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Derniers posts du forum
Peut être juste un taboo à briser : le plaisir anal n'a rien à voir avec l'orientation sexuelle . Ceci étant dit et accepté : des portes s'ouvrent ! 😅 . Mon mari est 100% hétéro et pourtant.....
bonjour à toutes et à tous,
aujourd'hui, je voulais échanger avec vous autour d'un fétichisme qui parait de plus en plus clair à mes yeux, et avec lequel je ne sais pas bien composer : une fascination pour les grosses bites dures.
évidemment, c'est ce fétichisme qui m'a poussé à explorer la piste d'une bisexualité, et qui m'a conduit à entrevoir une attirance pour l'éventualité d'une soumission à un Maître anatomiquement bien équipé, comme une façon d'avoir une forme de contrôle de cet organe vénéré. mais d'un autre côté, je me sens très épanoui quand j'utilise activement mon propre pénis, au point d'en venir à croire parfois que moi-même, je suis équipé d'une grosse bite, alors je ne sais pas très bien comment ces deux visions / représentations peuvent coexister...
la seule chose que je sais, c'est que je ne connais pour ainsi dire rien à l'homosexualité masculine, et que je n'en ai aucune expérience. la deuxième chose qui est assez évidente est que je ne pourrais jamais m'épanouir dans un rôle purement passif. la troisième chose est que je prends beaucoup de plaisir à baiser sauvagement une femme.
tout le reste est flou : ma part homosexuelle est-elle liée à ce fétichisme phallique ou bien ce sont deux choses indépendantes ? c'est à dire : est-ce que je deviens de plus en plus homo si je suis de plus en plus fasciné le symbole phallique ? mes désirs fugaces de soumission sont-ils la conséquences de ce ressenti d'humiliation, d'infériorité à la vue d'une grosse bite dure ? cette fixation fétichiste est-elle fréquente chez les hommes ? et chez les femmes alors ?
dernier point (contradictoire) : j'ai aujourd'hui acquis la certitude qu'une queue de taille moyenne suffit largement à satisfaire une femme (si elle ne partage pas mon fétichisme...), ce que j'ai eu bien du mal à croire pendant des années
bref, je suis preneur de vos avis / expériences / ressentis au sujet de ce fétichisme centré sur la taille du pénis, hommes comme femmes, dominant(e)s comme soumis(es), homo, hétéro ou bisexuels (ou autres 😁)
merci d'avance 🙏
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chroniques_de_Gor
Chroniques de Gor
Gor, surnommée l’anti-Terre, est un monde parallèle, décrit dans les Chroniques de Gor par John Norman, tout au long d’une saga qui comprend, en 2025, 38 romans où se mêlent des thèmes relevant de la philosophie, l’érotisme et de la science-fiction.
Entamée en 1966 cette saga, dont seuls les 16 premiers tomes ont été traduits en français, décrit les aventures de Tarl Cabot sur la planète Gor, une anti-Terre située en opposition au Soleil sur la même orbite que la Terre.
Les coutumes, la terminologie et l'imaginaire de ces œuvres de fiction ont inspiré une sous-culture machiste d'inspiration BDSM que certains ont voulu transposer dans le monde réel. Depuis la fin des années 1990 un attrait pour la culture de Gor s’est développé au travers de sites et de salons de discussion sur Internet. Les adeptes de ce mode de vie sont appelés goréens.
Votre message décrit très bien le mécanisme :
quelques voix fortes donnent le ton, les plus nuancés se retirent, et l’on finit par confondre visibilité et vérité.
Mais il ne faut pas perdre de vue une chose simple :
un forum n’est pas un lieu pour être validé, c’est un lieu pour s’exprimer.
Un message ne s’adresse pas seulement à celui qui répond immédiatement.
Il s’adresse à tous ceux qui lisent aujourd’hui, demain, ou dans six mois.
La majorité silencieuse n’est pas absente, elle observe.
Et c’est justement parce que l’environnement est relativement anonyme que c’est l’un des rares espaces où l’on peut parler sans trop de filtres sociaux.
Paradoxalement, certains y deviennent plus prudents qu’ils ne le sont dans la vie réelle.
Se retirer pour éviter les frictions est compréhensible.
Mais à force de laisser le terrain aux plus bruyants, on finit par leur donner raison… par défaut.
Au fond, intervenir, ce n’est pas chercher à convaincre tout le monde.
C’est simplement poser une pierre dans la réflexion collective.
Et ceux qui n’osent jamais le faire restent parfois, comme on dit, d’une humilité parfaite :
celle qui fait que personne ne découvrira jamais ce qu’ils avaient à apporter.







