La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 14/04/19
Aussi loin que je me souvienne, c’est-à-dire il y’a 10 ans la domination s’est révèle à moi comme quelque chose d’essentiel Avec le temps j’ai rassembler les morceaux du puzzle compliquer qui me constituer disons cerebralement. Pourquoi mes relations vanilles ne marchait pas ? Par ce que rien ne me retenait chez l’autre, par ce que chacun avait ses secrets sa vie bien distincte et ce pseudo couple constituait seulement un espace à combler et pourtant je me sentais tellement vide. Puis vint le bdsm d’abord vécu comme quelque chose d’interdit, d’inavouable, j’avais 19 ans et n’avait qu’une idée très vague. Puis il y’a eu cette jeune fille sur qui je prenais le contrôle chaque jour un peu plus, tout me venait de façon quasi naturelle, j’avais l’impression que les mots, les gestes avait été enfouies quelques parts et qu’ils ressurgissaient comme si je l’avais déjà vécu dans une autre vie dans d’autre temps Petit à petit le bdsm venait combler cet espace et m’aider à mieux comprendre qui j’étais et ou je devais aller. En cherchant à analyser pourquoi et qu’est-ce que j’avais besoin dans le bdsm je comprenais que le mot appartenance était l’essence même de ce dont j’avais besoin contrairement à un couple vanille ou l’on cherche à enchainer l’autre a sa propre vie finalement le bdsm me permettait à travers l’appartenance à m’enchainer a l’autre je comprenais que la chaine avait deux bouts et que l’un et l’autre s’enchainer mutuellement « si tu tombes, je tombe » Vivant ma vie avec passion, je comprenais que derrière une relation bdsm se cachait un sentiment unique l’amour inconditionnelle c’est ce que je cherchais depuis le début. Et je comprenais également que le vanille était parfois dote d’un amour conditionnel qu’il fallait donner sans recevoir parfois et inversement. Alors j’ai cherché, j’ai vécu se sentiment parfois de façon trop éphémère, on tombe mais on se relevé car il est notre but L’outil internet permet de nous rassembler, de pouvoir partager nos visions nos points de vue et c’est libérateur, mais dans cette quête c’est parfois compliquer car cet outil se cache derrière un écran l’être humain peut alors jouer de ça et peut être trompeur. Les mots sont parfois mal utilisés ou manque totalement de sincérité par ce qu’on s’essaye à son pouvoir de séduction l’écran nous cache il ne nous révèle pas tel que nous sommes vraiment. Malgré ça on se retrouve parfois derrière des profils qui comme soi, sont vraiment eux même car ils ont compris qu’être dominant ou soumis n’est pas un choix mais que c’est de notre nature profonde que le blanc et le noir sont indissociable. On attend seulement cet autre qui vous complètera cet autre avec qui votre âme échangera, ça peut être la, ou au détour d’une rue mais c’est ce qui nous rend vivant
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Par : le 02/04/19
Pour ce week-end que tu m’as offert Pour nos ballades dans Paris Main dans la main. Pour notre dîner en amoureux Pour le désir que je lisais dans tes yeux Parce que la femme n’est belle que dans le regard de l’Homme. Merci pour nos nuits torrides où se mêlait plaisir, souffrance, jouissance. Merci pour la manière dont tu abuses de mon corps, de mes trous, Pour ton plaisir et le mien. Merci d’etre ce que tu es. Homme et Mâle Complice et Maître Tendre et brutal Attentionné et sévère. Mon dos, mes seins, mon sexe Portent fièrement les stigmates de ces deux nuits passées avec toi. Je suis à toi. Mon corps est à toi. Merci d’en abuser. C’était hier. Tu me manques déjà.
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Par : le 02/04/19
Il vient de partir et je sens son sperme couler entre mes cuisses... quel pied ! Nous avions convenu de nous voir en fin de matinée car je vais bientôt être en stand by pour un mois et nous voulons profiter un maximum avant. Je suis allée faire une marche ce matin avec un ami, presque 6 km en une heure. Je me disais que j'allais avoir du mal à chevaucher mon magnifique amant après une telle marche. Je me suis précipitée dans la douche en arrivant. Un trait de mascara, un soupçon de rouge à lèvres, mes talons rouge et or vertigineux et un déshabillé très sexy (en photo). Il arrive en tenu décontractée mais toujours classe. C'est un homme avec beaucoup de prestance et de charisme. Nous nous embrassons mais des bisous sur les lèvres, il n'embrasse pas avec la langue. Et nous nous enlaçons, contents de nous retrouver. Nous ne nous sommes pas vus depuis 10 jours. Nous prenons le temps d'un petit café avant de passer aux choses sérieuses. Nous nous embrassons après qu'il ait déboutonné son pantalon, pour que je puisse branler sa belle queue pendant qu'il me caresse la chatte. Étant très sensible du clito, je tressaute au fur et à mesure de ses caresses. Je me retourne pour lui signifier que je souhaite qu'il me prenne là debout dans la cuisine. Il glisse sa queue entre mes fesses et s'apprête à me sodomiser car il est très grand, je lui signifie que je préfére quand même que l'on commence par ma chatte. Je fini par me retourner et m'asseoir sur un tabouret de bar que je monte pour être à la hauteur de son sexe. Je le saisie et le mets dans ma chatte. Et là il rentre en 2,3 fois en entier et il commence à me limer comme j'aime. Je me tiens à lui et lui a les mains posés sur le plan de travail. Je me dégage de temps en temps pour voir sa queue rentrer dans ma chatte, j'adore ça. Je commence à me caresser de la main droite, mon bras gauche autour de son cou. Je parviens presque à l'orgasme, trop bon. Je lui demande à changer d'endroit et il m'amène au canapé. Il s'assoit et je m'empale sur sa grosse queue. Je commence à me caresser et je parviens rapidement au premier orgasme, fort, intense, que je lui offre dans les yeux. Je pense à la fenêtre de la salle de bain qui est ouverte et mes cris de jouissance qui doivent s'entendre dans la rue et je souris intérieurement. Je m'appuie sur mes genoux et entâme des vas et vient sur sa queue. Nous nous embrassons. Je m'assois à nouveau mais en restant proche car il avait saisi un de mes seins dans sa bouche et je ne voulais pas l'en priver (sourire). Je recommence à me caresser le clito. Il me dit à quel point ma chatte est bonne, je lui réponds quelle est bonne pour les grosses queues. Je me décale un peu pour mieux titiller mon bouton, tant pis pour mon sein. Et un deuxième orgasme me secoue le corps, je gueule encore plus fort, je manque de souffle, mon clito est tout gonflé et si sensible à mes caresses. Qu'il est bon d'éprouver autant de plaisir. Il m'allonge sur le dos et me prends les jambes relevées. Ses vas et vient sont si bons. Nous mettons un peu de gel, je suis un peu sèche après ma période rouge. Et là sa queue glisse à nouveau dans ma chatte. Je regarde ce bel instrument à orgasme me pénétrer à fond. Nous passons dans ma chambre et là je me mets à 4 pattes sur mon lit, je remets un peu de gel sur sa queue et lui demande de me prendre le cul. J'ai les jambes serrées et suis presque à genoux, j'adore cette position pour la sodomie. Il rentre son sexe presque en entier de suite ! Je lui fais part de ma surprise en lui disant que je suis vraiment bien excitée pour être ouverte comme ça et l'accepter de la sorte. La taille de son sexe est vraiment conséquente. Il commence à m'enculer à fond, de plus en plus fort. Et plus il tape au fond, plus je l'encourage ! "Oh oui c'est bon ! Vas y encules moi !" Mes cris se font rauques et sortent du fond de ma gorge. L'orgasme est intense car il est continu dans cette position pour moi en sodo. Son sexe en entier au fond de mon cul, élargissant mon cul à chaque passage est un bonheur. Je gueule de plus en plus et de de plus en plus fort. "Oh oui vas y encules moi ! Encules moi fort !" "Putain c'est bon ! Ta grosse queue dans mon cul !" Le plaisir est immense pour moi et pour mon amant qui me gratifie d'une ou deux fessées. Puis il ralentit et fini par se retirer. Je m'étonnes qu'il ait joui car il est assez sonore lui aussi et il me dit "non, non, je vais encore prendre ta ptite chatte" Il va se laver le sexe, j'en profite pour aller faire pipi et passer une petite lingette pour me nettoyer. Il revient et s'allonge sur le lit, je me positionne à genoux entre ses jambes. Position idéale pour sucer. Je prends sa belle queue en bouche et commence à l'avaler, doucement, en passant bien ma langue en dessous et en serrant bien les lèvres. J'adore sucer et quand la queue est belle, je prends vraiment beaucoup de plaisir. La sienne est toute lisse avec une peau bien tendue de circoncis, un régal. Et je réussis à lui faire 2 gorges profondes, preuve de mon excitation. Il me demande alors de venir m'empaler à nouveau sur lui. Ce que je fais de suite pour mon plus grand plaisir. Je porte ma main à mon sexe pour aller caresser ce petit curseur à jouissance. Je le sens se durcir, mes doigts accélérer leur mouvement, ma respiration se saccader,  et mon corps se cambrer pour un ultime orgasme, me faisant tousser d'étouffement tellement mon souffle s'est coupé. Je prolonge encore et encore en passant mes doigts sur mon clito tout dur et tout gonflé. Mon amant attend que mon plaisir soit totalement pris et me bascule sur le dos dans un missionnaire tendre, mais intense. Il prend ma jambe droite pour la lever et je tiens la gauche en l'air également pour bien le sentir au fond de moi. "J'adore regarder ta queue rentrer et sortir !" Puis je m'agrippe à lui du bras gauche, je pince son téton droit, et quand je le sens venir, je le prends dans mes bras pour partager avec lui, peau contre peau, sa jouissance explosive. Je suis repue de plaisir, la chatte pleine de sa semence, avec un sentiment de satisfaction absolue. Il me laisse après avoir échangé des baisers et en nous souhaitant un bon dimanche. Je sens son sperme couler le long de mes cuisses et j'adore ça.
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Par : le 02/04/19
Plus de 6 mois ce sont écoulés depuis qu'elle m'a fait sa demande d'apprentissage. Nos correspondances quotidienne me permettais de l'écouter et d'apprendre à la connaitre. Par la suite, son souhait de soumission a été mise à l'épreuve. Elle a eu de nombreux "défis" à relever. Mais le réel manquait cruellement. Après un rendez vous manqué au mois de janvier, elle est bien décidée a venir cette fois. Le jour précédemment notre rencontre je dois tenir fermement mon côté sombre qui s'impatiente. Les choses sont organisées dans ma tête. J'ai décidé de l'accueillir chez moi. Je veux qu'elle puisse enfin révéler cet incroyable potentiel. Son train arrive. Je la retrouve à l'intérieur de la gare. Premiers regards échangés et pour moi une confirmation. Je suis déjà sous le charme. Elle semble troublée. Je la détaille, ses yeux, ses longs cils, ses joues roses, Nous prenons la voiture jusqu'à chez moi. Elle a les yeux baissées et son silence est équivoque. Je lui fais remarquer qu'elle n'a jamais été si silencieuse et la cela lui arrache un timide sourire. Comme c'est bon de la sentir proche. Elle est prête... Je le sens. Une fois la porte de chez moi passée, je veux vérifier si les consignes vestimentaires ont été respectées. Elle obéit immédiatement et se déshabille pour me le prouver. J'avoue que la connaissant j'avais aucun doute, mais son obéissance me fait plaisir. Sur mon ordre, elle vient s'agenouiller au sol sur la couverture prévue à cet effet. Je lui tourne autour. Mon côté sombre me fait frissonner de délice de la voir ainsi offerte. Je la prend fermement par le cou. Mes doigts se referme finalement sur sa proie. Son souffle s'accélère. Son corps tout entier réagi. Je pousse légèrement sur son cou et elle comprend instantanément que je la veux à 4 pattes. Elle m'offre ses fesses. Je sens un mélange d'émotions et d'excitation monté en moi. Les premières caresses parcourent ce fessier. Une première claque légère tombe. Elle gémit.Puis une seconde un peu plus fort. Je sens sa surprise et son désire. Une troisième suit et donne le rythme de la mélodie que je vais jouer. Elle n'est encore qu'une apprentie et je retiens mes coups mais je sais déjà qu'elle va devenir une véritable soumise. Le weekend ne fait que débuter...
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Par : le 29/03/19
Je pratiquais les plans uro avant de te connaître. Mais je me limitais au "golden showers", aux mecs qui urinaient sur mon corps. Parce que je le voulais, tu m’as dressé à te boire, à avaler jusqu'à la dernière goutte de ta liqueur dorée. Je déteste le goût de ta pisse mais je savais que ça t'exciterait de m'humilier ainsi, de me forcer à m'avilir pour toi, en avalant tout ce qui sort de ta queue ta semence et ta pisse. Et j'avais envie de tout goûter de toi. J'ai eu du mal au début, je m'étranglais, je m'étouffais. A chaque fois, tu me punissais de 10 coups de cravache. Puis, j'ai appris à te boire, jusqu'à la dernière goutte. A conserver ton urine en bouche, jusqu'à ce que tu t'arrêtes, le temps que je déglutisse, avant de continuer de pisser en moi. J'ai appris à venir m'agenouiller devant toi pour te prendre en bouche, recevoir ce déchet liquide dont ton corps doit se débarrasser, pour en faire une partie de moi Je n'aime toujours pas le goût de ta pisse, mais je suis fière de te servir d'urinoir.
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Par : le 29/03/19
Je vis ma soumission non comme un jeu sexuel mais comme un mode vie et une forme de spiritualité. Il y a pour moi dans cette façon de vivre une transcendance de ma féminité et de notre amour. Dans ce mode de vie M/s, j’ai une sensation d’accomplissement de mon être. C’est comme si aux autres endroits de ma vie, des parties de moi trouvaient leur réalisation : la joie d’étudier, le dépassement dans les défis, le flux dans la créativité, ... Mais quand je suis soumise, tout est là en même temps et se réalise. M’abandonner à Maître, Lui abandonner une partie de ma liberté me rend tellement heureuse. C’est une forme plus intense de mon amour pour Lui que de Lui offrir mon corps pour Son plaisir. Quand nous faisons l’amour et qu’Il est Maître, mes sens s’affolent, mon excitation est au comble. Je suis fière du plaisir que je Lui donne et je m’attache à Le rendre fier par mon obéissance. J’écoute, je guette Son plaisir. Quand Maître est sévère et qu’Il utilise la cravache ou la badine, je me fais un devoir de résister le plus longtemps possible. Je sens Sa queue qui se dresse, et cela fait flamber mon excitation. J’adore ce sentiment qu’Il me domine et qu’II me possède entièrement, qu’Il peut faire ce que bon Lui semble. Arrêter les coups ou les poursuivre. À une occasion, nous sommes allés au delà, et j’ai fait cette expérience de l’excitation et presque de l’orgasme, montant au rythme des fessées. J’ai tellement hâte de revivre cette sensation. Un plaisir immense que me laissent nos séances tient en particulier dans les traces laissées par nos ustensiles. Je me délecte des les observer dans le miroir ou de vivre les sachant là. J’espère qu’un jour Maître décidera de me marquer pour toujours et de percer mes lèvres d’anneaux qui signifieront mon statut sans équivoque. Dans le reste de notre vie, quand Il prend Sa voix de Maître et m’ordonne des choses du quotidien, je suis en plein ravissement. Je me sens enfin apaisée et totalement dans mon axe quand je sers mon Maître. Plus Il est mâle, plus je peux être femme. Dans ses moments là, Son regard change, Son autorité naturelle se voit. Je Le dévore des yeux, je Le trouve tellement beau, je craque, je fonds, je suis plus amoureuse chaque jour ...
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Par : le 29/03/19
Jusque-là, tout s'était passé à merveille... "Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire. L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques... Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut... Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens... Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps ! La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase. "Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi. Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi." Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie. Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion. Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir... Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé. Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?" Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
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Par : le 29/03/19
Punie, encore une fois. J’ai eu une consigne pour ce soir : attendre Maître en position Punishment. Je me place au centre de la pièce pour l’accueillir , à genoux, front contre le sol, croupe pointée pieds relevés vers mes fesses. Je laisse la porte entrouverte et j’attends. J’entends ses pas qui montent l’escalier. Il est là ,enfin et toute sa présence envahit l’appartement, mon corps impatient se calme, il est là. Il s’approche. Mes yeux au sol , je ne vois que ses chaussures, il tourne autour de moi, une badine à la main, fine et menaçante. Le coup vient là ou je ne l’attendais pas, sur ma plante des pieds, le choc me surprend. Un deuxième impact, même endroit, je rentre mon gémissement, tenir, gérer la douleur. Troisième coup, cela devient vraiment piquant, mais je sais que ce n’est pas le dernier. Quatrième coup, cuisant, j’essaye de ne pas bouger, mais l’envie de me dérober me guette. Le cinquième coup taraude la peau fine dessous mes pieds et m’arrache un cri, du fond de ma poitrine. Maître Hypérion me dit de le rejoindre sur le divan, je n’ose marcher, le dessous de mes pieds est cuisant, je glisse à quatre pattes vers lui , et vaincue je me présente sous ses mains, tête basse et docile. Ses bras me serrent contre lui, réconfortants. Je braverais toutes les tortures pour cet instant magique. Sa langue ,sinueuse dans ma bouche, son long baiser ,présage de ses caresses. Je penche ma tête vers son vit et empale ma bouche avec délices, jusqu’à la base, à m’en étouffer. Ses cuisses puissantes se referment autour de mon crâne, m’emprisonnent , je ne respire plus, mon nez plaqué contre son ventre, peu importe, je jouis de sa saveur entre mes lèvres. Il me bascule doucement sur le dos, et entreprends mon bouton d’amour, si sensible après cette préface. Je m’abîme dans ce plaisir des sens, plus rien n’existe.
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Par : le 29/03/19
Au sortir de son bain bouillant, à la japonaise, juste après son viol en pleine rue, Jenny prend une décision rapide. C'est une évidence. Elle ne peut pas perdre la face en parlant de viol aussi elle décide de devenir la Maitresse dans les deux sens du terme de Skhor, le seigneur de guerre des quartiers nord. Elle retourne à son bureau et fait comme si rien ne s'était passé. Les deux policiers péteux qui ne sont pas intervenus la regardent en biais. Ils ont honte de leur propre peur. C'est vrai que Skhor n'a pas d'état d'âme. Il coupe un homme en deux avec sa hache plus coupante qu'un rasoir et discute après avoir uriné sur ses victimes. Jenny elle n'a pas peur, ce crétin de viking l'a bien faite jouir et après tout, elle sait qu'il a prit son pied. Ses affaires réglées, elle décide le soir même de se rendre chez Skhor, dans sa hutte en bois sur un toit d'immeuble. Elle est pour le moins fort mal accueillie par ses deux guerrières lesbiennes qui gardent sa demeure. Mais Jenny ne les craint pas. Elle ne peut s’empêcher de sourire comme un félin rusé. . Skhor m' a baisée et me baisera encore et pas vous, grosses connes, et c'est moi qui bientôt vais commander ici, pense t'elle en montrant ses dents coupantes et luisantes. Le Viking la reçoit, Il est bien emmeché à la bière forte qu'il boit par litres. Il est nu et se prélasse dans un amas de couvertures soyeuses, de coussins, de tentures chatoyantes. Deux femmes nues superbes sont avec lui. Jenny les toise et écarte les jambes. elle ne craint pas la concurrence. -Ah c'est toi la pétasse que j'ai enculée tout à l'heure? -Oui, Seigneur Khor, merci pour cet acompte mais j'ai encore envie. Les yeux noir de prédateur du viking sont sur elle. Il l'a sonde en esprit. il voit à l’intérieur d'elle. Il esquisse un sourire et essuie sa barbe d'un revers de main. Jenny est la pire salope des quartiers nord, elle n'a pas froid au yeux et il aime cela. Il chasse les deux autres femmes superbes de sa couche et invite la Commandante en uniforme tirée à quatre épingles à le rejoindre. Jenny sait qu'elle vient de gagner. un autre combat commence, tout en finesse. dompter ce fauve, cette brute criminelle, en faire sa chose, son objet, sa propriété. Un jeu passionnant pour elle commence. Tous ses neurones sont en éveil. Tout cela stimule son intelligence. C'est elle qui chasse à présent. Les muscles du Viking, sa bite bien grosse et bien tendue, cela l'amuse. Elle a soif de pouvoir. Les quartiers nord sont à elle. Et skhor, ne sera bientôt plus qu'un molosse bien obéissant.
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Par : le 29/03/19
Cette bouche qui ne peut s empêcher de me susurrer milles mots défendus et qui trouble ma vertu . Je vous le demande faites la taire. Qu elle ne m emmène pas loin, trop loin de mes pensées et qu elle me laisse seule à dériver. A présent, je vous en supplie faites la taire. Elle qui tour à tour vous charme pour mieux vous énerver, vous caresse pour mieux vous faire baver ... de rage. Par pitié, faites la taire pour m éviter des charges retenues contre moi et contre mon gré. Car si vous ne la faites pas taire ... c est sur ce soir je prendrai cher.
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Par : le 29/03/19
Jacobé avance nue sous sa longue robe de toile rustique. Son confesseur l'attend, le regard sévère, une badine d'une main, un livre saint de l'autre. -tu devras avouer toutes tes fautes! - oui, Monseigneur, toutes, je ne suis que coupable. La soumise s'agenouille et la confession commence. Ah combien sont nombreuses ses fautes. Il ne sera pas de pénitence, de punitions et de corrections suffisantes pour les expier en une fois. La badine siffle dans l'air. La soumise tremble.... cela ne fait que commencer. "Vous irez vers vos femmes comme un laboureur va vers un champ fertile". -Approche, tu n'es qu'un trou béant de stupre et fornication. Approche, gouffre de débauches. -Oui, Monseigneur, me voilà, votre entièrement. -A genoux, femme, adoratrice du serpent, par toi sont venues toutes les malédictions sur la terre. -Oui, Monseigneur, voilà et je tend ma croupe offerte à vos ardeurs. -Je vais te labourer les reins et de grâce garde tes gémissements pour toi -Je n'en puis plus Monseigneur, prenez moi, prenez moi.... «Et je trouve la femme plus amère que la mort, parce qu’elle est un traquenard, que son cœur est un piège et que ses bras sont des liens.» Ecclésiaste, 7, 26. -Approche donc traquenard, Tu n'est qu'un trou poisseux, l'antre de Lucifer . Le démon t'a fait belle pour piéger les hommes. -Non, non, Monseigneur, je suis douce, aimable et si gentille. -Tais toi, Tu n'es qu'un sentier de perdition. -Non, non, je fais tout pour vous servir, vous être agréable. -100 coups de fouet ne pourront te délivrer du démon. « C’est de la femme que vient tout le mal. C’est par la femme qu’a commencé le péché. C’est à cause d’elle que nous mourrons tous.» Ecclésiastique (XXV, 24). -Femme tu es impure tu dois expier -Non, Monseigneur, je sors du bain -Alors ton bain aussi est impur. Voici une cage de fer. Tu y resteras en prières jusqu'au soir! «Les femmes peuvent détruire les purs préceptes. Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs. En empêchant les autres de renaître au paradis. Elles sont la source de l’enfer» (T. 11, p.543) «Il faut se méfier des femmes. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes.» -Ah te voilà, femme. -Oui, Monseigneur -Prosterne toi et demande pardon. -Mais je n'ai pas commis de faute. - Oui, déjà deux fois. La première pour me contester, et la seconde pour nier.. Ta peine sera doublée. -Ah combien les Dieux se sont moqués des hommes avec ce boulet que sont les femmes. -Non, Monseigneur, vous ne pouvez dire cela, je suis votre douce, votre obéissante. -Hélàs, hélas, oui plus qu'hélas, la compagnie des femmes est pire que bagnes lointains ou galères amères. -Non, Monseigneur, ne vous lamentez pas, je suis toute à vous et au plaisir que vous prenez entre mes cuisses. - C'est turpitude et malheur que d'aimer une femme, c'est un chemin où rodent tous les démons -Non Monseigneur, c'est bonheur pour vous lorsque vous vous abandonnez dans mes bras si doux. - Ah j'enrage de ce sort voulu par les démons qui rendent l'homme esclave du désir. -Non, Monseigneur, aimez moi, aimez moi. -C'est le diable qui parle par l'enclos de tes dents. ------------------------ J'aime écrire, cela me permet de "voir". Ce paradigme ci dessus ne concerne que très très peu de personnes, peut être une sur dix millions et encore; Cela ne concerne que les fous de Dieu, ceux qui se rendent eunuques pour le Royaume des Cieux. Ce paradigme appliqué au plus grand nombre est néfaste, mais il montre que ce sont très souvent les extrêmes et les extrémistes qui réussissent à imposer leur loi, hélas. Ceci montre que le célibat des prêtes dans l’Église catholique est une absurdité. Ils n'ont pas vocation à être eunuques pour le Royaume des Cieux. etc...etc... Ce qui est amusant et cela se sent bien, c'est qu'un nouveau paradigme se met progressivement en place.
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Par : le 29/03/19
Cet après midi nous devions juste prendre un verre chez Maitre Héphaïstos , avec Pourprea et mon Maître par manque de temps. J’arrive, j’accroche mon manteau puis je gravis lentement l’escalier vers le salon de jeux , suivie de ma nouvelle sœur de supplices, le pas massif des dresseurs sur nos traces. Mais un verre avec deux Maîtres et deux soumises ne peut pas être anodin. Je me place par terre dès mon arrivée, à genoux au pied de Maitre Héphaïstos et Maitre Hypérion. Je suis de suite rappelée à l’ordre par le propriétaire des lieux qui me dit de me déshabiller. J’obéis immédiatement et reprends ma place de soumise, assise sur mes talons. Maître Héphaïstos me somme de préparer un café et de servir les invités, je m’empresse de satisfaire cette directive. Quand subitement il décide d’utiliser tout de même le peu de temps que nous avons. On ne sait jamais ce qui va se passer lorsqu’on est entouré de dominateurs. Il ouvre sa malle et en sort deux curieuses espèces de manchettes en cuir noir, ornées de boucle métallique, m’enjoint de lui tendre la cheville et attache ces chevillères, il me demande de le suivre, j’ai du mal à marcher, l’accessoire est rigide. Pourprea n’est pas en reste, elle est menée dans le même couloir, à côté de moi ,mise à quatre pattes pour recevoir sa punition. Je viens de comprendre lorsque je voie la poulie, je vais être suspendue. J’avale ma salive, nouvelle expérience, je suis très excitée. Maître Héphaïstos me montre le sol, je m’allonge sur le dos, il attache mes chevilles à une boucle et la corde se tend, je suis pendue tête vers le plancher, mes mains dans le dos. Me laissant là Maître Héphaïstos rejoint Maître Hypérion auprès de Pourprea qui va recevoir son blâme. Tête en bas, j’observe la scène, et je vois l’instrument, pauvre petite, tu vas morfler. Le premier coup tombe, sec et les autres s’enchainent ,je crois qu’elle pleure, ses gémissements se font sourds. Maître Héphaïstos revient vers moi et me fait osciller, juste le poids de mon corps. Etrange sensation, je suis comme plongée sous les eaux, les sons deviennent étouffés, je suis totalement à la merci, mon sang afflue, je me sens à la fois légère flottant à quelques centimètres et pesante, tout le poids de mon corps gorgé de sang. Des fourmis envahissent mes pieds. Pourprea toujours à l’envers de ma position ne bouge plus, j’imagine la couleur de ses fesses. Elle est redressée, dans les deux sens du terme. La poulie actionnée, je retrouve le sol et ma circulation se refait, j’ai les pieds glacés. De dos, je vois maintenant les jolies marques sur le cul de Pourprea, bien marbrée. Retour au petit salon . Mon Maître tapote ses genoux ,il a envie de me donner une fessée. Je m’incline crâne vers ses chaussures et le chapelet de gifles fuse sur mon arrière train, une délicieuse fournaise bouillonne sous la poigne de Maître Hypérion. Mon excitation est à son comble. Il me remet debout et me pousse vers Maître Hephaistos qui, à son tour tapote ses cuisses avec un œil tout à fait impudique. Une nouvelle salve s’abat ,ma peau bat comme un cœur. Mon second fesseur enfouit ses doigts entre mes cuisses et savoure avec plaisir la liquéfaction de mon sexe , achevé de plaisir, je voudrais que ce moment ne s’arrête pas, ballotée d’un Maître à l’autre, objet de plaisir pour la satisfaction de mes censeurs. Une très belle manière d’occuper une fin de semaine par une journée froide , je rentre réchauffée et vidée, merveilleuse sensation plénifiante. Merci Maîtres.
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