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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Petit animal fragile figé à ton enfance fracturée,
offre moi tes affres
afin de souffler le film de tes frissons.
Pose ta confiance en mes paumes
et laisse couler la cyprine de tes yeux
car de mon coeur les cajoler exhausse mon voeu.
Gomme tes refus, brise ces barrières,
prisons de tes sourires
et geôliers de nos bonheurs.
Arrêtons le temps qui rythme nos manques,
dans les bruissements feutrés
des caresses de nos lèvres.
Tends tes courbes harmonieuses de ta peau
vers les sifflements stridents
de ce cuir qui signe nos désirs.
Et ensemble, unis et scellés,
respirons cet effluve subtil qui enivre
nos âmes passionnées.
MdL
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Il y a des mots qui se promènent
Ressemblant un peu à l’échange
De leur distance et c’est étrange
De constater leur phénomène
Certains voulant crier reviens
Quand d’autres sont un stratagème
Malhabile ou à plusieurs thèmes
Du contraste de leurs écrins
Il y a des heurts qui s’écrivent
Et des caresses qui se lisent
Malhonnêtes et sans salive
Ou la droiture les enlise
Des mots qui parlent de partir
Mais pourtant n’affirment pas
Que le silence pouvant se lire
Certainement ne les affectera
Les Personnes de ce partage
Ne se rencontreront jamais
Et les mots qui sont les moins sages
Leurs permettent de s’en éloigner
Mots trahissant les précédents
Mais qui ne redéfinissent plus
La distance de l’échange qui tue
Chaque virgule est un revirement
Il n’y a aucunement finalité
Les parchemins qui sont lus
Amour et dégoût en sont émus
Là où chacun se reconnaît
Le 07 04 2022
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Maîtresse m’avait demandé de venir pour midi. La pression était montée la veille quand elle m’informa qu’elle recevrait son amant après notre séance.
Elle me précisait « innocemment » qu’elle envisageait de lui faire passer quelques photos de notre première séance : lors de celle-ci Maîtresse avait commencé mon éducation de soumis pour m’entraîner notamment à être pris par des hommes.
Étant hétérosexuel cette hypothèse me mettait particulièrement mal à l’aise. Je restais toutefois persuadé qu’il s’agissait avant tout de bluff de sa part pour jouer avec mes nerfs. Comment imaginer qu’après seulement une séance elle puisse oser m’offrir sans réel travail anal d’élargissement au préalable.
Pour cette raison, je restais convaincu qu’il s’agissait d’un jeu pervers de sa part.
Mon appréhension augmenta le matin quand elle m'imforma que son amant serait présent. Elle me demandait donc de veiller à être bien à l’heure pour la séance.
A midi je sonnais à sa porte. Elle m’ouvrit en peignoir. Rapidement je me retrouvais nu.
Je compris rapidement que j’avais sous-estimé sa perversité.
«Suis-moi dans le salon », « Installe-toi sur ton coussin ! ».
Je me retrouvais aux pieds de ma Maîtresse. Contrairement à notre précédente séance, celle-ci n’avait pas revêtu ses habits de Dominatrice. Elle avait enfilé des bas coutures sous une jupe longue et mis un chemisier fermé jusqu’au cou. Naturellement elle avait chaussée des talons impressionnants. Elle me faisait penser à une Gouvernante anglaise chic mais stricte. Il m’est apparu évident que le choix de ses vêtements ne m’était en aucun cas destiné.
Je fus donc réduit à honorer ses pieds que je pris soin de lécher et masser pour m’éviter toute remontrance.
Elle ne fit aucun commentaire sur ma prestation. La qualité de celle-ci devant être une évidence. Un manquement de ma part n’aurait par contre pas manqué de déclencher une punition.
13h approchait. Maîtresse me fit mettre à 4 pattes afin de me plugger.
« Il faut que tu sois prête si mon amant décidait de profiter de toi. »
Elle m’entrava également les poignets, me mis une perruque blonde avant de m’enfiler un masque et de m’intimer l’ordre d’aller attendre au coin.
L’interphone sonna et je me retrouvais fébrile, dans l’entrée, aux pieds de ma Maîtresse à attendre son invité.
« Je te présente mon soumis » furent ses premiers mots quand il pénétra dans l’appartement. « Mignonne » dit-il sans plus de commentaires.
J’essayais de faire de mon mieux, mais entre ma honte d’être mis en présence d’un tiers, nu coiffé de cette perruque et les cliquetis générés par mes entraves aux poignets j’étais particulièrement gauche.
L’ordre claqua : « Si tu n’as rien à faire, occupes-toi de mes pieds ! ».
Aussitôt je m’empressais d’honorer les pieds de ma Maîtresse. Ce fut ma seule occupation, pendant que Maîtresse discutait avec son amant.
Elle lui expliqua combien j’étais docile même s’il y avait encore du travail de dressage à effectuer, notamment pour pallier à ma virginité anale avec de vraies bites même si elle me godait, tandis que ma langue passait et repassait sur les pieds de Maîtresse.
Maîtresse s’était dévêtu et mis à l’aise dans le canapé.
Maîtresse me positionna à genoux entre ses jambes, m’entrava les poignets et relia le tout à mon collier. Je me retrouvais ainsi dans une sorte de position de prière particulièrement humiliante. En m’enfilant mon bandeau elle me chuchota à l’oreille : « Occupe-toi de mon amant, tu commenceras par le caresser. Je ne veux pas t’entendre ».
Je tâtonnais pour saisir son membre. Malgré mes mains entravées je parvins à le masser. Il gémit de satisfaction.
« Remonte lui les couilles quand tu le caresse » m’intima ma Maîtresse. « Elle ne sait pas, il faut lui apprendre » dit-elle à l’intention de son amant.
Je fis de mon mieux et pu sentir le membre durcir sensiblement.
« Prends le dans ta bouche, mais garde tes mains sur ses couilles ! Continu à les caresser ! ». Maîtresse était clairement en train d’essayer de parfaire mon éducation.
Je m’appliquais à le sucer au mieux afin d’éviter de m’attirer une punition de Maîtresse. Celle-ci n’aurait pas manquée d’être particulièrement sévère si j’avais déçu son amant.
« Une bonne petite pute que tu as trouvée. » dit-il.
« Oui, elle est particulièrement appliquée ».
« Bon ça suffit, personne ne s’occupe de moi ». Maîtresse me remit ma laisse et me traina dans un coin où je fus laissé entravé. Elle ne prit même pas la peine de me préciser de ne pas bouger. Consciente de m’avoir parfaitement conditionnée et mise dans une bulle de soumission, je n’étais plus qu’un objet pour elle.
Je demeurais parfaitement immobile, à quelques mètres de moi je pouvais entendre leurs gémissements tandis qu’ils se donnaient mutuellement du plaisir. Entravé, aveugle et frustré je n’avais qu’à attendre. La seule source de plaisir éventuelle aurait pu venir du plug toujours en place. Mais celui-ci était avant tout source d’inconfort.
Je fus particulièrement soulagé quand enfin je senti des mains libérer mon anus. Leurs plaisir pris, je pensais que Maîtresse était comblé, mais celle-ci avait visiblement décidée de me faire subir un stage de vrai soumis.
À peine le plug retiré je sentis son amant se positionner derrière moi. La panique me gagna. Elle allait me faire enculer par un homme et cela l'exciterait de me soumettre à ce point, de faire de moi une vraie lopette.
Nul doute que le conditionnement dans lequel m’avait mis Maîtresse joua. Je parvins à me maîtriser tandis que, ses jambes de chaque côté de mes fesses, je sentais le sexe de son homme se positionner contre mon anus.
Par réflexe je cherchais à résister mais entravé comme j’étais naturellement offerte. Son sexe pénétra en moi. Il s’introduisait et je me senti littéralement défoncé.
Il commença par des mouvements de va et vient lents et peu appuyés. Soucieux sans doute de travailler à m’élargir avant de commencer le vrai travail de pilonnage. La sensation était extrêmement désagréable, j'avais très mal au cul d’autant plus qu’il avait négligé de mettre du lubrifiant. Je pense que c'était ce que Maîtresse voulait, me faire sodomiser violemment pour augmenter mon masochisme afin que j'apprécie de me faire prendre dans la douleur pour les prochaines fois.
Chaque mouvement en arrière me laissait la sensation de me faire défoncer l’anus. Tandis que ses mouvements avant m’arrachaient des gémissements incontrôlables.
Sentant que son travail marchait il modifia sa position. M’écartant les cuisses il se positionna entre mes jambes, raffermi sa prise sur mes hanches et s’enfonça au maximum en moi. Je creusais les reins et tentais de m’élargir au maximum pour limiter la douleur.
Il accéléra son mouvement tout en me traitant de petite pute. Il me possédait complètement et je ne parvenais pas à contrôler mes gémissements à chaque fois qu’il atteignait le fond.
Maîtresse glissa un gode dans ma bouche et je me mis à le sucer. Elle le retira et pris ma tête entre ses mains pour me guider. Elle appuya mon visage contre son sexe. Son amant m’assaillait désormais avec des petits coups très vifs, s’enfonçant à chaque fois au maximum. Je me concentrais sur ma Maîtresse et me mis à la lécher frénétiquement dans le seul but de lui procurer un maximum de plaisir. Tout à cet objectif je ne saurais dire quand son amant cessa ses assauts : je ne faisais plus qu’un avec le sexe de ma Maîtresse et mon anus écartelé me faisait souffrir mais en même temps jouir. Maîtresse avait réussi à faire de moi un enculé bisexuel et elle ne se priverait pas à l'avenir de me faire enculer par des hommes.
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31 Mars et ça répare
Vous étiez très touché de savoir que j'allais venir à votre rencontre dans un lieu inhabituel.
J'étais très touchée de savoir que j'allais venir à votre rencontre dans un lieu inhabituel...
Le trajet n'était pas aussi simple que d'habitude, mais il avait un goût de revanche après l'isolement forcé et subit. Une escapade appréciée à sa juste valeur avec un parfum de liberté. Sachons nous délecter de cela et aux oubliettes les difficultés traversées.
Nos retrouvailles promettaient d'être belles comme à chaque retrouvaille...
Nous savions que le moment valait le déplacement avec la certitude de retrouver, de nous retrouver dans nos moi les plus profonds, ceux que nous ne pouvons partager avec personne d'autre, tant ils sont dans ce diapason que peu d'élu(e)s ont...
Notre complicité est telle, qu'elle est partie prenante de mon équilibre sexuel et par extension de mon équilibre de femme assumée et assumant cette sexualité si... particulière, effrayante parfois mais tellement épanouissante...
Bras et mains attachés dans le dos, à genoux je me survolais, fascinée de ma légèreté. Comme si tous mes soucis, complexes ou désamour de moi-même devenaient de simples broutilles, des insignifiances sans aucune importances dans le sens de ma vie. Comme si je dansais pieds nus et que j'écrasais avec délectation toutes ces barrières que j'érige ou que je m'impose.Non, plus rien n'a d'importance si ce n'est le souffle de ma vie, mon cœur qui bat, ma peau qui frissonne, mon corps qui est.
Je me survole et je suis bien. Je me contemple.
Moi l'envolée observant avec fascination la moi étriquée. Heureuse. Comme lavée, comme immaculée et si légère.
Lâcher prise ? Subspace ? Je ne sais pas et dans cet instant et maintenant dans le souvenir de cet instant je me fiche de mettre des mots dessus, c'est superflu. Je veux garder et chérir mes émotions.
Je suis là, genoux à terre, mains et bras emprisonnés dans vos cordes dans le dos le buste sur le lit, les seins écrasés avec les pinces encore au tétons, douloureuses pinces. Je suis haletante, étourdie. Je ressens encore le feu de la cravache, la piqûre des élastiques aux pieds...
Je redescends doucement, à regret, presque douloureusement.
Douleur de devoir m'arracher à cet état d'apensenteur dans ce voyage où je m'évadais un peu plus. Dans ce voyage où vous m'avez conduite avec tant de passion, de respect.
Vous connaissez mes frayeurs...
Moi : j'ai peur
Vous : je sais
Oui vous savez et de le reconnaître avec cette voix basse, grave, tranquille, assurée sans aucune condescendance ou suffisance m'a rassurée bien plus qu'une volée de mots inutiles et même si la peur était là, elle prenait, juste à entendre votre "je sais" une saveur bien plus agréable.
Nous nous sommes allongés, j'ai posé ma tête sur votre si séduisant torse et j'ai entendu le son de votre cœur.
Vous sembliez si calme mais ses battements puissants et rapides m'ont bouleversée...
J'ai réalisé que pour vous aussi ce moment avait été particulièrement intense. Vous l'avez reconnu de cette belle voix grave basse tranquille...
J'avoue, j'en ai été vraiment touchée, mes yeux se brouillent de tendresse en y repensant...
Je vous remercie tant pour me permettre d'accéder à cette évasion et de ressentir tout ça...
Oui nous nous sommes bien trouvés...
Merci Alain DiMatin
Ps : J'ai tenté d'exprimer au plus juste ce que nous avons partagé avec l'approbation d'Alain DiMatin, même si ce récit n'est qu'un ultra condensé de nos ébats.
Nous sommes conscients que sans l'aide du site BDSM.fr rien de tout cela ne serait arrivé. Nous nous sommes rencontrés via le site et nous nous sommes bien trouvés...
A l'aube de nos 4 années de complicité charnelle, de nos presque 5 ans de dialogues avec ses hauts et ses bas, nous poursuivons paisiblement cette relation qui nous apporte l'équilibre dont nous avons besoin.
A toutes les âmes esseulées, ne perdez pas patience, ne laissez pas l'amertume ou la frustration prendre le dessus. Des belles histoires ça n'arrivent pas qu'aux autres.... Faites vous confiance et cela viendra à vous, comme ce fût le cas pour nous.
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Gabrielle est une archange faite femme. Le plus beau cul de la planète et c'est elle qui a été choisie pour être la première femme pour aller pisser sur la lune. On ne va pas refaire l'espèce humaine qui prolifère, se multiplie et cherche toujours de nouveaux mondes à coloniser et exploiter. Pisser est une façon de marquer un territoire comme font bien des espèces. Vendre cela c'est déjà un bon plan pour soutirer l'argent des contribuables. Ce truc est enfoui dans l'inconscient collectif depuis l'apparition des premières bactéries. Pas besoin d'un dessin, tout le monde comprend et envoyer la plus belle chatte de la planète arroser les cendres lunaires, même et surtout dans les aciéries crasseuses de Pittsburg, ou le QI d'un métallo dépasse à peine celui d'un mammouth de Sibérie, le message passe.
Gabrielle a surclassé toutes ses rivales dans les tests. Bien sûr, mais cela ne se dit pas, elle a préférer coucher pour soudoyer examinatrices et examinateurs. C'est plus agréable que de perdre son temps à apprendre des choses inutiles que de toute façon les robots feront mieux. Et pour être certaine de gagner, elle n'a pas hésité une seconde à se faire bouffer la chatte par le président un peu gâteux de son pays. Le pauvre pouvait pas faire plus mais au moins cela il savait faire bien. Et pour faire plaisir au président, Gabrielle a poussé le vice jusqu'à simuler un violent orgasme dans le bureau ovale, de quoi affoler tous les services de sécurité et griller quelques oreilles à l'écoute. Cela a flatté l'égo du président et il s'est vite montré très reconnaissant.
Lorsque Gabrielle a découvert le SLS, elle a d'abord cru à un sex toy géant. Elle aurait préféré le sex toy en acier inox du milliardaire de Bocca Chica. Comme toutes les expertes de la chatte, elle sait de suite flairer les belles combines, les belles arnaques à plusieurs dizaines de milliards de dollars, les pompes à couilloner les contribuables du monde entier, à bien leur racler le porte monnaie. Et au passage, elle veut ses commissions. De toute façon elle adore allumer et elle sait faire bander les mâles et comme tout a un prix, elle est non seulement N°1 sur la liste des pisseuses sélectionnées mais aussi et de loin la plus chère.
Après, elle a vite su faire tourner en bourriques tous les ingénieurs chargés du SLS. Non mais, vous voulez envoyer la première femme pisser sur la Lune et vous n'avez pas pensé à son confort! Elle n'a eu aucun mal à se faire comprendre des boutonneux à lunettes. Elle se pointe parfois en cuissardes de cuir, chatte nue et bien poilue en avant, fouet de cosaque à la main. histoire de faire comprendre la supériorité du vagin. Cela file vite droit dans les bureaux d'études. Personne n'a envie d'essayer son fouet. Avec ses yeux d'or qui lancent des éclairs de diamants, on sent qu'elle n'a aucune limite et que supplier ne sert à rien. Et puis quel bonheur d'obéir à l'archange Gabrielle, d'admirer ses courbes sublimes, ses seins somptueux. Un avant goût de paradis. Alors tous bossent et ne comptent plus les heures. Cela non plus n'est pas gratuit.
De toute façon toutes les arnaques reposent sur des illusions. C'est un spectacle. C'est pas pour rien que bien des acteurs ou des actrices, voire même des humoristes deviennent présidentes ou présidents. Cela amuse beaucoup Gabrielle. Ainsi va la terre et ce sera bientôt pareil sur la lune, mais chut, faut pas le dire.
Lorsque Gabrielle Artémis a vu pour la première fois l'intérieur de la capsule Orion, elle a piqué une colère terrible.
-Non mais quoi, bande d'ingénieurs tarés et castrés par vos femmes, vous croyez pas que je vais voyager dans une boite à sardines aussi con et moche.
-Mais c'est très fonctionnel, plein de technologies de pointe.
-Faites gaffe, bande de nazes ou je vous botte vos petits culs coincés jusqu'au sang. J'exige un vrai habitacle conçu pour une femme, avec tout le confort qui va avec. et si vous savez pas où mettre vos bidules électroniques, carrez vous les dans le cul.
Après cet esclandre, Gabrielle Artémis est allé trouver le directeur de la Nasa, bouillante de rage. Elle l'a chopé par la cravatte et lui a collé deux belles tartes.
-Ecoute moi bien, petit con de fonctionnaire. T'as vraiment rien compris à la mission. Je veux une vrai cabine avec tout le confort, un bon fauteuil en cuir convertible en couchette. Je veux choisir moi même les deux autres membres de l'équipage et mon critère c'est qu'ils puissent bien me faire l'amour dans l'espace ou sur la lune. Tu piges ou je te dérouille encore! Allez à poil la petite bite. Je vais te pisser sur la tronche pour te rafraichir les idées.
Le président à moitié gâteux a vite été au courant de l'esclandre et il a donné raison à Lady Gabrielle. Il a compris que les contribuables ne voulaient pas d'une femme asexuée dans un scaphandre, mais d'une vraie femme pleine de charme qui les fasse bander ou mouiller. Elle a eu carte blanche. Et tous se sont affairés pour satisfaire leur sublime patronne, la première femme qui allait pisser sur la lune. Mieux qu'un drapeau pour marquer un territoire. Histoire de bien faire baver les russes et les chinois.
Et puis pour les premiers pas d'une femme sur la lune, lady Gabrielle piqua une nouvelle colère. Le directeur de la NASA dut se cacher pendant longtemps pour ne pas se prendre à nouveau des baffes bien sonores et qui font bien mal.
-Mais vous êtes vraiment des gros nuls à la Nasa. Vous voulez quoi? Les premiers pas d'une femme sur la lune en boots minables et moches? Il me faut de belles chaussures lunaires. Faites donc appel à un artisan italien de Florence pour les concevoir. Ce ne sera de toute façon pas difficile de faire moins moche que vos boots de bouzeux du Texas. Et des chaussures lunaires à talons, pour bien marquer le passage d'une femme sur la lune.
La morale de cette histoire c'est: ce n'est pas parce qu'une femme a un joli cul que c'est une conne.
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Comptent les jours et leurs heures
Regarder les photos du bonheur
Où battent tellement nos cœurs.
Entre des regards qui s'accrochent
Se sentir tellement proches
Dans un élan, ils se rapprochent
De quelques confidences
Prouvent des signes de confiance
Sans la moindre méfiance
Chèrement pouvoir s'enlacer
De leurs doigts entrelacés
Caressent l'envie de s'embrasser
Emportés par la fougue sentimentale
A travers les odes semblables
Leurs émois sont indubitables
Le 31 03 2022
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Ils discutent de la version érotique du film. Ah ? Ils font deux versions ? Madame Wolf dit à sa chérie :
— Je voudrais voir ce qu'elle vaut dans les scènes de sexe... Est-ce que ça te dirait de la tester ?
Quoi, une esclave va me tester ??? Et pourquoi pas un clochard ? La chérie répond :
— Summer et elle sont aussi négligées l'une que l'autre. Si elles faisaient ça entre elles ?
Là, Summer va lui arracher la gorge avec les dents ! Non ! Elle regarde Sam qui fait "oui" de la tête. J'ai compris : la chérie est la grande patronne des studios et elle se déguise comme ça pour s'amuser. Elle me dit :
— Je dis ça pour ton bien, petite. Je pense que tu as pris une douche ce matin... ou plutôt hier, mais tu devrais mettre du déodorant.
Je vais lui dire... rien ! Comment ça "dégonflée" ? Elle me regarde dans les yeux et... je baisse le regard, oui, vous avez raison "dégonflée". Bon... Summer enlève son jean et son tee-shirt. Elle me dit :
— Déshabille-toi et viens te mettre à genoux devant moi.
... Euh... avec elle, d'accord. J'enlève ma robe et au passage, je renifle mes aisselles. J'ai une légère odeur de transpiration, c'est tout. Quelle garce, cette fille ! Je suis sûre que son but était juste de m'humilier.
Je me mets à genoux devant Summer, le nez dans sa chatte en friche. Les mercenaires, ça ne se rase pas la chatte. Elle a une odeur forte, elle, mais j'aime son odeur. Je me cambre bien pour faire apprécier la minceur de ma taille et la rondeur de mes fesses aux autres, puis je glisse mon visage entre ses cuisses et je lèche sa chatte. J'entends la "chérie" dire :
— Maintenant, lèche-lui le cul.
Encore elle !! Le cul de Summer est mille fois plus appétissant que ta face de singe d'esclave de...
Summer se retourne et se penche en avant tandis que j'écarte ses fesses et que j'enfonce ma langue dans son anus, pour appeler une chatte, une chatte.
Sam nous dit :
— C'est bon les filles, rhabillez vous. Alors, chers amis, vous en pensez quoi ?
Ils sont tous d'accord pour dire que je suis "la" fille qu'il faut pour ce rôle... Dans ces conditions, j'ose interrompre la conversation pour dire à Madame Wolf :
— Dites, Madame, je pourrais vous demander pourquoi c'est cette fille qui me dit ce que je dois faire ?
— Ce n'est pas tes affaires. De plus, quand les grandes personnes parlent, les gamines se taisent.
La chérie me fait un grand sourire. Là, j'en ai marre ! Je me lève en disant :
— Très bien. Je vais me taire ailleurs.
Je me lève et je reprends le sentier qui nous a amenés ici. Summer me suit et me rattrape. Aïe ! Je sens qu'elle va me passer un savon. Alors, je me mets à pleurer. Elle me dit :
— Ashley ! Bordel ! Ils te donnent un rôle en or et toi tu fais des caprices.
— Ils n'ont aucune... bouh... hou... aucune considération pour moi.
— Tu veux une bonne fessée pour te remettre les idées en place ?
— NON !!
— Alors tu vas t'excuser, ensuite, tu te mets près de moi et tu la fermes ! D'accord ?
— Oui....
On retourne près d'eux. Summer dit :
— Ashley a quelque chose à vous dire...
— Je vous prie de m'excuser, je viens d'une petite ville de Georgie et je ne suis pas habituée... à...
La chérie répond :
— On t'excuse, mais n'intervient plus dans la conversation. D'accord ?
Petit coup de coude de Summer... aïe ! Je réponds :
— Oui, Mademoiselle.
Ils se remettent à discuter. Je m'assois et je boude. Je voudrais un minimum de considération et ne plus me faire engueuler par une vraie ou fausse esclave. J'ai enlevé mes chaussures et je regarde mes pieds. Oh ! Y a des fourmis sur le toit de ce building, je les observe. C'est beaucoup plus intéressant que leur discussion... et là j'entends quand même le metteur en scène dire :
— Pour moi, c'est la fille idéale pour le rôle, mais il faudrait quelqu'un pour la surveiller. Summer, ce serait bien.
Madame Wolf est du même avis, elle dit :
— Summer ce serait parfait, même si elle est chère.
Elle la regarde et ajoute :
— Un mois de tournage plus un mois de promo, combien ?
Summer me regarde, réfléchit, puis tape sur son téléphone. Madame Wolf et Sam regardent leurs tablettes. Puis ils se regardent tous les deux. Qu'est-ce qui se passe, on ne parle plus ?? Ils se regardent. Ah, j'ai compris, ils sont télépathes. Oh, après tout je m'en fous de leur petit jeu. J'ai vu un papillon ! Sur le toit de ce building, vous imaginez ?
Ah ! Sam me parle :
— Fais ce que te dira Summer. Vous pouvez y aller, les filles.
On leur dit "au revoir", pas de réponses, ils parlent entre eux. Dorénavant, plus de bisous, ils sont pas assez sympas. On entre dans la forêt tropicale et on reprend l'ascenseur, mais on s'arrête en chemin. Je suis Samia jusqu'à un bureau sur lequel il est écrit «comptabilité». Sur une table, il y a le script « 7 ans de réflexions, remake » et une carte de crédit. Elle prend le tout. Pourquoi c'est elle qui a la carte ? Summer voit tout de suite à ma tête que ça ne me plaît pas, elle me dit :
— Y a un problème Ashley ?
— Non... enfin si, ils auraient pu me donner une avance.
— Monsieur Sam préfère que tu dépendes entièrement de moi. Un genre d'esclave, quoi. Mais moi, je veux une esclave souriante, sinon...
Je lui fais un grand sourire. On reprend l'ascenseur. A nouveau, je vois le vide sous mes pieds. C'est ridicule mais je prends à nouveau la main de Summer. On arrive saines et sauves en bas et on reprend sa voiture. Je lui dis :
— Et maintenant, où qu'on va ?
— Tu veux sans doute dire "où va-t-on ?"
— Où va-t-on, Mademoiselle Summer ?
— On va prendre une chambre près d'ici. Ensuite, tu apprends les cinq premières pages de ton rôle par cœur. Quand c'est fait, on va manger.
— Et si je n'y arrive pas aussi vite ?
— Tu manges pas !
C'est Summer, ça ! Je lui demande encore :
— On fera des courses ?
— Oui, dès que tu connais ton rôle.
C'est une obsession ! Elle entre dans le parking d'un motel, mais rien à voir avec celui où elle logeait dans Watts. Ici, ce sont des bungalows entourés de palmiers et de plantes à fleurs... On se gare et on va au bureau. Une réceptionniste nous regarde d'un air un peu dégoûté. Il faut dire que nos vêtements sont un peu défraîchis. Summer va la secouer ! Non, elle lui dit :
— On voudrait un bungalow à côté de la piscine.
— C'est que...
— C'est Monsieur Sam Boizano qui m'a conseillé de venir ici.
Elle lui tend la carte de crédit. Le nom de Sam plus la carte, c'est magique ! Aussitôt, la fille lui dit :
— Certainement Mademoiselle. J'ai un bungalow juste à côté de la piscine.
Elle prend la carte, la scanne et lui donne la clé, sous forme de carte aussi. Bizarre ! La fille ajoute :
— Si vous voulez aller à la cafeteria, ce sera mis sur la note et si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas.
— Merci.
On reprend la voiture et on va se garer devant un bungalow. On a une petite terrasse qui donne sur la piscine. C'est super beau... Seul petit problème, dès qu'on est entrées, Summer coupe l'air conditionné et se déshabille. Elle me dit :
— J'aime pas ça.
Moi, j'aime bien ! Elle me donne cinq feuilles du script en disant :
— Apprends ça.
— Tout ?
Elle me regarde et je dis très vite :
— Je prends à boire et je m'y mets.
Elle tape sur sa tablette et me montre un texte en disant :
— Tu dois au moins savoir de quoi il s'agit.
Je lis :
***
Richard Sherman, un employé dans une maison d'édition spécialisée dans les livres avec des couvertures aguichantes, a accompagné sa femme Helen et son fils Ricky à la gare pour les vacances. Il rentre chez lui et fait la connaissance d'une nouvelle voisine, une jeune femme belle et sexy, qui a emménagé dans l'appartement des voisins du dessus. Elle vient se présenter à lui et il est subjugué par sa beauté. De fil en aiguille, d'un premier rendez-vous au suivant, une relation avec la belle voisine va commencer.
***
Pas mal, ça me plaît. Summer a mis un maillot et elle me dit :
— Je vais nager, étudie.
Oui, mais... heuuu !! Et moi ? Je lis le texte, le relis... J'observe un peu deux mouches pratiquant la sodomie. Elle est déjà de retour et me dit :
— Alors, tu connais ? Récite ton texte !
Je commence les premiers dialogues et je cale. Elle ouvre un tiroir et me donne des feuilles de papier à lettres en disant :
— Copie-le.
Elle repart... ppppffff... je recopie tout... Elle revient 15 minutes plus tard. Je récite le texte et je cale, mais nettement plus loin. C'est quand même mieux, non ? Non, elle me dit :
— Recopie-le.
J'en ai les larmes aux yeux. Je lui dis :
— C'est parce que j'ai trop faim...
— Non, c'est parce que tu ne t'appliques pas. Recopie !
Je recopie tout le texte à nouveau. Quand j'ai presque fini, elle revient avec une énorme glace, avec du chocolat, de la chantilly et des petits parasols. Elle s'assied devant moi et mange bruyamment en m'expliquant à quel point c'est bon. Je lui arracherais bien sa glace... Tout en mangeant, elle me dit :
— Il y a aussi une autre façon de te stimuler. Je prends ma sandale, je te couche sur mes genoux et je tape sur tes fesses jusqu'à ce qu'elles soient aussi rouges qu'une tomate bien mûre.
Je me lève pour la gifler... ou je prends mes feuilles et je vais dans la salle de bain m'installer dans la baignoire.
Là, je lis et je retiens. Dix minutes plus tard, je reviens dans la chambre. Summer a arrêté de manger et l'énorme glace est là, occupée de fondre. Je lui dis :
— Je connais.
— Bien... je te donne la réplique.
On joue et je n'oublie rien, pas une virgule, pas un point sur un i. C'est une image. Elle me dit :
— Tu peux manger ce qui reste.
Je mange la glace avec un tel plaisir que j'ai presque un orgasme. Quand il ne reste plus un microgramme de glace, de chantilly ou de caramel, je lui dis :
— Merci.
— Pour la glace ou pour t'avoir stimulée ?
— Les deux.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
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P. dit « Tu n’es pas autorisé à le mettre et l’ôter comme un vulgaire caleçon ! Tu utiliseras toujours les crochets à ces fins en prenant soin de bien plaquer la bande arrière contre ton anus »
« Tiens toi toujours très cambré, le cul en arrière, pense à ton dos et au plaisir de nos yeux » rajouta elle mi sévère, mi-amusée.
« Sache que je vérifierai fréquemment si mes instructions sont suivis »
Elle rajouta
« Mais rassure toi. Le plus souvent ce n’est pas toi qui aura à le manipuler… ».
Je n’imaginais pas ô combien ces paroles caractériseraient les années de délicieuses relations qui allaient suivre. En effet si P. se livrait fréquemment à ces manipulations lors de « vérifications » selon son propre vocabulaire, elle déléguait aussi souvent la tâche aux partenaires de rencontres à qui elles me confiait et me confie encore. C’est devenu pour moi la prise de contact habituelle avec nos partenaires, à tel point que cela me semble à présent parfaitement naturel. J'y reviendrai plus en détails.
Elle répéta : « Tiens toi toujours très cambré, le cul en arrière" cela est dorénavant ta seule façon de te tenir. Tandis que je portais le poids sur mes talons afin de reculer mon cul au maximum elle dit :
"Regarde ces poils qui dépassent du string, c'est laid" "Tu auras dorénavant le sexe épilé, mais pas glabre comme ces tous ces vulgaires hommes qui, singeant désespéramment le porno, n'ont plus un poil visible. Tu seras à présent épilé en ticket de métro, comme une femme parfaitement tenue, ce sera la marque de ta soumission à ce mode de vie. Es-tu d'accord ?"
Un "Oui" mal assuré sorti machinalement de ma gorge.
"Toute personne qui te verras en sous vêtement pourra ainsi subodorer tes pratiques. Connais-tu beaucoup d'homme ainsi épilé ?". Je ne répondis pas.
"Tu dois pouvoir le mettre et l'enlever rapidement et de manière gracieuse et toute circonstance. Bien calé au fond du cul, bien ajusté, les crochets doivent arrivés dans le bon sens à la première tentative. Je ne tolérerai pas que tu sois gauche, quand j'exposerai ton savoir faire, mon savoir éduquer". P. me banda les yeux et me fit travailler cela pendant vingt longues minutes.Mes doigts gagnaient en précision et je finis par ajuster le string avec rapidité.
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Humble
Moi qui me croyais soumise,
je me battais, je ne lachais pas prise.
Moi qui me croyais dévouée,
je me laissais gouverner par ma fierté.
Ce temps là est dépassé ou en voie de l'être...
Ma fierté , mon égo vont maintenant se repaître
d'une autre nourriture... la fierté viendra de l'humilité,
de la dévotion, de l'obéissance qui vous sont dues mon Maître.
Tête baissée, humble, je regarderai vos pieds
et si tel est votre désir, j'y déposerai de doux baisers.
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L appele de la Forêt ..3 ème partie
Il la regardait, elle ne bougeait pas, ne savait si elle devait faire quelque chose et si oui, quoi... elle était toujours mal à l'aise dans ses moments là... surement en jouait- Il d'ailleurs...
Il s'agenouilla devant elle, la prie dans ses bras, elle lui rendit son étreinte, elle se laissa aller contre son torse, elle respira son parfum... parfum qui resterait sur ses cheveux et qu'elle prendrait plaisir à sentir quand elle serait séparée de Lui.... Il lui fit un petit bisous et se releva...
- retourne contre l'arbre et reprend la position
Le sang quitta son visage... la punition n'était elle pas finie? Il l'avait pourtant câlinée et embrassée... elle ne comprenait pas...
Il vit son inquiétude... et la rassura
- je vais juste prendre des photos de ta belle croupe bien rougie, ma petite chienne...
elle se rendit, soulagée, jusqu’à l'arbre à 4 pattes, elle entendait l'appareil photo se déclencher... Arrivée à l'arbre, elle se leva et repris la position, cambra bien pour s'exposer le mieux possible au regard de son Maître... Il prit des photos sous plusieurs angles, elle l'entendait se déplacer
- ne bouge pas
Il posa son appareil photo, fouilla dans les sacs...
Il revint vers elle et lui banda les yeux... Il tira sur la laisse pour qu'elle se redresse et marcha... Il la dirigeait, elle avançait d'un pas bien incertain, elle avait peur de tomber, de se prendre les pieds dans une racine... Il la fit s’arrêter... elle ne savait plus où elle se trouvait, elle avait perdu tous ses repères avec le bandeau. Le seul repère qu'elle avait était son Maître qui était à l'autre bout de la laisse, Il était vraiment son tout...
Il la déshabilla complètement, elle se retrouva nue à l'exception de ses bas qui avaient bien souffert de la balade à 4 pattes, de ses petites chaussures et de son collier... Elle ne pu s’empêcher de tendre l'oreille pour écouter les bruits environnants, toujours personne dans le coin, à moins que les voyeurs soient silencieux... c'était encore possible...
Il commença a jouer avec ses cordes... elle adorait quand il faisait ça.... c'était un moment très calme, très doux, serein, mais cette fois ci elle ne pourrait pas le voir travailler, le voir concentré sur elle, les cordes... elle sentait les cordes se placer, l'habiller, la mettre en valeur, appuyer où il fallait.... Il tournait autour d'elle, la frôlait... quand une corde passait entre ses jambes, un doigt perdait un peu son chemin et allait titiller son intimité, juste de quoi lui donner envie de plus... plus, qu'elle n'aurait pas de suite... elle devrait prendre son mal en patience...
quand Il eu fini, Il la caressa encore, l'embrassa, la complimenta.... elle était bien... mais Il n'avait pas fini son travail de cordes
- lève les bras au dessus de la tête
Elle leva les bras, Il fit passer la corde par dessus une branche, Il lui attacha les mains, et tira sur la corde pour la tendre .
Il lui attacha aussi les chevilles à des troncs à proximité surement.... Elle ne pouvait plus bouger... Il pouvait lui faire tout ce qu'il voulait.... du bien... du mal... elle le savait et ça l'excitait..... être ainsi à Sa merci était très grisant pour elle.
Il lui tourna autour...
- comme je te sais frileuse, je vais te réchauffer ma chienne.... tu ne pourras pas dire que ton Maître ne s'inquiète pas de ton confort... dit il un petit sourire dans la voix
- oh mais je n'oserais jamais sous entendre une telle chose, Maître...
qu'allait Il faire? la réponse ne se fit pas attendre bien longtemps... un coup de martinet lui tomba sur la poitrine.... décidément c'était la journée des 1eres fois... sa poitrine n'avait encore jamais connu le martinet... Il continua à s'occuper de sa poitrine un petit moment, puis recommença à tourner autour d'elle....
Il fit danser le martinet sur tout son corps, dos, ventre, cuisse, poitrine, fesses ... Il laissa son sexe en paix, Il estimait peut être que la ceinture suffisait pour aujourd'hui... Elle eu rapidement bien chaud...
Bientôt Ses mains remplacèrent le martinet, Il aimait caresser Sa soumise, Il ne s'en lassait pas... Il se plaça dans son dos, elle sentit l'excitation de son Maître, elle se cambra encore plus, se frotta à Lui... Il lui tritura les tétons, elle lui offrit sa poitrine, posa la tête sur son épaule.... Il lâcha un sein quelques instant, puis l'autre, pour pouvoir prendre dans sa poche des pinces qu'il mit à ses tétons....
- tu excites ton Maître, ma petite salope...
Ses mains se dirigèrent vers l'intimité de Sa soumise...
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Lildya
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A celles pour qui le fait de rencontrer une nouvelle personne est un instant troublant et excitant.
A celles pour qui le lieu singulier d une rencontre fait partie du Plaisir.
A celles qui , sensibles, trouvent la force d aller vers l inconnu.
Au grand chamboulement partagé de deux
Cœurs qui battent en cadence.
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Et si vous tentiez le Edging ?
Encore un mot anglais à ajouter a votre vocabulaire sexuel. Prenons la définition de Monsieur Wiki :
(anglicisme) (sexualité) Technique sexuelle consistant à s’approcher de l’orgasme puis à ralentir pour maintenir cet état de plaisir intense un certain temps avant d’accélérer et de procurer un orgasme plus fort
Je pense que cette définition est assez compréhensible non ? Le but est simple, vous excitez votre partenaire jusqu’au point ou l’orgasme se pointe, mais vous stoppez ou ralentissez afin que l’excitation redescende, mais pas trop !Le/la maintenant ainsi dans un état de plaisir pour qu’il/elle en profite.
Un état d’excitation extrême. Puis vous ré-attaquez pour qu’au moment de l’orgasme, la sensation de plaisir soit multiplié.
Tout un programme, n’est-ce pas ?
Le edging peut avoir différents noms : Peaking, surfing, orgasm training ou orgasm denial.
Malgré ses nombreuses appellations, la pratique est la même et est valable pour homme et femme.
Ne pas confondre avec le Milking dont je parlerai prochainement.
En théorie, ça à l’air super, mais ce n’est pas si facile de se retenir quand on est dans cet état de transition entre plaisir et l’envie de se laisser aller. D’autant plus quand on y joue à deux.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/jeu-pour-couple-le-edging/
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