La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 11/02/19
J'ai suspendu un attrape-rêves Au-dessus de ma couche Pour qu'il chasse de mon sommeil Les démons et les louches // Il repousse de mes doux songes Les silhouettes noires Les masques qui soudain s'allongent Aiguisés au rasoir // Je me ballade dans la nuit Libérée et joyeuse Mon Dhom inspire mes envies Je suis audacieuse // Le miroir sans tain nous reflète Renvoyant une image Qui enflamme d'un coup sa fléchette La cible n'est pas sage // Elle est à peine dissimulée D'un flou de transparence Que bien vite, il a ôté Sous un feu d'impatience // Le temps soudain s'est arrêté Vent de concupiscence Intense étreinte pour exprimer Plaisir et indécence // Mon attrape-rêves est accroché Comme un veilleur de nuit Dans mes songes, il te laisse entrer En secret... et sans bruit // Le 07 02 2019
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Par : le 11/02/19
Mes yeux machinalement se posèrent sur ce petit calepin… « Quand la scène fut terminée, le projecteur s’est braqué sur moi…Comme un rayon de Lumière et de chaleur…Et cela me faisait penser à toi…Un mois que je n’ai de nouvelles de ta part….Et ce petit rayon me fit un terrible Frison, car d’habitude c’est toi qui étais derrière ce Spot… Mon téléphone ne sonne plus de tes messages…Et je suis triste de ne plus rien savoir de toi…Tes joies, tes peines, tes pensées….» Arf, cruel absence, cruel dilemme d’un silence que l’on espère moins pesant…Mais qui nous est plus terrible que tout…Combien je comprenais l’émoi de la Belle Damoiselle… « Nos amis me disent de ne pas m’inquiéter, tu es juste de l’autre côté de la mer… et que prochainement tu reviendras…Ce n’est l’espace que d’un mois encore…Mais ton Silence m’est d’une torture incroyable… » Arf, les Amis…. Chanceuses qu’est cette Damoiselle…Je me suis rendu compte, en mon Histoire, qu’avec du recul…on voit combien certains que l’on pensait Amis sont des plus Faux…parfois même médisant de Mots… Etrange le comportement de certains…Mais ainsi est l’Etre humain… On me pousse même parfois à devoir haïr ...Mais pourquoi donc ?....Pourquoi faire ?... Le Tome de cette histoire est fermé….Un choix qu’Elle a fait… Elle connaît le « reproche » fait…Le reste n’étant que conséquence…Et Elle sait aussi ce qui m’est envers Elle…enfin je crois… Un autre Tome s’ouvre…dans un autre contexte, c’est tout… L’avenir dira de ces choix faits…Et de ce que nous serons l'un pour l'autre... « Bientôt, cela sera notre date de rencontre, j’irai là où l’on s’est embrassés la première fois…Je regarderai le ciel, vers chez toi…Et j’espère que mon téléphone sonnera… » Délicieux mots pour la personne qu’elle aime…L’émoi de cette particulière attention me toucha profondément… Elle revient le sourire un peu présent…s’assit… D’émotions et touchés par la lecture de ces mots… Je retirais mon casque… « Mademoiselle, excusez-moi de vous importuner …Je n’ai pu résister à lire vos mots et Maux…J’espère que vous ne m’en voudrez pas de cette lecture et intrusion en votre vie privée… » Je sentis une certaine méfiance et gêne en mes mots « Rassurez-vous, ce n’est que pour vous encourager à vous épancher ainsi dans l’écriture quand de maux votre vie est…je fais de même ...Et encore plus aujourd’hui, cela est un très bon exutoire ...je ne connais pas votre histoire je ne désire pas la connaître, mais je sais combien cela aide…quand nos cœurs sont en douleurs… » Elle fut surprise de mes mots… Je lui souris simplement… Et me souris en retour… « Je vous souhaite son retour rapidement…et de ces mots qu’aujourd’hui vous lui écrivez, n’ayez craintes de lui partager à son retour, il n’en sera que des plus honoré de Vous » « Merci Monsieur ... » Je lui souris à nouveau…. Et je remis mon casque, replongeant dans mes songes… Le train continu son chemin… Elle me semblait plus détendue. ..Écrivant encore plus… Et étrangement, plus amoureusement… De temps à autres nous échangeons regards et sourires…sans autres mots… Elle me donna envie d’écrire … De mon ordinateur, je commençais un nouveau texte…de mon présent ressentie… Je sentais parfois son regard se poser sur mes propres mots… Je prenais cependant garde à ne pas trop dire de cette univers si atypique… Et à mesure de mes mots, phrases…. A mesure de ces propre propos en ce petit Calepin… Nous échangeons encore sourires et regards…
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Par : le 06/02/19
8 Heures de trajet, juste pour une heure...Décidément ce travail ne m'apporte que des contre-mots... L'aller me fut Froid, souvenir de délices, mais aussi de Froid... Mon Esprit vagabonde...A mesure que le train avance... Quelques échanges très matinale avec Salomé... Un grand froid me parcours... Le besoin de La saluer...Mais pas l'envie qu'Elle me réponde...Et je lui dis... Juste par un "Chut, ne dites rien" J'avais juste Besoin....Par mes mots virtuels, pour Elle, d'évacuer et me réchauffer le cœur...de bons souvenirs de Nous Le retour en cette après-midi de début de semaine, fut un étrange mélange... La foule des grand-parents bousculant tout sur leurs passages... Les enfants qui sourient, d'autres qui pleurent de laisser leurs Parents, leurs Mamans... Pour un départ de Vacances... Je m'installe dans ce train, pour enfin reprendre un peu de Soleil et de Bon air...et retrouver un peu de réconfort auprès de mes Chairs... J'ouvre mon ordinateur, fixe mon casque sur les oreilles, pour ne pas entendre ce vacarme ambiant et parfois tristes...de ces enfants si tristes...de quitter leurs Parents... Une personne s'assoit juste à coté de moi... Elle semble en émois... Son visage jeune, triste où j'y devine une certaine mélancolie...qui m'est familière... "Bonjour..." "Bonjour, Mademoiselle"... Un échange de sourire courtois, je l'aide dans ce brouhas de monde où tout le monde s'ignorent... se bousculent...A prendre place... Elle dépose sur la tablette, un cahier et un stylo... Un petit livret d'une pièce de théâtre... Et, modernisme oblige, son téléphone... A peine assise, ce dernier scintille... Promptement elle s'en saisit... S'absente...Pour y répondre...Probablement... Je me replonge dans mon écran... Le train part doucement... Le bruit se fait moins présent... La jeune Damoiselle, revient... Se pose Marque un long temps d'arrêt... Semblant chercher un moyen de résoudre quelques choses... Je regarde son visage en catimini, Il est alors plus Marqué... Plus triste... j'y devine des larmes naissantes... Mais je laisse la Damoiselle tranquille... Replongeant dans mon écran... Ne voulant pas Être dérangeant en ces Moments... Mais cette triste mine me ramène à mes propres Maux... Le train continue sa route... Elle tente de lire sa pièce... Mais elle n'est vraiment pas dans cette lecture... Sa main tremble... Elle ouvre alors son petit calepin Prend la plume... Y griffonne quelques mots.. En barre certains... Je me force à ne pas regarder ces propres Mots... Plusieurs fois elle s'arrête dans cette écriture... Regard son téléphone... Semble-t-il...recherchant, attendant un message qui ne vient pas... J'en suis triste pour Elle...Connaissant bien ces Maux de ces absents messages...que l'on attend, juste pour un petit rayons de soleil...Et qui jamais ne viennent quand on en a besoin... Une heure que le train roule... Son téléphone scintille... Un appel semble-t-il Promptement elle se lève... Collant rapidement son téléphone à l'oreille... Laissant son petit calepin ouvert... Elle sort du Wagon... Je repense à ces moments de mon propre passé... D'attentes et d’engouements lors qu’enfin.. Sonne un rayon de soleil... Et je souris de ces bons souvenirs... Machinalement, mes yeux se posent en ce petit Calepin.... Laissé ouvert maladroitement..
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Par : le 31/01/19
Ce récit est extrait du Blog de Mlle EMILIE. " J'écris pour témoigner sur ma condition d'homme soumis, afin d'expliquer ici mon réel bonheur à servir et aimer une femme en choisissant délibérément la soumission. Beaucoup d'hommes en effet ne comprennent pas, ou ne veulent pas comprendre mon attitude et ma dévotion envers la Femme que j'ai choisi d'aimer. Et je dis bien choisi, car ce n'est ni par contrainte ni par faiblesse que j'ai décidé d'obéir à celle qui est devenue ma Maîtresse, mais simplement par amour et par passion. Et en m'abandonnant à elle, c'est le bonheur que j'ai découvert. La soumission n'est pas une prison, ou alors avec la porte grand ouverte car aujourd'hui, rien ne m'empêche de partir. Mais quand on a découvert le bonheur, le plaisir et la sérénité, on n'a plus envie de le quitter. C'est aussi simple que ça. L'abandon de soi n'est pas un sacrifice,mais un acte d'amour. Quel autre plaisir aussi fort peut-il y avoir que de rendre une femme heureuse ? Car ce que j'ai découvert dans l'évolution de notre relation domination soumission, c'est qu'en donnant beaucoup à ma Maîtresse, je recevais dix fois plus d'amour qu'avant. Ma Maîtresse ne m'aime que davantage devant mon amour pour elle. Et depuis que je la sers et lui obéit, elle est beaucoup plus attentionnée à mon égard, plus câline, plus amoureuse. Notre relation s'est trouvée enrichie. Alors aujourd'hui, pour rien au monde je ne voudrais quitter ma douce vie d'homme soumis, pour retrouver la vie de couple monotone de monsieur et madame tout le monde qui finit souvent par une séparation après tant de déboire et de chamailleries. Que de temps perdu inutilement, et quel dommage de passer à côté du bonheur qui souvent nous tend les bras. Bien sûr, j'imagine que certains hommes en me lisant doivent être sceptiques, et se demandent comment on peut trouver le bonheur en étant un esclave. C'est justement que je ne suis pas un esclave, comme beaucoup de gens ont tendance à penser quand on parle de domination. En effet, beaucoup de gens parlent sans savoir, et dès que l'on prononce le mot soumission, beaucoup y perçoivent immédiatement le côté dégradant et vulgaire. Alors qu'il n'en est absolument rien. La relation de Maîtresse soumis n'est pas une relation de force ni un abus de pouvoir, c'est en fait un échange, ou chacun occupe sa place qu'il a librement choisie. C'est une relation d'amour qui ne peut évoluer que dans le respect mutuel, et quand on a compris ça, on peut enfin entrevoir le bonheur qui se propose à nous. Aujourd'hui, je suis un homme parfaitement épanoui, et cela grâce à la Maîtresse merveilleuse qui saura me guider. Chaque jour je vais travailler, je peux voir mes amis et ma famille aussi souvent que je le veux, je peux faire du sport et sortir pour me détendre comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous. La seule chose qui change avec tous les autres couples, C'est que la femme domine. Et je dois dire aussi qu'aujourd'hui, j'y trouve beaucoup d'avantage. Beaucoup plus que dans une vie dite " normale ", où l'homme doit sans cesse prouver et décider. Mais bien sûr on ne devient pas soumis en quelques jours. C'est un long cheminement, une progression lente avec beaucoup d'amour et de complicité. Il faut d'abord aimer la Femme avant de vénérer sa Maîtresse et que celle-ci aime d'abord son homme avant de dominer son soumis. Sans respect mutuel, sans amour et sans complicité, cette relation n'a aucune chance d'aboutir. Il n'était nullement question de domination. On s'est aimés comme n'importe quelle couple, partageant amour, plaisir, et complicité. Cela a commencé lentement. D'abord par notre vie sexuelle. Ma femme n'avait rien de la femme qui s'allonge sur le dos et qui attend que l'homme lui donne du plaisir, alors tout naturellement, dès les premiers instants elle prit les initiatives. Si cela m'a un peu perturbé la première fois, je dois dire que je me suis habitué très vite. Car c'était très plaisant pour moi. Je n'avais rien du macho de base qui se sent obligé de jouer les hommes virils en montrant sa puissance. Toutes les autres femmes que j'avais connues avant ma femme étaient plutôt du genre à attendre, à me laisser toutes les initiatives. Et je dois avouer que si cela ne me déplaisait pas, je n'éprouvais pas pour autant une grande satisfaction à diriger. Et pour tout dire, je trouvais à l'époque que faire l'amour n'avait rien de bien transcendant. Cela me plaisait, mais sans plus. Alors quelle différence avec une Maîtresse femme ! Le fait de faire l'amour avec une Femme active qui assumait pleinement ses désirs fut une révélation pour moi. En la laissant prendre les initiatives, elle me fit découvrir tout le bonheur à faire l'amour. Elle jouait avec mon excitation, faisant monter mon plaisir, avant de le freiner pour mieux le laisser rejaillir. Et quelle force dans la jouissance quand vous ne la contrôlez plus. Quel plaisir de se laisser bercer, caresser, cajoler. Je découvris grâce à elle ce que voulait dire faire l'amour. Les Femme sont une vraie connaissance et une vraie sensibilité à l'érotisme, à la sensualité, à l'amour. Et je découvris en même temps le plaisir qu'il y avait, non pas à obéir, mais à se laisser guider. Car comme je lui laissais les initiatives pour mon plus grand plaisir, elle m'indiquait ce qu'elle aimait elle. Je me laissais faire, et comme elle me donnait tellement de plaisir, c'est avec bonheur que je répondais à ses demandes. Je crois qu'inconsciemment, c'est là que j'ai pris conscience du plaisir à donner, à offrir, à me laisser guider. Plus de questions à se poser, plus de réponses à trouver, plus de pression. Je n'avais plus besoin de réfléchir sur comment rendre ma Femme heureuse. Elle m'indiquait où était son bonheur, et moi je me soumettais volontiers, et lui offrais ses désirs pour la rendre heureuse.Quel plaisir et quel confort de s'abandonner à ses désirs. Je n'avais jamais éprouvé un tel sentiment d'importance, de bonheur et de liberté. Pour le reste, tout a été lent et progressif. Mais néanmoins, le plaisir de me laisser guider, d'être soumis à ma reine se fit encore plus présent et plus évident. Je me sentais bien, et j'avais envie de la rendre encore plus heureuse, d'être un homme protecteur et attentionné. Je voulais veiller sur elle, sur son bonheur. Alors naturellement, comme elle rentrait tard du travail, je me mis à préparer le repas, à mettre la table et la servir. Ses yeux étaient brillants chaque soir, et je savais que cela la rendait heureuse de trouver le dîner prêt à son retour à la maison. Et il était naturel pour moi qu'elle se détende après une dure journée de travail. Un dimanche, alors que je débarrassais la table, je surpris ma femme en train de commencer la vaisselle. Sur le moment, je fus surpris. Et cette image me déplut. Je me suis alors approché de ma femme, je l'ai enserré amoureusement,et gentiment, je lui ai retiré ses mains du bac à vaisselle. Tendrement je lui ai alors glissé à l'oreille qu'elle n'avait pas à faire ça, que j'étais là et qu'elle devait plutôt se détendre et profiter de son dimanche. Son sourire était radieux et j'étais heureux de pouvoir lui offrir tant de bonheur. A partir de ce jour, je me mis naturellement à m'occuper de la maison. Ma femme ne me dominait pas encore comme elle le ferait aujourd'hui, mais il devenait évident pour moi que je m'occupe des tâches ménagères. J'admirais ma femme, qui n'était pas encore ma Maîtresse mais que je commençais à voir comme telle. Et naturellement, cela devenait inconcevable pour moi que ma femme, travaillant dur la semaine, fragile, tendre et amoureuse, fasse ces choses-là pendant son temps libre. Je voulais la décharger de tous ces petits soucis du quotidien. Je voulais qu'elle se détende, qu'elle soit heureuse. Les jeux de domination soumission se sont développés comme une suite logique. Cela a commencé en douceur. J'avais toujours eu un petit faible pour les pieds des Femmes. J'étais en quelque sorte sans vraiment le savoir un fétichiste des pieds. Et un jour naturellement, alors que ma femme rentrait du travail, épuisée après de long moment de marche, je me proposais du lui retirer ses chaussures et lui faire un petit massage des pieds pour la détendre. Et comme elle appréciait beaucoup, je recommençais ainsi chaque jour pour son plaisir. Et une fois, sans vraiment m'en rendre compte, je lui fis un petit bisou sur le pied. Elle a souri immédiatement, me disant que c'était très agréable d'avoir son homme à ses pieds, et de se les faire embrasser. Ce qui était un simple petit jeu, est devenu par la suite un rituel auquel je prenais moi aussi beaucoup de plaisir. Alors chaque soir, c'était devenu un moment incontournable. Quand ma femme rentrait du travail, elle s'asseyait dans le canapé, et je venais tout naturellement la déchausser, et les petits bisous du départ sont devenus de gros bisous, et une véritable vénération pour ses pieds. Je prenais chaque soir un grand plaisir, et je dois avouer qu'avec l'habitude, c'était devenu un rituel dont aucun de nous deux ne voulait se passer. Comme je l'ai dit plus haut, tout se fait dans le respect mutuel et dans la complicité. Car sinon rien ne pourrait se passer. Et si tout est concentré en quelques lignes, je rappelle qu'il faut du temps, et que cette relation ne se développe qu'avec la patience et au fil des mois. Mais bien sûr, ici je suis obligé de regrouper les événements. Bien plus tard, alors que ce petit rituel durait depuis plusieurs mois,ma femme est un jour rentrée avec de jolies et longues bottes en cuir noir. Je l'ai d'abord félicitée sur leur beauté. Je la trouvais plus belle encore. Plus femme. Mais lorsqu'elle s'est trouvée assise et que je m'apprêtais à lui retirer, elle m'arrêta avec un sourire. Elle s'est juste contentée de me dire "embrasse les avant, fais-moi plaisir ". Je ne fus pas vraiment surpris de cette demande, et comme dans un rêve, sans vraiment chercher à comprendre, je me suis penché et avec amour j'ai embrassé ses bottes. Elle m'a demandé ensuite de me mettre nu pour le faire. Ce qui m'a gêné à ce moment-là, ce n'était pas vraiment d'être nu, mais plutôt de lui montrer ma belle érection. Car cela m'excitait énormément. Je ne pouvais donc plus lui cacher davantage mon trouble à être à ses pieds et lui embrasser ses bottes. Je dois avouer qu'à cet instant, ma crainte était plutôt de la décevoir. Mais devant son énorme sourire, je fus immédiatement rassuré. A partir de ce moment-là, chaque jour je me mettais nu pour la recevoir, et c'est avec un immense plaisir que je lui embrassais ses chaussures avant de lui retirer. Ma femme n'ordonnait pas, ne me forçait pas. Elle me guidait juste dans le plaisir de ces jeux. Elle m'éduquait avec subtilité et tendresse, pour me faire progresser à ma vitesse, vers un jeu où nous prenions beaucoup de plaisir. Et c'est avec une grande joie que j'accueillais à chaque fois ses nouvelles idées. C'est le collier qui est arrivé ensuite. Ma femme savait me présenter les choses, en utilisant les allusions bien placées. Et un jour, alors que je lui embrassais ses escarpins, je l'entendis me dire que je serais certainement plus beau avec un collier, et que cela devrait m'aller très bien. Pendant quelques jours, je me demandais ce qu'un collier pourrait apporter de plus. Comme d'habitude, ma femme ne m'imposait rien. Elle se contentait de me suggérer les choses, et elle me laissait le temps d'y réfléchir, d'y penser librement. Et lentement dans ma tête, a germé la notion de symbole fort. Un symbole d'appartenance dans la complicité, dans l'amour. Une sorte d'alliance qui montre à la personne aimée à quel point on l'aime. Je me suis rendu compte du merveilleux cadeau que je pouvais lui faire. Et c'est donc moi, un samedi après-midi, qui ai formulé la demande pour aller acheter un collier. Nous l'avons donc choisi ensemble. Et le soir même, j'éprouvais une grande fierté à le porter pour elle. Ma femme était ravie. Ce fut, je dois le dire un grand moment qui restera gravé dans nos mémoires. Et sans m'en rendre compte, je me suis aperçu que je ne le quittais plus. C'est ma femme qui me le fit remarquer. Un peu surpris, et ayant peur de la décevoir, je lui demandais alors si cela lui déplaisait. Elle me répondit avec un grand sourire qu'au contraire, cela lui plaisait beaucoup, et qu'elle était heureuse que je lui montre mon bonheur en portant ce collier. Quelques semaines plus tard, c'est la laisse qui vint pimenter nos jeux. Je découvris alors le plaisir de la promenade avec ma femme. Depuis quelques temps déjà, elle s'amusait à me faire marcher à quatre pattes, me disant qu'elle me trouvait très beau et que c'était très excitant à voir. Alors dès qu'il y avait quelque chose à aller chercher, j'y allais à quatre pattes pour faire plaisir à ma femme. La laisse est donc venue naturellement. Si le collier est un symbole d'amour et d'appartenance que j'aimais porter, la laisse représente un autre symbole. Celui qui nous relie ensemble physiquement. Quand ma femme me tenait en laisse, c'est son amour qu'elle tenait fort près d'elle pour que personne ne lui prenne. Et je me sentais fort, important, aimé et respecté. Les choses ont évolué petit à petit, comme une progression normale, sans jamais que je ne sois forcé ni contraint. Mais ce qui était acquis devait le rester. Et c'est comme ça que la notion de punition est arrivée. Elle aussi, naturellement. Quand ma femme me trouvait un peu mou ou peu enthousiasme, elle avait trouvé la solution de m'envoyer au coin pour me motiver. Et en revenant,je me sentais encore plus soumis, ce qui l'a rendait heureuse. Je dois même avouer, que non seulement ces punitions me faisaient beaucoup de bien, mais aussi que parfois je les provoquais pour vérifier son amour. Puis, nos jeux ont évolué et vont donc beaucoup plus loin. Ma femme a su m'éduquer pour faire de moi un parfait soumis à son plaisir. J'ai progressé, pour mon bien et pour notre bonheur, et à chaque fois, ses nouvelles idées me transportent de plaisir car je sens vraiment ma femme heureuse et épanouie. Alors comme je le disais plus haut, qu'y a-t-il de mieux dans la vie que de rendre sa Femme heureuse ? Dans la relation femme et soumis, le jeu est important, et je dois dire que ma femme aimait particulièrement jouer avec moi. Bien sûr, certains hommes en me lisant peuvent être surpris à la lecture de certains actes ou certaines positions que je suis amené à faire pour notre plaisir. Mais il faut replacer les actes dans leurs contextes, car en les lisant comme ça, à froid, on peut les trouver ridicules. Mais quand on est soumis, et que notre femme nous domine avec amour, tout cela se fait naturellement. Par exemple, ma femme aimait particulièrement me promener à quatre pattes. Et un jour, pour pimenter le jeu, elle a posé devant moi un bol d'eau fraîche. Dans le contexte, j'ai trouvé cela tellement naturel que j'ai bu l'eau en lapant sans me poser de questions. Ma femme était fière de moi, et la récompense fut grande et intense pour moi. Et logiquement, après quelques semaines où je prenais l'habitude de boire dans mon bol, ma femme me fit manger à ses pieds, dans une gamelle. Je dois avouer que la première fois, je fus assez hésitant et elle dut m'encourager pour prendre mon repas complet à ses pieds. Mais aujourd'hui, c'est un véritable plaisir. Et comme je ne le sais jamais à l'avance, à chaque fois que je vois ma gamelle sortie dans la cuisine, je suis toujours très impatient et très excité à l'idée de manger à ses pieds après une bonne promenade. La sodomie est aussi arrivée comme une logique. Ma femme m'avait déjà suggéré son envie de me faire l'amour ainsi. Alors, pour lui faire plaisir, je lui ai offert moi-même à un Noël un gode ceinture. Elle fut très heureuse de son cadeau. Depuis, elle prend un plaisir immense à me faire l'amour. Elle m'a sodomisé toujours avec douceur, écoutant avec passion mes gémissements que je lui offrais par la pénétration. Au début, comme tous les hommes qui pratiquent la sodomie, j'avais quelques craintes. Mais bien vite, grâce à la tendresse, la patience et le savoir-faire de ma femme, mes peurs ont vite disparues pour laisser place à un plaisir commun. Notre vie sexuelle se trouva vraiment enrichie et très excitante à vivre. J'ai pris du plaisir comme jamais auparavant une femme ne m'en a donné. Ma femme ma fait toujours découvrir de nouveaux jeux, dans l'amour et le respect mutuel, ce qui est la base de notre relation. A travers ce témoignage, je voulais simplement, non pas faire l'apologie de la soumission, mais essayer d'éclairer certains et certaines d'entre vous sur le bonheur qu'il peut y avoir à se laisser dominer. Je voulais juste essayer d'expliquer que c'est avant tout une relation d'amour. Je me suis décidé à écrire mon histoire, parce que beaucoup trop de gens confondent les jeux de soumission dans le couple, avec le SM, ou la domination par intérêt, par perversion ou par dépendance. Dans une relation telle que la nôtre, il n'y a que de l'amour, de la complicité et un grand respect. Aujourd'hui, je suis un homme malheureux. Je ne suis ni un esclave, ni une machine qui obéit et qui n'a pas le droit à la parole. Trop de gens ont tendant à faire l'amalgame entre être soumis, et être une espèce de bête de foire qu'on enchaîne à la cave. Je voulais juste remettre les choses à leur place et montrer que la soumission peut être un merveilleux rêve éveillé. A l'heure où je termine d'écrire ce témoignage ma femme est décédée. Depuis 20 ans. "
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Par : le 29/01/19
A mon bureau ,tout seul ,ce dimanche ,j'enfile une mini jupe ,j'étrangle mes couilles avec un élastique ,et je chausse des andales à lanière . Un vrai plaisir de m'asseoir cul nul dans mon fauteil et de sentir ce vilain gland frotter ma jupe et mes cuisses , je croise les jambes d'une façon féminine ,et je serre bien fort ,pour écraser mes couilles devenues toute rouges ; je donne des accoups de serrage ,à chaque fois je ressent une douleur sur mes testicules écrasées ,c'est adorable d'immaginer la démascularisation de mon corps entrain d'éprouver cette féminité en moi . je me met debout ,je sens bien mon gland gonflé sous la jupe ,et je surprend une goutte qui perle au bout et tombe sur mon pied .je pense alors que mes testicules son comme un citron pressé qui commence à juter , mon gland continue à s'humidifié et je marche ainsi ,en semant quelques gouttes sur mon passage ,enfin je me sens véritablement devenir cete femme aux belles jambes nues ; je frole le bord d'une table et j'éprouve l'envie de porter mon sexe sur l'angle de la table ,car très accéssible sous ma mini jupe ; les testicules appuyées sur le coin de la table ,je me baisse ,afin de les presser sur ce coin de table ,c'esst un vrai délice de sentir mon morceau de viande entre mes jambes ,ainsi torturé à l'écrasement . il ne fait pas très chaud ,mais je ne le ressent pas , car la motivation réchauffe mon corps ,plus que la chaleur embiante . Après avoir étranglé mes testicules ,à l'aide d'un sandow ,je les tire en arrière ,tendues sous mes fesses ,ainsi ,assis sur une chaise ,je sens les boules dures sous mes fesses ,et j'imagine une sensation ovarienne m'envahir
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Par : le 21/01/19
Janvier 2019 Après une pause forcée l’an dernier, nous avons repris nos bonnes habitudes pour passer ensemble les derniers jours de l’année, et entamer 2019 côte à côte. Nous songions depuis quelques temps déjà à fêter nos dix ans de domination-soumission. Après quelques délais qui ont néanmoins permis à l’idée de maturer, le jour est venu. De mémoire, nous n’avons probablement jamais eu autant de préparatifs mais il faut reconnaitre que cela en valait la chandelle. Oui je sais, c’est limite un peu trop facile. Tu me fais étendre sur le flanc devant un miroir. Auparavant tu as paré ma fesse droite d’un joli smack et d’un dix au centre d’un cœur. J’aime beaucoup le symbole. Désormais, il faut que je bouge le moins possible. J’essaie même de moduler ma respiration au mieux. Pendant ce temps, tu commences à déposer des bougies, un autre cœur devant moi au sol, mais surtout dix perchées en équilibre instable sur la crête de mon flanc. Au son de ta voix, je comprends que le résultat est réussi, à la hauteur de tes attentes et de ton imagination. Nous passons ensuite à une série de clichés en duo où je suis humblement agenouillé à tes côtés. J’aime aussi ces moments-là, un genre de calme avant la tempête. Mais un sympathique et agréable calme tout de même. Il ne faudrait pas oublier de souhaiter nos vœux. Tu sais que j’adore te servir d’ardoise pour toutes sortes de mots. Alors ce soir, tu ne saurais t’en priver : quelques mots traditionnels sur mon torse ainsi qu’un petit ruban rouge et une clochette au bout de mon sexe. Et gare si elle tombe ! Si tu me débarrasses de la cagoule, je retrouve rapidement le tapis gracieusement agrémenté d’un coussin pour poser ma tête. Installé sur le dos, tu me forces à replier les jambes pour pouvoir nouer ensembles chevilles et poignets avec mes propres cravates. Tu viens de leur trouver une nouvelle vie. Visiblement, elles ont l’air plutôt efficace. Ce n’est pas le cas des anneaux d’électrostimulation. Nous avons dû louper quelque chose étant donné que les patches fonctionnement bien. Ce n’est que partie remise, une fois que nous aurons compris. Au départ, ils devaient simplement te servir de test. C’était mal te connaître. Ils sont bien en place. Aujourd’hui tu m’imposes l’effet aiguilles. Toujours aussi sensitif vu comme je commence à me tortiller. Mais ce n’est encore rien. Quand je t’entends farfouiller, je me demande bien ce que tu vas brancher. C’est de tout autre chose qu’il s’agit. La sonde qui m’avait bêtement inquiété reprend du service. Après un très léger picotement initial, très vite dissipé, je retrouve cette sensation si surprenante. Je pensais que tu avais coupé les impulsions électriques. Bizarrement, je ne les ressens que quand tu changes les réglages. Comme si mon esprit était totalement focalisé sur la sonde. Car c’est une chose étonnante, déroutante mais au final l’extase. Elle finit par rentrer comme dans du beurre. Si tu tournais la tête trop longtemps, elle pourrait presque disparaitre. Mais la sensation la plus incontrôlable, et à la fois la plus excitante, est cette impression que je suis en train de me vider sans fin d’un chaud liquide … Et pourtant rien ne coule sur mon ventre. Cette fois, je gigote de plaisir, du moins dans la limite des mouvements qui me sont possibles. Tu t’amuses aussi à jouer avec les billes de la tige à travers mes chairs. Quel divin moment ! J’y deviendrais presque accro. Et à voir ton petit sourire, j’ai l’impression que toi aussi. Quelle diabolique invention que tu as vite prise en main. Toutes les bonnes choses ayant une fin, tu me retires patches et sonde mais je reste toujours tel un crapaud sur mon tapis. Je comprends que la position cuisses écartées soit tentante. Surtout pour t’amuser avec une grosse bougie dont tu prends un malin plaisir à faire couler la cire un peu partout sur mon sexe. Quand tu estimes qu’il y en a suffisamment, tu passes à l’étape suivante. Je finis par voir passer une cravache au-dessus de moi. Après le cirage manuel, tu as donc opté pour le décirage cravachier. Autant te dire que je sens par où ça passe. D’ailleurs mon coussin se refait la malle une nouvelle fois. Et je sens voler des miettes de cire tout autour de moi. Par contre, je crois rêver quand tu me demandes, un peu plus tard, de me mettre sur le côté. C’est mal barré toujours contraint que je suis par les cravates. Mais si, c’est bien ce que tu veux ! Et quand Maitresse veux …. Non sans difficulté, je me roule lamentablement sur le flanc gauche en quasi position fœtale. Je crois reconnaitre le large « baiser » d’une raquette, sûrement celle que tu viens d’acheter. Neuve mais particulièrement efficace. J’ai rapidement le fessier sensibilisé. Ce n’est qu’un début car commence alors un festival de martinets. Tu t’en donnes à cœur joie avec le quarante brins désormais à la bonne longueur. Je sens claquer les lanières du bas des fesses au ras du cou. Il est nettement plus efficace ainsi. D’ailleurs j’ai l’impression que je me recroqueville de plus en plus sous la pluie de cuir. Je ne risque pas de prendre froid de ce côté-là : je sens une douce chaleur se dégager de mon postérieur. Le moment est venu de me libérer de mes liens. Ils auraient gêné pour la suite. Direction le lit avec la cagoule. Je n’ai aucun doute sur ce qui m’attend. Tu m’as montré précédemment ton tout dernier jouet, un fouet court que tu trouves mordant. Je sens voler sa lanière un peu partout. Tantôt elle s’enroule devant moi, tantôt elle vient me mordre au creux du dos. Je m’interroge sur ta manière de faire pour m’attraper le pied dans le même mouvement. Les chairs sont vivifiées. Un peu plus tard, j’ai l’impression que deux lanières se sont enroulées autour de moi, une de chaque côté, mais je pense rêver. Sauf que non ! Quand tu me demandes si j’ai distingué les trois fouets différents, ce que je n’ai pas réussi à faire, tu m’expliques tout ça. Et tu en profites pour recommencer une série avec chacun d’eux. Je crois que j’aurais encore besoin de leçons. Les enseignements ne rentrent pas bien. En revanche, je reconnais bien la morsure nette de la petite canne qui vient peu après alors que tu m’as demandé de m’accouder sur le lit. Le thermostat de mon postérieur monte encore d’un cran. Je me trompe peut-être mais j’ai le souvenir que tu l’utilises plus longuement que les fois précédentes. Il faut dire qu’elle mord très vite. Par contre, impossible de distinguer ce qui vient après. Peut être une bande de cuir ? Tu me confirmeras que c’était simplement la grosse canne. Mes capteurs devaient commencer à fatiguer… Tu me demandes de rester dans cette position. Je t’entends préparer quelque chose derrière moi. J’ai une petite idée vu ce que tu m’avais dit et la position qui est la mienne à ce moment-là. Mon hypothèse se confirme quand tu me demandes de reculer pour me rapprocher du bord du lit. Sans trop de préliminaires tu m’enduis de lubrifiant et tu présentes ton nouveau gode ceinture. Il rentre assez bien. Et surtout il procure de bien meilleures sensations que le précédent. Rapidement tu commences à me pistonner. Tu m’agrippes aux hanches et tu ondules en moi. Je crois qu’à ce moment-là mes gémissements témoignent du moment de félicité et de bonheur que tu es en train de me procurer. En même temps, je sens que je m’aplatis petit à petit, probablement pour en profiter encore plus. J’en avais longtemps rêvé, je ne l’espérais plus et là, quelle apothéose ! On doit certes pouvoir encore mieux faire mais nous avons désormais de bonnes bases. Quel pied ! Et tu finis même en me griffant les fesses tout en t’immisçant en moi…. Après t’être retirée, tu conclus par quelques griffes sur mon dos, toujours autant génératrices de frissons le long de mon échine. Je n’ai toujours pas bougé de position. Je reste ainsi de longues minutes, toujours cagoulé, à tel point que tu penses que je suis en train de m’endormir. Non, j’étais juste en train d’atterrir… Suite à une bonne pause, bien méritée, je t’expose mon envie de faire des photos de toi équipée de ton gode-ceinture. J’imaginais ça pour une prochaine fois vu que je n’avais aucune idée de la tenue qui pouvait être appropriée, sauf que tu me proposes d’y retourner. C’est ainsi que je m’éclate comme un petit fou jusqu’à une heure avancée de la nuit, les idées de poses venant au fur et à mesure. C’est peut être basique, mais c’est quelque chose que j’avais envie de faire, alors merci d’avoir joué le jeu.
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Par : le 21/01/19
L'EJACULATION FEMININE (Comment devenir une femme fontaine) © Marquis2Ranrouet Potentiellement, toutes les femmes peuvent devenir une éjaculatrice. Ce qui les en empêche, c'est seulement la peur de l'interdit car quand une femme est au bord de l'éjaculation, elle ressent comme une envie d'uriner. Du coup, elles stoppent immédiatement la relation car le pipi au lit est un interdit qui vient du plus profond de notre éducation. Pourtant, cette sensation n'est pas une envie d'uriner mais bien le symptôme d'une éjaculation imminente : chose que tous les hommes connaissent. Aucun risque d'uriner quand on est au bord de l'orgasme ; le mécanisme est le même que pour les hommes, il y a blocage de la fonction urinaire. Cependant, l'éjaculation féminine demande une grande confiance en son partenaire car certains hommes pourraient croire que la femme leur pisse dessus au vu de la quantité de liquide expulsée à ce moment-là. Et pourtant, ça n'a rien à voir avec de l'urine. Ni dans l'odeur, ni dans la couleur et encore moins dans la saveur. Pourquoi partir à la recherche de cet orgasme ? Car tous les témoignages de femmes qui ont vécu (ou vivent) cette expérience indique que cette orgasme est indescriptible par rapport à un orgasme classique. Celui-ci pouvant entrainer tremblements, larmes, pleures, pouvant même aller à la perte de connaissance… MODE D'EMPLOI : Tout vient du fameux point G. Une fois trouvé et correctement stimulé, il n'y a plus qu'à se concentrer sur cette sensation qui monte et oublier cette histoire de pipi au lit. Si vous avez vraiment l'impression que vous allez uriner, tant pis et allez jusqu'au bout et laisser aller votre corps. Une stimulation progressive de la vulve et du vagin est un pré-requit évident. La femme doit être dans un état d'excitation bien avancé avant de stimuler franchement ce point G. Elle doit être détendue, allongée sur le dos avec, si possible, un coussin sous les fesses pour faire basculer le bassin vers l'avant. L'homme se place en face d'elle et introduit au moins 2 doigts dans le vagin (1 seul n'est pas assez, les crampes viendront vites). 3 doigts (mis en pointe) est mieux. Avec 4, les sensations seront d'autant plus fortes. Dans ce dernier cas, on s'approche du fist fucking mais pas encore. Il appartient au couple de voir s'il veut aller plus loin… Les doigts doivent être placés comme sur l'illustration. Au touché, on sent une bosse assez dur (le point G), et juste dernière une zone complètement molle. Les phalanges doivent frotter cette zone dur pendant, qu'en même temps, la pointe des doigts est placée juste derrière cette zone (dans la zone molle) et masse le point G par derrière en faisant le signe "vient, vient" assez vigoureusement. Si c'est bien effectué, la femme devrait sentir cette envie d'uriner croire. Poursuivre jusqu'à l'extase, et au-delà…
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Par : le 21/01/19
Octobre 2018 Les aléas de la vie ont failli nous contraindre à annuler, mais tu as fait en sorte que nous puissions quand même nous voir pour ce court mais bienvenu week-end. Moi aussi j’avais hâte de passer ces deux jours avec toi. Après une première soirée câline, et une journée plutôt tranquille, mais pas totalement inactive, nous rejoignons ton antre pour la soirée. Tu commences par ouvrir ta toute dernière valise, celle qui contient toutes sortes de cordes. Je comprends vite que tu comptes couvrir pas mal de surface vu le nombre de liens étalés sur le lit. Si la première est désormais des plus classiques, tu me surprends dès la suivante et parant ma jambe gauche d’un beau bleu. Symétriquement, tu habilles la droite de la même manière. Jusque là, ça va encore, à condition que j’évite de trop pencher la tête pour regarder. Etonnamment, j’ai droit à un peu de confort pour la suite : tu me demandes de m’asseoir sur la chaise, pas dans le sens habituel, cela aurait été trop classique. Tu poursuis donc avec mon bras droit que tu finis par immobiliser en position repliée, le tout avec un nouage plus qu’esthétique, à base de corde blanche ourlée de bleu. Pour le second bras, tu ne trouves rien de mieux que de me nouer directement au dossier, toujours avec les mêmes motifs. Quelques ultimes nœuds dans mon dos et je me retrouve totalement solidaire de mon assise. A voir ton visage, tu sembles ravie et satisfaite du résultat. Et tu peux l’être… en tout cas moi je le suis. Après avoir défait ces nouages au bas de mon dos, je crois d’abord une taquinerie de ta part quand tu me demandes de me lever et de poser un genou sur la chaise. Pourtant tu es tout ce qu’il y a de plus sérieuse. J’ai d’abord l’impression d’être complètement ventousé avant de parvenir à décoller mon postérieur. J’ai ensuite l’impression que je vais m’étaler par terre empêtré dans la chaise. Mais finalement j’arrive à prendre la position désirée, que tu t’empresses d’immortaliser. En me libérant les bras, nous découvrons de jolies mais fugaces marques sur le bras droit. Tu m’abandonnes à mes autres liens le temps d’une pause bien méritée. Non sans mal, je finis par réussir à retirer les cordes restantes. A ton retour, tu passes à des choses plus « frappantes », plus claquantes. D’abord allongé sur le dos, tu étrennes le nouveau flogger aux multiples lanières. La sensation est plutôt mitigée pour nous deux. J’ai l’impression d’un tube flexible qui s’abat sur mon dos plutôt que des lanières. Du coup, les effets me semblent moindres. Espérons qu’en raccourcissant les brins, il se révèlera plus efficace. Par contre, l’essai du chat à neuf queues est bien plus convaincant. Je ressens bien le lourd contact sur les flancs et les épaules. Tu t’amuses alors à alterner ces deux nouveautés avec le flogger rouge et noir à tel point que je finis par les confondre et ne plus les distinguer. J’avoue que je me suis fait allègrement piégé sur ce coup-là. Quand tu me demandes de me mettre à genoux avec la tête protégée dans les bras, je devine assez sûrement que tu vas te faire plaisir avec le fouet court. La cote de ce pari n’était pas bien haute; je n’aurais pas gagné grand-chose à part bien sûr de mordants contacts avec le cuir de ton jouet. Je ressens assez vite ton plaisir de le faire claquer autour de moi. Tout comme je me rends bien compte que tu vises une zone précise sans parvenir à l’atteindre. Enfin après quelques tentatives … car le coup au but me fait littéralement basculé face contre le lit avant un énorme fou rire. Bizarre ce nounours qui se fait flageller et en éclate de rire tout en y prenant grand plaisir. Je crois que malgré tout les plus sensitifs sont les coups qui atterrissent dans le creux du dos, comme une colonne vertébrale externe. Frémissements garantis. J’ai perdu la notion du temps en profitant à fond de ce moment que tu me proposes, ne négligeant aucune partie de mon corps, soit en tournant autour de moi, soit en m’enveloppant avec la lanière. En voyant les marques sur mon dos, le bas du ventre et le haut des cuisses, je confirme que tu t’es bien amusée tout autant que tu m’as fait plaisir. Mais le fin du fin c’est quand tu t’aperçois que les marques sont en relief: tu me sembles à cet instant-là être particulièrement satisfaite. Le lendemain soir et même le surlendemain, il reste encore deux traces rouges au bas du dos. Comme quoi, il arrive que je marque malgré ma réputation ;-)
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Par : le 13/01/19
En ce dimanche après-midi, nous sommes invités à une séance d’initiation chez ce nouveau dominateur que nous avons rencontré récemment. Arrivés dans son donjon, il traîne une lourde caisse qui attise ma convoitise. Et il ouvre sa boîte de Pandore : je risque un œil et aperçoit plusieurs colliers et bracelets en fer. Le métal luit froidement et déjà ma peau frémit à l’idée de porter ces bijoux. Première surprise, le collier est lourd, glacial évidemment, il pèse sur ma nuque et j’entends le cliquetis du mécanisme se refermer sous mon menton. Puis Maître Pascal me demande de tendre mes bras et me pose les tout aussi lourdes menottes. Je suis fascinée par la brillance de ses objets, je n’en ai jamais vu de pareils. Il me demande de poser un pied sur le divan et menotte mes chevilles, reliées par une chaîne, je ne peux me déplacer qu’à pas très mesurés. Il place maintenant une ceinture de fer autour de ma taille et la cadenasse, sous le regard de mon Maître, je le sens très observateur. Hypérion s’approche de moi, pose un baiser de propriétaire sur mes lèvres et recouvre mes yeux d’un bandeau. Mon souffle ralentit. Je n’ai pas senti le coup arriver, presque une caresse. Cravache. Le cuir effleure mes bras, glisse sur mon dos et s’abat sur le rebondi de mes fesses. Je pince mes lèvres. Pas bouger Salomé. Deux doigts viennent agacer mon téton, le tordre, ma respiration devient plus courte. Les yeux bandés je ne sais qui effleure mon épiderme. Je ne sais quelle main tient telle badine ou tel fouet. Cette sensation d’inconnu me plonge dans un abîme de volupté. J’entends mes deux dresseurs comparer les jouets étalés devant eux, ils choisissent soigneusement, je ne suis déjà plus vraiment dans cette pièce, suspendue aux sensations, délice, douleur, je ne sais plus, mais j’en veux encore. Et plusieurs lanières lèchent ma peau , pas de répit le fouet claque et m’arrache un cri. La douleur, cuisante brûle ma cuisse, comme une épine, elle reste là, s’attarde, s’enfonce, pénètre … Maître Pascal me guide vers une de ses créations, il me place dos contre une barre. Mes bras sont tirés en arrière attachés et la corde se tend, je suis arc-boutée ,le métal des menottes mord ma peau, je laisse échapper un gémissement sourd. Mais une autre surprise m’attend : notre hôte dévisse un écrou et fait coulisser une pièce qu’il remonte entre mes cuisses, je touche à peine le sol, les pointes de mes pieds effleurent le plancher, ma vulve repose sur cette traverse. J’aimerais pouvoir adapter ma position, ma chair se coince et cela devient rapidement insupportable, l’air a du mal à arriver dans ma poitrine. Je ne sais pas combien de secondes il me reste avant de perdre connaissance. On me fait descendre,je reprends mes esprits. Maître Pascal disparaît dans une autre pièce avec Hypérion et ils reviennent poussant un étrange attirail. Sa dernière invention ,que je vais avoir l’honneur d’étrenner la première. Mon œil est immédiatement intrigué par un gode, en fer, de belle taille, dressé à l’horizontale comme une lance. Je suis mise en position, à plat ventre sur une planche montée sur roues. Le génial artisan de cet engin diabolique replie mes jambes et pousse mes chevilles dans des anneaux en acier. Je réalise que les deux autorités qui m’entourent me demandent de m’insérer dans cet appendice que j’appréhende. Comment ?! Je vais devoir …m’empaler ? Cela me semble impossible. Je suis toujours entravée, je me contorsionne comme je peux, repousse le sol avec mes mains et je sens le levier pénétrer ma chair, sous l’approbation de mes dompteurs. Mes bras sont maintenant tirés en arrière, je comprends qu’ils vont aussi être immobilisés ,enfilés dans les arceaux que j’ai aperçu tout à l’heure. Ils sont mes croupiers, je ne suis plus que la boule qu’ils jouent, jettent et font rouler dans une course folle sur la roulette lancée à vive allure. Et ils redoublent d’imagination : Maître Pascal fixe un deuxième gode puis il me fait doucement et fermement coulisser vers l’arrière pour présenter mon orifice anal vers l’instrument. Oh…My… God !!!! Mes deux douces cavités, humides, quel délicieux supplice ! Je suis stupéfaite par la maîtrise des ordonnateurs, alors que je suis dans un état d’excitation torride. Et ils font ainsi tourner cette planche ,m’exposant ,tour à tour côté face puis pile à chaque œil dominateur. Mais voilà qu’ils décident de changer de jeu. Je m’extirpe , mes chairs s’étaient resserrées autour de cette redoutable arme qui a pris la température de mon corps, j’ai presque du mal à m’arracher. Viens… me dit le Maître du donjon et nous montons encore un étage dans sa tour. Là-haut, au centre de la pièce m’attend un chevalet, il m’ enjoint de me mettre à quatre pattes ,coudes au sol, attache ma taille au support, incline ma gorge vers un étau. J’entends les pas d’ Hypérion dans l’ escalier et je sens son sourire approbateur lorsqu’ il découvre ma posture . Ma croupe est offerte à ses mains, à ses moindres désirs , à ses rêves pervers…. Je me délecte dans le miel de ce suave instant, sensualité féroce. Son compagnon de jeux fixe mes poignets à la barre au sol. Livrée……
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Par : le 08/01/19
Je cours vers elle, son silence… et toujours ce regard… je l’embrasse, attirance, je ne parviens pas à me détacher… elle devient féline, joueuse, et son sourire m'enivre… je la laisse prendre le dessus, ses morsures, ses mains fermes sur mon corps, décidée, elle glisse ses doigts en moi… nos regards liés, elle s’enfonce… ma main se glisse entre ses cuisses, elle m'accueille avec délice, elle plonge en moi et je fais de même… son corps palpite sous mes doigts. Nos langues se rejoignent… un tourbillon de plaisir… je coule sous ses doigts, ouverte, offerte… je sens sa main qui bouge et mon corps qui se crispe… ma main bloquée en elle, elle jouit au même rythme que moi, nous ne formons qu’une...mon orgasme se propage en elle… plus rien n’existe… apesanteur… je m’empale sur elle, en elle… je jouis et elle jouit… c’est puissant, troublant… je veux la garder contre moi, la sentir en moi… elle va repartir, je ne veux pas… je la sers contre moi. Sa morsure me surprend et provoque un orgasme qui me ravage, je ferme les yeux...
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Par : le 26/12/18
La vie n'est pas facile surtout quand on porte un mal-être en soi Tu as fait un bout de chemin et tu es passé par des coups bas Mais regarde, tu es encore là et tu as toujours ce courage Pour te débarrasser du reste de ces sombres nuages // Tu es encore un peu trop submergé par ton passé Il faut apprendre petit à petit à le laisser s'estomper Et s'il te rattrape ne te fige pas mais montre-lui qui est le plus fort Apprendre à vivre avec demande souvent de grands efforts // Le passé a fait de toi ce que tu es aujourd'hui Tu peux faire de ton présent ce que deviendra ton avenir Si tu tombes, relève-toi et analyse le motif de cet accident Tu comprendras et la prochaine fois, tu éviteras cet incident // La chute n'est pas un échec, l'échec est de rester là où tu es tombé Si tu ne risques rien, tu risques encore plus, je peux te l'assurer Le plus important n'est pas la chute mais l'atterrissage De ton parachute, fais-en bon usage // N'accuse pas le puits d'être profond, c'est ta corde qui est courte Quand tu l'auras réalisé, serein tu pourras continuer ta route Vois la lumière, le côté jour de ton tableau À force de voir l'obscurité, tu ne trouveras plus rien de beau // Sur le chemin de la vie, souvent tu risqueras d'être blessé Ne pense pas au pire mais, panse ta plaie Forge-toi de ces blessures pour te renforcer Empare-toi de cette rage de réussir, de vaincre tes difficultés // On peut éviter bien des choses mis à part l'imprévu Ne perd pas l'espoir en pensant que tu as tout perdu Avance comme prévu, même si tu dois pleurer ou crier Cela peut faire du bien, soulager // Il y a bien des manières de ne pas réussir Mais la plus sûre est de ne jamais prendre de risques Tu seras surpris du résultat que tu peux obtenir Plus tu prends de la hauteur plus tu vois loin, c'est ça la technique // Si tu te sens incapable pour le moment alors laisse-toi le temps Cela ne veut pas dire que c'est définitif Il arrive que la fatigue te gagne, repose-toi un instant En étant à cent pour cent, on a plus de chance d'atteindre son objectif // Si l'envie et la force te manquent, que tu sois près de l'abandon Pense à ta mission, pense à la seule vie que tu possèdes, ce don Pense aux personnes qui t'entourent et qui souhaitent ton bonheur Pense à cette vie dont tu dois avoir le contrôle, ne fais pas l'erreur // L'erreur de la laisser s'enfuir petit à petit sans le remarquer Plus elle s'en ira, plus tu auras du mal à la rattraper Les jours, le temps passent à une vitesse que tu peux ignorer Après il sera trop tard pour faire ce que tu aurais déjà dû terminer // Il y a de la joie, du bonheur, de l'amour malgré tout si on veut voir Des moments de répits mérités pour admirer le chemin déjà parcouru Ce qui te donnera l'envie d'aller jusqu'au bout, jusqu'à la victoire À ton rythme, tes fondations seront solides et ça ne sera pas foutu // Tu peux faire d'une étincelle un bon feu Tu peux faire de quelques graines un jardin merveilleux L'évolution, tu la constateras au moment voulu Tu ressentiras une joie à te dire : heureusement que je me suis battu // le 24 12 2018
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Par : le 26/12/18
un petit lexique des surprenantes rencontres virtuelles faites ici ou là ! cela fait deux ans que je me suis lancée dans cette drôle de recherche, de vivre une relation bdsm suivie avec un partenaire bienveillant, conscient de ses droits et de ses devoirs et pour lequel je serai prête à me livrer corps et âme . j'ai rencontré pas mal de personnes, virtuellement et réellement . beaucoup de ces échanges furent enrichissants, mais beaucoup d'autres furent juste con-sternants ! heureusement, il existe des gens biens, des doms aussi ;-) mais de ces échanges avec ces autres, je voulais en parler, histoire de repartir dans cette recherche la tête un peu plus légère. cet écrit est juste le fruit de mon expérience, elle ne vaut que pour moi, elle est aussi liée à ma sensibilité et ma recherche. par avance je m'excuse si j'offusque quiconque ici dominant ou soumise. si d'autres souhaitent compléter cet écrit, ma foi, j'en serai ravie - le graveleux en général, ce spécimen commence l'échange par un verbiage du genre "droit au but" exemple : tu suces, tu avales, tu aimes te faire enculer .... (désolée, j'ai corrigé les fotes d'aurtografes !) réaction épidermique (voir épidémique !) en ce qui me concerne, je leur renvoie leurs questions en ajoutant que j'adore fister le cul de mon dom avant une bonne séance, histoire de se mettre en condition résultat : ils s'en vont, YES !!!!! - les sûrs (quoique "sur") d'eux (deux) au commencement : je suis maître bidule, je pratique depuis 15 ans, je recherche ma prochaine soumise , elle doit être un mouton de Panurge et en plus fermer sa gueule, merci (ah non, le merci, y peuvent pas le dire, ils sont trop haut perchés pour s'abaisser à de telles banalités d'usage réaction : je suis désolée ô grand maître tout puissant, mais je ne pratique pas tel truc (pourtant, j'en pratique pas mal, mais bon !) s'ensuit le "je suis un maitre, je sais ce qui est bon pour toi et je sais ce que je veux, dans la relation , blablabla, c'est moi qui décide et toi tu ouvres juste la bouche pour me sucer ! re réaction : ah ben non, je ne souhaite pas être une esclave et suis très attachée à mon libre arbitre et à ma liberté d'expression, en plus j'ai un léger côté brat, donc ton truc, j'en veux pas ! résultat : il s'en va , en m'expliquant que je loupe l'affaire du siècle et que je n'ai rien compris au bdsm ( ben voyons ) - les protocolaires, variante des sûrs d'eux un préambule plutôt courtois, voire un chouïa rigide, mais agréable de prime abord ils expliquent assez rapidement qu'il faut faire ceci ou cela, comme ceci et comme cela, que le vous est obligatoire, que le sérieux est de rigueur, qu'aucun manquement à la règle ne sera toléré, blablabla .... moi de lui répondre en toute honnêteté que je suis plutôt de nature joyeuse spontanée et passionnée , que j'ai du mal avec le protocole et que je risque de ne pas m'y plier et d'enfreindre trop souvent les règles, ne sont elles pas progressives et adaptables ? ah mais non mademoiselle, le protocole ne souffre aucun aménagement, c'est la toute puissance du sacro saint protocole et rien d'autre résultat : c'est moi qui m'en vais ! merci au plaisir ! - les justes trop flingués dans leur life là tout se passe bien, en général, un échange agréable, un premier rendez vous basique avec un être intelligent (nom d'une pipe, ça fait du bien) où l'on parle de tout et du bdsm réponse j'en viens à accepter le premier vrai rendez vous et découvre alors que la situation est en effet très compliquée, un ex souminatrice encore très présente , un déprimé profond, voir viscérale, attachant mais too much pour moi (même si j'ai un côté soeur thérésa, si si au fond à droite ! ), un dark gothique ultra, archi torturé et torturant .... résultat : ça se finit en queue de poisson parce que trop compliqué ! - les affamés ils arrivent tout fraîchement inscrits sur le site et lancent quinze demandes d'amis , ils sont chaud bouillants, là tout de suite, maintenant puis disparaissent comme ils sont venus ! chouette, vous dites vous, eh ben, non, rien n'y fera de ceux là, on ne s'en défait pas, par la porte ou par la fenêtre, ils reviennent ! tout y passe, les grandes déclarations, les promesses, les propositions financières ... cycliques ils repassent vous harceler régulièrement, ça les prend comme ça, ils ne vous lâchent pas ma réponse : refusant de tchatter, je garde les mails , au moins, ça me permet de retrouver le fil des conversations (merci le site pour ça , c'est trop bien pour se rafraichir la mémoire !) et de renvoyer à mon correspondant sa chaleur précédente - les hommes mariés pour ceux là, j'ai une tendresse particulière comprenons nous bien, qu'ils soient mariés, je m'en fous, ça n'est pas moi que ça regarde, c'est eux, mais qu'ils le dissimulent m'agace. ils vous racontent assez facilement que le bdsm est un relation basée sur la confiance, qu'il est bon de se livrer à minima à l'autre, blablabla .... et comme je suis un peu psychorigide du côté de l'honnêteté, ça m'agace. résultat : ne pouvant me libérer que les weekends c'est assez vite vu, ça ne cadre pas bien avec leur vie maritale merci de m'avoir lue jusqu'au bout et toujours aux plaisirs kty
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