La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 13 heure(s)
🖤 Guide de survie pour les nouveaux contacts Petit guide à destination de celles et ceux qui souhaitent découvrir ma personne 😈 🌿 Qui suis-je ? Une femme faite de paradoxes. À la fois douce et sauvage, tendre et indépendante, lumineuse et sombre. J'aime la nature, la terre, les plantes et les choses simples. J'apprécie les univers mystérieux et les petites touches de fantaisie. Méduse me parle : elle représente la lucidité, la protection de mes frontières et la liberté. J'ai beaucoup d'autodérision et j'aime rire, notamment de moi-même. J'apprécie le second degré, les jeux de mots et les esprits qui savent rebondir. ❤️ Ce qui compte vraiment pour moi L'authenticité : je préfère une vérité inconfortable à un mensonge rassurant. La sincérité : les omissions et les demi-vérités abîment la confiance. La réciprocité : je ne cherche pas à être la seule à faire des efforts. La liberté : je suis une partenaire, pas une personne à diriger. L'écoute : entendre ce que je dis, mais aussi chercher à comprendre ce que je ressens. La tendresse : sans infantilisation ni paternalisme. La curiosité : j'aime les personnes qui ont envie de découvrir, de comprendre et d'échanger. 🚩 Ce qui risque de ne pas fonctionner Le chaud et le froid : les élans d'intérêt suivis de prises de distance inexpliquées, les moments de proximité intense alternant avec une froideur soudaine, les attentions présentes un jour et l'indifférence le lendemain. Je ne demande pas une disponibilité permanente ni une attention constante, chacun a sa vie et ses obligations. En revanche, j'ai besoin de cohérence et de stabilité dans les comportements. Je ne souhaite pas avoir à deviner où j'en suis, à interpréter les silences ou à me demander constamment si l'intérêt est toujours là. Les fluctuations d'humeur peuvent arriver, mais elles ne doivent pas devenir un mode de fonctionnement relationnel. Les non-dits et les vérités arrangées : je préfère une vérité qui dérange à une omission destinée à éviter une réaction. Me cacher des choses sous prétexte de me protéger revient surtout à me priver de mon droit de comprendre et de choisir librement. Le paternalisme : les ordres déguisés en conseils, les décisions prises à ma place et les comportements qui supposent savoir mieux que moi ce qui est bon pour moi. Le patriarcat et la misogynie : les rapports de domination fondés sur le genre, les préjugés sexistes, la condescendance envers les femmes et les conceptions qui voudraient me cantonner à un rôle prédéfini n'ont pas leur place dans ma vie. Je ne considère pas les hommes comme supérieurs aux femmes et je n'ai aucune intention de me conformer à une vision hiérarchisée des relations. Le respect, la liberté et l'égalité ne sont pas négociables. Ce sont des fins de non-recevoir. Les belles paroles sans les actes : les promesses et les déclarations ne valent pas grand-chose si les comportements ne suivent pas. Le contrôle déguisé en attention ou en protection : prendre soin de quelqu'un ne donne aucun droit sur ses choix, son temps ou sa liberté. Les relations à sens unique : je ne souhaite pas être la seule à faire vivre une relation, à prendre des initiatives ou à entretenir la complicité. Je ne réclame pas une présence permanente, je recherche une présence cohérente. 🔥 Côté relationnel, intimité et dynamique de pouvoir Je ne suis pas très douée pour séparer les sentiments du désir. La complicité, la confiance et l'attachement ont une place importante dans ma façon de vivre l'intimité. J'ai mes curiosités, mes envies et mes particularités. Je suis ouverte à la découverte, à l'expérimentation et au partage, mais sans jamais sacrifier mes valeurs ni mon libre arbitre. Je peux être docile, aimer me laisser guider et même abandonner une part de contrôle… mais uniquement lorsque je le décide et avec une personne qui a su gagner ma confiance. Je ne cherche pas à être dressée, mais apprivoisée. Je ne cherche pas une autorité supérieure qui impose sa vision, dicte ses règles et attend une obéissance sans discussion. Je veux conserver ma voix, mon libre arbitre et la possibilité de dire oui, non ou autrement. Pour moi, une dynamique de pouvoir ne devrait jamais effacer l'égalité entre les personnes. On peut choisir des rôles différents sans que l'une des personnes perde sa liberté ou sa capacité de décision. Concernant la DS, les protocoles et les règles prédéfinies m'ennuient profondément. Les dynamiques copiées-collées, les comportements stéréotypés et les pratiques reproduites à l'identique ne m'intéressent pas. Je préfère la créativité, l'imagination et les expériences qui ressemblent réellement aux personnes qui les partagent. Je n'ai rien contre les scénarios, bien au contraire, à condition qu'ils aient une âme et ne soient pas simplement le copier-coller d'un mode d'emploi. Je veux pouvoir choisir de lâcher les rênes, pas qu'on me les arrache. 🗝️ Quelques clés pour me découvrir Soyez vous-même, inutile de jouer un rôle. Assumez vos intentions. Posez des questions, mais sachez aussi écouter les réponses. Faites-moi rire, j'adore les esprits qui ont de la répartie. Respectez mon indépendance. Ne confondez pas ma sensibilité avec une fragilité qui nécessiterait d'être prise en charge. N'ayez pas peur de mes contradictions : elles font partie de mon équilibre. Ne cherchez pas à me faire entrer dans une case, je préfère largement les personnes qui prennent le temps de me découvrir. Ne cherchez pas à me plaire à tout prix : je préfère découvrir qui vous êtes réellement. ✨ La règle d'or Ne cherchez pas à séduire une image. Prenez le temps de découvrir la personne. Je ne cherche ni un sauveur, ni une autorité supérieure, ni un admirateur. Je cherche une personne capable d'être pleinement elle-même, de me laisser être pleinement moi-même et de construire quelque chose ensemble. Je ne demande pas la perfection, mais de la sincérité, de la cohérence, du respect et une véritable envie de partager. Pas besoin d'être parfait. Juste vrai. Et surtout, n'oubliez pas : derrière cette femme, il y a quelqu'un qui aime rire, être surprise, partager, apprendre et nourrir l'espoir. Parce que oui… même au milieu du chaos, l'espoir, ça se nourrit. 🌱
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Par : le Il y a 14 heure(s)
la salope déclare : 1/ avoir été avertie que Maître Magister (MM) était homosexuel, sadique et expert en domination  2/ être bisexuelle, masochiste et animée d'un grand besoin de soumission 3/ reconnaître qu'elle n'est qu'un bien meuble corporel appartenant à MM                            CONTRAT ARTICLE 1 : Par le présent contrat, MM devient le Légitime Propriétaire de la salope et s'engage à la traiter afin de faire d'elle une très bonne esclave; la salope reconnait appartenir de plein droit à MM, en tant que bien meuble corporel et s'engage à s'améliorer afin de toujours donner satisfaction à MM.  ARTICLE 2 : MM veillera à dresser la salope pour qu'elle progresse dans la soumission et évitera les blessures physiques qui pourraient altérer sa valeur marchande. ARTICLE 3 : Le dressage de la salope comportera toutes sortes de travaux (ménager, jardiniers ou autres), d'examens, d'épreuves, d'exhibitions, d'avilissements, de dégradations, d'humiliations et de services (soins à la personne de MM), ce que la salope accepte. ARTICLE 4 : MM, en tant que Propriétaire Légitime de la salope, dispose de droits très étendus sur la salope et, en particulier, les droits suivants : élevage, dressage, usage, exploitation, prêt à titre gratuit, échange, location à titre onéreux, mise à disposition à titre temporaire (durée variable), vente. La déshumanisation, l'animalisation (chienne, cochonne, pouliche, truie, ...), la femellisation de la salope fera partie du processus de dressage. La salope reconnaît explicitement ces droits à MM et n'avoir que des devoirs.  ARTICLE 5 : MM utilisera les moyens qu'Il jugera utile à la motivation de la salope et au bon accomplissement des activités de dressage évoqués à l'article 3 : menaces, co7ntraintes, sanctions diverses, privations, mises au secret, sévices corporels, punitions physiques que la salope devra subir dans les circonstances imposées par MM. Néanmoins, MM utilisera ces moyens en bon père de famille. ARTICLE 6 : MM pourra, à tout moment, compléter ce présent contrat par des avenants visant à mieux expliciter ses articles. ARTICLE 7 :  La salope reconnaît signer ce contrat en parfaite connaissance de cause et de son plein gré; elle renonce à se plaindre, à protester, à reguimber, à se rebiffer et à se rebeller. Par sa signature, elle reconnaît se placer avec confiance et espoir entre les mains expertes de MM et affirme sa volonté de progresser dans la nécessaire soumission qui convient à son état d'esclave. (ce dernier article devra être retranscrit de la main même de la salope qui devra signer comme sur sa carte d'identité)  A suivre   
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Par : le Hier, 17:10:11
Fiction inspirée d'une situation professionnelle. LE BUREAU : 20 H 16 La pluie frappait les grandes vitres du dernier étage. Dans le couloir, les détecteurs de présence avaient déjà éteint la moitié des lumières. Il ne restait, dans le bureau, que la lampe posée près de son fauteuil et le reflet trouble de la ville. Elle avait retiré sa veste. Son chemisier était encore parfaitement boutonné, mais elle avait défait le premier bouton au creux de son cou. Un détail presque insignifiant. Il l'avait remarqué. Vous êtes encore là. Vous m'aviez demandé de rester. Il referma lentement le dossier qu'il consultait. Je vous avais demandé de réfléchir. Ce n'est pas tout à fait la même chose. Elle esquissa un sourire, puis se ravisa. J'ai réfléchi. Et ? Je crois que j'ai envie de savoir ce que vous attendez réellement de moi. Il se leva. Pas brusquement. Il contourna son bureau et s'arrêta à quelques pas d'elle. C'est une question intéressante. Mais je préfère que vous commenciez par me dire ce que vous attendez de vous-même. Elle baissa les yeux un instant. Ne plus avoir à décider de tout. Pas pour quelques heures. Vous pensez donc que je vais décider à votre place ? Je pense que vous en avez envie. Il la regarda sans répondre immédiatement. Ne confondez pas mon autorité avec votre imagination. Elle peut vous emmener très loin, mais elle ne me dispense pas de savoir où nous allons. Il désigna l'espace libre devant son bureau. Venez ici. Elle s'approcha. Plus près. Elle obéit. Il ne la toucha pas. Regardez-moi. Cette fois, elle soutint son regard. Vous avez passé la journée à donner des instructions, à corriger les autres, à défendre vos décisions. Vous savez parfaitement prendre votre place. Ce que vous venez chercher ici n'est pas de perdre votre caractère. Non. Alors ne le perdez pas. Il marqua une pause. Posez votre sac. Puis mettez-vous à genoux. Elle hésita une fraction de seconde. Pas par refus. Parce que le geste avait soudain pris une autre dimension. Elle posa son sac contre le fauteuil, lissa machinalement sa jupe et s'agenouilla sur le tapis. Le silence changea de nature. Il n'y eut ni geste théâtral ni parole inutile. Seulement cette nouvelle hauteur entre eux, cette distance devenue presque palpable, et le regard qu'il posa sur elle. Les mains sur vos cuisses. Elle s'exécuta. Le dos droit. Elle redressa les épaules. Voilà. Il fit quelques pas autour d'elle. Elle suivait ses déplacements sans tourner la tête, attentive au bruit de ses chaussures sur le parquet. Vous savez ce qui me plaît dans cette position ? Elle ne répondit pas. Ce n'est pas de vous voir à genoux. C'est de savoir que vous avez choisi d'y être, et que vous pourriez vous relever à tout instant. Il s'arrêta devant elle. Le pouvoir n'a aucun intérêt lorsqu'il n'est que la conséquence de la peur. Il posa deux doigts sous son menton et releva légèrement son visage. Et maintenant, dites-moi ce que vous voulez. Elle inspira. Que vous me donniez des consignes. Ce n'est pas une réponse. Que vous me fassiez oublier, un instant, l'habitude de tout contrôler. Il retira sa main. C'est déjà mieux. Il retourna vers son bureau, ouvrit un tiroir et en sortit un étroit ruban de cuir noir. Ell
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Par : le Hier, 16:19:43
Bjs je suis Brigitte  J’ai une copine de longue date elle est mariée 50 ans dans la semaine nous somment aller boire un verre au soir son mari était de nuit nous somme aller au Chanzy à Hénin Beaumont place de la république nous avons passé la soirée sur place jusqu’à la fermeture, en sortant nous somme reparti chez moi prendre un dernier verre je n’habite pas très loin du chemin de fer dans la rue André Gide dans les bâtiments, quand nous sommes arrivés il y avait déjà des jeunes maghrébins au niveau du LOCKER   Qiand nous sommes passées devant eux ils ont bien essayé de nous aborder mais comme je les connais ils n’ont pas trop insisté, mais cela n’a pas empêcher de mater les fesse de Annie. Comme on peut voir sur la photo     Ma copine est repartie vers 1h00 du matin les jeunes âgés de 18/25 ans était encore en train de trainer autour du locker en repartant je pense qu’ils ont suivie Annie arriver au chemin fer au passage à niveau Les jeunes Maghrébins on bien suivi Annie en sortant de chez moi après le passage à niveaux           À la hauteur du terril 89 il y a un chemin voire les photo      Ils sont arrivés à sa hauteur, quand ils ont commencé à chercher à la dragée, après je peux les comprendre les 5 jeunes à peine 25 ans je les connaît des vrai exciter du sexe surtout quand ils voient une femme habillée avec une jupe bien trop courte a son âge 50 ans et marié e plus je pleine le mari sa leurs donne trop envie de faire cocu le mari ce que beaucoup de maghrébins aime faire humilier le mari et la famille.   Et surtout à cette heure-là dans un endroit comme celui-là désert sans lumière toute seul A 50 ans mariée et comme on peut voir sur la photo ils ont pris le chemin qui amène au terril   Annie n’était pas très rassuré ce qui se comprends et cela n’a pas tardé quand ils ont commencé à vouloir l’embrasser la toucher elle a bien essayer de résister mais pas possible Annie a fini par céder à leur avance, elle sait laisser roulait une  pelle pendant que les 4 autres ont sorti leurs queue  encore demi molle et en profite de la déshabillé Annie malgré sa résistance c’est retrouver quand même  à poils devant les 5 Maghrébins, leurs bites raide comme la justice  quand l’un dès leur a enfourné sa bite dans sa bouche Annie qui a commencé à le sucer pendant que les autres s’occupe de sa chatte et son cul et surtout de ses seins quand soudain l’un d’eux lui demande de bien se pencher et de bien écarter ses fesses pour la pénétrer la prennent par les hanches et lui prend le cul pendant qu’elle suce mais la pénétration et trop douloureux les larmes coule sous la douleurs un hurlement elle le supplie d’arrêter car la queue du jeune homme beaucoup trop grosse pour son petit trou mais qui finit par prendre tous sa longueur de 26 cm au fond de son cul jusque couille pendant qu’un autre luis doigte la chatte pour atténuer douleur  la sodomie  qui malgré tout le fait mouillé de plaisir pour finir elle  m’a avoué que se moment passer avec eux à se faire sauter en pleine nature  a fini par la faire jouir  extrêmes, et sa à  plusieurs reprise.  car ils ont passé un peu plus de 2 heures sur le terril elle a avoué avoir passer une nuit inoubliable ce qu’il lui a plus c’est le moment où elle s’est fait mettre à poils une  vrai salope Annie n’attendez que ça de se faire sauter ce que j’avais remarqué quand on est arrivé chez moi elle l’ai avait déjà flasher sur eux sans savoir que quelque heures plus tard elle se ferait sauter sur le terril  elle a profité que son mari était de nuit pour sortir elle ma appeler le lendemain pour tous me raconter  je n’étais pas surprise, je me douter que les jeunes aller se la faire quand elle en parle on sent biens qu’elle a aimé ça car elle me demander si ils ont souvent dans le coin, je lui ai dit oui qu’il habiter dans les blocs celui a coter du miens, je lui est poser la question tu aimerais qu’ils recommence elle m’a répondu pourquoi pas  j’ai trop bien aimer c’était formidable et surtout très excitant tu peux exprimer ton plaisir sans que personne viens nous déranger j’avais bien compris qu’elle voudrais remettre ça pendant que son mari serait de nuit je ne sais pas comment elle pourrait expliquer ça a son mari. Sauf que 2 à 3 jours plus tard les jeunes son venu me voir en expliquent qu’il l’avait bien sauté et bien remplir de sperme en espèrent qu’elle n’a pas oublier sa pilule mais qu’ils avaient vu personne mais il y a ut des photos de prise ou on nous voit baiser cette salope, mais on voit surtout bien ta copine à poils on la reconnait bien sur les photos j’ai demandé a ce qui me l’ai transfère quand j’ai  reçu les photos en effet on la vois bien la salope elle est vraiment complétement à poils juste les bas et chaussure,  si son mari tombe sur les photos c’est la honte on voie tous ses seins énorme du 120 E en soustif je ne sais même pas qui a pu prendre c’est photo sans se faire repérer on en vois un lui mettre sa bite dans la chatte on la vois aussi sucer les mecs on la vois qu’elle en demande je ne pense pas qu’elle avait une envie à ce point même les jeunes on n’a jamais ut l’occasion d’avoir une femme a 50 ans se laisser baiser comme ça c’est vraiment une bonne salope elle avait vraiment envie de baiser on peut dire merci à son mari, c’est quand elle veut  pour remettre sa                                       
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Par : le Hier, 15:12:29
J’ai passé une soirée remarquable … peut-être l’une des meilleures depuis 5 ans. Elle n’avait pourtant rien de spéciale … non mais moi je l’étais ! Je suis arrivée avec une robe serré qui dévoilait des bas et des porte-jarretelles, un soutien gorge clouté … une queue de cheval hautaine et tirée, des talons de 15 cm à plate-forme cloutées aussi et je suis arrivée enchainée.  Enchaînée à mon désir de devenir une soumise et une esclave et au bout de la laisse … un Maitre … pas n’importe quel Maitre … MON Maître … celui à qui mon corps obéit. Qui sait quand je vais bien, quand je vais mal. Un Maitre qui a scellé autour de mon cou un collier. Pas n’importe quel collier … un collier de métal qui m’apaise, m’ancre. Il est relié aux fers de mes poignets par une chaîne. Un Maître qui m’a appris ce que signifiait « se sentir appartenir à » … alors que j’ai été en couple vanille 29 ans. Un Maître à qui j’appartiens par choix. À cet instant, mon sort est scellé … quoi qu’il se passe son empreinte restera sur mon corps et mon esprit comme un tatouage invisible. C’est le prix à payer d’une telle relation, surtout quand le lien est fort et presque évident. Mais je parle pour moi … je n’engage que moi dans ses paroles car ma dévotion est immense, je ne sais pas faire autrement. Mon ex mari en a profité et l’a prise pour acquis … grave erreur ! Une dévotion se nourrit, sinon elle meurt. Mon Maître lui a eu d’autres soumises et esclaves … il est plus détaché, a plus l’habitude, s’engage moins … moi je n’arrive pas à faire ça 😅 mon sort est donc scellé … et j’accepte les conséquences pleinement. Je prendrai mes responsabilités si il faut … je les prends déjà. 😉   Quand j’entre dans ce club, je reconnais certaines personnes, elles me sourient, je réponds. Je me sens immédiatement bien. Je ne quitte pas mon Maître d’abord parce-que je suis enchaînée à lui et ensuite car c’est ce que je désire. Pour moi, c’est l’instant de vérité … est-ce que j’appartiens à ce monde ?  Humm … je me suis souvent posé la question. Quand on découvre sur le tard qu’on est une soumise … on se dit qu’on fait une crise de la quarantaine, que c’est un caprice ou l’ivresse des sensations, presque une bourgeoisie. Tout se passe pourtant à merveille, je me sens bien, je me sens moi. Je ne joue aucun rôle … je profite de l’instant. Je profite des brides de conversations, de sa main qui effleure ma cuisse, de son pouce qui s’enfonce dans ma bouche, de lui. Je reste pourtant à ma place naturellement. Ce n’est pas mon petit ami … quel affront … quelle réduction … c’est mon Maitre. Il ordonne, j’obéis … pas par peur ou faiblesse parce-que j’en ai envie.  Il m’attache sur une toile d’araignée en chaîne. Hummm le contact du métal est exquis, le fouet claque, il se fracasse sur ma peau. Il m’a préparé avant, il m’a chauffé avec d’autres instruments. Il est devenu un technicien hors pair de mon corps … sous sa domination, je peux me laisser complètement aller. J’ai une confiance immense en lui … et je m’abandonne à sa volonté. Il frappe plusieurs fois puis il vient régulièrement savoir où j’en suis … comment je me sens. Entre impact et caresses, mon esprit lâche, je suis à sa merci, livrée à lui. Mais il ne va en profiter pour faire n’importe quoi … même si parfois il me pousse de ma zone de confort, il me pousse dans mes retranchements, il sent la limite … comme un super-pouvoir que je lui aurais octroyé, offert.  Je m’offre à lui sous le regard des autres. Le lieu, l’espace et le temps disparaissent. Je pourrai mourir là pétrifiée et partir complètement satisfaite de cette vie car j’aurai vécu cette expérience qui va me nourrir longtemps. Parce-que je suis pleinement alignée avec moi-m’aime, parce-que à cet instant je ressens l’instant 0 … cet instant où vous êtes pleinement vous, alignée, sereine dans une paix intérieure incroyable connectée à votre essence et à votre joie fondamentale, un pur moment d’extase. Pas de questions, pas de doutes, pas de soucis. Juste une plénitude rare.    Mais que ce passe-t-il quand les lumières des lieux se rallume, quand la musique s’éteint, quand les chaînes ne tintent plus … quand aucun outil se fracasse sur ma peau, quand la dynamique est mise entre parenthèse car on doit bosser, quand on s’éloigne physiquement car on a chacun une vie. Quand nos vies pro se croisent sans é toucher.  Quand je remets des vêtements de moldus et que je retourne à ma vie vanille sans sa présence, sans ses mains chaudes qui me touchent, me rassurent, quand je n’entends plus sa voix et ses ordres. Quand son absence se fait sentir.  Le vide est immense .., à tel point que ça me donne le vertige …  Le silence … les minutes s’égrainent comme des heures …  le silence …  plus rien n’est intense. La vie paraît fade. Je me sens inutile … ma servitude auprès de mon Maître est bien loin physiquement.  Le silence … aucun ordre, aucun contact, aucun intérêt.  Le silence … aucune saveur et aucune excitation.  Le manque … la redescente, le blues puis les doutes.  Alors je m’accroche  à ce que je peux : mon boulot que j’adore, mon appart’ à moi et ma cuisine où je fais des recettes . J’avance … vraiment ! … non je comble !  Mon soleil s’affaiblit et j’ai froid. Je ressens un vide que rien ne peut combler … le silence … le blues.  Je suis incapable de lui en parler … j’ai trop peur des conséquences !  Je reviens alors à mes rituels, mais c’est insuffisant. Je porte mon collier de substitution chez moi et là je me sens à nouveau en lien.  Je soigne le blues par ce que je dois faire pour ma vie pro. Je profite de cet éloignement pour avancer sur le pragmatique de la vie et être complètement dispo quand il sera là. Je m’organise. Mais j’ai le blues. J’aimerai vivre tout le temps près de mon Maître sans nuire à ma vie pro et vanille et je crois que c’est possible avec une bonne organisation.  J’attends avec impatience la prochaine séance … et en attendant j’essaie de survivre dans ce monde moldus vanille fait d’intolérance et de jugements. Je me soigne … je me dis que j’ai la chance de voir la différence et de gérer les 2 avec intelligence.  Je me soigne … je soigne ce blues qui n’est ni grave, ni anodin ! J’apprends à composer avec … à l’accueillir pour être toujours alignée avec ce que je ressens et je suis bienveillante envers moi-même.  Un message de lui arrive et j’ai une respiration, un sourire … je lui appartiens.  Je me soigne … j’accueille ce qui est et j’ai foi en ce qui sera.  Je crois que j’ai ma réponse … j’appartiens à ce monde fait de chaînes, de cuir, d’impact, de bondage, de domination, de soumission et de masochisme. J’accepte d’être une petite maso … cela me rend heureuse, épanouie et belle. J’accepte d’entrer dans une relation hiérarchisée qui m’apaise, m’ancre.  J’accepte que mon corps appartienne à quelqu’un, et que mon esprit soit sien.  Je lui offre ma soumission et ma dévotion.  Je ressens ce blues comme une preuve flagrante que oui … ce monde est le mien.      Épilogue :    Quand le blues de fait intense, voire mordant … je me rappelle que je suis suffisante … que mon soleil ne dépend que de moi et même si quand mon Maître n’est pas là, il brille moins intensément, il existe par lui-même. Je suis une soumise avec ou sans lui … cela fait partie de moi. Et personne ne peut m’enlever ni mon feu intérieur, ni ma joie. Je suis SAINE et même si je vis des moments intenses agréables ou pas … j’existe par moi-m’aime.    J’ai la chance d’avoir un Maître qui m’aide à construire ça pour ma propre santé mentale … j’ai la chance d’en être consciente et j’ai énormément de gratitude vis à vis de son attitude responsable. Certains … se délecteraient et accentuerait une dépendance pareil à leur propre fin … lui pas … il est très responsable dans sa domination. Il me construit solide et puissante.  Ma sécurité ne dépend que de moi et mon bonheur aussi. Alors je traverse ce blues comme on traverse un épais brouillard confiante en la femme que je suis. 😉 
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Par : le Hier, 11:46:39
"voilà, salope, J'ai préparé ton contrat ... Je t'avais dit que, si tu venais ici une 2ème fois, tu étais à Moi et tu as le choix : soit tu signes le contrat et tout se passera bien soit tu refuses et J'enverrai à tes voisins, tes amis et tes collaborateurs certaines photos de toi et J'en mettrai sur les réseaux sociaux... J'ai pris des photos, ce n'est pas pour rien !" Les photos ! je n'y pensais plus à celles-là ! Et comment MM avait-il mon identité ? je Lui avais téléphoné pour prendre rendez-vous mais sans Lui donner mon nom.... "lis-cá, salope !"  ... et j'avais maintenant sous le nez une feuille bien remplie et intitulée : CONTRAT d'ESCLAVAGE  Directement, j'ai vu que, sous le texte, il y avait, en bas à gauche, ma carte d'identité ! Comment l'avait-Il trouvée ? je l'avais laissée dans ma voiture ! Et, en bas à droite, 2 photos, l'une où on me voyait de face avec sa Queue dans ma bouche et l'autre de dos où on voyait mon cul grand ouvert et même mon trou de cul ! Quant au texte du contrat, il était édifiant et commençait ainsi : Entre Maître Magister, ci-après dénommé MM, et NOM + PRENOM, ci-après dénommée "la salope", il est convenu ce qui suit : PRELIMINAIRES : A SUIVRE  (MERCI À  CEUX QUI ME LISENT ET ME LAISSENT DES COMMENTAIRES D'ENCOURAGEMENT)
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Par : le Hier, 05:43:48
Bonjour à tous, moi c'est Cléa, 24 ans, l'heureuse fiancée de Whitevil, 36 ans. Dans notre couple, je jongle entre plusieurs rôles : tantôt la gentille fiancée soumise qui accomplit son devoir conjugal à la perfection, tantôt la femme dominatrice toujours prête à remettre son homme dans le droit chemin, sans oublier l'infirmière dévouée qui soigne ses bobos. 👩🏻‍⚕️🩷 Je n'hésite pas une seule seconde quand je vois mon homme un peu malade, souffrant, ou même lorsqu'il fait semblant de tousser juste pour que je le chouchoute... 🤭 Il y a quelque temps déjà, j'ai investi dans une tenue d'infirmière... pas le cliché sexy en soi, mais un modèle très réaliste (pour illustrer l'histoire). 😉🩷 Lorsqu'il passe la porte et me voit comme ça, il comprend direct que je vais bien m'occuper de ses miches... 😍💙 Qu'il s'agisse de la petite fessée parce qu'il gigote lors de l'insertion du thermomètre rectal, de la piqûre ou même d'un lavement, je m'assure de prendre bien soin de lui... Je connais tous ses fantasmes, ses envies, ses limites... et je n'hésite pas à les repousser. Il faut voir sa tête lorsque je le prends sur mes genoux, déculotté, pour lui insérer un suppositoire... Sentir sa verge gonfler de plaisir pendant que mon doigt accompagne le suppo jusqu'au fond... sentir mes mains enserrer fermement ses fesses... 😍 Sans oublier les petites caresses et les fessées qui accompagnent le traitement. 👋🏻🍑 Entre nous les amis, je dois avouer que j'y prends autant de plaisir que lui... 🙈🩷 Mon plus grand frisson, ce sont les lavements... J'aime qu'il m'en fasse, c'est vrai, mais c'est encore meilleur quand je lui en fais. 😍 Je n'ai pas de délire scato, mais parfois, le suivre dans la salle de bain et l'entendre se vider sur les toilettes dans de grands jets d'eau accroît vraiment mon excitation. 😈 Il sait très bien que les lavements sont toujours le prélude à la sodomie. Que ce soit lui qui me défonce le cul ou moi qui l'encule avec le gode-ceinture... 🤭 Nous sommes un couple joueur, ouvert d'esprit et toujours avide d'expérimenter. 😈 Hier soir, nous avons d'ailleurs essayé une petite nouveauté... 🫢🩷💙 Quand il est rentré, je n'avais pas encore enfilé ma tenue d'infirmière. J'étais occupée, en bonne soumise, à préparer le dîner. Comme à son habitude, il a déboulé dans la cuisine et m'a trouvée dans ma tenue de tous les jours : legging et t-shirt. Après m'avoir mis une bonne fessée et déposé un tendre baiser sur les lèvres, il a filé sous la douche. 😘 Comme j'avais déjà terminé le repas, ça m'a laissé le temps de réfléchir à une nouvelle coquinerie. 😈 Je plaide coupable : quand je vaque à mes occupations et qu'il passe derrière moi pour me claquer les fesses, j'adore ça. 😍 De son côté, que ce soit pendant une fellation, un missionnaire, ou juste quand on est tous les deux nus sous la couette et que mon doigt frôle ou pénètre son anus... il a une sorte de spasme indescriptible qui nous donne énormément de plaisir à tous les deux. 😍💙 Du coup, hier soir, j'ai profité qu'il soit sous la douche pour revêtir ma tenue d'infirmière... Lorsqu'il est sorti en pyjama, je me suis fait un malin plaisir de le déshabiller. J'ai enduit mon doigt de lubrifiant, je l'ai penché sur le lit, et je me suis occupée de son anus... J'ai pris mon temps pour bien faire les choses et le branler jusqu'à ce qu'il jouisse...🤭💙
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Par : le 04/11/26
"Guerrière" dit le doux. Le prix de l'intégrité mêlé à l'inconséquence de la liberté farouche. Équilibrés par le lâcher-prise. "Tordue en somme" dit la vivante.    J'ai ripé sur un riff débridé. Triché. Souffle. Silencio.   Tata Simone, l'esprit siphonne. La symphonie egocentrée du déni. Le deuxième sexe. Aurais-tu écrit le troisième?     Les vivants ont droit à des pauses, c'est leur chance.   +3   IL n'a pas oublié même aux oubliettes. Pardon Homme animé pour mon entièreté brutale. Ainsi soit-elle.   Il faut appeler une chatte une chatte, la chatte chatouille les babines du félin dédain.    Comprendre est mon chemin vers apprendre.   Le déni était porté par l'envie, l'envie de Vous et  l'envie avec Vous, cette envie parce que Vous. L'idée abscon-ne d'être à Vous. L'erreur a été de croire Nous appartenir trop vite, très fort. Vivante, j'ai refusé de lever le voile, cheveux sans vent, Peter s'eprit dans le filet, Pan.   Incongrue.   Le chat rôde, le matou miaou, la chatte dort. Le coma semble une issue pour mon commun de femelle. La musique adoucit l'humeur, LCD sound les mœurs, DJ hors piste, la fille sans bal.   Quand le regard mutin de la chatte laisse place au regard bouillant de la chienne, la pupille dilatée et le corps en bascule. Feu délice.    +2   La soirée et la nuit précédentes furent calmes et sans douceur. J'ai choisi. Aucune envie humide, ni bouteille de larmes, tout pourrait. Rien. J'ai fui ce qui ne fait pas (que) d-u-e bien.    Je ne suis à l'évidence pas faite pour le déni, sur ce champ de massacre, garder le beau. Ne pas se précipiter sur le vibro, lequel sans Maîtrise n'est qu'un électro sans choc, à ménager de la méninge.   Des Domandes nouvelles chaque nuit, d'autres se répétent. L'absolu viendra. Ou pas.   Merci la vie d'être faite de surprises, sans plier. L'équilibre oscille comme l'allumette devant la mèche.     +1   Le déni en solitaire n'a plus de Sens. Capitaine femme, pirate fille, corsaire femelle. Le déni de mon envie, l'absolution de mes démons.   Revenir à l'éphémère ou vivre au monastère?   Comment ce désir solitaire enfoui va-t-il surgir. Va-t-il ressurgir? Aura-t-il changé au poing d'être dépendant ou sera-t-il encore plus libre, levé. Il sera différent.   Chaque épreuve chaque vit transforme mon être. Je suis. J'essaie. Nous sommes. Des sommes de bouts debouts. Dans un grand tout mouvant perpetuel. Dés-espérant. Nous sommes. Vivants. Vibrants. Vides et intrépides.  Avenants évidents. Amants évidés. Viens on s'évade.   Je ne jouirai pas aujourd'hui. Je ne suis pas triste. Comme si le déni avait bousillé mon envie. Desappointement tout blanc.   Les nuits découpées s'enchaînent sans les corps. Le désir est ailleurs, éparpillé,  hors sujet. La pulsion si ancrée reviendra-t-elle ou aura-t-elle été marquée à jamais par le déni comme un hameçon du super-flu, atchoum.   Irrésolu.   Ce désir flou de Vous persiste et efface même.   Je ne comprends rien à con-prendre.   Je co-prends encore. Je viens de comme-prendre à nouveau, encore et à nouveau. Je ne veux plus de passion. Je veux la sagesse. Je veux le calme. Le calme de l'intensité. Ciao chaos. C'est pour ça que je ne Vous peux pas. Haut dépit de certaines évidences.   Au coin du feu, est-ce-qu ils sont quatre?   Au coin de mon feu, sans chocolat.   Vous m'avez proposé malgré tout, de me délivrer du déni ce soir, de me faire jouir fort. Finir le voyage. Je n'ai pas suivi.   J 27   Forza. Fin de partie.   Partis. Ce matin je vous ai imploré de me délivrer. Vous n'avez même pas hésité. Si je me servais de vous? Ou Vous? Nous. Merci. Vous savez faire subtile et vicieuse, SA manière. À distance le frisson a été immense, la gorge déployée, votre rire entier. Mon espace a tremblé, les spasmes saccadés, tout a débordé. Mes émotions explosées, la tristesse a pris la place, j'ai tellement pleuré, dire que vous en rêviez. La raison m'échappe encore. Encore. Encore. Echo.   Merci feu Dom d'avoir bouclé la boucle de ce jeu. Merci d'avoir dit "je serai là si tu veux, jour et nuit".   Entre les lèvres ce petit goût de sel.   Irrésolue. Clap end.
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Par : le 04/11/26
Vous êtes debout devant moi, frémissante, les yeux baissés d'appréhension. Vêtue d'une jupe courte et d'un débardeur. Pieds nus sur le parquet froid, suivant en cela votre premier ordre. Je vous observe attentivement. je tourne autour de vous, comme un aigle observant sa proie. Vous commencez à frémir, mais qu'est-ce que vous faites là ? Qu'est-ce qui a bien pu vous pousser à venir en sachant pertinemment ce qui allait advenir. Aillant fini de vous observer je prends une chaise que je place au milieu de la pièce et m'y assoit.  "Approchez !" L'ordre est sec, mais doux à la fois. Vous avancez timidement et venez vous placer devant moi, au ras de mes genoux. "Tournez vous" Vous hésitez. " Plus vite" Cette fois ci vous vous exécutez. Vous sentez mes mains sur vos jambes, chaudes et caressantes. Puis lentement elles remontent sur vos genoux, puis vos cuisses sous la jupe quelles remontent légèrement. Ce simple contact vous fais frémir. Je saisis le bas de votre jupe et la remonte pour les coincer dans votre ceinture, dévoilant ainsi vos petites fesses. Elles sont moulées dans une jolie culotte de dentelle noire qui met en valeur leurs rondeurs exquises. "Venez vous étendre sur mes cuisses" Cette fois les choses deviennent réelles et vous hésitez une nouvelle fois. Mais prenant votre courage à deux mains, vous vous inclinez sur mes cuisses, jusqu'à que votre ventre repose dessus. Mes cuisses étant légèrement ouvertes, vous reposez confortablement dessus. J'ai une vue parfaite sur vos deux hémisphères fessier, bien présenté à mon regard. Ils sont encore dissimulés sous leur protection de dentelle. Je pose ma main gauche au creux de vos reins et de la droite je prends connaissance de vos rondeurs.  Ma main descend sur vos cuisses serrées d'appréhension et en éprouve la douceur. Puis elles les quitte pour venir s'abattre sur votre culotte. Une claque appuyé, mais pas trop, juste pour voir votre réaction. Elle ne ce fait pas attendre, les réflexes se déclenchent, vos mains remontent dans votre dos pour protéger votre cul. "Stop, enlevez ça immédiatement" Cette fois, l'ordre est impératif, vous enlevez vos mains ! Ma main redescend sur vos fesses, attrape la ceinture élastique de votre culotte et commence à la tirer vers vos cuisses. Vous sentez vos fesses se dévoiler lentement, l'air frais les couvre de chair de poule, mais est-ce vraiment l'air ? Je baisse votre culotte jusqu'au milieu de vos cuisses et reviens caresser vos globes nus cette fois. Votre peau est douce sous mes doigts. "Reprenons" Et avant que vous réalisiez, ma main s'abat, sur votre fesse gauche. Une claque sèche,sonore, assez forte pour vous faire sursauter violement. Et vous lâcher un petit cri étouffé. Une nouvelle claque s'abat,sur la fesse droite, cette fois ci. Comme la précédente, appuyé mais pas trop. Et les claques s'enchaînent, droite, gauche, régulièrement, de plus en plus intense. Vos fesses commencent à rougir doucement. Après une vingtaine de claques sur chaque fesses, vos globes commencent à bien rougir. Vous commencez à remuer dans tous les sens et je dois vous maintenir fermement en position. Et je décide de vérifier quelques choses. Les claques s'arrêtent. Ma main viens caresser vos fesses rouges et chaudes. Ma caresse descend sur vos cuisses entravées par la culotte qui me gène. Je la fais glisser le long de vos jambes et je vous l'enlève, vous libérant de ce bout de tissu inutile. Et je reviens entre vos cuisses que j'écarte afin de vérifier ce que je soupçonne. Votre vulve est trempée et vous poussez un petit râle quand d'un doigt inquisiteur vous pénètre et ressort tout mouillé de ciprine.   "Ha vous aimez ça, très bien, continuons" Je resserre mes cuisses qui vous soutenez,ce qui a fait pour effet de faire basculer votre poitrine dans le vide et vous devez prendre appui au sol avec vos mains. Cette position à pour effet de bien présenté votre cul à la punition et libere vos jambes qui ne touchent presque plus le sol. Maintenant j'ai non seulement vos fesses mais aussi vos cuisses à ma disposition. Les claques se remirent à pleuvoir sur votre cul et le haut de vos cuisses, vous arrachant de petits cris de douleur. Les claques se firent plus violentes, plus dures, plus sèches. Vos jambes se mettent à battre, vos cuisses à s'écarter, mais rien n'arrête la correction, au contraire. Vos fesses de cramoisi deviennent rouges, puis violette et chauffe, chauffe... Puis quand je l'aurai décidé, tout s'arrêtera, vous resterez là, les jambes remontées, les cuisses écartées, le cul en feu. Dans l'attente... Ma main fesseuse viendra se poser sur vos fesses, vous fesant sursauter. Elle vous caressera le cul, le trouvant chaud, la peau granuleuse, avec les traces des doigts imprimé dessus. Elle descendra, entre vos cuisses qui s'ouvriront pour lui faciliter le chemin. Elle trouvera votre sexe trempé. Deux doigts entreront dedans, vous doigtant profondément. Ils commenceront a aller et venir en vous, vous tirant des gémissements de plus en plus fort, intenses vos cuisses s'ouvriront de plus en plus . La jouissance montera, haut, haut, mais viendra t'elle ??
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Par : le 04/11/26
Sa putain de main qui me manque  Sa putain de voix qui me manque  Son putain de regard, doux et sombre  Son putain de sadisme  Sa putain d'autorité  Sa putain de façon de me mettre à ses pieds  Sa putain de façon de me faire mouiller Sa putain....    C’était moi    Celle qu’il a maintenue sur ce lit  Celle qu’il a frustrée  Celle qu’il a emprisonnée   Celle qu’il a faite se découvrir soumise, animale  Celle qu’il a humiliée, dégradée... et qui en redemande  Celle qu’il a embarquée dans un tourbillon  Celle qu’il a fait rire  Celle qu’il a fait jouir   Ce il... toujours lui 
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Par : le 04/11/26
Fiction inspirée d'une situation professionnelle.  LE BUREAU, 19 H 42 Le bureau était presque vide. Les derniers collaborateurs avaient quitté les lieux depuis une bonne demi-heure. Seul le ronronnement de la ventilation venait troubler le silence. Elle se tenait debout devant le bureau, les mains croisées derrière le dos. Vous m'avez demandé de rester, Monsieur. Il termina de lire le document posé devant lui, sans lever immédiatement les yeux. En effet. Mais avant toute chose, rappelez-moi les règles que nous avons établies. Elle prit une inspiration. Je dois être honnête. Je dois vous écouter. Je ne dois jamais confondre obéissance et absence de volonté. Et si une limite est atteinte, je dois vous le dire. Il posa son stylo. Bien. La soumission n'est pas une faiblesse. C'est une confiance que l'on choisit d'accorder. Et cette confiance implique une responsabilité de ma part. Il désigna le fauteuil face à lui. Asseyez-vous. Nous allons prendre le temps de parler de ce que vous êtes venue chercher ici. Elle s'exécuta. Ce soir-là, le véritable enjeu n'était pas de savoir jusqu'où il pouvait exercer son autorité, mais jusqu'où elle souhaitait librement lui accorder la sienne...  
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Par : le 04/11/26
Violée par la bouche : voilà ce que MM faisait de moi. C'est Lui qui décidait du rythme des va-et-vients et de la profondeur de la pénétration de sa Bite dans ce qui n'était plus que mon trou buccal. Et, bien sûr, ce qui devait arriver arriva : Il jouit dans ma bouche sans prévenir  ... j'étais inondée de son sperme et, dans une sorte de réflexe de dégoût, je me suis dégagée de sa Bite et j'ai craché ce que je pouvais par terre  .... "salope, tu me paieras çà ! sale truie, Je t'ai dit de sucer et avaler! d'avaler TOUT !  Reprends ma Bite en bouche et nettoye-La !" je me mis donc à la lècher et à la sucer ... elle était encore en érection et, de temps en temps, MM la retirait et me donnait une bonne petite gifle, pas comme les 2 1ères, moins fort, mais régulièrement, pour m'humilier et me faire sentir qu'il était le Chef ... ma joue gauche déjà irritée par les gifles précédentes, me faisait mal et j'avais même l'impression qu'elle était gonflée.  "çà suffit  salope! A présent, tu vas lècher par terre tout ce que tu as craché ! Allez, lèche, salope!"  je me mis donc à lècher  ... "relève-toi et ouvre ta gueule bien fort : Je veux voir si tu as bien léché ... oui, çà va ... tu peux avaler, MA salope!"... ... parce que j'avais obéi à tout ce qu'Il voulait, je n'étais plus simplement "salope" mais "MA salope" : j'étais à Lui ! "maintenant, MA salope, gueule par terre, pattes arrières écartées au maximum et tu ne bronches pas d'un millimètre !" je suis restée ainsi prosternée immobile et toute nue environ 1/4 d'heure .... que pouvait-Il bien faire ??? C'est quand Il est revenu que j'ai eu la surprise de ma vie !!! A SUIVRE  
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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...

Homme dominateur

"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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