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Derniers posts du forum
Qu'on se dise soumis ou dominant si c'est bien fait les carresses en tout genre et stimulation des zones hérogènes donnent ce type de résultat toujours agréable à recevoir. D'ailleurs un dominant pourrait exiger de sa soumise de lui faire exactement ce qui est décrit plus haut, avant de se saisir de la cravache qui aura été en contact direct avec lui avant utilisation.
Je me souviens d'un soir où j'avais beaucoup travaillé et ou j'étais fatigué, ma copine m'avait ordonnée de meiux bander. Et avec un regard sérieux limite severe et en prenant de la distance. Ca m'avait remis au max de ma forme. Après sa aurai pu me mettre la pression et faire l'effet inverse aussi mais ca je ne m'en rappelle pas. Ce post me rappelle ce souvenir. Il n'y a pas forcement besoin de contact physique ou visuel. La voie peut suffir.
Petit complément en image. Ca fait toujours plaisir
https://fr.video.search.yahoo.com/search/video?fr=mcafee&p=Muhammad+Ali+vs+George+Foreman+%E2%80%93+%E2%80%9CThe+Rumble+in+the+Jungle%E2%80%9D+%281974%29&type=E210FR714G0#id=4&vid=8e57c0d80903be4d8600fa0df0743b78&action=click
en effet cela fonctionne ainsi , poser et passer la cravache sur la queue pour nous faire bander ou saisir un téton ou les deux .... impossible de résister pour moi
Qestion intéressante.
La discussion est ouverte, et chacun peut donner son propre avis.
Je vous partage ici un début de réflexion, à travers un exercice de comparaison.
Imaginons, dans le domaine de la boxe.
Deux profils.
L’un s’auto-définit comme gagnant, l’autre comme perdant.
Après un premier contact, le “gagnant” propose un rendez-vous sur le ring au “perdant”.
Le rendez-vous arrive.
La foule est là. L’ambiance est électrique.
Le premier round commence.
Rien n’est évident.
Les deux boxeurs s’observent, testent la distance, cherchent les failles.
Quelques coups passent, d’autres sont évités.
Le combat est équilibré. Le public hésite.
Deuxième round.
Le rythme s’intensifie.
La fatigue commence à se faire sentir.
Celui qu’on pensait fragile encaisse.
Celui qu’on pensait sûr de lui doute.
Les certitudes affichées avant le combat commencent à se fissurer.
Troisième round.
Les échanges sont plus francs.
Les corps parlent plus fort que les mots.
La résistance mentale devient déterminante.
Personne ne domine clairement. Personne ne renonce.
Quatrième round.
Une erreur.
Un léger retard.
Un coup plus propre que les autres.
Le combat bascule, sans que l’on sache encore dans quel sens.
Dernier round.
L’intensité est maximale.
Chaque mouvement coûte.
Puis un enchaînement.
Un impact décisif.
Un corps s’effondre sur le ring.
KO.
À cet instant précis, une seule chose est certaine :
ce n’est ni le profil, ni l’étiquette, ni l’annonce initiale qui ont dit la vérité,
mais l’épreuve du réel.
Dans la boxe comme dans le BDSM,
se définir avant l’expérience rassure,
mais ne prouve rien.
La dominance ne se décrète pas.
Elle se manifeste dans la capacité à poser un cadre, à l’assumer, à rester stable quand l’autre vacille.
La soumission ne se résume pas à un désir.
Elle s’éprouve dans l’acceptation réelle de la perte de contrôle, de la frustration, de l’inconfort.
Alors peut-être que la question n’est pas :
« Suis-je dominant ou soumis ? »
Mais plutôt :
« Qu’est-ce que je suis réellement capable d’assumer dans une relation de pouvoir concrète ? »
Tant que l’étiquette précède l’expérience,
la confusion persistera.







