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Je dirais que ce sont des notions qui se chevauchent fortement mais qui ne désignent pas exactement la même chose.  Le TPE relève de la structure psychologique et "contractuelle" de la relation, tandis que la notion de Maître/esclave définit la place de chacun dans la relation et contient implicitement une notion de propriété. Tel que je le comprends, le TPE est un accord (un contrat, si on préfère ce mot) par lequel une personne abandonne la totalité de son pouvoir décisionnel à une autre. Comme son nom l'indique, le transfert de pouvoir est total et continu (24h/24, 7j/7). Il concerne tous les aspects de la vie quotidienne (tenue vestimentaire, alimentation, finances, emploi du temps, activités professionnelles, relations sociales, ...). Par principe, le TPE ne tolère aucun compromis sur les décisions (le dominant choisit tout, sauf délégation explicite et toujours révocable de sa part). Compte-tenu de son impact, le TPE est basé sur un consentement initial éclairé, absolu et explicite (bref, pas un consentement au sens de la médecine des années 2020 😉). La notion de Maître/esclave s'ancre davantage dans des archétypes, des rituels et des protocoles. L'accent est mis sur la soumission profonde et la possession honorifique ou symbolique. Les partenaires adoptent pleinement les identités de "Maître" et d'"esclave". Cela implique un langage spécifique, des postures, des règles de déférence et des rituels (par exemple cela peut être: se mettre à genoux, porter un collier, voire être marquée au fer, en signe de propriété, demander la permission de parler, servir son Maître au quotidien, ...). En conséquence, en principe on pourrait très bien avoir un TPE sans le moindre rituel, sans collier, sans postures, sans rôle défini, même si c'est sans doute rare car les deux aspects sont souvent corrélés. Inversement, on pourrait imaginer des rôles de Maître et d'esclave, avec un certain nombre de règles et de rituels, une marque claire de propriété, sans qu'il y ait nécessairement TPE au sens strict.  Enfin, c'est ma compréhension, sachant qu'en pratique les deux vont souvent ensemble et donc la question de la différenciation des concepts ne se pose que rarement.       
Maître10
.Posté dans Couple avec ecart age
Pas totalement d'accord... J'ai une partenaire qui a 30 ans de moins que moi. Si les moments intimes, de quelque forme qu'ils soient, ne posent pas de problème (et je ne met pas de critère d'âge sur ce point), il en va un peu différemment pour l'aspect sentimental de la relation.  En effet, je ne suis clairement pas l'avenir de ma partenaire. Lui promettre un avenir à deux est un non-sens. Mon avis est donc : - que ce n'est pas un problème si on base la relation sur l'aspect sexuel (BDSM ou non) - que c'est nettement discutable si on veut bâtir une relation qui dépasse le cadre sexuel (vie commune, sentiments, projection à long terme) Après, évidemment, chacun voit midi à sa porte, mais je souligne quand même ce point.
Maitreaixois
.Posté dans Couple avec ecart age
Ce n'est vraiment pas un critère important dans une relation atypique comme le BDSM. Personnellement j'ai une soumise de 40 ans de moins.
HCL
.Posté dans Couple avec ecart age
L ecart d'age, personnellement n'est pas un critère... tant que les choses sont claires et qu'il n y a derrière cela aucun aspect illégal ou abus de faiblesse.