La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 3 heure(s)
Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl. Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose. Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne. La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance. À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne. Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence. — Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il. Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur. — Oh oui... fais donc ça. Il ne répondit pas immédiatement. Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître. — Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le. Le silence retomba. Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place. Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire. Il le senti à sa manière de le mettre de côté. Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature. Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation. — la vue est belle, se Tanga est bien choisi ! — ouvre le... si tu veux Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation. De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise. Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide. Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire. — Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre. Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore. Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit. Le claquement sec résonna dans le jardin. Elle laissa échapper un habituel : — Aiiie... Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement. Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas. — Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place. Elle releva légèrement la tête. — Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça. Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée. Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante. Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même. Il secoua imperceptiblement la tête. — Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement. Sa voix resta calme, posée. — Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne. Le silence demeura. Il l'observa quelques instants sans bouger. Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle. Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu. Il ne pouvait pas laisser passer cela. Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme. Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi. — Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau. Il marqua une courte pause. — Mais je vais te laisser une chance. Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie. — Je te repose la même question... Le silence sembla durer une éternité. — Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ? Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin. A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ? Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit. Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire. Elle connaissait la réponse. Ou plutôt... elle croyait la connaître. L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant. Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire. Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait. Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence. Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé. Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne. Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail. Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus. Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant. Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête. — C'est... mieux. Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme. — Tu réfléchis enfin avant d'agir. Une nouvelle pause. — Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore. Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son. Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver. Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette. Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu. D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle. Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle. Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper. — Tu réfléchis beaucoup…. Trop. Sa voix était calme, presque posée. — Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse. Un léger sourire passa sur son visage. — Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends. Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne. Il leva lentement la main. Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots. — Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse. Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre. Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard. — Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl ! Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place. Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête. Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers. Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi. — La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute ! Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos. Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe. Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir. — Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression. Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses. Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement. Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle. Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin. Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique. Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait. Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison. Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose. Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment. Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse. Elle essaye de ne rien laisser paraitre. — ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui. Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée. — Bien Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes. — il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi. Elle prit une profonde inspiration. Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes. La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts. Elle le sentit immédiatement contre ses paumes. Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement. À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau. Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle. L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps. Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer. Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux. Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé. Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre. Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure. Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt. Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle. Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme. — Continue. Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée. Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait. Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour. Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
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Par : le Hier, 07:40:20
Chapitre 9: "Ce qui demeure..." Elle ne bougea pas. Non parce qu'il le lui avait demandé. Parce qu'il n'y avait plus rien à précipiter. La pièce était la même. Les bougies poursuivaient leur lente combustion. Le silence occupait toujours l'espace. Et pourtant… Rien n'était plus identique. Elle demeurait là, immobile, consciente que cette porte, derrière elle, existait encore. Il suffirait de quelques pas. Une main sur la poignée. Un battant qui s'ouvre. Puis le monde. Les rues. Les regards. Les habitudes. La vie. Mais celle qui franchirait ce seuil ne serait plus exactement celle qui l'avait franchi quelques heures auparavant. Avant… Elle croyait que la maîtrise consistait à tout contenir. À prévoir. À comprendre. À corriger sans cesse ce qui pouvait dépasser. Elle appelait cela sa force. Elle découvre maintenant que cette force était aussi une fatigue. Une vigilance permanente. Une manière de ne jamais déposer entièrement le poids qu'elle portait. Elle avait longtemps pensé que le lâcher-prise signifiait perdre quelque chose. Abandonner une part d'elle-même. Renoncer. Aujourd'hui, elle comprenait une nuance qu'aucun mot ne lui avait réellement enseignée. On ne perd pas ce que l'on remet librement. On cesse seulement de le porter seul. Ce qu'elle avait vécu ici n'effaçait rien. Ni son histoire. Ni ses blessures. Ni son caractère. Cette femme sensible, exigeante, parfois inquiète, continuerait d'exister. Mais désormais, elle savait qu'au-delà de toutes les défenses qu'elle avait patiemment construites, il existait un lieu plus calme. Un lieu où elle n'avait plus besoin de lutter contre elle-même. Elle comprit alors que cette expérience ne lui avait pas appris à s'effacer. Elle lui avait appris à faire confiance. À reconnaître l'instant où le contrôle cesse d'être une protection au point de devenir une prison. À distinguer la peur de la prudence. La confiance de l'abandon. La solidité de la rigidité. Elle ne savait pas encore comment cette découverte transformerait ses jours. Peut-être apprendrait-elle à accueillir ses propres fragilités sans les combattre. Peut-être accepterait-elle enfin de ne plus tout porter seule. Peut-être pourrait-elle désormais se regarder dans un miroir sans se juger. Peut-être accepterait-elle enfin que certaines réponses ne viennent qu'après le silence. Peut-être s'autoriserait-elle enfin à être simplement elle-même. Elle l'ignorait. Et, pour la première fois, cela ne l'inquiétait pas. Derrière elle, il était toujours là. Sa présence ne cherchait rien. Elle ne réclamait rien. Elle existait simplement. Comme un point fixe. Comme ce repère qu'elle n'avait jamais réellement rencontré auparavant. Elle comprit alors que ce qui venait de naître ne s'achèverait pas lorsqu'elle quitterait cette pièce. Au contraire. Ce seuil ne marquerait pas une séparation. Il ouvrirait un chemin. Elle savait déjà qu'elle reviendrait. Non pour revivre ce qu'elle venait de traverser. On ne traverse jamais deux fois le même passage. Mais pour poursuivre ce qui venait de commencer. Car elle comprenait désormais que ce lieu n'était pas un refuge où l'on s'échappe du monde. C'était un espace où, rencontre après rencontre, exigence après exigence, elle continuerait d'apprendre à déposer ce qui l'encombrait, pour laisser apparaître ce qu'elle était profondément. Elle ignorait encore ce que ce chemin exigerait d'elle. Les doutes reviendraient parfois. Les résistances aussi. Rien ne serait acquis. Mais une certitude s'était installée. Elle ne marcherait plus seule. Il ne lui promit rien. Il n'en avait pas besoin. Les promesses appartiennent aux mots. La confiance, elle, s'inscrit dans les actes. Et c'était précisément cela qu'elle venait de rencontrer. Alors seulement, elle comprit que ce qu'elle croyait être une fin, n'était, en réalité, que le premier pas d'un voyage dont aucun d'eux ne connaissait encore l'aboutissement Elle franchirait bientôt cette porte derrière elle. Le monde la retrouverait sans remarquer ce qui avait changé. Pourtant, elle le savait désormais avec une certitude tranquille. Oui, elle reviendrait. Non par dépendance. Non parce qu'il lui manquerait quelque chose. Mais parce qu'entre eux venait de naître un lien qui ne demandait pas à enfermer, seulement à grandir. Et cela était peut-être, depuis le premier instant où cette porte s'était refermée derrière elle... le véritable commencement. FIN   À vous, lectrices et lecteurs, Si vous êtes parvenu(e)s jusqu'au terme de ce neuvième et dernier chapitre, alors je souhaite simplement vous dire merci de m'avoir accompagné. Merci également à celles et ceux qui ont manifesté leur présence par un "like", un hommage, ou quelques mots laissés au détour d'un commentaire. Chacun de ces gestes, aussi discret soit-il, a accompagné l'écriture de cette histoire. Enfin, je remercie tout particulièrement une lectrice dont les mots, au fil de nos échanges, ont dépassé les simples commentaires pour devenir une résonance. Qu'elle se reconnaisse ici. Mon souhait n'a jamais été de raconter une simple rencontre entre un Maître et une soumise. J'ai voulu explorer ce qui se joue plus profondément, lorsqu'une personne accepte de déposer, librement, ce qui l'empêchait d'être pleinement elle-même. Si ce récit initiatique a trouvé un écho en vous, s'il vous a permis de poser un regard différent sur le lâcher-prise, sur la confiance ou sur vous-même, alors il aura atteint son véritable but. Car, au-delà des mots, chacun poursuit un chemin qui lui est propre. J'espère simplement que ces pages auront, peut-être, éclairé une infime partie du vôtre. Impérial  
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Par : le Hier, 06:29:48
Il fait nuit, je me suis endormie contre Lui. Est-ce sa main que je sens parcourir mon corps?  Est-ce sa main qui caresse mes lèvres? Ou bien est-ce un rêve? Il essuie ses doigts mouillés sur ma bouche. C'est bien lui qui titille doucement mon clito. Est-ce que j'ouvre les yeux? ou bien est-ce que je reste à savourer ce réveil nocturne si savoureux? Il enfonce deux doigts au plus profond de moi, fais quelques aller retour et les insère dans ma bouche. "Suce ma chienne. Tu es mon jouet, et j'ai envie de baiser tes trous. Reste allongée sur le ventre et garde la bouche ouverte. Je vais niquer ta bouche." Je  suis encore perdue entre le rêve et la réalité mais Il est déjà entrain de s'enfoncer dans ma bouche. Il profite de mon semi endormissement pour aller au plus loin. D'habitude j'ai mes mains qui tentent de l'en dissuader. "J'aime ta bouche ma salope. Tu es belle quand tu t'offres à moi. Sache que tu ne seras qu'un jouet, tu n'auras aucun orgasme cette nuit" Il a dit vrai.... Il ne m'a pas baisée, Il s'est terminé sur mon ventre et a étalé son sperme comme il aime le faire sur l'ensemble de mon corps. Nous allons ensemble nous rincer. Il m'embrasse langoureusement.  "Non jade, tu n'auras rien de plus avant le lever du jour." P****n quel c*****d (ça ne compte pas je ne l'ai pas dit ^^), il sait à quel point je ne gère pas la frustration, à quel point mon endormissement sera difficile. Nous sommes allés nous recoucher, j'ai tenté de l'allumer, mais rien.... Alors j'ai posé ma tête sur son torse, déposé un baiser et ai attendu que le jour se lève pour le réveiller à mon tour   
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Par : le 28/07/26
J'ai hâte d'être dans tes bras, J'ai hâte de vous offrir mon abandon, J'ai hâte de me blottir contre toi, J'ai hâte de suivre vos décisions.   J'ai hâte que tu me caresses, J'ai hâte de mériter vos exigences, J'ai hâte de goûter ta tendresse, J'ai hâte d'honorer votre confiance.   J'ai hâte de chercher ton regard, J'ai hâte d'accueillir vos pulsions, J'ai hâte de me perdre dans le noir J'ai hâte d'écouter vos intentions.   J'ai hâte de sentir ta chaleur, J'ai hâte de respecter vos limites, J'ai hâte de m'endormir sur ton cœur, J'ai hâte que votre voix me guide.   J'ai hâte que tes doigts trouvent les miens, J'ai hâte de vous rendre fier de moi, J'ai hâte de savourer chacun de vos coups de reins, J'ai hâte de grandir sous votre foi.   J'ai hâte de retrouver ton sourire, J'ai hâte de vous remettre mes doutes, J'ai hâte de te voir me faire frémir, J'ai hâte de suivre la route que vous tracez.   J'ai hâte de respirer contre toi, J'ai hâte de vous appartenir, librement, J'ai hâte de me perdre dans ta voix, J'ai hâte de vous retrouver, tout simplement.
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Par : le 27/07/26
Nous rentrons du restaurant et je porte encore le plug anal de bonne taille ainsi que les pinces à tétons que Madame m'avait mis à l'hôtel avant d'aller au restaurant. Dans la voiture, j'avais déjà enduré les soubresauts de la chaîne fixée aux pinces, à l'aller et au retour, lorsque je passais les ralentisseurs entre l'hotel et le restaurant (un chemin spécialement étudié par Madame pour maximiser le nombre de ralentisseurs sur le chemin... Merci pour votre génie Madame). Au restaurant, avec pour seuls vêtements mon pantalon et ma chemise, l'un cachant le plug et l'autre les pinces à tétons, j'étais extrêmement tendu pendant tout le repas: les pinces d'apparence si anodine glissaient régulièrement vers la pointe des tétons, me provoquant des douleurs lancinantes que je devais taire en public. Parfois une pince se détachait me provoquant une douleur violente suivie d'un soulagement mais, par fierté pour montrer que je pouvais endurer la douleur, je remettais moi même en place la pince sur le téton en glissant la main sous la chemise; je ne sais pas ce qui m'a pris de faire ça en public faisant fi des autres personnes autour de nous, j'étais sans doute galvanisé par le regard de Madame que j'imaginais admiratif (lâcher prise?) Nous sommes donc de retour à l'hôtel , Madame me dit d'enlever ma chemise et joue avec la chaîne, tirant sur les pinces et les tétons, puis elle me demande tranquillement si je préfère les enlever doucement ou d'un coup sec. Quelques secondes pour réfléchir, je réponds 'd'un coup'. J'ai à peine fini ma phrase qu'une douleur fulgurante me coupe la voix, je ne sais plus si je dois hurler ou respirer pour reprendre mon souffle, je me souviens avoir tapé du poing sur le mur comme si ça pouvait faire passer la douleur. Madame me regardait d'un regard amusé comme si j'en faisais trop... Tout était pourtant spontané et je garde encore en mémoire cet éclair de douleur au moment où Madame a arraché les pinces. Je revis d'ailleurs cette douleur en écrivant ces mots... Encore une première expérience que cet arrachage des pinces 😊 Épilogue: pour le plug, j'ai dû le garder pendant tout mon voyage en voiture du retour et je n'ai eu le droit de l'enlever qu'après être rentré chez moi. #histoirevraieetperso
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Par : le 27/07/26
bonjour a tous j ai envie de vous patager mon histoire. je suis restee mariee 13ans . mon ancien mari m avait fais plusieurs alusions  de ses penchants de soumis. on avait essayé quelques pratiques , mais rien de passionnant de mon cote. j etais pas a laise.  il obeissait pas vraiment , reculé tout le temps. on a finis par divorcer. on est restait en bon terme  et on se voyait de temps en temps pour faire quelques restaurent.  il y a 8 mois , il m invite a manger.lors du repas il m avoue qu il maime encore et qu il veut revenir pour vivre avec moi.  je dis rien, je le laisseargumenter. 2 jours plus tard c est moi qui l invite.  je change de ton . devient plus severe. je le sent se decomposer. je lui dis que je suis d accord mais qu il devient totalement soumis a mes caprices , a mon caractere , a ma personne. il hesite tres peu et dis oui avec une voie qui tremble. la premeiere regle que je lui impose c est qu il doit me vouvoyer  maintenant. depuis on apprend , je le dresse a mes volontees , mes ordres . on est tres heureux
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Par : le 27/07/26
Chapitre 8: "L'évidence silencieuse" Elle ne chercha pas à analyser. C’était la première fois. Depuis le moment où elle avait franchi cette porte, tout en elle avait tenté de suivre, de comprendre, d’anticiper. De bien faire. De ne pas se tromper. Même dans l’abandon, il y avait encore eu une forme d’attention. Une vigilance. Quelque chose qui restait en retrait. Là… plus rien de tout ça. Pas parce qu’elle avait décidé d’arrêter. Parce que cela n’avait plus lieu d’être. Ce qui venait de se passer ne demandait plus à être interprété. Ni justifié. Ni même retenu. C’était intégré. Entièrement. Elle n’avait pas besoin de se retourner. Pas besoin de vérifier. Il était là. Non pas comme une présence à chercher… mais comme une donnée qui ne se discutait plus. Elle ne se posait plus la question de ce qu’il allait faire. Ni de ce qu’elle devait faire. Ces questions n’existaient plus. Elles avaient disparu avec le reste. Ce qui s’était installé n’était pas du calme. Pas vraiment. C’était autre chose. Quelque chose de plus dense. De plus stable. Un état dans lequel elle n’avait plus besoin de se situer. Parce que sa place ne dépendait plus de son effort. Elle était là. Simplement. Dans un espace tenu. Sans qu’elle ait à le maintenir elle-même. Elle ne ressentait plus le besoin de vérifier si elle faisait “bien”. Ni si elle était “comme il fallait”. Ce regard-là s’était éteint. Et dans cet espace libéré, quelque chose de nouveau apparaissait. Pas une émotion. Pas une réaction. Une forme de lucidité. Tranquille. Sans tension. Elle comprenait. Pas avec des mots. Pas avec des pensées construites. Mais avec une évidence qui ne cherchait pas à se formuler. Ce qu’elle était venue chercher ici… N’était pas ce qu’elle avait imaginé. Ce n’était pas dans l’intensité. Ni dans ce qu’elle pouvait offrir. Ni même dans ce qu’elle pouvait supporter. C’était dans cet endroit précis où elle cessait de se mesurer. Où elle cessait d’exister face à quelque chose. Pour simplement être… à l’intérieur de ce qui se passait. Et ce qui se passait ne dépendait plus d’elle seule. Elle ne se sentait pas diminuée. Elle ne se sentait pas dominée. Elle ne se sentait même plus en position de répondre à quoi que ce soit. Elle était alignée. Sans effort. Sans volonté. Et c’était cela, le plus troublant. Rien ne la forçait à rester là. Rien ne la retenait. Et pourtant… Elle n’aurait pas bougé. Parce que partir n’avait plus de sens. Pas tant qu’il était là. Pas tant que ce cadre existait. Derrière elle, le silence persistait. Mais il n’avait plus la même nature. Il n’était plus chargé. Il n’était plus une attente. Il était devenu un accord. Quelque chose de partagé, sans avoir besoin d’être échangé. Elle comprit alors que ce qui venait de se passer ne s’arrêtait pas. Que cela ne se terminait pas avec les gestes. Ni avec les mots. Elle comprit que ce qu’il avait posé en elle… restait. Pas comme une trace. Comme une structure. Invisible. Mais indiscutable. Et dans cette évidence, dans cette absence totale de doute… Elle n’eut plus besoin de chercher sa place. Parce qu’elle y était déjà. Pleinement. Indiscutablement. A suivre...  
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Par : le 26/07/26
La chaleur de la journée refusait encore de céder du terrain. Même si le soleil avait disparu depuis quelques heures derrière les arbres, l'air demeurait lourd, presque immobile, chargé de ce parfum que la nature offre avec cette douceur étouffante propre aux soirées de canicule. Au milieu du jardin, là où les hautes herbes dessinaient une enclave discrète presque à l'abri de tout regards, un espace dégagé s'ouvrait au milieu de la végétation, pourvu d'une balançoire sur un portique en bois, fermement tenu par des mousquetons. Tout autour, les herbes hautes ondulaient lentement sous les rares souffles de vent et quelques arbres fruitiers qui bordaient les limites du jardin apportait un voile de fraîcheur. Un pommier occupait un coin plus isolé, là où l'ombre semblait toujours s'installer un peu plus tôt que partout ailleurs. Sous ses branches basses, un simple transat attendait, et elle aussi. Sa silhouette se découpait dans la pénombre naissante. Allongée sur le transat, le dossier légèrement incliné, un plaid en boule juste à côté d’elle, comme s'il avait retiré à la hâte en l’entendant arrivé. Elle est vêtue de sa nuisette transparente et semble-t-il d'un string ou d'un tanga dentelle, elle observait distraitement les premières étoiles apparaître entre les feuilles. Étrangement, ce soir, l'attente n'était pas ce qui lui coûtait le plus. Ce qui lui avait demandé un véritable effort se trouvait autour de son cou. Le collier, son collier de soumise, de petite Chienne dévergondée à éduquer. Elle n'aimait pas vraiment le porter, non pas par refus, simplement parce qu'il représente un statut qu'elle préfère ignorer. Pourtant, ce soir encore, il était là, elle en ressentait chaque gramme avec ces anneaux métalliques. Personne ne le lui avait rappelé de le mettre, personne ne l'y avait contrainte, elle l'avait choisi, pour lui. Ce simple choix représentait probablement davantage que bien des mots. Le jardin demeurait silencieux. Un son attira son attention, des pas, lents, réguliers, le crissement caractéristique du gravier. Le bruit remontait depuis l'allée qui longeait la maison. Elle ferma brièvement les yeux. Laissant un sourire discret apparaitre sur ses lèvres parce qu'elle reconnaissait cette démarche. La grande porte coulissante en bois séparant la cour du jardin était restée ouverte, comme la plupart du temps. Quelques secondes plus tard, les pas franchirent ce passage, puis gagnèrent lentement l'herbe. Son attention se posa d'abord sur le jardin, Les hautes herbes, la balançoire en bois, le pommier qui se dessinait un peu plus loin dans l'obscurité, puis finalement sur elle. Elle ne bougea pas, ou du moins essaya, difficile à dire de loin. Il commença à se diriger vers elle et dans son cheminement il déposa quelque chose de lourd et volumineux au pied de la balançoire sans qu'elle ne s'en aperçoive. Lorsqu'il apparut enfin dans son champ de vision, la nuit était complètement installée, seule la lune diffusait une lumière pâle entre les arbres, il se tenait droit devant elle, tournant le dos au portique, elle aperçut alors son regard se poser sur elle. Elle le soutient quelques secondes, pas davantage, parce qu'elle connaissait parfaitement cette expression. Cette façon qu'il avait de ne presque rien montrer tout en laissant deviner qu'il remarquait absolument tout. Son regard s'attarda un instant sur le collier, très brièvement mais suffisamment longtemps pour qu'elle le remarque et cela suffit à lui faire détourner les yeux. — Tu l'as mis. La remarque fut prononcée calmement, sans surprise. Elle hocha simplement la tête, le silence retombant presque aussitôt, seul le chant des insectes s'était intensifié avec la nuit. Ses jambes croisées donnaient l'illusion d'une sagesse qu'elle ne possédait qu'à moitié. Elle savait parfaitement ce qu'elle faisait, elle savait l'effet que produisait sa présence au milieu de ce jardin endormi. — Tu sembles particulièrement fière de toi ce soir. Son sourire s'élargit. — J'attends depuis longtemps. Retorqua t-elle. — Ce n'est pas une excuse. — Je n'essayais pas de m'excuser. La réponse était tombée avec cette désinvolture caractéristique qui la trahissait toujours. Cette façon de provoquer juste assez pour attirer l'attention, juste assez pour tester les limites. Elle se redressa légèrement sur le dossier de son transat, cherchant à dissimuler un certain trouble qu'elle commençait à ressentir et comme si elle souhaitait paraître sage. Elle allongea ses jambes de part et d'autre de l'assise, afin de prendre une position plus confortable, dévoilant au passage un joli Tanga en dentelle noir, orné de petits boutons lui permettant d'être ouvert à bonne guise et laissant entrevoir au travers au prémices de ses fesses son bijou bien en place. Le geste était innocent, beaucoup trop innocent pour être honnête. Lorsqu'elle releva les yeux vers lui, elle constata qu'il l'observait toujours avec cette même attention tranquille depuis qu'il est arrivé, celle où il voit tout. — Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ? — Peut-être. Le mot était sorti dans un souffle amusé. Il haussait un sourcil. Elle baissa aussitôt les yeux, pas par soumission, par amusement et c'était bien pire. Le silence s'installa entre nous. — Donne-moi ta main, dit-il dans un souffle. Elle posa ses doigts dans les siens sans résistance pour une fois, et de son autre moins accrocha à son collier ça laisse. — Viens. — Où ça ? — Tu parles et réponds beaucoup trop pour la good girl que tu laisses paraitre et qui jusque-là attendait si sagement en respectant presque le silence. Son assurance commença doucement à vaciller, parce qu'elle savait déjà qu'elle avait commencé à jouer avant même son arrivée et qu'elle n'était pas aussi Good Girl qu'elle le prétend. Et tandis que la nuit enveloppait peu à peu le jardin, les hautes herbes, le vieux pommier et la balançoire silencieuse, elle eut soudain la sensation très nette que l'attente n'était rien et que la nuit venait seulement de commencer.
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Par : le 26/07/26
Chapitre 7: "Ce qui la recueille" Elle ne revint pas immédiatement. Son corps était encore penché, tenu par la table, par les cordes, mais ce n’était plus la posture qui comptait. C’était ce qui restait en elle. Les impacts avaient cessé. Mais leur empreinte, elle, était encore là. Diffuse. Présente. Active autrement. Quelque chose circulait encore sous sa peau. Plus lent. Plus profond. Son souffle se cherchait. Par moments trop court. Puis suspendu. Puis repris, sans rythme stable. Et pour la première fois depuis le début… Elle ne cherchait plus à contrôler. Ses avant-bras soutenaient encore son poids, mais la tension qui les traversait n’était plus la même. Moins dirigée. Plus flottante. Ses doigts avaient cessé de s’agripper. Ils reposaient. Simplement. Comme si son corps, peu à peu, acceptait de ne plus se tenir seul. Derrière elle, il ne parla pas. Il n’intervint pas tout de suite. Il la laissa dans cet état. Pas par distance. Par maîtrise. Il savait ce moment. Celui où tout peut encore basculer. Ou se stabiliser. Puis, lentement, il s’approcha. Sans bruit. Sans rupture. Sa présence changea l’espace avant même le contact. Elle le sentit. Son souffle se modifia légèrement. À peine. Sa main se posa sur elle. Sur le haut de son dos. A la base de sa nuque. Pas pour guider. Pas pour corriger. Pour stabiliser. Le contact était plein. Sans hésitation. Elle réagit immédiatement. Pas par un mouvement. Par une chute. Ses épaules cédèrent. Un peu. Puis davantage. Comme si ce simple point d’appui, lui permettait enfin de relâcher ce qu’elle retenait encore. — Reste. Sa voix n’était pas douce. Elle était basse. Assurée. Indiscutable. Elle ne répondit pas. Mais son corps obéit. Pas par effort. Parce qu’elle n’avait plus rien à tenir. Sa respiration s’allongea. D’abord imparfaite. Puis plus ample. Plus profonde. Il ne retira pas sa main. Il ne bougea pas inutilement. Chaque geste venait après avoir été lu. Après avoir été compris. Il ajusta légèrement sa position. Se rapprocha. Pas pour la dominer. Pour la contenir complètement. Sa présence se referma autour d’elle. Pas comme une contrainte. Comme un cadre. Solide. Stable. indiscutable. Elle n’était plus en train de descendre. Elle était tenue pendant qu’elle descendait. Et dans cet espace, dans cette reprise précise, quelque chose changea en elle. Ce n’était plus la dispersion. Ce n’était plus la perte. C’était un retour. Progressif. Encadré. Elle sentit son corps se déposer. Réellement. Ses muscles relâchèrent ce qu’ils avaient gardé tendu. Son souffle trouva un rythme qui n’était plus imposé… mais accompagné. Elle ne cherchait plus à comprendre. Elle n’avait plus besoin de comprendre. Elle était exactement là où elle devait être. Et lui le savait. Il ne la félicita pas. Il ne valida pas par des mots inutiles. Mais dans la manière dont il la maintenait, dans la précision de sa présence, dans l’absence totale de doute… Tout était déjà dit. Elle avait traversé. Et maintenant, elle était reprise. A suivre...  
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Par : le 25/07/26
(pou une amie) Elle franchit le seuil de l'appartement comme on entre en eaux profondes. Le battement de son cœur résonnait à ses tempes. Il était là, adossé au bar, le regard calme et possessif. Elle savait ce pour quoi elle était venue, même si ses doigts crispés sur la bride de son sac trahissaient une pudeur farouche. Il ne prononça pas une parole inutile. Il s’approcha, lentement, et effleura la première boutonnière de son chemisier. « Enlève. » Sa voix était douce, mais il n’y avait pas de place pour la négociation. Elle obéit, geste après geste, les joues en feu. Chaque parcelle de peau découverte la mettait à nu, non seulement devant lui, mais devant cette part d'ombre qu'elle réprimait depuis toujours. Au fond d'elle, une petite flamme féroce s'embrasait. Il décroisa son regard et fit sauter le bouchon d'une bouteille de champagne. Le liquide pétillant coula dans deux flûtes. Il porta la sienne à ses lèvres, but une gorgée, puis posa le verre. Sa main vint se loger derrière sa nuque, une caresse impérieuse qui la figea. Il inclina son visage vers le sien, entrouvrit ses lèvres, et lui restitua le champagne dans un souffle chaud et humide. La liqueur coula dans sa gorge, mêlée à sa salive. C'était intime, presque vulgaire, et pourtant cela la fit vaciller de désir. Elle avala, soumise et électrisée. Il recula, satisfait. « Tu as envie de te toucher, n'est-ce pas ? Fais-le. Devant moi. » Elle hésita, les mains moites. Puis, lentement, elle se laissa glisser dans l'abîme de sa propre chair, honteuse et exaltée. Ses doigts cherchèrent les rythmes qui la faisaient frémir. Le plaisir monta, pressant, inéluctable – un torrent sur le point de rompre la digue. C'est alors qu'il parla, d'une voix si basse qu'elle vibra dans sa poitrine : « Arrête-toi. Regarde-toi dans le miroir. » Elle tourna la tête. Le grand miroir du salon lui renvoyait son image : offerte, échevelée, les joues marquées par le désir. Le choc fut brutal. Voir sa propre extase la paralysa. La vague qui montait se fracassa contre une paroi de verre, la laissant pantelante et frustrée, les yeux embués de larmes. Elle se sentit ridicule, exposée. Il vit le malaise. Sa mâchoire se détendit, la dureté de son regard fondit en une profonde tendresse. Il vint à elle, l'enlaça, l'étreignit contre sa poitrine en un cocon de chaleur. « Je suis désolé », murmura-t-il dans ses cheveux. « Pas encore. Pas comme ça. » Ses mains firent délicatement le tour de son corps, effaçant la tension, la berçant comme on apaise un enfant pris de fièvre. Quand les battements de son cœur retrouvèrent un rythme apaisé, il l'allongea sur le tapis moelleux. Cette fois, ses caresses n'étaient plus des ordres, mais des invitations. Il s'empara d'un foulard de soie et lui banda les yeux. Plongée dans l'obscurité, elle sentit ses sens s'aiguiser décuplés. Il la mordilla – l'épaule, la nuque, la courbe des reins – des morsures légères qui n'étaient que des promesses de plaisir, des étincelles qui ravivèrent l'incendie. Il la retourna avec douceur, l'installant en levrette, ses hanches calées contre les siennes. Le monde n'était plus que rythme, que chaleur partagée. Cette fois, elle s'abandonna sans retenue, sans cette image parasite venant la juger. L'orgasme la submergea, puissant, libérateur, une déflagration silencieuse qui parcourut chaque fibre de son être. Dans le tumulte de sa respiration, il retira délicatement le bandeau. Elle cligna des yeux, éblouie par la lumière. Son reflet, dans le miroir, lui faisait face. Elle se voyait maintenant à l'instant précis de l'extase : les cheveux en bataille, la peau nacrée de sueur, les lèvres entrouvertes sur un souffle rauque. Elle était vulnérable. Elle était puissante. Elle était sincère. Cette fois, elle ne détourna pas le regard. Elle plongea dans ses propres prunelles et aima ce qu'elle y vit : une femme entière, en paix avec ses désirs les plus enfouis. Elle sourit à son reflet, tandis que lui, derrière elle, posait un baiser sur sa nuque, complice de cette réconciliation.
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Par : le 25/07/26
Nous arrivons chez lui. Je lui demande où je peux poser mes affaires.  Il m' embrasse. Je le provoque un peu, il me chuchote à l' oreille que si je veux une gifle ou une fessée je n’ai qu'à le demander mais il faut que j'arrête de lui casser les couilles. C'était d'une voix douce. Chaque mots étaient bien posés. Je n’ai pas réitéré. Le message est bien passé.    Je retire ma robe afin de lui montrer un jolie soutiens gorge rouge et une culotte avec ouverture sur les fesses.  Il me demande de me tenir droite pour me regarder.  Il passe son bras entre mes cuisses et sa main sur ma poitrine pour poser mon buste délicatement sur la table.  Il caresse mon clito, me doigte, m embrasse. Je garde les jambes écartées.  Mes jambes tremblent. J ai envie qu'il me prenne quil me baise. Mais je ne dis rien.   Il m'invite a prendre une douche avec lui. L'atmosphère passea de la légèreté, un peu de rire, de la tension sexuelle en quelques secondes.  Il me regarde, me complimente. Je me sens gênée je ne sais pas quoi lui répondre. Je me suis meme excusée quand il m’a dit que j avais un bon cul. …. Hum, j ai encore du chemin à parcourir …    Il m'amène dans sa chambre. Il a pris le soin d installer une couverture étanche pour que je puisse me lâcher et gicler.    Putain, je n avais jamais connu cette sensation de trop. Aucun homme n avait reussi à me rassasier…. Il me baise, m embrasse, joue entre l homme et le Dom entre la femme et la soumise. Des caresses, des coups de reins….. je doute que ce soit un humain….    Il a posé ses fesses sur mon visage, me demandant de lècher. Il s arrête me demande si j aime je réponds oui et il recommence. J aime lui donner du plaisir.  Je suis son jouet, il baise ma bouche. Me tourne, me déplace. Je perds parfois toute notion de temps. Je ne sens plus ma chatte ni mon clito. Je gicle, je joui. Et il recommence.  Il me baise avec sa queue et ses doigts.    J’ai joui plusieurs fois de suite je ne sais plus le nombre….    Il m’a fistee avec une douceur et une force qui m'était encore inconnue    J’ai aimé chaque secondes du temps que nous avons partagé 
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Par : le 25/07/26
Max rouvrit les yeux. Le souvenir du flash-back s'estompait lentement, laissant place à la réalité de son dortoir, à la lumière du matin qui filtrait à travers les rideaux. Il était resté un long moment silencieux, les doigts suspendus au-dessus du clavier, revivant chaque instant de cette nuit avec la gérante du cyber. Il tapa un dernier message à Domina_Luna, concluant son récit. **esclave :** *« Et voilà, Maîtresse Luna. J'ai dominé, pendant un temps. J'ai pris le contrôle, j'ai guidé, j'ai décidé. Mais ce n'était pas ma place. Alors je suis revenu. Je suis revenu à ma vraie place. »* Il attendit. Les trois petits points dansèrent un long moment. Puis la réponse arriva. **Domina_Luna :** *« Je suis surprise. Tu as goûté au pouvoir, tu as senti ce que c'était de dominer, et pourtant tu es revenu à la soumission. C'est rare. La plupart, une fois qu'ils ont goûté au contrôle, ne veulent plus lâcher. »* Max réfléchit un instant, cherchant les mots justes. **esclave :** *« La domination m'a appris quelque chose d'important, Maîtresse Luna. Elle m'a appris que je n'étais pas fait pour ça. Décider, guider, contrôler... c'est épuisant. Ça me pèse. Alors que la soumission... la soumission me libère. Quand je me soumets, je n'ai plus à penser. Je n'ai plus à porter le poids des choix. Je me laisse porter. Et c'est là que je me sens vraiment vivant. »* **Domina_Luna :** *« C'est une belle prise de conscience. Mais j'aimerais en savoir plus. Comment en es-tu arrivé à cette conclusion ? Qu'est-ce qui a fait que tu as choisi de revenir ? »* **esclave :** *« C'est une longue histoire, Maîtresse Luna. Je vous la raconterai une autre fois, si vous le voulez bien. Mais pour l'instant, sachez que j'ai trouvé ma place. Et cette place est à genoux. »* Un long silence. Puis Domina_Luna répondit, sa voix virtuelle empreinte de douceur. **Domina_Luna :** *« Je comprends. Merci pour cette confession, Max. C'était... touchant. »* Max sentit son coeur se serrer. Il osa poser la question qui lui brûlait les lèvres. **esclave :** *« Maîtresse Luna... serez-vous à la prochaine soirée ? »* Les trois petits points apparurent, dansèrent, disparurent, réapparurent. Max retint son souffle. **Domina_Luna :** *« Oui. Je serai là. »* Un élan de joie le traversa. Puis elle ajouta : **Domina_Luna :** *« Mais je serai avec mon soumis. Je m'occuperai de toi aussi, bien sûr, mais ce sera à côté de lui. J'aime avoir plusieurs soumis à gérer en même temps. Ça me permet de varier les plaisirs, de jouer sur les dynamiques. C'est... excitant. »* La joie s'éteignit aussitôt, remplacée par une déception froide. Il aurait dû s'y attendre. Elle était Domina, elle avait un soumis, une vie. Il n'était qu'un novice, un débutant, un parmi d'autres. Mais il y avait aussi une excitation, une rivalité sourde, le désir de mériter son attention même en présence d'un autre. Il força ses doigts à taper une réponse neutre. **esclave :** *« Je comprends, Maîtresse Luna. Je suis heureux de savoir que vous serez là. »* **Domina_Luna :** *« Je te parlerai, bien sûr. Je ne te laisserai pas seul. Mais tu pourrais aussi chercher quelqu'un d'autre pour la soirée. Il y a beaucoup de Dominantes sur le tchat, certaines cherchent des soumis pour la soirée. »* Max hocha la tête, même si elle ne pouvait pas le voir. **esclave :** *« Je vais essayer, Maîtresse Luna. Merci pour vos conseils. »* Ils échangèrent encore quelques mots, puis la conversation s'acheva. Max resta un instant immobile, le regard fixé sur l'écran. Il était déçu, mais il ne voulait pas le montrer. Pas à elle. Pas à personne. --- Le soir venu, il se connecta au tchat principal. Les messages défilaient, rapides, nombreux. Il parcourut les pseudos, cherchant des noms familiers. Blizzard ? Disparue. Pandore ? Absente. Sophie ? Rien. Personne ne parlait de la soirée. C'était comme si elle n'avait jamais existé. Les habitués discutaient de choses et d'autres, des banalités, des plaisanteries. Max hésita un instant, puis écrivit un message, timide. **esclave :** *« Je voulais remercier Lady_Aethel pour la soirée de l'autre jour. C'était une expérience inoubliable. »* Quelques secondes passèrent. Puis un message de Lady_Aethel apparut, reconnaissable à sa couronne virtuelle. **Lady_Aethel :** *« Ah, le fantôme qui parle ! Pour une fois qu'un soumis a le courage de remercier en public ! »* Max sourit malgré lui. Elle était sarcastique, mais il sentait de la bienveillance derrière ses mots. **esclave :** *« Je ne suis pas un fantôme, Lady_Aethel. Juste un débutant qui apprend. »* **Lady_Aethel :** *« Et qui apprend bien, apparemment. Tu as été remarqué, cette nuit. Tu n'es pas passé inaperçu. Et ça, c'est rare, chez les débutants. La plupart se cachent dans un coin et espèrent être vus. Toi, tu t'es offert. »* Elle ajouta, plus douce : **Lady_Aethel :** *« J'ai apprécié ta présence, esclave. Tu n'es pas un fantôme. Tu es un vrai soumis. »* Max sentit une vague de chaleur l'envahir. **esclave :** *« Merci, Lady_Aethel. Je voudrais m'inscrire à la prochaine soirée. Si vous le permettez. »* **Lady_Aethel :** *« Avec plaisir. Et tu tombes bien : lundi est férié, alors la soirée promet d'être animée. Beaucoup de monde est attendu. »* Max sourit. Une soirée animée. Beaucoup de monde. L'occasion de rencontrer, d'apprendre, de s'offrir. Puis il se souvint du conseil de Luna. Il devait chercher quelqu'un pour la soirée. Il écrivit un nouveau message, plus hésitant. **esclave :** *« Je cherche un peu de compagnie pour la prochaine soirée. Si une Domina est intéressée, je suis disponible. »* Il attendit. Les réponses ne tardèrent pas. **Domina_X :** *« Ah, le débutant qui se la joue ! Un peu de respect, novice ! On ne se propose pas comme ça en public ! »* **Lady_Dark :** *« Il a du culot, je lui accorde ça. Mais il manque de savoir-vivre. »* Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il avait fait une erreur. Il avait enfreint une règle tacite. Il tapa un message, s'excusant poliment. **esclave :** *« Je suis sincèrement désolé, Lady_Dark. Je ne connais pas encore bien les codes du tchat. Je n'ai pas voulu manquer de respect. »* Lady_Dark répondit, sa voix virtuelle glaciale mais pas totalement fermée. **Lady_Dark :** *« Les excuses, c'est bien. Mais ça ne suffit pas. Un soumis qui veut attirer l'attention d'une Domina doit d'abord faire ses preuves. Il doit montrer qu'il est digne d'être remarqué. Pas en faisant de la publicité, mais en étant présent, en écoutant, en apprenant. »* Max baissa les yeux sur son écran. **esclave :** *« Je comprends. Je vais essayer de faire mieux. »* **Lady_Dark :** *« Essaie, oui. Mais ne t'attends pas à ce que je te donne mon attention pour autant. Tu n'as pas encore mérité que je m'intéresse à toi. Si tu veux que je te remarque, il va falloir montrer plus que de la timidité et des excuses. »* Max déglutit, humilié mais reconnaissant. Elle avait raison. Il devait gagner sa place. **esclave :** *« Merci, Lady_Dark. Je vais travailler sur moi. »* Elle ne répondit pas. Mais il sentit qu'elle l'avait entendu. Puis un autre message privé apparut. **[Message Privé - Domina_Selene]** : *« Bonsoir, esclave. J'ai vu ton message. Je comprends ta démarche, mais le tchat a ses codes. Il aurait été plus élégant de t'adresser à moi directement. Cela dit, tu sembles sincère. Discutons un peu, si tu le veux bien. »* Max sentit son coeur s'emballer. Une porte s'ouvrait. **esclave :** *« Merci, Domina_Selene. Je suis désolé pour ma maladresse. J'apprends encore. Je serais honoré de discuter avec vous. »* **Domina_Selene :** *« Raconte-moi ta soirée. Qu'as-tu aimé ? Qu'as-tu découvert ? »* Il raconta. Il parla de Pandore, de sa danse, de ses talons sur son corps. Il parla de la musique gothique, des bougies, de l'atmosphère. Il parla de ce qu'il avait ressenti : la peur, l'excitation, l'abandon. Domina_Selene écoutait, posait des questions, le guidait dans son récit. Elle était douce mais ferme, exigeante mais bienveillante. **Domina_Selene :** *« Tu as aimé être à genoux, n'est-ce pas ? »* **esclave :** *« Oui. J'ai adoré. »* **Domina_Selene :** *« Et tu aimerais recommencer ? Avec moi, peut-être ? »* Max sentit son coeur s'emballer. **esclave :** *« Oui, Domina_Selene. Très sincèrement. »* **Domina_Selene :** *« Alors écoute-moi bien. Je vais te donner des instructions. Pour cette nuit, pour que tu te prépares à me rencontrer. »* Elle lui dicta des règles simples : un lavement, un rasage, une heure de repos avant la soirée. **Domina_Selene :** *« Et je veux que tu m'envoies une photo. À genoux, les mains dans le dos. Le regard baissé. Pas de visage. Juste ton corps offert. »* Max obéit, envoya la photo. **Domina_Selene :** *« Bien. Tu es docile. Tu écoutes. Tu obéis. C'est bon signe. »* Elle ajouta, plus douce : **Domina_Selene :** *« Je vais réfléchir à ta proposition. Peut-être que je te retrouverai dimanche. Peut-être pas. Mais en attendant, tu vas continuer à m'écrire, à me raconter tes jours, tes nuits, tes fantasmes. Je veux te connaître. Pour savoir si tu es digne de moi. »* Max hocha la tête, le coeur battant. **esclave :** *« Je vous obéirai, Domina_Selene. »* **Domina_Selene :** *« C'est bien. Maintenant, va te reposer. Demain, tu auras de nouvelles instructions. »* Max éteignit son ordinateur, s'allongea sur son lit. La déception de ne pas voir Luna comme il l'espérait était encore là, mais elle était moins pesante. Il avait des perspectives. Une autre soirée. Une autre chance. Une nouvelle Domina qui semblait s'intéresser à lui. Il ferma les yeux, imagina la salle du club, les bougies, la musique gothique. Il imagina la foule, plus nombreuse que la dernière fois, le lundi férié qui permettrait à tous de se laisser aller sans compter. Il était prêt pour la suite.
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Par : le 25/07/26
Je me connecte sur Fetlife, des messages non lus. Pffff… je regarde sans regarder.  “Bonjour jade j'ai trouvé tes textes très intéressant , tu as une plume erotique qui me plaît beaucoup , au plaisir d échangerA.” et il envoie également une photo de lui… Putain qu'il est beau…. Je lui réponds très rapidement : “Bonjour Vous. Mais c’est vous sur la photo.”  En meme temps il ne va pas me dire non non c est le voisin …. Lol “Oui A 40 ans j’ai juste les cheveux courts depuis cet été.” et dans mon grand sérieux je lui lance : “Bon bah ça y est je suis amoureuse.” a ce moment je ne savais pas encore qu'il allait me chambouler. Moi, le papillon libre.    Nous passons rapidement aux échanges sur whatsapp. C etait mercredi! La vie est faite de surprises. Bon bref ce n’est pas une nouvelle romantique hein. Donc je me ressaisis ^^    On échange par téléphone, en vision, il ne me demande pas de photo ou vidéos de moi entrain de me masturber et j apprécie….    Aller c' est noté, notre rencontre se fera donc vendredi.    Je commence à me préparer, il me reste 4h ça va je suis large … Bon je la fait courte pour éviter le suspense, oui je suis arrivée en retard…. 15 minutes ça va …. 🤣   On se retrouve sur le parking, je suis gênée. Pendant le chemin, sa main parcours doucement ma cuisse tout en remontant toujours avec douceur et attention. Il frôle ma valve. J' ai très envie de lui. Je ne vais quand meme pas prendre sa main et fourrer ses doigts dans ma chatte. Pour une première ce ne serait pas très sérieux. Il faut que j ai un peu l'air sage.  Doucement il décale ma culotte rouge sur le côté pour laisser sortir ma chatte humide. Il joue avec mon clito et rentre un doigt, il porte a ma bouche son doigt humide de ma mouille ….  Le trajet est passé très vite. Et il était tres agréable. J en avais besoin pour me détendre. 
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Par : le 25/07/26
Chapitre 6: "La résonnance du corps" Il ne bougea pas immédiatement. Il la regarda. Debout. Tenue par la corde. Ouverte. — Avance. Elle fit un pas. Puis un autre. Jusqu’à la table. — Penche-toi. Le mot était simple. Sans dureté. Elle s’approcha. Ses mains vinrent se poser sur la table. À plat. Les doigts légèrement écartés. Le bois était froid. Solide sous ses paumes. Puis ses avant-bras suivirent. Se posèrent à leur tour. Alignés. Ancrés. Elle sentit le poids de son corps se transférer. Plus stable. Plus offert. Son buste bascula lentement. Sa poitrine glissa vers l’avant. Et vint s’appuyer contre les cordes. Plus franchement cette fois. Le contact était clair. Présent. Chaque respiration faisait bouger ses seins contre les liens. Un frottement discret. Régulier. Impossible à ignorer. Son ventre s’étira. Ses reins se creusèrent. Naturellement. Sans retenue. Sa croupe se releva. Plus haute. Dégagée. Accessible. Sans qu’elle cherche à contrôler ce qu’elle donnait à voir. — Reste. Elle resta. Mains et avant-bras appuyés. Sa poitrine soutenue par les cordes. Son souffle venant les faire vivre. Le corps ouvert. Tenue. Présente dans la position. Il s’approcha. Plus près. Elle le sentit. Dans l’air. Dans son souffle. Le premier impact. Net. Sur sa croupe. Son corps réagit immédiatement. Un mouvement. Un souffle coupé. Un léger gémissement lui échappa. Bref. Inattendu. — Ne retiens pas. Sa voix était basse. Elle expira. Plus libre. Un silence. Suspendu. Elle resta immobile. Son corps encore traversé par la sensation. Attentive. Sans savoir quand le suivant viendrait. Le second impact. Même endroit. Plus présent. Cette fois, un souffle plus bas franchit ses lèvres. À peine retenu. Le troisième. Puis un autre. Le rythme s’installa. Régulier. Mesuré. Sa respiration changea. — Plus profonde. Plus audible. Sa poitrine s’appuyait contre la corde. Ses seins frôlaient les liens tendus. Chaque mouvement amplifiait ce qu’elle ressentait. Chaque impact résonnait. Pas seulement sur sa peau. Plus loin. Plus bas. La sensation se diffusait. Se propageait. Dans son ventre. Dans ses reins. Dans ses cuisses. Elle ne restait plus à la surface. Elle glissait. De sa peau vers l’intérieur. Descendait dans son ventre. S’étendait. Plus bas. Dans son intimité. Plus lente. Plus profonde. Elle la sentait se transformer. Moins nette. Plus enveloppante. Comme une onde. Qui revenait. Encore. Et encore. Chaque impact la relançait. La faisait vibrer autrement. Ce n’était plus seulement les impacts. C’était ce qui se propageait après. Ce qui restait. Et ce qui revenait en elle. Sa respiration changea. Plus lourde. Plus chargée. Sa poitrine s’appuyait contre les cordes. Ses seins pressés contre les liens. Sensibles. Réactifs. Chaque mouvement les faisait répondre. Et elle le sentait. Partout. Dans ce qui s’ouvrait en elle. Ce n’était pas une douleur. C’était autre chose. Plus trouble. Plus déroutant. Elle n’aurait pas su le nommer. Mais elle ne le repoussait plus. Elle le laissait faire. Et ça montait. Différemment. Pas contre elle. En elle. Un impact plus marqué. Un gémissement plus ouvert lui échappa. Plus long. Moins contrôlé. Elle ne le retint pas. — Laisse passer. Elle laissa faire. Le rythme continua. Quelques impacts encore. Puis... un arrêt. Inattendu. Le silence revint. Plus lourd. Elle resta penchée. Respirant. Attendant. Sans repère. Sans savoir s’il allait reprendre. Son corps, lui, attendait. Puis... le geste reprit. Son corps ne se contractait plus. Il s’ouvrait. Les sensations devenaient plus pleines. Plus enveloppantes. La chaleur montait. Sur sa peau. Puis en elle. Et avec elle, quelque chose d’autre. Plus diffus. Plus troublant. Elle ne cherchait plus à le comprendre. Elle le ressentait. Ses sons revenaient. Discrets. Mais plus clairs maintenant. Des souffles brisés. Des gémissements courts. Qui accompagnaient chaque impact. Chaque relâchement. Un autre. Puis un autre. Plus espacés maintenant. Entre chacun, le temps s’étirait. Elle ne savait plus quand le suivant viendrait. Et c’était là, que la tension se faisait la plus forte. Elle les recevait autrement. Sans résistance. Sans attente. Juste… ouverte. Un dernier gémissement glissa. Plus bas. Presque un cri. Et c’est là que tout bascula. Ce n’était plus le geste. Ni la sensation. C’était ce qu’elle en faisait. Ou plutôt... ce qu’elle ne faisait plus contre. Elle ne retenait plus. Rien. Le dernier impact. Plus lent. Posé. Puis le silence. Son corps resta penché. Sa respiration ouverte. Sa peau encore chaude. Sa poitrine toujours en contact avec les cordes. Encore sensible. Encore vivante. Elle ne parlait pas. Mais elle ne se contenait plus. — Voilà. Sa voix était proche. — Tu y es. Elle resta. Et pour la première fois, elle ne cherchait plus à lâcher. Elle était traversée. Et elle le laissait faire. À suivre…  
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Par : le 24/07/26
Ces deux semaines à la pension canine étaient passées tellement vite que je n'avais pas vraiment réalisé que mon stage était terminé. Skamp, qui avait partagé tous ces moments avec moi, n'était plus là. Je me sentais affreusement seul, enfermé dans la caisse en bois qui me ramenait à Paris. Hormis la maltraitance quotidienne du personnel du chenil, cette étape de mon dressage n'était finalement pas la pire et Maître Jean s'était montré très affectueux à mon égard à plusieurs reprises. Les avertissements qu'il m'avait fait, résonnaient encore dans ma tête. Qu'avait-il voulu me dire ? J'allais malheureusement très vite le savoir car je sentais que le camion qui me ramenait à la capitale ralentissait en faisant des virages serrés. Nous descendions sans doute dans un parking souterrain. Le véhicule s'est alors arrêté brutalement. La porte s'est ouverte et j'ai été soulevé et posé sur un chariot. J'étais encore déplacé sur plusieurs centaines de mètres en ligne droite. Nous avons sans doute ensuite pris un ascenseur pour descendre car je sentais sur moi l'effet de la pesanteur. Cette nouvelle destination ne présageait rien de bon. Le couvercle de ma boîte a été arraché d'un coup sec comme un simple colis sans valeur. L'endroit ne m'était pas familier, nous étions dans un long couloir et j'étais entouré par 4 hommes cagoulés, habillés en costumes noirs, qui n'avaient pas l'intention de me laisser partir. Ils m'observaient sans dire un mot. Après un bon quart d'heure dans un silence de mort, j'ai entendu une porte grincer derrière moi. Mes gardes m'ont alors fait rentrer dans une petite pièce recouverte de carrelages blancs, avec un siège de dentiste en plein milieu. Un homme debout, revêtu d'une combinaison médicale, d'un masque de protection et d'une visière intégrale m'attendait. Les quatre hommes m'ont retiré mes menottes, éteint mon collier anti aboiement et m'ont attrapé par les poignets et les chevilles pour me sortir de ma caisse et m'attacher sur le siège. Des sangles ont été serrées très fort pour immobiliser mes quatre membres. Une autre est venue autour de mon cou pour m'étrangler et m'empêcher de bouger la tête. J'étais confié à l'un des dentistes de l'organisation. Je me suis rappelé que Maître Jean m'avait parlé de tartre et de dents abîmées à la pension. L'homme a fait rentrer dans ma bouche un écarteur en plastique. Il a allumé une lampe très puissante au-dessus de mon crâne et a fait pencher le siège en arrière pour examiner minutieusement l'ensemble de ma dentition. Il a ensuite pris dans ses mains une lettre qu'il a lu dans sa tête, puis à haute voix. "Cher ami, voici 825, mon esclave volontaire. Il semblerait qu'il commence à avoir des problèmes dentaires. J'espère que vous pourrez régler ça aujourd'hui. Il n'est plus autorisé à parler depuis plusieurs semaines et j'aimerai que vous trouviez une solution provisoire pour que sa bouche soit scellée en permanence. En effet, il porte quotidiennement une muselière en cuir pour maintenir sa gueule fermée. J'aimerais la lui retirer pour que sa tête annelée et privée de tout poil soit visible par tous. Laissez lui également si vous le pouvez, assez d'ouverture à sa mâchoire pour qu'on puisse y introduire facilement un tuyau pour l'eau et la bouillie qu'il aspire tous les jours. Enfin, je vous remercie de ne pas utiliser d'anesthésie. Il doit s'habituer à la souffrance. Personne n'entendra ses cris dans votre sous-sols lorsque vous ferez votre travail. Cet endroit est isolé et totalement secret. Merci de lire à voix haute cette lettre à 825. Plusieurs caméras sont braquées sur lui et nous sommes très nombreux à travers le monde à assister à sa séance de torture. Signé : Maître Laurent" Une fois la lettre terminée, l'homme a attrapé un plateau en inox rempli d'instruments stérilisés. Il a ensuite introduit sous ma langue un tube qui aspire la salive et les déchets et passé un outil électrique pointu sur toutes mes dents pour retirer le tartre. Un bruit aigu accompagnait l'engin. Je ne pouvais pas bouger car j'étais totalement sanglé au fauteuil. Ce supplice a duré de longues minutes. Des larmes coulaient de mes yeux, c'était horrible et affreusement douloureux mais ce n'était rien en comparaison de ce qui allait suivre. Une fois le détartrage terminé, il a passé une fraise très fine sur les endroits abîmés. Les vibrations faisaient déraper l'engin sur mes gencives. Nous étions dans un véritable film d'horreur. Il a appuyé tellement fort que je me suis évanoui. Ce sadique a arrêté son œuvre et a attendu que je reprenne connaissance pour recommencer de plus belle, jusqu'à ce que toutes mes dents abîmées soient traitées. C'était une torture abominable qui a duré une bonne demi-heure. Je criais par la gorge car je ne pouvais pas fermer la bouche. Il a ensuite rebouché les trous qu'il avait fait avec une pâte et m'a laissé agoniser sur le fauteuil quelques minutes. Ce boucher a ensuite percé de part et d'autre mes quatre molaires. J'ai perdu connaissance dès la première perforation. Lorsque je me suis réveillé, je ne pouvais presque plus ouvrir ma bouche, ce sadique avait bloqué ma mâchoire. Il m'a alors expliqué calmement ce qu'il avait fait sur moi. "825, j'ai terminé tes soins urgents et la commande de ton Maître. Nous aurons l'occasion de nous revoir dans les mois à venir, car le fil dentaire en acier que j'ai posé pour coudre tes molaires est provisoire. J'ai laissé un peu d'espace pour l'ouverture, ton Maître pourra encore y glisser un tuyau pour te nourrir. Avant de te laisser, je vais recouvrir tes yeux avec des lentilles de contact occultantes. Elles sont conçues pour un port continu. C'est du silicone hydrogel, un matériau qui laisse passer l'oxygène vers la cornée. Tu pourras les garder en permanence pendant 30 jours. Mes collègues t'attendent dans la salle à côté pour ta deuxième séance d'épilation laser intégrale, sauf tes sourcils et tes cils qui vont être traités à l'électrolyse" Une fois sa phrase terminée, il a recouvert mes pupilles avec les lentilles. Je ne pouvais plus rien voir. C'était terriblement angoissant. Mes gardes ont détaché mes liens et m'ont porté dans une autre pièce. J'ai senti que quelqu'un m'enlevait tout mon attirail. Mon collier, ma micro cage, mes anneaux et mes étiquettes, tout a été retiré. J'ai été ensuite allongé sur une table. Un masque a recouvert ma bouche et mon nez et un gaz a pénétré ma gorge. Je me suis alors endormi comme un bébé. À mon réveil, j'étais complètement dans les vapes, ma peau était toute chaude et mes quatre dents percées me faisaient terriblement souffrir. L'intégralité de mon corps avait été une nouvelle fois brûlé au laser pour éliminer définitivement mes derniers bulbes pileux. J'avais malheureusement retrouvé ma panoplie d'esclave et je sentais qu'un poids très lourd avaient été fixé à mes bourses. Je pense que j'étais enfermé dans une toute petite cage. Je pouvais à peine bouger. J'étais complètement recroquevillé sur moi même. Ils avaient recouvert mes mains avec des menottes de bondage, sans doute pour m'empêcher de retirer mes lentilles. Où étais-je ? M'avaient ils ramené à la cordonnerie de Maître Laurent ? Il n'y avait pas un bruit autour de moi. J'étais tétanisé par la peur. Une porte s'est ouverte et une voix familière a raisonné dans la pièce, c'était celle de Maître Laurent. "Bonjour 825, c'est Maître Laurent, tu es tout beau dans ta nouvelle niche. C'est dommage que tu ne puisses pas la voir. Elle a été spécialement fabriquée pour toi sur mesure, dans une métallerie parisienne. Tu seras la plupart du temps enfermé dedans comme une bête sauvage. J'en conviens avec toi, elle n'est pas très spacieuse, mais il y a une fenêtre assez large devant pour que tu puisses y passer la tête et une petite trappe à l'arrière pour que j'ai facilement accès à ton cul. Deux petites ouvertures sur les côtés ont été faites pour y glisser tes mains. Tu pourras encore me branler une fois enfermé dedans. Les barreaux sont très gros et très lourds. Nous avons été obligés de rajouter des roulettes en dessous pour te déplacer facilement. Il suffira maintenant de te faire rentrer dans une caisse de transport un peu plus large que ta cage pour tes déplacements en camion. Avec un simple Fenwick, on pourra t'emmener là où on veut. Plus besoin d'une équipe de déménageurs pour tes prochains rendez-vous. Le plancher a une petite ouverture pour évacuer tes excréments, ta pisse et l'eau d'arrosage pour ta toilette. Tu feras tes besoins directement dedans. J'avais le projet de t'enfermer définitivement dedans pour que tu deviennes un bien meuble, mais certaines contraintes médicales m'empêchent de le faire. Tu pourrais malheureusement avoir des escarres si tu es cloîtré trop longtemps. Tu vas du coup ne rester que 5 jours sur 7 dans cet espace réduit de 120 cm de long sur 95 cm de hauteur. Je te ferai également une injection quotidienne daltéparine sous la peau pour éviter les risques de thrombose. Je ne vais plus être obligé de te surveiller 24 heures sur 24. Ça va être beaucoup plus simple pour moi. Je ne passerai plus que deux fois par jour pour te nourrir, t'arroser, te piquer et te sodomiser. Plus personne ne viendra te rendre visite à part moi, lorsque nous serons rentrés à la boutique. Les expériences d'isolement que je vais mener sur toi intéressent particulièrement notre organisation. Tu vas être notre cobaye et je vais tester sur toi plusieurs protocoles extrêmes. Je serais là le matin, juste avant ta première bouillie, pour mettre un coup de jet d'eau sur ton corps et ta cage. Tous les trois jours, tu feras un peu d'exercice physiques à quatre pattes dans la cave. Rester coincé entre des barreaux, va faire fondre tes muscles. Il va falloir prendre sur toi pour me prouver que tu as encore assez de force pour être un bon lévrier et que tu as ta place à mes côtés. Si tu ne m'excites plus, je serais obligé de me débarrasser de toi. D'autres membres de l'organisation seraient enchantés de te maltraiter. J'ai eu aussi hier l'autorisation par ma hiérarchie de ne plus effectuer de contrôles médicaux. Je peux faire tout ce que je veux, je n'ai plus de limites. Ton employeur avait signalé à la police ta disparition, mais quelques confrères bien placés ont classé ton dossier sans suite. Tu n'existes plus pour ce monde. Sache également 825, que mes collègues se sont très bien occupés de toi. Tes dents du fond sont maintenant cousues entre elles et tes poils définitivement détruits, y compris tes sourcils et tes cils. Pendant ton sommeil, ils ont tatoué sur ton corps plusieurs messages à ma demande. Tu as derrière le cou un QR-CODE avec toutes tes données médicales actualisées. N'importe quel membre de l'organisation peut le scanner avec son téléphone et connaître ton dossier, tes mensurations, ce que tu as déjà subit et ce qui reste à faire sur toi. Ils ont également inscrit en gras le chiffre "825" sur ton front et aussi "ESCLAVE A SODOMISER" sur ta fesse gauche. Juste au dessus du branding que tu as sur le pubis, ils ont noté ton numéro complet au registre des esclaves "825-037-448". Tu avais oublié de me dire que tu étais enregistré sur internet depuis l'année 2006. Ça fait plus de vingt ans déjà que tu fantasmes sur ça. Maintenant, ton rêve est enfin devenu réalité. Tes lobes d'oreilles ont été percés pour y mettre bientôt des anneaux et tes étiquettes de bovins ont été déplacées au-dessus. Ils ont serti sur tes couilles un ballstretcher en acier de 600 grammes. Il ne pourra plus jamais être retiré. Cette technique d'assemblage ne nécessite aucune soudure. Tes testicules seront en permanence étirées jusqu'à l'avant dernière étape de ton évolution. Marcher à quatre pattes va devenir un supplice. Pour finir cette journée, je vais marquer au fer rouge ta fesse droite avec le chiffre 825, entouré d'un triangle qui est le symbole de notre organisation secrète. Rappelle toi le jour où tu es venu récupérer ta médaille à ma boutique. Tu m'avais dit que tu accepterais d'être marqué par moi. Ce sera chose faite dans quelques minutes. Je vais brûler ta peau sans que tu sortes de ta nouvelle maison. Je te recommande de ne pas bouger d'un iota et de ne surtout pas crier car j'ai rallumé ton collier anti aboiement. Deux de mes confrères vont maintenir ton bassin pour que tu restes immobile, je vais les faire venir" À ces mots, la trappe arrière a été ouverte et j'ai senti des mains se poser sur mes hanches pour maintenir mon derrière. Je n'avais même pas eu le temps de réaliser que Maître Laurent allait marquer mon cul pour toujours, que le fer chaud a brûlé ma peau plusieurs secondes. Je ne pouvais même pas hurler de douleur. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, pas seulement pour la marque, mais également en pensant aux tatouages dégradants qu'ils avaient fait inscrire pour toujours sur mon corps. Je savais également que Maître Laurent avait projeté de m'enfermer à vie dans cette toute petite cage en acier. Cet objectif inhumain m'a ramené à la réalité. Je n'avais plus le choix, je devais m'échapper au plus vite des griffes de mon tortionnaire. La seule solution était d'obtenir la pitié d'un des membres de cette secte avant d'être ramené à la cordonnerie. À suivre...
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Par : le 24/07/26
Chapitre 5:  “La corde” — Retourne-toi. Elle obéit sans hésiter. Le frottement de la corde qu'il dépliait derrière elle... Elle le reconnut sans jamais l'avoir appris. Et la corde, elle ne la voyait pas comme un objet. Mais comme ce qui allait prendre le relais. Elle la sentait déjà. Avant même le contact. — Reste. Elle s’immobilisa. Complètement. Le premier contact se fit à la base de sa nuque. Léger. Presque une caresse. La corde glissa ensuite sur son épaule. Puis passa devant elle. Au-dessus de sa poitrine. Effleurant sa peau nue. Un premier passage. Sans serrer. Mais suffisamment précis pour qu’elle le sente. La corde redescendit. Derrière. Le long de sa colonne vertébrale. Puis revint. Plus bas. Sous sa poitrine. Cette fois, elle la sentit autrement. Plus présente. Plus enveloppante. — Respire. Sa poitrine se souleva. La corde accompagna le mouvement. Frôlant ses seins. Puis s'y posa. Sans les contraindre. Mais sans les ignorer. Un nouveau passage. Plus lent. Plus proche. La corde remonta. Croisant la première. Et cette fois, elle effleura ses tétons. À peine. Mais suffisamment pour provoquer une réaction. Un souffle. Une tension brève. Puis autre chose. — Ne retiens pas. Sa voix était basse. Elle laissa passer. Sans corriger. Sans fuir. La corde continua. Autour d’elle. Guidée avec précision. Chaque passage trouvait sa place. Sur sa poitrine. Sous ses seins. Le long de son ventre. Puis autour de sa taille. Elle se posa à nouveau. Plus ferme. Plus stable. Elle la sentait clairement maintenant. Présente autour d'elle. Mais pas brutale. Un nouvel aller. La corde glissa dans le creux de ses reins. Puis descendit. Effleurant sa croupe. Avant de revenir vers l’avant. Et de s'insinuer entre ses cuisses. Elle écarta imperceptiblement ses jambes. Et sentit la corde se poser en un léger frottement, sur son sexe, avant de remonter entre ses fesses. Chaque contact éveillait quelque chose. Pas une perte. Une intensité. Plus fine. Plus précise. Elle ne cherchait plus à comprendre. Elle ressentait. Simplement. Son corps répondait. À chaque passage. À chaque tension. Sans retenue. Sans mise en scène. Puis le geste ralentit. La corde se fixa. En place. Stable. Elle sentit le moment. Celui où tout tenait. Sans elle. — Voilà. Sa voix était très proche. — Reste dedans. Elle respira. Différemment. Sa poitrine se souleva contre la corde. Ses sensations étaient plus nettes. Plus présentes. Parce que cette fois, elle ne se retenait plus. Et dans cet équilibre nouveau, elle ne se sentait pas contrainte. Elle se sentait tenue. À suivre…  
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Par : le 23/07/26
Chapitre 4:  "Ce qu’elle retire" Il ne bougea pas. — Lève-toi. Elle obéit. Plus lentement cette fois. Pas par hésitation. Parce qu’elle sentait déjà ce qui allait suivre. Et ça ne tarda pas. — Déshabille-toi. Le mots arrivèrent sans détour. Sans hésitation, ses mains montèrent. Jusqu’à ses épaules. Un instant suspendu. Ses doigts accrochés au tissu. Comme à ce qu’il restait encore entre elle et lui. Elle inspira. Tira légèrement. La robe céda. D’abord sur ses épaules. Découvrant la ligne de sa peau. Puis la courbe de sa poitrine. Et le long de ses bras. Lentement. Le tissu continua de descendre. Frôlant son ventre. Épousant ses formes une dernière fois. Avant de glisser le long de ses hanches. Puis de révéler la ligne de sa croupe. Doucement. Sans brusquer. La robe descendit encore. Le long de ses cuisses. Elle la laissa tomber. au sol. Sans la regarder. Sans la retenir. Elle resta debout. Plus exposée. Sa peau réagissait. À l’air. Au regard. À elle-même. Sa respiration changea. Plus présente. — Continue. Sa voix n’avait pas bougé. Elle obéit. Ses gestes furent plus directs. Moins réfléchis. Ses mains vinrent défaire ce qui restait. D'abord le haut. Un mouvement simple. Sans hésitation. Le tissu céda. Et cette fois, ses seins se libérèrent. Lentement. Offerts à l’air. Sans retenue. Elle redressa ses épaules. Sa poitrine se souleva. Plus libre. Plus visible. Puis le dernier voile intime glissa. Le long de son bas-ventre. Frôlant ses hanches. Avant de quitter son corps. La laissant entièrement nue. Chaque pièce retirée ne révélait pas seulement son corps. Elle avait retiré ce qui lui permettait encore de se contenir. Elle passa ses mains sur elle. Glissant sur sa poitrine. Descendant sur son ventre. Effleurant ses hanches. Puis sa croupe. Pas pour se cacher. Pour accompagner. Pour laisser faire. Son corps répondait. Sans retenue. Sans mise en scène. Sa poitrine se souleva. Son ventre se tendit. Puis relâcha. Elle ne cherchait plus à contrôler ce qu’elle donnait à voir. Elle cessait simplement de retenir. Jusqu’à ne plus rien garder. Le silence s’installa à nouveau. Mais il avait changé. Plus dense. Plus proche. Elle ne croisa pas les bras. Ne détourna pas le regard. Elle resta. Entièrement là. Sa poitrine offerte à l’air. Sa croupe libre de toute contrainte. Simplement présente. — Voilà. Sa voix se fit plus basse. — Maintenant… — tu n’as plus rien pour te retenir. La phrase descendit en elle. Sans résistance. Parce qu’elle était vraie. Ce n’était pas ce qu’elle venait d’enlever qui comptait. C’était ce qui n’était plus là pour filtrer. Pour contenir. Pour protéger. Et pour la première fois, elle ne se sentait pas exposée. Elle se sentait… disponible. À suivre…  
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Par : le 22/07/26
À quand ce jour De lire un retour Des dominas contactées Pour mes services proposés Ici ma raison d’être Celle de me soumettre À la puissance féminine Qui désormais domine Un mode de vie consenti Aux contours élargis Hors sans votre aval Vœux de servitude bancal Puisse l’appel de mon lyrisme Ouvrir les portes d’un féminisme Où rester à ma place Afin de vous rendre grâce.
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Par : le 22/07/26
Chapitre 3:  "Le point de non-négociation" Elle pensait avoir compris. C’était faux. Ce qu’elle avait atteint jusqu’ici restait acceptable. Mesuré. Encore sous contrôle. Elle lâchait… Mais à sa manière. Et Il le savait. — Redresse-toi complètement. Sa voix ne cherchait plus à expliquer. Seulement à poser. Elle obéit. Le mouvement fut précis. Mais encore retenu. — Plus vite. Elle corrigea immédiatement. — Tu ajustes encore. Une pause.... — Pour rester confortable. Le mot resta. Confort. Elle le sentit. Là. Exactement là où elle continuait à se préserver. — On va enlever ça. Il se plaça face à elle. Sans détour. — À partir de maintenant… Un silence.... — tu n’interprètes plus. Son esprit réagit immédiatement. Chercha à comprendre. À bien faire. — Et voilà. — Tu recommences. Sa main se posa sous son menton. Pas brusquement. Mais sans douceur. — Tu veux comprendre. — Tu veux anticiper. — Tu veux bien faire. Chaque mot était exact. — Tout ça… — c’est encore toi qui décides. Quelque chose se fissura. Plus profondément. — Ici, ce n’est plus toi. Le silence qui suivit fut différent. Plus dense. Plus engageant. Il relâcha son visage. Recula légèrement. — Ferme les yeux. Elle obéit. Sans délai. — Enfin. — Le mot tomba bas. Presque calme. Elle sentit immédiatement la différence. Moins de tension. Moins de contrôle. Mais aussi… moins de repères. — Reste. Elle resta. Le temps passa. Ou disparut. Ses pensées tentaient encore de revenir. De structurer. De comprendre ce qu’il attendait. Mais à chaque tentative… quelque chose lâchait. — N’interviens pas. La phrase arriva sans prévenir. — Et elle comprit. Ce n’était pas ce qu’elle faisait… qui devait changer. C’était ce qu’elle arrêtait de faire. Ne plus corriger. Ne plus anticiper. Ne plus ajuster. Simplement… ne plus retenir. Sa respiration changea. Plus irrégulière. Puis plus libre. Son corps suivit. — Voilà. Un seul mot. Mais cette fois… il ne constatait pas seulement. Il validait. Il tourna autour d’elle. Lentement. Elle ne chercha pas à le suivre. Pour la première fois. — Bien. Sa voix était plus basse. Moins distante. — Tu commences à être là. — Pas comme avant. —Autrement. Il s’arrêta derrière elle. — Maintenant… Une pause... — Il n’y a plus rien à négocier. La phrase ne la heurta pas. Elle la traversa. Parce qu’elle savait. Elle pouvait encore résister. Mais cela demanderait plus d’effort, que de continuer. Alors elle ne le fit pas. Et dans cet instant précis, quelque chose bascula. Pas visible. Mais définitif. Elle venait de franchir un point… où revenir en arrière n’avait plus de sens. Et pour la première fois, ce n’était pas une contrainte. C’était une évidence. À suivre…  
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Par : le 21/07/26
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place…. Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul. Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse… Bien Monsieur Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste ! Bien Monsieur Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets…. Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….   Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise… Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….   Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit ! Va ouvrir ! Anne alla accueillir le premier arrivant…. Bonsoir Monsieur Bonsoir, vous devez être Anne ? C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ? Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison ! Je vous en pris Monsieur… Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne ! Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ? Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir ! Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant…. Maître Karl Bien Monsieur Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes ! Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir . Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente ! Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse ! Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive ! Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue ! Merci Je peux vous débarrasser de votre manteau ? Volontiers…. Êtes-vous Anne ? Oui Monsieur appelez-moi Maître Bien Maître Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ? Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde : Madame Véronique, Béatrice et Maître ? Maître Gilles Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul…. Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé. Bonsoir soyez les bienvenus Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ? Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux. Merci, volontiers Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle. Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer : Elizabeth et Gérard Monsieur Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière… Paul se leva et prit la parole…. Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave. Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes…. Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt. Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….   Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne ! Quand tout le monde fut servi… Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave ! Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar ! Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ? De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement. Bien et vous courrez beaucoup ? Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque. Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin. Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes…. Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul Peut-on la voir nue, Paul ? Bien sur, Anne déshabille-toi ! Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants. Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ? Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ? Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître ! Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ? Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer. Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non ! Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie ! Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ? Oui Monsieur ! Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup ! Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller. Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ? Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit : Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ? J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi ! Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ? Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement. Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela ! A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait. Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles. Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux…. Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus... Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir ! Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà… Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ? Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment… Vous connaissez ma crème miracle ? Non pas du tout… C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir ! Anne Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul…. Jambes écartées, bras dans le dos ! Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul ! Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug…. Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses…. Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug…. Remarquable dirent tous les participants…. Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai ! En tout cas j’en veux bien plusieurs pots… Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ? La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes. Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble ! Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur. Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ? Parfaitement ! Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné ! Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ? Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ? Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice. Bien merci de ta réponse Anne Monsieur puis-je vous poser une question ? Oui Anne je t’écoute... Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ? Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres ! Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu ! Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise ! Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl… Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique…. Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle. Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ? C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps ! Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ? Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie ! Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner ! A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ? Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer…. Anne Viens me rejoindre ! Oui Monsieur Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ? Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires … Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître. Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ? Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne. Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître ! Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps…. Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire ! Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard Bien Monsieur Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture. Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs… Mais je ne demande que cela….C’est ma place ! Tu es folle ma Chérie…..complètement folle ! Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!! Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir…. Va vite alors ! Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde. Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés. Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise. Bien Monsieur Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet Anne, je peux te poser une question très directe ? Bien sûre Béatrice Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ? C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit. Mais tu pourrais en parler à tes médecins ! Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages…. Mais…. Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi Ben si quand même et Bruno ? C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre. C’est vrai qu’il les connaissait ! Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger…. Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique ! Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée ! Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ? Oui Monsieur C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie ! Merci Béatrice… Me voici Monsieur ! Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera. Je vous écoute Monsieur Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ? Non cela me paraît complet….des questions Anne ? Oui Monsieur, j’ai deux questions… Je t’écoute… Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda : Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ? C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ? O...Ou….Oui Monsieur Ta seconde question ? Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ? Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne.. Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave ! Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ? Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 … Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….   Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….              
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