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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Quand je marche lentement
Le long de ce rivage
Sous un ciel azuré sans nuage
Où, le temps est clément
Écoutant les vagues déferlées
Je garde le sourire
Face à ce soleil perçant le zéphyr
Douce sueur sur ma peau que je laisse perler
Respirer l'air pur
Seulement rêver
Mettre tout mon cœur dans cet apaisement que je peux éprouver
Grâce à cette belle nature
Celle-ci vient me chercher
Telle une évidence
Tout me semble intense
Que l'on pourrait en frôler le péché
Pourvu que m'atteigne cette bise
Avec elle, je suis à l'unisson
Malgré ces doux frissons
Mon âme y est soumise
Le 11 03 2022
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Seven Days ou Sept jours de supplices ou de plaisir ?
Dans ce nouveau jeu ou défi, il va vous falloir être rigoureux et assidu(e). J’avoue qu’il y a toujours une partie SM dans mes jeux.
Le principe en est très simple.
À la suite d’un défi ou de cartes tirées ou que sais-je ? Le ou la perdante, recevra durant sept jours ? Matin et soir une action à réaliser ou à subir.
Notez que c’est deux fois par jour. C’est un supplice ou un plaisir ? Allez donc savoir.
Cela peut paraître simple, mais la personne qui devra faire plaisir sera t’elle la plus à plaindre finalement ? Car la personne qui reçoit pourra t’elle recevoir du plaisir tous les jours, deux fois par jour ?
Finalement, qui sera le plus perdant ?
Dans un premier temps, il va vous falloir définir comment lancer le « Seven Days ». Est-ce un pari entre vous et votre partenaire ? Un défi ? Où encore le faire avec de petites cartes ou morceaux de papier à tirer à l’aveugle dans un petit sac ?
Étant donné que j’aime les petits jeux avec des cartes, je vais partir sur cette dernière option.
Vous décidez donc de noter sur des bouts de papiers, un acte à réaliser et deux autres bouts de papiers avec vos prénoms ou surnoms ou, comme vous voulez tant que cela définît chacun de vous deux. Là, c’est dans le cas où vous décideriez de vous défier et le résultat sera aléatoire. Sinon, inutile de définir le perdant.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/jeux-pour-couple-seven-days/
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14 Roméo et Juliette.
La sœur me dit :
— Très belle impro, Ashley, même si elle manque un peu de tenue. Tu as le sens de la répartie.
Puis, à ma partenaire :
— Toi, tu ne nous déçois jamais, Joan. Quand il y a moyen de déraper, tu y vas à fond. Cela nous a quand même permis de voir que la nouvelle à un vrai potentiel. Je vous vois très bien en Roméo et Juliette.
Yes ! Elle sera mon Roméo.
— Bon, à qui le tour ?
Deux autres filles montent sur scène. Je suis ravie des compliments de la sœur. Je regarde les filles jouer sur la scène. Quand elles ont fini, la sœur discute de leur jeu.
En fin de matinée, j'ai regardé des filles jouer des scènes et faire de l'impro. C'est l'heure d'aller manger, je vais vite près de mon Roméo et je lui dis :
— On pourrait parler du rôle ? Je peux manger avec toi ?
Elle me regarde, amusée. Je suis toujours attirée par des garces, moi ! J'ajoute :
— Et puis, j'ai l'impression que les filles me... m'ignorent... Allez, steuplééé...
Là, je me suis assez déculottée, c'est une image en rapport avec notre scène. Elle me dit :
— D'accord. Mais les filles ne sont pas faciles, tu vas devoir faire profil bas.
— Je le ferai.
On fait la file devant le comptoir du self-service. Comme à mon habitude, je me colle à elle. Quand on est servies, on va à sa table. Il y a déjà cinq filles. L'une d'elles lui dit :
— Tu amènes ta Juliette ?
— Elle a besoin de soutien, cette petite.
Une jolie brune me demande :
— Tu lèches bien ?
Est-ce que j'ai bien compris ? Elles me regardent toutes, alors je réponds :
— Si c'est toi, c'est quand tu veux.
C'est la bonne réponse. La fille brune me dit :
— Bienvenue au club.
Bon, là, je suis acceptée... Je reste dans le groupe pour les autres activités, la danse, le chant... Je me débrouille pas mal.
À partir de ce premier jour, je suis prise dans le rythme intense de l'école. Je ne peux écrire que les moments importants.
J'apprends les règles de l'école. Par exemple, je vais rester six semaines ici, sans pouvoir sortir.
Ce même soir, quand on a fini de manger, une sœur me dit :
— Viens avec moi, la mère veut te voir.
Je serre la main de Joan, qui me dit tout bas :
— Vas-y et séduis-la... Elle pourra t'aider par la suite : elle connaît des gens très importants.
Je lui serre la main et je sors avec la sœur. Elle toque à la porte d'une chambre, ouvre et me fait entrer. La chambre est grande et nettement plus glamour que nos chambres pour quatre. La mère est assise derrière un petit bureau devant un PC. Elle me dit :
— Je suis à toi dans cinq minutes.
— Je vous en prie, ma mère.
Je regarde la chambre. Il y a un grand lit, un canapé et des fauteuils. Il y a de la musique aussi. De chaque côté d'un des fauteuils, il y a la statue d'une esclave grandeur nature, à genoux, les yeux baissés. Oh ! Elles respirent, ces statues ! Bon, je rectifie : il y a deux vraies esclaves, une jolie Noire avec des fesses un peu comme les miennes et un petit nez. De l'autre côté, il y a une jolie blonde, avec des fesses rondes et des petits seins aux pointes rose pâle. Les deux filles ont les mêmes coiffures "au bol", c'est-à-dire qu'elles sont rasées en dessous du milieu des oreilles, c'est excitant de voir ces nuques nues. Elles ne sont vêtues que de deux colliers de chien en cuir avec une médaille.
Je me penche pour regarder, la black s'appelle Blacky et la blanche, Blanchette, normal. Elle sait vivre, la mère supérieure. Si ce sont des religieuses ici, je peux vous garantir qu'elles ne font pas partie de la même église que les familles de Notasulga.
Je sens que la mère supérieure m'observe. Elle me dit :
— Elles te plaisent ?
— Oui, elles sont belles, ma mère.
— J'ai appris que tu t'intéresses aux esclaves... alors tu vas faire connaissance avec mes deux petites chiennes.
Ah oui, d'où le collier. Elle se lève et va s'asseoir entre ses deux esclaves chiennes, elle me dit :
— Fais-moi un strip comme à House of Pussies.
Elle est au courant de ça ? Elle pousse sur le bouton d'une commande et augmente le son de la musique. Je danse un peu de dos, puis je me retourne et j'enlève mon chemisier... Je balance mes seins en rythme. La mère me dit :
— Tu es belle. Lance-moi ton chemisier.
Je le lance, elle le rattrape d'une main, et met son nez à l'endroit des aisselles. Elle va être gâtée parce qu'il fait chaud et j'ai beaucoup transpiré. J'enlève ma jupe plissée, puis ma culotte que je lui lance. Je danse un peu, puis j'enlève mes chaussures et mes hautes chaussettes blanches. Elle fait un geste... oh ! Ça aussi ? Je lui jette mes chaussettes. C'est excitant de voir quelqu'un sentir vos chaussettes. Mais, s'il y a une chienne dans la pièce, c'est plutôt la mère que ses esclaves. Je danse encore, aussi nue que mes aisselles après le toilettage à Atlanta. La mère me dit :
— Tu es très belle. Je crois que Sam a raison de miser sur toi. Maintenant, je voudrais que mes petites chiennes s'occupent de toi.
Oui mais... et si je voulais rester fidèle à Joan, mon Roméo ? Heureusement, je ne suis pas du genre fidèle. Les petites chiennes se lèvent et me prennent par la main pour m'emmener près du grand lit. Blanchette me prend contre elle en ce collant à mon dos et elle me murmure :
— Laissez vous aller, s'il vous plaît, Mademoiselle.
Elle se laisse tomber sur le lit et moi sur elle. Aussitôt, Blacky, la petite chienne noire, se jette sur ma chatte comme si c'était un os à moelle. C'est une position pas très confortable mais très excitante. Blacky a relevé mes jambes et sa langue explore les moindres recoins de ma chatte en faisant des incursions dans mon vagin et mon anus.
Je sens que je vais battre le record du monde de l'orgasme le plus rapide, là. La mère, qui doit s'en rendre compte, prend un fouet et frappe les fesses de Blacky qui gémit dans ma chatte. Elle lui dit :
— Pas la langue tout de suite, idiote.
Je la regarde... et elle me montre le fouet. Sans bien m'en rendre compte, je dois faire signe "oui", car elle donne cinq coups supplémentaires sur les fesses et les cuisses de ma petite chienne lécheuse, qui crie et pleure dans ma chatte. Ses larmes mouillent ma chatte déjà bien mouillée. Là, impossible de résister et je jouis... merveilleusement. La mère me dit :
— Tu es belle quand tu jouis.
Aah ? Elle ajoute :
— Il faut que mes deux chiennes soient traitées de la même façon, tu ne crois pas ?
Je me relève, quittant le matelas tiède du corps de la chienne blanche en disant :
— ...Euh... oui, sans doute
— Tiens, frappe-la deux fois.
Elle me tend le fouet. C'est la mère supérieure, donc je fais ce qu'elle dit. Blanchette s'est déjà mise en position. Elle s'est couchée sur un des accoudoirs du fauteuil, les fesses en l'air, comme une belle cible. Que voulez-vous que je fasse ? Je me suis renseignée, les fouets sont offerts avec l'esclave. Ils ont trois lanières plates qui font mal et laissent des traces mais ne blessent pas, alors... Alors, je lève le bras et j'abats le fouet sur ses fesses – Blanchette, quel bête nom – gémit tandis que la mère supérieure me dit :
— Tu as un problème d'atrophie musculaire ?
— ... Euh... non, ma mère...
— C'est pas un coup de fouet, ça, c'est une caresse. Frappe vraiment maintenant, sinon je te fouetterai pour te montrer.
Là, je ne peux plus reculer : je lève le bras bien haut, le fouet siffle dans l'air et les lanières claquent sur les fesses laissant trois marques rouges. La fille réagit nettement plus : elle crie et essaye de s'enfoncer dans l'accoudoir. Oui, mais c'est impossible, ça. Par quatre fois, le fouet vient claquer sur ses fesses, laissant de belles marques rouges qui s'entrecroisent. La punition au fouet, c'est un ensemble, une symphonie : le sifflement du fouet, le bruit quand les lanières claquent sur les fesses et enfin, les cris de l'esclave... Oui, ça a l'air de faire vraiment mal, mais on m'a ordonné de le faire...
La mère me regarde avec un petit sourire et elle dit aux filles :
— Déshabillez-moi.
Elles déshabillent la mère à toute allure. On a beau dire, le fouet, c'est barbare mais qu'est-ce que les filles fouettées obéissent bien. La mère est belle, dans le genre bien en chair. Maintenant, je sais ce qu'elle veut : moi. Elle me tend la main, je la prends et elle m'entraîne sur le lit. Elle se couche sur le côté les jambes repliées et elle me dit :
— Mets-toi en face de moi.
Je me couche de la même façon et je caresse ses seins. Elle est rebondie et ferme. Elle m'embrasse. Elle a l'haleine fraîche et mentholée, super. Une chatte peut être un peu... sauvage, mais une bouche doit être impeccable. On mélange nos langues et nos salives. Sans qu'on doive le leur dire, les petites chiennes ont glissé leurs museaux entre les jambes repliées de leurs maîtresses. Moi, j'ai la petite chienne blanche. J'ai fouetté ses fesses et elle couvre les miennes de baisers. Ce n'est pas juste, mais très agréable ! Elle pose ses mains sur mes fesses et viole mon cul avec sa langue.
C'est un viol très agréable et je ne la fouetterai pas pour ça... sauf si la mère m'en donne l'ordre.
Les petites chiennes s'activent au sous-sol, là où vivent les domestiques. À l'étage supérieur, on s'embrasse et on se caresse, la mère et moi.
Elle embrasse mes seins et même mes aisselles moites. Répondant à un timing que je ne connais pas, mon esclave colle sa bouche à ma chatte toute collante. L'image m'excite. L'autre esclave doit faire la même chose à la mère, mais elle reste impassible, tandis que je serre les dents pour retenir l'orgasme que je sens grandir à nouveau en moi. Je ne pense ni au fouet ni à la langue de l'esclave dans ma chatte... Mais, c'est une bataille perdue d'avance, j'ai trop de tempérament. La mère me regarde intensément et sa bouche vient cueillir mes gémissements de plaisir sur mes lèvres. Jouer avec les esclaves, ça me rend lyrique !
On se repose un peu l'une contre l'autre, les museaux des petites chiennes entre nos fesses. Après un moment, la mère me dit :
— Retourne ta chambre, sinon on va jaser.
Tu m'étonnes ! Je réponds :
— Merci pour tout, ma mère.
— Tout le plaisir a été pour moi... Si tu as un problème, viens me trouver.
— Merci beaucoup.
Je l'embrasse. Puis, je me rhabille et j'embrasse les esclaves en les remerciant... Mais non, je rigole : on ne remercie pas un sex-toy après usage.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Le divin marquis a été longtemps et longuement commenté, étudié, décrit, dessiné et même mis en image avec plus ou moins de réussite. Je ne vais donc pas m’attarder sur ce qui a déjà été dit de cet immense auteur ni m’attacher à en refaire la biographie. Ici, en quelques lignes je veux vous parler de ce qui a rarement été mis en relief dans l’œuvre à savoir l’esprit de défiance et la négation totale de l’éducation catholique.
A lire les textes de Sade on a cette tendance évidente à prendre les mots à la lettre, à voir les scènes pour ce qu’elles sont et dans leur moindre détail jusqu’à la jouissance ou l’écœurement selon les gouts. Pour autant j’ai toujours été convaincu du contraire. Ces grands textes au verbe superbe, symbole criant du summum de la beauté de la langue française, loin devant Laclos, sont des prétextes à fesser le Clergé. Chaque mot, chaque symbole, outil, intrigue ou discours sont autant de balles tirées sur le corps de l’Eglise et sur l’éducation des jeunes filles dans cette France de l’Ancien Régime déjà moribonde avant 1789. Alors évidemment, une telle analyse ne nie nullement la dimension sexuelle de l’œuvre de Sade loin de là. On connait son genie en soi sa beauté et sa force novatrice et la remettre en question serait absurde. Ici je veux souligner simplement que le cri libertaire du divin marquis n’a jamais été suffisamment souligné par les critiques qui partent pourtant parfois trop loin dans leurs analyses en dénaturant l’Histoire… L’œuvre de Sade est comme les illuminations de Rimbaud, une œuvre à lire non pour son sens mais pour sa musicalité : chez Rimbaud les cliquetis sonores, chez Sade les gémissements du plaisirs.
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Une rencontre, des sourires, des regards
Une complicité qui se noue, se dégage
Un mot, une phrase, des petites attentions, sans abordage
Et petit à petit, l’intensité qui prend le dessus et se propage
Une attirance, tel des aimants, et les envies qui se partagent
Furtivement, elles empiètent, et les sens sortent de leur cage
Timidement au début, pour mieux surgir et se montrer sauvages
Alors, se vouloir l’un l’autre devient vite un gourmand engrenage
Prêts à se donner corps et âmes, et qui sait, faire des ravages
Une fois happé, il est difficile de se retenir, le 'combat' s’engage
Désormais les peaux s’attirent, entre le désir, le corps sage
Une mise à nu s’opère, attirance et sensuels effeuillages
Et d’invisibles itinéraires prennent leur chemin, sans présages
Puis le feu s’installe, maintenant cette pression, frustrants dosages
Des échanges à distance, se chercher par d’intimes messages
De multiples textos, de longs mails où la sensualité se dégage
Prenant malin plaisir à se titiller, et à en vouloir davantage
Le 05 03 2022
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Non aujourd'hui je ne parlerai ni BDSM, ni sexe pourtant l'intimité, le lien et le regard sont trois choses qu'ils ont en commun avec ce que j'ai vécu. Pour mon premier article je veux vous offrir une autre forme d'intimité, qui bien qu'elle ne concerne aucun de ces deux domaines, m'a totalement consumé lorsqu'elle m'est apparue. Pour mes 18 ans mes parents et grands-parents m'ont apporté un présent, servit sur un plateau d'argent. Un rêve devenu réalité. Je me revois encore, les larmes ruisselant sur mes joues, lorsque j'ai enfin compris où mes parents m'avaient emmené. Non, je n'allais pas passer trois merveilleux jours à parler philosophie, psychologie et art avec mon grand-père. Au lieu de cela, je me trouvais face à cet endroit isolé, dont le ciel bleu était animé par le vol d'une dizaine de grues, avec comme seule indication, une pancarte qui me fit revenir à la réalité : "Bienvenue à la Sainte Croix". Un parc naturel d'une centaine d'hectares entièrement privatisé pour 2 jours, sans publique. Seulement nous, quatre autres familles peut être, dans ce paradis si éloigné de notre civilisation numérisée. Ici pas d'internet, tout est en bois, une nourriture locale, des animaux que l'on ne trouve pas ailleurs en France et surtout une chose : des habitations donnant directement sur les animaux. Et c'est ici que l'intimité débute. Dans cette Lodge. Tout d'abord un regard, au début lointain et craintif. Puis une approche. Les pattes s'enfonçant dans la boue, il me dévisage. Il s'approche mais reste à distance. Je le vois faire des ronds, retournant vers sa meute, passant derrière un arbre mais toujours en me regardant. Je sais qu'il ne viendra pas tout de suite, pourtant c'est pour ça que je suis ici, à genoux face à la baie vitré du salon de notre Lodge, à regarder Thorgal, mâle dominant de cette magnifique meute de loups blancs. Un moment de silence englobe soudain l'espace. Tous mes sens s'atrophient à l'exception de ma vue. Je n'entends plus mes parents, je ne sens plus rien, je ne suis plus rien. Thorgal me captive de son œil doré tentant de sonder mon âme au loin: "puis-je m'approcher ? Peut-être ne devrais-je pas pour ma sécurité". J'attends, en tailleur, le regard fixé sur cette meute, plus particulièrement Thorgal, l'appareil photo à la main. Puis il avance. Il trace une ligne droite dans l'herbe, venant jusqu'à moi sans me lâcher du regard. Nous nous fixons, dans un moment d'intimité rien qu'à nous. Nous sommes liés par le regard. Je le sais, je le sens. Je ne suis plus, je ne vois que lui. C'est au moment où il me transperce de son regard, la truffe à cinq centimètres de la vitre, que je ne vois plus rien. Ma vue est totalement brouillée par des larmes qui m'empêchent de savourer plus longtemps ce qu'il se passe. Je reviens enfin à la réalité. Mes sens me reviennent d'un coup, tels une gifle faisant vibrer tout mon corps, toute mon âme. Je l'ai enfin eu, ce moment d'intimité avec un loup que je désire depuis si longtemps. Ce moment où je me retrouve face à lui, à portée de main, les yeux dans les yeux. Et à ce moment-là, une excitation grisante a enflammé mon corps me rendant impatiente de la suite. Une seule pensée habite alors mon esprit : le désir de la prochaine étape, le désir d'en toucher un après qu'il m'en ait donné l'accord. Ps : Thorgal a eu un accident à l'oeil gauche comme vous pouvez le voir sur la photo mais il va bien.
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Pour ceux et celles qui n’ont jamais entendu cette expression tirée de l’anglais, le Camel Toe signifie littéralement « Orteil de chameau ». Il est vrai que dit comme cela, on ne voit pas le côté érotique de la chose. Il s’agit d’un mot anglais en argot qui est utilisé pour parler du sexe de la femme quand son vêtement est trop moulant et laisse apparaître la forme de sa vulve.
On l’entend souvent dans les magazines people quand une star se fait paparazzier avec une tenue trop moulante. Il suffit de rechercher sur le web pour voir que ce genre d’article est fréquent.
Le camel toe est décrié comme un non-respect de la féminité jugé choquant par certain(e)s alors que d’autres y voient une libération de la féminité.
Vous l’aurez compris, comme à chaque fois sur le web et ailleurs, les gens ne vocifèrent que sur ce qui ne leur plaît pas et croyant qu’ils ont la parole absolue !
Et si ce genre de soucis qui peut être gênant pour les stars, devenaient une arme de séduction massive pour nos petits jeux érotiques ?
Moi, je ne vais pas vous « l’imposer » mais vous le « proposer » comme une alternative érotique à nos petits jeux.
Dans un premier temps, il va falloir définir dans quel type de soirée ou événement, Madame pourrait jouer de ses charmes.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/le-camel-toe/
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Je suis debout, face au soumis de Maîtresse Rachelle. Les Reines de la soirée sont assises autour de nous et ont fait silence. Ennia et la soumise s'activent pour remplir les verres vides. Je ne sais pourquoi, mais cela me soulage qu'Ennia ait autre chose à faire que d'assister à mon supplice. Je me sens meurtri, ce soir. Je ne me l'explique pas. Particulièrement humilié, comme s'il restait en moi une part de mâle, fier, dominant. Une part qui refuse encore son état, sa soumission. Et cette part masculine rebute à donner du plaisir à un homme, à devenir sa femelle. Je croyais cette part effacée, à jamais. Enterrée sous le plaisir d'obéir, de servir mes Déesses, de vivre mes fantasmes aussi, aussi loin que possible. Mais ce soir, cette part se réveille et Maîtresse Caroline le perçoit. Je ne sais comment. Peut-être possède t-elle un sixième sens ou bien me connaît-elle bien mieux que je ne me connais. Ma divine Maîtresse se lève, empoigne ma cage de chasteté et me tire vers mon "amant" avant de me murmurer à l'oreille "excite moi, je veux être fière de toi ma chienne... laisse une fois de plus la femelle s'exprimer, se libérer... je sais qu'elle est en toi. Et je veux la voir se déchaîner". Ses mots ont un effet immédiat. Je me sens libéré, libre d'être ce que ma Reine désire. Une femelle amoureuse, avide de plaisir, avide de se donner, avide de se sentir un instrument de plaisir pour le mâle qui me fait face. La honte que je ressentais s'évanoui. Je sais qu'Ennia s'est agenouillée aux pieds de Maîtresse Caroline et qu'elle me regarde. Je sais qu'elle sera fière elle aussi. Je sais que me voir me donner, être prise par ce soumis va la rendre folle de désir. Et je me sens protégé derrière ma tenue de latex, ma cagoule qui me rend anonyme et m'affranchit de devoir assumer à visage découvert. Cette sensation de protection achève de briser mes barrières, mes derniers tabous. Maîtresse Rachelle se lève à son tour et vient murmurer à l'oreille de son serviteur "Baise la, c'est ta pute, ton esclave sexuelle. Amuse-toi... et amuse-nous !" Mon mâle m'attire à lui et me plaque contre son torse. Je sens sa queue, dure, contre mon ventre. Sa bouche vient à rencontre de la mienne et sa langue ouvre mes lèvres. Je lui rends son baiser, profond, et nous nous embrassons à pleine bouche. Ses mains pétrissent mes fesses, les ouvrent, un doigt vient caresser mon anneau. Je caresse son corps, comme je ne l'ai jamais encore fait avec un homme. Je lui offre ma bouche sans retenue, ma langue, je l'embrasse dans le cou, je lèche... ma bouche descend sur ses tétons et mon mâle semble apprécier ma caresse. Il m'encourage même. "hmmmm vas-y, occupe toi de me seins j'adore ça... montre moi que tu en as envie...je vais te baiser, te faire hurler ma petite pute...". Je continue ma descente, embrasse, lèche son ventre plat et musclé, sans cesser de le regarder. Je tombe à genoux et mon regard se fixe sur sa hampe. Grosse, dure... je l'avoue, j'ai envie de cette queue. Envie de lui donner du plaisir, de la sentir vibrer sous mes doigts, sous ma langue. Envie qu'elle me prenne aussi. Oui, en cet instant, je suis une femelle amoureuse, dévouée au plaisir de son mâle. Baisers le long de sa hampe, effleurements de mes lèvres sur son gland, mes doigts qui l'enserrent doucement, caressent ses couilles... j'entends mes Maîtresses commenter, sans vraiment comprendre leurs mots, je les entends applaudir et rire. Je suis ailleurs, dans un autre monde, où seul le plaisir et la jouissance de la queue qui coulisse entre mes lèvres m'importe. La jouissance de mon mâle. Celui-ci a posé une main sur ma nuque, et me presse contre lui. Il me pilonne de plus en plus fort, s'enfonçant au maximum ce qui m'arrache des hauts le coeur mais semble beaucoup faire rire mes Déesses qui l'encouragent : "Vas-y, gave le bien... baise lui la bouche plus fort... allez la chienne, avale-le...". J'ai les yeux noyés de larmes, et je ne suis plus qu'un instrument de plaisir, totalement déshumanisé. J'avais envie de prendre mon temps, de montrer mon désir de faire jouir cette queue, lui montrer ma dévotion de femelle amoureuse. J'avais juste oubliée que je suis sa femelle, sa soumise, son esclave... et que lui est mon Dominant. Et il est déterminé à me le faire sentir. Il se retire de ma bouche et me gifle "Petite pute, c'est tout ce que tu sais faire ???" Je ressens une profonde humiliation, incontrôlable. Mais je n'ai pas le temps de m'y appesantir. Lécher ses couilles, sucer, le masturber, le sentir de nouveau pilonner le fond de ma gorge... le temps n'existe plus. Il quitte ma bouche pour me forcer de nouveau à l'embrasser, pendant qu'il claque mon cul et m'ouvre avec ses doigts, sans aucun ménagement. Il me retourne et me pousse à quatre pattes avant de s'enfoncer d'un coup dans mes reins ce qui m'arrache un hurlement, aussitôt puni par une fessée musclée. Je le sens se retirer plus replonger en moi, m'ouvrir. Mes Maîtresses rythment ses coups de reins en tapant dans leurs mains. Je subis ses assauts, sans aucun plaisir. Je ne suis qu'un objet, un instrument qu'on utilise. Position différente, pénétration brutale, sa langue dans ma bouche, ses seins sous ma langue. Puis mon mâle s'allonge et m'ordonne de venir m'empaler sur sa hampe. Je me sens vulnérable à le chevaucher ainsi. D'ailleurs je le suis. Et Maîtresse Christelle ne se prive de jouer avec sa cravache sur mes reins. Je gémis de douleur à chaque coup, mais je me surprends aussi à gémir de plaisir en m'empalant sur cette queue toujours aussi dure et grosse. Maîtresse Rachelle a dû lui faire prendre du viagra pour qu'il soit aussi endurant. Je me sens observé, totalement nu malgré ma peau de latex rose. Je traverse ce moment comme une épreuve supplémentaire, presque un défi que je dois relever pour l'honneur de Maîtresse Caroline. Je veux qu'elle soit fière, et je me lâche totalement. Le rythme s'accélère, et mes gémissements, mes suppliques de plaisir redoublent. Je stimule mon amant pour qu'il me baise encore plus fort...Je ressens son plaisir qui monte, sa queue qui vibre de désir.. ses halètements me grisent. Il est prêt à jouir, je le sens. Sa Maîtresse aussi le sait. "Retire toi, je veux que tu te vides dans sa bouche, que ta petite salope puisse te déguster... nourris la ! " Je suis à genoux. Mon mâle se masturbe frénétiquement pendant que je lèche ses couilles. Râles de plaisir, langue sortie, il se vide dans ma bouche, me nourrit de son fluide, épais, abondant. Mes Maîtresses se sont levées et nous entourent. Maîtresse Caroline s'adresse à moi : "N'avale pas ! Garde le bien en bouche.... Ennia ma pute, approche ! Un nectar pareil, ça se partage ! Allez, on déguste !" J'échange un long baiser gluant avec mon amour, nous jouons avec son sperme, elle l'aspire dans sa bouche avec de le faire de nouveau couler sur ma langue puis de m'embrasser profondément. Je presse son corps contre moi. Enfin, enfin je peux de nouveau la prendre dans mes bras, caresser ses courbes, me nourrir de sa chaleur. Elle me fait tout oublier. Comme elle l'a toujours fait. Dans ses bras plus rien ne peut m'atteindre. J'y suis heureux, simplement. Nous jouons ainsi de longues minutes, puis nous nettoyons la hampe de mon mâle, toujours dressée. Sa jouissance ne l'a pas fait débander et Maîtresse Caroline a encore envie de jouer... "Puisque tu bandes encore, tu peux encore baiser. Mon autre pute aime la queue elle aussi, tu vas voir ! Et elle adore être enculée ! Vas-y, fais la souffrir un peu... ça m'excite !" "Toi viens là, j'ai envie". C'est Maîtresse Chloé qui a parlé. Elle plaque ma bouche contre son sexe et ne me donne qu'un ordre : "Avale !" Et elle se soulage dans ma bouche. Son champagne est abondant, et je manque de m'étouffer. J'avale comme je le peux, en laissant une partie s'écouler sur moi. "Tiens, moi aussi j'ai envie !" Maîtresse Christelle prend aussitôt sa place pour continuer à m'abreuver. Je n'arrive plus à avaler. Maîtresse Sophie s'est approchée et patiente jusqu'à ce que Maîtresse Christelle est fini de se soulager. "Moi aussi j'ai envie.... mais de jouir ! Ce spectacle m'a fait mouiller comme une folle ! Allonge toi le chien !" Je m'exécute et Maîtresse Sophie vient aussitôt s'asseoir sur mon visage. Elle coule littéralement et se frotte sans ménagement sur ma bouche. Je lèche, aspire, respire son parfum, goûte son divin nectar. Elle jouit rapidement, remplacée aussitôt par Maîtresse Céline. "Moi aussi je veux jouir ! Allez, on lèche bien sa Maîtresse !" La tête enserrée entre les cuisses puissantes, j'entends vaguement des gémissements. Plus de douleur que de plaisir. Et des voix qui haranguent : "défonce-la, fais rougir son cul, encule-la plus fort, fais-la hurler !" Maîtresse Cécile met plus de temps à jouir. Elle a envie de faire durer le jeu du plaisir. M'ordonne de me consacrer à son anneau, avant de m'offrir à nouveau son calice délicieux, puis de m'abreuver de sa liqueur. Je sens des mains qui me redressent, et je suis à genoux. Devant mes yeux, mon amour se fait prendre, violemment. La queue du soumis enfoncée dans sa bouche, et Maîtresse Rachelle, harnachée d'un énorme god-ceinture, ouvrant ses reins au rythme de la cravache qui vient frapper le cul d'Ennia. Je vois les marques rouges qui se croisent. J'entends les cris d'Ennia, étouffés par la colonne de chair qui la bâillonne. J'entends le cri de libération, de jouissance du mâle qui se vide dans sa bouche. Et le god qui se retire de ses reins. Mon amour s'effondre au sol, ravagée. Je ne sais si c'est de douleur ou de plaisir. Mais le doute ne subsiste pas longtemps. Le sourire de bonheur qui irradie son visage et son regard qui accroche le mien répondent à mon interrogation. Je l'aime. Et ce soir, nous sommes fiancés.
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Les mesures de confinement s’assouplissant quelque peu, mon amie et moi avions décidé de nous revoir après trois mois d’abstinence complète de nos jeux de liens et de prisonnier, tout en respectant les indispensables mesures de distanciation sociale édictées par le gouvernement, bien évidemment. Le train étant à éviter, nous avons convenu de nous retrouver sur un parking situé près d’un terminus du métro, à proximité de l’autoroute, et qu’elle viendrait avec sa fourgonnette tôlée, plutôt que sa petite voiture, et que je mettrais un bâillon sous mon masque de protection. Et pourquoi pas des menottes, avais-je ajouté en riant …
J’aurais mieux fait de me taire … A l’heure dite, la fourgonnette s’engageait sur le parking, mon amie en descendit vêtue d’une longue jupe verte et d’un splendide veste de laine jaune sous lequel elle semblait dissimuler quelque chose … Elle ouvrit la porte latérale du compartiment arrière, me dit de monter, de m’agenouiller, le temps de mettre mon bâillon et mon masque (une cagoule de laine très serrante), puis de mettre les mains derrière le dos. Ecartant le bord de sa veste, elle me fit entrevoir l’éclat métallique d’une paire de menottes monobloc, laquelle deux cliquetis et moins d’une minute plus tard m’enserrait les poignets heureusement protégés par les très longues manches de mon pull. Puis la porte latérale se referma me laissant dans l’obscurité complète.
Mon amie remonta dans le compartiment avant et démarra, le premier virage qu’elle prit me jeta presqu’à terre et m’incita à me coucher, les jambes repliées … Après l’autoroute, ce furent les petites rues de campagne, puis le très mauvais chemin pavé menant à sa vieille ferme. J’étais secoué dans tous les sens sur le plancher métallique. Enfin le véhicule s’immobilisa et le moteur s’arrêta. Lorsque mon amie ouvrit enfin la porte latérale du compartiment arrière et m’ordonna de sortir et de la suivre, bâillonné et toujours menotté les mains derrière le dos, j’étais en nage … Elle me fit pénétrer dans un vaste garage ou, sur une table, elle avait disposé un lange pour incontinent, un petit gilet en laine irlandaise écrue et sans manche, de longs gants de laine rose et de vieilles chaussettes chinées très épaisses. « Tu te déshabille complètement, tu enfiles ce que je t’ai préparé et tu me rejoins dehors, près des écuries ! » me dit-elle avant de me libérer les poignets. Puis elle s’empara des chaînes et menottes qu’elle avait préparé pour la suite et sortit. Bâillonné comme je l’étais, impossible de discuter, il ne restait plus qu’à obéir et sans traîner…
Une fois prêt, je la rejoignis, bras et jambes nues, près d’une sorte d’établi installé devant les trois box à chevaux au bord de la prairie. Comme je frissonnais quelque peu, elle dit « tu vas voir, il n’y a pas que le vent qui est piquant aujourd’hui ! Il y a un buisson d’orties sur ta droite, tu m’en ramènes une pleine brassée et en vitesse ! » Heureusement que j’avais les mains protégées par les gants de laine pour procéder à la cueillette que je fis le plus rapidement possible et sans trop réfléchir, pour venir déposer ma récolte sur l’établi à côté des chaînes et d’une espèce de petit sac noir qu’elle me tendit. C’était une cagoule en lycra à renfort oculaire destinée à me rendre totalement aveugle pour la suite des événements. Je la passai par-dessus le bâillon et la cagoule serrante que je portais déjà depuis mon enlèvement une demi-heure plus tôt. J’étais désormais dans l’obscurité la plus complète.
Après divers bruits métalliques, elle m’ordonna d’à nouveau mettre les mains derrière le dos et me passa aux poignets une nouvelle paire de menottes à laquelle une chaîne pendait … Puis tout se précipita. Mon lange fut descendu et brutalement remonté avec toutes les orties dedans. Etant donné le bâillon, je ne pus émettre qu’un long mugissement … Je fus ensuite tiré à l’intérieur de l’un des boxes où elle me poussa contre une espèce de tabouret de bar sur lequel elle m’ordonna de m’assoir. Nouveau mugissement … Je dus ensuite passer mes bras menottés derrière le dos par-dessus une espèce de petit dossier pour lui permettre de fixer la chaîne pendante à un anneau, avant de passer à mes chevilles, de les menotter et d’en fixer la chaîne à la barre d’appui de la chaise. Ce fut tout, je m’entendis dire « à plus tard » avant que la porte inférieure du box ne soit refermée, mais pas la supérieure, de manière à laisser mes bras nus en plein vent et mes fesses et tout le reste en feu …
Ai été libéré deux bonnes heures plus tard, autorisé à rapidement me rhabiller, avant d’être remenotté, par devant cette fois, contraint de remettre la cagoule aveugle, embarqué à l’arrière de la fourgonnette et ramené à mon point de départ, sans qu’à aucun moment les mesures de distanciation sociale n’aient été foulées aux pieds, mais, le lendemain matin, les fesses me brûlaient encore.
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C’est un syndrome qui n’existe pas réellement. Je me suis permis de le crée afin de visualiser au mieux ce qui se passe de nos jours avec ceux qui intègrent le BDSM pour la première fois.
En Intégrant le BDSM souvent les soumis(e) se perdent à force d’être courtiser mais aussi de voir les diffèrent pratique que le BDSM englobe. Tel un enfant qui part pour la première fois à la fête foraine, dès le premier instant on remarque ses yeux qui brillent et pétille voulant essayer et jouer à tous les jeux sans pour autant savoir par quoi commencer ce qui le rend à force indécis. Il commence à partir dans tous les sens tellement il est content d’être venu puis il se perd. C’est exactement ce qui arrive au novice. A force de vouloir pratiquer tous les pratiques existant, à vouloir tenter avec tous les maître(sse), ils se perdent et l’indécision plane dans leurs cerveau. Ils font de moins en moins attention ce qui laisse une brèche pour ces loups et chiens qui n’attendent que le bon moment pour sauter sur l’occasion.
Le BDSM fait que la personne se sent courtisé et c’est un besoin pour chacune mais souvent elle ne sait pas dire stop, elle ne sait pas se positionner. Bien au contraire, elle veut jouer à tous les jeux comme la métaphore utilisée précédemment, ce qui fait que dans sa manière de réfléchir elle pense plus pratique qu’affinité. Au lieu de se focaliser à se dire je dois connaître la personne à qui je vais offrir ma soumission elle se focalise sur les pratiques qu’elle peut ou pas réaliser. Les pratiques ne sont pas le cœur du BDSM mais un moyen qui amène à la finalité d’éduquer. Le bdsm n’est pas faire jouir une personne mais lui offrir éducation, protection, écoute, sécurité et liberté tous en étant sous les ordres.
Il faut faire attention et ne pas tomber dans ce syndrome sinon la personne n’aura pas tous les capacités pour se rendre compte de ce qui lui arrive et le moment où elle s’en aperçoit c’est déjà trop tard. Prenez le temps de vous isoler pour réfléchir. Prenez le temps de prendre le recul pour décider. Choisissez une personne pour ce qu’elle est, ce qu’elle peut vous apporter et offrir.
Ne choisissez jamais une personne pour ses pratiques, ni car elle va vous offrir un collier dès le premier jour (car le collier ça se mérite)
Réfléchissez avant de tomber de très haut
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Le plus agréable aux aurores est sans conteste le chant des oiseaux, ce fut d’ailleurs pour moi la seule chose agréable de ce lundi 5 août … Un mail arrivé dimanche soir me convoquait le lendemain matin à l’heure du premier train en une gare perdue au milieu des bois … Bâtiment à l’abandon et le reste à l’avenant … Fus le seul à descendre du train … Une camionnette tôlée grise anonyme m’attendait à la sortie du quai et je dus monter à l’arrière. Au bout d’une quinzaine de minutes de trajet et d’un fort virage à gauche, les cahots se firent beaucoup plus importants et je dus me cramponner avant que le véhicule ne vire à droite et ne s’immobilise. Le moteur s’arrêta. Lorsque l’on me fit descendre, je réalisai que je me trouvais dans la cour d’une vieille petite ferme mal entretenue (l’herbe poussait entre les pavés et, par endroit, la toiture aurait mérité plus d’une réparation). L’on m’entraîna vers une petite dépendance à l’écart et au sol jonché d’une paille poussiéreuse. Je dus m’y déshabiller complètement et remettre à mon accompagnateur la totalité de mes vêtements et effets personnels. Après une fouille corporelle minutieuse, il renversa devant moi à terre le contenu d’un sac qui trainait là et m’ordonna de m’en revêtir rapidement et surtout sans discuter. N’ayant pas envie de tâter de sa matraque d’aussi bon matin, je décidai d’obéir et après les avoir secoués pour les débarrasser de la paille qui s’y était mêlée, j’enfilai avec dégoût un lange humide, un caleçon et un dessus de toile de jute brunâtre, et enfin une sorte de pyjama rayé blanc et noir dont l’odeur et les auréoles indiquaient suffisamment que je n’en étais pas le premier utilisateur … D’un autre sac, mon accompagnateur sortit alors un ensemble de chaînes et d’entraves métalliques et, en deux temps trois mouvements (et quatre cliquetis), je me retrouvai porteur d’un système de sécurité constitué d’une paire de menottes pour chevilles reliées par une chaîne d’une quarantaine de centimètres et d’une paire de menottes pour poignets dont la chaîne devait faire six centimètres à tout casser. Les deux paires de menottes étant réunies par une autre chaîne qui pour me permettre de rester debout m’obligeait à garder les mains au niveau du haut des cuisses. Je dus prendre en main d’autres accessoires qui prolongeait la chaîne et je fus entraîné en direction de prairies brûlées par un soleil qui déjà tapait fort … Après avoir tant bien que mal franchi deux clôtures, j’aperçu un petit bâtiment vieillot, mais dont la porte et la toiture, de métal luisant, avaient récemment été remplacées. Je dus y pénétrer et constatai que la chaleur et la poussière accumulées en rendaient l’air difficilement respirable. Des bottes de paille liée trainaient le long du mur, je dus m’assoir sur l’une d’elles. Mon accompagnateur tira alors de sa poche deux cagoules noires opaques qu’il m’enfila aussitôt, l’une sur l’autre, puis il me passa au cou le collier d’acier qui terminait la chaîne de mes menottes et le verrouilla. Pour faire bonne mesure il y ajouta l’une des menottes d’une autre lourde chaîne, qu’il enroula au passage autour de la chaîne qui reliait mes poignets et souleva ceux-ci au niveau de ma poitrine, m’obligeant ainsi à garder les jambes en permanence fléchies, puis, nouveau cliquetis, referma la dernière menotte à un anneau qui sortait du mur. Cela fait, après avoir vérifié que je ne pouvais plus faire le moindre geste, il me dit espérer qu’une longue méditation en viendrait à me rendre plus coopératif, puis sortit en verrouillant puis cadenassant la lourde porte métallique et s’éloigna. Je me retrouvai donc seul, entravé comme je ne l’avais jamais été et sans doute pour de très nombreuses heures. J’essayai bien de soulever ma cagoule, mais je réalisai rapidement qu’elle me protégeait quelque peu de la poussière et la remis en place. Les minutes se mirent à passer, les heures aussi et, avec elles et le grand soleil, la température de ma cellule à la toiture métallique ne faisait que croître ; le poids du collier et des chaînes se faisant de plus en plus douloureux pour ma nuque, je fis choix de les soutenir de mes mains menottées ce qui m’obligeait à encore davantage fléchir les jambes tout en espérant ne pas attraper de crampes aux mollets. Je ne pensais plus à rien, à part tenir le coup … Ma nuque devenait de plus en plus raide, mes oreilles commençaient à bourdonner et la migraine comme la chaleur ne cessait d’augmenter … [...] Lorsque j'ai repris pied avec la réalité, j’étais allongé sur une sorte de civière ou de brancard, toujours menotté mais différemment me semblait-il … Malgré la double cagoule, je sentais la pièce plus fraiche et moins poussiéreuse. Je tentai de bouger, mais sans y parvenir ; si je pouvais à peu près bouger les pieds, malgré la chaînes qui me reliait les chevilles, mes mains quant à elles semblaient tirées vers le pied de la civière, quand à ma tête, c’était exactement dans l’autre sens. J’étais totalement réveillé à présent et sentait une espèce de collier dans un genre de cuir m’enserrer le cou et prolongé par une chaîne qui en remontant me passait derrière l’oreille. Cette chaîne n’était donc pas reliée à la civière elle-même, mais à un point situé plus haut et indépendant de celle-ci … En réfléchissant rapidement, il me vint à l’idée qu’en reculant la civière d’un bon 50 cm, je pourrais accéder de mes mains au collier qui me bloquait la tête et le cou et, s’il n’était pas cadenassé, l’ouvrir et me redresser … Plus facile à dire qu’à faire avec ces chaînes qui ne me permettaient l’usage que d’un seul pied à la fois … Néanmoins, cela a fonctionné, centimètre par centimètre, la civière a commencé à glisser et la tension au niveau du cou s’amoindrir … Je vous épargnerai les différents arrêts provoqués par le multiplication des crampes, mais à un moment donné, la civière avait suffisamment glissé que pour que je puisse me redresser et me pencher en avant pour amener le collier au niveau de mes mains … Comme il n’était pas cadenassé, j’ai pu l’ouvrir et me libérer tant du collier que de la cagoule qui m’avait aveuglé depuis le matin. J’étais en nage, mais avais réussi la première partie de mon plan : le haut du corps était libre, restait le bas ... La pièce était plongée dans la pénombre, mais trouvai rapidement une petite lampe que je pus allumer pour constater que ce qui me fixait les mains et les pieds à la civière était une paire de menottes fermée sur le pied de la civière et l’un des maillons de la chaîne qui reliait mes chevilles à mes poignets. La lampe me fit alors découvrir l’endroit où je me trouvais, une salle peinte tout en noir avec un plafond garni de palans et des murs ornés d’entraves de toute sorte … Je me levai, basculai la civière sur le côté et en la trainant avec moi pus faire le tour de la pièce et découvrir sur une des paires de menottes alignées sur une grille, une clef que l’on avait oublié d’ôter … Il ne me restait plus qu’à espérer, après quelques contorsions pour trouver les trous des serrures des menottes de mes chevilles et poignets, que la clef soit du bon modèle et elle l’était … J’étais libre ou du moins je le croyais …
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20h22, le train était à l’heure à la gare de G* et je fus le seul à en descendre ; une petite fourgonnette tôlée gris foncé semblait m’attendre, je dus monter à l’arrière et m’allonger sur le plancher. Le véhicule arriva à bon port dix à douze minutes plus tard. Lorsqu’on m’en fit descendre, je constatai que nous étions dans la cour d’une haute maison de style 1900 bâtie à l’orée d’un bois. Je fus poussé vers l’entrée de service, une personne tout de noir vêtue m’attendait dans le corridor et exigea que je lui remette immédiatement mes papiers, mon GSM, ma montre et mes lunettes, après quoi elle m’ordonna de complètement me déshabiller et d’enfiler les vêtements qu’elle me tendit, soit, une protection anatomique, une combinaison de toile orangée marquée au sigle d’une prison américaine, un espèce de pull body en grosse laine de la même teinte et dont le col était muni d’un collier de cuir porteur de plusieurs anneaux, une cagoule de laine orange à trois trous et des vieilles chaussettes qui en avaient plus de trois (de trous), ni sandales, ni autres chaussures. Une fois labellisé « Guantanamo », mon équipement fut complété d’entraves de même style, soit des menottes métalliques pour chevilles reliées par une chaîne de taille moyenne, des menottes pour poignets à un seul maillon (m’obligeant à garder en permanence les mains jointes) et qu’une autre chaîne me rattachait au cou et une ceinture ventrale. Ainsi équipé, je dus pénétrer dans la pièce suivante où je fus contraint de m’agenouiller pour écouter l’énoncé de ce qui m’était reproché. Comme je ne vois quasi rien sans lunettes, je distinguai une personne assise à une sorte de table de cuisine et me tournant le dos. La litanie commença, certaines choses me semblaient risibles, mais … quand soudain mon accusateur annonça : tentatives d’évasion répétées avec destruction de matériel d’Etat et humiliation du personnel commis à ma garde … aïe, celle-là, je ne l’avais pas prévue et, pour avoir croisé dans le couloir l’un ou l’autre de ces gardes, je devinai que j’étais mal embarqué. L’un de ceux-ci prit d’ailleurs un gobelet sur la table et m’ordonna d’en boire le contenu, je m’exécutai, c’était à la fois odorant et un rien salé, mais laissait un arrière-goût peu agréable. Ce fait, je fus relevé d’autorité et mes poignets menottés dans le dos. Il faisait presque noir à présent, il devait être dans les 21h00, on me fit sortir de la maison et pénétrer dans le bois, j’allai à petits pas, sans chaussures et sans lunettes, sur les chaussettes trouées en prenant bien garde à ne pas marcher sur la chaîne des menottes qui commençaient à me meurtrir les chevilles et tête baissée pour tenter de distinguer les éventuels obstacles qui auraient pu me blesser. Au bout de 200 ou 300 mètres, nous nous retrouvâmes face à une petite cabane sans fenêtre, une resserre de bûcheron d’après ce que je croyais distinguer. On m’y fit pénétrer, agenouiller et, pendant que l’un des gardes me plaçait une cagoule aveugle par-dessus la première, en la fixant bien aux anneaux du collier de cuir, l’autre resserra les menottes qui m’enserraient poignets et chevilles, de manière à, par la douleur, réfréner un tant soit peu mes éventuelles nouvelles velléités d’évasion. Après que l’on m’ait annoncé que le baillon était inutile, vu que là, personne ne m’entendrait jamais, la porte se referma sur moi, combien de temps allais-je rester là, aveugle, entravé, abandonné, l’on ne me l’avait point dit. La première chose à faire était d’assurer un peu de confort et, par un tour de passe-passe que j’affectionne, les menottes de mes poignets, du dos furent ramenées vers l’avant, ce qui me permettait de découvrir par le seul toucher la composition de ma cellule. Tentai de me mettre debout pour procéder plus rapidement, mais immédiatement une vive douleur aux chevilles me fit comprendre que c’était à éviter. Peu à peu, allongé sur le dos, je tombai dans une longue et étrange torpeur, sans pour autant pouvoir trouver le sommeil, la morsure des fers de mes poignets et de mes chevilles ne me le permettant pas. J’étais aveugle et il n’y avait aucun bruit dans le bois ; c’est grâce au chant des oiseaux que je devinai que la nuit s’achevait, puis il y eut un hennissement, un cheval passait donc à proximité, mais j'eus beau appeler, son cavalier (peut-être un des gardes ?) ne se soucia guère de moi … Il devait faire grand jour à présent et, à force de frottement, la cagoule aveugle s’étant légèrement déplacée, je parvins à percevoir l’un ou l’autre rayon du soleil au travers d’une paroi. Je me dirigeai vers celle-ci et, à tâtons, découvris qu’elle comportait un ouvrant, mais que celui-ci avait été condamné par une vis en bloquant le loquet … En cherchant bien dans le foutoir de la resserre qui me servait de cellule depuis au moins douze heures, je finis par découvrir l’objet qui me permettrait d’en échapper. Lentement, méticuleusement, j’entamai de dévisser la chose, malheureusement, lorsque l’ouvrant s’ouvrit enfin, la femme en noir était face à moi …
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