La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/03/21
Petit retour en arrière 31 décembre 2019 C’est la première fois que mon mari ne sera pas présent pour la nouvelle année Connaissant mes intentions, il en est déjà mort de rire Je passe la soirée avec mon Maître, je me prépare… Une belle jupe longue, un haut saillant qui met mes atouts en valeur, un maquillage un peu discret, que je recommence plusieurs fois, comme souvent. Puis, le must du must héhé… Je ferme les yeux en souriant, attendant impatiemment qu’il vienne me chercher afin que je puisse assouvir un vieux rêve. Le voilà, il arrive enfin Galant, il m’ouvre la portière, je m’installe, il la referme, s’assied derrière son volant, et comme à son habitude, attache ma ceinture. Je le regarde faire en gardant un air amusée, il me sourit puis démarre, le chemin n’est pas long, ce qui a été long pour moi, c’est de trouver le bon jour, le bon moment pour réaliser enfin ce délire que je m’étais promis. Arrivés devant son garage, je lui annonce sereinement en gardant ce même sourire « Je vais faire pipi dans ta merco » Il change de couleur et me dit sèchement « non ! » Gentiment je lui réponds " si, si " Je sens son agacement et me répète de manière plus directe « NON !!! Arrête ça tout de suite !!! Pas question !!!» Et moi, timidement « trop tard c’est fait » Il gare la voiture dans le garage, sa mâchoire est fermée, ses yeux sont noirs, il vient rapidement m’ouvrir la portière m’extrait de la voiture d’un air furieux, puis, regarde l’état de son siège, rien, il est aussi propre qu’en partant de chez lui, il ne comprend pas, me regarde d’un air questionneur, je souris à nouveau et relève ma jupe Eeeeeeh oui, j’avais mis une couche, mais j’ai fait pipi dans sa merco maline la renarde hé hé …Retourne fièrement dans son terrier…
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Par : le 01/03/21
Elle pénétra sa demeure. Chaque porte-fenêtre était condamnée par de grands volets blancs laqués. Chacun scellé par un cadenas d'or. Elle était là, piégée dans son temple, une brise cavalant à l'échine. Elle sentait poindre cette délicieuse inquiétude de l'épiderme aux aguets. Sa chair ondulait du dedans. - Es-tu vraiment sorcier ? Demanda-t-elle - Je suis ton intime grimoire.. S'amusa-t-il. Il imposait de ces regards malicieux qui inspiraient qu'on s'y soumette. - On dit que tu te changes en bête, en femme ; en toute créature que ta fantaisie convoque.. - Suis-moi ! Répondit sobrement Akenos. D'entrée de jeu, Sofya découvrit son boudoir. Elle ne voyait que le lit, le grand lit qui semblait les attendre. Elle s'allongea bien vite sur le flanc, sous le règne d'un parfait silence.. Sofya sentit bientôt le poids du corps d'Akenos creuser l'épaisseur du pageot. Il était venu se poster derrière elle sans un mot ; tout près.. Le silence implacable trahissait la respiration de Sofya ; son impatiente, son désir et sa peur. Son coeur cognait à fendre-sein. Akenos porta sa main à l'épaule de Sofya qui retint son souffle. Il fit glisser lentement la tunique le long de son bras et laissa la belle ainsi, quelques instants distendus. Tel une caresse de plume échappée du bercement des pesanteurs, il déposa très doucement un baiser délicat sur son épaule douce. Elle n'en pouvait plus de retenir son souffle, elle souhaitait le laisser galoper.. Akenos embrassa son encolure. Il semblait disperser ses baisers comme autant de pierres dessinant un parcours dont il faudrait -tôt ou tard- revenir sans trop d'encombres.. A présent, Sofya sentait le visage du garçon proche du sien. Elle voulait être la proie dont on se saisit, qu'on traine jusqu'à la tanière. Elle rêvait de se faire dépecer ; qu'un homme possédé par une ferveur reptilienne du fond des âges, la dévore tout entière… Elle lâcha un soupir de langueur, largua ses amarres au long cours.. Akenos la retourna brutalement. Elle ferma aussitôt les yeux. Elle sentit le visage de l'amant qui s'approchait tandis qu'elle détournait le sien. Sofya prenait plaisir à se défendre. C'était un apéritif de circonstance avant l'exultation de sa défaite annoncée. Il l'embrassa aux entournures puis descendit sur son sein gauche. C'était le plus sensible des deux ; le plus doux, le plus dense, le plus débraillé ; Sofya avait pour elle l'insolente fraicheur, l'irrésistible outrage de la fleur de l'âge. Ses seins si pleins, si ronds, semblaient éclore de sa tunique comme autant d'audaces, comme autant d'hypnoses rendues à la voute céleste. Le cratère de son volcan se trouvait à présent dans une bouche pleine de lave ! Akenos faisait tournoyait sa langue de vipère tandis que ses doigts ondulaient sous l'arc infiniment doux du sein de la belle.. Son esprit flambait déjà comme une étable sèche dans un été torride. Brusquement, une parcelle du vêtement de Sofya céda comme peau-morte: Akenos venait de déchirer l'étoffe d'un geste violent. Sofya gisait, le poitrail à l'air. Elle était l'agneau du sacrifice sur l'autel du mâle. Elle entrouvrit les yeux et fit la moue. Sa bouche esquissait des non-dits: Qu'attends-tu ? Dévaste-moi ! Prends-moi sauvagement, de toute ta fougue ! Crache-moi tes vices !! Akenos -féroce- plaqua sa bouche sur ses lèvres fiévreuses. Elle le repoussait en vain du plaisir de sentir son torse imposer son poids, sa force et sa loi. L'ivresse montait en elle. Chaque baiser fougueux était une gorgée d'alcool ; de ces alcools intenses qu'on distille entre amants parmi les herbes folles. Sofya sentait ses cuisses goutteler : elle n'avait jamais vu de sexe d'homme autrement qu'en mosaïques parmi les arabesques du palais. A présent elle désirait ardemment sentir la chaleur d'un sexe mâle contre sa cuisse, contre son ventre, contre son sein.. Elle flairait les vapeurs nouvelles émaner d'Akenos. Elle voulait garder cette odeur, ce parfum exquis et rance sur le buvard de sa peau. Sofya voulait gouter à cette peau d'homme dans la force de l'âge, cette peau tannée par endroits. Elle voulait boire de ce vin bien mûr alors elle dégrafa la tunique du prince de sa main fredonnante .. Elle découvrit, fascinée, ses épaules tachetées de morsures solaires. Tandis que la femme venait faire éclore sa main sur le torse de l'homme, Akenos sentit sa poitrine s'irradier de lumière. Tout sorcier qu'il était, le grand, le zélé Akenos se trouvait à son tour sous le joug d'un exquis sortilège.. Sofya découvrit son torse tel un paysage sauvage parsemé de fine toison. La demoiselle plongea chichement sa tête en avant pour lui déposer son baiser. A cet instant, elle sentit le corps d'Akenos à la merci de ses lèvres humides. A présent elle souhaitait follement s'emparer de sa virilité. Sofya voyait la forme lourde épouser l'étoffe du fuseau ; le sexe d'Akenos semblait à peine contenu par un cordon. Et tandis qu'elle butinait son torse, Sofya tira d'une main discrète sur ce ruban d'offrande. Le pantalon glissa sur les cuisses de l'homme. Elle ne s'attarda pas sur la surprise de cette chose qu'elle pouvait désormais contempler. Sofya saisit le sexe du sorcier et entama un lent, un très lent va-et-vient.. La lenteur était sa profession de foi voluptueuse. Elle voulait contempler la lumière grimper peu à peu dans le corps de cet homme ; la voir déborder des remparts et jaillir de toutes parts. Un climax absolu au pic de l'instant. Soudain, la nymphe cessa d'empoigner son homme pour se hisser au bas du lit. Elle se trouvait à présent truffe à truffe avec la queue de l'animal. Son regard était traversé de malice et d'effroi : elle découvrait - oh délice ! - qu'elle aimait goûter à ce genre de peur. Akenos, quant à lui, semblait fébrile, hésitant : sa verge pointait désormais au visage de sa muse. Sofyia semblait s'amuser de cette posture. A présent, elle dévisageait Akenos avec un petit sourire qui traduisant autant de gêne que de désir. Elle entrouvrit la bouche en guise d'invitation sauvage. Dans le silence implacable, Akenos caressa le visage de sa reine avec son pénis. La belle ferma les yeux,.. puis les rouvrit. La liqueur séminale d'Akenos s'était déposée par endroit sur son visage. Elle se mit à froncer les sourcils, plaçant ses lèvres en ventouse sur les trajectoires de sa verge: Elle voulait goûter cette substance. Il plaça son gland sur les lèvres de la furieuse qui, spontanément, y passa la langue. Akenos sentit des oiseaux électriques lui piquer la tête. Le regard de Sofya s'encombrait désormais d'orages menaçants. - Qu'attends-tu pour me violer la bouche ? - Akenos pénétra consciencieusement sa jolie petite gueule vicieuse. Il n'avait pas imaginé un instant que les choses se dérouleraient de la sorte. Sofya inclinait la tête pour inciter le bougre à lui déformer les joues. Akenos prit alors conscience que le chasseur qu'il était s'apprêtait à muter en proie. Il ne souhaitait pas plus longtemps tordre le cou à sa légende: ses instinct guerriers remontèrent bientôt des tréfonds de sa matrice. Celle là même héritée de la très longue lignée de ses ancêtres. Une envie irrépressible de s'enfoncer plus profondément dans sa gorge le saisit. Plus il s'aventurait dans la bouche de sa muse plus elle plissait ses paupières fardées d'une extase troublante.. Elle laissa doucement glisser un main vers sa vulve. Akenos la surprit en flagrant délice. Sur le vif du vit, il cessa ses va-et-vient, s'extirpa de sa bouche et la tira à l'autre bout du lit. Il descendit à terre tel un serpent fluide qui glisserait d'un coussin jusqu'au sol. La petite garce enjouée prit appui sur ses coudes histoire de pister son partenaire. C'est alors qu'elle sentit un corps humide remonter tour à tour chacune des commissures de son entrecuisse. Akenos lui offrit un petit intermède pour caresser de sa joue ses cuisses dodues et douces. Sofya se surprit à couiner comme une chienne ; elle crispait la trogne. Haletante, la petit canine attendait la morsure du maitre. Le gaillard plaça tout le plat de sa langue sur le bouton de rose et remonta son large pinceau jusqu'au mont de Venus. Elle reçut cette étreinte de loup d'un vertige violent. La langue D'Akenos découvrit le petit coquillage de son jardin secret. Il s'amusa à le happer, à le pointer et l'essorer, tandis qu'un de ses doigts s'occupait insidieusement de sa pourpre serrure. Akenos se plaisait à tourner sa langue dans le sens inverse de l'aiguille de son doigt. Il s'excitait d'imaginer la belle perdant tout repère, abandonnée toute entière à ses sens affolés. Il plaquait désormais son doigt contre sa parois interne, frottant lentement sa revanche lubrique. La femelle en chaleur lâcha une exclamation. Elle était devenue la grand-voile infiniment tendue d'un drakkar claquant dans la tempête. Akenos pénétra Sofya de toute la longueur de sa langue, la fouillant comme un damné. La belle n'en pouvant plus, son sexe explosa comme une fontaine dont on aurait sabré la tour. Akenos se retrouva brusquement le visage inondé de son breuvage intime. Possédée par l'ivresse qui venait de jaillir de sa lune, Sofya l'interpella. - Alors sorcier, est-ce donc la première fois que tu goûtes à l'eau d'une femme-fontaine ? Elle s'était soudain redressée, lui attrapant vigoureusement la chevelure et l'invitant à boire le filet de mouille qui s'écoulait encore de sa chatte. Akenos fut frappé d'un coup d'adrénaline aux tempes en recevant cette mixture en bouche. Sofya tanguait, bienheureuse, toute possédée de son ivresse. La lionne ébouriffée posa son pied nu sur le torse du chasseur.. Ce dernier contemplait son petit bracelet de cheville qui tintait d'une douce lumière. D'un coup Sofya projeta l'homme au sol ; il gisait désormais de tout son long. Elle descendit sur lui imperceptiblement, tel un tapis de fumée, et hissa son visage jusqu'au sien ; elle le dévisageait. Akenos sentait à présent sa vulve de silvidre lui taquiner la verge. Sofyia souriait. Elle se mit à lécher son héros. La petite peste ronronnait, grognait de plaisir.. Elle caressa de sa langue fouineuse l'oreille d'Akenos, puis, comme une panthère docile, s'empara de sa lèvre inférieure entre ses babines.. Amoureusement, les yeux mi-clos, elle suçait sa bouche comme une languette sucrée. Bientôt, il ferma les yeux et se laissa glisser dans cette lagune: l'instant s'étira délicieusement en frôlement de langues: Akenos, à son tour, léchait les lèves de Sofya qui souriait de plus belle.. Elle se redressa doucement, en silence. Lui, sous elle, contemplait sa chevelure qui rebiffait, ses tétons qui pointaient, sa bouche béante superbement lascive.. Il caressait les hanches de sa petite jument racée ; aimait soyer du doigt l'orée de sa raie, revêche au toucher. Akenos palpitait de la voir s'asseoir là maintenant sur lui; de pénétrer ses méandres, Sofya savourait sa montée de sève, la houle dans le yeux de son homme.. - Traverse-moi ! dit-elle.. Elle se mit à répéter ces mots, decrescendo, à l'infini ; à se draper dans leur écho. Traverse-moi traverse-moi traverse-moi.. Sofya passa son bras à rebrousse-corps -sous elle- pour s'emparer du membre viril et le placer au mieux à l'entrée de sa vulve. Alors qu'Akenos se décidait promptement à redresser ses hanches, Sofya descendit les siennes. D'une main puissante, il chargea son épaule pour qu'elle s'abatte sur son gun. Akenos risqua la pulpe d'un doigt sur sa rustine plissée visant à lui décontracter le con. Son vit entra d'un coup en elle. Il rencontra à mi-chemin une paroi qui l'empêchait d'aller planter plus haut son drapeau. Empressée, Sofya lui lança un regard consentant. Akenos -chichement- traversa la fleur de Sofya qui dès lors, se cramponnait à lui de tous ses muscles. La belle fronça légèrement ses sourcils, restant un instant en suspens à le dévisager. Sofya releva doucement sa croupe ; Akenos décela un filet de sang sur sa verge. L'ingénue passa lentement une main sur le mont de Venus ; Ses doigts si délicats s'en trouvèrent ensanglantés. De cela elle semblait étrangement satisfaite. La demoiselle redescendit sa croupe sur la queue d'Akenos, entamant une danse des plus con-sciencieuses. Sofya était en re-con-naissance, dans tous les sens du terme. - Dans toute l'essence du derme - Ses hanches dessinaient à présent des volutes, une danse aux cerceaux. Son sang s'écoulait de plus belle de sa membrane, éclaboussant le corps d'Akenos. La demoiselle paraissait ravie du spectacle. Elle se mit à donner des coups de hanches de plus en plus secs contre le ventre du gaillard. Le sang giclait partout : sur le sol immaculé, les jambes d'Akenos, sur chaque carcasse d'amant pourrissant dans l'âpre vérité des sous-sol voraces. Elle remonta son con au sommet de sa verge, à l'affut désormais des assauts du sorcier. Il lui attrapa les hanches et, affectueusement, pilonna son éminence charnue. Sofya chérissait cette impression de s'ouvrir, d'éclore de l'intérieur. La petite fleur qu'elle avait perdue semblait renaitre partout en elle. Etre femme, sans doute, c'était cela: se voir tout à tour éclore puis pulvérisée puis éclore de plus belle. Combien de vies possédait-on ainsi se demanda-t-elle, avant de venir téter le sein d'Akenos. Ce dernier semblait bien apprécier son art combinatoire des stimulis. Elle se redressa et plaça sa main sur le visage de cet homme répandu qui, du sol, contemplait la grâce géométrique de sa pilosité pubienne. Sofya signifia qu'elle reprenait les rennes de son grand canasson pour mener à bien le bouquet final. Et de redoubler ses mouvements de bassin autant qu'elle déchiffrait les sensations d'Akenos sur son visage. Sa main descendit dans la bouche du guerrier tandis que ce dernier malaxait les seins de sa belle. Bientôt, la jolie se trouvait à l'unisson du bellâtre dans l'avènement de la jouissance. Akenos jaillit en elle -avec elle- dans le grand fracas d'un orgasme simultané. Sofya sentit son amant se répandre en semence et saccades. Les spasmes de sa foune aiguisaient ceux de la lance du troupier qui sursautait de son épileptique jouissance. Une bain chaud semblait à présent couler dans le cerveau de ce gros tigre d'Akenos, quant à Sofya, elle avait des larmes de joie qui ruisselaient sur son petit minois. Elle descendit se blottir contre son homme-édredon. Elle raffolait sans fin de caresser sa peau. Il était sa contrée mystérieuse, son damier, son domaine, son désert d'or de jade et de safran. Akenos s'enroulait amoureusement au cou de sa reine. Une odeur insensée grimpait à chaque mur : telle une tenture; telle une fiévreuse alchimie d'âme et de chair. Sofya -groguie- ne voulait pas pour autant voir son homme s'assagir de si tôt. Elle profita de l'abandon d'Akenos à son plaisir, pour s'extraire lentement de lui. Du lait de son homme coulait de son vagin: le fourreau de Sofya baptisait l'épée d'Akenos de sa propre gerbe de miel. Tel un reflux de marée, Sofya rebroussa aux jambes du prince. Akenos sentit une sensation vive au sommet de son pic qui ne manqua pas de réveiller quelques braises folâtres. Il redressa la tête pour contempler la belle qui lui léchait son bien. Habitée d'une troublante ferveur, Sofya se badigeonnait les lèvres de son foutre. Elle relevait sa langue pour recevoir sa dose homéopathique de semence. La belle succube raffolait de sentir sa chair absorber les fluides du mâle. Sa langue vint signer à feu et à sang ce passage à la postérité de leurs postérieurs: Akenos sentit Sofya furieusement affairée à lui lécher son myosotis de dunes. Elle lui glissa un doigt comme une missive et, de son autre main, le branla frénétiquement dans sa bouche. Akenos -surpris- fit entendre son râle. Sofya s'arrêta un instant pour cligner ses jolis yeux de fouine. Akenos lui chopa la tête dans un réflexe félin. Elle résistait en souriant. Il la força de plus belle. Sofya serrait ses lèvres sur la pine du mâle histoire qu'il se consacre à lui baiser la bouche. Elle le fixait, s'amusait d'entrainer Akenos sur ce terrain salace. . Sofya se redressa nette. - Lève toi ! Lui lança-t-elle avec autorité. Akenos se redressa, piqué par ce ton qu'elle avait. Elle le projeta alors contre le mur. Le lascar, à son tour, l'attrapa par le collet et la mit de force à genoux. Il plaça sa queue entre ses crocs de chienne avide et l'enfonça profondément. La petite salope se félicitait intérieurement de la férocité naissante d'Akenos. Le pervers la laissa reprendre sa respiration. C'est alors que, du coin de l'oeil, elle aperçut des huiles précieuses placées soigneusement en rang sur une étagère. Akenos suivit son regard. Sofya s'était déjà redressée pour décapsuler une des bouteilles et se la verser sur le corps. Elle se laissa pétrir les seins par son amant. Sublimée de ce vernis nouveau, Sofya lui adressa un regard de feu. Elle s'accroupit, attrapa sa bite et la plaça entre ses seins qu'elle compressa fermement. Elle le branlait souplement de ses superbes mamelles. La sauvageonne s'interrompit un instant pour verser la bouteille dans sa paume avec laquelle elle entreprit de malaxer la verge. Ses doigts de femme badigeonnés s'aventurèrent alors obscurément vers son arrière train. Akenos frappa la visage de la fille avec sa queue tandis qu'elle se doigtait la raie de sa main huileuse. - ttention au tapis tout de même ! se permit Akenos. - punis-moi ! rétorqua Sofya. Toujours accroupie, elle se mit à uriner sur le kashmir.. Il la propulsa en arrière et vînt sur elle; la bascula de sorte que les chevilles de la meuf se calent de part et d'autre de ses épaules. Le sexe huileux d'Akenos glissa dans le cul de Sofya : Il s'étonna de ce rectum qui épousait si bien sa queue. Alors qu'il caressait ses entrailles, Sofya le gifla puis lui cracha violemment au visage. - plus fort que ça chacal ! Il l'attrapa au cou comme pour l'étrangler et commença à lui prodiguer une série de violentes fessées avec ses reins . Elle l'encourageait de tout son coeur, de tout le coeur de son cul, en vocalises lubriques. Le “barbarian” stoppa net sa progression et se retira. Sofya se redressa pour protester. C'est alors qu'Akenos la retourna pour la choper en levrette. Il la saisit par la crinière et vint percuter sèchement son derrière, avec un rythme martial. Plus il la baisait plus elle ruisselait de mouille et de ce sperme qu'elle contenait encore. Au dernier coup de trique, elle urina sur lui. Akenos se dégagea de son bouquet fleuri. L'arrière train de la belle ruisselait de fluides. Sofya apercevait son superbe cul dans le grand miroir qui semblait dressé pour elle. Pisse, mouille, sang, foutre, transpiration et huiles.. Akenos passa sa queue sur la raie de Sofya pour récolter sa propre semence puis entreprit de souiller les aréoles de la belle. Son pénis battait encore la chamade; tous ses réseaux veineux étaient tendus comme des arcs. Pris à son tour d'un élan de fantaisie décadente, il lui pissa au cou. Sofya plaça sa bouche sur la trajectoire du jet en guise d'ultime fusée pour le bouquet final . Enfin, les deux basculèrent chacun sur le flanc, absolument repus. Akenos contemplait le dos de Sofya. Il le trouvait étrangement expressif ; poétique ; émouvant. Il la caressa longuement dans le silence serein. - Je crois que je vais nous faire couler un bain, qu'en dis-tu ? Elle se mit à rire et vient l'embrasser sur la joue d'un baiser languissant et généreux. Il n'aimait rien d'avantage que ces baisers là, des papillons de sourires en plein soleil. Sofya bondit la première vers la salle de bain, puis après quelques mystérieux instants reparut. Akenos gisait toujours au sol. - Tu m'as bien ramoné les entrailles, ça mérite un petit cadeau ! Lança soudainement Sofya. Elle s'accroupit vers lui et le jeune homme découvrit avec stupeur qu'elle déféquait. Il esquiva partiellement l'assaut de la belle, troublé un bref instant par le spectacle irrésistible de son cul en seize neuvième. Sofya passa son pied nue sur le visage d'Akenos. - Allez, tu vas goûter ça ! Akenos se redressa violemment. Il s'était assoupi dans son bain. Sofya était en train de lui lécher l'orteil. - Comme au bon vieux temps, doux chéri ! Tu t'étais endormi dis-moi ? Akenos contemplait son épouse. Ils avaient décidé de fêter dignement leur vingtième année de mariage. - Te souviens-tu de la première fois où nous avons fait l'amour ? Demanda Sofya.. Ca me parcourt, encore vois-tu ! Ajouta-t-elle. - Et bien figure-toi que je viens de faire une rêverie assez salace à l'instant même !.. - Noooon ? - Si si ! Ils rièrent ensemble de bon coeur. Akenos plongea délicatement ses doigts champouineux dans la chevelure de sa femme. Elle ferma les yeux pour se concentrer sur ses mains qui, tant d'années durant, n'avaient jamais rien perdues de leur ferveur.. Elle se tourna légèrement vers lui. Il l'embrassa avec passion. Tout en éprouvant le baiser d'Akenos, Sofya caressa le sexe de son homme qui ne tarda pas à se raidir. Elle sortit alors du bain, et disparut dans le corridor. Akenos, perplexe sortit à son tour de l'eau. En arrivant dans son salon il découvrit avec stupéfaction une multitude de femmes dispersées ça et là, sur son lit, sur ses chaises, sur son bureau.. Jadis, Akenos se faisait passer pour un sorcier dans l'idée d'attirer les femmes. Il s'était fait prendre à son propre jeu en rencontrant Sofya, véritable sorcière quant à elle, de par sa descendance. - Sofya, mon amour, n'aurais-tu pas transformé à mon insu notre baignoire en marmite à sortilèges ?. - Les huiles parfumées ont parfois des vertus cachées ! Lui répondit-elle, amusée. - Quelle belle idée de cadeau nous fais-tu là petite voyeuse ! Akenos semblait évoluer désormais dans une sorte de rêverie hallucinée. Alors qu'il s'apprêtait à niquer, sous les yeux voraces de sa femme, la plantureuse rouquine qui s'épanchait sur son bureau, il s'aperçut que les demoiselles qui trônaient sagement dans son salon avaient, chacune, quelque chose de Sofya . Quelque chose de ses seins, de ses yeux, de ses jambes… Chacune d'entre elles se dirigea vers Akenos. En tête de cortège, la rouquine en robe noire s'approcha de lui, un sourire en coin. Ses opales aux grands cils semblaient lui sourire. Mais c'est d'un coup de genoux dans les parties qu'elle le salua. Les demoiselles entrainèrent leur esclave au sol. Chacune jeta son dévolu sur chaque extrémité de son corps: Tandis qu'une fille l'embrassait à pleine bouche, une autre lui suçait le sein, une autre encore lui léchait la queue et le cul. Akenos scrutait la jolie blonde qui gobait son orteil lorsqu'on vint s'asseoir sur son visage. Quand on interrogeait Sofya sur sa faculté à prendre toutes sortes de formes féminines, il lui était arrivé de déclarer qu'il s'agissait en réalité de ses soeurs illégitimes. Ses parents s'était unis dans un hôpital qui soignait la nymphomanie.ainsi que quelques cas isolés de cannibalisme. On ne l'avait jamais crue. A grand tord. Akenos lança son regard en direction des portes fenêtres. Chacune des femmes stoppa sa besogne, agitant sous ses yeux une petite clef en or qu'elles avalèrent tour à tour. Akenos se tourna alors vers sa femme qui lui déclara calmement. - Tu ne croyais pas que j'allais te laisser crever de ton cancer sans rien faire, tout de même ? J'en conviens, je te présente mes soeurs un peu tardivement.. Je n'ai plus de frère. Selon notre tradition millénaire, nous avons été tenues de les dévorer pour récupérer leur énergie vitale déclinante. Akenos resta interdit à ces mots. Sofya poursuivit. - Chéri, c'était une idée très romantique de projeter de te faire brûler sur un bûcher face à la mer. Seulement voilà: Très solennellement je t'annonce que chacune de mes soeurs va te faire un enfant, t'épuiser à la baise et te dévorer. L'heure à sonné, c'est ton ultime orgie.
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Par : le 01/03/21
Au fond de Vos yeux, mon regard j'aime plonger Bâillonnée avec la vision de Vous poser sur moi Chaque moment passé avec Vous est une joie Dans l'iris de Votre âme, je me suis abandonnée Enserrant mon cou, ce collier redouté et porté avec fierté Frissons d'excitation quand Vos mains me touchent Gardien de mon intégrité, et douce est Votre bouche Hommage à Vous Mon Maître qui m'amenez à me libérer Il y a parfois par les aléas de la vie, des imprévues Je découvre avec Vous des sensations inconnues Kyrielle de maux colore ma peau d'une parure nacarat Laissant sous la lanière du cuir des marques incarnats Mon Maître, Vous savez me rassurer avec bienveillance Notre lien précieux, délice de notre commune attirance Oublier mes peurs de ces blessures enfantines infligées Pour avec Vous, accomplir enfin certains actes refoulés Qu'importe le temps, vivons les instants présents Respect mutuel, entre nous tout est transparent Sentir les pulsations de mon cœur, moi votre soumise Timbre de Votre voix, Vos gestes qui s'harmonisent Un bonheur de Vous appartenir au gré des saisons Vous devant qui je m'incline, offrant ma soumission Week-end où le silence et l'attente sont de raison X sont ces jeux à deux où perlent Notre passion Y a-t-il plus beau son que celui gémissant (au) Zénith de volupté de deux adultes consentants Le 23 mai 2012
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Par : le 01/03/21
24 mois se sont écoulés depuis Notre première rencontre. 24 mois de respect, d'écoute, d'attention, de complicité, de plaisirs partagés. 24 mois que nos regards se sont croisés, que la confiance est installée. Vous avez su m'apprivoiser. Vous avez su m'interpeler. Vous avez su me révéler. Vous avez su asseoir Votre emprise. Vous avez su entendre mes doutes et mes peurs. Vous avez su me faire grandir sans me meurtrir. Vous que j'ai tant attendu. Marquée de Votre signature. Confiance totale en Vous. Votre collier ornant mon cou. Fait de moi votre soumise. En ce symbole de l'appartenance. Ma soumission est faite d'évolution, de dépassement, de découvertes. Vous servir, Vous obéir, respecter Vos consignes, Vous faire honneur est un bonheur. Par nombre de ressenti, d'émotion, de sensations, de pleurs quelque fois. Par le trop plein qui déborde, parce qu'une lutte intérieure a été livré. Par ce lien qui nous unit comme une évidence. Parce que c'est Vous qui avez les clefs. De mon corps, de mon âme, et celle de mon cœur. L'exaltation des sens, l'essence de votre parfum de peau. Ma progression avec Vous en cette place à Vos pieds. A Vous je suis attachée, à Vous je me soumets. Avec Vous des frissons et quand survient la jouissance. Votre main sur ma bouche pour étouffer mes cris. Vous Mon Maitre Vous m'amener, Vous m'éduquez. Par Votre maitrise et la connaissance de moi. Qui me permet d'avancer bien plus loin que j'aurais pu l'imaginer. Votre attention, Votre ouverture d'esprit. Et le temps surtout qu'il faut pour construire une saine relation D/s. Sans omettre le dialogue sincère qui est la base de la construction. Avec Vous, je ne me perds pas, je garde ma spontanéité. Le 23 mars 2012 Ajout de Mon Maitre Un hiver long, froid et ennuyeux. Puis tout à coup quelques mots échangés, un parking réchauffé par les premiers rayons d’un printemps naissant. Deux regards qui se rencontrent, profonds et francs, deux regards qui disent déjà oui avant même les premiers mots. Un bout de route en toute quiétude, un repas pour échanger nos souhaits, nos envies, puis en toute confiance un premier abandon. Ainsi tout commença, ainsi tout s’accomplit durablement, deux ans déjà.
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Par : le 27/02/21
La copine d'Huguette Encouragé par mes deux premiers succès, ne voulant pas gâcher des dons évidents, je me remis à l'ouvrage. J'appelai Huguette pour la revoir, toujours sous le charme. Elle n'était plus libre me confia-t-elle, avait déménagé, n'était plus intéressée par le BDSM, et n'avait rien ressenti – de quelconque façon à ses dires – lors de notre rencontre. Si je n'avais su lire entre les lignes j'aurais naïvement pensé qu'elle m'évitait ou avait été déçue. Ma grande expérience de la psychologie féminine me fit heureusement deviner, que, probablement par peur de tomber follement amoureuse, elle préférait une vaine fuite. Je dis vaine, car évidemment, je ne voyais pas comment son esprit eût pu se détacher de moi. Pas plus que son corps qui devait m'appeler chaque nuit . Gentleman, je n'insistai pas, la laissant toute à la pudeur de ses sentiments. Juste avant de me raccrocher au nez (assurément pour cause de forfait dépassé – tiens au fait c'est moi qui l'appelais …), elle me donna le numéro d'une amie, qui, disait-elle pourrait être intéressée, elle ( je cite ). Ah ces femmes , quels bijoux… Elle avait été si enthousiasmée qu'elle n'avait pu s'empêcher d'en parler à sa copine. Bon Prince je décidai de l'appeler . Evidemment cette dernière fut emballée et me donna rencart le jour même. Lorsque j'entrai dans le café, je la reconnu immédiatement. Sa paire de Rangers , son pantalon treillis très en vogue chez les femmes à cette époque me plurent immédiatement; je devinai vite qu'il s'agissait de masquer maladroitement sa fragilité, sa féminité… Et ce ne sont pas ses cheveux hirsutes et son maquillage outrancier qui allaient me faire changer d'avis. Pas plus que ses 15 bons centimètres de plus que moi, ni ses épaules de déménageur. Je mis sur le compte du tabac (elle écrasa son cigare dans le cendrier à mon arrivée en me dévisageant …) sa voix grave . _ Bonjour Madame, je … _ 'sied toi! Quelle économie de mot, et quelle concision; j'en était admiratif! Je saisis au vol cette invitation et pris place face à elle. _ alors c'est toi qui voulait dominer Huguette? Force était de constater que ma réputation m'avait précédé; je conçu une certaine gène (humilité quand tu nous tiens) devant ce compliment déguisé. Toujours cette subtilité du langage féminin… _ moi aussi j'aime la fessée... lâcha-t-elle en même temps qu'un rot qui fit se retourner même les plus habitués des lieux. Elle reposa sa bière en s'essuyant sensuellement les lèvres d'un revers de la main. _ ...mais je préfère la cravache, mon pêché mignon! J'étais sous le charme, nos goûts correspondaient à merveille. Savait-elle qu'elle était déjà perdue corps et âme? Son regard et un signe du menton m'indiquèrent la porte des toilettes où elle avait visiblement l'intention de me suivre; évidemment l'endroit n'était pas aussi romantique que j'aurais pu le souhaiter, mais son envie, son impatience eurent raison de ma pseudo réticence. En outre elle venait de me confier qu'elle avait tout ce qu'il fallait avec elle, dans son sac. Vraiment bien organisée cette charmante jeune femme, avoisinant les 70, 75 ans. Elle avait certainement tout prévu la coquine. J'en étais à bénir ma bonne fortune lorsque j'entendis la voix de ma belle à travers la porte: _ J'espère que t'a remis du PQ Pierrot , sinon je m'essuie sur les murs ! Les rires gras de l'assemblée me transportaient; elle savait y faire pour donner le change, et mine de crayon, me rejoindre. La porte s'ouvrit; elle était encore plus grande que je ne croyais. A peine entrée elle ouvrit sans un mot la porte des WC femme et me poussa dedans. Impatience quand tu nous tiens… De son sac elle sortit une magnifique cravache noire, un modèle assez court, avec un large embout en cuir. _ Baisse ton pantalon! J'en étais gêné! Voulait-elle passer à une gâterie tout de suite? C'eût été gâcher, je ne l'avais même pas encore fessée. Je fus rassuré quand elle me fit appuyer au mur, pantalon sur les talons; dans cette pause noble j'entendis (et surtout sentis!) le sifflement de la cravache s'abattre sur mon arrière train! Elle voulait vraisemblablement vérifier son bon fonctionnement avant de me la tendre. Visiblement dans le doute, elle vérifia une bonne trentaine de fois l'outil sur la partie la plus charnue de mon individu. Etrangement , dansant d'un pied sur l'autre, j'avais de moins en moins envie de la dominer. J'espérais qu'elle ne m'en voudrait pas trop. Je sentais à son souffle court qu'elle fatiguait; cela m'arrangeait un peu à vrai dire… Quand elle eu fini, elle claqua la porte et sorti, me laissant le soin, me précisa-t-elle, de régler ses «4 bières descendues en t'attendant plus la tournée générale» qu'elle allait mettre sur mon compte. Je remontai sans hâte et avec une infinie délicatesse mon pantalon dont il me sembla soudainement que la matière était proche du gant de crin. Décidément ma carrière de dominateur se poursuivait aussi fort qu'elle avait démarré; j'en concevais une légitime fièrté , bien décidé à ne pas m'arrêter en si bon chemin. Quand tout vous sourit dans la vie , quelle extase ..
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Par : le 27/02/21
Si tu t'offres à moi ? Je veux et j'exige que tes paroles s'accordent en genre et en nombre avec tes actes. Que tes gestes soient mesurés. Que tes pensées soient douces et fertiles. Si tu t'offres à moi ? Tu dois faire en sorte que je comprenne tes envies. Tu ne dois pas me faire languir inutilement. Tu dois m'expliquer quelles sont tes attentes. Tu ne dois pas me dire que... Puis me laisser croire que... Tu peux t'affirmer avec moi. Puisque je te donnerai toujours raison. Si tu t'offres à moi ? C'est par passion, avec passion et pour de la passion. Si tu t'offres à moi !!? Ne joue pas ce jeu puéril... Lâche prise et soit docile. Pour que je sois maître de ce temps ; Tu dois me permettre de t'assoir sur mes envies. Parce que c'est là que je grandis, que je m'allonge; Et que je t'offre... Le désir et la passion. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Narcisse et moi... Une vieille, longue et profonde histoire d'amour ! Je ne veux pas raconter ma vie ni avoir l'air de m'en inventée une. J'aime à donner des précisions. Perversité et narcissisme. Et non ma spécialité n'est pas de faire culpabiliser mon autre. Il est vrai que faire entendre une vérité peut parfois, souvent, choqué. Une inversion des rôles ou une aversion pour ce qu'on ne comprend pas. Statuer, tirés des conclusions hâtives. Comme pour se libérer d'une entrave. Soumis(e), dominé, face à plus caractérielle que soi. Sans avoir pris le soin de donner quelque simple directive, les règles du jeu. Et dire de l'autre... Le rendre coupable, être victime. Dans bien des circonstances certains/certaines mériteraient un châtiment. Au-delà de la simple punition. Dans le quotidien ce jeu de domination et de soumission, ces gens sadiques et les autres masochistes. Jusque dans l'intimité avec une vanille qui s'approche et qui s'accroche. Autant de participant qui s'ignore. Dans le quotidien... tous les jours on joue ce jeu. Et il ne fait que commencer. Alors que les rapports sociaux s'effondrent et doivent être refondés. L'amour, la haine, la sexualité et le déni de ce qu'on est. Des hommes et des femmes en mal d'un rapport libidinal exacerbé. Le jeu de la vie, le jeu de la société. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Mes anges, mésange, message mais sage. Imaginons deux personnes accolée à la vitrine d'une boulangerie. L'homme conseil et recommande à la femme de choisir ce croissant prétextant l'avoir déjà obtenu et en avoir ressenti un réel plaisir en le consommant. De ce fait la Dame disposant de suffisamment de moyen pour se l'offrir entra dans la boutique pour acquérir l'objet du désir. En ressortant et dans le même temps apposant à ces lèvres ce délicieux produit, l'odeur et le goût... L'homme tout à côté, face au vent, dans le tumulte, n'appréhenda pas, ne serait-ce même que l'odeur. Cependant une fois dans la confidence puisque la Dame en vanta les vertus... L'homme ne pu que s'imaginer le rater venant de se produire. Une semaine suivit. Alors que l'envie d'obtenir le même plaisir se présenta, la Dame suivit toujours l'avis de cet homme, de bon conseil. Cette fois-ci elle lui proposa d'en disposer d'une moitié, mais puisque celui-ci après de multiples explications, décida de dépenser son temps dans un autre moment. Il n'eut encore ni le goût, ni l'odeur, juste l'idée, l'image d'une chose qui pour lui ne s'achète pas. Alors que ces deux personnages ne vécurent en réalité cette histoire que dans un récit, celui-ci devient un conte, une fable de mauvais goût, sans odeur. Parce que l'homme puéril attend d'une femme vénale, une chose qui ne s'achète pas, qu'elle ne peut en réalité que difficilement lui apporter. L'amour, les sentiments, la sexualité, la passion. Huit milliards de personnes peuplent ce monde et il s'y trouve trois femmes pour un homme. Le marché de l'amour, là où chacun appréhende la forme, les protubérances, tâte la maturité de par la dureté ou le moelleux, fait son choix selon l'endroit, le prix de revient, le prix de vente, le potentiel durable, fiable, viable, rentable. Vous pensez peut-être que la situation pourrait être inversée entre l'homme et la femme ? Sauf que non ! Depuis que le monde est monde, l'homme se bat contre les autres mâles pour obtenir les faveurs de la dame et pour en fin de compte copuler, procréer et donner à son gène un avenir, une descendance, une trace de son passage, un souvenir... De la passion. La femme n'a de besoin que de subsister, de planté une seule graine et de la faire vivre au beau milieu d'une jungle sans foi ni lois. Et pour cela, son choix, elle ne le fait pas ni par ni pour la passion encore moins par amour. Elle le fait juste pour exister, dans le reflet du miroir, dans le regard des autres. Elle a aussi ce besoin de séduire constamment, pas uniquement son mâle du moment, de savoir qu'elle plaît, toujours pour exister. L'homme vie dans cette psychose, de devoir faire vivre une femme, une seule. La femme évolue dans la névrose constante de devoir plaire puis se plaire à elle-même. Miroir mon beau miroir ! Homme et Femme se complaise, se complète, mais ne s'aiment jamais vraiment, ne se plaise jamais réellement. Ils ne font que répondre à des besoins primaire et secondaire. Procréer et faire vivre. Nul besoin de s'aimer. Ceux qui s'aiment font semblant, momentanément il apprécie les moments échanger. Dans l'instant, ils font en sorte que tout ce passe bien, que ça soit conforme à leurs attentes. Ce qu'elle aime, c'est le croissant et l'idée de le partager. Ce qu'il aime, c'est le fait qu'elle puisse goûter et sentir, vivre ce moment et que ça, ça lui plaise. L'amour vous ne savez pas ce que c'est ! Jamais vous ne l'avez vécu. Parce que ce que vous croyez et ce que vous savez importe peu. L'amour, c'est une idée folle dédiée à ceux qui peuvent se le payer. Faire vivre cette idée... Avec le consentement d'un autre. Batifolé, jeu de main, jeu de pied, jeu de jambe, jeu d'adulte consentant. D'un commun accord, une entente cordiale, sur un terrain qui soit équitable et profitable à tout les deux. L'amour n'a ni forme, ni couleur, ni odeur. Ce n'est pas avoir des papillons dans le ventre, ce n'est pas un sentiment, ni une émotion. C'est une idée, un concept qui permet de faire avancer deux être dans la même direction et si possible pour les mêmes raisons. Si vous signer cet accord avec quelqu'un... Permettez-vous d'obtenir deux croissants au meilleur prix possible. Sans ça n'espérer pas vivre quoi que ce soit. L'amour n'a aucune raison d'être. Ce sont les êtres qui s'en servent comme une excuse pour finir par s'emboiter comme des animaux. Bestiale, endiabler, intense et si tenté faire en sorte que ça se prolonge du restaurant jusqu'à la maison. L'amour vous ne savez pas ce que c'est. C'est un jeu qui fini toujours mal. Peu importe les circonstances l'un des deux ou les deux vont inévitablement souffrir. Et pour autant de bonheur. Le bonheur vous ne savez pas ce que c'est. Et je n'ai pas envie de perdre mon temps à vous l'expliquez. Si jamais vous vous accrochez à elle ou qu'elle s'accroche à vous l'histoire est déjà terminée, sachez-le. Avant même d'avoir commencée, l'histoire renaît, prend vie. Et détruit tous ce que vous croyez savoir. Le bonheur que l'on cherche au beau milieu de l'amour ! Les efforts, les concessions, les sacrifices. Pendant que vous cherchiez après l'amour, le bonheur s'est estompé, s'est dissipé, s'est effacé. Et quand vous trouverez l'amour le bonheur apparaîtra comme par magie. Ensorceler, envouter. Le bonheur d'avoir trouvé l'amour. Rien que vous ne puissiez avoir créé. La magie le fait. Au coin d'une ruelle, il l'aperçut. "Elle" as vu qu'on la regardait. Le charme est ainsi fait. Ce que vous pensez pouvoir contrôler... Ce que vous vivez ! Ce à quoi vous renoncer. L'objet du délit, toujours. Ce sur quoi vous, vous êtes focalisé. Le désir, la passion, l'envie de copuler. À grand coup de regret. Monter les uns sur les autres. Juste pour se sentir exister. Juste pour dire d'aimer. Juste pour être heureux. À deux ! Puis trois, quatre... Faire vivre une idée, puis s'en souvenir, là raconter. Puis devoir oublier dans le souci de ne pas avoir à souffrir d'atroce moment de bonheur qui dans le souvenir ne font que revenir, inlassablement. Obligatoirement... Vivre des interdits. Créer de la passion. En offrant un moment sans valeur à quelqu'un qui veux pouvoir bénéficier du tout. Sans raison. Par cupidité. Voilà pourquoi c'est lui qu'en fait vous venez de rencontrer. Je vous présente "Cupidon". Et vos quatre vérités. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Pendant mon absence, l'abstinence. S'enfiler, laissé filer... S'envoler... Sans filet. C'est voler sans ailes. Parce que sans "elle"... Substantiel ! En substance et succinctement, L'enfiler tendrement, doucement. Laissé filer, aller au fond des choses. S'envoler avec "elle". Se brûler les ailes. Monter à deux jusqu'aux cieux. Les rideaux fermés. Les yeux fermés. Voilé et à demi couvert. Tamisé... Une lueur qui transperce. En elle... Mes mots induisent et enduisent, Que son corps tremblant... Ma voie lui ordonne de lâcher prise, Elle pénètre maintenant, Son être tout entier. Pendant mon absence... L'abstinence. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 27/02/21
Tout est parti d'un défi  que Maîtresse m' a laissé exprimer.  Je lui parle de sodomie aux légumes de plus en plus gros.  Elle retient l'idée et lance le défi 11:  DILATATION ANAL. "Choisis divers légumes, prépare ton panier et offre-moi ton cul..." Je suis enthousiasmé au plus haut point et très vite  Maîtresse me fait  préparer cette soupe  quelques jours à l' avance si bien que quand j' arrive à ses pieds il ne lui reste plus qu'à touiller...  J’ai eu l’impression de concrétiser un rêve, donner vie à un vagin. Je ressens intensément les envies de Maîtresse. Elle me lubrifie pour faciliter cet accès. Sa main s’enfonce, doigt par doigt. Mon petit trou est déjà  bien dilaté  d'un passage de navet, carottes, courgette et butternut mais Maîtresse doit encore le travailler pour qu’il engloutisse cette main fouineuse. Je me demande si elle n'avait pas ce plaisir en tête depuis le début , n’ayant pas à douter de mon entière dévotion... Si je pouvais, je l’aspirerais tellement j’ai ce besoin qu'elle me possède. Je m’offre, je me détends pour accueillir ma Maîtresse. Mes efforts commencent à porter leurs fruits, ma porte s’entrouvre. Sa main tournoie sur mon anus, repoussant un peu plus les parois de ce passage privé. De fait, sa pénétration, retardée autant pour son plaisir que pour l’esthétisme de la situation, me paraît douce. Je finis par ressentir le passage du poignet, sa main s’excite à l’intérieur. Elle tourne sa clé dans ma serrure. Cette sensation de prendre possession de mon corps l’excite beaucoup. A sa demande, je la guide contre ma prostate, zone très érogène. Je fonds littéralement sous ces subtiles caresses. Sa main s’agite en moi, insiste aux endroits les plus sensibles, fouille mes parois. Et puis elle continue la visite de sa nouvelle demeure avant d’en prendre physiquement possession. Sa main ressort, pénètre à nouveau ce tunnel qui s’ouvre de plus en plus. Maîtresse sait prolonger son plaisir. Et il monte, il monte ! Un frisson naît inexorablement, il m’enveloppe tout entier comme un aura. Je vibre crescendo, s’ensuit une explosion incontrôlable, un tremblement de terre, des aurores boréales me traversent et puis, brutalement, elles s’éteignent, je retombe sur terre. J’ai joui Maîtresse, vous vous rendez compte j’ai joui de votre pénétration !!! Je suis épuisé mais je sens Maîtresse  curieuse d’aller encore plus loin, elle ouvre mon côlon comme elle ouvrirait la porte d’une autre pièce de service. Elle en a découvert le passage secret. Je reprends des forces. Ces nouveaux va-et-viens en moi font monter son excitation, elle s’emballe comme j’aime. Je ne suis qu’un récipient qu’elle remplit avec la liqueur de sa jouissance. J’ai tellement lâcher prise que je me sens vidé, c’est drôle après avoir été rempli. Maîtresse se retire, elle me montre un trait fictif bien au-dessus de son poignet . Je t’ai pénétré jusque là me dit-elle avec un large sourire. Je ne dis mot mais je suis fier de l’avoir accueilli si loin.  Le fist est un moment de partage incroyable, très intime et maintenant je sais à qui j’appartiens.
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Par : le 27/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 15 la tigresse présente la nouvelle Virginie Les jours passent Virginie a perdu la notion de temps. Un matin la tigresse lui dit de se lever et de la suivre. Elles sortent de la pièce et remontent au rez de chaussée elles arrivent dans le salon ou un cercle est dessiné au sol. La tigresse montre le cercle et Virginie vient se mettre dans la position demandée. Tu as droit au salon à la salle de bains à la cuisine et à la chambre précise la tigresse. Maintenant va te regarder dans la glace de la salle de bains. Virginie ne se reconnait pas dans la salle de bains elle a bien perdu dix kilos et c’est une inconnue rasée qui la contemple dans le miroir. Elle est tristounette pour ses seins victimes du régime. Ne t’inquiète pas pour ça dit la tigresse on va s’en occuper. La tigresse lui explique comment se tenir pour cherche une boisson la présenter à genou la bouche collée aux pieds et attendre avec le plateau dans les mains. Le bon vouloir de sa maitresse. Elles font quelques répétitions et satisfaite la tigresse lui explique l’attitude à prendre suivant certains gestes de sa main. Virginie apprend ainsi à s’exhiber debout la poitrine jetée en avant, à venir se mettre à genou et lécher le sexe de maitresse, se mettre à quatre patte pour servir de repose pied ou de table de salon. A servir de bibelot en se mettant à genou sur un gode les mains sur la tête en gardant la pause aussi longtemps que la maitresse l’exige et d’autres encore. Elle apprend à laver sa maitresse sous la douche et à l’essuyer en n’utilisant que sa bouche pour tenir la serviette. Enfin elles visitent la chambre ou elle apprend quelques positions à adopter selon les désirs de sa maitresse. Maintenant elle mange dans la cuisine ou son bol et sa gamelle ont été apportés. Elle apprend à servir sa maitresse à table ou généralement elle doit se mettre sous la table et satisfaire intimement sa maitresse. Enfin elle apprend à réveiller sa maitresse en quittant sa couverture au pied du lit pour monter par le bas dans le lit et lécher le sexe de sa maitresse jusqu’au réveil de cette dernière. Les jours passent Virginie porte désormais en permanence un double gode qui lui remplit le sexe et le cul. Elle apprend à mettre les escarpins de bondage avec un talon de 25 cm qui la rende si grande mais qui sont si difficiles à supporter car elle doit se tenir sur l’extrême pointe des pieds. Un matin la tigresse lui annonce qu’elles vont faire un voyage en Roumanie. Virginie ne se pose pas de question elle a renoncé à réfléchir et accompagne docilement sa maitresse. Elles partent dans un mini van dans lequel elle dort quand sa maitresse couche à hôtel. Elles arrivent dans une clinique ou un homme les reçoit. Il étudie sa poitrine et discute beaucoup avec la tigresse. Finalement elle se retrouve en salle d’opération et le matin elle se réveille avec une douleur à la poitrine qui a plus que doublé de volume. Elle sent sa peau tendue sous les pansements. Les jours passent et enfin elle est invitée à regarder le résultat dans un miroir. Sa poitrine lui fait penser en plus gros à victoria l’ambassadrice de châteaux d’axe. Mais les hématomes résiduels gâchent un peu le résultat. Elles quittent la Roumanie et retrouvent la maison de la tigresse. Chaque jour Virginie peut constater les améliorations sur sa plastique et est toute frère de s’exhiber devant sa maitresse. Maintenant la tigresse invite des amies seules ou en couples qui viennent admirer le résultat. Virginie est heureuse de se montrer est à l’écoute des compliments qui fusent en permanence. De temps en temps elle doit montrer ses talents buccaux aux dames ou aux hommes qui en font la demande. Seule chose son sexe et on cul sont exclusivement réservés à sa maitresse. Un jour un tatoueur vient à la maison et elle a désormais sur la fesse les mots « esclave exclusive de Simone », prénom de sa maitresse. Environ un an après le départ de Virginie Magalie reçoit un coup de fil de la tigresse. La tigresse très enjouée invite Magalie à venir chez elle car elle a une belle surprise à lui montrer. Magalie se demande de quoi il peut s’agir et n’obtenant pas plus de précisions de la part de la tigresse accepte l’invitation pour prendre l’apéritif le soir même. Magalie arrive devant l’imposante maison. La tigresse l’attend et la fait rentrer dans le salon. La tigresse lui dit on va prendre l’apéritif mais avant tout je vais vous montrer la belle surprise. Viens ici dit-elle avec une voix plus forte. Aussitôt une femme entièrement nue au crâne rasé entre dans la pièce. Elle est très grande et vient se prosterner aux pieds de la tigresse. A genou la bouche collée aux chaussures de la tigresse et les bras écartés la paume des mains tournée vers le ciel. Magalie n’en revient pas. La femme dont Magalie voit la croupe est prise par un double gode qui est enfoncé à la fois dans le cul et dans le sexe. La tigresse à un sourire carnassier. Lèves toi et montre à Magalie comme tu es belle dit la tigresse. Aussitôt la grande femme se lève se met face à Magalie qu’elle regarde dans les yeux les bras jetés en arrière pour bomber son énorme poitrine. Magalie regarde la fille de la tête au pied. Très mince avec une poitrine énorme qui a du faire le bonheur d’un chirurgien esthétique. Des talons de près de 25cm qui la force à faire des pointes en permanence lui font des jambes interminables. Entre ses narines sur ses deux mamelons et visiblement sur le clitoris elle a un anneau épais qui doit bien faire 5 cm de diamètre. Sur ses fesses une inscription ne laisse aucun doute « esclave personnelle de Simone » . Le visage de la fille lui parait familier mais elle ne la reconnait pas. Je te présente mon esclave Virginie dit la tigresse. Magalie est estomaquée elle reconnait Virginie au moins dix kilos de moins et une poitrine incroyable. La tigresse dit : elle a voulu venir chez moi pour apprendre le bondage. Je ne pense pas qu’elle voyait les choses comme ça mais finalement on s’est arrangé. Magalie est toujours bouche bée elle murmure bonjour Virginie ça va ? Virginie ne bouge pas et la tigresse dit elle n’a pas le droit de parler et si elle essayait, son collier lui enverrait une décharge électrique pour la rappeler à l’ordre. Virginie va nous servir un cocktail ajoute-t-elle. Virginie part prestement. Aller venez-vous assoir on sera mieux pour discuter. Elles s’assoient et Virginie revient avec un plateau sur lequel sont posés deux verres elle se met à genou devant la tigresse baisse la tête et lève les bras contenant les verres. La tigresse en prend un et Virginie fait la même chose devant Magalie qui prend son verre. Virginie se met à genou devant les femmes et tient le plateau à une hauteur permettant de reposer le verre sans effort pour les deux femmes. Qu’en pense tu dis la tigresse à Magalie celle-ci reprend son souffle elle se dit que martine et elle sont des petite joueuses dans le domaine. Incroyable dit-elle Virginie est magnifique. Et très très obéissante dit la tigresse elle fait un petit geste de la main et Virginie pose le plateau et enfoui son visage dans l’entrejambe de la tigresse. Elle lèche très bien maintenant dit cette dernière. Touche son corps tu verras comme il est ferme je la nourris juste ce qu’il faut et elle fait beaucoup d’exercice. Magalie caresse le corps et découvre que Virginie s’est beaucoup musclée. Magalie est jalouse. Et le collier ça marche comment dit-elle pour se donner une contenance. La tigresse lui explique le fonctionnement du collier et Magalie se dit que ça serait idéal pour Tristan. Les avantages du bâillon et la bouche toujours disponible. Elle demande les références. Elle pose la question à la Tigresse : mais Virginie est bien volontaire ? Bien sûr dit la tigresse et elle a décidé de vivre avec moi un certain temps. Elles prennent l’apéritif et quand Magalie repart elle ne peut s’empêcher de jeter un œil à la sculpturale Virginie qui visiblement est en adoration devant la tigresse. Comment s’est-elle débrouillée se demande-t-elle. Ce soir-là couchée par terre au pied du lit de la tigresse Virginie repense à la dernière visite. Il lui semble que le visage de cette Magalie lui rappelé quelque chose mais elle l’oublie vite un peu déçue cependant de ne pas avoir été invitée à la satisfaire avec sa bouche.
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Par : le 23/02/21
Je suis à ses pieds  depuis quelques heures déjà.  Maîtresse m’entraîne au fil de la soirée dans ses envies. Elle me gave d’eau, reprise d’un défi qui ne l’avait pas entièrement satisfaite. Elle me remplit en jouant avec ma bouche et le goulot de la bouteille et s’arrange bien pour que j’en laisse échapper par terre. Le plaisir de me voir  nettoyer peut-être ou tout simplement  celui de m' embêter... Elle achève également notre défi dilation en cours. Mon cul se retrouve bien dilaté après cela. Sacrée soirée soit dit en passant...  Elle décide alors  que c'est l' heure que j' aille à la niche,  va me chercher un pyjama 2 pièces de fille, chemisier et culotte soyeuse. C’est en Sissi,  accrochée à sa laisse  que Maîtresse me veut pour la nuit.  J’ai encore ingéré quelques litres d’eau avant de me retrouver dans une  chambre au pied du lit. Maîtresse se régale de me voir comme cela à sa merci. Elle me montre ma couche, sommaire, 2 coussins à côté du lit mais elle prend soin de m’apporter une couette salutaire. Ma laisse est vite attachée au pied du lit. Mon rayon d’action est plus que limité. Maîtresse a prévu un petit seau destiné à mes besoins exacerbés par le gavage. Elle le place à la limite, je peux à peine le toucher. Je me retrouve vite agenouillé au bord du lit à subir une  sodomisation bien  profonde. Je gémis mais Maîtresse m’intime le silence , bientôt seulement rompu par sa forte jouissance.  Satisfaite, elle quitte la chambre, sans oublier de repousser encore un petit peu plus le seau, et m’abandonne dans le noir. Je me débrouille tant bien que mal à regrouper ma litière. Je ramène le seau vers moi en tirant fortement sur ma laisse et en tendant la jambe. Maîtresse doit se régaler en pensant à comment je dois me contorsionner pour soulager ma vessie. Enfin, je réussis à me soulager dans ce maudit seau. Ce ne sera pas la dernière fois. Couché, la pression retombe lentement, je m’imagine pouvoir m’endormir après cette soirée épuisante, je m’assoupis légèrement mais bientôt j’entends Maîtresse revenir. «A genoux au bord du lit et vite, tends moi ton cul» me lance-t-elle autoritairement Elle m’encule à nouveau profondément. Le rythme s’accélère, Maîtresse s’emballe, j’aime même si c’est douloureux. Maîtresse jouit autant de me limer que de la surprise qu’elle m’a faite. Pour preuve, Elle  me retourne sur ma couche. Elle m’enfile son gode dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge. Je suis sur un nuage, le cœur affolé. Le gode force ma bouche, tour à tour gonfle mes joues, m’impose des gorges profondes appuyées. Je suis sa pute, elle est Ma Reine qui vibre  de  ma totale soumission. Maîtresse retourne à ses occupations sans oublier de repousser discrètement mon petit seau, j’imagine son sourire narquois. «Bois encore me lance-t-elle à travers la porte, c’est bon pour ta santé».  J'obéis. Je rassemble à nouveau ma couche , ferme les yeux. La porte s'ouvre et je passe à nouveau à la casserole et Maîtresse repart.  Juste le temps de me calmer et de remplir un peu plus mon seau, la porte s’ouvre à nouveau. Je suis aveuglé par la lumière du couloir mais cette fois, Maîtresse  n'entre pas. Je reste en suspens dans ma tête. Pas le temps de comprendre, Maîtresse revient silencieusement et me surprend dans mon désarroi. Je décèle ce petit sourire qui lui va si bien Elle m’enfourne le gode au fond de la gorge. Ma langue le lubrifie et elle me l’enfonce encore plus profond. J’éructe et Maîtresse le ressort habilement pour ne pas m’étouffer M'étale  de la bave sur mes joue avec son gode. Elle est toujours aussi excitée. Mon trou en prend encore un max. Il est bien dilaté et ça rentre facile. Je suis sodomisé, violé dans tous mes trous par ce gode que Maîtresse anime avec passion. Je suis humilié et Maîtresse jubile en prenant son pied. Mon slip qui ne reste pas longtemps en place  est sur mes chevilles, je l’enlève et me retrouve le cul à l’air près à servir. Je ne compte plus le nombre de fois où je me fais enculer, où je suce ce gros gode. Je ne suis plus qu’une pute qui se fait défoncer la chatte. Couché, je regarde la porte et guette le filet de lumière qui va se glisser en dessous quand Maîtresse reviendra à la charge. Elle me déstabilise comme pas possible ; elle allume et ne vient pas, me tangue à travers la porte,  entre par surprise sans avoir allumé, repart en me laissant en lévitation. Je la sens joueuse et prête à jouir dès qu’elle le décidera. A peine le temps d’évacuer l’adrénaline que Maîtresse est déjà dans mon cul. D’un côté je redoute et de l’autre je ne souhaite que cela. Mon cul est devenu un garage pour sa bite.  A force, je me mets en position avant qu’elle ouvre la porte. Maîtresse me traite alors  de salope et je suis heureux. Je lui appartiens au plus profond de moi. A chaque fois, elle atteint des sommets de plaisir. Pas le droit de gémir, ça lui est réservé et elle ne s’en prive pas. Ne pouvant s’en empêcher, Maîtresse relève mon haut de  pyjama et me laboure le dos. C’est sensible car ce n’est pas la première fois aujourd’hui. L’excitation monte encore d’un cran. Je tends encore plus ma chatte en direction de ce gode comme si ses griffes m'imposait cette position. Ses cris, ses gémissements ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle s’offre. Couché sur moi au plus fort de l’excitation, je sens sa douceur. Et si elle restait là ? Je me transformerais en futon.Ça serait si bon... Et non, elle se relève, me met au sol sur le dos, la tête au-dessus du seau, sa douche dorée vient remplir ma gorge comme la récompense ultime. Elle me dit d'avaler au fur et à mesure. Je m' applique  pour ne rien perdre du liquide divin. J’aime son goût, sa chaleur. Je déguste cette urine que Maîtresse me déverse précautionneusement pour me laisser le temps de tout avaler. Puis Elle repart ... Maîtresse revient  ... Mais d’où lui vient cette énergie, jamais elle ne dors pensais-je. Pas possible, elle va me transpercer le cul. Jamais je n’aurais imaginé être baisé aussi longtemps. La nuit n’en finit pas.  Je passe par tous les états, là , au plus bas sur ma couche puis dans l’instant qui suit au sommet de la jouissance avec ma Maîtresse qui me défonce encore et encore. Je ne fais qu’accompagner ces emballements. Je suis l’instrument de ces jouissances. Maîtresse reviens, force de nouveau mon intimité et avant de partir, me fourre une belle racine de gingembre  épluché dans le cul. Même pas douloureux après tous les ramonages en règle qu’il s’est pris. Cette fois-ci les lumières s’éteignent pour de bon. Je reste encore suspendu à une visite surprise de Maîtresse. Je dors enfin, complètement épuisé. En pointillé car le petit seau se remplit inexorablement. J’éjecte le gingembre sans vraiment m’en rendre compte. Complètement dans le brouillard, j’ai du mal à retrouver mon petit seau que Maîtresse s’est fait un malin plaisir de déplacer à chacune de ses visites. Je pisse à côté, craignant la punition de Maîtresse, je me débrouille pour tout sécher avant qu’elle ne reviennent. Maîtresse m’a expédié sur Mars ! Je suis en orbite autour d’elle Au matin, je l’entends vaquer à ses occupations. Mais elle ne dort jamais ? ... Attaché court au lit, je reste à attendre sa volonté de me rendre ma liberté . Enfin la porte s’ouvre. Elle a toujours son gode ceinture. Pas possible, elle doit dormir avec. «Bonjour Maîtresse» « Bonjour Rnby, ce matin, je t’encule à sec ! ». Waouh, la journée commence fort... De nouveau au bord du lit, Maîtresse force ce trou qui est devenu accueillant même à sec, Elle prend son temps  cette fois, me pénètre en douceur, ses va-et-viens lents commencent à s’accélérer. Je ressens son plaisir qui irrigue mes entrailles. Je m’ouvre comme la fleur au lever du soleil. Ça dure longtemps, jusqu'à ce qu'elle  en jouisse, jouissance à son paroxysme dès le matin.  «Putain que c’est bon de prendre son pied au réveil en baisant son soumis» lâche-t-elle en s'en allant après m' avoir détaché. «Elle est pas belle la vie Rnby ?» Me crie-t-elle  de  l' autre bout de l' appartement. Ma chatte est de nouveau en chaleur. Je coule bien vite comme la petite salope que je suis devenue en une toute petite nuit. Maîtresse a fait un joli tour de propriété depuis hier soir. Je suis sûr qu’il n’y a pas le moindre centimètre carré qu’elle n’ait pas exploré. Elle a réussit à en extraire plein de jouissances. Je rejoins Maîtresse,  une nouvelle journée peut débuter. Je lui prépare  son café, remplis  quelques corvées jusqu'à ce  qu’une nouvelle idée lui traverse l’esprit ... 
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