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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
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Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Nuit noire.
J’arpente les rues silencieuses et désertes de la ville. Un des lampadaires grésille donnant cette étrange sensation de se retrouver dans un film de David Lynch.
Ma gabardine en cuir et mes mitaines ne me protègent pas du froid mordant. Je me rends au parking. La soirée est terminée. Encore un Munch, ambiance sympathique, des retrouvailles, des discussions intéressantes, des rires parfois, des partages d’expériences, de l’écoute, des bons tapas, il faut le dire. Mais je me sens un peu déçu. J’ai eu plaisir à retrouver toutes ces personnes que je croise maintenant à chacune de ces soirées et qui me sont devenues familières. Je n’ai pas eu le temps ni l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes. Peut-être étais-je trop occupé à encore étaler mes connaissances ou expériences ou participer à des débats parfois endiablés. Il y avait pourtant cette jeune nana que j’ai entraperçu à plusieurs moments de la soirée, furtivement mais toujours occupée, et très sollicitée. Une étiquette bleue… Une soumise… Pas de collier, seule… Tu m’étonnes, entourée de tous ces jeunes Adonis à lui offrir des verres et à lui conter fleurette à coups d'aguicheuses roses piquantes, je n’ai pas réussi à voir son nom de là ou j’étais. Je ne l’avais jamais croisée mais son regard bleu perçant et son visage ne m’avaient pas laissé indifférent. Loin de là, même. Tant pis, une prochaine fois peut-être, si l’un de ses prétendants ne l’a pas mise sous laisse d’ici là.
Alors que je m’avance et approche de l’entrée souterraine du parking, perdu dans mes pensées, J’entends un appel, une question : « Angelo ? » Je me retourne. Ses yeux me dévisagent. Impossible de les oublier…
Je sors de mes pensées et esquisse un sourire. « - Oui, c’est moi. Je crois te reconnaitre tu étais au Munch c’est ça ?
- Bien vu, répond-elle avec un sourire espiègle aussi désarmant que son regard. Je me disais bien que je vous avais reconnu, Je suis navrée que nous n’ayons pas eu l’occasion de faire connaissance pendant la soirée.
- Eh bien, figure-toi, je me disais exactement la même chose. »
Un léger blanc s’installe, ou ni l’un ni l’autre ne sait quoi dire alors que nous nous regardons dans les yeux, elle finit par baisser le regard avec un petit sourire. Brisant le silence, je reprends : « - Tu veux faire un bout de chemin ? Je suppose que tu es garée au parking toi aussi ?
- Pourquoi pas. Oui, je suis au 3ème sous-sol, c’était archiplein ce soir.
- Quelle coïncidence, pareil. On a dû arriver à peu près en même temps je suppose
- Sûrement, fit-elle d’un ton distrait.
- Et du coup, premier munch ?
- Oui, c’était très intéressant. De ce que j’ai compris vous n’en êtes pas à votre premier, vous.
- Tu sais tu peux me tutoyer si tu le souhaites.
- Et bien, vous êtes un dom, et si j’ai bien compris les… soumises vouvoient les dom…
- Tu es donc bien soumise, j’avais bien vu la couleur de ton badge.-
- Oui, en effet…. - Tu sembles débutante et pourtant très sure de cela… »
Je la regarde en posant cette question et elle tourne sa tête vers moi pour me fixer alors. Ses yeux dont l’iris était d’un bleu clair sublime dissimulent alors très mal ses pupilles dilatées. Elle ouvre la bouche comme pour répondre mais finalement ne prononce rien, baisse le regard et se passe la main dans ses cheveux pour dissimuler son sourire timide et son visage, gêné. Nous arrivons à l’ascenseur du parking. « - Tu es du coin ? demande-je alors.
- A quelques kilomètres, pas la ville même » me répond-elle, en restant vague. Intimidée, méfiante, volontairement mystérieuse ?
Cette fille est peu loquace c’est une énigme… Quelque chose m’attire très fort chez elle que je n’explique pas, je suis persuadé qu’elle le sent, mais ne me fuit pas, au contraire même, je dirais. L’ascenseur arrive, la porte s’ouvre… Personne… Nous y entrons. Je m’apprête à appuyer sur "-3" ; d’un mouvement brusque, elle passe sa main devant la mienne et m’empêche d’appuyer pour appuyer uniquement sur « fermeture des portes » à la place… Nos mains se touchent à ce moment, je la dévisage, un mot non prononcé sur les lèvres. Elle me fixe, La timidité a quitté son visage, et c’est une supplique qui sort de sa bouche qu’elle vient murmurer à mon oreille :
« Soumettez-moi…. Monsieur »
La porte se referme…
Les néons de l’ascenseur grésillent, encore cette sensation étrange et dérangeante, presque surnaturelle.
Je suis là, face à elle, elle s’est adossée devant le panneau des boutons m’en empêchant l’accès. La bouche semi-ouverte, comme dans une forme d’attente, ses mains sont dans son dos. Elle est plus petite que moi et tend son cou dénudé, tel un appel.
Mon esprit est perturbé… Presqu’instinctivement, je m’approche d’elle haletant et attrape sa gorge avec ma main gantée en mitaine de cuir. Elle pousse un très léger soupir, un acquiescement, une invitation peut-être à plus. Je serre… doucement mais fermement, prenant soin de comprimer juste ce qu’il faut sans empêcher la respiration, ma bouche approche de son oreille :
« - Tu joues un jeu dangereux, petite….
- Surprenez moi, Monsieur. Montrez moi ce démon en Vous », me répond-elle en fermant les yeux et en penchant sa tête vers l’arrière…
Toujours personne, l’ascenseur est fermé mais n’a pas bougé du rez-de-chaussée.
« - Tu sais qu’il est encore temps de partir. Un mot de ta part et…
- Montrez moi ! TOUT ce dont vous parliez tout à l’heure au Munch ! me coupe-t ’elle en forçant son regard devenu sauvage dans le mien. Je me noie dans l’océan de ses yeux.
- Tu n’es pas prête », lui réponds-je en attrapant sa crinière fermement à pleine main, pour la tirer vers le bas et en arrière, faisant fléchir légèrement ses genoux et lui imposant un début de contrainte.
Dans un geste de défiance mêlé de désir, elle me surprend en glissant sa main droite directement dans mon pantalon, sous ma ceinture, sous mon boxer et attrape ma queue à pleine main, constatant ce faisant à quel point elle me fait de l’effet.
« - Je le suis autant que Vous l’êtes, Vous voyez bien. Lâchez vous, Monsieur. Montrez moi… S’il vous plait. »
Son regard est perturbant un mélange d’espièglerie, de chipie, mais également de réel désir, de frustration de supplique. Je dégage sa main de mon entrejambe, et la retourne dos à moi sans ménagement. Je détache rapidement la chaine à ma ceinture qui me sert de porte-clé.
« - Sale Garce, on peut dire que tu n’as pas froid aux yeux… Si c’est vraiment ce que tu veux.
- Ouiiiii. » Gémit-elle en se laissant malmener et en cambrant ses reins contre moi.
J’entends la sonnerie de l’ascenseur.
Quelqu’un vient de l’appeler d’en bas… La descente commence. Je me colle à elle pour cacher sa posture et discrètement j’attache ses deux poignets avec ma petite chaine, et la tiens collée à moi, fermement par la taille dos à la porte de l’ascenseur pour que personne ne voit. Elle colle sa tête au creux de mon cou, faisant glisser ses cheveux ondulés et soyeux sur ma peau, me créant la chair de poule…
Ding...
1er sous-sol...
Se débattant très légèrement, elle arrive à me murmurer presque lèvres contre lèvres.
« - Nous voilà dans les Limbes, ensemble… » Un petit gloussement tout en se laissant faire.
La porte s’ouvre. Personne. Ouf !
Néanmoins, il semble y avoir une panne de courant à cet étage. Tout est dans le noir. Je ne peux m’empêcher d’avoir un petit rire nerveux. Je la dévisage et je ne sais pas pourquoi, les dents serrées, sur un ton presque animal, je lui murmure presque en lui mordant le lobe de l’oreille…
« - Salope…. Elle gémit à nouveau en se recambrant, les yeux fermés et me répond.
- Et donc ? Ça Vous plait ? » Quelle audace, pense-je…
Quelques secondes de silences, une hésitation de ma part... Impossible de faire machine arrière... Ma réponse tombe... froide, dure, sévère, cinglante, perverse...
« - Oui.»
Sauvagement, j’attrape et descends son jean sur ses cuisses, faisant péter sa fermeture au passage. Elle ne porte rien dessous…
La porte se referme.
Nous descendons à nouveau.
Vers la Luxure…
Elle trébuche en avant contre la plaque de commandes de l’ascenseur, cambrant ses reins. Accident ? Provocation ? Ses fesses, offertes… blanches comme de l’albâtre, relevées, laissent à peine entr’apercevoir une intimité non dissimulée et surtout révèle, à la lueur des néons, la brillance humide ornant le haut de ses cuisses, manifestation de son désir coupable.
Ces mots résonnent dans ma tête…. « Montrez-moi ! » je ne sais combien de temps il a passé, une fraction d secondes, plusieurs. Mon désir d’elle augmente à une vitesse indécente, tout n’est plus qu’instinct primal lorsque je laisse ma main claquer son cul d’un coup brutal mais sec, marquant l’empreinte nette de ma main sur son postérieur et lui arrachant non pas un cri… mais un gémissement de découverte dont elle semble elle-même surprise.
Je réitère ma claque sur l’autre fesse dans la foulée, cette descente d’un étage semble bien longue je me sens comme en apesanteur.
Ding « 2ème sous-sol »
La porte s’ouvre… encore personne, et toujours pas de courant mais les indicateurs de places occupées émettent cette légère lumière rouge qui donne cet aspect rougeoyant à tout l’étage teintant de manière surnaturelle tout l’espace d’un ton carmin… empreint de cette sensation de Luxure.
Le grésillement…encore lui… qui me rappelle mes épisodes préférés et angoissants de Twin Peaks et de sa « Black Lodge », sauf que cette fois, c’est une coupure de courant dans l’ascenseur, porte ouverte… Ouf, c’est déjà ça !
Un moment de faiblesse et de perplexité me saisit… elle en profite pour se libérer, se retourner face à moi et me regarder avec un air très différent… de diablesse affamée que je ne lui connaissais pas jusqu’alors.
Elle passe ses poignets menottés de chaine derrière mon cou et d’un mouvement de pied retire ses chaussures et fait glisser son pantalon lui permettant ainsi d’écarter les jambes et de venir agripper mes reins avec l’une de ses cuisses. M’attirant à elle, son regard oscille entre le désir et le désespoir...
« - Baisez-moi…. Par pitié…
- Ça n’est pas toi qui décide de çà, petite salope… Tu devrais le savoir si tu as bien écouté ce soir
- S’il vous plait… »
Je sens une réelle et sincère supplique dans sa voix, ça n’est pas une envie qu’elle manifeste là, je reconnais ce regard, ce langage… Elle est réellement en manque… de quelque chose, de fort…. De profond, de puissant, de dégradant… ça n’est pas juste un jeu, ou alors tous mes repères sont faussés. J’ai presque de la peine pour elle, et en même temps, mon instinct sauvage et mon désir sont tellement brulants et sa demande si réelle… Je suis pourtant très méfiant en général… et le consentement est sacré chez moi… Mais là… tout semble si surréaliste.
Voyant mon hésitation, sa fougue se transforme en peur, puis en tristesse. Elle relâche sa cuisse autour de mon bassin retire ses mains de mon cou et vient glisser le long de la paroi, s’asseyant par terre les jambes pliées et écartées, laissant clairement entrevoir sa chatte épilée et trempée à même le sol sale et crasseux de l’ascenseur., sa tête est prostrée. Elle regarde vers le bas, de côté, fuyant mon regard et peut-être sont-ce des larmes, à en juger par le mascara noir qui coule sur ses joues lui donnant un aspect de peinture tribale. Elle est très belle, dans cette posture et dans ce noir rougeoyant. Elle ne s’en doute peut-être pas mais ce sont ces petites choses, cette dépravation qui m’excitent le plus. Mon sang ne fait qu’un tour….
Je l’attrape alors par les cheveux et la force à me regarder droit dans les yeux depuis sa posture avilie :
« - Relève toi sale pute ! Je vais te donner ce que tu veux puisque tu y tiens tant…
Un sourire de surprise et presque de joie vient illuminer son visage désormais ruiné de larmes et de maquillage.
- Merci, Monsieur ! »
Je l’attrape fermement, la relève et la retourne, la force à se cambrer d’une main sous le ventre, et enfouis sa tête contre le mur de l’ascenseur, avec mes pieds je lui pousse les chevilles pour écarter ses jambes. Une fois placée comme je le souhaite. Je viens prendre dans la poche arrière de mon jean une capote, j’en porte toujours deux là au cas où… Je suis déjà très excité. Je la relâche un instant.
« - Pas bouger !
- Oui Monsieur. Et de fait, elle ne bronche pas d’un millimètre.
- C’est bien ! Tu sais être obéissante, lui réponds-je en enfilant ma capote puis de suite après je la ressaisis en lui agrippant le cou par derrière. Elle se cambre un peu plus…
- Il n’y a plus de machine arrière possible, petite trainée… Tu sais ce que je vais te faire, tu le veux tu m’as entendu tout à l’heure…. Alors supplie moi et dis-moi que tu le veux vraiment, je t’écoute…
- Monsieur…
- Je t’écoute…»
Elle gémit fort et de ces deux mains liées je sens que pendant que je lui parle, et sans me demander, elle commence a se toucher… Je fais comme si je n’avais rien vu…
« - Je….
- Oui ?
Un dernier soupir doublé d’un gémissement de plaisir et elle cède enfin…
- Enculez-moi Monsieur… s’il vous plait…»
Elle sait ce qu’elle veut, la garce ! Heureusement mes capotes sont adaptées et j’avais anticipé comme si je savais d’avance son attente… Sans plus d’hésitation, je glisse ma queue une fois légèrement entre sa vulve puis vient m’insérer en elle… dans son cul tout du long du premier coup.
«- On dirait que tu es plutôt connaisseuse, tu n’en es pas à ton coup d’essai…
- Non Monsieur… » répond-elle avec une petite gêne dans la voix.
Je me retire totalement une première fois et constate qu’en effet son anus a déjà pris une forme bien ouverte… De toutes évidences, elle a l’habitude, mais pourquoi s’affiche-t ’elle comme débutante ? Qui est-elle ? Qui est cette nana ? Trop de questions, je n’ai pas le temps pour ça, ça n’est pas le moment, je bazarde tout cela hors de mon esprit. Je m’entends grogner… Je la reprends d’un coup sec … Elle crie… Encore un coup… Elle recrie, et gémit… Elle aime ça, cela s’entend et se lit sur son visage. Très rapidement cela devient une cadence soutenue, sauvage, intense, faisant bouger l’ascenseur sur ses supports…. Jusqu’au moment ou le courant revient dans l’ascenseur, nous sortant de notre état de transe sexuelle dans un bref moment de surprise.
Les portes se referment. Je me retire…
Ding….
« - Monsieur ?
- Quoi, Ma salope ?
- J’ai faim… fait-elle en passant un doigt espiègle devant sa bouche en souriant comme une coquine.
- Tu n’es vraiment qu’….. Elle me coupe sans vergogne.
- Monsieur… ?
- Parle !
- J’ai soif aussi….
- Gourmande…
Ding « 3ème sous-sol »…
Elle va me rendre dingue…
La porte s’ouvre. Je crois que j’ai compris l’origine des soucis de courant…. Peu de voitures à cet étage… mais une canalisation d’eau qui fuit et a dû faire un court-circuit quelque part… Le sol est parsemé de ruissellements de flotte sale… Mon regard se retourne vers elle… haletante. La situation serait presque comique, vu notre posture figée. Je la regarde fixement, je l’étudie une dernière fois.
« - Mets toi à 4 pattes salope
- Oui, Monsieur. »
Elle se met au sol, difficilement, pendant que d’un geste sec et net je retire ma capote usagée et me rembraille avant de venir retirer la chaîne qui lie ses poignets, lui rendant une plus grande liberté de mouvement. Je l’attrape alors par ses longs cheveux d’une main et ramasse ses chaussures et son pantalon de l’autre.
« - Suis-moi… »
Pour la première fois, un mouvement de surprise et d’inquiétude apparaît sur son visage mais de courte durée, elle semble être agréablement satisfaite en fait… Cette fille a vraiment quelque chose… de spécial. Nous sortons de l’ascenseur. Elle commence à avancer ainsi, telle une chienne, sur ses genoux et sur ses mains au sol, alors que je la tire et la traîne, tenant sa longue chevelure dans ma main comme une laisse…
« - Où est ta caisse ?
- La clio blanche, la bas, au fond » m’indique-t’elle d’un signe de tête.
D’un petit coup sec je tire sur ses cheveux à nouveau l’incitant à avancer, elle comprend, vers sa voiture, lentement. Ses jambes nues et ses mains avancent et traversent parfois des flaques d’eau noirâtre, salissant sa peau, mais elle continue tout de même…
Nous arrivons à sa voiture, personne sur le chemin, c’est désert à cette heure-ci…Surtout à cet étage où il ne reste qu’une dizaine de voitures… Je m’accroupis devant elle qui me regarde avec quelques soupirs mêlés de fatigue et de plaisir coupable. Je tire ses cheveux en arrière révélant sa gorge nue, que je viens mordre tel un vampire, appuyant toujours de manière contrôlée mes canines sur sa carotide et ses muscles du cou, passant un coup de langue pour finir… elle gémit de plaisir et ferme les yeux. J’en profite pour la bousculer et la faire s'asseoir par terre, la flaque sous sa voiture vient éclabousser son cul nu et son entrecuisse alors qu’elle est la, adossée à la portière de sa voiture, les jambes pliées et écartées, sales et pied nus, déjà souillée… Elle est magnifique… Telle que seuls les gens comme moi peuvent trouver à quel point la dégradation sale peut sublimer un corps… alors que je n’ai encore rien fait. Elle lève son regard vers moi, penaude… et me regarde.
« - Alors, lui demandai-je, ça fait quoi de se sentir dans la peau d’une sale pute ?
- J’en veux encore, Monsieur… Je…. Je ne pensais pas que j’aimerais autant ça… S’il vous plait… euh… je n’ose pas….
- Je t’écoute….
- J’aimerais que Vous me baisiez la bouche…»
Je souris, d’un regard complice et entendu… Parfois je me demande qui de nous deux à le plus d’emprise sur l’autre…
« - Tu vas faire quelque chose pour moi….
- Oui?
- Touche toi… si tu fais ca bien, tu auras le droit de jouir dans cette flaque croupie… »
Hésitation… puis regard coquin de sa part, elle me fixe… et commence à venir se toucher avec sa main droite, la proximité de sa main et sa chatte avec la flaque commence à générer des petits bruits de clapotis. Elle ne dit rien et sourit… mais me regarde toujours fixement… vorace et affamée…
J’ouvre ma braguette…. Comme en réponse immédiate, elle ouvre sa bouche en grand , et tire sa langue autant que possible. Le dialogue entre nous est devenu corporel… plus de parole, Mon sexe est dressé devant son visage. Je la regarde une toute dernière fois droit dans les yeux avec un regard empreint de sauvagerie et peut-être de cruauté. Puis j’attrape ses cheveux fermement de ma main droite et sans un mot viens enfoncer ma queue dans sa bouche lentement dans sa totalité jusqu'à sentir ses lèvres sur mon pubis. Je reste ainsi quelques secondes jusqu'à entendre un hoquet de réflexe puis je me retire. Elle reprend son souffle. Elle a tenu.
« - Tu es douée ptite salope.
- Merci…. Monsieur… répond-elle souriante, en reprenant sa respiration.
-Tu disais avoir faim je crois?
- Oh oui Monsieur… affamée …» fait-elle avant de rouvrir sa bouche en grand.
Cette fois-ci je monte d’un cran, agrippant fermement sa chevelure, je commence à m’insérer en elle, avec plusieurs vas et viens , toujours profonds et complets. Je me branle littéralement avec sa bouche pendant qu’elle s’active avec sa langue en même temps. Rapidement, la sauvagerie reprend le dessus et je commence à amplifier mes mouvements, venant cogner sa tête contre la portière à chaque poussée, je lui défonce littéralement la tête… j’entends ses gargouillis, parsemés de gémissements de râle et de plaisir alors qu’en parallèle elle se masturbe de plus en plus violemment.
Au loin au même étage j’entends un bip-bip, quelqu’un vient d’ouvrir sa voiture, je me place bien devant elle, dissimulant sa tête et ne montrant que mon dos mais continue plus doucement à prendre sa bouche. De son côté, je la regarde… Elle n’a rien remarqué, ses yeux sont quasiment révulsés, elle est dans une forme de transe, tout en continuant à se doigter et se caresser le clitoris, éclaboussant ses lèvres inférieures au passage avec l’eau stagnante à chacun de ses mouvements. La voiture allume ses phares et s’apprête à sortir, je me colle alors à elle et m’enfonce au fond de sa gorge en restant totalement immobile en espérant que l’autre conducteur ne voit rien… la voiture passe près de nous… mais ne s’arrête pas… Soupir de soulagement …. je m’extirpe de sa bouche, elle aspire de l’air avidement tel un plongeur remontant à la surface après une longue apnée… je suis extrêmement excité…
«- Finis toi, salope!
- Entendu, Monsieur.»
Je la vois qui s’active fort, sans scrupule avec des mouvements de bassin, créant de petites vaguelettes autour d’elle, et je l’accompagne alors, en venant lui reprendre intensément la bouche, avec une violence renouvelée, sa tête cogne fortement contre la portière, elle gémit fortement, et se contracte, en aspirant aussi, je ne tiens plus et m’enfonce alors au plus profond de sa gorge, tenant sa tête des deux mains, plantant mes ongles dans son cuir chevelu,… et viens jouir puissamment tout au fond de sa gorge, engendrant un bruit de réflexe totalement étouffé. je pulse 4…non 5 fois comme cela … avant de me retirer vivement, et voir qu’elle est en train de squirter en même temps dans la flaque sur laquelle elle est assise… Je regarde son visage, et m'aperçois que du sperme coule de l’une de ses narines… Je n’y ai pas été de main morte. Elle halète fort… les yeux exorbités…. me fixant, incrédule sur ce qu’il vient de se passer… Une fois sa respiration revenue…. mais haletant toujours… Je l’entends faiblement… me dire
« - Monsieur… s’il vous plait…… encore…..»
je m’approche d’elle, lui caresse le visage en essuyant le sperme qui coule de son nez et du coin de sa bouche…. elle pose sa joue dans ma main comme pour avoir un câlin puis me regarde une fois de plus et se redresse, en demande. Je recule d’un pas. tenant mon sexe moins excité, dans ma main. Dubitatif….
Elle me regarde , je la regarde… Silence… Puis elle hoche la tête pour acquiescer à une question non posée. Je m’approche alors de son visage en tenant mon sexe et pousse un soupir en la regardant, et viens commencer à uriner sur elle, visant spécifiquement son visage, ses cheveux, la portière autour pour finir cette toile de Maître et compléter sa souillure totale… Elle ferme les yeux et sourit sentant son visage totalement recouvert et luisant de fluide doré, elle ouvre la bouche, avide, ce qui me rappelle à la soif qu’elle mentionnait plus tôt, et mon jet se tarissant , je m’insère tout doucement en elle, et vient finir de me vider ainsi dans sa bouche lentement alors qu’elle déglutit bruyammente et avale les dernières gorgées pendant que je caresse et malaxe ses cheveux désormais trempés de moi…
Je me retire. Je la regarde, elle me regarde et sourit… un air de satisfaction et d’épanouissement sur le visage. Un visage si beau… magnifiquement souillé, rayonnant, brillant , humide, et recouvert d’un mélange de bave, de larmes, de maquillage et de pisse, je passe un pouce sur ses lèvres, amoureux et viens l’embrasser à pleine bouche… elle me rend ce baiser fougueusement en enlaçant mon cou de ses bras et mains souillées elles aussi.
Je n’y crois pas encore…. Il y a quelque chose de surnaturel dans cette situation…
« - Mais qui es tu?.... Comment t’appelles-tu ? »
Elle me sourit, et commence à parler….
DRIIIIIIIIIIIING
Réveil brutal….
Où suis-je? quelle heure est-il ? Quel jour sommes-nous? Merde! c’était un putain de rêve! Evidemment, c’était trop beau… Je regarde ma montre, il est 18h ! Quoi?? j’ai dormi tout l’après-midi? Mais je vais être à la bourre pour le Munch de ce soir !!! Vite, je me prépare… Par chance mes habits sont prêts, ça n'est qu'à 20-30 minutes…. J’enfile mon pantalon, mes clés, ma chaine, ma chemise noire, mon veston, mes mitaines, ma gabardine… dernières finitions, un petit coup de parfum… mes capotes, on sait jamais… je suis paré…
Ouf… il n’y a pas de bouchon… Je serai à l’heure… Ce rêve était si réel, et si vivace dans mon esprit encore. C’est très très étrange.
J’arrive au parking avec 5 minutes d’avance ouf. Evidemment, premier étage blindé…. 2ème étage sûrement? Eh non… Bon et bien troisième… Parfait il en reste juste une. Je me gare… Je ferme la voiture.
Et j’entends un bruit d’éclatement derrière moi. Je me retourne précipitamment. Merde, une canalisation vient de péter…
Attends deux minutes???!!
Je me retourne et regarde dans une direction précise… pris de sueurs froides…
Une Clio….
Blanche…....
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Il y a bien longtemps que je ne crois plus en l'astrologie, aux âmes sœurs ni aux autres croyances ésotériques. Je me disais plutôt qu'on rencontrait des bonnes personnes aux bons moments, que chacune d'entre elles nous amenaient à apprendre quelque chose. Mais voilà, apparemment il y a parfois certaines personnes que l'on rencontre plusieurs fois.
L'année 2025 a été l'année des rencontres. J'en ai enchaîné à travers lesquelles je me cherchais moi-même. Je ne regrette pas ces rencontres, elles m'ont amenée à savoir ce que j'aimais et ce que je voulais mais j'ai aussi trahi à travers ces rencontres.
J'ai trahi la personne que j'aimais et je me suis trahie moi-même. Du moins, la version de moi que je voulais être. Cette version était trahison et construction à partir d'une conviction. Convaincue du fait qu'il y avait une unique bonne version, je me suis tue et dissimulée a la vue des autres.
L'année qui vient de passer était donc aussi celle de l'acceptation. Accepter cette part que je m'efforçais de refouler, accepter la dichotomie qui rythmait ma vie. Le rythme s'accélérait durant les nuits. C'est durant une de ces nuits que je me suis rencontrée moi-même. C'est aussi durant une nuit que j'ai rencontré l'autre, le fantôme qui allait m'aider à accepter mes démons.
A vrai dire, lorsqu'on change le regard qu'on porte sur eux, les démons ne font plus si peur que ça. Il arrive même qu'on tombe amoureuse des fantômes et des démons qui dansent autour. J'ai commencé à aimer, malgré moi au début puis de manière libérée. Et plus le temps avance, plus j'apprends à aimer, plus je me sens libérée et acceptée. Je pensais connaître l'amour, je me trompais. J'avais oublié la passion et ses déraisons.
Dans cet univers obscur , je suis tombée sur une autre étoile brute qui aime me faire briller autant de jour que de nuit. A ses côtés, l'amour et la passion prennent un nouveau sens insoupçonné. Alors même que ces signes m'auraient poussée à prendre les jambes à mon cou, je lui tends le mien pour qu'il me fasse sienne. C'est un regard confiant que je plonge dans le sien lorsqu'il me prend corps et âme car aucune dégradation ne cesserait de faire briller des étoiles qui s'alignent.
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Oh, mon Seigneur, je suis venu dans ton église:
Tu es mon seul maître, et je n'en fais qu'à ta guise;
Je me présente sans vêtements, tout nu
Car c'est ainsi, humains , que tu nous a conçus
Ce serait un blasphème de faire voir ce montage
A mon Dieu qui nous a créés à son image
Si je ne l'avais fait vraiment dans une chapellle
De campagne, où je suis entré à ton appel.
Je l'ai fait aussi dans une église plus vaste,
Enfermé dans ce lieu sans crainte, sans gêne, sans faste:
Une de tes maisons plus modeste cependant
Où complétement nu, priant et me prosternant...
Mes genoux ont oublié les dalles froides et dures
Tu m'offris , pour m'accueillir, cette plénitude.
Allongé sur le sol, je sentis la chaleur
De ta présence, maître des cieux, oh, mon Seigneur!
Ce ne fut pas soumission, mais réel amour
Et l'effet se fit sentir pendant plusieurs jours.
Merci à toi, mon maître, Dieu de la création
Pour qui j'ai prié nu et plein d'admiration
De la part d'un tout petit pêcheur seul et sans effets entouré de grandes colonnes de pierre
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Mélie & des limites
Je crois que de voir son visage dans un pâle rayon de soleil, alors que cette rencontre n’aurait jamais dû avoir lieu, me rend l’instant bien plus savoureux.
« Retire ta culotte et pose la sur la table
- C’est tellement cliché, je suis très déçue.
- C’est toi le cliché, de la soumise qui va se perdre et jouir de sa perte ».
Alysse me sourit, elle apprécie comme moi beaucoup notre jeux de verbe. Cette petite chienne a énormément d’esprit et de caractère et cela m’avait tout de suite plu. Les oiseaux pépient et je sais que dans sa tête et dans son ventre, il y a les mêmes gazouillements. Elle ne sait pas ce qui l’attend.
La terrasse est presque vide, il n’y a qu’un autre couple et un homme seul, à trois tables de nous, derrière elle. Nous sommes en bord de route, ce qui n’est pas très agréable pour une rencontre romantique. Mais notre rendez-vous n’est pas prévu pour être d’une tonalité spécialement romantique. Elle porte une robe rouge sombre qui compresse sa poitrine en une promesse contenue. Elle tourne la tête en direction de l’entrée du bar.
« Inutile de penser aller dans les toilettes pour enlever ta culotte. Qui n’est d’ailleurs pas un string, je l’espère pour toi.
- Comment ça ? Je t’avais dit que tu ne choisirais pas comment je devais m’habiller, tu as déjà oublié ?
- Plus une.
- Plus une quoi ? »
Sans expression, je sors un petit carnet rouge de ma poche et le pose sur la table, à côté de mon café. Elle comprend, évidemment. Dans ce carnet, elle sait que je note ses provocations, insubordinations et manquements à nos règles.
« Comme tu l’as vu, il y a un homme seul assis derrière toi. Ne te retourne pas. Il te regarde peut-être. Tu vas retirer ta culotte ici, et la poser de mon côté de la table, sur mon carnet ».
Alysse rougit et descend sa main vers sa cuisse qu’elle relève en tentant d’être discrète. La pute en elle s’exécute sans me quitter du regard. Le duel est lancé. Après pratiquement un an de discussion épistolaires et par téléphone. Ce duel est extrêmement prometteur. Fièrement, je la regarde faire. Son tanga blanc en dentelle est désormais devant moi, comme demandé. Je le prends à la main, me lève et me dirige vers le bar. Je sais son étonnement, et je jubile.
Deux minutes après, je reviens, sa culotte visqueuse de mon sperme, et la dépose devant elle.
« Je viens d’éjaculer dans ta culotte de sale petite pute à foutre. Tu vas la prendre dans ta main, et laper mon sperme, une fois. Puis tu vas la remettre ».
Son sourire en dit long. Elle passe ses doigts autour, très lentement, comme par provocation, les referme sur son tanga souillé, puis le porte à sa bouche en prenant soin de bien me montrer sa petite langue en sortir. Alysse lape.
« Tu as léché le tissu, pas mon sperme ».
Mais quand sa langue sort de nouveau d’entre ses lèvres, je ne peux que constater la gelée blanchâtre exhibée avec triomphalisme.
« Comme tu m’as sous-estimée, tu vas devoir accepter que j’aille l’enfiler aux toilettes, me nargue-t-elle.
- Il est toujours rassurant de voir une brat brater. Si tu fais cela, ce que j’autorise, alors il y aura une condition non négociable : tu devras franchir une de tes limites avec moi avant ton départ ».
Alysse me fusille du regard, regarde à sa droite, à sa gauche, puis derrière elle. Et en moins de temps qu’il n’en faut pour que je le réalise, le tanga est déjà au-dessus de ses genoux, caché par la robe retournée à sa position initiale. Je sais cependant qu’elle n’a pu la monter beaucoup plus haut.
« On est d’accord que si je t’ordonne de te lever maintenant, il y a des chances que ton tanga apparaisse sur tes cuisses ?
- On est d’accord que je vais pas faire tout ce que tu dis ?
- Il y a quelque chose qui te fait plus mouiller que d’être une esclave ?
- ... »
Je compte intérieurement 5 secondes en la fixant avec l’air le plus doux et compréhensif dont je sois capable. Puis, en haussant le volume ostensiblement : « Lève-toi, pute à foutre ».
Alysse, pourtant tellement bravache, s’empourpre. Ses joues assez dodues se voilent d’une teinte fraise ravissante.
Mais une fois debout, regard vainqueur tombant vers moi, je comprends. Durant notre bref échange, elle a dû réussir à remonter légèrement la culotte sur ses cuisses de putain. Cependant, j’observe bien un pli sur sa robe qui me semble être l’emplacement du sous-vêtement agrémenté de mon jus gluant, un peu au-dessus de la mi-cuisse. Ce qui l’avait empourprée n’était donc que ma voix la traitant de pute à foutre suffisamment fort pour être entendue par les trois autres personnes de la terrasse.
« Bon, tu vas me faire rester là à bourgeonner comme les fleurs encore longtemps ? »
Je range mon carnet. Je sors un billet de 5 euros. Puis je me questionne : « vaut-il mieux laisser ce billet, pour un total de 3.90, avec donc un petit pourboire de 25 % de l’addition, ou pour la faire galérer un peu plus, vérifier si j’ai la monnaie, en passant donc pour un mesquin ? » Le temps de me poser le problème en ces termes, j’ai ma réponse.
Je range donc le billet de cinq euros dans ma poche, puis je sors quelques pièces. Je les compte. Je dépose l’appoint plus un euro. Alysse observe mon manège, l’air interdit. Je me lève, et je lui prends la main gauche pour me glisser derrière elle, ma queue logée contre son cul, entre ses deux hémisphères.
« Hum, je te fais tenir le cap, je vois…
- Oui, melie, ma putain. Mais remonte ce tanga, je veux que mon foutre te colle à la vulve »
Et je passe rapidement les doigts sous sa jupe pour constater que sa culotte était bien là où je le supposais. En la remontant, péniblement il faut l’admettre, la robe suit. Alysse s’empresse de la tirer et nos deux mouvements s’annulent : système à l’équilibre. Ni fait, ni à faire.
« Je t’avais bien dit que je n’avais aucune espèce de pudeur, traînée.
- Oui, et moi je t’avais dit que j’étais qu’un petit chaton.
- Tourne-toi vers ton Maître, petite chatte.
- Tu n’es pas mon Maître !
- Pas encore. Mais comme tu veux connaître la sensation de ma langue dans ta bouche, tu vas devoir te tourner ».
Alysse, qui n’est pas encore « mélie », le nom de soumise que je lui ai choisie, repousse mes mains et se tourne vers moi en soufflant « Vite, je commence à être gênée ici ».
Mon visage s’approche du sien, noyé dans des cheveux incroyablement frisés et longs comme une cataracte dansante. Doigts refermés sur nuque, d’abord tendrement, puis avec force. Langue va laper avec une insultante lenteur sa bouche qui s’entrouvre sans jamais connaître ce que je lui avais promis.
En réalité, j’ai une envie terrible d’investir l’intérieur de sa bouche, d’infiltrer ses lèvres, et que ma langue aille danser avec la sienne. Mais mon plaisir passera toujours après :
Petit un : l’assurance enivrante pour elle de se savoir inférieure en force mentale et physique.
Petit deux : le contrôle à exercer.
Alysse est déjà grande au naturel, mais comme elle a décidé de mettre le paquet, elle a enfilé ses bottines à talons et arrive ainsi à ma hauteur, ce qui lui donne une stature certaine.
Nous marchons dans le soleil des petites ruelles pavées te je me délecte du cloc cloc de ses talons : je sais que le corps qu’ils charrient est bouillant de désirs. La rue est déserte, mais pas très longue, elle vire à droite à vingt mètres environ.
« Colle-toi dos au mur, sale pute en chaleur »
Elle tourne vers moi son visage amusé plein de morgue.
« En chaleur, c’est certain. Pute ? Pas encore... »
Je fais glisser mes ongles sur sa main et lui attrape le poignet en tirant sèchement dessus. Ses yeux me défient de plus belle. Mon crachat l’atteint au visage juste au coin de la bouche.
« Si. Tu n’es qu’une pute entre mes doigts.
- Je crois que tu as raison… »
Elle recule comme je le lui ai demandé tout en léchant ma bave de sa petite langue rose. Mes pouces et index saisissent ses tétons à travers la robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge, comme exigé. J’écrase ses mamelons en les tordant vers l’intérieur avec la volonté marquée de faire le plus mal possible. Son regard part vers le ciel comme une partie de son énergie. Alysse chancelle presque. Mais elle est résistante.
J’enserre sa vulve d’une main, sous la robe et une gifle terrible s’abat sur elle. L’assurance a quitté sa face.
« Je ne t’ai pas autorisée à lécher ma bave, sale traînée ».
Sa culotte est gorgée de mouille, ses cuisses brûlantes. Je reprends ses tétons, encore gonflés, et les pince cette fois-ci avec mes ongles tout en les tirant vers le haut. Elle étouffe un gémissement et tourne la tête vers le bout de la rue : un couple vient d’apparaître. Il marche vers nous main dans la main.
« Si tu bouges… Tu devras dire à voix haute en passant devant eux que tu veux avoir mon sperme sur tout le visage, et si tu essaies de partir de l’autre côté, tu partiras de notre rendez-vous avez des marques durables. Reste là, à subir.
- ... »
Derrière ses grandes lunettes dorées, son regard est un banquet pour moi : j’y lis de l’excitation, de la peur, le désir de rébellion, ainsi que les besoin d’abandon et de reptation qui la caractérisent.
Le couple semble avoir entre 30 et 40 ans environ. La femme parle dans un téléphone collé à ses beaux cheveux blonds et le mec ne se prive pas pour regarder dans notre direction. Mon corps s’interpose afin de masquer celui d’Alysse qui en semble soulagée un bref instant : le soulagement cesse avec ma main qui sort son sein droit de la robe.
« Ça va pas !
- Tu vas fermer ta bouche de trou à jus. Je ne veux entendre aucun son, aucune réaction. Rien ».
Son téton gauche subit ce que mes doigts n’ont jamais infligé à ce niveau-là d’intensité. Il est un cafard que je veux exploser après l’avoir fait souffrir. Son corps tout entier se dégonfle, comme s’il se vidait par ce téton percé. Je dois la rattraper par les bras.
Ils sont à trois mètres, je les entends, sans rien voir. La conversation téléphonique a cessé ou s’est interrompue face à notre spectacle.
La main gauche d’Alysse monte par réflexe sur son sein malheureux. Je me demande si c’est la pudeur ou la douleur qui dirige ce bras. Quoi qu’il en soit :
« Perdu.
- … ».
Nous sentons le poids de leurs regards et c’est comme être l’œuvre et l’artiste en même temps, ou plutôt ce que ressent le cuisinier qui laissant le convive goûter son plat lors de la cuisson, observe avec ravissement l’effet de son travail sur les sens de son hôte.
Mes doigts abaissent sa culotte en la faisant craquer et forcent l’entrée de sa vulve. Elle est inondée. Le public est à quatre pas de nous environ lorsque je commence à branler Alysse, dont la cavité vaginale m’est totalement ouverte et offerte. Elle bascule les hanches vers moi pour s’offrir un peu mieux. Sa langue dépasse de sa bouche comme un clitoris gonflé.
« Rentre ta langue, traînée ».
Une claque tonitruante lui envoie la tête sur le côté droit. Les pas s’arrêtent. Ils se retournent, c’est certain. Nous nous embrassons. Le public reprend sa marche.
« Tu vas crier ‘Je veux être moins que tu pute’. Obéis, sale chienne ».
J’accompagne mon ordre d’une pression du bout des doigts sur la muqueuse dure et gonflée de son vagin, en pleine zone du point G. Ses cuisses s’écartent et ses genoux fléchissent. Elle s’exécute merveilleusement, avec des gémissements à ployer le monde : « Je VEUX être moins QUE ta PUte !!».
Les pas s’éloignent et nous entendons d’une voix féminine , une sorte de couronnement : « Tarés de pervers ».
« J’ai… J’ai besoin de ta queue… Maintenant…
- Tu rêves, sale traînée lubrique ».
Mes doigts la crochètent par le palais et l’invitent à me suivre comme une esclave. Je lui rappelle que sa culotte n’est pas remontée.
« Je suis prête à tout pour que tu me prennes là et que tu me baises comme la pute à sperme que je suis.
- Tu fais exprès de réemployer mes expressions ?
- Je suis entièrement à toi…
- C’est une réponse suffisante ».
*
Nous n’avons qu’à marcher 5 min pour retourner à ma voiture. Avant de la laisser entrer, je tiens à vérifier que son état d’excitation n’est pas trop redescendu. Mes trois phalanges en sont témoins.
« Tu t’arrêtes jamais de tremper, toi.
- Peut-être que ça fait deux mois que tu me conditionnes pour ça...
- Je vais t’amener quelque part pour te frapper, te baiser et te souiller.
- J’ai peut-être eu une extrasystole en entendant ça. Tu sais me mettre en appétit.
- Branle-toi sur la route. Si tu jouis, je ne te baiserai pas ».
*
Nous nous arrêtons après avoir pris plusieurs petits chemins dans la campagne. Un taillis de roseaux nous masque du chemin communal déjà très peu emprunté. Nous n’avons croisé aucune voiture depuis près de cinq minutes. La mienne est enfouie derrière des cèdres à quinze mètres du chemin de terre et de cailloux, par delà les frondaisons, les taillis, encadrés de champs qui semblent en jachère à l’œil non expérimenté qui est le mien.
Il ne fait pas très chaud, 16 ou 17°C tout au plus, mais j’estime cette température idéale. Comme le lieu. Idéale comme la soumise à éduquer qui sort ses jambes de ma voiture. Il me semble qu’elle feint d’admirer le décor pourtant quelconque pour, symboliquement, m’inviter à faire moi-même le tour de la véhicule. À faire moi-même le chemin qui nous sépare. Ou bien est-ce qu’elle fixe ce lieu dans son esprit ? Celui de sa déchéance ? À moins encore qu’elle n’observe le ballet étrange des étourneaux, nombreux et un peu fous dans le ciel. Un vent lancinant, pénible, fléchit et tourmente la nature.
« Viens ici, sale petite pute.
- Bien, Maître.
- Remonte ta robe sur tes hanches et assieds-toi sur le capot.
- Hum… C’est encore chaud…
- Comme tu es encore trempée.
- Bien plus que trempée. Je n’en peux plus.
- Tu connais les fessées, les gifles, le martinet, la cravache, la badine, mais tu ne connais pas le fouet. Tu n’as pas idée de la puissance des impacts auquel on arrive facilement.
- J’ai envie… et besoin d’avoir mal...
- Tu as 5 fautes de catégorie 3 à expier. Et le reste est consigné sur ta page de mon carnet rouge. Celle au nom de « mélie ». Tu vas remonter encore plus ta robe, je veux qu’elle écrase tes seins jusqu’au dessus des mamelons. Tu vas t’accouder en arrière en descendant ton dos sur le capot. Comme si tu étais à la plage à contempler la mer. Écarte ensuite tes cuisses pour offrir ta vulve à mon regard. Tu vas devoir te contrôler : chaque fois que tes cuisses se refermeront, ce sera une faute de catégorie 1 ».
Je n’arrive pas bien à lire son expression. Est-ce de l’amusement, de la peur, du contentement ? Un savant cocktail de ces émotions contrastées ?
Je recule, bras tendu, fouet lâche comme une branche molle de saule pleureur, afin de juger de la distance d’impact. Je crains pour ma voiture de laisser des marques et sur ses cuisses de ne pas en faire assez.
Je foule les herbes hautes pour me trouver aligné avec les phares et ses genoux. Les brins terminaux lui survolent la chair des cuisses, la lèchent, l’explorent avec douceur et lenteur, avec tendresse.
La chienne mélie ronronne sur mon capot. Mon fouet claque dans l’air. Elle lève la tête. Elle comprend la volonté d’effet de style et me sourit.
« Ferme tes yeux, tu vas savourer. Si tu as trop mal, tu n’as pas le droit de crier mais tu peux dire ‘Merci’, et si tu veux m’indiquer que ton seuil de douleur est atteint : ‘Merci, Maître’. C’est compris, petite chose ? »
Je n’attends pas sa réponse, et pour tester sa compréhension, je la fouette en translation et de haut en bas par dessus mon épaule. Certains l’appellent le Cattleman’s crack, ou simplement coup rabattu. C’est une des mouvements qui font le plus mal. Elle serre les dents. Je recommence sans lui laisser de répit. « Merci ! ». Une troisième fois. « Merci M… ! »
Sa cuisses est marquée, rouge, rugueuse, la chair épaissit déjà. Je la pénètre de nouveau du majeur et de l’annulaire. Elle remonte ses jambe et tend son bassin pour en profiter encore plus. J’estime son orgasme à quelques minutes de pénétration tout au plus. Ses cuisses se ferment sur ma main pour augmenter ses sensations.
« Je veux… que tu me prennes…
- C’est toujours touchant les petites exigences des soumises. Faute de catégorie 1 ».
Deux gifles aller-retour lui font valdinguer le visage de gauche et droite. C’est un geste compliqué, l’aller-retour. Le coup donné du dos de la main droite, sur la joue droite, réclame de la maîtrise à cause des têtes des métacarpiens qui peuvent faire bien plus mal que voulu. Car, si les deux dernières phalanges des doigts sont parfaites pour fouetter un cul, pour le retour de gifle en revanche, elles ne sont pas très adaptées. Le dos de la main, lui, offre une plus grande surface d’impact et claque bien mieux, mais il est osseux. Le tout est d’avoir une belle souplesse du poignet, c’est lui qui va donner la bonne inertie au coup.
« Remplis moi de ta queue… S’il te plaît… »
Qu’est-ce qu’elle supplie et gémit bien, cette putain. Je lui crache dessus en roulant au préalable ma salive au creux de ma langue pour en avoir une quantité satisfaisante.
« Écrase tes seins et ton ventre sur mon capot, cambre toi et tend bien ta croupe de traînée. Si tu es assez vaillante, tu sentiras ma queue te récompenser. Et peut-être mon foutre. Mais je te rappelle que tu as quelque chose à accomplir. Retire ta robe. Et branle-toi, une fois en bonne position.
- Bien, Maître… »
Sa bouche s’est ouverte à l’évocation de ce qu’elle avait réaliser, mais l’appel de son vagin est trop fort et impérieux. Son cerveau est à cet instant presque entièrement piloté par sa recherche de sensations.
Je reprends ma position, bras tendu. Les brins de la houppe vont effleurer ses doigts qui entrent et sortent d’un orifice plein de liquide visqueux blanchâtre. On croirait presque du sperme.
« Tu as sali mon fouet, sale chienne ».
Il claque sur sa cuisse gauche, suivant un mouvement latéral. Elle ne s’attendait pas à un impact ici. Deux fois. Je symétrise. Sa tête se lève vers le ciel par réflexe. J’aurais aimé voir son expression. Après les quatre coups, elle enfouit son visage entre ses bras accoudés.
De nouveau je fais danser les brins sur le creux de son dos, puis les lanières tressées, plus dures, au creux des hanches, tout en me rapprochant doucement, pour qu’elle ne s’en doute de rien.
Majeur et annulaire violent, par surprise, sa chatte béante. Elle sursaute, puis se relâche.
« C’est trop bon… Continue s’il te plaît… »
Ma petite chienne mélie ondule, gémit en cherchant son plaisir sur mes doigts. Plaisir que je ne compte pas lui offrir. Je me retire.
« Je veux entendre la longue litanie de ce que tu es. Pour chaque impact, un nom qui te caractérise. Si tu te répètes, je lâche un coup qui te fera tomber à genoux. Si tu te répètes trois fois, alors je ne te baiserai pas et tu n’auras pas le droit de jouir.
- Mais, si je…
- Tais-toi, trou à jus. Tu obéis, c’est tout ».
Le nœud qui termine la poignée du fouet va lui caresser le dos, en partant des omoplates et serpentant le long de la colonne vertébrale, jusqu’à remonter avec langueur la courbure de son cul pour aller provoquer l’antre imbibé de ses lèvres.
« Hmmm, ne va pas me dire que je salis ton fouet, tu le fais exprès là…
- Oui ».
Rendu à bonne distance, je lacère son cul, de nouveau de quatre coups, en latéral, deux de chaque côté, avec les brins du bout du fouet. Je lui laisse le temps à chaque impact :
Shlac !
« Hmm ! Je suis ta pute ».
Shlac !
« Je suis une traînée ! ».
Shlac !
« Mmm, je suis ta chienne… »
Shlac !
« Han, putain… Je suis… ta petite chienne lubrique…
- Je ne compterai ici qu’une seule répétition.
- Quoi ?? Mais, je… »
J’ai remarqué ses tremblements à partir du deuxième coup de la série. Du haut du talon jusqu’aux cuisses, son corps grésille. L’impact suivant est lâché presque à pleine puissance, de l’arrière de mon épaule sur le haut de son cul, dont je visais d’ailleurs plutôt le galbe. Ce petit raté de cible augmente sa douleur et son corps s’affaisse. Elle glisse sur le capot de la voiture vers le sol. Je décide d’en profiter :
« Tais-toi, sale putain, et remonte en position ».
J’avance de quelques centimètres afin que la partie qui la fouette ne soit plus les brins, mais le bout de la lanière tressée, ce qui sera beaucoup plus douloureux.
CLAC !
Sa chair rougit à vue d’oeil. Elle a besoin de plus en plus de temps avant de pouvoir parler. Elle doit serrer les dents et se contenir tant qu’elle peut.
« HAN !… Merci… Je… suis ton sac à jus… Baise-moi… »
CLAC !
« M… Merci… M… Je suis… votre chose… »
Elle n’en pleut plus. Le contraste entre ses cuisses, son cul et le reste de son corps est saisissant. Ma queue est d’une telle raideur qu’elle me fait mal. Je suppute qu’un nouveau coup la ferait s’effondrer. La perspective est bandante, mais je préfère cueillir le fruit, mûr à point. Je vais passer la lanière du fouet autour de son cou, et la tiens ainsi de la main gauche. L’autre effleure la peau gonflée de ses cuisses et de ses fesses : brûlante.
Mon gland, épais comme le nœud noir du fouet, ouvre ses lèvres qui m’aspirent la queue sans que je m’en rende compte.
Comme attendu, son orgasme la secoue en un temps vraisemblablement inférieur à deux minutes de pénétration. Mon sexe est presque aussi rouge que son cul, mes veines prêtes à éclater, le gland dilaté comme rarement. J’ai envie de jouir, mais aussi de pisser : les deux besoins physiques se contredisent et jouent à une sorte de douloureux bras de fer entre ma vessie et l’arrière du scrotum.
« Tu devais accomplir quelque chose, tu te souviens ?
- Je sais juste que… j’ai encore envie…
- Ah, mélie… toujours remplie. Ça t’irait bien. Mais tu dois franchir quelque chose.
- Mais ?! J’ai remonté ma culotte tout à l’heure, c’est injuste… Je veux ta queue…
- Ce n’est pas toi qui décides de ce qui est juste. Tu es ma pute. Une faute de catégorie 1 c’est trois vrais coups de fouet. Cinq de catégorie 3, je te laisse calculer. C’est au cube ».
3*3*3*5 = 135. Cent-trente-cinq coups de fouet en cuir d’un mètre vingt, un mètre cinquante si on compte la poignée, c’est beaucoup trop. Même pour une petite maso comme melie. J’observe le manège du calcul dans son esprit, les émotions contenues mais diverses qui le traversent, puis, quand j’estime qu’il faut administrer le coup de grâce, mes lèvres se recourbent légèrement.
Je dépose alors, avec une minutie d’architecte, mon fouet au sol, en long, comme une barrière entre elle et moi.
« Viens, sale pute, viens que je te souille. À quatre pattes ».
FIN
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Quatrième rendez-vous médical : retour chez le médecin traitant :
Après le fiasco du rdv chez la chiropractrice du mois de décembre, plus quelque événement qui m’ont bien mis la tête en vrac, j’ai mis quelques temps à refaire du self bondage et de me décider si je me retrouvais à nouveau en mode Sophie face à elle.
Surtout que la lettre pour ce rdv était déjà écrite d’ailleurs voici ce que je lui ai écrit :
Cher Docteur,
En premier lieu, Je voulais vous remercier d’avoir pris le temps de lire ma lettre lors de votre dernier RDV, et effectivement j’avais omis que vous étiez au secret professionnel, je vous présente mes excuses.
Il n’y aura plus de demande médicale de ma part, je laisse Sophie le soin de me reporter ce que vous avez dit.
Cependant attention, Sophie qui a accepté son rôle de soumise portera toujours sous ses vêtements son équipement de soumise, lors de chaque rendez-vous avec vous quand elle sera seule. De ce fait si jamais, pour une auscultation elle devait retirer un ou plusieurs vêtements, ne soyez pas s’il vous plait choquer à la vue de son équipement.
Accepteriez-vous, si cela ne vous offense pas et ne vous dérange pas, que Sophie passe l’entièreté des consultations (celle d’aujourd’hui et les futures) uniquement avec sa tenue de soumise (c’est-à-dire en sous-vêtements et équipement).
Bien amicalement
Donc le matin même je me décide de me remettre en selle et d’arrêter de m’apitoyer sur mon sort, donc je me fais un petit lavement pour une insertion du plug plus Safe et propre. Puis je passe ma journée tranquille, 45 min avant l’heure du rdv je pars m’équiper en discrétion de ma femme, je m’équipe de ma cage du plug et du body, les pinces et le collier ne sont pas installés tout de suite car je dois passer devant ma femme et je pars un peu en avance car il y a des travaux sur la route pour aller chez le docteur.
Je prends aussi la décision de poser le collier pince dans les toilettes du cabinet, pour ne pas être vu dans la rue être en train de les installer. J’arrive au cabinet sors le collier de sa cachette que je mets rapidement dans ma poche et j’entre dans le bâtiment. Je vais directement dans les toilettes, je verrouille le collier et pose les pinces sans retirer mon haut complètement. Et part m’installer en salle d’attente, en prenant soin de monter le plus haut possible mon blouson pour pas que mon collier se distincte aux yeux des autres patients.
L’attente fut longue car bien qu’arrivé 10 minutes en avance, elle me prit 30 minutes après l’heure prévu. On entre je m’installe, et lui explique le pourquoi de ma venue. Renouvellement de traitement. Et je lui dis aussi que j’ai un courrier à lui lire ce coup ci de la part de mon dominant. (Voir le texte plus haut). Elle accepte les excuses et je lui demande si cela lui pose une gêne si je passe en mode soumis.
C’est la que je me dis que j’ai une médecin en or, elle me dit c’est comme je veux cela ne la dérange pas. Je lui dis donc que je vais obéir aux ordres, et je commence à passer en mode Sophie, j’ai moins de gérance et honte par rapport à la dernière fois. Une fois en Sophie, je lui demande s’il était possible d’avoir un autre courrier pour l’urologue afin d’avoir un deuxième avis sur le port de plug d’urètre. Elle me demande si je l’ai déjà vu, je lui dis que j’ai rdv au mois de mars pour la circoncision et que j’en profiterais pour lui demander en même temps. Car je l’informe que mon dominant(moi) veut changer la cage et je lui montre le modèle qui se pose avec plug d’urètre. Puis je lui parle de mon problème que j’ai aux jambes et bas du dos. Elle m’installe devant la table me fait faire des mouvements, afin de déterminer les douleurs.
Arrive le moment ou je dois me pencher en avant, forcément mon plug métal diamant bleu, lui fait de l’œil mais elle reste professionnelle, me demande de m’allonger, je prends conscience du ridicule de la situation, un homme travesti, enfermer en cage plugger, pincer et collier, devant son médecin, qui ne bronche pas un cil. Et qui m’ausculte dans le plus naturel possible. Quand elle a fini, elle me dit de descendre, je lui demande si je peux me peser et je remarque que ma balance chez moi et la sienne il y a une différence de 2kg de plus sur la mienne.
Elle me donne des examens à passer radio + irm, autant l’irm je ne porterais pas la cage, autant que pour la radio, je suis bien tenté de porter la cage et le plug. Mais ma femme risque de vouloir voir les radios, et elle verra des équipements qui ne devrait pas être là. J’aurais dû poser la question au médecin tant pis.
Donc voila le compte rendu du rdv.
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— Quelles conditions ? demanda Sabine, partagée entre la crainte de ce que Paul pourrait exiger d’elle, et une forte excitation à l’idée que – peut-être – ses rêves de soumission allaient se réaliser.
— Je n’interviens pas. C’est toi qu’elle a embrassée, donc tu es la mieux placée pour la convaincre de se joindre à nous. Par contre, on fait ça à trois… ou on ne fait rien du tout. Compris ?
Depuis ce qui s’était passé entre Aurélie et elle, ce fameux soir de décembre, une étrange impatience faisait bouillir Sabine. Elle aimait toujours Paul, là n’était pas la question. Mais, secrètement, sa chair se languissait des attouchements intimes que la belle brune avait eu le temps de lui prodiguer…
En réalité, tout son corps avait réagi à l’étrange magnétisme qu’elle dégageait. Que ce soit le désir dans ses yeux, sa voix impérieuse et légèrement rauque, son corps chaud, enveloppant, pressé tout contre le sien… Ou bien évidemment les caresses ultra précises et si enivrantes de ses doigts… Tout cela la faisait encore fondre, des semaines après cette brève rencontre. Et si elle avait le malheur de penser à elle, le fond de sa culotte se transformait immanquablement en marécage.
Même son inconscient la trahissait. Assez souvent, il lui arrivait de rêver d’elle, dans des songes gluants où son désir ne laissait que peu de place au doute… Pas une fois – pas une seule ! – Paul n’avait été présent dans ces scènes saphiques, alors qu’elle se laissait dominer brutalement par une maîtresse implacable. Aurélie, vêtue de cuissardes à très hauts talons et rien d’autre, qui lui martyrisait les seins, ou lui enfilait des godes énormes dans tous les trous...
Avant cette « révélation » chez Fôhlbert, elle n'avait JAMAIS eu l’envie de se gouiner avec une femme. Sabine avait l’intuition qu’il s’agissait de bien plus que cela, au fond. Ce manque criant et mystérieux, qu’elle avait de tout temps ressenti en elle sans pouvoir (se) l’expliquer, avait rencontré son exact antidote. Et, pur hasard, ce soir-là il se trouve qu’il s’agissait d’une femme. La même alchimie aurait sans doute pu tout aussi bien se produire avec un homme. Mais pas n’importe quel genre d’homme…
Le genre d’homme que Paul n’était pas, malgré sa patience et toutes ses qualités.
Quand elle l’avait rencontré, elle était encore très jeune. Ses besoins avaient évolué, avec le temps… Et au fond d’elle, elle savait que sa véritable nature n’avait jamais vraiment pu tout à fait émerger. Pas encore… Des envies la dévoraient que seule Aurélie ou d’autres personnes comme elle pouvaient comprendre. Et auxquelles ils répondraient par leurs propres envies, complémentaires des siennes, aussi étranges soient-elles.
Paul attendait sa réponse. Au fond, le deal était simple : soit elle lui avouait qu’elle ne serait jamais en mesure de résister, quoique Aurélie décide de lui faire, en particulier les plus ignobles caresses, ou quelles que soient ses exigences futures. Et elle perdait toute chance de pouvoir explorer avec elle la jouissance de se faire salement dégrader. Soit elle ne disait rien, ou rien de plus que ce que son mari était en droit d’attendre d’une bonne épouse.
— Compris ? répéta Paul.
— Oui… compris, acquiesça Sabine.
Et par ce simple mot, elle avait scellé le sort de leur couple.
--<0>--
La base d’une relation saine, c’est de faire par défaut confiance à son ou sa conjointe. En tout cas, c’était l’approche suivie jusqu’alors par Paul avec toutes ses compagnes. Sabine ne l’ayant jamais déçu, il n’avait à priori pas de raisons de douter d’elle. Et donc, pas de réserves particulières à lui demander de convaincre la belle et fière Aurélie de prendre part à un trio avec eux.
Le motif de Paul pour laisser sa compagne s’aventurer seule dans l’antre de la louve tenait à l’une de ses maximes, au travail : « Don’t shit where you eat… ». Autrement dit, en bon français : « Va pas semer la merde là où tu gagnes ta croûte ».
Monsieur Paul avait toujours été hyper prudent avec son image, d’autant plus dans la culture d’entreprise très « paternaliste » de Fôhlbert S.A. Une boite portant les valeurs familiales au pinacle, avec un fondateur très strict sur les rapports entre employés. Être suspecté de reluquer avec gourmandise telle ou telle collègue, c’était déjà « hors-limites ». Mais être accusé par la chef comptable de lui faire des avances, en vue d’une « partie fine » avec son épouse jouant le rôle de soumise, c’était pire que « Verboten ». C’était une garantie d’aller-simple chez France Travail, un couteau entre les omoplates - du moins, son équivalent professionnel…
Non, il y avait bien trop à perdre à avancer ainsi en terrain découvert. Même avec la délicieuse perspective de se taper Aurélie, l’une des plus belles filles du siège… D’autant qu’elle avait la réputation d’être cassante, et plutôt à cheval sur l’éthique professionnelle… surtout en matière de « drague non sollicitée » sur le lieu de travail.
L’un des commerciaux de la société en avait d’ailleurs fait les frais. Pour épater ses potes du marketing, ce blaireau avait fait le pari de mettre la belle dans son lit… et ce, en moins de 15 jours. Quitte à user de la grosse artillerie. Il avait écopé d’une plainte pour harcèlement sexuel avec en prime une mise à pied, suivie d’un discret licenciement. Monsieur Paul avait siégé au conseil de discipline devant excommunier l’imbécile… le but avoué étant de calmer Aurélie, afin d’éviter qu’elle ne fasse un bad buzz à la boite.
Le mode opératoire auquel il avait pensé était simple. Sabine allait s’inscrire dans la même salle de sport que leur cible – une conversation à la machine à café l’ayant renseigné sur l’enseigne en question. Il suffirait que sa femme s’aligne sur les horaires de fréquentation de la belle brune, au jugé ceux où elle quittait la boite. Pour le reste, il faisait confiance à la voracité de la « souris » en question pour ne pas résister à l’appât qu’était Sabine. Une « reprise de contact » efficace, et surtout dans un contexte n’ayant rien à voir avec lui ou leur relation de travail.
La phase suivante était plus délicate : Sabine devait laisser espérer à cette belle plante une baise torride, tout en expliquant que ça ne pouvait se faire que dans le cadre d’une expérience à trois… Qui, pour des raisons évidentes, devait rester strictement confidentielle.
Paul n’était pas complètement à l’aise avec ça ; à quelques heures d’exécuter le plan, il fut soudain assailli de doutes. La tentation de tout envoyer bouler l’effleura, en réalisant l’énormité de la situation : le gibier qu’ils chassaient était retors ! Ce qui le freinait le plus ? Exposer Sabine – qui n’avait jamais fait état de la moindre attirance envers les femmes – à se risquer à un rapprochement intolérable avec une lesbienne.
Mais à sa grande surprise, Sabine balaya ses réserves, expliquant qu’elle était plus que prête à prendre les « choses en mains », si cela leur permettait de concrétiser leurs fantasmes respectifs…
Devant son insistance et ses mots rassurants, il se dit qu’il se faisait du souci pour rien. Et lança donc la partie de chasse, qui devait aboutir à la reddition de la belle amazone à la tête du service compta.
--<0>--
Le soir venu, Paul revint dans une maison froide et vide. Les heures passèrent, sans aucunes nouvelles de Sabine. Ses SMS ne recevaient aucune réponse. Il était évident qu’Aurélie avait mordu à l’hameçon… mais pourquoi diable son épouse tardait-elle autant ? Se trouvait-elle contrainte de jouer la comédie, en acceptant une invitation impromptue dans un bar à vin ou tout autre endroit du genre pour « lier connaissance » ? Était-ce aussi bon signe qu’il l’espérait ?
Il avait fini par s’assoupir dans le grand lit conjugal. Soudain, le grincement caractéristique de la porte d’entrée le tira de son sommeil. Dans ce silence nocturne, le bruit des clés posées délicatement sur le petit meuble en teck, suivi des pas légers de Sabine, finirent de le réveiller. Un bref coup d’œil au réveil lui indiqua qu’il était plus de 3h du matin. La porte de la chambre s’entrouvrit dans le noir profond du couloir. Son épouse n’avait pas allumé l’entrée… plutôt étrange. Il fit mine de dormir, curieux de ce qu’elle allait faire.
Plutôt que de se déshabiller et se glisser nue dans le lit, comme à son habitude, Sabine referma lentement la porte. Quelques instants plus tard, il entendit la douche couler dans la salle d’eau attenante à la chambre d’amis – ni Sabine ni lui ne l’utilisaient jamais. Un mauvais pressentiment lui serra la gorge… Après un long moment, Sabine se glissa enfin entre les draps frais. Ses cheveux sentaient encore le shampoing – se coucher sans les avoir ni séché ni coiffé, pour le moins inhabituel chez elle. Son haleine fleurait bon le dentifrice… tandis qu’une nuisette sombre dissimulait son corps.
Paul se força à égaliser sa respiration. Sous son crâne grouillaient des pensées alarmistes, comme sorties d’un nid de serpents. Il y avait forcément une explication logique … ! Si cette poussée soudaine d’angoisse l’empêchait de se rendormir, ce n’était pas le cas de sa femme. Peu de temps après s’être allongée, son ample poitrine soulevait le drap de façon rythmique. Elle reposait du sommeil du juste…
(À suivre…)
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Après nous être retirés, je porte son corps inerte jusqu’à la salle de bain de nos appartement privés. Elle est bien consciente, les yeux grands ouverts mais comme Violette(2) elle a décidé de garder le silence pour échapper aux douleurs du corps et de l’âme.
L'eau quasi bouillante échoue à purifier ce qui vient de se passer.
La descente est brutale et le verdict sévère.
Je suis mort,du moins celui que j’avais mis tant de soin et d’années à créer a disparu ce soir et ce qu’il reste de moi aimerait être enseveli.
J'espère qu'elle comprend, j'espère qu'elle ressent les choses, je la serre plus fort que d'habitude, différemment. Cette étreinte, probablement la dernière, est chargée de sens.
Un mot glissé à son oreille comme pour lui faire comprendre que c'est moi qui ai fléchit, moi qui ai craqué, moi qui n'en peux plus.
J'espère qu'elle comprendra…
J'espère que les larmes séchées et les coulées de mascara nettoyées, elle verra dans son miroir la beauté et la préciosité de ce que j’ai perdu ce soir et qu’elle comprendra mon choix, j’ai tout perdu et mon univers tout entier s’est écroulé, absorbé dans un trou noir.
J'ai perdu mes repères, le confort simple de mes certitudes, ce rôle assumé, ce personnage que personne ne questionnait jamais et qui devait simplement rester consistant vient de mourir.
J’espère qu’elle finira par trouver sa place : elle mérite un trône ou dans un cage ouverte, et je ne puis lui offrir ni l’un, ni l’autre. “Pardonne-moi”.
J'ai failli à tous mes devoirs, outrepassé tous mes droits...J'ai mélangé les genres, les sentiments, les sensations ... J’ai perdu le contrôle.
J’espère que les ailes qui protégeaient sa proie pourront se déployeront à nouveau, d’une blanc immaculé et qu’elles lui serviront à s’épanouir à nouveau entourée de gens qui l’aiment et la respectent pour ce qu’elle est.
La sensation étrange d'être perdu au beau milieu d’une nuit qui plus jamais ne se terminera est pesante. Mon armure est au sol, je suis nu comme un vers face à mes démons; mon propre reflet, mon identité intrinsèque.
J’espère qu’elle retrouvera sa voix et cessera de chercher des réponses à des questions stériles.
J’espère que son rire contagieux et ses yeux pétillants seront bientôt la raison de vivre d’un autre que moi, et, j’en implore les cieux, qu’il comprendra sa chance plus rapidement que je ne l’ai fait.
Autour de moi, l'obscurité et le silence, je n'ai qu'à fermer les yeux pour me fondre au décor et disparaître, m'apaiser l'esprit en cessant d'exister…. Un temps. Renaître ailleurs… plus tard…
J'espère qu'elle comprendra…
Allusion à la chanson “Violet’s Tale” par Ren
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“Puisqu’elle veut jouer, on va jouer”, j’ouvre mon sac et en sort une laisse, “sa” laisse et m’approche d’elle. Je lis la peur dans ses yeux, elle recule comme un animal traqué. Cette peur est différente, elle n'est pas ludique, pas lubrique. Elle est réelle.
Je passe la laisse autour de son cou, tant pis pour les quelques cheveux sacrifiés, je n’ai pas envie d’être délicat. Ainsi attachée, elle devrait vite retrouver ses esprits … Je tire la laisse d'un coup sec, j'entends des craquements puis une déglutition difficile ... “Je vais trop loin” me dis-je tandis que j’essaie de me rappeler d’où m’est venu ce mouvement que je n’ai déjà plus le souvenir d’avoir commandé.
Je me balade dans la pièce pour me calmer mais aussi tenter de donner le change, comme si tout était "normal", comme si j’avais foutre idée de ce que je suis en train de faire. Je suis sensé être son maître putain … maitrise … maitriser … se maitriser… Elle, au bout de sa laisse, suit docilement le corps tremblant... Instinctivement, je m'arrête devant "son cadeau", celui-là même qu'elle avait malmené et qu'elle contemplait avec fierté il y a quelques minutes à peine.
Mon pied s'écrase sur son dos et la plaque au sol dans un bruit sourd. Ici aussi, je ne me souviens même pas d'avoir pensé à ce geste ... “Qu’est-ce que je suis en train de faire?”
Elle se débat, elle résiste encore ... la dynamique a changé... je dois donner le change, encore, toujours,, faire comme si de rien n'était alors que l’univers tout entier me tombe sur la gueule.. « Peut-être est-ce moi qui analyse mal ce qui se passe… » pense-je. Mais lorsque mon regard croise le sien, je n’ai plus aucun doute sur le fait que sa soumise ne tient plus qu’à un cheveu.
Je m’enflamme intérieurement, mon sang bout, je suis Néron et elle est mon colisée, et puisque je ne suis parvenu ni à la maintenir, ni à la remettre à sa place … je dois tenter une autre approche, la reprendre comme une reprend un animal têtu. Recommencer plus bas que son niveau de départ, redescendre chaque marche de ce que nous avions gravi quitte à la pousser en bas de cet escalier… tant pis pour les hématomes, la douleur, les blessures. Tant pis. Je n’ai pas le choix, il en va de ma survie.
Son regard a une nouvelle avoir attisé ma part sombre et puisqu'être mon jouet semble lui déplaire a présent, elle va devenir le jouet de son jouet… Une sorte de mannequin d'entraînement sans valeur. Je défais ma ceinture et sous les yeux de ce qui jadis était son cadeau et décide lui faire comprendre par la douleur la gravité de notre situation. Avec assurance et d’un ton presque enjoué, j’explique au bonbon comment se manie la ceinture … Elle cligne des yeux et fait une moue bestiale, ma soudaine bienveillance et cette supposée complicité avec une autre la fait souffrir “Aurais-je trouvé la faille?” Je scrute son visage et tente de déceler la moindre réaction à tout ce qui nous entoure…
Plus rien. Elle est à nouveau dans sa coquille…
Ce qui ne devait être qu’un simple exemple pour le bonbon devient un dialogue stérile et douloureux ; mon premier coup de ceinturon est d’une violence inouïe, sans la moindre retenue. Je le regrette instantanément. Elle gueule, enfin. Les 4 coups suivants sont sérieux mais nettement moins flamboyants que le premier; son cri m’a apaisé, enfin nous communiquons à nouveau … Rapidement la tension et une nervosité reprennent le dessus et je comprends que si elle le pouvait elle me sauterait au visage
Qu’à cela ne tienne, désolation pour désolation, je tends la ceinture au bonbon qui se contente de 5 petites caresses décevantes qui ne provoquent pas la moindre réaction… Jusqu’à ce qu’un sourire viennent tout perturber… Heureuse d’avoir ainsi été promue, ravie d’avoir inversé les rôles, fière d’avoir gravi les échelons aussi rapidement; le bonbon se permets un sourire qui change tout.
Son corps lâche, la raideur et la tension disparaissent pour laisser place à une déception palpable, une désillusion déchirante physiquement lisible.
J’insiste.
Je lui attache les mains dans le dos et fais l’amour à son bonbon sous ses yeux. Je suis un père qui offre un cadeau de noël à son enfant et qui finit par le piétiner devant ses yeux lui brisant le cœur en mille morceaux qui ne se rassembleront plus jamais.
Fin cruelle; je jouis et tandis que quelques gouttes amères de sens viennent s’écraser au sol, d’un mouvement de poignet sur la laisse, je lui intime l’ordre d’aller les lecher. Ce qu’elle fait. En silence.
Ces dernières 30 secondes m’ont paru interminables.
J’ai observé la scène depuis le plafond.
J’ai vécu cette scène au ralenti.
J’ai vu le silence.
Entendu la peine.
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J'ai donc demandé à Aurelia de nous servir l'apéro dans le salon. Arnaud vient me voir.
Il me demande ? C'est vraiment une petite chienne, c'est la première fois que je vais chez un pote et que je vois ça.
Moi oui elle va devenir, viens t'asseoir dans le salon.
Aurélia revient dans le salon avec des verres et commence à nous servir. Je lui demande de s'asseoir en face de nous.
moi je demande à Aurelia d'appeler son fils pour savoir s'il voulait boire l'apéro
Elle me répond t'es sûre, je suis quand même nue
moi oui, il peut profiter du Spectacle
Kévin, tu veux venir boire l'apéro avec nous ?
oui j'arrive
kévin arrive dans le salon, je le fais ce soir entre moi et Arnaud
moi Kévin tu as presque 19 ans, tu as le droit de un petit rhum glacé avec nous
moi Arnaud tu avais pas une question à poser à Aurelia demande-lui en Direct
T'es sur Bastos ?
Moi oui tu peux pas de problème
Aurélia, c'est vrai que tu es une petite chienne, c'est la première fois que je vois la femme d'un pote nue dans son salon
Elle regarde son fils me regarde et d'un coup elle dit, oui, je suis Soumise à bastos, je veux devenir une petite chienne pour lui
Son fils, halluciné d'entendre sa mère dire ça et lui dit t'es sûre de ce que tu veux, elle lui répond. Oui j'en suis sûre
moi je regarde son fils et je lui dissi ça te pose un problème, il faut me le dire, tu as le droit de partir dans ta chambre
Non je veux rester
moi je demande donc à Aurelia de décroiser les jambes et de mettre ses pieds de chaque côté du fauteuil, je la vois faire sans aucune hésitation, transformation était Magnifique
Moi je me lève et je viens faire glisser mon doigt sur son clitoris et je le mets la bouche pour goûte
Moi je dis à Arnaud, est-ce que tu veux faire la même chose ?
Avec plaisir, il se lève et enfonce un doigt dans la chatte d'Aurélia Et il dit, elle est complètement trempée
Son fils a eu simplement le droit de regarder, mais on commençait à avoir une bosse au niveau de son pantalon
L'apéro c'est fini tranquillement, j'ai ramené Arnaud chez lui
à mon retour, Aurelia toujours nu et son fils étaient toujours dans le salon en train de discuter je les coupe pour dire Aurélia que vendredi nous irons dans un Club
moije te réserve une petite surprise,
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Tandis que pour la première fois, j’observe en elle ce nouvel épanouissement en la voyant dévorer son cadeau, les mains posées sur son ventre comme une prédateur ailé protège son bien de ses ailes, j’envisage déjà de lui reprendre. “C’est dans l’ordre des choses non? Un peu de teasing, je lui ai fait goûter à quelque chose que je lui retire par la suite, je joue avec elle … c’est pour ça qu’elle m’appartient non ? C’est ce qu’elle aime … c’est pour ça qu’elle est avec moi non? ” ne cessais-je de me répéter alors qu'au fond de moi je savais que j’allais interrompre un moment important pour elle, une (re)naissance.
D’un regard je lui intime l’ordre de redevenir cette chienne dont j’ai tant besoin… dont j’ai tant envie… D’ici quelques secondes elle redeviendra mienne et je sentirai ma queue toute entière envahir sa bouche jusqu’à toucher son esprit et lui rappeler pourquoi elle est là et qui dirige le jeu. D’ici quelques secondes tout ira mieux.
Moi qui voulais retirer les pieux plantés dans mon cœur, je me retrouve giflé au visage, l’âme qui se vide aspirée par les pieds , elle vient de … refuser. Tant d’années de jeux, tant de limites franchies, tant de certitudes pour en arriver là ? Et comme si cela ne suffisait pas, elle me toise … me nargue …
Le sol se dérobe sous mes pieds et ma raison s’évanouit.
Telle une ombre qui apparaît lorsque jaillit une étincelle, ma rage me téléporte derrière elle. Ma frustration transpire. Je respire fort, je dégage une énergie noire qu'elle semble percevoir instantanément. Elle se glace.
Je l’attrappe par les cheveux et la tire en arrière, j’ai rarement été aussi brutal sans préavis… Debout face à elle, je tiens fermement ses cheveux la décollant presque du sol, sa tête à hauteur de mes hanches. Ses yeux qui étaient encore pétillants et emplis de défiance il y a quelques secondes sont désormais inondés de larmes qui scintillent à la lueur des bougies de la pièce. Rapidement ceux-ci se ferment et se baissent. Mon corps est en passe de sortir de lui-même.
Je relâche mon étreinte et tandis qu’elle s’écroule au bord du lit, j'empoigne le plug qu’elle avait elle-même préparé pour jouer avec son cadeau.. “A quatre pattes” lui ordonne-je, et avant même qu’elle n’ai pu se positionner correctement je lui enfonce l’objet d’un trait voulant ainsi lui rappeler à qui elle appartient et surtout l’infinie précarité de sa position actuelle. Elle est tout en bas de la chaîne alimentaire, elle ne doit pas l’oublier…
C’est elle qui flirte avec les limites, c’est moi qui suis proche du rupteur. Je ne suis ni Tyler, ni Jack, je suis Angel face et à cet instant j’ai envie de détruire quelque chose de beau (1)
Magnanime et surtout à court d’idées je la laisse continuer. Je me suis rassis dans ce fauteuil devenu banc de touche. Je me sers un verre, je fume une clope, j’observe…
Même si je la vois regagner un peu en confiance, elle n’ose plus croiser mon regard, c’est déjà ça de (re)gagné …
Leur “session” touche à sa fin et alors qu’elle s’arrête un instant pour contempler son œuvre, je décide d’intervenir avant qu’elle n'ait le temps d’en comprendre et d’en apprécier la qualité.
“Je dois être à la hauteur. Je dois être viril. Je dois être fort. Elle doit me craindre. Je suis son maître.” ne cessais-je de me répéter.
Je vais me placer debout derrière elle, les pieds solidement plantés dans le sol. Je ne l’étreint pas malgré l’envie, je veux qu’elle se heurte à moi comme on se heurte à un mur, je dois être son roc un point c’est tout. Ma main claque plus fort qu’elle ne l'a jamais fait ses fesses opalines et tandis que l’empreinte de chacun de mes doigts commence à apparaître, je glisse vers son cul pour en extraire le plug d’un geste d’un coup sec.
Tandis que je la penche sur le lit en lui ordonnant de recommencer à lecher son “bonbon”, j'enfonce ma queue brutalement et profondément en elle, mes mains sur ses hanches pour mieux l'aider à s'empaler sur moi. Je la ravage, purement et simplement. Je ne saisis toujours pas très bien ce que je veux à ce moment précis. Il est évident que je veux asseoir ma dominance en la faisant plier sous mes coups de bite et la sentir s'affaisser sous le poids de mon corps, sentir son petit trou se dilater encore et encore jusqu’à la distension totale…
Mais quelque part au fond de moi, je suis persuadé que je veux la faire rompre tout simplement; lui renvoyer une image tellement forte, tellement puissante qu’elle retournerait à l’état larvaire de sa soumission, que tout serait remis en cause pour elle et qu’ainsi, peut-être parviendrais-je à rendormir la créature que je venais de voir réveiller …
A aucun moment cette pute ne cessera de lecher sa proie,, allant même jusqu’à explorer ses orifices de ses doigts puis de ses mains. Jamais elle ne pliera. Jamais même, elle ne gémira, criera ou ne grognera suite à mes assauts, aussi violents soient-ils.. J’avais beau y mettre toute ma rage et ma colère, elle finit même par jouir … non pas en même temps que moi … mais en même temps que sa soumis dont le jet chaud vient lui inonder le visage et lui décrocher un sourire satisfait .
“Putain…”
référence au film Fight Club
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Tout avait débuté comme une soirée normale, du moins, dans mon univers... notre univers.
Un bonbon, éphémère et sucré, que je lui offrais en cadeau; l'opportunité de bousculer la hiérarchie le temps d'une rencontre; un jouet à elle, rien qu’à elle.
Je les observe dans l’ombre, la scène me plait, la scène m’excite. Mais déjà ma place me manque et mon cerveau s’embrume et se désagrège.
J’avais tout préparé; les protagonistes, le lieu, les chambres séparées, les refuges. J’avais remis le cadre, répété les consignes, l’avais encouragé… mais la situation m’échappe déjà.
Je le vois à ses yeux, je le vois à son corps, je le vois à sa posture. La lumière des bougies qui éclaire sa peau d’une lueur d’or souligne chaque frémissement, chaque soubresaut, chaque tressaillement. Je vois tout, je ne vis rien.
Bien sûr, elle maîtrise la théorie et la récite comme parole d’évangile ; safe word, protocole, mise en scène … c’est presque routinier pour elle et elle suit exactement “les” méthodes de dressage que je lui ai inculqué… mais sa manière de faire, sa façon d’être, sa cadence, ses actions, le ton de sa voix sont totalement différent des miens. Dix minutes à peine et elle est semble déjà libérée et indépendante. Mon joug mental et physique semble évaporé.
Ce spectacle pourtant si excitant il y a quelques instants commence à me transperce de part en part et plusieurs sentiments viennent se planter dans mon coeur tels des pieux chauffés à blanc.
D’abord celui d’avoir été misérable tout au long de nos sessions. Car “si c’est “ça” sa conception de la domination, et “si c’est ça” qu’elle attend d’un maître, alors j’étais loin de rencontrer ses attentes. L'ai-je déçu tout ce temps ? N’a-t-elle pas conscience de sa valeur pour ne s’être contentée “que” de ça depuis tout ce temps ?
Ensuite, la peur étouffante de la perdre qui m’étreint et me tord les boyaux. Redevenir uniquement l’être insipide qui se cache sous mes plaques de cuir me donne la nausée et me terrifie.
“Oh merde. Qu’ais-je fait ?” ne cesse-je de répéter.
J’avais à mes pieds cette lueur tellement brillante qu’elle en devient aveuglante, cet être si fragile d’où je puisais ma force et une énergie presque vitale, et je la laissais s’échapper comme un con.
Tant qu’un oiseau est en cage c’est son univers tout entier, mais laissez le voler de ses ailes rien qu’une fois et son retour ne sera à tout jamais que emprisonnement.
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Alors que les conversations s’étaient peu à peu ravivées autour de la pergola, Frank, fit un pas en avant.
« Mes amis… » lança-t-il d’une voix grave mais accueillante. Le silence retomba presque instantanément, comme par réflexe.
« Ce que nous venons de vivre était simplement magnifique. Un instant de grâce, d'osmose et de communion… Mais ce n’était qu’un prélude. »
Son regard croisa celui de Maîtresse Clara, encore agenouillée et en train de caresser le visage de son soumis, puis celui de David et de tous les autres Maitres présents. Tous acquiescèrent légèrement, comme s’ils étaient dans la confidence.
Frank fit un signe de la main. « Suivez-moi, je vous prie. Il est temps de descendre… »
Un frisson discret parcourut l’assemblée. Les regards s’échangèrent, entendus ou curieux, excités et fébriles. Vanessa, blottie contre David, releva les yeux vers lui. Il lui sourit, posa sa main sur le bas de son dos, et l’encouragea à avancer.
Le petit groupe se mit en mouvement, guidé par Frank, à travers la maison plongée dans une douce lumière feutrée en ce début de soirée. Sa femme Livia marchait avec élégance à quatre pattes à ses côtés, toujours tenue en laisse par son mari et Maitre.
La procession se fit plus lente à mesure qu’ils approchaient d’un large escalier en pierre, dissimulé derrière une double porte en bois massif que Frank poussa avec lenteur.
La fraîcheur monta d’un coup, caressant la peau de Vanessa. Ce qui la fit frissonner. Elle sentit son bras frôler celui de David. Il ne la tenait plus. Il la laissait avancer. Seule. Pour qu’elle ressente pleinement l’instant.
Chaque marche semblait l’éloigner du monde extérieur. Le silence devenait plus lourd, plus dense. Seules les torches encastrées dans les murs diffusaient une lueur vacillante, donnant aux visages une allure mystérieuse.
Vanessa posa un pied après l’autre, prudente, consciente de chaque mouvement. Ses talons résonnaient faiblement sur la pierre, mais ce son lui paraissait étrangement intime. Comme si même son corps cherchait à comprendre ce qui se jouait.
Elle inspira profondément, et c’est à cet instant qu’elle les entendit.
Des gémissements …
D’abord faibles. Étouffés. Puis plus nets. Un rythme. Une respiration heurtée. Des soupirs entrecoupés de petits claquements — des chocs secs, pleins, réguliers. Quelqu’un… ou plusieurs corps… semblaient déjà à l’œuvre.
Vanessa s’arrêta une seconde, la main crispée sur la rambarde de fer forgé. Son ventre se serra. Elle tourna légèrement la tête vers David. Il ne disait rien, bien sûr. Il se contentait de l’observer, comme s’il lisait en elle. Elle sentit ses joues chauffer et s’empourprer légèrement. Mais elle ne baissa pas les yeux.
Plus bas, Frank et Livia avaient atteint le pied de l’escalier. Ils les attendait.
Le dernier palier passé, un couloir étroit s’ouvrit devant eux. Là, la chaleur des torches se mêlait à une autre : plus lourde, plus charnelle. L’air semblait chargé d’un parfum capiteux : un mélange de cire fondue, de musc, de cuir… et d’autre chose. Quelque chose d’humain.
Les gémissements étaient plus clairs maintenant. Une plainte aiguë, presque un chant. Et un râle sourd, profond. De plaisir, sûrement. Ou d’abandon.
Vanessa sentit une vague de chaleur monter de son bas-ventre, se répandre dans son ventre et se loger dans sa gorge. Ses jambes se firent plus légères, presque flottantes. Elle avait envie de voir. Et en même temps, elle redoutait ce qu’elle allait découvrir.
Frank s’arrêta devant une lourde porte de bois sombre, cerclée de fer. Elle portait des traces d’usure. Comme si des mains l’avaient souvent griffée, frappée. Ou caressée.
Sans un mot, il fit tourner la lourde clinche de la porte et la poussa.
La porte s’ouvrit dans un lent grincement, révélant peu à peu l’intérieur d’une pièce exceptionnelle.
Vanessa eut d’abord l’impression d’entrer dans un autre temps. Une sorte de crypte sacrée dédiée non pas à un culte oublié, mais à un art interdit. La lumière tremblotante des torches et des chandelles projetait des ombres mouvantes sur les murs de pierre brute, comme si les lieux eux-mêmes respiraient au rythme de ce qui s’y jouait.
L’espace était vaste, mais chaque recoin semblait pensé. Organisé. Chargé d’intention.
Des chaînes pendaient du plafond voûté. Certaines terminées par des menottes de cuir ou de métal. Des crochets, des anneaux, des cordes tressées. Plus loin, des meubles de domination : une croix de Saint-André, des bancs d’exposition, des chevalets, une cage en fer forgé … chaque objet semblait attendre son heure.
Mais c’est au centre de la pièce que le regard de Vanessa comme celui de tous les invités fut irrémédiablement attiré.
Là, sous un faisceau de lumière tamisée filtrée par des bougies montées sur un grand chandelier noir, se dressait un pilori. Il était fait d’un bois ancien, patiné, épais, aux ferrures rouillées par le temps. Solide. Inflexible.
Et attachée à ce pilori … une femme …
Son visage était invisible, pris dans l’ombre de ses cheveux gris argenté relâchés. Mais son corps… son corps était une offrande à ciel fermé. Nue, le dos cambré, les bras solidement fixés au pilori de part et d’autre de sa tête, elle présentait son postérieur comme un autel tendu. Ses fesses rondes et pleines, portaient des tatouages de cœurs de style celtique. Elles étaient légèrement zébrées par des marques rouges récentes, et tremblaient par instants sous les impacts.
Car oui, elle était en train d’être fouettée.
Un homme se tenait derrière elle, vêtu de cuir noir. Son torse nu, musclé et huilé, brillait sous la lumière. Mais ce qui frappait davantage, c’était la tête qu’il portait : un masque intégral en cuir noir, représentant un tête de loup. Une gueule stylisée, menaçante et majestueuse à la fois.
Dans sa main, un martinet aux longues lanières frappait avec une précision presque chorégraphique. Les impacts étaient rythmés. Ni brutaux ni tendres, mais dosés. Pensés. Chaque coup semblait faire vibrer l’air tout entier. On entendait les gémissements étouffés de la femme, mêlés au claquement régulier du cuir sur sa peau tendue.
Vanessa s’arrêta net. Sa respiration se coupa.
C’était… beau. Mais d’une beauté sauvage, âpre. Une esthétique du chaos maîtrisé. L’homme-loup ne parlait pas. Il frappait. Et la femme, malgré les secousses qui traversaient ses cuisses et le tremblement de ses genoux, restait offerte. Présente. Consentante. Submergée mais pas brisée.
Vanessa sentit son ventre se contracter. Une chaleur sourde se répandit en elle, irradiante, presque animale.
Elle ne bougeait plus. Ses yeux grands ouverts étaient fixés sur la scène, incapable de détourner le regard. Autour d’elle, les invités observaient aussi, certains dans un silence admiratif, d’autres échangeant des regards entendus. Mais elle, elle était dedans. Loin. Avalée par ce qu’elle voyait.
Chaque claquement du martinet semblait résonner dans son propre corps. Comme si sa peau à elle frémissait sous les coups. Elle sentit ses cuisses se serrer légèrement, instinctivement. Sa robe lui paraissait soudain trop légère. Trop fine.
Son cœur battait vite. Trop vite même. Et dans sa poitrine, quelque chose grondait.
Ce n’était pas seulement du désir. C’était plus primal. Une reconnaissance. Une résonance profonde avec ce qui se jouait là : la tension entre le don et le contrôle, entre l’humiliation et la puissance, entre la douleur et la liberté.
Elle se vit à la place de cette femme. Attachée. Exposée. Guidée. Dépouillée du superflu. Et cela ne lui faisait pas peur. Elle en avait envie …
Elle sentit une perle de sueur glisser le long de sa colonne vertébrale. Sa gorge était sèche. Ses mains légèrement tremblantes. Et pourtant, elle se tenait droite. Figée. Hypnotisée.
Quand le loup s’arrêta un instant, caressant du bout de son martinet les fesses rougies de sa proie, Vanessa crut entendre son propre souffle se briser.
C’était beau …
Le silence dans le donjon était habité. Chaque respiration, chaque gémissement, chaque claquement résonnait comme une incantation. La scène devant elle se poursuivait. Plus lente maintenant. Plus profonde. L’homme-loup avait changé de rythme. Il faisait glisser les lanières du martinet sur la peau échauffée de la femme attachée, traçant des cercles, comme un peintre caresse sa toile avant d’y apposer un trait décisif.
Vanessa cligna lentement des yeux, tentant de reprendre contact avec son propre corps. Elle sentit son cœur cogner dans sa poitrine. Sa respiration était toujours heurtée.
Une main se posa alors doucement dans le creux de ses reins.
David. Son David. Il n’avait pas dit un mot depuis leur entrée. Mais il ne l’avait pas quittée du regard. Elle le savait. Elle le sentait.
Il se pencha vers elle, lentement, jusqu’à ce que ses lèvres effleurent le lobe de son oreille. Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vois ce que cela donne… quand on se donne pleinement ... » lui murmura-t-il
Vanessa ne répondit pas tout de suite. Sa gorge était nouée. Elle essaya de parler, mais sa voix ne fut d’abord qu’un souffle.
« C’est… c’est bouleversant, Maître. »
Il sourit contre sa peau, puis recula légèrement. Il voulait qu’elle le regarde. Elle leva les yeux vers lui. Et dans ce simple mouvement, il lut tout ce qui bouillonnait en elle : la peur, le désir, la honte, l’envie… et surtout, cette soif confuse d’aller plus loin.
« Tu as envie de comprendre ce qu’elle ressent ? » demanda-t-il, sans détour, en plongeant son regard dans le sien.
Vanessa sentit ses jambes se dérober sous la question. Elle baissa les yeux, cherchant les mots. Mais David attendait. Il ne la forçait pas. Il lui ouvrait un passage.
Alors elle hocha lentement la tête.
« Oui… » murmura-t-elle. « Mais j’ai peur de… ce que je pourrais découvrir ».
« C’est bien » répondit-il calmement. « La peur est un bon signe. Elle montre que tu es vivante et consciente. Que tu ne te caches plus. Mais elle doit être dépassée.»
Il glissa ses doigts sous son menton, le releva. Son regard était calme, ancré. Présent.
« Ce que tu ressens là, c’est un seuil. Celui qu’on ne franchit qu’avec confiance. Et je suis là, Vanessa. Je suis là pour t’emmener… mais je ne te pousserai pas. Jamais. Ce sera ta décision. Toujours. »
Elle sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas des larmes de douleur, ni de tristesse ou de peur. Mais de trouble. D’intensité. De reconnaissance.
Elle hocha de nouveau la tête, plus fermement cette fois.
« Je veux apprendre, mon Maître. »
Un sourire presque imperceptible se dessina sur ses lèvres.
« Alors regarde encore. Imprègne-toi. Chaque coup porté sur cette peau… pourrait un jour être pour toi. Pas comme une punition. Mais comme une clef, une possession, une reconnaissance. »
Vanessa inspira profondément. Le martinet venait de frapper à nouveau. La femme dans le pilori gémissait de plus bel. Et dans ce gémissement, il y avait une vérité nue. Une musique qui lui parlait.
Et au fond d’elle, quelque chose cédait doucement. Une autre résistance. Elle se sentait prête à ne plus détourner le regard. Prête à ne plus fuir.
Elle prit la main de David. La serra. Il la laissa faire. Il savait.
Et tandis que le loup poursuivait son œuvre au centre du donjon, Vanessa n’était plus simple spectatrice. Elle devenait aspirante.
Le martinet s’abattit à nouveau. Net. Tranchant. La femme laissa échapper un cri plus aigu que les précédents. Mais elle ne supplia pas. Elle tenait bon. Vibrante. Cambrée. Prête à recevoir encore.
L’homme-loup s’approcha d’un pas lent, presque cérémonial. Le cuir de ses bottes crissa sur le sol de pierre. Il se plaça derrière elle, tout contre ses fesses rougies. Il les caressa de sa main ganté de cuir. La femme sursauta à ce contact.
La voix de l’homme-loup se fit alors entendre. Grave, voilée par le masque, mais d’une autorité implacable.
« Mais tu dégoulines, ma soumise… »
La femme, toujours bloquée dans le pilori, eut un frisson. Son sexe, à nu, brillait dans la lumière des chandelles. Des gouttes glissaient le long de ses cuisses tremblantes.
L’homme-loup fit glisser un doigt ganté dans le sillon de son entre-jambes. Lentement. Un gémissement puissant s’éleva de la gorge de la femme à ce contact.
Il écarta les fesses de la femme, sa soumise, pour dévoiler à l’assistance ses orifices de façon impudique.
Le geste de l’homme-loup avait été lent, maîtrisé, presque solennel. Et pourtant, lorsqu’il écarta les fesses offertes de sa soumise, révélant à la lumière vacillante ce lieu si intime, si exposé, l’effet sur Vanessa fut foudroyant.
Elle porta une main tremblante à sa poitrine, comme pour y contenir ce qui menaçait de la déborder. Ce n’était pas la nudité en elle-même qui la bouleversait. C’était la beauté absolue du don. Cette femme, attachée, marquée, offerte… n’était pas faible. Elle était sublime. Dévêtue de tout, sauf de son choix. De son courage. De son don.
Son sexe, dévoilé comme une fleur entrouverte au bord d’un orage, brillait sous les lueurs dorées. Entre ses cuisses, tout semblait palpitant. Vivant. Un écrin de chair d’où émanait une chaleur presque visible. Troublante. Animale et sacrée à la fois.
Ses fesses, zébrées de rouge et de frissons, n’étaient pas seulement marquées : elles étaient honorées. Comme si chaque ligne, chaque trace, avait été tracée par une main d’artiste, un sculpteur du vivant. Leur rondeur généreuse, leur fermeté offerte à la discipline, formaient un autel sur lequel l’âme s’agenouillait.
Vanessa sentit son souffle devenir plus court encore.
Elle n’avait jamais regardé une autre femme ainsi. Pas avec désir. Pas exactement. Mais avec quelque chose de plus profond. Une empathie brûlante. Une soif confuse de comprendre comment on pouvait, un jour, se laisser aller à ce point… et en ressortir grandie. Elle crut ressentir dans son propre ventre cette même vibration que celle qui parcourait la femme attachée. Elle sentit sa propre humidité naître. Comme un écho lointain. Une réponse silencieuse. Son bas-ventre se tendait, sa gorge se serrait.
Autour d’elle, les murmures des invités avaient repris, mais elle ne les entendait plus. Elle était ailleurs. Dans un espace suspendu entre voyeurisme et révélation. Entre contemplation et désir.
David, toujours près d’elle, murmura simplement :
« Elle ne simule rien. Ce que tu vois… c’est la vérité d’un corps qui s’ouvre. D’un cœur qui se soumet librement. Un miroir, peut-être, de ce que tu portes en toi … »
Vanessa ne répondit pas. Elle n’aurait pas pu. Sa main serra un peu plus fort celle de son Maître. Elle n’avait jamais eu autant envie d’apprendre. D’être dénudée, dans tous les sens du terme. Elle se savait encore loin du pilori. Mais elle savait aussi, au plus profond d’elle, qu’elle s’en approchait et qu’elle le désirait profondément.
« Es-tu prête à les recevoir ma chienne ? » dit alors l’homme-loup à sa soumise, tout en introduisant avec facilité un doigt au fond de son sexe baveux
Dans un nouveau gémissement, la femme murmura fébrilement :
« Ouii … »
L’homme-loup lui assena alors une fessée puissante.
« Je n’entends pas bien ma soumise ! » dit-il d’une voix forte et ferme.
Après avoir hurlé sous l’impact sur ses fesses endolories, reprenant son souffle, la femme s’exclama « Oui ! Je … je suis prête à les recevoir .. mon Maitre … Offrez-moi selon vos désirs … Je veux vous faire honneur mon Maitre …»
En entendant cette voix, Vanessa eut un haut-le-cœur.
Pas au regard des mots prononcés, aussi indécents et énigmatiques soient-ils. Non, c’était la voix qui la troublait. Un vertige soudain et profond la saisit. La voix de la femme attachée venait de briser quelque chose en elle. Une barrière. Une illusion.
Cette voix…
Non … c’était impossible !
Et pourtant … Et pourtant elle la connaissait cette voix. Non pas d’un souvenir flou, mais de cette présence intime qu’on ne peut oublier. Une voix douce, forte, un peu rauque parfois, quand l’émotion la serre. Une voix qu’elle avait entendue rire, murmurer… conseiller. Vanessa sentit son estomac se nouer. Son cœur battre soudain trop fort. Sa gorge se refermer.
Un nom monta en elle. Mais elle n’osa pas le prononcer. Elle ferma les yeux un instant, espérant que l’ombre se dissipe. Que cette reconnaissance s’évanouisse comme un mirage. Mais rien n’y fit. La voix résonnait encore en elle. Offerte. Nue. Vibrante de désir, de honte, et de beauté.
Elle rouvrit les yeux. Regarda à nouveau ce corps exposé. Et soudain, le trouble se fit plus large. Plus profond. C’était comme si tout ce qu’elle avait cru connaître de cette femme, de cette figure de sagesse, de maîtrise, de retenue, ’écroulait… pour laisser apparaître une vérité bien plus complexe. Bien plus réelle …
[A suivre]
Illustration : Image d'Internet
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