La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 4 heure(s)
Offerte, tu l'es. Chaque jour un peu plus... Avide de mes attentions, attentive à mes désirs. Quand je te vois, je n'éprouve que fierté et honneur De mériter le dévouement - non, la dévotion - que tu me portes. Tu connais mes plaisirs secrets, les inavouables. Ceux que même les gens de ce monde ont honte d'avouer, Ont du mal à accepter chez les autres... Parfois même chez eux-mêmes. Tu les acceptes pourtant, tu les partages même, car tu les comprends. Cette offrande... Lorsque tu m'offres ta gêne, qui n'en est plus une... Et sur mon ordre, te laisse aller sans honte, devant moi, sous moi, appréciateur.. Lorsque tu m'offres ton corps, ton cul, ta bouche, pour me soulager, Lorsque tu me reçois, sans me ménager, Lorsque tu m'acceptes, sans même sourciller, Lorsque je te donne, sans plus me retenir, Et que nos deux êtres manquent de défaillir... Lorsque je te dévore des yeux, alors que tu me bois, Que tes fesses m'accueillent pour me répandre en toi, Que je te goutte aussi, tu t'offres ainsi à moi, Que la chaleur inonde nos corps, pris dans cet émoi. Une Oasis dorée pour épanouir nos âmes, et s'abandonner, Qui pourtant à ce jour semble un tel mirage, dans ce désert asséché. Je t'ai rêvé, un songe, une chimère, existes-tu ? Le sable.... du temps, continue de couler, lui...
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Par : le Il y a 6 heure(s)
Max pénétra dans la salle principale, la musique gothique l'enveloppant comme une vague sonore. Les bougies dansaient sur les murs, projetant des ombres mouvantes sur les visages des invités. Il regarda autour de lui, cherchant une silhouette qui correspondrait à la description de Lady_Luna. Petite. Rousse. Rondeurs. Il laissa son regard glisser sur les femmes présentes, s'attardant sur une chevelure flamboyante ici, une courbe généreuse là. Et puis il la vit. Au bar, une femme était assise, un verre à la main. Elle était petite, menue, avec une chevelure rousse qui cascadait sur ses épaules. Des rondeurs généreuses, une silhouette qu'il avait imaginée mille fois dans ses rêves. Son cœur s'emballa. Il prit une profonde inspiration, traversa la salle, évitant les groupes, les canapés, les regards. Il s'approcha d'elle, les mains moites, la gorge sèche. "Excusez-moi", dit-il, la voix tremblante. "Je... je suis esclave sur le tchat. Je cherche Lady_Luna." La femme leva les yeux vers lui. Un visage doux, des yeux verts, un sourire accueillant. Elle le regarda un instant, puis secoua la tête, un sourire désolé aux lèvres. "Je suis désolée, mon grand. Je ne suis pas Lady_Luna. Je suis Alessia." Max sentit son espoir s'effondrer. Il s'était trompé. Elle n'était pas celle qu'il cherchait. "Oh, je suis vraiment désolé", balbutia-t-il. "Je ne voulais pas vous déranger. Je... je me suis trompé." Elle sourit, un sourire chaleureux, indulgent. "Ne t'excuse pas, mon grand. C'est une erreur qui arrive. Je la connais, Lady_Luna. Elle est très belle. Tu as de bon goût." Il baissa les yeux, gêné. "Je... je ne sais pas trop quoi faire. Je l'attends, mais je ne sais pas si elle est déjà là." Alessia posa sa main sur la sienne, une main douce, apaisante. "Je la préviendrai si je la vois. En attendant, tu veux me tenir compagnie ?" Il releva les yeux, surpris. "Vous voulez bien ?" "Mais oui. Je suis seule pour l'instant. Et tu as l'air d'avoir besoin d'une présence amicale." Il s'assit à côté d'elle, se sentant soudainement plus petit qu'elle. Elle était tellement menue à côté de lui. Il devait mesurer presque trente centimètres de plus qu'elle. Le contraste était frappant, presque comique. "Je me présente", dit-elle en tendant la main. "Alessia. Mais mes amis m'appellent Al." "Je suis esclave", dit-il. "Enfin, sur le tchat." Elle leva un sourcil, un sourire amusé aux lèvres. "Esclave ? Ce n'est pas vraiment un nom de personne. Ici, personne n'utilise son vrai nom, c'est vrai. Mais 'esclave', c'est un peu... générique. Tu ne trouves pas ?" Il haussa les épaules, gêné. "Je n'ai jamais vraiment réfléchi à un autre nom." Alessia le regarda un moment, le menton appuyé sur sa main, comme si elle réfléchissait à un problème. "Je vais te trouver un nom. Quelque chose qui te va mieux. Quelque chose de plus... personnel." Elle plissa les yeux, le détaillant, s'attardant sur ses traits, ses cheveux, son regard. "Marcus", dit-elle enfin. "Tu as un air de Marcus. C'est un nom fort, solide. Un nom qui a de la présence. Ça te va." Il répéta le nom, comme s'il le goûtait. "Marcus." "Oui. C'est ton nom, maintenant. Ici, tu es Marcus. Pas un esclave anonyme. Marcus." Il sentit une chaleur l'envahir. Un nom. Un vrai nom. Pas un pseudo. Pas un surnom. Un nom qui le définissait. "Merci, Alessia", dit-il doucement. "Je suis Marcus." Ils discutèrent longtemps. Il lui parla de ses premières expériences, de ses doutes, de ses découvertes. Elle écoutait, posait des questions, guidait la conversation avec une douceur autoritaire. Il apprit qu'elle était adepte de la flagellation. Que les fouets, les martinets, les lanières, étaient sa passion. Que la sensation du cuir sur la peau, le claquement sec, la douleur contrôlée, étaient pour elle une forme d'art. Il sentit une curiosité mêlée de peur l'envahir. "J'ai toujours voulu essayer", avoua-t-il. "Mais j'ai peur des traces. Je suis étudiant. Je ne peux pas arriver en cours avec des marques." Alessia sourit, un sourire rassurant. "Les marques, ça s'estompe. Et je sais où frapper pour que les traces restent discrètes, cachées sous les vêtements. Si tu veux, je peux te montrer mon équipement." Il hésita. Son cœur battait la chamade. "Je... je ne sais pas si je suis prêt." "On ne fait rien que tu ne veuilles pas, Marcus. Je te propose juste de voir. De toucher. De te familiariser." Il la suivit dans les vestiaires. Elle ouvrit un grand sac de cuir, en sortit une collection impressionnante d'outils. Des fouets de toutes tailles, des martinets aux lanières multiples, des cravaches, des fléchettes. Des rouges profonds, des noirs brillants, des cuirs souples et des bois luisants. "Touche", dit-elle. "Sens le cuir. La texture. Le poids." Il passa ses doigts sur les lanières, sentit le cuir souple, le manche lourd. Il était fasciné, un peu effrayé, mais curieux. "Veux-tu essayer ? Juste une fois. Une seule lanière. Juste pour sentir." Il hésita longtemps. Puis il hocha la tête. "Oui. Mais doucement." Elle sourit, un sourire doux et autoritaire. "Parfait. Mais je suis en train d'attendre deux amies. Elles ne vont pas tarder à arriver. Alors pour l'instant, tu vas m'accompagner. On va retourner dans la salle, discuter, et quand elles seront là, on verra." Elle referma son sac, le lui tendit. "Porte-le." Il obéit, le sac à la main, suivant Alessia. Ils retournèrent dans la salle, s'installèrent sur un canapé. Alessia commanda deux verres, et ils continuèrent à discuter. Il lui parla de ses origines, de son pays lointain, de ses études. Elle écoutait, intriguée. Au bout d'un moment, deux femmes s'approchèrent. La première était une blonde austère, sévère, au visage anguleux, vêtue d'un ensemble de latex noir qui moulait sa silhouette élancée. Elle tenait une laisse, et au bout de la laisse, un homme, également en latex, qui rampait à quatre pattes, la tête baissée, parfaitement docile. "Al", dit la blonde en embrassant Alessia sur la joue. "Je suis ravie de te voir." "Christina", répondit Alessia. "Tu es magnifique, comme toujours." Elle désigna l'homme en latex. "Et Vincent ? Toujours aussi docile ?" Christina sourit, un sourire froid. "Vincent est toujours parfait. N'est-ce pas, mon chéri ?" L'homme leva la tête, un regard d'adoration dans les yeux. "Oui, Maîtresse." Alessia se tourna vers Marcus. "Christina et Vincent. Mon couple d'amis préféré. Christina est designer. Elle aime commander, dans son studio et ailleurs. Vincent est son mari. Ensemble, ils forment l'équipe parfaite." Marcus se leva, tendit la main. Christina la serra, une poigne ferme. "Enchantée, Marcus. Al m'a parlé de toi." Il sourit, gêné. "Ravi de vous rencontrer." Christina s'assit, Vincent s'agenouillant à ses pieds. La laisse était toujours dans sa main, lâche mais présente. Puis une silhouette apparut, venant de derrière eux, attirant tous les regards. Une femme brune, superbe, sortie tout droit d'un magazine de playboy. Une robe rouge, moulante, sexy, qui laissait deviner chaque courbe, chaque galbe. Des talons vertigineux, des cheveux noirs tombant sur ses épaules, un regard de braise. Elle s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur les deux joues. "Al ! Désolée pour le retard. Le trafic était un cauchemar." "Vanessa", dit Alessia en souriant. "Tu es toujours aussi belle." Vanessa rit, un rire chaud et sonore. "Merci, ma chérie. Je connais ma valeur." Elle s'assit, ses jambes croisées, et son regard tomba sur Marcus. "Et qui est ce grand gaillard ?" "Marcus", dit Alessia. "Un nouvel ami. Je le parraine." Vanessa le détailla, un sourire en coin. "Marcus. J'aime ça. Il a de la gueule." Il rougit, baissa les yeux. Ils discutèrent pendant un moment, les quatre femmes et le soumis à leurs pieds. Christina raconta ses derniers projets de design, Vanessa ses aventures nocturnes, Alessia ses dernières séances. Puis le regard de Christina se posa sur Marcus. "Marcus, Al m'a dit que tu étais métissé. C'est vrai ?" Il hocha la tête, un peu gêné. "Oui. Ma mère est martiniquaise. Mon père est français." Les regards des trois femmes s'attardèrent sur lui, intriguées. "Le métissage donne souvent des traits magnifiques", dit Vanessa en le détaillant. "Toi, par exemple, tu as une peau incroyable." Christina le regarda, plus sérieuse. "Ça doit être intéressant, de grandir entre deux cultures. D'avoir deux héritages." Il se sentit exposé, mais pas mal à l'aise. Il était au centre de l'attention, pour une fois, et c'était agréable. "Oui, ça l'est. J'ai appris à voir les choses sous différents angles. Et à ne jamais me sentir complètement chez moi, nulle part." Alessia posa sa main sur la sienne. "Mais ici, tu es chez toi. Dans ce club, tu es Marcus. Et tu es le bienvenu." Il sentit une vague de chaleur l'envahir. Il n'était plus un étranger. Il avait une place. Un nom. Des amis. Soudain, le regard d'Alessia s'éclaira. "Marcus, regarde. Elle est là." Il suivit son regard et sentit son cœur s'arrêter. Lady Luna. Elle était entrée dans la salle, et il la reconnut immédiatement. Petite, menue, une chevelure rousse flamboyante qui cascadait sur ses épaules. Elle portait une robe noire élégante, sobre, qui soulignait ses rondeurs généreuses. Elle était exactement comme il l'avait imaginée. Mais à côté d'elle, un homme marchait. Grand, costaud, le regard bas. Il portait un collier de cuir noir, et une laisse reliait ce collier à la main de Lady Luna. Son soumis. Marcus sentit un pincement de jalousie, vite réprimé. Il savait qu'elle viendrait avec lui. Il s'y était préparé. "Va la voir", dit Alessia. "Mais reviens vite. On a des choses à faire, toi et moi." Il hocha la tête, se leva, traversa la salle. Il s'approcha de la table où Lady Luna s'était installée, son soumis déjà à genoux derrière elle, ses mains massant ses épaules avec une application docile. "Maîtresse Luna", dit-il, la voix un peu tremblante. "Je suis esclave. Enfin, Marcus. Je suis ravi de vous rencontrer en personne." Il tendit la main, un geste poli, respectueux. Le soumis de Lady Luna releva la tête, et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un grognement de chien de garde, un avertissement. Ses yeux étaient fixés sur Marcus, brillants d'une hostilité à peine contenue. Lady Luna leva un sourcil, un regard froid, distant. Elle ne prit pas sa main. "Esclave. Je vois. Tu as trouvé des amis, à ce que je vois." Sa voix était glaciale. Elle n'avait rien de la douceur virtuelle qu'elle lui avait montrée sur le tchat. Elle était distante, presque méprisante. Marcus sentit son cœur se serrer. Il avait espéré une rencontre plus chaleureuse, un sourire, un mot gentil. Mais il comprit immédiatement qu'elle ne voulait pas de lui là, pas devant son soumis, pas devant les autres. "Je... je ne voulais pas vous déranger", balbutia-t-il. "Je voulais juste vous saluer. Je retourne à ma table." Il s'inclina légèrement, recula d'un pas, puis s'éloigna, le cœur lourd. Il rejoignit Alessia et les autres, s'assit, le regard vide. "Elle n'était pas très accueillante", dit Alessia, qui avait tout observé. Marcus secoua la tête. "Elle est avec son soumis. Je comprends. Je ne veux pas la déranger." Vanessa le regarda, un sourire en coin. "Tu es un bon garçon. Mais tu n'as pas besoin d'elle. Tu as nous." Elle sortit quelque chose de sa poche. Un collier de cuir noir, fin, discret. "Tiens. Pour toi." Elle le passa autour de son cou, un geste doux mais autoritaire. Marcus sentit le cuir s'ajuster à sa peau, une sensation familière et excitante. Vanessa remit la laisse à Alessia. "Al, il est à toi, pour ce soir. Amuse-toi bien." Alessia sourit, un sourire qui promettait des abysses. "Venez, les amis. Faisons un tour du club." Les dames marchèrent devant, Christina et Vanessa, Alessia juste derrière. Derrière elles, les deux soumis en laisse, Vincent docile à quatre pattes, Marcus debout mais tenu par la laisse qui pendait entre les doigts d'Alessia. Et Marcus portait le sac de fouets, comme un serviteur chargé de l'équipement de sa maîtresse. Ils passèrent devant la première salle. Un soumis était fixé à une croix de Saint-André, les bras écartés, les jambes ouvertes. Une Domina, masquée, s'amusait avec ses parties génitales, le faisant gémir à chaque geste. Marcus détourna les yeux, gêné. La deuxième salle. Une femme imposait un cunnilingus à un jeune couple, les deux partenaires à genoux devant elle, leurs langues s'activant en rythme. Le spectacle était intime, intense. La troisième salle. Marcus reconnut la Domina blonde et sa soumise, celles de la file d'attente. La soumise était allongée sur une table, nue, offerte. Sa Domina penchait au-dessus d'elle, une bougie à la main, laissant tomber des gouttes de cire chaude sur sa peau. La soumise gémissait, à la fois douleur et plaisir. Marcus s'attarda un instant, fasciné, mais Alessia tira sur la laisse. "On continue." La quatrième salle était plus grande. Un anneau pendait du plafond au centre de la pièce. Dans un coin, un couple se tripotait, indifférent aux autres. "Parfait", dit Alessia. "Ici, ce sera bien." Elle se tourna vers Marcus. "Maintenant, déshabille-toi." Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. "Je t'ai dit de te déshabiller", répéta Alessia, sa voix plus ferme. Vanessa s'approcha, un sourire moqueur. "Qu'est-ce que t'attends, Marcus ? Tu veux qu'on t'aide ?" Il fut humilié, mais une partie de lui adorait ça. Il défit sa chemise, son pantalon, et les laissa tomber au sol. Il garda son boxer, essayant de cacher son érection naissante. "Tout", dit Vanessa. Il obéit, retirant son boxer. Il se retrouva nu, offert, exposé aux regards de toutes. Il essaya de couvrir son sexe avec ses mains, mais Alessia les lui retira doucement. "Non. Laisse voir. C'est beau." Alessia sortit des menottes de son sac, en cuir, doublées de fourrure. "Lève les bras." Il obéit. Elle attacha ses poignets, puis les accrocha à l'anneau suspendu. Un mécanisme grinça, et il se retrouva sur la pointe des pieds, tendu, offert. Alessia s'approcha, se défit de sa robe, ne gardant qu'une petite tenue, un body noir qui moulait ses formes. Elle ne voulait pas mouiller ses vêtements. "Regarde", dit-elle en sortant un bandeau de son sac. "Tu vas avoir les yeux bandés. Ça te permettra de te concentrer sur les sensations." Elle lui mit le bandeau sur les yeux, plongeant Marcus dans l'obscurité. "Le safe word est 'rouge' pour arrêter tout. 'Jaune' pour ralentir. Tu te souviendras ?" "Oui", murmura-t-il. Elle commença. Le martinet, d'abord, doux, presque une caresse. Les lanières de cuir effleuraient sa peau, le réchauffant, l'éveillant. Il appréciait cette douceur, ce prélude. Puis elle changea d'outil. Un fouet plus lourd. Les impacts étaient plus forts, plus secs. Marcus gémissait doucement, à peine audible. Elle changea encore. Un martinet à lanières multiples, qui frappait en cascade. La douleur montait, mais restait tenable. Il adorait cette sensation, cette maîtrise, cet abandon. Puis elle prit le fouet tressé, le plus grand, le plus lourd, celui qu'il avait vu dans le sac. Les premiers coups firent sursauter son corps. Il sentit la douleur monter, intense, brûlante. "Jaune", murmura-t-il, la voix tremblante. Elle s'arrêta immédiatement. "Bien. Tu connais tes limites. C'est bon signe." Elle le détacha, le libéra des menottes. Pendant toute la séance, il avait senti parfois une main effleurer son sexe, une caresse fugace, une promesse. Maintenant, il était libre, mais tremblant. Les autres étaient partis. Il était seul avec Alessia. "Allonge-toi sur le ventre", ordonna-t-elle. Il obéit. Elle s'allongea sur lui, son corps presque nu contre le sien. Elle commença un massage, ses mains glissant sur son dos, ses épaules, ses fesses. Il sentait la chaleur de sa peau, la douceur de ses courbes. Il sentait aussi, contre son dos, son sexe mouillé, humide, excitant. Son érection revint, pressante. Mais il n'osa pas bouger. Quand elle se releva, il resta allongé un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait vidé, apaisé. "Merci", murmura-t-il. "Merci beaucoup." Elle sourit, sortit un petit papier de sa poche. "Tiens. Mon numéro. Écris-moi demain, pour que je sache si tu as gardé des traces." Il prit le papier, le serra dans sa main. "Je le ferai." Il se rhabilla, le cœur léger, les joues encore chaudes. Il avait vécu quelque chose d'intense, de nouveau. Il avait trouvé une amie, une guide, une maîtresse potentielle. Il rejoignit les autres, mais son esprit était ailleurs, dans cette salle, sur cette table, avec Alessia.
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Par : le 04/08/26
Il est une question antédiluvienne, posée par toutes les bouches et entendue par toutes les oreilles sur Terre, désir de sens et soif de réponses, magie de la curiosité (qui est décidément tout sauf un vilain défaut) et frénésie d'apprendre, tout ça en un mot: "Pourquoi?" Cette question n'épargne rien ni personne, traverse les âges et les civilisations, transcendant les classes sociales, qu'elle soit jetée à la vindicte par des choux, du haut de leur trois pommes à des nouveaux parents aussi fatigués qu'émerveillés, prononcée par un scientifique surprit des résultats inattendus d'une expérience ou murmurée à soi-même, dans des moments d'égarements ou d'introspection ; La fameuse question imprègne l'âme humaine, colore les sentiments, éclaire parfois l'inconscient (ou le rend plus obscur encore) mais, toujours: se fracasse sur le mur de nos sexualités et nos imaginaires érotiques. "Pourquoi on couche?" se voyait demandé Fabrice Luchini au détour d'une interview qui, après avoir marqué un silence de soixante secondes environ (c'est très long), répondit un peu penaud: "C'est trop long à expliquer"   Alors, la chasteté: Pourquoi? Réponse courte: "J'en sais rien!, mais c'est cool!" Mais je n'ai pas choisi d'ouvrir un nouveau chapitre pour en rester là, j'ai bien deux-trois choses derrière la tête qu'il me semblent importantes de vous partager, alors bienvenue dans ce nouveau chapitre se portant sur la pratique de la chasteté dans nos sexualités, avec de vrais morceaux d'expérience et de réflexions personnelles dedans! En avant donc, pour la réponse longue... Disclaimer: étant une personne dotée d'un pénis, mon texte sera orienté en conséquence, j'en ai parfaitement conscience et soyez assurés que ce déséquilibre n'est en rien dû à un manque d'intérêt pour la pratique féminine de la chasteté, mais plutôt d'un manque cruel de témoignage, donc n'hésitez pas à parler de votre expérience et à les confronter à ma vision de la chose: je ne demande que ça! :) Ah, et il y aura des images explicites! Bonne lecture! :)   Chasteté : "une" définition La chasteté, nf, "est le fait de s'abstenir des plaisirs sexuels ; Est le caractère de ce qui est chaste, pudique" nous dit le Larousse. La chasteté est donc un non-acte, et/ou le fait de cacher ce qui doit l'être en évoquant la pudeur. Mais si l'on consulte les glossaires BDSM à la lettre C (quand ils en parlent...), l'ont constate que la pratique est systématiquement indissociable de la présence d'un objet: la cage de chasteté. Nous avons donc affaire à une pratique qui consiste à ne pas pratiquer, le tout en usant quand même d'un ustensile. Curieux, uh? Mais ça n'est pas tout! Il ne vous a pas échappé que le Locktober vient tout juste de commencer, inondant les réseaux variés de photos de ses participants, exhibant leurs sexes encagés quotidiennement pour prouver de leur détermination et/ou leur dévouement! La pratique de la chasteté, dans le cadre sexuel, semble donc aller en parfaite contradiction à la définition du dico, et ça mérite qu'on s'y attarde un peu. Je propose donc une définition générique, car elles ne sont pas nombreuses: La chasteté (pratique sexuelle), est l'acte de de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement à l'aide d'un ustensile (cage, ceinture) ou non (eh oui!), dans le but de jouer avec la frustration engendrée. Comme nous l'avons vu: la pratique est presque indissociable de l'objet, alors allons-y: Cage / ceinture de chasteté: outil permettant de se contraindre ou de contraindre un.e partenaire sexuellement, d'empêcher l'accès aux organes génitaux ou toute partie érogène du corps, de contrarier l'érection. Il se décline en quatre principales déclinaisons: Le soutien gorge de chasteté: composé de deux coques empêchant la stimulation des tétons. Le plug anal verrouillable: tout à fait similaire à un plug anal classique mais disposant d'un mécanisme extensible qui ne peut se verrouiller et se déverrouiller (et donc être retiré) qu'à l'aide d'une clé. La ceinture: plus imposante que la cage, enfermant complètement les parties génitales et dotée d'une armature encerclant la taille et passant entre les jambes. La cage pénienne: enfin, l'objet le plus connu, dispose généralement d'un anneau et d'un tube, laissant donc les testicules à l'air libre mais maintenant le pénis enfermé. Ces déclinaisons ont chacune des dizaines de variantes selon l'usage et, parfois, son combinées à des modifications corporelles comme des piercings. Pour finir cette partie, un mot sur ce qui m'intéresse le moins (donc je serai bref): Certains attribuent l'apparition de l'objet (la cage) dans l'Histoire à la période du Moyen-Âge, idée que je ne défendrai pas, par simple manque de sources sérieuses. Toujours est-il que la chasteté est intrinsèquement liée à la Religion et/ou à la philosophie qui en découle. Je laisse l'étude de cette position morale à d'autres, on est sur bdsm.fr, pour rappel... Le but du jeu Nous avons défini la chasteté en tant que pratique sexuelle, nous avons abordé le matériel impliqué, penchons nous maintenant sur ce que ça produit concrètement, et je dois tout de suite vous avertir: je puise dans ma propre expérience celle des personnes qui ont pu (et bien voulu je vous embrasse merci!) m'en parler! Donc je ne prétends pas parler au nom de tous! Je vais également aborder les jeux autour de la pratique de la chasteté et ne les envisage, ne les imagent et n'en parle QUE entre partenaires majeurs consentants! L'effet immédiat est bien sûr le plus recherché: la frustration, qui ne peut alors exister qu'au travers de l'excitation. Se voir empêché de se donner du plaisir (acte Ô combien naturel et universel rappelons le), créer une attente découlant du mécanisme physiologique corporel: excitation / stimulation / jouissance. Une cage ou autre objet précédemment cité, vient court-circuiter le bon déroulement de notre cycle de désir et c'est précisément ça l'objectif! Les jeux autour de la chasteté orbitent généralement autour du mécanisme "obéissance" => "récompense", l'attente, pour l'encagé.e mène donc à l'obédience et à l'espoir d'en être récompensé, en d'autres termes: l'attention est détournée vers le partenaire qui mène la danse et pourra en jouer à loisir. De sois vers l'autre, s'oublier pour mieux servir. Lorsque la chasteté est pratiquée par deux partenaires ou plus, on parle de "Keyholder" pour désigner celui ou celle qui mène le jeu et qui littéralement: "porte les clés". Ce dernier possède donc matériellement le seul moyen d'ôter l'ustensile de contrainte et, cela aussi, peut faire partie d'un jeu de sadisme. La pratique de la chasteté attribue donc physiquement, matériellement, les rôles: "tu ne pourra pas bander ou te faire plaisir, je suis en possession des clés de ton plaisir". Mais qu'est-ce qu'il se passe quand on a pas de "keyholder"...? S'apprendre soi même Mille chemins peuvent mener à la pratique de la chasteté (et à n'importe quelle autre pratique d'ailleurs, merci Whip, c'est vraiment très deep tout ça! je like! x) La fascination pour les cages elles même (c'était mon cas), pour l'esthétique de l'objet, le considérer comme un bijou comme un autre, me semble être l'une des raisons les plus communes. Les modèles foisonnent avec des formes, des finitions, des matériaux extrêmement diversifiés, il y en a pour tous les goûts et portefeuilles et l'on peu comprendre, par le phénomène de désir que les AS du marketing connaissent et maîtrisent à la perfection, que l'on puisse succomber à l'achat par simple admiration de son esthétique, fût-il totalement immettable! (et là je plaide coupable! que celui qui n'a jamais craqué me jette la première bière!) Ensuite, l'expectative, l'attente de la sensation une fois portée: imaginer son sexe enfermé, se projeter mentalement la sensation de privation ou l'érection sous la contrainte de la cage, même lorsque ça n'est pas au bénéfice d'un.e partenaire, est extrêmement forte et, en ce qui me concerne, a été encore plus intense au moment où j'ai verrouillé le premier cadenas entre mes jambes! Ne plus distinguer son propre sexe, ou ne plus le voir du tout, cet organe avec lequel on jouit depuis qu'on a appris à se servir de ses dix doigts nous est d'un coup inaccessible au profit de...? La réponse que j'apporterai est à la fois insidieuse et évidente: nous-même! Se satisfaire de la jouissance, n'est-ce pas finalement réducteur? Soyons honnête, nous sommes entre nous, le feu crépite et nos langues se délient (enfin, surtout la mienne pour l'instant): nous sommes sur un site entièrement dédié au BDSM, et qu'est-ce que le BDSM si ce n'est l'exploration de tout ce qu'il y a AVANT la jouissance (si le but même de jouir il y a)? Allez, je me lance: J'ai une vision du BDSM: il s'agit d'un chemin permettant de mieux se comprendre soi-même au travers d'expériences émotionnelles, physiques, psychiques, relationnelles, esthétiques voire artistique. C'est apprendre à sonder sa propre identité, car nos désirs, nos perversions, nos fantasmes font partie de nous! Soit on les cache et on n'en parle pas, soit on les embrasse et alors: on se rencontre soi. C'est aussi apprendre ses limites, ses propres forces et faiblesses et je sais que certains pourraient - à raison! - me rétorquer que n'importe quelle expérience de vie nous en apprend plus sur nous: oui, bien sûr! Mais le monde sexuel, celui de nos désirs et fantasmes inavouables, enfouis sous des tonnes de conventions sociales, de hontes potentielles, de secrets, n'auraient alors aucune chances de voir la lumière du jour, et c'est LA, à mon sens, que le BDSM peut être extrêmement puissant et salvateur: c'est un catalyseur permettant (s'il est bien pratiqué et surtout: avec les bonnes personnes), d'explorer des recoins qu'on aurait jamais atteint sans, des zones beaucoup plus intimes et, finalement, de trouver les portes d'une acceptation de soi. Revenons à nos moutons: porter une cage (ou autre) de chasteté, c'est se détourner de ce que, biologiquement, physiologiquement, socialement, l'on a été programmé à utiliser, pour nous inviter (avec un peu de fermeté il faut le dire!) à explorer d'autres manières de prendre du plaisir, qu'il soit physique ou mental. Et là, mes amis, c'est le moment de parler du vrai "Mind-Fuck" que la chasteté peut vous offrir (si vous me permettez un poil de vulgarité). Au delà du jeu: l'appel à l'exploration Les personnes dotées d'un pénis le savent: après quelques jours d'abstinence, le sexe devient très sensible, après une semaine, il devient délicat de ne pas avoir de pensées lubriques, au delà de deux semaines c'est pire et ainsi de suite. Le scénario logique: désir très fort => rapport sexuel ou masturbation classique => jouissance / éjaculation => période réfractaire puis plus rien... avant que le schéma ne recommence. Si l'accès au sexe est contraint et que le porteur de la cage est ouvert à l'idée et excité de les explorer: il possède d'autres parties du corps dont il peut tirer "satisfaction"! L'anus, par exemple, est un terrain de jeu parfait pour essayer de briser ses chaînes qui le relient à son tout puissant pénis. Internet est de plus en plus fourni de corpus photo, vidéo, live, intégrant la chasteté. Certain.es acteurs.rices s'en sont même fait une signature: Caged Jock ou Natalie Mars, par exemple, portent systématiquement pour le premier, très souvent pour l'autre, une cage dans leurs productions (et je ne vais bien sûr pas parler de votre serviteur, ni de sa chaîne Pornhub exclusivement centrée sur la chasteté ^^ ). L'intérêt pour le spectateur est évidemment: l'excitation est provoquée par les jeux annaux divers alors que le pénis, lui, tel un roi déchu, est totalement ignoré et se voit à peine au travers des barreaux de sa prison. Le renversement est génial, le pied de nez à la dictature phallique magistral: l'anus devient le principal générateur de plaisir. Il faut être honnête, je connais peu de personnes qui s'intéressent à la chasteté ET qui n'ont pas de pratiques anales. La prostate et la zone richement innervée qui l'entoure ne demandent qu'à être activées. Si vous êtes assez patients et à votre écoute, vous pourrez jouir (et éjaculer) uniquement par stimulation anale, et si vous êtes chanceux, vous pourrez accéder au fameux orgasme prostatique, ce Saint Graal, que je comparerai plutôt à un "état orgasmique" qu'à un "orgasme" dans le sens "pic de plaisir". Dans les deux cas: le pénis n'est pas du tout stimulé et, même après orgasme, conserve sa sensibilité, réduisant ainsi considérablement la période réfractaire. En résumé: l'excitation ne retombe pas complètement comme après un combo orgasme/éjaculation par stimulation pénienne. L'encagé.e expérimente donc un état d'excitation quasi permanent et vivre avec s'apprend! Cela me permet de mettre le doigt sur des phénomènes psychologiques décrit par beaucoup de personnes qui se sont encagé sur des moyennes/longues périodes, en général les premières fois: Une perte de vitalité totale, un état pseudo dépressif (très léger attention, rien à voir avec la vraie dépression!), une morosité et la fameuse question qui revient comme un cheval au galop: "Mais pourquoi je fais ça?!". Je ne suis pas psychologue donc je m'appuierai uniquement sur la manière dont je l'ai vécu (car je l'ai vécu): il me semble que c'est l'état physiologique du corps en attente, la gestion des émotions contradictoires et de privation et la manière de gérer tout ça qui pourrait en être la cause. Si vous débutez et que cela vous arrive, mon conseil est simple: si vous avez envie d'arrêtez: écoutez-vous, vous aurez franchit un pas et défraîchit une petite zone inexplorée: c'est déjà ça! Vous avez expérimenté l'orgasme par stimulation anale: bravo! Mais avez-vous déjà joué avec vos tétons? Eh oui, le corps mis en état d'attente et de tension palpable, prendra le plaisir là où vous irez! Donc n'hésitez pas, ça ne donnera peut-être rien en premiers lieux, mais si vous persévérez, vous expérimenterez des orgasmes rien qu'en vous stimulant les tétons et faites moi confiance: ça vaut le coup! Mieux encore: vous pouvez jouer avec des "projections". C'est à dire, par exemple: masturber un gode comme s'il s'agissait de votre pénis et... jouir ainsi, sans aucune stimulation d'aucune sorte, et prouvant une fois encore que l'organe érogène par excellence n'est autre que votre cerveau. Et je pourrai continuer, mais je me suis contenté ici de ce que j'ai pu expérimenter personnellement, imaginez la richesse des mondes que la chasteté pourrait offrir!! Mais je vous entend d'ici: "Ok Whipsteel, c'est bien beau tout ça, mais ça peut-être fait sans cage non??" Oui… et non. Cage ou pas cage? Si, il est absolument vrai que vous pouvez pratiquer la chasteté sans aucun matériel que ce soit, cela vous demandera un contrôle bien supérieur que si vous en portiez. L'objet de contrainte, même s'il n'est pas infaillible, a un intérêt: celui de stopper les petites impulsions du "pourquoi pas"? qui sont à l'origine de bien des débordements. Si une petite envie de vous toucher naît comme ça, l'air de rien, dans votre tête, elle ne passera pas la première digue que votre cage à édifier par l'effet physique qu'elle aura sur vous. Les suivantes, c'est dans votre tête que vous les bâtirez: vous devrez apprendre à dompter ce désir, à le dominer. La sensation procurée par la cage (où qu'elle soit) peut aussi être très excitante, tout l'exercice est donc d'apprendre à vivre avec cette sensation au quotidien, au travail, dans une cabine d'essayage, pendant des moments où vous serez fatigués voir déprimés, et soyons honnête: c'est pas facile tous les jours. Mais le but est de l'oublier, d'en faire une normalité, à l'image de boucles d'oreille, d'une alliance ou tout autre type de bijoux qui se portent en permanence. Mais comme je l'ai dit dans le test de ma collection de cages: chacun à sa raison propre de pratiquer la chasteté et surtout: sa manière d'en jouer! Conclusion Vaste sujet que celui de nos fantasmes, mais si la chasteté a une place particulière dans mon imaginaire et mon quotidien, c'est parce qu'avec peu de moyen et le fuel de la curiosité, cela repousse toutes les limites de ce que j'imaginait possible, tant dans le challenge que représente l'abstinence et le port de la cage elle même, mais surtout dans ce que ça m'a poussé à découvrir sur mon propre corps et ses capacités. J'espère que vous aurez appris des choses, que ça vous aura intéressé, peut-être donné envie, qui sait? Dans tous les cas merci d'avoir tenu jusqu'ici et n'hésitez pas à partager vos expériences ou à me reprendre si j'ai pu dire des choses qui vous ont interpelées! Je n'ai pas la science infuse, j'avance comme tout le monde, en ayant une attention particulière et en prenant quelques notes. A suivre: le guide pour se lancer, les choses à savoir, les risques, les fabriquant. D'ici là, jouez bien, jouez safe, prennez grand soin de vous (vous le méritez)! Des bisous, Whipsteel - Locktobre 2025
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Par : le 04/08/26
A l'époque, j'ai 23 ans, je suis un jeune homme plutôt réservé mais pas coincé qui plait beaucoup aux filles.  Étant naturellement porté vers le sexe,  j'avais déjà de belles expériences hétéros en tout genre qu'il est inutile de narrer maintenant. A ce moment là, je n'étais pas engagé dans une relation sérieuse. Afin de m'insérer au plus vite dans la merveilleuse vie professionnelle, il me fallait terminer une formation en plein été. A la fin de celle-ci vint le moment du stage. Après maints refus,  j'obtiens une réponse d'une petite boîte au fond du Tarn. N'ayant pas vraiment prévu le coup à l'avance, je saute sur l'occasion. Avec ma copine nous habitons vers Toulouse, donc je roule tous les jours environ 1h30 l'aller. Ce n'était pas très confortable mais il ne s'agissait que d'une situation temporaire et je ne souhaitais pas louer une chambre d'hôtel à la semaine. Le stage suit donc son cours dans une bonne ambiance. Je m'habitue à l'activité et les collègues sont contents de pouvoir compter sur moi pendant l'été. A la fin du mois, une soirée est organisé le vendredi soir par la boîte afin avant le départ en vacances de certains. C'était compliqué pour moi car je devais passer la nuit sur place mais il me semblait important de laisser une bonne image en étant présent, de plus je m'entends bien avec eux. Ils ne sont pas les plus fins que je rencontrerai c'est sûr, mais on s'est vraiment pris de beaux fou-rires. Bref, pour cette fois je réserve une chambre dans un gîte non loin histoire de ne pas rentrer sur Toulouse tard et alcoolisé.  Le vendredi après le travail, je m'y rends pour déposer mes affaires. Je rencontre Alain et Frédéric qui tiennent le gîte. Très gentils et  accueillants, nous discutons rapidement du projet de ma nuit et du fait que je rentrerai certainement tard en évitant d'être trop altéré même si je ne me faisait pas trop d'illusions. Je remarque immédiatement qu'il s'agit d'un couple. C'est plutôt cliché mais j'aperçois un tableau représentant deux hommes en plein ébat sexuel, puis plusieurs objets décoratifs plutôt fantasques. De plus, Frédéric tourne autour d'Alain comme une chatte qui défend son mâle en lui faisant de petites carresses furtives. Je trouve ça plutôt mignon. De mon côté, n'ayant aucun problème avec aucune forme de sexualité, cela ne me fait ni chaud ni froid, je veux juste passer une bonne soirée avec les collègues et dormir dans un bon lit en espérant éviter une gueule de bois prédestinée. Je pars peu après et retrouve les gars au bar, puis au restaurant et à nouveau au bar. Je vous fais l'impasse sur la soirée, c'était drôle et très alcoolisé. Vers 2h du matin, j'annonce mon départ pour éviter de terminer sur un trottoir. Un collègue me lâche pas, il veut que je vienne dormir chez lui non loin, car je suis apparemment trop saoul. Je décline car il a l'air beaucoup plus altéré que moi, si il m'avait proposé bien avant, j'aurai économisé le prix du gîte mais d'un autre côté...Le plus important dans mon état, c'est le lit. J'arpente rapidement les petites rues pour sortir du village et le vent frais de la nuit me fait rapidement du bien. C'est étrangement beaucoup plus long qu'à l'aller mais j'apprécie ce moment de quiétude nocturne. Une fois devant le portail, celui-ci est fermé, je n'ai aucun souvenir de la consigne pour ouvrir donc je n'ai pas le choix, il faut que je sonne. Chose faite, j'attends quelques minutes puis le portail s'ouvre. Je vois Alain sortir en peignoir de la bâtisse et se diriger vers moi avec une lampe. Avant que je n'ai le temps de m'excuser, c'est lui qui tente de se faire pardonner pour le portail, il aurait dû être ouvert. Je n'avais donc pas eu de consignes à son sujet.Il me propose une tisane que j'accepte par politesse tout en pensant à mon lit.On se pose dans le salon lui en face de moi, il se met à me parler chaleureusement de ses activités de la journée qui arrive. Il énumère quelques tâches difficiles dans son champ. Il m'explique avec beaucoup d'humour la vie dans son coin. Mais l'heure tourne et je commence à sombrer tout en essayant de l'écouter. Il s'en rend compte et se lève en s'excusant de m'ennuyer. Il ouvre son peignoir et c'est ainsi que je réalise qu'il est en boxer blanc et que son sexe forme une belle bosse sur le côté. Il me voit le regarder et remarque que cela me déstabilise totalement. Je suis confus. Il rigole. Gêné, je ne sais pas quoi lui dire alors je m'excuse de l'avoir réveillé. Il me dit joyeusement qu'il m'en veux beaucoup car je l'ai interrompu dans un rêve très agréable. Je souri simplement en m'excusant à nouveau. Je me lève et commence à partir. Voyant que je ne le questionne pas, il continue son histoire,  "j'étais chez moi et un bel éphèbe me réveillait en pleine nuit".  Bon, me suis-je dis, donc là, un cinquantenaire me fait du rentre dedans. Un homme grand plutôt bien bâti, un petit bide du bon vivant mais avec une belle musculature, des cheveux argentés courts avec un grand sourire et apparemment un gros sexe,  me fait du rentre dedans avec la subtilité d'un camion. Quelques secondes s'écoulent et mon esprit s'emballe, je deviens extrêmement rouge et je demande ce qu'il entend par la comme si je n'avais pas compris la proposition. Il me dit qu'il est désolé de m'avoir mis mal à l'aise mais lorsqu'il m'avait vu, il avait eu un bon feeling. Il me trouve très joli et sent qu'il y a un truc sexuel qui se dégage de moi "blabla". Au final il m'explique cash que si jamais je veux, il peut s'occuper de moi. Voilà, il est venu au bout de son approche. Je reste là à l'écouter un peu médusé par la situation. La surprise étant passée, j'ai eu un déclic, en vérité, oui, il m'a mis très mal à l'aise, mais une vision de ce qu'il pourrait se passer et mon esprit s'est emballé, il me dit d'aller voir, juste pour savoir, par curiosité. C'est un scénario, c'est un film qui ne se reproduira jamais. Tout est cotonneux. Je n'ai jamais pensé avoir sérieusement l'occasion de faire l'amour à un homme et cette considération est à prendre en compte. L'improbabilité du moment tend donc vers sa probabilité. Mais je vois la situation qui s'échappe car il se lève et part lentement en me glissant un doux "je ne t'embête pas plus, bonne nuit". C'est le moment fatidique devant un choix cornélien, où l'on sent qu'il y a tout a gagner mais également tout à perdre. Je réponds enfin avec une voix chuchotée : "Tu peux  rester". Après m'être entendu dire cela, mon coeur commence à taper très fort.  Il m'a regardé interrogateur pendant quelques secondes, "on essaye ?". Il se dirige vers moi avec un regard de quelqu'un de reconnaissant après qu'on lui ait offert un cadeau inestimable. Mais avant qu'il me rejoigne je lui dis 2 choses : la première remarque est par rapport à son homme qui doit dormir la haut. La deuxième, c'était ma première fois avec un mec. Il m'explique qu'avec Frédéric, ils sont un couple très ouvert et qu'il s'occupera de tout,  je n'ai qu'à suivre ce qu'il me dit et si je suis sage je serai comblé. En gros il me demande de lui obéir. Bizarrement, cette idée est celle qui s'imposait car à vrai dire, je n'avais aucune idée de comment tout ça allait se passer. Il me demande d'enlever mes vêtements et retire son boxer. Je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon anus lorsque je découvre son sexe. Honnêtement, c'est une vraie grosse queue de mâle dont les bourses pendent comme comme des boules en verre sur un sapin de noël et dont le gland calotté semble exploser à l'intérieur, je n'ai jamais vu ça. Me mettre nu devant lui n'est pas chose compliqué, n'ayant pas de complexe avec mon corps. Je suis fin et élancé avec un beau sexe et un petit cul perché sur des jambes fines. Il me regarde, me demande de tourner un peu. C'est extrêmement bizarre mais j'obéis. Je ne sens plus aucune fatigue, ma peau est moite. Il me complimente, me dis que je vais recevoir beaucoup de plaisir. Dans ma tête c'est toujours le bordel, il faut prendre une décision maintenant, c'est le dernier moment pour stopper, ensuite, il y aura un après. Mais cet après , c'est également la connaissance et la jouissance. La décision ne vient pas et pendant que je me penche en avant pour lui montrer mon cul, ses mains se posent sur mes hanches avec une douce carresse pour m'attirer vers lui, c'est l'entrée vers un univers que je ne connais pas. Mon corps tremble tellement. Il colle son pénis sur mes fesses et fait de doux va et vient comme lors d'une danse sexy. Il me retourne et son immense corps se colle au mien, peu à peu mon torse se plaque contre le mien, son ventre envahi le mien, son sexe se mélange avec le mien. Il m'att**** le visage et m'emballe comme si j'étais une minette des films des années 80. Tout d'un coup, c'est une sensation intense qui m'irradie, je me sens en chaleur. Sa langue est énorme, elle fouille le fond de ma gorge. Je commence à bander fort, je n'imaginais pas que je serai excité comme ça.  Son gros sexe est tellement dur que lorsqu'il le glisse entre mes jambes, il me soulève les couilles. Il me porte quasiment avec une main sous mon cul avec un doigt fouineur et des assauts de sa langue dans ma bouche. C'est ma première fois et je me sens pris comme dans un porno bien hardcore, je suis le jeune naïf qui va prendre une leçon, cette situation m'excite de plus en plus. Je laisse monter ce côté de moi jusque là indiscernable. Je commence à répondre à ses appels de hanche, je sens son corps et son odeur se fixer sur moi, la mienne a disparu, une sorte de phéromone du cul qu'il m'étale. Je me frotte sur lui et colle mes attribus sur les siens, nos boules s'emmêlent. Il me fait basculer sur un canapé toujours en me déversant sa langue dans ma bouche.son corps me recouvre, ses doigts me caressent l'anus, sa queue claque mes cuisses, j'ai une impression d'être envahi par tous les accès de mon corps. Il retire sa langue et de la bave nous relie par de petits ponts, il vient frotter le doigt qui me titillait le trou sous mon nez. Une légère odeur de cul s'empare de nos narines. Il me regarde en souriant. Je le regarde un peu agard et un peu honteux de ce qu'il vient de se passer mais je sais que désormais, je ne peux plus trop lui refuser quoi que ce soit. Il le comprend dans mon regard. Il m'ordonne très gentillement de me mettre à genoux, ce que j'exécute.  Il continue de me regarder en se masturbant, il s'approche enfin et me dit "ouvre". Il approche son énorme sexe de mon visage, c'est la première fois que je me retrouve avec une queue aussi près, j'ai le cœur qui bat la chamade. Alors que je dois certainement regarder son gland comme un douillet sur sa chaise regarde le dentiste, il décalotte et laisse sortir un gros gland violacé. Il glisse sa main derrière ma tête et me répète d'ouvrir la bouche. Je mets mon cerveau en off et j'ouvre grand. Il fait glisser son gland sur ma langue, le goût me rempli immédiatement la bouche. C'est fort, ça sent le musc de mâle mais son sexe est dur et très doux. Il reste dans ma bouche enfoncé de moitié et me regarde en gonflant son gland. Cela m'étouffe mais il reste en place, pendant quelques secondes il profite en fermant les yeux. Je réalise alors que je suis en train de sucer à genoux un vieux mec gay avec une queue monstrueuse. J'ai un doute sur mes capacités, mais je tente de m'offrir à lui avec envie. J'ai affreusement honte et en même temps c'est terriblement troublant et excitant...  Alors il pose son regard sur moi et me dit que je suis une véritable salope, il l'a su au premier coup d'œil. J'ai soudainement très chaud. Je ne sais pas si c'est un compliment mais après tout, cela doit être vrai car j'ai sa queue dans ma bouche pendant que son mec **** à l'étage et que ma copine ne s'imagine certainement pas ça. Il commence à bouger ma tête vers lui en empalant ma bouche, puis faits des vas et viens rapidement plus énergiques. Je découvre que je peux prendre une bonne partie de sa bite sans avoir de nausées, il s'en rend compte car il y va maintenant à bonne allure. Ma bouche et ma gorge s'ecartellent à chaque passage dans un bruit de bave, cela coule de tous les côtés et je sens qu'au fond de ma gorge, son precum sucré coule de son gland bandé comme une âne. Il retire ma tête en la gardant dans ses mains et me laisse reprendre mes esprits et surtout mon souffle. Il me demande si j'aime ça. "Étonnamment oui". Il me demande "Je peux y aller avec toi ? Est-ce que tu as envie d'être une belle et jeune salope ? "  Conquis par ce mâle, je sens mon sexe bandé comme un arc sur le point de décocher.  Je ne sais pas comment il se débrouille mais j'ai envie de lui, presque violemment et je devine qu'il a envie de m'utiliser comme un chasseur son fusil. Je lui réponds un oui tout doux mais Il me dit qu'il veut m'entendre dire la phrase en entier en le regardant droit dans les yeux. Ce n'est pas la situation la plus naturelle pour moi, mais sa volonté est désormais mon seul repère. Alors je plonge mon regard dans le sien et je lui sussure "oui j'ai envie d'être ta petite salope". Il gronde de plaisir comme un ours "Viens la ma jolie". Il met ses mains sur mes épaules et me fait descendre au niveau de son sexe et l'introduit dans ma bouche et me dit "suce". Ma première vraie fellation sur un bon manche qui dégouline. J'espère que je fais bien la chose mais il me dit aussitôt "tu t'y prends bien", comme si il lisait dans mes pensées. Il soulève ses énormes couilles et les presse pour qu'elles soient bien gonflées. Je les avale et les soupèse avec ma langue pendant qu'un filet de sa mouille me coule sur les joues. Il retourne sur le canapé et s'allonge sur le dos en levant les jambes et me dit de venir lécher. Je m'approche doucement de ses couilles car un peu effrayé; l'idée de lécher le trou du cul d'un mec était un peu trop étrange pour moi. Mais pas le temps de réfléchir, Alain s'en occupe pour moi. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce dans son cul généreux, massif mais musclé et d'une très belle rondeur. Ma langue parcourt timidement sa fente mais il ne souhaita pas s'en contenter. Il me dit avec douceur :"Allez salope, lèche, suce, ouvre mon trou avec ta langue". Je plante ma langue dans son orifice mais je ne reste pas longtemps, je n'aime pas ça. il n'insiste pas mais il me dit "ne t'inquiètes pas, cela sera pour une autre fois", comme si il y aurait une autre fois. Il me pousse et se lève, me colle son sexe sur le visage et me regarde. "Tu es trop belle ma salope, je vais je te faire du bien, tu le mérites". Il va chercher une petite boîte dans un meuble et en sort du poppers. Il me le passe et me dit de le sentir bien fort. Je connais donc je sais à quoi m'attendre. Je renifle le flacon, il en prend un peu aussi. "Viens ici, écarte les cuisses" il me renifle rapidement et m'ordonne d'aller me laver le cul dans la salle de bain. J'ai peur de ne pas être propre du coup je suis mal à l'aise. Il comprend comme à chaque fois très vite et m'invite à ne pas me prendre la tête avec ça. Je le suis rapidement à la salle de bain, pressé de me nettoyer et de revenir là où nous en étions, cependant il veut s'amuser un peu avec moi. Je me lave dans sa douche, Il me dit de manière ferme : "mets toi un doigt". Je fais entrer facilement un doigt dans mon anus, ce n'est pas le premier que je prends. Je le ressort aussitôt, par bonheur , c'est propre !  je prends confiance et commence à me pencher pour qu'il voit bien mon doigt entrer. Il se rapproche rapidement et m'insère son index et son majeur bien au fond. Je pousse un petit cri car cela brûle un peu. Il va et vient avec ses doigts et me tient le cou de son imposante main gauche.  Je lui tends mon cul en cambrant un maximum car je décide d'être ce qu'il désire, sa petite salope. Il me retourne et enfonce son sexe dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux, il me sourit et me traite de pute. Au point où j'en suis, je me sens flatté. Il prend son pied et moi aussi, je tremble d'excitation tellement cette situation est incroyable. Il me tire dans le salon vers le canapé, jette une serviette et me jette dessus à mon tour. Il s'empare de ma queue tendue et la fait disparaitre en entier dans sa bouche. Le plaisir m'envahit, c'est doux , chaud et dégoulinant. Il me suce goulûment avec la cadence d'une locomotive, je peux le dire sans aucun doute : c'est la meilleure fellation de ma vie. Il arrive à me titiller les boules avec sa langue.  Il glisse sa main entre mes fesses et enfonce son doigt profondément. Soudainement, je sens le plaisir monter beaucoup trop vite et à ce rythme, la jouissance est proche. Cela ne peut pas arriver donc je repousse la tête d'Alain pour l'éloigner de ma queue. Il se retire, le visage tout humide, en me demandant si ça va. Je lui explique et il me répond "D'accord, mais ne te reposes pas salope, viens me sucer". Il approche son gros sexe de mon visage et pose son gland sur mon nez avant de me l'enfoncer dans la bouche. Au bout de 5 bonnes minutes, je suis innondé, sa queue mouille et se mélange à ma bave. Il se retire et me relève, m'attrape la queue dans sa grosse main chaude et me colle à lui. Il m'embrasse vigoureusement. Je me sens désiré par ce vieux mâle avec une intensité étonnante. De mon côté, aussi étrange que ça l'est, il m'enivre, il m'a donné envie de lui procurer du plaisir. "Bien, retourne toi petit cul". Je m'exécute sachant ce que cela signifie. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, il se colle à moi. Nous sommes transpirants. Il colle son gland sur ma rondelle et att**** mes cheveux. Il me tire la tête en arrière jusqu'à me regarder dans les yeux et presse un peu plus. Mon cul,  lubrifié par de salive mélangée à la mouille s'ouvre assez rapidement pour laisser pointer le bout de son gland. Il s'enfonce légèrement plus, à la moitié de son gros gland. Il me demande si ca va. Dans mon extase je lui souffle " vas-y". Il passe le large col de son mat et glisse doucement dans mon anus douloureux.  Alain est est rouge maintenant, soufflant comme sur des braises. Je réalise que j'ai une grosse queue qui entre en moi et se tasse au fond de mon ventre. C'est exquis se sentiment d'être désiré et embroché dans votre intimité par ce mâle puissant. Il commence par bouger son bassin très légèrement, je sens chaque centimètre racler mon trou dilaté comme jamais il ne l'a été. Je le remercie d'aller doucement car c'est très douloureux, mon cul ne savait pas qu'il affronterai ce genre d'exercice. Il débute un va et vient qui me font pousser des petits cris tellement cela brûle. La cadence accélère et en même temps que mon intimité s'ouvre et se fait remplir entièrement, ses hanches clapotent sur mon cul. Je n'ai absolument aucun contrôle. Malheureusement la douleur est trop intense, je lui dis. Il s'arrête, son sexe dur comme du plomb figé en moi en me tenant les hanches. Il me dit "On va laisser ta rondelle s'adapter". Alain commence alors à papoter avec une voix suave pour savoir si j'aime ça et qu'il va me former le trou pour que mes prochaines fois soient agréables. A ce moment là, mon anus qui semble enflammé me sors un peu du délire, je ne bande plus. Ses grandes mains se mettent à me caresser les fesses, puis le dos, le ventre. Il me palpe et tapote comme un bon cheval.Cela m'excite, je lui dis timidement que j'aime ce qu'il fait et Alain me répond "j'aime toucher ton corps, tu es adorable, tu m'excites tellement que j'en ai mal à la bite". A ces mots son sexe se gonfle et je sens la décharge, c'est vrai qu'il bande comme un foutu taureau, j'ai plus l'impression d'avoir une batte de baseball dans l'arrière que le sexe de mon homme. Alain se retire doucement de moi et j'émets une plainte avec mon cul qui me fait rougir de honte et je me prends une fessée. J'ai la l'impression d'avoir le trou détendu et bien palpitant avec des fluides qui s'échappent mais je n'ai pas le temps de profiter de cette sensation étrange que je me fais tirer contre son corps imposant allongé sur le canapé. Il me colle dos à lui et me tourne la tête pour m'embrasser. Sa bite fouille mes fesses à la recherche de l'entrée. Son gland s'écrase contre mon anus et perce le passage bien plus facilement que la première fois mais non sans douleur étant donné la taille du mandrin. Cette fois il me tient la tête et le ventre. Il pousse sur mon ventre pour que je glisse sur sa queue. On reste quelques minutes comme cela. Il est chaud bouillant, jamais je n'ai senti d'intensité aussi forte dans le désir sexuel. J'ai envie de lui. Il démarre son va et vient en bas tout doucement alors qu'il en joue déjà un dans ma bouche. La position est confortable, il y a tellement de fluides sexuels que ça glisse bien et je réalise que la douleur s'est considérablement estompée.J'ai l'impression d'être en chaleur, je bouge mon cul sur ses hanches. Ça l'excite grave, il me baise plus rapidement. Je suis sûr qu'il se retient de se transformer en animal et de m'éclater le cul comme la dernière des poupées et j'ai bien peur que cela n'arrive rapidement. Je sens son sexe fouiller mon ventre en prenant des angles différents. Il me retourne la tête et attaque mon visage, 2 doigts calés dans la bouche. il me dit "mmmm petite salope, je vois que t'aime ça, continue et surtout remercie moi" . Entre les doigts et les coups de reins, j'articule quelque chose comme un "herchi", il sors ses doigts et me tient la mâchoire, "répète" "merci" "on dit monsieur, les salopes comme toi doivent être polies ma belle" "merci monsieur, je suis désolé " "C'est très bien, à partir de maintenant soit polie" "oui monsieur". Il reprend son rythme en claquant ses couilles sur les miennes tel un métronum, il souffle comme un buffle, cela dure 5 min mais j'ai l'impression que c'est une éternité. Mon trou du cul doit à présent être écartelé à vie. Il râle de plaisir tandis qu'il accélère, je sens son sexe enfler de plus en plus. C'est du labourage et je vais être en jachère pendant des mois et le canapé craque de toute part. Il retire son sexe et me retourne. Je me retrouve avec les jambes levées au dessus de ses épaules et l'orifice bien accessible. Il replonge sa queue en moi sans ménagement. "Tu aimes ça coquin ?", "Oui monsieur" parviens-je à lui répondre alors que tout commence à tourner à cause de la fatigue , de l'alcool  et de l'ivresse invraisemblable de cette baise. C'est à ce moment là que je vois apparaitre le tête de Frédéric derrière Alain.Dans mon esprit c'est la panique, je tente de me dégager en bafouillant quelque chose du style : "heu désolé mais heu on vient de réveiller ton homme". Le moins surpris du monde, il tourne la tête et dis simplement à Frédéric "Je t'avais dit que c'était une salope" tout en continuant à m'eclater le cul. Frédéric se pose derrière lui sur le canapé et s'appuie sur son dos pour regarder. Il dit juste "vous en faites un bordel". Il me lance un regard fatigué mais joyeux "alors tu passes un bon moment ?". Au point où j'en suis, la situation ne peut pas être plus dingue, je lui réponds "oui" timidement mais Alain me reprend "oui qui ?", "oui monsieur". Frédéric rigole et dit "olala mais laisse le tranquille ce pauvre garçon". Alain me remets en position levrette et me dirige vers Frédéric en m'ordonnant "Allez ma salope, tu vas le sucer lui aussi" mais Frédéric se lève et répond "non non je retourne me coucher, amusez vous bien". Il nous laisse. J'en suis soulagé, cela commence à faire un moment que notre petite séance dure et je crois bien que j'arrive à bout de mes capacités, toute mon énergie se dissout à mesure que mon anus se dilate. Alain s'arrête un peu, il me caresse les fesses. Mais ce mâle est infatigable et il reprend ses coups de train m'enlassant de se bras puissants. Il me tourne la tête et m'embrasse. Il éructe "Quelle pute tu es". Ses mots sont plus crûs mais énoncés avec tellement de plaisir que cela m'excite. "Merci Monsieur". Je colle mon cul contre son bassin et absorbe son membre au plus profond, je remue la croupe pour l'exciter. Je tends le bras pour lui saisir ses grosses couilles. Je les malaxe et sens quelles sont enflées et prêtes à tirer. Ma stratégie, l'exciter au plus vite pour qu'il jouisse et laisse mon cul se reconstruire en paix, porte ses fruits. Il faut avouer qur cela me plaît énormément, m'emboiter sur lui, le laisser être mon homme. Ce beau mâle à une  sacrée maîtrise de son plaisir et du mien. Il me fait claquer ses cuisses contre mon cul à un rythme de plus en plus soutenu.  Sa verge se gonfle, il la fait glisser hors de moi et me prend par les cheveux pour me la mettre sous le nez. Fort heureusement, il commence à se masturber. Bien que sucer n'est plus un problème depuis très peu de temps pour moi, je rechigne passer après une sodomie, bien que tout avait l'air propre. Je suis accroupi devant lui avec le trou du cul béant et brûlant. Il me tient les cheveux, je bande comme un taureau, c'est la première fois que je vais faire jouir un homme. Il me dit : "je vais te donner ce que tu mérites ma belle salope, mon jus de mâle, ouvre la bouche" . Je m'exécute en plongeant mon regard dans le sien pendant que son énorme verge frotte mon visage. Ça sent le sperme, la sueur, l'alcool et le cul , il se masturbe doucement en gémissant puis dans un râle étouffé, un premier jet de semence abondant viens m'éclabousser les yeux et la bouche, puis un deuxième, un troisième. Il se crispe et resserre son étau derrière ma tête en lâchant une quatrième salve qui me recouvre la face. Et d'un coup, il enfonce sa queue dans ma bouche. Bon, tant pis pour l'hygiène. Je ne vois plus rien mais il continue à faire des vas et viens au fond de ma gorge. Quand enfin, il me dépose dans un dernier soubresaut, une gorgée de sperme sucré qui coule immédiatement au fond de ma gorge, aussitôt avalée dans une déglutition provoquée par sa queue. J'écarte enfin les yeux, il est luisant de l'effort, avec son regard d'ours coquin et visiblement heureux, il me gratifie "Tu es incroyable, quelle salope". A ce moment là je sens, malgré l'excitation, mon corps à bout. Il ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit ou de reprendre mes esprits. Il me soulève et me dépose sur le canapé et enfouis sa tête entre mes jambes pendant que ses grosses mains malaxent mon cul. Mon sexe se fait engloutir et la pression sur mes fesses me bloque au fond de sa bouche. Je sens sa langue me chatouiller les boules, il laisse s'échapper mon sexe qui clapote sur mon ventre rempli de bave et de precum , je n'ai jamais vu autant de fluides s'échanger lors d'un rapport sexuel. il me caresse les tétons, me mets des doigts dans le cul, ce type est un fou de cul. Je me cambre moi aussi, à bout de plaisir et de fatigue, ma jouissance, au bout du gland jusqu'au fond de mes bourses, explose dans sa bouche en une énorme giclée de jeune sperme. il me sourit pendant qu'il prend dans le visage la deuxième, et la troisième et quatrième lui recouvrent les dents.Finalement, je me suis bien vengé en lui offrant tout ce que mes testicules pouvaient produire. Et il s'en repet le salaud. Il vient se caler contre moi, son gros sexe se pose sur mon ventre et il m'embrasse goulûment en partageant mon sperme chaud."Toi,  je crois que je t'aime beaucoup, merci pour ce moment extraordinaire" me dit il en me déposant un baiser bien plus tendre sur le front. Je reste la contre lui pendant quelques minutes, sans rien dire, réfléchissant à ce qu'il venait de se produire. Il y a un couple d'heure, je sortais d'une soirée entre collègues loin de chez moi, puis je me suis devenue la petite salope de mon hôte.Je venais d'être utilisé par Alain afin qu'il épanche une énorme soif de cul et j'ai apprécié. Je ne reviens pas de la manière dont il m'a fait l'amour, j'ai l'impression d'avoir connu une baise d'amoureux transits. J'ai été sa femelle, je me suis donné à lui, le bon mâle fertile. Je ressens un emballament dans mon cœur. Tout va trop vite. C'était une expérience et je ne regrette pas, c'est presque irréel. Je n'ose plus bouger, nos peaux sont collantes, l'odeur qui émane de nous ne laisse aucun doute sur la nature des évènements. Je sens son cœur, rapide et dur. il m'enlasse, je m'endors entre ses bras. Vers 10h, mes yeux tentent de se décoller malgré le sperme séché. J'ai la tête qui tourne mais pas de gueule de bois. Je suis toujours nu sur le canapé, recouvert d'une épaisse couette et la tête sur un oreiller confortable. J'entends Frédéric et Alain prendre le déjeuner dans la cuisine. Je décide de dormir encore un peu comme si cela faciliterai les choses mais mon esprit cogite tellement que cela m'est impossible.Finalement, une dizaine de minutes plus tard, Frédéric traverse le salon et passe devant moi. Il me voit éveillé et me dit :" Remets toi bien mon beau, fait attention sur la route, reste le temps qu'il faut." Il prend quelques affaires et je comprends qu'il part en voiture. Juste avant de changer de pièces, il se retourne pour me fixer en plissant des yeux et d'une voix assez théâtrale, me dit :" Salope".Puis, il disparaît.Je rigole car effectivement, c'est un peu vrai et surtout, il n'a pas l'air d'être fâché avec Alain.Pas le temps de se ressaisir, Alain justement fait irruption, il a l'air en pleine forme, ce qui me paraît incroyable.Il me propose toutes les hospitalités possibles et inimaginables comme si j'étais un ami de toujours.Je me relève couvert de la couette et comprends que mon anus a bien travaillé. J'explique que j'aimerais utiliser la salle de bain et puis qu'il faudrait que je parte rapidement. Il m'accompagne mais il est bizarre, un peu distrait. Pendant ma douche, je me demande si il ne va pas trouver une excuse pour entrer et me mater, voir plus. Je me surprends à bander à cette hypothèse. Mais aucune intervention d'Alain dans la salle d'eau. En m'habillant, j'ai l'impression d'être frustré. J'ai le cœur qui bât, le sachant juste à côté. Je sors finalement récupérer mon sac dans la chambre qui n'a pas servie. Je redescends et l'interpelle, il sort de la cuisine, souriant mais restant à distance."Bon... Je vais devoir y aller..." Lui dis-je avec une voix si peu motivée que cela me surprend moi-même. Il me dit très gentiment de faire bonne route et de prendre soin de moi.  Je vois bien qu'il est étrange, il sourit beaucoup sans trop rien dire. Je reste bloqué quelques secondes car des flashs de la nuit me reviennent et me donnent chaud. Je pose mon sac et m'approche de lui, il a été mon homme cette nuit et je n'arrive pas à penser à autre chose que lui. Je viens me planter tout près de lui. Je lui dis timidement " j'ai beaucoup apprécié cette nuit." Il se penche vers moi, content comme cochon et me répond carrément que je suis son fantasme. Je sens qu'il est troublé autant que moi. Je me lance, je tente de l'embrasser mais il me repousse, prend une pause et me dit : "si tu es ma salope, viens me sucer""tout de suite monsieur". Je tombe à genoux et m'apprête à recevoir son sexe. Il ouvre lentement ceinture et braguette, déroule son immense bite et me l'engouffre en bouche. L'histoire se répète, ce qui a commencé cette nuit continue, j'ai envie de lui faire plaisir. Il fait onduler ses reins pour que sa queue tourne doucement dans ma bouche, dans un vas et viens aux bruitages spongieux. Il s'assoit sur une chaise de bar et écarte ses grosses jambes musclées. Il me laisse donner la cadence. C'est un mâle endurant, je n'ai pas le choix, pour arriver à le satisfaire, il faut se donner. Je le suce comme si c'était un cadeau précieux, d'une manière un peu exagérée, mais en lui faisant de belles gorges plutôt profondes pour un novice. Il aime ça, il est aux anges. Je lèche sa tige, je l'effleure avec la langue avant de l'enfourner plus profondément. "C'est incroyable, tu aimes déjà tellement sucer, merveilleuse salope" "Oui monsieur, votre bite est très bonne". "Suce ma belle, continue comme ça, fais jouir ton homme".Sa voix m'excite, j'ai chaud. Sa queue nage dans la mouille et la bave, des filets se répandent sur mes joues. Il se tend et râle de plaisir.Il se vide les boules dans ma gorge. "Avale". J'obéis. Il pose son sexe sur mon visage et termine de me recouvrir de son sperme. Il range son matos. Je venais de boire son sperme et je souhaite qu'il fasse pareil mais il me releva et m'accompagna à la sortie, le visage toujours souillé. Ma frustration s'était un peu dissipée, il m'avait utilisé et j'avais l'odeur de son sperme sur moi et dans la bouche.Dans le jardin il me dit avant que je ne le quitte, "Tu reviens quand tu veux beauté, à chaque fois que tu en as envie. Tu seras toujours accueilli en ami, gratuitement. Bien sûr, si tu reviens, c'est que tu es une sacrée salope, et il faudra peut-être se comporter en conséquence. Je t'apprécie, tu es un gentil garçon, docile, tu as besoin d'un mâle pour apprendre, alors reviens moi." 
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Par : le 03/08/26
Bonjour, je vois dans ce groupe beaucoup de personnes ont un statut de soumis(e). Y a t il des daddy? 
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Par : le 03/08/26
J'ai tenté il y a quelques jours de poster un commentaire sur le site, désaffecté depuis plus de dix ans, d'une dominatrice. Bien sûr rien n'y a été publié et vraisemblablement rien ne le sera, mais je crois que ce que j'y ai proposé aurait sa place ici comme article. D'abord, cependant, je dois préciser que je ne viens donner de leçon à personne, et que je n'aurais aucun titre à le faire, étant pour l'heure un simple fantasmeur, venu ici pour découvrir par les témoignages des pratiquants s'il est, justement, plus qu'un fantasmeur. Voici donc ce que je crois avoir à dire : Je ne ressens pas d'attraction plus forte pour une couleur de peau. Chacune me plaît. L'idée d'une dominatrice noire pour moi n'évoque pas le commerce triangulaire ni la traite transatlantique. Quand je pense à une femme noire, c'est à l'Afrique que je pense. Ce sera donc plutôt le fantasme du poème « Femme noire » de Léopold Sédar Senghor. « Femme nue, femme noire … » : la nature dans son plus simple appareil, dans toute la force des instincts qu'elle nous inspire par son absence d'artifices, le triomphe du désir charnel sans apprêt. Et, s'il s'agit de dominatrice, alors je verrais plutôt l'homme blanc aux pieds d'une reine, ou d'une villageoise ordinaire, qui pour lui ne sera pas moins reine, puisqu'il est désarmé dans un monde qui lui est inconnu, et confronté après des mois de sevrage à la manifestation sans voile de la féminité luxuriante, et sans fausse pudeur. Ce serait mon fantasme personnel, si la dominatrice se trouvait être une femme noire, mais je comprends qu'on voie tout autrement. Huit images tirées d'une ancienne vidéo de youtube (« Trembleuse de tingrela 1962 ») : • La page African Queens de wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Category:African_queens Sur laquelle on trouve, par exemple : • Lozikeyi Dlodlo (v. 1855-1919), reine des Ndébélés (wikipedia) : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/91/Lozikeyi_Dlodlo_%28died_1919%29_was_a_queen_of_the_Ndebele_people.jpg • Efunroye Tinubu (v. 1810 – 1887) : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ee/Efunroye_Tinubu2.jpg
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Par : le 03/08/26
Rencontre d’un Homme hors du commun   Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais. Seulement sans voiture comment m’y rendre ? Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde. Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue. Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités. C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.   Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace. « - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ? -J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ? - J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée ! -J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors ! Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez ! Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ? Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre. « - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer ! -Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel ! Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… » Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons. Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu. Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait. Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux. Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret. A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre. &&&&&   Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée. L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse. Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir. Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures. Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir. Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur. Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres. Sans plus attendre je pris la parole. « -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses ! On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici ! Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble ! Est-ce que tu as bien compris !! -Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître ! -Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ? -Oui je ne sais si je pourrais ! -Là cela sera mon problème ! Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »   &&&&&   Nous retournâmes donc à l’exposition. Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires. Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait. Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ? J’avais de plus en plus d’assurance. Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse. Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu. Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait. Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls. Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale. Peut-être un millième de seconde !! Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années. « -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus ! -Oui voilà ! » Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible. Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude ! Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! » &&&&& Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails. &&&&&   Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie. Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur. Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu. &&&&& Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs. &&&&& Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres. Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais ! Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité. Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro. « -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir. Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région. Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. » A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre. Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude. « -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué … -A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ? -Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !! -Cela vous a donc tant plut que ça ? -Je serai presque enclin à renouveler l’expérience ! -Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! » &&&&& La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami. Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée. &&&&& Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir. Sa personnalité s’était assombrie comme ternie. Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin. Rencontre d’un Homme hors du commun   Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais. Seulement sans voiture comment m’y rendre ? Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde. Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue. Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités. C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.   Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace. « - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ? -J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ? - J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée ! -J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors ! Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez ! Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ? Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre. « - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer ! -Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel ! Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… » Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons. Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu. Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait. Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux. Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret. A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre. &&&&&   Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée. L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse. Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir. Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures. Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir. Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur. Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres. Sans plus attendre je pris la parole. « -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses ! On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici ! Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble ! Est-ce que tu as bien compris !! -Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître ! -Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ? -Oui je ne sais si je pourrais ! -Là cela sera mon problème ! Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »   &&&&&   Nous retournâmes donc à l’exposition. Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires. Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait. Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ? J’avais de plus en plus d’assurance. Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse. Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu. Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait. Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls. Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale. Peut-être un millième de seconde !! Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années. « -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus ! -Oui voilà ! » Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible. Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude ! Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! » &&&&& Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails. &&&&&   Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie. Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur. Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu. &&&&& Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs. &&&&& Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres. Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais ! Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité. Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro. « -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir. Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région. Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. » A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre. Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude. « -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué … -A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ? -Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !! -Cela vous a donc tant plut que ça ? -Je serai presque enclin à renouveler l’expérience ! -Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! » &&&&& La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami. Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée. &&&&& Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir. Sa personnalité s’était assombrie comme ternie. Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.  
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Par : le 02/08/26
Max se prépara plus tôt que d'habitude. Le temps était plus froid, un vent glacial s'était levé sur la ville, et il avait enfilé une veste épaisse par-dessus sa tenue de soirée. Les jours précédents, il avait beaucoup discuté avec Domina_Selene. Domina_Selene : « Tu vas te mettre à genoux pour moi, ce soir ? » esclave : « Oui, Domina_Selene. Je me mettrai à genoux. » Domina_Selene : « Et tu vas rester immobile, sans bouger, jusqu'à ce que je te le dise ? » esclave : « Oui, Domina_Selene. Je resterai immobile. » Domina_Selene : « Même si tu as froid ? Même si tes genoux te font mal ? » esclave : « Même si j'ai froid. Même si mes genoux me font mal. Je resterai immobile pour vous. » Domina_Selene : « Bien. Je verrai si tu es sincère. » Il avait aussi partagé des confessions, des doutes. Elle l'avait écouté, guidé, parfois rabroué, mais toujours avec une bienveillance qui le faisait fondre. Mais elle n'était pas sûre de venir. Domina_Selene : « J'ai une obligation professionnelle. Je ferai de mon mieux pour être là, mais je ne te promets rien. » Max avait été déçu, mais il avait accepté. Il irait quand même. Il tenterait sa chance sur place. Et surtout, il rencontrerait enfin Domina_Luna. Il s'était dit que ce serait peut-être mieux. Une rencontre physique, réelle, loin des écrans. Il avait imaginé sa voix, son regard, ses mains. Il avait imaginé ses genoux sur le sol, elle debout devant lui. La préparation avait pris plus de temps que d'habitude. Il avait voulu être parfait. Rasage intégral, lavement minutieux, hydratation de chaque centimètre de peau. Il avait essayé trois tenues différentes avant de se décider pour une chemise noire et un pantalon sombre. Quand il arriva devant le club, la réunion de bienvenue avait déjà commencé. Il était en retard. Il s'approcha de la porte massive, le lapin masqué le regardant de ses yeux vides. Mais il s'arrêta. Il y avait plusieurs personnes devant l'entrée. Une file d'attente. Des gens qui attendaient, discutaient, se connaissaient visiblement. Max se sentit soudainement timide. Il ne savait pas s'il devait s'approcher, se mêler à eux, ou attendre à l'écart. Il fit semblant d'être un passant, ralentit le pas, regarda ailleurs, comme s'il cherchait une adresse, un numéro. Il sentit le regard des gens de la file sur lui, l'observant, le jaugeant. Il passa devant eux, continua son chemin, s'éloigna de quelques mètres. Puis il s'arrêta, hésita, fit demi-tour. Il revint, se plaça à la fin de la file, les mains dans les poches, le regard baissé. Il n'était qu'un inconnu. Personne ne le connaissait. Personne ne savait qu'il avait déjà été là. Il espérait que cette fois serait différente. Devant lui, un couple. L'homme portait un collier discret, fin, en cuir noir, presque invisible sous le col de sa chemise. Mais Max le vit. La femme, sa Domina, tenait la laisse dans sa main, relâchée, presque négligente. L'homme était calme, détendu, comme s'il était habitué à cette position, à cette présence autour de son cou. Plus loin, un couple de femmes. Elles s'embrassaient, langoureusement, sans se soucier des regards. L'une était grande, blonde, vêtue d'un tailleur strict. L'autre, plus petite, brune, ne portait qu'un imperméable ouvert sur de la lingerie presque transparente. La dentelle noire ne cachait rien. Max pouvait voir ses seins, ses hanches, son ventre. Il pouvait presque tout voir. Il ne pouvait s'empêcher de la regarder. Une fois, deux fois, trois fois. Il se sentait comme un adolescent pris en flagrant délit, mais il n'arrivait pas à détourner les yeux. La Domina de la soumise le remarqua. Elle tourna la tête vers lui, un sourire en coin, le regard en feu. Elle voyait qu'il regardait. Elle voyait qu'il était fasciné. Et elle décida de l'amuser. Elle attrapa l'ourlet de l'imperméable de sa soumise, le souleva légèrement, dévoilant un peu plus de dentelle, un peu plus de peau. Un geste lent, presque théâtral. La soumise sursauta, gênée, mais sa Domina posa une main sur sa nuque, la rassurant. "Regarde", chuchota-t-elle à sa soumise, mais assez fort pour que Max l'entende. "Ce grand garçon aime ce qu'il voit." La soumise rougit, baissa les yeux. Max sentit le rouge lui monter aux joues, lui aussi. Il baissa la tête, gêné, mais un sourire malgré lui étira ses lèvres. La Domina rit doucement, un rire chaud et charnu. "Tu es nouveau, ici ? Je ne t'ai jamais vu." Max leva les yeux, croisa son regard. "Oui. Enfin, non. Je suis venu une fois. Il y a deux semaines." La Domina hocha la tête, un sourire satisfait. "Alors tu es un débutant. J'aime ça. Les débutants sont si... réceptifs." Elle s'approcha de lui, sa soumise sur ses talons. Elle posa une main sur son épaule, une main chaude, autoritaire. "Tu veux voir plus ?" Max déglutit, incapable de répondre. Elle rit de nouveau, puis libéra sa soumise, qui retourna à sa place. "À plus tard, grand garçon." La file avança. La porte s'ouvrit. Max suivit le flot des invités, le coeur battant. Cette fois, il n'hésiterait pas. La file avançait lentement. D'autres personnes venaient grossir les rangs, des groupes qui arrivaient en riant, des couples silencieux, des solitaires comme lui qui attendaient leur tour avec une impatience mal dissimulée. Max fut soudainement étonné par une vision qui tranchait avec le froid ambiant. Un couple, entièrement vêtu de latex, s'était placé dans la file derrière lui. L'homme était intégralement recouvert de latex noir, de la tête aux pieds. Son visage était masqué par une cagoule de latex qui ne laissait apparaître que deux fentes pour les yeux et une pour la bouche. Ses mains étaient gantées, ses pieds chaussés de bottes montantes. Pas un centimètre de peau n'était visible. Il ressemblait à une statue de caoutchouc vivante, parfaitement immobile, ses doigts joints dans le dos. À côté de lui, sa compagne. Elle aussi était en latex, mais plus discrètement. Un bustier noir moulait sa poitrine, une jupe courte dévoilait ses cuisses gainées de collants brillants. Son visage, lui, était entièrement découvert. Elle portait ses cheveux blonds en deux couettes, des petites queues de cheval qui lui donnaient un air enfantin et décalé, presque ironique, contrastant avec la rigidité de son compagnon. Max les regarda, fasciné. L'homme ne bougeait pas, ne parlait pas. Il était comme un objet, une extension de sa Domina, qui elle, souriait aux autres invités, discutait, riait. La file avança encore. Max franchit la porte massive, passa le contrôle sans trop de mal. L'administrateur le reconnut à peine, un hochement de tête, un sourire poli. Max se sentit presque fier. Il n'était plus un étranger. Il était un habitué. Mais son attention fut captée par la Domina blonde et sa soumise qui venaient de passer le contrôle juste avant lui. Dès qu'elles eurent franchi le seuil, la Domina se tourna vers sa soumise. "À quatre pattes." La soumise obéit sans hésiter, s'agenouillant sur le sol, les mains et les genoux sur le tapis épais. La Domina s'accroupit, lui enleva son imperméable d'un geste sec, puis fit glisser la culotte de dentelle le long de ses jambes. La soumise resta exposée, offerte, rougissante mais obéissante. La Domina sortit de son sac un objet que Max reconnut : un plug queue. Un petit appendice en silicone, avec une queue de renard accrochée à l'extrémité, touffue et soyeuse. Elle l'ouvrit, sortit un petit tube de lubrifiant, en enduisit généreusement le plug. "Ne bouge pas", ordonna-t-elle. La soumise resta immobile, le souffle court. La Domina s'agenouilla derrière elle, et d'un geste doux mais précis, elle inséra le plug en elle. Un gémissement étouffé s'échappa des lèvres de la soumise, puis elle se détendit, acceptant l'objet. La Domina se releva, satisfaite. Elle sortit un collier de sa poche, un collier en cuir noir avec un petit anneau, et l'attacha autour du cou de sa soumise. "Parfait. Viens." Elle tira doucement sur le collier, guidant sa soumise vers l'ascenseur. Max les suivit, un peu gêné, ne sachant pas s'il devait les laisser passer ou rester en arrière. Il s'arrêta à quelques mètres, ne voulant pas les déranger. La Domina se retourna, le regarda. "Suis-nous. Tu ne nous gênes pas." Max s'approcha, entra dans l'ascenseur avec elles. La porte se referma, la cabine s'ébranla doucement. La Domina se tourna vers sa soumise. "Vérifie son matériel." La soumise s'approcha de Max, s'agenouilla devant lui. Elle posa ses mains sur sa braguette, défit lentement le bouton, puis la fermeture éclair. Max sentit ses doigts effleurer son érection naissante, les contours de son sexe à travers le tissu de son boxer. La Domina regarda, un sourire satisfait aux lèvres. "Intéressant. On verra un peu plus tard ce soir." Max déglutit, le coeur battant. Il ne savait pas quoi dire, quoi faire. Il resta immobile, obéissant à l'ordre implicite, tandis que la soumise remontait sa braguette, la refermant, laissant tout en place, mais laissant un souvenir brûlant. L'ascenseur s'arrêta. La porte s'ouvrit sur le couloir du quatrième étage. L'hôtesse aux cuissardes les attendait, son sourire poli et professionnel. Mais quand ses yeux tombèrent sur la braguette de Max, encore entrouverte, un sourire amusé effleura ses lèvres. "Ah, on a déjà commencé à s'amuser ?" Max rougit, se dépêcha de refermer sa braguette. L'hôtesse lui adressa un clin d'oeil. "Les vestiaires sont par là. Vous pouvez ranger vos affaires." La Domina posa une main sur l'épaule de Max. "On va d'abord s'amuser un peu, toutes les deux. Ensuite, on te retrouvera. Attends-nous." Max hocha la tête, incapable de parler. Il regarda la Domina et sa soumise s'éloigner vers une alcôve, la soumise rampant toujours, la queue de renard se balançant derrière elle, le collier tenu par sa maîtresse. Il se dirigea vers les vestiaires, ouvrit son casier, rangea ses affaires. Il se sentait étourdi, excité, perdu. Il n'avait jamais été autant au centre de l'attention, jamais autant désiré. Il se prépara, ajusta sa tenue, se regarda dans le miroir. Il était prêt. Il rejoignit la salle principale, la musique gothique l'enveloppant, les bougies dansant sur les murs. Cette fois, il ne serait pas seul.
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Par : le 31/07/26
Pour une fois, pas un article écrit par mes soins, mais un passage qui réfléte pour moi le tout ! Le seul plaisir que je t’accorde est celui qui est lié à ta condition. Je te permets de me servir et de te soumettre, c’est cela seulement qui doit te donner du bonheur et remplir le vide sexuel et la frustration que je t’impose […]. Tu dois apprendre à t’oublier, renoncer et trouver dans ma satisfaction ton seul plaisir. Je veux que tu travailles là-dessus. Tu aimes que je t’utilise sexuellement, comme tu aimes me sucer ou me baiser les pieds. Mais qu’est-ce qui prédomine ? Ton plaisir à le faire ou le plaisir de te donner à moi et d’être dans l’obéissance et la soumission ? Je veux que tu t’interroges sur tout cela. @evadelambre, Abnégation - 2018 Tabou Éditions. 
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Par : le 31/07/26
Cette femme, avec qui j'ai 20 ans d'écart, a réveillé le Dominant que je suis, que j'ai toujours été.    J'ai commencé à fréquenter des femmes sur le plan sexuel très jeune. Et autant que je me rappelle, j'ai toujours dominé les rapports...TOUJOURS! Je m'octroyais ce rôle sans m'en rende compte. Je n'avais aucune idée de ce qu'était le BDSM. Mais une chose est sûre c'est que je me sentais très bien dans ce rôle, cette position.    Donc, lorsque la relation avec cette femme a "débordé" sur des pratiques BDSM je me sentais déjà très à l'aise. Je n'avais pas de crainte. Nous avons exploré ce qui était déjà ancré en moi.    En me faisant la surprise de se mettre elle-même en laisse, elle me donnait ma place, elle me laissait remplir mon rôle. Elle me révélait à moi-même, je ne ressentais ni doute, ni gêne, ni peur.    Certaines de mes précédentes conquêtes m'avaient déjà léché les pieds. Mais avec elle tout prenait enfin son sens. Elle était à mes pieds, dans une totale adoration de mes pieds. Elle les embrassait, les léchait tantôt sous mes ordres tantôt sans que je n'ai à dire un seul mot. La laisse était devenu un accessoire dont la présence était requise pour elle et pour moi.    Avec elle j'ai prodigué la première de nombreuses douches dorées qui allaient suivre par la suite. Les fessées sonnaient différemment. Je la mettais à quatre pattes, moi sur le côté son visage tourné vers moi et mon pied écrasant son joli visage sur le matelas.    Elle était devenu ma chose, ma chienne. Elle faisait tout ce que je lui ordonnais de faire. J'aimais la malmener, elle était mienne. Je la faisais s'habiller comme une pute afin de la promener afin que tout le monde voit qui allait la baiser par la suite.    On commence tous quelque part en tant que Maitre-Dominant. Moi c'est avec elle que ça va réellement pris forme. Grâce à elle, je suis celui que je suis aujourd'hui. Dominateur, pervers, qui aime humilier ses soumises.       
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Par : le 31/07/26
Mes débuts en tant que Dominant ont été simples mais puissants. J'étais étudiant en région parisienne et j'alternais entre la fac et mon travail étudiant.  un jour, étant au travail un très jolie femme est entrée dans la boutique. Je l'ai observé, j'ai répondu à ses questions et je l'ai encaissé.  Au moment de partir je l'ai complimenté. Compliment qu'elle a très bien pris. Nous avons 20 ans d'écart. À ce moment j'étais en fin de cycle universitaire donc j'avais 24 ans et elle 44 ans.  Elle est sortie de la boutique pour attendre la personne censée la récupérer. Il se trouve que je prenais ma pause à ce moment là et j'en ai profité pour aller la draguer. Je ne pensais pas qu'elle réagirait aussi bien mais j'ai réussi à prendre son numéro de téléphone. Par la suite, nous avons beaucoup parlé et commencé à faire des jeux coquins à distance. Quand nous avons commencé à coucher ensemble c'était juste magnifique il y avait une alchimie inexplicable.  Mais petit à petit, et c'est difficile à expliquer, mais nous avons commencé à développer des pratiques pouvant être liées au BDSM. Elle aimait me lécher les pieds, se mettre à genoux constamment dans une position d'asservissement et moi à jouer un rôle de dominant, la traitant comme une chienne. Elle était à mon service. Mais cela s'est fait naturellement, sans que lon puisse expliquer cela, cette envie.  Et puis un un envie en faisant l'amour, je lui ai dit vouloir la prendre en laisse. Je le lui ai dit sous le coup de l'excitation mais elle n'a jamais oublié c'est paroles.  Pour ma part, ce n'était que des paroles mais un jour, nous nous sommes revus et elle m'a demandé de fermer les yeux qu'elle a une surprise à me faire.  Elle est allée se préparer dans la salle de bain en est ressorti et m'a demandé d'ouvrir ma main. Elle y a déposé le bout de la laisse. En ouvrant les yeux elle était en laisse, à genoux , prête à me servir.  C'est à partir de ce moment que j'ai su qui j'étais et ce que voulais. Elle avait réveillé le Dominant que j'ai toujours été, je l'ai compris avec le recul. 
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Par : le 30/07/26
La récente reprise de Sweet Amanite phalloïde Queen par Matmatah m’a ramené vers ce morceau de Thiéfaine que je connaissais déjà depuis ci longtemps (depuis sa sortie sur l'album Meteo fur Nada, quand j'etais encore presque gamin), mais que je n’avais jamais vraiment écouté sous cet angle.car en écoutant avec une regard nouveau, j'ai entendu parlé d'une Reine, comme on en croise parfois en ces lieux. Une femme douce en apparence, fascinante, souveraine, mais dont le pouvoir porte en lui quelque chose de toxique (pour celui qui le reçoit du moins). Une présence à laquelle on sait qu’il serait peut-être plus raisonnable de résister, tout en ressentant l’envie irrépressible de s’en approcher, de s’incliner et d'abdiquer. L’amanite phalloïde me semble être une bien  belle image de certaines formes de soumission, non parce que la soumission serait malsaine ou léthale, mais parce que le désir d’abandon peut avoir quelque chose d’enivrant. Il attire, il trouble, il fait perdre ses repères. On accepte de ne plus tout contrôler, parce qu’une personne nous donne envie de déposer les armes à ses pieds. Dans ce texte (la musique est elle de Claude Mairet dont ca sera la dernière collaboration pour un album d'HFT), Thiefaine, pour l'idée que je m'en fais, ne semble pas seulement attiré par cette femme. Il paraît happé par elle. Il se place à son service, reconnaît son autorité et semble trouver sa place dans cette dévotion. Cette idée qu’une personne puisse devenir, pendant un instant (espérerions-nous toute une vie ?), le centre de tout nous parle sans doute en ces lieux. Que son regard suffise à faire baisser les yeux. Que quelques mots prononcés avec calme puissent avoir plus de poids qu’un long discours. Que l’obéissance ne soit pas vécue comme une humiliation (ou pas que), mais comme une forme d’évidence. Avouez que le mot "Queen" prend ici tout son sens. Il ne s’agit plus seulement d’une femme désirée, mais d’une femme reconnue comme supérieure dans l’espace du fantasme. Une femme à laquelle on choisit d’accorder une place particulière, presque sacrée. Et puis il y a ce "Sweet"... Cette touche de couleur acidulée, de douceur me paraît essentielle. Le pouvoir ne réside pas forcément dans les cris, la brutalité ou la douleur. Il peut se cacher dans un sourire, une attente, un silence ou quelques mots posés presque tendrement. La douceur peut rendre l’ordre encore plus troublant, parce qu’elle donne envie d’obéir avant même d’y être contraint. Evidemment, le texte d'HFT pousse cette relation vers quelque chose de sombre, obsessionnel et presque destructeur. A la Thiefaine, quoi ! La reprise de Matmatah m’a en tout cas fait redécouvrir et réinterpreter ce morceau comme une ode au vertige de la soumission. Le vertige de savoir que l’on pourrait résister. Pour finalement s’agenouiller... A ses pieds...      
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