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Derniers posts du forum
J'aime comprendre le monde et surtout les humains qui m'entourent. Je partage cette sorte de fascination.
Merci à vous d'avoir sans doute ressorti le sujet pour d'autres.
Belle soirée.
Je n'ai pas de réponse à cette question étant donné que j'ai pas beaucoup pratiqué et donc que je ne connais pas mes limites en terme de tolérance ou autre. Donc encore moins sur leurs effets sur mon cerveau.
Intéressant cet élargissement de la notion de virtuel.
Le BDSM en distanciel par messagerie est le seul type de virtuel que l'on m'ait proposé (parfois avec insistance alors que j'étais claire sur le fait que ça ne m'intéressait pas), donc c'est ce que je comprends d'emblée quand j'entends parler de virtuel sans autre précision. Bien que je ne me sois jamais prêtée au jeu, je pense avoir une vision assez précise de ce qui est attendu pour en avoir discuté avec certains doms qui insistaient lourdement.
Il s'agit par exemple d'utiliser un sex-toy à distance, de recevoir des gages, ..., et de réagir de manière standardisée "Oh ouiiii, Maître. J'ai jouiiiii. Merciiiii Maître". Finalement, que ce soit moi, une autre, ou même un robot, c'est interchangeable puisque le dom attend un comportement et des réponses standardisés. Pour ce que j'en ai perçu, il attend un déroulement prévisible (comme un script écrit à l'avance). La discussion doit suivre des étapes précises. Il n'attend pas une réflexion singulière, des réactions inattendues, mais une formule clé en main, avec des blocs de langage préfabriqués.
Dans les espaces numériques, la patience est une denrée rare. Le dom qui pratique ce type de virtuel veut de l'efficacité. Une réponse standardisée se lit et se comprend en une fraction de seconde. De même pour une photo. Si le message est trop complexe ou trop singulier, cela demande un effort d'analyse qu'il n'est pas prêt à fournir.
Ceci étant il y a certainement des exceptions, mais je n'ai jamais eu de demande sortant du cadre que j'ai décrit (il faut dire que j'avais découvert avoir un don exceptionnel pour attirer les blaireaux, ce qui a possiblement biaisé ma vision du virtuel 😂).
Cela m'amène à penser que, plus que l'opposition réel / virtuel qui est souvent évoquée, la plus forte ligne de fracture entre les types de personnalités est peut-être entre ceux qui ont besoin de sentir un lien humain et ceux pour qui c'est superflu, voire à proscrire. On peut sentir un lien humain profond, même à distance, et inversement se sentir très seul(e) en présentiel parce que l'on ne perçoit aucune véritable connexion avec l'autre.
Vu la suite de l'intervention, c'est assez croquignolet, je trouve...







