La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 17 heure(s)
Clara, les yeux fermés, est couchée sur mon épaule droite, la jambe au dessus de la mienne. De l'autre côté, Agathe, encore toute tremblante se blottit contre moi. La musique s'est arrêtée, il n'y a dans le pièce que le bruit de nos respirations. Une goutte réveille les nerfs de mon torse. Agathe pleure et me serre le torse encore plus fort. Elle sourit. Je pense que c'est le contre-coup. Tout va bien Agathe ? Oui Maître, c'est juste que... c'était très intense. Tu as aimé ? Oh oui, beaucoup. Merci Maître, et pardon pour le téléphone. Ne l'oublie plus. Elle hoche la tête et s'enfonce dans mon épaule. Je regarde le reveil, voilà plus d'une heure que nous jouons. Je décale tranquillement mes soumises et me relève. Clara, ça va ? Oui Maître, répond-t-elle. Bien, rangez la chambre, plus rien ne dois trainer. Ensuite allonger vous sur le lit et attendez moi. Toutes deux hochent la tête et s'activent. De mon côté, je descend les escaliers pour aller aux toilettes. Alors que j’attends mon urine de couler, je réalise soudain ma prouesse. Je viens, avec succès, de plier deux soumises à mes ordres. Et tout s'est très bien passé. Un élan de fierté m'envahit. Mais où ira tout ça ? Les idées se bousculent dans ma tête aussi vite que ma vessie se vide. Je termine mon affaire, et vais prendre deux verres dans la cuisine. J'entends le lit grincer, les filles ont fini. Je remonte les escaliers, passe la porte de la chambre, et propose aux fille de l'eau. Toutes deux acceptent. Je m'assoie au pied du lit et les sers. Après cette expérience, nouvelle pour nous trois, je voudrais qu'on en parle. Je veux savoir ce que vous avez aimez, n'avez pas aimé, auriez aimé, et ce que vous attendez de la suite. Est ce que l'une de vous veut commencer, ou j'y vais ? Elles se regardent mais il semblerait que je sois le seul volontaire. D'accord, je commence donc. J'ai beaucoup aimé cette session. J'ai aimé que fassiez attention aux règles et aussi que vous ne les respectiez pas toutes. Agathe, même si ton portable a sonné, je suis fier que tu es tenu jusqu'au bout sans donner le mot d'alerte. J'espère ne pas avoir dépasser tes limites dans la douleur. De ton coté, Clara, je suis très fier de toi, car tu as tenu le harnais tout le long, et j'ai très bien vu ton effort pour faire jouir Agathe. Si vous me demandez mon avis, je serais prêt à recommencer. Qui veut continuer ? demanda-je, alors que Clara lève la main. J'ai beaucoup aimé la session aussi. Je suis fière de moi d'avoir gardé le harnais aussi longtemps. Je dois toutefois admettre que lécher Agathe a été très fatiguant, et que j'avais assez mal à la langue à la fin. J'aurais aimé avoir un peu plus de douleur... dit-elle en baissant la voix et en souriant.  D'accord je vois. Merci Clara, à toi Agathe. Je dois avouer que je ne m'attendais pas à tout ça, et encore moins à autant aimé. J'ai eu un peu d'appréhension au début, surtout quand tu... euh vous avez posé le bâillon sur mes mains. J'ai beaucoup aimé voir Clara se faire attacher. J'ai adoré les coups et me sentir impuissante. Et même si c'est ma faute, je n'ai pas trop aimé devoir assumer devant Romain. J'aurais aimé... plus de baisers, et de sexe avec pénétration. Et j'aurais aussi aimé être encore plus attachée ou les yeux bandés. Je vous remercie. Aucune de vous n'a dit si elle souhaitait recommencer l'expérience. Vous le voulez ? Toutes deux hochent la tête en se regardant et en souriant. Il semblerait que nous ayons maintenant une nouvelle partenaire de jeu. Bien reprenez vos places à genoux devant le miroir. Les deux soumises s'exécutent. Elles sourient alors que je leur retire leur collier et les range dans la commode. Mesdemoiselles, vous n'êtes maintenant plus mes soumises. Vous êtes libre de ne plus respecter les règles, et de faire ce que vous voulez. Enfin... jusqu'à ce que je vous les remette. Oh ça pourrait être trop cool que ça dure une journée ! s'écrie Agathe l'enthousiaste qui vient de faire son grand retour. Non mais ça va pas ? T'as rien subit pour l'instant, calme toi un peu, lui répond Clara tandis que nous descendons les escaliers. Mais imagine ! On pourrait être ses chiennes et manger dans des gamelles. Ouais, peut-être un jour mais pas tout de suite c'est clair. Commence par rappelez Romain. Oh oui merde, il y a lui... Les habitudes reprirent vite. De l'extérieur, personne ne savait la vie secrète que nous menions. Sauf Romain. Notre trio a poursuivi son exploration au cours du temps, peut-être que je vous raconterai la suite un jour.   FIN. Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le Il y a 23 heure(s)
Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone. C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure. Oui... pardon c'est euh... comment expliquer... C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant. Un crush. Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus. Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper. Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez. Ensuite ? Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.  Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque. Continue. Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier. Et si tu les enfreins ?  Alors je serais punis. Poursuis. Euh... je dois...  Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps. Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander. C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves. Je me mets face à elle, à son niveau. Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ? Je... Je ne sais plus... Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux. Réponds Clara, quelle est la règle manquante ? On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement. Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ? Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle. C'était le cas ? Non Maître. Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques. Que va-t-il se passer d'après toi ? Vous allez me punir Maître. Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête. Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes. Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.  Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses. Clara, stop. A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort. Estimes la douleur sur dix. Quatre, Maître. Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix. Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts. Estimes la douleur. Six Maître. Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse. Tu aimes ça ? Oui Maît... Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout. Tu allais jouir ? Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés. Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi. Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau. Putain, m'écrie-je. Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos. Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ? Mais non, pas lui, ça se passait bi.... Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà. Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle. Salut... Romain, ça va et toi ? Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot. Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ? Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé. Euh... oui mais je suis un peu occ... Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.  Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je. Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit. Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix. Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir. Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle. Quoi ?! Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le Hier, 09:54:46
Dimanche pluvieux. Je suis allé au kiosque à bouquins, vous savez ces bornes d'échange de livres que l'on trouve de plus en plus dans les villes et villages. J'adore. Parfois de belles surprises ! Je tombe sur "Ernestine " du Marquis de Sade. Une belle édition,  un livre presque neuf. Je le glisse dans ma poche et rentre chez moi. Il pleut toujours. J'allume ma pipe. Un tabac infect que j'adore et qui comme disait Louis XI a pour vertu de chasser les parasites. Je me sers un bon cognac et j'ouvre le livre.  Dès les premiers mots, je suis captivé, je sais d'avance que je ne pourrais pas quitter ce livre avant de l'avoir fini. Sade est avant tout un écrivain de grand talent. Et ce qui a causé son malheur, ce ne sont pas ses frasques sexuelles qui n'ont été qu'un prétexte pour l'emprisonnement presque à vie. Non, Sade touche à un interdit, parler du crime dans les pyramides de pouvoir. Pauvre Ernestine et sa vertu. Cela me fait penser à l'affaire Epstein qui couvre les pages de nos journaux sans que l'on sache vraiment la vérité.   Pauvre Ernestine qui croit à l'amour pur, au mariage, à la virginité avant le mariage. Trop belle pour ne pas attirer la convoitise lubrique d'un puissant qui finit par la violer pendant que son promis est exécuté sur l'échafaud pour un vol qu'il n'a pas commis. Ah les ruses des puissants pour assouvir leurs pulsions.  Et notre Sade qui décrit tout cela. C'est un pur écrivain. Il ne peut se taire. Pauvre fou qui sait par avance que les puissants ne pourront jamais lui pardonner ses écrits. Il assume. Il croupit dans les cachots. Il est sali et accusé de tout. Il faudra attendre les surréalistes pour qu'il soit réhabilité.   Je referme le livre. Lire un grand écrivain est toujours moment de bonheur. Peu importe la noirceur des histoires, les horreurs décrites,  il reste la magie des mots. Merci cher marquis de Sade. Ce que je retiens de vous c'est ce mot: courage. Oui , courage d'écrire envers et contre tous pour décrire les crimes dont il ne faut pas parler. 
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Par : le Hier, 08:00:38
Publication sur mon blog d'un article sur La Loi du Talon, roman de Madame Lule, dominatrice professionnelle. Je présente et donne mon avis sur le livre. La Loi du talon d'Alda Mantisse est un récit poignant et généreux qui dévoile, à travers des fragments de la vie de Saskia, une dominatrice professionnelle d'une rare transparence. Loin de l'image infaillible habituelle, elle expose doutes, fragilités, hypersensibilité et cheminement intime avec humour et sincérité touchante. Un livre courageux qui humanise profondément le métier et rend attachants autant la femme que ses rencontres. La suite : https://www.bdsaime.com/post/la-loi-du-talon-confessions-d-une-dominatrice
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Par : le 08/02/26
La pièce baignait dans une pénombre rougeâtre. Elise était déjà en place quand le Maître entra : à genoux sur le tapis râpeux, les poignets croisés très haut dans le dos et menottés ensemble par une paire de bracelets d’acier reliés à une courte chaîne qui descendait jusqu’à un anneau vissé dans le plancher. La laisse, attachée au collier large et rigide qui enserrait sa gorge, était tendue vers l’avant et cadenassée à un second anneau, si bien qu’elle ne pouvait ni se redresser complètement ni reculer. Position humiliante entre toutes : cul relevé, cuisses écartées par une barre d’écartement verrouillée aux chevilles, sexe et anus exposés sans aucune possibilité de resserrer les jambes. Il referma la porte sans un mot, fit lentement le tour d’elle. « Regarde l’état dans lequel tu te présentes toute seule… » Sa voix traînait, moqueuse. « T’as même pas attendu que je te le demande pour te mettre en chienne de trottoir. C’est écrit sur ta chatte, ça se voit à des mètres. » Elle sentit le rouge lui brûler les joues et le haut de la poitrine. Le simple fait qu’il le dise à voix haute, tranquillement, augmentait la moiteur entre ses cuisses. Elle voulut baisser la tête encore plus, mais le collier et la laisse l’en empêchaient presque. Il s’accroupit devant elle, attrapa son menton entre le pouce et l’index. « Ouvre grand. Montre-moi ta bouche de vide. » Elle obéit immédiatement. Il glissa deux doigts à l’intérieur, très loin, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe un peu, puis les retira en les essuyant sur sa langue. « T’as déjà la bave qui coule… Pathétique. Une vraie petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts. Dis-le. » Sa voix était calme, presque ennuyée. C’est ce ton détaché qui la faisait le plus trembler. « Je… je suis une petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts, Maître… » Il ricana doucement. « Et tu le souhaites de tout ton être en plus. Tu désires que l’on te traite exactement comme le trou à foutre que tu es. » Il se releva, défit sa braguette sans hâte. Son sexe jaillit, déjà très dur. Il le claqua plusieurs fois sur ses joues, sur son nez, sur ses lèvres entrouvertes. « Lèche la pointe. Seulement la pointe. Comme un petit chien qui quémande. » Elle tendit la langue, appliquée, humiliée de devoir se contenter de si peu alors qu’elle sentait son propre corps hurler de vide. Chaque petit coup de langue était ponctué d’un « merci Maître » qu’il exigeait à voix basse. Après plusieurs minutes de ce traitement, il empoigna la laisse très court et tira d’un coup sec. « À quatre pattes. Rampe jusqu’à la table. » La chaîne du plancher était juste assez longue pour lui permettre d’avancer, mais elle devait rester très basse, les seins frôlant presque le sol, le cul en l’air. Chaque mouvement faisait tinter les mousquetons et tirait sur le collier. Elle sentait l’humiliation lui vriller le ventre et en même temps son clitoris palpiter sauvagement. Une fois arrivée devant la table rembourrée, il la força à se redresser sur les genoux, puis la bascula en avant d’une poussée sur la nuque. Les poignets toujours menottés dans le dos, il les attacha à un crochet très bas derrière elle, arquant sa colonne de façon obscène. Les chevilles restèrent écartées par la barre. Il rajouta deux larges sangles autour de ses cuisses, juste au-dessus des genoux, pour qu’elle ne puisse même plus gigoter latéralement. Il prit un gros marqueur noir. « On va rendre ça officiel. » Il écrivit, en grosses lettres bien lisibles : Sur la fesse droite → TROU À LOUER Sur la fesse gauche → À REMPLIR SANS PRÉSERVATIF Juste au-dessus du sexe → CHIENNE EN CHALEUR – EN SERVICE Sur le bas du dos, en travers → Propriété privée – Usage brutal autorisé Chaque mot lui donnait l’impression qu’on la tatouait avec de l’encre brûlante. Elle ruisselait. Littéralement. Un filet glissait le long de l’intérieur de sa cuisse et tombait sur le cuir de la table. Il passa derrière elle, écarta ses lèvres avec deux doigts sans aucune douceur. « Regarde-moi ça… On dirait que t’as pissé tellement t’es ouverte. T’as honte ? » « Oui Maître… » murmura-t-elle, la voix cassée. « Tant mieux. C’est exactement là que je veux que tu sois : honteuse, trempée, et incapable de le cacher. » Il prit une cravache fine et claqua l’intérieur de ses cuisses plusieurs fois, très vite, jusqu’à ce que la peau rougisse et picote. Puis il visa directement son sexe, petits coups secs et répétés sur le clitoris gonflé. Elle cria, se tortilla autant que les attaches le permettaient, les larmes aux yeux mais le bassin qui poussait malgré elle vers la cravache. Il s’arrêta net. « Tu jouis pas. Pas encore. T’as pas gagné le droit de jouir. » Il se plaça derrière elle, frotta son gland à l’entrée, très lentement, juste assez pour qu’elle sente la pression sans la pénétration. « Supplie pour que je te baise comme un objet. Supplie comme la dernière des putes. » Elle déglutit, la gorge nouée d’excitation et de honte. « S’il vous plaît Maître… baisez-moi comme un objet… comme une pute… comme un trou qui ne sert qu’à ça… je vous en supplie… remplissez-moi… défoncez-moi… je suis à vous… » Il entra d’un seul coup, jusqu’à la garde. Elle hurla de soulagement et de plaisir mêlés. Il la pilonna sans ménagement, chaque coup de reins faisant claquer ses hanches contre ses fesses déjà rougies. Les attaches grinçaient, la barre d’écartement cognait contre la table, son collier tirait sur sa gorge à chaque mouvement. Il la prenait comme on utilise un jouet, sans caresse, sans ralentissement, uniquement pour sa propre jouissance. Quand il sentit qu’il allait venir, il se retira d’un coup, contourna la table et empoigna ses cheveux. « Ouvre. Et garde les yeux sur moi. » Elle obéit, la bouche grande ouverte, la langue tirée. Il jouit en jets puissants sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton, quelques giclées atterrissant même sur ses paupières. Il essuya le reste sur ses joues. « Lèche tout. Chaque goutte. » Elle le fit, appliquée, les larmes coulant maintenant librement, mélange de mascara qui dégoulinait et de plaisir dégradant. Il la laissa là, encore attachée, le visage maculé, le sexe béant et palpitant, le corps entier marqué de son écriture. Il s’assit dans le fauteuil en face, alluma une cigarette, et la regarda longuement. « Tu restes comme ça jusqu’à ce que je décide que t’as assez payé pour avoir mouillé comme une chienne sans permission. » Elle ferma les yeux, posa le front contre le cuir de la table, et murmura dans un souffle : « Merci Maître… » Et elle resta là, offerte, humiliée, comblée dans sa déchéance choisie.
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Par : le 08/02/26
Il est 17h55 lorsque je passe la porte de la maison. J'ai vu les voitures de Clara et Agathe. J’entends des pas de course à l'étage. Je distingue même un "dépêche-toi !", mais je ne saurais pas dire de qui il provient. Je vide mes poches de mes clés après avoir fermé la porte. Je reprends mes habitudes d'avant séance en remplissant ma gourde et en mettant trois barres au chocolat dans ma poche. Mon portable est en silencieux, il restera sur la table basse. Mon coeur bat vite, je suis excité. Je vérifie que je n'ai rien oublié, je suis prêt. Je vérifie l'heure alors que j'entends des chuchotements à l'étage. L'horloge affiche 17h59, je monte. La porte de la salle de bain est encore ouverte ce qui me laisse voir le champ de bataille qu'elles m'ont laissées. On pourrait croire qu'elles ont 15 ans en voyant les serviettes encore mouillées par terre, les rasoirs dans la poubelle mal refermée, et la panoplie de maquillage encore ouverte sur le lavabo. Il vaudrait mieux pour elles que la chambre ne soit pas dans le même état. Je pousse la porte de la chambre lentement et les trouve à leur place. Un rapide coup d’œil dans la chambre me permet de voir que ce n'est pas le chantier ici. Il n'y a qu'une valise inconnue, sûrement à Agathe, qui déborde de vêtement, poussée sous le lit. En prononçant "Bonjour Mesdemoiselles.", je me rend compte que je suis dans mon rôle. J'ai la tête haute, le dos droit, la voix grave. Dans cette pièce je suis l'Alpha et l'Oméga. Je me dirige vers la commode et ouvre le dernier tiroir, celui de leur collier. Celui de Clara est épais, je dirais quatre centimètres de largeur, de couleur bordeaux et paré d'une autre lanière de la même couleur mais plus petite qui supporte les quatre anneaux autour de son coup. Pour Agathe, j'ai choisi un collier simple, noir et fin, mais qui à tout de même une boucle à l'avant qui soutient un anneau. Je fais demi-tour rapidement et les surprends le regard en l'air. Je prend une grande inspiration qu'il n'est pas possible d'ignorer. Clara reste immobile, mais Agathe, coupable, fait mine de renter sa tête dans son coup. Je m'approche de Clara et me baisse à son niveau. Je lui relève le menton pour trouver son regard. Je souris, elle aussi. Après lui avoir ordonné de remonter ses cheveux bruns et bouclés je lui passe le collier, le noue, et l'ajuste pour que l'anneau principal soit bien devant elle. Je me redresse et lui ordonne de se lever. Ma soumise garde le regard baissé et place naturellement ses bras dans le dos. Un regard sur le côté me fait voir que Agathe la cherche. Je fais un pas en arrière et contemple sa culotte en dentelle blanche parée de noeuds turquoises, ma préférée. Je constate que sa préparation a été faite conforme à mes instructions. C'est bien, tu t'es préparée comme je le voulais. Je vois aussi que les leçons sur les postures ont été retenues puisque tu mets naturellement les bras dans le dos quand tu te lèves et que tu conserves ton regard baissé. Je fais exprès de détailler, c'est une info que je glisse à Agathe, nous verrons si elle l'a écouté. Je me mets torse nu et je vois bien que Clara relève légèrement le menton, cachée derrière ses cheveux. Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans les limites que nous avons établi ? Oui Maître. Merci, reprend ta place, lui dis-je après un baisé. Et maintenant, voyons si la nouvelle a aussi bien écouté. Je procède comme pour Clara en venant me placer devant elle. Lorsque nos regards se croisent, le mien est sérieux. Je le fais durer, je veux savoir si elle le tiendra, rigolera ou si elle baissera les yeux. Elle qui voulait de la discipline, elle va être servi. Elle le tient, mais commence à sourire. Agathe, en te passant ce collier, non seulement tu acceptes de respecter mes règles, de suivre mes volontés et d'obéir à mes ordres, mais tu acceptes aussi d'être sous ma protection. Acceptes tu ma domination ? Oui, je l'accepte. Je lui passe son collier, et passe un doigt dans l'anneau pour tirer dessus et la faire se lever. Elle est à moi, elle aussi. Si tu l'acceptes, alors appelles moi "Maître", lui murmure-je proche de son oreille. Oui Maître, dit-elle la voix tremblante. Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans la limite des règles que nous avons établi ? Oui... Maître. Ce n'est pas de l'appréhension mais du désir que j'ai entendu dans sa voix. Je tourne les talons et vais allumer le tourne disque pour avoir un léger fond sonore. J'ordonne à mes soumises de se mettre face à face et de se regarder. Désormais, l'une comme l'autre vous avez le même statut. Vous êtes à moi, et donc vous êtes sœurs en soumission. Clara demande son consentement à ta sœur. soumise, est ce que j'ai ton consentement pour avoir un rapport sexuel avec toi ? Oui Lau... soumise, dit elle plus sûr d'elle qu'au début de sa phrase. Maintenant, Agathe, demande son consentement à Clara. Lau... soumise, est ce que j'ai ton consentement pour coucher avec toi ? Oui soumise. Bien. Sous mon autorité, le consentement se donne et se retire quand vous le souhaitez. Si vous souhaitez le retirer à n'importe quel moment, il vous suffit de dire le mot d'alerte. Quel est-il ? Liberté, répondirent-elles en même temps. Toujours face à face, et le regard de l'une dans l'autre, je les vois sourire. Elles sont heureuses de ce qu'elles font. Je me saisis de ma cravache dans le tiroir et m'allonge sur le lit en la faisant tourner dans ma main. De ma place, je peux les voir de profil directement et dans le miroir juste derrière elle. Je peux également voir leurs formes. Clara a des formes qui rappellent très bien les sports collectifs qu'elle adore. Ses cuisses et ses mollets musclés n'ont rien à envier à sa poitrine généreuse que j'aime tant malmener. Elle a surement lavé ses cheveux car dans ses boucles brunes je vois des reflets bruns qui n’apparaissent pas toujours. Ses yeux marrons pétillent à la vue de Agathe, et son rouge à lèvre laisse deviner le sourire qu'elle a au coin de la lèvre. De son coté Agathe a les jambes fines et des fesses qui ne présentent, de mon point de vue, aucune imperfection et respectent un cercle qui semble parfait. Je remarque alors qu'elle a choisi un tanga dont la couleur est semblable à la robe super sexy qu'elle portait l'autre jour. Sous son t-shirt froissé, je vois ses tétons qui pointent et ses seins, fermes, qui ne doivent pas dépasser un bonnet C. Ses cheveux long, raide, et blond lui descendent jusqu'au milieu du dos. Oui, maintenant que mes deux soumises ont leur collier, et qu'elles se regardent et s'acceptent, je trouve que l'environnement de confiance s'est installé. Tout va bien ? Oui, répondirent-elles. Prête à commencer ? Oui Alors embrassez vous. Agathe tourne la tête et me regarde comme choquée par cette demande. Clara lui attrape la tête pour la redresser et l'embrasse. Tout va trop vite pour Agathe un court instant, mais quand elle réalise la demande et ce qu'il se passe, elle rend tendrement son baiser à Clara et détend ses muscles. Les deux sœurs s’embrassent alors que je sens déjà mon désir grandir dans mon pantalon. Stop, dis-je. Elles s'arrêtent, se lèchent les lèvres, reprennent leur souffle et sourient. Il est temps de commencer à jouer un peu. Clara, vas à genoux à ta place. Agathe quant à toi, tu vas prendre dans la commode deux cordes et te mettre à coté de Clara. Les cordes sont dans le second tiroir. Elles s'exécutent tandis que je me lève et me place face à Clara. Agathe se place parallèle à elle. Je la replace, je la veux tournée pour qu'elle puisse voir la scène. Toutes deux à genoux, je place les mains de Agathe comme si elle avait de l'eau dans les mains et replace les cordes encore lovées sur elle. Agathe tu vas regarder tout ce que je vais faire à Clara. Ensuite ce sera ton tour. Ne bouges pas, ne parles pas, apprends. Je libère la poitrine de Clara de son étroit t-shirt et me saisit d'une des cordes. Après l'avoir mise face à Agathe, je lui ramène les mains dans le dos et entreprend de les nouer. Je réalise un harnais avec ses mains dans le dos. J'adore les harnais sur Clara car ils font ressortir ses seins. Une fois terminé, m'assure que tout va bien, je lisse mes cordes et vérifie que rien n'est ni trop serré ni trop peu. Je regarde avec attention mon modèle. Je vois ses énormes sein d'un bonnet E. Je les veux ! D'un geste, j'attrape celui de droite avec une main, de l'autre je suce le téton de gauche. Je fais rouler son téton entre mes doigts pendant que je mordille l'autre. Je sens que Clara lève la tête de plaisir et j'arrête, j'en ai assez pour l'instant. Je me relève et me dirige vers la commode. Agathe a l'air émerveillé par tout ceci. J'attrape mon bâillon ball gag et un bandeau dans les tiroirs et me replace entre les filles. Je place mon bâillon sur la table qu'est devenu Agathe le temps de passer à Clara le bandeau. Agathe observe attentivement le bâillon violet en simili-cuir dont la boule a des trous. L'émerveillement l'a quitté pour la crainte. Elle a peur de cet objet au creux de ses mains. Je me replace face à elle et me mets à son niveau. Ceci est un bâillon. Pour être exacte, c'est un ball gag. J'adore bâillonner. Tu as évalué ton confort et ton désir envers cet objet à 4 et 4. Un haut niveau donc. Est ce que maintenant que le vois, tu souhaites te raviser ? Elle me regarde, perdue. Oui, je ne sais pas si tout de suite je pourrai... Je le reprend dans mes mains et le présente face à elle mais encore a bonne distance. Ce n'est qu'une chose. Elle ne fait pas mal si tu t'en sers bien. Son but n'est pas que de t'empêcher de parler, mais plutôt de te faire saliver comme un toutou. Que dirais-tu de prendre la boule en bouche quelques secondes, sans l'attacher. Ensuite je le mettrai sur Clara. Quand j'aurai fini, tu décideras des niveaux corrigés pour le bâillon. D'accord ? Elle hoche la tête pour acquiescer, j'aime ça. Je place la boule juste derrière ses dents, mais elle l'aspire encore. Je le ramène et lui expliques qu'il n'y a pas besoin d'aller si loin. Après un court instant, je le reprend. Il est déjà mouillé. Je me relève et me place derrière Clara qui ouvre déjà la bouche pour accepter le bâillon. Alors ce bâillon Agathe, tu aimes ? Oui. Et quel niveau de désir et confort tu lui donnes maintenant que tu sais ce que ça fait ? Lui dis-je en finissant de boucler le bâillon. Finalement, un désir à 5, et un confort à 4. Je me replace devant elle et attrape ma cravache. Donc un désir suéprieur à ton imagination ? Oui. Avec ma cravache, je lui assigne un petit coup sur le bras qui la surprend. Il y a eu beaucoup plus de surprise que de douleur. On dit "Oui Maître". Il va falloir prendre le rythme sur ce point. La prochaine fois tu auras plus de coups, ou plus fort. C'est compris ? Oui Maitre. Estimes la douleur associé au coup entre 0 et 10. Trois, Maitre. Dit-elle après une courte réflexion. La Agathe que je connaissais a disparu. Cette grande gueule, toujours avec une idée derrière la tête et sans gêne est désormais muette comme une tombe. Je prend la corde qui restait entre ses mains et la dénoue. Bien, voici ce qu'il va se passer. Je vais te nouer les mains entre elles puis les attacher au plafond. Le temps de finir ma phrase, j'ai déjà terminé de faire mes deux tours de poignée et le serrage central. Je deviens de plus en plus efficace et surtout de plus en sûr dans mes gestes. Une fois noué, je me relève la corde à la main. Je replace Agathe qui allait se lever avec moi et attache la corde au point de suspension pile au dessus d'elle. Elle le regarde étonnée, se demandant même si il a toujours été là, dans cette chambre où elle s'est si souvent changé. Une fois les mains attachées au dessus de la tête, je me place derrière elle. Je laisse un court instant ma novice prendre ses marques. Ma main gauche caresse son bras de haut en bas. Ma main droite elle, passe autour de sa taille et se pose sur son ventre. Je colle mon buste à son dos et la serre. Elle me le rend en appuyant sa tête sur mon épaule. Ma main attrape son cou et le sert légèrement autour de son collier pendant que ma l'autre va chatouiller le piercing que je découvre à son nombril. Sa respiration s'amplifie, elle me désire. Ma main droite descend et va caresser sa cuisse et gratter l'intérieur. Elle lâche un rale. J'arrête et me place face à elle, derrière Clara. La cravache à la main, elle me regarde droit dans les yeux, encore haletante, avec un petit sourire en coin. Je crois qu'elle aussi veut que je m'occupe de Clara. La cravache va parcourir les seins contraints de ma soumise quand soudain un téléphone sonne. Clara aspire un grand coup et se redresse. Je tourne la tête et vois que c'est celui de Agathe posé sur la table de nuit. Je plonge dans ses yeux avec un regard noir et la machoire serrée. Une règle n'a pas été respectée.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 08/02/26
La maison est calme pour voir le boucan dans ma tête. Seul dans la maison, on je n'entend que les bruits des touches de mon clavier. Voilà deux heures que je travaille, et j'ai à peine lu quatre mails. Je ne pense qu'à mes soumises. Que vais-je leur proposer ? Dans la nuit, Agathe a envoyé un message sur notre groupe WhatsApp. Elle nous disait qu'elle avait rempli le fichier Excel. J'ai très envie de l'ouvrir, mais je sais que si je l'ouvre, je vais le lire, et si je le lis, je vais vouloir préparer mon scénario. Mais je n'ai pas le temps pour ça, il y a trois bugs qui attendent d'être corrigé. Je les corrige et les envoie, ensuite, je m'arrêterai pour lire le fichier Excel. Assis à mon bureau, je vois les heures défiler sur ma pendule. A chaque fois que je la regarde, je pense au Excel. Et à chaque fois que j'y pense, je perd du temps pour l'ouvrir. Mais bon sang ! Qu'est ce qu'elle peut avoir envie d'essayer. Ca y est, les bugs sont corrigés ! Ouvrons le.   Le fichier contient 131 lignes. Pour chacune d'elle, j'ai défini une catégorie entre Bondage, Pratique sexuelle, Sado-maso, Restriction, Domination/Soumission, Sextoy et Fetish. Chaque ligne correspond à des choses que nous pourrions faire. Et pour chacune d'elle, moi, Clara, et Agathe maintenant, avons remplit le désir et l'attirance que nous avons pour la dite pratique. Je vois qu'elle a aussi rajouté une colonne "Commentaires/Questions". C'est tout à fait normal et une bonne initiative de sa part. En revanche je commence à me demander si nous n'allons pas un peu vite pour elle. Je vais d'abord regarder ses réponses. Je fais toujours le même tri, tout d'abord je regarde ceux qui sont à "Aucun Désir" ou "Pas acceptable", les niveaux à 0. Ce sont les limites stricte qui forment les pratiques interdites. Je vois que Agathe a à peu près les mêmes que Clara et moi. Ca concerne principalement l'urophilie, la scatophilie et les annulingus. Je peux tout de suite les supprimer de mon esprit, mais comme elles sont aussi dans ma liste des interdits, c'est facile. Ensuite, j'inverse le filtre, je retire ces pratiques interdites pour regarder les niveaux associés aux autre. Je vois que pour le bondage, tout l'intrigue ou presque. A la ligne "Bondage sur une longue période" elle a baissé le niveau de 5 à 3. Pareil pour le pilori. Ce qui m'étonne en revanche c'est que le niveau de "Menottes métal" soit supérieur en attirance à "Menottes cuir" même si les niveaux restent haut. Je vérifie le shibari : double cinq, un désir très fort et un confort totalement ok, pour toutes les lignes associées. Même la demi suspension et la suspension. Je vais devoir faire très attention, si elle mets un haut niveau c'est pas pour autant qu'elle est habituée. Je vais devoir aller doucement et me contenir. Je poursuis dans la catégorie de Domination/Soumission. Visiblement, l'humiliation n'est pas pour elle, et tout ce qui touche à l'extérieur à un faible résultat. Je note par contre qu'elle met un haut niveau pour le port du collier. On pourra donc avoir le même système de remise de collier que pour Clara. Dans Restrictions, je vois un 4 pour le bâillon et le bandeau. En revanche c'est un 2 pour la muselière. C'est absolument certains qu'elle essaiera le bâillon. Pour mon plaisir, et celui de Clara. En terme de SM, elle a mit le même commentaire partout "Je ne connais pas, pas trop fort au début. A revoir après essai". Elle a mit ce commentaire pour toutes les pratiques avec un confort inconnu. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'a pas évalué les désir. Il semblerait que tout soit globalement ok, sauf pour les gifles et l'éléctrosexe. Rien de bien particulier dans le fetish, les sextoys et les pratiques sexuelles.   Je viens de finir de concevoir à mon scenario et les règles associées. Je crée un groupe Signal avec les filles pour leur envoyer mon message: Bonjour Mesdemoiselles, voici vos consignes pour samedi. J'attends de vous que vous soyez rasées, coiffées, maquillées, propre, et que vous ayez fait vos besoins. Vous pouvez arriver en en avance pour vous préparer, mais à 18h00 vous serez prête. Clara puisque tu as le privilège de vivre dans la maison, tu aideras Agathe si elle a besoin de quelques chose. Vous porterez toutes les deux un t-shirt blanc et la culotte de votre choix. Aucun autre vêtement sur vous ne sera toléré. Vos portables seront rangés en silencieux ou éteint. Une fois que serez prêtes, vous vous placerez dans la chambre, au pied du lit, face au miroir, les yeux baissés et en position d'attente. Clara tu expliqueras à Agathe comment se présenter. Vous attendrez là que je vienne vous passer vos colliers. Tant que vous les porterez, vous serez sous ma protection et à mes ordres. J’attends de vous de respecter les règles suivantes : Vous m'appellerez Maitre, ce doit devenir le point de vos phrases. Vous me vouvoierez et ferez preuve de respect à mon égard. Entre vous, vous vous appellerez Soumise. Aucun mouvement ne sera autorisé sauf si je vous en ai donné l'ordre. Vous n'aurez aucune demande à formuler. Vous utiliserez le mot "Extase" si vous sentez vos limites arriver. Vous utiliserez le mot "Liberté" si vos limites ont été dépassées et que vous souhaite m'indiquer d'arrêter immédiatement toute pratique. Seul les mots d'alerte précédemment cité sont autorisé à être exprimé sans autorisation. Si vous n'êtes pas en mesure de vous exprimer par la voix, vous claquerez des doigts respectivement 1 ou 3 fois. Tout manquement aux règles entrainera une punition. Quand vous n'aurez plus vos colliers, alors les règles ne s'appliqueront plus. A samedi mes soumises... Je relis mon message et me demande si je ne vais pas un peu vite. Pour Clara je ne m'en fais pas, ce sont les règles standards. Pour Agathe en revanche, elle est peut être trop bridée pour une première. Non, on verra bien ce qu'elle répond. Je l'envoie. Clara répond par un "Oui, Maitre.", tandis que Agathe est plus frivole en répondant avec un vocal en disant "Pas de soucis, trop de hâte de samedi, bisous". Je sens que je vais avoir une sacrée éducation à faire.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 07/02/26
La terrasse n'est pas si pleine pour un restaurant du lac au mois de Juillet. Je suis en avance, comme toujours. La vue est vraiment belle, sur la gauche on voit le lac surplombé par le Tartaret. Au centre, entre les volcans, on voit le sommet du Sancy et les crêtes de la vallée de Chaudefour. A droite, le puy de l'Angle. Je vois la voiture de Agathe se garer. J'admire le paysage pendant qu'elle monte les marches de la terrasse. Salut ! Salut Agathe ça va ? Ca a été la route ? Ouais, j'arrive du Mont Dore. Il y a plein de touristes mais rien de nouveau pour le mois de Juillet. La serveuse passe prendre notre commande. Nous échangeons les banalités sur nos boulots. Clara nous rejoint ? Oui, mais d'abord elle finit son travail. Ok, tu m'as dis par message que t'as un truc à me demander. Tu vas enfin la demander en mariage ? Houlà non. Ce n'est pas prévu pour tout de suite. Dommage, perso je suis prête pour être la marraine, la témoin ou ce que tu veux. hum... ce que je veux hein ? Non, je voulais qu'on revienne sur le bouquin que tu as trouvé l'autre jour. Ton livre de cuisine ? dit-elle en rigolant. Ouais celui là. Je me demandais, tu penses quoi de tout ça ? Je pense toujours que vous avez un grain tous les deux. Mais je le savais déjà. Et même si je dois avouer qu'au début je me suis demandé si t'étais pas un serial killer, finalement après notre discussion, je pense que je comprend pourquoi vous faites ça. Ok donc on a réussi à te retirer l'aspect négatif de la chose ? Ouais globalement ouais. Vous êtes consentant, de nos jours c'est un très bon début et tant que ça reste comme ça, tant mieux. La serveuse nous amène les boissons. Une bière pour moi, un St-Germain spritz pour elle. Nous trinquons. Bon et donc c'est quoi ce truc à me demander ? Tu veux m'attacher aussi ? Et bah ouais. Pardon ? Dit-elle en avalant de travers. J'en ai parlé avec Clara, ça fait un moment qu'on voulait essayer à trois, mais on savait pas trop à qui demander. Et comme t'avais pas l'air fermé l'autre jour en partant, je me suis dit que je pourrais te proposer. Euh... réfléchit-elle un instant qui semble durée une éternité. Attends mais tu me propose quoi exactement ? Je te propose de venir passer une soirée à la maison, et de te faire attacher comme t'as pu voir sur le bouquin. Avec Clara ? Oui. Elle sait que tu me le proposes ? Bien sûr. Elle a l'air étonnée mais loin de me lâcher un non franc. Je pense qu'on a bien fait de lui proposer. Mais ont aurait des rapports sexuels ? C'est pas prévu. Donc tu m'attacherais juste ? Voilà. Et Clara aussi ? Oui. Mais sans sexe ? demanda-t-elle d'un air perdu, presque déçu. Non, sans sexe. Écoutes là tout de suite je sais pas. J'ai pas envie de te dire non, parce que je suis curieuse. D'un autre coté je veux pas te dire oui sans savoir à quoi je m'engage. Ok, tu veux savoir quoi ? Tu me ferais quoi exactement ? Je pensais à une initiation pour découvrir et regarder. Je t'attacherai mais tranquillement et pas des grosses contraintes. Par exemple, les mains ensemble, puis une jambe peut être mais pas plus. Et surtout je te montrerai, avec Clara, comment ça se passe. Ce serait aussi l'occasion que tu pose des questions, et que tu vois tout ce qu'on a pour imaginer tout ce qu'on peut faire. Mais c'est quoi le but si on a pas de sexe ? Ca peut être l'art, je fais des photos de mes créations. Si ça te choque pas de voir ta meilleure amie en photo nue et attachée, je te montre mon portfolio. Et si je fais des photos de toi, je te les donnerai bien évidemment. Et dans tous les cas c'est la découverte d'un nouveau monde. Ok je vois. Je vais réfléchir, je veux bien le lien du portfolio, et je te redis à toi ou à Clara. Ouais pas de soucis, prends ton temps. Clara arrive, nous changeons de sujet pour reprendre nos habitudes. La conversation tourne autour des potins sur les collègues de Agathe et des collègues de Clara qui ne font pas leur travail. Au bout d'un moment je pars aux toilettes. En revenant, je vois Clara qui me fait signe de ne pas revenir à la table. Elle et Agathe sont penchées en avant sur la table, comme si elles échangeaient des secrets à voix basse. Clara a un visage sérieux, je ne vois pas celui de Agathe. Je vais en profiter pour payer et retourne finalement à la table. Aucun commentaire, je ne relance pas le sujet, j'aurai le debrief tout à l'heure. Après une heure et deux pintes, nous nous quittons pour rentrer chez nous. Dans la voiture, Clara m'expliques. Donc, Agathe m'a dit qu'elle serait chaude d'essayer. Mais le truc c'est qu'elle veut pas trop pour les photos, et du coup elle voit pas la finalité de se faire attacher. Elle m'a demandé plusieurs fois si on aurait du sexe, lui dis-je. Oui, elle m'a dit. Tu penses qu'elle voudrait ? Je pense que oui. Elle m'a dit qu'elle aimerait bien. Et toi t'en penses quoi ? demanda-je. J'avoue qu'aujourd'hui elle était super sexy. Il est vrai que drapé dans sa robe bleue électrique avec un décolleté simple mais qui laisse imaginer ses formes, Agathe la gymnaste svelte et musclée était tout à fait charmante. En plus, elle a vraiment de belles formes, me dit Clara . Ah oui, on voit qu'elle fait de la gym. Tout dans ses mouvements et sont corps le font ressentir. Ouais je pense que je pourrais coucher avec elle. Et pourquoi d'un coup tu changes d'avis ? Parce qu'en repensant à son décolleté, ma culotte se mouille. Voilà qui est tout à fait intéressant, dis je en déglutissant.  Non, calme tes hormones, d'abord parlons de Agathe . Je pense que je vais lui reproposé avec du sexe si ça te va ? Je voudrais qu'on soit clair, on est d'accord pour du sexe attaché, mais rien de plus ? Pas de jouet, de SM, ça durerait que pendant qu'elle est attachée ? Je pense que oui c'est ça, mais je vais voir avec elle tu as raison. En rentrant, Clara a été sur son portable pendant toute la préparation du repas. Elle a discuté avec Agathe . Elle ne serait pas contre un peu de soumission. De plus en plus intéressant... Je m'imagine déjà, assis dans mon fauteuil, à diriger Clara en train d'attacher Agathe . Une dynamique tout a fait plaisante. En revanche, ajouter une troisième personne dans ma relation Dominant/soumise va me demander de bien définir les rôles de chacun. Moi je domine, ça c'est sur et je pense que pour elles aussi. Mais entre elle il faudra vérifier leurs attentes. Et surtout il va falloir que je sois attentif à tout encore plus que d'habitude. Une petite pression s'installe. Agathe appelle Clara par téléphone. La conversation est directement axée sur le sujet. Agathe nous informe que le BDSM l'intéresse et qu'elle se sent assez en confiance avec nous pour essayer. Elle veut toutefois commencer doucement, expérimenter le plus possible mais sans trop approfondir, et ensuite voir ce qui lui plait. Je lui dis que j'ai un fichier Excel que j'ai donné à Clara avec plein de pratiques. Pour chaque ligne, nous avons saisi notre désir et notre confort sur une échelle de 1 à 5. C'est super pour savoir ce que nous apprécions, et voulons expérimenter ou pas. Elle accepte de le remplir. J'enchaine avec la dynamique au sein du trio. J'annonce l'évidence et me propose d'être le dominant, et d'avoir Clara et Agathe comme soumises au même niveau. Clara accepte, Agathe aussi. J'en profite pour annoncer mes attentes. Pour moi ce sera de m'améliorer comme Dominant, notamment sur le Shibari. C'est aussi de faire en sorte de fournir un cadre sein pour ce genre de jeu, afin que tout le monde trouve du plaisir. Agathe poursuit en disant qu'elle souhaite être soumise, assez pour "poser son cerveau le temps d'une soirée". Elle annonce aussi vouloir de la discipline dans de soumission. Enfin, Clara nous dit qu'elle recherche de la soumission par la contrainte. Elle attend aussi du sexe à trois. Et elle finit en disant que ça ne la dérange pas de regarder. Je pense que tout est clair. Je vais pouvoir commencer à plancher sur mon scénario. La date a été calée pour dans deux semaine. J'ai demandé à avoir plus d'une semaine pour donner les règles et les discuter. Maintenant, à moi de jouer. il faut que je me prépare à dominer mes deux soumises.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 07/02/26
Pour un premier rôti, honnêtement je m'en sors vraiment bien ! La viande est rosée, le vin va super bien avec. Finalement, il y a juste la pipelette de service qui ne dit rien. Je pense qu'elle est encore intimidée de sa découverte. Clara m'a dit qu'elle n'avait pas eu de questions pendant tout le jacuzzi. Pourtant j'aurai miser qu'elle aborde le sujet. Vous le trouvez comment mon rôti ? Super bon chéri ! T'as géré. Les haricots verts aussi sont croquants comme il faut. Ouais le rôti est grave bon. C'est toi qui l'a ficelé ?  Je vous avais dit qu'elle y reviendrais... Si elle veut jouer au jeu des allusions elle va être servie. Ouais j'ai tout fait tout seul. J'ai trouvé comment faire dans un bouquin là-haut. Je te montrerai si tu veux. Non merci, ça va aller. J'ai gagné. Non mais pardon, mais faut qu'on en parle entre six yeux. Qu'est qu'il vous plait là dedans ? Perso, c'est la sauce dis-je en rigolant. Non mais aller ! Je réponds ou tu veux répondre Clara ? Non vas-y. OK. Moi, j'ai toujours été celui qui attache, pas la personne attachée. Il y a plein de facettes que j'aime la dedans. La première c'est la confiance. Quand Clara est attachée ou suspendue, elle me fait une confiance totale pour tout gérer. C'est moi qui doit donner le rythme et qui choisit ce qu'on fera. T'as pas peur de lui faire mal ? Si bien sur. Mais pour ça je lui demande régulièrement si ça va. Et le bouquin m'aide. J'ai appris avec le bouquin avant de commencer à l'attacher. D'accord, quoi d'autres ? Le deuxième truc que j'aime c'est le côté artistique. T'as des mecs pour qui c'est un art tout ça ! Et ils se posent la question de comment faire pour faire ressortir le plus beau côté du modèle. Ce que j'aime le plus c'est quand ils sortent, qu'ils sont plus dans une chambre. Là tout prend son sens. Quand tu vois une nana se faire attacher à une branche au dessus d'un cours d'eau, c'est super stylé. Et tu vois toute la sensibilité, la vulnéraibilté du modèle. Vous faites ça vous ?  Non, nous on le fait que là haut. On sort pas, déjà parce qu'on veut pas, et ensuite parce que j'ai pas assez confiance en moi pour décider des points d'attache fiables. Ok, légitime. T'as d'autres aspects ? Oui, le dernier c'est la domination. Avec toute la confiance qu'elle me donne, je peux lui faire ce que je veux. Pendant tout le temps où les cordes la retienne, c'est moi qui décide. Je donne la fréquence et l'amplitude. Je peux aler partout dans on anatomie pour y faire ce que je veux. Ouais donc le sexe quoi. Non pas forcement ! T'es d'accord avec tout ça toi ? demanda-t-elle en regardant Clara. Oui, je suis d'accord. Bon ok, vous m'avez un peu plus convaincue. J'en suis ravi Agathe. Notre repas s'est terminé sans aborder de nouveau le sujet. Toutefois, je pense qu'on a fait germer une graine dans son esprit. Pendant les quelques blancs dans la conversation, on pouvait voir qu'elle réfléchissait. Après son départ, Clara et moi sommes allés nous coucher. Ca m'embête que Agathe soit tombé sur le bouquin, me déclara Clara. Moi aussi, pipelette comme elle est, il faudra peu de temps avant que toute la vallée soit au courant de comment on couche ensemble. Non, moi j'ai confiance en elle là-dessus. Elle avait l'air intrigué quand même. Je te parie qu'elle va chercher des infos. Ouais je pense aussi. Dis voir Chérie, on avait parlé d'inviter quelqu'un un de ses quatre pour tester le shibari à plusieurs. Tu penses que ça l'intéressait ? Mais c'est ma pote ! s'offusqua-t-elle. Et alors ? Bah c'est ma pote ! Super réparti, et donc ? Bah... Elle réfléchit. Tu penses qu'elle pourrait être intéressée ? me demanda-t-elle. Je pense qu'on l'a déjà convaincu qu'attacher quelqu'un c'est pas juste l'attacher ou juste baiser avec quelqu'un d'attacher. Maintenant, ça coute rien de demander. Si elle veut pas, elle dit non et terminé. Ouais mais si elle dit oui ? Bah je l'attacherai avec toi. Non mais je veux pas baiser avec ma pote. Je te parle pas de baiser, je te parle d'attacher. Attention tu as la même phrase qu'elle ! Ouais pas faux. Mais toi tu pourrais coucher avec elle ? Attachée ou pas. Ca me dérangerait pas si ça te dérange pas. Elle est intelligente, drôle et pas dérangeante à regarder. Je me verrais bien lui clouer le sifflet avec un bâillon et une claque sur le cul, dis-je en rigolant. Oh oui s'il te plait fais ça ! Elle parle trop des fois, elle me soule ! Donc c'est oui ? On lui propose ? Non mais jamais je n'oserai lui proposer. Je peux me charger de lui en parler si tu préfères. D'accord. Bon aller bonne nuit chéri. Bonne nuit mon amour.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 06/02/26
Mais c'est quoi ce truc ? s'écria Agathe de la chambre de l'étage.  Clara me regarde droit dans les yeux. Les siens sont tout écarquillés. Elle panique. Je pense qu'elle ne voulait pas que sa meilleure amie tombe sur nos livres de shibari. Elle descend en trombe dans l'escalier. Et bingo ! Elle a le livre à la main. Ah, merde ! Elle a le livre à la main... Vous voulez bien m'expliquer ? nous demande-t-elle d'un ton accusateur. C'est quoi ça ? Un livre, lui réponds-je calmement. Non mais merci ! Mais tu m'expliques ? Tu fais quoi à ma pote ? Clara reste immobile, silencieuse, tétanisée. Je regarde Agathe droit dans les yeux pour lui rétorquer. Ta pote, qui est aussi ma meuf, adore quand je l'attache pour la baiser. Et comme je n'aime pas faire de la merde, j'ai acheté ce bouquin pour apprendre. Je lui ai coupé le sifflet. Elle regarde Clara. Sérieux ? Oui sérieux, lui réponds-je. Et pourquoi tu dis rien toi ? demanda-t-elle à Clara Bah... c'est à dire que... enfin c'est pas ce que tu crois Agathe... Ah bah explique moi alors ! Oui explique nous, dis-je pa vraiment intrigué. Elle réfléchit. Je peux très bien vous dire tout ce qu'il se passe dans sa tête en le voyant à travers ces yeux. La première idée qu'elle a eu depuis que Agathe est tombée sur le bouquin a été de trouver un mensonge qui dirait qu'un pote peu fréquentable me l'a offert. Mais quand j'ai assumé, cette option est tombé à l'eau. Elle envisage maintenant de miser sur le fait que c'est une blague, mais... attendez une minute, c'est pas son regard habituel. Non... elle va quand même pas assumer... si ? Non en faits c'est ça. J'aime quand il m'attache, que je ne peux plus bouger et qu'il me baise. J'aime plein d'autres trucs pas très conventionnels tu sais Agathe. Ok, tout ça devient super intéressant. Je ferme Instagram pour suivre tout ce qu'il va se dire à partir de maintenant. De son coté, Agathe est bouche bée. C'est rare qu'on lui cloue le sifflet deux fois en moins de cinq minutes. Elle finit de descendre les marches et s'installe sur un fauteuil en face du canapé. Elle dépose le livre sur la table, et détend tous ses muscles comme abattue. Non mais j'y crois pas, vous faites vous ? nous demanda-t-elle. Ouais, et pas que ça d'ailleurs. Mais depuis un moment on est très orienté Shibari avec Clara. C'est pas faux. D'ailleurs, si tu pouvais le remettre à sa place ça m'arrangerait Agathe. Non je vais le faire, réponds-je. Je prends le livre et monte les escaliers lentement pour écouter la conversation qui me parait être tout à fait divertissante. Mais tu vas pas me dire que vous avez un donjon sexuel aussi ? demanda-t-elle d'une voix basse. Non, répondit Clara en rigolant. Mais pourquoi vous faites ça ? Vous êtes pas nets !  Alors déjà, je te rappelle qu'on est tous les deux consentants. Ensuite je ne pensais pas que toi tu jugerais mes pratiques sexuelles madame l'écolo inclusive. Et pour répondre à ta question, on fait ça parce qu'on aime bien. C'est pas que du sexe tu sais. Bah quand même c'est le but principal. Non pas du tout, c'est la finalité pour nous, mais c'est avant tout de la confiance et un moment génial qu'on passe à deux. J'ai posé le livre, je redescend et me rassoie sur le canapé. Agathe ne dit rien. Je pense ne rien avoir raté à la conversation. Et toi t'aimes l'attacher pour la baiser ? Oui, mais tu sais des fois on fait l'amour sans être attaché, et d'autres fois je l'attache sans la baiser. C'est ce qu'elle aime le plus d'ailleurs, dis-je avec un sourire en coin. Clara rougit et me mets un coup sur la cuisse. Agathe est gênée. Arrête ! J'ai pas besoin des détails ! Enfin Agathe ! Tu te doutais bien qu'on faisait l'amour après trois ans de relation ! lui dis-je Oui mais je savais pas comment, et je m'en fous. D'ailleurs je veux plus en parler. Ok, par contre Agathe , c'est ma vie privée. Donc je te demande de le garder pour toi. Demanda Clara. Ouais ouais pas de soucis. Bon et sinon, t'as fini de te changer ? On peut aller au jacuzzi maintenant ? Les filles se dirige vers le jaccuzzi dehors. Je sens que ca va piailler et que Clara n'en a pas fini avec ses questions. En attendant, le repas de ce soir ne se fera pas tout seul et le cuistot, c'est moi !   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 06/02/26
C’était un samedi après-midi, nous étions sortis et sur le chemin du retour à la maison, je suis allée chercher nos pâtisseries favorites. Arrivée à la maison, j’allais préparer notre traditionnel « 4h » pendant que tu t’installais sur la terrasse, pour te détendre au soleil doux de cette fin d’après-midi.  De mon côté, je préparais un plateau avec deux assiettes, où je déposais les gâteaux, et fis chauffer de l’eau pour notre thé. Je rajoutais deux grandes tasses avec les sachets de thé.  Pendant que l’eau chauffait, j’allais vite me déshabiller dans la chambre. Ce rituel avait des règles très précises ... je devais être nu pour te servir à la maison. Je versais l’eau bouillante dans une carafe, et amenais le plateau sur la terrasse.  Tu étais magnifiquement belle, allongée sur un transat, nue.  Je déposais le plateau sur la table basse et commença à faire le service en déposant ton assiette et ta tasse à côté de ton transat. Tu en profitas pour me caresser, tu aimais me voir te servir nu ...  je m’installais sur un coussin, à même le sol, près de toi. Tes caresses m’avaient fait durcir en un rien de temps .... tu me masturbas de plus en plus vite ... pressant mes bourses de plus en plus fort, avec ton autre main.  Quand je fus près à jouir, tu pris mon assiette et me fis éjaculer sur ma tarte aux fraises ... elle en fut pleine ... ce qui te fit sourire ... puis tu pris ma grande tasse et la remplis de ton champagne doré tiède, debout devant moi ... tu déposas celle-ci pleine à côté de mon assiette, et je dû nettoyer rapidement tes cuisses. Nous étions enfin près à savourer notre « 4h » hebdomadaire sur la terrasse ...  Nous dégustions nos pâtisseries avec envies ... je me régalais de la mienne aux saveurs si particulières. Nous discutions de la semaine passée et des soucis que nous avions rencontrés .. en buvant nos thés respectifs. J’aimais tant savourer mon thé... ayant terminé ma tasse, je mis le coussin au bout du transat pour m’y installer et te masser les pieds pendant que tu savourais le soleil de la fin de journée... nous étions heureux ...
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Par : le 06/02/26
Homme (état civil), étant adepte de la sexualité anale, j'ai voulu testé la bisexualité entres hommes. Histoire de pas mourir idiot. Et bien vous ne m'y reprendrez pas. Je m'inscris donc sur un site de rencontres spécialisé dans la bisexualité. Première surprise, il n'y a aucune femme. Que des hommes. Postant pour la grande majorité des photos en gros plan de leur sexe, poils, des photos pour le moins repoussantes. Personnellement je construis mon profil avec de belles photos soft de mes fesses (les mêmes photos qu'ici). Et là, tous ces hommes m'inondent de messages trouvant "mon p'tit cul super bandant, magnifique, à défoncer, lope, etc.".   La communication La plupart n'ont aucune culture, ne savent pas écrire, te traitent de "lope", se traitent entre eux de "lopes", ne parlent que de "bites", ne sont pas capables d'avoir de vrais échanges pour susciter le désir. Certains sont des "torturés" de l'âme, d'autres en couple juste déçus par leur relation avec leur moitié qu'ils ne mettent même pas au courant de leur écarts bi.   Passage à l'acte, concrétisé 2 fois Malgré le fait d'avoir échangé avec clarté sur ce que je recherche et dans quelles conditions, en établissant des règles à respecter. Le premier arrive, me prend, tiens 3 minutes, et s'en va comme un voleur précipitamment en me reprochant de ne pas lui avoir fait de fellation. Le deuxième, bande mou, et se permet même d'essayer de me prendre sans protection, je l'arrête instanément, il se vexe et part précipitamment en colère.   Retour d'expérience J'ai eu l'impression de naviguer dans un monde de bourrins, incultes, frustrés, qui ne savent même pas pourquoi précisemment ils s'adonnent à cette bisexualité. Des hommes qui se complaisent dans une auto humiliation, ou humiliation du partenaire, toujours dans le crade, de corps et d'esprit. Je précise que cela ne concerne en rien les gays. Ceux-ci, que je connais pour avoir été l'ami non sexuel de plusieurs d'entres eux, sont comme les femmes, pourvus de sensibilité et de tact, et savent toujours ce qu'ils veulent.   Conclusion C'est triste les hommes, ce n'est pas pour rien que je ne les ai jamais aimé. A l'image de ce monde patriarcal, dont les hommes violent, abusent, font la guerre, etc. Cela m'a conforté dans ma sensation de me sentir "lesbienne". Donc, au passage, les mecs, je ne vous autorise pas à me traiter de "lope" si je poste une belle photo de mes fesses, prenant du plaisir. Car si vous vous permettez, vous trouverez une amazone !
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