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Parfois, la soumise cherche une dynamique qui fait écho à une blessure de l'enfance, pourtant résolue depuis longtemps.
Le Dom perçu comme toxique se méprend totalement sur cette quête : il pense qu'elle cherche un maître qui incarnera ce rôle à la perfection, 24h/24, dans la vraie vie.
Il ne comprend pas l'essentiel : elle ne cherche pas un homme, elle cherche un acteur. Elle joue un rôle, et elle a besoin d'un partenaire pour jouer avec elle.
Ce besoin est viscéral, une forme de catharsis où elle trouve du plaisir à revivre son "film" intérieur, mais cette fois-ci avec un pouvoir qu'elle n'avait pas étant enfant : la maîtrise. C'est elle qui lance la scène, elle qui la dirige, et elle qui décide de la rejouer indéfiniment pour mieux en apprivoiser les contours.
Ce qu'elle recherche, ce n'est pas un homme qui est réellement ce dominant tyrannique, c'est un partenaire doué d'une intelligence rare : celui qui a le talent de la comprendre, d'endosser le costume, d'incarner le personnage le temps du jeu, pour lui offrir cet espace de sécurité où elle peut enfin reprendre le contrôle sur ce qui, autrefois, l'avait dépassée. Même si son Dom adore son rôle et en tire un vrai plaisir...
en a-t-elle elle-même conscience ?
Évidemment dans certains cas j'imagine qu'une soumise cherche un nouveau boureau et là mon avis ne fonctionne pas..
Dominer ou se croire supérieur ?
Depuis quelque temps, je me pose une question.
Pourquoi certains Doms ou Maîtres semblent-ils confondre domination et supériorité ?
Pourquoi certains pensent-ils que leur parole est forcément la bonne, qu'un avis contraire est une remise en cause de leur autorité, voire un manque de respect ?
Pourquoi, dès qu'une soumise ose exprimer un désaccord ou défendre son point de vue, certains le vivent-ils comme une insolence ?
Et que dire de certains premiers messages ?
« Bonjour chienne. »
« Salut salope. »
Sérieusement... depuis quand l'absence de respect est-elle devenue une preuve de domination ?
À mes yeux, une soumise reste avant tout une personne. Le respect ne devrait pas apparaître après plusieurs semaines de discussion ou uniquement lorsqu'une relation est installée. Il devrait être présent dès le premier bonjour.
J'ai parfois l'impression que certains utilisent le mot Dom comme un passe-droit : ils pensent avoir toujours raison, attendent qu'on acquiesce sans réfléchir et considèrent qu'un simple désaccord remet en cause leur statut.
Pourtant, j'ai aussi rencontré des Doms qui prouvent exactement le contraire. Des hommes capables d'écouter, de dialoguer, de se remettre en question, de respecter les limites et de ne jamais oublier qu'en face d'eux se trouve un être humain, pas un rôle.
Pour moi, un Dom n'a pas besoin d'humilier pour être respecté. Il n'a pas besoin de rappeler sans cesse qu'il est Dom. Son attitude parle d'elle-même.
Alors je vous pose la question :
Selon vous, pourquoi certains confondent-ils encore domination et supériorité ?
Est-ce une mauvaise compréhension du BDSM, un manque de confiance en eux, une vision dépassée de la domination... ou avez-vous une autre explication ?
C'est précisément le sophisme d'attaque ad hominem, c'est malhonnête.
Je pense que l'origine de la scato vient principalement de la soumision/domination avec (l'uro/fart) qui a fini par derivé dans l'extreme avec de nouveles experiences. (la nature humaine) (toujours plus loins) :)





