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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Certaines pratiques BDSM peuvent, avec le temps, évoluer d’un cadre ludique et limité vers une organisation plus profonde de la relation. Ce glissement ne se produit généralement pas de manière brutale, mais progressive, à travers une série d’ajustements qui, pris isolément, peuvent sembler anodins.
À l’origine, la relation repose sur un équilibre clair : les rôles sont définis, les limites connues, et le soumis ou la Dame conserve une capacité réelle à mettre fin au jeu. Cependant, lorsque certaines pratiques s’inscrivent dans la durée, elles peuvent commencer à structurer leur style de vie et s’ancrer dans les aspects concrets du quotidien.
Le contrôle de la sexualité comme premier point d’ancrage
L’introduction de la chasteté du soumis constitue souvent une première étape. Introduit comme un jeu ponctuel, limité dans le temps, il est progressivement étendu. La répétition des périodes de contrôle, puis leur allongement, la suppression de l’accès aux clés de secours modifient peu à peu l’équilibre initial.
Ce qui relevait d’un contrôle temporaire devient une norme implicite. Le soumis perd l’initiative, perd l’accès à son sexe, jusqu’à voir sa sexualité entièrement dans les mains de sa Dame. Lorsque cette dynamique s’installe en permanence, la distinction entre fantasme et réalité devient impossible à maintenir. Cette perte d’initiative du soumis marque alors un premier déplacement de pouvoir, une première dépendance.
La dépendance financière
Le contrôle s’étend ensuite aux ressources. D’abord limité à une surveillance des dépenses — justificatifs, suivi des achats — il peut évoluer vers l’imposition de budgets, puis vers le contrôle complet de l’accès à l’argent.
Plus le contrôle se ressert, plus la perte d’autonomie financière devient totale : impossibilité pour le soumis d’accéder à son argent, transfert de tout son argent à la Dame. Le point culminant sera que la Dame demande l’abandon de toute activité professionnelle. Le soumis s’enfonce dans l’esclavage. Il ne dispose plus les moyens matériels pour quitter la relation.
Le contrôle de l’apparence et du quotidien
Dans la poursuite de contrôle, la maîtrise de l’apparence et des habits s’inscrit dans la même logique. La Dame choisit la coupe de cheveux, l’épilation temporaire ou définitive. Le choix des vêtements est progressivement retiré jusqu’à la gestion totale. Les habits sont mis sous clé. Elle choisit de ce qui peut être porté en privé et en public.
Ce contrôle touche directement à l’identité de l’esclave et à sa capacité à interagir avec l’extérieur de manière autonome. Il renforce l’acceptation de la transition de soumis à esclave et réduit encore ses marges de liberté.
La dépendance matérielle et la restriction des libertés
La suite est la mise en place d’un contrôle du corps et des mouvements. L’imposition d’entraves — collier, menottes aux poignets et aux chevilles — sans possibilité pour l’esclave de s’en libérer, sera justifié comme symbol de l’appartenance. L’accumulation de ces contraintes physiques renforce la limitation des déplacements. L’enfermement, la mise en cage, constitue la rupture nette avec une simple relation de dépendance.
Dans ce contexte, il ne s’agit plus uniquement de dépendance, mais bien d’une restriction effective de la liberté. Certains évoquent le concept de « CNC » (consensuel non-consensuel) pour tenter de cadrer ou de justifier ce type de dynamique. Mais dans les faits l’esclave a perdu le contrôle de son environnement et de sa capacité d’action. Sa capacité à agir, à se déplacer ou à disposer de lui-même est conditionnée par sa Dame.
Vers le contrôle total, la dépendance affective et psychologique
Lorsque ces différentes dépendances — sexuelle, financière, matérielle, sociale — se combinent, elles forment un système cohérent de dépendances matérielles. Chacune renforce les autres :
la dépendance financière empêche le départ,
la dépendance matérielle limite l’action,
le contrôle du quotidien réduit l’autonomie psychologique,
l’attachement émotionnel rend la situation difficile à remettre en question.
Au cœur de ce système se trouve la dépendance affective et psychologique. C’est elle qui permet aux autres formes de contrôle de s’installer et de se renforcer dans la durée. La relation va s’organiser autour du besoin de validation : prouver son attachement, démontrer son engagement, répondre à des attentes implicites. L’affection de la Dame, sa considération deviennent conditionnelles. Alors la peur de décevoir ou de perdre la relation prend le pas sur le choix initial.
Dans ce contexte, l’humiliation et la dévalorisation sont introduites. Présentées comme faisant partie du jeu, elles seront, à force de répétition, intériorisées. Remettre en question la valeur, l’identité ou l’adéquation de l’esclave fragilise son estime de lui. Cette fragilisation renforce la dépendance : plus sa confiance en lui diminue, plus la relation avec sa Dame devient centrale, voire indispensable.
C’est un paradoxe : La Dame est à la fois source de validation et de déstabilisation, créant une forme d’emprise difficile à percevoir et à remettre en question.
L’idée de “protéger” peut renforcer l’acceptation de l’esclavage. Elle introduit une justification qui atténue la perception de contrainte : le contrôle n’est plus seulement imposé, il est présenté comme bienveillant. il renforce l’adhésion, tout en rendant la remise en question plus difficile. Les dépendances sont alors intégrées non comme une perte, mais comme une forme de cadre rassurant.
À ce stade, les dynamiques imposées n’ont même plus besoin d’une intervention constante pour perdurer. Le contrôle devient autonome, intégré, presque invisible.
Lorsque la capacité d’agir ou de revenir en arrière ne dépend plus de soi, mais d’un cadre extérieur — même présenté comme protecteur — la dépendance atteint un point particulier. Elle ne repose plus uniquement sur des règles imposées, mais sur leur acceptation intériorisée.
C’est précisément dans ces situations que la frontière entre choix et contrainte devient la plus difficile à percevoir. La personne peut continuer à adhérer à la dynamique, tout en ayant perdu les moyens concrets de s’en extraire.
La rupture finale : la négation de l’autonomie
En résumé, ce qui caractérise cette évolution, c’est la convergence de plusieurs formes de dépendance — sexuelle, financière, matérielle, psychologique. Chacune renforce les autres et réduit progressivement les marges d’autonomie de l’esclave.
Le point majeur réside dans la perte de réversibilité. Tant que l’esclave conserve les moyens concrets de refuser ou de partir, la dynamique reste encadrée. Lorsque ces moyens disparaissent, la relation bascule vers une structure asymétrique durable. Ce passage du symbolique au réel constitue le cœur de la dérive. Les pratiques ne sont plus seulement des mises en scène, mais deviennent des mécanismes concrets d’organisation de la vie.
Ainsi, ce n’est pas l’intensité des pratiques qui définit la dérive, mais la disparition progressive de la liberté effective.
Le moment où tout tient sans effort
À un certain stade, il n’est même plus nécessaire de donner des ordres à l’esclave. Il s’adapte de lui-même. Il anticipe les attentes. Il corrige spontanément son comportement. Il accepte les règles sans qu’elles aient besoin d’être rappelées.
Le contrôle ne repose plus sur la contrainte visible. Il repose sur l’intégration complète de la domination dans le fonctionnement quotidien.
Ce qui relevait au départ d’un cadre de jeu devient un mode de fonctionnement normal et permanent. L’esclave finit par organiser lui-même sa propre restriction de liberté. Il surveille ses actes, ses paroles, ses réactions. Il n’agit pas selon sa volonté que selon ce qu’il pense être attendu de lui.
C’est à ce moment que la dépendance atteint son niveau le plus efficace. Le pouvoir n’a plus besoin d’être démontré. Il n’a plus besoin d’être imposé. Il est devenu normal. Et lorsqu’un système de contrôle devient normal pour l’esclave qui le subit, il devient extrêmement difficile à remettre en question.
Le point final
Puis apparaît une étape qui révèle la nouvelle relation. L’esclave peut être confié, prêté, loué ou “remis” à quelqu’un d’autre. l’esclave peut être informé ou non, voir consulté en apparence, mais il n’est plus au centre du choix. La décision est prise par la Dame.
À ce stade, il ne s’agit plus d’une asymétrie consentie entre deux individus. Il s’agit d’une relation dans laquelle l’un exerce un pouvoir de disposition sur l’autre. Le glissement est alors complet. L’esclave n’est plus autonome, capable de déterminer librement ses propres limites.
Il devient un élément intégré au système de domination de la Dame. Ce n’est plus seulement son comportement qui est contrôlé. C’est sa place dans la relation, sa capacité à décider pour lui-même, et son statut même comme individu autonome qui est effacé.
Le point de rupture est là : il ne s’agit même plus de mesurer l’intensité du rapport de domination. L’autonomie restante est devenue insuffisante pour que cette domination puisse encore relever du consentement.
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Le tatouage. (ci-dessus)
J’ai longtemps été intéressée par la soumission sans oser me lancer.
Je pensais en connaître les contours, les limites, les règles implicites.
Dans la soumission, je pouvais dire oui… mais aussi non.
Je pouvais me donner, mais je gardais une part de moi intacte, préservée.
Et cela me rassurait.
Quand je me remémore ce que j’ai vécu jusqu’ici, je vois la soumission comme un équilibre fragile, mais réel.
Je me laissais guider.
Il y avait une forme de contrôle, un cadre, une sécurité.
Je pouvais revenir en arrière.
Je pouvais reprendre ma place, mon autonomie.
Je définissais mes limites, ce que je pouvais faire ou ne pas faire.
Puis j’ai accepté de me faire tatouer afin de porter sur ma peau une marque symbolisant mon appartenance.
Rien que d’y penser me faisait monter une profonde angoisse.
Ce n’était pas une décision prise à la légère.
Je savais que ce tatouage resterait sur moi, visible dans mon intimité, comme une trace durable de ce lien que j’avais choisi d’accepter.
Mon Maître m’avait laissé le choix de l’endroit où je serais marquée.
Après de longues hésitations, avec son accord, j’avais choisi le dessus de mon sein gauche.
Cet endroit me semblait à la fois intime et chargé de sens.
Le simple fait d’imaginer cette marque à cet endroit faisait battre mon cœur plus vite.
Pour le symbole, j’avais choisi le triskel.
Il représentait pour moi quelque chose de profond, comme un engagement silencieux gravé directement dans ma chair.
Malgré cela, j’étais extrêmement angoissée.
J’ai toujours eu peur des aiguilles.
Plus le rendez-vous approchait, plus je sentais une boule se former dans mon ventre.
Mes mains devenaient moites rien qu’en imaginant le bruit de la machine et la sensation de l’aiguille sur ma peau.
Je me demandais si j’allais réussir à rester immobile, si la douleur serait supportable, si je n’allais pas céder à la panique au dernier moment.
Lorsque je me suis installée pour le tatouage, mon cœur battait très fort.
Je sentais la tension dans tout mon corps.
J’avais la gorge serrée et je devais me concentrer pour respirer calmement.
Au moment où l’aiguille a touché ma peau pour la première fois, j’ai eu un mouvement de crispation.
La sensation était plus vive que je ne l’avais imaginé : une douleur fine, brûlante, répétitive, qui traversait ma poitrine par vagues.
Pourtant, peu à peu, chaque trait du tatouage me donnait l’impression de rendre cet engagement plus réel, plus concret.
J’étais tendue, impressionnée, parfois tremblante, mais également profondément émue de porter cette marque choisie et acceptée.
Après le tatouage cela a été les anneaux.
Je glissais ainsi petit à petit vers l’esclavage.
Rien que le mot me serre la poitrine.
Dans cet état, je ne serai plus seulement dans l’abandon ponctuel.
Je serai dans une forme de continuité avec la présence constante de mon Maître dans ma vie, dans mes gestes, dans mes pensées.
Et là, la peur devient plus concrète.
Cela signifie être marquée, porter un signe visible, permanent.
C’est une inscription dans la durée.
Puis il y a le quotidien.
Une vie simplifiée, dépouillée, moins de barrières, moins de protections.
Cela signifie passer mes journée nue chez mon Maître, lui préparer ses repas, faire le ménage à quatre pattes, ne rien faire d’autre qu’attendre ses ordres.
Cela signifie également élargir mon anus, le préparer à le recevoir, saluer mon Maître dès son réveil et l’honorer quand il va dormir, rester à ses pieds la nuit s’il a des envies de me prendre.
Et là encore, je ressens une tension.
Et pourtant malgré cette peur, quelque chose en moi est attiré, par la contrainte, pas par la douleur mais par l’idée d’absolu.
Une vie qui serait sans hésitation, sans ce besoin constant de tout contrôler.
Il y a une forme de repos dans cette idée.
S’abandonner totalement peut être une autre manière d’exister plus simple et plus directe.
La soumission, c’est un choix, un oui que je peux retirer.
L’esclavage, c’est un choix qui s’inscrit, qui s’ancre.
Dans la soumission, je donne.
Dans l’esclavage, je deviens.
Pour aller vers l’esclavage, ce ne peut être que dans une conscience totale.
C’est un choix profond, réfléchi et assumé .
Cette décision ne peut pas se prendre à la légère.
Il s’agit de moi, de ce que je suis et de ce que je pourrais devenir.
Ce moment entre soumission et esclavage est peut-être le plus important.
Il me permet de ne pas me précipiter, de ne pas prendre de décision à la légère.
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« Voudrais-tu reprendre ta liberté, Ysideulte ? »
Sur le chemin tortueux qui nous conduit à la ferme de Monsieur d’Ambert, cette question inattendue de mon Maître m’a frappée comme la foudre un jour sans nuage.
Je suis restée interdite face à cette demande, continuant à marcher comme un robot, incapable de répondre. Il n’a pas insisté et notre longue marche s’est poursuivie en silence.
La colère que je sens monter en moi me fait presque oublier la fatigue. Ce chemin escarpé coupe vraiment les jambes, qui plus est pour une personne à la musculature déjà affaiblie par des semaines et des semaines de captivité.
La végétation s’éclaircit peu à peu, comme si un démon maléfique s’amusait à soulever lentement le voile opaque qui nous apportait sa protection. Il va falloir parcourir plusieurs centaines de mètres en terrain découvert. Mon Maître s’arrête et m’ordonne d’en faire autant. Dans le silence absolu, nous guettons le moindre murmure d’hélice qui trahirait la présence lointaine d’un drone de surveillance de la Suprême Alliance Démocratique. Rien… C’est le moment ou jamais de piquer un sprint pour traverser le plus vite possible cette clairière dangereuse.
Arrivée en zone de sécurité, je reprends péniblement mon souffle autour d’un pique-nique improvisé. La ferme est encore loin – espérons y arriver avant la nuit. La colère gronde toujours en moi. Je saisis une brindille et grave à même le sol « NON, NON et NON !!! »
C’est ma réponse. J’espère qu’il a compris le message.
« Tu es en colère, n’est-ce pas ? »
Je fais oui de la tête.
Il n’y aura pas d’autres paroles. Dans une relation de cette nature, communiquer est essentiel. Je le sais et pourtant je me mure dans mon silence. Lui aussi.
Reprendre ma liberté ? Mais pour faire quoi ? Quel sens aurait ma vie dans un monde où je suis invisible. Il est le seul à voir mon âme.
Et pourtant, puis-je réellement lui reprocher cette question ? J’ai changé. J’ai pris de l’assurance – grâce à lui. La séparation imposée n’a pas arrangé les choses. Comment retrouver mes repères ? J’ai l’impression que tout mon dressage est à refaire. J’aimerais redevenir celle que j’étais quand je l’ai rencontré. Mais c’est impossible.
La pente se transforme en un interminable faux plat. Maintenant il faut courir de bosquet en bosquet, reprendre notre souffle, et faire le saut de puce suivant. Même si mon Maître porte le sac à dos, je suis à bout de forces.
La ferme se profile enfin à l’horizon. Il était temps. Le soleil est déjà bas et le vent glacial du haut plateau brûle mon corps entièrement nu.
« Pourquoi as-tu demandé un accès au fil d’Ariane ? » s’enquiert mon Maître, en rompant le silence.
« Aucune idée. »
« Tu aurais donc agi sans raison ? Cela ne te ressemble pas. »
« Je ne sais pas, Maître. J’ai senti que c’était important. Le pangolin fou m’a conseillé de suivre mon intuition. »
« Ah oui… L’attracteur étrange, aussi étrange que son nom. As-tu envisagé qu’il soit tout simplement cinglé ? »
« J’ai envisagé beaucoup d’hypothèses, Maître, mais aucune n’explique totalement son comportement. »
« Ceci étant, il faut être fou pour oser braver le camp du bien. »
Le ton semi-ironique de mon Maître me laisse penser qu’il a peut-être des informations que je n’ai pas. A moins que ce soit mon imagination.
« Pourquoi faites-vous confiance à Charlotte, Maître ? »
« Je ne sais pas. J’ai senti que je pouvais lui faire confiance, c’est tout »
« Vous voyez, vous non plus vous ne savez pas expliquer… »
Et toc ! Match nul.
Une bonne gifle me remet à ma place. Je l’avais bien cherchée celle-là…
En moins de deux je me retrouve les bras en l’air, reliés à une branche. Ces foutus bracelets de poignets sont bien pratiques pour attacher rapidement une femelle insolente. Il sort son fouet pour une bonne correction.
Les zébralyvox gémellaires ne font rien pour me protéger de la douleur, comme s’ils avaient compris la nature de notre relation. En peu de temps, me voilà en larmes. Et pourtant, je ne suis pas une pleurnicheuse, mais ça fait si mal.
Les derniers mètres sont les plus durs, mais nous y arrivons enfin à cette fichue ferme, ironiquement baptisée « Aux vaches qui pètent » par son propriétaire.
« Oh ! Quel plaisir de vous revoir ! »
« Bonjour Fourme. Tout le plaisir est pour nous. »
Sa tignasse crasseuse contraste toujours si joliment avec ses yeux d’un bleu perçant. La séduction se niche parfois là où on s’y attend le moins.
Il a l’air à peine étonné de me voir débarquer comme cela, à poil, le dos et les fesses marquées par le fouet, vêtue seulement de mon collier d’esclave et de mes bracelets métalliques. Depuis notre dernière rencontre il a visiblement intégré le fait que nous sommes un couple un peu bizarre. J’imagine qu’il se délecte déjà de la monnaie d’échange que nous apportons pour ses précieux fromages.
« Ysideulte a besoin d’être remise sur pied. Est-ce que vous pourriez nous aider ? »
« Je suis au courant de ce qui vous est arrivé. Même ici j’ai la télévision, vous savez. »
Il allume la télévision pour nous montrer.
Archi Phi, le philosophe à la télé, a invité Luke GreenWalker, l’écolo-Jedi, pour un débat de haute volée, dans les plus purs standards de la Suprême Alliance Démocratique.
« La notion de faits objectifs est une construction archaïque qui vise à invalider les savoirs ressentis des communautés marginalisées. Etes-vous d’accord avec mon analyse selon laquelle le refus d'une participation active à la reconfiguration de l'espace sémantique est une complicité avec l'oppression ? »
« Tout-à-fait. J’irai même plus loin en observant que la sphère privée n'est qu'un refuge pour les micro-agressions. C’est pourquoi je préconise une transparence radicale pour garantir que chaque interaction soit conforme aux standards de notre grande démocratie. »
Sur ces paroles qu'il qualifie de visionnaires, Archi Phi se charge de conclure.
« L'expression de doutes sur la politique de nos élites éclairées est le symptôme d'une fragilité structurelle qui nécessite un processus obligatoire de rééducation à l'empathie sociale. Rappelez-vous, chers auditeurs : douter, c'est déjà opprimer. Nous nous retrouverons la semaine prochaine pour apprendre à purger nos pensées des derniers vestiges de l’humanisme archaïque. »
L’émission se termine par des images de propagande. De magnifiques images du Liberty-Freedom, le Vaisseau Amiral flambant neuf de la 7ème flotte démocratique. Deux cent mille tonnes de « diplomatie », chargées de propager les valeurs de la Suprême Alliance à travers le monde, de gré ou de force.
Trop c’est trop. Cette télévision est un engin diabolique, un outil pour hacker directement notre cerveau, pour faire de nous de parfaits abrutis.
Je n’en peux plus. « Par pitié, Monsieur d'Ambert, arrêtez-ça ! »
Clic !
Fourme profite de notre visite pour nous faire visiter ses nouvelles installations. Les vaches qu’il a miraculeusement sauvées de l’abattage en règle des cheptels sont déjà rentrées à l’étable. Dès qu’elles me voient elles se figent. Toutes les paires d’yeux sont fixées sur moi.
« Vous voyez, Ysideulte, elles vous reconnaissent après tout ce temps. Elles sont moins bêtes que ce qu’on croit. Elles ont une âme, vous savez. »
Une âme je ne sais pas, mais une conscience, à ce moment-là je n’en ai aucun doute. Ces regards profonds fixés sur moi, comme si elles voulaient me dire quelque chose, ça me déstabilise.
Fourme nous offre le gîte et le couvert. Cette proposition n’est pas de refus, tant il aurait été imprudent de redescendre dans la vallée en pleine nuit.
« Euh… Elle dormira avec vous dans le lit ou en cage ? », s’enquiert-il timidement à la fin du repas.
Cette question d’apparence incongrue, mais pourtant si pertinente, fait sourire mon Maître.
« Elle est à votre disposition, et ensuite nous la mettrons en cage. »
Je ressens dans mes tripes le plaisir qu’éprouve mon Maître à montrer que je suis sa propriété. Une esclave qu’il offre à qui il veut, sans qu’elle ait son mot à dire. Et, paradoxe dont la psychologie humaine a le secret, cela me fait un bien fou.
Je sens que je vais avoir le droit à la trayeuse, une fois de plus. Mais la sévérité retrouvée de mon Maître m’a revigorée. Oubliée la perspective de me rendre ma liberté, perspective qui a déclenché une colère sourde en moi. Colère ou panique ? Anxiété de voir celui qui est mon phare dans la vie disparaître. N’y pensons plus.
Passer à la trayeuse est une expérience toujours aussi pénible.
Le bruit de la trayeuse est très particulier car il est à la fois mécanique, répétitif et organique. Il ressemble à un souffle mécanique, un soupir pneumatique, qui cisèle le silence de l'étable. Mes tétons souffrent le martyre pendant que Fourme me baise sans ménagement. Lorsqu’il coupe enfin l’aspiration, après avoir explosé de plaisir, les embouts tiennent encore un bon moment, sous l’effet d’un résidu de dépression, avant de se détacher brutalement, m’arrachant un cri de douleur.
Une cage à chien sera donc ma chambre pour la nuit. Très bien. Je suis presque fière de cette humiliation. Avec le temps j’ai appris à accepter cette part de moi, ô combien paradoxale, et surtout à comprendre que je ne suis pas folle. Tout cela a du sens, même si rares sont ceux qui peuvent le comprendre.
***
Le jour est déjà levé depuis un bon moment quand je me réveille. J’ai très bien dormi. Étrangement, l’espace confiné et la restriction des mouvements a un effet apaisant. Et puis, j’étais épuisée.
Ils sont sortis. Perdue dans mes pensées, j’attends sans bruit qu’ils veuillent bien venir me libérer.
Une question me traverse l’esprit : ais-je la capacité de faire fondre ces barreaux ? Si je me concentre suffisamment, jusqu’à entrer en fusion mentale avec les zébralyvox gémellaires, peut-être que nous pourrions accumuler suffisamment d’énergie électrique pour vaporiser le métal ? Ou bien faut-il que je sois en danger imminent, comme sur le pylône des suppliciés, pour que cela fonctionne ? Ma curiosité maladive me pousse à tenter l’expérience, mais ça ne serait pas convenable. Mon Maître n’apprécierait pas du tout je crois, alors je me retiens.
Mes deux compagnons sont de retour. Fourme me présente un plateau de fromages dont il est visiblement très fier. Quatre fromages.
« Depuis votre visite, j’ai travaillé sur la liste de pénicilliums que vous m’aviez fournie. J’ai conçu un nouveau processus d’affinage spécialement dédié. C’est un cocktail extraordinaire. Très ingénieux. Comment avez-vous élaboré cette liste ? »
« C’est un Professeur Japonais, Satoshi, qui nous l’avait fournie » répond mon Maître.
« Ah, oui, je vois, le prix Nobel déchu. Il est toujours en vie ? »
« Il avait l’air en pleine forme quand nous l’avions rencontré, malgré son âge avancé. Nous avons tiré la langue pour suivre son rythme infernal dans la montagne.»
Quatre fromages rares, uniques au monde, qui vont doper Streptomyces Avermitilis Inari, le symbiote du symbiote. Et après ? Que vais-je faire de mes capacités décuplées ? Pour l’instant je navigue dans le flou le plus total, et ce n’est pas le pangolin fou, avec ses réponses énigmatiques, qui risque de m’aider à y voir plus clair. Pourtant, de ces quatre fromages émane un indescriptible espoir, qui sonne comme une prophétie.
Enfin, on me libère ! J’ai la larme à l’œil à l’idée de devoir bientôt quitter Fourme, auquel je me suis attachée. Je suis une grande sentimentale.
Dans quelques jours nous déménagerons pour Davos, le centre nerveux idéologique de la Suprême Alliance Démocratique, où je prendrai mes fonctions dans les étages supérieurs de la Lune rouge, au pôle de contrôle des bites. Je serai accueillie par le chef du département d’ingénierie sociale, Panagiótis Crapoulós, en personne. Une raclure de première, d’après Charlotte, qui m’a conseillé de me tenir sur mes gardes.
A suivre.
Image d'illustration générée par IA.
Texte généré par mon réseau neuronal personnel.
L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).
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Dans les immenses plaines du nord, les hommes, à force de faire la guerre entre eux, avaient quasiment disparu. Les femmes durent diriger les clans. Elles interdirent aux hommes de faire la guerre, et pour les préserver les obligerent à rester près des tentes pour ne plus s'occuper que des taches ménagères et servir de reproducteurs.
Reprenons ce récit....aller consulter les mémoires akashiques de la guerre de Troie n'est pas du tout comme surfer sur le Web. Cela peut être parfois très rapide, mais très souvent, il faut du temps. Il faut être dans un état spécial, très calme, très détendu et comment dire...comme flâner et regarder. C'est bien d'être accompagné, que ce soit en réel ou virtuel. C'est plus prudent aussi.
La guerre dure et le camp des grecs s'est bien organisé. Agamemnon est le roi des rois, il préside mais ne commande plus sur le plan militaire. Il a commis trop d'erreurs. C'est Ulysse le commandant en chef de l'armée, c'est lui, et de loin le meilleur stratège. Il existe un conseil de Guerre où siège les plus compétents. Achille et ses fameux mirmidons ont été chargés du pillage de toutes les villes autour de Troie pour isoler cette dernière et couper ses ravitaillements. Il fait merveille. Le camp de grecs regorge de butin et d'esclaves femmes pour faire toutes les tâches. Finalement la vie dans le camp des grecs est agréable. Ulysse évite soigneusement de perdre des hommes dans des combats inutiles. Il sait que chaque jour qui passe est un jour qui affaiblit Troie, même si ces derniers prétendent le contraire.
Dans sa chasse au butin, Achille est sans la moindre pitié, il tue tous les hommes valides et fait percer les oreilles des femmes baisables pour les vendre comme esclaves. Tout le reste, il le brule. Il est haï et mille fois maudit par les Troiens mais il n'en a que faire. Les grecs eux le considèrent comme un Héros.
Il doit faire face aux redoutables amazones. Celles ci refusent tout combat direct. Elles filent comme le vent sur des coursiers rapides et décrochent des fleches mortelles sur les guerriers isolés. Elles font de véritables carnages de la sorte, sans prendre de risques. Achille veut en finir avec elles. Il leur tend un piège.
Il a repéré un vallon un peu étroit ou le passage semble obligé. Il a fait fabriquer de vastes filets avec des cordes solides, des filets que les chevaux ne pourront ni contourner ni sauter. Il sait que les amazones, à force de victoires faciles, ont baissé leur garde. Elles tombent dans le piège en voulant poursuivre un groupe de soldats isolés. Un piège fatal.
Encerclées, elles font moins les malines. Elles sont desarconnees et mordent la poussière.
-Surtout ne les blessez pas dit Achille, ces salopes valent cher.
Le combat est vite inégal face aux terribles mirmidons. Les amazones sont toutes solidement attachées. Elles maudissent les grecs qu'elles traitent de pederastes et j'en passe.
Achille s'approche de Penthesilee.
-Toi tu as besoin d'une bonne leçon. Détachez la et donnez lui un glaive. Je vais la rosser à mains nues.
Penthesilee se saisit de l'épée tranchante et fonce sur Achille. Elle s'aperçoit vite qu'elle ne peut le toucher. Chaque fois il esquive au dernier moment et plusieurs fois il lui botte le cul et l'envoie mordre la poussière. Penthesilee enrage et s'épuise. Achille se moque. Il lui saisi le bras et envoie son épée au loin. Et penthessille reçoit sa première gifle. Un coup qui claque, bien sonore. Un coup qui provoque une douleur et une humiliation terrible. Achille la massacre à coup de gifles. Penthesilee a beaucoup trop mal. Elle est en larmes et au bord de l'évanouissement.
-Prend moi si tu veux, mais ne fait pas de moi une esclave, je suis Reine.
-Un lion ne pactise pas avec une brebis. Si tu ne veux pas être mon esclave, fais en la requête à toi même! Et si tu n'as pas ce courage, ferme la ou c'est moi qui vais te la fermer pour de bon.
Et Penthesilee s'est tué et a baissé la tête. Achille lui a perce lui même l'oreille et lui pose l'anneau de bronze des esclaves. Les grecs ont allumé un feu. Ils ont marqué toutes les amazones au fer rouge, leur Reine en premier. Ensuite elles ont eu droit au carcan et elles ont du garder ce dernier pendant plus de 40 jours. Une épreuve terrible qui a fini de les briser complètement.
Penthesilee est devenue l'esclave d'Achille et finalement à été très heureuse de son sort. Elle a donné trois fils superbes à Achille.
.../... a suivre
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"Même absent, il m'observe..."
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Noir.
Souffle, frémissement.
Sons métalliques, froissements de cuir.
La captive s'éveille, en douceur, et en cage.
Elle sort lentement de sa torpeur ; ses membres s'étirent et sa peau frissonne, un gémissement s'échappe de son bâillon alors qu'elle les déploie malgré les chaînes.
Hormis sa tête cagoulée, son corps tout entier palpite et tressaille ; ni l'air frais ni le sol dur ne l'empêchent plus de dormir, désormais, mais il lui faut néanmoins affronter chaque matin leurs empreintes.
Non qu'elle ne s'en plaigne.
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Quand bien même le voudrait-elle qu'elle ne se le permettrait pas ; courbatures et chair de poule ne sont au pire que de mineures et temporaires inconvéniences. Elle s'y est depuis longtemps habituée.
De par sa force d'esprit et son désir de discipline, elle les a même apprivoisées ; le frisson matinal lui est devenu délicieux, et les douleurs musculaires des obstacles à franchir pour mieux savourer les étirements.
Sans compter qu'il serait ridicule de geindre pour de telles peccadilles, quand cette même peau est subtilement tavelée de tâchées bleutées, de marques d'impact et de traces de lanières de cuir, dont chacune se fait encore ressentir...
Et dont chacune fait sa fierté.
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Elle se redresse.
Elle s'agenouille.
Elle est maintenant bien réveillée.
Cela lui prend parfois un peu de temps pour émerger, ou même pour le réaliser ; en ce lieu enténébré sur lequel elle ne pose que rarement ses yeux bandés ou ceints de cuir, le jour et la nuit sont ardus à distinguer.
Comme pour tout le reste, sa discipline durement acquise et ses ordres permanents ont pris le pas sur le désarroi des premiers temps, et l'exercice ainsi que l'habitude ont comblé les manques.
Lorsqu'elle se redresse, elle évite désormais de se cogner aux barreaux de la cage. Lorsqu'elle s'agenouille, elle sent d'instinct la direction de la porte du cellier ; il lui faut exposer son corps nu et enchainé face à l'huis chaque matin dans l'attente et la patience... du moins chaque fois qu'elle est rangée ici pour la nuit.
A l'hésitation originelle à maintenant succédé une calme et prudente expertise. Tatonnements aveugles et emmêlements de chaînons la feraient aujourd'hui davantage rougir que n'importe quelle gifle. Son dos est droit, sa tête basse, son buste relevé pour flatter sa silhouette emprisonnée. Dans la pénombre, on peut croire à une sculpture, tel un hommage à quelque nymphe tutélaire des captives d'un divin geôlier.
Mais la jeune femme n'est pas de marbre ; comme toujours, la contemplation de son sort éveille chez elle aussi bien ses sens que son esprit. Ses lèvres et sa langue se font plus sensibles autour de son baillon, alors que son souffle en s'approfondissant roule dans sa gorge enserrée d'un collier. Le fer et le cuir s'échauffent de concert avec sa chair. Elle sent sa peau rosir, ses tétines se raidir, et sa fleur perler d'une frâiche rosée.
Cela n'a rien d'une distraction... c'est un impératif, car c'est ainsi qu'elle est désirée, et de tels désirs sont, pour elle, des ordres.
En silence, le temps passe.
Son maître viendra.
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Rita est une superbe métis, née d'un père métallo alcoolo blanc et d'une mère femme de ménage black. Un jour, son oncle, encore plus alcoolo que son père a voulu la violer dans la cuisine. Une bien mauvaise idée. Rita a saisi un couteau et l'a émasculé net, en totalité. L'oncle a hurlé. Il a pissé le sang. La police a embarqué Rita sans ménagement. Elle n'a pas pu prouver la tentative de viol et la bite d'un blanc, c'est protégé. Alors, comparution devant un juge avec un avocat commis d'office....qui ne trouve aucune excuse à Rita qu'il condamne par avance coupable et indéfendable. Le juge admire les jolies courbes de rita et fait hum hum, ....affaire en délibéré. Quelques jours plus tard, il convoque Rita.
-hum, hum, c'est soit la prison à vie, couper la bite d'un blanc est un crime et une tentative d'assassinat, soit....
Le juge mate encore un coup les jolies jambes fuselées de Rita.
-soit, je vous considère comme psychiatrique lourde et je vous fait interner à vie dans une prison privée où vous aurez un travail intéressant, vu vos aptitudes. Que choisissez vous?
-Je préfère être folle a répondu sans hésiter Rita, et bosser.
La voilà partie pour le meilleur des mondes où les lois n'existent plus, ou ni avocats, ni journalistes, ni rien même ne peut entrer sans autorisation: une prison privée administrée par des milliardaires. C'est un lieu bien pire que la mort pour certain détenus. Un vol de pizza, une mauvaise réponse à l'agent venu constater et c'est la prison à vie. Rita s'est de suite vue proposer un job de matonne. Quelques heures de formation et la voilà déjà avec un képi sur la tête et une matraque en bandoulière. Pour elle c'est la prison 24h sur 24 et 7 jours sur 7 avec juste le droit de la fermer. Une prison modèle ou le voleur de Pizza condamné à la prison à vie va bosser, bosser, bosser pour un salaire moins élevé que celui d'un ouvrier dans les pays les plus pauvres du monde. Les milliardaires ont trouvé une juteuse combine. Pas besoin de délocaliser les usines. Il suffit de construire une prison privée et la faire remplir par le système judiciaire de tous les pauvres pour avoir la main d'œuvre la plus exploitée et corvéable au monde. Et comme si cela ne suffisait pas, le travail est obligatoire pour un détenu qui doit payer son gite, ses repas et plus.
Rita a commencé à faire sa vie dans cet univers clos. Aucune ouverture sur l'extérieur, plus aucune communication possible. Même la télé est privée est interne. Elle a la chance d'avoir sa petite chambre perso de matonne. C'est minuscule, avec vue sur la cour en béton et les barbelés. Alors elle s'est mise à bosser et elle a vite su devenir Kapo en chef de son unité. Sa réputation d'émasculeuse l'a suivie dans cette prison. Un jour, un détenu montagne de muscles a tenu des propos déplacés sur ses jolies jambes, juré qu'il allait se la faire avec des gestes obscènes. Un pauvre con qui n'avait rien compris. Une escouade de matons, tous d'anciens loubards des rues, reconvertis avec uniformes, képis et matraques, est allée le coincer dans la douche. Rita s'est faite un plaisir de l'émasculer net, sans bavure.. Le détenu montagne de muscle s'est effondré. Depuis cela, dès que Rita passe, les détenus baissent les yeux et obéissent. Les milliardaires à qui appartient ce monde clos se frottent les mains. C'est la section dirigée par Rita qui donne les meilleurs résultats financiers.
Les jours se suivent. sans cesse de nouveaux détenus à vie arrivent, tête basse, broyés. Qu'ont ils fait? Des crimes abominables ? Celui ci est condamné à vie pour s'être moqué du caniche de madame P...., l'institutrice, qui l'a aussitôt dénoncé. Il a eu tord de protester devant la police. Celui là a râlé trop fort lorsque il a été viré de son job. Là encore la police est venue et ils ont vite su en faire un dangereux rebelle communiste. Tout peut servir de prétexte pour alimenter ces modèles de réussite et d'intégration sociale que sont les prisons privées dans ce meilleur des mondes.
Le soir, Rita se caresse la chatte et sait se faire jouir seule. Parfois aussi, elle aime faire des inspections des cellules des détenus qui lui plaisent. Ce sont tous des castrés chimiques avec des produits mis dans la nourriture et les boisons pour les priver de tout désir sexuel et d'érections. Les castrats bossent mieux, c'est bien connu. Rita se fait lécher le minou. Elle jouit fort dans leurs bouches. Au moins cela ils peuvent encore faire.
Tout n'est que glace, acier et béton. Les milliardaires parlent de remplacer les matons et matonnes par des robots et si besoin par des terminators. Ils ont fait leurs calculs. Rita va peut être devoir quitter son képi et rejoindre les chaines de production. Pour combien de temps là aussi? Dans un jour proche, les plus riches n'auront plus besoin des plus pauvres....
La morale de cette histoire c'est qu'il n'existe souvent aucune morale dans une histoire.
Et cool, ce sont des fictions...toute ressemblance...etc...etc...
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Maitresse Lucy m'a désigné une croix de Saint Andre. Je m'en suis rapproché. Elle m'a retiré les menottes aux poignets et les a attaché à la croix. J'étais donc le ventre contre la croix à offrir mon dos et mes fesses au premier venu.
Après m'avoir bien attaché, Maitresse Lucy est partie dans mon dos de facon à ce que je ne puisse plus la voir. Je n'avais donc aucune idée de ce qui allait arriver.
- " Tu es novice, je crois, donc je vais y aller doucement pour commencer"
- "Merci Maitresse"
Je ne savais pas ce qui allait se passer mais je commençais à être excité quand même.
Un premier coup de fouet s'est abattu sur mon dos : mélange de surprise et de douleur.
Je n'ai pu retenir un petit cri de surprise.
- "Tu aimes bien ?"
- "Oui maitresse"
- "Très bien, continuons".
Les coups ont continué de pleuvoir sur mon dos pendant plusieures longues minutes. La douleur était de plus en plus forte et le plaisir aussi. Je sentais mon sexe se redresser mais la cage empêchait toute érection.
Au bout d'un moment, Maitresse Lucy m'a délivré et m'a poussé vers un autre coin de la pièce. Elle m'a désigné un morceau de bois suspendu au plafond.
- "Met ta tête et tes mains ici"
Je me suis executé sans discuter.
Maitresse Lucy a posé un autre morceau de bois au dessus de ma tête, m'immobilisant complètement.
- "J'ai commencé gentiment, maintenant on va passer à la vitesse superieure".
- "Comme vous voulez, maitresse"
- "Dis donc, tu es très poli, c'est bien"
- "Merci maitresse"
- " Mais ça ne va pas durer"
Immobilisé dans le carcan, je ne pouvais pas bouger. J'ai senti alors un liquide froid dans le bas de dos, vers mon anus. Je n'ai pu retenir un petit cri de surprise.
- "Ne t'inquiètes pas" m'a dit Maitresse Lucy. C'est pour que tu es moins mal.
A suivre..
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Contrat d’esclavage la Maîtresse et son esclave
Le soussigné … agissant librement et à cœur ouvert, demande à … qu’Elle accepte la soumission de ma volonté à la Sienne et qu’Elle me prenne sous Sa protection et sous Sa gouverne, afin que nous puissions croître en amour, confiance et respect mutuel.
La satisfaction de Ses besoins, désirs et caprices sont compatibles avec mon désir en tant que soumis de Lui être agréable. A cette fin, je Lui offre l’usage de mon temps, de mes talents et capacités.
De plus, je demande avec une humilité sincère que, en tant que ma Maîtresse, Elle accepte la garde de mon corps pour l’accomplissement et l’embellissement de nos besoins sexuels, spirituels, émotionnels et intellectuels.
Pour y parvenir, il Lui est donné toute latitude pour l’utilisation de mon corps quel que soit le moment et le lieu, en présence de quiconque, pour Son usage personnel ou pour en faire don, comme bon Lui semblera.
De mon plein gré et mû par mon désir d’exprimer mon amour et ma dévotion envers la Femme que j’aime et que j’adore, je m’offre en esclavage à ma Maîtresse pour la période commençant le … et se terminant le … .
Me considérant comme l’esclave à plein temps de ma Maîtresse durant la période ci-dessus mentionnée , je me consacrerai entièrement et totalement à satisfaire Son plaisir et Ses désirs sans hésitation ni considération pour moi-même ou pour d’autres.
Je demande qu’Elle me guide dans tout comportement sexuel, sensuel ou lié à une scène, avec ou sans Elle, de façon à ce que cela aide à mon épanouissement en tant que personne. Je demande à … , en tant que ma Maîtresse, qu’Elle utilise le pouvoir dont Elle est investie par Son rôle pour me modeler et me façonner ; pour m’assister à accroître ma force, mon caractère, ma confiance et tout mon être, et qu’Elle continue à m’aider à développer mes compétences artistiques et intellectuelles.
En retour j’accepte :
1. D’obéir à Ses ordres au mieux de mes possibilités.
2. De m’efforcer à surmonter mes sentiments de culpabilité ou de honte ainsi que toutes mes inhibitions qui interfèrent avec mes capacités à La servir et qui limitent mon épanouissement en tant que Son soumis.
3. D’entretenir une communication honnête et ouverte.
4. De lui vouer une totale fidélité tant morale que physique et surtout sexuelle.
5. De révéler mes pensées, mes sentiments et désirs sans hésitation et sans gêne.
6. De L’informer de mes souhaits et de mes besoins perceptibles, reconnaissant qu’Elle est seul juge pour déterminer si et comment ils seront satisfaits.
7. De m’efforcer à entretenir une image de moi-même positive et à atteindre des objectifs et espérances réalistes.
8. De travailler avec Elle pour devenir une personne heureuse et accomplie.
9. De combattre les aspects négatifs de mon ego ainsi que mes inquiétudes qui pourraient nuire à la réalisation de ces objectifs.
Règles générales
1. L’esclave accepte d’obéir à sa Maîtresse à tous égards. Son esprit, son corps, son cœur et son temps Lui appartiennent. L’esclave accepte la responsabilité d’utiliser son mot de code si nécessaire, et se fie implicitement à sa Maîtresse pour qu’Elle en respecte l’emploi. Si une situation se présente dans laquelle l’esclave doit utiliser son mot de code ou un geste convenu, sa Maîtresse évaluera la situation et déterminera la conduite appropriée.
2. L’esclave maintiendra son corps disponible pour sa Maîtresse à tous moments.
3. L’esclave manifestera son acceptation de sa disponibilité à servir en tout temps au foyer et à d’autres temps et lieux spécifiés par sa Maîtresse.
4. L’esclave reconnaît que sa Maîtresse peut utiliser son corps ou son esprit de quelque manière que ce soit en conformité avec des paramètres de sécurités. Elle peut le punir sans raison si ce n’est Son propre plaisir.
5. L’esclave jouit du droit de pleurer, de hurler, de supplier mais accepte le fait que ces manifestations sincères n’affecteront pas son traitement. De plus, il accepte que sa Maîtresse, si Elle se fatigue du bruit qu’il fait, le bâillonne ou prenne d’autres mesures pour le réduire au silence.
6. L’esclave répondra honnêtement et directement à toute question qui lui sera posée et informera spontanément sa Maîtresse de toute émotion ou sentiment qu’Elle est en droit de connaître. Quoique sa Maîtresse attende de Son esclave qu’il Lui communique honnêtement et sincèrement tout ce qui peut le préoccuper, il ne devra pas interpréter cela comme une permission de se lamenter ou de se plaindre. Il formulera ses soucis d’une manière polie et respectueuse et acceptera avec élégance le jugement de sa Maîtresse à ce sujet sans la moindre plainte.
7. L’esclave parlera toujours de sa Maîtresse avec amour et respect. Il s’adressera à Elle en tout temps en disant « Maîtresse » ou « Madame ».
8. La Maîtresse a le loisir d’offrir à Son esclave des périodes de liberté pendant lesquelles il peut s’exprimer en Sa présence ouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnées d’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à sa Maîtresse avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement.
9. L’esclave accepte qu’une sévère punition soit fixée pour toute infraction à l’esprit ou à la lettre de ce contrat et il supportera la correction avec reconnaissance.
10. La forme et la durée de la punition seront fixées selon le bon plaisir de la Maîtresse et Celle-ci informera clairement Son esclave quand il subit une punition.
11. La Maîtresse sera particulièrement attentive à ne pas causer de dommages physiques qui nécessiteraient l’intervention d’une tierce personne.
12. La Maîtresse et l’esclave admettent que chacun dans des cas extrêmes peut demander une période de liberté. Cette période de liberté durera jusqu’à ce que les deux parties conviennent que le ou les problèmes sont résolus.
13. Il est permis à l’esclave de s’engager dans des activités non expressément interdites par le contrat ou par décision ultérieure de la Maîtresse. Sauf indication contraire dans ce contrat, tous droits et privilèges appartiennent à la Maîtresse et Elle peut les exercer comme bon Lui semble.
Règles de conduite en privé
1. Les jours où sa Maîtresse est à Son travail, l’esclave La saluera, portera Son collier, des entraves aux poignets et un chemisier appartenant à sa Maîtresse. Il ne portera pas de sous-vêtements en sa présence sauf avec Sa permission.
2. Les jours où la Maîtresse est à la maison, l’esclave portera ce qui est jugé adéquat par sa Maîtresse. Quand il se trouvera dans la même pièce que sa Maîtresse, l’esclave Lui demandera la permission avant de quitter la pièce en expliquant pourquoi et où il se rend. Pendant les repas, l’esclave servira sa Maîtresse et s’assoira à Ses pieds pendant qu’Elle mange.
3. La nourriture de l’esclave sera fournie par la Maîtresse à Sa discrétion.
4. Quand il s’adressera à sa Maîtresse, ou quand Celle-ci lui parlera, l’esclave adoptera un comportement attentif et vigilant et regardera sa Maîtresse dans les yeux sauf en cas d’instructions contraires.
Règles de conduite en public
1. En tout temps l’esclave se conduira d’une façon telle à ne pas attirer l’attention sur sa Maîtresse et sur lui-même. Il s’adressera à sa Maîtresse en l’appelant par Son nom seulement si l’usage de « Maîtresse » est non approprié.
2. L’esclave se conduira d’une manière déférente envers sa Maîtresse en public.
3. L’esclave pourra se vêtir mais devra obtenir l’approbation de sa Maîtresse pour tout vêtement qu‘il souhaite porter en public.
4. Sauf stipulation contraire, l’esclave ne portera pas de sous-vêtements.
Règles de conduite au travail
1. Aucun article du présent contrat n’a pour dessein de nuire à la carrière professionnelle de l’esclave.
2. La Maîtresse souhaite que Son esclave travaille durement et honnêtement et qu’il se conduise d’une manière à leur apporter à tous deux respect et honneur.
3. Durant ses périodes de travail, il est permis à l’esclave d’organiser ses rendez-vous, de s’habiller d’une manière convenable pour son travail et de quitter la maison si nécessaire.
4. Pendant ses périodes de travail, l’esclave peut répondre au téléphone et discuter affaires sans la permission explicite de sa Maîtresse.
Consentement
Ma soumission est faite en connaissance que rien ne me sera demandé qui pourrait m’avilir en tant que personne et que cela ne réduira en rien mes responsabilités à utiliser au mieux mes potentialités.
Face à mes obligations professionnelles et familiales, rien ne sera exigé de moi qui puisse de quelle que manière que ce soit nuire à ma relation ou causer du tort à mes enfants, ni limiter mes devoirs de père. Ceci étant, moi, … demande instamment, avec lucidité et en en réalisant la pleine signification, tant explicite qu’implicite, que cette offre soit comprise dans l’esprit de confiance, d’attention, d’estime et de dévotion dans laquelle elle est donnée.
Si l’un de nous devait se rendre compte que ses aspirations ne sont pas rencontrées par ce contrat ou trouve celui-ci trop contraignant ou qu’Elle/il souhaite pour toute autre raison annuler le présent contrat, chacun peut le faire en le notifiant verbalement à l’autre en concordance avec la nature consensuelle de cet accord.
Nous comprenons l’un et l’autre qu’une annulation signifie une cessation du contrôle défini et impliqué dans le cadre de ce contrat et non une terminaison de notre relation en tant qu’amis et amants. En cas d’annulation, chacun accepte d’expliquer à l’autre ses raisons et d’évaluer ensemble nos besoins et notre situation d’une manière ouverte et affectueuse.
Cet accord servira de base pour une extension de notre relation, dédiée, sur l’esprit d’une domination et soumission consensuelle avec l’intention de poursuive notre prise de conscience et notre exploration, à promouvoir la santé, le bonheur et l’amélioration dans nos vies. Acceptations
Par ma signature ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictées ci-dessus ainsi qu’à toutes autres que ma Maîtresse choisira d’ajouter à une date ultérieure.
Je confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, à ma Maîtresse, pour Son plaisir et Son usage pour la durée de la période par ailleurs mentionnée. J’offre mon consentement à ma soumission à … sous les termes décrits ci-dessus en ce … jour du mois de … de l’année ….
Signature du soumis
J’accepte le désir de Mon soumis de me servir totalement et Je me charge de la responsabilité de son bien-être, de son dressage et de le discipliner afin de servir encore plus parfaitement Ma volonté.
J’offre Mon acceptation à la soumission de … sous les termes décrits ci-dessus en ce … jour de mois de … de l’année … .
Signature de la Maîtresse
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? Nauðr gerer næppa koste ; nøktan kælr í froste.
Le besoin laisse peu de choix ; l’homme nu est glacé par le gel.
Je l'attends. Ma Reine.
Celle qui me fait renaître, chaque jour.
Mais aussi celle qui m'expose au Miðgarðsormr.
Ce serpent me crache au visage son venin
Qui s'insinue dans mes poumons et m'étouffe.
Paria cantonné, cloîtré, enchainé
Je pleure les délices de sa peau,
Le goût de son âme,
L'odeur de son autorité,
Le piquant de sa couronne.
Je l'attends, sujet indulgent.
Je l'attends, serviteur conciliant.
Je l'attends, esclave patient.
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Voici une petite histoire que j'ai contée à ma soumise. J'en garde une petite copie ici. Si quelqu'un veut en profiter, c'est un plaisir de partager.
C'est l'histoire d'une petite demoiselle, douce et bien élevée, avec des jolis yeux expressifs et un sourire de félin
En grandissant, elle prit des formes, des beaux seins et des courbes qui la faisaient convoiter par les hommes
Ses maîtres d'école, ses éducateurs et les gens autour d'elles comprirent qu'elle serait bien et utile à la société en devenant une belle esclave pour un maître de qualité
C'est pourquoi on l'envoya dans un établissement spécialisé, pour qu'elle devienne une parfaite esclave.
Son départ se fit à la façon normale pour l'école. Une équipe de maîtres vint la capturer dans son lit au petit matin. Ils arrachèrent son pyjama et lui placèrent un sac sur la tête, puis lui attachèrent les bras derrière le dos dans une gaine et mirent une chaîne à ses jambes
Elle fut ensuite enfermée dans une petite cage et dans le camion qui l'amenait, avec les autres nouvelles élèves, au domaine privé de son Académie pour Odalisques
Sa promotion était composée de trente petites demoiselles, toutes jolies et toutes bien développées
Chacune avait été envoyée à cet endroit par ses professeurs, ses parents et avec le soutien de tous ceux qui l'entouraient
Tous ces gens savaient qu'elles subiraient un entraînement très dur, et qu'elles seraient traitées comme moins qu'humaines
Mais ils savaient aussi qu'elles feraient le bonheur de leurs maîtres
Et c'était le plus important: qu'elles servent comme elles le devaient, à la mesure de leurs moyens, et avec ces corps qui plaisaient aux hommes
Quand elles sortirent du camion, on les rangea en rang, en reliant les chaînes à leurs jambes, et on leur enleva le sac de leur tête
Elles se trouvaient dans la cour intérieure de l'Académie, un manoir de style néo-gothique, avec des hauts murs de pierre et des bâtiments imposants
aux balcons du bâtiment principal, dans cinq cages étroites et trop petites pour se tenir debout, cinq demoiselles très belles étaient recroquevillées
en les regardant, même de loin, on pouvait voir les stries rouges et les ecchymoses sur leurs corps, et elles grelottaient de froid dans le vent
Il y avait des pics sur les parois des cages, qui les empêchaient de s'appuyer. Elles étaient toutes tordues dans des positions inconfortables, et semblaient épuisées
Des deux côtés de la ligne des nouvelles arrivées, une demi douzaine d'éducateurs, en uniforme complet, avec des tasers en bandoulière et des cravaches à la ceinture, leur firent lever la tête et contempler les filles dans les cages, en leur disant: "On les remplace toutes les 12 heures. Si vous ne voulez pas être les prochaines, soyez sages"
On mena les demoiselles dans le manoir. Des esclaves en costumes de maids, avec les seins à l'air, souvent percés ou lestés de poids, s'affairaient dans les salles avec des plumeaux, ou à quatre pattes pour laver le sol. Dès qu'elles voyaient les éducateurs, elles s'arrêtaient aussitôt pour leur faire une révérence
Un des éducateurs fit s'arrêter la file des nouvelles venues, pour attraper par les cheveux une des servantes. Il la mit à genoux et déboutonna son pantalon pour lui faire sucer sa bite. Elle s'executa, pendant que les autres éducateurs faisaient marcher de nouveau les filles
Enfin, elles arrivèrent dans une aile où tout était blanc. Des éducateurs en blouse, avec des seringues en plus de leurs tasers, et des demoiselles en uniformes d'infirmières, les accueillirent
Elles furent mises à genoux, les unes à côté des autres, et durent attendre dans un corridor. Une par une, on les faisait entrer dans une salle
L'attente était douloureuse, et quand une des filles tomba sur le côté, l'éducateur le plus proche s'abattit sur elle et lui donna un coup de taser avant de la plaquer contre le mur en la tenant par le cou
Puis il lui mit une corde autour du cou, et l'attacha à une lampe. La pauvre demoiselle devait rester sur la pointe des pieds pour respirer
La petite soumise attendit, en essayant d'oublier la peur qu'elle avait au ventre, la terreur qu'avaient causé la vue des filles dans les cages, la honte d'être à genoux et nue devant des hommes, la confusion devant toutes ces femmes en habits indécents qu'elle avait vues. Puis on la fit se relever et entrer dans la salle
C'était une pièce médicalisée. Au centre, une sorte de table en forme de croix, où l'on l'attacha, les jambes et les bras écartés. Et là, offerte, incapable de bouger, devant deux éducateurs, et un troisième qui se faisait sucer par une infirmière, elle fut inspectée, dans ses recoins les plus intimes, par le "docteur" de l'Académie
Le prochain épisode quand ma soumise sera de nouveau sage...
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