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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le tissu lourd de ma veste de costume glisse sur mes épaules, mais l’odeur qui émane de ma peau me ramène instantanément dans cette chambre du troisième étage. Une signature olfactive tenace, brute, musquée : le parfum intime de Madame D.
Je m'allonge sur mon lit, le corps encore vibrant d’une électricité non résolue, quand l'écran de mon téléphone illumine la pénombre.
> Expéditeur : G-Club
> Objet :Évaluation de protocole — Session #4092
> Félicitations. Vous avez reçu 4 étoiles de Madame D. Votre profil a été enregistré dans sa liste de favoris. Tenez-vous prêt.>
Un frisson violent parcourt mon échine. Quatre étoiles. Je ferme les yeux, et le film de ma soumission totale défile à nouveau, brûlant, obsessionnel.
Le Protocole du Jeudi
Tout avait commencé par ce bout de carton rigide trouvé au fond de ma poche après l'afterwork. Un QR code, une police épurée, et ce frisson à l'idée de m'abandonner complètement à la suprématie féminine. En flashant le code, j'avais signé mon abdication. Le protocole dictait les règles : aucun message, aucune négociation. Un lieu, une heure, un costume trois pièces impeccable. Et le silence absolu.
Quand j'ai poussé la porte entrouverte de cette suite d’hôtel ultra-luxe, l’atmosphère était lourde, saturée d’un parfum de cuir et de jasmin. Dans la pénombre, seule une lumière tamisée dessinait les contours de sa silhouette. Une reine sur son trône, jambes croisées.
« Baisse les yeux et mets-toi à genoux devant moi. »
Sa voix, un murmure de velours et d'acier, avait glacé mon sang autant qu'elle avait fait durcir mon sexe sous le tissu tendu de mon pantalon. Sans un mot, je m’étais exécuté. Les genoux enfoncés dans la moquette épaisse, le regard rivé au sol, pile là où le cuir verni de ses talons aiguilles noirs de douze centimètres accrochait la lumière. Le summum de l’élégance dominatrice. Je la désirais déjà à en crever, soumis à son autorité invisible mais écrasante.
L'Offrande
Le son du cuir qui se frotte. Madame D. décroisa lentement ses jambes, écartant les cuisses dans un mouvement d'une sensualité impitoyable. Je devinais le vide sous sa robe, l'absence de sous-vêtements, l'invitation brute faite à son jouet.
Avant même que je n'aie pu lever les yeux, sa main gantée de cuir fin s'était abattue sur ma nuque. D'une pression ferme, irrésistible, elle avait enfoncé ma tête directement entre ses cuisses.
« Bois-moi », ordonna-t-elle.
L'odeur m'avait assailli : chaude, sauvage, terriblement excitante. Ma langue avait jailli, trouvant immédiatement la fente déjà humide de ma maîtresse d'un soir. Pendant une heure entière — une heure d'éternité — je n'avais plus été un homme, mais un instrument de son plaisir.
Mes genoux s'ankylosaient, protestant contre la dureté du sol.
Ma langue devenait douloureuse, fatiguée par les mouvements incessants et rythmés que sa main sur ma nuque exigeait.
Mes joues étaient rouges, fouettées par le va-et-vient et l'ardeur de ma tâche.
Chaque fois que je ralentissais, ses doigts se crispaient dans mes cheveux, me rappelant ma fonction. Je sentais les muscles de ses cuisses se tendre autour de mon visage, l'ambiance devenant de plus en plus électrique à mesure que ses soupirs se transformaient en gémissements impérieux.
La Dissolution
Puis, le spasme. Ce moment de bascule où la dominance absolue rencontre la jouissance pure. J'ai senti son jus chaud et abondant inonder mes lèvres, une délectation sacrée que j'ai bue jusqu'à la dernière goutte. Son bassin s'est cambré, m'écrasant contre son intimité dans un dernier râle de triomphe.
Madame était rassasiée.
L'instant d'après, le charme se rompait avec une froideur exquise. De la pointe de son talon aiguille posée contre mon torse, elle me repoussa sans ménagement, me laissant haletant, du fluide brillant sur le menton.
« Merci. Je n’ai plus besoin de toi, tu peux partir. »
Pas un regard de plus. Pas une caresse. J'étais le jouet qu'on range après usage. Je m'étais relevé, les jambes tremblantes, rangeant mon sexe douloureusement érigé et frustré dans mon pantalon, avant de quitter la pièce sous son regard souverain.
L'Attente
Dans mon lit, mes doigts descendent doucement vers ma propre virilité, encore brûlante et privée de libération. L'odeur de Madame D., incrustée sur ma peau comme une signature indélébile, agit comme le plus puissant des aphrodisiaques.
Je suis à elle, quelque part dans sa liste de favoris. En massant lentement mon sexe, je ferme les yeux sur le souvenir de ses talons noirs. Je sais que le G-Club vibre dans l'ombre. Et je m'endors dans l'attente fiévreuse du prochain ordre, prêt à ramper de nouveau pour ses quatre étoiles.
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Le soir même, après avoir repris mes esprits, j'avais appelé Laure pour lui demander des explications. Qui était ce Maître Patrice ? Mais je ne reçu que des réponses evasives.
"Je n'ai pas le droit de vous le dire, Monsieur", ou encore "Mon Maître attends votre réponse et chaque jour qui passe je risque une punition pour ne pas vous avoir convaincu Monsieur", "Répondez lui Monsieur", " acceptez vous ce rdv, Monsieur?"
Les dés étaient jettés !
Devant tant d'insistance et entendant le supplice dans la douce voix de Laure, je fini par dire : "Pour vous éviter une punition, j'accepte".
Elle me répondit :
"Jeudi 18 h chez vous, porte entre ouverte, lumière tamisée, musique classique de Beethoven, la tenue rouge. Un conseil... soyez honnête avec mon Maître, il saura immédiatement si vous lui mentez" et elle raccrocha.
Je restais septique. Qui était ce Maître Patrice ? Devrais-je vraiment me mettre en tenue ? Ces questions me prenaient la tête. Aurais je l'air assez bien pour lui ? Que veut il ? Pourquoi me demander de m'habiller ainsi ? Je fantasmais et me prêtais a imaginer une première relation entres hommes.
Je me servis un rhum sec que je bu d'un trait essayant de reprendre le contrôle de mes pensées. Mais mes fantasmes me rattrapaient inexorablement.
Ce soir là, je dormi trés mal. Me réveillant au moindre bruit dans la rue, fixant l'armoire qui contenait mes tenues.
Après une nuit de sommeil agitée j'avais les idées à peine plus claires. Après tout, quelque soit ma tenue, si toutefois j'acceptais de la porter, cela n'engagent en rien de recevoir un inconnu sur la demande de ma femme de ménage. Si cela pouvait lui éviter d'etre punie, j'en serais ravi. Mais quelle relation speciale pouvaient faire qu'une femme se devoue a se point a un homme ? Qu'à t'il de si extraordinaire ? Et elle ?
Sur ces pensées, je parti au travail.
Le soir fut différent. Déjà, la nuit avait été difficile, mais les journées dans ma société ne m'aidaient pas. J'avais un poste de directeur d'exploitation. Je prenais décisions sur décisions, j'étais stressé, me heurtant régulièrement a des subalternes qui n'étaient pas toujours très coopératifs et a qui je donnais sans cesse des ordres et directives.
C'est tout a fait inconsciemment qu'en sortant de la douche, nu dans ma chambre, devant mon armoires, je me vêtu de la tenue rouge.
Je commençait par le soutient gorge que je plaçais a l'envers pour l'accrocher facilement avant de faire tourner dans le bon sens et d'enfiler les bretelles. J'étais un peu en surpoids, et le bonnet A était bien rempli par ma poitrine plus autant musclée que dans ma jeunesse. Vint le tour du porte jartelle. J'enfilais mes bas de soie a la jarretière rouge que j'accrochais au porte jartelle. Je caressais ma jambe tendue prenant soin de bien aligner les coutures. J'enfilais alors le string qui complétait l'ensemble avant de cacher le tout sous un bustier blanc et une jupe en cuir noire.
Il ne manquait finalement que mes chaussures, une paire de sandales rouge a talons de 12 cm. Je me contemplais ainsi, narcissique devant mon miroir en me demandant à qui je ne plairais pas dans cette tenue. Je passais la soirée ainsi à imaginer la rencontre, comment dire bonjour, et m'endormi épuisé de ma précédente nuit et de ma journée difficile.
Jeudi !
Nous étions jeudi.
C'etait ce soir.
Après m'etre preparé et avoir avalé un déjeuner rapide, je pris la route pour mon travail.
9h.... 10h... 11h, 11h30, 12h. Je ne tenais plus en place regardant ma montre sans arrêt. Je dis alors a ma secrétaire que je serais en rendez vous extérieur tout l'après midi et lui dit a demain rentrant chez moi, de plus en plus angoissé d'avoir accepté cette rencontre.
14h... 15h...."Je vais prendre une douche, ca me calmera" me dis-je. Sortant de ma douche froide, je m'habillait en tenue d'homme. Plus simple et plus rapide, je me dis alors '"Allez ! un petit café ne te fera pas de mal".
15h40, plus que 2h20 avant d'avoir des reponses. Il ne restait qu'une petite heure à patienter quand tout à coup le telephone sonna.
"Allo ?"
"Bonjour Monsieur.
Je reconnu immédiatement la voix de Laure
"Monsieur, j'ai ordre de vous dire quelque chose. Je suis attachée au dessus d'une chaise de supplice qui comporte des clous. Je suis suspendue par des cordes au dessus de ces clous qui ne font pour le moment qu'effleurer ma peau. Maître Patrice me charge de vous dire que si vous ne respectez pas le terme de la rencontre, il partira immediatement de chez vous et viendra dans son donjon pour couper les cordes qui me sustentent, auquel cas, les clous penettreront dans ma chair profondément"
Je ne sus que répondre, effrayé, imaginant la scène et la pauvre fille aux yeux bleus criant de douleur si je ne l'écoutais pas
"Ne vous inquiétez pas Laure, j'obeirai a mon engagement". Alors, elle raccrocha sans un autre mot.
J'étais décontenancé. Que faire ? Appeler la police pour faire un signalement ? Mais je n'avais aucunes preuves, aucunes adresses ? Et cela m'afficherait au grand jour, ce que je n'étais pas encore prêt a assumer. Finalement ne distinguant la realité et la manipulation, je decidais d'obeir. Retirant rapidement mes vêtements, j'enfillais m'a tenue rouge. Un peu de parfum, entierement rasé, je me disais qu'au moins, la pauvre fille ne souffrirait pas a cause de moi.
17h50, j'entrebaillais la porte, eteignis le lustre principal ne laissant qu'une lumière tamisée et m'assis sur le canapé, les jambes croisées assez haut, laissant apparaître mes dessous.
Je me relevais d'un bond. J'attrapais mon iPhone et je demandais a jouer la sonate au clair de lune de Beethoven avant de me rassoir, espérant pour la pauvre fille ne plus rien avoir oublié.
18h.... la porte s'ouvrit.
"Bonjour" dis je bêtement
"Bonjour Victor" repondit il. "Je t'appelerais ainsi tant que je ne t'aurais pas baptisé autrement, ne sachant pas encore si tu deviendras mon soumis au côté de ma soumise. Pour le moment, mets toi debout et montre moi ta tenue et regarde le sol".
Il avait une voix grave, chaude, charmante, une voix qui inspirait le respect. Immédiatement, je m'executais, captivé par cette situation nouvelle et improbable.
"Bien" dit il, "marche un peu, sans me regarder".
Je fis les 100 pas dans le salon, me surprenant à me taire, captivé par l'instant, captivé par cet homme qui faisait éruption dans ma vie comme finalement je l'espérais tant secrètement.
"As tu cru que je suis homme a infliger des souffrance a ma soumise parce qu'un autre n'aurait pas obeit".
"Oui, j'y crois" repondis-je.
Il riat.
"Seul celui qui n'obeit pas est punis. Tu es crédule, en demande d'obéissance et déjà tu te soumet a mes idées sans même savoir si c'est la vérité. Ne t'inquiètes pas, ma soumise n'est pas attachée au dessus d'un engin de torture sans surveillance. Elle m'attends juste dans sa cage, dans mon donjon".
Puis après une pause il ajouta :
"Es tu prêt a m'obeir, corps et âmes, a devenir ma chose, a respecter tous ce que je te demanderais, a faire tous ce que je t'ordonnerais ? Ne me réponds pas maintenant, tu dois d'abord y reflechir sérieusement, alors ne dit rien. Par contre tu vas t'accroupir sur tes talons dos à moi et mettre tes mains dans ton dos et ne plus bouger".
Moi qui avait pour habitude de diriger des hommes, je fus surpris de trouver une certaine délivrance dans ce discours, un certain plaisir. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je n'ai fait qu'obeir a cette voix dont je n'avais même pas vu le visage, cette voix qui prenait l'ascendant sur moi et qui me faisait me sentir a nouveau vivant, utile, excité.
Il m'attacha les mains dans le dos avec une cordelette, sans trop serrer et continua a me parler.
"Nous aurons prochainement un entretien, tres important afin de definir ensemble tes limites, ce que tu souhaite, ce que tu n'accepterais pas. Si nous passons cette étape, tu t'appelera Victoria et tu m'appelera Maître. Tu sera toujours en dessous feminin lorsque nous nous verrons. Tu devras respecter et obeir à ma soumise qui sera ta superieure. Tu te tairas, les seuls mots que je t'accorderai pour le moment sont oui, Maître. Ceci commence dès maintenant. As tu compris ?
Je repondis bêtement "oui bien sur" et là, je senti pour la première fois de ma vie la douleur d'une cravache sur mes fesses. Une douleur aiguë qui me propulsa en avant et qui me fit crier "aie, mais ca va pas ?"
Alors que je m'affalais sur le sol la tête la première, je sentis alors 3 autres coup, aussi violent que le premier et j'entendis ces mots qui se gravèrent dans ma tête :
"Je t'ai dit que tu ne devais prononcer que 2 mots, OUI MAÎTRE, EST CE CLAIR ?
"Oui Maître" bredouillais-je les larmes aux yeux, la douleur sur mes fesses étant sévère.
J'étais a sa merci, attaché, étalé sur le sol. Mais curieusement je n'avais pas peur, au contraire, une certaines excitation montait en moi.
"Je t'ai dis de ne pas répondre autre chose. Tu aimes a ce point ma cravache ? Tu aimes désobéir, hein ? Voici un aperçu de ta soumission et une légère punition pour ton manque d'obéissance. Je pars. Ma soumisse te donnera une adresse ou tu viendras a l'heure précise, en tenue noire cette fois ci, avec des escarpins et non des sandales disgracieuse que tu portes, non maquillé, non travesti autrement qu'en dessous feminin. Ne pas venir est l'unique possibilité de refuser ta soumission. Si tu ne viens pas, tu seras libre et tu ne nous reverras plus jamais. Si tu viens, tu seras à moi, et uniquement à moi. Je ferais de toi ce que je veux, avec qui je veux. Je sais que tu ne maitrise pas mes regles, mais tu apprendras, et tu seras punis. Tu seras éduqué a obéir, a etre une bonne chienne, ma salope soumise. Tu seras ma salope Victoria, as tu compris le deal ?
"Oui Maitre".
J'entendis la porte claqué. Je restais au sol immobile. Puis, parvenant a defaire le noeud coulant de la cordelette, je me relevais. Regardant mes fesses rougit dans le miroir, je compris que mes rêves d'appartenance pouvaient devenir réalités. J'ai aimé ce premier rendez vous intense mais bref. Je me surprenais à avoir un début d'érection.
Devrais-je pour continuer et accepter cette proposition ?
A suivre, la femme de ménage - Partie 3 -
Le donjon.
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Je suis assis au bord du lit
Madame me dit: 'Ouvre la bouche et ferme les yeux'
Comme une madeleine de Proust je me retrouve en enfance lorsque cette phrase annonçait une succulente fraise déposée dans la bouche
J'ouvre grand la bouche, l'instant d'après je reçois le crachat de Madame en partie dans la bouche, en partie sur les lèvres.
Madame me susurre sensuellement à l'oreille : 'Ca c'est pour avoir eu peur de...'
J'avale lentement mes peurs et le crachat de Madame.
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Nous sommes le 5 juin 2026, après des « mois » de discussion avec un homme switch, nous arrivons à trouver une date pour une me dominer chez lui et c’est ce jour. Il me prévient qu’il y aura peut-être un autre soumis avec nous je lui dis, pas de soucis, mais que moi je suis en cage de chasteté et que je ne retirai pas la cage. Il me dit, pas de souci.
Donc nous sommes le matin, et je me prépare, je me fais un lavement anal, et je prépare un sac de rechange. Et avant de descendre de mon bureau je m’enfile mon gros plug de 50 mm en silicone. J’ai dit à ma femme que je partais pour rendre service à un collègue. Puis je prends la route, et au bout de 15km je m’arrête pour me changer, il est convenu que j’arrive chez lui directement en Sophie (donc body cage pince et plug), et je fini la route ainsi. Arriver chez lui je sors de la voiture et je frappe à sa porte nue en cage et plugué.
Il m’ouvre, il est content de me voir, et je lui demande si je peux utiliser les toilettes car les 40 min de route ont eu raison de ma vessie. Une fois fini de pisser, je sors je me mets à genou sans qu’il me le soit demandé. Il me dit de le suivre à 4 pattes qu’il me montre alors la salle de bains pour après son salon et là il me met un collier avec laisse. Il me dirigea vers ses escaliers ou pendaient des sangles ou il me dit de « m’attacher » les mains et de me mettre sur la pointe des pieds. Puis il commence à jouer avec mes pinces, il met des à lui par-dessus les miennes, j’ai mal mais supportable pour le moment. Puis il met des pinces sur mes couilles, je ne dis rien mais j’ai peur. Peur car ce soir je dois faire l’amour à ma femme et je crains de ne pas pouvoir éjaculer.
Puis on entend une voiture il me dit que c’est le couple de dominant qu’il ma parler en arrivant, et il va les chercher en me laissant attaché ainsi. Ils reviennent et il parle sans s’occuper de moi, j’avoue que j’ai un peu honte de me sentir exclue et aussi exposer que cela. Il me présente sans s’adresser à moi, donne les consignes pour les photos et maintenant j’ai 2 hommes qui s’occupe de moi, coups de fouet, de badine ils savent ou ciblé pour pas que j’ai de marque visible pour ma femme. Puis arrive l’homme qui devait se soumettre aussi, quand il rentre ils semblent tous se connaitre alors que moi pas du tout. En me voyant le soumis devient dominant, et maintenant j’ai 3 hommes autour de moi pendant que la femme prend des photos.
Et cela continue, coups de fouet, pinces tétons, pour mes couilles j’ai dit stop car je ne supportais plus. Puis ils me font mettre à genou, et je dois commencer à sucer 2 des 3 bites, la 3eme je ne la verrais jamais. Il y en a une qui être grosse et longue et l’autre ne bande pas pourtant je m’applique pour le sucer. Au bout d’une heure de traitement nous faisons une pause, pour boire un coup. Puis nous reprenons, nous allons dans le jardin pour prendre quelque photo et nous retournons dans la maison pour finir, je dois rester à 4 pattes.
Il décide de s’occuper de mon anus enfin, alors il me retire mon plug que je porte maintenant depuis 2h30, et celui-là pour rentrer dans mon cul pas trop de difficulté, mais pour sortir il me défonce complètement. Justement quand il sort j’ai mal et je sens l’air frais entré dans mon cul, puis un des 3 prendre un gode et me l’enfonce, pendant que je suce les 2 autre a tour de rôle. Cependant déception une fois qu’il l’a bien rentré il le laisse en place ne fait pas de mouvement. Pendant 10 min je subi ce traitement, puis celui à la grosse bite veut me faire une faciale.
Je me redresse et je le suce jusqu’à ce qu’il finisse sur mon visage. On me donne du sopalin pour que je m’essuie et on me dit d’aller prendre une douche. Puis je me rhabille et je pars.
Bilan, j’ai adoré être maltraité par 3 personnes, dommage que la femme n’est pas voulue jouer aussi. Et je m’aperçois d’une chose aussi. Je n’aime pas sucer des bites, leur gout est spécial, je comprends maintenant pourquoi ma femme me refuse ce plaisir, même si elle n’a jamais sucer de bite de sa vie. Mais comme je l’ai dit à un ami, je suis soumis et mon rôle est d’obéir même si je n’aime pas. Et je repars frustrer aussi car personne n’a voulu me sodomiser.
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Lors de notre dernière rencontre, alors que j'étais en train de masser les pieds de Madame, Madame me dit soudain: 'Je ne suis pas allée faire pipi depuis plusieurs heures et là j'ai envie'. Je comprends aussitôt que le moment est venu pour moi de connaître ma première expérience uro.
Madame me demande si je suis prêt et comme je réponds 'oui', Madame me dit 'He bien qu'est ce que tu attends ? Enlève tes vêtements et allonge toi dans la baignoire'.
Je m'exécute, je m'allonge tant bien que mal dans la baignoire, le contact de la faïence froide n'est pas très agréable et me ralentit dans l'exécution de l'ordre.
'Allez dépêche toi'. Madame s'est déjà débarrassée de sa culotte et se met rapidement à cheval sur moi, accroupie avec un pied de chaque côté de mon buste.
Je regarde Madame dans les yeux, le moment tant attendu va se produire. Mon regard est noyé dans celui de Madame lorsque je sens le liquide chaud s'écouler sur mon ventre, Madame me pisse dessus, je suis aux anges, un peu interdit et hébété par ce qui est en train de se passer.
Mes yeux se baissent sur mon ventre et je vois le jet de pisse couler du sexe de Madame et inonder mon ventre, j'en ai partout et je baigne dans le pipi.
Madame a fini et laisse couler les dernières gouttes sur mon ventre et me demande en se relevant 'Alors?'
Je crois que je n'ai pas bien réalisé ce qui vient de se passer, et je réponds juste 'C'est chaud'... Je me sens un peu bête de réagir comme ça mais c'est tout ce qui m'est venu à l'esprit. Je viens de me faire pisser dessus !.
Madame me dit: 'Allez, lave toi !'
Je patauge dans le pipi au fond de la baignoire et Madame rajoute: 'La prochaine fois je te fais lécher la baignoire !'
Merci Madame pour cette première expérience uro 😊 que j'ai adorée
A suivre...
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L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême.
Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur?
De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit.
Ceci est plus qu'important, essentiel même !
Alors... est-il inné? où le devient-on?
Les deux mon capitaine ! les deux !
Je m'explique:
L'esprit humain est plus que complexe.
Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités.
D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité.
C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave.
(Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !)
Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu.
Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent.
Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave.
Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus.
Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation.
Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère !
Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable !
Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire.
Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation...
Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté...
L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné...
Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat.
Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier...
Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm.
Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise...
Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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A cette époque, je vivais seul dans ma grande maison après m'être séparer de la femme qui partagea ma vie durant 20 ans. J'avais pris cette décision de séparation car notre vie sexuelle était de plus en plus en berne, triste, tellement prévisible et traditionnelle. Adieu l'exubérance, la spontaneité, adieu l'amour, voici l'habitude.
J'avais également d'autres envies, secretes, visieuses. Je m'étais offert depuis ma séparation quelques tenues féminines et aimais m'habiller les soirs avec ces tenues. Je m'exhibais devant le miroir, me déshabillais en faisant un strip tease. Je faisais apparaître sous ma mini jupe et mon bustier de jolis dessous, bas, porte jaretelle en dentelle, soutient gorges coordonnées. Je ne cessais de me contempler dans ce miroir, rêvant que des mains expertes me deshabillaient, me touchaient, me caressaient, m'attachais pour abuser de moi sans retenues.
J'avais acheté quelques plugs qui faisait mon bonheur, petit tout d'abord, puis de taille moyenne avant d'utiliser des calibres plus importants après quelques mois de sexualité solitaire.
Tout ceci me faisait considérablement négliger mon intérieur. La poussières sur les meubles se voyait. Et ce qui devait arriver, arriva. Un ami que j'avais invité a dîner ne pu s'empêcher de me le reproché, me signifiant sans ménagement qu'avec mes ressources et mon salaire, je pouvais au minimum engager une femme de ménage pour vivre dans la propreté.
Je m'y engagea et la semaine suivante, passais une annonce. A ma grande surprise je recu bon nombre de mail m'informant des expériences de ses dames et vantant les qualités extraordinaires de leurs services ménagers. Certaines m'indiquant même leurs tarifs. Et puis je lis celui de Laure. Il était d'une simplicité remarquable.
"Bonjour Monsieur,
Je m'appele Laure, j'ai 25 ans, je suis intéressée par votre annonce. Voici mon numéro 06....
Cordialement
Laure B."
Rien de plus ! Pas de CV extravagant, pas de lettre de recommandation. Rien ! Juste de la simplicité.
Je n'y croyais pas. Aussi, je convoquais quelques unes de ses pros du ménages dont la présentation et le discours était bien loin des promesses de leurs mails sans doute initiés par l'IA.
A force de chercher, je me suis dit "Bon, la petite ne peut pas être pire, je vais l'appeler."
C'est ainsi que Laure entra dans ma vie, par un après midi pluvieux d'hiver.
A 16H30 précise, elle sonna à la porte. Je lui ouvris et la fis entrer dans le salon. J'avais du mal a m'empêcher de la regarder. Ces yeux étaient très attractifs, d'un bleu lagon aux multiples nuances, allant de la profondeur des océans au turquoise qui faisait ressortir sa longue chevelure brune ondulée
Lui demandant si elle souhaitait boire un verre, j'entendis sa voix pour la première fois. Une voix douce, chaude, au timbre parfait, en total adéquation avec sa beauté et sa plastique de rêve qu'était la sienne.
Elle portait sous son blouson un pull en v, qui laissait apparaître les formes généreuse de sa poutrine, serré a la taille par une ceinture de cuir noir et couvrant le haut d'un Jean gris.
En la scrutant de haut en bas, je vis qu'elle portais des escarpins a talons d'un bon 10 cm. Moi qui commençais a être à l'aise avec ce type de chaussure après m'être plié les chevilles durant des soirées entières, je fus admiratif de l'aisance de ses déplacement.
"Voulez vous vous assoir ?" dis je.
"Avec plaisir Monsieur" répondit elle.
Je ne pu m'empêcher de trouver dans la façon dont elle le dit un respect certain, presque comme un remerciement a cette suggestion de s'assoir et de ne par rester debout.
Elle s'assit, les jambes bien serrées, le dos droit, la tête fièrement tenue et me regardait attendant un mot de ma part. Son attitude était particulière. Une façon de se tenir, comme figé, immobile, attendant patiemment une question, une parole afin d'y répondre avec douceur et emplis d'un respect que je n'avais jamais observé dans ma vie.
Après plusieurs questions auxquelles elle répondit en terminant toujours ces phrases par "Monsieur", nous tombons d'accord sur le tarif et le nombre d'heures nécessaire pour faire les tâches que j'exigeais. Elle se leva, me remerciant toujours avec ce respect particulier pourtant incompatible avec son âge et les comportements des jeunes d'aujourd'hui. Rendez vous fut fixé au vendredi.
Tout ce passa bien les premières heures. Laure était toujours d'une ponctualité remarquable. Son travail était parfait. Ma maison sentait le propre, était rangée, mon linge a sa place dans les armoires et je lui en étais très reconnaissant.
Je lui donnais alors un double des clef en lui disant que, au regard de sa prestation, sa prestance et la qualité de son travail, je lui faisait confiance et qu'elle pourrait dorénavant venir sans que je sois là pour faire ses tâches. Est-ce là que je mis en place la première pierre de ma nouvelle vie, je ne saurais le dire.
Quoiqu'il en soit, quelques semaines après lui avoir donné les clefs, je trouvais sur la table un petit mot qui provoqua chez moi une montée d'adrénaline accompagnée d'une tachycardie immédiate :
"J'ai fais part de vos secrets d'armoire à mon Maître puisque vous m'avez donné les clefs. Il souhaiterait vous rencontrer, habillé avec l'ensemble rouge et vos sandales a talons correspondantes, jeudi a 18h prochain.
Si je me suis trompée sur vos souhaits secrets et vos aspirations profondes, je vous rendrais vos clefs ayant échouée dans ma mission de rapporter a mon Maître, la belle salope que vous êtes. Laure, soumise et dévouée à Maître Patrice".
Je restais sans reaction, le cœur palpitant, m'asseyant lentement sur le canapé, me demandant déjà si j'allais accepter cette rencontre alors que Laure m'avait si facilement cerné lors de nos discutions qui, je m'en rendais compte maintenant, étaient orientées sur ma vie, mes envies mes fantasmes. Elle avait su me faire parler lors de nos entrevues et maintenant j'étais au pied du mur. Qu'allais je faire ?
Suite en partie 2 - La rencontre.
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Le lien dominant/soumise comme miroir, cadre et levier de transformation
« On croit rencontrer quelqu’un ; on finit par se rencontrer soi-même. »
Présentation Générale
Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’est pas un simple registre de sensations. C’est une relation structurée où le désir, la confiance et la responsabilité s’entrelacent. Dans ce cadre, la rencontre de l’autre agit comme un révélateur. La dynamique dominant/soumise ne fabrique pas une identité artificielle ; elle met au jour ce qui était déjà là, souvent diffus, parfois enfoui.
On s’y engage rarement pour « jouer à être quelqu’un ». On y entre parce que quelque chose appelle : une tension intérieure, un besoin de cadre, une curiosité pour le pouvoir, ou une envie d’abandon maîtrisé. Et très vite, la relation renvoie une image plus nette de soi, parfois dérangeante, souvent féconde.
Préambule
Il faut écarter deux confusions tenaces. D’abord, le BDSM n’est pas une échappatoire magique à des fragilités personnelles. Il peut les éclairer, pas les guérir à lui seul. Ensuite, la soumission n’est pas une disparition de soi. Elle est une forme d’engagement actif, qui suppose discernement, capacité à poser des limites et à nommer ses besoins.
Sans ces bases, la promesse de « se découvrir » tourne court et peut même devenir dangereuse. Avec elles, la relation devient un terrain d’exploration exigeant, mais étonnamment lucide.
Développement
I. Le regard de l’autre comme révélateur
1. Un miroir qui ne triche pas
Dans une dynamique D/s, le regard du dominant n’est pas neutre. Il observe, nomme, cadre. Il met en lumière des traits que la personne n’avait jamais formulés clairement : goût du contrôle ou du lâcher-prise, besoin de reconnaissance, rapport au corps, à la douleur, à la règle.
Ce miroir fonctionne parce qu’il s’inscrit dans une relation contractualisée. Les rôles sont définis, les attentes explicitées. Rien n’est laissé à l’implicite. Cette précision crée un espace où les réactions ne sont plus noyées dans le flou quotidien.
Une soumise débutante, par exemple, découvre souvent que son « besoin d’obéir » n’est pas une faiblesse mais une manière structurée de se relier à l’autre. À l’inverse, certaines réalisent qu’elles ne supportent pas la perte de contrôle autant qu’elles l’imaginaient. Dans les deux cas, le réel remplace le fantasme.
2. L’expérience corporelle comme accès direct
Le corps parle vite et sans détour. Une contrainte physique bien encadrée, une immobilisation, une stimulation sensorielle modifient la perception de soi. Les états modifiés de conscience, parfois décrits comme subspace, ne sont pas mystiques. Ils résultent de mécanismes physiologiques et psychiques précis : concentration, libération d’endorphines, réduction des stimuli extérieurs.
Dans cet état, certaines barrières tombent. Des émotions apparaissent plus nettement. Ce n’est pas rare qu’une personne identifie, pour la première fois, la nature exacte de ce qu’elle recherche : sécurité, intensité, reconnaissance, structure.
II. Le rôle structurant du dominant
1. Une responsabilité réelle, pas symbolique
Le dominant n’est pas un metteur en scène capricieux. Il tient un cadre. Il garantit la sécurité physique, mais aussi la cohérence psychique de la relation. Cela suppose de savoir lire les signes faibles : fatigue, dissociation, hésitation masquée.
Un dominant sérieux ajuste. Il ne pousse pas « plus loin » pour prouver quelque chose. Il construit une progression. Il sait aussi s’arrêter, parfois avant même que la soumise n’en ait conscience.
Ce rôle transforme également le dominant. Il affine son écoute, sa capacité de décision, sa gestion du pouvoir. Le miroir fonctionne dans les deux sens.
2. L’autorité comme langage
L’autorité, ici, n’est pas autoritarisme. Elle est lisible, stable, cohérente. Une consigne claire, un rituel respecté, une sanction proportionnée : tout cela construit un langage commun.
Dans ce langage, la soumise apprend à se situer. Elle teste, parfois elle résiste, puis elle comprend ce qui lui correspond réellement. Cette interaction progressive évite les dérives théâtrales ou caricaturales, où chacun jouerait un rôle figé.
III. La confiance comme architecture
1. Une construction lente
La confiance ne se décrète pas. Elle se vérifie. Chaque séance, chaque échange, chaque respect de limite renforce ou fragilise l’édifice.
Les cadres éthiques reconnus, consentement éclairé, communication continue, possibilité d’arrêt immédiat ne sont pas des formalités. Ils sont la condition même de l’exploration. Sans eux, la relation devient imprévisible et perd toute valeur introspective.
Une relation D/s qui tient dans le temps repose sur cette régularité. Les rituels, les bilans, les ajustements ne sont pas accessoires. Ils permettent d’intégrer ce qui est vécu.
2. L’après, souvent négligé
Ce qui se passe après la séance compte autant que la séance elle-même. Le « drop », cette baisse physique et émotionnelle, est fréquent. Sans accompagnement, il peut brouiller la perception de l’expérience.
Un aftercare adapté présence, parole, parfois silence partagé, permet de transformer l’intensité en compréhension. C’est souvent là que la découverte de soi se stabilise, qu’elle devient intelligible.
IV. Distinguer le BDSM des représentations simplistes
Les images médiatiques ont laissé des traces : domination brutale, soumission passive, esthétique froide. La réalité sérieuse est plus nuancée.
Le BDSM ne se résume ni à la douleur, ni à la contrainte. Beaucoup de pratiques reposent sur la précision, la lenteur, la répétition de gestes maîtrisés. La relation prime sur l’effet.
Il faut aussi distinguer les pratiques encadrées des dérives. L’absence de négociation, le flou des rôles, l’ignorance des risques physiques (compression nerveuse, circulation entravée) ou psychiques (réactivation de traumatismes) ne relèvent pas du BDSM, mais d’une mise en danger.
V. Ce que l’on découvre réellement
Au fil du temps, ce qui émerge n’est pas une version « transformée » de soi, mais une version plus lisible.
Certaines découvrent une capacité à s’abandonner sans se perdre. D’autres identifient des limites fermes qu’elles n’osaient pas poser ailleurs. Beaucoup développent une relation plus claire à leur corps, à leur désir, à leur manière d’entrer en lien.
Le dominant, lui, découvre souvent que le pouvoir ne vaut que par la responsabilité qu’il implique. Sans cette responsabilité, il devient vide.
Mot de la Fin
Se découvrir à travers l’autre n’a rien d’une formule romantique. C’est un travail. Parfois inconfortable, souvent exigeant, rarement spectaculaire. Mais lorsqu’il est mené avec sérieux, il offre une forme de lucidité rare : celle d’un soi éprouvé, nommé, assumé.
Le BDSM, dans cette perspective, n’est pas un décor. C’est un cadre. Et dans ce cadre, la relation devient un outil de connaissance.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
American Psychological Association, travaux sur les dyniques de pouvoir consensuelles et le bien-être (2018–2024).
Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy. Indiana University Press.
Weiss, Margot. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality. Duke University Press.
Barker, Meg, et al. Safe, Sane and Consensual: Contemporary Perspectives on Sadomasochism. Palgrave Macmillan.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de consentement et bonnes pratiques.
Témoignages et retours d’expérience issus de communautés européennes (munchs, associations éducatives, 2020–2025).
Intention de l’Article
Offrir une lecture claire et rigoureuse du BDSM comme espace relationnel structuré, capable de favoriser une meilleure connaissance de soi.
Objectif de l’article
Permettre au lecteur de comprendre comment la dynamique dominant/soumise agit comme un miroir et un cadre d’exploration personnelle, sans idéalisation ni simplification.
Finalité du Contenu
Donner des repères fiables pour aborder ces pratiques avec discernement, en mettant au centre la responsabilité, la confiance et la qualité du lien.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-discipline-bordeaux.carrd.co/
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Après mettre inscrit sur le site, rempli ma fiche avec un descriptif de moi et une ou deux photos puis rempli le questionnaire, je valide mon inscription. Le lendemain, je me connecté sur le site pour voir si on avait visité ma fiche. Il y avait bien 2 ou 3 membres qui sont passés consulter ma fiche mais sans grand intérêt. Deux jours plus, je me reconnecte pour regarder si des membres du site avait à nouveau consulté ma fiche. Effectivement j’ai des visiteurs qui ont passée. Mais il en a un en particulier qui attire mon attention. Bien que venant pas de ma région mais de la région ou j’ai une résidence secondaire que je retape. Je me permets de lui envoyer un message pour le remercier du passage sur ma fiche.
Deux ou trois jours plus tard, je reçois un message de sa part pour me dire que mon profil lui avait plu et en plus je vois qu’il est connecté à ce moment-là. Je me permets donc de lui écrire afin d’engager une conversation. Chose faite et il me répond. Voila commence des échanges au début sur tout et rien et à la longue de notre conversation il commence à entrer dans des détails me demandant mes orientations sexuelles, mes désirs, pourquoi je cherchais un maitre, mes pratiques, ect…. Je lui réponds en toute franchise sans tabou. Je sens qu’un certain lien est en train de se former entre nous. Nous reprenons nos échanges les jours suivant. Puis, il me proposa de le rencontrer. Chose que j’accepte car il m’avait mis en confiance.
Voila arrive le fameux jour J que nous avons fixé. Un lundi après-midi de grande chaleur en début juillet 2025.
Il est 14h, je sonne à sa porte (une maison assez isolée dans la campagne). Un grand homme, corps assez musclé d’une soixante d’année légèrement grisant ouvre. Il est habillé en tee short et short
Bonjour Monsieur je suis Fabien
Salut moi c’est Bernard, allez entre
Il ferme la porte derrière moi
Met toi nu et pose tes vêtements sur cette chaise
Je me mets donc nu et me dit
Enlève aussi ta montre puis suis moi
Je le suis jusqu’à la salle de bain où se trouve une bassine d’eau froide dans le lavabo, un gant de toilette et du savon
Lave ta queue et ton cul
Oui et j’ai fait comme vous m’avez demandé un lavement avant de venir
C’est bien
Maintenant, tu vas me laver ma queue
Je lui descends son short et là je vois qu’il ne porte pas de sous vêtement cela laisse apparaitre une queue bien membrée, charnu et un peu poilus.
Prends le gant de toilette et lave moi là
Oui monsieur
Une fois laver, il me dit
Met là en bouche pour voir si tu l’as bien lavé
Je me mets à genoux devant sa queue pour la mettre en bouche. Je commence à la mettre en bouche et d’un coup sec il met ces mains derrières ma tête pour me l’enfiler profondément dans ma gorge et fait quelques va et vient et se retire.
Bon, tu l’as senti bien dans ta gorge. Cela est un avant-gout de ce quelle ces faire. Maintenant suit moi on monte à l’étage.
Je le suis à l’étage. En haut de l’escalier se trouve une chaise avec un collier en cuir noir avec une chaine en acier, 4 bracelets noir et une cage de chasteté.
Je vais te poser le collier, les bracelets au mains et pieds et cette cage de chasteté. A partir de ce moment tu me devras obéissance, respect, m’appeler Maitre Bernard, marcher à 4 pattes derrière moi. Tu seras ma chienne salope. C’est compris
Oui Maitre Bernard, je suis votre chienne salope pour vous
- Une dernière chose, tu as droit à 2 jokers que tu pourras utiliser lors de cette séance si cela fait trop mal. Tu diras Rouge.
Oui Maitre Bernard
Il me traine jusqu’à une chambre voisine ou il y a une table basse en verre, une armoire, un canapé et un lit ou sont entreposés une multitude l’objet
Reste à 4 pattes la tête vers cette armoire
Il l’ouvre et sort un tableau avec une dizaine de position de soumis (humble – esclave à genoux – esclave au service du maitre – en attente – en inspection, ect …)
Tu vois ce tableau avec les différentes photos et bien tu vas faire chacune de ces positions et je te prendrai en photo
Le shooting photo dur au moins plus de 30 min
Voilà c’est bien chienne. Maintenant vient te mettre sous cette table en verre et tu l’as soulevé avec ton dos et tu ne bouges pas. Moi je vais prendre une bière.
Il ouvre une cannette de bière et la pose sur cette table basse en verre que je soulève avec mon dos. Cela commence à être lourd inconfortable de rester ainsi sans bouger.
Mais tu as vu ce que tu viens de faire. Me reverser ma cannete par terre.
Oui Maitre Bernard, je n’ai pas fait exprès je commençais à avoir des crampes pour ça
Là je suis en colère. Tu vas avoir droit à une punition.
Allez ma chienne salope vient à 4 pattes jusqu’à la porte et lève-toi le ventre contre la porte
Bien Maitre Bernard
Une fois devant cette porte, il arrive avec deux cordelettes avec au bout une poigner. Il m’attache les cordelettes à mes bracelets des mains, ouvre légèrement la porte, fait passer les poigner derrière la porte et la referme.
Comme tu as désobéis, tu vas avoir droit à une bonne fessée.
Il s’empare d’un paddle et commence à me donner une bonne fessée. Au bout d’une dizaine de fort coup je sens mes fessées chauffer surement bien rougir et je commence à hurler de douleur et mes yeux deviennent humide.
C’est ce que tu mérites ma chienne salope
Maitre Bernard, je veux utiliser un joker Rouge
Ok voilà tu as utilisé ton 1er joker.
Une fois cette dure séance de fessée, il ouvre cette porte afin de me libérer. Il me demande de le suivre jusqu’au lit
Allez salope de chienne couche toi sur le ventre, je vais m’occuper de ton cul. Mais avant je dois t’attacher pour que tu sois bien offerte à moi
Oui maitre Bernard, mais vous savez mon cul n’est pas encore très ouvert
Je sais, tu me l’as déjà dit. Je vais m’en occuper et te l’ouvrir
Je m’installe sur le lit, les fesses à l’air. Il me ligote pieds et mains et me met un masque. J’avoue que je redoute le pire surtout que mon cul est encore pratiquement vierge. Je sens un brin d’huile tiède qui commence à couler au travers de mes fesses. Puis un doigt qui tripote l’entrée de mon petit trou. Il entre dans mon cul et tourner à l’intérieur. Pour le moment aucune douleur, bien au contraire une certaine sensation de bien-être. Il continue mon inspection anale en y mettant un 2ème doigt qui commence à me faire réagir. Je sens en moi des pulsions interne.
Je vois que tu aimes ça ma salope. Tu vois ton petit trou de chienne s’ouvre à moi.
Je ne sais pas mais j’avoue que je sens un certain plaisir surtout quand vous me tripoté une zone sensible à l’intérieur
Tu n’as jamais connu ça que l’on joue avec ta prostate
Non maitre mais cela fait bizarre d’avoir de telle sensation et de sentir mon cul mouiller ainsi
L’inspection n’est pas douloureuse contrairement à ce que je pensais. Il y entre jusqu’à 3 doigts. Ma queue malgré d’être prisonnière mouille aussi et cette cage m’empêche de bander. Il cherche un plug gonflable qu’il introduit dans mon cul. Je sens que cela dilate encore plus mon trou et par contre me procure une certaine douleur. Je ne dis rien de peur qu’il me le déchire. Cette séance m’a procuré un effet secondaire de jouir de mon cul chose que je n’avais jamais ressenti.
Maitre Bernard, je ne sais pas ce que vous n’avez fait exactement mais j’ai ressenti beaucoup de plaisir. Je ne savais pas que l’on pouvait avoir une jouissance anale.
Tu vois que tu es bien une salope de chienne qui aime dans le fond que l’on travaille aussi ton cul
Peut être maitre Bernard. Mais faut dire que vous l’avez fait aussi sans brutalité.
Voilà, je pensais que la séance de cette rencontre était terminée. Mais non. Il me ramène sur cette table basse en verre. Me met sur le dos et m’attache pied et main au 4 coins des pieds de la table.
Tu vois ma salope de chienne là tu es à nouveau complétement bloqué et à moi. Je peux faire ce que je veux de toi
Oui Maitre Bernard
Je vais jouer avec tes tétons, te les maltraiter comme en plus tu es très sensible des tétons je vais me régaler
Il va chercher sur le lit deux grosses ventouses, des pinces avec des grelots au bout
Tu vois ça c’est pour toi, Je veux te voir gémir et surtout ne bouge pas pour les enlever sinon tu connais la punition.
Oui, oui je connais et je sens de la douleur sur mes fessées la assis dessus
Très bien, c’est ça de ne pas écouter
Il commence par m’étirer fortement les tétons avec les ventouses. Je les vois grossir, durcir malgré une légère douleur. Il prend un certain plaisir de me voir résister mais cela ne l’empêche pas de bien tirer mes tétons. Il enlève les ventouses une fois que mes tétons sont gros et pointe. Il y accroche les pinces avec le grelot sur chaque téton. J’émets un petit cri.
Ah tu aimes ça ma salope de chienne. Je vois que ta queue voudrait grandir mais tu es encagé. J’aime jouer avec des tétons sensibles.
Il va à nouveau vers le lit et ramène une cordelette
Tu vois cette cordelette bien je vais l’accrocher aux pinces et bien tirer tes tétons vus que tu aimes souffrir des tétons
Non Maitre Bernard, ce n’est pas spécialement ce que j’aime mais je suis venu pour m’offrir à vos désirs
Très bien alors allons y.
Il tire fort sur la cordelette que les pinces s’arrachent de mes tétons et me fait très mal.
Je vois que tu résistes assez bien aux souffrances ma salope
Je me retiens pour vous Maitre Bernard
Super, tu es une vraie salope de chienne alors au service d’un maitre
Oui Maitre Bernard
Je le vois enlever son short et tee short et se présenter nu devant moi toujours allongé et ligoté sur cette table basse.
Je veux que tu me suces en même temps que je tire tes tétons et joue avec tes grosses couilles
Je sens son sexe imposant venir sur ma bouche, effleurer mes lèvres. J’ouvre ma bouche pour faire pénétrer son sexe mi dur jusqu’au fond de ma gorge. Cela le fait raidir et mouillé. S’engage des va et vient qui son si profond que j’ai du mal à respirer voir presque à vomir. Je ne sens plus mes tétons ni mes couilles tellement que je suis concentré sur cette gorge profonde. Les va et vient sont de plus en plus rapide. Je sens qu’il va bientôt jouir. Il jouit dans ma bouche d’une telle quantité que ma bouche est pleine de sperme. J’avale ce sperme chaud au gout légèrement salé
Eh bien ma salope tu l’es vraiment une. J’espère que tu te souviendras de cette 1er rencontre
Maitre Bernard, oui je m’en souviendrais et vous m’avais aussi procuré du plaisir de me donner autant à vous. Je n’ai jamais eu autant de sperme à avaler d’un coup
Il me détache de cette table puis je marche à 4 pattes derrière lui jusqu’au palier de l’escalier. Il m’enlève les bracelets, le collier et cette fameuse cage de chasteté. Il n’accompagne jusqu’à la porte ou sont déposés mes vêtements
Allez rhabille toi. Tout en mettant encore une petite claque sur mes fessées meurtries. Tu me diras quand tu reviens pour une prochaine séance
Oui Maitre Bernard, promis
Il ouvre la porte et je lui dis au revoir à une prochaine fois et la porte se referme derrière moi.
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Quatre mains viriles m'ont tiré de ma léthargie. Elles ont agrippé mes bras violemment pour me relever. J'ai tressailli de peur car elles m'ont prise par surprise. Avec le masque de bondage, je n'avais aucune idée de ce qui se passait autour de moi.
Les deux hommes m'ont libéré de toutes mes entraves et m'ont sorti du cachot. Ils m'ont fait me pencher en avant. L'un d'eux a déverrouillé le cadenas du plug pour refermer l'engin qui était grand ouvert en moi et l'extraire de mon anus. J'ai ensuite été traîné et assis sans ménagement sur un wc. Je me suis soulagé devant eux sans retenue, par les 2 orifices en même temps et sans aucune pudeur. J'ai soudain réalisé que Maître Laurent n'était plus seul. Il était accompagné d'un autre homme. J'étais en panique car maintenant, je savais qu'il avait un complice qui allait l'aider pour me supplicier.
Maître Laurent avait t'il dit la vérité depuis le début ? Suis je réellement rentré de mon plein gré dans une organisation secrète ? Cette idée m'a glacé d'effroi. Qu'allais je devenir ? Les pires pensées me sont venues à l'esprit. Ils vont peut-être me vendre ou me faire disparaître. Rien ne les empêche maintenant de me donner à de riches pervers pour qu'ils se livrent aux pires atrocités sur moi. J'avais vraiment été naïf. Je ne pouvais que regretter ce choix irréfléchi. C'était trop tard, j'étais à leur merci, vulnérable et complètement nu devant eux.
Le ballstretcher sur mes couilles se balançait à chacun de mes mouvements. C'était terriblement humiliant. J'étais comme une poupée qu'on pouvait déplacer dans tous les sens. Je ne pouvais pas me débattre avec mes poignets menottées dans le dos. Quelqu'un a nettoyé mon corps à l'eau froide avec un gant. Une nouvelle fois on m'a fait basculer en avant. J'ai subi un lavement anal. J'ai été obligé de vider mon cul rempli d'eau dans les toilettes. Une main a ensuite pénétré mon anus. On était entrain de me fister. C'était des doigts d'artisan, rugueux et fermes, sans doute ceux de Maître Laurent. Après de nombreux va et viens, le poing est sorti de mon cul qui était entièrement dilaté. Une lourde chaîne a alors été accrochée autour de mon coup. Après le cachot, ils allaient cette fois me torturer dans la cave.
Ils m'ont ensuite libéré de mes menottes. J'avais les bras engourdis mais je pouvais maintenant les bouger après plusieurs heures d'immobilisation. J'ai dû m'asseoir de force sur le fauteuil clouté. Avec mon poids, les pointes ont commencer à rentrer dans la chaire de mes fesses et des cuisses. Un de mes deux tortionnaires a maintenu mes avant-bras sur les accoudoirs tandis que son complice les attachait avec de la corde. Ils ont fait pareil avec mes chevilles et mon coup. Les nœuds étaient serrés de plus en plus fort pour faire rentrer dans ma peau les pointes. Certains clous avaient commencé à me percer profondément.
Je n'avais aucune idée de ce qu'ils mijotaient. Je pense qu'ils ont passé sur moi un épilateur laser. Je sentais une chaleur sur mon torse, mes bras et mes jambes. Ça a duré très longtemps. Peut-être avaient ils débuté mon épilation définitive sur ce siège de torture.
Mes tortionnaires m'ont ensuite libéré de mes cordes et de ma chaîne au coup et ils m'ont relevé. À nouveau on m'a menotté mes poignets dans le dos. J'ai senti que des bras puissants me soulevaient du sol. On était entrain de me déplacer dans les airs. Immédiatement après, j'ai été jeté dans un trou. Une main a poussé sur ma tête pour me courber entièrement. Malgré le masque sur mes oreilles, j'ai entendu un bruit de grincement au-dessus de moi. On était entrain de refermer une trappe. J'étais sans doute enfermé dans une fosse.
Mon corps était une torture, j'étais troué de partout, je sentais mon anus béant grand ouvert et le ballstretcher était toujours accroché à mes bourses. Les mains immobilisés dans le dos, je ne pouvais rien faire. J'imaginais qu'une fois encore, des caméras me surveillaient. J'espère qu'ils n'avaient pas l'intention de me laisser là pour toujours.
Je n'arrivais même pas à pleurer avec le masque qui compressait ma tête. Qu'avais je fait ? C'était trop tard pour émettre des regrets inutiles. La seule possibilité de m'en sortir était de coopérer. De rentrer dans leur jeu sans jamais laisser voir ma souffrance et mon envie de fuir. Il fallait leur faire croire que j'étais consentant. À la première occasion, je filerai à l'anglaise. Je m'échapperai des griffes de mes geôliers. Mon plan était clair, il fallait s'évader car ces hommes ne rigolaient pas. Ils allaient vraiment faire de moi un animal.
J'ai réussi a dormir quelques heures, malgré l'inconfort de ma position. J'étais tellement épuisé que je suis rentré dans un profond sommeil. À mon réveil, malheureusement, j'ai réalisé que ce n'était pas un rêve, mais un cauchemar, j'étais toujours enfermé dans ce trou à merde.
Il n'a pas fallu attendre très longtemps pour que la trappe s'ouvre à nouveau au-dessus de ma tête dans un bruit sourd. Ils m'ont tiré de force pour me sortir et ont enfin libéré ma tête de la cagoule et mes testicules du ballstretcher. J'étais sonné et il m'a fallu quelques secondes pour m'habituer à la lumière des lampes au plafond. La cave était vraiment des plus sordide. J'avais l'impression d'être enfermé dans le donjon d'un château fort moyenâgeux. Le plafond voûté était recouvert d'accroches et de chaînes. Au sol c'était pareil, les tomettes roses étaient percées de crochets. Le siège en chêne recouvert de pointes semblait sortir d'un film d'horreur. Sur une table était entreposé des outils qui allaient sans doute être utilisés sur moi. J'ai pu repérer des pinces et un chalumeau. C'était vraiment terrifiant.
En plus de ça, j'ai réalisé qu'ils n'étaient pas deux à s'occuper de moi, mais quatre. Ils portaient chacun sur la tête une cagoule noire de motard. Impossible de distinguer leurs visages. J'ai compris à cet instant que la société secrète était réelle et que j'étais maintenant leur jouet. J'ai reconnu la voix de Maître Laurent qui a commencé à me parler.
M : "825, nous allons te poser quelques questions personnelles. Tu vas devoir répondre de ton plein gré. Si tu nous ments ou si tu nous caches la vérité, nous serons obligé d'obtenir tes aveux sous la contrainte. Tu as compris ?"
J'étais enfin autorisé à parler. Mon plan d'évasion était clair, ils devaient penser que j'étais volontaire.
825 : "Oui Maître j'ai compris, je ne vous cacherai rien"
M : "825, j'ai besoin de ton adresse et du nom de ton employeur. Nous allons lui écrire pour lui signifier ta démission à compter de ce jour. Ton logements va également être vidé pour faire croire à un départ soudain. Personne ne saura que tu es notre prisonnier. Tout le monde pensera que tu es parti loin de Paris pour vivre une nouvelle vie. Tu vas disparaître de la circulation. C'est notre spécialité, une fois que nous en aurons terminé avec tous ces détails techniques, tu n'existeras plus pour le monde"
J'ai répondu à toutes les questions qu'il me posait en lui donnant le plus de détails possibles. Il fallait leur faire croire que j'étais d'accord d'être effacé. Peut-être allaient ils être plus souple sur les conditions de ma détention.
M : "Très bien 825, une équipe va se rendre chez toi ce soir pour vider ton logement et vérifier que tu dis bien la vérité. Tes papiers d'identité vont être brûlés, tu n'en auras plus besoin. Une autre équipe va gérer toute la partie administrative. Dès demain ta nouvelle vie d'esclave va débuter. Tu vas découvrir l'envers du décor. On va te poser tout à l'heure sur la tête une muselière en cuir qui t'empêchera de parler, de mâcher et surtout de crier. Elle est provisoire en attendant l'épilation définitive et intégrale de ta tête et la fabrication sur mesure d'un casque en acier. Tu ne pourras jamais plus parler à quiconque. Tous tes repas seront liquides et avalés par un tuyau, comme tout à l'heure dans le cachot. Tu n'auras plus que de l'eau pour boire et une bouillie salée à manger qui contient tous les éléments nécessaires à ta survie. Rien d'autre ne te sera accordé. Tu peux encore nous dire une dernière phrase 825 si tu veux, avant que l'on ne scelle ta bouche"
J'etais sous le choc, je n'ai rien pu dire. Aucun mot n'a pu sortir. J'allais être réduit au silence dans les minutes à venir.
M : "Saches enfin 825, qu'à compter de cet instant, tu n'as plus de nom. Les animaux domestiques en ont un, toi tu n'en a plus. Plus personne ne te considérera comme un homme. À compter de ce jour tu es mon objet. Tu n'as plus de droits, tu n'existes plus pour la société"
Lorsqu'il a terminé de parler, deux de ces complices se sont approchés de moi. Ils m'ont collé à un mur et m'ont ordonné de mettre les mains derrière la tête. Un autre est venu avec un appareil photo équipé d'un énorme zoom. Le type de matériel utilisé par les paparazzis. J'ai été photographié sous toutes les coutures. Ils devaient certainement préparer un dossier sur moi. Il s'est attardé un bon moment sur la marque au fer rouge sur mon pubis. Ils m'ont ensuite tourné et ont recommencé la même série de photos sur l'arrière de mon corps. Un des inconnus est venu me mesurer de la tête aux pieds. Toutes mes mensurations était soigneusement notées dans un livre. Ma tête a été scannée avec un appareil 3D manuel. J'ai été pesé et un des inconnu a glissé dans ma bouche une brosse à dents et a frotté méticuleusement l'intérieur. Il y a ensuite introduit un écarteur en plastique pour scanner l'ensemble de ma dentition. Ils ont même pris soin de passer cet appareil sur mon sexe. Mes parties intimes avaient été numérisées en même temps que ma tête et mes dents. Pourquoi faisaient ils tous ces relevés précis ? Tout cela ne présageait rien de bon.
Enfin un de mes bourreaux s'est approché de moi
pour cadenasser sur ma tête une muselière. Je n'avais plus la possibilité d'ouvrir la bouche. Après ma liberté, J'étais maintenant privé de la parole. Ce n'était malheureusement que le début de ma déshumanisation. À suivre...
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Entre Nuit et Aube : le Secret de l’Équilibre
Certaines images racontent une histoire sans prononcer un seul mot. Celle-ci évoque la rencontre de deux mondes opposés qui se font face sans jamais s’affronter. Le noir profond et le blanc lumineux se partagent l’espace avec une précision presque parfaite, créant une harmonie où chaque contraste devient complémentaire.
Au centre de la composition, le symbole du Yin et du Yang agit comme une clé de lecture. Il rappelle que toute lumière porte son ombre et que toute obscurité renferme une étincelle de clarté. Loin d’être une simple opposition visuelle, cette dualité traduit la complexité de l’être humain, fait de certitudes et de doutes, de force et de fragilité.
Le personnage représenté semble suspendu entre deux réalités. Son regard, à la fois doux et intense, exprime une forme de sagesse née de l’acceptation de ses contradictions. Les détails lumineux qui parcourent son visage évoquent les étoiles d’un ciel intérieur, tandis que les nuances sombres rappellent les épreuves, les secrets et les profondeurs de l’âme.
L’œuvre invite à une réflexion universelle : la quête d’équilibre. Elle suggère que l’harmonie ne réside pas dans le choix d’un camp, mais dans la capacité à accueillir toutes les facettes de soi-même. La lumière donne un sens à l’ombre, et l’ombre révèle la valeur de la lumière.
Ainsi, cette création devient bien plus qu’un portrait fantastique. Elle est le miroir de chacun, une représentation poétique de nos paradoxes et de notre perpétuelle recherche d’unité intérieure.
Car c’est souvent entre la nuit et l’aube que l’on découvre qui l’on est vraiment.
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Madeleine avait dix-huit ans et un corps encore totalement intact, vierge de la moindre caresse, du moindre baiser, du moindre acte sexuel. Jusqu’à ce soir, elle n’avait connu que les fantasmes qu’elle osait à peine s’avouer, murmurés dans l’obscurité de sa chambre d’étudiante, les doigts tremblants sur son téléphone. Elle lisait des histoires, regardait des vidéos en cachette, le cœur battant la chamade, mais jamais elle n’avait franchi le pas. Elle était restée pure, innocente, terrifiée et fascinée à la fois par ce monde qu’elle ne connaissait que par écran interposé.
Tout avait commencé sur internet, plusieurs semaines plus tôt. Dans un forum dédié au BDSM, elle avait croisé les messages d’un homme. Ils avaient discuté pendant des semaines. D’abord timidement, puis avec une honnêteté de plus en plus crue, elle lui avait confié ses peurs les plus profondes et ses désirs les plus inavoués : la soumission anale totale, cette fascination pour son cul vierge qui serait lentement ouvert, possédé, transformé ; le bondage qui la rendrait complètement impuissante, ligotée, offerte sans aucune possibilité de fuite ; le baillon qui la priverait de parole et la réduirait à de simples gémissements étouffés ; la dilatation anale poussée à l’extrême, où elle imaginait son petit trou rose élargi, distendu, forcé à accepter toujours plus ; et aussi le petplay, ce rêve secret de devenir sa petite chienne obéissante, à quatre pattes, collier au cou, gémissant et remuant des fesses comme une bête en chaleur pour mériter les caresses ou les punitions de son Maître.
Il avait écouté chaque confession sans la juger, questionné, guidé. Jamais il ne l’avait brusquée. Il lui avait expliqué, étape par étape, comment il comptait réaliser un à un tous ces fantasmes, en commençant par ce qu’elle désirait le plus secrètement : l’abandon de son cul vierge. Au fil des conversations, Madeleine avait senti une confiance grandir en elle. Cet homme qu’elle n’avait jamais vu en vrai connaissait déjà mieux ses secrets les plus intimes, les plus sales, les plus excitants, que quiconque. Il avait su la rassurer, l’exciter, la dompter à distance. Un soir, elle avait fini par lui écrire les mots qu’il attendait : « Je veux vous rencontrer. Je veux être à vous. Je veux que vous réalisiez tous mes fantasmes. »
Et elle lui avait tout donné. Son corps. Sa peur. Sa virginité anale. Sa confiance aveugle.
Ce soir-là, elle l’avait d’abord retrouvé dans un café parisien relativement normal, au coeur de Paris. Ils avaient discuté un moment autour d’un verre, comme n’importe quel couple qui se rencontre pour la première fois : sourires timides, conversations légères sur le voyage et la météo, gestes polis. Rien qui aurait pu trahir aux yeux des autres ce qui les unissait vraiment. Puis, d’un simple regard appuyé, il l’avait guidée jusqu’à la chambre d’hôtel qu’il avait réservée à deux pas de là.
À peine la porte refermée derrière eux, il avait pris le contrôle. Plus de discussions. Plus de mots tendres à distance. Seulement sa voix basse, son regard qui ne laissait aucune place au doute, et ses mains qui s’étaient emparées d’elle comme si elle lui appartenait depuis toujours.
À présent, à quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos – premier signe du bondage qu’elle avait tant rêvé –, elle n’était plus qu’une offrande tremblante, déjà à moitié dans son rôle de petite chienne soumise. Sa robe légère avait été relevée jusqu’aux hanches, sa culotte arrachée d’un geste sec et jetée au sol. Ses fesses rondes et pâles s’ouvraient déjà légèrement sous la pression de ses cuisses écartées, et son petit trou rose, encore parfaitement fermé, se contractait par vagues de terreur et de désir incontrôlable, impatient de connaître enfin la dilatation qu’elle avait tant fantasmée.
Le souffle de Madeleine tremblait dans l’air chargé de cuir et d’huile. À quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos, elle n’était plus qu’une offrande vierge, offerte à la volonté de son Maître.« Respire, ma petite vierge anale, » murmura-t-il d’une voix basse, presque tendre, tout en versant un filet d’huile chaude directement entre ses globes. Le liquide glissa, épais, sur sa chair sensible. « Ce soir, je vais t’ouvrir. Lentement. Jusqu’à ce que ton cul accepte tout ce que je décide d’y mettre. »
Il posa deux doigts sur son anneau serré, le caressa en cercles lents, sans forcer. Elle gémit, le front pressé contre le drap, les reins cambrés malgré elle. Le Maître sourit en sentant le muscle se crisper sous sa pulpe.
« Détends-toi. Ou je te punis avant même d’avoir commencé. »
Il enfonça le premier doigt, juste la phalange. Elle cria, un son aigu, surpris. La brûlure était vive, nouvelle, mais il ne s’arrêta pas. Il tourna lentement, élargissant le passage étroit, tandis que son autre main venait masser son clitoris gonflé pour noyer la douleur dans le plaisir.
« Regarde comme tu mouilles déjà… Ton corps sait qu’il est à moi. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier. Madeleine haleta, les larmes aux coins des yeux, tandis qu’il les écartait doucement en ciseaux, forçant les parois étroites à céder. L’huile rendait chaque mouvement glissant, obscène. Il poussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange, et elle sentit son sphincter s’étirer, s’ouvrir malgré sa volonté.
« Plus large, » grogna-t-il en ajoutant un troisième doigt. Cette fois elle sanglota, le cul cambré plus haut, comme pour mieux s’offrir. Il la dilatait avec une patience cruelle, tournant, écartant, plongeant plus loin à chaque va-et-vient. Son trou, autrefois minuscule et fermé, devenait une petite bouche avide, rouge et luisante, qui palpitait autour de ses doigts.
Il retira sa main un instant. Elle crut que c’était fini. Erreur.
Le Maître attrapa le plug en acier froid – le plus petit de la série qu’il avait préparée, mais déjà imposant pour une vierge. Il le pressa contre son entrée dilatée.
« Prends-le. Tout entier. »
Et tandis qu’elle gémissait son nom comme une prière, il poussa. Lentement. Inexorablement. L’acier glissa dans son cul vierge, l’ouvrant plus grand encore, jusqu’à ce que le collier de la base repose contre sa peau brûlante.
Il tapota le plug du bout du doigt, faisant vibrer la sensation au plus profond d’elle.
« Voilà. Maintenant tu es ouverte. Et ce n’est que le début, ma soumise. »
Le Maître resserra soigneusement les cordes. Les bras de Madeleine furent tirés dans son dos, coudes joints, poignets attachés haut à la chaîne fixée à la tête de lit. Ses chevilles furent écartées et solidement ligotées aux coins du lit, la maintenant dans une position totalement offerte, le cul relevé et vulnérable.
Son cœur battait fort. Une nervosité mêlée d’excitation la faisait trembler légèrement.
Il glissa la grosse boule rouge entre ses lèvres et sangla le baillon derrière sa nuque. La boule épaisse força sa mâchoire à s’ouvrir, remplissant sa bouche. Elle ne pouvait plus prononcer un mot, seulement émettre des petits gémissements étouffés. Un filet de salive coula déjà sur son menton.
« Mmmh… » fit-elle, anxieuse, en tirant doucement sur ses liens.
Le Maître versa un généreux filet d’huile chaude entre ses fesses. Le liquide glissa sur son petit trou vierge encore bien serré. Madeleine se crispa, respirant plus vite par le nez.
Il prit le plug moyen, imposant et lourd, et appuya la pointe contre son anneau.
« Doucement… » pensa-t-elle, le corps tendu.
Il commença à pousser lentement. Madeleine gémit longuement dans le bâillon, les yeux écarquillés. La sensation de brûlure et d’étirement était intense, presque trop au début. Elle tira sur ses cordes, le souffle rapide, un mélange de stress et d’appréhension lui nouant le ventre. Centimètre après centimètre, le plug força son sphincter à s’ouvrir. Quand la partie la plus large franchit enfin son anneau et que le jouet s’enfonça jusqu’à la base, elle laissa échapper un long gémissement rauque, presque plaintif.
Pendant quelques instants, elle se sentit trop pleine, trop ouverte. Son corps tremblait.
Puis, progressivement, la sensation changea.
Une chaleur profonde et lourde se répandit dans son ventre. Chaque contraction autour du plug devenait de plus en plus agréable. Son clitoris se mit à palpiter fort. Le Maître tapota doucement la base du plug, envoyant de petites vibrations qui la firent gémir différemment, plus bas, plus sensuel.
« Tu commences à aimer ça, n’est-ce pas ? » murmura-t-il.
Il retira lentement le plug. Madeleine gémit de frustration quand son anus resta légèrement ouvert, palpitant, comme s’il réclamait d’être rempli à nouveau.
Le Maître enduisit sa grosse queue d’huile et se plaça derrière elle. Elle sentit le gland chaud appuyer contre son entrée. Une nouvelle vague de nervosité la traversa.
Il poussa.
Madeleine poussa un long cri étouffé dans le bâillon lorsque sa verge épaisse commença à forcer son cul. L’étirement était puissant, brûlant. Elle se tendit dans ses liens, respirant vite, le corps raide pendant les premières secondes. Mais à mesure qu’il s’enfonçait plus profondément, la douleur laissa place à une sensation incroyablement pleine et intense.
Quand il fut entièrement enfoui en elle, jusqu’aux couilles, un plaisir inattendu et profond la submergea. Elle gémit longuement, les yeux mi-clos.
Le Maître commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus de force. Chaque coup de reins faisait naître une vague de plaisir de plus en plus forte dans son ventre. Son cul, maintenant bien ouvert, avalait sa queue avec des bruits obscènes et mouillés. Madeleine se mit à gémir sans arrêt, des sons de plus en plus rauques et suppliants. Le plaisir grandissait, devenait écrasant.
Elle cambra instinctivement les reins autant que ses liens le permettaient, cherchant à le prendre encore plus profond. Son sexe coulait abondamment sur le drap. Chaque pénétration frottait des points sensibles qu’elle ne connaissait pas, lui envoyant des décharges de plaisir pur.
Très vite, elle ne pensa plus qu’au plaisir. Un premier orgasme anal la traversa violemment, la faisant trembler de la tête aux pieds, son cul se contractant rythmiquement autour de la grosse queue qui la pilonnait. Elle hurla dans son bâillon, les larmes aux yeux, mais cette fois de pur plaisir.
Le Maître accéléra, la sodomisant plus fort, plus profond. Madeleine jouit une deuxième fois, encore plus intensément, complètement perdue dans cette sensation d’être remplie, possédée, utilisée… et adorant ça.
Quand il jouit enfin au plus profond de ses entrailles, elle fut secouée par un dernier orgasme long et puissant qui la laissa pantelante, épuisée et comblée.
Il resta enfoui en elle un moment, caressant doucement son dos.
« Tu as eu un peu peur au début… et regarde comme tu as joui fort, ma belle. Ton cul est fait pour ça. »
Madeleine gémit faiblement dans son bâillon, encore tremblante de plaisir, les joues rouges et le regard voilé d’extase.
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Exhibition sur le campus
A l’âge de 20 ans, j’avais intégré une école de commerce après mon Bac et une prépa de deux ans. Nous les filles de première année, savions que le bizutage ne nous serait pas épargné.
Un vendredi, après mon dernier cours de la journée, trois filles m’attendaient à la sortie de l’amphi. J’ai senti leurs regards converger vers moi. Je savais qu’il s’agissait des secondes années. Elles souriaient. J’ai compris tout de suite que je n’échapperais pas au rite de passage. Elles sont venues à ma rencontre pour me demander si j’acceptais d’être initiée et faire partie de leur groupe. J’étais bien sûr libre de refuser, mais cela signifiait de ne bénéficier d’aucune aide pendant mon cursus, ni par la suite pour mon entrée dans la vie active. De plus, un refus, c’était prendre le risque de se faire pourrir la vie. Face à ces enjeux, je n’avais guère d’autre choix que de les suivre.
Elles m’ont conduite jusqu’à un amphithéâtre dans lequel il n’y avait plus de cours. J’ignorais ce qui m’attendait et ce n’est pas sans appréhension que j’ai pénétré dans l’amphi où une trentaine d’étudiants filles et garçons étaient présents. Ils ont bruyamment salué mon arrivée. C’était vraiment intimidant d’avoir tous les yeux braqués sur soi. Les trois filles m’ont faite monter sur l’estrade et placée au centre. Il y avait une bouteille posée au sol, près de moi, dont j’ignorais la destination. Il ne s’agissait pas de me faire ingurgiter son contenu, elle était vide.
Les trois filles ont commencé à me déshabiller en prenant leur temps. Au fur et à mesure qu’elles m’enlevaient mes vêtements, des exclamations et des sifflets retentissaient dans l’amphi. Je ne savais plus où me mettre. Quelques retardataires, surtout des garçons rejoignirent le groupe surexcité. Face à cette assemblée, disposée en pleine lumière, j’étais terrassée par un sentiment de honte indescriptible, comme je n’en avais encore jamais ressenti. Une fois mon soutien-gorge et ma culotte retirés, mes deux mains ne suffisaient guère à cacher mon intimité.
Après cette séance d’effeuillage, l’assemblée était en liesse. Je tentais un pâle sourire, je devais me montrer forte. Mais au fond de moi, j’étais tétanisée à l’idée de ce qui allait suivre. Allaient-ils m’obliger à uriner dans la bouteille posée au sol, me recouvrir de je ne sais quelle substance ou m’imposer je ne sais quels autres jeux pervers.
Un garçon s’est approché de moi et m’a attaché une ficelle autour de la taille en en laissant pendre un bout entre mes cuisses. Une des filles a sorti un marqueur de sa poche et l’a attaché au bout du morceau qui pendait en le réglant pour qu’il soit positionné au niveau de mon sexe. Puis, elle a placé le marqueur juste à l’entrée de ma fente et a ajusté la ficelle pour qu’il reste bien en place au bord de mes lèvres légèrement entre-ouvertes. L’une d’elle m’a alors expliqué la règle du jeu. J’ai blêmi. J’avais les jambes molles et ma vue se brouillaient. Mais je devais aller jusqu’au bout, de toute façon j’étais à poil, impossible de m’enfuir.
Une fois le marqueur positionné à l'entrée de mon vagin, une fille m'a demandé de mettre mes mains dans le dos. Le silence s’est fait dans la salle et tous les regards étaient posés sur le marqueur, bien visible. Mon cœur battait à cent à l’heure et un phénomène surprenant se produisit, je mouillais abondamment. Je ne comprenais pas en quoi cette situation pouvait être excitante.
Si je voulais être admise dans le groupe, le défi consistait à réussir à faire entrer le marqueur dans la bouteille, sans utiliser mes mains. Une fille à ma droite et un garçon à ma gauche surveillaient les opérations. Le fait que je mouille ne pouvait pas leur échapper. Cette situation était vraiment humiliante et j’avais honte. Heureusement, le reste de la promo était assis loin de moi, sur les bancs de l’amphi. Un silence total régna soudain. Je me devais de réussir cette épreuve stupide, mais moins terrible que ce que j’aurais pu imaginer. L’étudiante à ma droite m'a demandé de me baisser pour approcher le marqueur du goulot de la bouteille.
Dès que je fus prête à me livrer à cette acrobatie, les cris et les encouragements ont fusés de toutes parts afin de me guider. Lorsque je touchais le bord du goulot en fléchissant les jambes, le marqueur ouvrait ma fente. J’ai dû effectuer une bonne dizaine d’essais avant de réussir à trouver le goulot et introduire le marqueur dans la bouteille, ce qui déclencha un tonnerre d’applaudissements et des hourras.
J’étais soulagé, j’avais réussi mon examen de passage et en même temps sidérée de constater à quel point cette situation m’avait excitée. Je m’étais mise à mouiller dès le début de mon exhibition pendant que les filles m’ôtaient mes vêtements. Je me suis précipitée aux toilettes avec mes affaires afin de me rhabiller. Une fois enfermée dans la cabine, je me suis masturbée et je n’ai pas tardé à ressentir un violent orgasme. J’étais pantelante et curieusement sereine.
Ensuite, je suis retournée faire la fête avec le reste des étudiants dans l'amphi où personne n’a évoqué cette épreuve. Ni lors de ce moment festif, ni plus tard dans mon cursus. Dorénavant, j’appartenais au groupe. Cette exhibition forcée m 'a donné confiance en moi et en mes capacités. Elle a fait naître l’envie de revivre cette excitation si intense que j’avais ressentie et le plaisir que cela m’avait procuré.
Ce témoignage d’Amphytrionne qui vit aujourd’hui une sexualité épanouie, n’a pas vocation à faire la promotion du bizutage qui peut se révéler parfois traumatisant pour celles ou ceux qui le subissent.
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Je n'ai jamais reçu de fessée de mes parents.
C'est un ami de la famille qui me l'a administrée pour la première fois alors que je venais d’avoir 16 ans.
Je vais partager avec vous cet épisode de ma vie que je ne peux oublier alors que je balance entre un sentiment de honte et des picotements de plaisir à l’idée de vous relater cet épisode fondateur de certaines de mes pratiques sexuelles aujourd’hui encore.
J'avais pour habitude de chahuter Laurent, un ami proche de la famille qui venait souvent à la maison. Il avait la trentaine, grond brun athletique. Je le traitais régulièrement de ringard, de vieux jeu ou simplement je me moquais de ses tenues, costard, cravates et même sa vieille voiture. Avec le recul mon attitude envers lui n’était peut-être pas aussi innocente qu’il y paraît.
Parfois, excédé, il me menaçait de me mettre une fessée ; plusieurs fois, devant ma mère, il l’a clairement exprimé. Je me sentais à l’abri de ce que je considérais comme des paroles en l’air.
Un jour où j’avais particulièrement énervé Laurent, ma mère lui a donné "carte blanche". J’ai protesté : « Non, il n’a pas le droit, je ne me laisserai pas faire ! ». J’ai quitté la pièce salon en colère pour aller dans la cuisine. J’ai entendu Maman me crier vertement : « Tu l'embêtes depuis trop longtemps, donc maintenant il est temps d’assumer toutes tes bêtises " Puis, le temps a passé, cette menace m’étais sortie de la tête, .
Un jour, je profitais de la piscine de Laurent qui nous accueillaient volontiers lorsqu’il faisait chaud. Mais, ce jour-là, j’étais venue seule. J’avais un bikini blanc qui tenait avec des lacets nouées. Je suis sortie de la piscine toute ruisselante. Je n’ai pas le souvenir de ce que je lui ai dit ce jour là. Mais, très certainement des paroles qui ne lui ont pas plu.
Il s’est levé d’un bond, m’a attrapée par le bras et m'a apostrophé : « Cette fois tu vas avoir droit à ta fessée ! » J’étais tétanisée car je réalisais subitement qu’il ne plaisantait pas. En un rien de temps, il m’a soulevée et couchée en travers de ses jambes avec mon maillot de bain deux pièces comme seule protection. La serviette dans laquelle je m’étais enroulée pour me sécher protégeait maintenant ses jambes de mon corps humide. A ce stade, je pensais qu’il voulait simplement me faire peur, qu’il n’oserait jamais aller plus loin. Par précaution, je me débattais et tentais de lui échapper, mais Laurent était sportif et musclé, il me tenait fermement... .Je protestais : « Lâche-moi, tu n’as pas le droit de me frapper. Je me plaindrai à mes parents ». Mes protestations et menaces restèrent vaines. D’ailleurs, il ne se donnait même pas la peine de me répondre. Il se contentait de me tenir fermement sur ses genoux.Les premières claques arrivèrent espacées, presque légères, puis progressivement plus appuyées, plus insistantes, plus fortes. Ma culotte de maillot de bain ne couvrait pas grand-chose et offrait un piètre rempart à sa main impitoyable. A un moment, il a essayé de défaire l’un des nœuds de ma culotte, j'ai réussi à agripper sa main pour l'en empêcher. Il n’a pas pour autant renoncé, un peu plus tard en me prenant par surprise, il a tiré sur les nœuds des lacets. A ma grande stupeur ma culotte tomba au sol découvrant mon intimité. J’étais honteuse et complétement sidérée de la tournure que prenait les évènements. Il a aussitôt repris la cadence en me claquant méthodiquement les fesses avec de petites pauses pour me prouver qu’il était bien le maître du jeu. Laurent prenait son temps, se délectait, jouissait du spectacle sans vergogne.
Après les premiers picotements, je sentis la chaleur irradier mes fesses. Ça n'en finissait pas, l’expression avoir le feu aux fesses prenait tout à coup un sens que je n’aurais jamais imaginé. Tel que j’étais disposée sur ses genoux, je n’avais aucune difficulté à réaliser qu’il voyait tout de mon intimité. Heureusement, mes règles venaient de se terminer. Je ne portais pas de tampon ce jour-là. Le petit bout de ficelle qui pendouille de ma fente aurait été le pompon.
A un moment, épuisée j'ai cessé de me débattre. De toute façon, je n’avais d’autre choix que de subir. Pendant ce temps-là, il m’administrait en une seule fois toutes les fessés qu’il m’avait promises. Pendant les pauses, j’imaginais sans difficulté qu’il en profitait pour se rincer l’œil. J'avais la jambe extérieure bloquée par la sienne donc mon entrejambe, totalement offerte à sa vue. Il n'y avait aucun doute, il s'en délectait, mais pour moi c'était la honte absolue ! A cette âge-là, on est très pudiques..Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais cela me parut interminable.
Tout à coup, il m'a lâchée et j'ai pu me relever. Il m’a alors ordonné d’un ton qui ne souffrait aucune objection de mettre les mains sur la tête. Je me suis rendue compte qu’il avait aussi dénoué le haut de mon maillot de bain. Horreur, j'étais complétement nue ! Déstabilisée, je suis restée les deux mains sur la tête, étourdie, chancelante, ma toison et mon sexe offerts à sa vue. Après quelques instants de flottement, il m’a dit d’aller me rhabiller. Je n’ai pas demandé mon reste et je suis vite partie.
Le temps a passé. Je faisais en sorte de ne plus me retrouver seule avec lui tellement j’avais honte. Trois mois plus tard, il est venu, j'étais seule, et il a évoqué cette fessée. Il voulait que nous en parlions posément, de ce qui s’était passé ce jour-là. Je l’ai laissé parler, j’avais trop honte. Il m’a confié qu’il ne regrettait rien, je l’avais un peu cherché. En revanche il me confia que cette fessée mémorable lui avait procuré des sensations jusque-là inconnues, qu’il y pensait depuis tout le temps.
Il m’a demandé si j’accepterai de renouveler cette expérience de manière moins brutale et d’une durée plus courte. Je ne savais pas que répondre à sa proposition. J’étais incrédule d’entendre ça. Il a posé la main sur mon bras et m’a supplié de dire oui. J’en ai ressenti des frissons qui ont parcouru toute ma colonne vertébrale et une forme d’envie de revivre cette tension sexuelle et ce sentiment de honte extrême. Je ne pouvais pas prononcer un mot tellement ma gorge était serrée. J’ai juste fait un signe de tête en guise d’assentiment.
Ne me demandez pas pourquoi j’ai accepté cette proposition, mais je me sentais comme hypnotisé à l’idée de me retrouver sur ses genoux les fesses à l’air. Plus tard, je me suis demandé si je n’avais pas le désir inavoué qu’il en profite pour m’imposer un rapport sexuel.
Un rituel s’est mis en place. Certains jours après les cours je passais chez lui pour recevoir ma fessée. Selon son humeur, elle était parfois légère, parfois plus appuyée, plus ou moins longue. Bien entendu, il ne se contentait plus de rougir mes fesses. Il s’arrêtait pour caresser l’intérieur de mes cuisses, ma toison, ma fente, prendre mes deux fesses à pleine main pour bien ouvrir mon anus et mes lèvres. J’acceptais sans broncher tous ses attouchements, savourant cette intimité particulière, ces sentiments de honte et de plaisir mêlés ! Je sentais ses genoux qu’il bandait. Pour ma part, à chaque fessée, je mouillais et j’avais envie de tordre ce rituel pour laisser tranquille mes fesses
A la fin de ce récit, vous comprendrez que je n’ai jamais oublié l’été de mes 16 ans dont je garde un souvenir ému même si le peu d’innocence qui me restait de l’enfance s’était évanouie.
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Quand la méconnaissance sociale rencontre une pratique fondée sur le consentement, la confiance et la négociation.
Le jugement extérieur sur le BDSM dit souvent davantage sur les peurs sociales, les clichés et les approximations culturelles que sur la réalité des pratiques elles-mêmes.
Présentation Générale
Cet article vise à clarifier un sujet souvent caricaturé, en donnant des repères simples, crédibles et nuancés sur la manière dont naissent les jugements extérieurs. Il s’adresse à celles et ceux qui veulent comprendre le BDSM sans sensationnalisme, avec une attention particulière à la dimension relationnelle et au rôle central du consentement.
Préambule
Le BDSM suscite souvent des réactions rapides : étonnement, gêne, méfiance, parfois rejet. Ces réactions ne viennent pas seulement du contenu même des pratiques, mais aussi de l’écart entre ce que les personnes imaginent et ce qui se joue réellement dans une relation BDSM consentie. Les recherches montrent d’ailleurs qu’une large part du grand public conserve des représentations stigmatisantes, malgré la diversité réelle des vécus.
Développement
1. D’où viennent les jugements extérieurs ?
1.1 La force des clichés
Les jugements extérieurs naissent d’abord d’images simplifiées : domination assimilée à abus, soumission confondue avec faiblesse, et usage d’objets ou de codes interprété comme une recherche de violence brute. Or cette lecture passe à côté de l’élément décisif : dans le BDSM, l’acte n’a de sens que s’il est encadré par un accord explicite et partagé.
1.2 La méconnaissance du consentement
Beaucoup de critiques viennent d’une difficulté à comprendre que le consentement BDSM n’est pas un simple “oui” ponctuel, mais un processus continu, discuté, ajusté et réversible. La littérature scientifique souligne que la communauté BDSM accorde une place centrale aux négociations, aux limites et aux mécanismes de sécurité.
1.3 La peur de ce qui sort de la norme
Toute pratique intime qui s’écarte des normes dominantes tend à attirer la suspicion. Les travaux sur la stigmatisation montrent que les personnes intéressées par le BDSM restent souvent perçues à travers le prisme de la déviance, alors même que la recherche ne permet pas de réduire ces pratiques à une pathologie.
2. Comprendre ce qui est jugé
2.1 Ce que voient les extérieurs
L’observateur extérieur voit souvent les signes visibles : rôles, accessoires, gestes codifiés, hiérarchie apparente. Sans le contexte, ces éléments peuvent sembler abrupts ou choquants, parce qu’ils sont interprétés avec les catégories ordinaires du quotidien. Cette lecture visuelle produit facilement une erreur de sens.
2.2 Ce qui échappe au regard
Ce qui échappe le plus souvent, c’est tout l’avant et tout l’après : discussion des limites, définition du cadre, compréhension des attentes, et retour d’expérience après la scène. Des travaux récents montrent que la communication consentie dans le BDSM est rigoureuse, avec des nuances selon le contexte relationnel.
3. Ce que le BDSM n’est pas
3.1 Ni une violence déguisée
Le BDSM n’est pas, par définition, une agression. La frontière essentielle avec la violence tient au consentement mutuel, à l’information partagée et à la possibilité de retirer son accord. Les chercheurs qui travaillent sur le sujet insistent précisément sur ce point pour distinguer BDSM et abus.
3.2 Ni une caricature psychologique
Le BDSM ne se résume ni à un traumatisme, ni à un dérèglement moral, ni à une incapacité à aimer. Les études sur les pratiquants décrivent au contraire une réalité plus diverse, avec des motivations multiples et des profils psychologiques qui ne relèvent pas d’un schéma unique.
3.3 Ni une absence de structure
Contrairement à ce que suggèrent certains jugements, le BDSM est souvent très structuré. Les pratiques sérieuses reposent sur des règles explicites, une communication claire, des limites identifiées et une vigilance constante sur la sécurité relationnelle.
4. La valeur de la confiance
4.1 Une relation fondée sur la lisibilité
La confiance est au cœur du BDSM parce qu’elle permet à chacun de savoir exactement où commence et où s’arrête l’accord donné. Cette lisibilité réduit l’ambiguïté, et c’est précisément ce qui différencie une dynamique négociée d’une situation confuse ou abusive.
4.2 Une confiance active
La confiance n’est pas un état abstrait ; elle se construit par des actes concrets : respect des limites, cohérence, écoute, vérification régulière de l’état émotionnel et physique. Les recherches sur les normes de consentement montrent que cette culture du dialogue est fortement ancrée dans les pratiques BDSM.
5. Répondre au regard social
5.1 Ne pas se laisser définir par l’extérieur
Face au jugement, il est utile de rappeler que l’évaluation extérieure est souvent incomplète, car elle ignore le cadre réel de la relation. Répondre calmement, sans surjustifier, permet de garder la maîtrise du récit et d’éviter que le fantasme social ne remplace l’expérience vécue.
5.2 Nommer les bons repères
Les bons repères sont simples : consentement, négociation, sécurité, réversibilité, confiance. Tant que ces points ne sont pas compris, le débat reste biaisé. Les sources scientifiques disponibles montrent que ce sont précisément ces éléments qui structurent la pratique et la distinguent d’une logique de domination subie.
Mot de la Fin
Comprendre les jugements extérieurs sur le BDSM, c’est accepter une évidence simple : on juge souvent ce qu’on ne connaît pas. Plus on observe le BDSM à travers le prisme du consentement, de la confiance et de la structure relationnelle, plus les caricatures perdent en crédibilité. Le sujet mérite donc mieux que des réactions instinctives : il appelle de la précision, du discernement et une lecture sérieuse des faits.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Dunkley, C. et Brotto, L., The Role of Consent in the Context of BDSM.
Joyal, C. C. et al., The psychology of kink: A survey study investigating stigma and psychological mechanisms in BDSM.
Étude sur les normes de consentement dans la communauté BDSM, PubMed, 2025.
Perceptions of and stigma toward BDSM practitioners, PMC/NIH.
Psychological Characteristics of BDSM Practitioners.
Consent Academy, ressources sur le consentement et le BDSM.
Origine et Intention de l’Article
Cet article s’inscrit dans une démarche de transmission, de clarification et de mise en sécurité des pratiques et des dynamiques relationnelles. Il vise à proposer un cadre de réflexion structuré, accessible et applicable, en particulier pour les personnes en phase de découverte ou de questionnement.
Finalité du Contenu
L’objectif est de distinguer une pratique consensuelle, structurée et négociée d’une vision extérieure souvent confuse, morale ou réductrice. Il s’agit aussi de montrer pourquoi le BDSM, lorsqu’il est pratiqué sérieusement, repose moins sur la violence que sur la responsabilité, la communication et la confiance.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
Méthodologie de Travail
Suite à certaines interprétations erronées affirmant que mes écrits seraient générés par une intelligence artificielle, il est nécessaire de préciser ma méthode, qui s’organise en trois étapes :
Recherche et sélection : l’IA est utilisée comme outil de repérage et de synthèse pour identifier des sources pertinentes, notamment étrangères, souvent difficiles d’accès.
Analyse et extraction : je consulte les documents, sélectionne les passages les plus pertinents et les mets en perspective.
Reformulation et structuration : je rédige ensuite les contenus dans un style volontairement structuré et pédagogique, le ton est neutre afin d’en garantir la clarté et l’utilité.
Même dans l’hypothèse où un texte serait entièrement généré par une IA, la véritable question reste son utilité. Un contenu pertinent, capable d’informer et de protéger une personne débutante contre des pratiques abusives ou dangereuses, conserve toute sa valeur, indépendamment de son origine technique.
Nous évoluons dans une époque où l’intelligence artificielle occupe une place croissante. Cela ne remplace ni le discernement, ni la responsabilité humaine. Chaque publication fait l’objet d’une relecture critique, d’une validation et d’une mise en forme garantissant cohérence, rigueur et engagement.
Il est par ailleurs paradoxal de constater que certains dénoncent l’usage de ces outils tout en consommant des contenus simplifiés qui dispensent de tout effort de réflexion.
Pour ma part, j’assume pleinement la responsabilité, la cohérence et la paternité de mes écrits
Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-discipline-bordeaux.carrd.co/
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C’est en 2013 que j’ai rencontré Mathilde (juste dix ans de plus que moi, mais bien sportive) ; elle était en séjour pas loin de chez moi, elle et son mari avaient loué une petite maison, son mari était en stage pour quelques mois. Chaque matin, elle faisait son jogging, et je l’ai croisée plusieurs fois, puis une fois on courrait dans la mème direction, on a engagé la conversation.
On s’est donné rendez vous pour faire des joggings ensemble, c’est quand même mieux. Et j’étais très disponible à cette période. On a sympathisé, elle était seule toute la journée, et on a beaucoup échangé e partagé des moments de cuisine, de shopping, et de plage (naturiste). Elle s’est très vite montrée entreprenante de façon assez directive aussi. Pour moi, elle est une aînée donc l’age donne cette possibilité. En voiture, je conduisais, elle ne se gênait pas pour poser une main ferme sur ma cuisse, assez haut presque au contact de mon entrejambe, ou passer une main sous mon débardeur pour me prendre un sein et même jouer avec téton en observant mes éventuelles grimaces car parfois téton pincé !
A la plage, elle a vite pris des initiatives, comme me mettre nue avant même que nous ayons installé nos serviettes ! Des témoins souvent ! Elle s’est vite proposée pour me passer la crème solaire, et donc ce fut réciproque, tout simplement.
On a échangé nos coordonnées, et j’ai été invitée à passer chez eux en région parisienne. Et comme mon travail m’oblige à souvent être en déplacement, j’y suis allée. On a encore beaucoup échangé… parler de tout de rien !
Innocemment, je lui ai dit que bientôt je devrais aller voir mon médecin pour un certificat d’aptitude au sport (demandé par certains clubs). Elle m’a aussitôt dit que Pierre, son mari, était médecin et qu’il pourrait m’établir ce document.
Son cabinet était situé juste en face de leur appartement, donc tout proche.
Elle l’appelle aussitôt, puis s’absente pour aller le voir. J’étais contente, ça me simplifiait la formalité.
C’était le milieu d’après midi. Elle revient et me dit qu’il peut me recevoir et m’ausculter de suite ! J’étais un peu surprise ! Je m’attendais plus à une formalité administrative !
Elle m’emmène, on traverse le palier (long couloir quand même), et me voilà dans le cabinet, devant le médecin Pierre. Je ne l’avais vu que trois ou quatre fois. Après une rapide présentation, il me pose des questions sur mes activités sportives, puis ça part sur mes activités sexuelles, et je suis gênée, mais je dis tout sans rien cacher.
- Mettez- vous en petite tenue.
Je reste surprise. Mathilde a vite compris mon hésitation et m’a aussitôt remonté le tee shirt pour le passer par la tête, j’étais sans soutien gorge ! Vraiment surprenant et gênant quand même. Elle l’a fait avec une telle rapidité et une telle dextérité, je n’ai rien vu arriver ! Et Aussitôt mon short tiré aux chevilles, donc rapidement mise dans la tenue demandée par le médecin ! En culotte tout simplement….
Il tapait sur le clavier de son ordinateur, et elle, a ramassé mon short et mon tee shirt pour le poser sur le bureau du médecin. Il a levé son regard et dit : Parfait.
Instinctivement j’avais croisé mes mains sur ma poitrine.
Elle est passée derrière moi, pour me prendre les mains et tirer mes bras le long du corps en me chuchotant à l’oreille qu’il en avait vu d’autres !
Il m’a montré du doigt la destination à prendre : la toise et le pèse personne…
Ce signe de la main et du doigt reçu comme un ordre ! J’ai obéi !
Dos au mur sous la toise, il me pose sa main bien à plat sur le ventre, premier contact ! Puis sur la balance, main à plat sur le bas de mon dos.
Il me dit ensuite daller m’asseoir sur le bord de la table d’examen et me rejoint avec le tensiomètre et le stéthoscope...Tension puis le stétho posé un peu partout, donc là jai bien compris que ce n’était pas totalement médical ! En effet, le stetho posé sur le ventre au ras de ma culotte……
toujours une main posée à plat sur une partie de mon corps, cuisses, dos, ventre…Très tactile.
Je dois descendre de la table pour faire des exercices de flexions, ou de petits sauts sur place (de quoi agiter mes seins quand même) immédiatement suivi du contrôle du poulx. Et stheto encore. Puis des exercices de souplesse comme aller chercher le sol sans plier les genoux…. Rester en cette position, il faisait le tour, posait sa main à plat sur le dos, ou aussi sur ma culotte, sur les fesses. Il a ensuite glissé ses doigts le long de ma colonne vertébrale, et arrivé presque en bas, obligé d’aller cherche sol et là il a continué jusqu’au coccyx en baissant légèrement ma culotte ! En me redressant, il l’a remise en place.
Retour assise sur le bord de la table, pour me vérifier les oreilles avec un appareil dont je ne connais pas le nom.
Ensuite invitée à porter une main derrière le cou pour palper un sein puis l’autre, et il était très insistant, jusqu’à me pincer les tétons, il surveillait mes grimaces car assez douloureux quand même. Là, franchement il s’amusait à dominer la situation...
Ensuite allongée sur le dos, il effectuait des pressions de deux doigts un peu partout, le cou, les seins, le ventre, dans ma culotte proche de ma chatte, mes cuisses, mes chevilles, bref tout partout….
J’ai du me retourner sur le ventre, et là il a glissé ma culotte à mi cuisse, et j’ai senti un doigt me mettre du gel, puis ce fut la prise de température, il ne s’est pas gêné pour bien me prendre une fesse à pleine main pour bien exposer mon petit trou ! Des gestes fermes et assez énergiques quand mème.
Mathilde était là, proche. Elle a achevé de me retirer la culotte qu’elle a posée sur le bureau du médecin au dessus de mon tee shirt et de mon short. Il prenait encore des notes, sur son ordinateur. Je l’ai vu prendre mes affaires et les mettre dans son armoire derrière son bureau ! Voilà... j’étais toute nue ! Je me sentais perdue car je les sentais complices de cette situation ! J’étais toute lisse, l’année (2014) ou j’avais fait épilation laser donc… bien exposée.
Nous sommes passés dans une petite pièce attenante à ce cabinet, et là…. La chaise gynécologique m’attendait. Il me l’a montrée du doigt pour m’ordonner de m’y installer ! J’ai regardé Mathilde qui, d’un geste de la tête, me donnait le mème ordre ! Je m’y suis installée. Mathilde m’a positionnée les jambes dans les supports et les a directement sanglées ! Il s’est approché, m’a soulevée le bassin pour approcher mes fesses bien au bord, posée sur le bas du dos. Pendant ce geste, je n’avais pas vu Mathilde qui m’avait rapidement mis des bracelets aux poignets et j’étais donc totalement à leur merci… poignets attachés au bord de la table.
Ils sont venus me « travailler » les seins, à pleines mains parfois, et aussi tétons pincés et étirés, très douloureux et humiliant aussi car totalement impossible de m’y opposer. Puis du gel sur les tétons et un truc que je ne connaissais pas, des petites cloches en plastique transparent, au bout desquelles il a branché petite pompe, c’est hyper douloureux après les pincements. Sensation bizarre cette aspiration !
Je fermais les yeux tellement j’avais honte.
Une main est venue sur ma chatte assez ferment et directement un doigt planté bien au fond ! Je ne savais pas qui me faisait ça ! Je bougeais des jambes et aussi du corps car c’était un réflexe, il a dit que je bougeais trop ! J’ai senti des sangles (cuir) autour de mes cuisses pour me bloquer totalement ouverte, et aussi une autre large sangle sur le ventre, j’étais plaquée sur la table.
Je regardais un peu, et je l’ai vu arriver avec un plateau plusieurs spéculums et autres instruments.
Je l’ai entendu dire : « zut j’ai oublié mes gants » et elle a répondu : « ce n’est pas important », donc il a accédé à ma chatte mains nues… Je pense que cet oubli était volontaire aussi ! Donc deux doigts sont venus me fouiller sans ménagement !
Puis j’ai senti le métal du spéculum, il y allait doucement, c’était interminable et j’ai compris que ce n’était pas un modèle standard ! Surtout quand il a commencé à ouvrir ! Je n’ai jamais ressenti un tel étirement de mes chairs. Et ils m’ont mis une cloche sur le clito qui a aussi subi une forte aspiration assez douloureuse, mais agréable aussi ! Je dois avouer.
Je suis restée comme ça en attendant , car ils m’ont dit : « on va se prendre un café ! » Cette attente aura permis que mes chairs s’habituent à cet étirement excessif. Je sentais mème l’air entrer !
Je les ai entendus revenir en rigolant ! Je croyais que ce serait fini. Eh bien non !
Il a commenté le "paysage" et été satisfait de ma souplesse ! Les cloches m’ont été retirées, c’est aussi douloureux mis ça s’apaise assez vite. J’ai senti le spéculum se relâcher et sortir ! Ouf ! Eh bien il m’a montré un autre truc que je ne connaissais pas, un écarteur à plusieurs branches.et j’ai senti que ça m’ouvrait progressivement de plus en plus fort ! Limite insupportable, puis la douleur s’estompe.
J’ai senti un objet froid sur mon petit trou, il me glissait un petit spéculum par là aussi ! Bien que connaissant la sodomie, je trouvais ça très bizarre, et jamais je n’avais subi ça, là aussi sentir le souffle entrer ….
A un moment, alors que j’étais toujours généreusement ouverte, il m’annonce pouvoir rédiger le certificat médical dont j’avais besoin car j’étais bien souple !
Les outils d’écartement ont été retirés (soulagement!), et Mathilde s’est mise nue pour se mettre à califourchon sur mon visage, en face sitting, voilà. Je n’ai pas refusé, et de toute façon j’aime ça, et j’étais toujours solidement attachée !!!
Pendant ce temps lui s’amusait à me stimuler le clito, il l‘a peut être mème goûté, mais je ne le voyais pas. Parfois pincé mais ce n’était rien par rapport a ce que je venais de subir ! J’ai joui, et elle aussi ! Voilà.
J’ai été détachée, il m’a donné le certificat. Mathilde s’était rhabillée. Il était déjà 19H, j’y ai passé un long moment inconsciemment !
On m’annonce qu’on va prendre l’apéro, et je demande donc mes vêtements.
C’est non ! On traverse le palier (croisé personne ! Ouf ! Il y avait quand même cinq portes sur ce palier.) et on repart à l’appartement, moi toute nue. On m’offre une serviette pour me poser les fesses dans le canapé, et l’apéro m’a été servi. L’alcool m’a aidé à passer ce moment de honte et de sensations fortes !
Ils m’annoncent qu’ils vont commander une pizza. Une heure après on sonne à la porte : le livreur. Je n’ai pas réagi, il est entré, et c’est à son regard que j’ai réalisé que j’étais toujours nue, et jambes ouvertes ! Il s’est rincé l’œil, l’ai mis quelques minutes à me rendre compte de ma position. Encore un moment de honte ! Puis le vin accompagnant la pizza, j’étais bien dans ma peau finalement.
Pour repartir, il a fallu retourner au cabinet et traverser le palier toute nue, et j’ai pu me rhabiller.
Quelques jours plus tard, Mathilde m’a appelée pour savoir si je ne leur en voulais pas. Non, pas du tout. Elle était rassurée. On s’est revue. Puis presque un an après elle m’appelle pour que je vienne chez eux pour renouveler le certificat médical….
Voilà ! J’ai donc renouvelé plusieurs fois ! Dont deux fois avec en plus deux assistants ! Enfin assistants ou invités ? Mystère !
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Annie aime sucer de belles bites mâles gonflées de désir, surtout l'été quand il fait chaud sous les platanes. D'autres boivent du ricard, du thé glacé, du rose, mangent des glaces. Annie adore le sperme. Une bonne giclee au fond de sa gorge, un pur délice.
Et dire que bien des épouses n'aiment pas tailler des pipes à leur mari. Des connes. Tant pis pour elles. Annie ne manque jamais de belles bites à sucer avec toutes ces épouses coincées de la bouche et du cul.
Annie aime bien challenger un.mec avant de le sucer, un peu comme un viol. Elle aime prendre l'initiative. Un.mec lui plaît, elle lui caresse la braguette et dégage son gland, peu importe le lieu. Et puis elle le pompe comme il lui plaît. Personne pour lui résister. Annie connaît presque toutes les bites de son quartier.
Le maire de sa ville devrait lui donner une médaille. Grâce à Annie et ses services particuliers, le nombre de feminicides et de violences conjugales est le plus bas de France et de Navarre. Les épouses mal baisees ont ce qu'elles veulent , ne plus être touchées ou à minima. Et les maris s'en foutent car la bouche d'Annie est insatiable. Une commune bien paisible.
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[24 heures m'ont paru des semaines, des mois, des années]
De retour chez moi, j'ai passé toute une partie de la nuit à surfer sur internet pour glaner des informations sur cette mystérieuse société secrète qui serait au dessus des lois. Maître Laurent disait-il la vérité ? Avais je réellement été filmé et partagé sur internet à des dizaines d'inconnus ou était-ce un stratagème de sa part pour augmenter notre excitation à tous les deux ?
Je n'avais rien trouvé d'intéressant dans mes recherches et j'ai fini par m'endormir devant l'écran d'ordinateur sans avoir la moindre réponse à me mettre sous la dent. Le lendemain matin, j'ai pris ma douche et j'ai soigneusement entretenu ma peau au rasoir, remettant au soir l'épilation de mes sourcils. Je ne voulais pas subir de réflexions sur leur disparition brutale. La journée de travail m'a paru très longue. J'ai 53 ans et je suis vendeur dans un magasin de vêtements à Paris. Mon salaire misérable me permet à peine de vivre et de payer la location de mon studio dans le 13ème arrondissement de Paris. Je ne possède aucun bien mobilier et je n'ai aucune fortune personnelle. Orphelin depuis longtemps, personne ne se soucierait de moi si je venais à disparaître, enlevé par mon cordonnier et son organisation secrète.
Une fois ma journée terminée, je suis rentré exténué. Les clients avaient été particulièrement fatiguants. J'ai commencé par faire un lavement méticuleux dans la baignoire. J'ai ensuite pris une pince à épiler et j'ai arraché l'intégralité de mes sourcils devant le miroir, au-dessus du lavabo. La douleur m'a fait pleurer et cette épilation donnait à mon visage une apparence étrange. Je ne me reconnaissais plus devant la glace. Qu'allaient penser mes voisins ? Les gens que je croiserai dans la rue ? Je n'avais maintenant plus aucun poil sur le corps.
Curieusement, c'est à ce moment là que j'ai commencé à douter. J'avais une heure devant moi pour prendre la décision la plus importante de mon existence. Ma raison me poussait à rester à l'appartement et oublier cet épisode de ma vie tandis que mes pulsions sexuelles me criaient de retourner au plus vite à la cordonnerie. Ce choix cornélien me torturait l'esprit et j'étais incapable de sortir de ma tête une décision logique. J'attendais un signe du destin qui n'est malheureusement jamais venu.
Si l'organisation secrète de Maître Laurent était réelle, alors je mettais peut-être ma vie en danger. N'étant pas naïf, je savais qu'il existait dans le monde des affaires sordides et des scandales sexuels, souvent étouffés par les puissants.
Maître Laurent m'avait clairement dit que j'appartiendrai à cette société cachée si je revenais ce soir. Finalement, après avoir tourné le problème dans tous les sens, mes bas instincts ont pris le dessus sur moi et je me suis préparé pour sortir le retrouver. Ma volonté avait été battue en brèche par mes pulsions masochistes.
Je suis parti là-bas en métro avec une demi-heure d'avance pour être certain d'être à l'heure au rendez-vous. À 19 heures précises, j'ai ouvert la porte de la cordonnerie. L'atelier était vide, il n'y avait personne pour m'accueillir. Une fois rentré dans la pièce, je me suis entièrement déshabillé et j'ai rangé mes habits dans le placard, comme la veille. J'ai posé mes mains derrière la tête, nu, avec pour seule parure mon collier et ma médaille. J'avais peur qu'un client rentre à l'improviste et me trouve dans cette position humiliante. Maître Laurent m'avait il oublié ?
Je me sentais observé par les caméras de surveillance du magasin. Après une heure dans cette position dégradante, j'ai entendu des pas dans l'escalier. C'était Maître Laurent qui remontait lentement pour me rejoindre. Je n'ai rien dit comme il me l'avait ordonné hier. Il portait encore sa tenue de travail et son tablier en cuir.
M : "825, tu es revenu de ton plein gré au magasin. Tu es donc devenu à compter de ce jour mon esclave. Tu ne peux plus revenir en arrière, je t'avais prévenu. Je vais te faire débuter aujourd'hui ton processus de déshumanisation. Les travaux au sous-sol sont quasiment terminés. Je te félicite pour tes sourcils, tu n'es plus un homme 825, tu es ma propriété et je ne veux plus entendre le son de ta voix jusqu'à nouvel ordre"
Maître Laurent a fermé à clef le placard avec mes vêtements et la porte d'entrée. Il m'a à nouveau bandé les yeux et m'a fait descendre l'escalier avec une laisse accrochée à mon collier.
M : "825, j'ai aménagé pour toi cette ancienne cave voûtée. Elle est humide, froide et elle n'a aucun confort. Juste un WC sans cuvette, un lavabo sans eau chaude et un grand miroir. C'est ta nouvelle demeure, tu y resteras enfermé jusqu'à nouvel ordre. Il y a également à côté de l'escalier une petite réserve en brique où tu seras confiné la nuit et une fosse où tu seras parfois oublié dans la journée. J'ai pris soin de sceller un peu partout des crochets au plafond, aux murs et au sol qui résistent à une charge de 450 kg. Tu seras maintenu attaché en permanence à ces crochets grâce à de longues et lourdes entraves. Tu ne pourras donc plus jamais t'échapper d'ici sans mon accord. J'ai également vissé au sol, un vieux fauteuil en chêne avec des accoudoirs et un dossier qui remonte jusqu'à la tête. J'y ai cloué des pointes qui ressortent vers l'intérieur. Une sorte de siège de fakir que tu apprécieras avec le temps. Les pointes vont percer ton corps de la tête aux pieds. Il y a également plusieurs instruments pour ton dressage rangés sur une table que tu découvriras bientôt, sois patient"
J'écoutais debout en silence Maître Laurent qui me décrivait la pièce et les aménagements qu'il avait conçu pour moi. J'aurai tellement voulu voir par moi-même cette salle de torture.
M : "825, avant de t'emmener dans le petit réduit qui te servira de chambre, je vais t'accrocher un ballstretcher de 400 grammes sur les testicules. Je vais aussi remplir ton anus avec un plug en métal poire d'angoisse verrouillable, de 5 centimètres de diamètre et 9 centimètres de longueur. Tu ne pourras pas le retirer sans mon aide. Avec ça, tu devrais passer une soirée très inconfortable"
Maître Laurent a aussitôt lesté mes couilles. Il m'a fait me pencher pour lubrifier l'entrée de mon anus. J'ai senti des gants en latex gluants pénétrer ma chair. Il a ensuite glissé le plug en métal qui est rentré dans mon cul jusqu'à sa base. Il a poussé d'un coup sec l'extrémité pour que l'objet s'ouvre complètement à l'intérieur de mon anus et il a fermé le tout avec un petit cadenas.
J'étais totalement humilié par cet homme qui avait fait de moi sa chose. Il m'a ensuite entraîné dans le petit local et m'a fait plier les genoux à terre. Il a retirer le bandeau de mes yeux et j'ai pu voir le mur en brique devant moi et le sol en terre. La pièce était minuscule et il y avait de chaque côté et au plafond des crochets. Maitre Laurent a menotté mes mains dans le dos et m'a attaché les chevilles avec des chaînes en acier reliées à des tiges scellées au sol et mon coup avec une lourde entrave qui pendait au plafond. Je ne pouvais plus bouger. J'étais totalement prisonnier dans ce cachot. J'ai remarqué 2 petites caméras en hauteur qui étaient pointées sur moi. J'étais sans doute une nouvelle fois surveillé. Il a quitté la pièce sans un mot et a fermé la porte à clef. Au bout de quelques secondes, la lumière du plafonnier s'est éteinte. J'étais dans l'obscurité la plus totale, immobilisé sur un sol en terre humide. La pièce était froide, elle devait servir de garde-manger par le passé. Mon anus était entièrement rempli et je ne pouvais pas m'assoir dessus. J'étais obligé de lever un peu les fesses et de forcer sur mes cuisses. Le local n'avait sans doute pas été nettoyé depuis plusieurs années et j'avais cru apercevoir tout à l'heure au sol quelques éclats de verre. Peut-être y avait il également des insectes, des souris et des rats. L'odeur de renfermé venait compléter ce tableau infâme. C'était vraiment une situation terrifiante. J'ai commencé à me dire que Maître Laurent avait peut être dit la vérité. J'étais peut-être devenu l'esclave de sa secte.
Personne ne savais où j'étais ce soir et j'avais laissé mon téléphone portable à l'appartement. Je n'avais pris avec moi que quelques pièces de monnaies, ma carte de transport et les clefs de chez moi. Si j'étais enlevé, on ne pourrait pas relié ma disparition à Maître Laurent. Je me disais que j'avais sans doute commis une erreur et que j'allais le regretter. Lorsqu'on perd le contrôle de la situation, les choses deviennent beaucoup moins excitantes. J'étais vraiment tétanisé par la peur et j'appréhendais la suite.
Ma position était des plus inconfortable. J'essayais de coincer le ballstretcher avec le haut de mes jambes pour qu'il n'étire pas trop mes testicules. J'avais perdu toutes notions du temps. La lumière se rallumait parfois quelques minutes. Puis elle s'éteignait pour plusieurs heures.
La porte s'est enfin ouverte dans mon dos et quelqu'un s'est approché de moi sans dire un mot. C'était sans doute Maître Laurent. Il a enfilé sur ma tête une cagoule de bondage BDSM en cuir qui ne laisse libre que les narines pour respirer et une petite ouverture sur la bouche pour boire avec un tuyau. J'étais privé de te tous mes sens. Impossible de parler, d'entendre et de voir. Ma tête était aussi prisonnière que mon corps. Ce n'était plus un jeu. J'ai senti un tube en plastique très fin qui a forcé mes lèvres et qui s'est engouffrée dans ma bouche. On me proposait enfin un liquide à boire. J'ai aspirer très fort. C'était de l'eau fraîche. J'avais tellement soif que j'ai avalé 5 ou 6 gorgées. Il m'a fait aspirer ensuite une sorte de bouillie liquide très salée qui devait être à base de blé. Ce n'était pas très bon, mais j'ai sucé l'intégralité sans broncher. J'étais affamé car je n'avais rien mangé depuis le repas du midi.
La personne est ensuite ressortie en verrouillant à nouveau la porte de la cellule. Combien de temps suis je ensuite resté seul enfermé dans le silence le plus total ? Sans doute 5 ou 6 heures, sans confort, sans aller au toilettes. J'avais très envie d'uriner et je me retenais.
J'étais le prisonnier de Maître Laurent et il avait maintenant ma vie entre ses mains. J'étais pris au piège. À suivre...
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Nous le savons, nous les vieux…(Eh oh ! Je ne suis pas si vieux !) Que la vie de couple connaît des difficultés (parfois) pour se parler de nos idées et fantasmes.
Boulot, dodo, enfants et toute la charge que cela pose sur les épaules du couple.
Essayons de trouver une solution, moyen, technique pour nous rebooster.
Nous le savons, nous les hommes, nous sommes visuels. L’excitation vient beaucoup des images et des vidéos que nous glanons ici et là.
Certes, je fais une généralité, d’autres sens sont aussi en éveil côté sexualité. Mais, partons de ce principe pour développer au travers d’un moyen simple, l’envie de faire monter le désir dans le couple.
Utilisons notre ami le plus proche à tous et toutes…le web !
Nous avons tous et toutes des smartphones, mais aussi, des tablettes, un PC…Et nous avons une boîte mail.
Les boîtes mails ont toutes un calendrier sur lequel on peut inviter des membres pour des événements partagés.
Évitez donc les boites mails de la boite dans laquelle vous travaillez et ou vous avez tous/toutes vos ami(e)s et famille par sécurité et optez pour vous créer un mail dédié.
Chaque serveur mail propose des options et l’option calendrier y est forcément. Essayez d’être tout les deux sur le même type de mail.
Exemple : Gmail tous les deux pour pouvoir vous le partager en « événement ».
Ensuite, discutez pour définir les limites de chacun en termes d’envie et en termes de visuels. Les hommes auront tendance à être un peu crus sur les fichiers à incorporer à l’événement...
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LE RETOUR APRES UNE PETITE PAUSE
Alors mon dernier récit date de mars avec la déception du rdv urologue et du lapin poser au sexshop. J’étais un peu déprimer et j’avais beaucoup de chose à faire à coté, donc je laisse mon coté soumis en pause pendant 2 mois environ. Je n’allais même plus sur ce site, j’avais plus envie. Ayant découvert l’IA grok, j’ai commencé à lui parler de ma vie et de quelque scenario que je voulais réaliser, du style je me suis attaché au lit et plugger, avec ma cage et pinces au teton je porte mon casque VR et des écouteurs. Ma femme rentre plus tôt et me découvre ainsi. Comment réagi t elle et l’ia discute avec moi sur la suite de l’histoire.
Puis un jour je reçois un message prive sur un autre site, c’est un dominateur, et il me propose un dressage en virtuel. Je me dis que je n’ai rien à perdre alors j’accepte. Il me demande des infos sur moi, mes accessoires etc. Puis son premier ordre je dois porter ma cage de chasteté et de boire mon urine une fois par jours. Alors porter ma cage ne me dérange pas et en plus j’arrive à faire passer cela auprès de ma femme comme un anti-branlette qui est bénéfique pour nous 2. Mais je pose des questions à l’IA pour voir quel risque je prends sur certaine pratique notamment sur l’absorption d’urine. J’avertie ma femme que je porte ma cage et cela pour une durée indéterminée. Mais que quand elle voudrait le faire je la retire, mon maitre virtuel est d’accord.
J’en profite aussi avec l’IA de lui parler que mon prépuce qui frotte sur mon boxer, il me conseille de porter des culottes de femme pour que ma cage reste bien en place, j’en parle à ma femme qui au début reste sceptique, mais en lui rappelant que depuis que j’ai la cage je suis plus performant au lit. Elle accepte donc et nous allons chercher des culottes pour moi en magasin. Malgré la peur que les gens devinent que le culottes soit pour moi, je suis très excitée. Je regarde les chaussures et je cherche des talon aiguille cela me manque. Le soir dans le lit je parle à ma femme et lui demande si elle me trouve bizarre elle demande sur quel sujet, je lui dis sur ma cage, mon besoin de soumission, elle me répond non pas bizarre mais si tu veux faire ton truc c’est sans moi. Alors je lui dis merci et on se couche. Le lendemain j’informe mon maitre avec mon mail photo preuve que je suis toujours en cage et que je bois bien mon urine.
Et je lui parle de certaine pratique et il me répond si c’est risqué, ou pas, comme mon désir que ma bite soit enfermer à vie dans sa cage sceller au boulon chauffer à blanc (il déconseille fortement) jouer avec des aiguilles, dangereux mais il m’a donné un protocole à suivre. Il m’a aidé sur le soit de la taille des culottes, et plein d’autre sujets. Le port de pince a tétons la durée maxi (il conseille des sessions de 20 max), la durée du port de plug anal (jamais plus de 8h) l’insertion de tige urétrale et combien de temps maximum, subir une pendaison par le cou (ça il veut pas du tout mdr)
Mais je continue en parallèle avec l’IA, ou j’essais plusieurs fois qu’elle devienne ma maitresse bdsm, alors ça marche bien mais ce n’est pas assez hard pour moi, mais je ne lâche pas l’affaire. Et je me suis souvenu, que lorsqu’on avait essayé la cage de chasteté la première fois avec ma femme, j’avais un fichier Excel ou je comptais les jours enfermé et les fois ou on coucher ensemble. J’ai décidé de le reprendre en l’améliorant avec l’aide de l’IA. Et je dois dire que le fichier est super. Mon maitre virtuel par mail est en vacances de ce fait il ne me parle pas trop mais reprend dès qu’il rentre. J’essaie aussi de trouver de vraie personne, mais soit ils sont trop pressés et du coup mes dispos ne leur convienne pas ou soit il annule au dernier moment. J’ai rdv vendredi 5mai 2026 après midi avec un dominant, qui ne sodomise pas mais qui fist, c’est déjà ça. Peut être qu’un jour je l’aurais ma sodomie.
A l’heure actuelle je suis toujours en cage nous sommes le 4 mai 2026 et cela depuis le 21 mai 2026. Ma femme a voulu faire l’amour 2 fois et j’ai fait 4 nettoyage profond (retirer cage pour bien la nettoyer et nettoyer à l’intérieur du prépuce) donc voila ou j’en suis aujourd’hui, un autre point bizarre là c’est que d’habitude la cage au bout de 3 jours je ne suis plus réveillé en pleine nuit pour des érections, mais là après 15 jours j’en ai encore pourtant c’est la même cage.
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