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Par : le 12/09/26
Le Livre et les Instructions Officielles Je me réveillai dans ma chambre, mon corps endolori mais étrangement léger. Les marques de la nuit précédente s'estompaient, laissant place à une sensation de chaleur et de fierté. J'avais survécu. J'avais prouvé ma valeur. La porte s'ouvrit. Camille entra, portant un plateau avec un petit déjeuner. « Vous avez bien dormi, Louis ? » « Oui, Camille. Merci. » « Vous avez besoin de reprendre des forces. Vous avez une journée importante devant vous. » Elle sortit de la pièce, me laissant manger. Je dévorai le petit déjeuner, mon estomac criant famine. Puis je me levai, m'étirant, testant mon corps. Les courbatures étaient là, mais rien d'insupportable. Quelques minutes plus tard, Camille revint, portant un livre relié en cuir noir, orné d'un symbole doré que je ne reconnus pas. Elle le posa sur la table, puis me tendit une enveloppe scellée à la cire rouge. « Voici votre book, Louis. Et vos instructions officielles. Lisez-les attentivement. Maîtresse Natacha vous attendra dans ses appartements à midi pour discuter de votre avenir ici. » Elle sortit, me laissant seul avec le livre et l'enveloppe. Mon cœur battait la chamade. J'ouvris d'abord l'enveloppe, en sortant une lettre écrite à la main, d'une écriture élégante et précise. « Louis, Vous avez été accepté au sein de notre maison. Votre soumission, votre endurance et votre beauté ont impressionné tous les Maîtres et Maîtresses qui vous ont examiné. Vous êtes désormais un soumis officiel, avec tous les droits et les devoirs que cela implique. Votre book contient les règles de la maison, vos droits, vos devoirs, et les descriptions des Maîtres et Maîtresses qui pourront vous utiliser. Lisez-le attentivement. Apprenez-le par cœur. Vous serez convoqué régulièrement pour des séances, des épreuves, et des services. Vous devrez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Votre première séance officielle aura lieu demain, à 14 heures, avec Maîtresse Natacha. Elle vous expliquera les détails de votre service. Soyez prêt. Le Maître de Saint Léon » Je posai la lettre, mon cœur battant. Puis j'ouvris le book. Les pages étaient en cuir fin, remplies d'une écriture manuscrite et de dessins détaillés. Je commençai à lire. RÈGLES DE LA MAISON Obéissance absolue : Tout Maître ou toute Maîtresse doit être obéi sans hésitation, sans question, sans plainte. La désobéissance est punie sévèrement. Disponibilité : Vous devez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devez vous tenir prêt, propre, et présentable. Silence : Vous ne parlerez pas, sauf si on vous le demande. Vous ne ferez aucun bruit inutile. Vous ne gémirez pas, sauf si on vous y autorise. Regard : Vous baisserez les yeux en présence d'un Maître ou d'une Maîtresse, sauf si on vous demande de les lever. Posture : Vous vous tiendrez droit, les épaules en arrière, le ventre rentré, les mains derrière le dos ou le long du corps, selon les instructions. Tenue : Vous porterez la tenue qui vous sera fournie, et rien d'autre, sauf instruction contraire. Vous ne porterez aucun vêtement sans autorisation. Hygiène : Vous vous laverez deux fois par jour, vous vous raserez entièrement, et vous vous parfumerez légèrement. Vous devez être toujours propre et prêt. Nourriture : Vous mangerez ce qui vous sera servi, à heures fixes. Vous ne mangerez rien d'autre sans autorisation. Sommeil : Vous dormirez dans votre chambre, à heures fixes. Vous ne vous coucherez pas sans autorisation. Punitions : Toute infraction à ces règles sera punie. Les punitions seront décidées par le Maître ou la Maîtresse qui vous aura surpris en faute. DROITS DU SOUMIS Vous avez le droit d'utiliser un mot de sécurité, "rouge", en cas de danger physique ou psychologique grave. Si vous le prononcez, toute action s'arrête immédiatement. Vous avez le droit de refuser une action qui mettrait votre vie en danger. Vous avez le droit de demander de l'eau, de la nourriture, ou une pause, si vous en avez besoin. Vous avez le droit de recevoir des soins médicaux si vous êtes blessé. LES MAÎTRES ET MAÎTRESSES Le book contenait ensuite des descriptions détaillées de chaque Maître et Maîtresse de la maison, avec leurs spécialités, leurs préférences, et leurs exigences. Maître de Saint Léon : Fondateur de la maison. Homme d'une soixantaine d'années, sévère mais juste. Spécialisé dans la discipline et l'éducation des soumis. Exige une obéissance absolue et une perfection dans l'exécution des tâches. Maîtresse Natacha : Femme de trente ans, dominatrice expérimentée. Spécialisée dans le contrôle, l'humiliation et le plaisir. Aime les soumis endurants, beaux et intelligents. Exige une soumission totale et une disponibilité constante. Maître Vasseur : Homme de quarante-cinq ans, froid et précis. Spécialisé dans les épreuves physiques et l'endurance. Aime tester les limites des soumis. Exige une résistance à toute épreuve. Maîtresse Delacroix : Femme de cinquante ans, élégante et cruelle. Spécialisée dans la douleur et la discipline. Aime les soumis sensibles et réactifs. Exige une tolérance à la douleur et une obéissance sans faille. Docteur Moreau : Médecin de la maison. Homme de cinquante-cinq ans, calme et méthodique. Spécialisé dans les examens médicaux et les tests physiques. Exige une coopération totale lors des examens. Camille : Assistante de la maison. Femme de vingt-cinq ans, efficace et discrète. S'occupe de l'intendance et de la logistique. Exige une obéissance immédiate à ses instructions. Je lus le book de bout en bout, deux fois, trois fois. Chaque page révélait un aspect de ma nouvelle vie, de mes devoirs, de mes droits. Mon cœur battait, à la fois excité et terrifié. Je me levai, m'habillai, et me préparai pour mon rendez-vous avec Maîtresse Natacha. Je me lavai, me rasai, me parfumai légèrement. Je mis la tenue que Camille avait laissée pour moi : une simple chemise blanche, un pantalon noir, et des chaussures en cuir. À midi, je me présentai devant la porte de Natacha. Je frappai. « Entrez. » J'ouvris la porte, entrant dans ses appartements. Elle était allongée sur son canapé, vêtue d'une robe de chambre en soie rouge, une coupe de champagne à la main. Elle leva les yeux vers moi, un sourire lent étirant ses lèvres. « Louis. Approche. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Tu as lu ton book ? » « Oui, Maîtresse. » « Tu as compris tes devoirs ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, mets-toi à genoux. » J'obéis, m'agenouillant devant elle. Elle se pencha, caressant mes cheveux, puis mon visage. « Tu es à moi, Louis. Pour toujours. Tu comprends ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, commençons. » La Première Séance Officielle avec Maîtresse Natacha Je restai à genoux, les yeux baissés, attendant les instructions de Natacha. Elle se leva lentement, contournant le canapé, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'arrêta derrière moi, sa main caressant mes cheveux, puis descendant le long de ma nuque. « Tu as bien appris tes leçons, Louis. Tu as traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Mais une séance officielle est différente. C'est ici que tu apprendras ce que signifie vraiment être un soumis. » Elle retourna s'asseoir sur le canapé, croisant ses jambes nues. « Enlève tes vêtements. Lentement. Un par un. » J'obéis, me relevant. Je déboutonnai ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant tomber sur le sol. Puis je déboutonnai mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes. Je me retrouvai en boxer, mon sexe déjà en train de durcir sous le coton. « Continue. » Je retirai ma culotte, me retrouvant complètement nu devant elle. Mon sexe était maintenant complètement dur, dressé contre mon ventre. « Approche. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Elle tendit la main, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. « Tu es beau, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. Tu as été bien éduqué. » « Merci, Maîtresse. » « Mais l'éducation n'est jamais finie. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Aujourd'hui, nous allons explorer tes limites. » Elle relâcha mon sexe, se levant. Elle s'approcha d'une armoire, l'ouvrant, révélant une collection de jouets : cravaches, martinets, pinces, godemichés, anneaux de contrainte, et bien plus encore. « Choisis un jouet, Louis. Celui que tu veux que j'utilise sur toi. » Je regardai la collection, mon cœur battant. Mon regard s'arrêta sur une cravache en cuir tressé, fine et élégante. « La cravache, Maîtresse. » Elle sourit, la prenant. « Bon choix. La cravache est un instrument de précision. Elle peut être douce ou cruelle, selon l'humeur de celle qui la manie. » Elle retourna s'asseoir sur le canapé, la cravache à la main. « Tourne-toi. Lentement. » Je pivotai, lui offrant une vue complète de mon corps. Elle m'observa un long moment, silencieuse. « Bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes. » J'obéis, mes mains et mes genoux sur le tapis, mon dos arqué, mes fesses exposées. Elle se leva, s'approchant de moi. La cravache claqua dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Nouveau coup. « Deux, Maîtresse. » Les coups s'enchaînèrent, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était précis, calculé, laissant une marque rouge sur ma peau. Dix coups. Vingt coups. Trente coups. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Cinquante, Maîtresse. » Elle s'arrêta, reposant la cravache. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. » Elle s'approcha de moi, s'agenouillant derrière moi. Sa main caressa mes fesses, puis s'insinua entre elles, effleurant mon anus. « Tu es prêt, Louis ? » « Prêt pour quoi, Maîtresse ? » « Pour être pénétré. Par moi. » Mon cœur s'emballa. Je n'avais jamais été pénétré par une femme, seulement par les doigts de Charles lors de mon inspection. Mais je savais que je devais accepter. « Oui, Maîtresse. Je suis prêt. » Elle rit doucement. « Pas encore. D'abord, je vais te préparer. » Elle se releva, s'approchant de l'armoire. Elle en sortit un godemiché en verre, lisse et courbé, ainsi qu'un tube de lubrifiant. « Allonge-toi sur le dos. Jambes écartées. » Je m'allongeai sur le tapis, écartant les jambes. Elle s'agenouilla entre mes cuisses, versant du lubrifiant sur ses doigts. « Détends-toi. Respire. » Elle introduisit un doigt dans mon anus, lentement, doucement. Je sursautai, la sensation étrange, presque inconfortable. Mais elle attendit, me laissant m'habituer, puis commença à bouger son doigt, explorant mon intérieur. « Tu es serré. C'est bon signe. Mais nous allons te détendre. » Elle ajouta un second doigt, puis un troisième. Mon corps s'ouvrait progressivement, la sensation devenant moins étrange, presque agréable. « Maintenant, le godemiché. » Elle le lubrifia généreusement, puis l'approcha de mon anus. Je sentis la pression, puis la pénétration lente, progressive. Le verre était froid, lisse, emplissant mon intérieur. « Respire, Louis. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le godemiché s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses. « Voilà. Tu es plein. Comment te sens-tu ? » « Plein, Maîtresse. Rempli. » Elle sourit, commençant à bouger le godemiché, lentement, savamment. La sensation était étrange, mais agréable, chaque mouvement stimulant une zone que je ne connaissais pas. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais nous ne faisons que commencer. » Elle accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, de plus en plus profond. Je sentis mon sexe durcir, un gémissement montant dans ma gorge. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. S'il vous plaît. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle ralentit, presque jusqu'à l'arrêt, me laissant au bord du précipice. Puis elle accéléra de nouveau, me faisant monter, avant de ralentir encore. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, me laissant toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. » « Tu vas être présenté aux autres Maîtres et Maîtresses de la maison. Tu devras te montrer sous ton meilleur jour. Tu es prêt ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, reste comme ça sans bouger » La Présentation aux Maîtres et Maîtresses A ut d’un moment, les Maîtres et Maîtresse entrèrent dans la salle .Je reconnus Maître de Saint Léon, Maîtresse Natacha, Maître Vasseur, Maîtresse Delacroix, le Docteur Moreau, et d'autres que je n'avais jamais vus. On me fit signe d'avancer. Je marchai, m'arrêtant devant eux, les yeux baissés, les mains derrière le dos. Maître de Saint Léon se leva, s'approchant de moi. Il m'examina de la tête aux pieds, puis fit signe aux autres de s'approcher. « Voici Louis. Il a traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Il a été accepté par Maîtresse Natacha, qui a supervisé sa formation. Aujourd'hui, il vous est présenté. Vous pourrez l'utiliser comme bon vous semblera, selon vos désirs et vos besoins. » Les Maîtres et Maîtresses s'approchèrent, m'examinant. Maître Vasseur me fit tourner, inspectant mon dos, mes fesses, mes jambes. Maîtresse Delacroix saisit mon menton, me forçant à lever les yeux. « Regarde-moi. » Je levai les yeux, croisant son regard. Elle était belle, d'une beauté froide et cruelle, ses yeux noirs brillant dans la pénombre. « Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Je pourrais les éteindre. » Elle relâcha mon menton, retournant à sa place. Le Docteur Moreau s'approcha, m'examinant avec des gestes précis, testant mes réflexes, ma respiration, mon pouls. « Excellent état de santé. Endurance remarquable. Il est prêt. » Les autres Maîtres et Maîtresses m'examinèrent à leur tour, certains avec intérêt, d'autres avec indifférence. Puis ils retournèrent à leurs fauteuils. Maître de Saint Léon reprit la parole. « Louis, vous êtes maintenant un soumis officiel de cette maison. Vous serez convoqué par les Maîtres et Maîtresses selon leurs besoins. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Vous êtes leur propriété, leur jouet, leur esclave. Comprenez-vous ? » « Oui, Maître. » La Séance avec Maîtresse Delacroix C’est Maîtresse Delacroix qui commence à s’occuper de moi. Mon cœur s'emballa. Maîtresse Delacroix m'avait déjà marqué, avec son regard froid et ses paroles cruelles. Je savais que cette séance serait différente de celle avec Natacha. Natacha jouait avec le plaisir et le contrôle. Delacroix jouait avec la douleur. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. J'aime qu'on me craigne. Et toi, Louis ? Me crains-tu ? » « Oui, Maîtresse. » Elle sourit, un sourire lent et cruel. « Bien. La peur est une bonne chose. Elle rend les sens plus aiguisés. Elle rend la douleur plus intense. Et le plaisir, plus profond. » Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau. « Natacha t'a bien marqué. Elle a fait du bon travail. Mais moi, je vais aller plus loin. Je vais te montrer ce que la douleur peut faire. » Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Mais je me demande... jusqu'où peux-tu aller ? Jusqu'où peux-tu encaisser ? » Elle relâcha mon menton, retournant à la table. Elle prit une paire de pinces en métal, les faisant cliqueter dans sa main. En regardant mon sexe dressé elle me dit. « Tu es excité. C'est bien. La douleur et le plaisir sont liés. Plus tu es excité, plus la douleur sera intense. Et plus la douleur sera intense, plus le plaisir sera profond. » Elle s'approcha de moi, les pinces à la main. Elle les fixa sur mes tétons, les serrant. La douleur explosa, vive, précise. Je gémissais, mes mains se serrant en poings. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Maîtresse. » Elle relâcha légèrement, la douleur s'atténuant un peu. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. » Elle prit une cravache, fine et flexible, la faisant claquer dans l'air. Puis elle s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maîtresse. » Elle s'arrêta, reposant la cravache. Elle s'approcha de moi, caressant les marques rouges sur ma peau. « Tu es magnifique, Louis. La douleur te rend encore plus beau. Mais nous ne faisons que commencer. » Elle prit un autre instrument sur la table : une longue aiguille fine, avec une perle à son extrémité. « Tu sais ce que c'est ? » « Non, Maîtresse. » « C'est une aiguille de perçage. Je vais l'insérer dans ta peau, à différents endroits. Tu vas sentir la douleur, mais aussi une étrange sensation de plaisir. C'est une expérience unique. » Mon cœur battait la chamade. Je n'avais jamais été percé. Mais je savais que je devais obéir. « Oui, Maîtresse. » Elle prit mon bras, l'étendant. Elle désinfecta la peau, puis inséra l'aiguille lentement, précisément. La douleur explosa, mais en même temps, une étrange sensation de chaleur se répandit dans mon corps. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle inséra une seconde aiguille, puis une troisième, une quatrième. Chaque insertion était une explosion de douleur et de plaisir mêlés. Mon corps tremblait, mais je restais debout, les yeux fixés sur elle. « Dix, Maîtresse. » Elle s'arrêta, admirant son travail. Les aiguilles brillaient dans la lumière des bougies, plantées dans ma peau comme des bijoux. « Tu es magnifique, Louis. Une œuvre d'art. Mais nous ne sommes pas encore finis. » Elle prit un dernier instrument : un godemiché en cuir, épais et noir. Elle s'approcha de moi, le faisant glisser le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses. « Tu as été pénétré par Natacha. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Tu es prêt ? » « Oui, Maîtresse. » Elle lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle du verre de Natacha : plus pleine, plus intense. Je gémissai, mes mains se serrant en poings. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait une zone que je ne connaissais pas, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais la douleur des aiguilles et des pinces restait présente, créant un mélange étrange et enivrant. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais tu ne jouiras pas. Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. » Je vais laisser la place au docteur Moreau « Oui, Maîtresse. » Chapitre 26 : L'Examen Médical Approfondi du Docteur Moreau « Le Docteur Moreau vous attend dans son cabinet. Suivez-moi. » « Approche, Louis. » J’approche toujours complètement nu. « Bien. Tu es en bonne santé. Mais nous allons vérifier cela plus en détail. Allonge-toi sur la table d'examen. » Je m'allongeai sur la table, les jambes écartées, les bras le long du corps. Il s'approcha, ses mains froides effleurant ma peau. « Je vais d'abord vérifier tes réflexes. » Il prit un petit marteau en caoutchouc, tapant mes genoux, mes coudes, mes chevilles. Puis il vérifia ma respiration, mon pouls, ma tension artérielle. « Bien. Tout est normal. Maintenant, je vais vérifier tes réactions à la douleur. » Il prit une petite aiguille, la piquant dans mon bras. La douleur explosa, vive, précise. « Réaction normale. Maintenant, je vais tester tes limites. » Il prit un instrument plus gros, une sorte de sonde métallique, et l'approcha de mon anus. « Je vais insérer cette sonde dans ton anus. Elle est équipée de capteurs qui mesureront tes réactions internes. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Il lubrifia la sonde, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était étrange, froide, emplissant mon intérieur. « Respire. Détends-toi. » Je suivis ses instructions, me forçant à me détendre. La sonde s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses. « Bien. Maintenant, je vais stimuler différentes zones de ton intérieur. Dis-moi ce que tu ressens. » Il commença à bouger la sonde, la faisant pivoter, stimulant différentes zones. Je sentis des vagues de sensations, certaines agréables, d'autres étranges, d'autres encore douloureuses. « Ça, c'est agréable. » « Bien. Et ça ? » Il stimula une autre zone, plus profonde. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant. « Ça, c'est très agréable. » « Intéressant. Ta prostate est sensible. C'est une zone de plaisir intense. Nous pourrons l'exploiter lors de futures séances. » Il continua à stimuler différentes zones, notant mes réactions sur un carnet. Puis il retira la sonde, me laissant vide. « Bien. Maintenant, je vais vérifier ta résistance à la douleur. » Il prit une pince en métal, la fixant sur mon téton. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Docteur. » Il serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Docteur. » Il relâcha, puis fixa une autre pince sur mon autre téton. « Trois, Docteur. » Il continua, fixant des pinces sur différentes parties de mon corps : mes lèvres, mes oreilles, mon scrotum. Chaque pince était une explosion de douleur, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Dix, Docteur. » Il retira les pinces, une à une, la douleur s'atténuant progressivement. Il nota quelque chose sur son carnet, puis s'approcha de moi. « Bien. Tu as une excellente résistance à la douleur. Mais nous allons tester autre chose. » Il prit un godemiché en verre, lisse et courbé, et l'approcha de mon anus. « Je vais te pénétrer avec ce godemiché. Mais cette fois, je vais stimuler ta prostate en même temps. Tu vas ressentir un plaisir intense, mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. » Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle de la sonde : plus pleine, plus intense. Il commença à bouger, stimulant ma prostate. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant, un gémissement montant dans ma gorge. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Docteur. » « Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. Respire. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le plaisir montait, mais je le retenais, me concentrant sur ma respiration. « Bien. Tu apprends vite. Mais nous allons pousser plus loin. » Il accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, stimulant ma prostate de plus en plus intensément. Le plaisir devenait presque insupportable, mais je le retenais, mes muscles tendus. « S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Docteur. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Docteur. Je ferai tout ce que vous voudrez. » Alors je laisse la place à Maître Vasseur L'Épreuve d'Endurance avec Maître Vasseur Mon cœur s'emballa. Maître Vasseur était connu pour ses épreuves physiques impitoyables. Lors de mon inspection, il avait testé ma force et ma souplesse avec une précision froide. Mais maintenant, il s'agissait d'une épreuve officielle. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant devant la plateforme. Il me regarda de haut, ses yeux froids et précis. « Tu as passé les épreuves de base. Tu as été accepté par Natacha, tu as été présenté aux Maîtres et Maîtresses, tu as subi l'examen du Docteur Moreau. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais tester ta véritable endurance. » Il descendit de la plateforme, s'approchant de moi. Il me fit tourner, inspectant mon corps, puis s'arrêta devant moi. « Bien. Tu es en excellente forme physique. Mais l'endurance ne se limite pas au corps. Elle se limite aussi à l'esprit. Tu vas devoir endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » « Bien. Commençons. » Il me fit monter sur la plateforme, puis m'attacha les poignets à des anneaux suspendus au plafond, me laissant suspendu, les pieds à peine touchant le sol. Mon poids était soutenu par mes bras, mes épaules criant sous la tension. « Tu vas rester dans cette position pendant une heure. Si tu tombes, tu recommenceras. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il s'éloigna, s'asseyant sur une chaise, un chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras brûlaient, mes épaules criaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus. Après dix minutes, il se leva, s'approchant de moi. Il tenait une cravache en cuir. « Je vais ajouter un peu de stimulation. » Il fit claquer la cravache sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. » Il s'arrêta, reposant la cravache. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent encore, mes bras criant, mes épaules brûlant. Après trente minutes, il se leva de nouveau, s'approchant de moi. Il tenait un godemiché en cuir, épais et noir. « Tu as été pénétré par Natacha, par Delacroix, par le Docteur Moreau. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Et tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer la frustration. » Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était pleine, intense, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir. Il commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait ma prostate, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais je retenais, me concentrant sur ma respiration. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maître. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois endurer. » Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Mon corps tremblait, mes muscles tendus, mon sexe dur, douloureux. Après quarante-cinq minutes, il retira le godemiché, me laissant vide. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. « Encore quinze minutes. » Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras criaient, mes épaules brûlaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus. Enfin, il se leva, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets, me laissant tomber sur la plateforme, mes jambes ne me soutenant plus. « Bien. Tu as enduré. Tu as appris à contrôler ton corps, à endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt. » Il s'approcha de moi, m'aidant à me relever. « Oui, Maître. » <<Maintenant c’est Maître de Saint Léon qui va te donner une leçon de discipline. Tu es prêt ? « Oui, Maître. » La Leçon de Discipline de Maître de Saint Léon « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas de lui. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Tu as été accepté dans ma maison. Tu as subi les épreuves de Natacha, de Delacroix, de Moreau, de Vasseur. Tu as prouvé ta résistance, ton endurance, ta capacité à obéir. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais te donner une leçon de discipline. Une leçon que tu n'oublieras jamais. » Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Tu es marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, je vais te marquer d'une manière différente. Je vais te marquer dans ton esprit. » Il s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu me crains, Louis ? » « Oui, Maître. » « Bien. La crainte est le début de la sagesse. Mais la crainte ne suffit pas. Tu dois apprendre à respecter l'autorité, à obéir sans hésiter, à accepter la punition sans révolte. Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, allonge-toi sur la table. » Je m'allongeai sur la table, les bras et les jambes écartés. Il fixa mes poignets et mes chevilles aux anneaux en métal, me laissant complètement vulnérable. « Tu vas recevoir vingt coups de fouet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il prit un fouet en cuir, long et flexible, le faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau. « Un, Maître. Merci, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. Merci, Maître. » Il reposa le fouet, s'approchant de moi. Il caressa les marques rouges sur ma peau, un sourire satisfait aux lèvres. « Tu as bien compté. Tu as bien remercié. Mais ce n'est que le début. » Il prit un autre instrument : une canne en rotin, fine et flexible. Il la fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. « Vingt et un, Maître. Merci, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, plus précis, plus intenses. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mes mollets. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. « Quarante, Maître. Merci, Maître. » Il reposa la canne, s'approchant de moi. Il caressa les marques, puis prit un dernier instrument : un martinet, avec plusieurs lanières de cuir. « Tu vas recevoir vingt coups de martinet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, plus larges, plus diffus. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure. « Soixante, Maître. Merci, Maître. » Il reposa le martinet, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets et mes chevilles, m'aidant à me relever. Mon corps était en feu, mais je restais debout, les yeux fixés sur lui. « Tu as bien subi ta punition, Louis. Tu as compté, tu as remercié, tu n'as pas crié. Tu as appris à accepter la discipline. Mais ce n'est que le début. » Il s'approcha de moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu es à moi, Louis. Tu es à cette maison. Tu obéiras à tous les Maîtres et Maîtresses. Tu subiras toutes les épreuves. Tu accepteras toutes les punitions. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » « On va te confier à une Maîtresse que tu n'as pas encore rencontrée. Elle te montrera une autre facette de la soumission. Ensuite Charles et Julie vont venir aussi pour une séance.Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » La Nouvelle Maîtresse et la Scène avec Julie et Charles Mon cœur battait la chamade. Une nouvelle Maîtresse ? Je n'avais pas encore rencontré toutes les Maîtresses de la maison. Et retrouver Julie et Charles... Je n'avais pas vu Julie depuis la scène avec Natacha, où elle avait été présentée comme la soumise de Charles. Une vague d'excitation et d'appréhension me parcourut. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Je suis Maîtresse Irène. Je suis nouvelle dans cette maison. J'ai entendu parler de toi, Louis. On dit que tu es un soumis exceptionnel. Je veux voir cela par moi-même. » Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Tu es marqué. C'est bien. J'aime les soumis marqués. Cela montre qu'ils ont appris. Mais aujourd'hui, je vais te montrer une autre facette de la soumission. La soumission par le plaisir. » Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu aimes le plaisir, Louis ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, je vais te donner du plaisir. Mais tu ne jouiras pas. Pas avant que je te le permette. Comprends-tu ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, allonge-toi sur le lit. » Je m'allongeai sur le lit, les bras et les jambes écartés. Elle fixa mes poignets et mes chevilles aux montants du lit, me laissant complètement vulnérable. Elle s'approcha de moi, ses mains effleurant ma peau. Elle commença à me caresser, lentement, savamment. Ses doigts traçaient des cercles sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque caresse envoyait des vagues de plaisir à travers mon corps. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais ce n'est que le début. » Elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Je gémissai, mon corps se tendant. Elle suça, mordilla, lécha, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, sa bouche descendant le long de mon torse, de mon ventre, jusqu'à mon sexe. Elle le prit dans sa bouche, le suçant lentement, savamment. Je criai, mon corps se convulsant. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »  « Alors, je vais te laisser avec Charles et Julie.» « Louis. Content que tu sois là. Julie et moi, nous avons besoin d'un troisième. » Julie me regarda, ses yeux brillants de désir et d'appréhension. Elle était magnifique, son corps marqué par les séances précédentes. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant devant eux. Charles me tendit le fouet. « Tu vas fouetter Julie. Vingt coups. Tu vas compter. Elle va compter. Et ensuite, nous verrons. » Je pris le fouet, mon cœur battant la chamade. Je n'avais jamais fouetté personne. Mais je savais que je devais obéir. Je fis claquer le fouet sur les fesses de Julie. Elle gémit, son corps se tendant. « Un, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur ses fesses, sur ses cuisses, sur son dos. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Julie comptait, sa voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. » Charles s'approcha de moi, prenant le fouet. Il le posa, puis s'approcha de Julie, la détachant. Elle tomba dans ses bras, tremblante. « Bien. Tu as bien fouetté, Louis. Mais ce n'est que le début. » Il se tourna vers moi, un sourire cruel aux lèvres. « Maintenant, tu vas t'agenouiller devant Julie. Tu vas la lécher jusqu'à ce qu'elle jouisse. Et ensuite, nous verrons. » Je m'agenouillai devant Julie, écartant ses jambes. Ma langue effleura son clitoris. Elle gémit, ses hanches ondulant contre mon visage. « Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. » Je la léchai, ma langue devenant plus précise, plus insistante. Elle cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de liquide chaud envahir ma bouche. Charles s'approcha de moi, me relevant. Il me poussa contre le mur, me faisant face. « Maintenant, tu vas me servir. Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. Et ensuite, nous verrons. » Je m'agenouillai devant lui, prenant son sexe dans ma bouche. Je le suçai, lentement, savamment. Il gémit, ses hanches ondulant contre mon visage. « Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. » Je le suçai, ma bouche devenant plus précise, plus insistante. Il cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de sperme chaud envahir ma bouche. Il se releva, me regardant avec un sourire satisfait. « Bien. Tu as bien servi, Louis. Mais ce n'est que le début. Nous nous reverrons. » Il se tourna vers Julie, la prenant dans ses bras. Je restai là, à genoux, mon corps vibrant encore des sensations de la scène. Je me relevai, sortant de la pièce, regagnant mes quartiers. Je m'allongeai sur le lit, les yeux fixés au plafond. Ma vie ici ne faisait que commencer.
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Par : le 29/07/26
Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl. Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose. Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne. La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance. À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne. Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence. — Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il. Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur. — Oh oui... fais donc ça. Il ne répondit pas immédiatement. Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître. — Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le. Le silence retomba. Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place. Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire. Il le senti à sa manière de le mettre de côté. Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature. Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation. — la vue est belle, se Tanga est bien choisi ! — ouvre le... si tu veux Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation. De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise. Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide. Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire. — Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre. Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore. Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit. Le claquement sec résonna dans le jardin. Elle laissa échapper un habituel : — Aiiie... Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement. Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas. — Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place. Elle releva légèrement la tête. — Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça. Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée. Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante. Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même. Il secoua imperceptiblement la tête. — Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement. Sa voix resta calme, posée. — Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne. Le silence demeura. Il l'observa quelques instants sans bouger. Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle. Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu. Il ne pouvait pas laisser passer cela. Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme. Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi. — Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau. Il marqua une courte pause. — Mais je vais te laisser une chance. Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie. — Je te repose la même question... Le silence sembla durer une éternité. — Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ? Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin. A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ? Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit. Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire. Elle connaissait la réponse. Ou plutôt... elle croyait la connaître. L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant. Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire. Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait. Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence. Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé. Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne. Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail. Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus. Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant. Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête. — C'est... mieux. Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme. — Tu réfléchis enfin avant d'agir. Une nouvelle pause. — Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore. Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son. Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver. Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette. Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu. D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle. Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle. Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper. — Tu réfléchis beaucoup…. Trop. Sa voix était calme, presque posée. — Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse. Un léger sourire passa sur son visage. — Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends. Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne. Il leva lentement la main. Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots. — Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse. Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre. Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard. — Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl ! Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place. Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête. Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers. Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi. — La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute ! Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos. Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe. Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir. — Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression. Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses. Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement. Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle. Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin. Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique. Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait. Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison. Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose. Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment. Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse. Elle essaye de ne rien laisser paraitre. — ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui. Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée. — Bien Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes. — il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi. Elle prit une profonde inspiration. Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes. La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts. Elle le sentit immédiatement contre ses paumes. Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement. À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau. Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle. L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps. Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer. Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux. Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé. Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre. Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure. Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt. Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle. Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme. — Continue. Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée. Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait. Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour. Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
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Par : le 26/07/26
La chaleur de la journée refusait encore de céder du terrain. Même si le soleil avait disparu depuis quelques heures derrière les arbres, l'air demeurait lourd, presque immobile, chargé de ce parfum que la nature offre avec cette douceur étouffante propre aux soirées de canicule. Au milieu du jardin, là où les hautes herbes dessinaient une enclave discrète presque à l'abri de tout regards, un espace dégagé s'ouvrait au milieu de la végétation, pourvu d'une balançoire sur un portique en bois, fermement tenu par des mousquetons. Tout autour, les herbes hautes ondulaient lentement sous les rares souffles de vent et quelques arbres fruitiers qui bordaient les limites du jardin apportait un voile de fraîcheur. Un pommier occupait un coin plus isolé, là où l'ombre semblait toujours s'installer un peu plus tôt que partout ailleurs. Sous ses branches basses, un simple transat attendait, et elle aussi. Sa silhouette se découpait dans la pénombre naissante. Allongée sur le transat, le dossier légèrement incliné, un plaid en boule juste à côté d’elle, comme s'il avait retiré à la hâte en l’entendant arrivé. Elle est vêtue de sa nuisette transparente et semble-t-il d'un string ou d'un tanga dentelle, elle observait distraitement les premières étoiles apparaître entre les feuilles. Étrangement, ce soir, l'attente n'était pas ce qui lui coûtait le plus. Ce qui lui avait demandé un véritable effort se trouvait autour de son cou. Le collier, son collier de soumise, de petite Chienne dévergondée à éduquer. Elle n'aimait pas vraiment le porter, non pas par refus, simplement parce qu'il représente un statut qu'elle préfère ignorer. Pourtant, ce soir encore, il était là, elle en ressentait chaque gramme avec ces anneaux métalliques. Personne ne le lui avait rappelé de le mettre, personne ne l'y avait contrainte, elle l'avait choisi, pour lui. Ce simple choix représentait probablement davantage que bien des mots. Le jardin demeurait silencieux. Un son attira son attention, des pas, lents, réguliers, le crissement caractéristique du gravier. Le bruit remontait depuis l'allée qui longeait la maison. Elle ferma brièvement les yeux. Laissant un sourire discret apparaitre sur ses lèvres parce qu'elle reconnaissait cette démarche. La grande porte coulissante en bois séparant la cour du jardin était restée ouverte, comme la plupart du temps. Quelques secondes plus tard, les pas franchirent ce passage, puis gagnèrent lentement l'herbe. Son attention se posa d'abord sur le jardin, Les hautes herbes, la balançoire en bois, le pommier qui se dessinait un peu plus loin dans l'obscurité, puis finalement sur elle. Elle ne bougea pas, ou du moins essaya, difficile à dire de loin. Il commença à se diriger vers elle et dans son cheminement il déposa quelque chose de lourd et volumineux au pied de la balançoire sans qu'elle ne s'en aperçoive. Lorsqu'il apparut enfin dans son champ de vision, la nuit était complètement installée, seule la lune diffusait une lumière pâle entre les arbres, il se tenait droit devant elle, tournant le dos au portique, elle aperçut alors son regard se poser sur elle. Elle le soutient quelques secondes, pas davantage, parce qu'elle connaissait parfaitement cette expression. Cette façon qu'il avait de ne presque rien montrer tout en laissant deviner qu'il remarquait absolument tout. Son regard s'attarda un instant sur le collier, très brièvement mais suffisamment longtemps pour qu'elle le remarque et cela suffit à lui faire détourner les yeux. — Tu l'as mis. La remarque fut prononcée calmement, sans surprise. Elle hocha simplement la tête, le silence retombant presque aussitôt, seul le chant des insectes s'était intensifié avec la nuit. Ses jambes croisées donnaient l'illusion d'une sagesse qu'elle ne possédait qu'à moitié. Elle savait parfaitement ce qu'elle faisait, elle savait l'effet que produisait sa présence au milieu de ce jardin endormi. — Tu sembles particulièrement fière de toi ce soir. Son sourire s'élargit. — J'attends depuis longtemps. Retorqua t-elle. — Ce n'est pas une excuse. — Je n'essayais pas de m'excuser. La réponse était tombée avec cette désinvolture caractéristique qui la trahissait toujours. Cette façon de provoquer juste assez pour attirer l'attention, juste assez pour tester les limites. Elle se redressa légèrement sur le dossier de son transat, cherchant à dissimuler un certain trouble qu'elle commençait à ressentir et comme si elle souhaitait paraître sage. Elle allongea ses jambes de part et d'autre de l'assise, afin de prendre une position plus confortable, dévoilant au passage un joli Tanga en dentelle noir, orné de petits boutons lui permettant d'être ouvert à bonne guise et laissant entrevoir au travers au prémices de ses fesses son bijou bien en place. Le geste était innocent, beaucoup trop innocent pour être honnête. Lorsqu'elle releva les yeux vers lui, elle constata qu'il l'observait toujours avec cette même attention tranquille depuis qu'il est arrivé, celle où il voit tout. — Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ? — Peut-être. Le mot était sorti dans un souffle amusé. Il haussait un sourcil. Elle baissa aussitôt les yeux, pas par soumission, par amusement et c'était bien pire. Le silence s'installa entre nous. — Donne-moi ta main, dit-il dans un souffle. Elle posa ses doigts dans les siens sans résistance pour une fois, et de son autre moins accrocha à son collier ça laisse. — Viens. — Où ça ? — Tu parles et réponds beaucoup trop pour la good girl que tu laisses paraitre et qui jusque-là attendait si sagement en respectant presque le silence. Son assurance commença doucement à vaciller, parce qu'elle savait déjà qu'elle avait commencé à jouer avant même son arrivée et qu'elle n'était pas aussi Good Girl qu'elle le prétend. Et tandis que la nuit enveloppait peu à peu le jardin, les hautes herbes, le vieux pommier et la balançoire silencieuse, elle eut soudain la sensation très nette que l'attente n'était rien et que la nuit venait seulement de commencer.
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Par : le 12/10/24
A la suite de l'introduction au sujet (https://www.bdsm.fr/blog/10171/Parentalit%C3%A9-et-BDSM---Part-0/), voici la partie une ! Vivre son couple BDSM : les différentes périodes de parentalité Partie I : pratiquer le BDSM lorsque la soumise est enceinte et maintien du lien Comme toute relation humaine, le couple et les conséquences de la grossesse sont très variables. D’un côté comme de l’autre, la libido peut passer à zéro, comme elle peut être considérablement augmentée. Nous tenons compte du fait, car nous considérons cela comme un fait, que les ressentis de la maman passent au fœtus, puis au bébé. Et, en BDSM, il y a beaucoup de risques : les humiliations peuvent déborder un peu, des pleurs survenir, la douleur ne plus être tolérée. De notre côté, nous avons donc presque tout interrompu les activités sadomasochistes lorsque mon épouse était enceinte. Plus d’humiliation, plus de douleur, j’ai simplement pris soin d’elle. Quelques activités pour maintenir le lien : Des massages, avec une huile adaptée ça évite par ailleurs les vergetures. Et cela permet, à un moment, de soulager le dos. Attention toutefois à ne pas utiliser d’huiles essentielles qui augmentent les contractions, et à bien écouter votre partenaire. Pour ceux qui apprécient, vous pouvez continuer les jeux de rôles. Avez vous des idées de rôles à partager ? Vous pouvez créer des rituels (des exemples dans notre jeu dans le chapitre sur les périodes d’immersion). Vous pouvez pratiquer le shibari en veillant bien à ne pas mettre votre partenaire dans une position pénible, et à ne pas positionner les cordes là où ça fait mal. Ici, il faut voir la pratique du bondage comme un moment doux, artistique, de connexion. Profiter, si c’est votre premier enfant, de pouvoir prendre des bains à deux, de faire de la méditation ensemble ou quelques balades en discutant. Exploration de la discipline domestique : Intégrez la discipline domestique de manière douce en créant des règles et des conséquences pour le non-respect de celles-ci, avec un accent sur le jeu et le renforcement de la discipline. Alors, vous me direz, tout ça c’est bien, mais le sexe la dedans ? Déjà, les idées précédentes peuvent y mener, si on est à l’écoute, sans que ce soit obligatoire. Et cela peut d’ailleurs générer de la frustration, qu’il faudra gérer. Quelques activités sexuelles, donc, pour satisfaire l’appétit, mais d’intensité très faible : La tenir part la nuque / gorge en la prenant, ou sans la prendre. Qu’elle dise “je t’appartiens”, ou bien “je suis ta chienne“ en remplaçant chienne par ce qu’il vous plaira (plein d’idées ici). Vous pouvez diriger Mme lorsqu’elle se masturbe, lui donner des ordres, ou le faire vous-même. Dans le cas de la mise en place de rituels, ou de la discipline domestique, des punitions peuvent être prévue par les partenaires. Une bonne pipe, à genoux par exemple, c’est toujours efficace. La poitrine de madame prenant du volume, on peut en profiter pour éjaculer dessus et ça reste “doux” et néanmoins très plaisant ! Cela peut par ailleurs être un investissement minimum si Mme a peu envie, mais souhaite satisfaire son dominant. Concernant le dernier point, je vous renvoie à un article précédent : Je suis soumise, je n’ai pas envie, que faire ?
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Par : le 24/04/24
Bonjour, Je suis Léa, soumise, propriété de Jérôme et Éric. Bien à ma place, entre les Maîtres et mon Doudou, j'éprouve le besoin de me raconter. Alors voilà, orphelines très tôt, j'ai été élevée en partie par ma sœur, complices de toujours, j'ai adoré Lydia pour ce qu'elle représentait, belle, intelligente, mon modèle en quelque sorte. J'ai exécuté ses caprices avec plaisir, un début de soumission qui m'a rendu heureuse toutes ces années. À la maison nous vivions toujours nues un peignoir sous la main au cas ou on sonnait à la porte. Un soir Lydia à demandé si je serais gênée de voir arriver son copain Julien... J'ai répondu bien sur que non il est sympa. 19h on sonne c'est sûrement Julien j'enfile vite mon peignoir pour aller ouvrir, ma sœur me dit non! Pas ce soir on restent nue toutes les deux, je suis devenue rouge et me suis cachée dans la salle de bain. J'ai entendu la porte se fermer et ma sœur disait, elle ne s'est pas habillée mais elle a honte,  réfugié à la salle de bain. Julien est venu frapper à la porte, m'a expliqué que je ne devais pas avoir la moindre peur, qu'il était là pour Lydia... Plus d'une heure, j'ai pris mon courage, pour plaire à ma sœur, je suis sortie, ils étaient au salon, je me suis glissée dans le couloir pour épier un peu, ils m'ont vu, j'ai du sortir de mon coin, nue comme un ver et rouge de honte. Lydia s'est levée et m'a prise dans ses bras, bravo tu l'a fait, il ne va pas te manger... " Oui je le fais pour toi " J'osais pas lui faire la bise comme les fois où on se rencontraient, c'est lui qui est venu, trois bises, sa veste a effleuré mon petit téton, il a pointé direct et moi, encore plus rouge, je suis parti à la cuisine en pleurant, suivi par Lydia. Je ne comprenais pas cette sensation bizarre, pourquoi mes cuisses étaient mouillées, pourquoi j'avais la chair de poule, réfugiée dans les bras de ma sœur, j'ai entendu pour la 1ère fois parlé de sexualité, d'attirance, de rapports. Ce sujet était en sommeil, je me touchais bien parfois mais cela ne faisait pas cet effet étrange. Dans ces bras, en pleure, j'ai senti une caresse sur ma vulve, j'ai sursauté, serrée dans ses bras, Julien me disait de  le laissé faire, que c'était en accord avec Lydia, qu'à 15 ans je devais sortir de l'enfance et apprendre la sexualité. Je n'osais plus bouger et son doigt est entré avec un aie!! Puis le va et vient sur les lèvres dans toute cette "mouille" le doigt se promenait, remonté vers l'anus, je tremblais comme une feuille, je le sentais glisser doucement, ma sœur m'a serré plus fort et une douleur brûlant m'a fait crier, encore et encore puis 2 doigts, j'avais mal et honte. Sitôt que je me suis libérée, j'ai courue à la salle de bain, j'étais certaine que j'allais faire mes besoins, non, 10 minutes, la douleur s'est transformée en l'envie de mettre aussi mon doigt par curiosité. J'ai commencé par les petites lèvres, puis je suis entrée, étonnée, gémissements, une chaleur m'envahit des tremblements et la jouissance pour la première fois. Je me suis enhardie et mon doigt s'est glissé dans mon petit trou, après quelques minutes, avec une force incroyable, un orgasme m'a fait tomber sur le tapis de bain... voilà mes débuts, la gamine était devenue une fille...   Bientôt la suite...    
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Par : le 07/04/24
. Mais c'est vrai ça ! À force de voir défiler autant de "faux profils" par jour dans cette tranche d'âge, on pourrait oublier de se poser une question essentielle : À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ? Et si nous devions aller plus loin, est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ? Afin de se replacer dans le contexte sur le fait que l'âge pourrait influencer à se tourner vers des pratiques dites "extrêmes", posons-nous la question : Qu'est-ce qu'un(e) jeune tout court dans sa vie de tous les jours ? Je suis jeune. Je vis encore chez mes parents, qui me font ressentir tous les jours, qu'ils luttent pour joindre les deux bouts. M'aimant lorsqu'ils ont le temps, entre me dire ce que je devrais faire et ne pas faire pour mon bien. J'ai un animal de compagnie qui m'apprend la neutralité, et le réconfort à ne pas être juger. Je suis des études. Sans cesse, on me demande ce que je veux faire plus tard, sans se soucier de mon présent. Prétextant que la jeunesse est simplement une "étape". Je tchate avec des ami(e)s, je joue aux jeux vidéos, je claque ma thune pour sortir dès que j'en ai l'occasion. À la maison, on me dit qu'il faudrait que je m'investisse davantage pour mon avenir, tout en constatant que mes parents sont juste frustrés de ne pas avoir le temps, ni l'énergie, à faire la même chose que moi. J'ai un Copain / Copine qui a des vues sur moi, et je ne sais pas comment m'en débarrasser.. Ce mec / cette meuf est trop beau / belle ! J'ai juste envie de m'éclater et de voyager. Je suis jeune. D'après ce référentiel du comportement de la jeunesse moyenne, inutile de vous dire que le BDSM est à des années lumière d'intéresser ce type public, représentant pas moins de 90% de la population Française (Si je devais y attribuer un pourcentage sur les plus de 5 000 000 de jeunes Français(e)s entre 18 et 25 ans - Source INSEE). Si l'on part de ce postulat, qu'en est-il des 10% restants me direz-vous ? Représentant la bagatelle d'un peu plus de 500 000 âmes.. Se jettent-ils/elles toutes et tous sur les sites liés au sexe et au BDSM, s'inviter dans des donjons et muchs improvisés, que cela soit par envie, désoeuvrement, ou curiosité ? La réponse est non. Une / Un jeune a tellement de possibilités pour s'amuser dans ses joies, à contrebalancer dans ses perditions, son équilibre et crises existentielles, ou d'opportunités dans son éducation sexuelle, qu'il est juste impensable qu'elle / qu'il puisse penser l'ombre d'un instant, tirer profit d'un plaisir extrême. L'évocation de la Domination / Soumission, et toutes pratiques dites "BDSM", étant tout au plus des "MÊMES" propices à quelques blagues provocatrices et graveleuses. Cependant.. Il existe un petit pourcentage..   Je suis moins jeune que j'en ai l'air. - Je suis illustratrice. J'aime l'univers coloré et les licornes. J'ai des "Kinks". Je suis membre d'une association. Mes parents ne sont jamais là. - J'ai un petit Copain / Copine. Il est gentil, mais il ne comprend pas mes besoins. Je ne sais pas pourquoi je viens sur ce site. Je ne suis pas normale. - J'aime regarder des femmes attachées avec des cordes. J'ai envie de me débattre. Je n'aime pas mon physique. - J'ai besoin d'être sous emprise. J'ai été Punk à chien à 20 ans, et j'ai plus d'affinités avec l'inconnu qu'avec mes propres parents. - J'adore l'idée d'être à genoux face à un Dominant, et être à ses ordres.. Je suis obligé de vous dire que j'ai une maladie qui m'empêche de.. Mais je sais la gérer ! - J'ai besoin que l'on me voit et que l'on me traite comme je suis. Je pense que si je m'y prends maintenant, je pourrai espérer faire ma transition avant mes 30 ans. Je suis moins jeune que j'en ai l'air. À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ? Lorsque la jeunesse ne représente que les traits d'un visage innocent, au regard des idéalistes et des puritains. Une rupture dans la communication avec son corps, son mental, et son environnement. Avoir besoin d'expier, communier ou stagner.. dans l'isolement, la défiance, la résistance, la violence, la torture, l'exhibition ou la docilité. Une clameur à jalouser ceux qui ont toujours envie, alors que l'on ne possède que de terribles besoins. Avoir la liberté comme prétention, être excitée à l'idée de respirer, et ne savoir que se donner comme récompense pour le mériter. Clairement, il n'y a pas d'âge privilégié à s'éveiller au "BDSM". Seulement des périodes dans sa vie, où les possibilités sont restreintes ou épuisées, à se donner les moyens de pouvoir sortir la tête hors de l'eau, et se sentir bien dans sa peau. Chacun(e) peut être extrêmement jeune à l'éveil "BDSM", mais savoir ce que des pratiques extrêmes peuvent nous apporter, est une toute autre volonté ou travail. Il peut s'espacer de nombreuses années, avant de s'y intéresser ou de passer à l'acte. Que cela soit dans une excitation, un réconfort, une frustration, une libération, un moyen d'expression, un épanouissement, ou même de se donner de la "valeur" dans quelque chose.. Est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ? Pour répondre à cette question, il faut considérer deux perspectives et réactions à la vue d'un nouveau profil "jeune" : - Être Dominant. - Ne pas être Dominant. Ni bonnes, ni mauvaises, ces deux échantillons de réactions, ne sont présents qu'à vous renseigner sur vos rapports avec la jeunesse "d'âme" et la jeunesse "réelle". Plusieurs états d'esprits en résultent : Je ne suis pas dominant. - Elle est mignonne, je suis sûr qu'elle n'a pas eu assez d'attention et d'amour, je sais que je peux le lui apporter et la remettre dans le droit chemin. - Elle me fait bien bander cette petite vicieuse. Je suis un expert en fessées.. Avec moi, il n'y a pas de problèmes : Elle a besoin, je suis là ! - Si elle m'accepte en favori, c'est que j'ai mes chances. Je me demande à quoi elle pense, et ce que je dois lui dire. Il ne faut pas que je me plante. - "Demande d'ami acceptée" -> Si ma femme le savait, elle me tuerait. Raah, je peux pas me connecter, sinon elle va me griller. - "Prem's !" -> Moi aussi j'aime bien la domination / soumission !! On peut se téléphoner ? J'habite dans la même ville :) :) :) :) Je suis aussi sur WhatsApp !! ... Tu es là ??? - "Bonjour, MaîtreMachin, dominant expérimenté, j'ai pleins d'accessoires et je peux me déplacer, je recherche une" (Copié / Coller lambda) - "Ton profil m'intéresse ! On peut dial si tu veux ! Tu as des photos de toi à m'envoyer ?" Je ne suis pas dominant.   Je suis Dominant. - Je visualise que c'est un faux profil. Je zappe direct. Je regarde de temps en temps ces favoris, jusqu'à son bannissement ou la fermeture de son compte, histoire de voir les non-dominants ou les nouvelles têtes en quête d'espérance. - Je constate qu'il y un "humain" derrière ce profil de "jeune". J'entreprends un échange à savoir ces motivations à s'être inscrit(e) à des fins de divertissement. Car après tout, un humain qui ment.. est un(e) soumis(e) comme les autres. - "Au vu qu'être "jeune" et "novice" ne vous rend pas spécial à mes yeux, et que votre profil est à peine renseigné, je vous invite à vous présenter." - "Au vu de ce que vous me racontez, un simple "amant entreprenant" pourrait faire l'affaire à vous satisfaire. Si vous deviez vous présenter à moi en tant que Soumise, que me diriez-vous ?" - "Sodomie, fellation, envie de ceci, de cela.. Mais je ne vois aucune pratique liée à l'extrême. Avez-vous déjà vécu une expérience BDSM ou hors-norme ?" - "Si vous avez besoin de câlins ou d'attention, ce n'est pas sur un site internet que vous le trouverez, et encore moins sur un site de BDSM." - "Mériter mon attention est dans votre capacité à obéir et à travailler votre Soumission. Pas dans l'amour que vous souhaitez avoir pour vous donner." Je suis Dominant.   Après la vision de ces deux perspectives, il est possible d'appréhender que l'approche de la jeunesse "BDSM" se révèle être finalement similaire, à celles des Prétendant(e)s Soumis(e)s d'un autre âge. Avoir des prédispositions à s'exciter sur des pratiques hors-normes, ne créés pas des Soumis(e), et cela qu'importe l'âge que vous avez. Et le comportement de celles et ceux intéressés par ce public cible, se distinguera majoritairement dans une recherche d'oportunités, et non d'exigences. Le corps, l'âge, la mentalité, ne rentrant pas en ligne de compte, en termes de "qualité" ou "confort" de pratiques, ni de signe de durabilité dans une relation BDSM. Les rapports générationnels, tendancieux, existent certes dans leurs excitations de formes primaires entre deux êtres, mais seulement dans un "contraste" d'âge et de vision "d'innocence". Le BDSM quant à lui, est au service de la "complétude" des besoins et pulsions concrètes des deux parties (Et s'avère être un refuge dans certains cas). En conclusion : La sanité à se rendre compte qu'il y a très peu de jeunes de 18 à 25 ans dans le BDSM est clairement identifiable, et n'amène pas à une relation BDSM de meilleure "qualité" (Si je puis dire..) Ce nombre restreint de jeunes attirés par des pratiques extrêmes, n'est ni à déplorer, ni à valoriser, en raison des contextes qui les y amènent. Et se rendent visibles, en fonction des lois et applications légales définies par les notions de majorité de chaque pays, et "l'ouverture d'esprit" des plateformes internet et autres services commerciaux. Alors pourquoi, en définitive, autant d'internautes, d'hommes et de femmes, courent-ils toujours autant après la "jeunesse" BDSM ? La notion d'être jeune ou d'être avec des jeunes, est peut être représentative d'un désir d'être toujours dans l'air du temps, et d'avoir encore de la valeur à se sentir actif, et donc immortel ? Allez savoir.. Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5242/J'ai-h%C3%A2te-de-vous-connaitre-! -> J'ai hâte de vous connaître ! https://www.bdsm.fr/blog/4928/La-jeunesse-a-les-dents-longues -> La jeunesse a les dents longues. https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.  
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Par : le 30/10/21
Je dois passer ma rage. Je suis carrément une vraie coincée intransigeante et sans pitié en matière de consentement. Je bouillonne de rage concernant beaucoup de stéréotypes sur la virilité et les relations hommes-femmes. Je viens de visionner ''pour relaxer'' Book Club. C'est un film qui se veut léger et qui a peut-être réussi. Cependant j'ai fait l'erreur de l'écouter en compagnie d'un apprenti Dominant. Je préfère en général savourer mes plaisirs seules ou avec mes soumis et je me souviens, maintenant, froidement pourquoi... Voyez-vous je serais normalement passée facilement par-dessus le personnage joué par Andy Garcia. C'est un film. Quand on regarde un film seule avec soi-même on sait pertinemment nos propres opinions. Un film qui n'y adhère pas ne nous fait pas hérisser. Parfois le film nous sert à affiner nos opinions ou les découvrir. Cependant, quand on est avec d'autres... Leurs opinions peuvent entrer en collision avec les nôtres. Voyez-vous, seule, je me serais dit que je trouvais ce personnage comme étant un exemple d'une génération où le consentement n'est pas central. Et c'est tout. J'aurais apprécié ce film. Il n'y a pas d'abus à proprement parler. Rien de criminel. Autres générations, autres moeurs, les choses évoluent. Mais....Ce qui fait que je suis en rage c'est quand... quelqu'un qui occupe ma position auprès d'une jeune femme que justement j'aime suffisamment pour m'en inquiéter, éprouve presqu'une admiration pour ce comportement qui me semble d'un autre temps! Il y a là ce qui devrait être considéré comme à la limite d'être un chacal, il me semble. Alors, mes chers, je suis désolée, avec les confinements et le covid, je n'ai pas de soumis sous la main. Je passes sur (mais j'espère davantage avec) vous mes nerfs! (après une absence prolongée qui plus est!) Chose qui me fâche: Que la culture d'être un vrai homme à la Harrison Ford ait réussi à conquérir des Doms qui, même une fois dans notre communauté, ne réalisent pas le sacré du consentement et de l'espace personnel. Le vrai triomphe est celui d'avoir une femme qui tend d'elle-même vers soi, que l'on a inspiré à venir vers nos inclinaisons. N'est-ce pas ça que fait un artiste qui plus est? Ce n'est pas de la convaincre assez pour entrer dans la pièce, puis refermer la porte derrière elle pour qu'elle ne quitte pas notre initiative. Inspirer le mouvement chez l'autre, pas le limiter... (Du moins hihi! pas tout de suite! :wink: ) Pardon, je m'emporte. J'avoues me servir de cet article à deux fins qui peut-être, ne sont pas les plus nobles: Pour me défouler. Pour quérir des gens qui eux valorisent es valeurs qui sont mes fondements afin de rétablir ma foi qui vient d'être égratignée (et pas dans le bon sens :unamused: ) Pour partager ces valeurs. (tiens il y avait 3 raisons. :smile: ) Bon! J'ai fini! Bonne nuit merveilleuse communauté! :innocent::heartpulse::sparkles:
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Par : le 23/08/20
L'importance du dialogue OU bien choisir son partenaire. « Alors que la jeune femme s'emporta, répondant à l'affront de son conjoint, elle lui agrippa la mâchoire. » Cette même scène peut être vécue de façons très différentes par les deux partenaires. Elle pourrait donner des résultats catastrophiques ou exactement l'inverse. Elle peut démontrer quelque chose de cohérent ou alors, de non-souhaitable. Cas No1: La jeune femme est furieuse, vexée ou blessée. Elle traduit un message de mécontentement. L'homme ressent du plaisir. Cas No.2: La jeune femme joue avec son conjoint, elle sait qu'il aime se faire dominer. Il s'agit d'un jeu et c'est consensuel. Cas No.3: La jeune femme aime dominer et essaie une approche avec son conjoint. Il n'aimera pas. Cas No. 4: La femme est furieuse, vexée ou blessée. Elle traduit un message de mécontentement. L'homme n'aimera pas. 4 cas différents, 1 situation hors contexte. Quelles sont vos observations? Je veux faire travailler vos méninges. Il s'agit d'un exercice IDÉAL pour les débutants.
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Par : le 23/02/20
(Réédition du 23/02/2020 -> 06/04/2024 - 675 Vues) . Loin des stéréotypes que la fraicheur et la beauté des premiers temps stimulent les plus aguerris des hommes et femmes, il est heureux de constater que la "jeunesse" a de nouveau les dents longues dans leurs prétentions relationnelles. Ce qui est en soi assez ironique, de retrouver plus de maturité sexuelle chez une/un 18/25 ans dans un désir d'évoluer et de s'épanouir dans sa vie, qu'un(e) quadragénaire voulant se retrouver dans des ébats sans lendemain, pour contrecarrer ses crises existentielles. Rester jeune est un état d'esprit, et une passerelle pour l'inspiration et l'enrichissement personnel... A ne pas confondre avec la compulsivité de plaire aux jeunes ou de les imiter, dans une volonté de se retrouver toujours dans la course d'une vie qui nous échappe au quotidien et dans des actes manqués. De mon avis personnel, la tendance devient plus prononcée depuis le forcing de la sociabilité et de la parité, ou le désir et le besoin de la fessé devient des plus prononcés ; Cette Vertu d'éducation et de bien être d'être bien ancrée dans sa vie. L'apaisement de savoir où l'on va a plus d'importance que le plaisir à s'évader. Univers BDSM étant, c'est un plaisir non dissimulé de pouvoir joindre l'utile à l'agréable ! Il devient plus intéressant et stimulant de se définir animal(e) en quête d'encadrement et d'évolution, que de collecter des animaux de compagnie pour contrecarrer un environnement que l'on ressent agressif ou qui ne nous corresponds pas. A ces dires, les avatars Fétichistes et Pet play (Essentiellement) ont de beaux jours devant eux, des pratiques qui ont l'avantage et le pouvoir de renouer avec sa nature primitive pour mieux s'accepter. Et qui redonne un engouement certain d'interroger son entourage sur la question déroutante suivante : Si vous avez raté l'éducation de votre enfant, n'est ce pas légitime qu'il se prenne en main pour que d'autres s'en charge ?   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : le 25/11/19
(Réédition du 25/11/2019 -> 31/03/2024 - 690 Vues) . (Lettre ouverte à une Masochiste Brat) Bonjour très chère, Je profite de ce court laps de temps que tu sois en dehors de ce site pour t'écrire ces mots "doux". En ces temps où les sites BDSM se découvrent moins actifs, et les membres / Animateurs/trices se voulant respectueux de la gente féminine, je comprends infiniment que tu passes, toi et tes congénères, de sites en sites à la recherche de matière. Loin d'être improductif, il est vrai que d'autres sites ont la chance d'avoir un tchat un peu plus actif de par leur ergonomie, et moi-même je suis conscient de perdre "des bonnes affaires" à ne pas migrer là où les "o" paraissent plus chaudes. Seulement voilà, la bonne santé de ce genre de site se révèle dans le professionnalisme de Ses Dominants et non dans des attroupements de femmes excitées ou en berne. Je sais que c'est dur de gérer l'ennui et le manque de stimulation dans ces moments là, et tu pourrais me poser la question : "Mais où sont les Sadiques Bordel ?!!". Et bien la réponse est : Ils migrent pour la plus part sur des adopteunequeuepointcom ou jelibertinemonculpointnet. La raison en est simple, la femme s'est battue dans son émancipation à également devenir plus casse-couilles et indécise qu'auparavant, et il est très difficile de faire la différence entre une Masochiste Brat dans son besoin d'être torturée, d'une femme frustrée se voulant insolente pour se faire simplement pilonner la chatte. Ce qui en revient à réécrire ce que je t'ai mentionné dernièrement ; Soit tu décides de t'investir dans une relation "relativement" conventionnelle, et ton compagnon est compatissant envers ta "cause". Et là tu t'arranges pour avoir des Dominants/Sadiques réguliers pour avoir ta dose. Tu survivras mieux aux hivers à rallonge. Soit je m'occupe de ton cas. Tu te veux ou t'improvise être la loi de la provocation et de l'emmerdement maximum, mais entre une Masochiste Brat et un Dominant, c'est une cohabitation qui s'impose... Ne serait ce que pour conserver nos plaisirs respectifs. Clairement, donne moi ce que je veux, et tu auras droit à tes récréations à vouloir m'emmerder. Lorsque tu me reviendras, et que tu verras cet article, j'attends de toi que tu postes sur le mur de mon profil une photo de toi dans Ta Soumission et de ton besoin le plus incessant (Je me contenterais d'une photo de toi via ma messagerie, si tu n'as pas avancé d'un pouce d'un point de vue exhibition). Pour t'aider, tu n'auras qu'à penser que pendant que mes mains te serreront fermement le cou, je te laisserais pénétrer mon regard, à te faire ressentir tout ce que je peux faire d'une femme si je m'abaisse à ne plus réfléchir moi-aussi. Au delà de ton rictus qui ne manquera pas de subvenir sur ton visage lorsque tu liras ces lignes, Ton sourire m'est acquis. Alors passe de bonnes fêtes de fin d'année si nous ne nous voyons pas d'ici là :b Et ne te fais pas BAN pour des conneries. ChatMOnYou.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT

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