La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 15 heure(s)
L’insécurité C’était si beau, les débuts. La découverte de l’un et de l’autre, de nos personnalités, de nos fragilités, de notre entièreté. Ces premiers échanges, cette curiosité, cette envie de se connaître toujours davantage. Puis, presque naturellement, la mise en place de cette relation, avec ses apprentissages, ses découvertes, ses dépassements de soi. Tout est allé si vite. Comprendre sa place, trouver ses repères et surtout apprendre à les maîtriser n’a pas toujours été évident. Pourtant, avec de la bienveillance, de l’écoute et de l’amour, on finit par trouver un équilibre. Un équilibre imparfait, mais qui nous ressemble. Nous avons traversé des hauts et des bas. Nous nous sommes parfois perdus, parfois blessés. Mais rapidement, cette évidence qui nous avait réunis nous ramenait l’un vers l’autre, comme deux aimants incapables de rester éloignés trop longtemps. Cette intensité entre nous… Quand j’y repense, j’en ressens encore des frissons. Et il y avait tes mots. Ces mots qui, à l’époque, avaient quelque chose de rassurant. Ces paroles qui me donnaient confiance, qui me permettaient de croire en nous, de croire en ma place auprès de toi. Des mots qui me faisaient me sentir choisie, désirée, importante. Des mots auxquels je me suis accrochée parce qu’ils étaient devenus pour moi une forme de sécurité. Aujourd’hui, ces mêmes mots, ou parfois leurs contraires, résonnent totalement différemment. Ce qui me rassurait hier est devenu ce qui m’inquiète aujourd’hui. Ce qui me permettait de me sentir en sécurité est devenu une source de doute. Les paroles qui me permettaient de croire en notre lien sont parfois devenues celles qui me rappellent que rien n’est acquis, que tout peut changer, que tu pourrais un jour décider de partir. Et c’est difficile à vivre. Parce que soudainement, les choses ont changé. Les incompréhensions se sont installées. Les attentes ont évolué. Certains souhaits sont apparus, des envies nouvelles, parfois difficiles à comprendre, parfois même effrayantes pour moi. Et au milieu de tout cela, j’ai découvert des parts de moi que je ne connaissais pas. J’ai découvert mon masochisme, mes limites, mes envies, mes contradictions. J’ai découvert tellement de choses sur moi que j’ignorais avant toi. Mais une chose, elle, ne changeait pas, j’étais prête à gravir des montagnes pour toi. Parce que tu étais devenu mon évidence. Et puis il y a eu toutes ces disputes. Parfois pour presque rien. Des disputes qui, à force de se répéter, nous ont fragilisés, abîmés, et ont fissuré quelque chose que je pensais pourtant solide. Aujourd’hui, ce qui me ronge le plus, ce n’est peut-être même pas le changement. C’est l’incertitude. C’est ce besoin constant de me rappeler que nous ne pouvons pas nous promettre d’être ensemble longtemps. Que tes besoins peuvent évoluer. Qu’ils peuvent devenir plus grands, différents, ailleurs. Que je dois accepter, sans concession, de nouvelles pratiques, de nouvelles demandes, de nouvelles façons d’envisager notre relation. Et moi, dans tout cela, je me demande parfois où est ma place. Parce que j’accepte. J’essaie de comprendre. Je me remets en question. Je découvre. Je m’adapte. Je vais parfois bien au-delà de ce que je pensais pouvoir donner. Mais en échange, je ne trouve pas toujours ce dont j’ai profondément besoin : du réconfort, de la sécurité, la sensation d’être protégée dans ce que je ressens. Je ne me sens pas en sécurité. Pas physiquement. Émotionnellement. J’ai peur qu’à tout moment je puisse être cédée, remplacée, ou simplement quittée. J’ai peur que ce qui est aujourd’hui notre réalité ne soit qu’une étape dans ton histoire, alors que, pour moi, elle a pris une place immense. Et cette pensée me vide. Parce qu’il est difficile de se sentir pleinement soi-même lorsque l’on vit avec la possibilité permanente de perdre celui pour qui l’on s’est abandonnée corps et âme. Je me questionne énormément. Je cherche des réponses à tes changements de décisions, à tes envies qui évoluent, à ce qui semble parfois contradictoire. Je cherche à comprendre où nous allons, ce que nous sommes, et surtout où je me situe dans tout cela. Je cherche ma place. Et le plus douloureux, c’est que je pensais l’avoir trouvée. Je pensais avoir trouvé cet endroit où je pouvais enfin déposer mes peurs, mes doutes, mes fragilités. Cet endroit où je pouvais me dire « Ici, je suis à ma place. Ici, je suis choisie. » Mais aujourd’hui, j’ai parfois l’impression que cette place peut disparaître du jour au lendemain. Il est si facile, finalement, de tout balayer d’un revers de main. Et peut-être que c’est cela qui me fait le plus peur. Pas de changer. Pas d’évoluer. Pas de découvrir encore d’autres choses sur moi ou sur nous. Mais de donner tout ce que je peux donner à quelqu’un qui, lui, garde déjà dans un coin de son esprit la possibilité de me dire au revoir. Je crois que ce que je cherche n’est pas une promesse éternelle. Je sais bien que personne ne peut savoir de quoi demain sera fait. Je ne demande pas de garantir que nous serons ensemble pour toujours. Je demande simplement à pouvoir me sentir aimée aujourd’hui. Choisie aujourd’hui. Désirée aujourd’hui. Et suffisamment en sécurité pour ne pas avoir à me demander chaque jour si demain sera encore nous. Parce que parfois, se sentir aimé et désiré, simplement, profondément, sans avoir peur de perdre sa place… ça fait du bien. Et je crois que c’est une sensation que je connais encore trop peu. Celle de pouvoir aimer sans trembler. Celle de pouvoir m’abandonner sans avoir peur de tomber. Celle de savoir que, même si l’avenir reste incertain, aujourd’hui, je suis bien là où je suis. Avec toi. À ma place. Et peut-être qu’au fond, c’est tout ce que j’ai toujours cherché....
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Par : le Il y a 21 heure(s)
Mon histoire commence il y a environ 20 ans. Je travaillais dans un domaine viticole, comme responsable commerciale, domaine perdu au milieu de nulle part, près de Nantes. Et ce mardi soir là , notre réseau informatique n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne...Tous les écrans bloqués, impossible d’obtenir aucune information de cette fichue machine ! Seul responsable présent, j’appellai notre prestataire informatique, qui me promit de nous envoyer quelqu’un avant la fin de l’après-midi. Le temps paraît long quand on ne peut rien faire ou presque, et je voyais16h passer, puis 17h et toujours personne. Jai renvoyé chez eux, tous nos collaborateurs et décidé d’attendre l’arrivée de notre sauveur ! Enfin vers 18h notre homme arriva. Encore un nouveau me dis-je, je ne connaissais pas cet homme ! Bonjour, je suis Pierre de chez XXX, il paraît que vous avez un soucis informatique ? Bonjour, Bruno, oui tout est planté de chez planté depuis le début d’après-midi ! Bien je vais voir de quoi il s’agit. Je peux prendre un ordi ? Prenez mon bureau et mon ordi vous serez plus à l’aise ! Ok merci Pierre s’est installé et s’est mis au travail. Vous n’auriez pas un verre d’eau, je meure de soif ? Juste de l’eau, vous ne voulez pas un coca ou un jus de fruit ? Nous avons les deux au frais ! Non juste un verre d’eau merci ! J’allai lui chercher un verre d’eau fraîche… Vous allez régler le problème ? Oui, c’est un grand bazar sur le disque dur mais la panne n’est pas grave ! Il faut juste remettre de l’ordre et réorganiser votre système… Très bien alors je vous laisse travailler…. Vous regardez quoi si je ne suis pas indiscret ? Oh, rien de bien sérieux des vidéos… Pierre souriait, il continua quelques minutes à travailler sur l’ordinateur puis me dit Si c’est le même genre de sites que ce que je vois sur votre ordi….. Moi aussi j’aime ce site mais je préfère un autre site, plus ouvert et convivial ….là vous avez surtout des films extrêmes mais irréalistes…. Je suis devenu rouge pivoine, mais voyant son regard direct et sans moquerie En fait je découvre depuis peu….Ce monde m’attire mais je n’ai jamais eu le courage de sauter le pas, et je ne saurai pas comment m’y prendre ! Tout simplement en dialoguant avec un membre puis en prenant rdv avec lui…..Ne vous prenez pas la tête, nous serions nombreux a aimé vous initier ! Je ne sais pas si j’oserai… Je vous installe deux liens pour des sites que je fréquente. Mon pseudo est PierreDomi 44. Si cela vous tente un jour envoyer moi un message, je serai vraiment très heureux de m’occuper de vous ! Merci Pierre Pour ce soir j’ai terminé…. J’espère avoir de vos nouvelles un de ces jours….Essayez ce n’est qu’après que vous pourrez savoir si vous êtes fait pour cela ou pas…. Je ne vous promets rien mais le fait de ne pas m’adresser à un inconnu m’aidera peut-être à sauter le pas !!! Avant de partir je lui ai offert une bouteille du domaine à déguster tranquillement chez lui J’ai mis plusieurs jours avant de me connecter à un des sites que Pierre m’avait installé. Mais un soir, n’ayant pas particulièrement envie de rentrer à la maison, je me suis lancé.Je me suis créé un compte, fait un profil me présentant comme nouveau et totalement débutant et me suis laissé porter au fil des dialogues, photos ou vidéos que je pouvais voir. Au bout d’une demie-heure un petit point bleu est venu se coller à mon profil. C’était un message d’un homme de Strasbourg qui voulait en savoir plus sur ce que je cherchais et ce que j’aimais…. Notre discussion a été très brève car je ne voulais pas téléphoner ni créer de liens avec une personne aussi loin de moi. Cela faisait un moment que j’hésitai à laissé un message à Pierre. Puis je me suis enfin décidé, et lui laissait un message : -Bonsoir Pierre, je ne cesse de penser à notre dialogue de l’autre jour...Étiez vous sérieux quand vous m’avez proposé de me guider ? A bientôt j’espère. Bruno Le lendemain Pierre m’a répondu -oui je l’étais et si tu veux découvrir à la fois le BDSM et ton homosexualité, je suis vraiment prêt à t’aider. Et je serai même très heureux de le faire ! Nous avons échangé un certain nombre de mails, parlant de tout et de rien. Jamais Pierre ne m’a mis la pression et c’est tout naturellement que deux semaines plus tard je lui ai demandé quand nous pourrions nous rencontrer. - Si tu peux venir à Nantes dans 10 jours, je serai en vacances et serai totalement disponible ! - Je peux me libérer le lundi après-midi est-ce que cela vous va? - Oui très bien Bruno, je t’attends pour 15h - Voici mon portable 06……….. Vous pouvez m’appeler quand vous voulez dans la journée mais s’il vous plaît pas le soir. Pas de souci Bruno, voici mon portable 07…….. Pendant les trois jours qui suivirent, j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Espérant à chaque Bip de mon téléphone un message de Pierre, mais rien ! Ce n’est que le samedi après-midi, que j’ai reçu le message tant attendu… - Bonjour Bruno, peux tu être à Nantes pour 11h lundi ? - Oui je peux être à Nantes pour 11h Pierre - Très bien dans ce cas j’aimerai que tu respect cette obligation….je souhaite que tu ne portes aucun sous-vêtement. - D’accord Pierre je n’en porterai pas ! - Alors à lundi 11h, voici le lieu du rendez-vous. Ce sera directement chez moi à Nantes…… Je préparai donc mes affaires pour la semaine. Même si j’avais posé des jours de RTT et annulé tous mes rendez-vous pro, je n’avais rien dit à mon épouse, me gardant la possibilité de rester un peu plus longtemps chez Pierre si cela se passait bien. Le lundi matin j’étais prêt de bonne heure, comme chaque début de semaine à partir, la voiture chargée, mon ordi et mes affaires à leur place. Un rapide bisou à madame et je me suis sauvé…. J’arrivais devant chez Pierre, une agréable petite maison, il était 10h45. J’ai attendu 10h55 pour sortir de la voiture et sonner à 11h00 précise à la porte de l’homme qui allait peut être changé ma vie !* ---------------- Pierre m’a fait rentrer et aussitôt m’a embrassé goulûment. Un peu surpris, j’ai hésité, puis je lui ai rendu son baisé avec autant de fougue que d’abandon. IL a profité de notre long baisé pour glisser sa main sur mon pantalon pour vérifier si je n’avais pas de sous-vêtement. Mon sexe a réagi immédiatement à sa caresse et s’est tendu vers lui, emprisonné dans le pantalon… Pierre en a profité pour ouvrir ma braguette et libérer mon pénis tendu…profitant de ses caresses j’en ai fait autant. Je l’ai caressé délicatement au dessus de son pantalon, puis j’ai ouvert sa braguette pour libérer son sexe...Pierre a totalement ouvert mon pantalon, qui m’est tombé aux chevilles. Je l’ai retiré et nous avons repris notre baiser. Pierre m’a demandé d’enlever ma chemise et rester nu. Ce que j’ai fait aussitôt Tu es drôlement réactif Bruno c’est très très bien ! Tu as en plus un sexe bien proportionné ni trop gros ni trop petit Merci Pierre A vrai dire je ne savais pas trop comment j’allais réagir. Je n’ai aucune expérience avec un homme, encore moins avec un homme domi ! Tu veux vraiment apprendre a devenir un soumis ? Oui Pierre j’aimerai apprendre a devenir un soumis ! Une belle claque ponctua ma réponse ! Si tu veux être mon soumis, tu dois me vouvoyer et m’appeler Monsieur ! Bien Pi...Pardon Monsieur Bien. Désormais quand tu seras chez moi tu seras nu en permanence ! Bien Monsieur, mais quand vous avez de la visite ? J’ai dit nu…. Ce que penses les autres de ta situation n’est pas ton problème tu as bien compris ? Quand tu seras chez toi tu pourras t’habiller comme tu veux, jamais je n’interviendrai dans ton couple ! Mais Ici tu es mon soumis et tu feras ce que je te demande ! Bien Monsieur ! Mets toi à genoux et suce moi ! Je me suis mis a genoux devant lui et j’ai commencé à le caresser… Sans les mains Bruno, tu dois me faire jouir que de ta bouche et ta langue ! J’ai repris mes caresses avec ma langue, jouant avec son gland pour lui redonner de la vigueur, puis le prenant de plus en plus en bouche, essayant de l’avaler le plus possible mais j’avais vite des hoquets et des hauts le cœur…. Je cessai d’essayer de l’avaler pour jouer de ma langue, montant et descendant le long de son sexe dur désormais, jouant avec ses boules, essayant de les gober, mais sans les mains je n’y suis pas arrivé...et j’avais peur de lui faire mal...Je l’ai repris en bouche pour accélérer mon mouvement et le faire jouir dans ma bouche….Ne sachant trop que faire de tout ce sperme j’ai tout avalé pour ne pas tacher son tapis ni ses affaires et aussi pour lui montrer que j’étais décidé à aller au bout de mon désir de lui appartenir… mais sans y prendre vraiment plaisir cette première fois. Magnifique tu as tout avalé….Tu sais que c’est la première fois que cela m’arrive ….Pour une première c’est parfait ! Tu vas devenir un super soumis...Ma petite lope ! Je suis devenu tout rouge….sa lope !!! non son soumis d’accord mais lope quand même !! il exagère ! Mais bien entendu je n’ai rien dit Tu sais cuisiner ? Oui Monsieur Alors va à la cuisine et prépare nous un déjeuner rapide…. Regardes ce qu’il y a dans le frigo et débrouille toi pour nous faire quelque chose de bon ! Je préparai rapidement un repas simple mais relevé avec ce que j’ai trouvé dans le frigo. Pierre a bien apprécié et m’a félicité. De le voir lui habillé et moi nu, me faisait tout drôle, c’était incongru, troublant et en même temps je me sentais à ma place. Là non plus je n’ai rien dit à Pierre, j’ai gardé pour moi ces réflexions ! Je débarrassai rapidement, mis tout dans le lave vaisselle et j’ai rejoint Pierre Bruno tu as combien de temps devant toi ? Cela dépend de vous Monsieur. Comme je ne savais pas comment cela allait se passer j’ai posé 4 jours de RTT mais je n’ai rien dit à ma femme. Si vous le désirez je peux rester jusqu’à jeudi soir, ma seule obligation est de passer un petit coup de fil tous les soirs à mon épouse. Très, très bonne initiative ! Tu aimes ton état de soumis ? Tu aimes me servir ? C’est encore compliqué Monsieur… J’aime être à vos côtés, le fait d’être nu à côté de vous me fait honte et en même temps m’excite beaucoup… je dirai même que je me trouve à ma place ainsi, presque gêné d’être à la même hauteur que vous…. Tu aimerais être à mes pieds ???? Oui peut-être, quelque part cela me paraîtrait normal ! Je vais y réfléchir ! En attendant habille toi nous allons faire des courses Je me suis habillé comme ce matin pantalon et chemise, pas de slip . Nous sommes sortis faire quelques achats d’abord dans une boutique de vêtements en cuir sur le quai de la Fausse à Nantes ! Enfin vêtements...juste un string en cuir servant plus à exhiber le sexe qu’à le cacher et un collier avec anneaux muni d’une longue laisse…. Puis ce fut dans un sex-shop, des menottes, un jeu de cockrings dont deux avec de petits anneaux soudés, des plugs de différentes tailles et des menottes pour les poignets et pour les chevilles. Nous avons enfin terminé par une pharmacie pour acheter de la crème épilatoire. Une fois tous ces achats faits nous sommes rentrés chez lui. J’étais mort de honte car partout il m’a présenté comme son soumis et cela ne semblait gêner personne si ce n’est moi ! Bien Bruno, tu vas aller t’épiler intégralement. Je ne veux plus voir un poil. Tu vas aller t’enduire de crème épilatoire, tu viendras me voir pour que je te la mette dans le dos et sur les fesses. Respecte bien le mode d’emploi…. Je te veux parfaitement lisse pour ce soir ! Bien Monsieur Je me suis dirigé dans la salle de bain, après mettre mis nu, j’ai appliqué la crème en respectant scrupuleusement les consignes. En rajoutant même un peu là ou j’avais le plus de poil, au niveau du pubis. J’ai été demandé à Pierre de finir le travail et suis retourné dans la salle de bain pour ne pas risqué de tacher. Le temps d’attente écoulé j’ai demandé à Pierre un gant de toilette pour tout enlever… Il y a un gant de crin dans la douche il est pour toi, tu n’utiliseras que cela désormais. C’est bon pour ta peau ! Cela va être douloureux avec la crème épilatoire je t’ai dit que tu n’avais que cela tu ne vas pas geindre à chaque ordre !!! Tiens tu en profiteras pour te faire un lavement, je te veux propre et lisse à l’intérieur comme à l’extérieur ! Bien monsieur Pendant que j’étais sous la douche a essayer de tout enlever la crème, sans oublier un seul petit endroit...en frottant bien quand je voyais des poils récalcitrants ….j’ai entendu sonné et Pierre aller ouvrir. J’ai terminé ce que j’avais à faire pour être comme il me l’avait demandé propre à l’intérieur et à l’extérieur. Cela me faisait tout drôle de sentir la serviette sur mon corps lisse...J’étais beaucoup plus sensible qu’avant ! Comme j’entendais parlé je ne savais pas trop quoi faire, devais-je retrouver Pierre ou attendre… Bruno, dépêche toi ! Me voila Monsieur Tourne toi Très bien , penche toi, parfait tu es vraiment tout lisse. Tu vois Joël je t’avais dit que Bruno est un vrai soumis, cela fait longtemps que je n’en avais pas vu de pareil !!! Redresse toi Bruno. Viens ici et mets toi à mes pieds puisque tu as envie de vivre comme cela. Qu’en penses-tu Joël ? Tu permets que je le regarde de plus près et que je vérifie ses dispositions ? Bien sûr, il est à toi ! Viens là Bruno me dit Joël Mets toi à 4 pattes Je me suis mis à 4 pattes devant lui Bien ouvre la bouche en grand, tire la langue …. Très bien Tourne -toi et ouvre bien les cuisses ! Je me suis tourné et j’ai ouvert le plus possible les cuisses, mon sexe pendant entre mes jambes. J’ai senti les mains de Joël écarter mes fesses, un doigt à jouer avec mon trou du cul puis il s’est saisi de mon sexe….très vite je me suis mis à bander …. C’est vrai qu’il réagit vite et qu’il aime cela regarde comme il bande ce salopard ! Il va falloir lui travailler son petit trou, il est encore très serré…. Tu as acheté des plugs ? Oui Joël j’en ai acheté plusieurs. Je pense lui faire porter en permanence le plug gonflable pour que ses sphincter s’habituent et soit plus accueillants. Très bien Pierre je pense qu’il faut lui mettre de suite et que tu le gonfles légèrement pour qu’il prenne vite sa place. Va me chercher la pommade et ton plug Pierre s’est levé et est parti chercher ce que lui demandait Paul. Tu vas voir Bruno, très vite tu ne pourras plus te passer de te faire enculer...tu vas adorer cela j’en suis certain...Tu es une vraie chienne soumise….et j’aimerai beaucoup te dresser pour aller plus loin ….On verra cela plus tard avec Pierre. Tu reste combien de temps chez lui ? Jusqu’à jeudi Monsieur On aura l’occasion de se revoir très vite alors !!! --------------- Quand Pierre est revenu il avait en main le plug et la poire pour le gonfler et un tube de vaseline ou de ce que je croyais être de la vaseline Mets lui pas mal de crème, il va aimer c’est sûr ! Oui Joël je vais lui en mettre ! Il m’a largement enduit l’anus de sa crème, très vite j’ai senti une douceur chaleur m’envahir. Mon cul se tendait vers pierre et je ne pensais qu’à ce qu’il me mette le plug pour que cela calme le feu…. Il a enfoncé le plug d’un coup …. Je me suis tendu vers lui pour qu’il me prenne encore plus profond…. Regarde cette salope comme elle tend son cul ! Tu as envie de te faire prendre ? Ouiii, Oui Monsieur ! Mais que m’avez-vous mis comme crème….C’est fou…. J C’est une crème de ma fabrication…. Tu verras cela amplifie beaucoup les sensations !!! En attendant suce moi tu m’as excité ma salope…. Il avait baissé son pantalon et j’ai du sucé cet homme que je ne connaissais pas, il y a une heure. Et le pire c’est que j’ai pris plaisir à le faire, à jouer avec son sexe tendu… A l’exciter, puis à relacher la tension et recommencer….plus mon cul me chauffait plus je faisais durer le plaisir...Jusqu’à ce que Joël saisisse ma tête à deux mains et m’impose son rythme jusqu’à jouir dans ma bouche… Comme avec Pierre j’ai tout avalé prenant soin de bien le lécher pour ne pas en perdre une goutte ! Je ne me reconnaissais plus ! Pierre a profité que je m’occupais de Joël pour gonfler le plug, et quand le feu s’est enfin calmé je me suis senti envahi, presque dilaté de l’intérieur...C’était très désagréable ! Tu vas t’y habitué me dit Pierre...De toute façon tu l’as en toi jusqu’à ce soir ! Calme ta respiration, détends toi et tu vas voir dans quelques minutes te ne le sentiras même plus ! Bien Tu vas nous préparer le dîner et nous servir l’apéritif, allez file en cuisine me dit-il et me donnant une vive fessée. Dans la cuisine, j’ai préparé quelques amuses-bouche et mis sur un plateau des verres, des glaçons et les petits en-cas d’accompagnement. Que voulez-vous boire pour l’apéritif, Messieurs ? Joël et moi prenons du Whisky, tu le trouveras dans le petit meuble sous la fenêtre. Mais attends, la bouteille ne doit jamais être portée à la main, tu vas devoir l’attacher à tes couilles. Débrouilles toi pour qu’elle pende assez pour que nous puissions nous servir ...autrement tu risques de ne pas aimer du tout….. allez file ! J’avais aperçu une cordelette dans la cuisine, elle me semblait assez longue. Je repartit vers le petit meuble et glissais le nœud coulant que je venais de faire autour du col de la bouteille. En me mettant accroupi au plus près de la bouteille je réussi à faire une boucle autour de mes couilles et serrait suffisamment pour que le lien ne puisse pas glisser et faire tomber la bouteille…. Un deuxième nœud pour bien assurer la solidité et je me relevais doucement pour ne rien faire tomber. Ma gymnastique faisait rire les deux hommes…. En me tortillant j’ai réussi à sortir la bouteille du placard, sans casse, à la stabilisé en la posant au sol puis en me relevant à la soulever… Je fermai le placard et me dirigeai vers Pierre, la bouteille pendant entre mes jambes juste en dessous du genou… Cela me tirai les couilles et chaque balancement se ressentait pleinement… Ce n’était pas du tout désagréable, bien au contraire…. Pour une première fois tu t’en es bien sorti, je suis fier de toi Bruno…. Merci Monsieur Tu es encore plus soumis que ce que je pensais, es-tu toujours prêt à aller plus loin ? Oui Monsieur. Faites de moi un vrai soumis ! Qu’est ce que tu entends par là ? Apprenez moi à ne vivre que pour votre plaisir, que pour servir ! Très bien Bruno. Si tu veux devenir un vrai soumis, je vais te confier à Joël. Lui saura t’emmener beaucoup plus loin que ce que je pourrai faire. Mais il y a des contraintes et tu vas devoir être très disponible et abandonner tout ce que tu as ! Bruno tu vas devoir divorcer et arrêter ton travail si tu veux être à moi me dit Joël. Je veux des soumis qui soient entièrement disponible. Mais avant d’aller plus loin je veux te faire faire un test. Es-tu d’accord ? Cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais Monsieur. Vous me demander de divorcer et d’arrêter mon travail. Comment ferais-je vivre ma famille ? Il faut que je réfléchisse à tout cela. En attendant que tu prennes ta décision, et cela me paraît normal que tu réfléchisse à tous ces changements à venir… Pour l’argent ne t’inquiète pas tu pourras verser largement une pension à ta femme et aux enfants...Je te propose de faire ce soir le test dont je te parlais . Tu sauras ainsi si tu es fait pour cela ou pas ! En attendant, approche que je me serve à boire et Pierre également ! Bien Monsieur…. En quoi consiste ce test Monsieur ? Cela tu le saura sur place, si tu acceptes de le passer ! D’accord Monsieur, je veux bien faire ce test...après-tout si je suis venu aujourd’hui c’est pour découvrir mes limites et savoir si j’étais vraiment soumis...alors jouons le jeu jusqu’au bout ! Très bien Bruno, je n’en attendais pas moins de toi ! File préparer le dîner, et garde la bouteille attachée ainsi, si nous voulons nous t’appellerons ! J’ai des crevettes dans le réfrigérateur...un risotto aux crevettes cela vous va pour le dîner, Monsieur ? Très bien...Tu sais faire cela ? Tu es une vraie perle… Je veux que tu deviennes mon soumis très vite Bruno…. Je n’ai pas répondu à Joël….. Le bouteille pendante entre mes jambes je suis parti en cuisine préparer le dîner. Cela faisait une dizaine de minutes que je cuisinai que Pierre m’a appelé pour que je leur amène la bouteille. Pose là sur la petite table et détache toi. Bien Monsieur Je m’exécutai et me libérai de la bouteille...C’était presque plus désagréable de retirer cette cordelette que de la mettre…. Une sensation de brûlure quand la corde se détend avant de tomber ! Je retournai en cuisine. Je commençai à sortir ce qu’il fallait pour le couvert quand Pierre m’a appelé. Viens là Bruno, il faut que te prépare pour faire le service. Va me chercher les cockring que nous avons acheté aujourd’hui Bien Monsieur j’apportai à Pierre les anneaux en acier. Il en choisit deux, ceux qui avaient de petits anneaux soudés sur la tranche. Enfile celui là à la base de ton sexe ! Je te conseil de passer d’abord tes couilles dedans puis d’y glisser ton sexe ! Ce que je fis non sans difficultés…. Les couilles passèrent facilement mais mon sexe étant en semi-érection ce fut plus difficile…. Parfait maintenant glisse celui ci à la base de ton gland, le petit anneau vers le bas ! L’opération fut beaucoup plus simple, mais mon gland pris rapidement une couleur violette et une taille impressionnante ! Je ne l’avais jamais vu si gros ! C’est incroyable de réagir ainsi...tu es une vraie salope soumise Bruno ! Tu feras un soumis de premier ordre ! Tu mets le couvert de Joël et le mien sur la petite table, toi tu mangeras nos restes si nous t’en laissons ! Bien monsieur Vas me chercher le petit plateau vert, qui est dans le placard sous le four, Tu verras c’est le seul qui a des chainettes. Tu Trouveras dans le tiroir juste au dessus des cadenas, tu m’emmènes le tout… Oui Monsieur J’ai trouvé le plateau avec ses chaînettes et les cadenas dans la cuisine. J’ai tout ramené à Monsieur, me doutant bien comment cela allait être mis ! Écartes les jambes ...Voila c’est bien Monsieur fixa les chaînettes aux cockring par les cadenas, à droite d’abord, puis à gauche… Pour marcher ce n’était pas le plus commode….. Allez va tu mettras tout sur le plateau et attention à ne rien faire tomber et à ne rien casser : Bien Monsieur Je suis parti, les jambes écartées et le plateau se balançant entre elles ! Je devais être ridicule ! Je mis sur le plateau, deux verres, deux assiettes les couverts et retournai mette le couvert sur la petite table. Pierre me surveillait mais ne dit rien. Que voulez vous boire Monsieur ? IL y a une bouteille de muscadet dans le frigo. Tu peux la prendre à la main celle-là, elle ne tiendra pas sur le plateau ! Bien Monsieur, Merci Monsieur Je suis reparti en cuisine et quand ils furent prêt je leur ai apporté le risotto, le plat bien posé au centre du plateau et la bouteille à la main. Cela me tirait beaucoup sur le sexe ! Le poids n’était pas le même ! Joël s’est servi en premier et chaque fois qu’il plantait la cuillère dans le plat cela me tirait encore plus…. Le pire c’est que cela me faisait bander de plus en plus...ce n’était plus le plat qui était la cause de ma douleur mais le fait que je bande comme un âne ! Cela les faisait rire… Je les ai servis en vin et suis reparti dans la cuisine. J’avais envie de manger mais je savais qu’il ne fallait pas…. Et j’ai bien fait car ils m’en ont redemandé...Il ne m’est rien resté ! Ce sera pour une prochaine fois ! Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me morfondre sur mon sort ! A peine le temps de mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle que Pierre me demandait de venir. --------------- Bruno, me dit Monsieur Joël, j’ai été très agréablement surpris de ton potentiel en tant que soumis. Je pense que tu peux aller très loin et devenir un de mes protégés. Tu peux devenir un élément très demandé si tu décides de m’obéir et de te laisser totalement guider. Es-tu toujours désireux d’aller plus loin ? Merci Monsieur de vos encouragements. J’ai bien compris ce que vous m’avez dit cet après-midi. Je sais également qu’une fois que je vous aurai dit oui je ne pourrai plus faire marche arrière. Acceptez-vous de me laisser jusqu’à jeudi soir pour vous donner réponse ? Oui Bruno, tu peux encore réfléchir à mon offre. Ce que je te propose c’est déjà de te faire découvrir la vie de soumis pendant ces deux jours. Déjà, dès ce soir tu dormiras attaché au pied du lit de Pierre. C’est comme cela que désormais tu dormiras tout le temps. Bien Monsieur Demain je te ferai passer une visite médicale par mon médecin, il te fera un arrêt de travail d’1 mois. Soit tu l’enverras à ton patron vendredi matin si tu décides d’être totalement à moi, soit tu le déchireras et tu reprendras ta vie d’avant. Bien Monsieur, merci de me laisser ces deux jours pour réfléchir, même si je pense savoir déjà quelle sera ma réponse… Pendant ces deux jours, si Monsieur Pierre, est d’accord je serai totalement à vous. Très bien Bruno, désormais pendant deux jours tu seras toujours nu et à mes pieds. Tu seras à genoux, cuisses écartées, les yeux baissés. Tu ne parleras que si Pierre ou moi te parlons. Ce sera ton premier test, Pierre me dira demain comment s’est passée cette soirée et si tu as bien obéi. Approche-toi maintenant, mets-toi à genoux Je me suis mis à genoux, tête baissée, les cuisses écartées et mes fesses sur les talons. Très bien tu apprends vite ! Je vais te mettre ce collier. Tu ne pourras pas l’enlever jusqu’à ce que tu prennes ta décision. Même si tu dois sortir avec Pierre tu auras ce collier au cou, est-ce bien compris Bruno ? Oui Monsieur Pierre tu l’attacheras pour la nuit au pied de ton lit, tu peux lui mettre le petit matelas si tu veux, pour les premières nuits ce sera plus confortable pour lui ! Je passerai le chercher demain vers 10h pour l’emmener chez le docteur xxxxx, je le garderai pour la journée et commencerai son éducation. OK Joël, je pense que tu pourras en faire un bon élément du groupe, s’il continue à bien supporter son dressage. Pour le moment nous sommes largement au dessus de la moyenne ! Oui je fonde de grands espoirs sur lui ! Ils parlaient de moi comme si je n’existait pas ! J’avais envie de leur crier que j’étais là et que je pouvais quand même encore dire ce que j’en pensais !!! Bien sûr, je n’ai rien dit ! En même temps cela me troublait beaucoup, entre honte et envie de plaire à Monsieur Joël. Allez approche Bruno que je te mette le collier ! Pierre tu penseras à lui enlever son plug tout à l’heure, il semble s’en être bien accommodé je ne l’ai pas entendu manifester quoique ce soit ! Demain tu le gonflera un peu plus, je pense que tu peux aller jusqu’au 4 ! Bien Joël je vais le lui retirer pour la nuit et le remettrai demain matin en place, avant que vous ne reveniez le chercher. J’ai l’autre modèle ici, si vous désirez le faire passer tout de suite à la taille au dessus. Sa taille de départ correspond a ce que Bruno a pu supporter aujourd’hui , je pense qu’il est tout à fait capable de le supporter…. Et comme il est électrique il pourra s’habituer aux va-et vient….dit-il en souriant ! Oui tu as raison, il peut facilement supporter ce plug et cela va l’assouplir plus vite. Tu lui mettras en place demain matin ! Bien, bonne soirée et à demain ! Bonne soirée Paul Je ne savais pas trop si je devais lui dire au revoir ou me taire comme il l’avait exigé. J’ai opté pour un petit signe de tête afin de lui faire voir que je le saluais mais que je respectais ses ordres. J’étais dans un grand trouble intérieur. Je me trouvais ridicule ainsi, nu, à genoux devant deux hommes que je ne connaissais pratiquement pas, j’avais mal aux cuisses à rester ainsi….mais en même temps je ressentais une immense fierté d’avoir été choisi par eux, un sentiment d’être enfin à ma place. De vivre ce que j’avais toujours fantasmer me troublait infiniment ! Aurais-je le courage d’aller jusqu’au bout ? Joël semblait vouloir parler de rencontrer d’autres personnes, accepterais-je de le faire ? Qu’attends t il exactement de moi ? J’avais le sentiment de perdre totalement le contrôle et cela me faisait peur et en même temps cela m’excitait beaucoup ! Bon Bruno, tu me prépares un diner léger pour ce soir, une salade composée ira très bien. Bien monsieur Avant tu vas passer l’aspirateur dans la pièce, tu feras le diner après ! Bien monsieur Par contre interdit de tirer l’aspirateur avec tes mains, je vais te l’attacher à tes anneaux. Tu le tireras ainsi ! Non je vas te l’attacher directement à tes couilles cela les étirera toujours un peu…. Tu verras tu me remercieras plus tard ! Bien monsieur Aussitot dit aussitôt fait...il m’attacha une cordelette autour des couilles en la serrant bien…. Très vite elles devinrent rouge foncé puis de plus en plus violette C’est impressionnant mais pas dangereux, ne t’inquiète pas ! Quand nous sommes tous les deux, tu peux parler , toujours en respectant les formes obligatoires pour le soumis que tu es...Tu dois dire Monsieur, garder les yeux baisser et ne rien réclamer . Pour le reste tu es libre ! Maintenant va chercher l’aspirateur qui est dans le placard de l’entrée, tu vas me faire voir comment tu l’attaches. Bien Monsieur, je vais le chercher C’était un aspirateur traîneau classique, mais il me parut très gros sachant comment je devais le tirer ! Je passais la ficelle dans la poignet et le passant entre mes jambes je réglais la ficelle pour qu’il ne soit pas loin de mes talons… puis je revins voir Pierre. C’est pas mal mais tu dois l’attacher plus court ! Il faut que la roue avant ne touche pas le sol quand tu es redressé Bien monsieur. Je réglai la longueur de la cordelette pour que la petite roue de devant ne touche plus le sol en me redressant. Mais ainsi cela me tirait bigrement sur les couilles ! Cette douleur vive au début s’est assez vite calmée et j’ai pu passer l’aspirateur partout dans la pièce...Pour être honnête j’y prenais même un certain plaisir, chaque pas faisait ressentir une petite secousse et un étirement des couilles. J’ai ramené l’aspirateur à sa place et me suis détaché avant de le ranger dans son placard. Puis je filai en cuisine préparer la salade de Pierre. Endives, orange coupée en rondelles, croûtons, quelques morceaux de Comté et une tranche de jambon débitée en lanières. Puis je revins me mettre à genoux au pied de Pierre en attendant ses ordres. Va me chercher mon diner, tu me l’apportes ici, tu mets tout sur un plateau, avec un verre de vin blanc. Avant tu allumes la télé. Allez-va Bien monsieur J’allumai la télé et filai chercher le plateau en cuisine. J’espérais bien avoir un petit à manger ce soir, car j’avais vraiment faim. Pierre mangea de bon appétit ma salade mais m’en laissa un petit peu dans son assiette. Rapporte tout cela en cuisine, finis mes restes , fais la vaisselle et reviens ici Bien Monsieur Je suis retourné en cuisine pour faire la vaisselle et ranger. Une fois tout terminé je suis revenu me mettre au pied de Pierre. Il avait profité de mon absence pour se mettre nu et avait posé un coussin à ses pieds. Je me suis mis à genoux dessus et j’ai posé ma tête sur sa cuisse. Il a commencé à me caresser les cheveux tout en regardant la télé.Ses jambes s’ouvrant de temps en temps, j’ai changé de position pour me glisser entre elles et reposer ma tête sur sa cuisse. Il a repris ses caresses dans mes cheveux et je me suis mis à jouer doucement avec son sexe. Je le caressai sans appuyer, jouant avec ses bourses, glissant mes doigts le long de son pénis, caressant du bout des doigts l’intérieur de ses cuisses….Quand son sexe s’est lentement déployé, j’ai approché ma bouche et de ma langue je me suis mis à l’enrouler, à titiller son méat entrouvert, à descendre et remonter le long de sa tige toujours en essayant d’être le plus léger possible dans mes caresses. Une fois bien dressé, je l’ai décalotté délicatement . Puis je l’ai pris en bouche et j’ai commencé un lent mouvement de va et vient, laissant ma langue s’habituer à sa présence dans ma bouche pour essayer de l’avaler le plus loin possible….Hélas je n’ai pas pu l’avaler tout entier ce premier soir ! Mets-toi à 4 pattes et tourne-toi ! Je me suis mis comme Pierre le désirait, il m’a enduit mon petit trou avec sa pommade, comme ce matin, avec le même effet de chaleur, de désir que la première fois. Il a retiré doucement le plug après l’avoir dégonflé. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé cela très agréable…. Mais quand il a remplacé le plug par son sexe, je me suis retrouvé rempli et une douce chaleur a commencé à m’envahir….mon cul allait à sa rencontre, et très vite j’ai senti monter une forte jouissance. C’était une première fois pour moi que de me faire prendre par un homme….Pierre s’est arrêté juste avant de jouir. Il s’est levé et a été ,cherché quelque chose que je voyais pas. Quand il est revenu il s’est de nouveau placé derrière moi, et j’ai senti quelque chose de froid me caresser les fesses…. C’était léger, souple et….. un premier coup sec est venu cingler mes fesses… j’ai crié plus par surprise que par douleur !!! Tais-toi ou je te mets un bâillon ! Remets-toi en place, tend tes fesses vers moi ! Je me suis remis en place, j’ai tendu mes fesses vers lui et ...un deuxième coup est arrivé...puis un troisième un peu plus fort… entre chaque coup il me caressait les fesses...entre excitation et douleur je bandais comme un âne… et les cockrings devenaient vraiment très douloureux….à la 7 ou 8éme frappe j’ai joui en longues saccades sans pouvoir retenir cet orgasme. Un orgasme comme je n’en avais jamais connu avant…. Je me suis effondré au sol, incapable de me tenir à 4 pattes ! Allez relève-toi et vient me finir de ta bouche ! Je me suis à genoux devant lui et me suis appliqué à le faire jouir lentement, en essayant de l’avaler le plus loin possible… Je crois que lui aussi a eu un bel orgasme, si je me base sur la quantité de semence qu’il a déversé dans ma bouche….. Tu es une vraie salope soumise, Bruno…. Tu vas prendre ton pied à devenir un des soumis de Joël...Tu es vraiment fais pour cela ! Je n’en reviens pas !!! C’était vraiment bien ce soir ! Allez file prendre ta douche et reviens que je t’attache pour la nuit ! J’ai été faire ma toilette puis suis revenu dans la chambre le retrouvé. Il m’a mis des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. M’a fait m’allonger sur un simple matelas posé par terre .Une chaîne était déjà fixé à son lit. IL y a fixé poignets et chevilles de façon assez serré pour que je ne puisse pas me lever. Essayes de bien te reposer car ta journée demain sera plus dure qu’aujourd’hui…….. --------------- A 6 heure le réveil a sonné. Je crois que je venais juste de m’endormir, après avoir cherché presque toute la nuit une position pour dormir ! Je me demandais ce qui allait se passer, imaginant des scenarii aussi fous les uns que les autres….Ce n’est que tôt le matin que j’ai abandonné la partie et me suis laissé envahir par le sommeil. Quand Pierre m’a détaché je serai bien resté encore un peu allongé…. Mais je devais aller faire ma toilette, préparer le petit déjeuner de Pierre et lui apporter pour 7h30… A7h30 précise je lui apportai son petit déjeuner. J’avais pris soin de lui présenter les choses avec goût sur le plateau. Et J’avais été cherché son journal dans la boite aux lettres en bas de l’immeuble, en enfilant juste un peignoir trouvé dans la salle de bain…. Humm c’est gentil Bruno!C’est exactement ce dont j’avais besoin. Tu as pris ton bol de céréales et ton verre de lait ? Oui Monsieur Parfait. Joël vient te chercher vers 9h30 pour commencer ton éducation ! Tu es toujours partant ? Oui Monsieur, le seul regret c’est que ce ne soit pas vous qui me formiez, mais je crois que Monsieur Joël sera un Maître que je vais beaucoup aimer ! Je le pense aussi, mais tu sais moi aussi j’appartiens à Joël et je lui dois tout. Donc lui obéir c’est aussi me faire plaisir….Au fait comment as-tu été chercher le journal ? J’ai enfilé le peignoir de la salle de bain et je suis descendu le chercher ! Tu devais rester nu me semble-t-il ! Oui monsieur, mais je ne pouvais pas descendre nu ! Cela aurait pu choquer un de vos voisins, si j’en avais croisé un par hasard ! Tu en as croisé ? Non Monsieur ! Alors je vais devoir te punir Bruno, tu le sais ? Oui Monsieur, je n’aurai pas dû mettre ce peignoir ! Je vous prie de m’en excuser, je ne recommencerai pas ! Je l’espère bien Bruno, mais pour en être certain tu vas recevoir 10 coups de martinet ! Oh non Monsieur….. Tais-toi autrement ce sera le double...va me chercher le martinet dans le 1er tiroir de la commode du salon. Oui Monsieur Je me suis levé et suis parti cherché le martinet dans le salon. Dans le tiroir de la commode, il y avait certes le martinet, mais aussi un fouet, une cravache, des plugs de toutes les tailles, des courroies, des chaînes, des bracelets de cuir….. Je regardai tout cela avec terreur et envie en même temps…. Allais-je utiliser tout cela ?? Je me dépêchai de retourner auprès de Pierre pour lui tendre le martinet ! Très bien Bruno, tu as pu voir qu’il y avait des tas de choses dans ce tiroir… dit-il en souriant ! En effet Monsieur...ET beaucoup dont je ne connais ni le nom ni l’utilisation ! Ne t’inquiète pas, tout n’est pas pour toi, mais tu apprendras très vite à en utiliser une grande partie ! Mets-toi à 4 pattes, les bras au sol et écarte bien les cuisses ! Oui Monsieur ! Le premier coup me fit sursauter, mais je parvins à ne pas crier….Pierre avait frapper avec force et la douleur était violente…. Il recommença entrecoupant les coups de caresses avec les lanières du martinet….. J’avais le cul en feu, ainsi que les cuisses et le bas du dos…. Les larmes coulaient sur mes joues et cela faisait sourire Pierre… C’est la première fois que tu reçois le martinet ? Ouiiii Monsieur ne bouge pas je reviens… Voilà je vais te mettre cette pommade et cela va calmer très rapidement ce feu qui te brûle ! Tu as un joli cul bien zébré ! Hummm cela fait du bien en effet votre pommade ! Entre la chaleur du martinet, la fraîcheur de la pommade, les caresses de Pierre je me suis mis à bander très rapidement…. Non, pas ce matin, je n’ai pas le droit de te faire jouir et tu ne dois pas non plus te satisfaire seul...C’est désormais Joël et uniquement Joël qui pourra te donner ou te faire donner cette jouissance. Par contre toi tu peux et tu vas me faire jouir de ta bouche comme tu sais si bien le faire….. Oh oui Monsieur….hummm avec plaisir… Très bien après je te mettrai ton plug pour que tu sois prêt pour Monsieur Joël Je pris plaisir et mon temps pour faire jouir Pierre et le boire jusqu’à la dernière goutte… Hummmm, allez mets toi à genoux et tends moi ton cul que je te prépare… Comme hier, il m’a mis de la pommade sur mon petit trou puis à jouer avec pour le détendre … Quand il m’a enfoncé le plug j’ai eu l’impression que mes sphincter allaient explosé tellement cela les distendait…. Mais par de petits mouvements il a réussi à passer le barrage et je me suis senti envahi au plus profond de moi...et ce n’était que le début ! Il n’est pas plus gros que celui que tu avais en toi hier…..Je te laisse quelques instants pour t’y habituéJoël veut que je le gonfle encore un peu… Allez va finir de te préparer...tu vas mettre la chasuble noire qui est dans l’entrée et les espadrilles qui sont par terre…. Joël arrive dans un quart d’heure et tu dois être prêt ! Une fois habille de cette chasuble je me présentai devant Pierre On dirait un moine me dit Pierre en riant….. Relève ta chasuble je dois gonfler ton plug…. J’avais l’impression que le plug doublait de volume….ce n’était pas douloureux mais pas franchement agréable… Cela m’obligeait à me tenir parfaitement droit pour ne pas me sentir oppressé par cet intrus énorme…. Très bien Joël va être fier de toi…. J’ai eu à peine le temps de rebaisser ma chasuble que Joël sonnait. Pierre le fit entrer alors que je me tenais à genoux à côté du canapé, les yeux au sol ne voyant d’eux que leurs chaussures. Lève toi Bruno, nous y allons tout de suite, le docteur xxxxxxx nous attend à son cabinet. Je me levai , Joël m’arrêta pour mettre une laisse à mon collier. Il donna un petit coup sec de la laisse pour donner le signal du départ…. Je regardai Pierre ne sachant pas du tout vers quoi j’allai ! Joël me fit monter derrière et se mit au volant. Nous avons roulé un bon quart d’heure pour arrivé chez le docteur xxxxxx . Il ouvrit la porte et me tira par la laisse sans prononcer un mot. Ils me firent attendre dans la salle d’attente, à genoux à côté de la porte, pendant qu’ils s’entretenaient tous les deux. Joël vient me rechercher et toujours sans un mot, par de petits mouvements secs de la laisse me donna l’ordre de le suivre. Devant le médecin, un homme d’une soixantaine d’année, il me fit m’agenouiller. Voilà, Buno, ma nouvelle recrue, je veux que tu lui fasse, comme je te l’ai dit, un examen approfondi. J’ai de grands espoirs sur lui mais je veux être certain que sa santé soit irréprochable ! Tu lui donneras toutes les instructions pour qu’il soit comme je le veux sans prendre de risque pour sa santé ! Bruno, je te laisse entre les mains du docteur xxxxx je viendrai te rechercher quand il en aura fini avec toi ! Bien Monsieur Joël partit le docteur me fit me déshabillé, une fois nu il m’examina sous toutes les faces, puis il me fit m’allonger sur sa table et mis les étriers comme pour une visité gynécologique….les fesses au bord de la table, les jambes écartées et attachées aux supports métalliques, je lui livrais la totalité de mon intimité.. Il retira les cockrings, soupesa mes testicules, regarda ma verge sous tous les angles, il glissa ensuite un cercle en métal qu’il ferma avec des crans successifs. Quand le cercle ne put plus du tout bougé il pris une loupe et regarda de très près l’anneau. Bien Bruno, tu retiens ce sera du trois ! Bien docteur Tu as le plug depuis longtemps ? Depuis ce matin, Monsieur Pierre me l’a mis vers 8h45 Pas trop douloureux ? Non docteur, cela donne l’impression d’être envahi, juste un peu douloureux assis en voiture mais autrement en me tenant droit ce n’est pas douloureux du tout ! Très bien C’est normal qu’en voiture cela te gêne. C’est un gros plug ! Je vais le mettre en marche pour voir comment tu réagis à cette pénétration. Cela peut être un peu douloureux au début le temps que tes intestins se fassent à sa présence, après cela devrait devenir assez agréable …. Attention j’enclenche ! Le plug se mit à aller et venir tout doucement, à gonfler et se dégonfler, je me laissai emplir par ces sensations diverses...à la fois agréables puis presque douloureuses dans la seconde suivante… Le docteur augmenta petit à petit la vitesse et l’amplitude des mouvements…. Très vite je me mis à bander ! L’anneau me serrant la base du sexe me fit un mal de chien, mon sexe était énorme, les veines saillantes et prenait une couleur violette impressionnante…. Tu réagis vite et tu aimes la douleur Bruno, Joël va être content ! Beaucoup me demande d’arrêter , toi cela te fait bander malgré la douleur que tu as dû ressentir ! La douleur s’efface rapidement docteur…. Pour toi oui visiblement…. Bon je vais te faire une prise de sang Bien docteur mais avant je vais te faire passer un petit test ….ce ne sera pas très agréable je te préviens ; mais cela me permettra de mieux appréhender tes limites ! Bien docteur Il me posa une petite pince métallique sur le téton droit puis mis un petit anneau à la base de mon gland le tous était relié à un gros boitier posé sur une table roulante . Un petit picotement donna le signal du début du test…. Très vite cela devint nettement moins agréable, mes muscles se tétanisaient au rythme des impulsions électriques de plus en plus vite et de plus en plus fort ! Après quelques secondes le docteur vint poser deux autres anneaux au niveau de mes testicules… puis se remit devant sa machine infernale… Les premières impulsions me firent crier tellement la douleur était vive … mais en même temps je ressenti une chaleur entre les jambes et une érection vint manifester le plaisir que ce test procurait, plus j’avais mal et criait plus mon érection était forte et une jouissance irrépressible me libéra en même temps que j’éjaculai longuement…. C’est bien ce que je pensais Bruno tu es vraiment maso et la douleur provoque chez toi un orgasme très fort ! Très bien, je te fais ta prise de sang et j’appelleJoël pour qu’il vienne te chercher Bien docteur…. Avant que tu ne partes je vais te placer un anneau qui sera définitif, personne ne pourra te l’enlever car je vais le souder une fois mis en place. Dessus Joël pourra te mettre une cage de chasteté s’il le désire. Ne bouge pas...quel numéro t’ais-je donné tout à l’heure ? 3 docteur Très bien je vais chercher ce qu’il me faut Il revins quelques minutes plus tard, posa sur une table, un anneau ouvert avec une petite tige percée. Il le présenta à côté de l’anneau déjà en place et le ferma. Un petit clic prouva que la fermeture était bien faite.Il retira le premier anneau et glissa péniblement dessous une feuille un peu épaisse.. C’est pour ne pas te blesser en soudant ton anneau ! Hummmm Il souda avec précaution, attendit quelques instants vérifia que cela tenait bien, ponça délicatement pour cela ne puisse pas me blesser par la suite… Tu peux te lever et t’habiller, je préviens Joël ! Tu vas devoir suivre un régime, Joël, veut que tu perdes 9 kilos ! Je le prépare et je le donnerai à Joël. Tu prendras aussi ces compléments alimentaires pour développer plus vite ta musculature. Très bien docteur, je suivrai ce que Joël me dira ! Très bien, tu as une bonne tournure d’esprit ! Bonne chance à toi ! Joël est arrivé peu après, je l’attendais à genoux dans la salle d’attente, heureusement vide. Pendant le trajet en voiture qui dura un long moment, Joël me posa beaucoup de question sur moi, mon travail, ma femme, beaucoup sur elle, comment elle était, ce qu’elle faisait, ses goûts, à quoi elle ressemblait. Je répondais honnêtement à ses questions. Puis il m’expliqua que le docteur xxxx m’avait mis en arrêt pour un mois. A sa demande je lui donnai l’adresse de mon patron et son adresse mail pour le prévenir de mon arrêt. Puis il me dit, le docteur xxxx m’a raconté le résultat de tes tests. Il m’a dit que tu réagissait très bien à la douleur et qui visiblement tu y prenais plaisir, voir même de la jouissance ! Oui Monsieur, le test d’électricité m’a provoqué une forte érection malgré l’anneau et la douleur et très vite cela m’a fait jouir avec un très profond orgasme comme je n’en avais ressenti que très rarement. Très, très bien Bruno cela m’ouvre de nouvelles perspectives ! …………………. Monsieur Joël habite une très belle propriété à la sortie de Nantes. Il me fait entrer, et me dirige dans son bureau ou je me mets à genoux à côté de son bureau. Monsieur Joël me laisse seul pendant quelques minutes puis revient et s’installer à son bureau. Bien Bruno, pour commencer tu vas me donner tous tes papiers, carte bleue, chèquier, clés, téléphone...Pierre m’as transmis, toutes tes affaires. Elles sont dans la petite pièce au fond à droite, mais avant déshabille toi totalement. Ici tu vivras nu, tout le temps, devant ma femme comme devant mes amis, est-ce bien compris ? Oui Monsieur Parfait va me chercher ce que je t’ai demandé et reviens ici Bien Monsieur Je me suis levé et ma suis dirigé vers la porte au fond à droite. La pièce est petite, environ deux mètres sur 3, au sol un matelas et des anneaux en fer scellés au mur.,Au plafond pend une chaîne, la lumière est donnée par une ampoule nue au plafond. Dans un coin il y a un lavabo et des toilettes. Une vraie cellule ! Sur le matelas sont posés mon sac et mes vêtements laissés chez Pierre. Je ne retournerai donc pas chez Pierre, ce soir….. Je récupère papiers, clés, argent, chéquier, cartes bleues…. Et les apporte à Monsieur Joël! Avant d’entrer dans le bureau je frappe et attends que Monsieur me donne l’autorisation d’entrer. Voilà Monsieur ce que vous m‘avez demandé ! Très bien Bruno ; tu comprends que cela veut dire que tu ne peux plus sortir d’ici sans mon autorisation. Tu es désormais totalement à moi ! C’est clair ? Oui Monsieur c’est clair et je vous demande de m’apprendre à être totalement à Vous, sans aucune limite ! Sans aucune limite ???? Tu te rends compte de ce que cela peut engendrer comme relation ? Je peux faire de toi une pute soumise sans que tu n’es rien à dire ? Que je peux te rendre impuissant ou te castrer sans que tu ne puisses t’y opposer ? Oui Monsieur même si j’espère que vous n’en arriverez pas à me faire castrer….Parce que sans espoir je ne serai jamais un bon soumis….Et castrer ou sera mon espoir Monsieur ? C’est pas faux !!! Rassures-toi je n’ai pas l’intention de te faire castrer mais je retiens que te prostituer pour moi ne te fait pas peur…. Cela me fait peur Monsieur, mais depuis tout petit mon fantasme principal tourne autour de ma prostitution. Très, très bien cela ! En attendant je vais fixer à l’anneau que t’a posé le docteur xxxxx une cage de chasteté qui t’empêchera toute érection ! Allonge toi sur le canapé ! Oui Monsieur Une fois allongé, Monsieur Paul, vint se placer à mon côté. Il avait à la main une petite cage en métal et deux petits demi-cercles muni de petits picots… Il posa le tout sur une table et alla chercher un tube. Je vais te mettre cette cage . Elle n’est d’une part pas assez grande pour que tu puisses avoir une érection et les picots t’interdiront toute envie d’en avoir une… Tourne toi un peu vers moi.. Monsieur, pris mon sexe entre ses doigts et l’enduisit généreusement de gel...C’était frais… puis il fit glisser la cage proprement dite...vérifia qu’elle tenait bien et la retira pour fixer les deux demi-cercles et leurs picots… Je compris très vite ce qu’avait voulu dire Monsieur… les picots appuyaient juste à la base de mon gland...dès que celui allait gonfler ils me rentreraient dans la chaire…. Monsieur fixa l’ensemble par une petite serrure très discrète sur l’anneau déjà posé ! Lève-toi et fais quelques pas dans le bureau ! J’obéis à Monsieur, en marchant je sentais bien les picots retenir mon sexe pour qu’il ne se déplace pas...ce n’était pas vraiment douloureux mais assez désagréable… Il allait falloir s’habituer à porter cela ! Il n’y avait visiblement aucun espoir de demander à Monsieur de la retirer parce que c’était gênant ! Tu t’y feras très vite me dit-il Je vais te retirer ton plug tu l’as assez porté pour aujourd’hui et j’ai besoin que ton cul soit accessible pour ce soir. Mets toi à 4 pattes ! Oui Monsieur Monsieur vint se mettre derrière et moi et je le sentai jouer avec le plug, se dernier semblait diminuer en moi…. Et ce qui me surprit le plus c’est que ce ne fut pas très agréable...Une espèce de vide se créait et mes intestins ne semblaient pas d’accord…. Monsieur ne se posa pas de question et retira assez brutalement le plug…. Cela me fit pousser un râle de douleur… Il faudra t’y habituer Bruno Je vais te faire visiter la maison. Tu connais déjà ta chambre, suis moi je ta fais voir le reste et je te présente à ma femme. Tu devras l’appeler Madame et lui obéir autant qu’à moi. C’était presque un château, avec Salle à Manger, petit salon, grand salon, bibliothèque, cuisine, cellier, à l’étage trois belles chambres qui semblaient très confortables. Monsieur me présenta les deux personnes qui les servaient, nues elles aussi, une femme d’une trentaine d’année, et un homme d’une quarantaine d’année lui aussi, très musclé et fortement membré, lui ne portait pas de cage de chasteté, Pourquoi me demandai-je, mais je n’ai rien demandé à monsieur. D’ailleurs la réponse vient assez rapidement. Voici Bruno, et voici Angèle et Auguste. Auguste sera ton professeur il va t’apprendre comment te présenter, te tenir, comment sucer en avalant intégralement le membre de celui que tu suces, il peut te punir s’il estime nécessaire de la faire. Tu dois lui obéir. Bien Monsieur. Bonjour Angèle, Bonjour Auguste dis-je sans lever les yeux au délà des épaules de l’un et de l’autre. Tu peux voir que tous les deux sont piercés et tatoués. Tu le seras aussi très rapidement. Le tatouage ce sont mes initiales un J et un B Nous avons quittés Angèle et Auguste pour nous diriger vers le petit salon ou se trouvait Madame. Ma chérie je te présente Bruno. C’est Pierre qui me l’a présenté et il me semble particulièrement intéressant, avec des facilités incroyables pour la soumission. Madame me regarda de la tête au pied, me sourit Très bien Joël tu lui fais faire un test ce soir pour le service ? Oui nous verrons comment il se comporte naturellement ! ……………. Le docteur xxxx t’a parlé de régime, alors ce midi ce sera juste une salade et une tranche de jambon. Je veux que tu sois en dessous des 75 kg. Cela te fait perdre au mois 8 kg dans un premier temps. Tu devras également faire de la musculation et du sport pour être bien affûté ! Tu faisais du sport avant ? Oui Monsieur, du tennis et du hockey sur gazon ! Très bien mais ce n’est pas possible ici, tu feras de la musculation sous les conseils d’Auguste, qui sera aussi ton coach pour tes activités de soumis. Il t’apprendra à sucer correctement un homme en l’avalant totalement et autres subtilités de la fellation. Il t’apprendra aussi à jouer de ton cul et il te l’assouplira. Bien Monsieur Voici la première série de règles : Première règle tu seras tout le temps attaché désormais, le plus souvent ici, les mains derrière le dos pour que tu ne puisses pas donner de plaisir d’une part et ne pas te protéger d’autre part. Tu porteras en tout temps une laisse qui permettra à Auguste ou qui aura autorité pour t’emmener là ou tu dois aller. Tu ne te déplaceras jamais seul ! Tu vivras nu en permanence et si tu dois sortir je choisirai la façon de t’habiller Tu seras puni pour toute désobéissance. Tu devras demander pardon pour ta faute et implorer pour être puni. Il t’es interdit de parler le premier à qui que ce soit même à Auguste ou à Angèle ! Enfin tu vas me donner tous tes codes, mail, banque, téléphone etc.… Tu vas me les marquer sur ce cahier. Je veux les avoir tous pour ce soir, n’en oublie aucun Bruno ! Bien Monsieur ! Auguste, attache le par son collier, assez long pour qu’il puisse aller sur le bureau et écrire ce que je viens de lui demander. Tu lui apporteras tout à l’heure son repas s’il a bien fait ce que je lui ai demandé. Cet après-midi tu commenceras le dressage. En douceur pour aujourd’hui et demain. Tu insistes sur le cardio au niveau sport, pour tester sa résistance et tu le fais travailler sur la fellation. Je veux que très rapidement il avale entièrement tous les membres qui se présentent ! Oui Monsieur, le cardio je le fais travailler dans le parc ? Ou dans la salle ? A quoi penses-tu ? Le faire travailler dans le manège avec une longe...cela le fera courir et en m^me temps il s’habituera à être attaché et à obéir aux impulsions de la longe ou de la laisse… Très bonne idée, fais comme tu en as envie..tu as toujours de bons résultats. Au fait tu n’oublieras pas le jus d’orange et les vitamines ! Pas de problème Monsieur ! Monsieur Joël est parti et Auguste sans un mot m’a attaché à la chaîne fixée au plafond, il a vérifié que je pouvais me déplacer jusqu’au bureau ou jusqu’au lit, puis est partie fermant la porte à clé derrière lui. Je me suis installé au bureau et j’ai commencé à noter tous les numéros que me demandait Monsieur. Je savais qu’une fois en leur possession je n’aurai plus rien et que je dépendrai totalement de Monsieur ! Quelque part c’était de la folie et une partie de mon cerveau me hurlait d’arrêter tant que je le pouvais….Mais l’autre moitié me poussait à tout abandonner pour être totalement à lui, sans aucun espoir de retour ! Un saut dans le vide absolu, une fuite en avant vers une soumission que j’entrevoyais comme pénible et terriblement excitante…. Mais serait-je capable de la supporter dans le temps ? Après une profonde inspiration je pris ma décision, je me livrerai en toute transparence à Monsieur, il pourra faire de moi ce qu’il veut ! Je mis noir sur blanc tous mes comptes, mes mots de passe, le mot de passe du coffre fort virtuel de mon téléphone comprenant mes codes et accès informatiques. Une fois terminé ma page d’écriture je fermai le cahier et le poussai du pied vers la porte pour ne pas être tenté de le récupérer et de tout effacer. Les dés étaient jetés ! Soulagé, je me suis mis sur mon matelas, a genoux, assis sur mes talons, et attendis qu’Auguste vienne m’apporter ma nourriture. Il arriva quelques minutes plus tard, avec deux gamelles une pleine de salade et de petits morceaux de jambon, et l’autre pleine d’eau...pas de couverts, pas de verres !!!! Il va falloir t’y habituer tu seras désormais toujours servi ainsi. Il va falloir apprendre a lécher et à laper...Tel le chien que tu es ! Ne bouges pas je reviens avec ton jus d’orange et tes vitamines…. Il revint presque aussitôt avec un verre de jus d’orange que je bus d’une seule traite en prenant les comprimés de vitamines. Il sourit , changea la chaîne d’attache pour que je puisse me baisser jusqu’au sol, m’attacha les poignets avec une chaînette à mon collier et sortit en fermant la porte. J’ai eu beaucoup de mal à me mettre à manger. Je tombai souvent le nez dans la gamelle de salade, et pour boire ce fut encore pire….J’essayai d’aspirer l’eau mais j’avalai souvent de travers et cela me faisait tousser comme un malade… Mais petit à petit à j’ai commencé à comprendre comment positionner mes mains pour saisir le bol en me mettant la bouche au bord du récipient je pouvais le tenir de mes deux mains et en me redressant doucement j’ai réussi à presque tout boire sans en mettre trop par terre ! Vers 15 h Auguste est venu me chercher pour aller faire du sport, il m’a emmené aux écuries, à l’arrière de la propriété, devant les box ou se reposaient 3 chevaux magnifiques, il a fixé une longe à mon collier, m’a détaché les mains pour les refixer à une chaînette plus longue et m’a entraîné vers le milieu du manège. Allez tu cours doucement en allant te mettre le long de la palissade. Quand je donnerai un petit coup à la longe tu feras 5 pompes et tu repartiras au petit trot. Allez ! Un petit coup au niveau du collier vint appuyer son ordre. Nous avons fait une heure de sport en alternant pompes, courses, planches, assouplissements ….. J’étais exténué et ma cage me faisait mal, pendant la course mon gland venait heurter plus ou moins fortement les picots et à la fin j’étais totalement irrité ! Et cela me faisait un mal de chien ! Auguste m’entraîna de nouveau devant les box, il se recula, pris un jet d’eau et m’aspergea d’eau froide . Il remplit un sceau d’eau, prit un gros gants en crin, du savon de Marseille et me frotta tout le corps avec….J’étais rouge écrevisse de la tête au pied, ce qui le fit rire !Ce n’était pas la douche la plus agréable que j’avais prise ! Mais la friction et l’eau froide éliminèrent la fatigue plus sûrement qu’une longue sieste. Regardant mon sexe, il secoua la tête, partit chercher une pommade…. Je vais demander à Monsieur Joël si je peux te soigner avec cela et t’enlever les picots, je ne voudrais pas que cela s’abîme ! Allez viens là que je te sèche et que je te rattaches. Une fois cela fait nous sommes repartis vers ma chambre ou il m’attacha avant d’aller voir Monsieur. Alors il paraît que tu t’es blessé, Bruno ? Blessé je ne pense pas, Monsieur, mais les picots m’ont un peu abîmé  ! Fais voir ! Je me laissai inspecter par Monsieur et Auguste. Je l’ai bien nettoyé à l’eau et savon de Marseille et je pensais lui mettre cette crème, qu’en pensez-vous ? Tu vas juste lui mettre un désinfectant…..Pierre et le docteur viennent ce soir, je demanderait à Yves d’y jeter un œil. Il te dira quoi faire, pour le moment, tu lui enlèves la cage. Vivement qu’il soit piercé, nous n’aurons plus ce problème ! Tu l’attaches les bras dans le dos qu’il ne puisse pas se toucher ! Bien Monsieur ! Ce détail mis à part, tu continues son programme de l’après-midi comme prévu ! Il a bien travaillé me semble-t-il et paraît vraiment très obéissant ! Je ne l’ai pas vu réagir à tes ordres dans le manège…. En effet, il a été coopératif, on voit qu’il a fait du sport, il est résistant et a pu faire tous les exercices. Même la douleur ne semble pas l’empêcher de faire ce qu’on lui demande….IL faudra peut être creusé ce point là, pour trouver ses limites ? Je vais en parler ce soir avec Yves et Pierre. Je te dirai demain quel programme nous mettrons en place pour la semaine prochaine. Pour ce soir, tu le monteras directement dans la salle vers 19h. Tu lui laisseras les bras attachés derrière. Tu l’attacheras à la poutre et tu lui mettras la barre d’écartement. Je verrai ensuite ce que je ferai de lui pour la soirée ! Très bien Monsieur J’oubliai, tu lui mettras le plug gonflable, le 3, et tu le gonfleras pratiquement au maximum qu’il se sente bien écarté de l’intérieur ! Et Monsieur est parti ! Auguste fit ce que Monsieur lui avait demandé. Je me retrouvai les bras attachés derrière, à genoux sur mon matelas face à Auguste. Auguste se déshabilla, et se planta devant moi. Son sexe était vraiment impressionnant, et il n’était pas vraiment en érection…. Tu vas t’occuper de moi uniquement avec ta bouche que je vois comment tu t’y prends ! Je me rapprochai le plus possible et commençait à jouer avec son sexe du bout de ma langue, je dessinai des arabesques en montant et descendant sur sa hampe qui ne tarda pas à se dresser. Je commençai alors a m’attarder plus précisément sur son énorme gland. Je ne savais pas trop comment m’y prendre n’ayant jamais vu un engin aussi gros de ma vie ! Je le léchai, faisant tourner ma langue tout autour, puis le mis dans ma bouche…. J’avais la bouche pleine alors que je n’avais que le gland ! Petit à petit je mis suis mis à faire des mouvements de va et vient, très lent au départ, puis de plus en plus rapide….Changeant de rythme en fonction de ses réactions…. Je le laissai amplifier ses mouvements pour m’enfoncer son sexe de plus en plus profondément, mais il se heurtait rapidement à un blocage de ma langue…. Ses mouvements s’accéléraient et je sentais son sexe vibrer sur ma langue, je reçu ses longues giclées que j’avalais entièrement, je le léchai délicatement du bot de ma langue pour boire tout son jus et lui rendre un sexe parfaitement propre ! Bien, bien me dit-l, pour une première fois ce n’est pas mal du tout ! Il faut que tu apprennes à avaler entièrement mon membre. Pour cela il faut que tu déglutisse quand mon gland arrive dans le fond de ta bouche. Détends ta langue et avale ta salive en même temps que mon sexe ! On va commencer avec un petit gode souple…. Bien je vais apprendre mets le en bouche, maintenant enfonces le tout doucement, avales ta salive et enfonce le en même temps…. Je fus pris de hauts de cœur...je le retirai et recommençai...petit à petit je me détendais et le gode pouvait glisser plus profondément… Voilà, continue, quand le gland passera derrière ta langue tu pourras l’avaler entièrement… continues c’est pas mal ! Je m’arrêtai à chaque haut de cœur, mais ils s’espaçaient et je pouvais faire glisser un peu plus loin le gode à chaque aller et retour ! Jusqu’à ce qu’un moment il s’enfonça sans résistance de ma part. Je le retirai très vite ayant l’impression d’étouffer, mais je pus de nouveau le renfoncer totalement sans trop de haut de cœur… C’est bien tu apprends vite ! Il faut désormais que tu t’entraînes régulièrement. Tu vas continuer cet après-midi à le faire plusieurs fois et à le garder de plus en plus longtemps enfoncer jusqu’au bout….cherche le moyen de respirer une fois que tu l’auras bien au fond de toi...Ok ? Oui Auguste, je vais faire cela Bien je dois te laisser pour aller prépare le dîner avec Angèle. Je viendrai te chercher tout à l’heure pour t’emmener et te préparer comme le veut Monsieur Joël ! Travailles bien ! ……………. Seul dans ce cagibi, j’essayai de faire le point. Tout allait trop vite, trop loin depuis que j’avais décidé de venir passer quelques jours chez Pierre. Pourquoi m’avait-il présenté à Monsieur Joël ? Pourquoi n’avais-je pas dit non quand Monsieur Joël m’avait proposer de me prendre en main ? A toutes ces questions je devais reconnaître que je n’attendais que cela ! Pouvoir enfin vivre comme un esclave, avec ses plaisirs et ses contraintes, voir les moments difficiles qui ne manqueraient pas de venir…. Serai-je capable de supporter la douleur ? Les Privations ? Et d’autres questions plus larges comme : Comment va réagir ma femme ? Comment mon patron va-t-il réagir ? Parce que je comprenais bien que nous partions pour une relation longue. Monsieur Joël ne me prenait pas en main pour passer la soirée, il voulait faire de moi un esclave, peut être son esclave ! J’étais bien décidé à vivre cette expérience jusqu’au bout, advienne que pourra ! Auguste est revenu assez rapidement. Monsieur Joël veut que tu le rejoignes dans son bureau. Je dois te mettre cela aux chevilles et ces bracelets aux poignets. Il tenait en main une barre en métal munit de bracelets aux extrémités et des bracelets en cuir, et dans son autre main une large ceinture en cuir avec des anneaux. Je me mis à genoux et lui présentai mes chevilles déjà écartées. Il y fixa la barre . Se relever les jambes écartées ne fut pas très simple, mais en prenant appui sur le matelas cela m’a permis de le faire. Il fixa les bracelets à mes poignets et me posa la ceinture en la serrant au maximum. Je respirai difficilement tant elle était serré, mais il fit celui qui ne voyait rien. Il y fixa les bracelets, me remis la laisse et me traîna tant bien que mal jusqu’au bureau de Monsieur ! Entre Bruno, Laisse nous Auguste s’il te plaît, mais avant détache lui les chevilles, s’il te plaît ! Bien Monsieur Bien Bruno tu es toujours décidé à devenir mon soumis ? Oui Monsieur Alors voila comment nous allons faire ! Demain tu vas retourner chez toi comme prévu. Tu diras à ton épouse que tu dois retourner à la clinique à partir de lundi matin pour être hospitalisé pendant 3 semaines pour un suivi psychologique . Pour que cela soit plus crédible, Yves va te donner un traitement qui te rendra aussi épuisé et déprimé qu’un vrai burn-out ! Bien Monsieur Samedi en début d’après-midi, tu m’appelleras et nous ferons semblant d’avoir un long dialogue sur ton état de santé, puis tu me passeras ton épouse pour que je lui demande te conduire à la clinique du docteur XXXX. Je vous recevrai tous les deux, comme si j’étais ton médecin. Le docteur viendra te chercher et tu me laisseras seul avec ton épouse. Bien Monsieur, mais ? Oui Bruno, tu peux parler librement Elle ne conduit pas la nuit, si elle a peur de ne pas pouvoir faire l’aller et le retour avant la nuit, elle risque de ne pas vouloir me conduire dès samedi après-midi, Monsieur ! Dans ce cas, je vais lui proposer que nous venions te chercher ! C’est d’ailleurs la meilleure solution, cela me permettra de savoir ou vous habitez et d’éventuellement venir lui donner de tes nouvelles de temps en temps... Cela ne te dérange pas si je tente ma chance avec ta femme ? Que voulez-vous dire Monsieur ? D’après ce que j’ai pu voir d’elle dans tes photos sur ton téléphone, elle me plaît bien ! Si vous pensez pouvoir la séduire, je vous en prie Monsieur, n’hésitez pas ! Séduisez là ! De toute façon, cela fait des années que nous n’avons plus de vie sexuelle tous les deux ! Très bien Bruno, je tenterai ma chance quand je jugerai le moment venu ! Je crois surtout que tu n’as pas su t’y prendre Bruno, elle a dans les yeux un petit quelque chose qui me fait croire que ce sera sûrement une partenaire de jeu très intéressante. Je te tiendrai au courant Bien Monsieur Vous savez bien Monsieur que tout ce qui est à moi est à Vous. Bien Bruno ! Pour toi, ta vraie vie de soumis commencera lundi ! D’ici là ce n’est qu’un petit aperçu de ce que sera ta vie à partir de cette date ! Yves ne va pas tarder à arrivé…. Glisse-toi sous le bureau… Je vais voir avec lui pour les détails du traitement, pendant que je fais le point avec lui toi tu vas me sucer, sans jamais me faire jouir, mais en me tenant dans une belle érection. Il va te falloir te glisser et te faufiler entre mes jambes sans attirer l’attention d’Yves compris ? Oui Monsieur Je me suis faufilé sous le bureau, les bras toujours attaché à la ceinture….sous le bureau, je me suis glissé entre les jambes de Monsieur, posant ma tête très haut sur sa cuisse dans l’attente que Monsieur ne descende sa braguette pour me mettre à l’ouvrage….En attendant que le Docteur XXXX n’arrive, monsieur consultait ses dossiers. Dis-moi Bruno, qui est cette Marceline qui revient souvent dans tes sms et dans tes mails ? Une amie Monsieur, une amie soumise, qui n’attend qu’une chose c’est que je devienne son Maître. Ce que j’ai essayé, mais sans succès. Alors je lui présentai des amis, mais cela n’a jamais vraiment fonctionné. Soit ils étaient trop durs avec elle, soit comme moi ce n’était pas des dominateurs. Je veux que tu me la présentes rapidement ! Bien Monsieur, je peux l’appeler quand vous le désirerez et lui donner rendez-vous avec vous. Je vois qu’elle est de Nantes, c’est une bonne chose, ce sera plus facile ! Elle est mariée ? Non Monsieur, elle est veuve depuis cinq ans. Elle a quel âge ? 39 ans Monsieur Veuve à 39 ans, c’est parfait ! Des enfants en bas âge ? Non Monsieur. Elle a un fils de 19ans, mais qui est parti vivre à l’autre bout du monde ! Il travaille dans une ONG en Afrique. Parfait, nous nous occuperons d’elle la semaine prochaine Bien Monsieur Un petit coup à la porte, Monsieur s’est levé et a accueilli son visiteur. J’ai tout de suite reconnu Yves à sa voix. Dès que Monsieur s’est rassis, il a ouvert sa braguette et sorti son sexe. J’ai reposé ma tête sur sa cuisse et je l’ai pris en bouche délicatement. Une grande partie de leur conversation tourna autour de mon éducation, de mon traitement et de mon « hospitalisation ». Monsieur donnait ses ordres à Yves. Ce dernier lui donnait les conseils médicaux et son avis sur mes capacités. Mais je ne comprenais pas tout, trop occupé à satisfaire Monsieur, comme il l’avait exigé. Je le gobais tout entier plusieurs fois et essayais de le garder ainsi le plus longtemps possible. Petit à petit j’arrivai à respirer tout en gardant Monsieur bien au fond de ma gorge...cela le faisait bander encore plus dur ! Il semblait apprécié cette caresse au plus haut point ! Leur conversation dura une bonne heure, Monsieur se réajusta, se leva et entraîna son interlocuteur dans une pièce voisine. Je restai en boule sous le bureau, en attendant qu’Auguste vienne me chercher. Je n’avais pas le droit de prendre d’initiative. Je devais donc attendre ! Quand Auguste est venu me chercher, il m’a demandé de me mettre & 4 pattes pour m’enfiler plus facilement le plug qu’il avait en main...il m’a semblé énorme… Rassure toi je l’ai enduit pour qu’il passe facilement….Je ne le gonflerai qu’après ! Il a quand même dû s’y reprendre à plusieurs fois pour que le plug se mette en place ….J’avais l’impression que mon cul allait explosé, mais quand il a commencé à gonfler cet intrus je me suis mis à haleter tellement il me remplissait. J’avais l’impression que mes intestins allaient exploser….C’était à la fois douloureux et délicieux…. Le plug bien en place et gonflé comme Monsieur lui avait demandé, Auguste m’aida à me remettre debout….C’était pire….je ressentai chaque battement , chaque mouvement venait tapé sur le plug m’envoyant sans cesse des ondes dans tout le corps !!!! Auguste remit ma laisse au collier et me tira vers la salle à manger. Juste avant de m’y faire rentrer il me mit la barre entre les chevilles et me tira tant bien que mal jusqu’à une Croix de St André derrière le canapé ou se tenait Monsieur, Yves et Pierre. Yves vient voir mon sexe, il l’examina avec attention puis alla chercher une pommade. Il demanda à Auguste de m’en mettre une bonne couche, tout autour du gland, là ou les picots m’avaient légèrement abîmés la peau. Cela va vite se guérir et avec cette pommade demain cela ne se verra plus. Mais pour ce soir il doit garder son sexe au repos…. Très bien Yves, il ne commencera que lundi de toute façon, ce soir il ne se servira que de sa bouche…. Pour qu’il reste tranquille tu peux très bien lui bloquer le sexe par une sonde ancrage. Bien fixée à la vessie il ne pourra pas bander et son sexe restera minuscule ! Excellente idée, la soirée sera longue pour lui...il ne pourra se retenir et en plus chaque début d’érection sera horriblement douloureux….. il va se tortiller notre apprenti esclave !!! Je vais le préparer…. Auguste tu peux le détacher s’il te plaît ? Oui Monsieur Auguste me détacha et Yves pris ma laisse en main pour m’entraîner dans mon cagibi, Allonge toi Bruno ! Je vais t’enduire le sexe de cette pommade, tu vas avoir une érection assez forte mais brève… Elle sera cependant assez longue pour que je puisse te mettre cette sonde jusque dans la vessie….Puis je la fixerai à cette micro cage. Suivant ce que voudra Joël je fermerai le bouchon ou pas….Si je le ferme tu ne pourras pas uriner tant que le bouchon sera en place, au début ce n’est pas trop gênant, mais si tu bois trop d’eau cela va vite devenir insupportable...ta vessie va gonfler et tu auras l’impression qu’elle va exploser !!! Si le bouchon n’est pas fermée tu vas uriner en permanence, un petit filet au fur et à mesure que l’urine arrivera dans la vessie…. Allez en place Bruno, écarte bien les jambes Oui docteur il m’enduisit le sexe d’une pommade qui presque immédiatement se mit à me chauffer et à me donner une belle érection. Aussitôt Yves en profita pour m’enfoncer la sonde dans le méat et la fit descendre jusqu’au bout…. Un petit jet d’urine lui donna la preuve qu’elle était bien en place, il la tourna tout en pinçant le sommet de la sonde….Mon érection fondait comme neige au soleil, et mon sexe avait repris sa position de repos….Yves enfonça le haut de la sonde dans le logement au sommet de la cage Un petit clic se fit entendre...Yves tira légèrement la cage, une légère douleur me fit grimacer…. Parfait la voilà bien en place….. Tu vois elle s’est clipsée à ta cage, elle ne bougera plus désormais…..Je garde le bouchon, je le donnerai à Joël! Allez debout on va retrouver les autres J’ai donné à Joël un traitement pour toi...tu le prendras ce soir et demain . Tu vas te sentir fatigué, sans envie, sans ressort...Tu n’auras envie de rien, même pas de manger….C’est normal avec ce traitement Demain avant de partir, je te ferai une piqûre et te seras totalement shooter, ne t’inquiète pas cet effet disparaîtra en fin d’après-midi, mais c’est pour donner le change à ta femme ! Tu auras deux autres cachets à prendre demain soir et samedi matin, pour rester sans résistance et totalement déprimé.Dès dimanche cela ira mieux et lundi il n’y paraîtra plus ! Joël m’a fait voir des photos de ton épouse, une très belle femme. Elle ne sera sans doute pas facile à convaincre pour Paul, mais s’il y arrive il en fera sûrement un sujet de choix. Ton amie, Marceline, sera sûrement elle aussi ravie de servir Joël très rapidement. Elle on voit qu’elle aime le sexe et qu’elle est en manque….Elle n’a pas d’ami ? Non pas que je sache….Elle a parfois des aventures, mais elle ne veut s’engager que pour une relation durable…. Comme nous arrivions dans la pièce principale, Yves s’adressa à Joël …. Je lui mets le bouchon ou pas ? Bien sur, il faut qu’il apprenne à se tenir ! Yves ferma la sonde et me tira au pied de Monsieur Joël. Mets toi à 4 pattes, rentre le ventre, le dos plat…..voila parfait ! Il me posa un plateau sur le dos et me dis : tu ne bouges pas Bruno ! Il posa son verre sur le plateau, je restai ainsi à 4 pattes sans bouger, pendant que Monsieur et ses deux amis discutaient de choses et d’autres ! Quand Madame est arrivée suivie par Angèle, l’atmosphère a quelque peu changé ! Madame portait une robe en cuir fauve, très moulante et Angèle une jupe noire et un chemisier blanc sous lequel elle était nue. Angèle se plaça a genoux au pied de madame, les yeux rivés au sol…. Ton nouvel, esclave Joël…..Est-il aussi obéissant que ce que sous entend Pierre ? C’est encore un peu tôt pour le savoir mais il semble doué de certaines disposition et aptitude à la soumission. Parfait j’ai hâte de voir s’il est doué de sa langue, tu sais que j’ai quelques amies qui sont friandes de chair fraîche….. En attendant passons à table…. Angèle tu sais ce que tu as à faire….tu vas faire voir à Bruno comment j’aime qu’on s’occupe de moi pendant que je suis à table ! Angèle et moi nous nous sommes retrouvés sous la table, Angèle approcha sa tête des cuisses largement ouvertes de Madame, délicatement de sa langue elle dessina des arabesques de plus en plus haut,se rapprochant petit à petit du sexe entièrement lisse de sa Maîtresse. Elle commença à jouer de sa langue pour pénétrer par petits coups l’intimité chaude de Madame…. Elle me fit signe de venir et de la remplacer…. Partant des genoux de Madame, je remontais en faisant de longues arabesques sur ses cuisses musclées. Madame me dirigeait en m’empoignant les cheveux et réglant mes mouvements à son rythme. Une belle claque vint me rappeler que je devais juste obéir et suivre ses indications. Angèle vint au bout de quelques minutes me remplacer et m’indiqua d’aller m’occuper de Pierre. Le seul à avoir ouvert sa braguette et sorti son sexe. Je me mis au ‘’travail’’ et l’emmenait assez rapidement au bord de l’orgasme…. Là je le gardai sans bouger au plus profond de ma gorge…. Puis me remis à aller et venir le sortant totalement de ma bouche pour l’enfourner totalement le plus lentement possible, sans a coups ! Cela ne fait pas longtemps que tu l’as pris en main Joël, mais Bruno a fait déjà des progrès pour avaler comme il faut un sexe en entier ! Tu vas pouvoir le mettre rapidement dans le circuit….Je pense qu’il fera un excellent élément ! Et toi Yves qu’en penses-tu ? La même chose que Pierre, il est en excellente forme physique ! Il supporte plutôt très bien la douleur, il aime être soumis je pense aussi que tu pourras en faire un élément d’élite ! Il faut juste au départ casser sa fierté ! Tu dois lui faire comprendre qu’il n’est rien ! Et que son seul plaisir est de te satisfaire et de rendre fier de lui ! Demain je le ramène chez lui pour 24heures. Cela va me permettre de faire la connaissance de Jeanne, sa femme. J’irai le chercher samedi après-midi. Avant de partir demain, il téléphonera à Marceline. Je veux qu’il me la présente samedi en fin d’après-midi. Nous la recevrons ici , Bruno tiendra son rôle de soumis….Nous verrons ainsi comment elle réagit ! Qu’en penses-tu ma chérie ? Tu as raison Joël, nous gagnerons du temps ! Si comme semble dire Bruno elle n’est pas farouche et serait même plutôt soumise…. Nous pourrons la prendre en main dès ce week-end en douceur ! -------------------- Le reste de la soirée n’a rien apporté de nouveau. Je me suis nourris des semences des trois hommes et j’ai bu leur urine comme seule boisson. Pierre m’enleva le plug avant de me redescendre dans mon cagibi. Il me libéra une main afin que je puisse enlever le bouchon de la sonde….Jamais je n’avais pris autant de plaisir à uriner ! J’avais l’impression de ne plus pouvoir m’arrêter ! Quand j’eus terminé il m’ordonna de remettre le bouchon et me rattacha le poignet. Je me couchai et je m’endormis aussitôt ! Je me suis réveillé tôt, mais je ne pouvais rien faire tant qu’Auguste n’était pas venu me libérer à 7h00. Sitôt debout il m’a emmené faire un peu de sport comme la veille. Le fait de courir et de me dépenser m’a fait du bien….. Avant de me rincer au jet, il m’a ordonné de retiré le bouchon de la sonde. Puis comme la veille il me lava à grande eau, cette fois j’eu droit au shampoing en plus du reste...Ce fût vivifiant ! Une fois lavé et séché je dus remettre le bouchon en place et nous sommes partis pour la cuisine. Je l’ai aidé à préparer le petit déjeuner de Monsieur et de Madame. J’ai monté le déjeuner de Monsieur à 8h00 précise, puis celui de Madame 1/4 d’heure plus tard. Angèle dormait au pied du lit de sa maîtresse. Une fois tout cela terminé, Auguste me donna un petit en-cas à base de salade et de fruits. Je dévorai mon assiette. Tout en dégustant mon repas, je pensais au coup de fil que je devais donner à Marceline. Comment allais-je lui présenter la chose ? Certes, elle ne m’avait jamais fait faux bond, elle avait toujours joué le jeu et accepté mes suggestions. Mais cette fois, c’était un peu différent. Je m’apprêtais à la livrer à son futur Maître et ne lui laissai que peu de chance de pouvoir dire non ! Je décidai de jouer la transparence et de lui dire que j’étais le soumis de Monsieur Joël, que j’en étais très heureux et que je pensais qu’elle devrait le rencontrer pour son plus grand bonheur ! Avant de donner ce coup de fil, je dus faire le ménage dans le bureau de Monsieur et dans la salle à Manger. A 10h, Monsieur me fit venir dans son bureau. Il me donna mon téléphone pour que j’appelle Marceline. Je lui racontai ma rencontre avec Monsieur Paul et lui proposai de faire sa connaissance demain soir. Elle hésita quelques instants. Mais quand je lui ai dit que j’étais le soumis de Monsieur Joël elle accepta me disant qu’elle voulait absolument voir cela !!! Rendez-vous fût pris pour 18h30 samedi . Je lui donnai l’adresse, quelques conseils vestimentaires et raccrochai ! Bien Bruno, je ne pensais pas que tu accepterais de nous la livrer ainsi. Je vais en prendre particulièrement soin. Elle me semble pleine de dispositions ! Yves ne va pas tarder pour te faire ta piqûre. Après tu risques d’être un peu dans les vapes pendant une bonne partie de la journée. Tu n’aurais ainsi pas de mal à faire croire à Jeanne que ton état est sérieux.Ce soir et demain matin, tu devras encore prendre un cachet, mais ce sera moins fort que la piqûre, juste te rendre sans force…. Je viendrai te chercher à 14h30. Après le traitement ça va vite disparaître et ta femme risque de voir que tu reprends des forces...cela serait embêtant ! Bien Monsieur, je vous laisse gérer cela. Très bien ! Voilà Yves qui arrive ! Mets toi à 4 pattes, fesses tendues sur le fauteuil ! Oui Monsieur Yves fit la piqûre, puis demanda à Joël s’il devait retirer la sonde urinaire ? Non, pourquoi cela lui va très bien et cela lui rappellera en permanence ma présence ! Très bien, comme il l’a supporte bien je n’y vois aucun inconvénient ! Tu as toujours ce traitement américain que nous avions employé pour Angèle ? Oui bien sur ! Très bien, je voudrai que tu m’en emmène pour demain soir avec Marceline. Bruno l’a appelée, elle vient demain à 18h30 ici. Peut être que nous n’en aurons pas besoin, mais je préfère l’avoir sous la main au cas ou !!! Pas de souci, je te le déposerai demain en fin de matinée. Je te rappelle pas plus de 45 gouttes dans un verre de jus de fruit. Je rentre dimanche soir, si tu as besoin je pourrai passer vers 20h dimanche. On se voit lundi comme prévu, passes un bon week-end ! Je me sentis de plus en plus dans le vague, j’entendais Monsieur Joël et Yves discuter mais j’avais de plus en plus de mal à suivre leur conversation. Elle m’arrivait par vagues, le ton était de plus en plus feutré et j’avais du mal à me tenir droit. Monsieur s’en aperçu vite et donna le signal pour que j’aille avec Yves et Auguste m’habiller et préparer mes affaires. J’avais l’impression de flotter dans un espèce de coton, pas très agréable ! Ce qui se passa ensuite ne me reviens que par bride. Je me vois dans la voiture de Monsieur, Puis à la maison dans le salon pendant que Monsieur parlait avec Jeanne, ma femme. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dit. Jeanne me jetait des coups d’œil mais je n’arrivas pas à discerner ce que cela voulait dire ! Ensuite, je ne me souviens plus très bien. La journée s’est passée dans un brouillard très épais ! Le lendemain matin Jeanne s’est levée avant moi, même si j’étais nettement moins dans le brouillard qu’hier tout n’était pas très claire pour moi...Je la voyais se préparer avec attention. Était-ce pour moi ? Comme je faisais semblant de dormir,elle ne faisait pas attention à moi. Elle choisit un petit ensemble slip et soutient-gorge noir pigeonnant, une robe chemisier noire, et des bas noirs également. Elle était sublime ainsi! La matinée s’est passée vite entre période de conscience et période d’absence. Je n’avais pas pris mon traitement ce matin, voulant garder un petit peu de lucidité pour voir ce qui allait se passer. Jeanne s’était faite toute belle mais pas pour moi. Tout à fait en fin de matinée, j’ai entendu une voix d’homme, je l’ai reconnue aussitôt c’était la voix de Monsieur. Ils vinrent me chercher et nous nous sommes installer dans la salon pour prendre l’apéritif… Enfin eux prirent l’apéritif, moi juste un verre d’eau. Jeanne et Monsieur discutaient tranquillement. Jeanne s’arrangeait pour être de biais le plus souvent possible, elle laissait ainsi Monsieur regarder son décolleté ! Ce qu’il ne se gênait pas de faire ! Vous croyez qu’il ne ressent rien ? Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction ! C’est une situation particulière quand même ! Que voulez-vous dire ? Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez ! Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez ! Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante ! Monsieur posa sa main sur la cuisse de Jeanne N’en profitez pas ! Mais elle ne retira pas la main de Monsieur et ne ferma pas d’avantage sa cuisse. Monsieur lui sourit et fit doucement glisser sa main sous la robe de Jeanne. Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence ! Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur Joël, mon prénom est Joël! Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu ! Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne Oui Joël…. Ils discutèrent un long moment, Monsieur était de plus en plus insistant, mais toujours courtois et restant dans un quant-à-soi très respectueux…. Je perdit pied un long moment… quand j’ai ouvert un œil , Ils étaient tous les deux à table, je ne voyais que le buste de Jeanne et remarquai qu’elle avait assez largement ouvert le haut de sa robe….Monsieur avait posé sa main sur celle de Jeanne, et la fixait. Jeanne baissait régulièrement les yeux la première… Je n’entendais pas ce qu’ils se disaient...Je me suis revenu à moi, Jeanne se levait... Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite ! Après un moment d’hésitation, Jeanne s’est levée et est partie se changer. Je n’en revenais pas ! Comment avait-il fait pour obtenir d’elle un abandon aussi rapide ! Jeanne revient quelques instants plus tard. Elle portait une longue robe en dentelle blanche, que je lui avais offerte il y a deux ou trois ans. Elle n’avait pas mis la doublure et nous pouvions voir qu’elle était totalement nue dessous. Vous préférez ainsi Joël ? Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage ! Apprenez moi alors ! Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ? Oui Joël, apprenez moi  ! Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari….. Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus…. Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale ! Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ? De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes… Vous me tentez Joël Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse. Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée. Et si je refuse ? Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner. Jeanne pris la carte de Monsieur Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires ! Et Monsieur lui fit un long baiser plein de promesse Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A Vous de voir ! Là dessus, il a pris mes affaires, m’a fait monter dans la voiture et nous sommes partis ! Je n’en revenais pas ! Tu m’entends Bruno ? Oui Monsieur, cela va mieux ! J’ai l’impression de sortir du brouillard ! Tu as pu voir comment ta femme a réagi ? Oui Monsieur et cela m’étonne d’elle ! Je ne la croyais pas comme cela...Ou elle est en manque de sexe….Ce n’est pas possible qu’elle n’est pas réagi ! Ce n’est pas gagner...en lui laissant jusqu’à demain je prends un gros risque. Peut être qu’elle va faire marche arrière et ne pas vouloir aller plus loin…. Les dès sont jetés de toute façon ! Oui Monsieur… Si elle va bien là ou je lui ai dit, je le saurai dans la minute qui suit….Elle aura droit à un essayage très personnalisé ! Cela ne te gêne pas au moins ? Elle est à vous, c’est à vous de décider comment vous voulez la mettre au pied du mur et l’entraîner sur une pente sans fin…. Nous verrons cela En attendant ce soir nous recevons Marceline ! Oui Monsieur Tu sais qu’elle peut le prendre mal et ne plus vouloir te parler après ! Oui Monsieur j’en suis bien conscient… Mais je crois que cela va plutôt l’amuser au début ! Parfait ! En arrivant je vais rallonger un peu ta sonde pour que nous puissions accrocher des poids à tes testicules au fur et à mesure de la soirée et de ses réactions. B...Bien Monsieur Quand elle arrivera c’est Auguste qui ira lui ouvrir, il la dirigera vers le salon, mais ce sera toi qui lui ouvrira la porte du salon. Tu seras nu et une fois la porte ouverte tu reviendras te mettre à genou à mes pieds. Bien Monsieur Tu auras le droit de lui dire : Bonjour ...Tu es superbe… Entre n’ai pas peur !… Je te présente mes Maîtres.. Monsieur Joël et Madame ! Rien de plus ! Bien Monsieur Avant de rentrer nous allons passer chez un de mes amis tatoueur. S’il est libre il te tatouera le J et B sur le pubis. Ainsi elle verra que c’est vraiment sérieux ! Mais ma femme ? Ne t’inquiète pas pour elle, elle est déjà au courant de pas mal de chose en ce qui te concerne…. Elle a vu ta cage et a compris que tu étais un vrai soumis….Ceci explique peut être une partie de son attitude de ce matin… Je restai sans voix…. Ainsi il l’avait mis au courant et elle n’avait rien dit !!!! Qu’avait-il bien pu lui raconter !!!! En arrivant à Nantes, nous nous sommes arrêtés chez le tatoueur. Malheureusement il était occupé et ne pouvait pas me prendre ce soir. Demain matin si vous voulez Paul lui dit-il. Je vois cela et je te passe un coup de fil dans la soirée De retour chez lui, il m’entraîna dans mon cagibi. Il y avait eu du changement…. Le matelas avait été retiré et remplacé par une cage en fer qui prenait presque toute la pièce. Ce sera désormais ta niche. Allez mets toi nu une fois nu il m’ordonna de me mettre à 4 pattes. Il dévissa le bouche de la sonde en faisant attention de ne pas se faire doucher par mon urine , puis il vissa une petite rallonge pour que mon sexe puisse pendre légèrement. Il attrapa mes couilles et les tira violemment… une décharge électrique me tétanisa le bas-ventre mais la cage resta bien en place…. Parfait ! Maintenant mets toi sur le dos, Madame va venir te dessiner un J et B qui feront l’affaire pour ce soir Il appela sa femme qui vient avec sa petite trousse de maquillage et elle dessina un J et un B sur mon pubis glabre ! Parfait ce sera très bien pour ce soir ! Auguste enferme le dans sa cage nous le ressortirons ce soir avant que notre invitée n’arrive ! Auguste me fit rentrer dans la cage, la ferma avec le cadenas et éteignit la lumière avant de fermer la porte. Je me retrouvai dans le noir, dans un silence pesant… Une profonde angoisse commençait à monter en moi ! Dans quoi m’étais-je fourré ? Ou voulait en venir Monsieur Joël ? Je me mis en boule et décidai d’attendre tranquillement puisque de toute façon je ne pouvais plus rien faire d’autre ! Après un temps qui m’a semblé interminable, Auguste vint me chercher. J’ai eu un peu de mal à trouver mon équilibre et me mettre à marcher ! Bruno, je vais te mettre ton nouveau collier. Tu vois c’est un collier en métal avec trois anneaux. Une fois fermé il ne peut plus être ouvert, il faudra le scier pour te l’enlever ! Es-tu prêt à le porter définitivement ? Oui Monsieur je suis prêt ? Alors tu vas le mettre bien en évidence sur la table du salon. Tu le mettras devant Marceline ! Cela devrait l’aider à prendre sa décision de devenir notre soumise également ! Madame était ravissante, elle portait un tailleur, stricte mais très classe. Sa veste largement échancré laissait apercevoir ses seins gonflés et sa jupe fendue assez haut découvrait ses cuisses fermes gainées de noir. Monsieur était en costume gris. Un petit coup de sonnette mis fin à notre attente. Auguste alla lui ouvrir et frappa à la porte du salon. Je me dirigeai vers la porte et l’ouvris pour la faire entrer. Entre Marceline...Je te présente mes Maîtres, Monsieur Joël et Madame...N’ai pas peur ! Elle portait une robe écrue, boutonnée devant, le haut était largement échancré et laissait apercevoir une guêpière blanche qui s’arrêtait sous ses seins. Tu es superbe Marceline...Madame et Monsieur ont beaucoup de chance ! Entrez Marceline dit Monsieur…. Voici mon épouse, que Bruno doit appelé Madame, comme tous soumis qui se respecte. Bonjour Madame dit Marceline et moi c’est Joël. Monsieur Joël Enchantez Monsieur Vous êtes magnifique, Bruno nous avait vanté votre plastique mais il était loin de la vérité ! Venez vous asseoir. Marceline prit place à côté de Madame. Monsieur était assis en face d’elle et moi à ses pieds. Ainsi tu es devenu leur soumis Bruno Oui Bruno m’a demandé de le dresser Il va devenir mon soumis et ne vivra désormais que pour mon seul plaisirs ! Cela fait longtemps ? Non je l’ai rencontré en début de semaine grâce à un ami Pierre Le Pierre que tu devais me présenter ? Je fis oui de la tête Bruno n’a pas le droit de parler tant que je ne lui en ai pas donné l’ordre….Cela ne vous choque pas j’espère ? C’est surprenant mais très excitant ! Cela vous excite fit Madame ? Oui beaucoup Vous aimeriez être à sa place…. ? Peut être je ne sais pas…. Madame s’était rapprochée de Marceline. Nous vous attendions ma Chère. Bruno doit accepter de porter définitivement son collier de soumis. Vous voyez une fois en place, il ne lui sera plus possible de le retirer et il deviendra de fait mon esclave ! Madame caressait doucement le dos et les épaules de Marceline , Elle fit glisser sa main beaucoup plus sur le haut de la poitrine de cette dernière qui ne bougea pas …. ………………….. Peut-être qu’avant, nous pourrions boire une coupe en l’honneur de Marceline. Dit Monsieur Bruno, va en cuisine demander à Auguste et apporte nous de quoi fêter l’arrivée de Marceline Bien Monsieur Je me dirigeai en cuisine. Auguste avait préparer un plateau avec trois coupes . Le plateau en argent avait trois petites chaînes retenues par un anneau. Je compris tout de suite ce que je devais faire. J’écartais les cuisses au maximum, Auguste fixa l’anneau à la base de ma cage et vérifia qu’il tenait bien. Je me redressai doucement et une fois bien en équilibre Auguste a rempli les coupes de Champagnes. Celle du milieu est pour Marceline. Tout doucement je me dirigeai vers la table basse du salon, faisant attention de ne rien faire tomber. Tu vois Marceline Bruno apprends vite et il est plutôt doué ! Je m’approchai de Monsieur pour qu’il se serve, puis de Madame faisant attention de bien lui présenter le verre qui lui était destiné et je terminai par Marceline. Madame n’avait pas perdue de temps, sa main jouait tranquillement sur la cuisse de Marceline et remontait très haut sans que celle-ci ne cherche à lui échapper ! Et toi Bruno tu ne bois rien ? Non Marceline, Bruno ne boit pas de Champagne, Il boira de l’eau et nous boira suivant mon bon désir…. Une fois tout le monde servis je restai debout, le plateau toujours fixé à mes couilles. Bruno va nous chercher quelques petites choses à grignoter. Je me dirigeai vers la cuisine et revint quelques minutes plus tard avec des toasts qu’Auguste avait préparés. Cette fois, sur un signe de Monsieur je posai le plateau sur la petite table et détachait l’anneau qui enserrait mes couilles et tenait le plateau. Je vins me replacer au pied de Monsieur. Et Bien mesdames je bois à votre bonne santé et au plaisir de faire ta connaissance Marceline. A votre santé Monsieur et au plaisir de vous connaître tous les deux. Un grand merci à Bruno de m’avoir permis de vous rencontrer. A ta Santé Marceline dit Madame Marceline, une femme soumise, comme toi, ne doit jamais s’asseoir sur sa jupe. Tu vas te relever et en t’essayant tu vas relever ta jupe pour que tu sois assise directement sur le canapé. Tu verras c’est un coup à prendre et personne ne remarquera ton geste. Marceline se leva et se rassit en faisant attention a ce que sa jupe soit bien relevé derrière, elle se retrouva les fesses directement en contact avec le cuir du canapé. Aussitôt les pans de sa jupe glissèrent de chaque côté de ses cuisses, laissant apercevoir la lisière de ses bas. Madame en profita pour poser sa main sur la cuisse de Marceline, celle-ci ne dit rien, ne referma pas ses cuisses et sourit à Madame ! Monsieur reçut un coup de fil, il regarda longuement son téléphone en souriant ! Tu vois Bruno, ta femme n’est pas celle que tu croyais...elle est en ce moment même au sex-shop de la gare….tiens regarde. Il posa sur la table basse son téléphone pour que je puisse également voir la vidéo. On voyait Jeanne en train de choisir des robes, toutes plus suggestives les unes que les autres, et être conseillée de très, très près par le responsable de la boutique et son vendeur. Deux hommes d’une cinquantaine d’années. Elle passa une première robe en cuir , moulante, très échancrée et fendue . Mais elle avait gardé ses sous-vêtements et cela ne faisait pas beau ! L’homme lui dit quelque chose, et Jeanne retourna dans la cabine. Elle ressortit quelques instants après et on ne voyait plus ses sous-vêtements. La robe lui allait divinement bien ! Monsieur envoya un message au vendeur, qui présenta à Jeanne deux autres robes. Elle se changea en laissant, volontairement ou pas, la cabine entrouverte. Nous pûmes ainsi la voir se mettre nue et enfiler sa seconde robe...Elle était en voile noire, totalement transparente. Monsieur envoya un second message au vendeur. Il présenta à Jeanne un corset en cuir noir. Il le mit d’abord sur la robe, puis se ravisa et demanda à Jeanne de le mettre sous sa robe. Il la suivit dans la cabine pour bien serrer le corset. Cela faisait ressortir les seins de Jeanne et lui marquait très nettement la taille ! Cela lui va à ravir tu ne trouves pas ? Si Monsieur Monsieur envoya un message : Parfait elle va prendre les deux et le corset. Tu fermes dans combien de temps ? -1/2 heure - Toi et ton collègue vous pouvez vous en occuper ce soir…. Vous l’emmener diner, puis en boite puis vous la ramenez chez elle. On passera demain récupérer la voiture ou si l’un de vous deux peut la ramener chez elle en même temps ce serait parfait. - Pour moi pas de soucis, je vois avec Henri Mais tu le connais une fois parti je ne pourrai pas l’arrêter… Il est capable de l’emmener voir ses copains…. - Pas question, ce soir je veux que vous soyez soft…. Le mieux c’est ,de l’emmener diner puis vous allez chez elle, je vous y retrouve demain matin/ -Très bien on s’en occupe. Je t’envoie des vidéos au fur et à mesure. Je te laisse, je vais passer de la pommade sur ses seins pour commencer...Je verrai si elle est réceptive… - Très bien Ne t’inquiète pas Bruno, Henri et Michel sont de charmants garde du corps et elle va être entre de bonnes mains. Nous verrons demain dans quel état ils l’auront laissé ! Très bien Monsieur….Cela lui ouvrira peut être de nouveaux horizons ! Bien Marceline, c’est le moment pour toi de mettre le collier d’esclave à Bruno. ES-tu prêt Bruno ? Oui Monsieur, je souhaite toujours que vous fassiez de moi votre esclave ! Très bien, tu vas aller chercher sur mon bureau le carton qui est posé dessus et tu l’apporteras ici. Bien Monsieur, je me suis levé et j’ai été cherché le carton sur le bureau de Monsieur. Quand je suis revenu avec le carton, Madame, Marceline et Monsieur discutaient. Je me suis à genoux au pied de Monsieur et j’ai attendu qu’il s’adresse à moi. Quand il me regarda, je lui tendit le carton. Voilà Monsieur ouvre le Bruno Je fis ce que me demandait monsieur. Dedans il y avait mes cartes de crédit, carnet de chèque, papiers d’identité etc.… ainsi que des formulaires de procurations préremplis. Tu vas décrire à Marceline, ce que tu vas faire Bruno. Je vais retiré du carton tous mes papiers et les donner officiellement à Monsieur. Je lui signerai les formulaires de procurations sur tous mes comptes et pour pouvoir faire en mon nom toutes les démarches qu’il souhaite entreprendre ! Mais Bruno, dit Marceline, tu te rends compte que tu n’auras plus rien après et que Monsieur Joël peux tout te prendre ? Oui Marceline je m’en rends compte, mais j’ai une entière confiance en lui ! Je ne sais pas si j’en serai capable ! C’est aussi ce que je disais en début de semaine...Mais tu vois, je suis fier de demander à Monsieur Joël de faire de moi un esclave, son esclave. Et je suis certain qui si tu sautais le pas toi aussi, tu serais la plus heureuse des femmes. Je suis certain que Monsieur Joël et Madame sont exactement les personnes que tu cherches depuis longtemps ! C’est possible Bruno, il faut me laisser un peu de temps… Prends ton temps Marceline, rien ne presse...Nous ne voulons que ton bonheur, il n’est pas question de te mettre le couteau sous la gorge…. Marceline, si tu veux bien tu vas maintenant mettre le collier à Bruno. Tu as juste à insérer les deux bouts l’un dans l’autre et pousser. Tu entendras un petit clic quand il sera définitivement fermé ! Marceline prit le collier sur la table, se levas, se plaça derrière moi et me posa mon collier. Un petit clic se fit entendre…. Te voila l’esclave de Monsieur désormais me dit-elle, je te souhaite de t’épanouir dans ta nouvelle vie…. Peut être te rejoindrais-je très vite qui sait ? Je vous ressert une coupe Marceline ? Volontiers Monsieur, si je ne suis pas la seule à en reprendre ! Nous allons t’accompagner Madame et moi Alors volontiers ! Marceline se rassit en faisant attention à sa jupe, comme tout à l’heure les pans glissèrent de chaque coté de ses cuisses les dévoilant entièrement ! Je me levai pour aller chercher trois autres flûtes en cuisine. Auguste les replaça dans le même ordre. Il réajusta le plateau à mon sexe, surtout à mes couilles et m’ordonna d’aller servir ses patrons. Comme tout à l’heure je commençai par Monsieur, Puis Madame et enfin Marceline. En la servant je vis qu’elle avait les yeux brillants…. L’alcool ou le désir ???? Madame but une gorgée de sa coupe, puis reprit possession petit à petit de Marceline. Elle posa une main sur la cuisse de cette dernière, beaucoup plus haut que tout à l’heure, ses doigts devaient frôler les lèvres de Marceline…. Je la vis deux ou trois fois glisser ses doigts dans une petite boite et les enduire d’une crème blanche….Elle reposa sa main un peu plus haut et du bout des doigts elle titilla les lèvres de sa nouvelle amie !!! Monsieur me tirant les cheveux m’intima l’ordre de m’occuper de lui….Ce que je fis avec plaisir !!! Je me plaçai entre ses jambes et après avoir ouvert sa braguette je libérai son membre particulièrement dressé. Était-ce de voir le spectacle de madame et de Marceline ou celui de Jeanne et de ses deux courtisans ? Je me mis a lécher tendrement son membre comme il aimait que je le fasse, je le gobai lentement en entier… puis le faisant ressortir je jouai de ma langue autour de son gland...Il imprima un rythme beaucoup plus soutenu et maintenait la tête pour que je garde son membre bien en bouche, mes lèvres appuyées sur son pubis ! Il jouit assez rapidement et je le bus jusqu’à la dernière goutte, prenant bien soin de le rendre aussi propre que possible… Il parut satisfait et d’une petite claque me fit comprendre que je devais me remettre a genoux à côté de lui. Pendant ce temps, je vis sur le téléphone de Monsieur que cela avait bien évolué de côté de Jeanne. ……………... Nous pourrions peut être passer à table Mesdames, qu’en pensez-vous ? Monsieur se leva et fut suivi par Madame et Marceline. Bruno, Va récupérer le petit pot de crème sous le coussin du canapé et dépose le au bord de la table près de Madame. Bien Monsieur Ensuite tu iras en cuisiner et tu feras le service, sans t’attacher le plateau. Par contre, je veux que tu te glisses sous la table et que tu ailles faire jouir ton amie pendant le repas...je veux voir comment elle réagit ! Bien Monsieur J’allais récupérer le petit pot de crème sous le coussin et le déposai à côté de Madame, puis je me dirigeai vers la cuisine. La faim commençait à me tenailler, et les odeurs du repas n’arrangeaient pas les choses ! Sur un grand plateau, il y avait trois assiettes fumantes, cela sentait bon le gratin de la mer…. Je pris le plateau et allait servir les trois convives. Je commençai par Monsieur, puis Madame et enfin Marceline. Je retournai en cuisine déposer le plateau et revint avec une bouteille de Champagne. Je fis le service et me mis à genoux à droite de monsieur. Par terre il y avait une gamelle de salade et de jambon et une gamelle d’eau. A genoux je pouvais voir ce qui se passait sous et sur la table. Tout en discutant Madame se mit une belle noisette de pommade sur l’index et glissa sa main sous la table. Marceline parlait avec Monsieur et ne prêta pas attention à ce que faisais Madame. Cette dernière posa directement sa main sur la fente de Marceline et y déposa sa noisette de crème. Il prit soin de l’étaler délicatement en insistant sur son clitoris déjà largement tendu….Marceline avait un clitoris particulièrement développé quand elle était excitée, et particulièrement sensible… Très vite elle eu du mal à se concentrer sur son dialogue avec Monsieur...Elle haletait mais essayait quand même de garder un semblant de tenue et de dialogue…. Elle voulut se caresser, mais Madame lui donna une tape sur la main que Marceline retira aussitôt ! Monsieur souriait, mais ne fit aucune réflexion à Marceline. Madame lâcha la cuisse de Marceline pour se mettre à manger. Voyant cela je me glissai sous la table et mis ma tête entre les jambes de Marceline. Elle a eu un petit mouvement de recul, mais immédiatement après elle s’est avancée au ras de sa chaise me facilitant ainsi l’accès à sa chatte…. Je jouait quelques instant autour de son sexe, rapprochant petit à petit ma langue de ses lèvres et de son clitoris….Un premier petit coup de langue sur ce dernier la fit frémir...mais elle continuait à discuter avec Madame et Monsieur…. Le deuxième fut plus prononcé et titilla son clito sur toute sa longueur….un profond râle lui échappa…. Et quand je me suis mis à faire tournoyer ma langue sur et autour de son clito, elle eut un petit cri suivi d’un petit jet d’urine que je bus intégralement...son orgasme était proche...je redoublai mes caresses et poussant ma langue le plus loin possible dans sa chatte je lui déclenchai un profond orgasme si j’en crois la quantité de cyprine que je dus boire à la source...elle s’était totalement appuyée sur son dossier et projetait son bassin au devant de ma langue qui ne cessait de tournoyer…. Ça suffit Bruno, au pied ! L’ordre cinglant de Monsieur mit un terme à ma prestation, je regagnai ma place à ses pieds. J’avais la bouche et la langue super sensible...je bus dans ma gamelle une rasade d’eau, espérant que cela calmerait ces sensations...Mais non elles restèrent hyper sensible ! Et bien Ma Chère on peut dire que vos orgasme sont ravageurs….dit Monsieur en souriant ! Marceline ne répondit rien, elle était rouge de plaisir ou de honte ???? Madame n’avait pas attendue pour reprendre possession de la chatte de Marceline, elle y redéposa une belle noisette de crème et Marceline se mit à gémir à nouveau, à balancer son bassin d’avant en arrière, cherchant désespérément le contact avec les doigts de Madame.Quand celle ci toucha le clito de Marceline, cette dernière se mit à geindre puis à hurler son plaisir…. Excusez moi, mais c’était trop fort…..cela fait longtemps que je n’ai pas eu un tel orgasme Madame ! Vous me voyez ravie que ce soit justement ce soir que vous l’éprouviez ma petite Marceline…. Monsieur souriait, à Marceline et à sa femme. En même temps, il n’avait pas cessé de surveiller son téléphone et l’évolution de la soirée du côté des gérants du sex-shop. Il mit le téléphone pour que je puisse voir aussi comment ma femme s’abandonnait…. Et pour s’abandonner elle s’abandonnait ! Elle avait totalement abandonnée toute retenue…. Monsieur me fit lire les commentaires des deux hommes, et leur demande de changer la robe transparente pour une autre plus discrète. De fait Jeanne, portait une robe boutonnée, cintrée en haut et s’évasant en bas. Michel et Henri sortait de la boutique. Jeanne était tenue par la taille par Michel, pendant qu’Henri fermait la boutique. Il se dirigeaient vers leurs voitures. Ils décidèrent de monter tous les trois dans la voiture de Jeanne. Henri tendit la main vers Jeanne, et cette dernière lui donna les clés. Henri s’installa au volant, Michel fit faire le tour de la voiture à Jeanne. La voyant bougée je réalisais qu’à chaque pas sa jupe s’ouvrait presque intégralement ! Quand elle se pencha pour se glisser dans la voiture le haut de sa robe s’ouvrit largement….Elle qui était si prude avec moi ! Quel changement, cela me rendait presque méchant avec elle, souhaitant que Monsieur, laisse ses sbires en faire ce qu’il voulait...ET même plus ! - vous allez ou ? Demanda Monsieur à Henri - on va manger un couscous chez Momo, - Momo c’est lui qui est au Girardière ? - Oui c’est cela, c’est un ami à moi .Le samedi soir, il reçoit toujours , il va donc y avoir beaucoup de monde. Cela nous donnera quelques belles occasions de tester la motivation de votre amie. -Très bien, je reste en contacte mais pour ce soir vous vous arrêtez à l’exhibition. Vous seuls pouvez la baiser Pendant ce temps, madame avait entrepris Marceline de façon beaucoup plus dirigiste… Elle attendait de cette dernière un juste retour de « politesse »…. Elle se débrouillait très bien de ses doigts…. Glissez sous la table Marceline, ma femme adore que l’on s’occupe d’elle de sa bouche !!!! Mais…. Il n’y a pas de mais, Marceline, vous serez beaucoup plus à l’aise et efficace ! Marceline glissa sous la table et entrepris de s’occuper de Madame avec entrain et visiblement efficacité ! De mon côté je surveillais l’arrivée de la voiture sur le parking du restaurant de chez Momo me désintéressant quelque peu des exploits de Marceline. Je voyais la nasse se refermer doucement sur elle, et elle semblait faire tout ce qu’il faut pour qu’elle se referme totalement sur sa liberté…. Du côté de Jeanne, ils étaient arrivés sur le parking du restaurant, c’était bondé ! Michel et Henri firent sortir Jeanne de la voiture, elle ne semblait plus aussi désireuse de les suivre que tout à l’heure. Michel se tourna vers elle et lui administra une magnifique claque…. Qui la calma aussitôt. Elle déboutonna sa robe qu’elle avait refermée pendant le trajet. Henri prit son couteau dans sa poche et coupa tous les boutons du bustier de la robe ne lui en laissant qu’un au niveau du nombril. Il prit la même pommade que Madame et lui administra une bonne dose sur la poitrine….presque aussitôt ses pointes se dressèrent...Ils entrèrent dans cette salle bondée. Henri marchait devant et ouvrait la marche. Il se dirigea droit vers un homme d’une soixantaine d’année. Ils discutèrent quelques minutes, puis l’homme les conduisit dans une petite salle à l’arrière de son restaurant. Bruno, va nous chercher le dessert. Tu demanderas à Auguste deux parts. Marceline prendra son dessert entre les cuisses de Madame. Je vis la tête de Marceline s’allonger...elle s’apprêtait à dire quelque chose...mais Madame la tira à elle et lui roulât une pelle plus qu’amoureuse pendant que ses mains jouaient sur les seins de Marceline très excitées par la situation et par la crème ! Je suis parti en cuisine chercher les dessert de Madame et Monsieur, que je posai devant eux avant de me remettre à genoux au pied de Monsieur. Marceline était, elle aussi, à genoux à côté de Madame… Je lui souris et elle me rendit mon sourire avec un petit hochement d’épaule…. Ma chérie, je lève mon verre à l’arrivée de Marceline dans la famille. A nos soumis respectif mon cher ! Et ta future protégée te donne satisfaction ? C’est encore trop tôt pour le dire, elle est encore rétive, pourtant Henri n’a pas lésiné sur la pommade…. Je crois que je vais laissé Henri et Michel la dresser… Elle pourrait faire une excellente animatrice dans leur boutique...Et cela augmentera le chiffre de ce magasin ! C’est une excellente idée, cela fait longtemps que tu en parlais. Une hôtesse peu regardante apporterait inévitablement d’avantage de passages et des clients fidèles. En effet Surtout qu’on pourrait utiliser ce pied à terre comme lieu de rendez-vous discret. Si j’ai bien compris sa maison est en pleine campagne et peu visible de la route….ce pourrait faire un excellent développement de l’activité…. Hummm il faudrait y mettre un grand spa, et réaménager quelque peu la disposition intérieur...C’est à réfléchir tu as raison…. Chez Momo, Henri et Michel avaient entraîné Jeanne dans une petite salle. Il y avait deux tables d’hommes en train de boire, tous les regardèrent rentrer sans dire un mot… Henri et Michel installèrent Jeanne le dos au mur et visible de tous. Michel se mit face à elle et Henri à ses côtés. Tous les regards étaient tournés vers Jeanne qui gardait les yeux baissés. Comme pour Marceline, Henri fait se rasseoir Jeanne en soulevant sa jupe pour s’asseoir directement sur la moleskine de la banquette. Jeanne était sur le bord, visible de tous. Michel s’était légèrement décalé également, exposant Jeanne à tous les regards. Henri prit un peu de pommade et faisant ouvrir les cuisses de Jeanne il lui en mit une belle noisette directement sur le sexe... Son clitoris se tendit presque aussitôt et elle se mit à onduler du bassin…. Henri en profita pour largement échancrer le haut de la robe… Le résultat ne se fait pas attendre un premier homme est venu s’adresser à Henri. Ils discutèrent deux minutes , Mais Henri refusa...Jeanne n’était pas disponible ce soir…. Une prochaine fois peut-être... Mesdames passons au salon si vous voulez bien. J’avais un peu oublié Marceline et Madame, en étant concentré sur le téléphone de Monsieur. Et son ordre me frustra, je ne pourrais pas savoir la suite de la soirée chez « Momo ». Auguste, s’il te plaît. Tu vas mettre Bruno dans sa cage, il n’a pas besoin de savoir ce qui va se passer ici désormais. Tu le libéreras demain matin à 6 heures. Il préparera nos petits déjeuners et montra celui de Madame et Marceline dans leurs chambres. Pour quelle heure voulez vous votre petit déjeuner ma chérie ? A 9 heures ce sera très bien, n’est ce pas Marceline. Volontiers Madame J’étais frustré en suivant Auguste, je renâclai à le suivre. Monsieur s’en aperçut, il se levas, alla chercher dans un tiroir un martinet et m’assena de violents coups sur les cuisses, les fesses, le sexe, le dos… il me laissa anéanti au sol…. Quand je dis quelque chose j’entends d’être obéis par mon esclave compris Bruno ? Pour ta punition tu passeras toute ta journée demain dans ta cage… Tu n’en sortiras que pour faire ta toilette et tes besoins. Auguste veillera à ce que tu ais juste un peu d’eau pour toute ta journée… Emmènes-le Auguste ! Et toi à 4 pattes comme le chien que tu es ! …………….   Auguste est venu me voir deux fois, pour me sortir faire mes besoins et m’apporter à boire. Mais combien de temps s’est-il passé entre ces deux visites. Dans la semi obscurité dans laquelle je me trouvai, j’avais totalement perdu la notion du temps. Mon esprit ne cessait de se poser des questions sur Jeanne, que lui est-il arrivé à la fin ? A-t-elle supporté cette soirée inimaginable pour elle ? Et Marceline est-elle restée. Est-elle devenue la soumise de Madame et Monsieur ?…. J’étais frustré de ne pas avoir de réponses. Quand Auguste est venu me chercher , il me fit sortir de la cage et me mis ma laisse. Nous nous sommes dirigés vers la cuisine. Tu marches à 4 pattes a dit Monsieur Bien auguste. Et je me suis mis à 4 pattes pour le suivre. Tout était calme dans la maison, il faisait à peine jour. Tiens avale cela c’est ton déjeuner. Profites en car ce sera ton unique repas jusqu’à ce soir J’avalai ma gamelle assez rapidement. C’était infâme, mais j’avais trop faim pour faire le difficile. Je léchai scrupuleusement ma gamelle pour la rendre plus propre que propre…. Allez maintenant dehors, tu dois reprendre le sport à dit Monsieur. Il me fit courir, faire des pompes, des assouplissements. Apprendre à rester assis comme un chien, à marcher à 4 pattes en laisse sans que les genoux ne touchent le sol…. Nous avons fait au moins 1 heure de sport, j’étais en nage ! Il termina la séance par une douche au jet et un bon frottage au gant de crin…. Mais avant de partir, il me fit mettre à 4 pattes, il alla chercher un plug flexible se terminant par une canule en inox qu’il fixa au jet. Il introduisit la canule dans mon anus et commença à me remplir d’eau. Quand il estima qu’il y en eu assez, il retira la canule et m’ordonna de rester ainsi. Mon ventre était tendu et me faisait mal. Je l’implorai pour qu’il me laisse évacuer toute cette eau. Ce qu’il fait au bout de longues minutes ! Très bien te voila propre à l’intérieur comme à l’extérieur ! Allez, tu dois aller porter le petit déjeuner à Monsieur ! Angèle avait préparer le plateau, je le pris et montait à monsieur son petit déjeuner. Bonjour Monsieur, je vous souhaite une belle journée ! Merci Bruno. Tu es calmé ? Oui Monsieur, cela ne se reproduira plus. J’y compte bien Bruno. Aujourd’hui je vais voir ta femme et commencer à la prendre en main avec Michel et Henri. Ils ont passé la nuit avec elle et elle a commencé à découvrir qu’elle pouvait prendre beaucoup de plaisir en se faisant sauter ! Mais ils avaient interdiction de la mener à l’orgasme, ils devaient toujours s’arrêter avant. Je vais passer la journée avec elle et m’arranger pour la faire jouir avant de commencer à la prendre en main ! Demain, nous aurons du travail et j’aurai besoin de tes compétences . Rendez-vous dans mon bureau à 9 heure. Préviens Auguste. D’ici là vois avec lui ce qu’il a prévu pour toi. Mais tu sais qu’aujourd’hui tu es puni et que tu restes dans ta cage ! Profites en pour bien réfléchir à ton avenir de soumis ! Bien Monsieur Pendant une heure j’ai fait la vaisselle du week-end, préparé le petit déjeuner de Madame et de Marceline. En écoutant Auguste et Angèle discuter, j’ai appris que Marceline était toujours là et que Madame semblait très éprise de sa nouvelle amie….Le tout dit avec un petit sourire. J’ai monté le déjeuner à Madame et à Marceline, que j’ai trouvé enlacées dans le grand lit de Madame. Puis Auguste m’a ramené à ma cage pour le reste de la journée. Je viendrai te voir de temps en temps pour t’amener de l’eau et te faire pisser. Il est sorti et à fermer la porte à clé, comme si je pouvais sortir tout seul de ma cage fermée avec le cadenas ! La journée fut longue, à rester recroqueviller ,j’avais mal partout et surtout je n’arrêtais de penser à Monsieur et à Jeanne ! Comment s’était passé la soirée d’hier, qu’allait-il lui faire ? Comment allait-il s’y prendre ???? Auguste est venu me voir une dernière fois, m’a amener à boire et me faire pisser puis il est sorti en me souhaitant bonne nuit. Demain je te réveille à 6 heure pour ton sport et que tu prépares le petit déjeuner de Monsieur pour lui monter à 7h30. Tu devras ensuite porter celui de Madame et de Marceline à 8h45 et te préparer pour retrouver Monsieur dans son bureau à 9h Bien Auguste !           conduit jusqu’au bureau de Monsieur. Il a frappé et m’a fait rentrer quand Monsieur l’a invité à le faire. Sur le bureau de monsieur il y avait de nouveaux éléments en cuir….Une cagoule, de grosses moufles qui semblaient très rigides…. Bruno, tu vas enfiler cette cagoule que tu porteras en permanence désormais. Je pris la cagoule et la mis. Je ne voyais plus rien, et n’entendait rien non plus. Monsieur, enleva le cache pour les yeux, pour la bouche et les oreilles. Tu vois quand je le déciderai tu ne pourras plus parler, ni boire, ni manger d’ailleurs. Et dans certaines circonstances je te fermerai les yeux, et refermerai tes oreilles tu ne pourras plus savoir ce qui se passe autour de toi….Quand à ces moufles elles te serviront quand tu marcheras à 4 pattes à l’extérieur. Peut-être que je te ferai fabriquer des chaussures pour que tu marches juste sur la pointe des pieds….Mais pour le moment je n’ai pas encore trouvé ce que je veux ! Monsieur ajusta laa cagoule et serra le lacet avant de la bloquer avec un cadenas. J’entendis nettement le clic de fermeture du cadenas dans mon cou. Pour le moment je veux que tu puisses voir un peu mais juste dans ton axe de vison. Je vais fermer un peu tes deux yeux, tu ne pourras bien voir que ton clavier d’ordinateur et très peu ce qui se passe autour de toi. Par contre tes oreilles doivent rester bien ouvertes ! Et tu n’as pas besoin de parler, ta bouche restera fermée avec le bâillon bien en place dans ta bouche ! Il te faut apprendre à bien respirer par la bouche...Respire doucement et tout ira bien ! Je hochai la tête mais ce n’était pas si facile de respirer doucement avec cette cagoule venant me coller comme une deuxième peau ! Tourne toi et tends bien les fesses vers moi Bruno J’obéis à Monsieur Je sentis une douce caresse fraiche sur mon anus… puis une douce chaleur m’envahir ...mon anus se mit à s’ouvrir et à se tendre vers la main de monsieur. Il posa quelque chose de frais sur mon anus et le poussa doucement mais fermement à l’intérieur….Mes sphincter s’ouvrir à la pression et j’avalai le plug tout entier… Parfait cela complète très bien le fait que tu es un chien…. Il faudra d’ailleurs que je te trouve un nom de chien, mieux adapter à ton état…. IL me fit me retourner et je pu voir dans la vitre mon reflet avec une belle queue de renard qui sortait de mon cul ! Un petit coup à la porte et Yves entra, suivi de peu par un homme que je reconnu dans le flou comme celui qui tenait le sex-shop de Cholet ! Il ne manque plus que Martine et Marceline et nous serons au complet. Yves je veux que tu retires la sonde de Bruno et que tu lui remettes la première cage. Avec les picots ? Avec les picots… tu mettras les plus longs, il faut qu’il apprenne à ne pas bander de sa propre initiative….Cela va sans doute le blesser un peu au début mais tu as toujours tes pommades miracles ? Bien sûr… tu en donneras un pot à Auguste, il le soignera quand il y aura besoin. Yves m’entraîna dans une autre pièce, et sur une table il entreprit de me retirer la sonde….Ce fut vite fait...Il remplaça la cage par la première, après y avoir placé la série de picots demandée par Monsieur. Nous regagnâmes le bureau de monsieur, Yves me faisant marcher à 4 pattes à ses pieds. Il m’arrêta aux pieds de Monsieur. Madame et Marceline était arrivées et se tenaient presque en face de moi. Je pouvais voir Marceline qui semblait très détendue.Assise comme le lui avait appris Madame samedi soir. Les cuisses légèrement décalées et d’où j’étais je pouvais admirer son absence de sous-vêtements. Bien je vous ai réunis à la suite de la soirée de samedi soir à Cholet. Henri et Michel ont réussi le tour de force de faire de Jeanne une véritable accro au sexe en une soirée !J’ai pu constater son changement d’attitude hier en passant la journée avec elle. D’abord elle portait une tenue beaucoup plus sexy que vendredi quand je l’ai vue pour la première fois et elle a été tout de suite plus sensuelle et tactile. Elle s’est offerte tout de suite et j’ai pu lui procurer plusieurs orgasme tout au long de la journée. Quand je suis partie hier au soir, elle n’en voulait plus et était prête à s’abandonner totalement. C’est vrai Joël, mais elle reste encore très rétive et il faut la prendre en main plus durement pour la briser totalement. Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore beaucoup à faire ! Ce matin, j’ai dû la mater pour qu’elle obéisse. Que proposes-tu ? Fais lui faire un stage pendant une quinzaine de jours cela devrait la mettre définitivement au pas ! Je ne suis pas pour lui faire faire un stage tout de suite, Yves tu vas lui préparer un le même traitement que pour Gisèle. Si cela fait le même résultat nous gagnerons du temps et elle sera beaucoup plus coopérative dans le temps. Il faudra juste bien la programmer pour qu’elle soit ce qu’on attend d’elle. Tu as ce qu’il te faut Yves pour commencer le traitement dès aujourd’hui ? Oui Joël ce que je t’ai donné hier ira très bien. Je vais passer la voir dans la journée pour l’examiner et définir la posologie exacte qu’il faudra lui donner. Il n’y a aucune raison pour que ce traitement ne fonctionne pas aussi bien sur elle que sur Gisèle. Martine a eu une idée de génie samedi soir ! Vas-y ma chérie, expose leur ton idée ! C’est tout simple...Nous pourrions faire travailler Jeanne au sex-shop...elle serait vendeuse, hôtesse « accueillante », démonstratrice à la demande…. Et comme Bruno nous a donné une totale procuration sur tous ses biens, je me disais que nous pourrions transformer sa maison, qui si j’ai bien compris, est totalement isolée et presque invisible de la route, en une charmante résidence pour recevoir de bons clients. Jeanne pourrait les y recevoir après son travail au sex-shop ! Qu’en penses-tu Michel ? En effet, la maison s’y prêterait assez bien, pas de voisins, un grand terrain tout autour. Il faudrait réaménager l’intérieur pour y mettre un spa ...Je pense qu’en fermant la terrasse cela ne serait pas trop difficile à faire. Il faudra juste aménager les chambres de façon plus sexy. Je connais un ou deux artisans qui pourraient nous faire cela discrètement et rapidement. Pour que nous puissions avancer en connaissance de cause, je vous propose que nous nous rendions sur place. Nous déjeunerons là bas….Tu connais un restaurant d’ouvert le lundi ? Michel souriait et dit il y a toujours Momo….autrement il y a un restaurant gastronomique en centre-ville qui est ouvert. Allons chez Momo, on lui doit bien cela dit Monsieur. Tu le préviens que nous serons 6 et un chien. Bien Joël je l’appelle de la voiture. Vous laissez Henri et Jeanne à la maison ? Oui je ne veux pas que Jeanne en sache trop sur nos projets pour le moment, Parfait on se retrouve là bas dans 1 heure environ. Michel et Yves sont partis ensemble. Monsieur ferma totalement la cagoule et m’enfila les moufles… ferme bien les poings dedans autrement ce sera vite insupportable. J’émis un gargouillis que se voulait un accord. Arrivé à la voiture il me dit, allez hop dans le coffre… Attends je vais te donner un peu d’air pendant le voyage. Il ouvrit la trappe de mon masque pour que je puisse voir et entendre mais laissa celle de ma bouche totalement fermée….Le bâillon m’empêchant de fermer la bouche totalement, je sentais la bave dégouliner dans mon cou... Allez grimpe la dedans maintenant me dit-il en ouvrant le coffre. Madame et Marceline se mirent derrière. En me collant au siège je pouvais tout entendre de leur conversation Tu as pris ton jus d’orange avant de partir Marceline ? Oui Madame, Angèle me l’avait préparé gentiment. Tu as vue qu’elle portait ma plaque à l’une de ses grandes lèvres ? Je me demandais ce que je voyais pendre ainsi. C’est joli et elle semble très fière de la porter. Et toi ? Quoi moi ? Tu aimerais en porter une ? Peut-être, je ne sais pas ! J’aimerai beaucoup que tu portes ma plaque et te faire piercer les seins et le clitoris ! Mais cela doit faire très mal ! Non, Yves est un expert et ce n’est vraiment pas si douloureux ! Si cela ne fait pas mal, pourquoi pas ! Je peux demander à Yves de le faire alors ? Oui vous pouvez Madame. Pour la plaque aussi ? Pour la plaque aussi Madame Tu sais ce que cela veut dire Marceline ? Oui Madame, vous trouverez dans cette enveloppe tous mes papiers, permis de conduire, carte d’identité, chéquier, carte bleue, mon téléphone, mon carnet d’adresse, mes bagues, bracelets, colliers…. Je crois n’avoir rien oublié ! Hummmm je t’adore ma petite Marceline ! Mais tu sais aussi que tu vas désormais exister que pour moi et ceux et celles que je te présenterai. Tu ne pourras plus faire marche arrière une fois que tu porteras ma plaque de propriété. Tu seras enregistrée dans le fichier de soumis et soumises, tu auras un numéro qui sera gravé sur ta plaque, et que je ferai tatouer sur ton sein gauche. Ou que tu ailles tu pourras être suivie et repérée facilement. Je sais, Madame, que je vous appartiendrai totalement à partir du moment ou je porterai votre marque! Et qu’à compter de ce jour là plus rien ne m’appartiendra, je dépendrai totalement de vous et vous pourrez faire de moi ce que vous voudrez ! Bien Marceline, je voulais juste être sure que tu savais à quoi tu t’engageai ! Nous voilà arrivé Mesdames. Vous me direz ce que vous pensez de cette maison et si nous pouvons raisonnablement la transformer sans y mettre une fortune…. Ils sont tous descendu de la voiture….Monsieur a ouvert le coffre et m’a fait descendre tenu en laisse. Il a laissé le cache ouverte entrouvert, me permettant de voir, d’apercevoir plutôt, ce qui se passait autour de moi. Tout le monde se tenait sur la terrasse, ils étaient tous habillés. J’étais le seul nu, à 4 pattes, la tête enserrée dans une cagoule et avec une jolie queue de renard me sortant du cul. J’étais ridicule ainsi… Mais Monsieur semblait très fier de son petit chien…. Fait nous visiter cette maison Jeanne, je veux la voir dans ses moindres détails ! Mais… Une claque violente la fit taire immédiatement Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ? Oui Henri Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile Toujours tenu en laisse, je marchais péniblement au côté de Monsieur, essayant de ne pas le retarder. Jeanne fit visiter la maison…. Je vis avec un petit pincement que notre grand lit servait visiblement au trois en même temps...elle ne devait pas beaucoup dormir, Jeanne ! Très bien ce lit king size dit Monsieur, il fait quel taille au juste ? 180 cm de large Monsieur répondit Jeanne. Il faudra prévoir de refaire la chambre, supprimer le placard et faire une petite pièce dans le fond avec un accès discret , pas la peine d’avoir des chambres aussi grandes ! Bien ensuite ? Cette pièce a une bonne taille, il faudra juste refaire la décoration...peut être la consacrer aux adeptes du BDSM….croix de St André, poutres, chaînes, chevalet…. Michel qu’en penses-tu ? Cette pièce ou la suivante peuvent être consacrées à cette pratique Fais moi voir la suivant Jeanne… Comme tout le monde sortait je tirai sur ma laisse et fis signe à Monsieur d’ouvrir le placard...Il y avait au fond un porte discrète permettant d’accéder au placard de l’autre chambre… Bien vu Médor ! Quand ils eurent fait tout le tour de la maison, ils s’installèrent sur la terrasse pour discuter. Madame et Marceline, se mirent toutes les deux sur le divan installé le long du mur de la terrasse, Monsieur prit le fauteuil, je me mis assis sur mes talons comme me l’avais appris Auguste ce matin…. Cela tirait les cuisses mais je tenais bon ! Marceline s’était installée comme Madame le désirait, assise à même le divan, jupe relevée, cuisses légèrement écartées, le buste très droit. Elle était très belle en jupe et chemisier. Jeanne assise sur un tabouret, semblait fatiguée et ses yeux rouge faisait voir qu’elle avait sans doute beaucoup pleuré peu de temps avant. Elle portait une jupe droite et un chemisier écru assez léger, on voyait à travers le corset qu’elle portait très serré et qui lui faisait une poitrine très tendue. Henri et Michel, occupez-vous de trouver des artisans pour faire les travaux que nous venons de définir. Il faudrait également prévoir de fermer cette terrasse et y faire un spa ! Il faut que les travaux soient finis dans 6 mois c’est possible d’après-vous ? Je pense que oui Joël, je vais contacter des amis qui feront ces travaux rapidement. Pour l’extérieur un petit rafraîchissement du jardin serait un plus…. Discret, mais permettant de petites sorties coquines pour ceux qui aiment la nature ? Excellente idée Michel Tiens moi au courant au fur et à mesure de tes avancées Quant à toi Henri tu as un peu de temps pour faire de notre amie la pièce principale du système. Tu as carte blanche mais je veux un résultat à la hauteur. Bien Monsieur, j’ai un ami qui me doit quelques coups de main, il a une structure qui sera une excellente école… Elle en reviendra totalement aguerrie et efficace . Parfait...Et bien je propose que nous allions déjeuner. Henri, tu gardes Jeanne, et tu lui fais commencer le régime que lui a prescrit Yves. Il faut qu’elle perde un peu de poids et tu la mets au sports qu’elle se remuscle. je la veux encore plus sexy que samedi soir quand nous reviendrons après le déjeuner ! Bien Monsieur On se retrouve chez Momo, Michel je te suis. On est tous remonté en voiture, Madame et Marceline ont retrouvée leur place et moi mon coffre. Avant de le fermer, Monsieur m’a fait boire de l’eau puis m’a remis le bâillon Je ne veux pas que tu te déshydrate ...dit-il en souriant…. Nous avons roulé un petit quart d’heure environ. Quand la voiture s’est arrêtée , Madame était en train de demander à Marceline, d’ouvrir un peu plus son chemisier et sa jupe… Autant que je me souvenais elle était déjà bien ouverte sa jupe…. Il ne devait pas rester beaucoup de boutons à ouvrir….. Les portes se sont fermées mais Monsieur ne m’a pas ouvert le coffre...Je me suis souvenu des propos d’Auguste de ce matin…. «  Profites bien ce sera ton seul et unique repas... » ! Ils allaient tous déjeuner et je restai à les attendre dans ce coffre…. Mais pourquoi j’avais demandé à Monsieur de faire de moi son soumis ???? J’étais fou !!! Que voulait-il faire de moi au juste je ne comprenais plus rien !!! Comme je n’avais rien à faire, j’ai cherché la meilleure position pour attendre et je me suis assoupi…. Combien de temps ? Je n’en sais rien ! Ce sont les paroles et les rires de Madame et de Monsieur qui me tirèrent de ma torpeur ! Je n’entais pas Marceline… Je l’entendis arriver en courant…. Excusez moi Madame, Monsieur ! Pas de soucis Marceline répondit Monsieur ! On passe au sex-shop, je veux voir comment Jeanne va accueillir les clients. Qu’en penses-tu ma chérie. Je crois qu’il va falloir qu’elle soit bien mise au pas...Henri me semble sur la bonne voie mais il a raison elle doit se faire dresser ailleurs...Là elle bricole ! Je suis bien d’accord. Henri à en gros 6 mois pour la dresser ou la faire dresser ! Ce serait mieux que ce soit fait à l’extérieur, ce sera plus efficace…. Mais avant tu devrais la faire marquer pour que personne ne te la pique ! Tu as raison nous allons le faire rapidement ! Nous y voici, il faudra que j’envisage de refaire la façade, cela commence à faire vieux… Je sors Médor cette fois, qu’il se dégourdisse les pattes… vous venez ? Bien sur, répondit, Madame je veux aussi voir comment elle réagit ! Heureusement, la rue était déserte quand je suis sorti du coffre. Toujours tenu en laisse, Monsieur, m’a fait traverser la rue et, mis assis, attendre que Michel nous ouvre la porte ! Je suis impressionné par le dressage de votre « chien » Paul…. Vous devriez le laisser au comptoir, je serai curieux de voir la réaction de nos clients…. C’est une bonne idée nous verrons comment se comporte notre petit couple...Dit il en riant ! Monsieur me fit rentré à ses pieds. Il me mit au comptoir, visible de tous. Je vis Jeanne en mini robe blanche entièrement transparente ? Son corset noir ressortant sous la robe, il me semblait encore plus serrée que celui de samedi...Et , ce n’était pas le même, il était plus étroit. Sa taille était encore plus marquée… Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose de plus. Monsieur a refermé totalement la cagoule, je ne voyais plus rien et n’entendait que des sons diffus….exposé aux yeux de tous sans voir ni entendre ce qui se passait autour de moi. De Temps en temps Monsieur me faisait marché dans le magasin, il me donnait de petits ordres secs, a droite, à gauche, tout droit… Puis me ramenait et je devais reprendre la position assise. C’est un vrai petit Chien Madame ?dit quelqu’un près de moi…. …..Sage…...Dressé…..Mais je n’entendais rien d’autres...Par contre une main me caressa le dos et pris ma cage a pleine main…. Il la tourna, la tira...retenant mes cris ….je réussi à rester immobile…. Monsieur m’enleva le bâillon...Je respirai pleinement…. Tu pourras sucer ainsi ceux qui le voudront…. Bien Monsieur Comme tu es bien sage je vais ouvrir un peu pour que tu puisses voir ton ex faire la pute…..Ce sera son nouveau métier ! Elle semble douée pour cela Monsieur...Ce que j’ai vu samedi me fait dire qu’elle a de l’avenir ! Je l’espère…. Elle a encore besoin d’être vraiment bien prise en main...un dressage en règle lui fera le plus grand bien ! Sans doute Monsieur Elle fait du bon boulot ici, elle est souriante avec les clients … il se tut un client venait de rentrer dans la boutique…. Jeanne était occupée à ranger des articles…. Le client la voyant alla droit vers elle...Il la complimenta sur sa tenue et lui demanda des conseils pour un article…. Comme elle ne savait pas comment lui expliquer Michel est venu à son secours Fais lui voir sur toi comment on l’utilise...ce sera beaucoup plus simple ! Jeanne prit l’article et entraîna le client dans une cabine…. Elle en ressortit quelques minutes plus tard…. Un peu rougissante, et l’homme tenais à la main son article...Et visiblement très heureux de la démonstration…. Elle va vous faire augmenter le chiffre d’affaire …. dommage que ce ne soit pas diffusé en permanence sur le net….. Que veux-tu dire, Bruno ? Simplement qu’en mettant en place un système de caméra qui filmerait en permanence les exploits de Jeanne, vous pourriez attirés deux ou trois fois plus de monde. Il suffirait de mettre un abonnement donnant accès a ce service...autrement ce ne serait qu’une photo fixe qui apparaîtra sur le site….ne dévoilant rien d’illicite Monsieur ! Tu saurais faire cela ? Pas tout Monsieur, mais une bonne partie oui et Marceline saurait sûrement le faire beaucoup mieux que moi, c’est une experte en réseau informatique ! Voilà qui est intéressant ! Surtout que vous pourriez étendre cela à la maison…. Elle serait ainsi vue 24h sur 24 pour ceux qui veulent en payant un abonnement étendu…. Nous en reparlerons Médor… Et ; il a refermé totalement ma cagoule…. Nous sommes resté encore un long moment dans le sex-shop. Puis nous sommes rentrés. Comme à l’aller j’ai fait le voyage dans le coffre, mais cette fois entièrement dans le noir et le silence imposé par ma cagoule. A la maison, <monsieur a demandé à Auguste de me retirer le rosebud, et de m’emmener dans le manège que je me dégourdisse les jambes. Fais le boire, aujourd’hui il n’a presque rien bu et ouvre lui sa cagoule mais sans la lui retiré ! Bien Monsieur. Auguste m’a fait courir, pompe, marcher à 4 pattes avec ces moufles qui devenaient insupportables… Puis ce furent des pompes, et remarche à 4 pattes. J’allais de plus en plus vite et ma démarche à 4 pattes était beaucoup plus précise ! Nous sommes repassé pour qu’il me rince au jet et me frictionne comme il faut….Il m’a fait boire , et m’a laissé le temps d’évacuer ce que je venais d’avaler…. Puis comme ce matin, j’eu droit à la canule, mais cette fois l’eau était tiède et ne venait pas du tuyau mais d’une poche préparée… Il devait y avoir encore une fois au moins un litre de liquide…. Je le gardai le plus longtemps possible….mais je du m’isoler pour évacuer tout ce liquide…. Allez cela suffit, on rentre ! Bien Auguste ! Et il me remit dans ma cage. Ce n’est que beaucoup plus tard dans la soirée, qu’il revint me chercher. Il avait sur le bras une sorte de robe, écrue… Enfile cela me dit il J’enfilai la robe, elle m’arrivait à mi mollet, elle se fermait devant par une rangée de boutons. Il fermât tous les boutons ou presque. Monsieur t’attend. Il m’entraîna dans le bureau de Monsieur Merci Auguste Allez en voiture Médor, tu connais le chemin et ta place, vas-y nous arrivons. Je filai à 4 pattes et m’installai dans le coffre. Quelques minutes plus tard, Monsieur arriva suivi par Madame. Il jeta un sac dans le coffre, le referma et nous partîmes. Nous n’avons pas roulé bien longtemps ! Monsieur arrêta la voiture et attendit un petit moment avant de descendre. Il vint ouvrir le coffre et retira le sac. Allez sors de là Médor ! Nous étions sur un grand parking, Monsieur s’était stationné dans un coin tranquille, auprès d’un petit buisson d’arbustes. Il sortit un longue longe de son sac. L’attacha à mon collier avec un mousqueton et la fixa à un arbre à l’autre extrémité ! Viens là ! Assis ! Approche ta tête ! Il referma la presque totalité de la trappe des yeux, ferma les oreilles mais laissa la bouche bien ouverte. Il prit dans sa poche quelque chose, qu’il appliqua sur ma bouche , força un peu le passage pour bien engagé. Je compris que c’était un baillon anneau qui permettrait à ceux qui le veulent d’utiliser ma bouche… Tu dois satisfaire tous ceux qui se présenteront Médor ! Ils pourront utiliser soit ta bouche soit ton cul...Ne t’inquiète pas Madame et moi sommes là pour surveiller que tout se passe bien…. Et il remonta dans la voiture ! Quelques hommes commencèrent à tourner autour de la voiture, ils parlèrent avec Monsieur et donnèrent quelque chose à Monsieur …. Ils vinrent ensuite vers moi. Je les distinguais, par le peu d’ouverture que monsieur m’avait laissé, il y avait au moins une dizaine d’hommes autour de moi…. Les premiers restèrent un moment à tourner autour de moi, sans vraiment oser m’approcher…. Mais un fut plus vaillant que les autres et se planta devant moi, il ouvrit sa braguette et me planta dans la bouche son sexe…. Je le suçai du mieux que je pouvais…. Le laissant s’enfoncer jusqu’à avoir son pubis collé à mes lèvres…. Il jouit très vite et je du avaler sa semence en entier, je le nettoyai pour qu’il ressorte comme neuf….Après ce fut la ruée… Je dus en sucer une bonne vingtaine pendant la soirée et une bonne dizaine me prirent en levrette….Riant de ma position et de mon incapacité à me défendre…. Quelques uns me donnèrent de sérieuses fessées. Monsieur intervint à chaque fois pour calmer les esprits… Après chaque client je reprenais ma position assise en attendant le prochain…. Allez cela suffit pour ce soir Messieurs ! . Il me détacha de l’arbre, ouvrit le coffre et me fit monter. Arrivé à la maison il me permit de prendre une vraie douche chaude avant de m’enfermer dans ma cage…. Je suis fier de toi Bruno, tu as assuré ce soir...tu es une vraie salope soumise…. Tu as fait aussi bien que Jeanne samedi soir, et tes clients payaient moins cher que ceux de Jeanne ! ………... Le lendemain matin après le rituel du levé, gymnastique, course, douche, petit déjeuner, Auguste m’a emmené dans le bureau de Monsieur. Approche que je t’enlève ta cagoule et tes moufles. Ne te réjouis pas trop vite, tu les retrouveras une fois que nous aurons fini de travailler ! Bien Monsieur ! Madame et Marceline nous ont retrouvés immédiatement après. Ça va Marceline, pas trop mal ? Ça va Monsieur, la douleur a été très brève. C’est le frottement des tétons sur le chemisier qui est juste beaucoup plus sensible …. Tu vas t’y faire… Oui Monsieur Bien ! Bruno a eu une excellente idée hier, alors que nous étions au Sex-shop de Michel. Il suggérait d’installer un système de caméra qui permettrait de vendre des adhésions pour visionner ce qui se passe tant au sex-shop que chez Jeanne. Pour nous cela permet de surveiller en permanence et pour les clients, en réglant une cotisation de voir et suivre l’évolution de Jeanne. Qu’en pensez-vous ? C’est une très bonne idée mais cela va demander la mise en place d’une véritable organisation, non ? Qu’en penses-tu Marceline ? D’après Bruno, tu es une experte ! Experte le terme est sans doute trop fort, Monsieur….Mais c’est en effet une bonne idée et cela vous permettrait de diversifier vos offres… Il faudra installer un serveur centrale regroupant toutes les activités annexes que vous voulez intégrés ! Après ce n’est pas très difficile techniquement d’y relier autant de caméras que l’on veut….Le plus dur sera de le protéger efficacement contre un maximum de tentatives de piratages… Il faut en effet que cela soit très fiable, Marceline ! Et tu l’as compris très discret ! Ce sera une question de moyens Monsieur ! Nous avons travailler toute la matinée sur ce projet…. Marceline fit la liste de tout le matériel dont elle avait besoin avec les références techniques…. Puis nous sommes montés pour déjeuner. Ils s’installèrent tous les trois à table, je trouvais ma gamelle au pied de monsieur.Je fis le service puis me remis à genoux au pied de Monsieur, attendant qu’il me donne la permission de manger… Avant je dus le sucer et le faire jouir pendant qu’il déjeunait et parlait avec sa femme. Je le fis jouir et avalait consciencieusement toute sa semence avant de retourner à ma place et pouvoir enfin manger ma gamelle de salade et de féculents.
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Par : le 25/08/26
Depuis des années j’entends beaucoup de personnes dans le BDSM considérer l’uro comme tabou, sale, pas hygiénique, dégoutant, voire dangereux pour la santé et beaucoup de personnes placent cette pratique dans leurs hard limites par rapport à leur connaissances, croyances parfois très erronées, alors je pense qu’il serait bon de « remettre l’Eglise au milieu du village » comme on dit. Notre éducation, notre apprentissage à la propreté dès notre plus jeune âge nous conditionne à considérer l’urine comme quelque chose de sale afin de mieux nous apprendre à bien se comporter pour des raisons d’hygiène, de propreté et afin d’éviter maladies et soucis divers bien réelles si on ne se nettoie pas et laisse l’air et les bactéries proliférer au contact de l’urine, en effet... et la promiscuité avec les matière fécales est un réel problème mais il faut VRAIMENT bien dissocier les deux ! L’urine, en elle-même n’est pas un composé dangereux, mais si elle demeure exposée sans nettoyage, sans conservation réfrigérée ou hermétique, elle s’oxyde et la prolifération de bactéries et la dégradation de ses composants peuvent ensuite poser problème en effet. Lors de la décomposition de l’urée, cela produit de l’ammoniac qui peut générer des odeurs fortes et peut être irritant… mais peut également servir de blanchisseur ou de nettoyant dans certaines cultures plus « nature » ou ancestrales. Pour autant de nombreuses cultures, ou adeptes de médecines alternatives ou lors des siècles passés on a souvent utilisé l’urine dans des thérapies diverses et variées (l’efficacité est douteuse et reste discutable mais par contre elle n’a pas engendré de maladies supplémentaire) Quelques exemples documentés : Dans l’antiquité indienne, l’urinothérapie était fréquente, en ingestion et applications corporelles, bien que l’efficacité soit non prouvée elle n’engendrait pas de maladies et n’était pas vu comme sale. Elle était utilisée pour blanchir les textiles, préparer les peaux avant tannage, le dégraissage des vêtements, et des préparations médicinales. Dans l’antiquité Gréco-romaine, la Rome Antique, et le Moyen Age : elle était appliquée sur des plaies, brulures et affections cutanées comme désinfectant. Ai XVIème siècle, Ambroise Paré la recommandait en applications thérapeutiques. Des témoignages racontent même que certains Indiens d’Amérique du Nord prenaient des bains d’urine quotidiens (récit de 1806) Bien que certains disent que l’urine est totalement « stérile », ça n’est pas totalement vrai car cela dépend de son porteur : Des traitements médicaux qu’ils pourraient prendre vu que ceux-ci peuvent se retrouver dans les « déchets » de ses urines. S’il y a également une infection urinaire, là oui il y a des risques.   Néanmoins, une personne saine et qui boit souvent ne pose pas de problème L’urine n’est pas un liquide particulièrement dangereux et ne véhicule en SOI, aucune IST. C’est le fait de pratiquer des actes sexuels et les contacts bucco-génitaux, ou vaginaux et anaux (comme dans tout acte sexuel classique) qui sont porteurs d’IST, Pas l’urine elle-même, pas même dans son ingestion. Pour information et comparaison, si l’urine est saine et ne contient pas de sang : Le VIH, la syphilis, l’herpès, le papillomavirus, la chlamydia, les gonorrhées et même les hépatites B et C ne sont pas transmises du tout par l’ingestion d’urine seule A contrario, l’ingestion de sperme d’une personne contaminée par une IST est infectieuse et peut transmettre les IST.   Les risques peuvent donc varier selon les pratiques mais sont quasi nuls en cas de : Recevoir de l'urine sur la peau intacte ; Recevoir de l'urine sur les organes génitaux externes ; Boire de l'urine d'un partenaire ; Avaler de l'urine ; Douche corporelle avec urine. L’urine fraiche et saine dans le vagin n’est pas dangereuse : mais peut être irritante et perturber temporairement le microbiote et le pH mais c’est sans aucun danger car le vagin possède un pH naturellement acide qui va réguler facilement le pH basique de l’ammonium contenu dans l’urine. (Il faut juste pratiquer occasionnellement et pas régulièrement) L’urine fraiche sans infection urinaire au niveau du rectum ne crée qu’une irritation temporaire uniquement si il y a des micros lésions et que le rectum n’a pas été correctement préparé en amont (lavements) En revanche les risques peuvent devenir bien présents dans les cas de rapports sexuels associés au même titre que tous les actes sexuels avec ou sans sperme : Recevoir de l'urine dans la bouche pendant une fellation/cunnilingus ; Boire de l'urine immédiatement après un rapport oral ; Jeux uro impliquant simultanément des contacts génitaux ; Jeux de « piss enema » (lavement anal à la pisse) sans lavement minutieux à l’eau (poire, pommeau de lavement) préalable : à proscrire à causes des présences de bactéries et le mix avec des matières fécales… (une sodomie… il vaut mieux s’y « préparer » en général…) Pratiques impliquant plusieurs partenaires dont la santé sexuelle est inconnue… (comme dans tout…)   Ça peut paraitre ironique, mais au final, en termes d’hygiène et de santé sexuelles relative aux Infections Sexuellement Transmissibles, l’urine est beaucoup moins dangereuse que le sperme… Pour conclure : Les seuls dangers proviennent de la santé du porteur : infection urinaire, sang dans les urines, déchets de médicaments dans les urines qui sont des données assez faciles à connaitre sans même faire de tests si vous connaissez votre partenaire et qu’il est honnête sur son état de santé. Les meilleurs conseils sont de pratiquer des dépistages IST réguliers (comme pour tout) , et soigner son alimentation et boire beaucoup d’eau pour diminuer la concentration. Sous le jour de ces informations précises, L’urophilie parait une pratique finalement bien plus saine, et moins sale ou risquée que de nombreux actes sexuels sans protection, ou pratiques S/M dangereuses impliquant du sang ou des zones corporelles à risques (nerfs pour le shibari, côtes flottantes pour l’impact, etc…)   A titre informatif, et pour finir, la composition exacte de l’urine est la suivante : Eau 95% … sans danger jusqu’à nouvel ordre… Urée (principal déchet azoté) très faible toxicité Créatinine : faible toxicité Acide urique : très faible toxicité vu la quantité dans les urines Sodium, Potassium, Calcium, Magnésium, Chlorures : sels minéraux…. Phosphates, Sulfates : peu dangereux Ammonium (irritant : éviter le contact avec les yeux… ca brule…) Pigments (urochrome : couleur jaune) : sans danger Déchets (hormones, métabolites, médicaments) : dépend des produits…   Dit comme ça… ça vous parait toujours aussi sale ? chimique peut-être… comme tout composé organique…  Mais finalement bien moins dangereux sale et dégoutant que notre éducation qui nous a formaté à la rendre tabou et dégoutant nous le laisse supposer.  
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Par : le 25/08/26
  Contrat et règles d’esclavage total  Engagements de l’esclave BAILLET Marie Isabelle Guilaine Suzanne envers son Maître Myre L’esclave apporte de son plein gré, au titre de ce contrat, le don à son maitre  de son corps, don par lequel elle confère à son maitre  tout pouvoir décisionnel sur la personne de l’esclave. L’esclave reconnaît et accepte que, dès signature, le maitre  dispose de tous les pouvoirs sur l’esclave au plan physique, sexuel, intellectuel, et l’esclave déclare qu’elle se place à l’entière disposition de son maitre à tout instant. L’esclave accepte parfaitement les règles inconditionnelles qui lui sont dictées dès cet instant imposées et qui, pour l’essentiel, se définissent comme suit : L’esclave accepte sans condition par les présentes les ordres et désirs de son Maitre L’esclave sera punie de tout manquement aux ordres donnés par son maitre L’esclave se doit d’être à tout instant disponible pour recevoir les plaisirs et punitions de son maitre Le maitre dispose du corps de l’esclave à chaque instant et selon son bon plaisir L’esclave devra exécuter sans limites les ordres de son maitre  dans l’intimité comme dans les lieux publics L’esclave accepte sans condition les règles d’humilité et de servilité qu’impose sa condition envers son maitre L’esclave accepte sans restriction d’être offerte sexuellement pour des périodes plus ou moins longues aux personnes désignées par son maitre L’esclave s’interdit de contester ou de contrarier par quelque moyen que ce soit les ordres et les volontés de son maitre L’esclave accepte que sa bouche, son sexe et son anus soient réglementés par son maitre dans le cadre de ses pratiques sexuelles Ce contrat est valable pour une durée indéterminée par le maitre en parfait accord avec l’esclave. Quand l’esclave signe ci-après, elle le fait en parfaite connaissance de cause et déclare avoir totalement compris et accepté le contenu des présentes, et décide librement de se soumettre corps et âme à son maitre qui règne sur lui maintenant et pour l’avenir, sans limite de durée. Règles d’esclave valables en permanence et inconditionnelles L’esclave sera totalement à la disposition de son maitre, et cela signifie et implique en particulier : L’esclave reconnaît que son but unique est d’obéir, servir, honorer et donner du plaisir à son maitre, ou aux personnes choisies par son maitre. L’esclave reconnaît par avance que son maitre est souverain, et elle ne contestera à aucun moment et en aucun lieu ses paroles, ordres et décisions. L’esclave sera amenée à toutes pratiques sexuelles et sadomasochistes au seul choix de son maitre. L’esclave s’engage à se tenir disponible pour l’ensemble des jeux sensuels et sexuels que le maitre  décidera, et ceci en tous lieux et à toutes heures du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave s’engage à laisser son maitre employer sur son corps tous objets, accessoires, matériels, vêtement et matière,  qu‘il jugera utile ou agréable à ses plaisirs. L’esclave s’engage à porter tous les vêtements et matériaux que son maitre juge approprié, et ce par toutes conditions climatiques, et en tous lieux et heure du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave s’engage à accepter de plein droit d’être appelée par : Chienne, Esclave, Objet, Salope, Pute et par tout autre nom souhaité par son maitre; et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave doit se maintenir dans une attitude humble et servile face à son maitre, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public, si aucune autre instruction autre ne lui est signifiée par son maitre. Le maitre se réserve le droit de placer dans l’anus de son esclave un gode ou un plug (insert anal) de dimension choisie par le maitre, et que l’esclave s’engage à conserver dans son anus jusqu’au moment où son maitre l’autorisera à l’enlever. L’esclave a le devoir absolu de marquer une déférence et une bienséance permanente envers son maitre en multipliant pour lui les attentions qui pourraient lui être agréables., en public l’esclave a le devoir de se comporter le plus respectueusement possible à l’égard de son maitre, des amis du maitre ou de toutes personnes inconnues. quelques-unes des règles d’esclavage peuvent êtres temporairement suspendues sur la seule décision du maitre. L’esclave n’est pas autorisée à accepter d’ordres en provenance de personnes autres que son maitre, à moins que son maitre, n’en ait décidé autrement. L’esclave devra accepter que son maitre  utilise d’autres esclaves ou soumises. Le maitre et ses amis pratiqueront les rapports sexuels de leurs goûts et de leur convenance, le maitre a le loisir d’offrir à Son esclave des périodes de liberté pendant lesquelles elle peut s’exprimer en Sa présence ouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnées d’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à son maitre avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement. En cas de non-respect de ce contrat par esclave Si l’esclave ne suit pas ces règles, elle sera durement punie. A ce titre, l’esclave accepte pleinement : – D’être liée avec des cordes, ou chaînes, de porter aux poignets, chevilles et coudes fers et ceci même sur une longue période de temps, et d’être privée de toutes libertés corporelles et ceci même sur une longue durée de temps. De la même manière, l’esclave accepte toutes formes de suspensions, momifications, plâtrage, bondage. – l’esclave accepte de rester ainsi privée de tout mouvement même sur du long terme et en toute place et lieux choisis par le maitre, et ce même dans les lieux publics. – l’esclave accepte d’être séquestrée, et/ou d’être enfermée dans tout espace souhaité par son maitre  et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. – l’esclave accepte de recevoir sur toutes les parties de son corps, y compris sur ses seins et son sexe de la cire liquide et chaude, d’être fouettée, cravachée ou battue au ceinturon intensément, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. – Plus généralement, l’esclave accepte la douleur comme étant une pratique au titre de la relation sadomasochiste qui existe entre maitre et esclave, le maitre ayant seul le libre choix de la nature, de l’intensité et de la méthode employée à ces fins de recherche de douleur. – l’esclave accepte, sur le seul choix de son maitre, toute forme d’humiliation, exhibition, dépersonnalisation, mise à disposition d’autrui que le maitre  décidera ou choisira pour son esclave. – l’esclave accepte par avance toutes autres pratiques et punitions choisies par son maitre, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. De la même manière, l’esclave accepte que le maitre utilise sur elle, ou lui fasse porter, tous matériels, objets, accessoires, vêtements de toutes formes, coupes ou matières que le maitre  décidera ou ordonnera. Libre déclaration approbative de l’esclave préalable à la signature de ce contrat a) Je fais librement le don de la totalité de mon corps et de mon esprit à mon Maitre Myre de manière qu’il puisse en disposer selon son bon et unique plaisir ; par là même, j’accepte de ne vivre que pour le plaisir et la satisfaction de mon Maitre, sans rechercher mon plaisir ou ma satisfaction propre en dehors de ses souhaits. b) J’accepte par avance d’être prêtée ou louée à d’autres Maitre, pervers sadiques dominateurs, pour une durée de temps indéfinie sur le seul choix de mon Maitre. c) J’accepte d’être marquée, au libre choix de mon Maitre, d’une marque spécifique désignant mon statut d’esclave. d) J’autorise mon Maitre à prendre des photographies et des vidéos de mon esclavage. e) mon maitre aura accès à tous mes moyens de communication, pourras disposer de mon mail  ( )  de mon teams  (    )  et mon tel    pour en faire l’usage qu’il désire  en prévenant la soumise afin qu’elle  puisse répondre efficacement. f) Je déclare rechercher l’extrême à travers ces pratiques sexuelles et sadomasochistes en parfaite connaissance de cause, et ce quelles que soient les conséquences qu’une telle recherche pourrait entraîner. Conséquences et risques éventuels que, par avance, j’accepte en connaissance de cause et sous ma propre et inaliénable responsabilité décisionnelle. g) J’autorise mon Maitre à pratiquer les violences les plus absolues sur mon corps, mon Maitre a tout pouvoir à l’utiliser, le marquer, le mutiler comme bon lui plait. H) Je donne tout pouvoir à mon Maitre pour me vendre, et  de céder mon corps SANS mon accord. Contrat établi en deux exemplaires détenus, après approbation, par le Maitre et l’esclave. En qualité de Maitre de l’esclave Baillet Marie Isabelle Guilaine Suzanne…. En condition d’esclave par ma signature ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictées ci-devant ainsi qu’à toutes autres que mon Maitre Myre choisira d’ajouter. Je lui confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, pour Son plaisir et Son usage. La soumise, l’esclave Baillet Marie Isabelle Guilaine Suzanne. J’accepte le désir de Mon esclave de me servir totalement et Je me charge de la responsabilité de son bien-être, de son dressage et de la discipliner afin de me servir encore plus parfaitement. Le Maitre   Moi BAILLET marie isabelle Guilaine Suzanne saine de corps et d'esprit confirme mon accord sur TOUS les termes indiqués dans le contrat me liant à mon maitre MYRE Fait pour servir de ce que de droit   Moi Maitre MYRE  confirme mon accord  sur TOUS les termes indiqués dans le contrat me liant a ma soumise Baillet Marie Suzanne Guilaine Isabelle. A EN FAIRE MON BIEN LE PLUS PRECIEUX
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Par : le 24/08/26
Bonjour à toutes et à tous ! Je suis nouvelle dans cet univers et je n’ai encore aucune expérience dans le BDSM. Je recherche mon mentor, quelqu’un de sérieux qui pourrait m’initier à cet univers, m’apprendre et me guider progressivement dans le monde du BDSM. Je recherche un homme sérieux, qui prend soin de lui et qui a une belle apparence. Je préfère les hommes de type sportif, même si ce n’est pas obligatoire. Minimum 1m80, idéalement entre 28 et 45 ans maximum. Le BDSM ne m’intéresse pas comme mode de vie et je ne souhaite pas être une servante ou devoir servir quelqu’un au quotidien. En revanche, je suis attirée par la soumission, le fait d’être attachée, de repousser mes limites et par une certaine forme de brutalité, toujours dans un cadre de confiance, de respect et avec un safeword. Je pense avoir un côté assez masochiste. En revanche, certaines pratiques ne m’intéressent absolument pas : uro, scat, aiguilles, sang, brûlures, enfermement dans un cercueil ou dans un espace fermé comme une cage, etc. J’ai également une préférence pour les hommes ayant un sexe de grande taille (minimum 17 cm). À propos de moi : J’ai 25 ans, je suis Russe, j’ai des lèvres refaites mais une poitrine naturelle 85B. Je mesure 1m70 pour 65 kg, j’ai de longs cheveux noirs et un visage très féminin et soigné. Je prends énormément soin de moi et de mon hygiène : manucure, pédicure, soins du visage réguliers… Je travaille dans le monde de la mode, donc l’apparence et le soin de soi sont importants pour moi. J’ai eu trois relations sérieuses et longues, et ce sont les seuls partenaires que j’ai eus. Je n’ai pas d’enfants et je n’ai jamais été mariée. Je suis également ouverte à discuter d’une relation sérieuse avec un homme dominant, à condition qu’il soit parfaitement normal et respectueux dans la vie quotidienne et qu’il ne me considère jamais comme une servante. Je suis une grande amatrice de bons vins, de bonne cuisine et de voyages. Et pour être totalement honnête : je suis assez gâtée et j’aime être chouchoutée. 😌 Je recherche avant tout quelqu’un de sérieux, mature, propre, respectueux et capable de prendre le temps de construire une vraie confiance.
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Par : le 22/08/26
Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle. C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé. Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.  J’ai de nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire. Pour autant aucun d’eux n’a réellement de sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien. Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie vraimen et lui donne son relief, c’est cet échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit de l’autre. L’intérêt, le plaisir, le désir ou toute chose qu’on peut y voir. Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe. L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque. L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure. Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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Par : le 20/08/26
voici quelques jours que j'ai posté un texte sur mon profil en annonçant la création d'un groupe. Nous y voilà. De nombreux sujets peuvent être abordés mais celui-ci en tout premier lieu me tient à cœur (j'en créerai d'autres)   Souvent vu comme une pratique associé au scat dans le "sale" voire très sale et donc très tabou ou par ailleurs dans la dégradation et l'humiliation, je constate qu'elle est rarement abordée sous l'angle du lâcher-prise, de l'adoration, du don de soi (aussi bien en tant que donneur ou receveur) dans un aspect bien plus profond et sans forcément de connotation de sale...   Certes il y a toujours ce tabou social et notre apprentissage quant au fait de devoir "se retenir", de devoir faire ca 'en cachette', de bien fermer les toilettes, de pas se faire voir.... qui est bien plus fort et ancré que le sexe et l'intimité sexuelles eux-mêmes... et pourtant il y a une très forte notion de lâcher-prise et de partage de quelque chose d'intime et de fort avec son partenaire, dans la pratique de cet acte, et dans le fait de le recevoir... encore plus quand il s'agit de le recevoir oralement.   J'ai découvert cette pratique dans un contexte totalement vanille... sans la moindre notion de domination, ou de soumission, ca a toujours été un fétichisme pour moi, depuis l'âge de dix ans, et je le sexualise très fortement. je l'associe avec les fellations et les cunnilingus majoritairement, non pas dans un cadre d'avilissement ou d'humiliation mais vraiment dans une forme d'adoration de vouloir "recevoir" l'autre en soi... dans une pratique intime qui va au delà d'un orgasme ou d'une ejaculation ou d'un squirt mais vraiment au plus profond de son lacher prise, et de confiance profonde en l'autre qui peut nous accepter totalement. (Je reviendrai plus tard sur la notion de consommation qui là encore a une forte connotation de "recevoir l'autre" par adoration/dévotion     Je pars du principe également que les "jeux" de dégradation sont possibles d'autant plus facilement si cette notion d'acceptation à lacher prise soi-même est présente. car pour moi l'uro ne se pratique pas de manière unilaterale, mais bien dans un échange des deux partenaires (chacun etant donneurs et receveurs)   Voilà j'essaie de me lancer sur ce premier sujet, d'autres vont suivre sur d'autres domaines peut-être plus pragmatiques.   Et vous comment voyez vous la chose? quels sont vos ressentis par rapport à cette pratique si vous êtes pratiquants ou juste curieux d'explorer les différents aspects (très nombreux) que l'on peut trouver dans cette pratique ?
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Par : le 18/08/26
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année. Je ne fais qu'une première partie car je ne sais pas si quelqu'un va lire cela... Si oui j'irais plus loin dans d'autres articles promis. --- Tout a commencé par une discussion sur un forum, aufeminin je crois, j'avais posté un message sur le BDSM, pour parler de cette pratique que je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer mais qui m'attire depuis des années. Apres quelques échanges on avait continué en messages privés puis assez vite par mail. Je crois que notre thread a duré plusieurs jours assez intenses, avec des dizaines de message par heure, tu m'expliquais ce que tu attendais d'un dominant, je te décrivais comment je voyais ce role. Cela avait glissé vers des jeux, on se plaisait, on voulait aller plus loin. Alors on s'est donnés rendez vous dans une ville inconnue de nous deux, un hotel pris, et je devais faire le check-in, ton train arrivant plus tard. J'ai donc pris la chambre et t'ai attendue, tu es en retard, probablement volontairement. Cette tension qui m'habite depuis le début de nos échanges me pèse, mais je ne te l'avoue pas tout de suite, je sais que tu vas en jouer. Enfin mon téléphone vibre, tu es en bas. Je l'éteins je n'en n'ai plus besoin et vais te chercher. Arrivé dans la hall je te vois, debout essayant d'éviter le regard du réceptionniste, tu es génée, je le devine facilement. Nos regards se croisent et c'est la confirmation de ce que l'on ressentait déja. Il y a quelque chose. Je m'approche et... gros blanc, on ne sait pas quoi faire, la bise? un baiser? une poignée de main? On n'en n'a pas parlé mais c'est vrai la bise c'est étrange car on sait bien ce que l'on va faire mais un baiser... Je ne veux pas te faire peur avec ca... et tu ris en me disant "je ne sais pas quoi faire", je partage ton rire et te prends la main "suis moi". Dans l'ascenseur je te demande pourquoi tu es si en retard, tu minaudes alors "moi, en retard?". J'ai la confirmation de ce que je présentais, tu l'as fait exprès tu me donnes un prétexte pour une fessée, celle que tu cherches depuis longtemps... Arrivés dans la chambre, je prends le temps enfin de t'admirer, tu es belle, bien plus que ce que je ne pensais, et je note toutes les attentions que tu as eu pour moi, tu n'es pas maquillée, alors que je te sais coquette mais tu t'es souvenue de ce que je t'ai une fois dit, je préfère te voir telle que tu es, et je te vois enfin, je peux voir ces petites imperfections qui te rendent unique, et tes yeux... ils étincelles, tu exultes d'excitation. C'est la premiere fois que j'ai ce genre de relation, et la première fois que je m'appretes a donner une fessée et ma voix tremble quand je t'annonce que tu vas "payer" ton retard. Tu le remarques et me lance un "vous n'avez pourtant pas l'air assuré..." une moquerie en apparence, mais un encouragement, tu m'as vouvoyé signe que le jeu commence.  Tu me l'avais décrit, ce désir d'une séance fessée, j'essaie alors de me rapprocher le plus possible de ton idéal. Je m'assois sur le lit et t'ordonne de t'allonger sur mes genoux, je descend ton pantalon en emportant par mégarde ta jolie culotte de coton, dommage je voulais la voir, mais je sens que tu ne voudras pas attendre plus, je touche simplement la peau de tes fesses, elle est bouillante je sens la chaleur remonter de tes cuisses, je souris, heureux de constater que tu partages la meme tension que moi... Je me souviens de ce que tu m'as décrit, je sais que tu ne veux pas que je retienne mes coups, mais plus facile a dire qu'a faire... Je t'administre une premiere fessée, elle claque bien, mais tu me fais comprendre en dressant les fesses que tu veux plus fort. J'obéis en pensant que c'est quand meme etrange que ce soit moi qui obéisse... mais bon. Cette fois j'ai peut etre exagéré tu cries, et ta main s'aggripe a ma cheville. J'adapte un peu, et on continue ainsi. Le temps est suspendu je ne saurais dire combien de coups j'ai donné, ni si cela a duré, je me souviens de ta main sur ma cheville qui me guidait discretement... ---  Oui la photo est générée par IA, je ne suis pas photographe je n'ai pas ce qu'il faut sur mon disque dur pour illustrer mes propos, et de toute facon je n'ai pas l'accord de la personne présente dans ce souvenir donc vous ne la verrez pas...
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Par : le 18/08/26
Juste ce nouvel article inspiré de réactions sur un autre site. (Ceux qui y sont n'auront aucun mal à le retrouver, mais tels n'est pas le propos!) Je laisse donc chacun libre d'en tirer les conclusions qu'il en veut.... Situation: une débutante écrit ceci: "En fait, pendant une séance avec impact avec mon Dom, j'ai remarqué que lorsque je recevais des coups de paddle, martinet... Sur les hanches, on va dire au niveau des poignées d'amour, cela me fait mal, mais de façon désagréables, alors que les autres parties me font ressentir du plaisir." Plusieurs réponses (dont la mienne) préviennent des dangers...  Une réponse pourtant sort du lot: "C'est fou le nombre de traumatologues qu'il y a sur les réseaux... Quand je pense au nombre de médecins qu'il manque et le nombre d'experts ici, m'est avis qu'il y a chisme... On se croirait sur BFM 😉 Sinon vous avez des exemples concrets d'accidents où on reste dans l'idée que vivre peut engendrer la mort ? 😅 Attention, ce message ne refuse pas la prudence mais quand on pratique vraiment depuis de nombreuses années, on peut dire que les comportements à risques sont plus que rarissimes... Détendez vous et faites vous plaisir sans trop vous prendre la tête... Et si celle ou celui qui reçoit dit stop ça fait trop mal, on arrête, on boit un coup et on repart plus tard sur autre chose... Enjoy 🤘🥳" Déjà, nous avons deux points de vue diamétralement opposés! Mais avant de donner ma réponse, datant d'à peine 5mns, je tiens à préciser une chose! Chacun à la possibilité de faire jouer sa sagacité, et c'est ce que je vous propose là avec cet "article" en proposant 2 points de vue DIAMETRALEMENT opposés ! Et NON pas me mettre en avant à tout prix! Donc,je vous propose de lire ma réponse à cette dernière: " Commentaire de niveau 1 Pas de soucis. Je lis. Chacun son truc. Il y a les prudents, ne faisant rien au hasard, et les autres...qui remplissent les faits divers. Comme ce Canadien passé en justice en ayant juste oublié une règle élémentaire du BDSM: être TOUJOURS présent en cas d'urgence, de problème... Pourtant, tout allait bien! Elle était attaché dans un lieu sécurisé... Il ne s'est absenté que 5 mns pour aller au drugstore d'a coté... Pourtant, quand il est revenu, elle était morte... Elle a eu un malaise, et s'est pendue avec la laisse au cou.... (je te laisse là rechercher le cas)... Le nombre d'embolies de personnes restant assises sur un vol longue distance, qui n'a pourtant RIEN de BDSM... Là aussi, rien ne vaut une recherche personnelle ! Si ton BDSM fait que tu offres ton corps, confies ta vie à des personnes n'ayant aucune conscience de ce qu'ils font, des gestes de première sécurités , c'est ton droit, ton choix... Mais si, par malheur, tu te retrouves impotent, STOP ! Ne viens pas t'en plaindre !!!! Mais ne dénigres pas ceux qui ne font pas n'importe quoi et préfèrent donner une sécurité minimale à celles (où ceux) qui leurs confient leurs corps, leurs vies ! Tu préfères vivre sans peurs, sans dangers, c'est TON choix! Pas celui de Toutes !!! Et personnellement, je pars d'un simple principe: à quoi me servirait une esclave que j'aurai rendu impotente pour ne pas avoir respecté un minimum de sécurité, outre les emmerdes qui vont avec??? La réponse est simple: à rien si ce n'est de devoir le payer toute ma vie, à défaut psychologiquement , pécuniairement parlant... Alors ma conclusion sera simple: Fais ce que tu veux, je m'en bats les couilles au point où cela m'en secoue l'une sans toucher l'autre! Mais laisse ceux qui préfèrent mettre en garde sur les dangers de telles ou telles pratiques à ceux qui savent.... Le rôle du Maitre est AUSSI de savoir réfréner sa propriété, quitte à la frustrer! (d'ailleurs... ceci dit en passant... n'est ce pas ce qu'en attend la propriété???) Une fois les choses posées, je laisse votre libre arbitre faire le reste. Les 2 points de vue existent, mais sont antagonistes... A vous de choisir le votre, sachant que, cet "article" est malgré tout,, quand bien meme sous une toute autre forme, faisant parti de la trame de mes articles précédents... Et comme dirait  l'autre: "La Découverte, ou l'Ignorance"... (oui, je sais, une référence qui n'a rien à voir avec le BDSM, mais je ne pouvais m'en empecher !!!!
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Par : le 04/08/26
Il est une question antédiluvienne, posée par toutes les bouches et entendue par toutes les oreilles sur Terre, désir de sens et soif de réponses, magie de la curiosité (qui est décidément tout sauf un vilain défaut) et frénésie d'apprendre, tout ça en un mot: "Pourquoi?" Cette question n'épargne rien ni personne, traverse les âges et les civilisations, transcendant les classes sociales, qu'elle soit jetée à la vindicte par des choux, du haut de leur trois pommes à des nouveaux parents aussi fatigués qu'émerveillés, prononcée par un scientifique surprit des résultats inattendus d'une expérience ou murmurée à soi-même, dans des moments d'égarements ou d'introspection ; La fameuse question imprègne l'âme humaine, colore les sentiments, éclaire parfois l'inconscient (ou le rend plus obscur encore) mais, toujours: se fracasse sur le mur de nos sexualités et nos imaginaires érotiques. "Pourquoi on couche?" se voyait demandé Fabrice Luchini au détour d'une interview qui, après avoir marqué un silence de soixante secondes environ (c'est très long), répondit un peu penaud: "C'est trop long à expliquer"   Alors, la chasteté: Pourquoi? Réponse courte: "J'en sais rien!, mais c'est cool!" Mais je n'ai pas choisi d'ouvrir un nouveau chapitre pour en rester là, j'ai bien deux-trois choses derrière la tête qu'il me semblent importantes de vous partager, alors bienvenue dans ce nouveau chapitre se portant sur la pratique de la chasteté dans nos sexualités, avec de vrais morceaux d'expérience et de réflexions personnelles dedans! En avant donc, pour la réponse longue... Disclaimer: étant une personne dotée d'un pénis, mon texte sera orienté en conséquence, j'en ai parfaitement conscience et soyez assurés que ce déséquilibre n'est en rien dû à un manque d'intérêt pour la pratique féminine de la chasteté, mais plutôt d'un manque cruel de témoignage, donc n'hésitez pas à parler de votre expérience et à les confronter à ma vision de la chose: je ne demande que ça! :) Ah, et il y aura des images explicites! Bonne lecture! :)   Chasteté : "une" définition La chasteté, nf, "est le fait de s'abstenir des plaisirs sexuels ; Est le caractère de ce qui est chaste, pudique" nous dit le Larousse. La chasteté est donc un non-acte, et/ou le fait de cacher ce qui doit l'être en évoquant la pudeur. Mais si l'on consulte les glossaires BDSM à la lettre C (quand ils en parlent...), l'ont constate que la pratique est systématiquement indissociable de la présence d'un objet: la cage de chasteté. Nous avons donc affaire à une pratique qui consiste à ne pas pratiquer, le tout en usant quand même d'un ustensile. Curieux, uh? Mais ça n'est pas tout! Il ne vous a pas échappé que le Locktober vient tout juste de commencer, inondant les réseaux variés de photos de ses participants, exhibant leurs sexes encagés quotidiennement pour prouver de leur détermination et/ou leur dévouement! La pratique de la chasteté, dans le cadre sexuel, semble donc aller en parfaite contradiction à la définition du dico, et ça mérite qu'on s'y attarde un peu. Je propose donc une définition générique, car elles ne sont pas nombreuses: La chasteté (pratique sexuelle), est l'acte de de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement à l'aide d'un ustensile (cage, ceinture) ou non (eh oui!), dans le but de jouer avec la frustration engendrée. Comme nous l'avons vu: la pratique est presque indissociable de l'objet, alors allons-y: Cage / ceinture de chasteté: outil permettant de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement, d'empêcher l'accès aux organes génitaux ou toute partie érogène du corps, de contrarier l'érection. Il se décline en quatre principales déclinaisons: Le soutien gorge de chasteté: composé de deux coques empêchant la stimulation des tétons. Le plug anal verrouillable: tout à fait similaire à un plug anal classique mais disposant d'un mécanisme extensible qui ne peut se verrouiller et se déverrouiller (et donc être retiré) qu'à l'aide d'une clé. La ceinture: plus imposante que la cage, enfermant complètement les parties génitales et dotée d'une armature encerclant la taille et passant entre les jambes. La cage pénienne: enfin, l'objet le plus connu, dispose généralement d'un anneau et d'un tube, laissant donc les testicules à l'air libre mais maintenant le pénis enfermé. Ces déclinaisons ont chacune des dizaines de variantes selon l'usage et, parfois, son combinées à des modifications corporelles comme des piercings. Pour finir cette partie, un mot sur ce qui m'intéresse le moins (donc je serai bref): Certains attribuent l'apparition de l'objet (la cage) dans l'Histoire à la période du Moyen-Âge, idée que je ne défendrai pas, par simple manque de sources sérieuses. Toujours est-il que la chasteté est intrinsèquement liée à la Religion et/ou à la philosophie qui en découle. Je laisse l'étude de cette position morale à d'autres, on est sur bdsm.fr, pour rappel... Le but du jeu Nous avons défini la chasteté en tant que pratique sexuelle, nous avons abordé le matériel impliqué, penchons nous maintenant sur ce que ça produit concrètement, et je dois tout de suite vous avertir: je puise dans ma propre expérience celle des personnes qui ont pu (et bien voulu je vous embrasse merci!) m'en parler! Donc je ne prétends pas parler au nom de tous! Je vais également aborder les jeux autour de la pratique de la chasteté et ne les envisage, ne les imagent et n'en parle QUE entre partenaires majeurs consentants! L'effet immédiat est bien sûr le plus recherché: la frustration, qui ne peut alors exister qu'au travers de l'excitation. Se voir empêché de se donner du plaisir (acte Ô combien naturel et universel rappelons le), créer une attente découlant du mécanisme physiologique corporel: excitation / stimulation / jouissance. Une cage ou autre objet précédemment cité, vient court-circuiter le bon déroulement de notre cycle de désir et c'est précisément ça l'objectif! Les jeux autour de la chasteté orbitent généralement autour du mécanisme "obéissance" => "récompense", l'attente, pour l'encagé.e mène donc à l'obédience et à l'espoir d'en être récompensé, en d'autres termes: l'attention est détournée vers le partenaire qui mène la danse et pourra en jouer à loisir. De sois vers l'autre, s'oublier pour mieux servir. Lorsque la chasteté est pratiquée par deux partenaires ou plus, on parle de "Keyholder" pour désigner celui ou celle qui mène le jeu et qui littéralement: "porte les clés". Ce dernier possède donc matériellement le seul moyen d'ôter l'ustensile de contrainte et, cela aussi, peut faire partie d'un jeu de sadisme. La pratique de la chasteté attribue donc physiquement, matériellement, les rôles: "tu ne pourra pas bander ou te faire plaisir, je suis en possession des clés de ton plaisir". Mais qu'est-ce qu'il se passe quand on a pas de "keyholder"...? S'apprendre soi même Mille chemins peuvent mener à la pratique de la chasteté (et à n'importe quelle autre pratique d'ailleurs, merci Whip, c'est vraiment très deep tout ça! je like! x) La fascination pour les cages elles même (c'était mon cas), pour l'esthétique de l'objet, le considérer comme un bijou comme un autre, me semble être l'une des raisons les plus communes. Les modèles foisonnent avec des formes, des finitions, des matériaux extrêmement diversifiés, il y en a pour tous les goûts et portefeuilles et l'on peu comprendre, par le phénomène de désir que les AS du marketing connaissent et maîtrisent à la perfection, que l'on puisse succomber à l'achat par simple admiration de son esthétique, fût-il totalement immettable! (et là je plaide coupable! que celui qui n'a jamais craqué me jette la première bière!) Ensuite, l'expectative, l'attente de la sensation une fois portée: imaginer son sexe enfermé, se projeter mentalement la sensation de privation ou l'érection sous la contrainte de la cage, même lorsque ça n'est pas au bénéfice d'un.e partenaire, est extrêmement forte et, en ce qui me concerne, a été encore plus intense au moment où j'ai verrouillé le premier cadenas entre mes jambes! Ne plus distinguer son propre sexe, ou ne plus le voir du tout, cet organe avec lequel on jouit depuis qu'on a appris à se servir de ses dix doigts nous est d'un coup inaccessible au profit de...? La réponse que j'apporterai est à la fois insidieuse et évidente: nous-même! Se satisfaire de la jouissance, n'est-ce pas finalement réducteur? Soyons honnête, nous sommes entre nous, le feu crépite et nos langues se délient (enfin, surtout la mienne pour l'instant): nous sommes sur un site entièrement dédié au BDSM, et qu'est-ce que le BDSM si ce n'est l'exploration de tout ce qu'il y a AVANT la jouissance (si le but même de jouir il y a)? Allez, je me lance: J'ai une vision du BDSM: il s'agit d'un chemin permettant de mieux se comprendre soi-même au travers d'expériences émotionnelles, physiques, psychiques, relationnelles, esthétiques voire artistique. C'est apprendre à sonder sa propre identité, car nos désirs, nos perversions, nos fantasmes font partie de nous! Soit on les cache et on n'en parle pas, soit on les embrasse et alors: on se rencontre soi. C'est aussi apprendre ses limites, ses propres forces et faiblesses et je sais que certains pourraient - à raison! - me rétorquer que n'importe quelle expérience de vie nous en apprend plus sur nous: oui, bien sûr! Mais le monde sexuel, celui de nos désirs et fantasmes inavouables, enfouis sous des tonnes de conventions sociales, de hontes potentielles, de secrets, n'auraient alors aucune chances de voir la lumière du jour, et c'est LA, à mon sens, que le BDSM peut être extrêmement puissant et salvateur: c'est un catalyseur permettant (s'il est bien pratiqué et surtout: avec les bonnes personnes), d'explorer des recoins qu'on aurait jamais atteint sans, des zones beaucoup plus intimes et, finalement, de trouver les portes d'une acceptation de soi. Revenons à nos moutons: porter une cage (ou autre) de chasteté, c'est se détourner de ce que, biologiquement, physiologiquement, socialement, l'on a été programmé à utiliser, pour nous inviter (avec un peu de fermeté il faut le dire!) à explorer d'autres manières de prendre du plaisir, qu'il soit physique ou mental. Et là, mes amis, c'est le moment de parler du vrai "Mind-Fuck" que la chasteté peut vous offrir (si vous me permettez un poil de vulgarité). Au delà du jeu: l'appel à l'exploration Les personnes dotées d'un pénis le savent: après quelques jours d'abstinence, le sexe devient très sensible, après une semaine, il devient délicat de ne pas avoir de pensées lubriques, au delà de deux semaines c'est pire et ainsi de suite. Le scénario logique: désir très fort => rapport sexuel ou masturbation classique => jouissance / éjaculation => période réfractaire puis plus rien... avant que le schéma ne recommence. Si l'accès au sexe est contraint et que le porteur de la cage est ouvert à l'idée et excité de les explorer: il possède d'autres parties du corps dont il peut tirer "satisfaction"! L'anus, par exemple, est un terrain de jeu parfait pour essayer de briser ses chaînes qui le relient à son tout puissant pénis. Internet est de plus en plus fourni de corpus photo, vidéo, live, intégrant la chasteté. Certain.es acteurs.rices s'en sont même fait une signature: Caged Jock ou Natalie Mars, par exemple, portent systématiquement pour le premier, très souvent pour l'autre, une cage dans leurs productions (et je ne vais bien sûr pas parler de votre serviteur, ni de sa chaîne Pornhub exclusivement centrée sur la chasteté ^^ ). L'intérêt pour le spectateur est évidemment: l'excitation est provoquée par les jeux annaux divers alors que le pénis, lui, tel un roi déchu, est totalement ignoré et se voit à peine au travers des barreaux de sa prison. Le renversement est génial, le pied de nez à la dictature phallique magistral: l'anus devient le principal générateur de plaisir. Il faut être honnête, je connais peu de personnes qui s'intéressent à la chasteté ET qui n'ont pas de pratiques anales. La prostate et la zone richement innervée qui l'entoure ne demandent qu'à être activées. Si vous êtes assez patients et à votre écoute, vous pourrez jouir (et éjaculer) uniquement par stimulation anale, et si vous êtes chanceux, vous pourrez accéder au fameux orgasme prostatique, ce Saint Graal, que je comparerai plutôt à un "état orgasmique" qu'à un "orgasme" dans le sens "pic de plaisir". Dans les deux cas: le pénis n'est pas du tout stimulé et, même après orgasme, conserve sa sensibilité, réduisant ainsi considérablement la période réfractaire. En résumé: l'excitation ne retombe pas complètement comme après un combo orgasme/éjaculation par stimulation pénienne. L'encagé.e expérimente donc un état d'excitation quasi permanent et vivre avec s'apprend! Cela me permet de mettre le doigt sur des phénomènes psychologiques décrit par beaucoup de personnes qui se sont encagé sur des moyennes/longues périodes, en général les premières fois: Une perte de vitalité totale, un état pseudo dépressif (très léger attention, rien à voir avec la vraie dépression!), une morosité et la fameuse question qui revient comme un cheval au galop: "Mais pourquoi je fais ça?!". Je ne suis pas psychologue donc je m'appuierai uniquement sur la manière dont je l'ai vécu (car je l'ai vécu): il me semble que c'est l'état physiologique du corps en attente, la gestion des émotions contradictoires et de privation et la manière de gérer tout ça qui pourrait en être la cause. Si vous débutez et que cela vous arrive, mon conseil est simple: si vous avez envie d'arrêtez: écoutez-vous, vous aurez franchit un pas et défraîchit une petite zone inexplorée: c'est déjà ça! Vous avez expérimenté l'orgasme par stimulation anale: bravo! Mais avez-vous déjà joué avec vos tétons? Eh oui, le corps mis en état d'attente et de tension palpable, prendra le plaisir là où vous irez! Donc n'hésitez pas, ça ne donnera peut-être rien en premiers lieux, mais si vous persévérez, vous expérimenterez des orgasmes rien qu'en vous stimulant les tétons et faites moi confiance: ça vaut le coup! Mieux encore: vous pouvez jouer avec des "projections". C'est à dire, par exemple: masturber un gode comme s'il s'agissait de votre pénis et... jouir ainsi, sans aucune stimulation d'aucune sorte, et prouvant une fois encore que l'organe érogène par excellence n'est autre que votre cerveau. Et je pourrai continuer, mais je me suis contenté ici de ce que j'ai pu expérimenter personnellement, imaginez la richesse des mondes que la chasteté pourrait offrir!! Mais je vous entend d'ici: "Ok Whipsteel, c'est bien beau tout ça, mais ça peut-être fait sans cage non??" Oui… et non. Cage ou pas cage? Si, il est absolument vrai que vous pouvez pratiquer la chasteté sans aucun matériel que ce soit, cela vous demandera un contrôle bien supérieur que si vous en portiez. L'objet de contrainte, même s'il n'est pas infaillible, a un intérêt: celui de stopper les petites impulsions du "pourquoi pas"? qui sont à l'origine de bien des débordements. Si une petite envie de vous toucher naît comme ça, l'air de rien, dans votre tête, elle ne passera pas la première digue que votre cage à édifier par l'effet physique qu'elle aura sur vous. Les suivantes, c'est dans votre tête que vous les bâtirez: vous devrez apprendre à dompter ce désir, à le dominer. La sensation procurée par la cage (où qu'elle soit) peut aussi être très excitante, tout l'exercice est donc d'apprendre à vivre avec cette sensation au quotidien, au travail, dans une cabine d'essayage, pendant des moments où vous serez fatigués voir déprimés, et soyons honnête: c'est pas facile tous les jours. Mais le but est de l'oublier, d'en faire une normalité, à l'image de boucles d'oreille, d'une alliance ou tout autre type de bijoux qui se portent en permanence. Mais comme je l'ai dit dans le test de ma collection de cages: chacun à sa raison propre de pratiquer la chasteté et surtout: sa manière d'en jouer! Conclusion Vaste sujet que celui de nos fantasmes, mais si la chasteté a une place particulière dans mon imaginaire et mon quotidien, c'est parce qu'avec peu de moyen et le fuel de la curiosité, cela repousse toutes les limites de ce que j'imaginait possible, tant dans le challenge que représente l'abstinence et le port de la cage elle même, mais surtout dans ce que ça m'a poussé à découvrir sur mon propre corps et ses capacités. J'espère que vous aurez appris des choses, que ça vous aura intéressé, peut-être donné envie, qui sait? Dans tous les cas merci d'avoir tenu jusqu'ici et n'hésitez pas à partager vos expériences ou à me reprendre si j'ai pu dire des choses qui vous ont interpelées! Je n'ai pas la science infuse, j'avance comme tout le monde, en ayant une attention particulière et en prenant quelques notes. A suivre: le guide pour se lancer, les choses à savoir, les risques, les fabriquant. D'ici là, jouez bien, jouez safe, prennez grand soin de vous (vous le méritez)! Des bisous, Whipsteel - Locktobre 2025
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Par : le 31/07/26
Cette femme, avec qui j'ai 20 ans d'écart, a réveillé le Dominant que je suis, que j'ai toujours été.    J'ai commencé à fréquenter des femmes sur le plan sexuel très jeune. Et autant que je me rappelle, j'ai toujours dominé les rapports...TOUJOURS! Je m'octroyais ce rôle sans m'en rende compte. Je n'avais aucune idée de ce qu'était le BDSM. Mais une chose est sûre c'est que je me sentais très bien dans ce rôle, cette position.    Donc, lorsque la relation avec cette femme a "débordé" sur des pratiques BDSM je me sentais déjà très à l'aise. Je n'avais pas de crainte. Nous avons exploré ce qui était déjà ancré en moi.    En me faisant la surprise de se mettre elle-même en laisse, elle me donnait ma place, elle me laissait remplir mon rôle. Elle me révélait à moi-même, je ne ressentais ni doute, ni gêne, ni peur.    Certaines de mes précédentes conquêtes m'avaient déjà léché les pieds. Mais avec elle tout prenait enfin son sens. Elle était à mes pieds, dans une totale adoration de mes pieds. Elle les embrassait, les léchait tantôt sous mes ordres tantôt sans que je n'ai à dire un seul mot. La laisse était devenu un accessoire dont la présence était requise pour elle et pour moi.    Avec elle j'ai prodigué la première de nombreuses douches dorées qui allaient suivre par la suite. Les fessées sonnaient différemment. Je la mettais à quatre pattes, moi sur le côté son visage tourné vers moi et mon pied écrasant son joli visage sur le matelas.    Elle était devenu ma chose, ma chienne. Elle faisait tout ce que je lui ordonnais de faire. J'aimais la malmener, elle était mienne. Je la faisais s'habiller comme une pute afin de la promener afin que tout le monde voit qui allait la baiser par la suite.    On commence tous quelque part en tant que Maitre-Dominant. Moi c'est avec elle que ça va réellement pris forme. Grâce à elle, je suis celui que je suis aujourd'hui. Dominateur, pervers, qui aime humilier ses soumises.       
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Par : le 31/07/26
Mes débuts en tant que Dominant ont été simples mais puissants. J'étais étudiant en région parisienne et j'alternais entre la fac et mon travail étudiant.  un jour, étant au travail un très jolie femme est entrée dans la boutique. Je l'ai observé, j'ai répondu à ses questions et je l'ai encaissé.  Au moment de partir je l'ai complimenté. Compliment qu'elle a très bien pris. Nous avons 20 ans d'écart. À ce moment j'étais en fin de cycle universitaire donc j'avais 24 ans et elle 44 ans.  Elle est sortie de la boutique pour attendre la personne censée la récupérer. Il se trouve que je prenais ma pause à ce moment là et j'en ai profité pour aller la draguer. Je ne pensais pas qu'elle réagirait aussi bien mais j'ai réussi à prendre son numéro de téléphone. Par la suite, nous avons beaucoup parlé et commencé à faire des jeux coquins à distance. Quand nous avons commencé à coucher ensemble c'était juste magnifique il y avait une alchimie inexplicable.  Mais petit à petit, et c'est difficile à expliquer, mais nous avons commencé à développer des pratiques pouvant être liées au BDSM. Elle aimait me lécher les pieds, se mettre à genoux constamment dans une position d'asservissement et moi à jouer un rôle de dominant, la traitant comme une chienne. Elle était à mon service. Mais cela s'est fait naturellement, sans que lon puisse expliquer cela, cette envie.  Et puis un un envie en faisant l'amour, je lui ai dit vouloir la prendre en laisse. Je le lui ai dit sous le coup de l'excitation mais elle n'a jamais oublié c'est paroles.  Pour ma part, ce n'était que des paroles mais un jour, nous nous sommes revus et elle m'a demandé de fermer les yeux qu'elle a une surprise à me faire.  Elle est allée se préparer dans la salle de bain en est ressorti et m'a demandé d'ouvrir ma main. Elle y a déposé le bout de la laisse. En ouvrant les yeux elle était en laisse, à genoux , prête à me servir.  C'est à partir de ce moment que j'ai su qui j'étais et ce que voulais. Elle avait réveillé le Dominant que j'ai toujours été, je l'ai compris avec le recul. 
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Par : le 27/07/26
bonjour a tous j ai envie de vous patager mon histoire. je suis restee mariee 13ans . mon ancien mari m avait fais plusieurs alusions  de ses penchants de soumis. on avait essayé quelques pratiques , mais rien de passionnant de mon cote. j etais pas a laise.  il obeissait pas vraiment , reculé tout le temps. on a finis par divorcer. on est restait en bon terme  et on se voyait de temps en temps pour faire quelques restaurent.  il y a 8 mois , il m invite a manger.lors du repas il m avoue qu il maime encore et qu il veut revenir pour vivre avec moi.  je dis rien, je le laisseargumenter. 2 jours plus tard c est moi qui l invite.  je change de ton . devient plus severe. je le sent se decomposer. je lui dis que je suis d accord mais qu il devient totalement soumis a mes caprices , a mon caractere , a ma personne. il hesite tres peu et dis oui avec une voie qui tremble. la premeiere regle que je lui impose c est qu il doit me vouvoyer  maintenant. depuis on apprend , je le dresse a mes volontees , mes ordres . on est tres heureux
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Par : le 21/07/26
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place…. Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul. Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse… Bien Monsieur Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste ! Bien Monsieur Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets…. Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….   Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise… Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….   Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit ! Va ouvrir ! Anne alla accueillir le premier arrivant…. Bonsoir Monsieur Bonsoir, vous devez être Anne ? C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ? Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison ! Je vous en pris Monsieur… Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne ! Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ? Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir ! Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant…. Maître Karl Bien Monsieur Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes ! Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir . Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente ! Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse ! Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive ! Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue ! Merci Je peux vous débarrasser de votre manteau ? Volontiers…. Êtes-vous Anne ? Oui Monsieur appelez-moi Maître Bien Maître Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ? Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde : Madame Véronique, Béatrice et Maître ? Maître Gilles Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul…. Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé. Bonsoir soyez les bienvenus Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ? Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux. Merci, volontiers Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle. Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer : Elizabeth et Gérard Monsieur Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière… Paul se leva et prit la parole…. Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave. Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes…. Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt. Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….   Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne ! Quand tout le monde fut servi… Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave ! Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar ! Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ? De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement. Bien et vous courrez beaucoup ? Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque. Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin. Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes…. Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul Peut-on la voir nue, Paul ? Bien sur, Anne déshabille-toi ! Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants. Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ? Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ? Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître ! Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ? Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer. Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non ! Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie ! Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ? Oui Monsieur ! Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup ! Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller. Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ? Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit : Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ? J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi ! Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ? Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement. Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela ! A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait. Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles. Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux…. Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus... Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir ! Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà… Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ? Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment… Vous connaissez ma crème miracle ? Non pas du tout… C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir ! Anne Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul…. Jambes écartées, bras dans le dos ! Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul ! Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug…. Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses…. Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug…. Remarquable dirent tous les participants…. Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai ! En tout cas j’en veux bien plusieurs pots… Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ? La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes. Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble ! Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur. Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ? Parfaitement ! Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné ! Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ? Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ? Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice. Bien merci de ta réponse Anne Monsieur puis-je vous poser une question ? Oui Anne je t’écoute... Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ? Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres ! Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu ! Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise ! Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl… Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique…. Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle. Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ? C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps ! Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ? Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie ! Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner ! A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ? Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer…. Anne Viens me rejoindre ! Oui Monsieur Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ? Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires … Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître. Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ? Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne. Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître ! Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps…. Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire ! Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard Bien Monsieur Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture. Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs… Mais je ne demande que cela….C’est ma place ! Tu es folle ma Chérie…..complètement folle ! Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!! Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir…. Va vite alors ! Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde. Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés. Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise. Bien Monsieur Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet Anne, je peux te poser une question très directe ? Bien sûre Béatrice Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ? C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit. Mais tu pourrais en parler à tes médecins ! Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages…. Mais…. Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi Ben si quand même et Bruno ? C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre. C’est vrai qu’il les connaissait ! Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger…. Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique ! Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée ! Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ? Oui Monsieur C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie ! Merci Béatrice… Me voici Monsieur ! Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera. Je vous écoute Monsieur Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ? Non cela me paraît complet….des questions Anne ? Oui Monsieur, j’ai deux questions… Je t’écoute… Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda : Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ? C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ? O...Ou….Oui Monsieur Ta seconde question ? Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ? Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne.. Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave ! Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ? Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 … Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….   Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….              
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Par : le 18/07/26
(Merci à Octavia pour ses superbes illustrations)  Max ouvrit les yeux. La lumière du matin filtrait à travers les rideaux de son dortoir, une lumière douce et dorée qui dansait sur les murs. Il resta allongé un moment, le regard fixé au plafond, les souvenirs de la nuit précédente défilant dans sa tête comme un film en accéléré. Le club. Les bougies. La musique gothique. Lady_Aethel et son shibari. Blizzard et son fouet. Michael à genoux, le humbler entre les jambes. Pandore, sa danse, ses talons sur son corps, son baiser. Il se tourna sur le côté, sentant son corps. Il était étonné. Il ne se sentait pas fatigué. Pas épuisé. Au contraire, il se sentait léger, comme vidé d'un poids qu'il portait depuis des années. Une énergie nouvelle, presque vibrante, circulait dans ses veines. Il se leva, prit une douche, s'habilla. Il se fit un café, s'assit devant son ordinateur. La fenêtre MP de Domina_Luna était ouverte. Il hésita un instant, puis se lança. esclave : « Maîtresse Luna. Je suis allé au club. Je voulais vous raconter. » Il attendit. Les trois petits points apparurent. Domina_Luna : « Raconte-moi tout. » Max se lança. Il décrivit l'entrée, les videurs, l'administrateur, le lapin masqué. Il parla de l'ascenseur, de l'hôtesse aux cuissardes, des vestiaires. Il raconta les présentations, Lady_Aethel, Blizzard, Sophie, Jean-Pierre, Michael, Pandore. Il décrivit le shibari de Poilu, la conversation au bar, la cage, sa tentative avec Sophie qui avait échoué. Puis il arriva à Pandore. Il raconta la danse, le trampling, les talons sur son corps, le baiser. Il décrivit la scène avec Blizzard et Michael, le soumis travesti et sa Domina, et comment il était rentré chez lui, s'était offert à lui-même ce qu'il n'avait pas eu. Il se tut, le cœur battant. Domina_Luna : « C'était ta première expérience réelle, n'est-ce pas ? » Max hésita. Puis il tapa la réponse, les doigts hésitants. esclave : « Non, Maîtresse Luna. Ce n'était pas la première. » Domina_Luna : « Raconte-moi. » Max ferma les yeux. Les souvenirs remontèrent, une vague qui l'emporta. Il avait seize ans. L'été sous les tropiques, la plantation de bananes de sa famille. Il se souvenait de la chaleur humide, de l'odeur de la terre, du vert profond des bananiers. Il se souvenait du tuyau d'arrosage, de l'eau tiède, de la première fois qu'il s'était offert à lui-même. Après cette première fois, il avait été hanté. Il n'arrivait pas à oublier la sensation, le remplissage, l'expulsion, la plénitude. Il avait recommencé, encore et encore, chaque fois qu'il était seul, chaque fois qu'il pouvait s'isoler. Puis il avait commencé à faire des recherches. Le cyber du village était son refuge. Il y allait le soir, choisissait toujours le même ordinateur, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran. Il tapait des mots qu'il n'osait pas prononcer à voix haute. "BDSM", "soumission", "lavement", "jeux de pouvoir". Il découvrait des articles, des forums, des témoignages. Il apprit le mot "soumis". Il apprit qu'il n'était pas seul. Il apprit qu'il y avait des gens, partout dans le monde, qui ressentaient la même chose que lui. Il lisait des heures durant, dévorant chaque mot, chaque témoignage. Il découvrit les pratiques, les règles, les mots de sécurité, les dynamiques de pouvoir. Il comprit que ce qu'il ressentait n'était pas une maladie, pas une perversion. C'était un désir, une inclination, une partie de lui qu'il devait apprendre à accepter. Mais il se posait aussi des questions. "Est-ce que je suis vraiment un homme ? Est-ce que je suis gay ? Est-ce que c'est normal de prendre du plaisir comme ça ?" Il lisait des articles sur la virilité, sur la sexualité, sur les différentes orientations. Il découvrit que le plaisir anal n'avait rien à voir avec l'orientation sexuelle. Que des hommes hétérosexuels pouvaient aimer ça. Que des hommes virils, des athlètes, des marins, des soldats, prenaient du plaisir anal. Que c'était juste une question de sensations, de confiance, d'abandon. Il se sentit soulagé. Mais pas tout à fait apaisé. Il continua ses recherches. Il trouva des témoignages de soumis, des descriptions de séances, des conseils pour les débutants. Il apprit les techniques de lavement, les positions, les précautions à prendre. Il s'acheta une petite poire en pharmacie, la cacha sous son lit. Pendant les vacances, il s'était entraîné. Chaque fois qu'il était seul, il s'offrait des séances solo. Il s'isolait dans sa chambre, fermait la porte à clé, tirait les rideaux. Il suivait les instructions qu'il avait lues. Un lavement doux, une hydratation, une position confortable. Il utilisait des objets trouvés dans la maison. Une carotte bien lisse, un concombre, une bouteille en verre aux contours arrondis. Chaque fois, il explorait un peu plus, apprenait son corps, découvrait ce qui lui plaisait. Puis il avait fait un pas de plus. Un vrai collier de chien. Il l'avait acheté en ligne, avec une laisse assortie. Le colis était arrivé dans une boîte anonyme, qu'il avait cachée au fond de son placard. Quand il était seul, il enfilait le collier. Il aimait la sensation du cuir autour de son cou, la pression, l'évidence. Il attachait la laisse au pied de son lit, se mettait à genoux, et se laissait aller à ses fantasmes. Il imaginait une maîtresse, une voix, des ordres. Il s'abandonnait complètement, s'offrant à une présence imaginaire. Une nuit, il avait voulu aller plus loin. Il avait préparé une carotte conique, longue et lisse, parfaitement calibrée. Il s'était fait un lavement minutieux, s'était hydraté, s'était installé confortablement sur le sol de sa chambre. Il avait enfilé son collier, attaché la laisse au pied de son lit, et s'était allongé sur le dos, les genoux relevés. Lentement, il avait glissé l'objet en lui. Sentant la résistance, puis l'ouverture, puis la plénitude. Il avait poussé jusqu'à ce que l'objet soit complètement enfoncé, ne laissant dépasser qu'une petite extrémité. Il était resté immobile, la respiration profonde, s'habituant à la sensation. Puis il avait attaché l'objet avec un foulard, le maintenant en place. Il s'était roulé en boule, la tête contre le sol, le collier autour du cou, la laisse tendue vers le pied du lit. Il était resté ainsi toute la nuit. Il avait dormi par intermittence, réveillé par les sensations, les contractions, les rêves étranges. Il se sentait rempli, complet, possédé. Il n'était plus Max, le lycéen timide. Il était un objet, un soumis, un être offert. Le matin, il s'était réveillé en sueur, l'objet toujours en lui. Il avait senti une vague de honte, puis une vague de fierté. Il avait osé. Il était allé jusqu'au bout. Il s'était offert toute une nuit. Il avait retiré l'objet lentement, avec précaution, et s'était allongé un long moment, épuisé mais apaisé. Il se sentait plus léger, plus libre. Les vacances s'étaient achevées. Il était retourné au lycée, à ses cours, à sa vie ordinaire. Mais il n'était plus le même. Il savait ce qu'il était. Il savait ce qu'il voulait. La reprise des cours fut brutale. Les mathématiques, les équations, les salles de classe bondées. Il reprit le rythme, se plongea dans ses révisions, mais le soir, quand il était seul, les souvenirs revenaient. Les bananiers, le tuyau, les nuits avec le collier. Il avait besoin de retourner au cyber. Il y allait le soir, après ses cours. Il choisissait toujours le même ordinateur, celui dans le coin, contre le mur. Il s'asseyait, ouvrait son navigateur, et se perdait dans les forums, les témoignages, les vidéos. Il apprenait, il s'imprégnait, il rêvait. Un soir, alors qu'il était plongé dans la lecture d'un article sur le shibari, il sentit une présence derrière lui. Il se retourna. La gérante du cyber était là. La jeune femme à la peau ébène, celle qu'il avait croisée des mois plus tôt. Celle qui avait souri quand elle avait vu son écran. Celle qui avait fermé les pop-ups avec une lenteur calculée. Elle était vêtue d'une jupe courte en cuir noir, si courte qu'elle dévoilait presque ses cuisses, des bas résille qui montaient jusqu'à mi-cuisse, des talons aiguilles qui claquaient sur le sol. Un chemisier blanc, les premiers boutons déboutonnés, laissant entrevoir sa poitrine. Elle portait ses cheveux noirs tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines, au regard sombre et perçant. Elle le regardait, un sourire sadique aux lèvres. "Tu te souviens de moi ?", demanda-t-elle d'une voix douce mais glaciale. Max sentit son cœur s'arrêter. Il hocha la tête, incapable de parler. Elle s'approcha, posa une main sur son épaule. Il sentit son parfum, sucré et épicé, mêlé à l'odeur du cuir. "Je t'ai vu, ce soir-là. Et je t'ai vu revenir, encore et encore. Tu es toujours au même ordinateur, toujours dans ton coin. Tu crois que personne ne te voit, mais moi, je vois tout." Elle se pencha, ses lèvres près de son oreille. "J'ai gardé des photos." Max sentit le sang se glacer dans ses veines. "Quoi ?" "Des photos de ce que tu regardes, des vidéos que tu télécharges, des forums que tu visites. J'ai tout. Et je peux tout envoyer à ton lycée, à ta famille, à tes amis." Elle recula, le regardant avec un sourire de triomphe. "Alors, tu as un choix à faire. Sois-tu me rejoins chez moi demain soir, soit je publie tout." Max sentit ses jambes flageoler. "Chez vous ? Pour quoi faire ?" Elle rit doucement. "Pour te punir, évidemment. Pour t'apprendre à être plus discret. Pour te montrer ce que c'est que d'obéir à une vraie maîtresse." Elle sortit un papier de sa poche, y inscrivit une adresse. "Viens ce soir, à 20 heures. Et prépare-toi. Je veux que tu te fasses un lavement, que tu te rases, que tu sois propre. Et si tu as un collier, apporte-le." Elle lui tendit le papier, ses doigts effleurant les siens. "Je te conseille de ne pas manquer le rendez-vous." Elle s'éloigna, ses talons claquant sur le sol, sa jupe courte dansant autour de ses cuisses, laissant Max figé, le papier froissé dans sa main. Il resta assis un long moment, le cœur battant, les idées en ébullition. La peur, la honte, l'excitation. Tout se mélangeait. Il savait qu'il n'avait pas le choix. Il irait. Il obéirait. Il prit une profonde inspiration, plia le papier, et le glissa dans sa poche. Demain soir, à 20 heures.
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Par : le 17/07/26
Deleuze et Foucault : le contrat, la discipline et les pratiques de soi Réflexion philosophique sur la relation de domination et de soumission La lecture conjointe de Présentation de Sacher-Masoch de Gilles Deleuze et des derniers travaux de Michel Foucault permet de comprendre la relation de domination et de soumission sous un angle qui dépasse largement la simple question des pratiques. Chez Deleuze, le masochisme n'est pas défini par la recherche de la souffrance mais par une structure symbolique. Cette structure repose sur quatre éléments fondamentaux : le contrat, le rituel, l'attente et la narration. Il écrit : «« Il faut que les amours soient réglées par des contrats qui les formalisent, les verbalisent ; les choses doivent être dites, promises, annoncées, soigneusement décrites avant d'être accomplies. »» Cette phrase montre que le désir ne réside pas principalement dans l'événement mais dans sa préparation. La parole précède l'action. Le contrat crée un monde particulier où chacun accepte librement une fonction déterminée. Le temps devient une composante essentielle de l'expérience. Michel Foucault, quant à lui, ne s'intéresse pas directement au masochisme. Dans ses derniers cours au Collège de France ainsi que dans L'Usage des plaisirs et Le Souci de soi, il développe la notion de « pratiques de soi ». Il montre que certaines disciplines librement choisies permettent à une personne de se transformer. Pour Foucault, la liberté n'est pas l'absence de règles. Elle consiste à se donner volontairement une forme de vie. Il écrit notamment : «« La liberté est la condition ontologique de l'éthique. »» Cette formule signifie que la discipline n'a de valeur morale que lorsqu'elle est assumée librement. Une règle imposée de l'extérieur produit l'obéissance ; une règle acceptée produit une transformation intérieure. À ce point, Deleuze et Foucault se rejoignent. Chez Deleuze, le contrat inaugure une histoire où chaque attente, chaque rituel, chaque règle contribue à construire le désir. Chez Foucault, la répétition volontaire des exercices façonne progressivement le caractère. Les Anciens parlaient d'« askêsis », terme qui désigne moins la privation que l'entraînement de soi par une pratique régulière. Ainsi, une discipline durable ne constitue pas seulement une succession d'interdits. Elle devient une école de patience, de constance et d'attention. Cette comparaison permet également de distinguer la discipline de la contrainte. La contrainte agit sur le comportement. La discipline transforme progressivement la personne. Autrement dit, l'obéissance n'est pas une fin ; elle devient un moyen d'acquérir certaines qualités telles que la maîtrise de soi, la fidélité à la parole donnée, la patience et la capacité à différer ses désirs. Dans cette perspective, le contrat décrit par Deleuze ne constitue pas uniquement une autorisation juridique. Il représente un engagement éthique. Il ne dit pas seulement : « nous acceptons certaines règles ». Il affirme également : « nous choisissons un chemin de transformation. » Le rituel, les attentes, les périodes d'abstinence, les consignes quotidiennes ou les cérémonies trouvent alors leur véritable fonction. Ils ne servent pas uniquement à organiser une relation. Ils façonnent progressivement une manière d'être. Foucault aurait sans doute parlé d'une « pratique de soi ». Deleuze y voit une narration qui construit le désir. Les deux philosophes se rencontrent finalement dans une même intuition : ce n'est pas l'intensité d'un acte qui transforme une personne, mais la cohérence d'une pratique poursuivie dans le temps. Une relation de domination et de soumission, lorsqu'elle est librement consentie, réfléchie et durable, peut alors être comprise philosophiquement comme une discipline volontaire, fondée sur la parole donnée, les rites et la fidélité aux engagements. Sa profondeur ne réside pas dans la multiplication des actes, mais dans la manière dont ceux-ci s'inscrivent dans une histoire et participent, jour après jour, à une transformation de soi. Bibliographie - Gilles Deleuze, Présentation de Sacher-Masoch. Le froid et le cruel, Éditions de Minuit, 1967. - Michel Foucault, L'Usage des plaisirs, Gallimard, 1984. - Michel Foucault, Le Souci de soi, Gallimard, 1984. - Michel Foucault, L'Herméneutique du sujet, Cours au Collège de France (1981-1982), Gallimard/Seuil, 2001.
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Par : le 15/07/26
*( un petit clin d'œil à ma fan N°1, voici enfin ce chapitre que je t'avais spoilé ) Lady_Aethel se leva. Elle était petite, si petite, mais sa voix, quand elle parla, résonna dans toute la pièce. "Bien. Nous pouvons commencer." Elle marqua une pause, parcourant l'assemblée du regard, s'arrêtant un instant sur Max, sur sa tenue, sur son numéro 47 accroché à son poignet. "Avant tout, je tiens à vous souhaiter la bienvenue à tous. Certains d'entre vous sont nouveaux, d'autres sont des habitués. Mais ce soir, nous sommes tous réunis pour la même raison : explorer, apprendre, se découvrir." Elle sourit, un sourire doux mais qui contenait une promesse d'autorité. "Nous allons commencer par les présentations. Je veux savoir qui vous êtes, ce que vous cherchez, et ce que vous espérez trouver ici. Rien de formel. Juste un mot, une idée. Et rappelez-vous : ici, vous n'êtes pas vos noms. Vous êtes ce que vous voulez être." Elle tourna son regard vers Max. "Commençons par toi, le numéro 47." Max sentit tous les regards se poser sur lui. La blonde en cuir, avec son sourire sadique, la dame en robe conventionnelle, l'homme à la chemise hawaïenne, le jeune couple en tenue de soirée. Tous le regardaient, attendant qu'il parle. Il déglutit, la gorge sèche. Sa main droite se posa sur sa cuisse, ses doigts s'enfonçant dans le tissu de son pantalon pour y trouver un appui. "Je... je suis esclave", dit-il, la voix à peine audible. "Enfin, c'est mon pseudo sur le tchat. Je suis là pour... pour apprendre. Pour découvrir ce que ça fait... de s'abandonner." Il s'arrêta, sentant le rouge lui monter aux joues. Mais il poursuivit, comme si les mots coulaient de lui sans qu'il puisse les retenir. "Je n'ai jamais fait ça avant. Je ne sais même pas si je suis à ma place. Mais j'ai besoin de savoir. J'ai besoin de comprendre pourquoi... pourquoi tout ça me hante depuis si longtemps." Un silence s'installa. Max baissa les yeux, honteux d'en avoir trop dit. Lady_Aethel hocha la tête, un sourire approbateur sur les lèvres. "Esclave. Un pseudo qui promet, n'est-ce pas ? Bienvenue, mon petit. Tu es au bon endroit. Ici, tu n'as pas à avoir honte de ce que tu cherches." Elle tourna son regard vers la blonde en cuir. "Et toi, ma chère ?" La blonde s'étira, un mouvement de chat, faisant craquer ses bottes en cuir. Elle croisa les jambes, dévoilant un éclair de cuisse sous sa jupe courte. Son sourire s'élargit. "Blizzard. Domina expérimentée. Je suis venue pour me détendre et pour trouver une victime." Elle rit, un rire glacé. "J'aime voir les hommes ployer, j'aime entendre leurs gémissements, j'aime les pousser là où ils n'ont jamais osé aller." Elle caressa distraitement le manche de son fouet, puis le humbler en bois accroché à sa ceinture. Max fixa l'objet, se demandant encore à quoi il servait. Lady_Aethel passa à la dame en robe conventionnelle, assise à côté de Max. "Et toi ?" La femme était petite, discrète, presque effacée. Elle portait une robe bleu marine, un cardigan gris, des chaussures plates qui ne faisaient aucun bruit sur le tapis. Elle avait l'air de sortir d'un bureau, d'une vie ordinaire. Mais ses yeux, derrière ses lunettes sans monture, brillaient d'une intensité surprenante. "Je suis Sophie", dit-elle d'une voix douce, presque timide. "C'est ma première fois ici. Je suis venue pour voir. Pour comprendre ce monde. Je ne sais pas encore si je veux m'y engager. Je suis juste... curieuse." Lady_Aethel hocha la tête, un sourire encourageant. "Bienvenue, Sophie. La curiosité est une belle manière de commencer." Puis elle se tourna vers l'homme à la chemise hawaïenne. "Et toi ?" L'homme se pencha en avant, son verre à la main, son sourire large et détendu. "Jean-Pierre. Soumis professionnel." Il rit, un rire franc et chaleureux. "J'ai soixante-deux ans, je suis retraité, et je sais exactement ce que je veux. Je ne suis plus un débutant. Je viens pour le plaisir, pour la beauté du geste. Je cherche des Dommes expérimentées, des jeux sophistiqués. Et si je peux aider un débutant à se trouver, ce sera avec plaisir." Lady_Aethel hocha la tête, un sourire amusé. "Jean-Pierre, toujours aussi précis." Elle se tourna vers le jeune couple en tenue de soirée. "Et vous deux ?" L'homme en smoking était grand, élancé, les cheveux noirs suffisamment longs pour être attachés en queue de cheval. La femme en robe noire était menue, les bras croisés sur sa poitrine, le regard distant. Ils étaient assis séparément, un espace vide entre eux. L'homme parla le premier. "Michael. Je suis venu avec Pandore. Nous sommes ici pour nous amuser. Pour explorer de nouvelles dynamiques, de nouvelles sensations. Nous avons déjà quelques expériences, mais nous voulons approfondir." Sa voix était posée, contrôlée. Pandore, la femme, ouvrit la bouche. Sa voix était plus basse, plus hésitante. "Pandore." Max sentit un frisson le parcourir. Pandore. Comme la boîte. La boîte de tous les maux, de tous les espoirs. Il se demanda ce qu'elle cachait, ce qu'elle allait ouvrir ce soir. Elle poursuivit, sans développer la référence mythologique : "Je suis venue pour ouvrir la mienne. Pour savoir ce qui se cache à l'intérieur. Pour comprendre si ce monde est pour moi." Elle regarda Michael un instant, puis détourna les yeux. Lady_Aethel observa le couple un long moment, comme si elle lisait entre les lignes. "Bienvenue à vous deux." Elle marqua une pause, puis posa sa main sur la tête de l'homme agenouillé derrière elle. Il releva légèrement les yeux, un regard fuyant, presque effrayé. "Et voici mon toutou. Je l'appelle Poilu. C'est mon soumis, mon compagnon. Il est toujours avec moi, toujours à mes pieds, toujours prêt à obéir." Elle caressa les cheveux de l'homme, qui baissa de nouveau la tête, docile. "Poilu, dis bonjour aux invités." L'homme articula difficilement un "Bonjour", la voix rauque, sans lever les yeux. Lady_Aethel reprit la parole, sa voix se faisant plus grave, plus autoritaire. "Je vais maintenant vous expliquer les règles fondamentales du club." Elle comptait sur ses doigts, lentement. "Première règle : le consentement éclairé. Tout geste, tout contact, toute pratique doit être accepté par les deux parties. Si vous ne savez pas, vous demandez. Si vous hésitez, vous n'allez pas plus loin. Le mot de sécurité est 'rouge'. À tout moment, si vous dites 'rouge', tout s'arrête immédiatement. Pas de questions, pas de discussions. Rouge, c'est fini." Max hocha la tête, mémorisant chaque mot. "Deuxième règle : le respect de l'espace. Vous êtes libres d'explorer, mais vous n'entrez pas dans une alcôve ou une salle sans y être invité. Vous regardez, mais vous ne touchez pas. Vous observez, mais vous ne jugez pas. Chacun est ici pour vivre sa propre expérience." Elle leva un troisième doigt. "Troisième règle : l'anonymat. Ce qui se passe ici reste ici. Vous ne parlez pas de ce que vous avez vu, de ce que vous avez fait, de ce que vous avez entendu. Vous respectez les pseudos, les noms, les secrets. La confidentialité est la base de notre confiance." Elle baissa la main, son regard parcourant l'assemblée. "Et un conseil important : ici, ce sont les soumis qui font le premier pas. C'est à eux de s'approcher, de se proposer, de s'offrir. Les Dominants attendent. Ils observent. Ils choisissent. Alors si vous êtes soumis et que vous voulez jouer, vous devez oser. C'est votre rôle." Elle marqua une pause, laissant le conseil s'imprégner. "Une dernière précision : dans ce club, les hommes ne peuvent être que soumis. Les femmes, elles, peuvent être soumises ou Dominantes, selon leur désir. C'est notre règle, notre équilibre." Elle sourit, un sourire qui promettait des abysses. "Des questions ?" Silence. "Alors, je vous libère. Explorez le club à votre rythme. La grande salle est ouverte, le bar est servi. Amusez-vous." Le groupe se leva, se dispersant. Max suivit les autres, un peu perdu, flottant entre les murs de pierre et les tapis épais. Ils débouchèrent dans une grande salle. L'endroit était impressionnant. Un bar longeait un mur, éclairé par des lumières tamisées. Des tables basses, des canapés de velours rouge étaient disposés autour de l'espace. Au fond, une scène s'élevait, surmontée d'anneaux métalliques fixés au plafond, des chaînes qui pendaient, promettant des jeux à venir. Au centre de la salle, un dance floor, et deux autres anneaux suspendus au-dessus. Dans un coin, Max aperçut un pilori en bois, ses trous pour la tête et les poignets, sombre et menaçant. À côté, une grande cage en fer forgé, et deux plus petites, aux barreaux noirs, qui attendaient leurs occupants. Une musique gothique, lancinante, emplissait l'espace, des voix féminines qui chantaient en latin, des orgues qui résonnaient. Sophie et Blizzard s'étaient installées au bar, discutant à voix basse. Blizzard tenait un verre, Sophie un autre, plus timide. Michael s'était assis sur un canapé en face de la scène, le regard fixé sur les anneaux. Pandore s'était installée à une table proche, un verre à la main, les yeux brillants, prenant visiblement du plaisir à observer la scène qui se préparait. Jean-Pierre s'était reculé dans un coin, un canapé isolé, d'où il observait tout avec un sourire satisfait. Max, lui, resta debout, ne sachant où se poser. C'est alors que Lady_Aethel s'approcha du bar. Elle commanda un verre, un liquide ambré, qu'elle fit tourner entre ses doigts. Puis elle posa son verre et se tourna vers Poilu, toujours à ses côtés. "Viens", dit-elle simplement. Elle l'attrapa par le collier, doucement mais fermement, et le guida vers la scène. Elle le fit monter, l'installa sous un des anneaux. Elle défit sa chemise, lentement, bouton par bouton, dévoilant un torse large, musclé, couvert d'un épais duvet. Puis elle lui enleva son pantalon, le laissant nu, exposé sous les lumières tamisées. Sans un mot, elle sortit une corde de sa poche. Des cordes de joutes, épaisses, solides, rouge et noir. Elle commença à l'enrouler autour de son corps. Le shibari. Max avait vu des images, des vidéos, mais voir cela en vrai, en direct, c'était différent. Les gestes étaient précis, mesurés, presque hypnotiques. La corde s'enroulait autour de la poitrine de Poilu, autour de ses bras qu'elle relevait, autour de son cou, créant un motif géométrique qui semblait le sculpter, le transformer. Poilu ne bougeait pas. Il respirait profondément, les yeux fermés, s'abandonnant aux mains de sa maîtresse. Il était à elle, entièrement à elle. La musique gothique montait, les voix féminines s'enflaient, et Lady_Aethel, petite, frêle, dominait cet homme massif avec une aisance déconcertante. Elle accrocha la corde à l'anneau suspendu au plafond, tirant doucement, soulevant légèrement Poilu, qui se retrouva suspendu, les bras au-dessus de la tête, le corps offert, vulnérable. Max sentit sa gorge se serrer. Il n'arrivait pas à détourner les yeux. Il regarda autour de lui. Blizzard et Sophie observaient, Blizzard avec un sourire approbateur, Sophie avec des yeux ronds, fascinée. Michael regardait intensément, comme s'il prenait des notes. Pandore sirotait son verre, un sourire aux lèvres, visiblement enchantée par le spectacle. Jean-Pierre, dans son coin, hochait la tête, un sourire de connaisseur. Max inspira profondément. Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Ici, ce sont les soumis qui font le premier pas." Il devait oser. Il devait s'approcher. Il jeta un regard vers Sophie et Blizzard, installées au bar. Sophie paraissait plus accessible, plus timide, comme lui. Blizzard, avec ses bottes et son fouet, était intimidante. Il se dirigea vers elles, le cœur battant. Il s'approcha du bar, se plaça à côté des deux femmes, et tenta de briser la glace. "Bonsoir", dit-il, la voix hésitante. "Je... je suis le numéro 47. Enfin, esclave." Les deux femmes tournèrent la tête vers lui. Sophie lui adressa un sourire timide. Blizzard, elle, le détailla de la tête aux pieds, son regard froid, perçant. Max désigna le humbler accroché à la ceinture de Blizzard. "Je peux vous poser une question ?", demanda-t-il. "Cet objet... le humbler... Je n'ai jamais vu ça. À quoi ça sert ?" Blizzard sourit, un sourire sadique. "Le humbler ? C'est un instrument de contrôle. On le place sous les testicules de l'homme. Il les oblige à s'agenouiller, à rester immobile. Une petite pièce de bois et de métal qui fait plier les plus fiers." Elle rit doucement. "Mais toi, tu es trop grand. Trop masculin. Tu n'es pas mon genre." Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il balbutia : "Je... je suis désolé. Je ne voulais pas... je voulais juste comprendre." Blizzard haussa les épaules. "Pas de problème. Mais si tu cherches une Domina, regarde plutôt du côté de Michael." Elle désigna l'homme en smoking, assis sur le canapé, la queue de cheval noire tombant sur son épaule. "Lui, il a la souplesse, la grâce. Il est fait pour les cordes, pour les contraintes. Toi, tu es trop carré, trop rigide. Tu as besoin d'apprendre avant de prétendre à une Domina." Max baissa les yeux, mortifié. Il se tourna vers Sophie, qui le regardait avec une expression mitigée entre l'embarras et la compassion. "Et vous ?", demanda-t-il doucement. "Vous êtes nouvelle aussi, n'est-ce pas ?" Sophie hocha la tête, soulagée que l'attention se détourne d'elle. "Oui. C'est ma première fois. Je ne sais pas trop quoi faire. Je regarde, j'observe." Max inspira profondément. Il devait oser. C'était le moment. "Est-ce que... est-ce que vous voudriez essayer un truc ?", demanda-t-il, la voix tremblante. "Juste pour voir. Je peux aller dans la cage, et vous... vous pouvez fermer la porte. Juste pour voir ce que ça fait. En tant que Dominante. Juste une fois." Sophie ouvrit grand les yeux. Elle regarda la grande cage dans le coin, ses barreaux noirs, la porte ouverte comme une invitation. "Je... je ne sais pas", hésita-t-elle. "Je n'ai jamais fait ça. Je ne sais pas si j'y arrive." "On peut essayer ensemble", proposa Max, sentant son courage grandir. "Vous verrez. Vous pouvez juste fermer la porte, compter jusqu'à dix, et m'ouvrir. Juste pour voir." Sophie mordit sa lèvre inférieure. Ses mains tremblaient légèrement. "Je ne sais pas...", répéta-t-elle. Max la regarda, les yeux brillants d'espoir. "Je vous promets que ce sera facile. Et si vous voulez arrêter, vous dites 'rouge' et je sors. C'est tout." Sophie regarda la cage, puis Max, puis la cage à nouveau. Son cœur battait la chamade, mais elle secoua finalement la tête. "Je ne peux pas. Pas ce soir. Peut-être une autre fois. Excuse-moi." Elle se tourna vers Blizzard, cherchant un refuge dans la conversation des deux femmes. Max sentit une déception froide l'envahir. Il avait osé. Il avait fait le premier pas. Mais ça n'avait pas marché. Il resta là, debout, ne sachant où aller. Il aurait aimé disparaître, s'enfoncer dans le sol, devenir invisible. Il se souvint du conseil de Lady_Aethel : "Les soumis font le premier pas." Il l'avait fait. Il avait échoué. Il regarda autour de lui, espérant qu'une autre personne viendrait vers lui. Mais personne ne bougea. Blizzard discutait avec Sophie. Michael était perdu dans ses pensées. Pandore regardait la scène. Jean-Pierre observait de loin. Max se racla la gorge et s'approcha du bar, essayant de se fondre dans la conversation des deux femmes. "Excusez-moi", dit-il poliment. "Je peux me joindre à vous ? Je ne veux pas déranger, mais... je ne sais pas trop quoi faire ici." Blizzard haussa un sourcil, mais Sophie lui adressa un sourire gêné. "Bien sûr", dit Sophie. "On parlait justement du BDSM, des différentes pratiques." Max s'assit à côté d'elles, reconnaissant de ne pas être rejeté. "Je suis nouveau dans tout ça", avoua-t-il. "J'aimerais en apprendre plus." Les trois parlèrent pendant un moment. Sophie posait des questions timides sur les pratiques, les limites, les sensations. Blizzard répondait avec un mélange d'autorité et de provocation. Max écoutait, apprenait, s'imprégnait des mots qui résonnaient en lui comme des révélations. Le temps passa. La musique changea, devint plus lente, plus envoûtante. Lady_Aethel avait libéré Poilu, qui s'était assis près d'elle, épuisé mais heureux. Le spectacle continuait, d'autres invités commençaient à arriver, remplissant la salle de murmures et de rires. Max consulta sa montre. Minuit passé. Sophie se leva, un sourire d'excuse. "Je dois y aller. Je travaille demain matin. Merci pour cette soirée. J'espère vous revoir." Elle serra la main de Blizzard, hésita devant Max, puis s'éloigna vers les vestiaires. Max resta seul face à Blizzard. Elle le regarda, un sourire énigmatique aux lèvres. "Tu sais, je crois que Pandore s'intéresse à toi." Max sursauta. "Pandore ?" "Oui. Elle n'a pas cessé de te regarder depuis tout à l'heure." Blizzard désigna la table où Pandore était assise, sirotant son verre, les yeux fixés sur la scène. "Elle te trouve intrigant. Et elle a bon goût." Max sentit son cœur s'emballer. Il regarda Pandore, sa robe noire, ses cheveux sombres, son regard perçant. Elle était belle, élégante, mystérieuse. "Mais...", commença-t-il. "Mais rien", coupa Blizzard. "Va lui parler. C'est elle qui décide. Pas moi." Max prit une profonde inspiration. Il se leva, se dirigea vers la table de Pandore. Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres. "Bonsoir", dit-il, la voix tremblante. "Je suis le numéro 47. Enfin, esclave. Je... je me suis permis de venir vous saluer." Pandore sourit, un sourire chaleureux, mystérieux. "Bonsoir. Je m'appelle Pandore. Tu peux t'asseoir si tu veux." Max s'assit en face d'elle, le cœur battant. Il la regarda, ses yeux brillants, ses cheveux sombres, sa robe qui épousait ses courbes. "Tu es étranger, n'est-ce pas ?", demanda-t-elle soudainement. "Je le sens à ta façon de parler, à tes intonations." Max hocha la tête, surpris. "Oui. Je suis étudiant, je viens d'un pays lointain. Je suis ici pour mes études." Pandore hocha la tête, compréhensive. "Je voyage beaucoup aussi. Je suis... enfin, je fais ce que j'aime. Je suis escorte girl. Je voyage, je rencontre des gens, je découvre des mondes. Mais là, je suis en vacances. Je me repose." Max sentit une curiosité mêlée de surprise. Il ne s'attendait pas à une telle franchise. "Et ce soir ? Qu'est-ce que vous cherchez ici, Pandore ?" Elle sourit, un sourire doux mais chargé de promesses. "Je cherche à m'amuser. À jouer. À explorer. Et toi, esclave, tu veux jouer avec moi ?" Max sentit son cœur s'emballer. Il hocha la tête, incapable de parler. Pandore se leva, tendit la main vers lui. "Alors viens. Je vais te montrer quelque chose." Elle le guida vers le dance floor, au centre de la salle, sous l'anneau suspendu. La musique gothique l'enveloppa, les voix féminines chantant en latin résonnèrent dans ses oreilles. "Je vais te faire une séance de trampling", dit-elle. "Tu restes immobile, tu me fais confiance, et je danse autour de toi. Tu te laisses porter. D'accord ?" Max hocha la tête, le souffle coupé. Il resta immobile, debout au milieu du dance floor, tandis que Pandore commençait à danser autour de lui. Ses mouvements étaient lents, sensuels, presque hypnotiques. Elle tournait, virevoltait, sa robe noire tourbillonnant autour d'elle. Ses doigts effleurèrent la chemise de Max, déboutonnant le premier bouton, puis le deuxième. Lentement, elle défit sa chemise, la faisant glisser le long de ses épaules, le laissant torse nu sous les lumières tamisées. Elle fit glisser ses doigts sur sa peau café au lait, traçant des lignes invisibles sur son torse, ses épaules, son ventre. Elle tourna autour de lui, ses talons aiguilles claquant sur le sol, ses mains le caressant, le découvrant. Elle défit son pantalon, le faisant glisser le long de ses jambes, le laissant en boxer, offert, vulnérable. Max ne bougeait pas. Il la regardait, envoûté par ses mouvements, par la lueur dans ses yeux, par sa beauté qui semblait illuminer la pièce. Pandore dansait, tournait, se rapprochant parfois, puis s'éloignant, jouant avec lui comme un chat avec une souris. Puis elle s'approcha, le déséquilibra d'une poussée légère, et Max s'effondra, se retrouvant allongé sur le dos, le regard levé vers elle. Elle se pencha, son visage à quelques centimètres du sien. "Tu es à moi, maintenant", chuchota-t-elle. Elle se releva, se positionna sous l'anneau, ses jambes écartées au-dessus de lui. Max vit ses dessous en dentelle noire, un détail qui lui coupa le souffle. Elle s'assit sur son visage, sans enlever ses sous-vêtements, le laissant sentir le tissu, la chaleur, le poids de son corps. Max étouffa pendant quelques minutes, privé d'air, submergé par les sensations. Il aurait pu suffoquer, mais il ne voulait pas qu'elle s'arrête. Puis elle se releva, laissant l'air revenir, et posa ses talons aiguilles sur lui. Elle commença à marcher sur son corps, ses pieds nus dans ses chaussures à talons, posant le talon sur son torse, ses cuisses, ses bras. Max sentit la douleur aiguë, mais il endura, pour elle, pour son plaisir, pour la flamme dans ses yeux. Il adorait son regard. Il adorait la manière dont elle le dominait. Pandore descendit de lui, s'allongea à côté de lui, l'enlaçant. Max sentit son corps contre le sien, sa chaleur, son souffle. Il sentit une érection naissante, pressante, qu'il ne pouvait cacher. Pandore posa sa main sur sa poitrine, sentant son cœur battre. "Non", dit-elle doucement. "Pas ce soir. Je sens que tu es tendu, que tu es plein de tensions accumulées. Mais à partir de maintenant, ça va aller. Tu as laissé aller. Tu t'es abandonné. C'est le plus important." Max sentit une vague de soulagement l'envahir. Un poids qu'il portait depuis des années, depuis toujours, semblait se dissoudre. Il ferma les yeux, laissant une larme couler sur sa tempe. Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, enlacés, la musique gothique les enveloppant. Pandore se pencha vers son oreille, sa voix un chuchotement. "Je te défends de tomber amoureux de moi. Crois-moi, il n'y aura rien de bon là-dedans." Max sourit faiblement. Il ne tomberait pas amoureux. Il était trop lucide pour ça. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour cette danse. Pour cette cage qu'il avait portée toute sa vie, et qui venait de s'ouvrir. Ils revinrent à table, s'assirent face à face. Pandore commanda deux verres. Max regarda autour de lui. Blizzard et Michael avaient disparu. "Où sont-ils partis ?", demanda-t-il. Pandore haussa les épaules, un sourire mystérieux aux lèvres. "Probablement dans une salle spéciale. Blizzard a trouvé sa victime. Michael a trouvé sa maîtresse. Ils doivent s'amuser." Max sentit une pointe de curiosité. "On peut les retrouver ?" Pandore le regarda, un sourire amusé. "Tu es curieux. J'aime ça. Viens." Elle se leva, prit sa main, et le guida à travers les couloirs du club. Ils passèrent devant des alcôves fermées, des portes capitonnées, des rideaux tirés. Des bruits étouffés, des rires, des gémissements, filtraient à travers les murs. Pandore s'arrêta devant une porte entrouverte, une lumière chaude s'en échappait. "Regarde", chuchota-t-elle. Max s'approcha, le cœur battant. La pièce était petite, capitonnée de velours rouge, éclairée par des bougies. Au centre, Michael était à genoux, complètement nu. Le humbler de Blizzard était fixé sous ses testicules, ses jambes écartées, immobilisé par la contrainte de bois. Une corde reliait le humbler à sa queue de cheval, tirant sa tête vers l'arrière, le forçant à adopter une posture offerte et vulnérable. Blizzard, debout devant lui, tenait son fouet tressé. Elle le faisait siffler dans l'air, claquer contre la peau de Michael, une fois, deux fois, trois fois. Le bruit du cuir frappant la chair était sec, précis. Michael ne bougeait pas. Ses yeux étaient fermés, son souffle profond, régulier. Il semblait ailleurs, perdu dans un état de transe. À chaque coup, un léger tressaillement parcourait son corps, mais il ne se plaignait pas. Il accueillait la douleur comme un cadeau, s'abandonnait à chaque impact. Pandore regardait, un sourire aux lèvres. Max sentit la chaleur lui monter au ventre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi intime, d'aussi exposé, d'aussi beau. Soudain, Pandore se tourna vers lui. Elle posa sa main sur sa nuque, l'attira vers elle, et posa ses lèvres sur les siennes. Le baiser était doux, léger, presque timide. Max sentit le parfum de Pandore, la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa peau. Puis elle se recula, un sourire mystérieux aux lèvres. "Pas ce soir", murmura-t-elle. "Pas encore. Mais un jour, peut-être." Max hocha la tête, le souffle court. Il ne savait pas si elle parlait sérieusement, ou si c'était juste un jeu. Mais il était reconnaissant. Pour ce moment. Pour ce baiser. Ils quittèrent la salle, refermant doucement la porte derrière eux, laissant Blizzard et Michael à leurs jeux. Ils revinrent dans la salle principale. La foule s'était épaissie, des gens discutaient, riaient, dansaient. La musique avait changé, plus rythmée, plus électrique. Sur un canapé, deux nouveaux couples étaient installés. L'un des soumis était travesti, vêtu d'une robe en dentelle noire, des bas résille, des talons hauts. Il était assis aux pieds de sa Domina, une femme grande, imposante, vêtue d'un corset de cuir. À sa ceinture pendait un gode ceinture. La Domina se leva, attrapa son soumis par le collier, et l'entraîna au milieu de la salle, là même où Max avait été allongé quelques heures plus tôt. Elle le mit à quatre pattes, la tête baissée, les fesses offertes. Elle sortit le gode ceinture, le fixa autour de sa taille, l'ajusta. Puis elle s'agenouilla derrière son soumis, et d'un geste lent, précis, elle s'engagea en lui. Les mouvements étaient doux, réguliers, presque dansants. Le soumis gémissait doucement, s'abandonnant à chaque ondulation, à chaque caresse intime. La Domina le tenait par les hanches, le guidait, le possédait, en un rythme lent et hypnotique. Max regarda, fasciné. Ce n'était pas violent. C'était une danse, une communion, un échange de confiance et de plaisir. Il voyait la lueur dans les yeux du soumis, un mélange de douleur et d'extase, une acceptation totale. Pandore le regardait, ses doigts caressant son verre. "Tu vois ?", dit-elle doucement. "C'est ça, le BDSM. Ce n'est pas de la violence. C'est de la confiance. De l'abandon. Un don mutuel." Max hocha la tête, incapable de parler. Il était submergé par ce qu'il voyait, par les sensations qui l'envahissaient. Michael et Blizzard réapparurent un moment plus tard. Michael portait toujours le humbler, mais il semblait plus détendu, presque heureux. Blizzard avait un sourire satisfait. Ils s'approchèrent de Pandore et Max. "On s'est bien amusés", dit Blizzard en s'asseyant. "Et vous ?" Max raconta brièvement leur soirée, le trampling, le baiser. Blizzard éclata de rire. "Pandore est experte. Elle sait ce qu'elle fait. Si elle t'a dit 'pas ce soir', c'est qu'elle sait ce qu'elle fait." Pandore lui adressa un sourire complice. Le temps passa. La soirée battait son plein. Max regarda sa montre. 3 heures du matin. Il se leva. "Je dois y aller", dit-il. "Je suis fatigué." Pandore le regarda, un sourire doux. "Tu reviendras ?" Max hocha la tête, les yeux brillants. "Oui. Je reviendrai." Il salua tout le monde, Blizzard, Michael, Jean-Pierre qui était toujours dans son coin, observant avec son sourire bienveillant. Il regagna les vestiaires, ouvrit son casier, récupéra ses affaires. Son téléphone, ses papiers, son portefeuille. Le petit sac avec le gode. Il se rhabilla, remit sa chemise, son pantalon, ses souliers. Il quitta le club, la porte massive se refermant derrière lui dans un bruit sourd. Dehors, l'air était froid, vivifiant. Le fleuve bruissait au loin, les lampadaires projetaient leurs halos jaunes. Le printemps était là, mais la nuit était encore fraîche. Max prit le métro, rentra chez lui. Dans son dortoir, il s'assit sur son lit, le cœur encore battant. Il ouvrit son sac, en sortit le gode qu'il avait acheté au sex-shop. Il le regarda un long moment, se souvenant de la honte qu'il avait ressentie en l'achetant, se souvenant du videur qui l'avait trouvé dans son sac. Puis il s'allongea, s'offrit à lui-même ce qu'il n'avait pas eu ce soir. Ce n'était pas Pandore. Ce n'était pas une Domina. C'était lui. C'était son corps. C'était son abandon. Il gémit doucement, s'offrant à lui-même, se remplissant, se vidant, s'apaisant. Quand il eut terminé, il resta allongé, le regard fixé au plafond. Les ombres du printemps dansaient sur les murs. Il se sentait léger, vide, apaisé. Il se promit qu'il reviendrait. Il avait trouvé sa place.
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Par : le 11/07/26
Ceci est un récit écrit lors d'un échange par chat avec une soumise connue sur ce site, que je remercie pour l'avoir compilé et mis en forme. - J'ai eu une autre vision d'ailleurs. Peut-être que tu aurais envie que je la partage... - Oui, s'il vous plaît Monsieur, je serais ravie de l'entendre. Nous étions en voiture sur une petite route de campagne. Tu me conduisais vers un joli coin de bois. Nous allions faire un pique-nique, tu avais préparé tout un repas dans un panier d'osier, que tu portais avec la nappe pour moi jusqu'à un coin ombragé, pendant que je flânais. Puis, pour mon meilleur confort, tu te plaçais, assise jambes écartées, en retroussant ta jupe sur le haut de tes cuisses, avec un joli porte-jarretelles mais sans culotte, pour que je puisse m'asseoir entre tes jambes et poser mon dos contre ta poitrine et ton ventre. Je mangeais tranquillement, en te nourrissant de temps en temps d'une bouchée de mes plats ou d'une amande, et en te parlant d'une idée qui m'était venue. Je te faisais me lécher les mains. Je me décalais pour être un peu de côté, je passais les jambes au-dessus d'une de tes cuisses, pour laisser ton entrejambe accessible. J'y faisais glisser une plume trouvée dans l'herbe. Gentiment, sur le haut des cuisses, le long des hanches et des fesses. Je jouais avec mes dents sur ton téton sorti, tout en chatouillant l'intérieur de tes cuisses. Puis je venais poser le doigt sur les lèvres de ta chatte, tranquillement, sans me presser, en marquant leur pourtour. Et je commençais à te faire doucement demander, puis pas à pas supplier avec de plus en plus d'urgence, pour que j'aille appuyer sur ton clitoris. J'avais tout mon temps, il faisait bon, tes gémissements et tes feulements se mêlaient au chant des oiseaux. J'avais les yeux à demi-fermés contre ton sein, à sentir l'odeur de ton corps. Je me sentais bien. - Cette vision m'excite beaucoup Monsieur, j'aimerais m'abandonner ainsi entre vos mains et vous servir. Pourrais-je, s'il vous plaît, avoir votre accord pour me toucher en vous lisant et relisant ? - Tu peux te toucher, petite perverse. Te toucher en pensant à ta servitude docile et aux récompenses que tu pourrais en retirer. - Merci beaucoup Monsieur…   J'ai fini par t'accorder ce que tu voulais tant, et j'ai placé ma main pleinement contre ta chatte, comme sur un objet que je possédais. Puis je n'ai laissé qu'un doigt, mon index, que j'ai laissé tourner doucement, en effleurant à peine. Tes gémissements se sont faits plus pressants, ta respiration a commencé à devenir très intense. Depuis quand n'avais-tu pas eu le droit de jouir ainsi de mes douceurs ? C'était ce que tu attendais depuis la veille, quand, frémissante déjà, tu avais préparé le repas. La nuit avait sans doute été longue, pressée par l'attente. J'avais senti au matin le léger tremblement dans tes gestes, l'incertitude dans ta voix. Le doute peut-être aussi qui t'assaillait : aurais-tu droit à cela ? Allais-je être heureux, content de toi ? Que de questions, tu avais passé des heures, des jours peut-être, aimantée à ce moment espéré. Mais je sais mieux que toi ce dont tu as besoin. J'ai continué à aller très doucement. Je sais qu'au fond tu veux profiter de chaque seconde. Être frustrée oui, mais avec ma main sur ton clito. Ma main est passée contre la nappe. Mouillée, une belle tache sous ta chatte. Tes jambes se repliaient d'instinct, elles venaient soulever ton pubis vers mon doigt, le seul toujours qui jouait avec toi. Je savais que tu voulais plus. Être remplie de moi, m'avoir à l'intérieur. Même un seul doigt, mais peut-être, peut-être... Qu'est-ce que ton maître te réservait ? À quel point était-il prêt à te récompenser ? Une première fois, j'ai accéléré. Il n'a pas fallu longtemps pour que les défenses tombent. Une minute à peine, et tu commençais à couiner : « Maître, s'il vous plaît, puis-je jouir ? » Tu connaissais la réponse. La première fois je ne dis jamais « oui », pas depuis que j'ai commencé à t'entraîner à retenir tes orgasmes. - Je suis tellement heureuse de vous lire. J'aimerais pouvoir assouvir vos désirs. Je suis tout à fait trempée et je ne le dois qu'à vous, merci beaucoup Monsieur. - Ton hommage est apprécié, soumise. Tu l'exprimes bien, cela me plaît. Tu as beaucoup de potentiel, j'aime les hommages éloquents. Lentement, j'ai laissé mon doigt quitter ton clitoris. Je me suis relevé. J'ai défait la boucle de ma ceinture et mon pantalon. Ton visage venait déjà de son propre élan vers mon entrejambe. Je n'ai eu qu'un petit pas à faire pour me retrouver à la verticale au-dessus de toi, toujours assise. Je t'ai laissé placer ta propre main sur ta chatte. Sans la bouger, simplement pour contenir le frémissement. Et tu t'es mise à lécher le creux des cuisses, le bas des couilles, tout l'entrejambe. Avidement. J'ai mis la main dans tes cheveux pour guider où je voulais, d'abord doucement. Puis j'ai tiré ta tête en arrière. Le signal connu : tu as ouvert grand la bouche et sorti la langue. Tu as commencé par la base de la verge, d'avant en arrière. Avec le bout sensible de ta langue. Puis j'ai abaissé mon sexe pour le porter à tes lèvres, presque de haut en bas. Je t'ai laissé suçoter le bout d'abord, longuement. Il a fini d'enfler entre tes lèvres et ta langue. Puis j'ai enfoncé, doucement d'abord, chaque fois un peu plus loin, jusqu'à ta gorge. Tu apprenais encore le skullfuck, je savais que ce n'était pas facile. Je te laissais des respirations, entre des moments de pénétration plus intenses et plus longs. Je te laissais jouer de tes lèvres et de ta langue sur mon sexe avant de revenir à ta gorge. Une longue, intense plongée encore, à t'en faire perdre le souffle. Puis je suis ressorti. J'ai caressé le visage couvert de bave où quelques cheveux épars s'étaient collés. J'ai regardé tes yeux éperdus et dévoués.   - Je semble perdre en lucidité à mesure que je découvre vos idées. Je vous remercie d'avoir de telles pensées. Je rêve d'apprendre à vos côtés à devenir ce que vous voulez que je sois. Je suis vraisemblablement très proche d'avoir un orgasme. Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'accorder le droit de vous le dédier lorsqu'il surviendra Monsieur ? Ce serait aussi un honneur de patienter pour vous, souhaitez-vous que j'attende votre permission pour jouir Monsieur ? - Oui, pour ce soir, tu vas jouir pour moi, maintenant, en me remerciant de tout ce que j'ai fait pour toi aujourd'hui. Je t'ai fait te relever, te placer jambes écartées dos à moi, le dos bien cambré pour t'offrir, les mains contre l'arbre qui nous prêtait son ombre. Comme tu as joui en serrant cet arbre, en dandinant du cul sur mon sexe qui te perçait et accédait aux profondeurs de ton être! En criant tes remerciements à en faire trembler les fourrés et à en faire fuir les oiseaux pendant que la jouissance te filait entre les cuisses. Mais tu es restée sans bouger, à attendre que je finisse de vider mon sperme en toi. Tes jambes parcourues de spasmes ont tenu, magnétisées à ma bite qui laissait jaillir son fluide dans tes cavités. Elles ont tenu ensuite, pendant que je pesais sur toi, relâchant toute ma tension dans ce jet qui coulait entre les plis de ton vagin. Combien de temps sommes-nous restés ainsi, moi contre toi, toi contre l'arbre ? À un moment nous nous sommes effondrés, enlacés toujours, sur la nappe. Il faisait plus frais, le soleil ne touchait plus le sol, quand nous nous sommes relevés. Tu as attendu que je sois prêt à bouger pour reprendre tes tâches de servante : plier la nappe, ranger le pique-nique, puis te préparer à me ramener, après une très douce sortie qui avait tenu ses promesses. - Je vous remercie de m'offrir une telle jouissance Monsieur. Je peine à écrire néanmoins je vous remercie de vous être intéressé à moi, de m'avoir octroyé le droit de vous poser des questions. Je vous remercie Monsieur de faire appel à votre talent. Je vous remercie d'avoir éveillé en moi tant de désir. Je vous remercie de me laisser vous dédier cet orgasme. - Oui, c'est très bien. Remercie-moi. Commence à comprendre à quel point ma domination est douce et éclatante. À quel point elle irradie ma soumise, par-delà toute pratique ou tout acte.
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Par : le 10/07/26
Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir. Présentation générale Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle. Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé. Préambule Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible. Cela change tout. Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu. Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence Douleur choisie, violence subie La douleur dans le BDSM est encadrée par des règles précises. Elle est anticipée, discutée, mesurée. Une soumise peut désirer certaines sensations intenses, mais elle ne désire pas être détruite, humiliée sans cadre, ou blessée au hasard. La violence, elle, ne demande pas l’accord. Elle impose. C’est une différence de nature, pas de degré. L’intention change tout Dans une scène bien construite, chaque geste a un sens. Il peut servir à : renforcer la connexion provoquer une montée émotionnelle créer un lâcher-prise inscrire une dynamique de pouvoir consentie Sans intention claire, il n’y a plus de BDSM. Il ne reste qu’un comportement brutal. Chapitre II : Ce que recherchent réellement les soumises Une expérience intérieure, pas une punition gratuite Chez beaucoup de femmes soumises, ce qui est recherché relève d’un état psychique particulier. Une forme d’abandon contrôlé. On parle parfois de “subspace”, cet état modifié où le mental ralentit, où le corps prend le relais. La douleur peut y contribuer, mais elle n’est qu’un levier parmi d’autres. Ce qui compte, c’est le cadre sécurisant qui permet cet abandon. La confiance comme fondation Une soumise ne “subit” pas. Elle choisit à qui elle se confie. Et ce choix repose sur : la cohérence du Dominant sa capacité à lire les signaux faibles son sens de la responsabilité sa stabilité émotionnelle Sans cela, aucune pratique sérieuse ne tient dans la durée. Le besoin de sens Une pratique vide, répétitive, brutale, sans progression ni compréhension, finit par casser quelque chose. Psychiquement, puis physiquement. Ce que beaucoup de soumises expriment avec le temps, c’est une attente plus fine : être vues, comprises, accompagnées. Pas simplement “utilisées”. Chapitre III : L’héritage du BDSM Old School Le BDSM dit “Old School”, notamment issu des communautés leather des années 50 à 80, insistait lourdement sur la discipline, la transmission et la responsabilité. Ce n’était pas une esthétique de la violence. C’était une culture du cadre. On y retrouvait : des protocoles clairs une hiérarchie assumée mais encadrée une formation progressive des novices un respect strict des limites Le Dominant y était vu comme garant de l’intégrité de la soumise, pas comme un prédateur libre de ses actes. Cette vision reste une référence solide aujourd’hui, notamment face à certaines dérives contemporaines où le mot “BDSM” sert de justification à des comportements irresponsables. Chapitre IV : Les dérives modernes et les erreurs fréquentes Le fantasme de la “femme qui veut être détruite” Ce cliché est l’un des plus nocifs. Il attire des profils dangereux qui projettent leurs pulsions sans cadre. Dans la réalité, une soumise peut vouloir être poussée, éprouvée, confrontée. Mais toujours dans un espace sécurisé, avec des limites connues. L’absence de négociation Beaucoup de problèmes viennent d’un manque de dialogue préalable. Sans discussion sur les limites, les attentes et les risques, on bascule vite dans quelque chose de flou. Et le flou est l’ennemi du BDSM. Le mépris de l’aftercare Une scène ne s’arrête pas au dernier geste. Le corps et le mental ont besoin d’atterrir. Ignorer cela, c’est transformer une expérience potentiellement enrichissante en choc brutal. Chapitre V : Une distinction essentielle à intégrer Chercher des sensations fortes n’est pas chercher la violence. Vouloir être dominée n’est pas vouloir être maltraitée. Accepter la douleur dans un cadre choisi n’est pas accepter l’abus. Ces nuances sont fondamentales. Les ignorer mène à des pratiques dangereuses, voire destructrices. Mot de la fin Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’a rien à voir avec une quête de souffrance gratuite. Il s’agit d’un langage du corps et du pouvoir, précis, exigeant, profondément humain. Réduire les soumises à une caricature de douleur désirée, c’est passer à côté de l’essentiel : leur lucidité, leur engagement, et souvent, leur force.   MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Safe, Sane and Consensual (SSC) : principes historiques des communautés BDSM RACK (Risk Aware Consensual Kink) : approche moderne du consentement informé The Topping Book / The Bottoming Book : Dossie Easton & Janet Hardy Playing Well With Others : Lee Harrington & Mollena Williams SM 101 : Jay Wiseman National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : ressources éducatives et juridiques Études sur les pratiques BDSM et la psychologie du consentement (Connolly, 2006 ; Wismeijer & van Assen, 2013) Intention de l’Article Corriger une idée reçue persistante et replacer le BDSM dans son cadre réel : celui d’une pratique consciente, encadrée et profondément relationnelle. Objectif de l’article Permettre au lecteur de distinguer clairement douleur consentie et violence, et de mieux comprendre les attentes réelles des personnes soumises. Finalité du Contenu Favoriser une pratique du BDSM plus responsable, plus informée et plus respectueuse, en évitant les dérives liées à l’ignorance ou aux fantasmes mal interprétés. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 07 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 09/07/26
L'imagination de mon maso adoré me surprendra toujours. Avec cette canicule, je lui ai dit que j'avais pas trop envie de bouger et de pratiquer. C'était sans compter sur son désir de jouir dans la douleur. Utiliser la force des soleils brûlants du sud pour jouer. Oui mais sans brûler, sans blesser, juste faire mal et faire jouir un maso de la sorte.  Il a conçu l'appareil pour collecter la chaleur et l'envoyer dans des pinces ou des aiguilles pour voitures. Je lui ai offert le thermomètre infrarouge pour mesurer la température de contact. Promis on dépasse pas le 60 et on mouille bien avant. Le jet d'eau reste à portée de main. J'ai commencé par donner le martinet à maso ligoté,  son beau cul musclé en l'air.  D'abord bien le rougir. Un cul couleur tomate 🍅 🍅 🍅.   Puis un peu de sable brûlant dessus. Il a hurlé.  Un coup de jet d'eau.  Il a dit merci.  Comme toujours sous la douleur, il s'est mis à bander très fort. J'adore. J'ai commencé une traite avec mes gants blancs à la japonaise. Et vlan, les pinces à batterie brûlantes sur ses grosses couilles mouillées. Il a hurlé. Un bon .conducteur électrique est souvent aussi un bon conducteur de chaleur.  Trois coup de badine sur son cul et il a gicle fort. Je sais exactement où frapper pour enclencher les contractions qui conduisent à l'orgasme.  Je ne comprendrais jamais les masos qui jouissent de façon incroyable dans la douleur. Ils sont dans leur monde.   
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Par : le 07/07/26
Quand la contrainte choisie devient un espace de respiration Une fatigue diffuse traverse l’époque. Pas spectaculaire, pas dramatique, mais persistante. Elle s’accumule dans les agendas saturés, les notifications continues, les exigences contradictoires. Certains cherchent à fuir. D’autres, plus inattendus, organisent volontairement des espaces de contrainte. Présentation générale Le BDSM, dans sa forme la plus sérieuse, n’est pas une fuite anarchique ni un théâtre de fantasmes sans cadre. C’est un dispositif. Un cadre précis où le pouvoir, les limites et les rôles sont définis avec une rigueur qui contraste fortement avec le flou du quotidien moderne. Ce contraste explique en partie son attrait actuel. Là où la société exige d’être tout à la fois performant, disponible, autonome, émotionnellement stable, le BDSM propose une réduction volontaire du champ des possibles. Moins de choix. Plus de clarté. Préambule Il faut immédiatement écarter une idée reçue : le BDSM ne naît pas avec Internet ni avec les tendances contemporaines. Ses racines plongent dans des traditions anciennes, souvent discrètes. On pense aux cercles privés du XIXe siècle en Europe, aux récits codifiés de Sacher-Masoch, aux communautés leather américaines d’après-guerre. Ce que l’on appelle aujourd’hui « Old School » ne désigne pas une nostalgie esthétique. Il s’agit d’une approche fondée sur la discipline, la responsabilité et une certaine sobriété dans les rapports de pouvoir. Pas de mise en scène permanente. Peu de bavardage. Beaucoup d’attention. I. Le poids de la société moderne 1. Une pression diffuse mais constante La charge mentale ne se limite plus à une catégorie sociale ou à un genre. Elle s’est étendue. Elle prend des formes multiples : anticipation permanente, gestion des imprévus, auto-surveillance, comparaison sociale. Même le repos devient un projet à optimiser. Dans ce contexte, le corps reste souvent en tension basse, sans relâche réelle. Le cerveau, lui, ne coupe jamais complètement. 2. L’injonction à l’autonomie totale On attend de chacun qu’il décide, qu’il gère, qu’il s’adapte. Cette autonomie permanente, valorisée en surface, devient lourde à porter. Décider sans cesse fatigue. Choisir use. C’est ici qu’intervient un point clé : le BDSM, dans certaines dynamiques, suspend cette obligation. II. Le BDSM Old School : cadre, rigueur, responsabilité 1. Une structure volontairement exigeante Dans une approche Old School, rien n’est laissé au hasard. Les rôles sont définis en amont. Les limites sont discutées sans ambiguïté. Le consentement n’est pas implicite, il est construit. Le dominant n’est pas un improvisateur. Il porte une responsabilité pleine : physique, psychologique, émotionnelle. La personne soumise, elle, ne « subit » pas. Elle choisit un cadre où elle n’a plus à décider pendant un temps donné. Ce détail change tout. 2. Le protocole comme outil de décharge mentale Les protocoles gestes codifiés, règles de comportement, rituels peuvent sembler rigides vus de l’extérieur. En réalité, ils simplifient. S’agenouiller à un moment précis. Attendre une instruction. Répondre selon une forme définie. Ce sont des micro-structures qui retirent une couche de décision. Pour une personne saturée mentalement, cette simplification peut produire un effet très concret : le relâchement. III. BDSM et charge mentale : une distinction nécessaire 1. Une erreur fréquente Confondre BDSM et défoulement est une simplification dangereuse. Une pratique mal cadrée, improvisée ou influencée par des représentations médiatiques peut augmenter la charge mentale au lieu de la réduire : incertitude, malaise, absence de repères. Le soulagement ne vient pas de l’intensité. Il vient de la qualité du cadre. 2. Le rôle du consentement continu Le consentement, dans les pratiques sérieuses, n’est pas un accord ponctuel. Il s’inscrit dans le temps. Safeword, check régulier, débriefing après séance. Sans ces éléments, la dynamique bascule facilement vers de la confusion, voire du stress. Le fameux « subspace » cet état modifié de conscience recherché par certaines personnes soumises n’apparaît pas dans le chaos. Il nécessite sécurité et confiance. IV. La dimension old school face à la surcharge contemporaine 1. Une esthétique de la retenue L’approche Old School évite l’escalade permanente. Elle privilégie la précision plutôt que l’intensité brute. Un geste bien exécuté vaut plus qu’une accumulation d’effets. Cette retenue agit comme un antidote à la surstimulation moderne. 2. La temporalité lente Tout ne se passe pas en une soirée. Les dynamiques se construisent sur la durée. Apprentissage progressif. Ajustements. Confiance qui se tisse. Dans un monde rapide, cette lenteur a une valeur presque subversive. V. Aspects pratiques et points de vigilance Un cadre mal compris peut produire l’effet inverse de celui recherché. Quelques repères essentiels : Une négociation claire avant toute interaction. Pas de zone floue. Une connaissance minimale des risques physiques : circulation, nerfs, fatigue. Une attention réelle à l’après : le « drop » (baisse émotionnelle) existe et doit être anticipé. Une capacité à arrêter immédiatement si quelque chose dévie. Un exemple simple : une personne en surcharge mentale qui entre dans une relation D/s sans cadre précis peut se retrouver à devoir interpréter constamment les attentes de l’autre. Résultat : davantage de tension, pas moins. VI. Une expérience intérieure spécifique Du côté de la personne soumise, lorsqu’un cadre est solide, quelque chose se transforme. Le bruit mental diminue. Le corps prend le relais. Les repères deviennent simples : une voix, un geste, une consigne. Ce n’est pas une disparition de soi. C’est un déplacement. Certaines décrivent un sentiment de calme profond, presque rare dans la vie quotidienne. Pas euphorique. Stable. Mot de la fin Le BDSM n’est pas une solution miracle au stress moderne. Il peut même devenir problématique s’il est mal compris. Mais pratiqué avec exigence, dans une approche structurée et responsable, il offre un espace singulier : un lieu où la complexité du monde se réduit temporairement, sans illusion, sans fuite. Un lieu construit. Et choisi. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association : recherches sur le stress et la charge mentale Newmahr, Staci : Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy Weiss, Margot : Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality FOST (France) : ressources sur les pratiques sexuelles responsables National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guidelines sur le consentement Lee Harrington & Mollena Williams : Playing Well With Others Pat Califia : travaux sur les communautés BDSM et leur évolution Intention de l’Article Proposer une lecture rigoureuse du BDSM comme structure volontaire, en lien avec les contraintes de la vie moderne. Objectif de l’article Aider à distinguer fantasme, pratique réelle et usage du cadre BDSM dans la gestion de la charge mentale. Finalité du Contenu Permettre une compréhension claire, nuancée et responsable des dynamiques BDSM, en évitant les simplifications et les dérives. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 04/07/26
Entre rigueur, héritage et mise en scène du pouvoir Une pièce sombre, du cuir patiné, des gestes précis. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout semble évident. Présentation générale Le BDSM dit « Old School » ne renvoie pas à une nostalgie superficielle. Il s’agit d’un ensemble de codes, de pratiques et d’une esthétique façonnés par des décennies de transmission, en particulier au sein des communautés leather américaines et européennes d’après-guerre. Cette approche privilégie la structure, la lisibilité des rôles et une certaine sobriété dans les moyens. À Bordeaux comme ailleurs, cette sensibilité continue d’exister, parfois discrète, souvent exigeante. Elle attire des pratiquants en quête de cohérence, de cadre et d’une forme de discipline qui dépasse la simple recherche de sensations. Préambule Parler d’« Old School » impose de sortir des images faciles. Ce n’est ni un folklore figé ni un prétexte à rigidité. C’est un langage. Il repose sur des signes reconnaissables, des attitudes codifiées, et une compréhension fine du pouvoir consenti. Ce langage s’apprend. Il s’observe aussi. Et surtout, il se pratique avec une conscience aiguë des responsabilités. I. Une esthétique née de l’histoire Héritages et influences Les racines sont connues : clubs privés, bars leather, cercles fermés où l’appartenance se méritait. Dans les années 1950 à 1980, ces espaces structuraient une culture fondée sur la discrétion, la loyauté et des hiérarchies assumées. Des figures comme Larry Townsend ont contribué à formaliser certains usages. Ses écrits ne sont pas des manuels rigides, mais ils témoignent d’un état d’esprit : celui d’un BDSM pensé comme une discipline relationnelle. L’esthétique découle directement de ces contextes. Le cuir n’est pas un costume. Il est fonctionnel, durable, chargé d’une symbolique de protection et d’autorité. Le métal, les bottes, les ceintures épaisses participent d’un même langage visuel. Bordeaux et ses particularités La scène bordelaise, bien que plus discrète que celles de Paris ou Berlin, présente une caractéristique intéressante : une hybridation entre tradition et modernité. On y trouve des pratiquants attachés à des codes Old School, souvent influencés par des rencontres internationales ou des événements spécialisés. Ces cercles valorisent la transmission orale, les démonstrations en petit comité, et une certaine retenue dans l’exposition publique. Ce n’est pas une scène de spectacle. C’est une scène de pratique.   II. Ce qui distingue réellement l’Old School La lisibilité des rôles Dans une dynamique Old School, les rôles ne sont pas flous. Dominant, soumis, switch : chaque position implique des responsabilités claires. Ce n’est pas une question d’autorité arbitraire. C’est une architecture. Le dominant incarne une stabilité, une capacité à contenir et à diriger. Le soumis, de son côté, s’inscrit dans une démarche active de don, qui demande autant de lucidité que de courage. Les ambiguïtés permanentes, fréquentes dans certaines approches contemporaines, sont ici peu valorisées. Le poids du protocole Le protocole n’est pas un décor. Il structure l’interaction. Un simple geste, s’agenouiller, attendre une autorisation, maintenir un regard ou l’éviter, porte du sens. Ces micro-actions créent une tension, une continuité dans la relation. Ce cadre rassure autant qu’il engage. Pour beaucoup de soumises, il favorise un lâcher-prise profond, car les règles sont connues et stables. Une économie de moyens L’Old School n’accumule pas les accessoires. Il privilégie la maîtrise. Une cravache bien utilisée vaut mieux qu’un arsenal mal compris. Une corde posée avec précision a plus d’impact qu’une suspension improvisée. Cette sobriété impose une compétence réelle. Elle limite aussi les risques. Moins d’improvisation, moins d’accidents. III. Psychologie et expérience intérieure Ce qui se joue côté soumis Dans ce cadre, la soumission n’est pas une posture décorative. Elle s’inscrit dans une logique d’engagement. Le cadre strict peut provoquer un basculement mental particulier. Ce que l’on appelle parfois « subspace » n’est pas recherché comme un objectif en soi, mais il peut apparaître lorsque la confiance, la répétition et la cohérence sont réunies. Ce type de dynamique peut être très structurant. Il peut aussi être exigeant. Une mauvaise gestion du « drop » (la retombée émotionnelle) y est d’autant plus marquante que l’intensité est construite sur la durée. Le rôle du dominant Le dominant Old School n’est pas un performeur. C’est un garant. Il observe, anticipe, ajuste. Il connaît les limites physiques, mais aussi les zones psychiques sensibles. Il ne pousse pas pour prouver quelque chose. Il construit une expérience. Cette posture demande une forme de retenue. L’autorité ne se démontre pas, elle se tient. IV. Sécurité et éthique L’Old School est souvent associé à des pratiques plus dures. C’est une erreur de lecture. Historiquement, les communautés les plus strictes étaient aussi celles qui développaient des règles précises : consentement explicite, mots de sécurité, négociation en amont. Les approches modernes comme SSC (sain, sûr, consensuel) ou RACK (risque accepté et consensuel) prolongent ces logiques. Sur le plan physique, la précision est essentielle. Une mauvaise circulation sanguine, une compression nerveuse ou un impact mal placé peuvent avoir des conséquences durables. L’esthétique Old School, en limitant les effets spectaculaires inutiles, tend à réduire ces dérives. V. Une esthétique encore actuelle Ce qui surprend, c’est la modernité de cette approche. À l’heure des pratiques connectées, des gadgets sophistiqués et des mises en scène très visuelles, l’Old School propose autre chose : une présence. Une densité dans l’instant. Certains y reviennent après des parcours variés, parfois déçus par des expériences trop superficielles. D’autres y entrent directement, attirés par sa cohérence. Ce n’est pas une voie supérieure. C’est une voie exigeante. Mot de la fin L’esthétique Old School ne se résume ni au cuir ni aux codes visibles. Elle repose sur une discipline intérieure, une qualité d’attention et un respect profond du cadre consenti. Elle demande du temps. Elle impose de renoncer à l’approximation. Ceux qui s’y engagent y trouvent souvent une forme de justesse rare.   MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Townsend, L. The Leatherman’s Handbook (rééditions actualisées) Califia, P. Public Sex, The Culture of Radical Sex Newmahr, S. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy Weiss, M. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) – guides pratiques et éthiques Fédérations et collectifs européens (dont communautés françaises spécialisées en pratiques sécurisées) Archives et témoignages issus de la culture leather nord-américaine et européenne Intention de l’Article Clarifier ce que recouvre réellement l’esthétique BDSM Old School, au-delà des représentations simplifiées. Objectif de l’article Fournir des repères concrets, historiques et pratiques pour comprendre ses codes, ses exigences et sa pertinence actuelle. Finalité du Contenu Permettre une pratique plus consciente, structurée et respectueuse des dynamiques humaines et des enjeux de sécurité propres au BDSM. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________   Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 03/07/26
Salut tout le monde,    Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm. Et fier de l’être ! doigt levé  Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes. Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique. Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose… Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ? Allez-y, brandissez votre doigt les confrères. Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais. C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours. Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ? C’est vrai ça, on fait de mal à personne… c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses. Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène… euh, c’est pas faux ! D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir. Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste. Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions. Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom » ça s’appelle. Vous connaissez ?  Non ! Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis. C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations. Pour ce qui est des « prestations » le mot  est fort. Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles. Et quand je dis filles, rien n’est sûr. Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment… oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.   Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination. Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant… Et si vous avez aimé… bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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Par : le 03/07/26
invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse. Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution... A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J 'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser... La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges... Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur. Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir. Silence. Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre. Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver. Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou. A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir.  Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir... La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir... L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Par : le 01/07/26
Du fantasme à la pratique : comment une scène discrète, puis structurée, a rendu le BDSM plus lisible, plus accessible et plus sûr à Bordeaux. Le BDSM bordelais ne s’est pas imposé par grand fracas. Il a d’abord pris la forme de rencontres, d’échanges, de soirées à thème et d’ateliers, avant de se stabiliser autour de lieux, d’associations et de rendez-vous réguliers qui ont donné un cadre à des pratiques longtemps restées dans l’ombre. À Bordeaux, le BDSM est passé du fantasme murmuré à une culture de réseau : des personnes se sont mises à se rencontrer, à transmettre, à encadrer, puis à bâtir des espaces où l’on ne joue plus seulement avec l’imaginaire, mais avec des règles, du consentement et de la méthode. Présentation générale Parler du BDSM à Bordeaux, ce n’est pas seulement parler de sexualité. C’est aussi parler de sociabilité, de transmission et d’apprentissage collectif, dans une ville où la scène s’est organisée autour de rendez-vous discrets mais réguliers, de clubs privés et de lieux de parole comme les munchs. Cette évolution a compté, parce qu’elle a déplacé le BDSM du simple fantasme individuel vers une pratique relationnelle. On n’y vient plus seulement pour « tenter quelque chose » ; on y vient pour comprendre, négocier, observer et apprendre à faire les choses sans se mettre en danger. Préambule Le BDSM, à Bordeaux comme ailleurs, s’est diffusé par cercles successifs. Les personnes curieuses ont d’abord trouvé des espaces de discussion, puis des ateliers, puis des soirées, puis des lieux plus structurés, parfois associatifs, parfois privés. Ce qui fait l’intérêt du cas bordelais, c’est précisément ce passage du bouche-à-oreille à une forme de scène locale identifiable. On voit apparaître des événements réguliers, des introductions au shibari, des ateliers de domination, des rencontres informelles en lieu public et des clubs orientés vers l’exploration encadrée. Du fantasme au cadre Le fantasme BDSM est souvent d’abord un imaginaire de tension, de contrôle, de contrainte ou de renversement des rôles. La pratique, elle, demande tout autre chose : préparation, consentement explicite, lecture des limites, et assez de lucidité pour ne pas confondre excitation et improvisation. C’est là que les communautés locales deviennent essentielles. Elles permettent de transformer un désir flou en langage partagé, et un désir partagé en geste sûr. À Bordeaux, les munchs remplissent justement cette fonction : on s’y rencontre sans pratiquer, on y pose des questions, on y apprend les codes, et l’on évite ainsi une entrée brutale ou naïve dans le milieu. Les lieux bordelais Une première génération d’espaces a donné une forme concrète à cette sociabilité. L’association Éveil des Inconsciences, fondée en 2010 dans la région bordelaise, dit avoir structuré des événements variés : munchs, ateliers, soirées privées, stages de shibari et soirées à thème. Ses munchs bordelais sont annoncés comme des rendez-vous mensuels gratuits, ouverts aux novices comme aux personnes expérimentées, et explicitement conçus pour discuter du BDSM sans passage à l’acte sur place. Le choix n’est pas anodin : il crée un sas, un lieu d’entrée où l’on comprend que le BDSM n’est pas seulement une pratique, mais aussi une culture de la parole. Le même écosystème comprend des lieux plus immersifs, comme La Maison des Soupirs, présentée par Éveil des Inconsciences comme un donjon situé à Montpon-Ménestérol, à une heure de Bordeaux, avec une capacité d’accueil pensée pour des jeux encadrés et une logique de discrétion. D’autres annuaires et sites locaux mentionnent aussi des donjons et clubs sur l’axe bordelais, ce qui montre qu’une offre s’est développée autour de la métropole, même si tous ces lieux ne relèvent pas du même niveau de documentation ni de la même pérennité. Ateliers et transmission Si le BDSM s’est popularisé à Bordeaux, ce n’est pas seulement par l’esthétique ou la transgression. C’est parce qu’il a été présenté comme quelque chose qui s’apprend. Les ateliers de fessée, de sensorialité, de bondage ou d’introduction à la domination donnent un vocabulaire pratique aux personnes qui arrivent souvent avec des représentations très romanesques, parfois très fausses. Les stages de shibari illustrent bien ce tournant. On n’y cherche pas simplement la belle image ; on y travaille la tension, la charge, les points d’appui, la circulation, la sécurité et l’élégance du geste. À l’échelle d’une ville, ce type de transmission a un effet majeur : il dédramatise, il clarifie, il professionnalise parfois, et il limite les bricolages dangereux. Une scène plus large Bordeaux n’est pas une île. La scène BDSM locale s’inscrit dans un environnement plus vaste, mêlé à des sociabilités queer, fetish et LGBTQIA+, avec des espaces associatifs et des événements qui favorisent la circulation des personnes et des pratiques. Cette porosité compte beaucoup. Elle explique pourquoi certaines personnes découvrent le BDSM par le cuir, le fetish, les bars queer, les soirées performatives ou les espaces de discussion LGBTQIA+, avant même de se reconnaître comme pratiquantes BDSM au sens strict. Le milieu ne se transmet donc pas en ligne droite ; il se croise, se mélange et se recompose selon les lieux et les générations. BDSM et autres pratiques Il faut distinguer le BDSM de l’échangisme, de la simple soirée libertine ou du jeu de rôle érotique sans cadre. Le BDSM n’est pas défini par le fait de « faire fort » ou de multiplier les accessoires ; il repose sur une logique précise de pouvoir, de limites et de consentement explicite. C’est cette distinction qui a permis au milieu bordelais de se structurer. Les lieux et les collectifs sérieux insistent sur la différence entre une scène, une ambiance et une relation de pouvoir négociée. Sans cette distinction, on tombe vite dans le cliché ou dans le risque : on croit faire du BDSM alors qu’on improvise une mise en danger. Ce que Bordeaux a changé L’importance des communautés BDSM bordelaises tient à trois choses. Elles ont d’abord rendu visibles des pratiques qui restaient marginales ; elles ont ensuite offert des lieux de rencontre à des personnes qui auraient autrement pratiqué isolément ; elles ont enfin introduit une culture de sécurité, de progression et de soin après la scène. Cela a eu un effet très concret sur la popularisation locale. Le fantasme, seul, reste vague et souvent stéréotypé. La communauté, elle, transforme le fantasme en pratique située, avec des codes, des mots, des méthodes et des visages. C’est souvent à ce moment-là qu’une personne comprend qu’elle n’est ni « bizarre » ni « en retard », mais simplement en train d’entrer dans un monde qui demande du temps. Conseils de prudence Pour quelqu’un qui découvre ce milieu à Bordeaux, le meilleur point d’entrée reste rarement la scène la plus spectaculaire. Un munch, un atelier d’initiation, une rencontre associative ou une soirée clairement encadrée offrent un cadre plus lisible pour observer, poser des questions et tester son niveau de confort. Il faut aussi garder une idée simple en tête : le BDSM n’est pas un raccourci vers l’intensité. C’est une pratique où la confiance, la négociation et l’expérience comptent autant que le désir. Quand cette base manque, l’exotisme du décor ne protège de rien. Mot de la fin Le BDSM bordelais s’est popularisé en gagnant en structure. Ce qui n’était qu’un imaginaire un peu clandestin est devenu, au fil des années, un ensemble de lieux, de rendez-vous et de transmissions qui ont permis aux curieux de passer du fantasme à une pratique plus consciente. À Bordeaux, la force de cette scène tient moins au spectaculaire qu’à sa continuité : des rencontres régulières, des espaces de parole, des ateliers concrets et une volonté de faire du BDSM autre chose qu’un cliché. C’est cette lente construction qui lui donne sa solidité. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Éveil des Inconsciences, page d’accueil et présentation de l’association. Éveil des Inconsciences, page « Les Munchs ». Akoky, fiches Bordeaux BDSM et Le Cachot. Bordeaux Fetish / Bordeaux F, pages de présentation associative. Girofard Bordeaux, structure LGBTQIA+ de référence à Bordeaux. Intention de l’Article Montrer comment les premières communautés BDSM bordelaises ont rendu cette pratique plus visible, plus accessible et plus sûre, sans la réduire à une simple fantaisie sexuelle. Objectif de l’article Expliquer le rôle des clubs, ateliers et rencontres dans la diffusion du BDSM à Bordeaux, tout en distinguant clairement le BDSM des autres formes de sociabilité érotique. Finalité du Contenu Aider les lecteurs à comprendre la logique d’une scène locale : ses lieux, ses codes, sa fonction sociale et sa manière de transformer le fantasme en pratique encadrée. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 28/06/26
Retour sur ma première expérience:   Début de l'histoire j'ai croiser TramplingFrance il y a plus d'un an à mon premier play à Colmar on c'est recroiser à Mulhouse il a environ une semaine. En fin de soirée il c'est retrouver plusieurs fois prêt de moi coïncidence ou pas? de retour chez moi je le contact via fetlife et on échange sur cette pratique. Je fini par faire quelques recherche sur internet j'y lis que l'effet rechercher et d'avoir l'impression de se faire marcher dessus par une femme géante que l'angle de vu donne cette impression. L'idée d'être encore plus imposante me fait rire et qu'il veuille que je le soi encore plus que normal m'étonne. Après c'est poser la question est-ce qu'il va me supporter? et moi est-ce que je vais supporter de me laisser porter? Il y a tout un aspect psychologique la derrière. A toute les questions sur le fait d'osez je ne peux que répondre que je vais faire de mon mieux que j'ai envie d'essayer. Je rentre un peu dans le défis me supportera tu ou pas? Et avec des talons ? Rendez vous pris on va essayer. Pour l'occasion j'ai préparer toute mes chaussures a talons dans une valise et quelques tenus.   Première étape   Invitation a joué avec mes pieds sur lui assise sur le lit. Il c'est allongé au sol et je m'amuse a lui mettre mes pieds un peu partout à faire des pressions pour voir comment il réagit. Je lui enfonce mes doigts de pieds dans le torse. Je teste et j'analyse les effets que ça lui fait.   Deuxième étapes   les choses sérieuse commence il se mets en place et me demande de me placer au-dessus de lui les pieds le plus prêt possible de chaque coter de son tronc quand je suis prête il prend mon pied d'appuie et le place sur son torse il ajuste au mieux pour que tout soi secure une fois qu'il me confirme que tout est bon je me hisse en m'aidant des poutres présente pour ne pas lui imposer tout mon poids sur le seul point d'appuie. il guide mon deuxième pieds pour le mettre en place on réajuste ma position puis je teste doucement en me redressent. Je fini par me retrouver debout avec juste les mains qui touche la poutre du haut qui me permet de garder l'équilibre. Voilà il a tout mon poids sur lui.   Troisième étapes.   Plus tard dans la soirée on refera avec les talons. la c'est une question d'équilibre dans l'équilibre bien placer son poids sur lui et surtout dans la chaussure pour ne pas le planter avec les talons.   Conclusion que j'en tire   Une pratique qui demande une confiance réciproque. Une certaine assurance pour ne pas faire n'importe quoi n'importe comment. Je pense que psychologiquement il faut se sentir capable de supporter pour le receveur et être en capacité de se laisser porter pour le donneur. En tant que personne qui a été porter je me suis senti grande et légère à la fois . Et le voir sous mes pieds a été très satisfaisant et plaisant. Même si j'avais l'impression d'être puissante la conscience que mon équilibre dépendait de lui était bien présente. C'est une pratique que je trouve très psychologique et en vase communiquant dans l'équilibre du pouvoir que l'un dépende de l'autre une bonne dose d'humilité dans le sentiment de se sentir fort et fragile à la fois. Il y a une interdépendance dans la sécurité et dans le jeux de pouvoir.   Cette écrit n'engage que moi et mes ressentis.   Ca m'a appris beaucoup de chose sur moi et sur ma confiance en moi et en l'autre. Merci.
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Par : le 26/06/26
Cela faisait maintenant plusieurs jours que j'étais le prisonnier de Maître Laurent. J'étais constamment enfermé dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n'avais plus prononcé un mot depuis qu'une muselière avait été cadenassée sur ma tête. Chaque semaine j'étais contrôlé comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret à Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volonté de résister à mon triste sort. S'ajoutait à ça, un régime alimentaire drastique fait de bouillie salée, de foutre et d'eau. Mes muscles et ma graisse fondaient à vue d'œil. Je n'avais plus un poil sur le corps depuis l'épilation au laser. J'avais aussi la peau zébrée avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propriétaire et de ses amis. On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont traités comme du bétail par des pervers sadiques. Ce monde parallèle n'est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu'ils peuvent transformer et maltraiter à leur guise sans aucune moralité. Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attaché ou non, j'y suis confiné la plupart du temps dans le noir. Les journées se ressemblent et je n'ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspirés par un tuyau. Ma routine allait cependant changer. Ce jour là, la lumière de ma cellule était restée allumée. Maître Laurent a déverrouillé la porte et il est entré dans la pièce les bras chargés de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n'étais pour une fois pas enchaîné. M : "825 les premières commandes pour ta déshumanisation sont arrivées. J'ai reçu ce matin plusieurs objets fabriqués sur-mesure pour toi. Grâce à eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de liberté" Il a commencé à ouvrir les boîtes les unes après les autres devant moi pour m'en expliquer le contenu. M : "825, j'ai reçu ton collier électrique de dressage. Tu seras le seul à avoir ce modèle vissé définitivement autour de ton cou. Il n'est pas forcément très lourd mais il est particulièrement inconfortable avec deux électrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajouté un traceur GPS à ma demande. Ce matériel est destiné à l'origine à l'élevage canin. Il délivre des chocs électriques réglables par une application sur le téléphone. C'est très simple à utiliser et je peux envoyer jusqu'à 110 volts sur ta peau. Avec la géolocalisation, tu ne pourras jamais t'échapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement grâce au signal GPS. J'ai également reçu ta micro-cage de chasteté. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d'aucune utilité hormis pour uriner. Pour finir, j'ai également fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C'est une copie des masques d'infamie du moyen-âge. Il entoure l'intégralité de ton crâne jusqu'à la mâchoire. Il est cadenassé sur tous les côtés. Une petite plaque en métal va rentrer à l'intérieur de ta bouche, comme un mors, et s'appuyer sur ta langue pour l'empêcher de bouger, ce qui va te réduire au silence. Avec tout ce matériel, je vais pouvoir t'utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t'emmener faire ta première sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va être longue" Maître Laurent a quitté le cachot et ses deux complices se sont approchés de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l'allumer. Il y a un petit écran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l'arrière avec une vis sans tête. Une clef à laine est nécessaire pour déverrouiller l'objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite installé sur mon sexe la micro cage. Elle écrase entièrement mon pénis. Une fois compressé, mon sexe ne mesure pas plus de deux centimètres. Un petit trou à l'extrémité permet de se soulager. Enfin, ils ont retiré ma muselière en cuir pour poser sur ma tête le masque de la honte. La tige en fer a pénétré ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arrêt sur mon torse. Je suis traité comme un esclave du 18ème siècle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d'un autre âge. Ils m'ont ensuite abandonné dans ma cellule et ont éteint la lumière. Ils m'ont laissé seul, harnaché comme une bête. J'ai attendu jusqu'au soir que Maître Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respecté sa promesse et il est venu avec ses deux compères me libérer de la cave. Une fois montés à l'étage, l'un d'eux m'a accroché un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l'autre m'a demandé d'enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu'à mi-cuisses. J'ai également mis un t-shirt transparent qui s'arrêtait à mon nombril et des rangers de l'armée. Une laisse en métal cadenassée à mon collier anti-aboiement a complété ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas porté un vêtement et des chaussures. J'étais resté plusieurs jours complètement nu. Même si cette tunique était humiliante, j'étais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J'avais l'impression de retrouver un peu d'humanité et j'allais enfin quitter la cordonnerie de Maître Laurent. Ils m'ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait déjà nuit, nous devions être au mois de mars car il faisait très froid dehors. J'étais heureux de pouvoir enfin respirer l'air extérieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu'à ce que Maître Laurent m'a demandé de me mettre à quatre pattes. Je me suis exécuté et il m'a tiré par la laisse sur le trottoir, comme on promène un chien, jusqu'à une Mercedes-Benz grise où un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chasteté et les poids accrochés sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du véhicule et a ouvert la porte arrière. Je me suis assis entre Maître Laurent et un de ses collègues. Le troisième homme s'est installé devant, avec le conducteur. M : "825, ce soir je t'autorise a t'assoir avec nous pour cette première sortie de ta nouvelle vie. C'est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teintées, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j'ai privatisé. Je t'emmène dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extrêmes. Tous croiront que tu es volontaire à ton asservissement. Tu pourras gémir, personne ne comprendras ce que tu subis" Le véhicule nous a déposé devant le club et j'ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien connaître les trois hommes. Il m'a regardé avec curiosité et a complètement remonté ma jupe. Il a claqué mes fesses et a parlé à Maître Laurent. "Son dressage est déjà bien avancé. Même ses sourcils ont été retirés. Une bonne petite chienne, ils vont se régaler" M : "Oui, il est prêt pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu'ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif" Maître Laurent m'a retiré ma jupe et mon haut. Je n'ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfoncée dans ma bouche. Il m'a traîné par la laisse jusqu'au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d'hommes qui nous attendaient avec leurs queues levées, bien dures, recouvertes de capotes. Maître Laurent leur a parlé. M : "Bonjour à tous, voici 825, c'est mon esclave annelé et marquée au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul à condition de le défoncer avec un préservatif ou un gant pour le fist. Il est à vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n'ayez aucune pitié pour lui" Maître Laurent me livrait à l'abattage. J'allais être sodomisé et fisté par une compagnie de molosses montés comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma muselière. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j'étais forcé à me soumettre. Ils devaient penser que j'étais consentant pour ce gangbang. Ils se sont tous positionnés dans mon dos, en file indienne. J'étais en position, à quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m'ont pénétré violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l'intérieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal à m'enculer. À partir de la 6ème queue, je n'ai plus rien senti. Mon anus était totalement dilaté. Les trentes m'ont défoncé sans pitié. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit après leurs poings jusqu'aux poignets à tour de rôle. Pendant plus de deux heures j'ai reçu dans mes entrailles des bites et des mains. J'ai été ramoné sans pitié et je pense que mon cul devait ressembler à un tunnel ferroviaire. J'étais totalement lessivé et je me suis allongé sur le sol. J'ai senti immédiatement une décharge électrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d'être inauguré. Je me suis immédiatement remis en position. M : "825, personne ne t'a autorisé à t'allonger. À chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une décharge électrique sur le cou. Je n'ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain" J'avais été tétanisé par la violence du choc électrique. Maître Laurent a ensuite invité les participants à remonter à l'étage. Nous sommes restés tous les quatre dans le backroom. Ils m'ont conduit à une douche et m'ont demandé de me nettoyer tout le corps. J'ai retiré mes chaussures en cuir et j'ai sauté dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie était en acier, elle ne craignait pas l'eau. Je me suis frotté au savon en insistant sur mon anus qui était grand ouvert. Une fois propre, Maître Laurent m'a tiré par la laisse jusqu'à l'étage. Après avoir salué le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n'avais pas été rhabillé. Je suis sortie complètement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l'ordre, mais cette idée ne semblait pas effrayer mon propriétaire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J'ai déambulé comme un animal en laisse aux pieds de mon Maître et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l'arrière de mes cuisses. C'était terriblement humiliant. Nous avons croisé un homme qui a regardé la scène médusé. Il ne bougeait plus lorsque je suis passé à côté de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu'il a filmé la scène avec son téléphone portable. Arrivé à la voiture, j'ai été enfermé dans le coffre de la Mercedes. Ma première soirée hors de la cordonnerie fût très éprouvante. Qu'allait il imaginé pour la suite de mon dressage ? À suivre...
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Par : le 26/06/26
Bordeaux, le vin, les réseaux et la distance sociale À Bordeaux, l’accès au BDSM se joue souvent moins sur l’offre que sur les codes. Dans une ville où les réseaux, la réputation et la discrétion comptent beaucoup, les groupes BDSM donnent parfois l’impression d’être plus fermés qu’ailleurs. Ce n’est pas seulement une question de lieux ou d’événements, mais de culture relationnelle, de confiance et de filtrage. Présentation Générale À Bordeaux, le BDSM n’est pas seulement confronté à la discrétion habituelle des milieux kink. Il se heurte aussi à une ville où la réputation, les hiérarchies symboliques et les réseaux relationnels pèsent lourd. Le résultat est simple : pour quelqu’un qui arrive de l’extérieur, l’entrée peut sembler longue, codée, presque verrouillée. Ce n’est pas une affaire de folklore. La sociologie des vins de Bordeaux montre bien que la place bordelaise fonctionne depuis longtemps sur des mécanismes de réputation, de classement et de clôture statutaire. Cette logique déborde le vin. Elle irrigue aussi les mondes sociaux qui gravitent autour de la ville, avec cette sensation tenace que l’on n’entre pas partout par simple curiosité. Préambule Un milieu qui ne se donne pas Le BDSM demande déjà une qualité rare : la confiance. Pas la confiance vague, décorative, de façade. Une confiance concrète, construite dans le temps, fondée sur la parole, la cohérence, la discrétion, l’écoute et la capacité à respecter des limites. La recherche sur le BDSM en France rappelle que ces pratiques impliquent des risques physiques, psychologiques et sociaux, ce qui explique la place centrale donnée au cadre et à la prudence. À Bordeaux, cette exigence rencontre un milieu social où les cercles sont souvent déjà constitués. On n’y entre pas comme on pousse la porte d’un bar. Il faut parfois connaître quelqu’un, être présenté, montrer patte blanche, attendre son tour. Ce n’est pas forcément du mépris. C’est souvent une manière de filtrer ce qui pourrait abîmer le groupe. Et cela change tout. Un milieu peut être accueillant dans l’intention, mais difficile dans les faits. La nuance est importante. Beaucoup de scènes BDSM sérieuses fonctionnent ainsi : pas de promesse d’ouverture totale, mais une sélection progressive des personnes jugées fiables. Développement Bordeaux, ville de réputation Bordeaux traîne une image puissante. Ville du vin, du goût, des belles façades, des codes bien tenus, de la distinction. Cette image n’est pas inventée de toutes pièces. Les travaux sur Bordeaux insistent sur la profondeur historique de ses élites économiques et symboliques, et sur la manière dont la réputation y structure les rapports sociaux. Dans ce contexte, le BDSM peut être perçu comme un univers trop intime, trop marginal ou trop éloigné des formes de respectabilité locale. Il ne s’agit pas seulement d’orientation sexuelle ou de pratiques. Il s’agit d’un rapport au corps, au pouvoir, à la parole et à la transgression qui ne colle pas toujours avec l’esthétique de retenue bourgeoise associée à Bordeaux. C’est là que naît l’impression d’un milieu plus fermé. Le groupe ne se ferme pas nécessairement par volonté d’exclure. Il se referme parce qu’il protège sa réputation, son équilibre et sa sécurité. Dans une ville où l’image compte, ce réflexe est d’autant plus fort. Cercles fermés et cooptation La fermeture perçue tient beaucoup à la cooptation. Les milieux bordelais, qu’ils soient mondains, professionnels ou plus confidentiels, fonctionnent souvent par réseau. On ne découvre pas toujours un groupe par annonce publique. On y entre par recommandation, par contact indirect, par confiance transférée. Cela crée une frontière invisible mais très efficace. Pour le BDSM, cette logique est presque structurelle. Les personnes impliquées savent qu’un mauvais acteur peut faire beaucoup de dégâts : abus de pouvoir, non-respect du consentement, mise en danger, voyeurisme opportuniste, comportement prédateur. Les communautés sérieuses se protègent donc en ralentissant l’accès. La lenteur devient un filtre, et le filtre devient une culture. À Bordeaux, cette culture est renforcée par un environnement social où l’on parle peu, où l’on teste beaucoup, où l’on observe avant d’accueillir. Un non-Bordelais peut alors ressentir une double barrière : celle du BDSM, et celle de la ville elle-même. Il ne sait pas encore si l’on le juge sur ce qu’il est, sur ce qu’il montre, ou sur le réseau qu’il n’a pas. Le malentendu sur la liberté À distance, le BDSM peut sembler plus libre que le reste. En réalité, c’est souvent l’inverse. C’est un univers où la liberté ne se prouve pas par l’impulsion, mais par la maîtrise. On ne gagne pas sa place en parlant fort. On la gagne en sachant écouter, négocier, attendre, et garder le cap. C’est un point essentiel pour comprendre Bordeaux. Dans une ville où les apparences sont scrutées, le BDSM ne trouve pas toujours un terrain facile, parce qu’il demande de renoncer à l’ostentation. Le dominant trop sûr de lui, la soumise trop théâtrale, le curieux trop pressé : tout cela se repère vite. Les gens sérieux préfèrent la densité à l’effet. Ce tri par le comportement rend l’accès plus difficile, mais aussi plus sain. Là où certains voient une fermeture, d’autres voient une hygiène relationnelle. Ce que vit un nouvel arrivant Le nouvel arrivant, lui, ressent surtout le décalage. Il arrive avec une envie, parfois une intensité réelle, mais sans les codes. Il découvre qu’il faut parler peu et juste, montrer qu’on sait ce qu’est un consentement réel, ne pas confondre désir et droit d’entrée. Il comprend aussi qu’un groupe déjà constitué n’a aucune raison de s’ouvrir à la première venue. À Bordeaux, cette expérience peut être accentuée par l’effet de ville. Les cercles se connaissent, les noms circulent, les réputations restent. Quelqu’un de nouveau peut vite se sentir en retard d’un train qu’il n’a même pas vu passer. Ce n’est pas toujours agréable. Mais dans un milieu où les pratiques peuvent toucher à la vulnérabilité, cette prudence n’est pas absurde. Le vrai piège serait de confondre lenteur et rejet. Beaucoup de gens se trompent là-dessus. Ils interprètent un temps d’intégration comme une hostilité, alors qu’il s’agit surtout d’un test de fiabilité. Confiance, pas performance Dans le BDSM, la confiance n’est pas un décor. C’est l’ossature. Sans elle, le rapport de pouvoir devient faux, ou pire, dangereux. Avec elle, il peut devenir très fin, presque silencieux, d’une intensité qui n’a rien à voir avec les clichés de cuir et de scènes appuyées. C’est précisément pour cela que les milieux fermés existent. Ils ne sont pas toujours élégants. Ils peuvent être lents, rigides, frustrants. Mais ils répondent à une nécessité : éviter que des personnes en quête de sensation ne viennent casser un équilibre construit à la sueur de la prudence. À Bordeaux, cette logique prend une couleur particulière. La ville aime les codes, les lignes tenues, les appartenances claires. Le BDSM y devient donc un territoire où l’on n’est jamais tout à fait au centre au premier jour. Il faut gagner sa place. Et, dans ce cas précis, c’est peut-être la bonne méthode. Mot de la Fin Le milieu BDSM bordelais semble difficile d’accès parce qu’il combine deux fermetures. Celle du BDSM, qui impose confiance, patience et cadre. Celle de Bordeaux, qui valorise la réputation, les réseaux et une certaine forme de retenue sociale. Ensemble, ces deux logiques donnent un univers où l’on entre rarement par hasard. Ce constat n’est pas un procès. C’est une description. Et cette description explique très bien pourquoi un non-Bordelais peut avoir l’impression de rester dehors plus longtemps qu’ailleurs. Le milieu ne se livre pas vite, parce qu’il ne peut pas se permettre de se livrer vite. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Pierre-Marie Chauvin, Le marché des réputations. Une sociologie du monde des vins de Bordeaux. Travaux de sociologie sur Bordeaux et ses hiérarchies sociales. Recherche universitaire sur la santé sexuelle et les pratiques BDSM en France. Documentation sur les mécanismes de clôture statutaire et de réputation dans les groupes. Recherches universitaires sur le BDSM, la sécurité, le consentement et la circulation des savoirs dans les communautés. Sources associatives et éducatives sur le consentement, les pratiques sûres et l’éthique BDSM. Intention de l’Article Décrire, sans caricature, pourquoi l’accès au BDSM à Bordeaux peut sembler plus difficile qu’ailleurs. Objectif de l’article Montrer le rôle des cercles fermés, de la réputation, du réseau, de la confiance et des codes sociaux bordelais dans la structure du milieu BDSM. Finalité du Contenu Aider le lecteur à comprendre les mécanismes d’entrée dans ce milieu avec une lecture plus juste, plus précise et plus utile que le simple “les Bordelais sont fermés”. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 25/06/26
Mario est alchimiste, il rêve de fabriquer de l'or,  de l'or,   encore de l'or , plus qu'il n'en existe dans les Amériques et les Indes réunies. Il a beau y passer tous ses jours et toutes ses nuits, il doit l'admettre, il n'arrive à rien. Le mercure reste du mercure, le plomb du plomb et ses échecs, des échecs. Désespérant au possible   Mario a tout essayé, les terres rares de Finisterra, la bave de crapeau , les gouttes de rosee sous le pleine lune, la pisse de loup de l'Oural, rien à faire. C'est comme si toutes les confréries de sorcières se moquaient de lui.  Et puis un jour il lui vient cette idée.  Mettre l'amour en éprouvette. Oui mais comment cueillir de l'amour pur, celui d'une pucelle ? Il décide de fabriquer un philtre d'amour pour capturer des femelles et pour une fois cela marche au delà de toutes ses espérances. Les femelles lui tombent dans les bras, lui courent après et lui hurlent des je t'aime.   Toutes des connes ces femelles. Mario a construit des cages acier pour les examiner. Il cherche la perle rare, la pucelle d'amour pur. Si Mario voulait faire du fric, il pourrait utiliser son philtre pour se faire les couilles en or . Mais non, notre alchimiste cherche à percer le secret de la transmutation et rien d'autre.  A force d'examiner des femelles, de sonder leurs trous glauques qu'elles prennent toutes pour la 8e merveille du monde, il finit par tomber sur Gina, la pucelle des pucelles, la sainte nitouche de bénitier qui n'a pas connu la bite, ni même les broutages de gazon. Une perle rare. Mario ne garde qu'elle et chasse toutes les autres. Il n'en a baisé aucune.  La pire insulte pour des  femelles amoureuses. Elles auraient toutes préféré le pal, le fouet, le gourdin a ce dédain.  Gina est trop pure, trop belle..comment recueillir l'amour ? Mario va t'il encore échouer? Chose surprenante, Gina s'est de suite sentie bien avec son alchimiste  fou. Elle a commencé par lui poser plein de questions.  Soleil ☉ : l'or, l'esprit. Lune ☽ : l'argent, l'âme. Mercure ☿ : le mouvement, la transformation. Soufre 🜍 : l'énergie, le feu intérieur. Sel 🜔 : la structure, le corps. Nigredo = destruction des mauvaises habitudes. Albedo = purification technique. Citrinitas = compréhension du principe. Rubedo = expression spontanée du principe. Et Gina s'est rendue compte qu'elle était folle amoureuse de son Mario.  Mario a eu une idée, se servir de la chatte vierge de Gina comme d'un creuset pour sa transmutation. D'abord protéger son hymen intact par un cadenas bien solide, et une grille de protection.  Gina à adoré l'idée et elle a donné son cul et sa bouche pour récolter le sperme de son dom alchimiste. Ils ont explore ensemble la voie de la force sombre, les pratiques bdsm de plus en plus hard. Les jouissances sont allées crescendo.  La transmutation c'est l'extase totale. Lorsqu'ils se sont sentis prêts, ils ont ôté la grille et le cadenas.  Ils ont prit leur temps. Pour transmuter il faut fusionner dans l'amour. Et lorsque Giba z été depucellée,  ils ont su qu'ils venaient de réussir.  Ils vécurent heureux très longtemps avec plein de beaux enfants. 
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Par : le 21/06/26
Chapitre 2 : la séduction   Préambule   Pendant que vous vous ferez  prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez  de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari  sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.   Les objectifs sont les suivants : Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente. Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule. Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous. Lui faire adorer le sperme en bouche. Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante. Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse. Lui faire adorer sucer de grosses queues. Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture. Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles. Lui faire adorer les énormes queues de blacks. Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants. Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille. Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire. Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles. Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez. Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites. Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.   La Séduction :   Voici un exemple pratique pour une jeune garce très  perverse.     Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.   Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter  une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler  a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.   Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question :  « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles  parfois  plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude. maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !   Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.   A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.   Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.     A venir : chapitre 3 - prise en main                  
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Par : le 19/06/26
L’art de percevoir l’autre dans une dynamique BDSM sans dissoudre son espace Une relation BDSM ne se mesure pas à l’intensité des gestes, mais à la qualité de l’attention. Présentation Générale Le BDSM attire souvent par ses symboles visibles : cordes, cuir, postures, rituels. Pourtant, ce qui structure réellement ces dynamiques reste invisible au premier regard. Il s’agit d’un équilibre délicat entre présence et retenue, entre lecture fine de l’autre et respect de son territoire intérieur. Comprendre sans envahir n’est pas une posture passive. C’est une discipline active, exigeante, qui suppose de percevoir sans projeter, d’accompagner sans absorber, et de guider sans confisquer l’autonomie. Préambule Une confusion revient fréquemment chez les débutants comme chez certains pratiquants plus avancés : croire que la domination implique un droit d’accès total à l’autre. Cette idée est non seulement fausse, mais dangereuse. Dans une relation structurée, même asymétrique, chaque individu conserve un espace propre. Cet espace n’est pas un obstacle à la relation ; il en est la condition. Ignorer cela mène à des dérives classiques : dépendance émotionnelle, effacement identitaire, ou encore intrusion sous couvert de contrôle. Développement Comprendre n’est pas posséder La lecture de l’autre Comprendre une personne soumise ne consiste pas à deviner ses pensées ni à anticiper chaque réaction. Il s’agit plutôt d’observer avec précision : ses réactions corporelles (tension, relâchement, micro-mouvements) ; ses variations émotionnelles ; ses rythmes personnels, souvent négligés. Un dominant expérimenté ne surinterprète pas. Il laisse de la place à l’ambiguïté, car il sait que l’humain ne se réduit pas à des schémas lisibles. Prenons un exemple simple : une soumise silencieuse pendant une scène. Le novice y verra une acceptation totale. Le praticien aguerri reste prudent. Le silence peut être un abandon, mais aussi une sidération ou une fatigue. La différence ne se devine pas, elle se vérifie.   Le piège de la projection L’envahissement commence souvent ici : croire que l’autre ressent ce que l’on imagine. Certains dominants imposent des cadres rigides en pensant structurer. En réalité, ils plaquent leurs propres besoins sur l’autre. Cela crée une relation déséquilibrée, parfois étouffante. Comprendre exige une forme d’humilité rare : accepter de ne pas savoir immédiatement.   L’espace comme fondement de la relation Autonomie et attachement Une soumise n’est pas définie uniquement par sa soumission. Elle a une vie, des pensées, des contradictions. Respecter cela renforce la relation au lieu de l’affaiblir. L’espace personnel permet : une respiration psychique ; une intégration des expériences vécues ; une stabilité émotionnelle durable. Sans cet espace, les mécanismes de dépendance prennent rapidement le dessus. Le lien devient fusionnel, puis instable.   La juste distance La distance n’est pas une absence. C’est une mesure. Dans les dynamiques saines, on observe souvent une alternance naturelle : proximité intense pendant les temps de jeu ou de connexion, puis retrait partiel permettant à chacun de revenir à lui-même. Ce mouvement protège contre l’usure relationnelle. Il permet aussi d’éviter un phénomène fréquent : le « drop relationnel », où la relation s’effondre après une période de saturation émotionnelle.   Distinguer le BDSM des caricatures Le BDSM est souvent réduit à deux extrêmes : violence ou fantasme romantisé. Aucun des deux ne reflète la réalité des pratiques sérieuses. Ce qui le distingue réellement : un cadre négocié en amont ; un consentement révisable à tout moment ; une responsabilité explicite du dominant ; une attention constante aux signaux faibles. Loin des clichés, une relation BDSM repose davantage sur la précision que sur l’intensité.   La confiance comme architecture Une construction progressive La confiance ne se décrète pas. Elle se construit par accumulation de cohérence. Un dominant fiable est prévisible dans ses intentions, même lorsqu’il introduit de l’inattendu dans la scène. Cette stabilité permet à la personne soumise de se relâcher sans se dissoudre.   La responsabilité du cadre Créer un cadre ne signifie pas contrôler chaque aspect de l’autre. Cela consiste à offrir une structure suffisamment solide pour que l’autre puisse s’y appuyer sans perdre sa liberté intérieure. Cela implique : des règles claires, mais évolutives ; une communication régulière, hors contexte de jeu ; une capacité à ajuster, voire à interrompre. Risques d’envahissement Certaines dérives sont bien documentées dans les communautés : intrusion émotionnelle (exiger une transparence totale) ; isolement progressif de la personne soumise ; confusion entre dévotion et effacement de soi. Ces dérives ne relèvent pas du BDSM en tant que tel, mais d’un usage déformé du pouvoir. Un indicateur simple : lorsque l’espace personnel disparaît, la relation cesse d’être structurée et devient problématique. Mot de la Fin Comprendre sans envahir demande plus de maîtrise que dominer sans nuance. Cela suppose de renoncer à une forme de toute-puissance pour accéder à quelque chose de plus rare : une relation où chacun existe pleinement, même dans l’asymétrie. Le BDSM, dans sa forme la plus aboutie, ne réduit pas l’autre. Il le révèle, sans jamais le confisquer. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association (APA), travaux sur le consentement et les dynamiques relationnelles atypiques. National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de bonnes pratiques BDSM. Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy (2011). Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (référence classique, régulièrement actualisée dans ses usages). Easton, Dossie & Hardy, Janet. The New Topping Book / The New Bottoming Book. Barker, Meg-John & Langdridge, Darren. Recherches académiques sur les sexualités alternatives et le consentement. Communautés éducatives contemporaines (FetLife éducation, Kink Academy, ressources associatives européennes). Intention de l’Article Clarifier une idée centrale souvent mal comprise : la compréhension de l’autre ne justifie jamais l’intrusion dans son espace personnel. Objectif de l’article Fournir des repères concrets pour construire des relations BDSM équilibrées, respectueuses et durables, en évitant les dérives liées à la confusion entre domination et appropriation. Finalité du Contenu Permettre au lecteur de développer une pratique plus lucide, plus responsable et plus fine du BDSM, où la qualité du lien prime sur les apparences et les intensités superficielles. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 16/06/26
Quand j’étais jeune, mes parents m’avaient inscrite à plusieurs activités dont des cours de judo. Ce sport ne me passionnait pas, mais comme j’étais du genre « teigneuse », j’ai progressé assez rapidement vers la ceinture orange. J’aimais me « chamailler » avec les copines. Nous étions quelques-unes à posséder un scooter, nous en profitions pour aller, dès que possible à la plage. On s’y dépensait en combats consistant à immobiliser l’autre fille au sol, sans toutefois se blesser. J’appréciais le contact de la peau que l’on n’avait pas au judo. Nos tenues de bain glissaient souvent, parfois avec l’aide de l’adversaire. Il arrivait même que nous finissions de nous battre toute nues. La plage étant immense, nous étions éloignés des autres baigneurs. Certaines filles, plus vicieuses, avaient des gestes très orientés, sans hésiter elles allaient toucher la chatte ou un sein à pleine main, pincer un téton au passage et d’autres gestes tout aussi crapuleux. Pour ma part, je rendais coup pour coup ce genre d’humiliation dès que j’en avais l’occasion. Les années ont passé, j’ai arrêté les cours de judo avec satisfaction. En revanche, je n’allais plus à la plage avec mes copines, mais assez souvent, seule, en zone naturiste, et j’aimais ça. Quelques années plus tard, Noémie, une copine, était revenue voir sa famille. Je l’ai croisée en ville. Elle s’était mariée à un professeur de sport et vivait en Suisse. Nous avons évoqué nos souvenirs de jeunesse dont celui des combats à la plage. Elle m’a raconté continuer les sports de combat à cause du le métier de son mari et participer à des combats entre femmes. Elle me dit que si je le souhaitais, ils pouvaient me recevoir et qu’ainsi nous pourrions lutter comme autrefois à la plage. Il me faudrait prendre un maillot de bain ou une tenue de sport, short et brassière. Cela a réveillé en moi des souvenirs et surtout l’envie du contact corps à corps. Nous avons pris date pour un séjour « touristique » chez eux, une chambre d’ami étant disponible. Nous avions convenu d’une dizaine de jours pendant l’été. Quelques surprises m’attendaient, dont leur mode de vie. Ils vivaient en mode naturiste à la maison, impliquant une nudité permanente. Quant à la chambre, c’était une alcôve sans porte, j’étais donc exposée à la vue du couple lorsque je dormais nue au-dessus des draps, à cause de la température estivale. Le professeur de sport, Franck, passait assez souvent devant mon alcôve. Cette situation était un peu gênante le premier jour, puis par la suite, je m’y suis habituée, cela devenant naturel. A l’aube du troisième jour, le week-end étant terminé, Franck est parti travailler. Noémie m’a fait visiter leur salle de sport située à l’étage. J’étais impressionnée. Un grand espace était disponible, recouvert de tatamis pour différents sports de combat que Franck enseignait. Cet espace d’environ 50 m² était vaste, bien éclairé par des fenêtres de toit. Il y avait aussi un espace douche et un petit vestiaire non fermé. Dans un coin, un bureau équipé d’un ordinateur relié à 8 caméras orientés vers le tatami, donc certaines presque au niveau du sol. Cela permettait de visionner les mouvements et les erreurs faites au cours des entraînements, en projetant ultérieurement les images sur un grand écran au fond de la pièce. Noémie m’expliqua en détail l’organisation rigoureuse d’une partie de lutte libre que ce soit administrativement ou techniquement parlant, ainsi que les règles fixant les limites à ne pas franchir dans ces combats, mixtes ou non. Les tenues étaient prédéfinies et les règles strictes aussi. Chaque participant signait sur une petite tablette son adhésion aux règles définies avant chaque combat. De plus, tout était filmé et enregistré. Toutefois, le visionnage restait uniquement possible en interne, aucune diffusion n’étant admise à l’extérieur. Comme cette activité était strictement définie, elle m’a paru plutôt rigide, puis par la suite ce mode de fonctionnement m’a semblé nécessaire pour ne pas avoir de mauvaise surprise. J’ai donc été enregistré comme lutteuse dans leur club pour respecter la procédure administrative. Ensuite elle m’a suggéré de mettre un short et brassière pour qu’on lutte ensemble. Elle était bien entraînée, donc j’ai vite été mise au sol, immobilisée. Cela nous a permis d’avoir nos premiers contacts physiques. Lorsque Franck est rentré, nous avons visionné nos deux petits combats. Il a effectué des arrêts sur image pour me montrer mes erreurs. Dans la foulée, il m’a invité à venir sur le tapis afin de me montrer la bonne réaction à avoir. J’ai ainsi suivi mon premier cours de la théorie à la pratique. Le soir même, il y avait deux combats de filles. J’ai donc pu assister au match sur l’un des canapés installés le long des murs autour du tapis. Noémie m’a proposé de nous mettre en maillot de bain deux pièces pour être à égalité avec les lutteuses présentes… Quand je les ai vues lutter, nos jeux de plage ça n’était rien à côté. Il y avait une énergie, impressionnante ! Au deuxième combat, les règles étaient un peu différentes. Elles avaient le droit d’essayer d’ôter le maillot de l’autre avec l’interdiction de le réajuster. Il n’a pas fallu très longtemps pour qu’elles soient nues et impudiquement exposées dans leurs mouvements de lutte. Elles n’y prêtaient pas attention, le but de la compétition étant d’immobiliser l’adversaire. Elle se souciaient nullement de notre présence, ni de celles des caméras qui enregistraient le combat. Pour ma part, j’étudiais avec attention leurs prises, bénéficiant d’une sacrée leçon pratique. Franck m’observait et avait bien vu que je photographiais mentalement le combat. Mon corps bougeait parfois à leur rythme, je me sentais impliquée, dans le mouvement. A la fin du match, elles sont parties se doucher. Nous avons ensuite visionné leurs combats avec arrêt sur images, pour commenter. Ces images étaient vraiment inouïes lors de certains arrêts, leur intimité étant totalement exposée alors que dans le mouvement je ne percevais pas ces détails. J’étais scotchée par ce visionnage en présence des lutteuses, accompagnés des conseils techniques de Franck. Plus tard, au bureau, il a discuté avec Sandra, la lutteuse perdante qui avait fini nue. A un moment, il m’appelle. Il m’annonce que je vais lutter contre Sandra. Certes j’étais en tenue, avec mon maillot de bain deux pièces (lacets sur les hanches, dans le dos et derrière le cou). Je lui ai opposé que je n’avais pas le niveau. Sa réponse était sans appel. Si je voulais progresser, il fallait bien commencer. J’ai signé sans regarder les limites du jeu sur la tablette. Je me suis ainsi retrouvée immergée dans un univers inconnu. Nous avons bien lutté avec Sandra qui s’est mise à mon niveau. En revanche, elle a vite réussi à me mettre nue alors que de mon côté, j’avais à peine réussi à dénouer un côté de sa culotte. Il est vrai que je n’y prêtais pas trop attention. Je luttais pour ne pas être immobilisée et surtout tenter de la plaquer au sol. Elle devait être un peu plus légère que moi. Je n’avais plus à me soucier de ma tenue, je n’en avais plus. Parfois, elle m’agrippait un sein à pleine main, sans ménagement ou elle s’amusait à exercer un rapide pincement sur l’un de mes tétons. Au premier round, elle a réussi à m’immobiliser dans une posture bien particulière, surtout qu’on était juste dans l’axe d’une caméra placée assez bas. Elle avait un genou au sol et l’autre jambe à angle droit, j’étais courbée en arrière, le dos sur sa cuisse, mes genoux au sol écartés, son bras m’empêchait de me relever. J’étais battue, attendant qu’elle me lâche. J’ai alors senti sa main venir sur ma chatte et sans ménagement elle m’a planté deux doigts dans le vagin. Alors que j’étais immobilisée. Tout le monde a ri, sauf moi terrassée par la honte de ma défaite et par ce geste. Je n’avais pas lu les limites et gages éventuels que j’avais signés. Après une douche rapide, restée nue, il a fallu visionner, et là encore une part de honte avec les arrêts sur images en gros plan sur l’écran, ma chatte doigtée en géant sur l’écran, les mouvements, les postures, etc… Au cours de mon séjour, j’ai pu mener d’autres combats où j’ai parfois gagné, même face à des mâles trop sûrs d’eux. Je garde un souvenir ineffaçable de ce premier vrai combat et je ne remercierai jamais assez Sandra de m’avoir fait connaître ce sport pratiqué de manière un peu particulière. Chaque fois que j’en ai l’occasion je retourne faire un séjour chez mon amie pour m’entraîner. Carole  
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Par : le 15/06/26
Projet de jouer en public abandonné, gros shoot de sentiment d’infériorité, libido en floraison qui menace de déraciner mon précieux couple, bisexualité en embuscade et une nuit à soutenir L. dans une douleur indicible. Sa vie a été broyée d’un instant à l’autre par un accident de voiture, M. est mort, elle a vu son corps bâché sur les lieux du drame. Elle est restée seule à attendre de mourir, avant que R. ne vienne prendre soin d’elle (pour finir quelques temps plus tard par baiser avec elle et la faire tourner en bourrique). Elle a fait face à un mur de déni, d’incompréhension et d’inaptitude au soutien et à l’écoute de la part de ses parents, ce qui l’a terriblement blessée une seconde fois. Elle a tout bien rangé ça, comme ces quelques souvenirs de M. qu’elle garde dans une boîte, qu’elle s’autorise à sortir seulement le 14 juin, comme ses larmes d’ailleurs, sorties d’une part d’elle qui l’aime encore et l’aimera pour toute sa vie. Elle a si bien rangé ces horreurs qu’elle a réussi à renaître, plus forte et plus belle et plus lumineuse. Elle me fait l’honneur de m’aimer, et j’en suis flatté. Je l’aime tellement, je souffre un peu avec elle même si je lui ai dit hier que non. J’ai mal de savoir que des horreurs pareil arrivent à des gens aussi bons, j’ai mal au ventre de colère devant cette injustice. J’enrage à l’idée que des parents puissent être à ce point défaillants pour ne pas venir en aide à leur propre fille. Je comprends plus de choses sur L., je l’ai remercié pour ce qu’elle a voulu partager avec moi. Il n’en reste pas moins que j’ai traversé deux crises ces derniers temps. La première est latente, elle couve depuis des mois et s’est cristallisée récemment : je suis pris en étau entre une dépendance affective qui me pousse toujours plus loin dans les bras de L. et une explosion de libido qui me fait saliver sur toutes les femmes, les sexes des hommes et érotise au maximum le pouvoir que je pourrais avoir sur autrui, en en faisant un pouvoir sexuel source de domination et d’humiliation. Je domine sexuellement L. la plupart du temps, et cette dynamique de pouvoir portée par la vague de libido que je vis me pousse à explorer les limites de cette relation de domination. Or elles sont restreintes, pas d’humiliation, pas de tierce personne. Pour explorer les bornes, j’accepte de me positionner en quête de soumission, je lui donne une autorisation de m’humilier verbalement mais elle ne saisit pas la perche. J’ai fini par déraper, par outrepasser ces limites que je ressens comme trop étroites, en jouissant sur ses fesses dans son sommeil, malgré son refus annoncé de ce genre de pratique. J’ai pensé que l’on pouvait se trouver dans la cadre d’un CNC (non consentement consensuel) mais ce n’était pas la cas : elle s’est sentie blessée, agressée, trahie. Je me suis senti sale, honteux, inutile. J’ai vaguement eu l’idée de mourir avant que mes enfants ne me ramène brièvement à la raison et à la vie (j’ai dû amener mon aîné aux urgences à cause d’une crise d’asthme sévère). Elle m’a quand même pardonné mais je sens que cet acte n’était qu’une expression d’un phénomène qui n’est pas en train de s’éteindre : j’en veux plus, plus souvent, plus varié, plus intense, plus brutal, plus pervers, plus déviant. Si je vois une jolie fille dans la rue, je ne me contente pas de l’admirer, je la désire. Je peux aussi me branler en pensant à ce que je pourrais lui faire, à mes patientes séduisantes aussi. Et mes critères concernant les femmes « séduisantes » ne font que s’élargir… les hommes ? Pas encore véritablement excité par eux, mais dans le cadre de la pornographie, j’aime bien regarder de belles grosses bites y compris si elles s’occupent de bouches ou de culs d’hommes. Comment je peux vivre avec ça, avec ce déluge de désir incontrôlable, dopé par ce sentiment d’infériorité à l’origine d’un esprit de revanche, qui me pousserait à conquérir le plus de personnes possible ?   Et le lien est fait avec l’autre crise : R., encore et toujours ce Don Juan aux milles conquêtes, ce macho hyper virile (tel que je me le représente), sûr de lui, dominant probablement, bien membré qui a dû la défoncer mille fois pile comme elle le voulait. Cette relation passionnelle, ultra charnelle qui s’est achevée sans que L. ne le veuille réellement quand R. a choisi une partenaire « exclusive ». Est-ce qu’elle l’a déjà aimé ? Probablement, même si elle ne se l’est jamais avoué. Mais du coup je ressens cette histoire comme encore en suspens, un peu comme avec M., sauf que cette fois, rien n’a obligé L. à tourner la page. Alors je ne sais pas, je me vois comme un second choix, une sorte d’opposé de ce R., qui finalement présente l’avantage de la stabilité et du confort. Tout ce qui ne l’attirait pas auparavant, comme tant d’autres. Elle a admis qu’elle recherchait il y a des années des hommes qui la malmènerait, avec qui elle ramerait pour mériter un amour qu’elle savait très bien qu’elle n’obtiendrait jamais, ce qui revient à valider l’idée selon laquelle les jeunes femmes préfèrent les mauvais garçons, les salauds. Bien sûr, une fois qu’elles se sont assez amusé, testé, elles finissent pour une bonne partie d’elles par tourner la page, avant peut-être de rechuter un peu plus tard vers ce qui les attire au fond. Mais moi, je n’ai jamais malmené de femme, je ne le ferai jamais et mes fils ne le feront également jamais. Alors toute la première partie de ma vie n’a été qu’échec, couplé à une admiration / répulsion de ces salopards qui faisaient mouiller les filles. Cette admiration / répulsion est à l’origine de mon sentiment d’infériorité et d’agressivité à l’égard des autres hommes, surtout ceux que j’identifie comme faisant partie des « séducteurs ». Et j’ai plongé des deux pieds dans ce bain émotionnel en repensant à R. qui coche toutes les cases de ce type d’homme, avec en supplément l’idée que, selon L., il a un bon fond, ce qui pourrait le rendre encore plus séduisant car c’est bien le graal de toutes les jeunes femmes : le mauvais garçon avec bon fond que la "bonne" fille ramènera dans le droit chemin. R. est cette personne idéale de jeunesse pour elle, couplé à un bon coup sexuel manifestement, même si elle dit que c’est moi le meilleur. Je la crois, je voudrais bien la croire mais j’ai des doutes. Je reste marqué au fer rouge dans ma chair et au plus profond de mon cerveau du sceau du « looser », impossible de vraiment croire que j’ai pu renverser la table avec aussi peu de partenaires à mon « tableau de chasse ». En encore, rien ne dit qu’avec un « tableau de chasse » pléthorique ce sentiment d’infériorité, cette blessure guérirait. Voilà où j’en suis, amoureux, blessé, révolté et éternellement frustré. Je sais que ça peut passer pour une posture, pour une façon d’attirer l’attention mais je pense que je suis condamné à cet état. Je vais essayer de faire au mieux et de blesser le moins de personnes autour de moi, ça a toujours été ma seule ligne directrice, je crois qu’il faut que je revienne aux fondamentaux.
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Par : le 14/06/26
Je pris tout le week-end pour réfléchir. J'étais tiraillé entre la peur de l'inconnue et l'envie de vivre cette expérience. En realité, j'avais aimé que l'on me dirige et me force a m'habiller de la sorte, a m'asseoir et être attaché. Mais se sont surtout les 4 coups de cravache que j'avais aimé. Le mardi suivant, Laure vint faire le ménage. Comme d'habitude nous primes un café pour discuter. Elle était étudiante en science physique et mathématique. Un cerveau remarquablement bien fait. Ses pensées souvent très argumentés lors de nos discussions etaient pertinentes. Mais aucunes allusions sur ce qui c'était passé le jeudi précédent ne transpira lors de notre conversation. J'etais assis dans le fauteuil fasse a elle. Je la regardais. J'adorais sa posture. Elle était droite, la tête bien tenue, assise sur le bord du canapé, les jambes serrées. Elle parlait d'une voix douce et  posée. Elle respectait Voltaire et Rousseau et le siècle des lumières dans l'expression de son français impeccable sans pour autant être ni hautaine ni pédante. Elle dégageait de la prestance, de l'attraction. Elle etait solaire. Il faut dire qu'elle était vraiment très belle. Sa jeunesse, sa fraîcheur, son visage angélique, sa longue chevelure brune, sa silhouette mince et svelte la mettaient vraiment en valeur. Même habillée d'un pantalon et d'un pull, ses formes attiraient irrémédiablement le regard. Debout, elle avait une façon particulière de marcher en faisant avancer ses hanches avec ses jambes. Cela provoquait un mouvement de ses muscles fessiers tout a fait particulier sans pour autant être ni exageré ni vulgaire. Elle était assez cambrée. Une chute de reins qui en était presque provoquante. Elle avait un petit espace a l'entre jambe ou l'on aurait pu mettre 2 doigts sans toucher les cuisses. Ces jambes se touchaient à mi-cuisses, aux genoux, aux mollets lorsqu'elle se tenait droite les pieds et chevilles joints. Sa poitrine généreuse pointait droit. On imaginait des seins lourd mais ferme. Soudain elle me dit : "J'ai un message de mon Maître pour vous Monsieur. Voici l'adresse du donjon. Vous devrez vous présenter vendredi soir à 20h précise. Vous devez prévoir des vêtements de rechanges, tous feminins y compris une robe de soirée, mais aussi de quoi vous doucher, et prévoir de ne rentrer chez vous que le dimanche soir". "Parlez moi du Maître Laure s'il vous plait" demandais-je. "Je n'ai pas le droit de faire cela. Je ne suis autorisée qu'à vous donner ces instructions et elles ne sont pas très nombreuses. La première est que vous devez arriver en dentelle noire, sans aucun bijou ni téléphone, montre ou autres objets. La seconde, vous devez avoir un plug anal de type bijou diamant dans l'anus. La troisième, vous devez être propre, alors le maître vous demande de pratiquer un lavement avant votre arrivée. Enfin, la quatrieme, vous entrerez directement dans ce lieu, prendrez a gauche la petite porte qui conduit au donjon en sous sol. L'escalier en pierre est assez large pour descendre avec des talons aiguilles. Une fois en bas, vous resterez debout, droit et immobile. Le Maître vous attendra". "D'accord, je vais noter tout cela pour ne rien oublié" dis-je. Puis elle ajouta : "Je vais m'occuper de votre interieur Monsieur". Elle se leva et en me fixant droit dans les yeux, ôta son pantalon, son pull, pour se retrouver en dessous dans mon salon. "Le Maître a dit, pas toucher, pas bouger !" Curieusement j'étais géné de la voir ainsi faire le ménage. Mais je compris que c'était un test. Je devais juste la regarder, bien que, habillée de la sorte, se déplaçant sur ses escarpins brillant de cuir noir passant aspirateur et chiffon, je fantasmais beaucoup. Je ne pu que constater qu'elle disposait d'un fessier admirable, des fesses bombées, fermes, en un mot, d'un sacré joli petit cul. Sa poitrine se dressait fièrement dans son soutient gorge en dentelle. Ce devait être d'un bonnet C ou D. Ce que j'ai beaucoup apprecié fut qu'elle ne chercha pas a m'aguicher ou a m'exciter. Elle faisait son job, mais dans une tenue légère. Quand elle eut terminé, elle me dit : "Je vous remercie de me respecter comme vous venez de le faire. Le Maitre sera ravi de savoir que vous respecter ces ordres. Ne soyez pas en retard sous peine de punition Monsieur". Puis elle se rhabilla et parti. C'était un test qui ne fût pas désagréable du tout, bien au contraire. Je m'imaginais un instant entourer de jolies femmes en pleine jeunesse, belles et excitantes. Mais d'autre soucis reprenaient le dessus. Je n'avais pas ce que le Maître me demandait. Aussi je dûe allez acheter ces tenues et chaussures. C'est là que j'ai commencé a m'assumer. Entrer dans une lingerie pour dire a la vendeuse, "madame, je souhaite essayer cet ensemble en dentelle" n'est pas très aisé. Subir les regards foudroyant de certaines vendeuses vous met mal a l'aise. J'ai du même dans une boutique sortir les escarpins que je venais d'acheter pour expliqué que c'était pour un spectacle. "Ah ! Vous jouer un acteur travesti. Je comprends" m'avait elle répondu avec un petit sourrire. Et oui, des fois le regard des gens mérite un petit mensonge pour facilité la vie. Les jours passèrent. J'avais du mal a me concentrer au boulot. Je pensais sans arrêt a ce rendez vous, imaginant l'impensable, n'ayant aucune expérience dans ce domaine. Je me souvient avoir pris la route habillé, le plug inséré, prêt a me présenter devant lui, juste revêtu par dessus ma tenue d'un survêtement de sport bleu et d'un sweat. Mes voisins n'auraient vraiment pas compris que je me promène en dessous en dentelle. Apres 25 minutes de routes, j'arrivais au château. Je fus admiratif de cette demeure du XVI ieme siècle qui etait entièrement restauré. L'allée passait sous de grands chênes centenaires. Je garais ma voiture sur le bord de la cours. Regardant mon portable : 19h55. J'étais a l'heure. J'enlevais mon survêtement, enfilais mes escarpins et pris la direction du château. Je regardais cette magnifique demeure, aux ouvertures de style gothique, en pierre de taille. Je montais les quelques marches et arrivais sur le peron, majestueux. Devant moi, une double porte en bois, incruster de metal, gigantesque, fabuleux. J'entrais. Sur la gauche du grand hall, à la lueur des lumières indirectes allumées par ci et par là, se trouvait effectivement une porte en bois.  L'encadrement etait en pierres taillées aux sculptures d'anges et démons, de gargouilles et de fleurs. Un style très baroque. La porte grinça lorsque je l'ouvris. L'escalier etait bien là, large d'au moins 2 mètres et en colimaçon. Je descendis me tenant a la corde sur le coté gauche de peur de tomber. Mes yeux commençaient a s'habituer a la pénombre. Apres 2 tours de colimaçon je parvenais au sous sol et découvris une nouvelle porte en bois, plus petite. Je l'ouvris et j'entrais. Je n'avais plus mon iPhone que j'avais laissé dans la voiture. Alors j'espérais que j'étais a l'heure. "Victoria" entendis-je "sois la bienenue chez moi". Le Maître etait là, dans la pénombre ou je distinguais un fauteuil aux encadrements dorés et dont l'assise et le dossier etaient recouvert de feutrine bordeaux. "Tu as 20 secondes de retard. L'as tu fait exprès ? Nous verrons cela plus tard. Pour le moment tu vas apprendre". Il se leva, posa sa coupe de champagne sur le rebord du siege et s'approcha. "Voici la règle numéro 1 : le soumis est toujours sous le Maître alors tu va te mettre a 4 pattes immédiatement." "ET NE ME REGARDE PAS, tu n'en a pas encore le droit. Fixe le sol immédiatement, SINON !" Je m'executais en disant "Oui Maître". J'avais eu le temps de distinguer un très beau costume, une chemise bordeaux, un nœud papillon, des chaussures en cuir noire et une chevelure assez courte, légèrement grisonnante. Il portait des lunettes noires, je n'ai pas pu voir ces yeux. "Bien, tu va devenir une bonne petite salope obéissante". Il me scrutait sous tout les angles, tournant autour de moi. "Tu as décidé de venir. Tu es donc dès aujourd'hui ma chose, mon objet et je ferais de toi ce que bon me semble, tu n'auras rien a dire. Toutefois la douleur et les supplices doivent rester gérables. Aussi, lorsque tu ne veux pas aller plus loin dans les actes, tu diras 'limite' à haute voix. Je saurais que tu necessite un peu d'entraînement pour dépasser celle-ci. Ceci est la règle numéro 2". Il me parlait toujours au féminin, ce qui n'était pas pour me déplaire, au contraire. Il poursuivi : "Voici ton collier et ta laisse". Il m'attacha un collier de cuir et métal autour du cou en le serrant légèrement. La chaine qui trainait par terre etait lourde et je faisais un effort avec ma nuque pour maintenir ma tête droite. La laisse se tendit. Je sentis qu'il tirait dessus m'obligeant a me déplacer à 4 pattes. "Tu porteras jusqu'a nouvel ordre ce collier en ma présence. C'est la règle numéro 3". "Tu connais déjà la règle numéro 4, tu ne prononcera que 2 mots, 'Oui maitre' si tu as besoin de répondre a une question. Si tu n'es pas d'accord, ne répond rien, je comprendrais. Mais attends toi a recevoir une possible punition dans ce cas, tu es là pour être dressée en bonne chienne". J'avais le cœur qui battait fort dans ma poitrine. Oui, je voulais tout cela, me sentir pris, entravé, aux ordres, tellement opposé a ma vie de tout les jours. Ne plus rien décider, subir, obéir, être abusé. Oui, j'en avais envie, j'en rêvais. "Allez avance... avance.... encore... plus vite... voilà ! Stop ! Pose la tete sur le tapis". Il lâcha la laisse qui s'affala à coté de mon oreille dans un bruit métalique. Quelques secondes passèrent puis il revînt avec une barre en métal sur laquelle se trouvait des menottes. Il glissa la barre sous mes jambes a proximité de mes chevilles qu'il attacha avec les menottes. Puis me pris les bras un par un et m'attacha les poignets de chaque côté. J'étais totalement entravé, attaché dans cette position, les fesses en l'air, les bras tendus au sol tout comme ma tete. Je ne pouvais plus bouger. "Tu as un très joli plug, Victoria. Tu es bien rasée, je ne vois aucuns poils sur tes jolies jambes". "Mais tu as eu 20 seconde de retard, n'est ce pas ?" "Oui Maître" "Tres bien". Je sentis une nouvelle fois sa cravache sur mes fesses. Il tapait fort. Mais je retins mon cri, étouffer dans ma gorge. "Tu as le droit de crier si tu veux, personne ne t'entendra ici, et les autres résidents sont habitués". Les autres résidents ? Me dis-je. Il frappa a nouveau, plus fort et cette fois je ne pu m'empêcher de retenir un cri. "Voila, c'est mieux" dit-il. " Tu vas te libérer bientôt, prendre du plaisir, lâcher prise, en total abandon, en totale soumission". Une dernière tape me fut infliger, très forte celle ci, je ne pu m'empêcher de dire "limite". "Tu assimiles très bien les règles Victoria. C'est très bien et en même temps, cela m'ennuie. J'espérais plus de résistance pour une jeune salope novice. Passons à autre chose alors". Il sortit avec rapidité mon plug pour l'inserer dans ma bouche. Je sentis un objet s'insérer dans mon anus. Pas violemment, avec douceur. L'objet etait bien lubrifié. Ce n'etait pas un plug, c'était plus long, un gode de petit diametre sans doute. Mais il l'enfonça à ce que j'imaginais être à l'époque profondément. Je ne compris que bien plus tard que la pratique anal peut être très profonde. Mais sentant probablement que je n'était pas si ouvert que cela, il arrêta de le pousser, le laissant en place comme cela. Les fesses me cuisait des coups de cravaches. "Oui ! cela me plait, ne bouge pas". Je restais ainsi, a 4 pattes, pendant un long moment, la tete au sol, les fesses en l'air avec ce gode insérer. Je perdis rapidement la notion du temps, ne sachant ce qu'est une minute, 1 heure ou un jour. Mais j'avais des crampes dans cette position. J'essayais de bouger un peu, mais c'etait tres compliqué. Puis il revint d'un pas rapide. A suivre : La femme de ménage - Partie 4 - Soumission
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Par : le 14/06/26
Le manipulateur ne se présente presque jamais comme tel. S'il affichait d'emblée son besoin de contrôle, son mépris des limites ou son absence d'empathie, peu de personnes accepteraient de lui accorder leur confiance. Il revêt donc un masque. Dans l'univers du BDSM, ce masque peut prendre les traits du dominant idéal. Il se dit expérimenté, protecteur, exigeant mais juste. Il affirme savoir ce qui est bon pour l'autre et prétend voir, derrière ses hésitations, des désirs qu'elle ignorerait elle-même. Il parle de confiance, d'abandon et de dépassement de soi. Ce discours n'est pas en lui-même suspect : de nombreux dominants sincères évoquent les mêmes notions. Toute la difficulté réside dans ce qui se cache derrière les mots. L'une des premières différences apparaît dans le rapport au consentement. Le dominant comprend qu'un « non » est une limite. Le manipulateur y voit un obstacle. Il le contourne, le minimise ou le requalifie. Il affirme que la soumise manque de maturité, qu'elle a peur d'elle-même ou qu'elle ne sait pas encore ce qu'elle désire réellement. Sous couvert de pédagogie, il apprend à lui faire douter de son propre jugement. L'isolement constitue une autre stratégie fréquente. Peu à peu, les amis deviennent des personnes qui « ne peuvent pas comprendre ». Les proches sont décrits comme toxiques, jaloux ou hostiles. Les autres membres de la communauté seraient hypocrites ou incompétents. La soumise est encouragée à ne plus demander d'avis extérieur. Privée de regards différents, elle devient plus vulnérable à la définition de la réalité imposée par l'autre. Le manipulateur excelle également dans l'alternance entre gratification et frustration. Une attention intense succède à la froideur. Les compliments alternent avec les critiques. Après une blessure vient une réconciliation passionnée. Cette imprévisibilité renforce souvent l'attachement : la victime cherche à retrouver la tendresse des débuts et attribue les mauvais moments à des circonstances exceptionnelles plutôt qu'à un fonctionnement relationnel problématique. Une autre confusion fréquente consiste à présenter l'obéissance comme une preuve d'amour. Refuser une pratique devient une trahison. Poser une limite témoignerait d'un manque de confiance. Pourtant, le consentement n'a de valeur que s'il peut être retiré sans crainte d'être humiliée, punie ou abandonnée. Le dominant, lui, n'a pas besoin d'effacer la volonté de la soumise pour exister. Son autorité repose sur un consentement libre, éclairé et réversible. Il accepte la négociation des limites. Il encourage l'expression des doutes. Il sait que la relation BDSM ne suspend ni l'esprit critique ni l'autonomie de l'autre. Au contraire, plus la soumise est capable de choisir librement, plus son abandon possède de sens. Le manipulateur cherche la dépendance. Le dominant recherche la confiance. Le premier veut être indispensable, le second accepte que l'autre puisse partir. Le premier redoute les regards extérieurs, le second n'a pas peur qu'une soumise échange avec ses proches ou avec d'autres pratiquants. Le premier exige l'obéissance, le second reçoit un consentement qui peut toujours être retiré. Le masque du manipulateur est dangereux précisément parce qu'il ressemble parfois à celui du dominant. Reconnaître la différence ne consiste pas à repérer une phrase particulière ou un geste isolé. Il s'agit d'observer une direction : cette relation vous rend-elle plus libre d'être vous-même, ou de plus en plus dépendante de l'autre ? Vous permet-elle de grandir, ou exige-t-elle que vous vous diminuiez pour préserver son pouvoir ? Une relation BDSM saine n'efface pas la personne derrière le rôle. Elle lui laisse toujours la possibilité de dire non, de questionner, de partir et d'être entendue. PS : J'ai écrit ce chapitre en pensant à toutes les soumises qui débutent. À celles qui découvrent cet univers avec curiosité, enthousiasme ou émerveillement. J'espère qu'il leur évitera certaines mauvaises expériences. Le BDSM peut être un espace d'exploration, de confiance et d'épanouissement, mais comme partout où l'on confie une part de sa vulnérabilité à autrui, il existe des personnes qui utilisent les codes de la bienveillance pour mieux utiliser l'autre. Si ces quelques lignes permettent à ne serait-ce qu'une seule femme de reconnaître les signaux d'alerte, de s'autoriser à écouter ses doutes ou de trouver la force de dire non et de partir, alors elles auront eu une raison d'être. À toutes les autres, je vous souhaite simplement le meilleur.
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Par : le 12/06/26
Le lien dominant/soumise comme miroir, cadre et levier de transformation « On croit rencontrer quelqu’un ; on finit par se rencontrer soi-même. »   Présentation Générale Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’est pas un simple registre de sensations. C’est une relation structurée où le désir, la confiance et la responsabilité s’entrelacent. Dans ce cadre, la rencontre de l’autre agit comme un révélateur. La dynamique dominant/soumise ne fabrique pas une identité artificielle ; elle met au jour ce qui était déjà là, souvent diffus, parfois enfoui. On s’y engage rarement pour « jouer à être quelqu’un ». On y entre parce que quelque chose appelle : une tension intérieure, un besoin de cadre, une curiosité pour le pouvoir, ou une envie d’abandon maîtrisé. Et très vite, la relation renvoie une image plus nette de soi, parfois dérangeante, souvent féconde. Préambule Il faut écarter deux confusions tenaces. D’abord, le BDSM n’est pas une échappatoire magique à des fragilités personnelles. Il peut les éclairer, pas les guérir à lui seul. Ensuite, la soumission n’est pas une disparition de soi. Elle est une forme d’engagement actif, qui suppose discernement, capacité à poser des limites et à nommer ses besoins. Sans ces bases, la promesse de « se découvrir » tourne court et peut même devenir dangereuse. Avec elles, la relation devient un terrain d’exploration exigeant, mais étonnamment lucide.   Développement   I. Le regard de l’autre comme révélateur 1. Un miroir qui ne triche pas Dans une dynamique D/s, le regard du dominant n’est pas neutre. Il observe, nomme, cadre. Il met en lumière des traits que la personne n’avait jamais formulés clairement : goût du contrôle ou du lâcher-prise, besoin de reconnaissance, rapport au corps, à la douleur, à la règle. Ce miroir fonctionne parce qu’il s’inscrit dans une relation contractualisée. Les rôles sont définis, les attentes explicitées. Rien n’est laissé à l’implicite. Cette précision crée un espace où les réactions ne sont plus noyées dans le flou quotidien. Une soumise débutante, par exemple, découvre souvent que son « besoin d’obéir » n’est pas une faiblesse mais une manière structurée de se relier à l’autre. À l’inverse, certaines réalisent qu’elles ne supportent pas la perte de contrôle autant qu’elles l’imaginaient. Dans les deux cas, le réel remplace le fantasme. 2. L’expérience corporelle comme accès direct Le corps parle vite et sans détour. Une contrainte physique bien encadrée, une immobilisation, une stimulation sensorielle modifient la perception de soi. Les états modifiés de conscience, parfois décrits comme subspace, ne sont pas mystiques. Ils résultent de mécanismes physiologiques et psychiques précis : concentration, libération d’endorphines, réduction des stimuli extérieurs. Dans cet état, certaines barrières tombent. Des émotions apparaissent plus nettement. Ce n’est pas rare qu’une personne identifie, pour la première fois, la nature exacte de ce qu’elle recherche : sécurité, intensité, reconnaissance, structure. II. Le rôle structurant du dominant 1. Une responsabilité réelle, pas symbolique Le dominant n’est pas un metteur en scène capricieux. Il tient un cadre. Il garantit la sécurité physique, mais aussi la cohérence psychique de la relation. Cela suppose de savoir lire les signes faibles : fatigue, dissociation, hésitation masquée. Un dominant sérieux ajuste. Il ne pousse pas « plus loin » pour prouver quelque chose. Il construit une progression. Il sait aussi s’arrêter, parfois avant même que la soumise n’en ait conscience. Ce rôle transforme également le dominant. Il affine son écoute, sa capacité de décision, sa gestion du pouvoir. Le miroir fonctionne dans les deux sens. 2. L’autorité comme langage L’autorité, ici, n’est pas autoritarisme. Elle est lisible, stable, cohérente. Une consigne claire, un rituel respecté, une sanction proportionnée : tout cela construit un langage commun. Dans ce langage, la soumise apprend à se situer. Elle teste, parfois elle résiste, puis elle comprend ce qui lui correspond réellement. Cette interaction progressive évite les dérives théâtrales ou caricaturales, où chacun jouerait un rôle figé. III. La confiance comme architecture 1. Une construction lente La confiance ne se décrète pas. Elle se vérifie. Chaque séance, chaque échange, chaque respect de limite renforce ou fragilise l’édifice. Les cadres éthiques reconnus, consentement éclairé, communication continue, possibilité d’arrêt immédiat ne sont pas des formalités. Ils sont la condition même de l’exploration. Sans eux, la relation devient imprévisible et perd toute valeur introspective. Une relation D/s qui tient dans le temps repose sur cette régularité. Les rituels, les bilans, les ajustements ne sont pas accessoires. Ils permettent d’intégrer ce qui est vécu. 2. L’après, souvent négligé Ce qui se passe après la séance compte autant que la séance elle-même. Le « drop », cette baisse physique et émotionnelle, est fréquent. Sans accompagnement, il peut brouiller la perception de l’expérience. Un aftercare adapté présence, parole, parfois silence partagé, permet de transformer l’intensité en compréhension. C’est souvent là que la découverte de soi se stabilise, qu’elle devient intelligible. IV. Distinguer le BDSM des représentations simplistes Les images médiatiques ont laissé des traces : domination brutale, soumission passive, esthétique froide. La réalité sérieuse est plus nuancée. Le BDSM ne se résume ni à la douleur, ni à la contrainte. Beaucoup de pratiques reposent sur la précision, la lenteur, la répétition de gestes maîtrisés. La relation prime sur l’effet. Il faut aussi distinguer les pratiques encadrées des dérives. L’absence de négociation, le flou des rôles, l’ignorance des risques physiques (compression nerveuse, circulation entravée) ou psychiques (réactivation de traumatismes) ne relèvent pas du BDSM, mais d’une mise en danger. V. Ce que l’on découvre réellement Au fil du temps, ce qui émerge n’est pas une version « transformée » de soi, mais une version plus lisible. Certaines découvrent une capacité à s’abandonner sans se perdre. D’autres identifient des limites fermes qu’elles n’osaient pas poser ailleurs. Beaucoup développent une relation plus claire à leur corps, à leur désir, à leur manière d’entrer en lien. Le dominant, lui, découvre souvent que le pouvoir ne vaut que par la responsabilité qu’il implique. Sans cette responsabilité, il devient vide. Mot de la Fin Se découvrir à travers l’autre n’a rien d’une formule romantique. C’est un travail. Parfois inconfortable, souvent exigeant, rarement spectaculaire. Mais lorsqu’il est mené avec sérieux, il offre une forme de lucidité rare : celle d’un soi éprouvé, nommé, assumé. Le BDSM, dans cette perspective, n’est pas un décor. C’est un cadre. Et dans ce cadre, la relation devient un outil de connaissance. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix.   __________ Références American Psychological Association, travaux sur les dyniques de pouvoir consensuelles et le bien-être (2018–2024). Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy. Indiana University Press. Weiss, Margot. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality. Duke University Press. Barker, Meg, et al. Safe, Sane and Consensual: Contemporary Perspectives on Sadomasochism. Palgrave Macmillan. National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de consentement et bonnes pratiques. Témoignages et retours d’expérience issus de communautés européennes (munchs, associations éducatives, 2020–2025). Intention de l’Article Offrir une lecture claire et rigoureuse du BDSM comme espace relationnel structuré, capable de favoriser une meilleure connaissance de soi. Objectif de l’article Permettre au lecteur de comprendre comment la dynamique dominant/soumise agit comme un miroir et un cadre d’exploration personnelle, sans idéalisation ni simplification. Finalité du Contenu Donner des repères fiables pour aborder ces pratiques avec discernement, en mettant au centre la responsabilité, la confiance et la qualité du lien. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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