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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Alors que les conversations s’étaient peu à peu ravivées autour de la pergola, Frank, fit un pas en avant.
« Mes amis… » lança-t-il d’une voix grave mais accueillante. Le silence retomba presque instantanément, comme par réflexe.
« Ce que nous venons de vivre était simplement magnifique. Un instant de grâce, d'osmose et de communion… Mais ce n’était qu’un prélude. »
Son regard croisa celui de Maîtresse Clara, encore agenouillée et en train de caresser le visage de son soumis, puis celui de David et de tous les autres Maitres présents. Tous acquiescèrent légèrement, comme s’ils étaient dans la confidence.
Frank fit un signe de la main. « Suivez-moi, je vous prie. Il est temps de descendre… »
Un frisson discret parcourut l’assemblée. Les regards s’échangèrent, entendus ou curieux, excités et fébriles. Vanessa, blottie contre David, releva les yeux vers lui. Il lui sourit, posa sa main sur le bas de son dos, et l’encouragea à avancer.
Le petit groupe se mit en mouvement, guidé par Frank, à travers la maison plongée dans une douce lumière feutrée en ce début de soirée. Sa femme Livia marchait avec élégance à quatre pattes à ses côtés, toujours tenue en laisse par son mari et Maitre.
La procession se fit plus lente à mesure qu’ils approchaient d’un large escalier en pierre, dissimulé derrière une double porte en bois massif que Frank poussa avec lenteur.
La fraîcheur monta d’un coup, caressant la peau de Vanessa. Ce qui la fit frissonner. Elle sentit son bras frôler celui de David. Il ne la tenait plus. Il la laissait avancer. Seule. Pour qu’elle ressente pleinement l’instant.
Chaque marche semblait l’éloigner du monde extérieur. Le silence devenait plus lourd, plus dense. Seules les torches encastrées dans les murs diffusaient une lueur vacillante, donnant aux visages une allure mystérieuse.
Vanessa posa un pied après l’autre, prudente, consciente de chaque mouvement. Ses talons résonnaient faiblement sur la pierre, mais ce son lui paraissait étrangement intime. Comme si même son corps cherchait à comprendre ce qui se jouait.
Elle inspira profondément, et c’est à cet instant qu’elle les entendit.
Des gémissements …
D’abord faibles. Étouffés. Puis plus nets. Un rythme. Une respiration heurtée. Des soupirs entrecoupés de petits claquements — des chocs secs, pleins, réguliers. Quelqu’un… ou plusieurs corps… semblaient déjà à l’œuvre.
Vanessa s’arrêta une seconde, la main crispée sur la rambarde de fer forgé. Son ventre se serra. Elle tourna légèrement la tête vers David. Il ne disait rien, bien sûr. Il se contentait de l’observer, comme s’il lisait en elle. Elle sentit ses joues chauffer et s’empourprer légèrement. Mais elle ne baissa pas les yeux.
Plus bas, Frank et Livia avaient atteint le pied de l’escalier. Ils les attendait.
Le dernier palier passé, un couloir étroit s’ouvrit devant eux. Là, la chaleur des torches se mêlait à une autre : plus lourde, plus charnelle. L’air semblait chargé d’un parfum capiteux : un mélange de cire fondue, de musc, de cuir… et d’autre chose. Quelque chose d’humain.
Les gémissements étaient plus clairs maintenant. Une plainte aiguë, presque un chant. Et un râle sourd, profond. De plaisir, sûrement. Ou d’abandon.
Vanessa sentit une vague de chaleur monter de son bas-ventre, se répandre dans son ventre et se loger dans sa gorge. Ses jambes se firent plus légères, presque flottantes. Elle avait envie de voir. Et en même temps, elle redoutait ce qu’elle allait découvrir.
Frank s’arrêta devant une lourde porte de bois sombre, cerclée de fer. Elle portait des traces d’usure. Comme si des mains l’avaient souvent griffée, frappée. Ou caressée.
Sans un mot, il fit tourner la lourde clinche de la porte et la poussa.
La porte s’ouvrit dans un lent grincement, révélant peu à peu l’intérieur d’une pièce exceptionnelle.
Vanessa eut d’abord l’impression d’entrer dans un autre temps. Une sorte de crypte sacrée dédiée non pas à un culte oublié, mais à un art interdit. La lumière tremblotante des torches et des chandelles projetait des ombres mouvantes sur les murs de pierre brute, comme si les lieux eux-mêmes respiraient au rythme de ce qui s’y jouait.
L’espace était vaste, mais chaque recoin semblait pensé. Organisé. Chargé d’intention.
Des chaînes pendaient du plafond voûté. Certaines terminées par des menottes de cuir ou de métal. Des crochets, des anneaux, des cordes tressées. Plus loin, des meubles de domination : une croix de Saint-André, des bancs d’exposition, des chevalets, une cage en fer forgé … chaque objet semblait attendre son heure.
Mais c’est au centre de la pièce que le regard de Vanessa comme celui de tous les invités fut irrémédiablement attiré.
Là, sous un faisceau de lumière tamisée filtrée par des bougies montées sur un grand chandelier noir, se dressait un pilori. Il était fait d’un bois ancien, patiné, épais, aux ferrures rouillées par le temps. Solide. Inflexible.
Et attachée à ce pilori … une femme …
Son visage était invisible, pris dans l’ombre de ses cheveux gris argenté relâchés. Mais son corps… son corps était une offrande à ciel fermé. Nue, le dos cambré, les bras solidement fixés au pilori de part et d’autre de sa tête, elle présentait son postérieur comme un autel tendu. Ses fesses rondes et pleines, portaient des tatouages de cœurs de style celtique. Elles étaient légèrement zébrées par des marques rouges récentes, et tremblaient par instants sous les impacts.
Car oui, elle était en train d’être fouettée.
Un homme se tenait derrière elle, vêtu de cuir noir. Son torse nu, musclé et huilé, brillait sous la lumière. Mais ce qui frappait davantage, c’était la tête qu’il portait : un masque intégral en cuir noir, représentant un tête de loup. Une gueule stylisée, menaçante et majestueuse à la fois.
Dans sa main, un martinet aux longues lanières frappait avec une précision presque chorégraphique. Les impacts étaient rythmés. Ni brutaux ni tendres, mais dosés. Pensés. Chaque coup semblait faire vibrer l’air tout entier. On entendait les gémissements étouffés de la femme, mêlés au claquement régulier du cuir sur sa peau tendue.
Vanessa s’arrêta net. Sa respiration se coupa.
C’était… beau. Mais d’une beauté sauvage, âpre. Une esthétique du chaos maîtrisé. L’homme-loup ne parlait pas. Il frappait. Et la femme, malgré les secousses qui traversaient ses cuisses et le tremblement de ses genoux, restait offerte. Présente. Consentante. Submergée mais pas brisée.
Vanessa sentit son ventre se contracter. Une chaleur sourde se répandit en elle, irradiante, presque animale.
Elle ne bougeait plus. Ses yeux grands ouverts étaient fixés sur la scène, incapable de détourner le regard. Autour d’elle, les invités observaient aussi, certains dans un silence admiratif, d’autres échangeant des regards entendus. Mais elle, elle était dedans. Loin. Avalée par ce qu’elle voyait.
Chaque claquement du martinet semblait résonner dans son propre corps. Comme si sa peau à elle frémissait sous les coups. Elle sentit ses cuisses se serrer légèrement, instinctivement. Sa robe lui paraissait soudain trop légère. Trop fine.
Son cœur battait vite. Trop vite même. Et dans sa poitrine, quelque chose grondait.
Ce n’était pas seulement du désir. C’était plus primal. Une reconnaissance. Une résonance profonde avec ce qui se jouait là : la tension entre le don et le contrôle, entre l’humiliation et la puissance, entre la douleur et la liberté.
Elle se vit à la place de cette femme. Attachée. Exposée. Guidée. Dépouillée du superflu. Et cela ne lui faisait pas peur. Elle en avait envie …
Elle sentit une perle de sueur glisser le long de sa colonne vertébrale. Sa gorge était sèche. Ses mains légèrement tremblantes. Et pourtant, elle se tenait droite. Figée. Hypnotisée.
Quand le loup s’arrêta un instant, caressant du bout de son martinet les fesses rougies de sa proie, Vanessa crut entendre son propre souffle se briser.
C’était beau …
Le silence dans le donjon était habité. Chaque respiration, chaque gémissement, chaque claquement résonnait comme une incantation. La scène devant elle se poursuivait. Plus lente maintenant. Plus profonde. L’homme-loup avait changé de rythme. Il faisait glisser les lanières du martinet sur la peau échauffée de la femme attachée, traçant des cercles, comme un peintre caresse sa toile avant d’y apposer un trait décisif.
Vanessa cligna lentement des yeux, tentant de reprendre contact avec son propre corps. Elle sentit son cœur cogner dans sa poitrine. Sa respiration était toujours heurtée.
Une main se posa alors doucement dans le creux de ses reins.
David. Son David. Il n’avait pas dit un mot depuis leur entrée. Mais il ne l’avait pas quittée du regard. Elle le savait. Elle le sentait.
Il se pencha vers elle, lentement, jusqu’à ce que ses lèvres effleurent le lobe de son oreille. Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vois ce que cela donne… quand on se donne pleinement ... » lui murmura-t-il
Vanessa ne répondit pas tout de suite. Sa gorge était nouée. Elle essaya de parler, mais sa voix ne fut d’abord qu’un souffle.
« C’est… c’est bouleversant, Maître. »
Il sourit contre sa peau, puis recula légèrement. Il voulait qu’elle le regarde. Elle leva les yeux vers lui. Et dans ce simple mouvement, il lut tout ce qui bouillonnait en elle : la peur, le désir, la honte, l’envie… et surtout, cette soif confuse d’aller plus loin.
« Tu as envie de comprendre ce qu’elle ressent ? » demanda-t-il, sans détour, en plongeant son regard dans le sien.
Vanessa sentit ses jambes se dérober sous la question. Elle baissa les yeux, cherchant les mots. Mais David attendait. Il ne la forçait pas. Il lui ouvrait un passage.
Alors elle hocha lentement la tête.
« Oui… » murmura-t-elle. « Mais j’ai peur de… ce que je pourrais découvrir ».
« C’est bien » répondit-il calmement. « La peur est un bon signe. Elle montre que tu es vivante et consciente. Que tu ne te caches plus. Mais elle doit être dépassée.»
Il glissa ses doigts sous son menton, le releva. Son regard était calme, ancré. Présent.
« Ce que tu ressens là, c’est un seuil. Celui qu’on ne franchit qu’avec confiance. Et je suis là, Vanessa. Je suis là pour t’emmener… mais je ne te pousserai pas. Jamais. Ce sera ta décision. Toujours. »
Elle sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas des larmes de douleur, ni de tristesse ou de peur. Mais de trouble. D’intensité. De reconnaissance.
Elle hocha de nouveau la tête, plus fermement cette fois.
« Je veux apprendre, mon Maître. »
Un sourire presque imperceptible se dessina sur ses lèvres.
« Alors regarde encore. Imprègne-toi. Chaque coup porté sur cette peau… pourrait un jour être pour toi. Pas comme une punition. Mais comme une clef, une possession, une reconnaissance. »
Vanessa inspira profondément. Le martinet venait de frapper à nouveau. La femme dans le pilori gémissait de plus bel. Et dans ce gémissement, il y avait une vérité nue. Une musique qui lui parlait.
Et au fond d’elle, quelque chose cédait doucement. Une autre résistance. Elle se sentait prête à ne plus détourner le regard. Prête à ne plus fuir.
Elle prit la main de David. La serra. Il la laissa faire. Il savait.
Et tandis que le loup poursuivait son œuvre au centre du donjon, Vanessa n’était plus simple spectatrice. Elle devenait aspirante.
Le martinet s’abattit à nouveau. Net. Tranchant. La femme laissa échapper un cri plus aigu que les précédents. Mais elle ne supplia pas. Elle tenait bon. Vibrante. Cambrée. Prête à recevoir encore.
L’homme-loup s’approcha d’un pas lent, presque cérémonial. Le cuir de ses bottes crissa sur le sol de pierre. Il se plaça derrière elle, tout contre ses fesses rougies. Il les caressa de sa main ganté de cuir. La femme sursauta à ce contact.
La voix de l’homme-loup se fit alors entendre. Grave, voilée par le masque, mais d’une autorité implacable.
« Mais tu dégoulines, ma soumise… »
La femme, toujours bloquée dans le pilori, eut un frisson. Son sexe, à nu, brillait dans la lumière des chandelles. Des gouttes glissaient le long de ses cuisses tremblantes.
L’homme-loup fit glisser un doigt ganté dans le sillon de son entre-jambes. Lentement. Un gémissement puissant s’éleva de la gorge de la femme à ce contact.
Il écarta les fesses de la femme, sa soumise, pour dévoiler à l’assistance ses orifices de façon impudique.
Le geste de l’homme-loup avait été lent, maîtrisé, presque solennel. Et pourtant, lorsqu’il écarta les fesses offertes de sa soumise, révélant à la lumière vacillante ce lieu si intime, si exposé, l’effet sur Vanessa fut foudroyant.
Elle porta une main tremblante à sa poitrine, comme pour y contenir ce qui menaçait de la déborder. Ce n’était pas la nudité en elle-même qui la bouleversait. C’était la beauté absolue du don. Cette femme, attachée, marquée, offerte… n’était pas faible. Elle était sublime. Dévêtue de tout, sauf de son choix. De son courage. De son don.
Son sexe, dévoilé comme une fleur entrouverte au bord d’un orage, brillait sous les lueurs dorées. Entre ses cuisses, tout semblait palpitant. Vivant. Un écrin de chair d’où émanait une chaleur presque visible. Troublante. Animale et sacrée à la fois.
Ses fesses, zébrées de rouge et de frissons, n’étaient pas seulement marquées : elles étaient honorées. Comme si chaque ligne, chaque trace, avait été tracée par une main d’artiste, un sculpteur du vivant. Leur rondeur généreuse, leur fermeté offerte à la discipline, formaient un autel sur lequel l’âme s’agenouillait.
Vanessa sentit son souffle devenir plus court encore.
Elle n’avait jamais regardé une autre femme ainsi. Pas avec désir. Pas exactement. Mais avec quelque chose de plus profond. Une empathie brûlante. Une soif confuse de comprendre comment on pouvait, un jour, se laisser aller à ce point… et en ressortir grandie. Elle crut ressentir dans son propre ventre cette même vibration que celle qui parcourait la femme attachée. Elle sentit sa propre humidité naître. Comme un écho lointain. Une réponse silencieuse. Son bas-ventre se tendait, sa gorge se serrait.
Autour d’elle, les murmures des invités avaient repris, mais elle ne les entendait plus. Elle était ailleurs. Dans un espace suspendu entre voyeurisme et révélation. Entre contemplation et désir.
David, toujours près d’elle, murmura simplement :
« Elle ne simule rien. Ce que tu vois… c’est la vérité d’un corps qui s’ouvre. D’un cœur qui se soumet librement. Un miroir, peut-être, de ce que tu portes en toi … »
Vanessa ne répondit pas. Elle n’aurait pas pu. Sa main serra un peu plus fort celle de son Maître. Elle n’avait jamais eu autant envie d’apprendre. D’être dénudée, dans tous les sens du terme. Elle se savait encore loin du pilori. Mais elle savait aussi, au plus profond d’elle, qu’elle s’en approchait et qu’elle le désirait profondément.
« Es-tu prête à les recevoir ma chienne ? » dit alors l’homme-loup à sa soumise, tout en introduisant avec facilité un doigt au fond de son sexe baveux
Dans un nouveau gémissement, la femme murmura fébrilement :
« Ouii … »
L’homme-loup lui assena alors une fessée puissante.
« Je n’entends pas bien ma soumise ! » dit-il d’une voix forte et ferme.
Après avoir hurlé sous l’impact sur ses fesses endolories, reprenant son souffle, la femme s’exclama « Oui ! Je … je suis prête à les recevoir .. mon Maitre … Offrez-moi selon vos désirs … Je veux vous faire honneur mon Maitre …»
En entendant cette voix, Vanessa eut un haut-le-cœur.
Pas au regard des mots prononcés, aussi indécents et énigmatiques soient-ils. Non, c’était la voix qui la troublait. Un vertige soudain et profond la saisit. La voix de la femme attachée venait de briser quelque chose en elle. Une barrière. Une illusion.
Cette voix…
Non … c’était impossible !
Et pourtant … Et pourtant elle la connaissait cette voix. Non pas d’un souvenir flou, mais de cette présence intime qu’on ne peut oublier. Une voix douce, forte, un peu rauque parfois, quand l’émotion la serre. Une voix qu’elle avait entendue rire, murmurer… conseiller. Vanessa sentit son estomac se nouer. Son cœur battre soudain trop fort. Sa gorge se refermer.
Un nom monta en elle. Mais elle n’osa pas le prononcer. Elle ferma les yeux un instant, espérant que l’ombre se dissipe. Que cette reconnaissance s’évanouisse comme un mirage. Mais rien n’y fit. La voix résonnait encore en elle. Offerte. Nue. Vibrante de désir, de honte, et de beauté.
Elle rouvrit les yeux. Regarda à nouveau ce corps exposé. Et soudain, le trouble se fit plus large. Plus profond. C’était comme si tout ce qu’elle avait cru connaître de cette femme, de cette figure de sagesse, de maîtrise, de retenue, ’écroulait… pour laisser apparaître une vérité bien plus complexe. Bien plus réelle …
[A suivre]
Illustration : Image d'Internet
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FORMES ALTERNATIVES
La pendaison est l’un des plus anciens et les plus universels des supplices. On la retrouve dans la plus haute antiquité et jusqu’au néolithique, mais aussi sur tous les continents, sous des formes diverses.
A Rome, dans l’antiquité, elle était pratiquée en enserrant le cou du condamné dans la fourche d’un arbre, une traverse maintenait le condamné pendu.
En Chine, le supplice de la cangue consistait à placer le condamné dans une cage dont le sommet lui enserrait le cou. Les pieds du condamné reposaient sur un tas de pierres. Le bourreau s’asseyait près du supplicié avec un sablier et retirait une pierre à chaque retournement du sablier. Cela pouvait durer de longues heures, voire des jours.
Aux îles Sandwich, on pratiquait la mise à mort en étranglant le condamné attaché à un arbre par le cou et en tirant violemment sur la corde en s’aidant d’un arbre voisin.
Ce n’était pas une pendaison, mais le but était le même, faire mourir en serrant le cou. La mort devait être quasi instantanée tant la violence des secousses devait détruire les tissus et les os.
Dans ce même esprit de strangulation, la garrote espagnole a consisté jusqu’à la fin du XXème siècle à étrangler le condamné assis sur une chaise accolée à un poteau.
A l’origine, on utilisait une corde qui était serrée par un bâton que le bourreau tournait jusqu’à strangulation complète. Puis la corde fut remplacée par un dispositif de collier de fer avec une vis que le bourreau serrait. On n’arrête pas le progrès.
A l’époque des persécutions religieuses, on étranglait aussi les condamnés avant de les brûler s’ils renonçaient à Satan et à ses œuvres.
Comme on le voit, la pendaison et sa cousine la strangulation sont des façons commodes de donner la mort. Parfois pour plus d’humanité avant un supplice bien pire, parfois avec un luxe de cruauté en usant de la durée pour accroitre les souffrances.
Les nazis avaient l’habitude de pendre les condamnés en leur laissant un pied sur le sol, l’autre étant attaché en l’air. L’épuisement d’être sur un pied conduisait inéluctablement le supplicié à s’affaisser et se pendre lui-même.
On a l’habitude de distinguer la pendaison de la strangulation car cette dernière ne suppose pas de suspension et la trace que laisse la corde ne part pas vers le haut comme chez les pendus. C’est une distinction subtile qui est démentie dans les faits par toutes les formes hybrides d’exécutions visant à resserrer le cou.
On dit aussi que la pendaison occasionne des réactions érotiques que ne provoque pas la strangulation. Ce n’est pas tout à fait vrai si l’on considère que certains jeux érotiques consistent à s’étrangler pour augmenter l’orgasme.
La strangulation, comme la pendaison est fortement liée à l’érotisme et participe de la même ambiguïté entre la mort et le plaisir.
On dit que l’on ne pendait pas les femmes pour préserver la décence, mais cette règle ne s’appliquait guère aux pendaisons expéditives des coins de rue. Et c’est ainsi que des servantes voleuses ou débauchées finissaient au bout d’une corde dans la tenue de leur emploi, la robe serrée aux genoux par une corde qui entourait leurs jambes gainées de laine grossière.
Et, par des nuits de lune gibbeuse, il arrivait que des hommes s’approchent et se suspendent à leur corps étranglé, fendent leurs jupes avec leur coutelas et violent leur corps encore tiède.
Et si le guet passait par là, l’homme n’échappait pas au « mariage des pendus » qui consistait à le pendre à la même corde que celle qu’il violait, les deux amants de la nuit demeuraient étranglés par un seul nœud coulant.
FÉTICHISME
La passion sadomasochiste pour la pendaison s’accompagne souvent de fétichisme. En effet, bien que beaucoup d’amateurs de pendaison aiment à pratiquer nus, beaucoup sont adeptes de fétichismes de diverses matières telles que le latex, le vinyle, le cuir et la laine.
Pour expliquer ce lien, il faut considérer que ces fétichismes s’accompagnent de cagoulages, d’étouffements et de strangulation. La pendaison vient rapidement compléter la panoplie. Notamment la laine qui accompagne volontiers les fantasmes médiévaux.
Des fantasmes médiévaux qui font rêver de chausses de laine à la sensualité qui vient s’opposer à la nudité et provoque chez le fétichisme une excitation particulière aux parfums de supplice délicieux.
De nombreux sadomasochistes amateurs de pendaison, quand ils ne préfèrent pas être nus, apprécient beaucoup de porter de longs et épais bas en laine qui leur rappellent les chausses de pendus si suggestives.
La laine, comme la pendaison, joue sur la relation ambiguë entre le plaisir et l’étouffement, la douceur et l’enfermement, entre la sophistication et la rusticité des matériaux. C’est cette ambiguïté qui fait que, pour certains, les deux vont idéalement ensemble.
La pendaison évoque naturellement des étoffes épaisses et anciennes, telles, bien entendu, la grosse laine qui rappelle la bure des pèlerins médiévaux.
Le jeu du foulard est une traduction particulière de cette proximité des fantasmes. La laine enveloppe le condamné, mais elle peut aussi servir à l’étrangler.
Cette passion fétichisée pour la pendaison se retrouve évidemment dans ce pays où les cordes sont divinisées qu’est le Japon. Au pays du shibari, la liaison entre la pendaison et le plaisir sexuel est exprimée sans complexe dans des jeux et des représentations qui vont bien au-delà de ce que les Occidentaux peuvent se permettre.
Le Japon est le seul pays libéral à pratiquer la pendaison. Les condamnés à mort sont prévenus qu’ils vont être pendus une demi-heure avant leur supplice qui s’effectue par un long-drop. La pendaison n’y est pas conçue comme une extension des jeux de cordes qui sont tant appréciés dans ce pays. Elle y est traitée de manière à effacer le caractère expressif du supplice. Alors que, dans le passé, le shibari était une méthode de ligotage extrêmement sophistiquée qui pouvait conduire à une mort lente et humiliante, la pendaison y est pratiquée de manière furtive et déshumanisée.
Les cordes de chanvre minces et longues utilisées dans le shibari permettaient un ligotage ouvert (non mortel, moins humiliant) à fermé (mortel et très humiliant). De très longues cordes entouraient le condamné de telle sorte qu’il soit totalement immobilisé et suspendu dans le vide et, ainsi de le laisser de longues heures subir son châtiment sous les yeux de l’assistance.
Il va sans dire que le Japon est le pays où l’on pratique le bondage avec le plus d’enthousiasme et que les sadomasochistes qui veulent se faire pendre, étrangler, étouffer y trouvent sans peine des prostituées et des clubs où on satisfera leurs pulsions avec la plus grande célérité.
L’art des estampes met très largement en scène les scènes de ligotages cruelles et sophistiquées où des bourreaux suspendent dans des cordes de jolies femmes tatouées. La dimension sexuelle n’est jamais absente car les femmes sont nues et les hommes manifestent sans vergogne leur désire des corps ligotés. Le fétichisme est très présent, il se concentre sur les cordes elles-mêmes, mais aussi sur les kimonos de soie et les écolières en chaussettes et robe plissée.
Comme on l’aura vu, la pendaison est beaucoup plus qu’un supplice. Elle plonge ses racines dans l’histoire judiciaire, dans les mythes magiques et dans les pratiques érotiques. Un vieux dicton affirme que tout homme a un roi et un pendu dans ses ancêtres. C’est peut-être pour cela que beaucoup d’hommes (et de femmes aussi) éprouvent une fascination pour la pendaison faite d’horreur et d’attirance.
Ce goût prononcé pour la pendaison des sadomasochistes et des fétichistes de tous poils n’a rien à voir avec une position en faveur ou non de la peine de mort. La pratique sexuelle de la pendaison se détache complètement de la réalité du supplice et de son contexte socio-politique. Cela n’est pas un fait récent car les utilisations et représentations de la pendaison dans les œuvres du passé est souvent également détachée de la réalité judiciaire pour mieux exprimer une vision symbolique, esthétique et érotique des auteurs. C’est quand cette distinction n’opère plus que le BDSM devient une pratique dangereuse et aux implications potentiellement criminelles.
Le sadomasochisme conduit fréquemment à représenter des punitions, des tenues et des supplices qui effacent le corps, le rendent dépendant et dévalorisé. La laine est une matière d’élection en ce qu’elle masque le corps tout en le faisant régresser dans son épaisseur. Ambiguë, elle protège tout en aliénant. Son ambivalence se marie bien entendu avec celle de la pendaison qui marie érotisme et châtiment. Tous les amateurs de pendaison n’aiment pas la laine, tous les amateurs de laine n’aiment pas forcément la pendaison. Mais, curieusement, ils se révèlent assez souvent au détour des sites de rencontre. Beaucoup d’entre eux sont surpris de ne pas être les seuls à éprouver cette double attirance.
L’ÉJACULATION
Un jour qu’un messager se précipitait au pied de la potence en brandissant la grâce du condamné signée par le roi, le bourreau lui répondit. : « trop tard, il a éjaculé ! ».
Il ne fait aucun doute que la pendaison fait bander et souvent éjaculer. Comme on l’a dit, c’est la source du mythe de la mandragore qui pousse au pied des gibets de la semence des suppliciés.
C’est aussi ce qui justifie que beaucoup de sadomasochistes s’intéressent particulièrement à la pendaison dans l’espoir de cette jouissance. C’est aussi, encore, ce qui justifie l’attitude de bien des condamnés qui ne craignent pas d’être pendus car ils espèrent cette jouissance.
Et on peut clairement la voir sur le corps de pendus en train de se débattre, le corps convulsé, les genoux remontant vers le haut dans une longue vibration. Une bosse apparaît clairement à la place du sexe.
Deux questions se posent.
La première est de savoir si le pendu ressent cet orgasme qui se produit dans un grand nombre de cas, surtout quand on hisse le condamné ou que sa chute est très courte. Le pendu se débat puis lentement l’érection apparaît. La sent-il, se sent-il jouir ?
La seconde est de savoir pourquoi la pendaison provoque cette réaction érotique. Pourquoi le pendu bande-t’il et éjacule-t’il ?
Les spécialistes sont très divisés sur les réponses à ces deux questions et rares sont ceux qui peuvent y répondre d’expérience. Certains pendus qui ont réchappé à leur supplice racontent qu’après un moment de souffrance et d’angoisse, ils ont ressenti un sentiment de plénitude. Les sadomasochistes se font éjaculer au bout de leur corde, mais c’est le plus souvent en raison d’une masturbation menée par eux-mêmes ou leur partenaire. Les dominatrices qui pratiquent ce jeu ne pendent leur sujet qu’une fois qu’il s’est mis à éjaculer. Ce n’est pas du jeu.
La jouissance du pendu ressemble à celle du noyé qui meurt d’hydrocution. Il arrive qu’on la ressente quand on se baigne dans une eau trop froide.
Il est probable que cette éjaculation se produit dans un état de conscience altérée, au bord de l'évanouissement.
La réponse à la seconde question est tout aussi difficile à cerner. Ce qui provoque l’érection et la jouissance divise les experts. Il en est qui affirment que l’érection n’est due qu’à l’afflux du sang dans le bas du corps en raison de l’arrêt du cœur. Il n’y aurait donc pas de jouissance. Mais cela n’explique pas l’éjaculation. D’autres pensent à une réaction neurologique qui est provoquée par la traction sur les vertèbres cervicales et aussi par une pression du le nerf vagal. Dans ce cas, il y aurait jouissance, mais pas forcément consciente puisque le système nerveux est lésé. Une troisième explication est liée à l’anoxie cérébrale provoquant un réflexe de survie, comme l’arbre qui meurt projette sa semence pour renaître plus tard en d’autres arbrisseaux. Et là, on entre dans un univers magique où la jouissance aurait toute sa place.
On peut aussi se demander si cette réaction très visible chez les hommes se retrouve chez les femmes. Ce qui expliquerait que certaines femmes adorent être pendues.
Il n’en demeure pas moins vrai que la pendaison, contrairement à tous les autres supplices, est fortement liée à l’érotisme et que ce lien est connu depuis des siècles, faisant de ce supplice un des plus appréciés par les victimes comme par les spectateurs.
La jouissance due à la privation d’oxygène peut être reliée à la sensation d’étouffements que certains recherchent en s’enfermant la tête dans d’épaisses cagoules que nous préférerons en grosse laine. C’est ainsi que les jeux de pendaison s’agrémentent le plus souvent de cagoules ou, parfois, même d’épaisses couvertures couvrant tout le corps.
Il est très possible que la jouissance du pendu soit de diverses sortes qui se combinent entre elles au gré des circonstances et des méthodes employées.
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LA PENDAISON MODERNE
Dès la fin du XIXème siècle, la pendaison traditionnelle où un public nombreux se repaissait des soubresauts d’un condamné à la langue gonflée et le sexe dressé, disparaît au profit d’une prétention hygiéniste qui la prive de son public au profit de témoins compassés. Cagoulé, ligoté, le condamné est amené sous la corde qu’on ajuste avant d’ouvrir une trappe qui le fait chuter d’une hauteur calculée pour lui briser la nuque sans le décapiter. La mort est supposée immédiate et le spectacle ne dure quelques instants. Ce type d’exécution est volontairement rendu aseptique, furtif, indifférent.
Les dignitaires nazis et les criminels de guerre japonais finirent ainsi au fond de trappes, le cou brisé par de grosses cordes de chanvre. Certains survécurent un peu à la chute et se débattirent un moment en grognant. Mais la justice était expédiée avec la bonne conscience de sa préparation scientifique.
En Pologne et dans les autres pays de l’Est, on préféra pendre les criminels nazis de manière plus simple et plus visible, précipitant tous les suspects de l’arrière de camions pour les voire s’agiter dans leur asphyxie.
Ce type de pendaison est né de visions humanitaires de la mise à mort. Quitte à exécuter, il convient de le faire proprement. Ce type de pendaison est encore en vigueur dans plusieurs pays tels que le Japon ou le Koweït.
Cette forme d’exécution nie la dimension spectaculaire et ambiguë de la pendaison dont l’objectif était de provoquer une agonie. La dimension érotique y est proscrite.
La pendaison ordinaire, celle qui a prévalu pendant des siècles avec son cortège de cruauté et de sexe a également traversé le temps et est en vigueur dans les pays qui recherchent la souffrance du supplicié.
On la retrouve à l’infini dans l’Allemagne nazie où être pendu suppose une souffrance qui fera le bonheur des bourreaux. On la trouve aussi en Iran où l’on cherche à provoquer la peur chez les condamnés, mais aussi chez le public.
Il ne fait aucun doute que la pendaison pratiquée ainsi par des autorités au sadisme revendiqué provoque la compassion, mais aussi, chez beaucoup, un sentiment ambigu d’excitation érotique. Dans tous les cas, il ne s’agit pas seulement de tuer, mais de faire souffrir et de provoquer un effet de peur dans le public.
Les nazis pratiquaient la pendaison systématique des partisans et n’hésitaient pas à pendre en public des femmes et des enfants dans des mises en scène macabres où la mise à mort était secondaire par rapport à l’exhibition du danger à s’opposer à leur présence.
Mais en fait, on sait que beaucoup de soldats allemands se masturbaient durant les pendaisons qu’ils photographiaient. Il n’est pas douteux que les mollahs iraniens à la sexualité perturbée tirent un plaisir érotique à pendre leur jeunesse et à contempler leur longue agonie devant une foule hystérique haranguée par des haut-parleurs.
Contrairement à la pendaison « moderne », ce type de pendaison se fait souvent en « grappes » où plusieurs condamnés sont exécutés en lignes où les pendus se bousculent en se débattant.
Tout à l’opposé de la pendaison hygiénique du long drop, cette pendaison mise sur la durée, le spectacle, sur les gesticulations et le visage congestionné des suppliciés. C’est la pendaison des tyrans et des peuples rendus fous par des idéologies et des religions dévoyées.
C’est aussi la pendaison des lyncheurs qui n’ont besoin que d’une corde et d’un arbre pour exécuter les noirs séditieux devant une foule enthousiaste avide de voir le malheureux s’étrangler lentement.
Elle nous vient en droite ligne du bas Moyen Âge où on la pratiquait exactement dans les mêmes conditions, avec les mêmes buts, pendre et étrangler jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Et c’est précisément cette pendaison que l’on retrouve dans les jeux sadomasochistes où la jouissance vient de la lenteur de la strangulation tandis que les pieds ont quitté le sol.
Et il n’est pas rare que des suicides par pendaison ne soient que le résultat malheureux de jeux érotiques imprudents. Les amateurs de pendaison érotique pratiquent le plus souvent en secret et finissent souvent au bout de leur corde. Ceux qui les retrouvent préfèrent parler de suicide que de jeu érotique qui aurait mal tourné.
Dans ces jeux, les amateurs de pendaison aiment que leur bourreau soit une femme, une dominatrice qui se dévoue à leur plaisir pendant qu’ils s’étranglent au bout d’une corde. Il y a dans ce jeu de pendaison une sorte de métaphore de l’acte sexuel qui augmente considérablement la jouissance.
Cela évoque la notion de bourrelles qui, dans les faits n’ont guère existé au cours de l’histoire. Ce métier étant avant tout dévolu à des hommes que l’on voulait robustes et sans scrupules.
Toutefois, pendant la période nazie, de nombreuses femmes se commirent à jouer le rôle de bourrelles dans les camps de concentration. Particulièrement sauvages, ces femmes, souvent très jeunes, se plaisaient à supplicier les déportés et à participer à leur pendaison.
A La fin de la guerre, beaucoup furent prises par les troupes alliées et par les peuples libérés. La plupart finit au bout d’une corde dans un juste retour des choses.
LES MILLE FORMES DE LA PENDAISON
Si l’on excepte la pendaison avec long drop qui est supposée rompre les vertèbres instantanément et provoquer la mort pour autant qu’on a utilisé une corde suffisamment solide, peu élastique, placée sous l’oreille gauche, avec une chute en rapport avec le poids du condamné, la pendaison revêt d’innombrables aspects qui dépendent de la corde, du nœud, de la manière de pendre, de la potence et de la place du nœud autour du cou.
Pour commencer, la place de la corde autour du cou, en particulier le nœud, joue un rôle majeur.
Placé sur la nuque, la corde va comprimer la trachée, bloquer les artères et les veines, repousser la langue et presser sur le nerf vague. Le pendu perd conscience rapidement, sa langue sort, il bande et éjacule et meurt sans gesticuler au bout de sa corde. Placée sous le menton, la corde ne produit aucun des effets qu’elle a quand elle est placée sur la nuque, ou tout au moins, les atténue considérablement. Le pendu se trouve en souffrance tout en respirant encore. Il se débat, convulse et donne des secousses avec ses jambes, ce qui a pour conséquence resserrer le nœud, provoquant une lente strangulation. La mort ne surviendra qu’au bout de longues minutes, parfois un quart d’heure. Les effets érotiques sont provoqués par la pression de la corde sur le cervelet dont on sait qu’il provoque une éjaculation réflexe quand il est lésé. C’est la forme de pendaison la plus cruelle car l’agonie dure particulièrement longtemps.
La corde peut aussi être sous l’oreille gauche, ce qui bloque le retour veineux et conduit à l’accumulation du sang dans la tête, provoquant une cyanose du visage. La langue sort, la réaction érotique est possible. On parle de pendu noir. Placée sous l’oreille droite, la corde bloque l’arrivée du sang, l’inconscience vient rapidement par anoxie cérébrale. Le visage du supplicié se vide de son sang. On parle de pendu blanc.
Bien entendu, les bourreaux expérimentés savent où placer la corde quand ils cherchent à hâter la mort ou la retarder pour le plus grand plaisir de l’assistance.
La taille de la corde joue aussi un rôle, plus mince, elle comprime plus le cou, tandis que plus grosse elle répartit la pression et ralentit l’agonie. La taille du nœud est aussi importante. Le nœud de pendu coulisse difficilement tandis qu’une simple boucle va produire une rapide strangulation.
La longueur de la corde joue un rôle dans son comportement. Une corde trop élastique le deviendra encore plus lorsqu’elle est longue. Dans bien des circonstances, les suppliciés pendus montent et descendent comme des ludions dans leur trappe. Les cordes de chanvre, quand elles n’ont pas été bouillies, les cordes de coton ou de nylon utilisées en Iran sont aussi très élastiques. Il arrive parfois qu’un pendu, que l’on a fait tomber de son tabouret, se balance un instant en se débattant. Puis ses pieds touchent le sol et le malheureux demeure ainsi, à moitié pendu, les pieds sur le sol. Son agonie sera interminable car la strangulation est devenue inefficace. Cela arrive assez souvent et les bourreaux n’ont guère de solution pour mener à bien le supplice, sinon de détacher le pendu et le rependre avec une corde plus courte.
Les nazis comme les Iraniens profitent souvent de cette élasticité pour rendre la pendaison plus cruelle et plus spectaculaire pour les spectateurs qui peuvent voir le pendu s’étouffer bien plus lentement. C’est aussi un phénomène qui intéresse les sadomasochistes qui bénéficient d’un étranglement moins brutal.
Un bourreau expérimenté peut intervenir sur ces paramètres pour agir sur l’exécution et faire qu’un pendu meure vite ou lentement. L’objectif est toutefois d’obtenir un beau pendu avec une langue bien sortie et des convulsions spectaculaires.
Il lui suffira de placer la corde au bon endroit pour que l’agonie du condamné soit courte ou longue. Dans les jeux sadomasochistes, le danger sera d’autant plus grand qu’on ne tiendra pas compte des facteurs qui interviennent dans la pendaison. En général, le caractère spectaculaire et fétichiste intervient pour choisir une corde plus grosse et un nœud coulant plus imposant. Mettre la corde sur la nuque provoquera aussi bien l’éjaculation que la perte de conscience…
Mais il n’y a pas que la position de la corde qui joue un rôle important dans le supplice. La façon dont le condamné est pendu compte tout autant. Deux façons de pendre peuvent se produire. La première consiste à faire tomber le pendu d’un support. Dans la pendaison médiévale, il s’agit d’être jeté sous l’échelle ou de basculer du « monte à regret ». Cela produit une secousse brutale qui resserre le nœud coulant et augmente la strangulation. C’est aussi le cheval qu’on fouette dans les westerns. Tout l’art de ce type de pendaison est de provoquer une chute qui ne tue ra pas le condamné car on veut le voir se débattre au bout du nœud coulant. A la place du tabouret ou de l’échelle, on voit souvent des pendus tomber de l’arrière d’un camion et se balancer à la potence. Mais, à défaut, on les fait tomber de caisses de boisson.
L’autre manière de pendre, la plus simple, consiste à hisser le condamné et de le laisser se débattre au-dessus du sol. Dans ce cas, il n’y a pas de chute et seuls la corde et les spasmes du supplicié vont mener le supplice à son terme.
Plutôt que de hisser manuellement les pendus, les Iraniens utilisent des camions grues qui permettent de hisser le pendu très haut et de permettre à une grande foule d’assister au supplice.
Hisser le pendu est la méthode la moins dangereuse des pendaisons érotiques car il est plus facile de relâcher la corde en cas de détresse. De plus, avec un nœud avec blocage ou coulissant difficilement, on ralentit la strangulation.
Il existe aussi une méthode de pendaison assez rare qu’on appelle pendaison à l’autrichienne. Au lieu d’être pendu à une potence, le condamné est hissé à un poteau, puis relâché après qu’on lui a passé un nœud coulant. Un aide serre les jambes du condamné pour éviter les convulsions.
Cette méthode a pratiquement disparu avec la disparition de la peine de mort dans les Balkans et en Autriche. Mais elle a été longuement pratiquée jusqu’à la fin de la seconde Guerre Mondiale.
L’utilisation de cagoules est très fréquente. Elle permet de ne pas voir les grimaces des suppliciés. Mais on peut aussi imaginer que la cagoule contribue au supplice masquant le condamné à la vue du monde qui le met à mort.
La pendaison moderne avec long drop y recourt systématiquement tandis qu’on se contente de bander les yeux des pendus iraniens.
Mais on se rend compte que, jadis, dans les Balkans, on pendait les condamnés dans des sacs et que dans certains pays du Moyen Orient, on les exécute enveloppés et ligotés dans des couvertures qui serviront à les enterrer.
Le pendu est masqué, il ne devient plus qu’un poids mort agonisant hors du monde visible. Encore une fois, la pendaison est un supplice ambigu qui se donne à voir tout en se dissimulant.
Et cette ambiguïté existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays. Étrangler, tant par la pendaison que par d’autres moyens, doit se voir, doit exhiber ses effets et la souffrance du supplicié pour plaire aussi bien au peuple, aux dieux, ou, aussi aux partenaires sexuels.
Les pendaisons simulées jouent considérablement sur cette apparence du pendu en état de souffrance.
On voit ainsi se montrer des victimes de pendaison étouffant ou en extase sexuelle au bout de leur corde. Bien entendu, cela s’entend quand on opte pour une pendaison nue et sans cagoule.
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GIBETS SEXE ET PENDAISON
AVANT PROPOS
La mort la plus facile à donner, la plus répandue dans le monde et la plus ancienne dans la plupart des cultures est aussi la plus infamante, honteuse et maudite est la pendaison. C’est aussi celle qui éveille les fantasmes les plus intenses en matière d’érotisme et de magie. Pratiquée de tous temps avec des techniques aussi variées que vicieuses ou hypocrites, la pendaison est un phénomène socio-historique considérable, mais que les auteurs traitent avec réticence. Comment parler d’un supplice qui donne la mort, mais qui a la réputation de faire jouir ? Comment faire l’éloge d’un moyen de tuer sans jugement, un outil de crime de guerre, tout en étant un spectacle recherché par les foules de toutes les époques ? La pendaison est concrètement propre, sans effusion de sang, sans atroces souffrances, mais elle déshonore, suggère la barbarie et renvoie à des mythes magiques aux aspects sombres et démoniaques. La pendaison exerce un pouvoir de fascination sur les foules comme sur les individus. Moyen d’exécution, de mise en scène du pouvoir contre l’infamie, elle est aussi l’instrument suprême du sadomasochisme en faisant se croiser l’idée de la mort avec celle du plaisir, de la cruauté et de la sensualité, de la domination et de la soumission. Elle est au croisement du sadisme et du masochismes, tous deux assumés, ainsi que de divers fétichismes, à commencer par celui de la corde elle-même. Partons à la découverte de ce monde trouble et fascinant. Nous l’aborderons avec certains partis pris, bien sûr, mais aussi en essayant de faire la part belle à l’histoire et à la culture qui accompagne ce supplice que certains trouvent délicieux, tandis que d’autres le trouvent hideux et infamant avec une hypocrisie souvent mal dissimulée.
On ne peut pas penser la pendaison et les gibets en dehors des diverses cultures qui y ont eu recours et qui en ont fait autant un instrument de justice qu’un manifeste socio-culturel. Exhiber la pendaison ou la dissimuler n’est pas un choix innocent.
La pendaison est un fait judiciaire, culturel et érotique. Ce qui en fait un sujet d’un grand intérêt pour une analyse qui ne se veut pas objective mais bien documentée.
UN SUPPLICE AMBIGU AUTANT QU’UNIVERSEL
La pendaison a, de tous temps, été un supplice d’élection. Facile à réaliser, spectaculaire et peu sanglant, il se fait avec une corde et un point d’attache plus haut que la taille d’un homme, il ne nécessite guère d’effort ou d’habileté chez le bourreau.
C’est ainsi qu’on en retrouve des traces jusqu’au néolithique. La pendaison est née avec l’invention de la corde. Il se répandra dans toute l’Antiquité et dans toutes les contrées du monde avec d’innombrables variantes et raffinements.
Dès les commencements, la pendaison a bénéficié de quatre avantages qui en ont augmenté l’attrait et l’usage. C’est un supplice facile à réaliser et quasi impossible à rater. Les cordes se rompent rarement, les potences ne s’effondre en général pas, on ne peut pas survivre à une pendaison, pour autant qu’on attende le temps qu’il faut. C’est un supplice qui met le condamné en hauteur, qui expose et qui rend l’exécution spectaculaire. On voit les pendus de loin, on peut les exposer où l’on veut qu’ls soient vus. C’est presque de la publicité sur le lieu de vente. C’est un supplice infamant qui expose le condamné dans son agonie, ses gesticulations et ses grimaces. Le supplicié bave, pisse, chie pour le plus grand mépris des spectateurs que cette honte les dissuade de commettre des crimes. C’est un supplice magique qui allie le sexe et la sorcellerie car les pendus bandent, éjaculent et leur semence fait le bonheur des sorcières qui la recueillent pour faire pousser la mandragore aux vertus horribles et merveilleuses.
A la noblesse sanglante de la décapitation, à l’atrocité de la roue ou du bûcher, la pendaison oppose son évidence et son trouble attrait, ce qui fait qu’elle survit à tous les autres modes d’exécution et dépasse de loin le seul univers de la mise à mort judiciaire. C’est aussi un des modes de suicide les plus répandus pour exactement les mêmes raisons.
Il était communément admis que l’âme d’un défunt s’échappait du corps par la bouche. La pendaison obstruant la bouche, l’âme d’un pendu ne pouvait plus s’échapper que par son cul, ce qui conférait à la pendaison un caractère infamant. Certains pensaient aussi que l’âme s’échappait par le sexe dans le jet de sperme de l’éjaculation des pendus, ce qui expliquait le rôle maléfique de la mandragore poussant sous les gibets et qui, quand on la cueillait poussait un cri qui pouvait faire mourir.
En laissant les pendus se décomposer pendus au gibet, on les privait de sépulture, ce qui constituait, dans un monde très chrétien, une peine considérable puisqu’elle se prolongeait après la mort par une damnation éternelle.
De plus, la pendaison avait un caractère infamant qui trouvait sa racine dans la mort de Judas qui se pendit, dit-on, après avoir trahi Jésus. Être pendu, c’était se raccorder à celui qui avait trahi le Sauveur. Que pouvait-on subir de pire ?
La pendaison repose sur deux principes opposés. Un principe qui tente de minorer ses caractères spécifiques, une pendaison furtive, secrète et rapide qui renie ses origines et ses fantasmes. C’est la pendaison judiciaire moderne où, par une chute rapide et suffisamment brutale, le condamné meurt dans l’instant au fond d’un puit. Un principe qui exalte ses caractères en prolongeant l’agonie, en se délectant des gesticulations, des grimaces et des effets sexuels bien connus.
Le premier principe est hypocrite, le second est amoral. C’est sur cette ambiguïté que la pendaison fascine attire et repousse à la fois. Cette ambivalence est universelle et confère à la pendaison une dimension sensuelle et perverse qui la rend attirante autant que terrifiante. S’élever tout en étant humilié, souffrir, mourir et jouir. Simple à réaliser, la pendaison est complexe dans sa signification.
Ce n’est pas pour rien qu’elle attire tant de sadomasochistes et que bien des suicides au bout d’une corde sont des accidents de jeux de nœuds coulants. Et cette attirance pour la pendaison ne date pas d’hier. On la retrouve dans toutes les civilisations et dans tous les jeux pervers de toutes les époques sans aucune ambiguïté sur la recherche de plaisir liée au fait d’être pendu. Chez les hommes, mais aussi chez bien des femmes qui aiment autant être pendues, pendre ou regarder des pendaisons. Les femmes qui se tournent vers la pendaison y voient presque toujours une considérable excitation sexuelle, tant à subir, faire subir ou regarder des pendaisons.
A cela s’ajoute le caractère magique de la mandragore, le fétichisme de la corde dont posséder un petit bout peut porter chance.
A cela s’ajoute tout un commerce de sorcellerie et d’alchimie qui consiste à récolter de la graisse de pendu, des langues de pendu, du sexe de pendu pour concocter toutes sortes de philtres aux douteuses vertus dont le commerce s’avère particulièrement lucratif en des temps de misère scientifique et médicale. On voyait une faune louche et bigarrée se mouvoir à la nuit tombante autour des potences et des gibets, en quête de ces substances qui étaient cuisinées dans des antres reculées et vendues à bon prix à des nobles et des bourgeois en quête de richesse, d’amour ou de vengeance. Le risque était grand, si on se faisait prendre d’aller le pendu détroussé, mais l’appât du gain triomphait toujours.
Il existait aussi tout un milieu qui aimait s’aimer près des gibets mêlant un sadomasochisme naissant à des visions magiques. Cela faisait que la vie s’agglutinait autour des lieux de pendaison et que la vie venait puiser des racines vénéneuses dans ce monde d’étranglés. Mourir pendu n’était donc pas une peur, mais un détour du destin bien moins craint que l’idée de mourir de la peste ou seul dans un galetas glacé.
Entre le XIIème et le XVIIIème siècle, on mourait beaucoup. La corde n’était donc pas une façon de quitter vraiment la vie. C’était seulement passer un moment difficile entre une réalité et une autre nourrie de religion et de magie.
Aucun autre supplice ne partage une telle ambiguïté entre son caractère mortifère et sa dimension de plaisir ou de magie qui perdure depuis la nuit des temps.
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Une histoire qui m'est arrivée dans ma dernière relation, j'ai rencontré une femme avec un enfant pour une relation de couple au bout de quelques mois, la relation est devenue compliquée. Elle devenait possessive me Flicker mes moindres gestes, elle devenait de plus en plus autoritaire avec moi qui était un problème, étant donné que je suis un dominant, j'ai donc décidé de prendre du recul
quelques jours, après j'ai reçu un message !!!
coucou bastos. Est-ce que tu peux passer à la maison ce soir j'ai une surprise?
moi salut, ça va être compliqué. J'ai beaucoup de travail ce soir
je t'assure passe me voir, tu ne seras pas déçu
moi OK, je passerai après ma débauche
je t'embrasse tendrement,
dès que je suis parti de mon travail, je suis monté la voir arrivée chez elle, elle m'a ouvert la porte en nuisette avec rien dessous,
moi pourquoi cette tenue?
je veux te faire plaisir, j'ai bien compris pour te garder, je dois accepter la soumission
à partir de là, tout a changé,
elle était à genoux dans son salon pour recevoir sa première fessée pour le comportement qu'elle a eu envers moi,
moi je vais donc te donner les nouvelles règles à partir de maintenant. Dès que tu sors du travail, tu seras dans l'obligation de rester dans cette tenue
oui, mais il y a mon fils et si des gens viennent à la maison
moi, tu devras rester dans cette tenue,
d'accord, je ne veux pas te perdre
le lendemain comme convenu avec elle, je suis venu manger arrivé vers 18 heures car je travaillais pas elle avait respecté, elle était en nuisette, nous sommes restés très soft car il y avait son fils qui a lui-même constaté la tenue de sa mère. Nous avons mangé et passez la soirée devant la télé
le lendemain, je lui envoie un message
moi coucou, est-ce que tu travailles cet après-midi? car je vais passer chez toi car j'ai oublié mon chargeur
oui je serai à la maison, je suis en repos
moi je serai avec Arnaud car il me donne un coup de main avec la remorque
gros bisous à tout à l'heure. Je vous attends
Après avoir récupéré ma remorque, j'arrive chez elle vers 14 heures. Arrivée devant la porte, je sonne, elle nous ouvre elle portait un T-shirt et un pantalon de jogging
moi, c'est quoi cette tenue ?
oui, mais tu m'as dit que tu venais avec quelqu'un
moi tu as désobéi à nos règles, je récupère mon chargeur et je m'en vais
oui mais il y a ton pote et il y a mon fils
moi tu as désobéi, tu vas quand même nous offrir un café avant qu'on parte
on rentre dans la maison, on va dans la cuisine pour boire un café que Aurelia nous sert je ne lui adresse aucun mot elle demande à me parler, je lui dis OK on va dans le salon
Bastos, je ne veux pas que tu me fasses la tête,
moi tu as désobéi les règles sont les règles. C'était une de mes conditions de mon retour,
je repars dans la cuisine voir Arnaud pour finir mon café. Je lui fais part de mon désir de partir car j'avais du travail nous nous sommes levés, nous avons laissé Aurélia en plan au milieu de la cuisine
je reçois un message en fin d'après-midi,
excuse-moi, je le referai plus
OK,
moi comme tu as désobéi, les règles vont changer la prochaine fois que je viens chez toi, tu devras être nue
bastos, il y a mon fils?
moi ce n'est pas mon problème, tu n'avais qu'à pas désobéir
OK, tu reviens quand
moi je reviendrai te voir tout à l'heure,
tu seras seul ou pas,?
moi tu verras bien
je suis retourné chez elle vers 19 heures, j'étais toujours avec Arnaud, je ne l'ai pas prévenu de ce qui allait se passer
à mon arrivée, je sonne et Aurelia passe la tête au niveau de la porte entrouverte
tu es seul ou pas?
non je suis avec Arnaud
elle ouvre la porte et se cache derrière. Je rentre avec Arnaud, je constate qu'elle était nue je lui fais donc un sourire et je l'embrasse pour la remercier
Arnaud a halluciné de devoir Aurelia dans cette tenue, je lui ai dit
moi, je te présente une petite chienne
Quelques minutes plus tard, son fils arrive dans le salon et dis à sa mère
qu'est-ce que tu fais comme ça ?
Aurelia répond c'est un délire avec Basto
moi à partir de maintenant. Ta mère sera toujours dans cette tenue, ça te pose un problème, ?
son fils, oui un peu
moi tu aimes pas ta mère dans cette tenue,
Son fils si elle est très belle,
Je dità son fils de retourner dans sa chambre, car sa mère avait un peu de travail dans la cuisine, il est parti dans sa chambre,
moi je dis à Aurélia, alors il y a un problème avec ton fils
non, mais je suis gêné, c'est la première fois qu'il voit mon intimité,
voilà comment a débuté la soumission d'Aurélia
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(Suite de la soumission de Laura, dans cet étrange donjon onirique à bord d’un paquebot).
Cette histoire se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. En pleine expérience, elle tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité changeante, elle fait ensuite la rencontre d’un homme étrange, Xôolh, dans un rêve où il semble la considérer comme sa soumise.
Ce résumé n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode.
Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site…
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Quand elle rouvre les yeux, Laura constate qu’une foule de gens se sont rassemblés autour d’eux. Des hommes, mais aussi des femmes, qui la regardent de façon lubrique, s’attardant sur sa fourche et ses fesses, toujours écartelées par le poignet de la servante, fiché au plus profond de ses reins.
— Que quelqu’un donne un plug à Louise. Maintenant qu’on lui a élargi le cul, autant la garder dilatée…
Quelques froissements d’étoffes, et l’homme à sa droite finit par tendre à la rouquine agenouillée entre ses cuisses un objet sombre et menaçant. Le diamètre de cette « chose » est impressionnant ; sans doute aussi large que son poing fermé, avant de se resserrer sur une boule métallique d’aspect inquiétant. Avant que Laura n’ait le temps de protester, la servante retire sa main dans un écœurant bruit mouillé. La traction interne sur ses parois est telle qu’elle a l’impression d’accoucher par le cul… avec la crainte qu’un torrent liquide ne suive.
Heureusement, Louise a été prompte à lui enfiler le plug. Malgré son diamètre conséquent, il a pris place en elle sans efforts. Et surtout, avant qu’elle ne se souille ou n’indispose quiconque avec des remugles obscènes…
Sans un mot, la servante lui fait signe de se tourner puis de s’agenouiller dans le fauteuil en rotin, se cambrant le plus possible pour faire ressortir de façon indécente son cul et sa motte fendue. Elle doit se tenir ainsi, exhibée à tous, en équilibre précaire, les genoux suffisamment écartés pour qu’on ne loupe rien du spectacle, les mains agrippées au large dossier et la tête baissée en signe de soumission.
Tel un prestidigitateur, Xôolh fait soudain apparaître une lourde cravache, qu’il tient fièrement à la main. Pour tester son mordant, il en assène un coup sec sur le cul de Laura. Elle glapit de douleur à cette morsure, la lanière de cuir venant de zébrer l’épiderme tendre de son fessier surexposé.
— Ta punition, ma chienne, sera de prendre dix hommes à la suite dans ton cul. Avec comme défi d’être suffisamment avide et chaude pour faire jouir chacun d’eux en moins de trois minutes.
Non, c’est impossible ! Je vais jamais pouvoir faire ce qu’il demande… !
Être baisée à la chaine par des inconnus, et de surcroit devoir les essorer entre ses reins comme une pute de bas étage… l’idée est si avilissante, tellement humiliante ! Étrangement, cette perspective dégradante fait pourtant flamber un désir malsain dans son con. Hésitante, elle finit par lâcher :
— Je… d’accord, oui… je vais le faire…
— Ah ! Ah ! Comme si tu avais le choix ! Mais pour pimenter la punition et te donner du cœur à l’ouvrage, chacun de tes baiseurs pourra te cravacher à sa guise, une fois les trois minutes écoulées… Ça te motivera pour faire tes passes dans les temps, comme la catin que tu es.
Et le balai de bites de commencer, les hommes, jeunes ou vieux, tous très membrés, se succédant entre ses reins. Chacun entreprend de jouer avec le plug pour raviver son désir, lui redonner l’élan nécessaire pour lui faire tendre sa croupe comme il se doit. Puis vient la sodomie, où elle doit s’humilier davantage encore en se démenant sur la bite qui lui transperce le rectum. Des reptations de chienne en chaleur, dont personne n’ignore le moindre soubresaut. Le pire, ce sont les gémissements qui lui échappent, ponctués de claques sonores sur les fesses.
À force de contorsions lascives et d’encouragements serviles – où elle flatte l’ego des dominants avec des propos délirants sur l’effet que lui font leurs verges, tout en se rabaissant elle-même – elle arrive à faire gicler dans le temps imparti les trois premières queues. A chaque fois que l’un deux a fini de se vider dans son cul, il lui remet le plug pour contenir sa semence bien au chaud. Et à chaque fois, elle se dit que la marmite bouillonnante de son désir va déborder, quand la boule d’acier vient reprendre sa place tout au fond d’elle, avec toujours plus d’aisance.
La fatigue finit par se faire sentir et les ruades, pour prendre entre ses reins les bites dressées qu’on lui présente, perdent en vigueur. Elle ne les sent quasiment plus en elle ; son trou explosé et béant, anesthésié à force de pénétrations, n’est plus capable de se contracter. Louise, la rouquine indécente de tout à l’heure, s’approche d’elle par en dessous pour lui pétrir vicieusement les mamelles et lui tordre le bout des seins, tentant de la stimuler de son mieux avec ses doigts encore gluants de sécrétions. Ça la fait repartir un temps, assez pour vider deux pines de plus.
En sueur, exténuée, Laura oscille comme elle peut d’avant en arrière, se baisant au jugé sur les queues restantes, incapable de les essorer tant elle se sent large et relâchée. La seule chose qu’elle souhaite, à présent, c’est qu’ils se vident en elle le plus vite possible… Prête à toutes les compromissions, elle vocifère les pires obscénités, tentant de les encourager de la voix. Mais ses forces l’abandonnent peu à peu…
Et alors commencent à pleuvoir les coups de cravache. Principalement sur son fessier rebondi, présenté en offrande, mais aussi ses cuisses, son dos, ses flancs, son bas ventre, sa chatte… Ils sont en train de lui écorcher le corps jusqu’au sang, tout en l’enculant sans pitié ! La douleur se mêle au plaisir, dans un vaste continuum ou seule surnage sa conscience, gavée d’endorphines.
Incapable de se mouvoir, elle sent qu’on la hisse par les hanches, pour ensuite la faire coulisser comme une poupée désarticulée et docile sur des bites de plus en plus grosses… qui finissent par décharger des litres de foutre dans son cul martyrisé. Elle les remercie en silence pour ce baume apaisant, qui déborde et s’écoule en fils gluants sur sa chatte.
Dans cette tournante infernale, les raclées sauvages se succèdent, tout comme les sexes investissant son trou. Hébétée, délirante, Laura est au bord de la perte de conscience. Enfin, au bout d’une éternité, une voix lui souffle des encouragements à l’oreille :
— Bravo, ma petite pute ! Tu peux être fière de toi, tu viens de te faire démonter par dix hommes à la suite…
C’est Xôolh. Il lui caresse le front, repoussant une mèche collée par la sueur. Son regard bleu acier, chargé de compassion, se glisse dans son âme comme une dague bien-aimée dans le fourreau qui l’attend.
— Il va être temps de quitter ce rêve. Mais auparavant, je voudrais te laisser un petit souvenir personnel…
Baissant sa braguette, il lui présente un membre turgescent dont le gland suinte de désir. Malgré l’épuisement et la douleur, Laura éprouve un irrésistible besoin de sucer. Ouvrant grand la bouche, c’est avec une avidité nouvelle, presque un sentiment d’urgence, qu’elle inhale le sexe de Xôolh jusqu’à sa base.
Il l’investit avec une douceur étonnante, la remplissant sans forcer, avec de lents et profonds aller-et-retours entre ses lèvres. La sensation est affolante… À se demander si sa gorge ne va pas, pour la première fois de sa vie, être le siège d’une jouissance explosive ! Le plaisir qui se diffuse en elle depuis son cou est à pleurer de joie. Durant cette fellation orgasmique, la souffrance qui brisait son corps semble peu à peu s’effacer, au gré des coups de bite nonchalants.
— Suce bien à fond, je vais gicler ! lâche soudain Xôolh, s’arcboutant.
Son ton pressant la rend fière d’elle-même. Mais pas question d’en perdre une goutte ! Alors, lançant ses bras autour de la taille de son maître, elle le fait coulisser en elle aussi loin qu’elle peut, jusqu’à s’empaler avec sa bite, le nez plaqué sur son pelvis. L’envahissement total de sa gorge lui procure des vagues de plaisir irradiant tout son être, la faisant gémir intensément. Un trémolo stimulant la verge fichée en elle, qui grossit encore … jusqu’à éjaculer des torrents de semence dans son ventre. Les yeux révulsés, comme shootée, Laura déglutit aussi vite qu’elle peut, essayant de ne pas suffoquer sous les giclées d’un foutre épais, collant, qui tapisse rapidement sa trachée.
De manière confuse, sa vision réduite à une sorte de tunnel par cette jouissance incompréhensible, elle réalise alors qu’il vient de la marquer. Dorénavant, elle appartient à Xôolh… Elle est sa propriété, sa chose, à jamais…
Autour d’elle, la lumière et les couleurs changent brusquement, tout s’assombrit d’un coup et devient cotonneux. Elle a l’impression qu’on lui plaque la tête sur quelque chose de mou. Elle suffoque, manque d’oxygène, se débat… et soudain se réveille, agenouillée dans son grand lit, fesses en l’air, épaules contre le matelas, ses hurlements assourdis par l’oreiller dans lequel s’enfonce son visage.
Elle bascule sur le côté, aspire enfin une longue goulée d’air… et constate qu’elle est nue, avec un gout de sperme dans la bouche et des élancements douloureux au niveau de l’anus, comme si on venait de la baiser pendant des heures. Milton et sa firme… ces enfoirées l’ont droguée ! Puis ramenée chez elle, foutue à poil et très certainement violée !
Peu à peu, elle sort de cet état cotonneux, reprenant pied dans la réalité. Comme des lambeaux de rêve qui se délitent, les élancements entre ses fesses diminuent puis disparaissent, le goût dans sa bouche change, se transformant en simple haleine chargée. Au milieu des bribes oniriques surnage encore un nom étrange : « Xôolh ». Accompagné d’une pensée enivrante : elle lui appartient, désormais, que ce soit dans le monde des songes ou dans son quotidien le plus banal.
En frissonnant, elle se lève, passe un peignoir confortable, jette un œil à son téléphone resté sur la table de nuit, constate qu’il indique 20h13… mais que la date est erronée. Alors qu’elle se rassoit sur le lit, essayant de rassembler ses pensées, son visage blême entre les mains, la sonnerie du portable la fait sursauter. Numéro d’appel inconnu. Elle décroche néanmoins.
— Laura… ? demande une voix familière, qu’elle n’identifie pas immédiatement.
— Oui, Laura Vegam. Je vous écoute.
— Ici Paul Tournier… Vous n’auriez pas oublié notre repas, par hasard ?
— Quoi ?!
— Je vous ai recontacté hier, après la conférence de presse. Et ça fait déjà vingt bonnes minutes que vous devriez être ici, avec moi, chez Arnold’s, à boire du champagne et poser vos questions de journaliste rusée sur notre hypothétique prototype, répond l’autre, sur le ton du flirt.
— Quel jour sommes-nous !? lui demande soudain Laura, affolée.
— Vous vous moquez de moi, ou bien vous avez vraiment oublié notre rendez-vous ?
— Répondez-moi !!!
— Mais… on est mercredi soir, Laura. Pourquoi ? Vous aviez autre chose de prévu ?
Mercredi 12 juin, comme ce qu’indique sa montre. Impossible… Sauf si elle vient de remonter dans le temps, de presque 48 heures !
(A suivre…)
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On peut pratiquer le BDSM dans des mondes virtuels, notamment sur Secondlife.
Certains ont déjà une vague opinion sur les mondes virtuels mais oubliez vos a priori, non, ce ne sont pas des jeux videos , non, ce n'est pas détaché de la réalité. (Pas toujours en tout cas)
Les mondes virtuels sont des plateformes dans lesquelles les usagers peuvent créer du contenu et interagir. C'est la créativité et l'activité sociale des usagers qui sont les moteurs ces univers. Ce ne sont pas des jeux vidéos (les jeux ont des règles, un but) ce sont des bacs à sables, des espaces de création libres où spontanément tout peut arriver. Il n'y a rien, que ce que vous aurrez apporté, vos compétences, vos idées , votre esprit (pervers) et vous découvrirez les créations prolifiques des autres. Et vous rencontrerez les autres.
Alors oui ça ressemble à un jeu vidéo, vous déplacez un personnage (un avatar - votre incarnation dans ces mondes) dans un décor de jeu vidéo en 3D. Mais tout a été créé par l'usager : la disposition des lieux, l'architecture, les graphismes, les objets, les tenues les accessoires, les mécaniques et - comme le créateur est chez lui dans son monde - les règles à respecter chez lui. Les usagers recréent le monde réels qu'ils connaissent, des maisons des villes. Je suis toujours étonné de les voir créer des cuisines , des choses qui se mangent, et d'autres chose pour des besoins naturels qui n'existent pas en virtuel ! Ils recréent des animaux des véhicules qui fonctionnent. Sur SecondLife vous pouvez visiter le Mont St Michel , Paris, Venise ....Mais aussi des lieux imaginaires : les fans de Star War et de StarTreck ont leurs espaces. Et en ce qui nous concerne nous trouverons des clubs BDSM, des écoles de Sissy, des prisons BDSM, les clubs latex, des hypodromes de pony, des reconstitution, antiques romaines BDSM, et on peut combiner les kinks fétish et spécificités : on a des stations spatiales prisons latex gay pour furries( un furry est un animal humanoïde, mi-chien mi-humain par exemple ).
J'ai affirmé que ce n'est pas détaché de la réalité... beaucoup des usagers pratiquent le bdsm en réel et y ont apporté leur culture BDSM. Beaucoup reproduisent des pratiques réelles. Il faut considérer ces univers comme des réseaux sociaux avec ses propres mécaniques. Ici nous pouvons écrire des articles, des histoires. Cela s'y prête bien. Sur Secondlife vous les improviserez par des dialogues. Ici vous pouvez publier des photos suggestives. La-bas vous pourrez animer vos avatars (qui sont toujours plus réalistes) à côté de ceux des autres.
On s'attache beaucoup à son avatar. Les interactions avec les autres utilisateurs peuvent être très engageantes émotionnellement. Et le personnage que vous prétendiez jouer fini par vous ressembler beaucoup. A moins que ce soit le contraire : on se révéle en ligne alors que l'on cachera ses inclinations BDSM dans la vie réelle ?
Certains se sont rencontrés en réel après s'être connu en ligne. Mais cela reste excepionnel. En général les gens préfèrent conserver leur anonymat et l'apparence de rêve qu'ils se sont donnée. Souvent ce sont des gens qui ne peuvent pas pratiquer en réel. Beaucoup ont un problème de santé.
Dans le BDSM de SecondLife l'objet iconique est le collier. Comme dans le réel, il symbolise la relation d'appartenance de soumission. Mais dans Secondlife, il donne une réelle emprise au dominant sur celui qui le porte. Le dominant peut infliger des restrictions qui affectent très concrètement le soumis. Une chose qui m'a beaucoup frappé est que le réel rattrape SecondLife : je pense notament à cette ceinture de chasteté connectée de Fancysteel. D'ailleur j'ai rencontré en ligne un personnage dominant qui m'a révélé utiliser cet objet avec sa soumise ! Vous donnez le pouvoir à quelqu'un qui vous soumet sans que vous ne puissiez plus lui résister... Tout ceci mériterait un article à lui tout seul.
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Partie 4 Mon précipice
À ma place...
Le silence est pesant, Ella est assise au bord du lit et moi à cet instant je voudrais ne plus être là, je n'ai plus rien d'une dominatrice, je voudrais me jeter à ces pieds, le supplier mais je sais que c'est vain, rien ne le fera plier... Son regard noir se plonge dans le mien, machinalement je recule comme si il y avait une issue de secours mais il n'y a que le mur auquel je me heurte, il est à quelques centimètres de moi "penses tu m'echapper sale pute?" "Non maître" Ma voix est à peine audible et mes yeux se sont baissés instinctivement. J'étais tellement obnubilé par son visage que je n'avais pas vu ce qu'il tenait en main, une laisse, ma laisse... "Dhesabilles toi! Maintenant ! Je te veux entièrement nue! " Je m'execute rapidement. Il attache la laisse et tire un coup sec "À 4 pattes sale chienne! " Il me fait faire le tour de la piece, ouverte, indescente. Il me fait arrêter juste devant Ella "seins à terre". Ma tête tourbilonne, il ne peut pas faire ca, mes seins se retrouvent plaqués au sol, son pied entre mes omoplates, " Tu as, plutôt intérêt à obéir instinctivement à ce que je demande si tu ne veux pas te retrouver en laisse dans le couloir de cet hôtel! Est ce clair?" "Oui maître très clair." "Ella sais tu comment on dresse une chienne desobeissante?" "Non Monsieur" "Je vais t'apprendre cette sale chienne sera parfaite pour te montrer, insolente, provocatrice et desobeissante..." "Ne bouge pas trainee tu reste les seins au sol et le cul en l'air" Je bouillone, je pourrais lui sauter à la gorge sale enfoiré! J'entend un bruit metalique, je reconnaitrais entre mille le bruit de la boucle de sa ceinture... Je mouille bordel! Lui donner cette satisfaction... Contiens toi! "As tu déjà donné des coups de ceinture Ella?" Je sursaute et m'asseois d'un bond le suppliant du regard "Chuuut remets toi en place sagement, tu ne demandes rien, tu n'as droit à rien obeis! " Je me repositionne je n'ai aucune issue de secours. Il fait glisser le cuir de sa ceinture le long de ma chatte humide. "Je te montre Ella, 5 coups tu comptes! Quand tu veux." J'entends sa petite voix lancer timide mnt le 1. Le coup tombe, il est fort bien plus qu'à l'habitude, les 4 autres le sont tout autant. Je résisterais je ne lui ferai pas le plaisir de m'ecrouler! "Debout Ella à toi 5 coups! Cette fois sale pute c'est toi qui compte! M'humilier, m'aneantir c'est tout ce qu'il veut mais je résisterais, c'est pour ça qu'il me fait compter pour reconnaître les signes, pour me scanner mais je ne lui ferai pas ce plaisir à ce putin de sadique! Comme si il avait besoin de tout ça juste pour une taquinerie, une provocation de rien si il voulait que je le suce il n'avait qu'à l'exiger! Je commence à compter, les coups d'Ella sont légers comme des plumes... Il se met devant moi et m'ordonne de le regarder, je suis fichue il y cherche l'abnégation il n'y trouve que la colere... Il reprend la ceinture et fouette, je crie mais rien ne l'arrete, mon cul et mes cuisses sont en feu, je suis à plat ventre par terre quand les coups s'arrettent, des larmes coulent le long de mes joues, je suis épuisée, videe... "Et bien ma chienne tu croyais sincèrement gagner ? C'est toujours ton problème cette putin de fierte! Suis moi! " Il m'emmene dans un coin de la piece, me fait mettre à genoux et m'attache les mains dans le dos. Rappelle moi pourquoi je te punis ma pute?" Le "ma" me fait bondir le coeur, il sait toujours exactement quand j'ai besoin d'un boost, le petit mot qui fera que je ne m'ecroule pas totalement. "Je vous ai provoqué et je ne suis pas venu vous sucer maître" Il sort ma culotte de sa poche et me la fourre dans la bouche. "Et bien j'accepte ton refus et c'est Ella qui va s'en charger et toi ma chienne tu seras au premières loges" Je me brise de l'interieure lorsqu'il va s'asseoir dans le fauteuil, cette garce a un léger sourire, sale petite pute elle n'attendait que ca! Elle commence à le sucer avidement cette petite soumise parfaite, celle que je ne serai jamais, trop impétueuse, trop insolente, trop emotive, trop tout, trop moi pour atteindre sa perfection. Il se lève et lui baise littéralement la bouche mais c'est moi qu'il regarde alors je sais... Je sais que mes imperfections lui appartiennent... Il se retire et son sperme coule à terre, petit air déçu sur le visage angélique d'Ella, petite victoire pour moi... Il s'avance vers moi me détache saisit la laisse et me fait lécher son sperme à même le sol... Je m'execute puis m'ecroule à ses pieds, je fond en larmes accrochée à sa jambe le suppliant de me pardonner. "Je te pardonne ma chienne" Il me relève et me garde contre son torse. Ella nous allons nous retirer, ta maîtresse à besoin de repos et toi aussi, nous nous retrouvons au petit déjeuner demain matin, nous viendrons te chercher. Bonne nuit." Dans un dernier souffle je me retourne vers elle "merci Ella tu as été parfaite". Notre chambre est séparée par une simple porte avec celle d'Ella, mon maître m'emmène vers la salle de bain, je suis innerte, il fait couler l'eau de la douche. Nous y rentrons tous les deux, il m'entoure de ses bras se niche dans mon cou et me glisse à l'oreille "melle tu es au centre de la galaxie". Je suis à ma place entièrement sienne... J'ecrirais cette nuit et je lui dedierai ces lignes...
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Angie m’a attaché nu sur une chaise, puis elle est allée prendre un coca dans la cuisine. J’entends le claquement sec de ses talons tourner autour du réfrigérateur, le pschitt de la canette et le glouglou du soda dans le verre. Puis un court silence. J’imagine ma jolie patronne dominatrice en train de siroter voluptueusement son soda, une main sur les hanches en mesurant tout le pouvoir qu’elle a sur moi. Quels sentiments habitent Angie d’avoir un homme nu et soumis, ligoté sur une chaise dans sa chambre à coucher ? Un certain sentiment d’invincibilité, du plaisir certainement, de la jubilation ?
En attendant que ma patronne revienne s’occuper de moi, je me remémore le chemin parcouru depuis que nos chemins se sont croisés. Angie est directrice commerciale d’un grand groupe, une jeune femme dans la belle quarantaine, très sensuelle. C’est une femme de tête, qui sait ce qu’elle veut, avec de la classe et qui force le respect. Ma patronne est une vraie femelle alpha. J’ai eu une grande attirance pour elle dès que je l’ai vue.
Je suis son directeur commercial adjoint. Tout allait bien jusqu’à ce que je commette une grosse irrégularité dans un marché important, il y a maintenant six mois. J’ai détourné une somme importante à mon profit. Angie a été la seule à s’apercevoir de l’escroquerie et depuis je suis sous la totale emprise de ma jolie patronne dominatrice. Elle m’a proposé alors un contrat redoutable. Ainsi, elle couvre ma fraude, mais en contrepartie je dois accepter tout ce qu’elle me demande. En cas de refus, elle me fait virer de la boite et me dénonce à la justice
Je ne savais pas ce que voulait dire exactement Angie quand elle m’avait dit qu’il allait falloir « tout accepter ». De fait, je suis à sa totale merci. Ainsi, elle s’est transformée en dominatrice ! Je suis devenu jour après jour le soumis de ma jolie patronne, car c’est ce qu’elle exige de moi pour garder le silence. Au bureau, je vis un enfer car elle me demande un travail fou, me commande comme un chien et m’humilie à plaisir devant nos collègues
Pendant mes jours de repos, elle n’hésite pas à m’appeler pour que je me rende à son domicile. Une fois chez elle, Angie me fait mettre complètement nu avant de me passer un collier et une laisse autour du cou. Ensuite c’est elle qui décide quoi faire de moi selon son humeur du jour et ses envies…
Aujourd’hui, ma jolie dominatrice m’a dit d’aller dans sa chambre et de m’assoir sur une chaise. Elle s’est vêtue très sexy avec une paire de chaussures à hauts talons, une jupe moulante ultra courte, et un petit haut avec un décolleté très ample, pour bien mettre en valeur sa poitrine. Ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules nues. Quelle bombe ! Comme j’aimerais la posséder…
Angie m’a attaché les mains derrière le dos et à la chaise, avec délice. Une fois terminé, elle me jauge avec ironie du haut de ses talons aiguilles.
- Reste là bien tranquille, je reviens!
- Oui, Angie!
Parfois elle exige que je l’appelle Maîtresse ou Maîtresse Angie. Aujourd’hui, Angie semble lui suffire, peut être sera-t-elle moins sévère ?
Elle a tourné les talons. Je ferme les yeux en écoutant le bruit de ses escarpins dans l’appartement et j’imagine ses jambes musclées et bronzées, sa démarche qui fait bouger son bassin par saccade, son ventre dur et tendu, ses seins…
Quand elle revient dans la chambre, elle me regarde avec gourmandise comme un félin qui a immobilisé sa proie, puis elle vient s’assoir sur moi les jambes grand écartées, impudique et dominante. Son visage est à dix centimètres du mien. Je sens son souffle et son odeur de femelle. Mais je n’ai que peu de temps pour en profiter. Son joli front est tout plissé de contrariété.
- J’aimerais bien savoir pourquoi le dossier Richmond & Taylor n’est pas encore sur mon bureau ?
- Ecoute Angie, ce dossier est arrivé il y a deux jours seulement, il me faut une petite semaine pour le boucler, tu…
Ma jolie dominatrice m’interrompt!
- Ça suffit, tu es en retard, je ne veux plus rien entendre !
- Je pense que…
Angie se lève brusquement, visiblement très énervée. Elle retire prestement son string sans même ôter ses chaussures.
- Ouvre la bouche!
Ma jolie patronne me pince le nez, m’enfonce sa petite culotte dans la bouche, se rassoie jambes écartées face à moi et me saisit fortement les testicules et le sexe à pleine main. Ensuite, elle me fixe droit dans les yeux!
- J’en ai assez de tes – écoute – je pense que – et autres jérémiades ! Il faut que tu comprennes qu’au bureau tu n’es plus rien, tu n’es plus l’adjoint en qui j’avais confiance, tu es le plus modeste des garçons de bureau qui reçoit des ordres et doit les exécuter sans broncher. En résumé, tu es à mon total service du matin neuf heures jusqu’au soir. Mets toi bien dans la tête que tu es devenu mon esclave de bureau dorénavant. Est-ce clair ?
Elle serre mon sexe un peu plus fort. Je gémis un « oui » à travers la petite culotte-bâillon, et par mon regard j’implore son pardon. Angie retire son string de ma bouche.
- Alors, ce dossier?
- Oui, Maîtresse Angie!
- Oui quoi!
- Tu l’auras après demain, je te promets. Je travaillerai jour et nuit!
Ma jolie patronne ne relâche pas la pression sur mon sexe. Elle attend de moi une parfaite soumission.
- Je regrette mon insolence et ma paresse. Pardonne-moi Maîtresse, tu es la plus belle et la plus brillante des directrices commerciales. Tu ne mérites pas d’avoir un esclave de bureau aussi minable que moi!
Angie relâche un peu sa pression sur mon sexe, caresse légèrement mon gland avec son pouce et se remet à sourire un peu
- J’aime mieux te voir comme ça. Tu vois comme c’est facile d’être mon esclave de bureau.
Ma Maîtresse se lève, jette sa petite culotte mouillée par ma salive et me détache les mains de la chaise. Elle me dit de me lever. Angie prend la laisse dans une main et m’entraine près du lit. Elle s’assoie au bord du lit, sa jupe remonte un peu. Ensuite, elle envoie sa chevelure blonde en arrière d’un mouvement souple et écarte les jambes
Elle me fait mettre à genoux devant elle, face à ses jambes bronzées et à son sexe offert à mon envie. Ma jolie patronne sait parfaitement que je ne suis pas insensible à son charme, elle sens bien que j’aimerais la posséder, introduire mon phallus profondément en elle avec douceur et volupté. Ma frustration nourrit son plaisir de femme dominante
Elle me fait d’abord lui lécher les pieds et les mollets. J’embrasse sa peau souple du bout des lèvres et la lèche avec passion. Ses mollets sont fins et musclés. Angie tire sur la laisse et place ma tête bien entre ses jambes. La peau de ses cuisses me semble encore plus douce. En l‘embrassant et en la léchant, je m’emplis de son odeur de femme.
- Lèche-moi la chatte!
- Oui, Maîtresse!
Pendant que je m’exécute, ma patronne me griffe les cheveux et la nuque. Angie semble jouir totalement de sa situation de femme dominatrice
- Je suis plutôt satisfaite de toi, à vrai dire. Au bureau, tout le monde a remarqué ton changement d’attitude. Tu es moins hautain et plus accessible avec les employés du service. J’ai parlé avec Anne-Sophie la DRH autour de la machine à café, elle m’a dit que toi et moi nous formions une équipe formidable. Elle a ajouté, avec un petit sourire, avoir noté que tu m’étais totalement dévoué.
J’écoute distraitement, occupé à sucer le sexe de ma jolie Maîtresse.
- J’ai dit à Anne-Sophie que ton attitude avait bien évoluée depuis que j’avais entrepris un sérieux dressage et que je te donnais régulièrement la fessée. Anne-Sophie n’a pas eu l’air surprise, elle a même éclaté de rire !
- Tu n’as pas fait ça ? C’est une catastrophe, tout le bureau va être au courant !
Ma Maîtresse m’appuie fermement la bouche sur sa vulve.
- Ne t’arrête pas, lèche-moi bien. Je te donne la fessée au bureau parce que tu le mérites, pourquoi le cacher ?
Puis ma jolie dominatrice s’allonge sur le lit, retire sont petit haut, elle n’est plus vêtue que de ses escarpins et de sa jupe remontée jusqu’au hanches. Elle tire sur la laisse pour que je vienne la rejoindre et caresser son ventre et ses seins.
Je me sens misérable et désarmé face à sa volonté.
-Tu es toxique Angie, mais superbe ! Ton corps est magnifique…
- Suce moi les tétons, oui comme ça!
Je m’exécute scrupuleusement, hypnotisé par cette muse diabolique. Au début de cette relation de domination soumission qui me fut imposée, j’ai souffert et enduré beaucoup de choses, mais cela me semblait préférable à se retrouver en prison. Après six mois passés sous la coupe de cette jolie femme si sexy, je n’ose pas encore m’avouer que je commence à y prendre plaisir…
Je caresse lentement sa poitrine et son ventre ferme, je ferme à moitié les paupières, des images très érotiques d’Angie m’apparaissent. Tout d’un coup je reviens rapidement à la réalité, ma jolie Maîtresse tire sur la laisse et m’ordonne :
- Lèche-moi encore le clito avec le bout de ta langue jusqu'à ce que je jouisse et après tu iras nettoyer la cuisine!
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Elle...
Je me suis longuement préparée, je voulais être parfaite, sous vêtements noir en dentelle, porte jarretelle, bas en soie et talons aiguilles noires vernies. Maquillée simplement, juste faire ressortir mon atout, qu'elle lise mon sadisme, mon excitation... Mes yeux ont un pouvoir, j'en suis consciente et je compte bien l'utiliser sur le jouet qu'il m'offre sur un plateau d'argent. Il a décidé de l'endroit, il reste le maître mais aujourd'hui j'ai le pouvoir... Elle a reçu mes instructions, je lui ai transmise par écrit manuscrit, j'aime l'encre, les correspondances et la cire qui coule sur l'enveloppe, les fioritures le romanesque... J'entre dans le petit hôtel de charme il m'attend au bar, j'avance en le fixant droit dans les yeux, sure de moi, il s'approche glisse un doigt sur ma fente humide et me glisse à l'oreille "plus que jamais ce soir n'oublies pas qui est le maître" rappel nécessaire de ma condition... Devant la porte de la chambre un instant d'hésitation quelques mots suffisent "tu seras parfaite". Elle est là comme je l'avais imaginé, à génoux, en tanga noir, les yeux bandés de soie rouge que j'avais fait posé sur le lit Lise brodé sur le ruban. Le souffle saccadé, elle semble si fragile... Il s'installe dans le fauteuil, je sors ma cravache comme si elle m'assurerai ma position de dominante... J'avance vers elle je l'observe quelques minutes pour qu'elle ressente ma présence et le sadisme qui me brûle le ventre... Je laisse glisser le bout de la cravache de sa chatte vers son menton, une légère pression pour qu'elle comprenne qu'elle a le droit de parler "bonjour Madame" comme un souffle... "Rappelle moi les règles" "Je ne prends aucune initiatives, j'obeis simplement à vos ordres" "le safe word?" "Orchidée madame" Elle est parfaite dans sa soumission si parfaite que je veux l'aneantir. Un coup de cravache sur l'intérieur des cuisses lui fait comprendre qu'elle doit ecarter les jambes, la position n'était pas tout à fait la bonne... Je croise son regard sadique à ce moment... Elle sait que peut être elle ne me verra pas ni lui ni moi... Ce cadeau sera le prix de son abnégation... Ce soir il m'offre le pouvoir....
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« Salut, chéri.
- Heu… ça va ? Tu m’as jamais appelé 'chéri'.
- T’es quand même mon chéri ».
Il avait gardé les yeux collés à sa tablette, comme tous les soirs. Océane s’approcha de lui, assez excitée. Elle portait une jupe crème très courte, des bas de même couleur et une veste en cuir marron achetée récemment. Elle avait changé de parfum. Océane lui déposa un doux baiser sur la joue, un peu collant, ce qui aurait dû être causé par son gloss.
« Je te plais toujours ?
- ...
- Je te plais toujours ?
- Hein ? Mais bien sûr, pourquoi ?
- Un jour, j’aimerai que tu me prennes d’un coup quand je rentre...
- Coquine !
- J’ai un drôle de goût dans la bouche...
- Tu veux me sucer ? »
Océane se mit à genoux doucement, puis défit le pantalon de Max et le prit en bouche sans le quitter des yeux. Elle s’appliqua à le sucer du mieux qu’elle ne l’avait jamais fait. Il jouit en quelques minutes seulement. Elle avala tout le sperme, se leva, puis fila dans la douche. Max se trouva bien chanceux.
*
Cette fois-ci, Océane avait du sperme dans sa culotte et qui coulait de sa vulve. Max était sur sa tablette. Elle avait terriblement envie de se mettre en face de lui et de se toucher comme la grosse pute en chaleur qu’elle était. Mais elle n’osa pas.
« Coucou, chéri.
- ... »
Elle s’adossa contre le mur du couloir, écarta ses cuisses et plaque la paume de sa main contre son mont de Vénus, à travers son jean, pressant bien la couture contre le petit abri de son clitoris. Elle avait encore tellement envie de se faire remplir d’un bonne queue… Celle de Max n’était pas si mal.
Son téléphone vibra. Océane comprit immédiatement de qui ça venait. Il n’avait pourtant pas le droit de lui écrire à cette heure-là. L’excitation retomba nette. Elle prit son téléphone. C’était bien Lui.
« Sale truie. Tu dois t’afficher, pas te branler aux chiottes ».
Comment avait-il deviné aussi facilement ? Océane sentit le désir monter de ses pieds à son ventre comme une langue infernale. Sa volonté s’effaça et elle se dirigea dans le salon, talons cliquetants contre le carrelage. Ses doigts fins glissèrent sur les épaules et la nuque de Max, qui avait le visage planté dans sa tablette.
« Mon chéri, j’ai trop envie de toi…
- Ah mais attends je suis à une super table là ! »
Elle enleva son jean sans le quitter des yeux, puis se mit à ses genoux, une main dans sa culotte, trempée de mouille et de foutre. Elle défit la braguette de Max et enroula sa langue autour du sexe encore flaccide de son chéri. Le jus de son amant dégorgeait de sa petite chatte. Elle changea de main pour que leurs deux spermes se mélangent et qu’elle puisse lécher les deux en même temps. Dire qu’il ne se doutait d’absolument rien…
*
Primal y était allé fort sur ses fesses. À coups de badine, il lui avait laissé une espèce de quadrillage étrange sans lignes parallèles. Le retour dans le bus avait été douloureux pour Océane. Ces marques allaient tenir plusieurs jours. Elle en avait le ventre noué rien que d’y penser. Sucer Max avec du sperme en bouche, c’était une chose, mais se traîner dans l’appartement avec un cul au brasero, c’était d’un autre niveau. Une étape venait d’être franchie. Et elle en trempait son string.
Un homme d’une cinquantaine d’années, plutôt pas mal, la reluquait avec insistance. Il était brun avec un pardessus bleu canard, et relevait le nez de son smartphone régulièrement vers Océane, de plus en plus excitée par la situation : elle sortait d’une séance d’impacts à coups de badine, de domination mentale, se trouvait sous le regard gorgé de désir d’un homme mûr et allait rentrer chez elle, exposer son corps de putain infidèle à son « chéri ».
Elle était si trempée, si chienne, qu’elle se fit la réflexion que si le quinqua lui adressait la parole… Elle se débrouillerait pour lui faire comprendre qu’elle était prête à tout pour une queue. En avait-il une belle ? Elle regarda son entre-jambe. Impossible de savoir. Dommage qu’il ne se livre pas à du manspreading… Elle crevait de glisser une main dans son short…
L’homme lui avait jeté un ultime regard au moment de descendre du bus, un arrêt avant le sien. « Minable, bite molle », avait-elle pensé. Sur le trajet jusqu’à son appartement, elle regardait les hommes en se posant cette question : « Si j’étais forcée de coucher avec deux d’entre eux, lesquels je choisirais ? ». En vérité, elle les aurait tous pris. Chaque pas qu’elle faisait était une marche montant la tour d’un désir qui devenait une torture. Dans son short pourtant serré, ses lèvres béaient de désir insatisfait. Primal avait refusé de la baiser, ce salaud. Elle craignit à ce moment-là qu’il envisageât de reproduire ce schéma souvent.
*
Max ne s’était rendu compte de rien, comme à son habitude. Il ne remarquait même pas quand elle se faisait couper les cheveux, ni quand elle changeait de parfum. Cette quatrième semaine du « projet », elle était rentrée chez elle avec des écrits sur le corps : « Pute à jus, trou à sperme » et des flèches dirigées vers sa chatte son trou du cul. Primal lui avait craché au visage, l’avait doigtée, pénétrée avec sa queue, mais sans la laisser jouir. Il lui avait ensuite ordonné de ne pas se laver pendant 24h.
Le retour à la maison avait été encore plus cuisant que la semaine d’avant. Juste avant d’arriver chez elle, un sms avait fait vibrer son téléphone : « Tu vas te branler comme une putain contre ta porte d’entrée, côté cage d’escalier. Je veux une photo pour preuve. Interdiction de jouir ». La photo envoyée, avec ses doigts plein de mouille à l’image, son téléphone vibra encore : « Tu vas entrer et si Max joue au poker, tu vas lui dire que t’as envie de sa queue ».
La cervelle d’Océane vrilla. Son ventre était à deux doigts d’exploser. Il n’y avait que peu de chances que Max acceptât de la baiser s’il jouait effectivement au poker, mais savait-on jamais ? Les risques devenaient gigantesques.
C’était trop. Elle prit la décision de mentir à Primal. Il ne le saurait jamais de toute façon…
Océane poussa la porte de chez elle lentement. Un éclair d’angoisse la traversa : et si Max avait décidé, pour la satisfaire, de l’attendre derrière pour la baiser à peine entrée ? Il verrait alors à coup sûr les mots au marqueur sur son cul ! Elle se sentit piégée. Mais… n’était-ce pas ce qu’elle cherchait, finalement ?
Il était bien sur sa tablette, sur le canapé. En pleine partie de poker. Océane l’embrassa sur la joue avec le double soulagement de constater qu’il ne l’attendait pas pour la baiser, et par la décision qu’elle avait prise de ne pas céder à la demande de Primal.
« Bonne journée, mon chéri ?
- Excellente, j’en suis à 230€ en seulement 2h !
- T’es trop fort. Tu sais… c’est excitant de savoir que t’es un prédateur !
- Ah oui ?
- J’ai… envie de ta queue ».
Elle l’avait dit ! Elle ne l’avait même pas voulu, c’était sorti comme ça, tout seul. La honte et l’embarras s’emparèrent de son visage.
« Oui, promis mais après, moi aussi j’ai envie de toi. Surtout après avoir tondu cinq pigeons ! ».
Océane fila dans le couloir en tentant de garder sa contenance. Qu’est-ce qu’il lui avait pris ? Elle se laissa choir en arrière contre le mur en voyant dans son esprit ce qu’il se serait passé si Max avait posé sa tablette et l’avait dévêtue… Elle était habillée comme une femelle en chasse : mini jupe volant grise ornée de dentelle, bas noirs, petit haut blanc au travers duquel elle voyait ses tétons pointer. L’envie de se toucher se fit trop forte. Elle écarta ses jambes et passa sa main dans sa culotte. Ses lèvres tièdes et molles aspirèrent sa doigts. L’excitation monta à un tel niveau qu’elle s’entendit gémir.
« Ça va ? Tu t’es fait mal ?
- Non, non t’inquiète, je me suis cogné le pied sur le meuble du couloir ».
Le besoin de jouir la conduisit dans la salle de bain. Pour jouer le jeu, elle laissa la porte ouverte. Les inscriptions « Pute à jus » et « Trou à sperme » ainsi que les flèches dirigées vers ses orifices, la firent monter encore un peu plus. Elle se surprit à prononcer distinctement « Je suis qu’une chienne à foutre » juste avant de jouir.
Dans la douche, Océane se rappela qu’elle ne devait pas effacer les marques et les mots. Ou bien ne devait-elle pas se doucher ? Elle ne savait plus bien ce que Primal avait ordonné… Finalement, prise par le plaisir du savonnage, elle effaça tout, et se rassura en se disant qu’elle avait osé dire à Max « J’ai envie de ta queue ».
Par curiosité, elle voulu vérifier l’ordre de Primal, bien qu’au fond, elle était presque certaine que c’était la douche qui lui avait été interdite. Mais il lui avait signifié oralement. Il y avait par contre un autre message. Sa voûte plantaire lui brûla en le lisant : « Ce soir tu me feras une photo des inscriptions depuis tes toilettes, avant de te coucher, puis demain à midi ».
*
On ne ment pas à son Dominant. Pute indigne. On ne ment pas à son Dominant. Pute indigne. Les mots raisonnaient dans son esprit et dans son corps. Et d’autres, que Primal lui avait dit avant de lui ordonner de sortir de chez lui : « Tu vois, tu avais peur que je ne te baise plus. Je t’ai bien utilisée ».
Il lui avait pris chacun ses orifices après avoir écrit sur tout son corps ces deux phrases, sur chaque membre ainsi que PUTE sur son front. Primal avait éjaculé sur son visage et barbouillé consciencieusement son foutre sur ses cheveux. Puis il l’avait assise sur les toilettes, mains attachées dans le dos et chevilles liées, pour lui uriner dessus : visage bouche ouverte, et vêtements. Mais tout avait commencé par des gifles sans retenue au visage.
« La prochaine fois que tu me mens, ou me trompes, je marquerai ton corps de moins que rien au couteau, et plus seulement avec un gentil marqueur. C’est compris ?
- Oui, Maître.
- Tu es quoi ?
- Une pute indigne, Maître.
- Je te détache et tu vas te branler sous mes yeux pendant que je te filme.
- Bien, Maître.
- J’aime entendre la majuscule à « Maître » quand tu t’adresses à moi, sale trou à pisse.
- Je sais, Maître. J’ai mérité tout ça. J’ai envie de jouir… mmmmmm...
- Tu en as le droit, sale truie ».
Ça allait bien trop loin. Mais Océane ne voyait pas comment arrêter. Elle était tellement excitée que… son téléphone vibra. C’était Lui. « Branle toi dans le bus, débrouille toi. Je veux une preuve ». Il était fou… Mais… elle aussi. Malgré son orgasme d’il y a 30 min, malgré l’odeur d’urine qui émanait d’elle, ou plutôt grâce à cette odeur et au sentiment d’humiliation extrême qu’elle éprouvait, son désir n’avait jamais été aussi fort. Elle aurait voulu se mettre à quatre pattes au milieu du bus et servir d’horodatrice pour les queues des usagers. Elle sentait le foutre. Et elle mouillait comme jamais de sa vie entière.
Par contre, Océane ne voyait pas comment se toucher discrètement sans être vue des autres passagers. Elle eut une idée, folle. Elle se leva et se positionna face à la porte vitrée qui donnait sur la route, de trois-quart, offrant son dos et son cul aux gens du bus. Personne ne voyait son visage, ni sa main entrer dans son jean trempé de pisse et de foutre. Enfin, si, les automobilistes qui passaient et qui aurait pu regarder, mais ils ne seraient sans doute pas nombreux. Avec sa main droite, elle parvint à faire la photo exigée par Primal.
L’arrivée chez elle fut une bataille. Elle pensa cent fois s’arrêter dans un hôtel juste pour prendre une douche et se retirer toutes les marques. Mais il aurait fallu acheter de nouveaux vêtements, et jeter les anciens. Il n’y avait pas de bonne solution. Enfin, si… Rentrer chez soi en assumant de vivre ce qu’elle avait exactement voulu vivre et infliger à son fiancé. Ils devaient se marier dans trois mois. Cela semblait moins évident désormais.
La plupart du temps, ses cheveux longs masquaient le « PUTE » à son front, mais Océane eut quand même l’impression que si plusieurs hommes et femmes l’avaient dévisagée après sa descente du bus, c’était sans doute que quelques lettres étaient apparues lors de sa marche. Ou alors, c’était à cause de son maquillage détruit, bien qu’elle en eût un peu effacé les coulures avec un mouchoir. Inexplicablement, elle se sentait fière.
Sur les derniers mètres qui la séparaient de la porte de la porte de son immeuble, les rayons du Soleil frappaient directement sa peau. Elle releva la tête et sourit à l’astre du jour. Le sperme sur son visage, séché, craqua à divers endroits. Sa culotte se gorgea de mouille. Et si Max l’attendait, enfin, derrière la porte pour la baiser ?
Ce ne fut pas le cas. Il lui sembla que ça ne serait d’ailleurs jamais le cas. Il était trop nul pour ça.
« Chéri, je vais direct me laver, je pue trop.
- Ah bon ? Pourquoi ?
- Je sais pas, les hormones ?
-Ah... »
En retirant ses vêtements, Océane ne put s’empêcher de se regarder dans le miroir, comme si elle était au cinéma. L’odeur d’urine empestait dans la salle de bain, sur ses fringues. Elle lança une machine direct, avec sa peau encore toute souillée par le foutre, la pisse et les écritures. Elle luttait contre la pulsion d’ouvrir la porte et de courir se montrer comme ça à Max.
Son con et son anus étaient pareillement ouverts. Son majeur entra sans aucune résistance dans son sphincter qui se contractait en ronronnant presque. Elle se pencha en avant et parvint à se pénétrer du pouce dans le vagin et du majeur dans son anus. Son poignet, quasiment cassé dans cette position, lui faisait mal, mais ça n’était rien par rapport au plaisir qu’elle se donnait.
ON NE MENT PAS À SON DOMINANT
PUTE INDIGNE
ON NE MENT PAS À SON DOMINANT
PUTE INDIGNE
Océane se demandait pourquoi il ne l’avait pas frappée avec sa badine, ni avec sa cravache. Elle aurait tant aimé… L’orgasme qui la saisit lui fit perdre toute force et elle se laissa choir au sol.
Dans le courant de la soirée, Max lui « fit l’amour ». Ça la dégoûta. Un peu plus.
*
Océane se réveilla au milieu de la nuit : il était 3h16 à son téléphone. Le ventre pétri d’angoisses. Max dormait comme un bébé. Elle se sentait s’échapper à elle-même et ce sentiment était aussi grisant qu’effrayant. Que voulait-elle ? Primal l’avait séduite avec cette histoire de dépravation exhibitionniste et elle aimait exercer un genre de punition sur Max. Punition ? C’était pas le mot. Rien ne clochait vraiment avec Max, juste… Il était trop planplan, pas assez passionné. Rien de méchant. Mais… elle, Océane, avait envie d’être méchante avec lui.
« Je suis une grosse pute, tu le sais ça ? Mon chéri, je me fais ouvrir les trous par un mec, il me remplit de sperme et des fois je t’embrasse et tu as son foutre dans ta bouche, mon chéri. Ta future femme est une sale truie... »
Océane avait parlé à voix haute, avec un volume de conversation normale. Max s’était tourné, et, maintenant sur le dos il dormait toujours.
« Là, je prendrais la queue de n’importe qui dans mon cul et j’aimerai me tartiner la peau de sperme.
- Hmm ?
- Rien, bébé, je t’aime ».
Elle se branla aussi durement qu’elle put.
*
Océane sentait que c’était pour aujourd’hui. Le « final » dont Primal lui parlait depuis le départ. C’était les consignes qui lui avaient mis la puce à l’oreille, il y en avait plus que d’ordinaire : il fallait qu’elle fût allée chez le coiffeur le matin et que Max ait remarqué sa nouvelle coupe (lui qui était si peu apte à ce genre d’observations). Primal avait décidé de la coiffure, du salon, et tout était réglé d’avance. Elle devait être entièrement épilée et manucurée. Océane ne put s’empêcher d’estimer la dépense de son Dominant : il y en avait au moins pour 300€, voire beaucoup plus, et juste pour les soins.
Elle avait l’impression de sentir sa présence, son regard pesant et scrutateur posé sur elle en permanence. Qu’avait-il prévu ?
C’était angoissant. Mais tout aussi grisant.
Elle sursauta juste après s’être assise sur le siège de la shampouineuse : un chanson que Primal mettait à chaque fois qu’elle entrait chez lui passait à la radio ou dans la play-list du salon de coiffure : FKA Twigs, 24h dogs. Un hasard ? Pratiquement impossible.
Pendant que les doigts de la coiffeuse lui massaient le cuir chevelu, elle repensait au contraste entre Max qui, depuis que le mariage avait été décidé, semblait partir du principe qu’il n’y avait plus aucun effort à produire, que leur petite vie était réglée, tout étant à sa place, et qu’il n’avait ainsi qu’à sortir sa bite quand il le voulait, et Primal, qui utilisait une grande partie de ses pensées pour faire d’elle sa chose, son « objet sexuel », comme il l’avait promis.
L’eau chaude coula jusque sur la nuque d’Océane. Elle se détendit totalement, écartant ses jambes sans même y penser. Elle se surprit à souhaiter qu’une des coiffeuses s’agenouillât entre ses cuisses pour lui lécher la vulve. Elle s’en mordait la lèvre inférieure.
« Ah, le monsieur qui a payé les soins a laissé un petit paquet pour vous avec un petit mot. Il a l’air de vous gâter, vous avez de la chance !
- C’est vrai… Il me gâte beaucoup ».
Le mot plié était collé sur le paquet, pas plus grand qu’un poing. Cela semblait indiquer qu’il fallait le lire avant. Océane rosit légèrement en en prenant connaissance.
« Me dîtes pas que c’est une bague de mariage ? S’il entre maintenant faire sa demande, je crois que je pleure moi aussi !
- Rassurez-vous, ça n’est pas son genre. Heu, rien à voir, mais je peux aller aux toilettes deux minutes ?
- Bien sûr, j’ai terminé de toute manière. Ma collègue vous attend. Prenez le temps qu’il faut ».
C’était un sextoy, un genre d’œuf vibrant avec extension clitoridienne. L’appareil se contrôlait à distance et Océane dut faire une manipulation pour autoriser un certain « MrP01 » à avoir accès à son contrôle. Elle comprit pourquoi il avait exigé qu’elle mît une jupe.
Primal joua finalement assez peu avec le sextoy. Suffisamment pour la faire serrer des cuisses quelques fois, déglutir et craindre le pire, mais, au soulagement ou à la déception d’Océane, il ne poussa pas le bouchon si loin qu’elle put le craindre et le souhaiter en même temps. En fait, son jeu consistait à la faire monter doucement avant de stopper net. Chaque fois il l’amenait un peu plus haut, elle se disait que c’était là, qu’il allait tout envoyer, et puis plus rien pendant 2 min.
Elle était quand même tremblante de désir et sans doute que le tissu de sa jupe n’était pas trempé que par la sueur de ses fesses. Ce qui était terrible, c’est qu’Océane ne pouvait guère remuer les hanches pour accompagner les vibrations de l’intrus dans son vagin : elle aurait pris le risque de se faire capter par la coiffeuse, ou pire, de provoquer un faux mouvement de cette dernière dans ses cheveux ou sur ses oreilles…
La manucure se passait juste à côté, à trois boutiques de là. Primal s’amusa un peu plus fort avec le sextoy. Ça devenait très dur à supporter. Océane était à deux doigts d’avouer la manipulation aux deux employées qui s’occupaient d’elle. Elles étaient jeunes et semblaient bien coquines, ça les aurait sans doute amusées.
Puis elle se rendit au rendez-vous en bus, comme toujours. Cela faisait partie des exigences de Primal. Mais cette fois-ci le lieu avait changé. Ce n’était pas à l’appartement habituel. Elle dut marcher 3 min avec ses hauts talons dans un quartier résidentiel où elle se sentit scrutée encore une fois. Elle trouva la maison. Il y avait trois voitures devant, mais cela ne voulait pas forcément dire que trois personnes l’y attendaient…
*
Chose promise
Primal l’avait ramenée chez elle, juste devant la porte, jusqu’à son étage. Ce qui n’était jamais arrivé. Elle prenait un risque terrible d’ailleurs, mais n’était-elle pas déjà très au-delà ?
Il la plaqua contre le mur entre les deux portes d’entrée, les doigts de sa main gauche autour de son cou tandis que ceux de sa main droite allèrent la pénétrer tout en frottant la partie antérieure de sa muqueuse vaginale, toute rugueuse, dure et gonflée. Il pressa un peu du bout des doigts, puis effectua des va-et-vient brutaux tout en lui serrant fort le cou. Océane n’en pouvait plus, tenir debout était déjà une épreuve. Elle squirta une grande quantité de liquide sur les doigts de Primal et au sol. Elle n’avait toujours pas joui… C’était la première fois de l’après-midi que Primal la touchait.
« Tu veux ma queue, sale truie en manque de ton Maître ?
- J’en peux plus, Maître, je pourrai crier dans la rue que je veux que vous me preniez.
- Peut-être que tu devras le faire. Tourne-toi et lève ta robe ».
Elle avait été vêtue en robe de mariée et souillée et baisée par une dizaine d’hommes pendant trois heures. Toujours par trois à la fois, un par orifice. Primal surveillait les expressions d’Océane pour qu’elle ne succombe jamais à l’orgasme. Aussi incroyable que ça l’était, aucun des hommes n’avait désobéi : tous s’arrêtaient de la baiser au signal. Elle avait donc le foutre de dix hommes sur chaque partie de son corps, c’était presque une second peau.
« Voilà, tu es dans ta chrysalide de foutre » avait dit Primal peu avant de la ramener chez elle.
Personne ne lui avait pissé sur le corps, seulement dans la bouche et sur la robe, alors étendue au sol, lorsqu’elle même était nue afin de se faire justement recouvrir de sperme.
Elle souffrait de la gorge, à cause des gorges profondes, elle souffrait de la chatte et elle souffrait de l’anus. Les yeux lui piquaient également, à cause du sperme. Sa coiffure, pourtant si magnifique quelques heures plus tôt, ressemblait à celle d’une punk des années 80 qui aurait servi de boule de flipper.
Et pourtant… Elle voulait la queue de son Maître, dans son cul, n’importe où, partout. Elle avait besoin de jouir. Océane écarte ses fesses et le supplia :
« Maître… Je vous en prie… Enculez votre pute à jus, faites-moi ce plaisir et… laissez-moi jouir sur vous, sur votre queue et je… raconterai tout à Max dans les moindres détails. ENCULEZ-MOI ! »
Primal accéda à la requête d’Océane. Mais quelques instants seulement. Il sentait qu’elle allait jouir facilement, peut-être au bout d’une minute de pénétration. Il s’arrêta, se rhabilla, la gifla deux fois sur chaque joue et la dirigea par les cheveux devant sa porte.
Il descendit d’un demi étage et attendit qu’elle ouvre. Elle le fit.
Sur sa peau, sous sa robe blanche qu’elle retira, comme convenu, sous le regard absolument sidéré de Max, était écrit « Putain pour dix hommes », « Pute à dix foutres », « Trou pour 10 queues », et se trouvaient également dix signatures, sur ses seins, son cul, ses cuisses, son ventre, ses bras et son dos. Sur son front comme à d’autres endroits, on pouvait lire « CHOSE PROMISE ».
Océane était également lacérée de coups de badine, de cravache, de fouet et d’étranges marques parallèles effectuées avec des griffes prévues pour les barbecues.
« Putain… Mais… !
- Non, mon chéri… J’ai pas été violée… C’est bien moi la putain… Baise-moi, je t’en prie, baise-moi... »
Elle déposa un préservatif sur la table basse du canapé, entre elle et lui.
« Baise-moi, comme la pute que je suis, s’il te plaît…
- Quoi ?? T’as été défoncée par dix hommes et t’as encore envie ?
- J’ai pas joui, ils l’ont fait exprès… J’ai mal partout… Dehors, dedans… J’ai besoin, je t’en prie, utilise-moi, prends-moi le plus fort possible : je vais jouir en 1 min… »
Il la fixa quelques instants, sans bouger. Ce qui le fascinait le plus était son maquillage complètement détruit par les larmes, les crachats et le sperme. Le noir et le blanc s’y mêlaient en une apocalypse indescriptible. Son visage se ferma. Océane crut voir comme un éclair rouge dans son regard. Il posa sa main sur le préservatif.
« T’es vraiment… la dernière des putes.
- Merci, mon chéri ».
FIN
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Le Cercle Ébène ne cherche ni à rassembler ni à séduire.
Il existe pour poser une ligne claire.
La domination n’y est pas envisagée comme un rôle, une posture ou une performance.
Elle relève d’une responsabilité : tenir un cadre, assumer une trajectoire, savoir où l’on va, et pourquoi.
La soumission n’y est pas conçue comme un abandon spontané.
Elle commence par l’autodiscipline, la constance et la capacité à se tenir soi-même avant de se remettre à une autre volonté.
Rien ici ne relève de la consommation relationnelle, du fantasme mis en scène ou de l’attente d’une validation extérieure.
Ce qui est abordé ici concerne le cadre, l’exigence et la lucidité.
Le Cercle Ébène n’appelle personne.
Il ne promet rien.
Il reste.
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