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Derniers posts du forum
vous pouvez tenter de faire la paix avec vos contradictions par le raisonnement suivant :
Celui qui comble un besoin de violence consentie prend soin de l'autre, participe à son bien être. Donc même si l'acte est violent, la dynamique relationnelle est saine et épanouissante (pour les deux personnes)
le consentement est la clé sur laquelle repose toute l'acceptation morale du BDSM. C'est sur cette notion qu'il faut être extrêmement attentif et intransigeant. Sans consentement, un "dom" (car il n'en est plus un) va directement en prison
Souffrir dans l'effort, souffrir au travail c'est considéré comme normal c'est la base du mythe de la méritocratie mais ce n'est pas sain car pas choisi.
Vouloir et aimer la "souffrance" dans l'intime c'est hautement trangressif, cela semble encore plus trangressif dans une société post #metoo.
Le violentometre est nécessaire y compris dans le BDSM car trop utilise le BDSM pour prolonger et accentuer les rapports de domination vanille qui ne sont pas consentis.
Il y a des podcasts/video d'arte intéressant sur BDSM et feminisme comme "soumission impossible" ou "que faire des fantasmes de violence ?"
Je te dirais de ne pas te limiter à ce site, diversifier ces sources d'informations c'est important.
Merci de votre commentaire. Il me rassure, surtout sur la 1ère phrase aha.
Je vais bien me saisir des ressources que vous m'avez partagé.








