La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 4 heure(s)
(Parce que dans l’ombre des cordes et de la présence, chaque frisson devient dialogue, chaque résistance devient conscience, et chaque abandon révèle sa force et leur complicité.)     Sur la table, tout est disposé avec une précision presque rituelle : le bandeau sombre, les pinces métalliques, la canne souple, les cordes parfaitement enroulées. Chaque objet attend, silencieux, porteur de promesses. Elle les observe, le corps déjà tendu, chaque respiration attentive, chaque frisson un signal, et déjà un léger vertige de déstabilisation s’installe.   Elle tourne autour de lui, mains derrière le dos, sourire insolent. « Vous comptez vraiment me punir, Monsieur… ? » Son ton feint l’innocence. Elle sait qu’elle a provoqué, testé, frôlé la limite… mais au fond, une petite hésitation tremble dans sa voix.   Il avance, lentement, imposant sa présence. « Tu crois pouvoir jouer et t’en sortir… » Sa voix est ferme, tranchante, mais ses yeux brillent d’attention et de complicité. « Tu te trompes. »   Elle recule légèrement, son souffle s’accélérant. Une pointe de vertige passe dans ses membres. « Vous n’oseriez pas m’attacher juste pour ça… » « Je l’oserai », dit-il calmement, chaque mot pesé. « Et je sais que tu espères que je le fasse. »   La corde effleure son poignet. Elle frissonne, un mélange de défi et de déstabilisation. Il enroule, serre juste assez pour qu’elle sente à la fois la limite, la sécurité, et l’espace où elle peut se perdre un instant. « Chaque mouvement que tu fais me défie », murmure-t-il. « Et je choisis comment répondre, pour que tu ressentes ta force autant que tes limites. »   Elle gigote, encore provocante, mais une partie d’elle commence à céder au poids de la situation, à se laisser guider. Il module, ajuste, croise les cordes sur son torse. « Tu crois que tu contrôles le jeu », dit-il, « mais c’est moi qui décide quand tu peux respirer… quand tu peux t’élever… et quand tu dois t’ancrer. » Un frisson de lâcher-prise traverse son corps. Elle sent la tension qui la maintient et la structure qui l’apaise, et un sourire complice passe entre eux, même invisible sous le bandeau.   Le shibari progresse. Ses bras sont solidement maintenus derrière elle. Elle relève le menton, défi fragile. « Je ne suis pas sage. » « Et tu ne le seras pas », répond-il, grave et pressant. « Mais je vais t’apprendre à être complète, même dans ton insolence. » Elle sent son contrôle s’effilocher légèrement, et ce vertige devient doux, presque stimulant.   Le bandeau glisse sur ses yeux. La lumière disparaît. Le monde se réduit à sa respiration, aux cordes, à sa voix. Sa déstabilisation se mêle à la confiance. La complicité se fait fil invisible, entre sécurité et perte partielle de repères.   Il se déplace autour d’elle, pas précis et sûr. Les pinces effleurent sa peau, froides et nettes, puis il les dépose soigneusement sur sa poitrine. « L’intensité n’est pas la violence », dit-il. « C’est ce qui te rend pleinement présente… et que nous soyons ensemble dans ce moment. »   Le geste est méthodique. Elle retient son souffle, mais son corps cède par intermittence à ce léger lâcher-prise, se laissant guider, se laissant sentir. Il module la pression, amplifie sa conscience, canalise son énergie. « Tu apprends à rester dans l’inconfort… et à t’y épanouir… avec moi à tes côtés. »   La canne glisse contre les cordes, un son sec et précis. Elle tressaille, mélange d’anticipation et de lâcher-prise, éveillant son côté masochiste. Chaque frisson devient dialogue, chaque souffle un accord silencieux et partagé. « Chaque objet ici existe pour te montrer que tu peux être intense… et que je peux toujours te guider. »   Il effleure ses cordes, glisse ses doigts sur sa peau. Elle teste, il répond. Elle s’agite, mais le vertige et le lâcher-prise la font s’ouvrir davantage. La brat se dresse, mais elle est pleinement encadrée, chaque provocation transformée en focalisation, conscience, et complicité profonde.   Il dépose sa main sur son sternum, au-dessus du croisement des cordes. Sa voix descend, lente, grave : « Tu peux t’abandonner sans disparaître. Mais souviens-toi : chaque fois que tu cherches à défier, je serai là pour te ramener dans ton centre… pour que tu t’épanouisses pleinement dans ce cadre. »   Elle s’ancre dans cette présence intense. Les cordes, le bandeau, les accessoires tout devient cadre, tension, repère. Sa provocation n’est plus un simple défi : elle devient dialogue, danse, énergie canalisée. Le vertige, le lâcher-prise et la complicité se mêlent pour créer un espace d’épanouissement sombre mais intense.   Quand tout est retiré, il reste près d’elle, gestes doux mais fermes. Il masse ses bras et poignets marqués par les cordes, réchauffe sa peau refroidie, ajuste une couverture sur ses épaules. Sa voix, calme et stable, continue de l’ancrer : « Tu peux respirer pleinement. » « Tu n’as rien à contrôler. »   Elle ressent la constance de sa présence, la sécurité, la complicité, et la liberté retrouvée après l’intensité. La brutalité a été guide, la structure a été cadre. La brat comprend alors que la vraie domination est celle qui canalise, élève et intensifie, qui transforme la provocation en conscience, et qui permet de s’abandonner sans se perdre, de se laisser déstabiliser pour mieux s’épanouir.   Le silence s’installe, mais il n’est pas vide. Il est présence. Elle respire. Elle est là. Elle est contenue. Elle est pleinement vivante.
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Par : le Hier, 21:40:11
Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il falait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et çà chaque rendez vous elle me faisiat découvrir une nouveelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baillons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascensur par exemple les yeux bandés et les clients pouveinet me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pirs plein la bouche. j'ai aussi sucer des hommes mais toujours avec preservatifs toujours les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche. Mon envie de soumission allait de méme avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton e fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.  Gwen      
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