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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je suis un homme chanceux, je m’en rends compte.
Marié, papa, en bonne santé, un bon boulot qui me plait.
Mais… et oui il y a un mais.. je ressens quelque chose en moi qui ne va pas, comme un manque de quelque chose mais sans savoir quoi, et cela depuis mes 40ans environ.
J’ai mis cela sur la crise de la 40aine. (suis né en 1975)
Pourtant dans ma vie, tout est carré, je maitrise tout, j’aime tout contrôler.
Je ne suis nullement timide, et je fais fasse aux imprévus sans difficulté.
J’aime diriger, donner des ordres et j’ai trouvé un métier correspondant à cet état d’esprit.
Depuis ado, j’aime les sensations fortes : je faisais du roller, skate, bmx, surf dans l’océan atlantique, puis des arts martiaux jusqu’à un bon niveau, compétitions nationales et internationales.
Pour avoir un niveau élevé dans le sport, il faut le gout de l’effort, de la souffrance physique et morale, du sacrifice… bref il faut encaisser.
Puis motard… accident grave… qui m’a fait prendre conscience qu’il ne fallait pas tout miser sur un corps musclé.
A partir de là, j’ai fait travailler mon cerveau, ce qui m’a permis de gravir au fil des années les échelons sociaux.
J’ai gardé le gout pour l’effort physique, en travaillant mon cardio, et les sensations de glisse dans le ski.
Ma sexualité à 2 a commencé à presque 13ans, où j’ai découvert le corps d’une femme : mes 1eres vraies pelles (avant c’était plutôt des bisous), ma 1er poitrine, mon 1er vagin. Première fois aussi que je me faisais branler et sucer.
J’ai exploré tout cela durant 2ans, jusqu’à ma 1ere vraie relation sexuelle. J’adorais le sexe, le plaisir féminin, les voir perdre le contrôle.
Je ne voulais pas tomber amoureux, et j’avais le gout du défi. Les femmes qui m’attiraient, étaient celles qui étaient en couple, celle qui se disaient amoureuses et fideles… Par la suite, les femmes mariées, les jeunes mamans, les femmes bien + agées que moi.
J’adore les femmes, et un porno lesbien m’a marqué, m’a fait réfléchir. C’était une femme de pouvoir, 100% hétéro, qui se fait kidnapper par 2 hommes, et est emmenée dans un manoir dirigé par une femme, où il n’y a que des femmes.
C’était un film plutôt BDSM, où la captive devient soumise et au service de cette femme, elle y subit humiliations et sévices sexuelles. Cette maitresse de donjon tombe amoureuse de sa captive et n’a plus qu’un but, lui donner quotidiennement de la jouissance pour qu’elle l’aime aussi. Evidement ce n’est qu’un film, mais j’en suis venu à me poser la question, est ce que le corps pouvait prendre le dessus sur l’esprit ?
Moi qui ne suis vraiment pas attiré par les hommes, si cela m’arrivait ? aurais je du plaisir à être violé par un homme, rien que d’y penser cela me donne presque l’envie de vomir….
Mais comme je le disais, depuis environ 10ans, je ressens un vide, un manque de quelque chose, une sorte d’ennui dans la vie, pourtant je n’ai pas le temps de m’ennuyer.
2020 le covid, je m’étais inscrit sur le site très controversé coco, qui a fermé depuis. J’y étais pour discuter avec des femmes, mais des hommes m’abordaient aussi.
Je les repoussais gentiment en disant que je n’étais pas bi, 100% hétéro.
Au fil des mois, certains m’avaient relancé plusieurs fois, car justement j’étais hétéro et que ça les attirait. J’ai fini par discuter avec certains de ces hommes.
En mars 2021, j’ai accepté d’aller chez un homme de 52ans qui se disait bon masseur, très tactile. Il était convenu que je ne fasse rien, que je me laisse faire, et rien d’anal.
Hors contexte sensuel, je suis un homme très pudique. Je ne vais jamais à la piscine, très rarement à la plage où je garde mon teeshirt.
Pour ce qui est du massage, il nous est arrivé à ma femme et moi d’aller ensemble durant des vacances dans des spa où l’on se faisait masser ensemble.
Là évidement, j’avais une certaine appréhension, j’allais chez un parfait inconnu, et je savais que ça n’allait pas être conventionnel.
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