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J'adore cette technique simple. Frapper les couilles de mon maso adoré avec sa bite bien en érection. Des gifles en remontant . J'arrive à le faire ejaculer de la sorte. C'est très amusant. Attaché, il peut juste se tortiller un peu. Il faut bien doser. Faire mal...mais pas trop. Les couilles c'est sensible. Je voudrais pas abîmer les siennes. Cela le fait se contracter à chaque frappe . Au bout d'un moment il explose...j'adore. Bon, après il doit tout nettoyer à la baguette, à genoux, avec de fines zèbrures rouge sur son joli cul.
Qui pratique cela jusqu'à l'orgasme ?
Le patriarcat et le féminisme ca me semble des concepts élitistes. Je ne vois pas dans la vie de la majorité des gens des évènements concrets de patriarcat et de féminisme. Quelques pourrait il définir tous cela et nous expliquer les implications réelles ? Pour moi c'est absent de nos vies sauf à la télévision ou dans la littérature à la mode.
Qu'il puisse avoir une forme de machisme et de patricarcat dans le bdsm ; bon ; rien détonnant. Aucune raison pour que ce milieu en soit exampté. Tout comme avec le néo féminisme ; le bdsm n'échappe pas à l'histoire du monde et depuis qu'il à atteintd une certaine popularité ; c'est encore plus présent.
Après tout le rapport dominant(e)/ dominé(e) parle à ces gens donc rien d'étonnant.
Maintenant , par rapport a votre propos ; n'ayant pas tous les exemples en tête, je ne sais pas vraiment si c'est forcément par esprit patriarcal qu'ils réagissent.
Je vois parfois certains hommes ( plus chez les soumis ) prendre le parti des femmes , presque par principe ; comme pour être plus féministe que les féministes..
En fait Azhara ; je crois qu'il faut voir le bdsm comme le reste de la société. Seuls les proportions peuvent évoluer. Les rapports a la domination et a la soumission étant quand même particulier au sein du bdsm; cela peut amener tout une subtilité qui n'est pas simple a exprimer ou a comprendre, que ce soit pour les adeptes du bdsm ou bien par les gens du mnde vanille qui découvrent ce milieu.
Allez, entres gens ouvert d'esprit, tolérant et réfléchis ; nous devrions y arriver !
Tu as un mot pour tout arrêter. Le SAFEWORD.
La question n’est pas “l'as-tu ?”
La question est : est-ce que tu t’autorises vraiment à l’utiliser ?
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1. Le piège invisible
Certaines soumises font la chose suivante, sans même s’en rendre compte :
“Je vais endurer. Je ne vais pas dire le safeword. Parce qu’après, il sera fier de moi. Il me câlinera. Il me dira que je suis forte, que je suis sa meilleure, qu’il m’aime.”
Et toi, tu attends ça. Ce moment doux. Cette récompense.
Sauf que la douceur arrive parce que tu as souffert en silence. Pas parce qu’il t’a respectée.
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2. Le mensonge que tu te racontes
Tu crois que tu le protèges en ne disant pas stop.
“Il ne faut pas le frustrer.”
“Il va croire que je ne suis pas assez solide.”
“Je ne veux pas le décevoir.”
Mais la vérité, c’est autre chose.
Tu as peur qu’en disant stop, la tendresse disparaisse.
Tu as peur qu’il te regarde différemment.
Tu as peur qu’il aille chercher ailleurs celle qui “tient mieux”.
Alors tu serres les dents. Et tu attends la fin.
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3. Ce que ça fabrique en toi
À force, tu ne sais plus où est ta limite.
Tu la repousses, encore, encore.
Tu confonds endurance et soumission libre.
Tu confonds abandon et disparition de toi-même.
Et lui, il est content. Parce que ça roule.
Il n’a pas à s’arrêter. Tu ne l’arrêtes jamais.
Il n’a même pas besoin de te contraindre.
Tu te contrains toute seule pour mériter son sourire, sa fierté, sa bouche qui dit “je suis fier de toi” après la scène.
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4. Le test simple pour savoir si tu es libre
Pose-toi cette question, franchement :
“Si j’utilisais mon safeword maintenant, est-ce que j’aurais peur de sa réaction ?”
· Peur qu’il s’énerve ? → Problème.
· Peur qu’il boude ? → Problème.
· Peur qu’il soit déçu et qu’il soit moins chaud après ? → Problème.
· Peur de perdre cette bulle de tendresse qu’il me donne quand j’ai bien tenu ? → Gros problème.
La liberté, ce n’est pas d’avoir un mot.
La liberté, c’est de pouvoir l’utiliser sans perdre l’amour.
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5. La vérité qu’on ne te dit pas
Un dominant sain ne veut pas que tu te taises.
Il veut savoir où est ta vraie limite – pas la limite que tu déplaces pour lui faire plaisir.
Si ton silence est ce qui lui prouve ta soumission,
ce n’est pas une relation.
C’est un marché : ta douleur contre sa tendresse.
Et toi, tu es du mauvais côté du contrat.
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6. Ce que tu mérites vraiment
Tu mérites un mot que tu peux dire sans trembler avant.
Tu mérites un arrêt qui ne déclenche ni froideur, ni punition, ni chantage affectif.
Tu mérites qu’on te récompense parce que tu dis la vérité sur ce que tu ressens,
pas parce que tu as su souffrir en silence.
Parce que dans une vraie domination,
la récompense, c’est d’être écoutée. Pas d’avoir tenu.
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Dernière phrase, pour y penser avant de dormir :
“Si j’ai peur de dire stop, alors ce n’est plus un jeu. C’est une prison avec des murs en velours.”
♰ LUX ANTE FERRUM ♰







