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Coucou j'ai une petite question qui me trotte dans la tête peut-être que c'est ridicule mais à tous les soumis pendant vos séances de soumission est-il déjà arrivé que votre maîtresse vous ai demandé de la lécher pendant ses règles
"Pour résumé quand on demande aux gens ce qu'ils en pensent et que certains sont contre. Avis qui n'engage par exemple que moi. Je ne vois pas ou es le probleme en revanche le forcing à accepter le point de vue de le faire démontre clairement qu'il y a un probleme.
Et oui ma privée et mes pratiques ne regardent que moi et ma partenaire... un probleme avec cela ? Vous parlez tous de consentement mais rien qu'a vous lire on voit que vous en avez que faire. Et c'est bien la que la bas blaisse. Comment des gens qui se disent vouloir protéger les plus vulnérables et parle d'éviter les abus sont eux même dans l'abus idéologique ... à méditer.
Faites votre fédération mais entre les propos des uns et des autres il n'y aura aucune cohérence si ce n'est mettre quelques personne sur un pied d'estale pour satisfaire leur besoin de reconnaissance et d'égo... La personnification n'est pas mon mode de fonctionnement.
Comme l'a dit une personne plus haut l'enfer est pavé de bonnes intentions."
Visiblement vous êtes borné avec une vision du BDSM rétrécie avec de joyeux raccourcis qui ne méritent pas de s'y arrêter ! Surtout je ne vous permet pas de mettre en doute ma probité ou mes pratiques, vous connaissez encore mal l'etat d'esprit qui prévaut ici ! Ne pensez pas que de vouloir donner une image de "chevalier blanc" vous donne tous les droits ! Plutôt que de crier haut et fort l'impression de venir au secours de la veuve et l'orphelin, parlez nous de votre BDSM... ca vous sortira de votre vision retrécie !
Ode à la visibilité prudente
Il est dit que l’ombre protège,
mais que la lumière révèle.
Dans les recoins discrets
où vivent nos pratiques et nos rêves,
beaucoup avancent en silence,
craignant le regard du monde.
Pourtant, une communauté
qui ne se montre jamais
reste invisible même à ceux
qui pourraient la comprendre.
Qu’une Fédération naisse ou non,
qu’elle soit forte ou hésitante,
elle aura au moins ce mérite :
nous obliger à parler.
À dire que nous existons,
que nos désirs ne sont ni honteux
ni condamnés à la clandestinité.
Mais avançons sans précipitation,
car la prudence reste notre compagne.
Entre silence et clameur,
il existe un chemin plus juste :
celui d’une parole claire,
calme,
et assumée.
Et peut-être qu’un jour,
ce qui se chuchotait dans l’ombre
pourra simplement être compris.
Ode à la Patience du Soumis en Attente
Moi, humble aspirant à la dévotion sincère,
je reconnais que toute rencontre véritable
naît moins de la précipitation
que de la patience.
Je m’engage à ne pas confondre
désir et empressement,
fantasme et réalité,
enthousiasme et agitation.
Je garde les genoux solides,
l’esprit calme
et les messages courts.
Je me rappelle que la prudence
est souvent la première forme de respect.
Si une Maîtresse devait un jour croiser ma route,
je saurai l’accueillir
avec calme,
avec sincérité,
et avec une légère inclinaison réglementaire.
En attendant ce moment hypothétique,
je cultive la patience,
je bois ma chicorée,
et je laisse le temps faire son œuvre.
Ainsi soit la prudence.



