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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Vendredi 15 novembre
Première séance à trois
Moment enfin arrivé. Je suis très émue et très excitée. De savoir que nous allons commencer notre première séance à trois me bouleverse et me stimule. J’attendais tellement ce moment, pouvoir réaliser un de vos rêves, un de vos rêves que je partage pleinement aujourd’hui. Rêve d’avoir deux soumises qui s’abandonnent à vos perversions.
Vous nous placez l’une face à l’autre, marine à genoux, cuisses ouvertes lisant un texte que vous avez écrit avec les règles de base pour devenir une bonne soumise et moi attachée sur le fauteuil.
La lecture de marine me replonge au temps où j’avais moi aussi découvert les règles, vos règles pour devenir une bonne soumise, votre soumise. Je me souviens à l’époque le ras de marée en moi, bouleversée entre ce que représentaient ces règles dans la réalité et mon souhait de les vivre.
Vous installez la love machine entre mes cuisses ouvertes, mon sexe est déjà trempé de désir et pendant qu’elle commence à me pénétrer, la voix émue de votre soumise Marine me berce dans un océan d’amour. Je suis heureuse d’entendre à nouveau ces règles qui pour moi me confirme encore une fois ma volonté et mon désir d’être votre soumise et de m’abandonner à notre amour.
Pendant que marine lit, vous sortez la badine. Elle a la chance de recevoir les premiers coups. À chaque coup reçu par marine, ma peau frémit de désir. Je vous regarde entre deux vagues de jouissance qui me traversent. Quelle joie immense de vous voir mon Maître profiter de cette instant et d’exprimer votre domination sur une autre soumise que moi. J’ai pris un plaisir immense à vous regarder tous les deux. D’entendre et de voir marine sous votre badine ainsi que chaque supplice qu’elle recevait, mon excitation augmentait. J’avais envie de devenir chienne de jouissance pour vous servir.
Quand j’ai entendu marine s’étouffer avec votre sexe dans sa bouche, je ne vous voyais plus, la love machine était plus rapide, impossible pour moi de me contrôler. Une rage de désir s’empare de ma tête et de mon corps. L’envie de vous sucer mais surtout de recevoir votre jouissance m a rendu folle. Heureusement vous m’avez rejoint avec votre badine et j’ai trouvé du réconfort quand votre badine a rencontrée la peau de mes cuisses ouvertes plus que jamais.
Durant cette première séance, nous avons fait plusieurs petites pauses. Mais je restais dans mon monde magnifique de plaisir, entendant vos paroles avec Marine. Je n’arrivais pas à redescendre. Je prends soin de ne pas perdre une miette de cette état de grâce si précieux.
Nous nous retrouvons allongés tous les trois, tendre moment de câlins. Vous exigez de marine qu’elle se baisse et qu’elle commence à vous sucer. J’attendais, impatiente, que vous me demandiez la même chose. Nos regards se sont croisés et vous avez pu voir dans mes yeux le désir qui débordait.
Nous finissons toutes les deux sur votre sexe. Deux gourmandes, heureuses de vous montrer à quel point nous étions reconnaissantes de toutes vos attentions pendant cette première séance à trois.
Mon envie de vous donner du plaisir était décuplé, je vous suçais et vous léchais avec fougue.
Pour finir cette séance, vous installez marine sur le fauteuil, attachée, cuisses ouvertes, la machine entre ses cuisses.
Je suis assises au sol, face à marine en position d’attente. Position inverse du début de séance. Vous me tendez un godemichet et me demandez de me rapprocher de marine.
Pendant qu’elle se fait prendre par la machine, je vous vois lui torturer ses mamelles.
Je découvre en moi un plaisir intense de voir mon Maître faire mal à une autre. J’avais envie au fond de moi que vous lui fassiez mal. Je n’ai pas compris ce ressenti sur le moment. Mais je comprends aujourd’hui que cette envie est liée au besoin que j’ai de me dépasser et de m’abandonner à vous, que ce soit dans le plaisir ou la douleur, pour que vous puissiez vous exprimer complètement.
Notre relation je la vis dans mon abandon à vous pour que vous puissiez vous exprimer alors j’ai transféré cela sur marine. J’avais envie que vous puissiez vous exprimer avec elle et comme je sais que vous aimez faire mal j’ai souhaité que vous lui fassiez mal.
J’entends gémir et crier votre soumise. Je vois son corps se tendre retenu par les cordes.
Je me caresse avec le vibromasseur que vous m’avez donnez et je m’évapore dans ce monde de jouissance.
Mon Maître d’amour, je repense à votre magnifique visage qui regarde vos deux soumises. Magique cette image.
Nous avons tellement bataillé tous les deux pour en arriver là.
Je vous remercie de prendre autant soin de moi, vous avez su gérer cette première séance à trois, toujours avec attention et amour pour moi et j’espère du plus profond de mon coeur être toujours à la hauteur, par mon abandon sans fin à vous et à votre amour.
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Chapitre IV suite.
J'étais là, nue fixée à la croix de St-André. Les spectateurs ne perdent rien de la scène qui se déroule, ils sont nus en érection et échangent entre eux de propos obscènes à mon encontre
J'ai vraiment envie de fouetter ton beau sexe ouvert me dit Maître Henry en ricanant. Qu'en pensez-vous Messieurs !
Le martinet de cuir vint cingler une premier fois mes chairs intimes. Je baisse la tête et serre le dents pour ne pas crier.
Maître Henry introduit un doigt dans ma chatte épilée, Je me trémousses de plaisir et d'excitation.
Tu aimes qu'on t'écarte bien, tu dois aimer les grosses bites de nègres, hein salope ?
Tu peux crier tant que tu veux, je vais te dilater au maximum, ces Messieurs sont venus pour voir ça avant de défoncer comme une chienne.
Henry demande à Jean-Louis de tirer sur la corde afin de tendre mes bras encore plus haut. Mes bras sont tendus à l'extrême dans cette position je suis sur la pointe des pieds.
Je tremble de tout mon corps dans cette position sur la croix de St-André, Je supplie mon mari du regard. qui hélas ne peux rien pour moi.
Lentement Maitre Henry insère plusieurs doigts dans l'étroit passage de ma chatte. Sous la pression je suis prise de soubresauts très forts. Maitre Henry me pénètre plus en avant dans mon sexe. J'ai mal.
Maitre Henry est un Maître sévère, il est réputé pour sa dureté. Une fille qui vient chez lui sait pourquoi elle est venue. Un dressage chez Maître Henry de Toulouse, c'est comme recevoir un prix d'excellence dans le milieu sadomasochiste. Les esclaves passées entre les mains de Maitre Henry sont très demandées ensuite, c'est une bonne carte de visite. Maître Henry me fistait.
Les yeux exorbités, je me rendis compte que Maitre Henry avait introduit sa main jusqu'au poignet à la limite de sa montre Rolex. Je poussais un hurlement de louve blessée.
Qu'est-ce qu'elle jute cette pute dit Manu à ses compagnons qui applaudissait l'exploit de Maître Henry.
En dressage, c'est le Maître qui est à l'honneur, pas l'esclave qui est simplement là pour subir.
J'avais mal mais je jouissait en poussant des cris de sauvage, ma chatte était à la limite de l'éclatement. Henry avait le poing planté en moi, il vrillait, allait de droite à gauche. Manu faisait des photos. Maitre Henry enleva délicatement son poing de ma chatte.
Les hommes présents prirent conscience à ce moment précis que j'étais devenue une véritable soumise lorsqu' Henry me donna son poing à lécher. Ce que je fis goulûment.
La séance n'était pas terminée, Maitre Henry invita les invités à venir admirer l'ouverture béante de la chatte de Safi. Le Maître de maison demanda à l'assistance de prêter attention à la prochaine punition de Safi.
Les pinces et les poids sur le bout des seins et les lèvres vaginales.
Pour détendre l'atmosphère, Henry invita les Daniel, Jean-Louis et Manu à fouetter mon ventre et mes seins.
Une chaîne fût placée entre les deux pinces crocodile sur les bouts des tétons sensibles de Safi. Maître Henry y accrocha un poids en plomb ce qui eut pour effet de tendre vers le bas les gros tétons de Safi.
Manu s'approcha d'elle avec un autre poids. Sa queue tendue, gonflée frottait contre le ventre de Safi, il essaya de s'introduire en elle. Henry lui demanda de ne rien faire. A contrecoeur, Manu s'exécuta. Il avait envie de me baiser.
En bon Maitre, Henry cravacha mes seins. Je ressentis une double douleur, les lanières de cuir et les pinces sur mes tétons. Chacun y alla de cinq coups que je devais compter à voix haute.
Un, deux, trois....
Manu prenait un malin plaisir à s'occuper de moi ainsi. Ses deux premiers furent mesurés. Le troisième claqua dans la pièce, il fût si violent qu'une pince se détacha d'un téton.
Les poids étaient maintenant suspendus à un seul téton. J'ai lâché un cri horrible à réveiller tout l'immeuble, tant la douleur était vive.
Raymond se leva pour intervenir. Je l'arrêtais.
Non Chéri, je dois être punie, je le mérite, laisse faire ces Messieurs, je dois remplir mon contrat, ils ont raison, je ne suis qu'une pute dis-je avant d'éclater en sanglots.
Laissons la récupérer un peu, allons sabler le champagne. Qu'en pensez-vous ? Elle est endurante cette petite, elle est très motivée, c'est un bon élément, je suis reconnaissant à tous les Dieux du monde Sm de l'avoir mise sur mon chemin.
Prochaine épreuve : la poulie.
Henry détacha Safi et lui proposa de venir se désaltérer avec du champagne comme une chienne dans une écuelle. Je lapais le délicieux liquide avec la langue. Manu trempa sa bite dans la flute et me la donna à lécher.Malgré ces quelques minutes d'attention, les brimades ne sont pas terminées pour autant. Je venais à peine de récupérer que je fus aussitôt empoignée et plaquée, la poitrine contre un mur froid, où je fus fortement fouettée sur le dos les fesses et les cuisses sans préparation.
Pour augmenter ma peur, Henry me banda les yeux.
Allongée sur le sol, mes cuisses furent ouvertes sous la pression de mains fermes de de langues douces qui rendaient un vibrant hommage à mon intimité vaginale. Ce traitement ne dura guère. Henry voulait me "bonder" avec ses cordages.
Tenues bien droite par Manu et Daniel, les deux costauds, il entreprit de me lier les seins. La tâche n'était pas facile compte tenue de la petitesse de ma poitrine. Il y parvint cependant. Mes deux seins ressemblaient à deux petites figues. Henry tira dessus et me fit mal. Après quoi il m'ordonna d'écarter les cuisses et fit passer une corde rugueuse dans ma fente et particulièrement sur mon clito en tirant très fort pour la faire glisser dans ma raie fessière pour le nouer avec la corde qui retenait mes seins . Le chanvre pénétrait fortement mon intimité et comprimait mon clitoris et aussi l'oeillet de l'anus.
Henry me faisait tourner et pivoter sur moi même pour parfaire sou oeuvre de saucissonnage à ses invités.
Maître Henry s'adresse à ses amis ; Ce n'est pas la peine de lui mettre une grosse bite dans le cul, une simple ficelle suffit à la faire jouir au maximum.
Ainsi ficelée la poulie m'attend, des cordes, des chaînes pendent du plafond,et des poutres, une poulie en bois avec une espèce de barre de trapèze.
Un trapèze avec à chaque extrémités des bracelets en cuir.
Allongée sur le dos, mes poignets et mes chevilles sont entravées par les bracelets de cuir. Ainsi attachée, lentement il actionne la poulie et je suis lentement soulevé du sol, je suis dans la position d'un crapaud à l'envers
il peut me travailler à loisirs. Daniel prend des photos.
Sans ménagement Maitre Henry m'introduit toutes sortes de godes, des gros, des petits, en métal, en bois, en latex, des vibrants,des gonflables. Je suis un jouet vivant.
Nu Daniel m'enjambe, il écarte ses cuisses sur mon visage et me donne ses grosses couilles épilées à lécher. Ma langue s'insinue dans son anus, je lui titille l'oeillet avec plaisir. Daniel est heureux je lui bouffe les burnes en essayant d'en mettre le maximum dans ma bouche. Lui continue de se branler. Ma tête est enfouie dans ses fesses, je le lèche comme un enfant qui lèche un fond de casserole. Soudain Daniel lâche un pet odorant et sonore. J'essaie de trouver un espace pour respirer, l'odeur nauséabonde m'incommode.
Fier de lui Daniel m'enfonce sa grosse bite dans la bouche. Je suis là suspendue Daniel, Jean-Louis et Manu me palpent, pincent, tirent.
Ecartelée, j'offre ma vulve et mon anus à la caresse buccale des invités.
Après quelques minutes d'absence, Maître Henry revient dans la pièce avec un petit tube en métal, un tube à cigare. Il demande Daniel de rester là où il est, c'est à dire dans ma bouche chaude et baveuse.
De l'autre côte la langue de Manu le cafetier de Carcassonne viole mon oeillet sa langue est devenue habille, il est infatigable.
Malgré la position humiliante dans laquelle je me trouve , écartée, ouverte, obscène, j'aime être là. C'est hommes bandent pour moi,ils ont envie de moi. Ils payent et ils peuvent m'utiliser comme bon leur semble. J'aime ça.
Si on m'avait prédit un jour que je ferai ce genre de choses, je me serai fâchée et je me serai sentie salie, choquée, outrée. Pourtant je suis là contente, et j'espère que je vais être utilisée de la sorte. Je ne peux pas définir cette sensation d'abandon total, la négation de soi.
A suivre....
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à une éternelle "petite fille" au regard si bleu et qui se reconnaitra
Cela ne pouvait plus durer ainsi…. Partout dans les villes et les cités la violence masculine s’exerçait en toute impunité… Un viol toutes les cinq minutes, les rackets, les agressions, …Dans les entreprises les patrons abusaient de leur situation pour exiger des services sexuels…. La police corrompue laissait filer les violeurs et les agresseurs quand elle ne leur prêtait pas « main forte » pour accomplir leurs méfaits… La justice était complètement débordée, les coupables à peine arrêtés et jugés à de courtes peine de prison, aussitôt relâchés….La société était au bord du chaos… Aucune Femme n’osait plus sortir seule…
Les femmes étaient les victimes des appétits des hommes… Bien que majoritaires elles ne parvenaient pas à faire entendre leurs voies, étant cataloguées comme des féministes ringardes et sexistes…un comble. Mais chacun savait au fond où se situait la clé du problème..et de la solution.
C’est ainsi que quelques groupes de femmes, refusant la fatalité de la dictature des mâles, décidées à passer à l’action se constituèrent…officiellement pour réclamer des mesures de réelle protection et des lois…clandestinement sous forme d’un appel à la résistance féminine…et à l’action. C’est ainsi que se constitua la Milice des Amazones du Var. Ces femmes étaient en guerre, contre les mâles et le patriarcat… Elles décriaient l’imposture masculine, proclamaient la supériorité de la Femme, et appelaient toutes les Femmes à les rejoindre autour d’un projet de société Gynarchiste. Elles étaient décidées à rendre coup pour coup : « une paire de couilles arrachée pour chaque femme violée, un pénis tranché pour chaque femme battue ». La terreur allait changer de camp.
Une révolution était en marche. Des troupes féminines de choc furent constituées et entrainées… Elles défrayèrent bien vite la chronique par leurs actions spectaculaires… Leurs premières cibles furent les violeurs et les maris violents… Des violeurs disparurent mystérieusement kidnappés à leur sortie de prison. On retrouva leurs corps torturés et mutilés, jetés dans des buissons… Tous avaient le sexe horriblement mutilé, tranché, crucifié ou ébouillanté…Un panneau portant l’inscription : « Cette fois je ne violerai plus !!! », écrit de leur sang, le sang de leur queue était accroché à leur cou. A la place du sexe un clé informatique sur laquelle le film de leur interrogatoire, de leur jugement, de leur condamnation et de leur exécution avait été enregistré…
Tous étaient passés aux aveux. Il faut dire que les amazones avaient des méthodes d’interrogation particulièrement persuasives et humiliantes… Celui qui acceptait de passer aux aveux « spontanément » pouvait prétendre à une émasculation rapide…la bite et les couilles passées à la guillotine… Il lisait alors une déclaration (filmée) où il reconnaissait ses torts, implorait le pardon de ses victimes et demandait à subir le châtiment féminin….il était alors traîné plus que conduit à la guillotine à pines…on introduisait de force ses attributs dans l’orifice….chacune des femmes venait lui cracher au visage, puis le couperet s’abattait et ses attributs chutaient dans le sable….l’homme était ensuite pendu…. les autres étaient exposés à la vindicte féminine…pendant des heurs voire des jours et des nuits entières…Il était mis au pilori, nu et subissait à son tour le viol anal…sodomisé à sec en public par des Femmes vengeresses… Après trois jours de ce traitement il était crucifié par les quatre membres et les couilles, sur une croix, la tête en bas… les femmes venaient lui pisser dessus….ou lui cracher à la figure…sa queue et ses couilles étaient enduits d’essence et les femmes y mettaient le feu….
L’Organisation Secrète des Amazones aimait faire parler d’elle et faisait parler d’elle. C’était au départ un groupe de Femmes radicales et bien décidées dont le but était bien évidement d’établir une société Gynarchiste. Aussi irréaliste qu’aurait pu paraître leur entreprise quelques décennies en arrière, le principe d’une société dirigée par les Femmes avait fait son chemin dans les esprits. Plusieurs constats étaient venu alimenter cette évolution des mentalités :
- Le pouvoir des hommes, avides de conquêtes, de guerres et de destructions avait conduit la planète au bord de l’asphyxie. Les femmes étaient naturellement beaucoup plus proches de nature et de la préservation de l’environnement.
- Les sacro saintes valeurs « viriles » , basées sur la force physique , apparaissaient depuis longtemps non seulement ringardes mais dangereuses. Elles n’avaient engendré que la violence dans les villes et les banlieues, et des guerres sanguinaires qui n’en finissaient jamais.
- Les hommes apparaissaient de plus en plus comme des êtres primaires ayant pour principale préoccupation de satisfaire et soulager leurs instincts bestiaux. Ils ne considéraient les femmes que comme des objets sexuels ou des servantes qu’ils jetaient aussi vite qu’ils les avaient possédées ou violées….Tous les prétextes étaient bons pour eux, les hommes au cours de l’histoire avaient toujours gardé le pouvoir pour en abuser aux dépens des femmes. L’image de l’homme sage ne faisait plus illusion : la sagesse avait changé de camp ou de sexe.
- Les Femmes ayant accédé, grâce au travail et aux sacrifices des féministes, à la culture et à l’instruction, et à des postes de responsabilité, y avaient démontré leur supériorité sur les hommes
Bref ! La Métaphysique de l’homme fort, du soldat vainqueur, de la femme au foyer, et de l’ordre patriarcal. ..était morte. L’ordre masculin s’écroulait, le pouvoir du phallus état en miettes… Ce pouvoir était mur voire blette…prêt à être ramassé par les Femmes, pour peu qu’elles s’en donnent les moyens…
L’idée d’un pouvoir féminin faisait ainsi son chemin. Il n’était qu’à accélérer les choses pour précipiter quelque peu un mouvement qui paraissait inéluctable. Les mouvements féministes prirent une orientation plus radicale. On entendit des appels à la castration des violeurs (plus chimique cette fois) , des appels vibrants et argumentés … réclamant que la justice et l’administration pénitentiaire soient confiées aux femmes, et que les châtiments corporels soient rétablis pour garçons violents dans les écoles, pour les hommes dans les prisons. . Les témoignages de Femmes battues ou violées étaient publiés dans des journaux féministes dont la diffusion s’étendait chaque jour. Des journées de grève des femmes furent lancées, elles connurent des succès grandissants. Les femmes avaient été les grandes dupes de la Révolution de 1789 censée leur apporter l’égalité. Elles étaient déterminées à réussir la leur.
Mais les plus avisées d’entre elles savaient que cette action publique forcément raisonnable ne mènerait à rien de concret. Les hommes s’accrocheraient à leur pouvoir auquel ils tenaient autant qu’à leur dard. C’est ainsi que se constituèrent des organisations secrètes, des milices féministes inspirées de l’action de la résistance que les hommes qualifiaient de mouvement terroristes… (dont se réclamaient volontiers les plus déterminées d’entre Elles). Ces Femmes entraient dans la guerre clandestine contre le pouvoir mâle. Elles usaient de la terreur comme arme psychologique de conquête du pouvoir.
Le recrutement était simple : des femmes qui avaient été battues ou violées, quittaient spontanément leurs casseroles et leurs foyers pour venir grossir les rangs des miliciennes. Les associations de femmes battues fournissaient d’excellentes recrues qui ne demandaient qu’à assouvir leur besoin de justice. Elles participaient à des manifestations et des distributions de tracts.. Les violeurs et les violents étaient dénoncés. Les usines des patrons harceleurs étaient placardées d’affiches portant ce genre de slogan :
« Tremble Violeur, ta bite et tes couilles répondront de tes actes!!!! »
Mais ces menaces n’auraient eu qu’un coté folklorique et aucun réel impact psychologique si elles ne s’étaient accompagnées de quelques actions d’éclat. Le but était double : terroriser les machos et montrer aux femmes qu’elles ne devaient plus se cantonner dans le rôle confortable de victimes. La violence masculine n’était pas une fatalité mais un fléau qu’il fallait combattre et terrasser..à la racine.
Tel chauffeur routier, appelons le Pablo, en fit la cruelle expérience. Il se frottait déjà les mains quand au petit matin il eut la surprise de « ramasser » une ravissante auto stoppeuse sur le bord du chemin. La route était déserte et la fille seule. C’était la bonne aubaine pour lui, il aimait les filles peu farouches et s’imaginaient que toutes celles qui montaient dans son camion devaient s’acquitter d’un « impôt sexuel »… Il leur rendait service, c’était bien normal qu’elles écartent les cuisses pour qu’il puisse les fourrer comme un lapin. Tout à son désir il n’avait pas pris garde aux deux motos qui lui avaient emboité le pas, à peine sa future victime grimpée dans sa cabine. Il était assez direct et rougeaud, râblé et costaud. La fille portait une mini jupe…et semblait peu farouche. Tout s’annonçait pour le mieux. Pablo ne tarda pas à faire des allusions…graveleuses, évoquant ces soi disant amazones qui n’étaient à ses yeux que des mal -baisées qu’il se proposait de calmer à coups de dard entre les fesses… C’est de ça dont les filles avaient le plus besoin selon lui. La fille l’excitait comme un taureau, il fonçait tête baissée la queue en avant dans le panneau qu’elle lui tendait. Il voulut la culbuter dans la cabine, elle lui dit préférer les fourrés… C’est ainsi qu’il arrêta son bahut au bord d’un chemin de terre en lisière de la forêt… Son plan était clair : il allait la baiser , et la laisserait ensuite se débrouiller…l’abandonnant au bord du chemin.
Tout en se dirigeant vers une clairière, il lui pelotait les fesses outrageusement… Déjà il la poussait contre un arbre et de sa main cherchait à baisser la culotte… La fille, appelons la Maria, lui demanda de baisser son pantalon.. ;elle voulait voir sa queue … il ne se le fit pas répéter. Et aussitôt se retrouva pantalon et slip baissé, la queue à l’air au milieu de la clairière. Il s’approcha d’elle, il bandait… Il ne vit pas arriver le coup de pied qui lui percuta les couilles et l’envoya par terre…
« salope ! » cria t il dans un juron…..tout en se tenant les couilles à deux mains.
« Tu veux qu’on la joue comme ça ! Tu vas voir ce que c’est qu’un mec !!! »
Maria lui souriait, l’air moqueur :
« j’ai invité deux copines, Pablo ! ça te dérange pas ? « »
Interdit Pablo se retourna. Les deux motardes étaient là… chacune un fouet à la main. Elles avaient poussé leurs motos jusqu’à la clairière. Et contemplaient la scène.
Pablo sentit que quelque chose ne tournait pas rond. Il voulut remettre son pantalon et prendre ses jambes à son cou…. Mais les filles l’encerclèrent, le défiant du regard. Il allait devoir se battre…Il cranait encore : « allons les filles, je ne vais pas me battre contre des gonzesses…ce ne serait pas du jeu !!! »
Pour toute réponse il reçut un crachat en plaine figure et un nouveau coup de pied dans les couilles de Maria, par derrière…
La lutte fut brève, les filles étaient entrainées au combat et Pablo ne faisait pas le poids. Roué de coups il se retrouva menotté, puis attaché les jambes écartées entre deux arbres. Son visage n’était plus qu’une bouffissure tant il avait pris des coups de bottes en pleine figure. Ses deux arcades saignaient abondamment, il était maculé de sang.
Les filles s’offrirent une séance de punching ball… prenant les couilles pour cible, elles se déchainaient pour faire valser ses malheureuses valseuses…qui sursautaient à chaque coup. Pablo avec ses jambes attachées, écartées ne pouvait esquiver les coups. Maria exultait : « tu as toujours envie de me baiser, connard ???? ». Elle exhibait ses seins dressés devant lui, malgré sa trouille et la douleur dans les couilles, il regardait avec envie cette poitrine arrogante.
« C’est vrai que tu m’excites, Pablo. Quand tes couilles vont éclater, je crois que je vais jouir ! » Déjà le gland avait éclaté et saignait abondamment...
Les deux amazones commencèrent par le fouetter , de tous les cotés… Maria avait ramassé une badine et s’acharnait à lui cingler la pine. Il gueulait mais ces beuglements ne faisaient que renforcer l’acharnement des filles…
Quand il s’effondra dans ses liens, les filles le trainèrent jusqu’à une fourmilière…là elles le firent basculer et lui recouvrirent la queue et les couilles de fourmis rouges, qui attirées par le sang aussitôt s’attaquèrent aux bas morceaux de Pablo. Il se débattait comme un diable mais les filles le tenaient fermement. Chacun à son tour elles l’enculèrent à sec. Tandis que les autres le giflaient et lui crachaient à la gueule…Pour gueuler , il gueulait. Ce qui excitait encore plus ses tortionnaires. Les filles retirèrent leur culotte et lui pissèrent dessus…elles lui firent lécher par terre… Il suppliait qu’on le laissa partir… Mais les intentions des filles étaient tout autres…
Avec un sadisme raffiné elles lui firent croire que s’il leur obéissait, elles le laisseraient partir… C’est ainsi qu’il avala leur urine, et se branla à genoux devant elles sous les gifles et les crachats…
Elles lui avaient détaché une main, et l’encourageaient de la voix et du geste simulant les mouvements ridicules d’un type qui se masturbe.
« branle toi connard ! bientôt tu ne pourra plus, car tu n’en auras plus »… Elles pouffaient de rire des sarcasmes et des « bons mots » méprisants dont elles l’inondaient entre deux paires de gifles ou deux crachats. Quand elles jugeaient qu’il ne mettait pas suffisamment d’ardeur à la tâche, elles lui cinglaient la pine d’un coup de badine , ou lui mettaient un solide coup de pied dans les couilles. Maria extirpa de son sac une fiole de piment dans lequel elle lui trempa le gland, et dont elle lui enduit les mains…. « ça va te réchauffer, coco… !!! »
« Oh ! mais ça te brûle ….pauvre chéri ! Tu fais moins le malin , crétin ! »
C’est vrai qu’il ne faisait plus du tout le malin. Il reprit sa masturbation forcée et finit par éjaculer, sous les applaudissements , aux pieds des trois filles qui se marraient comme des folles. Il s’affala face à terre en sanglotant. Les filles l’attachèrent solidement à un arbre suspendu à une branche par les poignets. « C’est ta dernière épreuve Pablo » lui dirent elles en riant. Elles le fouettèrent à nouveau… son dos était en sang, son sexe n’était plus qu’un amas de chairs sanguinolent. Le gland était éclaté les couilles lacérées… Il était au bord de l’évanouissement…
Maria trempa sa culotte dans le bidon d’essence et la noua autour de ce qu’il restait du sexe de l’homme… Elle alluma une cigarette qu’elle fuma tranquillement en toisant sa victime… qui sentant qu’il n’en réchapperait pas chialait et suppliait… Maria jeta le mégot sur la culotte nouée autour des couilles. Le feu prit instantanément… Maria se masturbait en regardant le supplicié…qui hurlait dans les flammes. Elle ressentit plusieurs orgasmes à voir ainsi se consumer devant elle les attributs du malheureux…quand le corps sans vie ; les attributs calcinés (il n’en restait plus rien) s’affala dans ses liens elle posa le pied dessus et dit : « Tu m’as fait jouir Pablo !!!»
Les deux autres filles filmaient la scène….la vidéo ne tarderait pas à circuler sur le net. Les amazones savaient que dès le lendemain de nouvelles dénonciations de violeurs arriveraient en masse sur leur site clandestin.
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Bonheur quand vous m'avez rejoint sur la capitale.
Complicité qui est la notre, joie de Vous retrouver.
Pour fêter l'anniversaire de notre belle rencontre.
Le soleil était présent pendant ces jours.
L'occasion également de se promener tous deux.
Les cent coups de cravache reçus l'après midi de votre arrivée.
Aucune punition, marques désirées pour imprimer l'année de notre premier rendez vous.
J'ai compté les coups, j'avais énoncé au hasard le chiffre 80 et Vous m'avez dit 100.
Rendre hommage à Mon Maitre, me dépasser, qu'il soit fier et heureux.
Aucun temps d'arrêt ou caresse (sourire) comme le soir à ce club.
Un peu plus tard, nous avons été dans ce magasin Démonia.
Lieu incontournable de diversité d'accessoires, d'articles BDSM.
Vous m'avez offert entre autre, cette bague d'appartenance.
Votre choix était le mien au vu de mes doigts fins.
Anneau symbolique, obéissance à Vous Mon Maitre.
Bague rêvée, désirée, fierté de la porter.
Après avoir diné dans un restaurant, nous nous sommes préparé pour nous rendre à C et C.
Toute de noir, j'étais vêtue : serre taille, mes talons favoris avec bride à la cheville.
Jupe que vous affectionnez, haut noir avec petits volants sur mes épaules.
Vous portant ce joli costume noir qui vous sied à merveille, chemise foncée grise.
Cela vous change des diverses chemises blanches que vous aimez à porter.
Vous connaissez P le propriétaire des lieux, nous étions venu à ce club début juillet 2010.
Ce jour là, Vous m'aviez en fin d'après midi, je me souviens :
Offert ce collier qui me rappelle ma condition, Votre domination, mon appartenance.
Collier qui orne mon cou, collier redouté, collier désiré.
Nous avons pris le métro, pour nous rendre à ce club.
J'étais assise bien droite, mes seins pointant sous le tissu fin.
Un peu de marche, puis avant d'arriver devant la porte, Vous avez placé mon collier.
J'ai pris une grande respiration avant d'entrer.
Peu de monde, l'occasion de converser de passions communes, c'est agréable de découvrir Maître soumise et d'autre personnes présentes au fil de la soirée.
Le dialogue est important dans une relation, il est la base de la continuité, de la complicité, de l'abandon total.
Connaitre l'autre permet d'avancer, de se dépasser, de progresser, de ne plus avoir de tabous ou peurs.
A C et C, à un moment donné vous m'avez intimé l'ordre de retirer ma jupe et mon haut, aie
la honte qui arrive, deux personnes étaient présentes.
Vous m'avez attaché à la croix de st André à gauche : 200 coups de cravache, je n'ai pas fait la 'maline', j'ai tenu à respecter le chiffre que j'avais énoncé en fin d'après midi, aucune punition, simplement des marques désirées.
Après un certain temps, j'ai entendu des pas, ressenti des présences, les yeux clos, les sens sont décuplés.
Deux personnes ont parlé de mon fessier, certains compliments, aie
Qu'il se prêtait à la cravache, coups divers.
J'ai eu de la honte, de l'humiliation à me savoir regardé.
Il me fallait me dépasser, connaitre et accepter ce fait.
J'ai attiré des regards sans le vouloir, et ce n'est pas à cause de ma plastique, sourire.
Aucune gêne à avoir en fait. J'ai pris sur moi, le lendemain cela a été bien mieux
J'avais mis ma honte au vestiaire.
Vous me dites certains mots, ils sont sincères, je le sais.
Plus tard dans la soirée, autre domination deux couples Maitre et soumise, c'est agréable de regarder quelque instants des personnes qui aiment ce que nous affectionnons.
Parfois certains gestes et attitudes communes.
En club SM, à priori tout le monde connait les règles que cela soit Dominateur ou Maitre/soumise, celles ci ne sont pas à sens unique, le Maitre est le garant de sa soumise, respect d'elle et des autres soumises, les codes sont à tenir de chaque coté, n'est ce pas ? Sourire.
En passant près du bar, j'avais remarqué un superbe fouet accroché.
J'ai émis le souhait de me faire fouetter par le propriétaire de celui ci avec l'accord de mon Maître, sa présence.
Homme de talent, qui maîtrise ce art à la perfection.
Mon Maître le connait et a confiance en lui.
Ce magnifique fouet cinglant mon dos, mes épaules dénudées ce premier soir.
Mon Maître ne va pas me confier à un abruti, il y en a.
Qui sont capables de meurtrir à vie une soumise.
Que cela soit par un coup de cravache, coup de fouet, et autre.
De martyriser une soumise en frappant fort ses seins, ou une autre partie de son corps.
N'écoutant qu'eux, ne s'inquiétant pas de celle qui leur appartient.
Ou de celle qui leur est confié quelque fois.
Ce n'est pas une question de savoir-faire, je pense ; c'est une question de respect.
Un Maître ou dominateur qui casse une soumise psychologiquement ou la marque physiquement comme un animal aveugle marque son territoire.
Il ne s'agit pas seulement de respecter l'intégrité de sa soumise, mais aussi et surtout de contribuer à son épanouissement, à son dépassement personnel. C'est toute la différence entre un Maître, un dominateur et un sadique...Sourire.
J'ai aimé certains mots entendus, et ai pensé la même chose.
Un Maître veille sur son soumise, il prends soin de celle qui c'est abandonné à lui, qui lui a offert son corps, son âme.
La soumise fait honneur à son Maître en toute circonstance, inutile de lui glisser à l'oreille : fait moi honneur. A dire ce mot, sois il doute de lui, soit il sait qu'il va outrepasser ses droits, (cela n'engage que moi, c'est ce que je pense).
Nous avons quitté le club, quelque pas dehors, puis un taxi pour rejoindre l'hôtel.
Vous avez pris quelque photos dans la chambre, l'empreinte des coups de cravache, du fouet.
Nuit courte, du mal à trouver le sommeil, votre présence à mes cotés...
Seconde soirée, autre ambiance, peu de dialogue et puis.
Certaines choses se font, nouvelles découvertes, présences.
Un shibari effectué sur M par une autre jeune femme.
Ses mains derrière le dos, jolie posture.
Une dextérité pour passer les cordes de trois couleurs différentes.
J'avais les yeux rivés sur la façon de procéder.
Bien qu'en face, je ne voyais pas les noeuds effectués
Quelque mousquetons, de la force dans les bras pour hisser les cordes.
Une suspension a été faite, merveilleux moment ou le corps s'incline.
De toute beauté, devant le résultat de cet art.
Cela a été rapide à défaire les noeuds, j'en ai été bluffé.
L'assistance a été captivé par la réalisation de cet envol dû aux cordes et à la manière de procéder de cette petite fine et brune jeune femme.
Nous avons rejoint la pièce de droite où se trouve l'autre croix de st André.
Après m'avoir attaché de face, coups de martinet sur la poitrine et le sexe.
Devant les marques de mes fesses laissées la veille, Vous avez fait attention de ne pas aggraver leur état. Bien que 10 coups de cravache, ont été sollicité pour ma gourmandise, merci à Vous.
Une boisson Vous m'avez commandé, l'occasion de s'asseoir, de bavarder.
De voir les personnes qui étaient arrivées.
Près de Vous, un homme s'est présenté, et Vous n'avez pas donné suite à sa demande.
J'aime Votre façon de Vous comportez, toujours ce respect que Vous avez, que cela soi dans les gestes et paroles.
Un peu plus tard, une jeune Maîtresse et son soumis, des tenues qui ne laissent pas indifférents, ils avaient mis un moment à revêtir celles ci sur place.
Des merveilleux talons pour Elle et lui également qui était bien grand, il faut pouvoir marcher avec, cela n'a pas été évident pour lui quand il a suivi sa Maîtresse à un moment donné.
J'avais exprimé le désir de me faire fouetter à nouveau pour notre seconde soirée à C et C.
Vous avez accédé à ma demande, une soumise peut dire, en ce qui me concerne vous aimez que je m'exprime, et faites à votre guise concernant la réponse, Vous n'éludez jamais une question.
Pendant Votre ou la domination, je reste silencieuse.
Laissant mon corps s'exprimer, se tordre, onduler.
Tard dans la soirée, l'ambiance change, un certain dialogue s'installe.
J'écoute, j'entends, C jolie soumise blonde, quelle classe, élégance elle a.
A un moment donné, elle reçoit des coups de martinet par M.
Ses jambes et cuisses écartées au maximum, sa magnifique petite robe noire relevée.
Superbe cambrure, un fessier de toute beauté.
Sa façon de s'exprimer est excitante.
Ses mains sont posées en dessous du cadre du grand miroir.
Puis P commence à la fouetter.
Instant de silence, en attente du fouet.
Celui ci fend l'air, claque.
Je suis près d'elle à un moment donné.
En tirant nos mains l'une vers l'autre ou pourrait se les joindre.
J'ai ôté ma jupe et mon haut de moi même, étonnant mon Maitre .... Sourire
Aucune gène, ou peur des regards, être soi.
Recevoir des coups de fouet ou cravache en étant couverte, ce n'est pas l'idéal.
Je me sentais en confiance, en serre taille et talons.
Ph m'a fouetté le haut du fessier, pas les reins bien sur, disons sur les cotés au vu de mes traces de la veille (cravache).
Duo de fouet, je ferme mes yeux, ne pensant qu'à Vous, qui étiez assis à me/nous regarder.
Au bout d'un certain temps, je crois que C pleure, j'ouvre mes yeux, son corps se tord, j'ai mal pour Elle, j'aimerais la réconforter.
Je reste à ma place, je vois son corps se recroqueviller comme s'il voulait épouser la forme du cadre, se fondre en lui.
Elle se fait petite, elle est dans sa 'bulle'.
J'ai su un peu plus tard en parlant avec C, qu'elle n'avait pas pleuré et ne pleurait jamais.
Simplement une impression à l'entendre s'exprimer.
C'est troublant ce fait, comme quoi les sensations et ressentis sont différents.
P étant libre, il prends la place de Ph avec son fouet également fait sur mesure; le sien est couleur argent, celui de Ph est noir, et il en a deux en fait, qu'il m'a montré avant que nous quittions le club, curiosité de femme soumise, admirer les fouets magnifiques, les soupesés, le prendre dans ma main, les laisser glisser sur ma paume, comme une caresse.
Je suis au milieu de la pièce, des personnes sont présentes.
Mes mains posées en haut sur l'encadrement de la glace.
P m'intimide l'ordre de me cambrer plus, encore plus. Je lui obéis.
En exprimant le fait de vouloir des marques pour fêter un an de notre première entrevue.
Il me faut tenir la parole dite la veille et renouvelée à mon arrivée, ne pas décevoir ou se défiler.
Envers son Maître, où la personne que Mon Maître connait et en qui, il a confiance.
Il ne va pas me laisser entre les mains d'un parfait inconnu qui ne maitrisera pas l'art du fouet, pouvant meurtrir ma peau, mon corps par un instrument de domination.
Désir du fouet sur ma poitrine, je suis à présent de face.
Les mains derrière le dos, la tête bien droite.
Le fouet cingle, il fouette, il claque à mon oreille, j'aime le son qu'il émet.
Je suis impassible, les seins offerts au fouet, marques désirées, P me demande de me tourner un peu.
Mes épaules sont sollicitées, c'est merveilleux, cette caresse du fouet, cette sensation de chaleur, ma peau réagit, mes yeux sont clos, les sens sont décuplés.
P me signe les seins de son fouet, je suis bien.
M et C ont peur pour moi, j'entends des : oh non ce n'est pas possible, je ne regarde plus, je les pense (peureuses)... Désolée, nous avons parlé après et vous n'êtes pas ainsi.
D'où vous étiez, vous voyez les marques laissées par le fouet, marques incarnats que je ne voyais pas et pour cause.
Mon Maître qui est attentif à celle que je suis, apercevait les marques laissées par le fouet, a fait signe à P d'arrêter, je l'ai su après.
Un Maître protège sa soumise parfois d'elle même.
Quoique certains n'écoutent qu'eux parfois, outrepassant les limites qui ont pu être fixé, ou si aucun code énoncé, le plaisir d'entendre leur soumise suppliée. Sourire.
J'ouvre les yeux : les marques sont là, je ne pensais pas qu'elles seraient ainsi, incarnats.
Aucun regret, désir du fouet, marques de lui, vivre l'instant présent, sans se poser de question.
Je vêts ma jupe et mon haut, l'impression d'être ailleurs.
C nous offre une boisson, nous bavardons assises, échanges d'impressions.
M et C me demandent comment, j'arrive à supporter le fouet ainsi.
Je ne sais que leur répondre, à part que : j'ai le visage de mon Maître gravé en moi, et qu'à un moment donné, j'ai eu l'impression de 'flotter' ne sachant plus ou j'étais.
Que mes yeux soient clos ou ouverts, ma seule pensée est Lui.
Souffrir pour Lui, lui obéir, qu'il soit heureux.
Je suis un peu ailleurs pendant un laps de temps, puis tout revient comme avant.
Le sourire de mon Maître, son regard qui en dit long.
J'ai fait abstraction des personnes présentes et assises.
Seul mon Maître, son regard sur moi, que je devinais.
M regarde ma médaille gravée qui est à mon collier, un an que je connais Mon Maître.
C'est peu me dit-elle, en effet ou peut être, force de l'emprise, du lien qui m'unit à mon Maître.
Il est presque 3 heures, nous allons quitté le club, je remercie les deux personnes qui m'ont fouetté.
Ph m'a noté sur un papier, les deux produits que je devais acheter en pharmacie le lendemain matin, ils sont été efficaces, pour les traces et coups qui se sont estompés au fil des jours.
Début juillet, nous serons de retour quelque jours sur Paris, l'occasion de revenir à C et C.
De revoir P et C, peut être Ph que nous avons apprécié à ces soirées.
Un peu de marche dehors, puis un taxi nous ramène devant l'hôtel.
Vous prenez des photos, merveilleux souvenirs.
J'ai du mal à m'endormir, tant d'instants forts ressentis, vécus.
L'heure tourne, je vous regarde dormir, n'arrivant pas à trouver le sommeil.
Je m'endors enfin, nuit courte peuplée de cette soirée riche en sensations, découvertes.
Le petit déjeuner ensemble, puis je file à la pharmacie, il nous faut quitter Paris.
Ensemble nous prenons le métro, pour nous quitter à un moment donné vers nos destinations.
Mon regard se trouble, les larmes perlent de mes cils. Aie ! émotion à me séparer de Vous.
Vous à me dire : tu n'as pas pleuré avec le fouet et là tu pleures !
Oui Mon Maître, je pleure parce que : le trop plein déborde.
Tous les instants vécus, passés avec Vous ont été source de : respect, confiance, joie, sourire, rire, gémissements, émotions, sensations, abandon, don, attentions, protection, découvertes, sincérité, complicité, intensité, désirs et envies partagés.
Que cela soit aux divers restaurants, ou les petits déjeuners pris à l'hôtel avec vue sur un jardin.
Face à face toujours, mon regard plongeant dans le Votre.
J'aime à Vous regarder, Vous sentir, y puiser une certaine force.
Vous qui êtes le premier Maître que j'ai et aurai.
Vous qui êtes digne de ce titre, que je vous ai donné, après vous avoir appelé Monsieur pendant quelque mois, J'ai reconnu en Vous, de Vous nommer ainsi et Vous le méritez.
Vous et ce respect que Vous avez depuis ce premier jour et il n'a jamais démérité.
Vous êtes toujours d'humeur égale, jamais de colère, d'emportement, la maîtrise de Vous.
Vous ne connaissez pas l'impulsivité qui est la mienne (sourire) taquine je suis. Aie la badine...
Ps : Pub que nous voyons sur les abris bus, souvenir de ces affiches, et de la grande ballade, le jeudi matin sur les quais de la Seine, notre passage aux Tuileries et ce parc aux fleurs odorantes.
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Cette idée avait germé en moi il y a bien longtemps déjà puis était tombée dans l oubli .
Et elle est réapparue toute seule au hasard d' une conversation légère que nous avions eu sur skype.
Après t en avoir fait part et devant ton engouement non feint j ai décidé que nous le ferions sous peu mais à mes conditions.....
Et comme d habitude tu ne sauras rien de plus que l idée de départ
La mettre en application ne fût pas chose facile car pour la première fois nous allions compartir nos plaisirs.
Rendez vous bientôt t ais-je dit en souriant.
La veille je t ai envoyé un mail explicatif , oh rien de bien révélateur quand au contenu de cette journée si spéciale, juste l adresse de l endroit ou allait se passer cette petite fête , l heure précise à laquelle tu devais arriver, et puis ce que tu aurais à faire en arrivant.
J ai fait de même pour les autres invités.
Cela allait se passer dans une ancienne grange qui a longtemps servie d étable et qui a été légèrement restaurée tout en lui conservant un aspect rustique et minimaliste bienvenu , un petit hall avant d acceder à une grande pièce ou il y a encore en place des anneaux qui autrefois servaient à attacher les bêtes parsèment la pièce principale , peu de mobilier, juste une grande table et deux bancs et tout au fond une grande cheminée suffisante pour réchauffer la pièce.
Surtout elle est située en pleine campagne loin de toute habitation.
Le jour J tu es arrivée la première, pile à l heure, j avais bien insisté là dessus et après être entrée dans le hall tu y as vu sur la petite table que j avais placé là une feuille explicative de ce que tu devais faire.
Il était écrit que chaque arrivant devait se deshabiller complêtement puis se mettre la cagoule sur la tête et ensuite frapper à la porte afin que je vienne le chercher.
Une fois prête et après avoir frappé à la porte je suis venu t ouvrir et te faire rentrer en te tenant fermement et en silence comme demandé précedement dans la grande pièce ou je suis allé t attacher les bras en croix avec une chaine à deux des anneaux disposés sur l un des murs.
Tu as bien essayé d en savoir un peu plus quand au déroulement de cette petite fête mais un silence ferme et un coup de cravache t ont dissuadé d insister.
Un quart d heure plus tard la deuxième personne est arrivée et même procédure.
De nouveau un autre quart dheure et même chose.
J avais fais exprès d espacer les heures d arrivées afin que vous ne puissiez vous rencontrer vous laissant ainsi remplis de doutes
Le feu que j avais allumé avant votre arrivée crépitait mais surtout réchauffait la pièce ou maintenant il faisait chaud.
Une fois tous les "invités" arrivés j ai pris la parole afin de vous remercier d être venus et que petit à petit , au cours de cette soirée si spéciale vous aurez les réponses aux nombreuses questions que je ne doute pas vous avez.
Mais qu en attendant vous deviez rester dans le silence absolu sauf autorisation ou demande de ma part.
Le seul qui parlerai c est moi !!!
Après vous avoir laissés quelques minutes dans le silence je l ai interrompu par un :
Que la fête commence ............
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Chapitre III.
Au contact de Pierre et sous son impulsion, je pris de plus en plus confiance en moi et consciente de l'intérêt que je suscitait auprès des hommes européens. A un point tel que Pierre m'ordonna dorénavant de prendre des contacts moi-même.
Quelques semaines après ma séance à Villeneuve-sur-Lot, j'étais seule à mon bureau. Il est presque 16 heures, je tapote sur mon ordinateur sur un site où Pierre m'a ouvert une b.a.l. Au bout de quelques minutes, j'accroche un pseudo intéressant : Deux hommes cherchent une esclave motivée. Je saute sur l'occasion afin de prouver à Pierre que je suis une bonne soumise obéissante je réponds tout de suite au message des deux inconnus.
Jeune femme noire soumise dispo.
Ils sont o.k pour me rencontrer. Ils me demandent de me décrire en détail et si je suis disponible pour la soirée.
Je fais savoir que oui mais qu'il faut auparavant prendre contact avec mon Maitre pour connaitre les conditions du rendez-vous.
Moins d'une demi heure plus tard, Pierre me téléphone. Le rendez-vous est fixé à 19h00 dans un café.Rejoins-nous au Sarah Bernhart et sois sexy me dit Pierre à la sortie du métro Châtelet.
Lorsque j'arrive sur place, Pierre est déjà là. Il est attablé avec deux hommes, la cinquantaine grisonnante. Pierre me présente en me faisant remarquer que je suis en retard et qu'il ne le tolère pas. Je suis encore debout devant eux car je n'ai pas encore eu l'autorisation de Pierre pour m'asseoir.
Un des deux hommes, le plus grand et le plus gros avec une carrure de rugbyman, possède une moustache qui lui barre le visage me dit en me fixant droit dans les yeux :
Tu seras punie poufiasse pour ton retard, je n'aime pas attendre lorsque je commande les services d'une soumise, tout en passant une main sous ma minijupe au vu et au su de tous les consommateurs du café. L'homme se nomme Jean, il vient de Nice, l'autre Robert est parisien.
Pierre m'ordonne de m'asseoir entre les deux hommes sur la banquette en face de lui. Je suis assez sexy, je porte une minijupe noire en nylon mousse qui épouse toutes mes lignes de mon corps, surtout de mes fesses. Je porte également un blouson Perfecto en cuir rouge, mon collier de cuir avec ma médaille S autour du cou et des talons aiguilles noirs assez hauts.
Coiffée comme Sade, les cheveux tirés en arrière avec une longue tresse qui tombe sur mon dos. Un maquillage discret sur une bouche gourmande bien dessinée d'un rouge vif.
Après une nouvelle consommation et une discussion sur mon utilisation de la soirée, mes loueurs n'ont qu'une hâte, celle de me prendre par tous les côtés disponibles.
Ils ne veulent pas perdre de temps.
Dans la voiture qui nous mène chez Robert, Jean le niçois m'a déjà prise en main dès la sortie du café. Ses mains se font de plus en plus pressantes sous ma micro-jupe en nylon mousse. Elle n'a que 27 centimètres entre ma taille et le bas de mes cuisses. Robert conduit, Pierre est devant avec lui. Moi je suis à l'arrière avec le rugbyman de Nice. La turgescence de mon clito le met dans tous ses états.
Robert habite un hôtel particulier à Neuilly. La nuit est tiède, ce qui favorise le rapprochement des couples.
En guise de rapprochement je vais être le jouet de trois hommes, car, comme à son habitude, Pierre est de la fête sa présence me rassure. J'appris par Jean dans la voiture qu'il me connaissait de réputation. Dans ce milieu les choses vont vite.
Dès que l'on apprend qu'il y a une excellente soumise, la nouvelle fait vote le tour des habitués et des amateurs de séances SM. Et selon Pierre qui vantait mes qualités auprès des deux hommes, j'étais le meilleur coup de Paris
L'alcool que j'ai bu au café commence à faire son effet, je suis toute excité à l'idée d'être prise par trois hommes en même temps. Ce sera une première pour moi.
Comme à chaque sortie avec Pierre, je suis tenue en laisse avec mon collier de chienne obéissante. Dans la cour de l'hôtel particulier sans vis-à-vis, Pierre m'ordonne de me foutre à poil. Je suis seulement vêtue des mes bas, de mon collier, des mes escarpins très hauts.
La maison est superbement meublée. Le salon est très grand avec une multitude de canapés de cuir, avec au centre une table basse en plexiglass. En un rien de temps les trois hommes se retrouvent entièrement nus avec leurs bites au garde-à-vous. Moi je suis nue à genoux au milieu de la pièce. Jean s'approche de moi. Il est grand et fort avec un ventre assez volumineux, une bite courte mais grosse, il est circoncis. Jean se plante devant moi, j'ouvre ma bouche fardée que je referme immédiatement sur son gland mauve et épais.
Je le suce tranquillement, sans hâte. Sa queue se raidit,grandit, je l'avale presque entièrement jusqu'aux bourses vu qu'elle n'est pas longue. Pendant ce temps il se fait servir un whisky par son ami.
Excité par ma caresse buccale, la pine de Jean glisse hors de ma bouche et son gland s'accroche à mes dents. Cet incident le met dans une fureur indescriptible. En colère il s'enfonce dans ma gorge d'un mouvement brusque jusqu'au fond de mon palais. J'ai honte pour l'erreur commise. Ma tête me fait mal, elle sous l'effet de l'alcool quand une seconde bite, celle de Robert, longue et large droite, plantée comme un arbre, remplace celle de Jean qui se branle devant moi furieux.
Débarrassée de tout sentiment de culpabilité, j'absorbe la queue de Robert en prenant soin de la décalotter avec mes lèvres. Centimètre par centimètre, j'arrive jusqu'aux couilles du maître de maison, remontant pour redescendre dans un va-et-vient régulier. Je lâche cette superbe queue pour celle de Pierre déjà mouillée de sperme. Pendant dix minutes, ils restent tous les trois silencieux, on n'entend que le bruit de ma bouche, ils apprécient avec délectation mes gâteries particulières. Ma main enlace la plus grosse des trois, celle de Jean, je la branle lentement, je vais de bite en bite, de l'une à l'autre, fermement accrochée à ces pieux comme une noyée à sa bouée de sauvetage. Je n'ai plus de rouge à lèvres, je bave beaucoup car je n'ai pas le temps d'évacuer ma salive, ma bouche n'est pas libre un seul instant.
Pendant que je le suce, Robert me caresse la joue tendrement :
Tu veux boire quelque chose me dit-il, un whisky ?
Avec de la glace s'il-vous-plait Monsieur, comme ça ma bouche sera froide !
Robert se retire pour aller au bar, aussitôt Jean prend sa place. Sa grosse bite me déforme le visage.
On va alterner fit une voix derrière moi. C'était Robert qui revenait avec un verre à la main en me tendant la boisson alcoolisée. L'alcool glacé coula dans ma gorge. Tu pourras boire à nouveau quand ta bouche sera redevenue chaude dit l'un des trois hommes.
Je crois que je commence à être soûle, c'est bon dis-je.
Les trois hommes se branlaient devant moi en parlant. Je gobe la queue de Robert, d'abord son gland, il a remarqué que j'ai un petit faible pour lui.
En un mouvement gracieux, je fais glisser sa bite jusqu'au fond de ma gorge, puis je commence à le pomper avec une certaine maladresse au début, car de ma main droite je branle le pénis de Jean. Cela ne dure pas longtemps, Robert commence à s'agiter, à souffler très fort, à trembler de tout son corps pour enfin se cabrer avant d'expédier une longue giclée de sperme que j'avale délicieusement.
Entre mes doigts agile ,la pine énorme de Jean palpite à son tour. Vite je quitte la queue de Robert pour coiffer le dard du rugbyman. A peine enfoui dans ma bouche encore barbouillée du sperme de Robert, il décharge à son tour en m'étouffant.
Pour ne pas être en reste, Pierre mon Maître qui se branlait en nous regardant décharge lui aussi ses munitions sur mon visage défait, prenant soin d'étaler sa semence partout. Malgré ces décharges successives, mes partenaires sont toujours en érection, Jean et Robert se collent ventre contre ventre, je prends les deux pines en même temps, je bave, je dégouline de sperme. Ma tête est en feu,je tente d'avaler la double épaisseur, ce n'est pas facile, de son pouce Jean écarte mes lèvres pour que je puisse faire une double pipe, le sperme coule à flots, je suce ainsi mes trois partenaires à deux reprises.
Sauvée par le gong. Le téléphone sonne, hésitant, Robert s'enfonça à nouveau dans ma bouche puis se retira. Je suis en train de m'étrangler avec la grosse masse de chair de Jean sans oublier les nombreuses décharges de sperme qui s'y engouffrent.
Je vais répondre, toi ne bouges pas me dit Robert autoritairement.
Je cherche à reprendre mon souffle quand à nouveau Jean s'introduit dans ma bouche ouverte, le gland tout d'abord, le reste de sa courte pine ensuite. Le rugbyman tenait fermement ma tête de ses deux mains. Je pressentais l'instant. Le foutre jaillit. Il me sembla que Jean déchargeait durant plusieurs minutes tant il y en avait. Comme toute bonne soumise que je suis, j'avalais une nouvelle fois la semence onctueuse de Jean giclée après giclée. L'un après l'autre ils se branlèrent dans ma petite bouche. J'avalais les trois bites, j'avalais les trois décharges chaudes et demandai un autre whisky pour faire descendre le tout. C'était la première fois qu'on me baisait par la bouche de cette façon et nous n'en étions qu'aux préliminaires.
Pierre m'invita à prendre un peu de repos, ma mâchoire me faisait mal à force d'avoir la bouche ouverte, j'avais mal aux genoux aussi. Sans vouloir l'avouer, les mecs aussi avaient besoin de recharger leur batterie génitale.
Je n'en revenais pas moi même de mon endurance d'avoir subi ce que je venais de subir, c'était la première fois que j'avais trois queues à ma disposition, je ne sais pas si mon mari me reconnaitrait s'il m'avait vu ainsi prise.
Affalée dans le canapé en cuir blanc, lovée dans les bras de Jean. Ce dernier me caresse le bout des seins qu'il trouve trop petits. Il tire aussi sur mon clito qui dépasse de mes lèvres. Bien que musulmane, je n'ai jamais été excisée. Jean n'est comme Robert, il n'a pas de délicatesse envers moi, un humour lourd à la limite de l'obscénité mais je suis obligée d'obéir et de faire ce qu'il me demande, je dois faire plaisir aux gens que je rencontre.
Jean m'interroge sur mon passé, je reste dans des généralités , il n'a pas besoin de savoir qui je suis. Pour lui je ne suis qu'une salope louée par Pierre;
Jean me demande pourquoi mon sexe est lisse comme celui d'une petite fille. Je lui raconte n'importe quoi, je dis que je suis Peule et que chez les Peules c'est une tradition. Tous les matins je me rase la chatte comme lui rase sa barbe. Il me demande aussi pourquoi je fais la pute...
Je ne suis pas une prostituée répondis-je outragée, je suis une femme soumise qui obéit à son Maitre, c'est différent.
Je sais que mon Maitre demande des offrandes lors de mes rencontres, je ne m'occupe pas de ça.
Pour Jean je suis une pute, une poufiasse.
Sur ces dernières paroles, il m'empoigne par la taille en me retournant dans la position d'un 69 et me gobe le clito avec ses lèvres, sa moustache drue me chatouille, il parcourt mon intimité de long en large, pendant ce temps je le suce, j'ai la tête en bas la grosse queue de Jean dans la bouche. Je me cramponne à ses cuisses. Il m'insulte tout en me léchant la chatte et le cul. Il rappelle à tout le monde que je suis arrivée en retard au rendez-vous et que je dois être punie comme il se doit.
J'avais complètement oublié ça.
Je vais l'enculer dit-il à l'adresse de Pierre et de Robert, je vais lui défoncer le cul à cette pute noire, tu vas voir poufiasse, tu vas te souvenir de moi et de ma bite.
Jean continue à m'insulter.
Je vais t'enculer à sec salope, je vais t'écarter l'oeillet. Je regarde Pierre, ce dernier esquive mon regard
Pierre ne m'a rien dit de sa transaction avec les deux hommes, il ne m'a rien dit au sujet d'une éventuelle sodomie. Je commence à avoir peur. Ma petite porte c'est privé, c'est réservé à mon mari Raymond. Il est le seul à avoir le droit de passer par là. Les trois hommes parlent de moi comme si je n'étais qu'un objet sexuel dont ils vont se servir à leur guise.Je suis manipulée comme une poupée gonflable
Quand je tente de dire quelque une seule réponse fuse de la part de Jean. Ta gueule salope.
Subitement Jean me prend sous le bras vigoureusement, pour lui je ne suis qu'une plume avec mes 45 kilos. J'ai toujours la tête en bas, je me retrouve avec lui dans une pièce entièrement tapissée de miroirs du sol au plafond.
Il y a aussi une potence suspendue aux poutres, des chaînes, des cordes pendent avec des fermoirs en cuir. Aidé par Pierre, Jean me suspend par les chevilles.Pierre m'attache les mains dans le dos avec des menottes.
Mon corps est suspendu et je repose sur les épaules. Je suis très écartée. Ma fente est offerte. Je suis à la hauteur de bouche de mes loueurs. Ils ont chacun un gode énorme dans la main? Jean insinue sa langue dans le repli de mon sexe.
Robert qui avait été sympa avec moi jusque là commence à m'introduire un gode en bois habillé d'un préservatif. En fait ce n'est pas un gode mais un pied de lit lisse et très gros bombé au centre. Je ne sais pas si mes orifices accepteront cette énorme chose. Déjà quand mon mari Raymond me sodomise, j'ai très mal, pourtant Raymond possède un sexe de taille normale.
Les deux hommes parlent à voix basse : Ils interrogent Pierre à mon sujet :
Qu'est-ce qu'elle peut prendre ta pute comme taille dit Jean.
Tu crois que c'est assez gros ? On a qu'à essayer répond simplement mon Maitre, c'est sa punition, cela lui apprendra d'être à l'heure ricane Jean.
Sur la table il y des fruits, des grosses fraises, des bananes, des oeufs, de la crème chantilly. Je me sens mal,le sang me monte à la tête, les jambes écartées, le mélange de whisky-sperme fait son effet, j'ai envie de vomir.Je suis euphorique.
Jean et Robert dégustent des fruits à pleines dents avant de me les introduire dans le vagin. D'abord deux grosses fraises et des tranches de bananes. D'un seul coup, Jean m'enfonce son gode comme un pilon et écrase les fruits dans mon sexe avec un bruit de succion, je sens dégouliner le liquide sur mon entre et sur mes seins pour finir sur le sol. Jean demande à Robert de m'écarter les parois du vagin avant d'y casser un oeuf, le premier oeuf tombe à terre. Jean s'exécute une seconde fois. Robert écarte de ses deux mais on orifice. L'oeuf disparaît en moi, l'introduction du gode fait déborder mon orifice, le jaune et le blanc de l'oeuf sont expulsés par ce piston. Il tient le gode à deux mains et me l'enfonce sans ménagement. Des morceaux de fruits tombent sur moi. Je crie, je supplie, mes mains sont entravées par les menottes d'acier.
Putain dit Jean, elle est petite, mais elle est profonde cette négresse, il faut tout un régiment de tirailleurs sénégalais pour la remplir à ras bord. Les trois hommes éclatent de rire.
Une banane entière est plantée en moi, elle tient droite avec la crème chantilly qui déborde. Les trois compères sont satisfaits du spectacle. Tout mon corps et mes cheveux sont barbouillés par cette mélasse. Je ne savais qu'en acceptant cette invitation , que je pouvais être humiliée de la sorte.
Après tout je n'ai que ce que je mérite.... C'est moi qui ai accroché Jean et Robert.
Tranquillement Robert force mon anus avec son gros gode en bois. Je demande qu'on m'accorde un peu de pitié et que l'on ne me sodomise pas avec ça, c'est trop gros, cela va déchirer mon anus. Je dis aussi que cet endroit est réservé au seul usage de mon mari.
J'ai dis ce qu'il ne fallait pas. Cette simple phrase met Robert dans une colère incroyable. Lui qui était doux avec moi depuis le début de la séance, m'enfonce d'un trait ses deux pouces dans le cul en prenant soins de bien écarter les chairs de ma pastille fripée. Je gueule comme une perdue. Furieux il reprend son engin de bois et tente de me l'enfoncer dans l'anus, le bout du gode est là planté là en moi comme un obus dans la terre. Les trois hommes rient, plaisantent et applaudissent l'exploit de Robert. Moi je ne compte pas, je ne suis qu'un objet que l'on loue. Pierre, Jean et Robert se branlent, ils ne tardent pas à jouir dans un verre.
Rassasiés, ils me laissent pendue par les chevilles et quittent la pièce en éteignant la lumière.
Laissons cette salope mijoter dans son jus dit Jean.
Avant de partir j'entends Robert dire à Jean : Tu as vu elle a le trou du cul très étroit, elle ça va vachement nous comprimer la bite lorsqu'on va l'enculer tout à l'heure.
La débauche anale ne fait que commencer
A suivre....
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Chapitre II.
A la suite de cette première et décisive rencontre, j'ai revu Pierre à plusieurs reprises.
C'est ainsi que Pierre est devenu mon Maître.
Quelques temps après cette première aventure dans ce café, Pierre m'attendait à la sortie de mon travail et me proposa de partir le week end suivant avec l'accord de Raymond à Villeneuve-sur-Lot.
Pierre avait été contacté par un homme de 60 ans qui voulait rencontrer une petite salope black pour lui lécher la chatte. Il payait le voyage plus un per diem intéressant pour que je sois à son entière disposition pendant quelques heures.
Raymond et moi avions conclu un accord avec Pierre. Ce dernier trouvait des séances payantes sm et sexe et en échange il pouvait user et abuser de moi à sa guise. Un deal satisfaisant pour tout le monde.
A près quelques heures d'autoroute et plusieurs arrêt fellations, nous arrivâmes chez Marcel à Villeneuve-sur-Lot.
Pierre me tenait en laisse. Marcel était un homme âgé assez négligé. Sa femme était absente.
Tenue en laisse comme une chienne avec un collier de cuir noir autour du cou avec un S pour médaille.
Un S à la fois pour Safi, salope et soumise ce que je tentais de devenir après ma première séance avec Pierre.
La maison de Marcel sentait le pipi de chat, Pierre me présenta à notre hôte et m'ordonna de me mettre à poil en ne conservant que mes talons aiguilles, mes bas et mon collier de chienne. Je m'exécute immédiatement et m'installe à genoux à ses pieds. J'étais en dressage.
Pierre vanta mes qualités, mon loueur me flatta la croupe en caressant mes fesses, mes seins, puis introduisit deux doigts dans ma chatte épilée pour les ressortir aussitôt en me les donnant à lécher.
Marcel expliqua ce qu'il attendait de moi, il ne voulait pas d'initiative de ma part. Je devais obéir à ses ordres. Il me montre un énorme gode. Je le remerciait pour sa sollicitude. Il me gifla vivement en me disant que je n'avais pas la parole.
Surprise je laissais couler quelques larmes mélangées à mon Rimmel. Comme j'étais tenue en laisse, Pierre tira dessus brusquement ce qui me fit perdre l'équilibre et me dit que si je devais pleurer je devais le faire en silence. Il me signala également de ne jamais oublier pourquoi j'étais là avec pour devise : Servir le plaisir.
A cet instant je pris conscience de ma condition d'esclave.
Malgré son âge, Marcel m'empoigna vigoureusement par la chatte pour m'aider à me relever. Il décida qu'on avait assez perdu de temps et demanda à Pierre de m'attacher bras et jambes écartés sur la table de gynécologue qu'il avait dans sa cave. J'étais là, soumise, nue, écartelée. Marcel vint s'asseoir devant moi le visage collé sur mon sexe et mon anus. Sa langue après avoir glissé sur mes chairs roses et tièdes s'est incrustée dans ma fente ainsi offerte. Une fente qui n'en était plus une tellement les parois étaient ouvertes aux désirs les plus obscènes de Marcel.
Son visage mal rasé complètement enfoui dans mon sexe lisse m'égratigne. C'est insupportable. Mon loueur sent mauvais et je dois subir. J'ai donné mon accord à Pierre. Son odeur me fait perdre la raison, son nez, sa langue vrillent entre mes lèvres grasses largement ouvertes par un écarteur chirurgical. C'est maintenant au tour de mon clito d'être convoité par le pépé ; il suce d'abord, le lèche ensuite avant de mordre à pleines dents. Sous l'effet de la douleur, je pousse un cri indescriptible, je ne peux pas me protéger, je suis attachée pieds et poings liés à la table.
De son côté, Pierre me cravache les seins à l'aide d'un martinet de cuir. Je ne sais plus où je suis, j'ai mal mais cela m'excite aussi. Mon cul attise les convoitises de Marcel, il me lèche l'anus tout en enfonçant son pouce à l'intérieur.
C'est le plus beau cul que j'aie jamais vu dit-il, tu es une belle salope, une grosse cochonne.
Je tortillais sous son nez, imaginez deux fruits bruns, un grain de beauté sur le côté et une raie largement incurvée qui les réunissait ! Marcel salivait d'envie et de désir, il bavait, il haletait entre deux râles bestiaux.
D'une main il écarte mes chairs tièdes dévoilant mon petit trou du cul fripé et serré d'une nuance plus foncée. Comme un chien, il renifle mon odeur intime, puis lentement il passe sa langue rugueuse le long de cette crevasse écartée par son pouce jusqu'à ma fente frémissante.
Je gémis, je le supplie d'arrêter son supplice, de m'enlever les écarteurs qui me font souffrir, ils sont de plus en plus tendus.
A cet instant il me lèche encore le cul et son pouce qui allait et venait sans ménagement dans mon boyau, l'humectant progressivement de sa salive avant de plonger toute sa langue dans mon trou du cul dilaté qui palpite sous ses lèvres et ses coups de dents.
Pierre est maintenant nu, me tire les seins, son sexe effronté bien tendu. Il se branlait juste à côté de moi près de mon visage. J'essaie de me mordre les lèvres pour ne pas crier, mais je crie c'est tout ce que je peux faire dans cette position. Je subis.
Après avoir bien ramoné mon trou du cul avec son pouce et trois doigts ensuite, Marcel avec beaucoup de vigueur pour son âge change d'orifice pour remettre sa langue dans mon vagin de plus en plus ouvert et de plus en plus humide. Je constate que je mouille, mon liquide coule le long de mes fesses et de mes cuisses. Marcel jubile.
Il est content de me voir jouir, il déguste mon liquide savoureusement avec avidité. Je continue à crier très fort, Marcel se fâche et demande à Pierre de me faire taire.
Tais toi conasse me dit Pierre en m'enfonçant sa bite au fond de ma gorge.
Je n'ai pas le temps de dire ouf, il s'enfonce dans ma bouche en même temps qu'il éjacule en plusieurs giclées successives son sperme chaud.
N'en pouvant plus je déglutis à mon tour, il n'y a plus de place pour son sperme, ma salive et la masse de chair plantée au fond de mon palais. Je constate que Pierre applique nos accords à la lettre. Il use et abuse de moi gratuitement puisque que c'est Marcel qui paye. Pourquoi se gênerait-il ?
Je suis consentante, je suis là de mon plein gré avec l'accord de mon mari.
Devant mon état de fatigue, les deux hommes décident de me laisser un peu souffler mais pas longtemps.
Je suis barbouillée de foutre, celui de Pierre qui déborde de ma bouche et du mien qui coule de mon sexe ouvert. Je ne vois plus rien j'ai du sperme dans les yeux. J'ai à peine le temps de reprendre mes esprits que la langue de Marcel s'insinue dans ma chatte. Les écarteurs prennent un nouveau tour de vis. Je suis écartée, jambes en l'air,je pense que Marcel va prendre un peu de repos car il est essoufflé par l'effort. Ma chatte est béante, dilatée à la fois par les écarteurs et l'excitation.
A cet instant je voudrais que Raymond soit présent pour m'admirer dans cette position, je veux qu'il soit fier de moi. Marcel demande à Pierre de prendre sa place, je dois être enfilée par la grosse bite de Pierre avant de recevoir la visite de la large main de papy Marcel. C'est chez lui à Villeneuve-sur-Lot que je fus initiée au dur apprentissage du fist, l'introduction complète d'une main dans le vagin.
Cela faisait maintenant trois heures que j'étais là attachée les jambes en l'air, le cul et la chatte ouverts comme une moule.
Les écarteurs font leur office. Trois heures de souffrance. Papy Marcel bave devant ce spectacle qu'il a mis en scène.
Un pot de vaseline à la main,il frictionne mon vagin avec cette crème, toutes les parois de mon sexe accueillent ce badigeonnage qui doit faciliter l'introduction.
Pendant ce temps Pierre toujours en érection prend des photos de moi sous toutes les coutures, il est aisé pour lui de faire des gros plans de mon intimité largement offerte. Mon visage est encore barbouillé de sperme séché? J'ai été à trois reprises le dévidoir de Pierre.
Pour accentuer ma douleur deux poids en plomb sont placés sur le bout de mes seins à l'aide de pinces crocodile.
Marcel est maintenant nu, il est vieux et plissé, il ne bande pas, sa longue queue est flasque alors que celle de mon Maitre est toujours raide et tendue vers le plafond.
Marcel debout vient se placer juste au dessus de mon visage. Placée comme je le suis sur la table de gynéco, ma tête pend en arrière et ma nuque repose sur les rebords du collier de chienne que j'ai toujours autour du cou.
J'ai au dessus de mes yeux l'entrejambe de Marcel, il vient se coller sur moi, je sens sa bite rouler sur mon visage, il sent l'urine, Marcel dégage une odeur fétide, malgré mon dégout, je gobe ce morceau de chair, ma langue se promène partout. Je n'ose pas bouger car les deux poids tirent fortement sur mes tétons jusqu'au sang, cela me fait atrocement souffrir. Marcel ne bande toujours pas malgré mes efforts. Pour changer il me dit de lui bouffer les couilles et de lui lécher le cul. Dans cette position je fais ce que je peux. Pierre m'encourage en m'insultant et en disant que les négresses aiment bouffer du blanc.
Tout en mettant sa bite molle dans ma bouche Marcel m'insulte lui aussi parce que je suis plate et que je dois avoir beaucoup de problème lorsque je fais des branlettes espagnoles entre mes deux seins. J'ai hâte que mon supplice prenne fin, je ne supporte plus les poids et encore moins l'odeur nauséabonde de la bite de Marcel, je pompe plus que je ne suce. Sa pine glisse hors de ma bouche pour laisser perler quelques gouttes de sperme jaunâtre.
J'ai terriblement envie que l'on me caresse les seins, qu'on m'enlève les pinces.Mais je n'est pas fini.
Marcel est un spécialiste du fist, il aime qu'on le regarde quand il procède à cette opération sur une femme, observant la chatte ou l'anus qui frémit sous l'agression. Le papy fait aller et venir sa large main dans mon vagin déjà bien dilaté par trois heures d'écartèlement, de léchage intensifs. Pour accentuer son plaisir il utilise un énorme cierge, un concombre, une courgette qui peut atteindre parfois une taille impressionnante et même une bouteille d'Obao en plastique.
En ce moment j'accepte tout, comment faire autrement dans cette position ?
Je me trémousse quand il introduit sa main. Devant le peu de résistance qu'offre mon vagin il s'émerveille à haute voix. Il est étonné de la profondeur de mon vagin, de son élasticité.
Tu es dit-il une petite femme mince mais assurément une grosse salope Safi, tu aimes te faire mettre.
C'est vrai, les paroles de Marcel me ramènent à des souvenirs de Dakar, à l'époque où j'étais encore étudiante à l'Université, j'allais tous les mois passer des examens gynécologiques à l'Hôpital Central alors que j'étais vierge.
Dans cet hôpital il y avait un médecin libanais qui me faisait mettre à quatre pattes sur la table. Entièrement nue, il m'examinait à loisir en introduisant ses doigts dans mon vagin et mon anus. J'y revenais tous les mois.
De cela je n'en ai jamais parlé à Raymond mon mari.
Dans la cave de Marcel, il commence à faire chaud, je sens le souffle du papy qui se fait saccadé. Pierre me regarde avec un sourire qui en dit long. Il semble satisfait de sa soumise. Moi je ruisselle, je crie à Marcel de m'empaler de me traiter comme une salope, comme une pute, de me faire mal, de me punir.
Aussitôt il obéit, il enfonce sa main puissante jusqu'au poignet et fait un mouvement de vrille. J'ai l'impression qu'il m'arrache les entrailles tellement j'ai mal. Marcel me pince les fesses et installe une pince à linge sur le bout de mon clito qui a doublé de volume.
De son côté Pierre m'enfonce le gros gode en latex dans la bouche. Mes lèvres se referment sur lui comme pour une fellation en même temps qu'il étouffe mes cris de douleurs et de jouissances. Je gémis, je hoquette, je pleure et supplie Marcel d'arrêter. Il retire sa main pour l'enfoncer poing fermé en moi d'un coup vif. Je perds connaissance.
Lorsque je me réveille, je suis sur le canapé du salon, une couverture sur moi. Je suis toujours nue mais je ne suis plus attachée. Les deux hommes sont en train de boire un verre.
Marcel m'interpelle : Alors petite chienne sauvage comment vas tu ?
Bien Maitre répondis-je les yeux baissés.
Quelle pute tu fais ! Merci Maitre pour le compliment, je suis un peu fatiguée mais je suis ravie que vous vous intéressiez à moi de cette façon dis-je en me mettant à genoux devant lui.
Relève toi me dit-il, la séance est terminée, tu es une super salope endurante, Pierre a beaucoup de chance dit-il de t'avoir dénichée à Paris en introduisant quelques billets dans ma chatte. Je vais te recommander à plusieurs de mes amis qui sont encore plus vicieux que moi.
Il me caresse une dernière fois les seins qui me font terriblement mal et me donne une tape amicale sur mes fesses.
J'ai remis l'offrande de Monsieur Marcel à mon Maitre. Je suis retournée plusieurs fois chez Monsieur Marcel et je dois l'avouer, j'y suis retournée avec beaucoup de plaisir.
Il n'étais pas question de reprendre la route la nuit. Bien que novice au dîner, Pierre m'a félicité pour ma prestation et mon comportement.A l'hôtel, je me suis lovée contre le corps de Pierre mon ventre collé contre son sexe en érection je me suis endormie nue dans les bras de Pierre pour une repos bien mérité.
A suivre...
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Notre belle rencontre aux prémices du printemps, il y a un an.
Ce chemin parcouru ensemble dans la réalité.
La compréhension et une grande complicité.
Beaucoup de dialogue entre nous
De merveilleux moments vécus avec Vous
Des moments intenses
Nos cinq sens
Qui sont nécessaires
Pour une relation sincère
Le respect que nous avons de Nous.
Ce lien qui m'attache à Vous
Ce collier qui est un symbole
Vous qui êtes de parole
L'empreinte de Vos maux
Sur ma sensible peau
Votre voix qui m'a troublé
Qui me fait m'abandonner
Mes peurs ont disparus
Je me suis montrée nue
Dans la confiance absolue
C'est Vous que j'ai 'élu'
L'homme que Vous êtes : mon Maitre
Vous qui avez su me faire renaitre
Avec Vous point de tristesse
L'émotion qui me bouleverse
Les moments de partages intenses
Quand se rejoignent nos jouissances
Quand Votre peau frôle la mienne
Quand je deviens votre chienne
Vous qui m'appréciez
Avec Vous est né cette suavité
Sous vos doigts, je frémis
Sous la cravache, je gémis
Avec Vous, une telle harmonie
Des avancées, des pas accomplis
Qui fait que par la confiance réciproque
Par nos liens, et la sincérité qui provoque
Sérénité, espoir en demain
Il y a des lendemains
Je souhaite que ce chemin nous mène longtemps encore vers de nouvelles découvertes et ce plaisir partagé que nous aimons tant.
Le temps, l'écoute, la patience sont importants.
Tout comme le respect, la confiance en toute circonstance.
Respectueusement à Vous, votre soumise.
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La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010. Combien de coups pour ton insolence ? 150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup. J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses. Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes. La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile. La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible. J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse. Je retiens la leçon... Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dit ce jour là. J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi c'est passé ce jour là. J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous. J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons. Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite. Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus. Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux ci étaient clos, nudité complète. Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas. Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcé après. Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort. Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot. Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement. J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les aient bien reçu, cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi. Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte. Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté. De Votre coté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu. Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi. Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ? Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout. Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire. Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez vous, il me fallait me contenir. Soumise insolente à ce rendez vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient. L'humiliation par l'insulte que Vous avez proféré à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire. J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant ! L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas. Je Vous a... pour cet après midi de punition. Je Vous a... pour vos marques sur ma peau. Je Vous a... pour votre présence. Je Vous a... pour votre patience. Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir. Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect. J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps. L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie). La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions. Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant. Un Maitre s'est écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter. Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise. Vous avez su m'apprivoiser. Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent. Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon. Je m'offre à Vous sans retenue. Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés. Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez. Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses. J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile. J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin. J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis. J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque. J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix. J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants. J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis. Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus. Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois. Il y a ce besoin de découverte qui m'anime. Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites. Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde. Par dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis. Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement. J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques. J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble. Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur. Respectueusement à Vous. Merci pour cette punition Mon Maître. Kocham Cie moj mistrz milosc
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Dès notre rencontre, quelque chose en moi s'est passé quand je vous ai vu sortir de votre voiture et aller au devant de moi.
Une émotion, sans savoir qu'à l'issue de votre invitation au restaurant, vous me donneriez votre décision.
Votre RESPECT, votre personnalité, votre écoute, votre motivation, votre disponibilité, votre sincérité, m'ont ravis, vos mots ont touchés mon âme.
Je réalise que cette belle rencontre, n'était que le début d'un magnifique chemin à vos cotés.
Vous êtes celui qui est entré dans ma vie. Ce que les yeux peuvent regarder, et les oreilles écouter, n'est rien à comparer de ce que le coeur peut éprouver.
Par la confiance et la compréhension, par une caresse ou un geste, par un regard qui, à sa façon, peut dire tout, par un baiser, un silence, un sourire qui peut traduire tout ce que je pense.
Ce collier qui orne mon cou, représente beaucoup.
Ce collier qui sans que vous le sachiez, était tant redouté, ce qui enserre mon cou....et pourtant.
Je vous ai confié, il y a peu, le pourquoi de cela.
La chaine qui vous aviez placé autour de mon cou, un après midi chez vous, elle me serrait ...
Je n'ai rien dit, faisant abstraction de !! me disant mentalement : détends toi, tu vas y arriver, laisse toi aller, respire doucement, son regard est sur toi.
Je m'étais toujours dit : le jour où je rencontrerais la personne avec qui, je pourrais m'engager en confiance. Je lui donnerais beaucoup.
Pour Lui, je me dépasserai, je briserai mes deux tabous qui ne sont plus, depuis peu, par et avec Vous.
Vous ne m'avez pas forcé à ... Vous m'avez écouté, respecté, rassuré, réconforté, vous n'avez pas exigé, vous avez été patient, rassurant, vous ne m'avez pas brusqué.
Vous deviez savoir ou penser, que le jour où je me sentirais prête, je pourrais y arriver, ne plus avoir peur, ne plus pleurer, ne plus vouloir tout arrêter pour un geste.
Cette peur enfantine n'est plus, laissez moi vous dire MERCI.
J'aime à me rappeler l'instant où nous nous sommes rencontré pour la première fois, Vous êtes de parole, toujours à l'heure à me prévenir si un imprévu pour ne pas que je m'inquiète.
Je n'aime pas les surprises, je ne veux pas savoir ce qui se passe lorsque vous me donnez rendez vous.
Je vous fais confiance, l'avenir réserve des nouvelles découvertes, expériences, sensations.
J'ai beaucoup à apprendre. Mais ce que je préfère par-dessus tout, c'est profiter pleinement du présent avec Vous.
Souffrir pour Vous, aller au-delà de mes peurs, de mes craintes, me dépasser ; pour et grâce à Vous, c'est là l'essentiel.
Sur le moment quelque fois, il me faut me faire violence pour les accepter, mais ensuite je suis ravie d'y être parvenue, malgré les larmes qui étaient au début, et qui ne sont plus depuis peu.
J'ai une totale confiance en Vous, par votre écoute, patience.
Le principal est que nous puissions entretenir la confiance mutuelle qui enrichit notre relation et qui permet à celle-ci de s'épanouir.
Je suis votre soumise et fière de porter Votre collier depuis peu.
Six mois ce jour, entre Vous et moi, avec la sincérité, la complicité, les sentiments partagés, les (nos) envies et désirs communs qui nous sont propres.
Mon Maitre c'est Vous, et Vous seul êtes parvenu à trouver la clé qui ouvre tout.
Moja milosc Mistrza.
Le 23 septembre 2010.
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Des milliers d'étoiles dans vos yeux
Eclairent mon regard bleu
Sourire, étincelle dans ma vie
Le ciel est devenu soudain clément
Et depuis le jour de notre rencontre
Nous sommes en phase
Des avancées se sont faites et se ferons encore
Envolés mes deux tabous depuis peu avec Vous
Maintenant, je porte votre collier offert sur Paris début juillet
A présent, je vous appartiens plus encore
Ivresse des sens, bonheur de vous connaitre, sereine de cette belle rencontre
Notre nuit dans ce bel hôtel, son restaurant du jardin, le petit déjeuner
Soirée une première pour moi, découverte totale du club SM du 17e arrondissement
Que j'aime cette relation avec vous, RESPECT, écoute, patience, confiance, complicité
Unie à vous je suis depuis ce premier jour, pour longtemps je l'espère et le souhaite
Il y a des regards qui en disent long quand les mots ne sortent plus
Sous votre regard, je m'enflamme, le son de votre voix me plait, m'excite
Coeur, âme et corps je m'abandonne
Impatiente et patiente, je découvre avec Vous, canne anglaise, fouet, etc
Nos désirs communs, unis dans le respect
Tous vos gestes, vos paroles, vos actes
Instantanément me transportent en émotions diverses
Loin et mon corps se tord parfois des cris, des soupirs, des gémissements, des râles
L'étoile bleue arrive
Et par Vous, j'exulte
Nuque ployée, regard baissé, je me laisse aller en toute confiance
Tout cela par et avec Vous, depuis quatre mois ce jour
Mon désir est de découvrir plus encore avec Vous
De nature curieuse, j'aime apprendre...
Avec certains sentiments partagés on se dépasse, et s'abandonne.
Le temps et la durée sont nos alliés, dans mon chemin avec Vous.
Osmose de nous, trouble de Vous.
Avec Vous point d'illusion, toujours attentif à celle que je suis, et cela me ravie.
Avec Vous, je plie et ploie, mais ne romps pas tel le roseau.
Parce que c'est Vous et que vous avez su, être patient, rassurant, réconfortant, au fur et à mesure, mes larmes sont moindres.
J'ai fait la paix avec mon corps si je puis dire ainsi, oui pas facile de me voir en photo, je fais avec, et Vous m'appréciez telle que je suis, naturelle sans artifice.
Merci de m'avoir rejointe un jour et demi sur Paris, lors de mes vacances.
Vos désirs toujours en adéquation avec vos paroles qui ne sont pas vaines, ni futiles.
J'ai osé aller là bas, ce qui était prévu a été, malgré ma crainte et mes peurs du regard des autres, comme vous le savez, à me réconforter et à me dire : si tu ne veux pas y aller, on reste tous les deux.
Non, il me fallait affronter ma peur, ne pas Vous décevoir, Vous prouvez si besoin était que j'étais capable de..
Me prouver à moi que je le pouvais, ne pas reculer, oser, malgré la tempête intérieure en mon coeur, certain premier pas coûte plus que d'autre.
Beaucoup de respect, il y a eu, j'étais la seule à porter un collier et une laisse..
Puis à l'arrivée d'une autre soumise parée ainsi et descendant l'escalier un bandeau sur les yeux, son Maitre l'a guidant pour ne pas tomber, j'étais réconfortée un peu plus.
J'ai pu être confronter aux autres regards quand vous me dominiez, et ceux ci n'ont pas été source de peur, rassurée j'étais par votre présence, confiante ; heureuse d'avoir franchi le pas, de porter ce collier symbole de votre appartenance, en présence de personnes qui aiment comme nous le BDSM.
Mon attachement à Vous est réel, tout comme ma confiance, mon respect, ma sincérité, cela est réciproque et cela me comble de joie.
Je suis heureuse d'être à Vous, voila simplement mes mots pour Vous mon Maitre.
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[ATTENTION, CET ARTICLE EST ""CRU"" ET "EXPLICITE".]
[D'ailleurs, ça rappellera peut-être des souvenirs à quelques-uns/unes d'ici ]
Aaah, putain…
J’ai envie de ta bite dans mon cul… A quatre pattes, accroupie, sur le dos, sur le ventre, qu’importe. J’ai envie que tu me dépraves, que tu m’avilisses, que tu me baises et que tu me démontes. J’ai envie d’être chienne. D’être salope. D’être une pute qui ne vit l’instant présent que par ta queue et surtout par ton bon vouloir.
Envie de ton sexe grossissant entre mes lèvres. Je le lécherai d’abord d’un air provocateur, les yeux pleins de malice, la bouche grande ouverte, sourire aux lèvres. Je te ferai languir, te masturbant doucement en te donnant des petits coups de langue. Ca finirait par t’énerver. Hi-hi-hi-hi.
Toi, la mâchoire crispée et les sourcils froncés, pilonnant ma bouche et ma gorge, une main agrippant ma tignasse et l’autre autour du cou. Moi, accrochée autour de tes cuisses et à tes fesses, la tête tanguant au rythme de tes va-et-vient, ma bave dégoulinant sur mes lèvres et par terre.
Je veux sentir ta poigne, sentir ta main chauffer ma peau rougissante, sentir les coups s’abattre sur ma fesse gauche, puis la droite, et encore la gauche... Ou ailleurs… Je veux tester la souplesse de ta ceinture, la sentir s’enrouler autour de mes fesses tendues qui n’attendent que ça…
Je te désire comme tu es, je désire ton animalité, la brutalité de tes paroles et de tes gestes… Je désire ton visage, ta bouche, tes épaules, ton torse, tes cuisses, tes jambes, ta queue, TON CUL, ton corps, tout chez toi… J'ai besoin de ta dureté de mec et de tes coups de rein. De toi...
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