La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 5 heure(s)
Recherche un maître où maîtresse pouvant accueillir en soirée sur la région parisienne, un maître et une jeune soumise et 3 où 4    mecs pour organiser une partouze. Si vous  pouvez recevoir pour ce genre de soirée,    merci de me laisser un message en privé,   maître Tigre 🐯🐯🐯
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Par : le Hier, 11:12:14
  Elle est suspendue dans cette posture impossible, le dos arqué malgré elle. Ses poignets sont attachés derrière elle, mais ce ne sont pas seulement les liens qui la tiennent.   Ce sont les aiguilles.   Fines. Métalliques. Glissées avec précision près de ses articulations. Des perles sombres roulent lentement le long de sa peau, traçant des lignes rouges qui dessinent une cartographie nouvelle sur son corps.   Des fils écarlates y sont attachés.   Il les tient entre ses doigts.   Un mouvement imperceptible et son épaule se soulève. Un autre et son menton se relève.   Elle sent chaque tension. Chaque traction. Pas comme une simple douleur… mais comme une ouverture.   Il tire légèrement. Une couture ancienne, sur son flanc, se tend. Les points semblent céder un à un, laissant apparaître sous la peau une fragilité presque sacrée. Elle tremble.   Il ne la détruit pas.   Il la démonte.   Ses doigts glissent le long d’une cicatrice, appuient, écartent délicatement les fils déjà présents sur elle, comme s’il défaisait un ouvrage imparfait pour le recommencer. Le rouge s’intensifie, coule en lignes fines, s’entrelace aux fils qu’il tient.   Elle a l’impression d’être défaite pièce par pièce.   Un fil tire. Son bras se lève. Un autre. Sa hanche pivote. Un troisième. Sa tête retombe en arrière.   Pantin. Désarticulée. Exposée.   Tu n’étais qu’un assemblage fragile, murmure-t-il. Laisse-moi te reconstruire.   Il retire une aiguille, lentement. Une trace rouge plus vive apparaît. Puis il la replante ailleurs, plus haut, plus précis. Les fils se redistribuent. Les tensions changent. Son corps adopte une nouvelle posture plus ouverte, plus assumée.   Elle n’a aucune chance de fuir. Aucune chance de reprendre le contrôle.   Parce qu’il ne la brise pas pour l’abandonner.   Il la déconstruit pour la façonner.   Son sang devient encre. Ses cicatrices deviennent couture. Ses tremblements deviennent architecture.   Et quand il tire sur l’ensemble des fils à la fois, son corps s’élève dans une posture parfaite terrible et magnifique comme une œuvre d’art achevée.   Elle respire, haletante.   Défaite. Puis reconstruite.   À sa manière.
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Par : le 13/02/26
Comme certains d’entre vous, on s’est connus ici. D’abord comme "amis", avant d’oser m’avouer que c’était étrange de vouloir retrouver cet "ami" tous les soirs… et qu’il y avait peut-être autre chose. Lui en ai-je parlé ? M’en a-t-il parlé ? Cela s’est-il fait naturellement ? Je ne sais plus. Ça fait un moment maintenant. Mais nos échanges ont évolué tranquillement…   Je sortais de plusieurs expériences absolument catastrophiques. Il m’avait attribué le surnom de suricate. Je trouvais que ça m’allait bien. Aussi curieuse que peureuse. Et puis il y avait " chat " dedans… ça me faisait marrer, moi qui me considérais chatte inapprivoisable, inapprivoisée. À chaque moment de panique, d’inconfort, je me tirais dans mon terrier, dans mon territoire solitaire et sauvage. Je me méfiais beaucoup des hommes. De la virtualité. Des humains.   Il se méfiait aussi. De la virtualité. Des humains.   On était accordés. On était prudents. On avait décidé d’avancer doucement, jusqu’à ce qu’on se rencontre avec une évidence commune : se confronter à la réalité. Bon… ça l’a fait entre nous. Ça fait plus de cinq ans maintenant. Et parfois, souvent, je me demande où j’en serais si je ne t’avais pas rencontré.   Mon pilier. Je t’appelle souvent ainsi quand je parle de toi aux gens autour de moi. Ma stabilité. Mon équilibre. (J’arrête là, après ça va faire chabadabada… et tu sais à quel point j'adoooore ça.)   Du coup, tout ça pour dire quoi ? Tout ça pour me demander : quand est-ce que j’ai commencé à merder ? Pas entre nous, non. (Pas sur cet aspect-là, tout du moins.;)) Mais dans mes rapports humains virtuels. Quand ? Comment ? Et pourquoi ma naïveté l’a-t-elle emporté sur ma méfiance ? Ma sociabilité pourtant infime a gagné face à ma solitude extrême, viscérale. Je ne comprends pas. Suricate. Chatte indomptable. Ça m’a toujours habitée… en vrai. Pourquoi donc ai-je quitté mon animalité, mon moi humain réel ? Que venais-je chercher ? Un palliatif à mon associabilité ? Un pansement face à la superficialité réelle ? Un médicament contre une réalité trop violente ? Une béquille pour mon inadaptabilité ? Oui, je sais : " Ici, c’est virtuel, ce n’est pas la vraie vie." Merci, merci. Je suis au courant. Pas très branchée phrases banales et lieux communs, mais il me semble être à peu près câblée. Alors oui, je disjoncte quand je vois les travers de ce que je pensais, naïvement, être du lien entre les gens. Plus de nouvelles d’elle. Ni d’elle. Ni encore d’elle… ... Bloquée par elle, pour divergence d’opinion avec son dominus de mes ovaires, aussi toxique qu’égocentrique. Apprendre de tristes nouvelles par l’intermédiaire d’Elle… ou d’un texte virtuel. Aile. Tellement cette nana me fait voler. J’espère que tu te reconnaîtras dans cette majuscule et ce mot. Tu es un ange dans mon enfer virtuel. (Je n'en reviens pas d'être aussi cucul et démonstrative !) Alors parfois, je m’investis moins. Certaines personnes que je ne connais pas en vrai ou pas encore, comptent pour moi. Mais je me protège. Je leur confie peu. Je mets une distance. Parce qu’à force d’être déçue par le monde et ses engagements fragiles, je ne suis pas certaine de ne pas devenir comme vous (pratiquement) tous ici, ĺà-bas ou ailleurs, partout… Et n’en avoir plus rien à foutre des gens.   Et... Bon anniversaire Toi, Mon mensonge de la vie. Espoir infini.
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Par : le 12/02/26
Bon il était tant que je m'y colle. J'avais un peu de temps. ---------------------- "Par moi l’on va dans la cité des pleurs ; par moi l’on va dans l’éternelle douleur ; par moi l’on va chez la race perdue. La Justice mut mon souverain Auteur : me firent la divine Puissance, la suprême Sagesse et le premier Amour. Avant moi ne furent nulles choses créées, mais éternelles et éternellement je dure : laissez toute espérance, vous qui entrez ! Ces paroles vis-je écrites en noir au-dessus d’une porte ; ce pourquoi je dis : — Maître, douloureux m’en est le sens. Et lui à moi, comme personne accorte : « Ici l’on doit laisser toute crainte ; toute faiblesse doit être morte ici. « Nous sommes venus au lieu où je t’ai dit que tu verrais les malheureux qui ont perdu le bien de l’intelligence. » Et ayant posé sa main sur la mienne, d’un visage serein qui me ranima, il m’introduisit au dedans des choses secrètes." ---------------------- Voilà en somme Dante face à la porte des enfers, que Virgile va introduire dans les premiers cercles.    Pour illustrer ce texte j'ai choisi une photo prise il y a peu, par moi même, sous la pluie pour un peu plus de drama, de la "Porte de l'Enfer" sculptée par Rodin durant presque 20 ans et dont il tirera certaines de ses œuvres les plus célèbres dont "Le penseur" (qui représente ici Minos qui juge les âmes des damnés à l'entrée du deuxième cercle de l'enfer) ou le fameux "baiser".    Aujourd'hui je vous propose donc une visite de l'Enfer de Dante, qui est un peu le mien donc. Le voici, le voilà, qui est divisé en 9 cercles. Chaque cercle s'enfonçant un peu plus profondément dans les entrailles de la terre..   Le premier cercle est celui des limbes, qui retient ceux qui n'ont pas la foi (donc vous n'y trouverez pas Ophélie Winter), ou qui n'ont pas été baptisés.   Le deuxième est celui des luxurieux (et c'est là que ce tient Minos), je pense qu'ici personne ne se sentira concerné...   Le troisième est celui des gourmands (et vous devriez y penser avant de reprendre deux fois des frites à la cantine).   Le quatrième est celui des avares ! (Visiblement pire que la luxure, c'est rassurant, sauf pour les avares, bien entendu)   Le cinquième celui des colériques... (je plaide coupable... mais je me soigne).   Le sixième celui des hérétiques... Si vous ne pensez pas comme tout le monde et surtout pas comme le Pape, vous êtes mals barrés.   Le septième cercle est celui des violents (je ne sais pas si l'usage de la badine fait entrer ceux qui la manie dans ce cercle... on verra bien).   Le huitième celui des fraudeurs (pensez à ne pas sauter le tourniquet du métro, et à bien déclarer vos impôts, l'amende ça va, le huitième cercle de l'enfer ça fait cher payé tout de même).   Enfin le neuvième cercle accueille ceux qui ont trahi... Visiblement à l'époque de Dante c'était le pire du pire. Chacun place la trahison où il veut, mais on y retrouvera sans doute pas mal de politiques... On y retrouve d'ailleurs un certain Ugolin, qui figure également sur la porte sculptée par Rodin. Son histoire mérite d'être évoquée ici car elle est charmante : le comte Ugolino della Gherardesca est effectivement emprisonné, avec ses enfants, pour une série de trahisons contre la ville de Pise et ses dirigeants (le type a retourné sa veste plus de fois qu'Aurore Bergé a changé de parti politique). La légende veut que, rendu fou par la faim, il voit ses enfants mourir (de faim aussi)... et les dévore... ce qui lui vaut la damnation (logique).   Et voilà (en dessous il y a encore Lucifer mais visiblement lui il s'occupe seulement de trois personnes en séances individuelles Judas, Brutus et Cassius, traites parmi les traîtres).   Alors maintenant la question : où se trouve la porte des Enfers, des fois que vous voudriez vous y glisser en toute discrétion pour voir si l'endroit vous convient ou si vous envisagez une redemption à échéance proche ?   Bonne question avec de multiples réponses. Inutile de frapper à celle de Rodin (il y en a de multiples répliques à travers le monde), personne n'a jamais répondu. Par contre il y a visiblement pas mal de grottes dans le monde, pas mal de volcans aussi, de fleuves qui permettraient d'y accéder. Au Turkménistan, notamment, en Russie, aux États-Unis (si on considère que ce n'est pas déjà devenu l'enfer en soi). Mais moi je retiens la proposition de Laurent Gaudé (auteur fétiche) dans son livre bien titré ("La porte des Enfers") : la porte se tiendrait là, sous nos yeux, en pleine circulation, au milieu d'un rond-point de Naples. Et tel Orphée le protagoniste du roman en franchira le pas pour aller y chercher son fils... (désolé pour le spoiler mais bon on s'en doute assez vite).   Voilà pour les portes physiques, mais je finirai par une citation d'un homme qui est quand même enterré au Panthéon, et qui a écrit après avoir perdu son amour : "l'enfer c'est l'absence éternelle". Alors pour nous autres humains, croyant ou pas, la porte cet enfer là c'est la perte de ceux qu'on aime, quelle qu'en soit la raison.   Et je finirai par BDSM.fr, parce que franchement ici on a tous les châtiments possibles et les âmes en perdition souhaitées. Et parfois, oui, je me vois tel Virgile, accompagnant Ma Soumise dans cet Enfer de pratiques où chaque nouveau cercle nous fait aller plus profondément dans les entrailles de nos âmes...    Alors oui, vous qui entrez ici, laissez toute espérance :-)
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Par : le 12/02/26
Bonjour à toutes et à tous, Pour celles et ceux qui ne suivent pas encore mon blog, j'ai publié cette semaine un article spécial qui pourrait bien transformer votre Saint-Valentin. Si vous avez toujours été curieux de découvrir ce qu'est une véritable relation gynarchique, ou si vous souhaitez initier votre partenaire à la domination féminine, cet article est fait pour vous. J'y donne toutes les ficelles pratiques pour que n'importe quel couple puisse s'essayer à une vraie FLR (Female Led Relationship) gynarchique le temps d'un weekend. Un guide concret, progressif et accessible, même pour les débutants. Lien vers l'article : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2026/02/10/pour-la-saint-valentin-offrez-vous-48h-de-gynarchie-%f0%9f%92%98/ Et pour celles et ceux qui préfèrent lire directement ici plutôt que de cliquer sur le lien, voici l'article dans son intégralité ci-dessous. Pour la Saint-Valentin, chaque année, c’est la même scène : restaurant banal, bouquet de fleurs, à la limite petite lingerie achetée à la va‑vite, et retour à la vie « normale » dès le 15 février. Cette fois, je vous propose autre chose. Plutôt que de rejouer encore la Saint-Valentin carte postale, pourquoi ne pas profiter de ce week-end entier pour vivre enfin ce que vous fantasmez : une vraie gynarchie à la maison, assumée, structurée, délicieusement cruelle. Cette année, la Saint-Valentin tombe un samedi. Autrement dit : vous avez un week-end complet pour arrêter de faire semblant d’être un couple parfaitement symétrique, et tester pour de bon ce que donne un couple FLR : une dynamique où Madame mène, décide, contrôle… et où Monsieur découvre, très concrètement, ce que signifie servir une femme. Cet article s’adresse surtout à celles qui ne vivent pas encore en FLR ou en gynarchie au quotidien, mais qui en rêvent, qui en parlent avec leur partenaire, ou qui n’ont jamais osé franchir le pas. L’idée est simple : du vendredi soir au dimanche soir, on range le costume du “couple classique” au placard et on plonge dans une hiérarchie claire. Pendant deux jours, c’est vous qui avez tous les pouvoirs, et lui qui devient votre chose consentante, au service de vos envies, de vos caprices… et de votre cruauté bienveillante. 😈 Même si vous n’avez encore jamais pratiqué le BDSM ou une FLR formalisée, ce week-end peut devenir un laboratoire érotique et psychologique très précieux. À une condition : jouer le jeu à fond, sans sortir du rôle, pendant au moins 48h. C’est une atmosphère continue, un état d’esprit, un contrat où chacun accepte clairement sa place : vous au-dessus, lui en dessous. Point. Votre objectif, en tant que Déesse, sera limpide : vous faire servir, l’exploiter, l’humilier, le frustrer, le pousser dans ses limites. Poser le cadre : limites, consentement et safewords Avant de l’attacher, de le frustrer, de le faire supplier et de jouer avec ses nerfs, il y a une étape que toute Déesse responsable ne saute jamais : le cadre. Parce que oui, pendant le week-end il va vous « subir », vous appartenir, encaisser vos caprices… mais tout ça reste un jeu. Même quand il crie « pitié », même quand il gémit qu’il n’en peut plus, vous devez savoir clairement ce qui relève du rôle… et ce qui serait un vrai problème. 1. Installer vos safewords (les deux seuls mots plus forts que vous) On ajoute les codes d’urgence. Pour ce week-end, mettez en place au minimum deux mots de sécurité : Orange : « c’est trop intense / je commence à décrocher, il faut ralentir ». Faite d'abord une pause. Vous pouvez continuer, mais en baissant l’intensité, en changeant de registre, en vérifiant son état. Rouge : « on arrête immédiatement ce qui se passe maintenant ». Peu importe où vous en êtes, ce mot coupe la scène. On pose tout, on passe en mode soin. Madame garde le contrôle du début à la fin, mais ces codes appartiennent au soumis. Ils lui permettent de signaler un vrai problème sans avoir à sortir du rôle, sans vous gâcher tout le décor. Même si l’ambiance est à l’humiliation, à la cruauté, à « l’abus consenti », ces deux mots-là doivent rester intouchables. Vous pouvez être dure, exigeante, jouissivement intransigeante. Mais si vous voulez qu’il ait envie d’y revenir, de se remettre sous votre joug encore et encore, commencez par lui prouver une chose : vous savez jusqu’où aller… et surtout, quand vous arrêter. 2. Parler des limites (avant de sortir les jouets) Prenez un vrai moment posé, habillé, sobre pour discuter. Pas entre deux baisers, pas au milieu d’une fessée. Ce qui est formellement exclu Violence non désirée, certaines humiliations trop sensibles, certains tabous… tout ce qui est un non absolu pour l’un ou l’autre. Vos envies respectives Ce qui vous excite vraiment : frustration, services domestiques, anal, plug, strapon, humiliation verbale, CFNM… C’est le moment d’être honnête : plus vous êtes claires ici, plus vous pourrez être cruelles ensuite. Ce qui vous intrigue, mais à explorer doucement Les fantasmes qui vous travaillent mais que vous n’avez jamais osé tester. Ceux-là vont dans la case « on essaye, mais avec prudence, sans pression de performance ». Vous pouvez vous inscrire dans un cadre de type SSC (Safe, Sain, Consensuel) : vous savez ce que vous faites, vous choisissez ensemble, et chacun a le droit de dire stop à tout moment. Ça ne rend pas le jeu moins chaud, au contraire : ça vous donne la liberté d’y aller franchement, parce que les sorties de secours sont prévues. Règles obligatoires pour le week-end : les fondations de votre gynarchie Pour que la gynarchie soit réelle et pas juste un jeu de rôle approximatif, quelques règles doivent être en place pendant ces 48h. Ce sont les fondations de votre pouvoir. Sans elles, vous ne serez qu'un couple qui « fait semblant ». Avec elles, vous devenez Déesse et son soumis. Voici une proposition, classée de la plus fondamentale à la plus « bonus ». Libre à vous de ne pas toutes les accepter, ou d'en rajouter d'autres à votre sauce. Mais sachez une chose : plus vous en mettez en place, plus la bascule de pouvoir sera forte, claire, et délicieusement verticale. 1. Décision unilatérale de Madame La règle n°1 : Madame a le dernier mot sur tout pendant ce week-end. Programme, horaires, activités, alimentation, sorties, temps d’écran, moments intimes : elle peut écouter l’avis de son soumis, mais c’est elle qui tranche. Il s’engage à accepter ses choix sans négocier. 2. Interdiction d’orgasme et contrôle de la sexualité Pour le week-end, le corps du soumis ne lui appartient plus vraiment : interdiction d’orgasme sans autorisation explicite, interdiction de se toucher, même brièvement, sans consentement de Madame, possibilité d’interdire tout orgasme pendant ces 48h (ou plus) pour maximiser sa frustration. Cette privation est un outil de contrôle extrêmement puissant : plus il est excité, plus il est malléable, obéissant, concentré sur elle. 3. Langage hiérarchique : vouvoiement, titre, nom de soumis Pour marquer la différence de statut : Le soumis vouvoie Madame, qui peut le tutoyer. Il doit l’appeler par un titre : Déesse, Maîtresse, Madame, Reine, etc. Madame choisit ce titre et l’impose pour tout le week-end. Le changement de langage change profondément la dynamique psychologique et ancre la gynarchie dans le quotidien. Madame lui attribue aussi un nom de soumis pour le week-end (et plus, si affinités) : un diminutif, un surnom humiliant, un numéro, ou toute appellation qui le place clairement en dessous d’elle, Madame ne l’appelle que par ce nom, jamais par son prénom, pour renforcer le rôle. 4. Contrôle permanent : demander la permission pour tout Pour ce week-end, le soumis doit demander la permission pour tout : boire, manger, aller aux toilettes, même prendre son téléphone Et surtout : Madame doit prendre l’habitude de ne pas répondre trop vite « oui ». Le faire attendre, le regarder, le faire répéter, poser des questions (« et pourquoi devrais-je t’autoriser ? »), bref, lui rappeler que le pouvoir n’est plus du tout entre ses mains. Faite le galérer ! forcez le à attendre pour aller au wc. Interdisez lui des trucs au pif. ou alors négociez des choses contre vos manitude gentitude Il doit aussi apprendre à remercier pour tout : chaque autorisation, chaque privilège, chaque geste de douceur. Sinon : punition. Contrôle du soumis Partie 1 : Punitions et Récompenses Vous avez posé les règles. Clarifié qui commande. Expliqué qu'il doit demander la permission pour tout. Très bien. Maintenant, la question devient : Que se passe-t-il quand il désobéit ? Parce que sans conséquences, vos « règles » ne sont que des suggestions polies. Et une Déesse qui suggérie… n'est pas une Déesse. Pourquoi punir (et récompenser) ? Pour que votre pouvoir soit crédible, il doit y avoir des conséquences à ses actes. Les punitions ne sont pas seulement là pour faire mal ou humilier : elles sont là pour graver dans sa tête que vos ordres ont du poids. Et à l'inverse, les récompenses lui rappellent qu'un bon petit soumis a tout intérêt… …à rester bien docile. Gardez toujours en tête trois choses : Adapter l'intensité à son niveau d'expérience. Rester dans les limites que vous avez négociées ensemble. Garder vos safewords disponibles à tout moment. Une Déesse sait doser sa cruauté. Mais elle ne renonce jamais à la faire sentir. Idées de punitions (pour qu'il n'oublie plus jamais) 1. Punitions physiques « soft » Parfaites pour un premier week-end, ou pour des fautes légères mais répétées : Fessées : sur vos genoux, debout penché, à quatre pattes… à vous de choisir la mise en scène. Martinet, cravache, paddle : petits coups rythmés, graduels, accompagnés de commentaires bien placés. Positions inconfortables à tenir : à genoux, mains derrière la tête, front au mur, cuisses pliées… Vous pouvez ajouter des jeux de sensations : Pince à linge sur certaines zones, Glaçon qui se promène lentement sur sa peau, Cire tiède (et non brûlante) qui tombe sur ses épaules, son torse, ses fesses. Toujours dans un cadre consenti, avec la possibilité pour lui de dire Orange ou Rouge si cela dépasse ce qui était prévu. 2. Punitions domestiques (utiles et humiliantes) Le but : le remettre à sa place et vous décharger des corvées. Gagnant-gagnant (pour vous). Corvées supplémentaires : vaisselle, rangement, ménage en profondeur. Réorganisation complète d'un placard, d'une pièce, de votre dressing. Tâches qu'il n'aime pas du tout, mais qui vous arrangent énormément. Vous transformez son « manque de respect » en heures de service utiles. Très pédagogique. 3. Punitions domestiques « corsées » Ici, on garde les corvées… mais on rend l'exécution plus humiliante ou plus inconfortable : Faire une tâche dans une tenue imposée : corset, talons, tablier nu dessous, lingerie ridicule… Nettoyer les sols à la main, à la brosse, à quatre pattes, sous votre regard. Rester dans une position précise tout en accomplissant ce que vous exigez. L'idée est simple : une corvée banale devient une véritable épreuve de service. Il se souvient longtemps de pourquoi il est en train de frotter le carrelage en porte-jarretelles. 4. Punitions psychologiques (pour celles qui aiment jouer avec la tête) Parfaites si vous aimez marquer l'ego autant que le corps : Mise au coin : debout ou à genoux, silencieux, face au mur, pendant que vous vaquez tranquillement à vos occupations. Copie de phrases dans un carnet : « Je dois obéir à Maîtresse sans discuter. » « La parole de ma Déesse passe avant mes envies. » « Je suis là pour servir, pas pour négocier. » Lettre d'excuses ou de gratitude, détaillée, à lire ensuite à haute voix devant vous. Ce type de punition marque l'ego, pas seulement la peau. Idéal pour les Déesses qui aiment les soumis bien dressés dans leur tête. 5. Punitions de privation (le confort devient un privilège) Vous lui retirez ce qu'il aime… …et il comprend très vite que son confort dépend de votre humeur : Privation de téléphone, de dessert, de position assise confortable. Avancer son heure de coucher (ou le réveiller plus tôt) pour le mettre au service. Retirer un « privilège » qu'il avait gagné : un moment de détente, un temps de jeu, un peu de liberté. Vous créez ainsi un lien clair : mauvaise attitude = moins de plaisir. Très efficace, surtout combiné à la frustration sexuelle. 6. Punitions physiques plus intenses (pour les Déesses averties) Pour les couples plus expérimentés, vous pouvez explorer des sensations plus fortes, ou utiliser des objets du quotidien : Spatule en bois, ceinture souple, règle, etc., pour une fessée plus marquée. Impacts plus appuyés. Traces qui restent. Essayez-vous au ballbusting (coups légers puis gradués sur ses couilles) et regardez-le gigoter comme jamais. Toujours avec : Progressivité (on ne commence pas à 10/10), Connaissance minimale du corps (certaines zones sont à éviter ou à manier avec prudence), Et la possibilité pour lui de stopper à tout moment. Ce n'est pas parce que vous pouvez être très dure que vous devez l'être tout de suite. Laissez-vous de la marge pour plus tard… Le sadisme, ça se cultive. 😈 Idées de récompenses (parce que la carotte marche aussi) De la même façon, vous pouvez récompenser un soumis exemplaire, ou lui promettre une récompense en échange d'un service particulier. Votre pouvoir, ce n'est pas que la punition : c'est aussi la grâce. Quelques exemples : Moment de tendresse : câlins, massage de la part de Madame, tête sur vos genoux, doigts dans les cheveux. Privilège de confort : autorisation de monter sur le canapé avec vous, plutôt qu'au sol ou à un endroit imposé. Accès visuel : droit de vous voir dans une tenue particulièrement sexy que vous choisissez. Moment de plaisir dirigé : un peu d'attention sur son corps, sous votre contrôle total. Un edge, ou dix... Après tout, c'est du plaisir, même si ça le fruste un peu plus. En fin de week-end, ene éventuelle indulgence sur l'orgasme (si Madame, dans sa grande bonté, décide d'être généreuse…). Humiliation et FLR : un ciment psychologique puissant De mon point de vue, l’humiliation est l’une des armes les plus fines, et les plus efficaces, dans une relation FLR. Elle a un double impact : utilisée comme punition, elle lui rappelle très vite où est sa place ; utilisée au quotidien, même en petite dose, elle installe profondément votre supériorité dans sa tête, bien au‑delà des jeux de cordes ou de fessées. Une bonne humiliation touche l’ego autant que le corps. Une phrase bien choisie, un surnom rabaissant murmuré au bon moment, une posture ridicule imposée alors qu’il est déjà excité… et vous le voyez littéralement se liquéfier sous votre joug. Plus il se sent « petit », plus vous apparaissez grande, lointaine, intouchable, désirée. Évidemment, tout le monde n’a pas le même goût pour l’humiliation. Certaines préfèrent le soft, d’autres adorent le psychologique bien tordu, d’autres encore assument sans complexe le trash pur et dur. C’est pour ça que j’ai consacré un article entier à ce sujet, avec une grande liste d’idées concrètes dans tous les registres : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2025/07/06/pratiques-humiliantes-en-couple-gynarchique-liste-complete-du-plus-soft-au-plus-extreme/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, je vous conseille de piocher dedans sans retenue : composez votre petit menu d’humiliations, du plus sage au plus cruel, et servez‑lui tout ça sur 48h bien remplies. Contrôle du soumis Partie 2 : frustration et excitation sexuelle Celles qui me lisent régulièrement le savent déjà : la frustration sexuelle est, à mes yeux, l’outil de contrôle le plus puissant sur un soumis. L’idée est simple : L’exciter régulièrement : tenues, gestes, contacts, sous-entendus, situations ambiguës… Le priver d’orgasme : pas de « soulagement » pendant le week-end (voire plusieurs jours avant, si vous voulez vraiment le charger). Le faire pratiquer l’edging (ou l’y obliger s’il est déjà dressé pour ça) : le maintenir à deux doigts de jouir, puis lui interdire de finir au dernier moment. Résultat : sa tête devient un mix explosif de manque, d’obsession et de dévotion. Plus il est plein, tendu, frustré, plus il est : attentif à vos moindres paroles, prêt à accepter vos caprices, obsédé par l’idée de vous satisfaire, puisqu’il n’a plus aucun contrôle sur lui. La frustration permanente est un fil rouge parfait pour ce week-end FLR : vous pouvez l’utiliser comme monnaie d’échange (un edge gagné, un edge perdu), comme punition (on recule la date de son prochain orgasme), ou comme simple cruauté gratuite – parce que vous en avez envie, point. Pour celles qui veulent transformer l’edging en véritable discipline (avec séances, consignes, objectifs et petits supplices délicieux), j’ai écrit un article dédié qui détaillait déjà tout ça : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2024/07/26/pourquoi-et-comment-entrainer-son-soumis-a-ledging-%f0%9f%94%a5%f0%9f%92%a6/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, considérez la frustration comme votre basse continue : tout le reste (punitions, humiliations, corvées, câlins…) vient se jouer par-dessus un instrument déjà bien accordé : son désir, soigneusement entretenu… et interdit de sortie. Préparer le terrain en amont : le charger avant le week-end Pour maximiser l’impact du week-end, la préparation compte autant que les 48h elles-mêmes : Interdisez-lui l’orgasme dès maintenant : Quelques jours (ou plus) avant la Saint-Valentin, annoncez-lui qu’il n’aura plus le droit de jouir jusqu’à la fin du week-end. Sa frustration va monter, et avec elle, sa réceptivité à vos ordres. Gardez-le « plein » et tendu : Plus il est sexuellement frustré, plus sa tête est à vous. L’important est de le garder dans un état de désir non satisfait. Faites-lui consommer du contenu femdom : Par exemple, du porno, des lectures, des vidéos, des podcasts orientés domination féminine. L’objectif est de lui ancrer dans la tête l’idée que la domination féminine est naturelle… et inévitable. Edging avant le week-end : Vous pouvez lui ordonner de pratiquer l’edging (ou le guider) plusieurs fois, en lui interdisant chaque fois de finir. Il arrive au vendredi déjà au bord du craquage, totalement sous votre influence. Si durant ce week-end, vous avez aussi prévu de jouer avec son cul… de vous essayer au strapon, à la dilation anale, au pegging… …commencez dès maintenant. Demandez-lui de porter un plug anal régulièrement dans les jours qui précèdent, tous les jours si possible, en augmentant la durée de jour en jour. Maintenant, le jeu commence vraiment : 48h où il n'est plus votre égal À partir d'ici, mettez-vous bien en tête que ce n'est plus votre « chéri », votre copain ou votre mari. C'est votre esclave. Vous devenez sa Déesse, sa Maîtresse, son centre de gravité absolu. Il vit pour vous servir, pour vous obéir, pour être utilisé comme vous l'entendez. Le reste est mis entre parenthèses. Pendant 48h, il n'a plus de « temps mort » : soit il vous sert, soit il attend de vous servir. Tout doit lui rappeler cette asymétrie : sa nudité contre vos vêtements, ses corvées contre vos plaisirs, son humiliation contre votre amusement. Simple. Clair. Vertical. 1. Accessoire pour symboliser cette hiérarchie   Collier : signe de possession Le collier est l’un des symboles les plus simples et les plus forts de votre pouvoir. À la maison : un collier en cuir bien visible, large, assumé, comme pour un chien. Vous le lui mettez vous-même. C’est un geste clair : il est à vous. Il peut y avoir un anneau pour y accrocher une laisse, ou simplement pour le voir et le sentir à chaque mouvement. Pour sortir : un collier plus discret (cuir fin, bijou, ras-de-cou, chaîne) qui passe pour un accessoire normal aux yeux des autres, mais qui reste pour vous deux un signe de possession. À chaque fois qu’il touche son collier, il se rappelle : « je lui appartiens ». À chaque fois que vous le voyez, vous savez que c’est votre esclave, marqué comme tel. Cage de chasteté Si vous êtes à l'aise avec cet outil, c'est un symbole extrêmement fort. Son sexe est littéralement sous votre contrôle. Il le voit. Il le sent. Il sait qu'il ne peut rien en faire sans vous. Chaque érection contrariée devient un rappel physique de votre pouvoir. Chaque fois qu'il pense à vous (c'est-à-dire tout le temps), la cage lui murmure : « Tu m'appartiens. » Plug anal Toujours en respectant hygiène, progressivité et consentement : Porté en intérieur pendant certaines plages du week-end. Éventuellement brièvement à l'extérieur, si c'est un jeu partagé et consenti. La sensation d'être rempli, occupé, possédé de l'intérieur est un marqueur de domination extrêmement fort. Moi, j'adore savoir que mon esclave porte son plug pendant qu'il fait la vaisselle. Ou pendant qu'il est au supermarché à côté de moi. Personne ne le voit. Nous le savons tous les deux. Et ça change tout. Tous ces éléments sont optionnels, modulables. Ce qui compte, c'est que vous, vous vous sentiez puissante, légitime, excitée par votre propre pouvoir… …et que lui sente, à chaque instant, qu'il est là pour vous servir et vous obéir. 2. La tenue : afficher clairement qui est au‑dessus Avant même de parler ou de le toucher, la tenue crée le déséquilibre entre vous deux. C’est elle qui vous place au‑dessus, et lui en dessous. CFNM : vous habillée, lui nu C’est le plus simple, et souvent le plus efficace. Vous : habillée, élégante, à l’aise. Maquillée si vous en avez envie, en pull, en robe, ou même emmitouflée dans un plaid. Lui : nu, ou presque nu. Peut-être juste un collier, une cage, un plug. Toute l’asymétrie saute aux yeux : vous sur le canapé, lui exposé, vulnérable. Chaque mouvement lui rappelle qu’il n’a plus rien à cacher, plus rien à négocier. Si la température ou votre logement ne permettent pas la nudité complète, vous pouvez adapter : nu mais avec chaussettes, t‑shirt court, etc. L’idée est qu’il soit toujours plus exposé que vous. Féminisation : jouer avec son image Pour les Déesses qui aiment brouiller les pistes et jouer avec l’identité : À la maison : culotte, soutien‑gorge, collants, jupe, robe, bas, porte‑jarretelles, petits accessoires « ridicules » ou mignons que vous choisissez pour lui. À l’extérieur : sous‑vêtements féminins cachés sous ses vêtements habituels. Vous seule savez ce qu’il porte. Lui vit avec cette tension permanente : « Et si quelqu’un le devine ? » Cela peut être : Un ensemble complet de lingerie féminine Ou simplement : uniquement en sous‑vêtements, pour qu’il se sente à la fois dénudé et ridicule. À chaque pas, à chaque mouvement, il sent votre emprise. Tenue d’esclave : marquer visuellement son statut Vous pouvez lui choisir une tenue dédiée pour ce week‑end, qui deviendra sa tenue d’esclave. Quelques idées : Tenue en cuir ou en latex (pour celles qui aiment l’esthétique fetish) Tenue tout en collants (corps moulé, peu de liberté, sensation de seconde peau) Tenue « ouverte » : fente, trous, zones découvertes qui laissent apparaître fesses, sexe, poitrine, cuisses L’objectif n’est pas seulement esthétique : choisissez quelque chose qui : Le met mal à l’aise ou le fait rougir Le rappelle visuellement à son statut d’inférieur Le distingue clairement de vous (vous élégante, lui en tenue d’objet ou de jouet) Autres accessoires utiles Ces éléments peuvent compléter la tenue et renforcer son statut : Tablier nu dessous (pour le service en cuisine) Lingerie volontairement « ridicule » ou trop petite Tenue de « bonne » (tablier, jupette, petit foulard) Menottes décoratives (poignets, chevilles, cuisses) Corset (qui le serre, le contraint, le gêne dans ses mouvements) Vous pouvez n’en choisir qu’un ou les combiner. L’essentiel : chaque fois que vous posez les yeux sur lui, sa tenue doit vous rappeler qu’il est là pour servir. 3. Le quotidien transformé : des scènes concrètes de gynarchie Maintenant que le décor est planté, passons aux scènes. Parce que la gynarchie ne se joue pas seulement dans une chambre avec des menottes. Elle se joue partout. Tout le temps. Même devant Netflix. Regarder la TV Vous : installée confortablement sur le canapé, télécommande en main, peut-être un verre de vin à portée. Lui : au sol. À vos pieds. Dans une position que vous avez choisie. Quelques options que j'aime particulièrement : À genoux, front contre le canapé, immobile pendant tout l'épisode. Allongé en travers du sol, servant de repose-pieds humain. Assis en tailleur à vos pieds, autorisé à regarder l'écran… mais pas à commenter sans permission. Vous pouvez poser vos talons sur son dos. Sur son torse. Sur son visage, s'il a mérité cette « faveur ». S'il bouge trop, s'il ose commenter l'épisode sans autorisation ? Vous appuyez un peu plus fort. Ou vous lui ordonnez de se rapprocher pour que vous posiez vos pieds sur son visage, jusqu'à ce qu'il se tienne enfin tranquille. Il sait que ce moment n'est pas un loisir partagé. C'est votre divertissement. Lui est là pour votre confort, pas pour regarder la série comme votre égal. Comment transformer la cuisine en scène de service Il cuisine pour vous. Presque nu, avec un simple tablier si vous êtes d'humeur généreuse. Vous le regardez. Vous commentez. Vous donnez des ordres. « Plus de sel. » « Recommence cette sauce. » « Goûte. Dis-moi si c'est digne de moi. » Il vous sert debout, en restant en retrait pendant que vous mangez tranquillement. Il mange après vous. Ou ailleurs, selon le degré d'humiliation que vous souhaitez installer. Quelques options que j'aime : Il mange à la cuisine, debout ou à genoux. Il mange à vos pieds, dans une assiette posée au sol. Vous lui donnez quelques bouchées avec vos doigts, comme à un animal bien dressé. Vous lui jetez quelques restes dans son assiette, juste pour voir jusqu'où il est prêt à descendre pour vous faire plaisir. Un soir, vous pouvez même l'envoyer finir son assiette au sol pendant que vous buvez tranquillement votre verre de vin, en le regardant sans un mot. Le silence, parfois, marque plus que les ordres. Déesse en public, esclave en secret Ce week-end ne s'arrête pas dès que vous passez la porte. Vous lui imposez une tenue, un sous-vêtement ou un accessoire discret sous ses habits : lingerie féminine, plug, cockring, collier caché sous le col. Vous jouez avec des ordres simples : marcher légèrement derrière vous, porter tous les sacs, suivre vos changements de plans sans discuter. Au restaurant, vous gardez le contrôle des choix : le restaurant, le plat, le vin, le rythme, l'heure de départ. Lui seul sait qu'il porte votre culotte sous son jean. Ou qu'il a un plug en lui. Ou que le moindre faux pas pourra se payer plus tard, sur ses fesses. Vous, vous savourez cette tension silencieuse : vous pouvez sourire comme si de rien n'était au serveur, pendant que votre esclave en civil brûle de honte et d'excitation à vos côtés. Aux yeux du monde, vous êtes un couple « normal ». Vous deux savez que ce n'est plus vrai. Et ce mélange de normalité sociale et de hiérarchie secrète est souvent incroyablement excitant… …et très facile à prolonger bien après la Saint-Valentin. 😉 4. Le service permanent : ordres, rituels, positions Ne le laissez jamais vraiment se détendre. Votre esclave doit sentir qu'il est en service permanent. Tâches domestiques Ménage, vaisselle, lessive, rangement, réorganisation de votre dressing, préparation de vos repas, de votre café, de votre bain… Tout ce qui vous décharge. Tout ce qui lui rappelle qu'il est utile avant d'être désiré. Positions imposées Vous pouvez définir des positions précises qu'il doit adopter selon les moments : Position d'attente : à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, quand il n'a pas d'ordre immédiat. Position de service : à genoux à côté de votre fauteuil, prêt à bondir au moindre ordre. Plateau humain : allongé au sol, immobile, pendant que vous posez vos pieds sur lui. Chaque position a un sens. Chaque position lui rappelle où il est. Micro-ordres permanents Vous pouvez aussi le noyer sous les micro-ordres : « Va me chercher un verre d'eau. Maintenant. » « Change de position. Non, pas comme ça, idiot. À genoux, tête au sol. » « Reste silencieux 15 minutes. Si tu ouvres la bouche, j'ajoute 10 minutes. » « Recommence. Ce n'est pas digne de ta Déesse. » « Rampe jusqu'ici. Oui, comme ça. Plus lentement. Je veux te voir galérer. » « Lèche mes chaussures. Pas comme ça, sale petit esclave, avec application. » « Tu trembles déjà ? Pathétique. » Chaque petite consigne lui rappelle qu'il n'est plus autonome. C'est vous qui décidez de tout, jusqu'aux détails les plus ridicules. 5. Vos plaisirs : l'utiliser sous toutes ses formes Pendant ces 48h, son rôle n'est pas d'« être heureux en couple ». Son rôle est de servir votre plaisir, sous toutes ses formes. Plaisir corporel Il vous sert de coussin, de repose-pieds, de masseur, de chaise vivante. Vous posez vos pieds sur lui. Vous vous installez sur son dos pour consulter votre téléphone. Vous le traitez comme l'accessoire vivant qu'il est devenu. Moi, j'adore m'installer sur mon esclave comme sur un pouf pendant que je lis. Il ne bouge pas. Il respire doucement. Il existe pour mon confort. C'est simple. C'est concret. C'est puissant. Plaisir pratique Il cuisine, range, nettoie, prépare votre bain, met vos chaussures, vous aide à vous habiller… Tout selon vos critères à vous, pas les siens. Vous, vous profitez. Plaisir symbolique Le voir se plier, rougir, lutter, se ridiculiser pour vous… Donner tout ce qu'il a pour un simple « bonne fille » ou un sourcil levé de satisfaction. Ce plaisir-là nourrit votre ego de Déesse. Et croyez-moi, c'est un carburant qui ne s'épuise pas. Plaisir sexuel C'est vous qui décidez quand (ou si) il a le droit de vous toucher, de vous servir avec sa bouche, ses mains, son corps. Vous profitez de lui pour votre plaisir, à votre rythme, selon vos envies, sans rien lui promettre en retour. Dans l'état de frustration où vous l'avez mis, il adore vous servir sans aucune garantie. Et plus vous gardez la carotte hors de portée, plus il rampe pour vous. Idées de fantasmes femdom à explorer Pour les couples qui veulent un niveau plus explicite, ce week-end va être l’occasion de tester des fantasmes femdom plus assumés, en gardant toujours la sécurité, la communication et le consentement comme filet. Prenez le contrôle, prenez le dessus. Humiliez-le et servez-vous de lui, dans les cadres que vous aurez fixés ensemble. Inversez les rôles sexuels, faites-lui découvrir des pratiques qu’il n’imaginait que dans ses fantasmes. Voici une liste non exhaustive de pistes à explorer, à piocher selon vos envies et vos limites : CFNM (Clothed Female / Naked Male) : Vous restez habillée, élégante, pendant qu'il est nu. L'asymétrie du pouvoir est visible. Jeux de rôle et service total : Bonne de maison, majordome, animal de compagnie (à quatre pattes avec laisse), meuble vivant (table basse, repose-pieds, porte-manteau humain). Objectification : Le traiter comme un objet (coussin, repose-pieds, tabouret, table basse). Il ne parle pas, ne bouge pas sans permission. Body worship : Il adore votre corps (pieds, jambes, fesses, poitrine, ventre, nuque) en embrassant, léchant, massant selon vos limites. Masturbation contrôlée : Vous donnez le rythme, les pauses, vous décidez s'il finit ou non. Le faire se masturber devant vous, l'arrêter juste avant l'orgasme, ou lui interdire de jouir pendant des jours. Edging : Le maintenir au bord de l'orgasme sans le laisser finir, pendant des heures, des jours, ou tout le week-end. Plus il est frustré, plus il est malléable. Contrôle psychologique : Tests d'obéissance, épreuves avec conséquences (« Si vous échouez, je repousse votre orgasme d'une semaine »), ultimatums où vous gagnez toujours. Service sexuel : Vous décidez quand, comment et combien de temps il vous donne du plaisir (cunnilingus, massage) sans rien en retour. Il sert, vous profitez. Privation sensorielle : Bandeau, bouchons d'oreilles, obscurité, bâillon. Contact imprévisible (caresses, griffures, claques, glace, cire tiède, plumes). Chaque sensation est décuplée. Bondage léger : Menottes, écharpes, ruban de bondage, immobilisation partielle. Bondage avancé : Cordes (shibari), positions tenues longtemps, immobilisation complète. Le laisser attaché pendant des heures en punition ou pour votre plaisir. Humiliation verbale : Surnoms rabaissants (« pathétique », « ma petite chose »), phrases à répéter (« Je suis un objet », « Ma Déesse mérite tout »), commentaires sur son corps et sa soumission. Humiliation situationnelle : Tenues ridicules ou féminisées, positions dégradantes, tâches absurdes (nettoyer le sol à la brosse, manger au sol, porter une laisse). Humiliation sexuelle : Le forcer à supplier, à se masturber sans jouir, à nettoyer après lui, à lécher vos jouets après usage. Facesitting : Vous utilisez son visage comme siège. Surveillez sa respiration mais prenez votre plaisir pleinement. Marquage : Laisser des marques temporaires (maquillage, inscription au marqueur, rouge à lèvres, griffures, morsures, traces de fessée) qu'il doit porter fièrement ou cacher. Jeux de hasard : Lancer un dé, tirer des cartes (chaque couleur = punition/récompense), roue de la fortune (fessée, edging, orgasme, chasteté prolongée). Plug anal : Porté quelques heures, toute la journée, ou à l'extérieur. Symbole de contrôle intérieur. Strapon / Pegging : Vous pénétrez, lui reçoit. Inversion complète des rôles. Demande préparation, lubrifiant, progressivité, hygiène. Torture légère : Chatouilles prolongées pendant qu'il est attaché. Fessées intenses, martinet, cravache, spatule, ceinture (pour couples sadique/masochiste). Jeux de fluides : Cracher sur lui (visage, bouche, corps), laisser des traces de votre plaisir sur sa peau, le forcer à nettoyer avec sa langue. Très puissant psychologiquement, à négocier avant. Jeux de salissure : Le laisser marqué, « utilisé », imprégné (squirt sur lui, le couvrir de mouille/sueur, interdire de se laver pendant des heures, lui faire porter vos sous-vêtements souillés). Accord clair et discussion après obligatoires. Ballbusting : Coups légers puis gradués sur ses couilles. Extrême prudence, progressivité stricte, safewords immédiatement disponibles. L’important est de vous rappeler que rien n’est obligatoire : ce sont des pistes, pas un programme imposé. Vous pouvez en prendre une seule, ou en combiner plusieurs, ou simplement les garder en réserve pour un prochain week-end. Plus les fantasmes sont intenses (facesitting, jeux anaux, jeux de fluides, humiliation très trash…), plus il est important de : les négocier explicitement avant, convenir de vos safewords, prévoir un aftercare solide pour qu’il redescende bien, physiquement et émotionnellement. Osez 48h de FLR… et racontez-moi tout Chères Déesses, si vous avez toujours fantasmé sur la FLR, le femdom, la gynarchie ou le BDSM sans jamais oser vous lancer, ce week-end de Saint-Valentin est votre excuse parfaite. Testez « pour de faux »… et découvrez peut-être que c’est exactement comme cela que vous voulez vivre à deux. Pendant 48h, transformez votre couple en laboratoire de pouvoir féminin : service permanent, humiliation consentie, plaisir contrôlé, inversion des rôles. Vous pouvez : En rester là : un souvenir délicieusement pervers, En faire un rituel annuel, Ou installer une vraie dynamique gynarchique (règles permanentes, chasteté régulière, rituels du quotidien). J’espère que beaucoup d’entre vous vont jouer le jeu à fond, adapter ces idées à votre sauce, et poser les bases d’une gynarchie qui vous fait mouiller rien qu’à y penser. Après le week-end, venez me raconter : ✅ Ici, en commentaire ✅ Sur mon Discord ✅ Par message privé J’adore lire vos témoignages : vos succès, vos ratés, vos surprises, vos envies pour la suite. Votre expérience inspirera d’autres Déesses à oser prendre le pouvoir… et d’autres hommes à enfin céder à devenir esclaves, tremblants d’avance.
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Par : le 11/02/26
Un peu après le 15 août, Estelle, la secrétaire du grand patron, vint le trouver. Son influence s’étendait bien au-delà du rôle d’assistante de direction mentionné sur l’organigramme de la boite. Était-ce lié à son physique incroyable ? Très certainement. Estelle était une apparition que l’esprit peinait à concevoir. Du haut de son mètre quatre-vingt, cette jeune eurasienne d’une trentaine d’années imposait sa géométrie vertigineuse : des jambes interminables qui dictaient une démarche chaloupée, des hanches pleines invitant au toucher, et cette taille fine, presque fragile, qui servait de piédestal à l’impensable. Car c’était bien là que le regard finissait par s’échouer, captif. Sa poitrine possédait une arrogance naturelle, une plénitude lourde et majestueuse qui semblait défier les lois de la pesanteur. Ses courbes insolentes n’avaient nul besoin d’artifices pour affirmer leur présence magnétique. Au-delà de ce corps sculptural, il y avait son teint doré, comme caressé par un soleil perpétuel, qui contrastait avec l’éclat de ses grands yeux verts. Et puis cette bouche, aux lèvres charnues et ourlées, qui souvent s’étirait dans un sourire prometteur, mélange de candeur et d’une sensualité parfaitement assumée. Paul s'était déjà risqué à croquer cette silhouette de walkyrie. Ses dessins, d'une audace crue, frôlaient la réalité sans jamais l'égaler. Il n'en fallait pourtant pas davantage pour que Sabine, face à une anatomie aussi insolente, se sente cruellement éclipsée. Comment tout cela pouvait lui sembler encore si réel, alors qu’à présent son ex refusait le moindre échange ? — Paul ! Va falloir arrêter vos conneries ! tonna l’apparition. — Heu… de quoi parl… — Et mes yeux c’est ici, pas en bas ! le coupa Estelle, avec un sourire. Depuis qu’il vivait seul, sans dérivatif sexuel concret – hormis les séances de masturbation solitaire et frénétique auxquelles il se livrait parfois devant sa baie vitrée, jumelles en main – Paul perdait fréquemment tout contrôle sur ses globes oculaires. Face à ce rappel à l’ordre, il réajusta à contre-cœur sa visée. — Vous avez à peine réagit, lors du dernier COSTRAT, quand Aurélie s’est payé votre tête devant tout le board ! Qu’est-ce que vous attendez pour contrattaquer ? Vous n’avez pas encore pigé, que c’était elle ou vous ? — Tu comprends pas, Estelle. Il y a certaines réalités qui… — Mais atterrissez, bordel ! Toute la boite est au courant que Sabine vous a quitté pour cette salope imbuvable ! — Toute la boite, vraiment… ? — Soit vous la virez, soit elle vous aura à l’usure. Paul éclata d’un rire étranglé, pathétique. — Plus facile à dire qu’à faire… Même si je vomis Aurélie, elle fait un excellent travail. Je ne vois pas sous quel prétexte on pourrait se séparer d’elle… — Un excellent travail, vous croyez ? Certains documents importants pourraient disparaître… Elle pourrait être accusée de négligence, voire de faute professionnelle, lança Estelle, d’une voix froide et détachée. — Quoi !? Monter une machination contre elle ? Jamais je pourrais … — Vous, peut-être pas. Mais des gens qui tiennent à vous et à ce que vous gardiez votre job, peut-être que oui… Faudra juste avoir assez de sang froid pour infliger le coup de grâce, le moment venu. Estelle fit avec son doigt manucuré le geste de trancher une tête. — J’avoue que l’idée est séduisante… Même si le procédé, en lui-même… — … peut être décisif, et c’est tout ce qui importe, trancha la métisse.  Après un instant laissé au directeur administratif pour qu’il s’ancre bien ça dans le crâne, elle poursuivit d’un ton plus léger :  — Au fait, les entretiens pour remplacer Régine commencent bientôt. Vous voulez participer au jury ? — Tu crois vraiment que j’ai l’esprit à ça ? soupira Paul. — Je me suis laissé dire que certaines candidates étaient mignonnes. Ça pourrait vous changer les idées… Sachant que la nouvelle va travailler en partie pour vous, son apparence n’est pas un détail. — Robert sera présent, non ? — Oui, bien sûr. Notre DRH ne loupe aucun jury où il faut évaluer des jeunes femmes…  — Très bien. Je lui fais une totale confiance pour nous recruter LA perle. ---- Monsieur Paul était un homme d’habitudes. Au travail, il prenait des notes dans un carnet secret sur toutes les femmes qui l’entouraient. Leurs attitudes et leur caractère, oui, mais surtout leur apparence physique, leur maquillage et leur coquetterie, le côté sexy ou non des tenues du jour. Et bien sûr, ce que lui inspiraient leurs corps. De tout cela, il dérivait une moyenne qu’il attribuait à chacune. Une sorte d’argus de la « bonne meuf », une cotation des plus beaux culs de la place, indexés sur leur propension à se mettre correctement en valeur tout en étant agréable - du point de vue du charme et de la conversation. Quand une jeune femme le piquait particulièrement, il ajoutait dans son carnet quelques commentaires flatteurs - et même, parfois, salés. C’était pour lui une façon de se « débarrasser » des pensées sexuelles parasites qui lui tournaient sans cesse autour, au contact de ces filles particulièrement excitantes. Personne dans la boite n’était au courant, hormis Estelle. Comme s’il revenait à cette beauté exotique de connaître jusqu’à la plus petite manie de ses supérieurs. Une aptitude innée chez elle, sans doute liée à des dons d’observations hors du commun. Rien ne lui échappait, et elle faisait ce qu’il fallait pour que cela continue ainsi. Au fil des ans, cette habitude était devenue une source importante du pouvoir occulte dont elle jouissait. En son absence, Estelle ne se privait évidemment pas de venir compulser le carnet intime de Monsieur Paul. Elle était ainsi un témoin privilégié de ses attirances et goûts érotiques. Comme sans doute la plupart du personnel féminin – même si aucune ne se permettrait jamais d’en parler – elle connaissait bien les tendances voyeuristes de son patron. Ce directeur-ci avait au moins le bout goût de rester discret, dans son appréciation visuellement indiscrète de leurs physiques respectifs. Tout comme la plupart de celles qui étaient bien notées dans son carnet, Estelle se sentait valorisée par l’attention soutenue de Monsieur Paul pour ses formes. Mais elle seule avait une vue directe sur le « top 5 » de ce voyeur patenté, dont elle était l’indétrônable reine depuis des années déjà. Et cela non plus, il n’était pas question que ça change. De longue date, cette sombre beauté avait compris que l'influence sur un homme commence là où sa raison vacille… Jusqu’ici, elle n’avait jamais eu de compétition sérieuse. Mais à présent que « Mémé Régine » rendait son tablier, il était vital de s’assurer que la relève ne viendrait pas siphonner son prestige. Et pour cela, il lui fallait faire un tri rigoureux parmi les postulantes, ne garder en lice que celles dont le profil était « approprié » pour le poste.  Convaincre Monsieur Robert de la validité de son point de vue ne serait guère qu’un jeu d’enfant. D’autant que le PDG venait de lui signifier qu’Estelle participait à présent aux entretiens de sélection. En sa qualité d’assistante au pedigree particulièrement flatteur… --<0>-- Journal intime de Bérénice, jeudi 21/08/2025 Cher Journal, Ce soir, le silence me tient compagnie. Il y a encore si peu de choses ici… quelques cartons, une table, une chaise, mon lit posé près de la grande baie vitrée, et maintenant Mon Fauteuil que j’ai enfin installé. Merci au concierge, de m’avoir gentiment aidée à le porter jusqu’à mon appartement. Sans lui, je n’aurais jamais réussi à le hisser jusque-là. Il trône maintenant au beau milieu du salon, comme un refuge doux et accueillant. Le reste de l’appartement, c’est de l’espace, du vide, de la lumière et une immense terrasse sans vis-à-vis direct. Mais ce vide ne me fait pas peur. Il respire, m’enveloppe, me donne le sentiment que tout reste à inventer. D’ici, tout en haut de la tour, la ville s’étend comme un territoire inconnu. Je commence à la découvrir, pas à pas. Les bruits d’en bas, les lumières, les odeurs… tout est nouveau, étranger, excitant. J’ai vraiment l’impression de débuter une autre vie, la mienne, enfin. Ce matin, j’ai eu mon entretien avec cette grande entreprise. J’étais nerveuse, bien sûr, mais j’ai parlé avec mon cœur. Ils ont vu que je manquais d’expérience, mais j’espère qu’ils ont senti ma sincérité, mon envie d’apprendre. Peut-être que ce sera le début de quelque chose. Le vent passe doucement par les fenêtres ouvertes. Il fait presque doux. Une page blanche attend mes mots, mes pas, mes rêves. Je me sens libre, un peu seule, mais heureuse d’être ici, à ce point de départ. Je regarde autour de moi et je souris bêtement : l’appartement me ressemblera. Tout en haut, baigné de lumière, avec ces grandes baies vitrées ouvertes sur le ciel. Le soleil du soir s’invite jusque dans mes pensées. J’aime cette impression d’espace, de liberté. Ici, je peux enfin après ces semaines intenses, respirer. Et maintenant, dans mon fauteuil, m’asseoir, sentir que ce lieu commence vraiment à devenir chez moi. (À suivre…)
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Par : le 10/02/26
Sixieme rendez medical : l’infirmiere psy                   Alors en premier lieu ne vous inquiétez pas je ne suis pas fou, je vais voir un psy, pour m’aider sur un sujet perso sans gravité. Et pour ce rdv j’ai décidé de changer un peu d’accessoire. Je voulais y aller comme d’habitude body, cage, plus collier pince. Mais je commence à me lasser de cette petite routine. Et c’est au travail en faisant du tri dans mon casier que j’ai retrouver la chaine que je me sers pour le crochet anal.                 Alors une idée mais venu, plutôt que de mettre un plug pourquoi le crochet anal, donc fier de cette réflexion, je commence à faire des tests pour voir si je tolère le crochet quand je suis assis, car déjà d’un j’ai un peu de route pour allez au rdv et de deux, voir si je supporte d’être assis longtemps. Les tests à la maison, sont nickel donc je décide d’y aller ainsi. Donc le réveil sonne je me prépare, et en profite pour faire un lavement.  Et je vais à mon bureau passer en mode Sophie.                 Donc je mets la cage la culotte rose fendu, j’insère le crochet que je relie à mon collier, je passe le soutif et mets les pinces sur mes tétons, et là je vois un cadenas à code, je décide de le prendre pour tendre la chaine des pinces, et je prends la route. Et là je réalise l’erreur que je viens de faire les tests à la maison je devais rester bien au bord de la chaise, et bien droit sous peine de douleur intenable. Mais en voiture je ne peux pas faire cela, donc une fois assis, je ne suis confortable mais je me dis que cela va passer, et je pars au bout de 5 minutes je commence à me détendre mais je ne suis toujours pas à l’aise, j’arrive à mon aire de parking pour enlever mon pull, et n’être qu’en soutif sous mon blouson.                 Je fini, la route et je dois aller faire quelque boutique avant le rdv, et maintenant aller en magasin comme cela ne me gêne plus. J’aurais mais tendance à vouloir ouvrir le blouson, mais je ne le fais pas. Le fait de marcher soulage mon anus de la tension de la route et je me sens mieux. Une fois les boutiques faites, je pars en direction du cabinet du psy. Et encore une fois je ne suis pas bien, et je galère à trouver une place. J’arrive à en trouver une mais assez lien du cabinet tant pis on va marcher.                 Je fais les quelque 800 mètres, et je m’annonce au secrétariat, qui me dis d’aller en salle d’attente. Nous sommes 2 et je mets loin de la personne et surtout dos à elle, comme cela je peux ouvrir mon manteau car j’ai très chaud. Je m’assois comme chez moi, sur le bord de la chaise le dos droit sous peine de tirer sur le crochet et j’attends. Elle vient me chercher 20 minutes plus tard, et nous entrâmes dans son bureau.                 Avant de commencer, je lui demande si elle se rappelle, que je lui suis parler de mon côté BDSM, et elle me répond oui, et je lui dis que depuis quelque mois maintenant, à chaque fois que je vais en rdv médical, je me dois d’y aller en tenu soumis, et lui demande si je peux lui montrer, elle n’a pas l’air très enthousiaste, et me demande de m’assoir. Et nous commence à discuter. Au bout de 5 minutes, je lui demande si je peux enlever mon manteau car j’ai chaud, elle me répond bien sûr et que je n’ai pas à demander.                 Et je lui réponds que si car je suis direct en soutif, je n’ai pas de pull. Elle me dit grave, ça ne la choque pas. Elle demande pourquoi je suis comme cela, et je lui dis car je me sens mieux ainsi. Et nous continuons le rdv, mais je porte les pinces depuis 9h du matin maintenant et il est midi, et elle commence à me faire très mal, mais j’accueille la douleur comme un plaisir, et ne bronche pas. On arrive à mettre la lumière sur certain point, et la séance se termine. Je remets mon manteau et je m’excuse encore une fois de me présenter ainsi à elle. Elle termine par pas de soucis, il n’y a pas de mal.                 Avant de repartir je passe par les toilettes, et je retire tout l’équipement, et repart à ma voiture et rentre chez moi, bilan de ce rdv je ne me suis pas dévoilé entièrement, mais suffisamment pour qu’on arrive à voir pourquoi je fais cela. Je n’ai pas eu d’excitation ce coup-ci, mais j’en ressort un peu plus libre.
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Par : le 09/02/26
Clara, les yeux fermés, est couchée sur mon épaule droite, la jambe au dessus de la mienne. De l'autre côté, Agathe, encore toute tremblante se blottit contre moi. La musique s'est arrêtée, il n'y a dans le pièce que le bruit de nos respirations. Une goutte réveille les nerfs de mon torse. Agathe pleure et me serre le torse encore plus fort. Elle sourit. Je pense que c'est le contre-coup. Tout va bien Agathe ? Oui Maître, c'est juste que... c'était très intense. Tu as aimé ? Oh oui, beaucoup. Merci Maître, et pardon pour le téléphone. Ne l'oublie plus. Elle hoche la tête et s'enfonce dans mon épaule. Je regarde le reveil, voilà plus d'une heure que nous jouons. Je décale tranquillement mes soumises et me relève. Clara, ça va ? Oui Maître, répond-t-elle. Bien, rangez la chambre, plus rien ne dois trainer. Ensuite allonger vous sur le lit et attendez moi. Toutes deux hochent la tête et s'activent. De mon côté, je descend les escaliers pour aller aux toilettes. Alors que j’attends mon urine de couler, je réalise soudain ma prouesse. Je viens, avec succès, de plier deux soumises à mes ordres. Et tout s'est très bien passé. Un élan de fierté m'envahit. Mais où ira tout ça ? Les idées se bousculent dans ma tête aussi vite que ma vessie se vide. Je termine mon affaire, et vais prendre deux verres dans la cuisine. J'entends le lit grincer, les filles ont fini. Je remonte les escaliers, passe la porte de la chambre, et propose aux fille de l'eau. Toutes deux acceptent. Je m'assoie au pied du lit et les sers. Après cette expérience, nouvelle pour nous trois, je voudrais qu'on en parle. Je veux savoir ce que vous avez aimez, n'avez pas aimé, auriez aimé, et ce que vous attendez de la suite. Est ce que l'une de vous veut commencer, ou j'y vais ? Elles se regardent mais il semblerait que je sois le seul volontaire. D'accord, je commence donc. J'ai beaucoup aimé cette session. J'ai aimé que fassiez attention aux règles et aussi que vous ne les respectiez pas toutes. Agathe, même si ton portable a sonné, je suis fier que tu ais tenu jusqu'au bout sans donner le mot d'alerte. J'espère ne pas avoir dépasser tes limites dans la douleur. De ton coté, Clara, je suis très fier de toi, car tu as tenu le harnais tout le long, et j'ai très bien vu ton effort pour faire jouir Agathe. Si vous me demandez mon avis, je serais prêt à recommencer. Qui veut continuer ? demanda-je, alors que Clara lève la main. J'ai beaucoup aimé la session aussi. Je suis fière de moi d'avoir gardé le harnais aussi longtemps. Je dois toutefois admettre que lécher Agathe a été très fatiguant, et que j'avais assez mal à la langue à la fin. J'aurais aimé avoir un peu plus de douleur... dit-elle en baissant la voix et en souriant.  D'accord je vois. Merci Clara, à toi Agathe. Je dois avouer que je ne m'attendais pas à tout ça, et encore moins à autant aimé. J'ai eu un peu d'appréhension au début, surtout quand tu... euh vous avez posé le bâillon sur mes mains. J'ai beaucoup aimé voir Clara se faire attacher. J'ai adoré les coups et me sentir impuissante. Et même si c'est ma faute, je n'ai pas trop aimé devoir assumer devant Romain. J'aurais aimé... plus de baisers, et de sexe avec pénétration. Et j'aurais aussi aimé être encore plus attachée ou les yeux bandés. Je vous remercie. Aucune de vous n'a dit si elle souhaitait recommencer l'expérience. Vous le voulez ? Toutes deux hochent la tête en se regardant et en souriant. Il semblerait que nous ayons maintenant une nouvelle partenaire de jeu. Bien reprenez vos places à genoux devant le miroir. Les deux soumises s'exécutent. Elles sourient alors que je leur retire leur collier et les range dans la commode. Mesdemoiselles, vous n'êtes maintenant plus mes soumises. Vous êtes libre de ne plus respecter les règles, et de faire ce que vous voulez. Enfin... jusqu'à ce que je vous les remette. Oh ça pourrait être trop cool que ça dure une journée ! s'écrie Agathe l'enthousiaste qui vient de faire son grand retour. Non mais ça va pas ? T'as rien subit pour l'instant, calme toi un peu, lui répond Clara tandis que nous descendons les escaliers. Mais imagine ! On pourrait être ses chiennes et manger dans des gamelles. Ouais, peut-être un jour mais pas tout de suite c'est clair. Commence par rappelez Romain. Oh oui merde, il y a lui... Les habitudes reprirent vite. De l'extérieur, personne ne savait la vie secrète que nous menions. Sauf Romain. Notre trio a poursuivi son exploration au cours du temps, peut-être que je vous raconterai la suite un jour.   FIN. Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 09/02/26
La soirée du Dimanche est , pour nous , " LE" moment de détente de la semaine, ensemble. Après la douche, et avant le Prosseco , rami à gage. Pour une fois, j'ai ratatiné les Dames : notre amie en seconde, ma Dame dans les choux ! Petits papiers tirés, ce sera bondage et 20 coups de martinet pour ma Dame , 10 pour Line  Nus tous les trois dans une chambre , Line et moi nous sommes occupé de la perdante : bandeau sur les yeux , bâillon boule sanglé par Line ( ma Dame n'aime pas...) , mains jointes dans le dos , coudes bien serrés, nous l'avons allongé sur le ventre en travers du lit avant de lui ficeler chevilles et genoux ... La Dame etait bien ligotée, et pas contente ! Puis, à tour de rôle , nous lui avons administré 10 coups chacun sur les fesses, vite rougies. Les coups de Line ont été plus vifs que les miens, d'où quelques cris étouffés dans le bâillon. Au tour de Line : même traitement , même position...et des fesses bien rougies par ma Dame qui ne s'est pas retenue...et de loin ! Tout ceci devant moi , encagé depuis 3 semaines... j'ai cru que ma cage allait exploser... mais non !  Cage bien fixée, métallique , solide . Pyjamas , apéritif....rien pour le Monsieur. Je devrais être debouclé Samedi, en principe !
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Par : le 09/02/26
Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone. C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure. Oui... pardon c'est euh... comment expliquer... C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant. Un crush. Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus. Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper. Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez. Ensuite ? Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.  Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque. Continue. Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier. Et si tu les enfreins ?  Alors je serais punis. Poursuis. Euh... je dois...  Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps. Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander. C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves. Je me mets face à elle, à son niveau. Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ? Je... Je ne sais plus... Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux. Réponds Clara, quelle est la règle manquante ? On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement. Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ? Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle. C'était le cas ? Non Maître. Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques. Que va-t-il se passer d'après toi ? Vous allez me punir Maître. Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête. Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes. Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.  Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses. Clara, stop. A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort. Estimes la douleur sur dix. Quatre, Maître. Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix. Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts. Estimes la douleur. Six Maître. Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse. Tu aimes ça ? Oui Maît... Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout. Tu allais jouir ? Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés. Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi. Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau. Putain, m'écrie-je. Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos. Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ? Mais non, pas lui, ça se passait bi.... Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà. Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle. Salut... Romain, ça va et toi ? Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot. Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ? Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé. Euh... oui mais je suis un peu occ... Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.  Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je. Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit. Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix. Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir. Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle. Quoi ?! Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 09/02/26
Dimanche pluvieux. Je suis allé au kiosque à bouquins, vous savez ces bornes d'échange de livres que l'on trouve de plus en plus dans les villes et villages. J'adore. Parfois de belles surprises ! Je tombe sur "Ernestine " du Marquis de Sade. Une belle édition,  un livre presque neuf. Je le glisse dans ma poche et rentre chez moi. Il pleut toujours. J'allume ma pipe. Un tabac infect que j'adore et qui comme disait Louis XI a pour vertu de chasser les parasites. Je me sers un bon cognac et j'ouvre le livre.  Dès les premiers mots, je suis captivé, je sais d'avance que je ne pourrais pas quitter ce livre avant de l'avoir fini. Sade est avant tout un écrivain de grand talent. Et ce qui a causé son malheur, ce ne sont pas ses frasques sexuelles qui n'ont été qu'un prétexte pour l'emprisonnement presque à vie. Non, Sade touche à un interdit, parler du crime dans les pyramides de pouvoir. Pauvre Ernestine et sa vertu. Cela me fait penser à l'affaire Epstein qui couvre les pages de nos journaux sans que l'on sache vraiment la vérité.   Pauvre Ernestine qui croit à l'amour pur, au mariage, à la virginité avant le mariage. Trop belle pour ne pas attirer la convoitise lubrique d'un puissant qui finit par la violer pendant que son promis est exécuté sur l'échafaud pour un vol qu'il n'a pas commis. Ah les ruses des puissants pour assouvir leurs pulsions.  Et notre Sade qui décrit tout cela. C'est un pur écrivain. Il ne peut se taire. Pauvre fou qui sait par avance que les puissants ne pourront jamais lui pardonner ses écrits. Il assume. Il croupit dans les cachots. Il est sali et accusé de tout. Il faudra attendre les surréalistes pour qu'il soit réhabilité.   Je referme le livre. Lire un grand écrivain est toujours moment de bonheur. Peu importe la noirceur des histoires, les horreurs décrites,  il reste la magie des mots. Merci cher marquis de Sade. Ce que je retiens de vous c'est ce mot: courage. Oui , courage d'écrire envers et contre tous pour décrire les crimes dont il ne faut pas parler. 
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Par : le 09/02/26
Publication sur mon blog d'un article sur La Loi du Talon, roman de Madame Lule, dominatrice professionnelle. Je présente et donne mon avis sur le livre. La Loi du talon d'Alda Mantisse est un récit poignant et généreux qui dévoile, à travers des fragments de la vie de Saskia, une dominatrice professionnelle d'une rare transparence. Loin de l'image infaillible habituelle, elle expose doutes, fragilités, hypersensibilité et cheminement intime avec humour et sincérité touchante. Un livre courageux qui humanise profondément le métier et rend attachants autant la femme que ses rencontres. La suite : https://www.bdsaime.com/post/la-loi-du-talon-confessions-d-une-dominatrice
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Par : le 08/02/26
La pièce baignait dans une pénombre rougeâtre. Elise était déjà en place quand le Maître entra : à genoux sur le tapis râpeux, les poignets croisés très haut dans le dos et menottés ensemble par une paire de bracelets d’acier reliés à une courte chaîne qui descendait jusqu’à un anneau vissé dans le plancher. La laisse, attachée au collier large et rigide qui enserrait sa gorge, était tendue vers l’avant et cadenassée à un second anneau, si bien qu’elle ne pouvait ni se redresser complètement ni reculer. Position humiliante entre toutes : cul relevé, cuisses écartées par une barre d’écartement verrouillée aux chevilles, sexe et anus exposés sans aucune possibilité de resserrer les jambes. Il referma la porte sans un mot, fit lentement le tour d’elle. « Regarde l’état dans lequel tu te présentes toute seule… » Sa voix traînait, moqueuse. « T’as même pas attendu que je te le demande pour te mettre en chienne de trottoir. C’est écrit sur ta chatte, ça se voit à des mètres. » Elle sentit le rouge lui brûler les joues et le haut de la poitrine. Le simple fait qu’il le dise à voix haute, tranquillement, augmentait la moiteur entre ses cuisses. Elle voulut baisser la tête encore plus, mais le collier et la laisse l’en empêchaient presque. Il s’accroupit devant elle, attrapa son menton entre le pouce et l’index. « Ouvre grand. Montre-moi ta bouche de vide. » Elle obéit immédiatement. Il glissa deux doigts à l’intérieur, très loin, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe un peu, puis les retira en les essuyant sur sa langue. « T’as déjà la bave qui coule… Pathétique. Une vraie petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts. Dis-le. » Sa voix était calme, presque ennuyée. C’est ce ton détaché qui la faisait le plus trembler. « Je… je suis une petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts, Maître… » Il ricana doucement. « Et tu le souhaites de tout ton être en plus. Tu désires que l’on te traite exactement comme le trou à foutre que tu es. » Il se releva, défit sa braguette sans hâte. Son sexe jaillit, déjà très dur. Il le claqua plusieurs fois sur ses joues, sur son nez, sur ses lèvres entrouvertes. « Lèche la pointe. Seulement la pointe. Comme un petit chien qui quémande. » Elle tendit la langue, appliquée, humiliée de devoir se contenter de si peu alors qu’elle sentait son propre corps hurler de vide. Chaque petit coup de langue était ponctué d’un « merci Maître » qu’il exigeait à voix basse. Après plusieurs minutes de ce traitement, il empoigna la laisse très court et tira d’un coup sec. « À quatre pattes. Rampe jusqu’à la table. » La chaîne du plancher était juste assez longue pour lui permettre d’avancer, mais elle devait rester très basse, les seins frôlant presque le sol, le cul en l’air. Chaque mouvement faisait tinter les mousquetons et tirait sur le collier. Elle sentait l’humiliation lui vriller le ventre et en même temps son clitoris palpiter sauvagement. Une fois arrivée devant la table rembourrée, il la força à se redresser sur les genoux, puis la bascula en avant d’une poussée sur la nuque. Les poignets toujours menottés dans le dos, il les attacha à un crochet très bas derrière elle, arquant sa colonne de façon obscène. Les chevilles restèrent écartées par la barre. Il rajouta deux larges sangles autour de ses cuisses, juste au-dessus des genoux, pour qu’elle ne puisse même plus gigoter latéralement. Il prit un gros marqueur noir. « On va rendre ça officiel. » Il écrivit, en grosses lettres bien lisibles : Sur la fesse droite → TROU À LOUER Sur la fesse gauche → À REMPLIR SANS PRÉSERVATIF Juste au-dessus du sexe → CHIENNE EN CHALEUR – EN SERVICE Sur le bas du dos, en travers → Propriété privée – Usage brutal autorisé Chaque mot lui donnait l’impression qu’on la tatouait avec de l’encre brûlante. Elle ruisselait. Littéralement. Un filet glissait le long de l’intérieur de sa cuisse et tombait sur le cuir de la table. Il passa derrière elle, écarta ses lèvres avec deux doigts sans aucune douceur. « Regarde-moi ça… On dirait que t’as pissé tellement t’es ouverte. T’as honte ? » « Oui Maître… » murmura-t-elle, la voix cassée. « Tant mieux. C’est exactement là que je veux que tu sois : honteuse, trempée, et incapable de le cacher. » Il prit une cravache fine et claqua l’intérieur de ses cuisses plusieurs fois, très vite, jusqu’à ce que la peau rougisse et picote. Puis il visa directement son sexe, petits coups secs et répétés sur le clitoris gonflé. Elle cria, se tortilla autant que les attaches le permettaient, les larmes aux yeux mais le bassin qui poussait malgré elle vers la cravache. Il s’arrêta net. « Tu jouis pas. Pas encore. T’as pas gagné le droit de jouir. » Il se plaça derrière elle, frotta son gland à l’entrée, très lentement, juste assez pour qu’elle sente la pression sans la pénétration. « Supplie pour que je te baise comme un objet. Supplie comme la dernière des putes. » Elle déglutit, la gorge nouée d’excitation et de honte. « S’il vous plaît Maître… baisez-moi comme un objet… comme une pute… comme un trou qui ne sert qu’à ça… je vous en supplie… remplissez-moi… défoncez-moi… je suis à vous… » Il entra d’un seul coup, jusqu’à la garde. Elle hurla de soulagement et de plaisir mêlés. Il la pilonna sans ménagement, chaque coup de reins faisant claquer ses hanches contre ses fesses déjà rougies. Les attaches grinçaient, la barre d’écartement cognait contre la table, son collier tirait sur sa gorge à chaque mouvement. Il la prenait comme on utilise un jouet, sans caresse, sans ralentissement, uniquement pour sa propre jouissance. Quand il sentit qu’il allait venir, il se retira d’un coup, contourna la table et empoigna ses cheveux. « Ouvre. Et garde les yeux sur moi. » Elle obéit, la bouche grande ouverte, la langue tirée. Il jouit en jets puissants sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton, quelques giclées atterrissant même sur ses paupières. Il essuya le reste sur ses joues. « Lèche tout. Chaque goutte. » Elle le fit, appliquée, les larmes coulant maintenant librement, mélange de mascara qui dégoulinait et de plaisir dégradant. Il la laissa là, encore attachée, le visage maculé, le sexe béant et palpitant, le corps entier marqué de son écriture. Il s’assit dans le fauteuil en face, alluma une cigarette, et la regarda longuement. « Tu restes comme ça jusqu’à ce que je décide que t’as assez payé pour avoir mouillé comme une chienne sans permission. » Elle ferma les yeux, posa le front contre le cuir de la table, et murmura dans un souffle : « Merci Maître… » Et elle resta là, offerte, humiliée, comblée dans sa déchéance choisie.
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Par : le 08/02/26
Il est 17h55 lorsque je passe la porte de la maison. J'ai vu les voitures de Clara et Agathe. J’entends des pas de course à l'étage. Je distingue même un "dépêche-toi !", mais je ne saurais pas dire de qui il provient. Je vide mes poches de mes clés après avoir fermé la porte. Je reprends mes habitudes d'avant séance en remplissant ma gourde et en mettant trois barres au chocolat dans ma poche. Mon portable est en silencieux, il restera sur la table basse. Mon coeur bat vite, je suis excité. Je vérifie que je n'ai rien oublié, je suis prêt. Je vérifie l'heure alors que j'entends des chuchotements à l'étage. L'horloge affiche 17h59, je monte. La porte de la salle de bain est encore ouverte ce qui me laisse voir le champ de bataille qu'elles m'ont laissées. On pourrait croire qu'elles ont 15 ans en voyant les serviettes encore mouillées par terre, les rasoirs dans la poubelle mal refermée, et la panoplie de maquillage encore ouverte sur le lavabo. Il vaudrait mieux pour elles que la chambre ne soit pas dans le même état. Je pousse la porte de la chambre lentement et les trouve à leur place. Un rapide coup d’œil dans la chambre me permet de voir que ce n'est pas le chantier ici. Il n'y a qu'une valise inconnue, sûrement à Agathe, qui déborde de vêtement, poussée sous le lit. En prononçant "Bonjour Mesdemoiselles.", je me rend compte que je suis dans mon rôle. J'ai la tête haute, le dos droit, la voix grave. Dans cette pièce je suis l'Alpha et l'Oméga. Je me dirige vers la commode et ouvre le dernier tiroir, celui de leur collier. Celui de Clara est épais, je dirais quatre centimètres de largeur, de couleur bordeaux et paré d'une autre lanière de la même couleur mais plus petite qui supporte les quatre anneaux autour de son coup. Pour Agathe, j'ai choisi un collier simple, noir et fin, mais qui à tout de même une boucle à l'avant qui soutient un anneau. Je fais demi-tour rapidement et les surprends le regard en l'air. Je prend une grande inspiration qu'il n'est pas possible d'ignorer. Clara reste immobile, mais Agathe, coupable, fait mine de renter sa tête dans son coup. Je m'approche de Clara et me baisse à son niveau. Je lui relève le menton pour trouver son regard. Je souris, elle aussi. Après lui avoir ordonné de remonter ses cheveux bruns et bouclés je lui passe le collier, le noue, et l'ajuste pour que l'anneau principal soit bien devant elle. Je me redresse et lui ordonne de se lever. Ma soumise garde le regard baissé et place naturellement ses bras dans le dos. Un regard sur le côté me fait voir que Agathe la cherche. Je fais un pas en arrière et contemple sa culotte en dentelle blanche parée de noeuds turquoises, ma préférée. Je constate que sa préparation a été faite conforme à mes instructions. C'est bien, tu t'es préparée comme je le voulais. Je vois aussi que les leçons sur les postures ont été retenues puisque tu mets naturellement les bras dans le dos quand tu te lèves et que tu conserves ton regard baissé. Je fais exprès de détailler, c'est une info que je glisse à Agathe, nous verrons si elle l'a écouté. Je me mets torse nu et je vois bien que Clara relève légèrement le menton, cachée derrière ses cheveux. Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans les limites que nous avons établi ? Oui Maître. Merci, reprend ta place, lui dis-je après un baisé. Et maintenant, voyons si la nouvelle a aussi bien écouté. Je procède comme pour Clara en venant me placer devant elle. Lorsque nos regards se croisent, le mien est sérieux. Je le fais durer, je veux savoir si elle le tiendra, rigolera ou si elle baissera les yeux. Elle qui voulait de la discipline, elle va être servi. Elle le tient, mais commence à sourire. Agathe, en te passant ce collier, non seulement tu acceptes de respecter mes règles, de suivre mes volontés et d'obéir à mes ordres, mais tu acceptes aussi d'être sous ma protection. Acceptes tu ma domination ? Oui, je l'accepte. Je lui passe son collier, et passe un doigt dans l'anneau pour tirer dessus et la faire se lever. Elle est à moi, elle aussi. Si tu l'acceptes, alors appelles moi "Maître", lui murmure-je proche de son oreille. Oui Maître, dit-elle la voix tremblante. Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans la limite des règles que nous avons établi ? Oui... Maître. Ce n'est pas de l'appréhension mais du désir que j'ai entendu dans sa voix. Je tourne les talons et vais allumer le tourne disque pour avoir un léger fond sonore. J'ordonne à mes soumises de se mettre face à face et de se regarder. Désormais, l'une comme l'autre vous avez le même statut. Vous êtes à moi, et donc vous êtes sœurs en soumission. Clara demande son consentement à ta sœur. soumise, est ce que j'ai ton consentement pour avoir un rapport sexuel avec toi ? Oui Cla... soumise, dit elle plus sûr d'elle qu'au début de sa phrase. Maintenant, Agathe, demande son consentement à Clara. Cla... soumise, est ce que j'ai ton consentement pour coucher avec toi ? Oui soumise. Bien. Sous mon autorité, le consentement se donne et se retire quand vous le souhaitez. Si vous souhaitez le retirer à n'importe quel moment, il vous suffit de dire le mot d'alerte. Quel est-il ? Liberté, répondirent-elles en même temps. Toujours face à face, et le regard de l'une dans l'autre, je les vois sourire. Elles sont heureuses de ce qu'elles font. Je me saisis de ma cravache dans le tiroir et m'allonge sur le lit en la faisant tourner dans ma main. De ma place, je peux les voir de profil directement et dans le miroir juste derrière elle. Je peux également voir leurs formes. Clara a des formes qui rappellent très bien les sports collectifs qu'elle adore. Ses cuisses et ses mollets musclés n'ont rien à envier à sa poitrine généreuse que j'aime tant malmener. Elle a surement lavé ses cheveux car dans ses boucles brunes je vois des reflets bruns qui n’apparaissent pas toujours. Ses yeux marrons pétillent à la vue de Agathe, et son rouge à lèvre laisse deviner le sourire qu'elle a au coin de la lèvre. De son coté Agathe a les jambes fines et des fesses qui ne présentent, de mon point de vue, aucune imperfection et respectent un cercle qui semble parfait. Je remarque alors qu'elle a choisi un tanga dont la couleur est semblable à la robe super sexy qu'elle portait l'autre jour. Sous son t-shirt froissé, je vois ses tétons qui pointent et ses seins, fermes, qui ne doivent pas dépasser un bonnet C. Ses cheveux long, raide, et blond lui descendent jusqu'au milieu du dos. Oui, maintenant que mes deux soumises ont leur collier, et qu'elles se regardent et s'acceptent, je trouve que l'environnement de confiance s'est installé. Tout va bien ? Oui, répondirent-elles. Prête à commencer ? Oui Alors embrassez vous. Agathe tourne la tête et me regarde comme choquée par cette demande. Clara lui attrape la tête pour la redresser et l'embrasse. Tout va trop vite pour Agathe un court instant, mais quand elle réalise la demande et ce qu'il se passe, elle rend tendrement son baiser à Clara et détend ses muscles. Les deux sœurs s’embrassent alors que je sens déjà mon désir grandir dans mon pantalon. Stop, dis-je. Elles s'arrêtent, se lèchent les lèvres, reprennent leur souffle et sourient. Il est temps de commencer à jouer un peu. Clara, vas à genoux à ta place. Agathe quant à toi, tu vas prendre dans la commode deux cordes et te mettre à coté de Clara. Les cordes sont dans le second tiroir. Elles s'exécutent tandis que je me lève et me place face à Clara. Agathe se place parallèle à elle. Je la replace, je la veux tournée pour qu'elle puisse voir la scène. Toutes deux à genoux, je place les mains de Agathe comme si elle avait de l'eau dans les mains et replace les cordes encore lovées sur elle. Agathe tu vas regarder tout ce que je vais faire à Clara. Ensuite ce sera ton tour. Ne bouges pas, ne parles pas, apprends. Je libère la poitrine de Clara de son étroit t-shirt et me saisit d'une des cordes. Après l'avoir mise face à Agathe, je lui ramène les mains dans le dos et entreprend de les nouer. Je réalise un harnais avec ses mains dans le dos. J'adore les harnais sur Clara car ils font ressortir ses seins. Une fois terminé, m'assure que tout va bien, je lisse mes cordes et vérifie que rien n'est ni trop serré ni trop peu. Je regarde avec attention mon modèle. Je vois ses énormes sein d'un bonnet E. Je les veux ! D'un geste, j'attrape celui de droite avec une main, de l'autre je suce le téton de gauche. Je fais rouler son téton entre mes doigts pendant que je mordille l'autre. Je sens que Clara lève la tête de plaisir et j'arrête, j'en ai assez pour l'instant. Je me relève et me dirige vers la commode. Agathe a l'air émerveillé par tout ceci. J'attrape mon bâillon ball gag et un bandeau dans les tiroirs et me replace entre les filles. Je place mon bâillon sur la table qu'est devenu Agathe le temps de passer à Clara le bandeau. Agathe observe attentivement le bâillon violet en simili-cuir dont la boule a des trous. L'émerveillement l'a quitté pour la crainte. Elle a peur de cet objet au creux de ses mains. Je me replace face à elle et me mets à son niveau. Ceci est un bâillon. Pour être exacte, c'est un ball gag. J'adore bâillonner. Tu as évalué ton confort et ton désir envers cet objet à 4 et 4. Un haut niveau donc. Est ce que maintenant que le vois, tu souhaites te raviser ? Elle me regarde, perdue. Oui, je ne sais pas si tout de suite je pourrai... Je le reprend dans mes mains et le présente face à elle mais encore a bonne distance. Ce n'est qu'une chose. Elle ne fait pas mal si tu t'en sers bien. Son but n'est pas que de t'empêcher de parler, mais plutôt de te faire saliver comme un toutou. Que dirais-tu de prendre la boule en bouche quelques secondes, sans l'attacher. Ensuite je le mettrai sur Clara. Quand j'aurai fini, tu décideras des niveaux corrigés pour le bâillon. D'accord ? Elle hoche la tête pour acquiescer, j'aime ça. Je place la boule juste derrière ses dents, mais elle l'aspire encore. Je le ramène et lui expliques qu'il n'y a pas besoin d'aller si loin. Après un court instant, je le reprend. Il est déjà mouillé. Je me relève et me place derrière Clara qui ouvre déjà la bouche pour accepter le bâillon. Alors ce bâillon Agathe, tu aimes ? Oui. Et quel niveau de désir et confort tu lui donnes maintenant que tu sais ce que ça fait ? Lui dis-je en finissant de boucler le bâillon. Finalement, un désir à 5, et un confort à 4. Je me replace devant elle et attrape ma cravache. Donc un désir suéprieur à ton imagination ? Oui. Avec ma cravache, je lui assigne un petit coup sur le bras qui la surprend. Il y a eu beaucoup plus de surprise que de douleur. On dit "Oui Maître". Il va falloir prendre le rythme sur ce point. La prochaine fois tu auras plus de coups, ou plus fort. C'est compris ? Oui Maitre. Estimes la douleur associé au coup entre 0 et 10. Trois, Maitre. Dit-elle après une courte réflexion. La Agathe que je connaissais a disparu. Cette grande gueule, toujours avec une idée derrière la tête et sans gêne est désormais muette comme une tombe. Je prend la corde qui restait entre ses mains et la dénoue. Bien, voici ce qu'il va se passer. Je vais te nouer les mains entre elles puis les attacher au plafond. Le temps de finir ma phrase, j'ai déjà terminé de faire mes deux tours de poignée et le serrage central. Je deviens de plus en plus efficace et surtout de plus en sûr dans mes gestes. Une fois noué, je me relève la corde à la main. Je replace Agathe qui allait se lever avec moi et attache la corde au point de suspension pile au dessus d'elle. Elle le regarde étonnée, se demandant même si il a toujours été là, dans cette chambre où elle s'est si souvent changé. Une fois les mains attachées au dessus de la tête, je me place derrière elle. Je laisse un court instant ma novice prendre ses marques. Ma main gauche caresse son bras de haut en bas. Ma main droite elle, passe autour de sa taille et se pose sur son ventre. Je colle mon buste à son dos et la serre. Elle me le rend en appuyant sa tête sur mon épaule. Ma main attrape son cou et le sert légèrement autour de son collier pendant que ma l'autre va chatouiller le piercing que je découvre à son nombril. Sa respiration s'amplifie, elle me désire. Ma main droite descend et va caresser sa cuisse et gratter l'intérieur. Elle lâche un rale. J'arrête et me place face à elle, derrière Clara. La cravache à la main, elle me regarde droit dans les yeux, encore haletante, avec un petit sourire en coin. Je crois qu'elle aussi veut que je m'occupe de Clara. La cravache va parcourir les seins contraints de ma soumise quand soudain un téléphone sonne. Clara aspire un grand coup et se redresse. Je tourne la tête et vois que c'est celui de Agathe posé sur la table de nuit. Je plonge dans ses yeux avec un regard noir et la machoire serrée. Une règle n'a pas été respectée.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 08/02/26
Ce que je supporte le moins c'est la frustration, je déteste au point que ça peut créer des tensions entre mon Maître et moi. Alors évidemment, comme je déteste parfois ça m'excite. Maître.  Ce matin je fantasmais que vous me frustriez exprès pour me faire mal. On avait un week end de trois jours prévu ensemble et A serait là la moitié du week end. Vous me disiez que vous saviez que ça allait être dur pour moi mais que la moitié du week end vous alliez me frustrer et vous occuper uniquement de A.  J'imaginais des moments où je vous suçais et vous me rameniez à vous, à votre visage. Vous me demandiez si j'avais envie de vous, je vous disais que oui, avec ma voix suppliante. Vous me répondiez c'est bien, mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui je vais jouir dans ta bouche. Toi tu te tais.  J'étais mal et vous me rassuriez.  ''Pas aujourd'hui ma chienne, demain'' Je vous imaginais glisser vos doigts en moi et les retirer vite. "C'était juste pour vérifier." Vous me frappiez. Je supporte encore moins la frustration quand vous me frappez.  Puis me pénétrer et ressortir tout de suite. "Ce n'est pas pour moi aujourd'hui." Puis me prendre par le cul. Voir que j'avais mal... "Là tu as mal, et à un moment tu va te détendre et aimer. À ce moment j'irais dans ta bouche. Mais ne t'inquiètes pas demain tu pourras venir autant que tu veux glisser ton cul contre ma queue... Pour te baiser je ne sais pas encore par contre..."  Plus tard, A était là. J'étais assise sur un fauteuil ou un canapé.  A était penchée au dessus de moi pliée en deux, les fesses sayantes pour vous. vous la frappiez avec une canne. Des fois vous me demandiez de la soulager en la doigtant.  Des fois vous la doigtiez vous même.  Après lui avoir fait suffisamment mal vous la preniez très longuement.  Elle était au dessus de moi, elle me gémissait dans l'oreille.  J'allais pour me toucher mais vous m'interdisiez.  Vous la preniez vraiment longtemps, elle n'arrêtait pas de se frotter à vous et de jouir.  J'avais envie vraiment fort.  À la fin juste avant de jouir vous vous retirez d'elle. Vous veniez sur mon visage... Vous m'ordonnez de ne pas bouger et de ne pas m'essuyer le temps d'aller vous doucher avec A. Vous parlez avec A, vous la rassurez, vous vous occupez du care. Avant d'aller à la salle de bain vous vous retournez vers moi. Vous me dites. "Ma belle je te fait confiance, je sais que tu va vouloir te toucher et n'en faire qu'à ta tête. Mais tu n'as pas le droit. Tu ne te touche pas. On revient." Fantasme 3: Maître j'ai fait une insomnie en pensant au jour 2. Dans mon fantasme A est toujours là, elle partira dans l'après midi. Dans la vraie vie, je viens de faire ce que vous m'avez demandé. Généralement, Je ne me doigte pas  quand je me touche, je me contente de me caresser.  J'ai les doigts sales maintenant. Humides.  Je suis allé doucement et un peu fort pour vous obéir.  Je vous ai imaginé avec A et moi.  Elle allongée sur la table.  Ou à quatre patte sur le canapé. Vous qui la regardez bien dans les yeux pour bien voir comment elle réagit.  Et me guidant très précisément pour la doigter bien correctement.  Je vous imaginais dire.  - Carresse l' entrée de ses lèvres tout doucement. Fait des allers-retours mais ne rentre pas. Elle commence déjà à mouiller ?  Va sur son clitoris et touche le sans pression. Carresse le rapidement mais sans pression.  Retourne vers le bas et joue à l'entrée de sa vulve préviens moi quand elle mouille.  A essai de parler vous lui dites.  -Ma belle j'imagine que tu as des trucs à redire mais la tu va bien la boucler.  Toi, Continue à caresser sa fente mais en entrant doucement à l'intérieur.  -Elle mouille Maître.  -Essuie toi sur elle et reprend. Bien... retourne vers son clitoris maintenant. Un peu plus fort et un peu plus vite.  OK c'est bien.  Vous la regardez toujours bien dans les yeux en train de voir son petit corps de salope réagir. Et ça l'excite terriblement.  -Elle est bien trempé ? Oui ? fait voir.   Vous lui mettez un doigts bien profond. Elle ne peux retenir un cri qui vous agace momentanément. Une gifle la recadre. -Maintenant, toi aussi doigte la profondément et doucement.... Maintenant écarte ses fesses et caresse lui doucement.  Je reste interdite et stupéfaite. Elle aussi.  Vous nous demandez si c'est une limite et que si c'est le cas il faut le dire.  Vous demandez les couleurs.  Là vous la regardez bien dans les yeux. Et vous lui dites : - "Ton petit corps est à moi ma belle n'est ce pas ?  Je vais t'enculer ma belle.  Game, prend sa mouille et doigte bien son cul pour la préparer." J'imagine que je dois passer sous elle la lécher et la doigter pendant que vous la prenez. Vous vous retirez un moment pour nous regarder.  -A tu mouilles sur Game. Elle va avoir ton odeur toute la journée sur le visage, c'est parfait ma chienne.  Effectivement elle coule sur moi... Comme ces fois où on en peut plus d'être indécentes pour vous.  C'est une version courte il y a plein de détails en plus dans ma tête. En allant à la douche cette fois vous me dites.  - Cet après midi ce sera ton tour mais en attendant pendant notre douche tu peux te toucher. Par contre je pose mon téléphone il filme cette place sur le canapé. Je veux que tu sois sur la vidéo quand tu te touches.  Vous me dite cela mais vous faite surtout attention à elle.  
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Par : le 08/02/26
La maison est calme pour voir le boucan dans ma tête. Seul dans la maison, on je n'entend que les bruits des touches de mon clavier. Voilà deux heures que je travaille, et j'ai à peine lu quatre mails. Je ne pense qu'à mes soumises. Que vais-je leur proposer ? Dans la nuit, Agathe a envoyé un message sur notre groupe WhatsApp. Elle nous disait qu'elle avait rempli le fichier Excel. J'ai très envie de l'ouvrir, mais je sais que si je l'ouvre, je vais le lire, et si je le lis, je vais vouloir préparer mon scénario. Mais je n'ai pas le temps pour ça, il y a trois bugs qui attendent d'être corrigé. Je les corrige et les envoie, ensuite, je m'arrêterai pour lire le fichier Excel. Assis à mon bureau, je vois les heures défiler sur ma pendule. A chaque fois que je la regarde, je pense au Excel. Et à chaque fois que j'y pense, je perd du temps pour l'ouvrir. Mais bon sang ! Qu'est ce qu'elle peut avoir envie d'essayer. Ca y est, les bugs sont corrigés ! Ouvrons le.   Le fichier contient 131 lignes. Pour chacune d'elle, j'ai défini une catégorie entre Bondage, Pratique sexuelle, Sado-maso, Restriction, Domination/Soumission, Sextoy et Fetish. Chaque ligne correspond à des choses que nous pourrions faire. Et pour chacune d'elle, moi, Clara, et Agathe maintenant, avons remplit le désir et l'attirance que nous avons pour la dite pratique. Je vois qu'elle a aussi rajouté une colonne "Commentaires/Questions". C'est tout à fait normal et une bonne initiative de sa part. En revanche je commence à me demander si nous n'allons pas un peu vite pour elle. Je vais d'abord regarder ses réponses. Je fais toujours le même tri, tout d'abord je regarde ceux qui sont à "Aucun Désir" ou "Pas acceptable", les niveaux à 0. Ce sont les limites stricte qui forment les pratiques interdites. Je vois que Agathe a à peu près les mêmes que Clara et moi. Ca concerne principalement l'urophilie, la scatophilie et les annulingus. Je peux tout de suite les supprimer de mon esprit, mais comme elles sont aussi dans ma liste des interdits, c'est facile. Ensuite, j'inverse le filtre, je retire ces pratiques interdites pour regarder les niveaux associés aux autre. Je vois que pour le bondage, tout l'intrigue ou presque. A la ligne "Bondage sur une longue période" elle a baissé le niveau de 5 à 3. Pareil pour le pilori. Ce qui m'étonne en revanche c'est que le niveau de "Menottes métal" soit supérieur en attirance à "Menottes cuir" même si les niveaux restent haut. Je vérifie le shibari : double cinq, un désir très fort et un confort totalement ok, pour toutes les lignes associées. Même la demi suspension et la suspension. Je vais devoir faire très attention, si elle mets un haut niveau c'est pas pour autant qu'elle est habituée. Je vais devoir aller doucement et me contenir. Je poursuis dans la catégorie de Domination/Soumission. Visiblement, l'humiliation n'est pas pour elle, et tout ce qui touche à l'extérieur à un faible résultat. Je note par contre qu'elle met un haut niveau pour le port du collier. On pourra donc avoir le même système de remise de collier que pour Clara. Dans Restrictions, je vois un 4 pour le bâillon et le bandeau. En revanche c'est un 2 pour la muselière. C'est absolument certains qu'elle essaiera le bâillon. Pour mon plaisir, et celui de Clara. En terme de SM, elle a mit le même commentaire partout "Je ne connais pas, pas trop fort au début. A revoir après essai". Elle a mit ce commentaire pour toutes les pratiques avec un confort inconnu. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'a pas évalué les désir. Il semblerait que tout soit globalement ok, sauf pour les gifles et l'éléctrosexe. Rien de bien particulier dans le fetish, les sextoys et les pratiques sexuelles.   Je viens de finir de concevoir à mon scenario et les règles associées. Je crée un groupe Signal avec les filles pour leur envoyer mon message: Bonjour Mesdemoiselles, voici vos consignes pour samedi. J'attends de vous que vous soyez rasées, coiffées, maquillées, propre, et que vous ayez fait vos besoins. Vous pouvez arriver en en avance pour vous préparer, mais à 18h00 vous serez prête. Clara puisque tu as le privilège de vivre dans la maison, tu aideras Agathe si elle a besoin de quelques chose. Vous porterez toutes les deux un t-shirt blanc et la culotte de votre choix. Aucun autre vêtement sur vous ne sera toléré. Vos portables seront rangés en silencieux ou éteint. Une fois que serez prêtes, vous vous placerez dans la chambre, au pied du lit, face au miroir, les yeux baissés et en position d'attente. Clara tu expliqueras à Agathe comment se présenter. Vous attendrez là que je vienne vous passer vos colliers. Tant que vous les porterez, vous serez sous ma protection et à mes ordres. J’attends de vous de respecter les règles suivantes : Vous m'appellerez Maitre, ce doit devenir le point de vos phrases. Vous me vouvoierez et ferez preuve de respect à mon égard. Entre vous, vous vous appellerez Soumise. Aucun mouvement ne sera autorisé sauf si je vous en ai donné l'ordre. Vous n'aurez aucune demande à formuler. Vous utiliserez le mot "Extase" si vous sentez vos limites arriver. Vous utiliserez le mot "Liberté" si vos limites ont été dépassées et que vous souhaite m'indiquer d'arrêter immédiatement toute pratique. Seul les mots d'alerte précédemment cité sont autorisé à être exprimé sans autorisation. Si vous n'êtes pas en mesure de vous exprimer par la voix, vous claquerez des doigts respectivement 1 ou 3 fois. Tout manquement aux règles entrainera une punition. Quand vous n'aurez plus vos colliers, alors les règles ne s'appliqueront plus. A samedi mes soumises... Je relis mon message et me demande si je ne vais pas un peu vite. Pour Clara je ne m'en fais pas, ce sont les règles standards. Pour Agathe en revanche, elle est peut être trop bridée pour une première. Non, on verra bien ce qu'elle répond. Je l'envoie. Clara répond par un "Oui, Maitre.", tandis que Agathe est plus frivole en répondant avec un vocal en disant "Pas de soucis, trop de hâte de samedi, bisous". Je sens que je vais avoir une sacrée éducation à faire.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 07/02/26
La terrasse n'est pas si pleine pour un restaurant du lac au mois de Juillet. Je suis en avance, comme toujours. La vue est vraiment belle, sur la gauche on voit le lac surplombé par le Tartaret. Au centre, entre les volcans, on voit le sommet du Sancy et les crêtes de la vallée de Chaudefour. A droite, le puy de l'Angle. Je vois la voiture de Agathe se garer. J'admire le paysage pendant qu'elle monte les marches de la terrasse. Salut ! Salut Agathe ça va ? Ca a été la route ? Ouais, j'arrive du Mont Dore. Il y a plein de touristes mais rien de nouveau pour le mois de Juillet. La serveuse passe prendre notre commande. Nous échangeons les banalités sur nos boulots. Clara nous rejoint ? Oui, mais d'abord elle finit son travail. Ok, tu m'as dis par message que t'as un truc à me demander. Tu vas enfin la demander en mariage ? Houlà non. Ce n'est pas prévu pour tout de suite. Dommage, perso je suis prête pour être la marraine, la témoin ou ce que tu veux. hum... ce que je veux hein ? Non, je voulais qu'on revienne sur le bouquin que tu as trouvé l'autre jour. Ton livre de cuisine ? dit-elle en rigolant. Ouais celui là. Je me demandais, tu penses quoi de tout ça ? Je pense toujours que vous avez un grain tous les deux. Mais je le savais déjà. Et même si je dois avouer qu'au début je me suis demandé si t'étais pas un serial killer, finalement après notre discussion, je pense que je comprend pourquoi vous faites ça. Ok donc on a réussi à te retirer l'aspect négatif de la chose ? Ouais globalement ouais. Vous êtes consentant, de nos jours c'est un très bon début et tant que ça reste comme ça, tant mieux. La serveuse nous amène les boissons. Une bière pour moi, un St-Germain spritz pour elle. Nous trinquons. Bon et donc c'est quoi ce truc à me demander ? Tu veux m'attacher aussi ? Et bah ouais. Pardon ? Dit-elle en avalant de travers. J'en ai parlé avec Clara, ça fait un moment qu'on voulait essayer à trois, mais on savait pas trop à qui demander. Et comme t'avais pas l'air fermé l'autre jour en partant, je me suis dit que je pourrais te proposer. Euh... réfléchit-elle un instant qui semble durée une éternité. Attends mais tu me propose quoi exactement ? Je te propose de venir passer une soirée à la maison, et de te faire attacher comme t'as pu voir sur le bouquin. Avec Clara ? Oui. Elle sait que tu me le proposes ? Bien sûr. Elle a l'air étonnée mais loin de me lâcher un non franc. Je pense qu'on a bien fait de lui proposer. Mais ont aurait des rapports sexuels ? C'est pas prévu. Donc tu m'attacherais juste ? Voilà. Et Clara aussi ? Oui. Mais sans sexe ? demanda-t-elle d'un air perdu, presque déçu. Non, sans sexe. Écoutes là tout de suite je sais pas. J'ai pas envie de te dire non, parce que je suis curieuse. D'un autre coté je veux pas te dire oui sans savoir à quoi je m'engage. Ok, tu veux savoir quoi ? Tu me ferais quoi exactement ? Je pensais à une initiation pour découvrir et regarder. Je t'attacherai mais tranquillement et pas des grosses contraintes. Par exemple, les mains ensemble, puis une jambe peut être mais pas plus. Et surtout je te montrerai, avec Clara, comment ça se passe. Ce serait aussi l'occasion que tu pose des questions, et que tu vois tout ce qu'on a pour imaginer tout ce qu'on peut faire. Mais c'est quoi le but si on a pas de sexe ? Ca peut être l'art, je fais des photos de mes créations. Si ça te choque pas de voir ta meilleure amie en photo nue et attachée, je te montre mon portfolio. Et si je fais des photos de toi, je te les donnerai bien évidemment. Et dans tous les cas c'est la découverte d'un nouveau monde. Ok je vois. Je vais réfléchir, je veux bien le lien du portfolio, et je te redis à toi ou à Clara. Ouais pas de soucis, prends ton temps. Clara arrive, nous changeons de sujet pour reprendre nos habitudes. La conversation tourne autour des potins sur les collègues de Agathe et des collègues de Clara qui ne font pas leur travail. Au bout d'un moment je pars aux toilettes. En revenant, je vois Clara qui me fait signe de ne pas revenir à la table. Elle et Agathe sont penchées en avant sur la table, comme si elles échangeaient des secrets à voix basse. Clara a un visage sérieux, je ne vois pas celui de Agathe. Je vais en profiter pour payer et retourne finalement à la table. Aucun commentaire, je ne relance pas le sujet, j'aurai le debrief tout à l'heure. Après une heure et deux pintes, nous nous quittons pour rentrer chez nous. Dans la voiture, Clara m'expliques. Donc, Agathe m'a dit qu'elle serait chaude d'essayer. Mais le truc c'est qu'elle veut pas trop pour les photos, et du coup elle voit pas la finalité de se faire attacher. Elle m'a demandé plusieurs fois si on aurait du sexe, lui dis-je. Oui, elle m'a dit. Tu penses qu'elle voudrait ? Je pense que oui. Elle m'a dit qu'elle aimerait bien. Et toi t'en penses quoi ? demanda-je. J'avoue qu'aujourd'hui elle était super sexy. Il est vrai que drapé dans sa robe bleue électrique avec un décolleté simple mais qui laisse imaginer ses formes, Agathe la gymnaste svelte et musclée était tout à fait charmante. En plus, elle a vraiment de belles formes, me dit Clara . Ah oui, on voit qu'elle fait de la gym. Tout dans ses mouvements et sont corps le font ressentir. Ouais je pense que je pourrais coucher avec elle. Et pourquoi d'un coup tu changes d'avis ? Parce qu'en repensant à son décolleté, ma culotte se mouille. Voilà qui est tout à fait intéressant, dis je en déglutissant.  Non, calme tes hormones, d'abord parlons de Agathe . Je pense que je vais lui reproposé avec du sexe si ça te va ? Je voudrais qu'on soit clair, on est d'accord pour du sexe attaché, mais rien de plus ? Pas de jouet, de SM, ça durerait que pendant qu'elle est attachée ? Je pense que oui c'est ça, mais je vais voir avec elle tu as raison. En rentrant, Clara a été sur son portable pendant toute la préparation du repas. Elle a discuté avec Agathe . Elle ne serait pas contre un peu de soumission. De plus en plus intéressant... Je m'imagine déjà, assis dans mon fauteuil, à diriger Clara en train d'attacher Agathe . Une dynamique tout a fait plaisante. En revanche, ajouter une troisième personne dans ma relation Dominant/soumise va me demander de bien définir les rôles de chacun. Moi je domine, ça c'est sur et je pense que pour elles aussi. Mais entre elle il faudra vérifier leurs attentes. Et surtout il va falloir que je sois attentif à tout encore plus que d'habitude. Une petite pression s'installe. Agathe appelle Clara par téléphone. La conversation est directement axée sur le sujet. Agathe nous informe que le BDSM l'intéresse et qu'elle se sent assez en confiance avec nous pour essayer. Elle veut toutefois commencer doucement, expérimenter le plus possible mais sans trop approfondir, et ensuite voir ce qui lui plait. Je lui dis que j'ai un fichier Excel que j'ai donné à Clara avec plein de pratiques. Pour chaque ligne, nous avons saisi notre désir et notre confort sur une échelle de 1 à 5. C'est super pour savoir ce que nous apprécions, et voulons expérimenter ou pas. Elle accepte de le remplir. J'enchaine avec la dynamique au sein du trio. J'annonce l'évidence et me propose d'être le dominant, et d'avoir Clara et Agathe comme soumises au même niveau. Clara accepte, Agathe aussi. J'en profite pour annoncer mes attentes. Pour moi ce sera de m'améliorer comme Dominant, notamment sur le Shibari. C'est aussi de faire en sorte de fournir un cadre sein pour ce genre de jeu, afin que tout le monde trouve du plaisir. Agathe poursuit en disant qu'elle souhaite être soumise, assez pour "poser son cerveau le temps d'une soirée". Elle annonce aussi vouloir de la discipline dans de soumission. Enfin, Clara nous dit qu'elle recherche de la soumission par la contrainte. Elle attend aussi du sexe à trois. Et elle finit en disant que ça ne la dérange pas de regarder. Je pense que tout est clair. Je vais pouvoir commencer à plancher sur mon scénario. La date a été calée pour dans deux semaine. J'ai demandé à avoir plus d'une semaine pour donner les règles et les discuter. Maintenant, à moi de jouer. il faut que je me prépare à dominer mes deux soumises.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 07/02/26
Pour un premier rôti, honnêtement je m'en sors vraiment bien ! La viande est rosée, le vin va super bien avec. Finalement, il y a juste la pipelette de service qui ne dit rien. Je pense qu'elle est encore intimidée de sa découverte. Clara m'a dit qu'elle n'avait pas eu de questions pendant tout le jacuzzi. Pourtant j'aurai miser qu'elle aborde le sujet. Vous le trouvez comment mon rôti ? Super bon chéri ! T'as géré. Les haricots verts aussi sont croquants comme il faut. Ouais le rôti est grave bon. C'est toi qui l'a ficelé ?  Je vous avais dit qu'elle y reviendrais... Si elle veut jouer au jeu des allusions elle va être servie. Ouais j'ai tout fait tout seul. J'ai trouvé comment faire dans un bouquin là-haut. Je te montrerai si tu veux. Non merci, ça va aller. J'ai gagné. Non mais pardon, mais faut qu'on en parle entre six yeux. Qu'est qu'il vous plait là dedans ? Perso, c'est la sauce dis-je en rigolant. Non mais aller ! Je réponds ou tu veux répondre Clara ? Non vas-y. OK. Moi, j'ai toujours été celui qui attache, pas la personne attachée. Il y a plein de facettes que j'aime la dedans. La première c'est la confiance. Quand Clara est attachée ou suspendue, elle me fait une confiance totale pour tout gérer. C'est moi qui doit donner le rythme et qui choisit ce qu'on fera. T'as pas peur de lui faire mal ? Si bien sur. Mais pour ça je lui demande régulièrement si ça va. Et le bouquin m'aide. J'ai appris avec le bouquin avant de commencer à l'attacher. D'accord, quoi d'autres ? Le deuxième truc que j'aime c'est le côté artistique. T'as des mecs pour qui c'est un art tout ça ! Et ils se posent la question de comment faire pour faire ressortir le plus beau côté du modèle. Ce que j'aime le plus c'est quand ils sortent, qu'ils sont plus dans une chambre. Là tout prend son sens. Quand tu vois une nana se faire attacher à une branche au dessus d'un cours d'eau, c'est super stylé. Et tu vois toute la sensibilité, la vulnéraibilté du modèle. Vous faites ça vous ?  Non, nous on le fait que là haut. On sort pas, déjà parce qu'on veut pas, et ensuite parce que j'ai pas assez confiance en moi pour décider des points d'attache fiables. Ok, légitime. T'as d'autres aspects ? Oui, le dernier c'est la domination. Avec toute la confiance qu'elle me donne, je peux lui faire ce que je veux. Pendant tout le temps où les cordes la retienne, c'est moi qui décide. Je donne la fréquence et l'amplitude. Je peux aler partout dans on anatomie pour y faire ce que je veux. Ouais donc le sexe quoi. Non pas forcement ! T'es d'accord avec tout ça toi ? demanda-t-elle en regardant Clara. Oui, je suis d'accord. Bon ok, vous m'avez un peu plus convaincue. J'en suis ravi Agathe. Notre repas s'est terminé sans aborder de nouveau le sujet. Toutefois, je pense qu'on a fait germer une graine dans son esprit. Pendant les quelques blancs dans la conversation, on pouvait voir qu'elle réfléchissait. Après son départ, Clara et moi sommes allés nous coucher. Ca m'embête que Agathe soit tombé sur le bouquin, me déclara Clara. Moi aussi, pipelette comme elle est, il faudra peu de temps avant que toute la vallée soit au courant de comment on couche ensemble. Non, moi j'ai confiance en elle là-dessus. Elle avait l'air intrigué quand même. Je te parie qu'elle va chercher des infos. Ouais je pense aussi. Dis voir Chérie, on avait parlé d'inviter quelqu'un un de ses quatre pour tester le shibari à plusieurs. Tu penses que ça l'intéressait ? Mais c'est ma pote ! s'offusqua-t-elle. Et alors ? Bah c'est ma pote ! Super réparti, et donc ? Bah... Elle réfléchit. Tu penses qu'elle pourrait être intéressée ? me demanda-t-elle. Je pense qu'on l'a déjà convaincu qu'attacher quelqu'un c'est pas juste l'attacher ou juste baiser avec quelqu'un d'attacher. Maintenant, ça coute rien de demander. Si elle veut pas, elle dit non et terminé. Ouais mais si elle dit oui ? Bah je l'attacherai avec toi. Non mais je veux pas baiser avec ma pote. Je te parle pas de baiser, je te parle d'attacher. Attention tu as la même phrase qu'elle ! Ouais pas faux. Mais toi tu pourrais coucher avec elle ? Attachée ou pas. Ca me dérangerait pas si ça te dérange pas. Elle est intelligente, drôle et pas dérangeante à regarder. Je me verrais bien lui clouer le sifflet avec un bâillon et une claque sur le cul, dis-je en rigolant. Oh oui s'il te plait fais ça ! Elle parle trop des fois, elle me soule ! Donc c'est oui ? On lui propose ? Non mais jamais je n'oserai lui proposer. Je peux me charger de lui en parler si tu préfères. D'accord. Bon aller bonne nuit chéri. Bonne nuit mon amour.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 06/02/26
Je n'ai toujours pas compris que le "switch" (bidirectionnel, réciprocité) ne soit pas considéré comme plus équilibré qu'un rôle directionnel de Domina ou de Maître. Par exemple, si je veux "dominer" (ce que j'aime jouer) j'ai toujours considéré que la douleur, et le plaisir qui peut en découler doit être expérimenté sur soi-même auparavant, pour connecter son corps à son fantasme/idée/désir de l'autre, afin d'avoir le sens de la mesure (musique). Si je veux être "soumis" (ce que j'aime jouer - uniquement avec les femmes dans mon cas), je dois éliminer les risques liés à cérébralité non physique, qui n'a pas expérimenté les limites physiologiques, et risquent de me blesser physiquement. Allo doctoresse ?
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Par : le 06/02/26
Mais c'est quoi ce truc ? s'écria Agathe de la chambre de l'étage.  Clara me regarde droit dans les yeux. Les siens sont tout écarquillés. Elle panique. Je pense qu'elle ne voulait pas que sa meilleure amie tombe sur nos livres de shibari. Elle descend en trombe dans l'escalier. Et bingo ! Elle a le livre à la main. Ah, merde ! Elle a le livre à la main... Vous voulez bien m'expliquer ? nous demande-t-elle d'un ton accusateur. C'est quoi ça ? Un livre, lui réponds-je calmement. Non mais merci ! Mais tu m'expliques ? Tu fais quoi à ma pote ? Clara reste immobile, silencieuse, tétanisée. Je regarde Agathe droit dans les yeux pour lui rétorquer. Ta pote, qui est aussi ma meuf, adore quand je l'attache pour la baiser. Et comme je n'aime pas faire de la merde, j'ai acheté ce bouquin pour apprendre. Je lui ai coupé le sifflet. Elle regarde Clara. Sérieux ? Oui sérieux, lui réponds-je. Et pourquoi tu dis rien toi ? demanda-t-elle à Clara Bah... c'est à dire que... enfin c'est pas ce que tu crois Agathe... Ah bah explique moi alors ! Oui explique nous, dis-je pa vraiment intrigué. Elle réfléchit. Je peux très bien vous dire tout ce qu'il se passe dans sa tête en le voyant à travers ces yeux. La première idée qu'elle a eu depuis que Agathe est tombée sur le bouquin a été de trouver un mensonge qui dirait qu'un pote peu fréquentable me l'a offert. Mais quand j'ai assumé, cette option est tombé à l'eau. Elle envisage maintenant de miser sur le fait que c'est une blague, mais... attendez une minute, c'est pas son regard habituel. Non... elle va quand même pas assumer... si ? Non en faits c'est ça. J'aime quand il m'attache, que je ne peux plus bouger et qu'il me baise. J'aime plein d'autres trucs pas très conventionnels tu sais Agathe. Ok, tout ça devient super intéressant. Je ferme Instagram pour suivre tout ce qu'il va se dire à partir de maintenant. De son coté, Agathe est bouche bée. C'est rare qu'on lui cloue le sifflet deux fois en moins de cinq minutes. Elle finit de descendre les marches et s'installe sur un fauteuil en face du canapé. Elle dépose le livre sur la table, et détend tous ses muscles comme abattue. Non mais j'y crois pas, vous faites vous ? nous demanda-t-elle. Ouais, et pas que ça d'ailleurs. Mais depuis un moment on est très orienté Shibari avec Clara. C'est pas faux. D'ailleurs, si tu pouvais le remettre à sa place ça m'arrangerait Agathe. Non je vais le faire, réponds-je. Je prends le livre et monte les escaliers lentement pour écouter la conversation qui me parait être tout à fait divertissante. Mais tu vas pas me dire que vous avez un donjon sexuel aussi ? demanda-t-elle d'une voix basse. Non, répondit Clara en rigolant. Mais pourquoi vous faites ça ? Vous êtes pas nets !  Alors déjà, je te rappelle qu'on est tous les deux consentants. Ensuite je ne pensais pas que toi tu jugerais mes pratiques sexuelles madame l'écolo inclusive. Et pour répondre à ta question, on fait ça parce qu'on aime bien. C'est pas que du sexe tu sais. Bah quand même c'est le but principal. Non pas du tout, c'est la finalité pour nous, mais c'est avant tout de la confiance et un moment génial qu'on passe à deux. J'ai posé le livre, je redescend et me rassoie sur le canapé. Agathe ne dit rien. Je pense ne rien avoir raté à la conversation. Et toi t'aimes l'attacher pour la baiser ? Oui, mais tu sais des fois on fait l'amour sans être attaché, et d'autres fois je l'attache sans la baiser. C'est ce qu'elle aime le plus d'ailleurs, dis-je avec un sourire en coin. Clara rougit et me mets un coup sur la cuisse. Agathe est gênée. Arrête ! J'ai pas besoin des détails ! Enfin Agathe ! Tu te doutais bien qu'on faisait l'amour après trois ans de relation ! lui dis-je Oui mais je savais pas comment, et je m'en fous. D'ailleurs je veux plus en parler. Ok, par contre Agathe , c'est ma vie privée. Donc je te demande de le garder pour toi. Demanda Clara. Ouais ouais pas de soucis. Bon et sinon, t'as fini de te changer ? On peut aller au jacuzzi maintenant ? Les filles se dirige vers le jaccuzzi dehors. Je sens que ca va piailler et que Clara n'en a pas fini avec ses questions. En attendant, le repas de ce soir ne se fera pas tout seul et le cuistot, c'est moi !   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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