La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 08/08/22
Apprenez le plaisir de la patience Quelle drôle de phrase ! Pour moi, de prime abord antinomique. Mais à bien y réfléchir ... C'est quoi la patience ? D'après le "Petit Robert" c'est l'aptitude de quelqu'un à persévérer dans une activité, un travail de longue haleine sans se décourager. Bien ! A savoir si j'y prends du plaisir ? Toujours d'après le "Petit Robert" le plaisir est une sensation, une émotion liée à la satisfaction d'un désir, d'un besoin. Aïe ! sans se décourager ! j'avoue je suis pugnace mais je passe également par une échelle d'émotions diverses et variées ... doute, abattement, colère. Je peste, je fulmine, j'enrage de me sentir en échec. Et puis revient la force, le courage, l'espoir, galvaudés par le plaisir de la réussite finale. Parce qu'il est aussi là dedans le plaisir, dans la constance de cette ferme volonté à tenir ses engagements , la fierté que l'on retire dans l'aboutissement. Ne dit on pas qu'à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ? Souvent quand on parle de patience, on parle de cette capacité à se positionner dans l'attente avec calme, à se maîtriser face à une attente également. Elle permet donc de relativiser une situation , de l’appréhender de façon positive, et d'utiliser ce temps d'attente de façon constructive , d'y prendre du plaisir. Il semblerait donc que la patience soit une belle valeur pour atteindre une certaine forme de sagesse. Comment ? Je pense que cela s'apprend et se cultive. Il est question là de travail sur soi même. Le problème de l'impatience tient dans le fait qu'il vient d'un élément extérieur à moi, sur lequel je n'ai aucun contrôle (encore lui !). Le seul pouvoir que j'ai c'est d'agir sur moi même, de changer mon regard, ma perception sur ce qui arrive, sur ce que je vis et comment je le vis. En effet j'ai toujours le choix de faire un pas de côté par rapport à mon schéma mental et réaliser que cet imprévu, cette épreuve qu'on m'impose me donne l'occasion de faire autre chose, de corriger ma perception et d'analyser toutes les options qui s'ouvrent à moi. Peut être que pour finir ce temps ne m'est par retiré, mais plutôt accordé, gage à moi de l'utiliser de façon utile. De m'octroyer ce temps pour faire quelque chose qui me plait. Un délai de réflexion, d'introspection pour mûrir et corriger ma position de soumise, un temps où je m'invente auprès de vous, où tout est possible. Alors il temps que je ferme les yeux, que je pose mes pieds au sol et que je m'ancre dans le plaisir de la patience !
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Par : le 08/08/22
Un peu désoeuvré ce jour-là, je suis arrivé presque par hasard dans ce club libertin. Un gang-bang y était organisé, ce que j’ignorais totalement. Je n'avais jamais participé à ce genre d'évènement. Un groupe d’hommes est déjà là. La Déesse arrive juste après moi. Pourquoi la Déesse ? Ce moment m’a semblé beaucoup plus qu’une simple séance de baise. Une sorte de rite religieux sacré, acte sexuel collectif en l'honneur d'une divinité, réminiscence inconsciente de temps très anciens. Elle est aussitôt entourée, pressée, touchée, palpée même. Elle a une trentaine d’années, elle est brune, et très belle. Très peu de paroles sont échangées. Elle se dégage doucement, en souriant, et se dirige vers la douche. Le groupe l’y rejoint. Il s’agglutine à la vitre transparente. J’ai suivi le mouvement. Sans comprendre comment, et sans avoir bousculé personne, je me retrouve devant la porte vitrée. Elle l’entrouvre et m’invite à entrer avec elle. J’ai donc l’immense privilège de passer ce moment avec une Déesse devant une trentaine d’hommes envieux. Peut-être a-t-elle remarqué ma timidité, ma distance. Cela me met de bonne humeur. J’ai envie d’entrouvrir la porte de la douche et de lancer june plaisanterie : « Vous ne pouvez pas rester là, Messieurs, c’est une soirée privée. » Quelque chose me dit que ce serait mal venu. Ils sont l’air très sérieux. Et sans doute ion peu jaloux. Puis nous entrons dans une grande pièce sombre. Tout le monde est nu maintenant, sauf un homme chargé d’escorter et protéger la Déesse. Au milieu de cette pièce se trouve une table, une sorte d’autel. L’homme habillé nous invite à nous disposer en cercle à bonne distance du centre de la pièce. La Déesse entre à son tour et entreprend de nous saluer un par un en nous claquant trois bises à chacun, comme si nous étions bons copains, ce qui ne manque pas de me surprendre. Puis elle s’allonge sur l’autel. Le maître de cérémonie nous donne quelques consignes élémentaires : un seul à la fois, pas de brutalités, attendre son tour, tout le monde pourra passer … Une file d’attente se forme. Le silence est lourd, l’instant semble solennel, comme lors d’une cérémonie religieuse primitive. Chacun des hommes de la tribu va honorer la Déesse. Je tente une blagounette : « Ya la queue ! » A part un ou deux sourires discrets, je ne gagne que des regards réprobateurs. Je comprends que nous ne sommes pas dans la simple gaudriole. Quelque chose ici relève du sacré. Le premier d’entre nous est invité à s’avancer et pénètre la Déesse. Il jouit en quelques minutes, un autre le suit. Parmi la trentaine d’hommes présents, certains sont jeunes et vigoureux. Ils reviennent aussitôt dans la file d’attente, prenant la place des moins téméraires. La Déesse n’intervient pas, elle semble même apprécier ces resquilleurs plus virils que les autres. Le gardien du temple n’intervient pas non plus, tant que la vestale ne le lui demande pas. Dans un silence religieux seulement troublé par les ahanements des accouplements, les hommes se succèdent. La pénétration se fait toujours de la même façon, l’homme debout devant les jambes écartées de la femme enfonce son sexe dans le sien, doucement d’abord, puis de plus en plus fort, jusqu’à la jouissance. Pas de préliminaires. On entend distinctement la respiration de la femme à chaque coup de boutoir, sans qu’on puisse savoir si elle en tire un quelconque plaisir. Soudain, elle s’arrête. Elle veut un coussin. Son garde du corps se précipite. Ses désirs sont des ordres. Alors que les plus acharnés passent plusieurs fois – il se murmure dans l’assemblée que ceux-là prennent des "substances" – un des hommes éjacule très vite, avant même d’entrer dans le Saint des Saints. La Déesse bienveillante lui dit doucement: « C’est compliqué, n’est-ce pas ? » Puis murmure quelques mots de réconfort à son oreille. Un autre, obèse et doté d’un micro-pénis, a du céder plusieurs fois sa place aux mâles alpha, mais, persévérant, il finit par se glisser jusqu’à la fente de la déesse qu’il parvient enfin à honorer. Les plus âgés d’entre nous ont été priés de passer les derniers, sans doute pour éviter une attente trop longue aux plus jeunes. L’un d’eux a visiblement dépassé les 80 ans. Son effort est très long, et tout le monde retient son souffle. Enfin, il parvient à ses fins. Un mouvement d’approbation admirative parcourt l’assemblée. On entend même quelques applaudissements que la Déesse interrompt d’un geste de la main et d’un regard qui recommandent la décence. Lorsqu’est venu mon tour, elle a inscrit mon numéro de passage sur ma poitrine, au-dessus du cœur, avec un tube de rouge à lèvres à paillettes. C’était le numéro 16. Elle m’a murmuré en souriant : « Si tu veux, tu peux revenir ». Je ne sais pas pourquoi, j'en ai éprouvé une immense fierté. Je n’ai pas repris ma place dans la file d’attente. J'ai attendu le lendemain matin pour me doucher, juste pour garder ce chiffre magique un peu plus longtemps au creux de mon épaule. J’étais initié.
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Par : le 01/08/22
De son appartenance à sa Maitresse, elle s'apercevait qu'il lui fallait un constant effort d'attention pour se conformer à cette discipline, dans l'espoir secret de la satisfaire enfin. Charlotte passa enfin dans la salle de bain, se fit couler un bain, vérifia la température. Tout en traversant la chambre en direction de la coiffeuse, elle ôta ses boucles d'oreilles en or. Dans sa trousse à maquillage, elle prit un rasoir et une savonnette, puis se déshabilla devant la commode. Depuis qu'elle était jeune fille, on lui disait qu'elle était ravissante et qu'elle possédait un charme ravageur. Elle s'observa dans la glace: un corps ferme et bien proportionné, des seins hauts placés et doucement arrondis, le ventre plat et les jambes fines. De sa mère, elle avait hérité les pommettes saillantes, la peau toujours hâlée et les cheveux bruns. Mais ce qu'elle avait de mieux était bien à elle, ses yeux, des yeux comme les vagues de l'océan ou le ciel, d'un bleu azur, se plaisait à dire Juliette. Dans la salle de bain, elle posa une serviette à portée de main et entra alors avec plaisir dans la baignoire. Prendre un bain la détentait. Elle se laissa glisser dans l'eau. Quelle agréable journée. Elle avait le dos crispé, mais elle était contente d'avoir terminé ses courses si rapidement. Elle se couvrit les jambes de mousse, entreprit de les raser, songeant alors à Juliette, à ce qu'elle penserait de son comportement. Elle le désapprouverait sans aucun doute. Elle resta encore un moment allongée dans le bain, avant de se décider à en sortir. Elle se dirigea bientôt vers la penderie pour se chercher une robe. La noire avec un décolleté un peu plongeur ? Le genre de toilette qu'elle portait pour des soirées. Elle la passa et se regarda dans le miroir, se tournant d'un coté, puis de l'autre. Elle lui allait bien, la faisait paraître encore plus féminine. Mais non, elle ne la porterait pas. Elle en choisit une moins habillée, moins décolletée, bleu clair, boutonnée devant. Pas tout à fait aussi jolie que la première, mais mieux adaptée aux circonstances. Un peu de maquillage, maintenant un soupçon d'ombre à paupière et de mascara pour faire ressortir ses yeux. Une goutte de parfum, pas trop. Une paire de boucles d'oreilles, des petits anneaux. Elle chaussa des talons hauts que Juliette exigeait, comme elle exigeait qu'elle soit nue sous sa robe, d'autant plus nue qu'elle était toujours intégralement rasée, lisse, offerte, ouverte à ses désirs ou à ceux des inconnues auxquelles elle la destinait. Depuis son infibulation, elle ne portait plus aucun sous-vêtement, la culotte la plus légère irritait sa chair et lui faisait endurer de véritables tourments. Sa Maîtresse l'obligeait à en porter lorsqu'elle n'avait pas été assez docile pour la punir. Il fallait que Charlotte soit sans le moindre obstacle constamment et immédiatement toujours accessible. Elle portait fièrement deux anneaux d'or sur ses petites lèvres, signe de son appartenance à sa Maîtresse. Les marques imprimées sur son pubis, étaient creusées dans la chair. Rien que de les effleurer, on pouvait les percevoir sous le doigt. De ces marques et de ces fers, elle éprouvait une fierté insensée presque irraisonnée. Elle subissait toujours les supplices jusqu'au bout, faisant preuve en toutes circonstances d'une abnégation totale. Qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable qu'un homme, elle n'en avait jamais douté. Mais elle pensait que sa Maîtresse cherchait moins à manifester son pouvoir qu'à établir une tendre complicité, de l'amour avec les sensations vertigineuses en plus. Charlotte n'avait jamais compris, mais avait fini par admettre, pour une vérité indéniable, l'enchevêtrement contradictoire de ses sentiments. Toujours docile, elle aimait le supplice, allant jusqu'à regretter parfois qu'il ne soit pas plus long et plus féroce, voire inhumain. Mais sa nature masochiste ne suffisait pas à expliquer sa passion. Elle aimait cette partie obscure qui faisait partie d'elle et que sa Maîtresse nourrissait. Juliette la hissait, la projetait en révélant les abysses de son âme, en les magnifiant, la sublimant en tant qu'esclave, en lui faisant ainsi accepter son rôle d'objet. Elle avait créer entre elles un lien indestructible. Les genoux qu'elle ne devait jamais croiser, les lèvres toujours entrouvertes, et surtout les yeux toujours baissés. Elle ne pourrait jamais oublier le jour de ses vingt ans. Ce jour-là, Juliette quitta tôt les cours qu'elle donnait à la Sorbonne pour venir la chercher à la sortie de la faculté. La soirée s'annonçait douce, agréable. Charlotte écoutait le bruissement des feuilles, en songeant à la beauté naturelle du jour. La nature vous rend plus qu'elle ne vous prend et ses bruits obligent à penser à son destin. Le grand amour vous fait cet effet-là. Les nuages traversaient lentement le ciel du soir. Ils s'épaissirent un peu. Désormais, la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Chez elle, Juliette lui demanda de se mettre nue, la regarda sans un mot lui obéir. N'avait-elle pas l'habitude d'être nue sous son regard, comme elle avait l'habitude de ses silences. Elle l'attacha et lui demanda pour la première fois, son accord. Elle voulait la fouetter jusqu'au sang. Elle lui dit seulement qu'elle l'aimait. Alors elle la battit si fort qu'elle suffoqua. Au petit matin, Juliette était allongée près d'elle et elle ne pouvait penser à meilleure occupation que de la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les lamelles du store rehaussait le brun luisant de son corps. Elle était assoupie sur le ventre. Le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé et ses aisselles blanches. Juliette glissa un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée se couvrit d'un frisson. Elle était grande et très blonde. Une femme idéalement belle. Bientôt, son regard s'attarda sur ses cuisses écartées et immanquablement, une tension sourde s'empara d'elle. De ses lèvres, elle lècha sa peau tout en dessinant ses omoplates avant de laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Elle frôla l'œillet secret qui déjà cédait aux effleurements. Les chairs se distendirent, pour se raffermir aussitôt comme déjà brusquées. Comme une sorte prosternation intérieure, une soumission sacrée, comme si un dieu, et non Juliette lui avait parlé. Ses doigts contournaient les formes plissées qui sertissaient l'anus. Ils lissèrent les veinules lentement, les unes après les autres, consciencieusement. Elle la vit approuver d'un mouvement de reins, une cambrure pour l'instant étudiée, maîtrisée. Rien du domaine de l'abandon. Ils se confinaient encore dans la séduction. Ou en tout cas, le crut-elle. L'amante ne trichait pas. Elle était sexuelle. Mais Charlotte se l'imaginait elle, bien trop jeune pour le savoir. Bientôt l'anus ne se défendit plus. Il rougit en acceptant, s'humidifia, larmoya une liqueur d'acquiescement, frémit au moindre toucher et enfin sursauta. Elle ressentit la naissance d'une jouissance s'inscrire dans les va-et-vient de ce ce trou qui appelait. La sève s'écoula, lubrifia l'orifice pour permettre le passage. Voilà, elle ne joue plus, elle le sait. Elle peut alors tout imposer, froidement, à ce corps qui ordonnait l'intromission. Elle supposa qu'elle aimerait être capable de hurler les mots et les actes qu'elle attendait. Elle se rembrunit, chercha à dégager son visage d'entre les draps. L'amante s'irritait parce qu'elle ne supportait pas l'affront d'un quelconque échec. Elle devait la soumettre. Charlotte demeura immobile. Au même moment, sa Maîtresse l'appelait à voix basse et la prenait à pleine main. La douleur vive s'était évanouie alors Juliette la vit qui hésitait. Devait-elle reprendre le fil de ses paroles susurrées ? Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme. Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela. Elle se tairait. Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante, raidie sous ses doigts. Il courtisait ses hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser comme une éclaboussure. Le cœur s'était déplacé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme l'aorte qui donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Juliette sentait la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu à la prochaine salve en la dévorant. Elle se tenait droite, elle avait le regard plus clair, mais ce qui frappait Juliette était la perfection de son immobilité. L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attendit à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième. Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force. La prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis, profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre. Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le soleil, soudés et parfaitement imberbes. Maintenant, Charlotte allait supplier. Il fallait qu'elle se livre totalement. Juliette n'ignorait pas, que la prendre par son orifice le plus étroit la rendrait forte, mais elle s'y résigna. Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le chercher, elle même si Juliette ne cédait pas. Elle vit la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 01/08/22
Sandra lui dit : — Je suis un peu surprise de te voir jouer les nounous. — C'est un service que je rends à Monsieur Sam et il me paye en conséquence. Voilà, grâce à moi, elle se fait des couilles en or ! Oui, quand il s'agit de Summer, on peut parler de couilles. Sandra lui dit : — Avec moi, elle a été sage... — Je lui ai fait la leçon, sinon, on pourrait croire qu'elle a 6 ans. Je dois tout lui dire, comme à un enfant : apprends ton texte, lave-toi les dents, change de tee-shirt, va faire pipi, on part... Sandra rigole. Non, pire, elle prend des notes dans un petit cahier. Summer ajoute en me regardant : — Arrête de bouder, sinon je te donne une fessée et tu ne pourras pas t'asseoir pendant trois jours. Les deux filles me regardent, je fais un grand sourire forcé. Sandra lui dit : — Qu'est-ce qu'elle fait bien ? — Elle fait bien la salope. Elle se fait baiser par n'importe qui, elle séduit, elle lèche bien... Tu veux l'essayer ? Non, mais elle dépasse les bornes, là ! Je vais lui dire... rien, bien sûr. Sandra répond : — Pas ce soir... mais je viendrai volontiers pour te présenter mes nouvelles esclaves : des sœurs jumelles. On fera une compétition, "qui lèche le mieux". Ce qui est troublant, c'est qu'elles sont cathos et...  Je dois demander quelque chose à Sandra : — Des vraies sœurs ? Mais c'est Summer qui répond : — Tu coupes la parole aux gens ? — Mais... euh... — Mets-toi à genoux, embrasse les chevilles de Sandra, ensuite excuse-toi. Je partirais bien, mais il y a l'ascenseur. Non, pas que ça. Summer est tellement... décidée... que ça m'excite. Et puis : on joue !! On joue Maîtresse et esclave. Summer est payée pour être à mon service... Alors... euh... je me mets à genoux et j'embrasse la cheville de Sandra, puis je me mets à genoux devant... non, contre elle, parce qu'elle a écarté les jambes et je lui dis : — Pardon de vous avoir interrompue... — Oh, putain, j'adore la façon dont tu l'as dressée, Summer... J'accepte ta proposition... Enlève ma culotte, petite.... Elle se soulève de son siège pour que je puisse la lui enlever, puis elle met un pied sur la table. Ensuite, elle pousse ma tête avec son pied et j'atterris contre sa chatte mouillée. Je le fais parce que j'aime lécher une chatte., sinon je partirais, si j'avais pas envie de le faire... Oui, même seule en ascenseur : il m'a l'air solide après tout. Bon, je lèche sa chatte trempée, elle sent la fille excitée qui a pris sa douche la veille, un peu fort mais pas trop... Je la lèche soigneusement, je mélange ses sécrétions à ma salive... Elle gémit et son bassin vient au-devant de ma langue. J'ai jamais léché une fille aussi réceptive... Elle est peut-être la fille de "Speedy Gonzales" ? Bon, ça m'arrange, le bout de ma langue tourne autour de son clito et ça y est, elle jouit en serrant mon visage entre ses cuisses.... Mais lâchez-moi, Madame ! Elle doit faire de l'équitation, la garce, ses cuisses me serrent comme un étau... Ouf, ça y est, progressivement, elle desserre son étreinte. Je reprends mon souffle, elle, aussi. Puis elle se redresse, prend mon visage entre ses mains... Non, pas serrer ! Non, elle m'embrasse sur la bouche, puis elle dit : — Tu es une formidable lécheuse, petite... — Ah... euh... merci... — Tu me plais, je vais te pousser. Pousser où ça ? Summer lui dit : — On doit y aller. La petite doit encore apprendre son texte pour demain. On prend l'ascenseur à trois, moi collée à Summer qui explique : — Ashley a peur parce qu'il paraît que l'ascenseur s'est déjà écrasé deux ou trois fois. Ça les fait rire... Je m'en fous, on n'en peut rien si on a le vertige. On quitte Sandra, qui m'embrasse avec fougue, peut-être parce que je suis parfumée à sa chatte. Par contre, en rentrant, Summer me dit : — Lave-toi le visage, tu pues plus qu'un congrès de gouines. Oui, ça, c'est Summer tout en délicatesse. Elle ajoute : — N'empêche que tu lui as plu, elle va te pousser. Qu'elle me pousse ! *** Ce matin, Lee a une autre fournisseuse, une fille... comment dire ? Genre hard-rockeuse : jeans et tee-shirt déchirés, cheveux rasés sur un côté, baskets trouvés dans une poubelle. Si elle s'assied sur son visage après avoir pissé, il va prendre un méga-pied  ! Aujourd'hui, on tourne une scène très importante. La reine décide de punir ses esclaves. Pas moi, donc, mais mon personnage. Elle estime que les esclaves sont moins attentives depuis un moment ou alors ça l'amuse de les fouetter. Des esclaves punies régulièrement sont beaucoup plus attentives à obéir servilement à n'import quel ordre, aussi humiliant soit-il. Les esclaves fouettées n'ont pas de fierté. Pour cette scène, Lee et Madame Wolf ont vu grand. Un garde arrive avec une camionnette bourrée d'esclaves. C'est d'ailleurs indiqué en grand sur la camionnette. Il y a une esclave enchaînée, sous la mention "Slave Paradise". Il y a d'autres indictions : "Vente d'esclaves tous les jours à partir de 11 h." À l'arrière de la camionnette, il est indiqué "Transport d'esclaves". Je connais le garde, on a mangé avec lui à Venice. Surpris de me voir en reine d'Égypte, il ose à peine me caresser les fesses en m'embrassant. Il me fait beaucoup de compliments. Je l'aime bien, lui. Il m'apprend le maniement du fouet. Ce n'est pas évident, il faut un petit mouvement du poignet à la fin, pour que le fouet ait le maximum de vitesse quand il atteint la cible. Je m'exerce sur... des pastèques. C'est marrant. Enfin, pas pour les pastèques, mais ce sont des pastèques esclaves ! J'apprends vite et Lee qui a assisté à la scène me dit : — Tu vas t'exercer sur les deux esclaves du studio. On ne les utilise pas pour la scène, car elles sont colorées. Pour le film, il faut des fesses bien blanches pour qu'on voie les marques rouges. De plus, ces filles ont certainement besoin d'être punies régulièrement. Lee leur dit de se mettre à 4 pattes et je m'exerce, le fouet siffle et claque sur les fesses tandis que les esclaves piaillent. Je vise de mieux en mieux et je suis grisée par les cris plus intenses quand je fais le mouvement correctement. J'arrêterais bien pour ménager leurs derrières, mais il "faut" que je m'exerce. Quand je m'arrête, les fesses des filles sont couvertes de jolies marques rouges. Le fouet se termine par une partie de cuir large, le but est que ça fasse mal, mais sans blesser. Attirés par les cris des filles, beaucoup de gens sont venus admirer le spectacle. On m'applaudit... Il paraît que je suis une bonne fouetteuse. On va passer à la scène. Pour ça, on va dans un joli jardin qui a servi pour un péplum. Les esclaves sont déjà en position. Je marche entre les rangées en parlant avec Jules César. Il me dit : — Ma chère Cléopâtre, venez à Rome avec moi, vous deviendrez la reine du monde. Cléopâtre envoie deux coups de fouet sur les fesses d'une blonde, faite pour être fouettée. Comme elle crie un peu fort, elle reçoit deux autres coups de fouet. Je réponds à César : — Seigneur, c'est mon rêve de vous accompagner à Rome... et de devenir Impératrice. Il y a un petit silence, ce qui agace Cléopâtre. Elle envoie plusieurs coups de fouet sur les fesses d'une rousse qui est à sa droite, puis d'une brune à gauche. Un centurion arrive, courbé en deux. Il donne un parchemin à César et part en reculant. César lui dit : — Un problème urgent à régler, ma chère Cléopâtre, j'en ai pour peu de temps... Il sort. Encore plus agacée, Cléopâtre fouette les filles alternativement. Elle donne une dizaine de coups de fouet à chacune... Elle s'arrête en sueur, jette son fouet et va s'asseoir sur un trône. Deux esclaves agitent des palmes à toute allure pour l'éventer. — Coupez ! Lee me dit : — Bravo Ashley, excellente scène. — Merci, c'est gentil. Pour dire vrai, je suis un peu déçue, j'espérais recommencer la scène plusieurs fois. Pas parce que j'aime fouetter les esclaves, mais pour des raisons... professionnelles. Les esclaves quittent le jardin en gémissant et en se frottant les fesses. Quelles pleurnicheuses ! On va manger... puis on tourne des scènes beaucoup moins amusantes. On finit tôt et Summer vient me chercher à 17 h pour aller au "Slave Paradise". Elle me dépose, Tex me reconduira. Elle me dit : — Ne picole pas. Je vais à la petite porte secrète, vous savez celle qu'on a prise la dernière fois. Je téléphone à Tex et je lui dis : — Je suis là. Un garde ouvre, on s'embrasse et il me dit : — Tu viens te vendre ? — J'ai déjà un acheteur. On rigole... Je vous ferais remarquer que je n'ai plus peur. Tex vient à notre rencontre. Il est grand, costaud et il a une grosse bite. On s'embrasse mais bien... Ensuite on va voir les esclaves, ce sont les familles qui m'intéressent. On va dans le hangar où elles sont en cages. Il me montre deux sœurs dans une cage. Les pauvres, elles ont l'air affolées. Mais ce sont des délinquantes, donc elles sont mieux ici qu'en prison. Ici elles seront vendues et elles rapporteront de l'argent à l'Etat, au lieu d'en coûter en prison. D'accord, elles vont se faire fouetter. Ce sont des fouets qui font mal mais ne blessent pas. D'ailleurs, elles ne sont fouettées que si elles sont maladroites, insolentes... ou si leur maître est énervé, c'est vrai. Tex me montre des jumelles serrées l'une contre l'autre. Je les prendrais bien pour jouer, mais Tex me dit : — Viens, je suis ici tout le temps et ça pue. C'est vrai que ça sent un peu la ménagerie. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos 7 livres illustrés sont ici :  https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 01/08/22
Dominant Féministe. Je sais, cela parait un impossible antagonisme, et pourtant je le revendique totalement. Celles qui ont été mes soumises sont des femmes fortes dans leur vie, libres, artistes pour la plupart et même assez rebelles, farouches et indépendantes (je m’ennuierais profondément avec une soumise sans personnalité, sans reliefs…). Ce qui a rendu d’autant plus beau leur souhait de m’être soumises, et le fait de s’agenouiller pour s’en remettre à moi. J’ai toujours été profondément ému par ce moment, ce geste, par ce don de soi en consciente et en confiance. Cela me rend d’autant plus responsable, conscient de la préciosité de cette soumission, et de ma responsabilité de Maître, de guide, de Mentor, de confident, d’ami, d’amant… Vous comprendrez que pour moi, un homme ne peut que respecter totalement la femme qui se remet aussi pleinement à lui, et ne peut que souhaiter la voir s’épanouir en tant que femme, à tous points de vue, tout en étant pleinement soumise. La voir vivre sa vie professionnelle, sociale, amicale, familiale sans rien empêcher, en étant présent et en accompagnant, en étant là pour écouter et pour donner conseil, tout en étant toujours le Maître qui décide quand il le faut. Un Maître désireux que sa soumise soit une femme libre et indépendante dans sa vie en général, tout en étant pleinement sous sa coupe. Un Maître défenseur du droit des femmes, et du droit des soumises (combien de fois me suis-je battu pour ça !), et pourtant désireux d’une appartenance totale de sa soumise. Alors oui, j’aime les femmes à la fois libres et soumises, et je suis un Dominant Féministe.
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Par : le 01/08/22
les jours se passent, et le rythme est pris, retour du travail, message à Madame pour qu'elle m'autorise à enlever le plug qu'elle commande à distance afin de le recharger, et recevoir ses consignes. Hier, la consigne a été de mettre le body, avec le plug, pour aller reconnaitre un nouveau lieu qui se veut un bar Berlinois. Je prévient Madame de mon arrivée au lieu. A mon arrivée, il y a un sas ou on doit se deshabiller, seul le slip reste autorisé. Je suis gêné, avec le body, ne connaissant pas le lieu, ni la permissivité des autres clients. J'enlève le lien qui tien le body aux épaules, et le roule pour qu'il ressemble à un slip. J'ai mon collier comme Madame me l'a ordonné. Je rentre dans le lieu, rempli de jeunes, la plupart sur mode culture gay, et pas du tout BDSM comme je m'y attendais. Mon plug se met à vibrer, et je m'aperçois qu'il vibre en fonction de la musique techno du lieu. Message de Madame "rires, tu aimes?". "oui, Madame", en fait c'est très gênant, le body étant très fin à cet endroit la. je vais au bar qui est face à 5 ou 6 personnes qui regardent, et je suis obligé de me pencher pour commander. Ont ils vu? je serre mes fesses, et j'assume. Je n'ose aller aux toilettes pour l'enlever, car je ne saurait ou le mettre, et ça déplairait à Madame. au bout de 3 gyn tonic pour me donner du courage, je visite le lieu: c'est rapide: une zone chill encombrée, lieu ou on ne peut être sans se toucher, puis retour dans la pièce principale, pas très grande, surpeuplée, et une zone entourée de grillage avec une douche, obligent à s'exhiber lord des ablutions. Décidément, ce lieu ne sera pas du gout de Madame. je me rhabille, et je sort. le plug vibre moins, au fur et a mesure que je m'éloigne de la source sonore. je fait mon rapport à Madame. "ce ne sera pas en ce lieu que je t'amènerais en laisse". Je sais que Madame aime me tenir en laisse en public, la dernière fois, j'ai été en laisse pour faire les deux kilomètres qui nous séparais du club, en passant au travers des terrasses des restaurants. Arrivé chez moi, Madame m'a ordonné de recharger la plug.
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Par : le 25/07/22
Un petit souvenir d un moment avec mon ancienne maitresse, celle qui m a initiée. A l époque, j avais environ trente ans. Nous étions chez elle. C était l été, il faisait très chaud et elle m avait reçu pour l après-midi. Notre rendez-vous avait très vite dégénéré en véritable séance de dressage. J étais en dessous féminins à quatre pattes sur le canapé et elle avait longuement joué avec moi : fessée, cravache, martinet, puis sodomie avec un gode ceinture. A un moment, elle m'a fait me retourner et j'ai découvert deux de ses amies qui nous regardaient depuis la cuisine , en buvant leur café ! Elles nous avaient observé silencieusement depuis presque une heure. Ma maitresse et elles se sont moquées de moi, de ma tenue. Elles ne se sont pas gênées pour faire divers commentaires sur ma tenue, la taille de mon sexe, disant que je n'étais qu une bonne salope, etc... Ma maitresse leur a proposé de profiter de mes services. L une d elles a voulu que je lui fasse un cunnilingus, ce que je me suis empressé de faire. L autre s est contentee de se masturber en nous regardant. Au final, ma maitresse m'a de nouveau sodomisé devant elles. Ce moment constitue un de mes plus beaux souvenirs de soumission. D autant plus, que j'ai été amené à recroiser ces deux femmes à plusieurs reprises par la suite, dans la vie de tous les jours. Elles m'ont toujours regardé avec un grand sourire, s'amusant de mon malaise. Je croise l une d elles de temps en temps encore aujourd'hui. Du coup, ça me rappelle à chaque fois ce moment très excitant pour moi. Marc ---
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Par : le 25/07/22
On prend le sentier qui serpente entre des arbustes et des fleurs, pour arriver dans la clairière où Monsieur Sam mange avec deux Chinois. Je leur dis : — Bonjour Monsieur Sam, bonjour Messieurs. Les Chinois ouvrent des grands yeux en me voyant, ce qui est un exploit pour un Chinois. Ils ont l'air de beaucoup apprécier mon anatomie. Monsieur Sam me dit : — Tu n'embrasses plus... — Si si.. Je l'embrasse sur la bouche, puis j'embrasse les deux Chinois, très surpris. J'ai pris une enveloppe et j'en sors deux photos et deux dessins faits par Johnny à Atlanta, en disant : — Je voudrais le faire venir pour faire des photos et me dessiner. Il répond : — C'est pas mal du tout et puis tu as beaucoup de crédit pour le moment. D'accord, on lui trouvera quelque chose. — Merci Monsieur, c'est très gentil... Une dernière petite chose, si on a besoin de figurantes, j'ai rencontré deux jolies filles, une métisse et une hispanique. Il prend le papier avec les numéros de téléphone en disant : — D'accord, j'ai vu la scène où tu pisses sur une esclave, c'était très joli... Continue comme ça. Tu saais que tu peux compter sur moi. Bon, tes cinq minutes sont passées. — Merci Monsieur Sam. Un des Chinois dit quelque chose... en chinois. Monsieur Sam me dit : — Ah Ashley, avant de partir, danse pour mes amis chinois. — À poil, M'sieur ? — De préférence... J'enlève mes voiles et je danse... comme sur une table pour des clients... Mieux, je vais près d'eux, je prends leurs mains et je les colle sur mes seins et mes fesses...   Je crois que les Chinois n'ont pas compris que j'étais une future star de cinéma, car ils sortent des billets de leurs portefeuilles et ils me collent des billets de 100 $ entre les fesses. Ils sont bourrés de savoir-vivre, ces Chinetoques... Pour les remercier, je m'assois sur leurs genoux, au risque de mouiller leurs pantalons... Oui... ça m'excite quand on me met des billets entre les fesses. Sam me dit : — Merci ma belle, tu peux y aller maintenant. Je remets mes voiles. Les Chinois me disent au revoir en agitant leurs bras à toute allure. J'envoie des baisers. Ils sont mignons... et surtout généreux. Il y a beaucoup de Chinois autour de Monsieur Sam et aussi au "Slave Paradise". Je l'imagine bien exporter des esclaves en Chine. Je repars avec Kim à travers la forêt vierge. Elle me dit : — Vous êtes trop belle quand vous dansez, Mademoiselle. — Merci, tu es gentille. Je l'aime bien, mon assistante. On reprend l'ascenseur de la peur. Je me colle à elle. Le vide sous mes pieds, je ne m'y habituerai jamais. *** L'après-midi, tout se passe bien... Je connais mon texte, je joue bien... Quand on a fini, Monsieur Lee me dit : — Demain, on a ajouté une scène qui va te plaire : la reine s'ennuie et pour se distraire, elle fouette des esclaves. — Sérieux ? — Oui... Dis, demain matin... est-ce que... Je comprends ce qu'il veut. Vous voyez que je suis moins conne que j'ai en ai l'air. Je réponds : — Je vous apporterai à boire. Il me fait un grand sourire. Ce soir, Summer a du travail et j'ai rendez-vous avec le Texan à Venice. J'en mouille d'avance... Au moment où je m'apprête à appeler un taxi, j'ai un message de Summer : "Attends-moi, j'arrive". Pas de chance, je ne vois pas son message, enfin, c'est ce que je lui dirai. Je prends mon téléphone pour appeler un taxi et Summer arrive. Elle descend de voiture, accompagnée d'une jolie brune d'une trentaine d'années. Elle me dit : — Tu as eu mon message ? — ...Euh oui... mais j'ai rendez-vous, désolée. — Tu le remets. Sandra Mae va t'interviewer et faire quelques photos.  — Je suis désolée, mais ce soir, ce ne sera pas possible, je ne peux pas le remettre. J'ai vu Monsieur Sam ce midi et il sait que... Elle me prend par une oreille. Je crie : — Aïe ! Tu me fais mal.... Elle est grande et je suis petite, alors, elle me tire vers le haut jusqu'à ce que je sois sur la pointe des pieds. Mon visage est à 2 cm du sien. Elle me dit : — Tu mens et tu discutes... — Tu me fais maaaaal. S'il te plaaaaît... lâche mon oreille... Je ferai ce que tu veux... aïïïe ! Elle me lâche et je frotte mon oreille qui doit être toute rouge. La fille nous dit : — J'ai fait une photo, ça ne te dérange pas Summer ? — Non, pas du tout. Moi, ça me dérange... mais j'ai une oreille rouge, ça me suffit ! Je lui dis : — S'il te plaît Summer, je voudrais juste prévenir... — Qui ? — Mais... euh... Ted. — Je vais l'appeler. Toi, tu vas dans le studio avec Sandra. Je vous rejoins plus tard. Elle s'en va. Sandra me dit : — Viens, on va près de la fontaine. Je ne connais même pas la fontaine. En chemin, elle me dit : — Tu sais, Summer sait bien que tu n'as pas parlé de ce rendez-vous avec Monsieur Sam. Tu ne dois pas mentir, surtout pas à elle et encore moins à Monsieur Sam. Je deviens toute rouge et... je ne sais pas quoi lui répondre. Elle ajoute : — Ne te mets pas à bouder, je dis ça pour toi. — Non... je ne boude pas... mais je lui ai menti, car elle est vraiment très autoritaire et... Et... je ne continue pas, car derrière un hangar studio, on arrive dans un joli jardin. Il y a une fontaine vraiment hyper réaliste. Au-dessus d'un bassin, une plantureuse sirène presse ses seins et envoie des jets d'eau. On a vraiment l'impression que c'est une vraie femme. Sandra sort un appareil photo en disant : — On va profiter de cette belle lumière pour faire quelques photos. — Il y a une photo qui pourrait être marrante. J'enlève ma robe, mes sandales et je vais dans le bassin aussi nue que la sirène... mais, moi, je n'ai pas de queue ! Je me mets en dessous du jet qui sort de son sein et je bois. Sandra me dit : — Bravo, super idée. Ensuite, je fais le même geste que la sirène : je presse mes seins de façon à ce qu'un jet d'eau tombe sur le bout d'un de mes seins. Il fait chaud même en ce début de soirée, alors je joue un peu dans l'eau. Ravie, Sandra me dit : — Tu as vraiment beaucoup de charisme.   Je ne sais pas bien ce que ça veut dire, mais ça doit être gentil... Je continue à faire le singe dans la fontaine. Je me mets même à cheval sur la sirène. Sandra dit : — Je voudrais faire quelques photos au sommet de l'immeuble. On pourra parler en buvant une bière — Vous pouvez y aller ? — Bien sûr... Elle doit être une amie de Monsieur Sam ou une petite cousine. Je tiens ma robe en main pour me sécher... Elle me dit : — Tu peux rester nue si tu veux. — Volontiers... J'aime être nue... On arrive devant le building. Je connais le garde qui est dehors, mais il s'adresse d'abord à Sandra : — Bonsoir Mademoiselle Sandra. — Bonsoir Tom. On monte.... — Très bien, Mademoiselle.  Il ajoute : — Et, bonsoir Mademoiselle Ashley, le plus beau cul de Californie. Je l'embrasse. Sandra est un peu surprise. Je lui dis : — On a mangé ensemble à Venice. Avant de monter dans mon ennemi... Je lui dis : — J'ai peur quand je vois le vide sous mes pieds, je peux me mettre contre vous ? — Oui, bien sûr. Je me colle à elle et elle absorbe ma peur... Oui, je suis bizarre. On arrive dans la petite forêt du sommet de l'immeuble. Elle me dit : — On va encore faire quelques photos dans la lumière du soleil couchant...   Tu peux remettre ta robe, il fait un peu frais ici. Je me rhabille. On fait des photos, normale et puis style pin up... C'est vite fait. Ensuite, on va s'asseoir sur la petite terrasse. Sandra prend deux bières qu'on boit au goulot comme des "red necks" de Georgie. On commence l'interview, elle l'enregistre : — Tu as été choisie pour interpréter Cléopâtre, raconte-nous ton parcours pour arriver à ça... —... Euh... — Tu viens d'où ? Je lui raconte. Quand j'ai fini, elle me dit : — Parfait... sauf deux ou trois petites choses. On préfère que tu dises qu'à la mort de tes parents, dans un accident de voiture, tu as été recueillie par un oncle et une tante, pauvres mais honnêtes. À tes 18 ans, tu es partie à Atlanta. Un routier t'a prise en stop et tu as trouvé un travail de serveuse au restaurant "Jonathn's roof". C'est là que Johnny Heyssen t'a remarquée. Il est devenu ton agent et t'a fait passer un casting pour Cléopâtre. Tu es d'accord ? Je la regarde très étonnée. Summer me dirait "ferme la bouche". Je réponds : — ... Euh, oui... donc plus de "House of Pussies", ni de Monsieur Sam ? — Voilà... N'oublie pas... — Non, non... Dites, je peux avoir une autre bière ? — Le frigo est là. Prends-en une pour moi. Je vais chercher les bières et je les ouvre. On boit... au goulot... Et là, Summer arrive. Je me lève bêtement... Elle prend ma place et dit à Sandra : — Elle a tout compris ? — Oui, j'ai l'impression. Je veux me rasseoir, mais Summer me dit : — Reste debout, on va partir... mais avant, apporte-moi une bière. Je vais la chercher et je reste debout devant elle. Les filles parlent de moi, comme si je n'étais pas là. J'ai l'habitude...   À suivre Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos 7 livres illustrés sont ici :  https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 25/07/22
Résumé pour gens pressés : - Cocher la case "Dominant" à la création du profil ne donne aucun droit sur les autres. - Le respect ça se mérite ! Ce n'est pas un acquis. - soumis et soumises, tutoyez vos interlocuteurs. S'ils s'énervent et qu'ils ont besoin de réclamer le vouvoiement, c'est qu'ils n'ont pas su l'inciter naturellement. Avez-vous vraiment envie de continuer à discuter avec de telles personnes ? - Ne pas écrire sur le mur personnel de ceux qui n'acceptent pas vos demandes d'amitiés. Elles ont été vues. C'est juste que la personne ne veut pas donner suite. - Rappel à toutes fins utiles : c'est la soumise qui choisit son Maître ! Bonjour, Je fréquente ce site depuis quelques années déjà et je ne cesse de m'étonner du manque de courtoisie dont je suis parfois témoin. Elle émane surtout de certaines catégories de membres : ceux qui, à la création de leur profil, ont coché la case "Dominant". 1) L'origine du mal Tout vient du moment exquis de la création du profil. Je dois me décrire, parler de mes aspirations, choisir mes pratiques préférées et choisir une catégorie. Moi, j'ai personnellement choisi "Homme Dominant" car cela correspond à ma personnalité : j'aime dominer ma partenaire et être le seul dépositaire du contrôle dans la relation. Mais au-delà d'un élément descriptif de ma vision nombriliste de ma propre personne, qu'y-a-til de plus dans ce choix ? Et bien, rien ! Le fait d'avoir choisi la catégorie "Dominant" ne fait pas de moi le Maître ultime et absolu de toute personne qui aura daigné faire un autre choix. J'ai juste choisi un élément descriptif comme j'aurais pu cocher beau, moche, gros, maigre, chauve, surfeur blond, édenté ou sourire Ultra-Brite. C'est simplement un élément que j'ai choisi de porter à la connaissance du reste des usagers de ce site : je me considère comme "Dominant". Et bien entendu, la politesse n'est pas l'exclusivité d'un pronom personnel. On peut très bien être poli, respectueux et courtois sans vouvoyer. Et parler comme le plus odieux des connards à la deuxième personne du pluriel. Ce n'est pas une question de forme mais de fond. 2) Oh, un peu de respect, merde, quoi... Tel un supporter de football aviné devant une caméra de France 3 Régions, je vais parler de respect. Mais contrairement à mon exemple , j'ai été lire la définition dans le dictionnaire et je ne vais pas en parler à sens unique. D'ailleurs c'est quoi le respect ? Comme tout mot de la langue française, il y a plusieurs nuances mais le sens général c'est simplement le fait de "prendre en considération quelque chose" et "qui incite à traiter quelqu'un avec égards, considération, en raison de son âge, de sa position sociale, de sa valeur ou de son mérite." Effectivement à la lecture de la définition, les "Dominants" devraient avoir le droit de traiter, d'emblée, les "soumis" comme les êtres inférieurs qu'ils se déclarent être eux-mêmes. Et les "soumis" devraient donner du "Monsieur" et du "Vous" à toute personne "Dominante" qui leur adresse la parole. Non ? J'ai pas tout bien compris ? Et bien non ! Le respect consistant à prendre en compte des éléments comme la valeur et le mérite, un inconnu, tout "Dominant" qu'il soit n'a aucun autre mérite que d'avoir coché une case. Sa valeur intrinsèque lors du premier échange est proche du néant, vu qu'il n'a rien prouvé d'autre que la façon dont il s'imagine être lui-même. La seule information dont on dispose lors du premier contact sont les trois mots qu'il voudra bien écrire en guise de salut. 3) Des bonnes pratiques et autres solutions Tout commence par la demande d'amitié. Sans cela, aucune conversation possible ou presque. J'y reviendrais. Fut un temps, on pouvait y joindre un motif qui permettait d'énoncer la motivation qui a poussé l'un à inviter l'autre. Mais bon.. cette fonctionnalité n'est plus opérationnelle et on ne peut pas voir ces fameux messages. On accepte donc ses amis à l'aveugle, uniquement en ayant contemplé leur fiche et la vision unilatérale de leur personnalité autoproclamée. Pour entamer une conversation, un simple "Bonjour" marque une certaine courtoisie avec laquelle on a envie de répondre sur un ton également courtois. Par opposition, le trop vu "Salut sale chienne" est une marque d'irrespect total auquel la seule réponse sensée est une autre fonctionnalité du site qui, elle, fonctionne très bien : "Bloquer l'utilisateur". En effet, avant le premier contact, rien ne prédispose les protagonistes à adopter une déférence marquée l'un pour l'autre... puisqu'ils ne se connaissent pas encore ! Et non, ce n'est pas parce qu'elle a coché les cases "soumise", "célibataire" et "cherche un Maître" qu'elle doit automatiquement vouvoyer le premier qui lui dit bonjour. D'ailleurs, petit truc entre nous : privilégiez toujours le tutoiement en début de discussion. Ça permet de filtrer rapidement les "imbus de leur personne". Un vrai Dominant vous donnera envie de le vouvoyer naturellement, sans avoir à le réclamer. Et si ce n'est pas le cas, c'est qu'il n'est pas fait pour vous, inutile de chercher plus loin. Ça deviendra un ami, un confident mais pas un Maître. Mais le plus probable, c'est quand-même qu'il a coché la case parce qu'il s'imagine être "Dominant" mais n'est en fait qu'une serpillière qui a des velléités d'ascension sociale. J'appelle ça les "Faux-minants" ! 4) Le message non sollicité sur le mur personnel "Tu ne réponds pas aux demandes d'ami alors je te laisse un message sur ton mur..." Attention, âmes sensibles s'abstenir, nous frôlons ici la quintessence de la débilité humaine. Si ! Elle répond aux demandes d'amis mais a fait preuve de flair et n'a pas accepté la tienne. Ça arrive : mon profil ne plaît pas à tout le monde. Mais là, elle a pris en compte un certain nombre de données disponibles : âge, éloignement, description... et a décidé que c'était pas la peine. Pour information, une jeune soumise célibataire reçoit un nombre incalculable de demandes d'amis dans l'heure qui suit son inscription. Alors comme disait un de mes anciens patrons : "Quand tu dois recruter ta secrétaire et que la RH t'a déposé une pile de CV déjà triés, à l'entretien tu restes objectif et tu prends la plus jolie ! Elles sont toutes compétentes vu qu'elles sont sélectionnées pour l'entretien alors quitte à la voir 8 heures par jour, autant qu'elle soit agréable à regarder." Et parfois, ça ne va plus loin que l'aspect physique : pas envie de se faire dominer par un nain, un vieux ou un gros. Parfois, c'est la case "électrostimulation" qui n'est pas cochée alors que c'est son plaisir absolu. Ou elle attache une importance au phrasé, au style et à l'orthographe et votre profil contient trois fautes par mot. Quelle que soit la raison de son rejet, cela ne donne PAS LE DROIT D'ÉCRIRE SUR SON MUR sans sollicitation préalable. Si elle ne veut pas quelqu'un en ami, elle ne veut pas ! Et pour ceux qui exigent du respect et du vouvoiement, respectez son choix. C'est la base du BDSM : la soumise choisit son Maître ! En conclusion, je sais bien que malheureusement, cet article n'aura qu'une très faible portée, limitée aux personnes qui prennent encore le temps de lire. Néanmoins, je me devais d'exprimer mon désarroi et proposer des solutions qui feront sans doute débat. Et c'est très bien comme ça, car je ne détiens pas la vérité absolue et que l'un des propos de cet article est justement le respect de l'opinion d'autrui et que je crois sincèrement que la discussion est toujours bénéfique.
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Par : le 21/07/22
UN FROID GLACIAL, SES LEVRES, EN ATTENTE HIVER 2016... Dix minutes avant, elle m'attendait dans sa voiture sur un parking à proximité de chez moi. Après l'avoir fait monter à l'aveugle dans ma voiture, elle était maintenant dans la cours, dans le froid, sans m'avoir vu, les yeux bandés, alors que sa cigarette tremblait encore entre ses lèvres quelques minutes auparavant ... .. Je la fis s'appuyer, les reins sur le capot chaud de la voiture. Je glissais une jambe entre ses genoux afin de les écarter, relevant sa jupe noire, elle vibra, sa respiration s'accéléra, elle commençait à glisser vers le sol, comme déjà, liquéfiée, tremblante, hypnotisée par la situation. Je frottais mon sexe au travers de mon pantalon contre son visage, ses mains cherchaient, ou plutôt, farfouillait, hésitante. Je l'invitais à mettre ma verge à l'air. La braguette descendit, sa respiration était devenue haletante, ses lèvres, timides, s'approchèrent. Le froid était glacial,,, ses genoux au sols ne bougeaient pourtant pas dans les gravillons, situation inconfortable assurément, mais, soumise, disponible, son esprit était ailleurs devant cet inconnu que j’étais. Elle frémissait pourtant sans rien dire, s'appliquant en suivant la pression que j'appliquais sur sa chevelure, son bandeau réajusté. Graduellement ses lèvres prenais et pressais mon gland turgescent, et s’appliquait à aller plus loin, en découvrant mon verge, l'absorbant, suçant méticuleusement, avec grâce, attention. Je vérifais sa vulve, son état. Elle était au point, sa cyprine commençait à glisser sur le bord de ses petites lèvres, perlait sur une de ses cuisses, soyeuse, fines comme j’aime, prête, dans l’attente, palpitante, incontrôlable. Son corps fut vite réchauffé sur le capot de la voiture et par mes caresses qui l’enflammaient. Ensuite je cessais ce supplice pervers mais si excitant pour la conduire à la maison. Près de la cheminée elle se réchauffa, s’allongea sur le canapé, et enfin, tout simplement dans mon lit. Je lui saisis sa chevelure, enserra d’une main son cou, regarda ses yeux, elle comprit, entrouvrit ses lèvres, et là, plus que contre le caopt de ma voiture, j’enfonçais mon membre, mon gland pénétrant, loin tout en appuyant sur sa nuque de l’autre main. Je voulais qu’elle sache qui j’étais, du vrai, du dur. Ensuite, voyant ses courbes gracieuses osciller, comme en appel, je lui fit tendre sa croupe vers moi, bonne soumise que j'avais pressenti. Offerte telle une femelle qui devinait ce qui l'attendait, qui voulait prendre, sa croupe remuant sous mes mains en tous sens, saillante, tantôt cintrée, courbée, renversée, hahannante, subit dans son petit trou, complètement, profondément, la burinant, encore et encore, pilonnant longuement, le temps ne comptant plus, elle, gémissant, jouissant,,,,, sodo sodo, sodo, comme une mélodie, ou plutôt un rock’n roll endiablé, lui pilonnant son joli cul... Elle voulait du Hard, de l'anal, elle n'avait jamais vécu l'intensité sexuelle. Son annonce était ainsi écrite : "Après dix années de couple avec un mari qui me comblait dans mes passions communes autour du monde du cheval, je l'ai quitté, ne connaissant que l'amour normal, vanille. Je voudrais essayé le sexe hard. Je n'ai pas d'expérience." Ensuite, j'offris la récompense apaisante, nous fîmes l'amour normalement, avec tendresse; elle me regardait, incrédule, cet inconnu que j’étais encore quelques heures auparavant.
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Par : le 21/07/22
A votre approche mon coeur s'emballe A votre regard mon corps s'enflamme A votre voix les frissons s'installent L'odorat Votre parfum est la promesse D'une longue nuit d'ivresse Tes tendres caresses Ou je serais votre enchanteresse... La vue Au regard de ce corps troublant... Mes pensées deviennent incohérentes Ma respiration s'accélère violemment Je crois que je deviens dépendante L'ouïe Votre souffle ne fait perdre la tête En moi se déchaîne une tempête Vos murmures me font monter au ciel Mon corps devient miel Le toucher Maintenant que je suis à l'aise Vos mains sur mon corps ravivent des braises Car j'ai fait taire la fournaise Je suis au bord du malaise Le goût Au contact de votre langue, je sens venir l'apothèose Vous me faites sombrer dans la psychose Proche de l'overdose Je ne veux plus de pause Nos corps cherchent cette danse Si sensuelle et fulgurante Voici la quintessence de mes sens Et votre indispensable présence Suprême excellence Le 17 07 2022
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Par : le 20/07/22
Voilà cela me reprend. J'ai des picotements au bout des doigts, de l'electricité dans le ventre. Il faut que j'explose un cul de lopette agenouillée, que je fasse cingler mon cruel fouet. Ne me demandez pas de safe Word. Vous pourrez supplier, pleurer appeler votre mère, prier cela ne changera rien au tarif, celui de mon bon vouloir. Solidement ligoté, vous pourrez hurler tant qu'il vous plaira. Cela ne fera qu'attiser ma furie. Mon fouet sifflera encore et encore. Je vous briserai complètement. Vous ramperez à mes pieds. Vous les lècherez avec délectation, votre dos encore en sang. Après zou...dans la cage Louis XI, dans le noir, vous pourrez méditer longuement. Chercher les secrets du mushin, du non esprit. Cela vous ira très bien... . Le fouet marquera votre âme à jamais. Je vous désire fier, fort et guerrier. Vous ne serez plus vile lopette mais combattant. Vous me montrerez votre courage à supporter la douleur. Votre sexe se redressera et sera bien tendu. Vous montrerez à votre maitresse votre force et votre virilité. Mon fouet sifflera plus fort et vous me direz merci. Je ferai de vous un vaillant, un coeur pur et sans reproche, un dévoué total. Vos fesses seront bien fermes et bien irriguées par les afflux de sang brûlant. Parfois mon beau guerrier, vous partagerez ma couche pour me donner du plaisir. Vous serez alors mon jouet sexuel et vous devrez vous retenir pour me procurer des orgasmes à répétition. Vous devrez ne point faillir à cette tache. Parfois au petit jour, s'il me plait ainsi, je vous laisserai exploser de jouissance en moi. Le fouet sera notre pacte. J'écrirai mon nom sur votre peau avec votre sang. Je vous souhaite en extase mon beau guerrier tout dévoué à votre Maitresse impitoyable.
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