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Derniers posts du forum
"Quand on "offre" de la douleur, n'achète-t-on pas en réalité une dose de valorisation narcissique ? " pas plus que dans les relations "vanilles".
"Avez-vous déjà ressenti ce décalage où l'on réalise que la soumise est la seule véritable "donneuse" ? " ne serait ce pas plutot l'inverse.
" C'est elle qui produit la performance, elle qui offre son abandon. " si le Dom est incompétent il y a 0 perf 0 abandon
"
((la vérité, c'est que j'ai peur. Peur d'être un prédateur sans le savoir. Peur qu'un jour elle me regarde avec des yeux qui ne me reconnaissent plus.. Voilà. C'est dit.))" vu tout les questions que tu te poses, tu débutes surrement ou tu n'a pas encore maturé ton BDSM.
Ce concept de safe word pour le Dominant m'interpelle quelque peu, voire beaucoup.
Si le Dom veut arrêter pourquoi aurait-il besoin d'un mot magique et à qui s'adresserait-il en le prononçant? à une part de lui-même succeptible de le cadrer ou de lui faire savoir qu'il a atteint ses limites?
Plutôt inquietant pour la soumise et je crois que je commencerais sérieusement à me poser des questions quant à ma sécurité.
J'avoue que je n'ai pas compris le concept de safeword pour le Dominant. Sachant que c'est lui qui a le contrôle et qu'il stoppe quand il veut... S'il me dit "Stop", je fais quoi ? A part le regarder avec de grands yeux écarquillés - enfin, façon de parler puisque je suis supposée baisser les yeux 😇
Concernant le "Service de luxe où le Maître est l'invité": si c'était le cas les Dominants seraient interchangeables. Or c'est très loin d'être le cas et, de mon point de vue en tout cas, trouver la bonne personne est très difficile.
Je vois les choses assez simplement: si on s'engage dans une relation, c'est que chacun y trouve un intérêt. Sinon ça n'a aucun sens. Dominer c'est une grosse responsabilité, qui de plus demande beaucoup de subtilité. Ca ne se fait pas en dilettante, et je vois bien que derrière la manière de gérer la relation il y a beaucoup de réflexion et d'intelligence. Globalement, j'ai le sentiment de recevoir bien plus que ce que je peux donner - ce qui me désole d'ailleurs...
Il y a plusieurs niveaux d'asymétrie dans le concept du safe word.
Premièrement, le transfert de la responsabilité de la sécurité sur la personne soumise qui est en position de vulnérabilité.
Ce transfert de responsabilité, dans les mauvaises mains, pourrait arriver à des drames : "tu n'as pas dit stop, alors je continue". Le sujet a déjà été discuté à maintes reprises, mais il y a tant de paramètres à considérer, surtout si la personne soumise est dans une logique de "faire plaisir".
Ensuite, un dominant qui “a besoin” d’un safeword protège d’abord ses propres limites, pas celles du soumis. Mais peut on réellement qualifier ceci d'asymétrie, quand cela révèle qui NE porte PAS le cadre?







