cadeau que j’aie reçu. Avec lui, je n’ai pas besoin de me battre pour occuper ma place. Il ne me demande jamais de devenir moins forte pour protéger son orgueil.
Ses doigts se refermèrent légèrement dans ses cheveux.
— Mais plus j’aime être sa maîtresse, plus j’ai peur de lui prendre quelque chose qu’il ne saura pas me refuser.
Madame Thomas désigna son sac.
— Vous avez apporté le collier ?
— Oui.
— Mettez-le-lui.
Anne sortit l’écrin et le posa sur ses genoux. Le bâillon se trouvait dans une seconde pochette.
— Et le bâillon ? demanda Madame Thomas.
Morel intervint avant qu’Anne ne réponde.
— Alexandre doit pouvoir participer à une discussion qui concerne son avenir.
— Il a déjà exprimé son désir.
— Un désir général ne constitue pas une réponse à chaque proposition particulière.
Les deux femmes tournèrent les yeux vers Anne.
Elle ouvrit l’écrin.
— Le collier seulement.
Madame Thomas inclina légèrement la tête. Elle n’approuvait peut-être pas la décision, mais elle reconnaissait à Anne le droit de la prendre.
Anne passa le cuir autour du cou d’Alexandre. Lorsqu’elle referma la boucle, elle sentit son corps se détendre contre ses jambes.
— Nous pensons qu’il existe une solution susceptible de répondre à votre refus du mariage comme au besoin d’Alexandre, reprit Madame Thomas.
— Laquelle ?
— Un PAX, un pacte civil d’alliance. Il s’agit d’un ensemble de dispositions permettant d’organiser légalement certains aspects de votre union sans reproduire les usages symboliques du mariage.
— Avec quelles adaptations ?
— Alexandre pourrait prendre votre nom comme nom d’usage. Certaines procurations et dispositions patrimoniales vous permettraient également de devenir la personne de référence pour les décisions que vous aurez définies ensemble.
— Cela ne ferait pas de moi son propriétaire.
— Non. La société actuelle ne reconnaît pas la propriété volontaire d’une personne. Le PAX serait accompagné d’un second document : un contrat privé d’appartenance.
Alexandre se redressa contre sa jambe.
— Que contiendrait ce contrat ? demanda Anne.
— Il déclarerait qu’Alexandre vous délègue l’autorité sur sa vie domestique et intime. Il reconnaîtrait votre droit à organiser sa place dans le foyer, son service, certaines habitudes et les pratiques D&S convenues entre vous.
— Il deviendrait mon esclave.
Le mot déplut à Anne dès qu’elle le prononça.
Madame Thomas le remarqua.
— Ce terme ne vous convient toujours pas.
— Un esclave est privé de choix. Alexandre, lui, me choisit.
— Alors appelons-le un bien humain.
Anne resta silencieuse.
— Un bien humain ? répéta-t-elle.
Morel prit la parole.
— Le terme est volontairement provocateur. Il désigne un être humain qui choisit de placer une partie importante de son existence sous l’autorité d’une femme. Son humanité ne disparaît pas. Elle impose au contraire des responsabilités particulières à celle qui accepte de le posséder.
— Vous n’avez pas exactement la même définition que Madame Thomas.
— Non.
Madame Thomas ne chercha pas à le nier.
— Pour moi, l’appartenance doit transformer l’identité du soumis. Il ne s’agit pas seulement d’ajouter un rôle à sa vie. Alexandre deviendrait d’abord votre bien, avant d’être votre compagnon, votre conseiller ou l’architecte informatique que son entreprise emploie.
— Pour moi, répondit Morel, ces identités doivent coexister. Son intelligence, son métier et sa capacité de jugement font partie de ce qu’il vous offre. Les détruire appauvrirait votre possession au lieu de l’accomplir.
Anne passa le pouce sur le bord du collier.
— Et laquelle de vous décide ?
— Vous, répondit Morel.
Madame Thomas eut un léger sourire.
— À condition d’assumer votre décision jusqu’au bout.
Steinberg intervint pour expliquer son propre rôle. Elle vérifierait que les pratiques prolongées, la chasteté, les postures, la douleur ou l’enfermement ne mettraient pas la santé d’Alexandre en danger. Morel le recevrait régulièrement seul afin de s’assurer que son désir d’appartenance ne dissimulait pas un effacement destructeur.
— Et si je refuse votre avis ? demanda Anne.
— Votre autorité restera la vôtre, répondit Morel. Mais vous ne pourrez pas réclamer notre garantie tout en rejetant les conditions qui la rendent possible.
Madame Thomas se leva et prit un dossier posé sur une console.
— Voici une première proposition.
Elle le déposa sur la table basse.
Alexandre fit un mouvement, mais Anne posa la main sur son épaule. Il s’immobilisa.
— Vous ne l’ouvrirez pas ici, précisa Morel.
Madame Thomas lui lança un regard impatient.
— Pourquoi ?
— Parce qu’ils doivent le lire séparément, puis ensemble. S’ils commencent maintenant, chacun observera les réactions de l’autre avant de comprendre les siennes.
— Vous pensez qu’ils ne sont pas capables de parler librement devant nous ?
— Je pense qu’ils ont besoin de découvrir ce qu’ils veulent avant que nous leur expliquions ce qu’ils devraient vouloir.
Anne considéra la psychiatre avec une attention nouvelle.
— Et ensuite ?
— Je souhaite vous recevoir seule, dit Morel. Je veux comprendre ce que vous désirez posséder et ce que vous êtes capable de protéger.
— Vous voulez m’évaluer.
— Oui.
La franchise de la réponse la surprit.
Madame Thomas fit glisser le dossier vers elle.
— Vous n’avez rien à signer ce soir. Cherchez ce qui vous dérange. Une autorité digne de ce nom doit supporter d’être définie avec précision.
Anne posa la main sur la couverture sans l’ouvrir.
À ses pieds, Alexandre leva les yeux vers elle. Son collier entourait son cou, mais sa présence ne suffisait plus à résoudre la question.
Anne avait désormais devant elle un mot, un contrat et deux conceptions du pouvoir.
Aucune ne lui appartenait encore.
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Durant le mois qui suivit la visite de Madame Thomas, Anne chercha le non d’Alexandre.
Elle ne le cherchait ni par cruauté ni par goût de la confrontation. Elle en avait besoin pour se rassurer.
Depuis que leur domination avait cessé d’être limitée aux séances, Alexandre accueillait chacune de ses décisions avec une docilité qui la comblait autant qu’elle l’inquiétait. Le collier restait parfois plusieurs jours dans son écrin, mais son absence ne changeait plus grand-chose. Anne indiquait ce qu’elle attendait et Alexandre s’efforçait de le lui offrir.
Une fois par semaine, ils se retrouvaient sur le canapé pour parler de leur nouvel équilibre. Aucun collier, aucune cage, aucun ordre ne venait troubler ces conversations. Anne lui demandait ce qu’il avait aimé, ce qui l’avait gêné et s’il regrettait de lui avoir accordé autant d’autorité.
Alexandre trouvait toujours quelque chose à raconter. Il pouvait lui dire qu’une position avait été inconfortable, qu’elle l’avait fait attendre inutilement ou que le ton employé devant la porte ouverte du jardin l’avait embarrassé.
Mais jamais il ne remettait en cause la place qu’elle lui donnait.
— Il doit bien y avoir quelque chose que tu refuserais, lui dit-elle un soir.
— Probablement.
— Quoi ?
Alexandre réfléchit.
— Je ne sais pas.
— Cette réponse ne m’aide pas.
— Elle a pourtant l’avantage d’être sincère.
Anne lui lança un regard sévère.
— Ce n’est pas le moment de faire de l’humour.
— C’est généralement ce que tu dis juste avant que l’humour devienne indispensable.
Elle détourna les yeux pour cacher le sourire qu’il venait de provoquer.
— Et si j’allais trop loin ?
— Tu t’arrêterais.
Il avait répondu sans hésiter.
Cette confiance pesa plus lourdement sur Anne que le doute. Alexandre comptait sur elle pour reconnaître une frontière qu’elle ne connaissait pas elle-même.
Elle finit par évoquer le problème avec Madame Thomas. Elles venaient de terminer une réunion consacrée aux matériaux intérieurs des silos. Les plans avaient été roulés, les échantillons rangés, mais Anne demeurait assise face à la cliente.
— Alexandre ne me dit jamais non.
Madame Thomas referma lentement son stylo.
— Cela vous déplaît ?
— Cela me fait peur.
— Voilà une réponse plus intéressante.
Anne se raidit.
— Je ne suis pas venue chercher une analyse de comptoir.
— Non. Vous êtes venue demander comment vérifier qu’un homme qui vous offre son obéissance n’est pas en train de disparaître à l’intérieur.
La justesse de la formulation réduisit Anne au silence.
Madame Thomas se leva et marcha jusqu’à la fenêtre.
— Il existe plusieurs frontières. La douleur est la plus évidente. La frustration sexuelle révèle sa capacité à vous confier son désir. L’objectification touche à l’image qu’il conserve de lui-même.
— Et si aucune ne le fait reculer ?
— Vous aurez appris que ces limites ne sont pas les siennes.
— C’est tout ?
Madame Thomas se retourna.
— N’essayez pas de briser Alexandre pour obtenir la preuve qu’il est encore capable de résister. Une limite n’est pas une victoire pour la dominante. C’est une information dont elle devient responsable.
Anne commença par la douleur.
Elle retourna seule dans la boutique où Alexandre avait acheté son collier. La vendeuse la reconnut presque immédiatement.
— Cette fois, vous ne venez pas seulement regarder.
— Il me faut un fouet.
— Pour produire un bel effet sonore ou pour apprendre à vous en servir ?
— Pour apprendre.
La vendeuse abandonna les modèles les plus impressionnants et lui présenta un fouet souple, conçu pour permettre une progression maîtrisée. Elle lui expliqua les gestes, les zones à éviter et la nécessité d’observer continuellement les réactions de son partenaire.
Durant plusieurs jours, Anne s’exerça sur un coussin fixé au dossier d’une chaise. Alexandre la surprit un soir au milieu du salon.
— Dois-je m’inquiéter pour le mobilier ?
— Seulement si le mobilier commence à désobéir.
— Je vais prévenir la commode de ta mère.
Le premier véritable essai eut lieu le week-end suivant.
Alexandre était attaché face au mur du bureau, les poignets maintenus au-dessus de lui. Anne commença lentement. Elle espaça les coups, surveilla sa respiration et l’obligea à évaluer régulièrement ce qu’il ressentait.
Lorsqu’elle augmenta l’intensité, ses épaules se contractèrent. Anne s’arrêta aussitôt.
— Couleur ?
— Vert.
— Ne me réponds pas pour me faire plaisir.
— Ce serait plutôt contradictoire avec la situation.
Elle lui donna un coup supplémentaire, plus sonore que douloureux.
— Insolent.
— Vert et légèrement insolent, Maîtresse.
La douleur n’était pas sa frontière.
Anne prolongea ensuite la chasteté. Une semaine passa, puis une seconde. Elle conservait la clé autour du cou et vérifiait chaque jour l’état de la cage. Alexandre devenait plus attentif à ses mouvements, plus sensible au moindre contact, mais il ne demanda jamais sa libération.
— Tu peux me demander de l’enlever, lui rappela-t-elle.
— Je sais.
— Et tu ne le fais pas.
— Non.
— Pourquoi ?
Il contempla la clé posée contre sa poitrine.
— Parce qu’elle est exactement là où je veux qu’elle soit.
La frustration sexuelle n’était pas davantage sa frontière.
Restait l’objectification.
Sur les conseils de Madame Thomas, Anne acheta une tenue noire renforcée aux genoux et aux chevilles, ainsi qu’une paire de gants protégeant les paumes. Un soir, elle ordonna à Alexandre de l’enfiler, fixa une laisse à son collier et le fit avancer à quatre pattes dans la maison.
Les premières minutes furent maladroites. Alexandre évaluait la résistance du tissu, la position de ses articulations et la distance entre les meubles.
Anne donna une légère traction sur la laisse.
— Arrête d’analyser.
Il leva les yeux vers elle.
— Je vérifie simplement la stabilité de l’installation.
— Tu es l’installation.
Il baissa la tête pour dissimuler son sourire.
Elle le conduisit jusqu’au bureau et lui ordonna d’entrer dans la cage. Alexandre obéit. Anne referma la porte, puis s’installa devant ses plans.
Anne le conduisit dans leur jardin clos, à l’abri des regards. Une simple tension de la laisse suffisait à déterminer sa direction. Elle pouvait l’arrêter, le faire repartir ou le maintenir près de ses bottes pendant qu’elle contemplait les premières fleurs du printemps.
Elle découvrit qu’elle aimait profondément cette image.
Alexandre avançait sous son contrôle, réduit en apparence à un corps docile. Pourtant, Anne n’oubliait jamais l’ingénieur brillant, l’homme capable de résoudre des problèmes que les autres jugeaient insolubles. Sa puissance demeurait intacte. Elle lui appartenait simplement durant cet instant.
Lorsqu’un caillou se glissa sous l’une de ses protections, Alexandre s’arrêta.
— Un problème ? demanda-t-elle.
— Mon genou.
Anne s’accroupit, retira le caillou et vérifia qu’il n’était pas blessé.
— Tu peux continuer ?
— Oui, Maîtresse.
Elle se releva et tira doucement sur la laisse.
Il reprit sa marche.
La douleur ne l’avait pas arrêté. La frustration non plus. Même l’objectification semblait renforcer ce calme intérieur qu’Anne voyait s’installer en lui.
Elle aurait dû se réjouir d’une compatibilité aussi profonde.
Au lieu de cela, elle se sentait de plus en plus démunie.
Une heure passa.
Lorsqu’elle leva les yeux, il reposait calmement sur le coussin, le visage tourné vers elle. Rien dans son expression n’évoquait l’humiliation ou la détresse. Il semblait au contraire débarrassé d’un poids qu’elle ne voyait apparaître que lorsqu’elle le lui retirait.
Elle ouvrit la cage.
Alexandre s’agenouilla devant elle.
— Rouge ? demanda-t-elle.
— Non.
— Tu as détesté ?
— Non.
— Tu pourrais développer tes réponses.
— J’attendais l’autorisation.
Anne referma les yeux.
— Va enlever cette tenue.
— Oui, Maîtresse.
Lorsqu’il eut quitté le bureau, elle resta seule devant la cage ouverte.
Elle aimait le dominer. Elle aimait le voir à ses pieds, décider de son confort et sentir son attention se concentrer entièrement sur elle. Cette découverte avait apaisé une colère ancienne. Elle ne se battait plus continuellement contre l’autorité des autres, parce qu’elle construisait désormais la sienne.
Mais le plaisir qu’elle éprouvait rendait sa responsabilité plus lourde.
Le dimanche soir, elle demanda à Alexandre de s’asseoir avec elle sur le canapé.
Le collier resta dans son écrin.
— Je ne trouve pas ta limite, dit-elle.
— C’est peut-être parce que tu n’as encore rien demandé que je souhaite réellement refuser.
— Ou parce que tu accepterais n’importe quoi pour me garder.
Alexandre cessa de sourire.
— Tu crois que je fais tout cela par peur ?
— Je crois que tu as déjà perdu ton père et ta mère. Je sais que tu as peur de perdre les personnes qui deviennent tes repères.
Il baissa les yeux.
— Je ne veux pas profiter de cette peur.
— Tu ne profites pas de moi.
— Alors explique-moi ce que tu cherches.
Il resta silencieux assez longtemps pour qu’Anne envisage de retirer sa question. Puis il se rapprocha d’elle.
— Je veux t’appartenir.
— Tu m’appartiens déjà lorsque tu portes le collier.
— Justement. Lorsque tu l’enlèves, je redeviens ton compagnon. Nous retrouvons nos anciennes habitudes, comme si le reste n’avait été qu’une parenthèse.
— Ce n’est plus une parenthèse.
— Je sais. Mais rien ne le dit vraiment.
Anne comprit avant même qu’il ne poursuive.
— Le mariage.
— Oui.
Elle détourna la tête.
— Nous avons déjà parlé de ça.
— Je ne te demande pas de m’épouser. J’ai compris ce que cette institution représente pour toi.
— Alors que me demandes-tu ?
Il posa les mains sur ses genoux.
— Pour beaucoup de personnes, le mariage signifie qu’elles ont choisi de construire leur vie ensemble. Il donne un nom à leur engagement. Moi, je voudrais que notre relation possède un nom qui ne t’oblige pas à accepter ce que tu refuses.
— La soumission ?
— Davantage.
Alexandre inspira profondément.
— Je ne veux pas seulement être ton soumis pendant quelques heures. Je veux devenir ton esclave.
Anne le contempla avec stupeur.
— Tu sais que ce mot me déplaît.
— Il me rassure.
— Il devrait plutôt t’inquiéter.
— C’est probablement pour cela que j’ai besoin que ce soit toi qui décides ce qu’il signifie.
Elle se leva brusquement et marcha jusqu’à la fenêtre.
— Un esclave n’a plus de choix.
— Moi, j’aurais choisi de ne plus décider seul.
— Ce n’est pas la même chose.
— Alors trouve un autre mot.
Anne se retourna vers lui.
— Et si je refuse ?
La douleur qui traversa son regard fut brève, mais elle la vit.
— Alors je resterai auprès de toi comme avant. Je ne partirai pas parce que tu ne peux pas me donner exactement ce que je demande.
— Mais tu serais malheureux.
— Non. Seulement incomplet.
Cette honnêteté lui fit plus d’effet que toutes ses obéissances.
Anne revint s’asseoir. Elle passa une main dans ses cheveux.
— Je ne te promets rien.
— Je sais.
— Et je refuse de prendre une décision sous prétexte que tu poses cette tête sur mes genoux.
— Je peux la retirer.
— Certainement pas.
Il se détendit légèrement sous ses doigts.
Anne avait passé plusieurs semaines à chercher son refus. Alexandre venait de lui révéler ce qu’elle aurait dû chercher depuis le début : non pas sa limite, mais la forme exacte de son désir.
Quelques jours plus tard, elle en parla à Madame Thomas.
Cette dernière l’écouta sans l’interrompre.
— Venez chez moi samedi prochain, dit-elle enfin. Avec Alexandre.
— Pourquoi ?
— Parce que vous n’avez plus besoin d’une nouvelle expérience. Vous avez besoin d’un cadre.
— Quel genre de cadre ?
— Celui que plusieurs femmes peuvent construire lorsqu’une seule ne suffit plus.
Anne n’apprécia pas le mystère de sa réponse.
— Dois-je apporter quelque chose ?
— Son collier. Et son bâillon.
— Pourquoi le bâillon ?
Un léger sourire apparut sur les lèvres de Madame Thomas.
— Vous déciderez vous-même si vous souhaitez vous en servir.
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Addiction.
Nous nous sommes revus, bien sûr.
Nous avons commencé à communiquer, épisodiquement. Mon Maître a exigé que je lui raconte chacune des rencontres dans le détail, en soulignant les sentiments, peines et plaisirs que j’avais ressentis.
Je lui disais mon désir de le voir, et il me donnait l’heure à laquelle je devrais l’attendre, à genoux, toujours cul nu, offerte à ses caresses et à ses coups.
Parfois, il ne venait pas, et j’attendais excitée, longtemps, derrière la porte. Je n’osais quitter ma pose, car s’il venait encore, sa punition pour ne pas m’avoir trouvée à ma place, serait certainement sévère.
Le soir de notre troisième rencontre, je l’attendais ainsi postée comme nous en avions convenu. Il n’avait fait aucun bruit.
Il s’est emparé de mes poignets, soudainement, et me les a ramenés dans le dos pour les y sangler fortement. Je n’avais rien vu venir. Surprise, j’étais déjà immobilisée.
Sans un mot, il a poursuivi son travail en fixant autour de mes chevilles une corde serrée, qu’il a ensuite ramenée sur mes poignets pour la tendre et la nouer.
Il avait pris bien soin de faire passer le lien de chaque côté de mes reins afin de laisser mes fesses bien accessibles.
Il a ensuite attaché une corde autour de mes genoux, et il a ramené chaque extrémité derrière le dos, pour rejoindre les coudes qu’il a rapprochés l’un de l’autre avant de terminer le paquet par une série de nœuds experts.
J’étais toujours agenouillée sur le tapis, mais maintenant totalement immobilisée.
Il a sorti de son sac un petit paquet, bien enveloppé de papier de Noël, et il m’a demandé de l’ouvrir.
Je n’avais que les dents pour y parvenir.
Je me suis mise au travail, et en arrachant par petits bouts le papier et le carton, je suis vite parvenue à extraire son cadeau : un gode de belle taille dont il voulait m’équiper aussitôt.
Il s’est mis à me caresser les fesses, et, alors que je commençais à suivre ses mouvements en laissant mes reins onduler sous sa main, il a glissé un doigt sur la rosette de mon anus.
Sa pression s’est amplifiée, et comme il lui imprimait de petits mouvements latéraux, son doigt n’a pas tardé à forcer le passage.
Plusieurs fois il l’a fait pénétrer et ressortir, et plusieurs fois il l’a enduit de gel lubrifiant.
Le mouvement était à la fois ferme et doux et mon cul se prêtait de mieux en mieux à son jeu. Je commençais même à voir monter en moi la vague de fond du plaisir.
Il a retiré alors son doigt pour laisser la place au gode.
Celui ci était en forme de cône, pointu au sommet, il pénétrait d’abord facilement, mais quand il a poussé un peu plus j’ai senti que l’objet était large, beaucoup trop large, à la base, pour passer mon sphincter.
Il allait et venait, cherchant à chaque mouvement à pénétrer plus avant. Je résistais autant que mon immobilité me le permettait.
D’un coup plus brusque il a poussé et j’ai pensé que mon anus se déchirait tandis que l’engin m’envahissait. La douleur était énorme, incroyable, insupportable.
J’ai hurlé pour qu’il le retire, et j’ai prié pour obtenir ne serait ce qu’une minute de répit. Il me l’a accordée et a retiré le gode un moment.
Très peu de temps.
Il est revenu à l’assaut, et cette fois il a franchi rapidement mes défenses et m’a pénétrée profondément.
La douleur était moindre, presque supportable au départ. Elle a vite laissé la place à une sensation d’énorme pénétration, pénible, lancinante, et fascinante à la fois.
Il a commencé à me donner une interminable fessée, en appuyant étrangement sur la partie extérieure du gode qui à chaque fois venait me déchirer les entrailles.
Quand plus tard mon calvaire a pris fin, j’avais été tellement frappée que je ne sentais plus mon corps : il était comme anesthésié.
Il m’a laissée dans la position dans laquelle il m’avait immobilisée, et il est allé se servir à boire. Il est revenu s’asseoir dans le fauteuil, et il est resté là à me contempler, en silence, longtemps.
Il m’a parlé, et sa voix douce et grave était une berceuse que je ne comprenais pas mais qui me confortait.
Avant de partir, ce soir là, il a exigé de moi qu’à l’avenir, quand il viendrait et que je l’attendrais, je porte toujours cet objet en moi.
J’ai obéit, bien sur, et de temps en temps il m’a donné un nouveau gode pour remplacer le précédent, plus gros, plus large, toujours envahissant!
Il m’a demandé de le porter aussi souvent que possible pour me sentir soumise à sa volonté, même en son absence.
J’avais découvert combien l’anus peut donner du plaisir. C’était avec joie maintenant que je portais son cadeau..
Ces rencontres se sont espacées. Il habitait loin, et je ne pouvais pas toujours me dégager du temps quand il était disponible.
J’étais de plus en plus droguée de bondage, de sexe de soumission, mais aussi du bonheur de vivre quelques heures totalement femme.
J’ai recherché d’autres partenaires de jeux, certains avaient les mêmes goûts que moi, et nous échangions les rôles selon les fois, d’autres étaient dominants et je me soumettais à leurs volontés avec joie.
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Je suis seule. Je suis allongée sur le tapis, vautrée devant la cheminée.
Une bonne flambée me chauffe les reins.
J’ai froid pourtant. Je suis nue devant les flammes.
Mes mains voudraient chercher mon sexe et le caresser. Elles ne le peuvent pas..
Je geins doucement.
Je m’étire, autant que les liens qui me serrent me le permettent.
Je suis bien.
J’aime les liens, les cuirs, les chaînes…, mais je n’ai personne pour me les poser.
Ceux qui me serrent les poignets ne m’emprisonnent pas vraiment : quelques secondes et je suis libre à nouveau.
Mes chevilles sont mieux tenues, parce qu’il m’est plus facile de les lier efficacement qu’il ne m’est possible de le faire de mes bras.
Un collier de cuir souple me sert pour les poignets : Je le ferme assez étroitement, puis je m’efforce d’y glisser les poignets l’un après l’autre. Le résultat n’est pas mauvais, et parfois quand les membres se sont un peu engourdis et gonflés de sang, il me faut quelques minutes pour me libérer.
Une fois même, j’ai du user d’un couteau que je suis allée prendre dans la cuisine et qu’à force de contorsions, j’ai réussi à faire entrer dans le cuir. A la fin j’étais fébrile.
Ce soir, j’ai envie d’essayer une autre position.
.
Le plafond, chez moi, est fait de vieilles poutres de chêne, auxquelles sont vissés depuis l’éternité de solides crochets d’acier. Je fixe à l’un d’eux une poulie.
J’y passe un cordage qui pend jusqu’au sol de part et d’autre.
Je fixe à mes chevilles des bracelets de cuir larges et solides, auxquels sont accrochés de gros anneaux d’acier. Je passe les mêmes attaches à mes poignets, puis je monte sur un petit support haut de quelques trente centimètres.
A l’aide d’un émerillon, j’attache l’une des extrémités de cette corde aux anneaux d’acier de mes cheville, et l’autre extrémité à ceux de mes poignets que je tiens bras tendus au dessus de moi.
Je me laisse descendre de mon support que j’écarte d’un coup de pied.
Mes bras sont tirés brusquement vers le haut tandis que j’atterris sur la pointe des pieds.
Je reste ainsi quelques secondes.
Parce que j’ai envie de voir ce qui va se passer, je transfert mon poids sur le haut du corps et relève les jambes….Doucement d’abord, mais beaucoup plus violemment la seconde suivante, la corde coulisse dans la poulie et mes jambes se trouvent bientôt pointées vers le plafond tandis que je pends la tête en bas.
Je reste un long moment dans cette position. elle me fait penser à la proie conquise transportée à un pieu par des mangeurs d’hommes. Vais je pouvoir me détacher ? L’inquiétude me fait agir et je cherche à me redresser. Quand je tire sur mes bras, les pieds, qui sont plus légers, sont tirés vers le haut. La solution n’est pas là.
J’essaye d’attraper mes jambes, puis de là de redresser mon corps en me halant sur la corde qui est accrochée aux chevilles.
Celles ci redescendent jusqu’à terre.
Dressée sur la pointe des pieds je détache mes poignets et me libère.
Finalement c’était facile.
Je souffle un moment, et l’idée me vient bientôt d’essayer une autre position.
Je m’imagine qu’il serait excitant d’être à genoux, les jambes tirées vers le haut par la corde, de telle manière que les chevilles ne reposent pas sur le sol, et que les bras soient tirés en arrière le plus possible vers le haut.
Je m’attache debout, sans tendre les cordes outre mesure, et puis je m’agenouille.
les bras sont naturellement tirés vers le haut tandis que les jambes font contre poids.
Dieu sait pourquoi ni comment, je perds soudain l’équilibre.
Je me retrouve brusquement allongée sur le ventre, nez au tapis, jambes et bras fortement tirés en arrière, dos cambré, reins arqués.
Les liens tirent fort.
Je me rends compte tout de suite que cette nouvelle position va poser problème.
Sans attendre, j’essaye d’attraper mes chevilles pour tenter de retrouver l’équilibre précédent. Peine perdue. Tous mes efforts sont vains. Je m’épuise en tractions.
Je panique. Je suis seule dans la maison. Personne ne doit venir d’ici plusieurs jours.
Les liens tendus me blessent de plus en plus, et je sent que si je dois rester ainsi très longtemps mon calvaire sera monstrueux. Il faut que je trouve une solution. Je me calme.
Les tentatives de redressement m’ont épuisée et n’ont donné aucun résultat : il faut chercher autre chose.
J’essaye de détacher un des bracelets qui serre mes mains. Cela devrait être facile, mais dans la position dans laquelle je me trouve, avec la tension qui est exercée vers le haut sur les anneaux de ces bracelets, je n’y parviens pas.
Il faudrait pouvoir les resserrer plus fort le temps de faire sortir l’émerillon de la boucle, mais je n’y arrive pas.
Je tente de faire glisser le bracelet le long de mon poignet. Je soulage, en me contorsionnant, le poids de l’une de mes mains, puis de l’autre, millimètre après millimètre, je gagne ma liberté. L’espoir renaît.
Le temps s’allonge, l’effort est terriblement demandeur, mais je ne peux pas renoncer. J’ai l’impression d’arracher la peau de ma main, mais elle sort. C’estt une naissance, un accouchement douloureux.
La main est éjectée brusquement des derniers millimètres qui la retenaient. Je m’écroule, encore retenue par l’autre main. Je reste quelques minutes allongée ainsi à reprendre mes esprits avant de finir de me libérer.
Le soir de cette aventure, je me suis couchée en me promettant de ne plus jamais me mettre de nouveau dans une telle situation, …seule !
Comment ne pas faire seule ce genre de jeu dont je sens que je ne pourrais plus me passer ?
C’était un samedi, il était huit heures. Je me suis connectée pour la première fois sur un site de rencontres BDSM. J’ai cherché un pseudonyme, et finalement j’ai préféré reprendre partiellement mon prénom en me faisant reconnaître comme « Sylve ».
Quelle annonce donner pour mes fantasmes ?
J’ai décrit directement ce que je cherchais : « Jeune femme, mordue de bondage, cherche Maître, pour lui imposer ses liens ».
Quelques messages me sont parvenus, mais leurs rédacteurs cherchaient autre chose, et trouvaient surtout l’opportunité d’une relation sexuelle un peu épicée. Ils ne m’intéressaient pas.
Un échange m’avait amusé ce soir là : Une jeune femme envoyait des messages pour demander des conseils afin de torturer son homme qu'elle avait attaché et bâillonné. Nous avons dialogué longuement, et elle disait réaliser tout ce que je lui préconisais, à distance…J’avais plein d’imagination. A la fin le gars ne devait pas être beau à voir si elle l’avait réellement fait !
Ce n’est que plusieurs soirées d’essais plus tard que je suis tombée sur un contact qui m’a semblé plein de potentiel. C’était un homme d’une cinquantaine d’années qui habitait à moins d’une heure de chez moi.
Il se disait « Maître » et intéressé à me dresser avec force liens et séances de dressage. Nous avons échangé sur ce que nous attendions l’un et l’autre de l’échange. Il était apparemment ce que je recherchais depuis des semaines. Je lui ai demandé de m’appeler au téléphone pour que l’on se parle en directe, et je me suis déconnectée, impatiente.
Le téléphone a sonné.
J’ai décroché, et j’ai entendu tout de suite une voix profonde, douce et ferme à la fois, très séductrice, très convaincante. Il était neuf heures, il se proposait de venir dés ce soir me rencontrer. J’ai dit oui.
Il a promis de m’appeler dés qu’il serait arrivé sur place afin de que je le guide, et qu’il me donne les premières consignes.
J’ai attendu fébrilement, et j’ai occupé les minutes qui s’égrainaient en me refaisant une beauté. Je me suis changée deux fois.
Le téléphone a sonné. C’était lui !
Je lui ai donné avec précision le chemin de chez moi.
Il m’a demandé de me mettre nue, à genoux, la tête reposant sur mes mains près du sol, les fesses tournées vers la porte d'entrée que je devrais laisser entre ouverte. Je ne devais pas tenter de le regarder. Nous avons raccroché.
Je me suis déshabillée, entièrement comme il l’avait demandé, et je me suis installée près de la porte dans la position très indécente exigée. J’ai attendu.
Les minutes se sont écoulées, longues, et je me suis demandée s’il allait venir. J’ai triché un moment pour aller pousser le chauffage parce que la tension me glaçait. Je me suis remise en position, j’ai attendu.
Un frôlement de l’air sur ma peau, un léger bruit de la porte qui s’entre ouvre : Il est là.
Je n’ose pas bouger. J’attends.
Une main, très douce caresse ma croupe, il semble la jauger, comme un marchand de bestiaux.
Il glisse sous ma tête un foulard de soie et m’en couvre les yeux. Il le serre d’un nœud dans le cou. Il ne veux pas que je le vois sans doute ?
Il ne dit rien. Sa main continue de caresser ma peau, délicatement, mais sans pudeur .
Tout à coup je reçois un coup violent sur la fesse, suivi aussitôt d’un second sur l’autre.
J’ai été surprise, et je pousse un cri. Il redouble ses coups, et la main frappe bien à plat, de toutes ses forces, sur mes fesses.
Je maintiens avec peine ma position, mais je n’ose pas bouger.
Quand la fessée a pris fin après un temps interminable, j’ai sentis que ma peau était rouge vif des coups reçus, mais les caresses qu’il m’a données alors m’ont fait du bien.
Il m’a demandé de me redresser. Il a fixé à mes chevilles et aux poignets les bracelets de cuir que j’avais laissés à disposition, et il a rajouté un collier autour de mon cou auquel il a passé une laisse.
« a quatre pattes, vite fait ».Je me suis exécutée.
Il m’a fait tourner dans le salon, traînée en laisse, puis m’a sortie faire un tour du jardin. Dans mon propre jardin, nue, tenue en laisse ! J’étais très excitée.
Il m’a ramenée alors dans le salon, et m’a fait monter sur une table basse. Il a fixé mes poignets à chaque extrémité d’une barre de bois, et a attaché cette barre à l’aide de chaînes aux poutres du plafond. Il m’a forcée à étendre mes bras vers le haut autant que cela était possible.
Il a passé une corde autour de mes chevilles et il a fait aussi plusieurs tours sur le dessus des genoux. Je ne pouvais plus bouger.
Il m’a prise dans ses bras et m’a retirée de la table sur laquelle je reposais. Je ne tenais plus que sur la pointe d’un pied. Je n’arrivais même pas à mettre les deux sur le sol simultanément.
J’étais à sa merci. Il m’a imposé un bâillon. Je ne pouvais plus me plaindre, mais je n’en avais pas envie : J’étais heureuse.
Sans prévenir, il m’a assené à nouveau une série de fessées, bientôt relayée par un martinet qui est tombé sans mesure sur mes reins, mes fesses, les cuisses, le dos…Il semblait aimer revenir sur les mêmes zones, et les coups répétés devenaient vite insupportables. J’ai crié à travers le bâillon, mais il a semblé s’exciter d’avantage à m’entendre tenter de l’attendrir de ma douleur.
Il a cessé les coups aussi soudainement qu’il les avait commencés, et quelques douces caresses m’ont vite apporté un peu de réconfort.
Il m’a annoncé qu’il n’avait pas dîné, et qu’il allait s’absenter quelques temps pour trouver de quoi manger.
Il m’a laissée méditer sur la domination et la soumission, suspendue, bâillonnée, genoux et chevilles étroitement liés, ne soulageant mon poids qu’alternativement d’un pied puis de l’autre…
Il a été absent près de deux heures !
Quand il m’a libérée, enfin, j’étais épuisée. Je me suis écroulée à ses pieds, et il m’a encouragée d’une caresse, très douce, très langoureuse.
Avant de me quitter, il m’a fait allonger la poitrine sur ses genoux, et les fesses bien en place, il m’a donné une dernière fessée bien sonnée, pour son plaisir.
Quand il ma quitté, je me suis couchée épuisée, satisfaite, j’avais trouvé mon Maître.
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