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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Depuis le matin, nous étions affairés à tout préparer...
Elle, la matinée, à tout ranger, tout nettoyer, d'abord, entièrement nue, bien sûr, en dehors de ses talons hauts, de son collier et des quatre bracelets de cuir et d'acier qui ornaient son cou, ses poignets et ses chevilles, ainsi que de la petite chaînette d'argent qu'elle portait de façon permanente à sa cheville gauche comme symbole discret de son appartenance... Il faisait un peu frais, bien sûr, dans la maison, en ce début d'hiver, mais l'activité fébrile l'empêchait d'avoir froid. J'avais eu envie de la prendre, plusieurs fois, sauvagement, sans crier gare, basculée sur le dossier du canapé ou jambes écartées face au mur, à la voir ainsi, nue, désirable, la peau un peu humide de transpiration... Mais je savais qu'il fallait réserver mon énergie vitale - et la sienne - pour le soir ! J'étais donc sorti faire les courses prévues pour cette soirée à venir, et je m'étais ensuite occupé de mettre le champagne au frais, puis de mettre en place l'accueil prévu à l'extérieur...
Nous avions ensuite déjeuné rapidement, sur le pouce, et fait une petite sieste, afin d'être au mieux de notre forme ! Bien sûr, pour ce jour spécial, elle avait dormi attachée dans sa cage, sortie spécialement pour l'occasion, au pied du lit, un masque sur les yeux, afin de la mettre en condition pour l'évènement à venir... Puis nous avions continué nos préparatifs... Elle, en cuisine... Pour l'occasion, elle avait ajouté à sa panoplie un tablier de cuisine court, en coton beige écru festonné de feuilles d'oliviers, qui lui arrivait en haut des cuisses, laissait deviner largement le sillon de ses seins, et bien entendu la montrait entièrement nue de dos, en dehors des deux fines cordelettes nouées au creux des reins et autour du cou... Et tout l'après-midi, elle avait confectionné de petits plats pour le buffet du soir : un cake salé aux olives vertes et noires, de petits roulés de jambon cru au fromage frais de brebis, de petits pains suédois croquants en canapés au saumon et tomate cerise, des roulades de poivrons rouges au thon et à la feta, des boulettes d'aubergine au parmesan, et de petites barquettes de feuilles d'endive aux crevettes, coriandre et pointes d'asperges... Puis elle avait préparé un beau plateau de fromage, agrémenté de petites grappes de raisin blanc.
De mon côté j'avais utilisé ce temps pour vérifier le chauffage et les éclairages de la pièce, pour disposer les cordes, les plugs, la cravache, le fouet et autres accessoires à l'emplacement approprié, sur la petite console adossée au mur, et tester la solidité des anneaux d'acier noir vissés dans les poutres du plafond... J'avais aussi pris le temps de disposer plusieurs dizaines de bougies, toutes de couleur rouge, partout dans la pièce. Puis j'étais allé sélectionner les musiques qui agrémenteraient notre soirée, et les parfums d'encens qui lui donneraient cette atmosphère exotique et voluptueuse... Enfin, pour parfaire le tout, j'avais allumé un grand feu dans la cheminée, avec ce mélange si particulier et si odorant de chêne blanc et de ceps de vigne qui embaumaient la pièce d'un parfum de vendanges d'automne !
Le temps ainsi était vite passé... J'étais un peu frustré, car il ne se passait jamais une journée entière sans que je la prenne, la possède, sans qu'elle me fasse jouir ou que je lui procure un orgasme... Mais il était déjà dix-huit heures, et nous aurions le temps de nous rattraper plus tard dans la soirée, cela était certain ! J'appelais ma bien-aimée soumise : il était temps pour les derniers préparatifs avant de recevoir nos invités, nous habiller ! Elle savait ce que nous avions choisi et commandé ensemble pour cette occasion, je n'avais pas besoin de le lui rappeler... Elle savait aussi ce qu'il lui restait à préparer avant que je ne revienne avec les invités... Il était temps pour moi d'aller les chercher !
J'avais rendez-vous avec eux dans un bar du village voisin... Le temps d'un verre ensemble, et de m'assurer qu'ils avaient bien compris les instructions pour cette soirée... J'entrais dans ce bar que je connaissais surtout en terrasse au soleil, l'été... Une atmosphère paisible et un peu désuète y régnait, entretenue par une chaleur confortable, par une douce pénombre trouée de quelques halos de lumière chaude diffusés au travers de lampes à abat-jour et de spots harmonieusement répartis, par ces banquettes de cuir rouge surmontés de hauts miroirs encadrés de bois sombre vernis, et par cette musique jazzy de temps plus anciens... Il y avait peu de monde à cette heure intermédiaire entre les amateurs de thé de de chocolat chaud de l'après-midi et les premiers inconditionnels de l'apéro accoudé au bar de zinc. Vers le fond de la salle, dans un coin, un jeune quinqua à l'air encore fringuant, la peau hâlée et creusée d'un marin, le nez fin surmonté de lunettes rondes d'intellectuel un peu mystique, avec un cahier, un stylo et un livre que j'identifiais comme étant le Magellan de Stefan Zweig posés devant lui... Plus au centre, tournée vers la baie vitrée de la façade, une femme attablée devant un thé citron et qui semblait habituée des lieux, et habitée d'une vie intense, l’œil vif au regard malicieux et pétillant, et dont émanait une sensualité irrésistible, semblait plongée dans de profondes pensées, comme flottant dans un autre univers...
Et près de l'entrée, un couple attablé devant deux tasses de thé encore fumantes devisait tranquillement : je reconnus immédiatement mes deux visiteurs attendus, et m'approchais de leur table. Ils se levèrent pour nous saluer. Elle, dénommée V., une belle femme élancée et souriante, la quarantaine épanouie, emmitouflée dans un beau manteau au col de fourrure et doublé d'une longue cape évasée qui emmenait le regard jusqu'à ses bottes de cuir noir à talons hauts qui dépassaient au bas de la doublure... Lui, prénommé H., un beau métis élancé et musclé, la quarantaine affirmée, vêtu de façon très élégante sous son épaisse parka en mouton retourné gris anthracite et d'une longue écharpe de cachemire et soie aux discrets motif monogrammés dans une dominante violette foncée enroulée nonchalamment autour de son cou ... Je ne pus m'empêcher en le saluant de jeter un coup d’œil rapide sur la bosse qui tendait son pantalon de cuir noir au niveau de l'entrejambe, et qui semblait répondre aux promesses de nos échanges lors de la sélection que j'avais opérée !
Sophie, la jeune serveuse brune et accorte, aux fesses légendaires et à la voix gouleyante que je connaissais un peu, prit ma commande de thé aux épices, et nous nous avons discuté un petit moment avec mes deux invités du jour, pour faire connaissance, et m'assurer une dernière fois en réel et en face-à-face que l'impression était bonne, et qu'ils correspondaient à ce que nous attendions d'eux pour cette soirée si spéciale !
Il était près de 19h. La nuit était tombée. Un autre homme entra et vint saluer l'homme attablé au fond d'une bourrade amicale... Quelques habitués commençaient à s'agglutiner au zinc pour l'apéro. Il était temps pour nous de quitter les lieux, et de rejoindre Â, comme prévu. Mes deux invités me suivirent, et je les invitais comme convenu à l'avance à laisser leur propre voiture sur le parking et à monter dans ma voiture, après qu'ils eurent chacun récupéré dans leur véhicule un petit sac de voyage, dont je connaissais le contenu... Une fois installés, je leur tendis à chacun un petit foulard de soie noire. Ils en savaient la raison : notre destination finale ne devait pas être connue d'eux, et ils s’exécutèrent docilement en se bandant les yeux. Je leur dis avec un sourire malicieux : "Ce n'est pas tous les jours que deux Doms se font bander les yeux !", ce qui déclencha un petit rire collectif et mis une ambiance joyeuse dans la voiture pendant ce court trajet de retour !
Dix minutes plus tard, nous arrivions à la maison. Il était 19 heures précises, le timing était parfaitement respecté. Je garais la voiture sous le grand tilleul, comme j'en avais l'habitude, et leur dis : "Vous pouvez ôter vos bandeaux". Et nous sortîmes de la voiture. Les photophores éclairaient l'allée de cyprès depuis le portail de l'entrée jusqu'à l'entrée de la maison, dont le porche était encore entouré d'une guirlande de Noël à la douce lumière chaude et scintillante. Je les invitais à entrer dans la maison, et à se débarrasser de leurs manteaux. L'occasion de me rendre compte que V. ne portait pas juste des bottes ordinaires, mais de grandes cuissardes qui gainaient ses longues jambes jusqu'à mi-cuisse : j'appréciais la vision sensuelle et exquise !
C'était le moment d'entrer dans le lieu de nos réjouissances à venir ! J'ouvrais la porte, et les fis entrer devant moi. Et nous restâmes là tous les trois un instant à admirer le spectacle qui s'offrait à nous et à nous imprégner de l'ambiance, comme saisis par la magie de l'instant !
Le feu crépitait dans la cheminée, dégageant sa subtile odeur de bois et de vendanges qui se mêlait aux parfums d'ambre musqué des bâtonnets d'encens... Des dizaines de bougies rouges faisaient danser leurs ombres vacillantes sur les murs de pierres banches et les plafonds aux poutres apparentes... La musique de l'album 'Climax' de Molecule (https://youtu.be/hvxBsffzQr0) faisait vibrer l'air de ses harmonies sensuelles et charnelles... Dans un angle était dressé une joli buffet où chaque plat invitait aux plaisirs épicuriens de la gourmandise... Le long d'un grand mur était disposé une immense bibliothèque dont les étagères montaient jusqu'au plafond, munie d'une barre de laiton horizontale à laquelle s'accrochait une échelle de bois permettant d'accéder aux ouvrages les plus en hauteur... Deux profonds canapés de cuir nubuck et un grand pouf couleur fauves trônaient au centre de la pièce autour d'une table basse en teck massif aux formes asiatiques arrondies dans leur teinte naturelle imperceptiblement cérusée de blanc et imprégnée d'huile de lin... Le long d'un autre mur était disposé une longue console de fer forgé et verre, sur laquelle étaient étalés mes accessoires de jeu... Et, dans un espace vide de la pièce pendaient plusieurs cordes de chanvre épaisses, suspendues à autant d'anneaux d'acier noir fixés aux poutres du plafond...
Mais nos yeux étaient évidemment irrésistiblement attirés par un autre spectacle... Celui de Â, en position d'attente et de soumission, à genoux, cuisses écartées en V, bras croisés dans le dos, tête baissée... Et entièrement vêtue de rouge, de noir et d'argent : des escarpins ouverts aux talons vertigineux en peau façon croco, des bas couture de nylon noir, un serre-taille au fond rouge agrémenté de fines dentelles noires, lacé dans le dos, auquel étaient reliés les bas dans la partie inférieure par quatre porte-jarretelles de soie noire, et qui dans la partie supérieure soutenait ses seins entièrement apparents... Une fine tunique de tulle rouge transparente à deux pans brodée de motifs en forme d'arabesques orientales masquait partiellement son torse aux regards, laissant deviner plus que voir le serre-taille et ses formes sensuelles, et laissant les bras nus... Une chaînette de cheville en argent luisait à la lueur des bougies et du feu de bois, et deux larges bracelets en argent ciselé enserraient ses bras au niveau du biceps... Enfin, elle était nantie de quatre bracelets et d'un collier de cuir rouge munis chacun d'un anneau d'acier aux poignets, aux chevilles, ainsi qu'à son cou...
J'étais moi-même subjugué par la beauté de  à cet instant, et laissait mes invités absorber le choc émotionnel que visiblement cela leur procurait, si j'en croyais leur visage ébahi et leur silence éloquent - sans parler de la bosse du pantalon de H. que je voyais nettement prendre de l'ampleur ! Puis je rompis le charme :
"Je vous présente Â, ma soumise bien-aimée. Â, je te présente V. et H."
V. et H. saluèrent  de vive voix : "Bonsoir Â, vous êtes superbe", dit V. tout d'abord. "Bonsoir Â, je suis très heureux de faire votre connaissance ce soir", a ajouté H. Ensuite.  répondit sans lever les yeux, et en inclinant le buste vers l'avant : "Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur, soyez les bienvenus".
Je continuai : "Comme vous le savez, cette soirée est spéciale. Mais avant toute chose, déposez ce que vous avez apporté avec vous sur la console, là-bas".
V. et H. se dirigèrent d'un pas commun vers l'endroit désigné, posèrent leur petit sac sur le sol, et en sortirent chacun un long fouet aux lanières de cuir qu'ils déposèrent sur la console, à côté du mien.
"Bien, vous pouvez maintenant vous installer confortablement dans les canapés. Â va nous servir le champagne, puis nous pourrons profiter du buffet dînatoire avant de commencer les festivités !"
 se leva pour aller chercher le champagne, un Laurent-Perrier rosé millésimé... J'échangeais un regard avec elle au moment où elle revint dans la pièce, portant un plateau avec la bouteille et quatre coupes de cristal Baccarat, et vis ses yeux refléter les milles lueurs des bougies de la pièce, mais aussi scintiller d'un mélange d'angoisse et d'excitation que je sentais monter en elle... J'étais fier d'elle, et je savais que la soirée serait la plus merveilleuse de notre relation jusqu'alors...
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Demain soir je prendrai le train... Où m'emmène-t-il ? Je feins de l'ignorer mais ne peut contenir plus longtemps le secret à mesure que mon visage s'illumine. Doucement, bravant le froid, la machine pourfend les rails et le vent dans ta direction : la pluie ne pourra me stopper. Je vais la retrouver, elle.
Vous en avez une vous aussi ? Votre "elle" à vous ? Si vous en avez un(e), vous comprendrez mon excitation.
Tu es là. Le quai, les gens te frôle et d'un courant d'air caressent tes cheveux châtains... D'un vif pas te retrouve dans mes bras et sans attendre nous nous esquivons vers chez moi. Tu t'en souviens n'est-ce pas ? Cette modeste maison, notre cocon caché, notre Eden à nous, où toi ma Ève, aime croquer dans cette pomme. Cette fois-ci tu ne peux t'empêcher de rougir, tu sais ce que je m'apprête à faire mais tu ne peux me repousser.
Tu le sens ? Oui, c'est nouveau, je t'avais prévenue ma jeune initiée. Ce n'est pas le même désir que d'habitude, n'est-ce pas ?
Te faisant dos, je décide de te regarder : comme tu es belle ma soumise aux yeux bandés... J'ai fais de toi ma sculpture et tu veux que je t'entretienne, mais avant laisse moi t'observer comme un artiste. Tes coudes surplombent tes tempes et ta cascade de cheveux recouvrent le reste de tes bras, soigneusement attachés aux poignets dans ton dos. À genoux, tes jambes écartées m'appellent mais te voyant gémir je commence à me délecter de ton désir : n'allons pas trop vite, savourons l'instant... N'est-ce pas ce que tu souhaites ?
Du bout de ma cravache, je rehausse ton menton pour voir l'expression de ton visage. Tu es impuissante, tu le sais mais tu l'adores. Je commence à te fouetter, les marques rouges sur ton corps frêle me fascinent... Mais voyant le sol mouillé sous ton bassin, l'envie de te goûter me vient à l'esprit... Mais il est trop tôt, tu ne l'as pas encore mérité. Je vais donc m'asseoir face à toi et tirer sur ta laisse pour te guider, faire de toi ma chienne pour mon plaisir uniquement. Tu sais ce que tu as à faire et tu le fais comme il faut, pour t'encourager je tire sur cette laisse d'une main et te cravache de l'autre : tes larmes se mêlent à ta salive...
Ayant apprécié tes avances, je dois te récompenser. Tu te cambres sur mes genoux et tu te laisses divaguer. Mes doigts sont rudes et s’immiscent dans tous tes orifices et je n'oublie pas de te faire goûter tes propres fluides, je sais que tu aimes ça..
Après t'avoir doigté, je te regarde à nouveau, mon index dans ta bouche. Tu m'excites et m’enivre, je ne peux y résister. Je me lève farouchement et me masturbe au dessus de toi. À mes ordres tu reçois ma semence sur les lèvre et t'abreuve de ceci comme d'un nectar sans pareil. Je retire ton bandeau et me plonge dans tes yeux.
En t'embrassant je remarque sur ta joue qu'il en reste : d'un doigt coquin tu récupères l’échappée et sur ta langue laissera fondre cette douceur enchantée.
Une seule goutte suffit...
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J'attends a 4 pattes les fesses relevées, la tête au sol, les mains dans mes cheveux.Je sens l'effleurement de la cravache qui glisse sur mon mollet avant de remonter mes cuisses, un tapotement sur ma fesse... j'attends. Un grand coups tombe, s'est fort... mes mains se crispent, le souffle coupé... la douleur vive...
Votre main a saisi mon cou pour me redresser, Votre voix au creux de mon oreille..."ce soir, ce n'est que Mon plaisir". Ma gorge se noue, j'ai peur, envie de fuire... mais c'est trop tard... aucun safeword... ma tête retrouve le sol... Votre pied plaque ma joue sur la surface froide. Les coups s'enchainent, se déchainent... les larmes coulent... je n'ai plus de souffle... tout n'est que douleur cuisante...et lorsque je pense que cela se calme... ce n'est que pour attacher mes poignets et les maintenir en extension vers le plafond.... "Ce n'est que le début, je m'échauffe juste; ma catin..." mes larmes redoublent, je tente de respirer... c'est le fouet qui prend la suite, je ne peux bouger... juste subir... mon corps se marque. Je finis par perdre connaissance.
C'est la brûlure de Votre jet de pisse sur mes plaies qui me réveille... je suis au sol dans cette flaque... je me sens sale, dégoutante... l'envie de vomir me prend.... c'est trop fort... je suffoque... sous Votre regard.... " Tu ne me mérites pas, dégage et ne reviens plus..." Vous détachez mes poignets et partez.
Mon dos me semble en lambeau, et mes fesses ne sont pas en meilleur état... chaque mouvement est douloureux, c'est a peine si je supporte l'eau fraîche de la douche... je ressors ruissellante décider a laisser l'aire me sécher. Vous m'attendez dans l'encadrement de la porte. "Tu sembles plus présentable, agenouille toi petite pute". Je tombe a genoux comme un pantin...Vos mains saisissent mon visage, m'intiment à ouvrir la bouche... Votre sexe se fraye un chemin... c'est trop... les hauts le coeur me submerge... Votre main saisit ma gorge pour me relever...."Même ça tu en es incapable. Tourne toi, penche toi , mains sur les genoux". Je Vous obéis, me mets en position le corps crispé, douloureux.. prête à subir une correction... C'est Votre sexe qui me transperce... qui s'enfonce douloureusement dans mon cul... je crie de douleur... "Tu peux crier ça m'excite, sale pute!". Vos assauts sont violent, le contacte de Votre peau sur mes fesses endolories est déja un supplice... et votre membre en moi est un couteau qui me transperce... Vous poursuivez à grand coups de rein, j'implore votre pitié... Vous poursuivez sans ménagement, avec plus de fougue... Vous vous videz rapidement en moi... en saisissant mes seins pour les écraser et pincer leurs pointes. La douleur redouble... et Votre foutre se déverse en moi. "En fait, c'est comme une chienne qu'il faut te baiser..." Je ne sais comment j'arrive à rester debout... je me redresse, mes ongles ont marqué mes genoux. Vous me tendez une liasse de billet que je décline... je tente de partir, mais Vous me retenez pour fourrer les billets dans ma chatte... je tombe au sol... brisée.
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Je me suis installée, mes seins contre la table... les jambes écartées... tu as caressé mon sexe, qui s'est gonflé de désir... j'ai senti l'insertion des boules de geisha... une première que tu as poussé en moi... puis la suivante. Puis un objet froid s'est posé à l'entrée de mon cul... ta main sur ma nuque, tu as introduit doucement le plug... il est imposant, c'est fort... tu t'amuses à le faire légèrement bouger en posant ta main sur le brillant... je me sens tellement remplie, pleine... Ta main vient claquer sur mes fesses, je gémis... tu poursuis sous mes gémissements... griffes mon dos par moment... le plaisir monte... les boules cognent en moi, chaque coup est un mélange de plaisir, de chaleur.... je me sens tellement bien... j'en veux encore, plus... je gémis, laisse le plaisir me submerger, savoure chaque claquement qui réchauffe mon cul, chaque claquement qui fait vibrer mon corps, qui résonne dans mon ventre, entre mes cuisses... je jouis, les boules tombent au sol, l'esprit un peu ailleurs, je te laisse me guider et glisser ton sexe entre mes lèvres.. je te lèche avidement... me délecte de ton gland... ta main dans mes cheveux, tu guides le va-et-vient de ton sexe dans ma bouche, ton membre est si gros, si dur.... j'ai glissé une main entre mes cuisses pour me caresser...on savoure tous les 2 ce moment de plaisir... je te suce, ma langue te caresse... se délecte de ton membre... Tes doigts pincent mes tétons, m'incitent à me relever... je quitte ton sexe... retrouve ta bouche, ta langue... ta main caresse mes fesses, tes doigts plongent en moi, me retournent pour me plaquer sur la table. Le plug me laisse étroite... mais je suis trempée. Ton sexe plonge en moi, ressort pour mieux revenir... c'est sauvage, torride... tu bloques mes mains dans mon dos, je te sens cogner, je jouis... tu retires le plug, pour plonger ton sexe... je te laisse t'abandonner en moi, porter tes coups dans mon cul...nous laisser à bout de souffle...
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Trois jours sans nouvelle. Je me languis. Je regarde à travers la fenêtre, pensive. Les femmes ont tellement tendance à se poser des questions et de trouver des réponses, qui le plus souvent ne sont pas la réalité.
Je ressens un manque, un abandon, mon coeur palpitant dans ma poitrine. Si difficile de rester en attente, car il m'a troublé, il a marqué son empreinte sur mon désir.
Je ferme les yeux, en revivant cet instant dans cette ruelle. C'est comme s'il était en moi, tel un envoutement. Je pense à lui. La passion de ce désir me consume. Le jeu a commencé, je le sais.
Le temps passe, je doute. Ai je fait quelque chose qui ne fallait pas? Au diable les questions, je me sens juste vulnérable, attirée, car mon ressenti a été très fort. La peur de ne pas ressentir cette intension ardente de désir.
Puis je reçois cette lettre manuscrite, où je découvre la beauté de son écriture.
Ma chère Scarlett
Envie de vertige, de vérité, de répère?
Laissez moi planter mes crocs dans votre être
Posez votre main en toute confiance dans la mienne
Laissez moi faire de vous ma chienne.
Mon corps palpite à cette lecture. Ce jeu de séduction et d'appartenance me procure une vague de désir. je sens mon sexe se gonfler d'une excitation.
La message se poursuit.
Vous devez récupérer votre culotte, qui fut d'un parfum des plus délicieux.
Rendez vous ce vendredi.
Il me laissa une adresse.
Pourquoi le temps paraît il si long dans cette attente. La migraine me monte, tellement je suis excitée, pleine de désir.
Le soir est enfin arrivée. Je me retrouve dans un quartier résidentiel. Mon corps tremble. Je n'ai jamais vécu de moments si troublants.
Sur un porte, un mot m'est laissé.
" Dès le franchissement de cette porte, tu es ma chienne"
Je sais qu'il est tant de faire demi-tour. Une pulsion me dit d'y aller, ma raison me dit, d'être prudente.
Il est temps de vivre mes envies et d'oser. Après tout, celui qui ne tente pas, ne peut pas savoir.
Après une longue inspiration, je toque.
La porte s'ouvre, nos regards se croisent, brulés par l'intensité de ce moment. Je cède. Je baisse mon regard.
En tant normal, je suis à le soutenir, mais sa personnalité, ses échanges, notre complicité naissante laisse place envie à la soumise qui est cachée en moi.
- "Entre et reste debout au milieu du salon" me dit il.
Il m'enlève mon manteau, il me découvre en sous vêtement, comme il me l'avait demandé.
Ses mains dessinent sur mon corps le désir.
- Ouvre ta bouche, m'ordonne t il.
Il y glisse une cravache qu'il me demande de maintenir.
- Mets toi à quatre patte et baisse la tête
Il tourne autours de moi puis s'asseoit sur son canapé, et sors de sa poche ma culotte.
Je sens qu'il me regarde. Je sens des frissons me parcourir.
- Alors ma belle, montre moi comment une chienne se déplace avec élégance jusqu'à son maître"
- "Apporte moi ma cravache"
A ce moment là, je me sens presque féline. Je m'avance à quatre pattes, la cravache tenue dans ma bouche. J'ose le regarder dans les yeux et lui jeter la cravache dans sa main, tout en cambrant mes fesses. Il me demande de m'asseoir sur mes jambres, de me redresser.
avec sa cravache, il me fait relever le menton pour le regarder, et je soutiens son regard comme une provocation.
Je sens le contact du cuir passé sur mes joues, mes lèvres, mes épaules. Puis il me fait écarter les jambes pour passer la cravache sur mon sexe. Il me donne quelques coups de cravaches qui me laissent échapper quelques cris.
Il la remet dans ma bouche pour me dire qu'elle servira plus tard.
Est ce clair, petit chienne.
- Oui Monsieur, c'est très clair, lui dis je.
Puis il me demande de m'allonger sur ses jambes et de lui offrir mes fesses.
Il est tant de voir comment j'arrive à te faire rougir. Je sens sa main me claquer les fesses. je ne peux me retenir de râler. Il me dit que si je fais tomber la cravache, ma punition sera pire.
Il m'ordonne d'aller me placer debout, les mains sur l'accoudoir du canapé, et de me pencher.
Suel beau cul tu as petite chienne, je vais prendre à plaisir à vous enculer.
Le compte à rebours des coups de cravache commence.
- 5 coups.
Le premier m'a fait mail, je n'arrive pas à dire 5.
- Je n'entends rien , me dit il. veux tu que je le refasse encore plus fort.
- Cinq, Monsieur.
- Voila qui est mieux, continuons.
- Quatre..
- Alors on ne me remercie pas? raille t il.
- Pardonnez moi, Merci, Monsieur.
- Trois
- Deux
- Un... je respire, j'aime ce sentiment d'être à sa merci mais la douleur me fait peur. Je sens sa main caressante sur ma croupe. cette douceur laisse place à de l'excitation. Il passe sa main sur mon sexe.
- Que tu es trempée ma petite salope... murmure t il.
Puis il me reclaque les fesses
Je le regarde surprise et interdite.
- Alors, on oublie le Zero?
Il me redresse, me tient par les cheveux, ma tête bascule en arrière et m'obliga à nouveau à m'asseoir sur mes jambes.
Met tes mains dans ton dos. Il m'attache les mains à mes chevilles. Je suis complètement à sa merci. Cela m'excite terriblement, et m'effraie.
- Supplie moi de t'enculer.
Rien n'ose sortir de ma bouche, je me sens comme timide. Il me tient par la tête.
- Ne joue pas les effarouchées avec moi, tu es une chienne. Je vais t'apprendre à tout assumer.
Puis il me gifle.
- Supplie moi de t'enculer.
Je me résigne.
- " Je vous en prie, Monsieur, Enculez moi", je veux être votre chienne.
Je sens sa queue au bord de mon orifice. J'ai peur. Il ne va pas oser me prendre ainsi?
Il mouille son sexe avec ma mouille degouillante. Il me demande de relever mon cul pour avoir une bonne position de putain.
Il place un doigt pour préparer mon petit cul serré qui n'a pas connu la sodomie depuis bien longtemps.
Je sens sa bienveillance à mon égard, et qu'il ne fera rien en dehors de mes limites, nous en avons longuement parlé et échangé.
Puis il place son sexe à l'entrée de mon anus.
- Pousse, viens prendre ce que tu mérites, espèce de petite salope.
Je sens mon petit trou se dilater, j'ai mal.
- tout doux ma belle, prend ton temps, dit il pour me rassurer.
cette attention me réchauffe et me rassure.
Puis une fois installer dans mon cul, il m'assaille de quelques grands coups, comme pour marquer son territoire et montrer qu'il est le maître, mon maître.
- Est ce que tu veux que je te défonce?
- Oui, Monsieur, défoncez moi le cul.
Je le sens prie par une frénésie, je ne me suis jamais fait pilonnée de la sorte. je sens cette force animale, cette puissance que j'avais ressenti quand je l'ai vu. Il prend possession de moi, de ma chatte, de mon cul, de ma bouche.
Une fois qu'il m'a bien besogné le cul, il y place un plug.
- je vais te remplir tes petits trous de chienne. Regarde moi comme tu es trempé. Puis il doigte ma chatte avec des va et vient qui me font défaillir, jusqu'à faire gicler ma chatte. Je n'arrive pas à me retenir. Je me sens complètement interdite, sans défense. Ma tête tourne. Puis il me fourre la chatte avec son sexe.
- Alors on aime être prise par ses deux trous, quelle bonne salope tu es. Ai je raison?
- Oui, Monsieur, je suis une bonne salope. Je vous remercie de toutes ces attentions que vous m'accordez.
Je suis complètement épuisée.
Il m'a fait jouir comme jamais et m'a emmené sur les sentiers que je n'ai foulé que dans mon imagination.Son
Son regard, la manière dont il me touche, me parle, me cravache, me procure des supplices, je sais qu'il prend son temps avec moi.
La morsure de sa possession pénètre mon esprit
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Pas un mot, je ne veux pas céder… je te laisse porter tes coups, je les supporte... laisser mes fesses rougir, se marquer. Je reste impassible, te laisse poursuivre, je ne veux pas céder… la douleur est de plus en plus forte ... je cherche à me concentrer sur mon plaisir, plonger mon esprit ailleurs… ta mains se glisse un bref instant entre mes cuisses, légère caresse… c’est sur mon dos que tu prends le relais... la chaleur se dissipe… j’attends, je me concentre sur ma respiration, recherche à me détendre, te laisse faire, je m’accroche…
étrange moment, où tout se brouille avant que je finisse au sol.
Tu es parti. J'ai attendu un long moment.. et puis j'ai fini par reprendre mes affaires. Dehors, le vent froid a glacé mes larmes, la douleur n'était rien... mon coeur en miette.... tout était fini.Je suis rentrée ... espace de silence et de solitude. La douche chaude ne m'a pas rechauffée... quelque chose s'est brisée.
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Vraiment c’est un régal pour Vous
D’avoir le male insignifiant à genoux
Nu et menotté devant Vous
Honteux, furieux comme un pou
Il est à poil, votre jupe dévoile tout
Il est à genoux, Vous êtes debout,
Belle et désirable comme tout
Sa queue n’est rien pour vous
Qu’une limace dont vous étrillez le bout
Sans qu’il puisse esquiver vos coups,
De le gifler à lui mettre le feu aux joues
Pour qu’il écarte bien les genoux
Et expose ainsi ses grotesques bijoux
A vos coups de pied par-dessus par-dessous
Par devant par derrière, qu’il sursaute comme un fou
Son ridicule et misérable coucou
Ce bout de viande tout mou
A la colère de votre courroux
A la furie de Vos coups,
Coups de pieds, coups de ceinture,
Coups de talon, coups de chaussure
Dans les couilles et en pleine figure
Dans sa bite, infâme pourriture
Nauséabonde créature
De la couvrir de zébrures….
De le narguer de votre majestueuse poitrine
Qui se gonfle d’adrénaline
Tandis que vous lui cinglez la pine…
Vraiment si c’est un régal pour Vous
De le rendre furieux comme un pou
De le sentir devenir teigneux, furieux
De le toiser de votre regard dédaigneux
De ricaner à ses propos haineux
De redoubler de conviction
Quand viennent ses supplications
De vous moquer de sa capitulation
Quand votre plaisir serait de le meurtrir
Quand votre jouissance, se nourrit de sa souffrance….
Nous avons de toute évidence quelques maux à « partager »….
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C'était une de ces après midi d'hiver, j'étais sortie pour l'accueillir comme il se doit. J'aime les arts de la table, la décoration, chaque détail à une signification et je sais qu'il y sera sensible. D'ailleurs c'est ce qu'il aime chez moi.
Je porte des chaussettes hautes noire avec cette robe noire en laine et son col bénitier, laissant deviné mon cou. Mes cheveux noirs et brillants font ressortir mes lèvres toujours parés de ce rouge.
J'ai décidé de me faire plaisir, un magnifique bouquet de roses. J'adore cette fleur, des pétales au toucher de velours, des couleurs pastels, à la blancheur au rouge bien plus profond sont comme un poème, elle n'ouvre son coeur qu'à celui qui prend le temps de la voir éclore. Ses épines montrent son piquant, seule la délicatesse et le savoir faire d'une main bien attentionnée permettent de la saisir.
Je l'attend... lui. J'ai pris soin d'allumer le feu de cheminée, ainsi que quelques bougies. Sur ma table avec son plateau en chêne, belle vaisselle, verre en crital, un magnifique bougeoirs surplombe cette table avec ses bougies dorées. L'ambiance est baroque. J'ai particulièrement pris soin d'élaborer un choix musical pour nous emporter dans cet univers qui nous appartient et où il me fait chavirer, où deux êtres entiers se sont trouvés.
Je l'entend monter les escaliers, je reconnaîtrais ses pas parmi tant d'autres. J'ouvre la porte et il me détaille de la tête au pied. Je porte une longue robe noire parsemée de dentelle avec un léger dos nu, les cheveux sont légèrement attachés, et je porte mon collier, celui que nous avons choisi ensemble, et qui est unique. Tout comme notre relation.
Je sais qu'il regarde mon décolleté, il passe sa main sur mon cou et s'empare d'un de mes seins. Il m'empoigne les cheveux et me fait déguster ses doigts. Je les dévore, les honore comme s'il s'agissait de sa queue. Il s'installe confortablement sur le canapé, je lui sers un verre de vin rouge. Je m'installe à ma place, à ses pieds. Il me caresse les cheveux pendant que nous échangeons. Il m'ordonne de défaire la ceinture de son pantalon, et de le mettre à l'aise.
- Baisse tes yeux, ma queue attend tes lèvres. Applique toi!
- Oui mon Maître.
Me délectant de sa queue, il profite de son verre de vin. Puis de sa main puissante sur ma tête m'enfonce tout son sexe dans ma bouche.
- Ne bouge pas", reste ainsi.
Au bout de quelques minutes, il me demande de me lever, il passe ses doigts sur ma peau, sur mes lèvres puis défait brutalement ma robe. Elle tombe autours de mes pieds. Il me félicité du choix de ma lingerie. Un soutien gorge qui réhaussent mes seins, mais qui lui laissent mes tétons à vue, tout comme cette culotte ouverte, lui donnant libre accès à ce qui lui appartient.
Ma bouche, Mon cul, ma chatte sont à son entière disposition.
Il me fait mettre à quatre pattes sur la table du salon:
" Ecarte ton cul de chienne"
Rien que le son de sa voix m'excite. Il sort un plug, et me l'installe sans ménagement dans mon cul.
Voila le bijou qu'il te manquait, Scarlett.
La soirée ne fait que commencer me dit il. Je t'ai prévu un cadeau de Noël que tu n'es pas prête d'oublier.
Habille toi chaudement, nous sortons! Il me met ce bandeau sur les yeux et m'installe dans la voiture, les mains attachées dans le dos.
J'en ai complètement perdus mes sens. Il m'attache les mains au dessus de la tête. Et que ce soir je reçois mon cadeau et que je serai également un cadeau.
Je sens mes tétons pris par des mains inconnus. Voila, qui est plus présentable me dit il.
Mon maître m'ordonne de le remercier.
Merci Monsieur, dis je.
Puis je sens une autre paire de main écarter mes fesses puis mettre deux doigts dans ma chatte.
- HUmm qu'elle est ouverte cette putain.. J'adore.
- Mon maître n'ordonne de le remercier.
- Merci Monsieur Dis je.
Un autre s'amuse à jouer avec le plug dans mon cul et me dit.
- Hum ton cul aussi va bien être ouvert comme il se doit.
Puis il me fesse.
Mon maître indique à ses messieurs que tous mes trous leurs sont disponibles.
Il me détache et m'installe sur un canapé à moitié assise.
On m'attache les chevilles en l'air, offrant ainsi à la vue de tout le monde ma chatte, mon cul.
De là, je sens les mains de mon maître venir retirer mon plug et insérer quelques doigts.
- Il m'interdit de gémir ou de jouir.
- Un homme décide de me baiser par la bouche, pendant que je sens des doigts dans mon cul, dans ma chatte. Je me sens écartellée de partout. Honteuse de mouiller ainsi. Ils prennent soin de bien me dilater.
Il me détachent et me fait mettre à quatre pattes.
"Cambre toi comme une bonne chienne",
"Allez mieux que ça"
" Montre nous comment une bonne chienne se branle"
Je me sens honteuse car quand je me masturbe, je deviens presque timide. Mon maître le sait.
"Dis nous que tu es une putain"
- Je suis une putain, Maître.
Maintenant, tu vas dire à ces messieurs qu'ils peuvent venir te baiser par tous tes trous.
" Messieurs, Venez me baiser par tous mes trous"
Plus fort, me dit il, nous ne t'entendons pas.
Je me sens honteuse mais j'en ai terriblement envie.
"Messieurs, venez me baiser par tous mes trous"
Pendant toutes la soirée ils me prendront comme la bonne chienne que je suis. Une fois leur cadeau reçu, mon maitre m'attachera à nouveau. Il me dit être fier de moi. Il me fit ma toilette
Je dormirai attachée à ses cotés, lui me tenant par ma laisse.
Je me réveillais fatiguée de ma soirée. Il me détacha et me mis sur le ventre. Il me caressa le dos. Je gémis et j'en frisonne.
Il me pris ainsi par la chatte.
Entre douceur, et violence il me pris par ma chatte. Puis me défonça mon cul élargi par la nuit précédente.
Puis il me caresse à nouveau dans une infinie douceur.
" Ne bouge pas", repose toi tu l'as bien mérité.
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J’ai caressé ton sexe pour le réveiller, le faire durcir entre mes doigts, assouvir mon désir de sexe. A califourchon, mon sexe tout contre le tien, que je branle dans mes mains, tu durcis, te tends. Je commence un va-et-vient de ton membre entre mes lèvres qui se gonflent, je frotte mon bouton sur la peau lisse de ton sexe; je me branle langoureusement avec ta queue… Je fais monter le désir, emprisonne ton sexe, et joue avec ton gland à l’entrée de ma chatte humide, je te rentre à peine et te fais ressortir aussitôt. Je joue au bord de mon sexe, t’empêche de t’enfoncer au fond de moi… J’aime ce jeu, l’attente avant de te sentir pleinement au fond de moi, mon corps ondule doucement, tète ton gland… ma main entourant fermement ton membre… avant te laisser t’engouffrer entièrement en moi, ma chatte cogne sur tes couilles, tu me remplis, glisses en moi. Je m’abandonne au plaisir, m’empale sur ton sexe, ondule, me frotte sur toi… mes seins caressent ton torse… tes mains sur mes fesses m’encouragent à poursuivre, tes ongles sur ma peau me font frissonner… J’ai envie de plus, plus fort… je guide ton sexe, dans mon cul, je prends le temps de laisser mon cul t’accueillir, s’ouvrir, avant de m’empaler un plus sur toi, je te demande de me caresser en même temps, envie de sentir tes doigts en moi, qui me fouillent…On se caresse mutuellement, jusqu’à ce que l’orgasme nous libère.
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J’aime rêver, imaginer des histoires, des situations…
A toi ma soumise, je t’imagine devant moi, un serre taille pour faire ressortir ta poitrine, et tes hanches pulpeuse. Un plug trône sur une chaise, je te demande de t’assoir, tu t’approches et t’empale lentement dessus, nos regards l’un de l’autre, j’imagine le plaisir un peu étrange qui t’envahit. Je t’invite à me rejoindre, tu te lèves et viens me rejoindre, je te murmure ma satisfaction au creux de ton oreille et t’invite à retourner à ta place. Tu recommences, t’appliques à t’empaler sur le plug… je te tends mon pied que tu masses avant de le porter à ta bouche. «La prochaine fois, je mettrais le plug au sol…»
Je sors une corde et commence à t’attacher, mes mains caressent ta peau à mesure que mes cordes t’emprisonnent. Tes mains dans le dos, tes pieds fixés à la chaise… je joue avec tes tétons, les pince doucement, avant de faire couler un glaçon dessus. Je me penche pour lécher l’eau qui coule… ma langue s’amuse sur ton téton, mes lèvres le pincent, l’aspirent… Je sors une bougie que j’allume, tu observes. la flamme qui danse doucement. La cire tombe sur ton sein, fige. Je place un vibromasseur entre tes cuisses, ton bouton ainsi excité ne te laisse pas de répie, l'orgasme te submerge...
Je te détache et t'allonge au sol... le vibromasseur retrouve sa place, tandis que je glisse deux doigts en toi... tu es humide et détendue... je te caresse....de doux va et vient... un autre orgasme s'annonce... un troisième doigt s'enfonce en toi... tu t'ouvres... ma main glisse en toi... ton corps palpite... et tu jouis à nouveau violament...tu ruisselles sur moi...
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Le sourire malicieux, les yeux courroucés
L'allure rebelle, de la femme indomptée.
La jeune femme trahit, son intime complicité.
Un désir, une envie, d'une tendre fessée.
Soudain basculée, sa jolie croupe offerte.
La bouche refuse, mais ses pulsions se prêtent.
robe relevée, comme un rideau de scène.
Les doigts font glisser, la culotte sans peine
Déjà la peau frissonne, de mille plaisirs.
D'un désir infini, qu'elle ne peut contenir.
Les tendres rondeurs, caressées par la fessée.
S'offrent aux mains de son Dominant intéressé.
Les gestes ébauchés, d'une lenteur pénétrante.
Les fesses se tendent, devenant provocantes.
La jeune femme gémit, le temps d'un délice.
Lascive et ravie, de ces gracieux sévices.
Le 6 décembre 2016
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I/ils se donnent rendez-vous à l'endroit habituel. Elle arrive en avance, toute excitée, toute chose. Comment va elle réagir en le revoyant. Son cerveau fonctionne à plein régime, des questions, des doutes, des envies, tellement de choses à lui dire, mais par quoi commencer. Son corps tremblotte, sa respiration s'accélère.
Tout a coup, elle aperçoit sa voiture. Le sourire se fait apparaître sur son visage. IL se gare à côté d'elle et la rejoint. I/ils se regardent un moment dans les yeux avant de d'embrasser timidement. IL la prend dans ses bras et la caresse. Elle se laisse faire car elle en a tellement envie, cela faisait longtemps. Envie de sentir son étreinte, envie de se blottir dans ses bras. Le temps semblait s'arrêter pour les laisser tous les deux profiter du moment.
I/ils prennent la voiture pour aller boire un verre. Finalement I/ils optent pour un plat. Tout en mangeant, I/ils discutent, rigolent, se font les yeux doux comme si de rien n'était, comme avant.
Après mangé, I/ils décident de profiter du beau temps, la journée s'y prêtant. Arrivés à destination, I/ils se promènent dans le parc, main dans la main. Plus rien n'existe, i/ils sont seuls au monde, dans leur monde. I/ils empruntent un petit chemin et se rapprochent dangereusement l'un de l'autre. IL passe ses doigts dans son décolleté lui caressant le sein gauche. Elle aime ça et sait très bien ce que cela signifie. Elle n'attend que ça depuis qu'IL s'est garé.
I/ils s'aventurent un peu plus loin dans la lisière du bois, jusqu'à un petit endroit à l'écart, intime, en plein milieu de la végétation. IL l'embrasse d'un baiser de détresse, comme s'IL n'allait jamais la revoir. Elle répond à son baiser avec la plus grande des tendresses qui soit. IL glisse Ses mains dans son soutien gorge jusqu'à ses tétons qu'IL pince doucement puis fermement lui arrachant un petit gémissant de douleur agréable. IL tira vers le bas l'obligeant à se pencher, se baisser jusqu'à ce qu'elle se mette à genoux devant, sa position préférée. N'attendant pas qu'IL le fasse, elle déboutonne son pantalon avec grand empressement, le descend légèrement, plonge sa main dans le caleçon pour en sortir l'objet de sa convoitise, de sa gourmandise, déjà bien durcie par l'excitation, la tension sexuelle qui règne entre E/eux.
Elle le prend en bouche, le suce, le lèche, le deguste. Elle en est avide. c'est Lui qui lui a appris à apprécier cette pratique. Non qu'elle la trouve dégradante, mais ce n'était pas trop son truc avant de Le connaître. Elle glisse sa langue le long du membre turgescent. Elle pose ses lèvres sur Son gland et descend jusqu'à Sa garde l'engloutissant, lentement puis de plus en plus rapidement au rythme des va et vient qu'IL impose avec Ses mains posées de chaque côté de sa tête. D'un coup, il demande de se relever et de se retourner. IL lui enlève sa culotte. Elle est déjà toute humide malgré son indisposition, l'excitation coule le long de ses jambes. Ses doigts s'aventurent tout près de son oeillet qui s'ouvre lorsqu'ils s'y enfoncent. D'abord surprise, elle gémit au fur et à mesure qu'IL enfoncé Ses doigts. IL les retire et enfoncé Sa queue. Hummm elle adore ça, elle aime le sentir de toute Sa longueur et en force. IL accélère Ses coups de reins pour son plus grand plaisir. Elle Lui demande d'y aller encore plus fort, d'être plus bestial, plus violent dans Ses coups. Alors IL se laisse aller avec frénésie et l'oblige à se mettre à quatre pattes comme la chienne qu'elle a été jadis pour lui. Et continue à la besogner de plus en plus fort, de plus en plus vite. Sentant Sa jouissance arrivée rapidement, IL se retire, lui demande de se retourner et d'ouvrir sa bouche, ce qu'elle fait. IL lui baise la bouche jusqu'à la gorge et s'y déverse. Elle avale Son sperme si précieux.
I/ils se rhabillent tous les deux et reprennent le chemin de la voiturew main dans la main. Elle le dépose à Sa voitur. I/ils se font des calins pleins de tendresse. IL prend Sa voiture et repart comme IL est venu.
Pendant un instant, Elle etait heureuse car elle l'avait retrouvé. Un court après-midi, elle s'est laissé aller entre Ses mains. IL n'est plus Son Maître, elle n'est plus Sa soumise, mais dans les faits, elle Lui était encore soumise, juste à cet instant, juste à ce moment précis. Elle ne sait pas si elle le reverra un jour, peut-être ou peut-être pas. Mais une chose est sûre et certaine. Des échanges qu'I/ils ont, IL ne redeviendra pas Son Maître, ni elle sa soumis, même si le lien qui les U/unit est très fort. IL restera à jamais Son âme sœur et elle Sa soumise idéale, mais la vie en a décidé autrement. L/,leurs routes sont à jamais séparées. Elle n'a plus rien à espérer, elle doit avancer, se reconstruire, et qui sait au fil du temps et des conversations, un jour elle trouvera peut-être Celui qui lui permettra de refermer la parenthèse de Lui.
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Je ne sais de Lui que ce qu'IL a bien voulu me dire. Certes, IL m'a dévoilé certaines choses de sa vie, Ses expériences, Ses goûts mais pas assez pour satisfaire ma curiosité. Quelque-chose en Lui m'attire, je ne saurais dire quoi. IL est si énigmatique, si mystérieux.
IL m'a donné rendez-vous en terrasse d'un café. Je me suis apprêtée comme IL m'a demandé, une jupe fendue sur le côté dévoilant le haut de mes cuisses et une chemise mettant en valeur mon joli décolleté soutenu par un soutien gorge en dentelle. Je prend place à une table d'où passants et clients du café pouvaient me voir. Je commande un freeze lemon pour me désaltérer et faire passer mon stress. À l'approche de l'heure fatidique du rendez-vous, je sens la chaleur envahir mon corps, les papillons vadrouiller dans mon ventre et la moiteur s'intensifier entre mes cuisses que je écarte légèrement comme IL le veut. Je regarde au loin et d'un coup mon coeur fait un loupé, IL vient dans ma direction. Je l'ai reconnu au vu de la description sommaire qu'IL a faite de Lui, taille moyenne, plutôt élancé, les cheveux bruns courts, pantalon noir et chemise blanche à col ouvert. Sa démarche est assurée et ses lunettes de soleil Lui donne un look mauvais garçon que j'aime beaucoup je dois dire.
IL s'assoit devant moi sans un mot, me fixe un long moment et je finis par baisser les yeux. C'est à ce moment-là qu'IL enlève ses lunettes et me dit :
- regarde moi petite chienne que tu es !
Au ton de Sa voix, je comprends que c'est un ordre. Je lève mes yeux et je tombe nez à nez sur les siens, de couleur noisette, Son regard est si intense, si profond, que je me sens perdue. Je reste à Le regarder un moment et l'expression de son visage change. Je comprends ce qu'IL veut. Alors je prends mon courage à deux mains, je m'agenouille à Ses pieds, et embrasse la main qu'IL me tend. Les regards se tournent vers N/nous, mélange d'étonnement, d'envie, de gêne, de dégout. Mais j'en fais fi. Je suis bien car je suis avec Lui et c'est tout ce qui compte. IL me salue de la tête et je me rassois tranquillement. À mon attitude, IL comprends que je fais abstraction du monde qui nous entoure. IL pose Sa main sur mon genou, remonte sur l'intérieur de ma cuisse me forçant à écarter outrageusement les jambes. Les clients N/nous regardent subjugués par le spectacle. Ses doigts effleurent mon antre humide. Hummm que c'est bon. J'adore cette sensation, plaisir en public. IL cherche et trouve mon clitoris qu'IL titille. Mais je dois m'efforcer de ne rien laisser transparaître tels sont Ses ordres : ne pas bouger, ne pas gémir, ne pas souffler rapidement. Le serveur arrive pour prendre la commande. Tout en continuant à me caresser, IL demande 2 cafés. Je vois le serveur intrigué, puis sourire, son regard devient lubrique, et la réaction ne se fait pas attendre. Le serveur est excité par ce qu'il voit et perçoit. Quand à moi, je sens l'orgasme imminent arriver. Le serveur repart et c'est à ce moment précis qu'IL retire ses doigts qu'IL donne à lecher. Humm que c'est bon, mais quelle frustration de rester ainsi sur sa faim. Nous prenons notre café et IL me fait comprendre que nous devons y aller.
Nous marchons en direction de son appartement, il fait beau et bon et cela Lui donne l'envie de flâner un peu. IL prend ma main et me dirige dans une ruelle, un peu à l'écart mais pas trop, juste assez pour attirer sans susciter d'atteinte aux mœurs.
- aujourd'hui tu es Ma chose et tu feras tout ce que je te dis. Est-ce clair ?
- oui, lui répondis-je je
- oui qui ??
- oui Monsieur
- pardon ??
- oui Maître
- alors, mets toi à genoux devant moi.
Je suis gênée de me mettre ainsi à genoux, en pleine rue, en pleine lumière. Toutefois les papillons grondent en moi. Je suis terrifiée et excitée par ce qu'IL me demande faire. Je me mets à genoux pendant qu'IL déboutonne son pantalon, laissant entrevoir Sa queue qui pointe dans son boxer, l'objet de ma gourmandise. Je libère sa lame déjà dure comme de l'acier. Il tressaille lorsque de la pointe de ma langue je titille Son gland. Je lève les yeux vers Lui et je vois ses yeux qui commencent à s'embrumer. Alors ma bouche s'ouvre pour le laisser entrer enfin. Son sexe est long, épais et nervuré. J'enroule ma langue tout en faisant des va et vient longs et lents. Je veux Lui donner le maximum de plaisir, c'est Son envie et c'est mon désir. Au fur et à mesure que son excitation monte, IL accélère le rythme. Ses mains se posent sur chaque côté de ma tête et la tiennent fermement. IL veut plus, Son regard me le dit. IL veut baiser ma bouche alors pour Lui montrer que j'ai compris je l'ouvre en grand. Il sourit et commence Sa baise bestiale. IL va de plus en plus loin au fond de ma gorge, à limite de m'étouffer. Je Le laisse faire car je suis objet de Son plaisir. Le fond de la gorge me fait mal mais c'est tellement bon de le voir ainsi se lâcher. IL se déverse enfin et moi, contre toute attente, je me liquéfie à l'idée d'avoir été Son déversoir. IL reboutonne Son pantalon pendant que je passe ma langue sur mes lèvres. Il m'aide à me relever et m'embrasse à pleine bouche dans un baiser toute à fois dur et passionné. IL a le chic pour faire monter la température.
Nous reprenons la route tranquillement comme si de rien n'était devant les personnes médusées par la scène à laquelle elles viennent d'assister. Pensant notre route, nous parlons de choses diverses tout en rigolant. Nous sommes enfin devant l'immeuble. IL compose le code et m'invite à entrer. Nous prenons l'ascenseur et moi stress monte légèrement, mes doutes aussi. Et si je restais figée, et si je ne convenais pas, et si je n'étais pas celle qu'IL espérait. IL pressens mes interrogations, me prend la main et y pose un baiser. IL me caresse la joue ce qui provoque des frissons sur tout mon corps.
Il ouvre la porte de son appartement, et me fait rentrer. C'est un très joli appartement, style épuré et moderne. Après une visite guidée, IL me donne l'ordre de l'attendre agenouillée devant le canapé. Je m'y attelle pendant qu'Il va de l'autre côté de l'appartement. J'attends patiemment son retour, mais les minutes me paraissent interminables. D'un coup, je sens un main se poser sur mes cheveux et je lève les yeux, IL est là avec son regard espiègle, plein malice et très gourmand. Remarquez je suis gourmande aussi. IL se baisse pour m'embrasser le front puis s'assoit face à moi. je vois qu'IL pose à côté de Lui certains objets familiers : un collier et une cravache. IL souhaite que je Lui offre de nouveau ma bouche.
Je Lui baisse le pantalon et m'attelle à la tâche qui m'est confiée. Je Le prends délicatement en bouche, lentement. Il gémit alors j'accélère le mouvement et ma bouche descend de plus en plus loin sur Sa hampe. Je me concentre sur l'objet de ma gourmandise et sans criergare, je sens une chaleur cuisante sur mon cul et je comprends qu'il s'agit d'un coup de cravache. Il a décidé de me fesser pendant que je le suce. Il alterne coup de reins et coups de cravache. Puis il la lâche prend ma tête entre ses mains :
- ouvre la bouche petite salope
- encore plus, allez
Là IL me besogne telle Sa petite chose que je suis. Son gland heurte le fond de la gorge à m'en provoquer des hauts le cœur, alors je respire profondément la le nez. D'un coup je sens que je vais vomir, je me retire et cours aux toilettes pour éviter tout incident gênant. Je reviens dans le salon.
- à genoux, viens à moi à genoux.
J'obéis et traverse la pièce en marchant à 4 pattes, reviens à Ses pieds et le reprend en bouche. Je continue ainsi à le sucer, aller aux toilettes et revenir à 4 pattes. IL lâche ma tête et vient se placer à genoux derrière moi. D'un coup sec, sans ménagement, Sa lame dure et épaisse s'introduit dans mon anus, me soutirant un cri de douleur. Mes larmes coulent le long de mes joues. Il entame un va et vient rapide, et je pleure à chaude larmes à cause de la douleur. Je comprends qu'il me faut me décontracter. Alors je ferme les yeux et me cambre au maximum pour permettre une pénétration plus profonde. Contre toute attente la douleur se transforme en plaisir, hummmm que c'est bon. Son excitation s'amplifie, IL est au bord de la jouissance
- donne moi ta bouche, vite
Je me retourne et IL s'engouffre au fond de ma gorge et s'y déverse. IL adore ça et moi aussi. IL caresse les cheveux
- Tu vas prendre une douche ma petite chienne.
Je sens qu'un peu de Son sperme coule de mon cul quand je me lève
- non ! À 4 pattes comme la bonne chienne que tu es.
Je me remets à 4 et j'avance ainsi à ses côtés jusqu'à la salle de bain, je monte dans la baignoire et m'apprête à me laver.
- non ! Je vais le faire. Mais avant tu auras le droit à ma douche.
Je le regarde et comprends ce qui m'attends. Alors je me couche légèrement, en position semi assise, ouvre la bouche. Je sens un liquide chaud qui coule sur ma langue et que j'avale, mon cou, mes seins, mon ventre. La douche dorée, j'étais contre au début, je trouvais cette pratique dégradante, humiliante. Mais IL a su dédramatiser mon malaise. IL m'a poussé à dépasser mes limites. Guidée par Lui, j'ai pu m'épanouir et apprécié ce moment. Une fois Sa douche finie, il entreprend de me laver entièrement, soigneusement, tendrement. Je ferme les yeux et me laisse faire. Une fois lavée IL me sèche délicatement, me prend par la main et m'emmène dans la chambre.
- à genoux ma petite chose
Je m’exécute. IL quitte la chambre et revient quelques minutes plus tard avec le collier et s'assoit sur le lit, je baisse la tête.
- es tu une bonne soumise ?
- seul Vous peut le juger mon Maître.
Alors il me regarde fixement avec un sourire en coin
- montre moi que Je ne me suis pas trompé sur toi. Conduis toi en bonne soumise que tu es.
Je me prosterne devant Lui, les mains devant touchant ses pieds dénudés, j'embrasse le sol jusqu'à Ses pieds sur lesquels mes lèvres se posent pour un baiser plein de dévotion car je suis Sa chose. Il apprécie mon geste et passe Ses doigts sur mon dos.
- relève ta tête Ma douce.
IL me montre le collier avant de me le passer autour du cou. Il est en cuir, d'environ 3 centimètres de large, rouge et noir. Je le trouve magnifique. Une fois autour de mon cou, j'éprouve une grande fierté. Je suis Sienne et j'en deviens chose.
- viens sur le lit et allonge toi.
Ce que je fais
- essarte les jambe, montre moi La chatte qui m'appartient.
Je souris et ne me fait pas prier, j'écarte bien grand, lui offrant une vue panoramique sur l'objet de sa convoitise. Je mets automatiquement mes mains au dessus de ma tête et ferme les yeux. Ses doigts caressent mon clitoris et je gémis. D'un coup je sens quelque chose de chaud et humide. La pointe de Sa langue à remplacé Ses doigts. Le plaisir monte inexorablement, je gémis de plus en plus fort. Je suis prise d'un orgasme si intense que je cris et cherche à me soustraire de son emprise. IL le comprend et me plaque au lit avec son corps. IL a décidé de me faire perdre complètement la tête. Sans attendre que mon orgasme redescende IL insère deux doigts dans ma chatte, entame un va et vient très rapide, et j'ouvre les vanne. Je deviens fontaine dans un cri de joie, les draps en sont mouillés, le matelas aussi. Les larmes coulent sur mon visage et mon corps tout entier tremble.
IL porte ses doigts à ma bouche pour que je me goûte, hummm quel délice. Occupé à lécher Ses doigts, je ne me rends pas compte qu'IL bouge. IL se positionne entre mes jambes s'enfonce d'un coup dans ma chatte et j'en soupire d'aise. Que c'est bon de sentir Sa queue, Ses nervures, chaque centimètres de Sa peau. IL me besogne sans vergogne, brutal, le regard froid. Je fond, je me noie dans ce regard. Je veux qu'IL me déchire. Je veux Lui appartenir corps et âme. Cette pensée déclenche en moi une montée du plaisir. IL le sent et accélère. Je pars dans le cosmos, mon vagin se contracte intensément provoquant une montée de son plaisir. IL se laisse aller et éjacule en moi tout en s'effondrant sur moi. Sa bouche se pose sur la mienne pour un baiser passionné chargé d'amour et de désespoir.
Nous restons un moment dans les bras l'un de l'autre pour reprendre notre souffle et nos esprits. Je n'ai jamais ressenti ça, un feu d'artifice à l'intérieur de ma tête et de mon corps. S'en suit un moment de silence, de calme, de sérénité. Je resterai ainsi là pendant des heures. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse et apaisée. Je le regarde, Ses yeux sont clos et sa respiration est lente et régulière. Nous finissons par nous endormir ainsi
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00 -Vous avez un moment à perdre ? Tant mieux parce que je suis aussi comme ça
01- Ne pas cliquer n'importe où j'apprendrais.
02- D'un naturel joueur je suis.
03- D'un naturel curieux et explorateur je suis.
04- Il est indéniable que je suis attiré pas cette "chose" incompréhensible, surprenante, instable, caractérielle, et pourtant adorable qu'est la femme.
05- Je suis grand, beau, intelligent, tatoué, rêveur et surtout modeste et réaliste ! la preuve :
06- A vendre ? Mais vous faites pas une affaire ! Et c'est très cher !
07- A marier ? Pas avant mes 77 ans ! (maladie d'amour)
08- A essayer alors ? Vous avez une assurance ?
09- A inviter à manger ? Si c'est trop bon vous risqueriez de m'avoir sur le dos !
10- A fréquenter ? Y en a qui ont essayé !!!
11- A suivre ? Ça pourrait ne pas être simple surtout s'il est à moto...
12- Donc, Je serais vous, je mettrais une option de suite car il pas encore immobilisé le lièvre... Sinon essayez la dynamite ou le gaz (si ce n’est pas un jour de grève).
13- Le grappin aussi mais y s'débat l'animal.
14- Le câlin (ça peut marcher...)
15- Le lapin (ça va pas lui plaire !!!)
16- Le parpaing (y penser, c'est pas bien!)
Ah oui, aussi et avant tout, S'il vous plait, mesdames :
17- Si vous cherchez une passe... passez ailleurs!
18- Si vous cherchez un bon coup... je suis un mauvais coup
19- Si vous cherchez un mec, un dur, un tatoué... je n'ai que le tatouage
20- Si vous cherchez un mec fortuné... je continue à jouer au loto
21- Si vous cherchez une bête de sexe... je suis effectivement bête avec le sexe
22- Si vous cherchez un amant... ce n'est probablement pas moi
23- Si vous cherchez un amour... C'est pas le bon jour
24- Si vous cherchez un confident.... je l'ai été souvent
25- Si vous cherchez un Maître... là, je suis peut-être celui ci
Sinon, munissez-vous d'un bon système d'alarme... ) Et tout cas, faudra voir ! ! ! )
http://www.dailymotion.com/video/x8ask4_alarme-orgasmique_fun
26- Zodiacalement : Je suis un verseau et un chien aussi... sachez-le
27- J'ai aimé et j'aime encore :
L'informatique pas mal, mais c'est surtout parce que je n'avais pas de jolie copine pour m'en sortir je pense...
28- Le jeux, tous les jeux, beaucoup ! ... mais il parait que je suis parfois mauvais joueur. C'est certainement surfait !!!
29- la moto !!!
30- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est VRAI !!!
31- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est très VRAI !!!
32- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est très très VRAI !!! ok, ok, je continue...
33- La plongée sous-marine, je suis moniteur. J'ai tout stoppé il y a quelques années pour cause de hernie discale en bas du dos. Mais j'ai refais des essais cet été... CA BAIGNE !!!
34- J'aime les dragons et plus particulièrement les dragons dit européens (avec des ailes) et je collectionne bien sur. Si vous vous débarrasser de livres, œufs ou figurines, photos...pensez à moi, merci.
35- J'aime le jeu de rôle (JDR) et plus particulièrement dans les domaines du médiéval fantastique (Seigneur des anneaux, Conan le barbare..., Eragon,..., Donjons et Dragons...)
36- La science fiction. L'avenir de l'humanité passera par les étoiles car nous tuons trop vite notre planète. Il faudra la laisser se régénérer quelques siècles.
37- Un bon feu de bois et/ou de cheminée.
38- Un diner aux chandelles. Rare !
39- Une promenade au clair de lune... trop rare !
40- Un petite rando nature... encore trop rare !
40.1- Un levé de soleil sur le mer... (dommage de devoir se lever tôt... ou alors de ne pas de coucher )
40.2- Une bonne petite pipe, mais je ne fume plus, snif !
40.3- Heu... RIEN ne vaut le Nuthella ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
40.4- Les crêpes (et surtout le nutella dessus!!!)
40.5- La vodka orange !
40.6- Une coupe colonel, de l'Izarra (une liqueur basque, vous connaissez ?), le Cappucino, La réglisse sous toutes ses formes.
40.7- AUSSI et SURTOUT :
L'accélération immense et infinie de ma moto lorsque je pars en 3ème de 40 à l'heure et que j'accélère jusqu'à 240 avant de passer la 4ème et puis la 5ème et puis la 6ème... c'est une griserie insensée. Une montée vers l'absolu. Une montée d'adrénaline unique au monde. La tendance vers l'infini et le no-limit.
C'est peu dire. Une petite idée ? ? ? (mais ça ne rends pas !)
http://www.dailymotion.com/video/x8ziqs_moto-ninja-300-kmh_auto
40.8- Et heu, si vous n'aimez pas la moto, essayez donc le motard ! ;-)
40.9- J'aimerai aussi PARTAGER des passions ! PARTAGER surtout !
Bonus :
tout ceci est vrai ! c'est après que j'ai abordé le monde de la D/S et du BDSM qui semble mieux correspondre et canaliser les envies, mes aspirations, mes craintes et ma recherche du plaisir pour moi et pour ma soumise.
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Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Paradoxal »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire.
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La semaine passée j'avais rendez-vous chez mon gynéco pour une visite de routine...
Je vais chez lui...pfff..... depuis des années...
C'est comme un grand père pour moi...le genre à me donner un bonbon si je ne dois pas lui avouer trop de bêtises.
Quand c'est mon tour, l'infirmière me fait entrer dans le cabinet et là, au lieu d'un bon-papa, il y a un homme, genre Georges Clooney...mais plus jeune et sans Nespresso à la main.
Il m'explique que mon docteur est à un congrès, qu'il le remplace...et que tout va bien se passer... « Déshabillez-vous... » me dit-il d'une belle voix grave, qui fait courir des frissons le long de mon échine.
Euh...se retrouver toute nue devant homme qu'on voit pour la 1ère fois, c'est comment dire...excitant... J'avais même tout à coup un petit chat...dans la gorge...Il commence par une palpation mammaire – yes !!! - ...Mon Dieu, comme ses mains sont douces et comme ils les examinent bien...j'avais l'impression d'entendre mes nichons ronronner de plaisir et les bouts devenaient tellement durs que j'aurais pu rayer du verre...
Il palpe mes aisselles aussi...commence à faire chaud ici !!
Puis, il me dit de me coucher sur la table d'auscultation, les pieds dans les étriers...
En écartant les jambes, je me rends compte que je suis toute mouillée...je les referme,
un peu gênée...mais lui m'écarte doucement mais fermement les jambes en me disant : « Ne soyez pas timide », moi ! timide !!! ...Il a de ces mots !
Il commence à m'examiner, se rends compte de mon trouble et me dit : « Vous êtes très très sensible....bon je ne peux pas vous laisser comme ça... ». « Oh non docteur, me laissez, pas comme ça! » je miaule...
Ah on peut dire que toutes ces années d'études c'est utile, c'est un pro de la chatte !!
J'essaye que ça dure un peu en pensant à l'hiver, aux impôts, à Rihanna...NON !!! pas Rihanna...trop tard.... elle m'a accompagnée (en pensée, hélas) jusqu'au 7eme ciel...
J'aime bien la façon d'ausculter de ce nouveau docteur, je le lui dit...On s'embrasse, quand je me suis mise debout, en même temps il me palpe les fesses...
J'ai pas du payer. Il m'a dit que je devais revenir pour un examen plus ...approfondi.
J'ai justement une sensation de chaleur, je crois que ce serait prudent de prendre rendez-vous chez mon (nouveau) gynéco :o)
***
Je m'appelle Mia Michael et j'écris des livres très excitants, si, si. Tapez mon nom sur google et vous verrez.
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Dans une contrée très éloignée ou vivent les cow-boys , voici l'histoire d'une soumise au pays des cow-boys Maîtres
Elle s'en allait voir son Maître, elle a embrassé le collier qu'il lui avait remit... Avant de l'attacher autour du cou...
La diligence l'attendait , elle monte dedans, sa jupe se soulève, elle aperçoit l'œil égrillard du cocher... Dans la diligence se trouve un jeune couple lui la regarde. La femme pince les lèvres et regarde son collier...
Elle voit un coursier qui court vers la diligence et lui dépose un télégramme... Elle remercie et le lit le cœur tremblant: "je t'attends"; elle sourit et frémit...
La diligence part, la route est longue. Le jeune homme regarde ses cuisses qui s'écarte avec les secousses , il lève la tête et voit son collier, la femme pince toujours les lèvres... Elle caresse son collier indifférente à ceux qui l'entourent, elle pense à son Maître, se sent excitée de porter le collier. Elle resserre les cuisses parfois... Elle fait tomber son livre, le jeune homme se penche le ramasse, et ose regarder entre ses cuisses , elle ne porte pas de culotte; il la regarde tout rougissant, elle sourit...
Elle entends une cavalcade. la diligence s'arrête. Un cavalier et à la porte... Elle entend: " Hydréane vient ici, descends"... Son cœur bat fort, elle ouvre la petite porte et voit son Maître. Il est là devant elle, avec une foule cavaliers et de cavalières. Il la regarde intensément, il voit son collier et sourit; elle frémit... "Tu vas venir avec moi sur mon cheval, avant tu sais se que tu dois faire"... Elle descend de la diligence, se met à genoux dans la poussière... au pieds de son Maître. elle embrasse les bottes pleine de poussière , elle entend le hoquet de la femme dans la diligence choquée de son geste ..... Il la soulève et l'emmène sur son cheval... Sa jupe se soulève, on voit ses fesses... Le Maître sourit, elle rit gênée... Les cavaliers et cavalières se dispersent. Ils chevauchent seuls touts les deux. Son corps se colle au sien , son Maître doit sentir sa poitrine dans son dos......
Dans le ranch où le Maître s'arrête il n' y a personne... Il veut lui montrer son chez lui... Il lui dit "regarde ces grands arbres, cette grande prairie, voilà où je me réveille tout les matins. Elle sens sa fierté de lui montrer son chez lui .
le Maitre l'emmène dans sa chambre. De la fenêtre elle voit les grand espace ses prairies ses collines et les chevaux ... Elle est émue de voir son monde à lui, elle ne dit rien, lui pose des questions pour cacher son émotion... Ils font le tour du ranch, admirant chaque recoin. Elle imagine combien il est heureux ici...
Il la ramène dans le salon, lui dit de se déshabiller, juste de garder ses escarpins (qui ont bien souffert, ); il lui dit de mettre les mains sur le mur. Elle sent une caresse, cela vient sur son visage, la cravache est là celle qu'il avait quand il était à cheval , Elle l'embrasse. Il lui dit "tu sais se que je vais faire avec"... "Oui Maître me cravacher"... "Tu vas compter les coups de cravache, ne te trompe pas"... Il continue de caresser son corps avec la cravache. Un coup sec tombe et elle compte, elle ne s'arrête plus de compter... Elle dit "encore..." Et son corps se tord de plaisir. Il s' arrête et la prend dans ses bras en lui disant qu'elle est courageuse...
Dans un baquet elle lave son Maître avec un plaisir évident, il semble heureux...Ils se préparent pour le soir. Elle met son corset, son PJ et sa robe a froufrou , . Il l'aide à s'habiller... Elle adore petits moments.
Ils partent à cheval vers un saloon. Ils frôlent une diligence qui pile devant le cheval. Le pauvre cocher n'en revient toujours pas d'avoir vue une femme sur un cheval aussi peut vêtue...
Ils arrivent au saloon, la sale est pleine. Des filles derrière le bar traînent... Elles regardent la femme soumise qui vient d'entrer, si courtement vêtue... Le Maître tient sa soumise par la laisse, les femmes la regardent avec envie ou effroi... Elle croise le couple de la diligence; lui, a les yeux hors de la tête et et la femme et prise d'une grossse quinte de toux... Ils s'installent à une table, la soumise se mets à genoux au pieds de son Maître... La serveuse ignore la soumise, le Maître demande qu'on le serve... et que l'on lui donne une gamelle. La soumise sourit et remercie son Maître en lui léchant la main... il pose la gamelle à terre , ils mangent ainsi, discutant, lui assis, elle à ses pieds...
Le Maître lui dit de se mettre au milieu du saloon , de son lasso , il joue avec elle l'attrapant la relâchant , il l'attache à une poutre , de son fouet il l'enlace , personne ne dit mot dans le saloon, les voix se sont tues , regardant cette femme soumise se laisser fouetter sa robe se déchire laissant dévoiler son corps des traces rouge apparaisses, , ils voudraient tous qu'elle supplie le Maître d'arrêter , mais la soumise ne laissera pas un soupir échapper de ses lèvres , . Les yeux du Maître croisent ceux de la soumise , il voit dans son regard combien le plaisir est la entre elle et lui.........
Ils sortent rentre au ranch. A cheval elle se blottit dans ses bras... Il lui dit qu'il est fier de sa conduite, fier de se qu'elle accomplit.
Dans la chambre, elle déshabille son Maître... Il lui demande de se mettre à quatre pattes... Elle sent les lanières du martinet la caresser... de nouveaux il l'attache , elle ne bouge pas, elle sens sur son corps la chaleurs de la bougie , elle frémit à chaque goutte de cire qui tombe où son Maître veux , il décore son corps à sa guise ... Les lanières du martinet sont partout sur elle, les gouttes de cire tombent une à une sur son corps qui danse pour son Maître; elle a beaucoup de plaisir, ose dire "encore mon Maître"... Et cela dure jusqu'à se que la bougie s'éteigne..
Elle s'écroule sur le lit... Son Maître la laisse. Il revient, la prends dans ses bras et la berce... Toute la nuit elle dormira attachée près de son Maître par la laisse qui les relie...
Son Maître tire sur la laisse, il la veux près de lui. Toute la nuit elle veillera sur son Maître osant le caressant parfois...
Le matin c'est l'heure du départ, il dépose sa soumise à la diligence. Elle baisse la tête , se met à genoux encore une fois devant lui ....... la poussière recouvre sa robe......
Le Maître la relève la dépose dans la diligence,..........
Elle jette son mouchoir blanc au Cow-boy Maître ......
Lady H
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1. Vous suscitez en moi un mouvement de désir
2. C est délicieux et je vous en suis très reconnaissante
3. Je sais très exactement ce que je vous veux
4. Je ne vous le dirais que si vous me le demandiez explicitement
5. Je n ai toujours pas atteint mon objectif sexuel de 2014
6. La seule liste que je tiens à jour est celle de mes amants
7. Je ne sais plus où je l ai mise et je crois que je n ai pas noté les 5 derniers
8. Le premier blog que j ai créé était pour draguer un collègue , il s appelait "toutestdansladresse" :p
9. J ai un penchant à l exhibition très prononcé mais aucun de mes partenaires n a eu le désir d'en comprendre les rouages et d en jouer.
10. J ai usé d internet pour des rencontres pour la première fois en 2014.
11. J adore les temps non rentables et non productifs
12. Je suis une petite bourge : j adore traîner dans les cafés. Je consomme ...ahhhhh
13. Je me suis demandée sérieusement si j allais m inscrire à droite pour dégager Sarkozy aux primaires
14. J ai encore les mains qui sentent d avoir voté Chirac au deuxième tour en 2002 :/
15. Je pleure en moyenne 3 fois par semaine
16. Je rêve d un trek dans un désert
17. Dans le top 10 de mes films préférés il y a 12 hommes en colère (avec Henri Fonda), les 7 samouraï de Kurosawa, Mon nom est personne.
18. J ai grandi entre les polars et la SF
19. J ai failli me professionnaliser comme comédienne . Aujourd hui je suis très heureuse d avoir fait un autre choix
20. J ai bcp bcp bcp d énergie , je la canalise mal et j ai une certaine complaisance vis à vis de cela
21. Ma plus grande peur est le néant, le vide , l inexistence
22. Je suis très surprise d écrire sincèrement , il semble bien que tout est dans l adresse :p
23. Selon mes critères, vous êtes quelqu un de bien
24. J ai en moyenne une crise de rage par jour
25. Ma plus grande qualité est ma joie de vivre
26. Mon plus grand frein est mon avidité
27. Je m aime en vérité
28. Juste à l instant dans le café passe noir désir et ça me fait super plaisir
29. Je n ai pas l impression de vieillir mais de grandir
30. Le couple classique me fait horreur
31. Je vis dans une coloc à 5 et c est absolument génial
32. J aime passionnément mon taf ET je n en ai rien à foutre
33. Je ne crois plus à mes propres mélodrames et franchement c est cool
34. Mes questions actuelles sur ma sexualités sont : parmi mes fantasmes lesquels ai je envie de concrétiser
35. J aimerais que discipline et rigueur deviennent mes compagnes
36. En dessous de 30 degrés j ai froid
37. Morphée est l amant avec lequel je suis le plus ambivalente : autant je le désire, autant je le fuis
38. Il y a pas mal d humains que j aime et cela m enivre
39. Il y a une couleur d iris qui me fait pâlir de désir
40. J ai acheté des sex toys pour la première fois en juillet 2015. Grâce à objetdeplaisir j ai fait un très bon choix :p
41. Être excitée sexuellement me donne une sensation de puissance
42. Le truc qui m a le plus excité sexuellement appartient à une zone trouble à laquelle j évite de penser et que je n explore pas. Je me demande si je désire explorer cela ou pas
43. J ai deux mouvements antinomiques au niveau érotique..je me contiens dans un..(voire 42)
44. Je serai ravie de discuter avec vous de Mode et travaux ou de Libération :p
45. Le seul intérêt des promesses est le parjure :p
46. Le bdsm m a délivrée de ma peur de tuer
47. J aime transgresser les règles que je me fixe. En l occurrence rester fort discrète sur mes attirances et mes manœuvres sur bdsm.fr :p
48. Mes désirs dépendent fortement de mes partenaires.
49. J en sais de moins en moins ! Mes repères sont des sensations (certaines sont un signe de "vas-y", d autres de "barre-toi")
50. Autant je sais ce que je vous veux, autant je l ignore...
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Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent du temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café en regardant passer les filles ou à écrire de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées.
Il aime les massages et nous raconte ici un de ses rendez vous récents avec une femme de caractère: Lady M.
Paulo se cabre mais apprécie l'assaut, qui loin de le faire souffrir, déclenche mille picotements agréables ainsi que des envies de pénétrations plus consistantes. Et c'est précisément le moment qu'elle choisit pour lui glisser quelques mots à l'oreille, lui proposant de venir, de temps à autre, l'assister dans le dressage des soumis(e)s qui me sont confié(e)s.
«Il faudra m'obéir au doigt et à l'oeil...» lui dit elle, « … et mener la manoeuvre comme je t'entends, de la façon et au tempo que j'aurai choisis» ajouta t'elle en précisant, «c'est moi et moi seule qui déciderai si leur jouissance est permise, car l'abstinence est également une voie que je veux enseigner».
Enfonçant soudain et sans préavis deux doigts supplémentaires d'un coup dans son anus, elle poursuivit:
- « De la même façon que pour les femmes, dont tu sais si bien provoquer la jouissance avec ta langue experte et douce, comme j'ai pu le tester personnellement, je souhaite que ta bouche sache accueillir tout sexe masculin couvert qui te sera désigné. Il te faudra apprendre tout d'abord, malgré la présence du latex, à éveiller, cajoler, caliner avec imagination le membre qui se présente. Et puis, si telle est la consigne, tu devras conduire le mâle jusqu'à la jouissance, puisant à la source, avec énergie et entrain, toute la semence disponible.»
- «Je veux aussi que tu apprennes à recevoir entre tes reins, avec déférence et recueillement, la visite de celles et ceux qui se présenteront à ta porte, pour tout rapport protégé. Assouplie et préparée par des exercices réguliers, ton cul devra s'ouvrir avec facilité et sans difficulté, pour accueillir même les plus gros calibres. Il te faudra alors accepter, mon cher Paulo, d'être honoré par certains de mes mâles en apprentissage, de façon probablement un peu brutale parfois.J'essaie bien sûr d'inculquer à ces sauvages un minimum d'éducation, mais leurs instincts primaires et bestiaux sont souvent difficiles à juguler et le cul délicieux que je sens là sous mes doigts pourrait bien en rendre fou plus d'un.»
- «Enfin, j'attends de toi, si l'ordre t'en est donné, que tu pénètres avec ardeur celle ou celui qui viendra s'offrir, spontanément ou sur commande. Le gode ceinture n'est pas un ustensile totalement inutile mais la présence d'un étalon comme toi, en bon état de marche, parfaitement obéissant et maitre de ses élans, est grandement préférable».
- «Il faut en effet que tu saches que j'adore jouer les maitres étalonniers présentant une vulve chaude et luisante au vit affamé du mâle, contenant d'abord sa fougue avec fermeté avant de l'autoriser à saillir vraiment. Et c'est bien entendu ma badine sur tes fesses qui donnera le ryhtme de la pénétration, amenant la montée progressive du plaisir, qu'il faudra cependant accepter de voir interrompue, juste avant le moment fatidique».
- «La frustration est en effet un autre élément fort de l'éducation que je dispense et, sauf exception notoire, les soumis(e)s ne sont pas autorisé(e)s à jouir ici. Ce privilège est réservé à celui ou celle dont ils portent le collier. Enfin, je te rappelle la condition impérative fixée par ta Maitresse que toute jouissance sexuelle t'est personnellement interdite. Consigne à laquelle j'ajoute que le plaisir que tu serais éventuellement amené à dispenser à mes soumis(e)s devra, au préalable, avoir reçu mon agrément.»
Solidement tenu en place par la main ferme de Lady M crochée dans son intimité, Paulo buvait du petit lait en entendant ces paroles, tant elles correspondaient aux consignes données par sa Maitresse et, il faut bien l'avouer, à certains de ses désirs secrets.
«Sur le ventre, mon ami» lui dit elle, interrompant brusquement sa rêverie, puis déclenchant aussitôt une série de claques bien appuyées sur ses fesses qui prirent rapidement une belle couleur cramoisie.
«Et à quatre pattes maintenant» ordonna t'elle en reprenant immédiatement possession de son anus. Paulo sentit alors distinctement l'un de ses doigts s'agiter en lui pour repérer la rondeur caractéristique de sa prostate et en entreprendre un massage délicat mais appuyé. Bientôt il ressentit la langueur caractéristique d'un milking qui s'amorce, sa queue perdant soudain de sa superbe, laissant place à une excitation tout à fait différente, intense mais plus diffuse et résonnant en lui jusqu'au tréfonds de ses testicules bagués.
Concentrée sur son ouvrage, et manifestement experte en la matière, Lady M poursuivit son massage très localisé tout en s'intéressant à nouveau de sa main libre aux tétons sensibles de Paulo. Elle regretta un moment de ne pas avoir de pinces à y accrocher mais leur réactivité la surprit agréablement et elle s'exclama bientôt: «bravo mon ami, te voilà qui commence à juter maintenant, il est grand temps de tout arrêter!», joignant le geste à la parole.
Assise sur les talons, elle compatit une demi seconde en voyant la mine déconfite de Paulo, puis éclata de rire et dit:
«Eh oui cher ami, j'applique les consignes de ta Maitresse à la lettre, tu le sais bien!» «D'ailleurs à ce propos...» reprit elle «...je te rappelle que lors de ta prochaine visite il te faudra te présenter à moi revêtu de ta tenue d'esclave oriental. Je suis en effet, comme ta Maitresse, offusquée du traitement actuellement réservé aux femmes dans un nombre croissant de pays.»
«Alors ici, je peux t'assurer que nous veillerons à ce que les hommes demeurent à leur place, attentifs, respectueux et disponibles à nos demandes. Sous ton sarouel, tu seras donc nu, tes seins, ton sexe bagué et ton cul accessibles à tout moment. Ton collier de soumis et tes bracelets de cuir en place te rappeleront en permanence ta condition. Je n'exclue pas l'usage d'une laisse pour te mener comme je l'entends, étant entendu que toute initiative te sera interdite sans mon consentement.»
Et sans laisser le temps à Paulo de s'exprimer, elle ajouta «à très bientôt donc mon ami, pour la suite d'un dressage qui semble cependant beaucoup te plaire, je crois! » en déposant, mutine, un baiser chaste et léger sur le téton le plus proche, avant de se lever et de quitter la pièce.
Paulo tenta bien de la retenir en lui proposant quelques caresses douces et tendres. Mais elle le remit vertement à sa place, lui rappelant de la pièce voisine qu'un bon soumis n'est pas autorisé à réclamer ou proposer quoi que ce soit. En ajoutant, que si d'aventure, elle avait un jour de nouveau personnellement envie de ses services, elle saurait bien trouver le moyen de le lui faire savoir.
A suivre...
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D’ordinaire plutôt introverti, je n’ai pas l’habitude de coucher sur le papier mes impressions et sentiments. Mais s’agissant ici de ma première expérience BDSM, je pense que c’est un passage important et que cela mérite d’être raconté et partagé. C’est un exercice assez difficile pour moi, car je ne suis pas encore à l'aise avec mes émotions, j'ai l'impression de parfois n'en avoir aucune, parfois de ressentir quelque chose et même des fois de ne pas le maîtriser, j'ai beaucoup de mal à mettre des mots dessus. Ainsi j’espère ne pas les décrire de façon trop maladroite...
Prologue
C'est au détour d'une conversation que l'on m'a proposé de venir à une soirée d'immersion. En club libertin ? Mince, où suis-je tombé, où vais-je me mettre, je n'ai rien qui colle au dresscode de l'établissement et vu ma timidité... Pas grave me répond-on, allez je viens, je tente le coup mais je suis quand même pas trop rassuré.
J'essaie de ne pas trop y penser pendant la journée, mais arrivé le soir le stress commence à monter... dans quoi est-ce que je me suis lancé, qu'est-ce qui va se passer ?? Allez ça va bien se passer, c'est un lieu public, au pire je me barre en courant, au mieux j'aurais l'occasion de jouer, qui sait ? 19h35, Matmatah sur les ondes, je chante à tue-tête pour faire baisser la pression. Arrivé sur place, je vais garer la voiture, déjà un petit groupe s'est formé sur le trottoir en face. Je suis placé trop loin pour voir précisément, il va falloir se lancer, sortir de ma zone de confort et briser la glace ! Euh, vous êtes là pour la soirée BDSM ? Yes, je suis bien tombé, on discute, la pression redescend, nous sommes bientôt rejoints par un couple et nous dirigeons à l'intérieur. Une première tournée de bières pour faire connaissance, puis nous partons faire le tour de l'étage et visiter les différents espaces du club : cuisine, chambres et un petit donjon avec lit en cage et chaise BDSM. Nous redescendons, et bientôt les premiers jeux commencent sur la piste de danse.
Une dame de notre groupe nous présente son matériel : cravache, martinets de formes, matières et longueurs différentes, paddle, etc. A la base les jeux d'impact ne m'attirent pas plus que ça, mais par curiosité, j'en prend quand même l'un ou l'autre et essaie sur mon avant-bras...
C'est là qu'elle me demande si j'aimerais essayer.
Hésitant au départ, je ne dis pas non, mais je redoute les marques et j'aimerais ne pas le faire en public, je ne sais pas encore comment je vais réagir... Elle comprend mes craintes, j'accepte volontiers son invitation.
Acte 1 : « Initiation »
Elle regroupe son matériel puis nous montons à l'étage nous installer dans une chambre libre. Elle me fait signe de me déshabiller, bientôt me voilà en caleçon, puis je m'installe dos à elle, les mains contre le mur. Je suis prêt... L'apéritif sera fait avec l'un de ses instruments les plus doux. C'est agréable sur la peau, ca me fait presque l'effet d'un massage. Elle me demande régulièrement si tout va bien, oui jusqu'ici tout va bien... J'essaie de la guider dans mes sensations, un peu plus haut, un peu plus bas, ça soulage bien les tensions dans le dos au passage... Puis elle monte crescendo, change d'instrument, mais cela reste toujours très agréable, ça commence à chauffer, ma peau rougit et je crois que j'aime ça...
Je me rhabille et nous allons pour descendre, quand elle me demande si j'aimerais essayer sur la poitrine. Ma foi pourquoi pas, mon esprit est bien chauffé et je me sens en confiance avec elle... TILT !!! et si on le faisait sur la chaise BDSM ?? J'enlève mon T-shirt et prend place. Bientôt les liens se resserrent sur mes cuisses et mes poignets, je peux encore bouger les mains mais je ne peux plus partir ! Elle me flagelle doucement la poitrine avec ses martinets, puis après une série commence à s’intéresser à mes tétons. C'est un peu mon point faible, je ne peux que dire que j'aime ça ! Et ainsi elle alterne entre le martinet et des caresses et pincements sur ma poitrine. Entre temps des clients libertins sont venus observer la scène, mais je ne m'en préoccupe pas, mon esprit semble flotter ailleurs à ce moment...
Nous redescendons, tous deux heureux de ce premier jeu, elle me complimente sur ma générosité. J'ai un peu de mal à comprendre, c'est en fait la communication, le lien qui s'établit entre les deux partenaires de jeu, la réponse à l'impact par un tressautement, les muscles qui se tendent et se détendent, un mouvement du dos, parfois des grognements.
Nous reprenons une boisson, pendant ce temps d'autres sont en train de jouer, une des filles est en train d'être encordée, un homme joue du fouet sur une jeune fille.
Acte 2 : « Sauce Piquante »
Parmi ses jouets, elle a emmené un nouveau martinet en sisal et me le montre. L'objet semble rustique, agressif, brut de décoffrage : il s'agit d'un martinet en corde dont chaque lanière se termine par un noeud. Je teste sur mon avant-bras, en effet c'est bien plus piquant que ceux que j'ai eu l'occasion d'essayer un peu plus tôt. Elle me demande si je veux essayer, j'accepte et cette fois nous prenons place sur la piste de danse, aux côtés des autres joueurs. D'abord installé face à un jeu de miroirs, elle teste l'objet dans mon dos, ce n'est pas désagréable, ça chauffe certes mais ça ne pique pas tant que ça... puis elle me demande de me retourner pour l'essayer sur ma poitrine.
Je suis face à elle, je croise les bras dans mon dos pour protéger la peau fragile de l'impact. La sensation est très agréable, j'apprécie. Ici, il fait plus clair qu'à l'étage, et quand nos regards se croisent, elle semble y trouver un grand plaisir également. Sentiment difficile à décrire que je n'ai que rarement vécu...
Acte 3 : « Club Sandwich »
Entre-temps les jeux se poursuivent, certains clients libertins goûteront à l'impact et même le patron y aura droit. Je ne me souviens plus trop comment on y est venu, mais à un moment l'ami de ma partenaire me demande si je veux essayer son cat-o-nine. J'ai encore la caisse et suffisamment d'appétit, j'accepte volontiers. Encore une fois je tombe le T-shirt et je vais m'appuyer sur la régie du DJ, à ce moment inoccupée. La sensation est différente, plus cinglante, plus incisive mais toujours agréable même si la visée n’est pas des plus évidentes à cause de la pénombre.
J'ai le dos bien chauffé, quand Elle s'introduit entre mes bras et commence à jouer avec ma poitrine ! Changement de situation inattendu mais tout à fait opportun, je recule pour lui laisser la place de s'exprimer au martinet tandis que son ami me propose d'essayer son fouet. Oui ! Et ainsi commence une danse folle, mon corps est comme une partition où mes deux partenaires inscrivent leur mélodie, alternant entre rythme en cadence, syncope et contre-temps le tout en crescendo. Le tout ponctué de quelques râles, parfois le fouet fait mouche et la sensation est toute autre ! Je commence à lutter intérieurement, c'est compliqué de gérer les différentes sensations entre mon dos et ma poitrine, d'un autre côté je n'ai pas envie d'arrêter tout de suite... Mais toute chanson a une fin, et nous terminons cette danse tous trois heureux, c'est ma première fois pour beaucoup de choses...
L'heure tourne, il se fait tard. Les clients commencent à partir et notre petit groupe se dirige également vers la sortie. Poignée de mains avec le patron des lieux, puis nous nous séparons en nous promettant de se revoir bientôt. En résumé, une excellente soirée et plus qu’une immersion, ce fut le grand plongeon !
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Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent du temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café en regardant passser les filles ou à écrire de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées.
Ses personnages principaux sont féminins la plupart du temps avec des personnalités volontaires et fortes, souvent portées sur la domination, voire le BDSM, ce qui semble manifestement le ravir. Il aime les massages et nous raconte ici un de ses rendez vous récents avec une femme au caractère bien trempé: Lady M.
La belle était en forme, gaie et joyeuse, malgré le petit retard avec lequel Paulo se présenta devant elle. Elle ne lui en tint pas rigueur et il prit d'un pas alerte la direction de la douche, sentant des yeux attentifs fixés sur son collier de soumis.
Paulo aime ces douches qui précédent un massage, chassant les mauvaises sueurs, la fatigue du jour et éveillant aussi le corps qui soupçonne déjà les attentions dont il va faire l'objet. Pas vraiment d'érection triomphale en se présentant de nouveau devant elle, totalement nu et ne portant que les attributs de sa soumission imposés par sa Maitresse, collier de cuir noir et lourd bijou intime en argent massif entre les jambes, mais le début d'un frémissement que Lady M remarqua immédiatement d'un petit sourire entendu.
Faisant mine de rien, il s'allongea confortablement sur le ventre, lui demandant des nouvelles de sa famille et d'elle même, pendant qu'elle préparait ses lotions et retirait ses vêtements. Paulo aime les massages naturistes et c'est d'abord cela qu'il vient chercher chez Lady M, même si leurs rendez vous se terminent souvent, à la demande de Jana, sa Maitresse, par quelques incursions mesurées en direction des relations de domination.
Celle-ci considère en effet que le dressage de Paulo n'est pas encore abouti et entend profiter de toutes les occasions pour approfondir son éducation et affirmer sa totale emprise sur sa sexualité. Elle s'est d'ailleurs mis en tête récemment de lui apprendre à satisfaire aussi les hommes.
Mais pour l'instant, l'heure est au calme et à la sérénité. Lady M s'est posée à genoux près de lui sur le lit et ils devisent paisiblement comme de vieux amis prenant un verre à la terrasse d'un café, aucunement gênés par leurs nudités respectives. Puis un silence complice s'installe et Paulo se prépare à écouter ses mains expertes, elle-même se concentrant de son côté et décidant sur l'instant - elle le dira plus tard - du déroulement du massage, en fonction de son inspiration du moment.
Au premier contact de l'huile chaude coulant entre ses omoplates, guidé par un doigt léger et espiègle, puisqu'il descendra parfois jusqu'entre les fesses, Paulo est toute ouie, attentif et totalement réceptif. Lady M est une vraie masseuse qui a longuement pratiqué au Canada et aux Antilles. Elle sait comment toucher, dénouer, libérer les tensions, installer la douceur et la quiétude, laisser filtrer aussi une sensualité certaine, mais légère, élégante, joyeuse et ludique, sans vulgarité aucune, même si ses doigts ne détestent pas venir de temps à autre bousculer les bijoux de famille de ses visiteurs.
Le cou, les épaules, le haut du corps sont les objets premiers de ses attentions qui descendent parfois jusqu'à la pointe des deux pieds, distribuant là encore, détente et douceur. Ils échangent parfois un mot ou deux, mais l'un et l'autre veillent à privilégier le langage du corps.
Et puis belle surprise! Lady M vient d'enjamber Paulo et c'est maintenant son ventre musclée et sa poitrine lourde qu'il sent glisser, tout huilés, au long de mon dos. Elle ne s'épargne pas, vient et revient avec délicatesse et générosité, déclenchant bientôt chez l'homme un mouvement involontaire des fesses qui viennent maintenant à sa rencontre. Le contact est chaud, léger, sensuel certes, mais étonnamment naturel et sans tension érotique particulière. Paulo y prend tellement gout qu'elle devra lui répéter à trois reprises qu'il faut maintenant se mettre sur le dos.
Le sexe éveillé qu'elle découvre à l'occasion de ce demi tour lui fait manifestement plaisir et elle en sourit en silence. Masseuse toujours, elle poursuit son ouvrage en s'occupant de l'abdomen, de la poitrine, des bras, évitant tout contact, même impromptu, avec le sexe dressé. Par contre, elle ne prend pas les mêmes précautions avec les tétons de Paulo qu'elle effleure et frôle à plusieurs occasions, provoquant alors une superbe réaction, qui la fait rire de bon coeur.
Ses mains poursuivent leur ballet mais Paulo a senti que la panthère vient de lever le sourcil, apercevant la chair fraiche abandonnée là devant elle, fragile et offerte. Ses ongles d'ailleurs n'hésitent plus à marquer la peau, ses doigts pincent volontiers la pointe tendre d'un sein, déclenchant mille étincelles agréables au creux de ses reins. Et l'un de ses doigts huilé vient de se poster en embuscade entre ses fesses, prêt à investir la place.
Paulo le sent, désire et appelle cette intrusion qui, pourtant, ne viendra pas. Lady M sait manifestement conduire la manœuvre. Son sourire vanille s'est un peu figé et c'est maintenant un visage fermé, décidé et volontaire que Paulo découvre. Il sent que cette femme de tête aime avoir les hommes à sa main et que l'intensité de ses exigences va progressivement croitre.
Elle ne s'est pas encore vraiment occupé de son sexe mais vient d'empoigner ses testicules bagués. Elle joue un instant avec le petit anneau qui pend librement entre ses jambes puis soudain, enfonce son doigt à l'affut dans les profondeurs de son cul, tout en utilisant l'anneau pour le tenir en place. Paulo se cabre mais apprécie l'assault, qui loin de le faire souffrir, déclenche mille picotements agréables ainsi que des envies de pénétrations plus consistantes.
Et c'est précisément le moment qu'elle choisit pour lui glisser quelques mots à l'oreille.
A suivre…
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DANS LA PEAU D'UNE ESCLAVE.
Chapitre 1 – Léantos est déprimé.
En cette fin du 25ème siècle, on est revenu à une vision simplifiée de la Société.
Le but est de prévenir les guerres, les famines, les inégalités dans la mesure du possible. Pour y arriver, il a fallu refaire des classes sociales sur un modèle antique. C’est ce que le philosophe Tien Long, appelle « Une société en forme de pyramide. »
Tout au sommet, il y le Consortium Suprême, qui nomme les Gérants des Régions.
En dessous, mais toujours au sommet, il y les riches ou citoyens Alpha. Ils sont environ 1/20ème de la population mondiale. Ile sont riches et disposent de la technologie moderne. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, sous réserve de ne pas déplaire à un membre du Consortium et de payer l’impôt.
Au milieu, il y a les citoyens Lambda. Ils n’ont aucuns rapports avec le sommet de la pyramide. Ils ignorent même l’existence des citoyens Alpha. Ils vivent comme au Moyen Age, sans aucune technologie, ce qui est un gage de paix ou de conflits limités. Les villes Alpha leur sont dissimulées.
En dessous et jusqu’à la base, il y les esclaves. Il y en a a aussi bien chez les Alpha que chez les Lambdas. Ce sont les condamnés de droit commun pour des faits bénins : dettes, vol, avoir déplu à un citoyen Alpha… Les condamnés pour des faits graves sont envoyés sur les planètes bagnes.
Dépendant du Consortium et des citoyens Alpha, il y a les gens d’armes : soldats, policiers, gardes privés, informaticiens.
Seuls le Consortium et les citoyens Alpha ont accès à la technologie.
Depuis, très longtemps, il n’y a plus de carte d’identité, de passeport, de permis de conduire, de cartes de crédit. Tous les citoyens et tous les esclaves ont une minuscule puce dans leur organisme, où tous les renseignements les concernant sont consignés. Il est impossible d’extraire cette puce.
Léantos.
En ce début de juin, je suis plus déprimé que jamais. J’envisage même de léguer tous mes biens et mon titre de Gérant de La Région 3 de l’Europe du Sud Est. Je voudrais repartir à zéro sur un des mondes que nous avons colonisés. Enfin, je me suis quand même organisé pour envoyer une importante somme d’argent, d’or et de diamants dans une banque discrète sur une planète qui l’est tout autant. Je suis déprimé, mais pas au point de risquer de me retrouver citoyen Lambda.
Une des causes de cette situation est mon récent et catastrophique mariage.
La passion vous prive de toutes formes de lucidité !
J’ai eu un coup de foudre pour Fenza, une fille de 22 ans, le tiers de mon âge. C’est une très jolie brune aux yeux noirs. Elle est petite et mince avec un tour de poitrine atteignant à peine les 85 cm et des fesses de garçon. Jusqu’à ma rencontre avec elle, je ne m’intéressais qu’aux femmes aux formes opulentes. Je suis tombé follement amoureux de Fenza et je l’ai épousée un mois après notre première rencontre : une pure folie !
Pourtant, j’avais déjà fait l’expérience d’un mariage raté. Ma première épouse avait un caractère difficile et était une véritable nymphomane. J’ai réussi à faire annuler notre mariage. C’est une chose terriblement difficile à faire de nos jours et ça m’a coûté… un bras.
Les lois du Consortium sont devenues strictes, concernant la protection des conjoints. Je n’avais d’ailleurs pas de griefs recevables, juridiquement parlant, pour obtenir le divorce.
Comment, après mon premier mariage ne me suis-je pas mieux renseigné sur la personnalité de Fenza? La passion ! Son caractère dominant montrait déjà le bout de son nez, certes, mais avec moi, elle était adorable et au lit elle se révélait perverse et inventive. Toujours prête à ajouter quelques esclaves pour pimenter nos ébats. La grande révolution de l’année 10 du Consortium, a heureusement remis de l’ordre dans notre société en créant la Grande Pyramide. Elle a aussi donné la possibilité aux citoyens Alpha et Lambda d’acheter des esclaves. Le monde Lambda étant une source inépuisable d’esclaves, que nos hommes d’armes vont « razziés ».
J’ai une trentaine d’esclaves dont une vingtaine de femmes.
Fenza, ma nouvelle femme, a une qualité, c’est une très bonne maîtresse de maison… Avant de la rencontrer, c’est mon intendant qui s’occupait de faire régner l’ordre parmi mes esclaves. Il le faisait assez mollement, toujours prêt à accepter de ne pas punir une esclave si elle était assez docile, ce qui est pourtant la définition même d’une esclave. Il s’en suivait une légère nonchalance chez certaines esclaves…
Fenza a changé tout ça, avec une main de fer dans un gant d’acier. Elle est très sévère, d’autant plus que c’est une maniaque de l’ordre et de la propreté. Elle ne supporte pas le plus petit manque de soin. Les punitions sont donc devenues extrêmement fréquentes. Les esclaves la craignent et une esclave qui a peur est d’autant plus obéissante et soumise, cherchant à tout prix à plaire à ses maîtres et a leurs invités. Et puis, c’est amusant de voir une esclave présenter ses fesses pour se faire fouetter, surtout quand elle n’a rien fait pour mériter ça. Elle a aussi établi toute une série de règles et de punitions. On ne voit nulle part des esclaves aussi bien dressées que chez nous. A tel point, que nos amis s’inspirent à la lettre de son règlement pour l’appliquer chez eux…
En ce qui concerne la tenue de la maison et la discipline des esclaves, Fenza est parfaite… Par contre… sexuellement, elle a cessé de faire des efforts comme au début de notre mariage et m’envoie régulièrement me satisfaire avec une esclave.
Nos enfants sont en pension, mais la nièce de ma femme qui a 18 ans, vit avec nous. Elle s’appelle Calypso. Je l’ai accueillie dans ma famille et je suis devenu son beau-père, légal, jusqu’à ses 21 ans. Elle est belle, très belle et a un QI de 167, ce qui fait d’elle un membre de la prestigieuse société du Temple d’Athéna, qui réunit les cerveaux les plus brillants. Athéna étant la déesse de l’intelligence. Hélas, comme beaucoup de jeunes gens, elle fait des bêtises. Fenza la punit souvent et la fait même fouetter par une esclave noire, ce qui est l’humiliation suprême pour une citoyenne Alpha. Je dois avouer que je prends un grand plaisir à voir Calypso se faire fouetter. C’est une beauté callipyge, pour rester dans la terminologie de la Grèce antique, c'est-à-dire qu’elle a les plus belles fesses du monde ! Oui, je deviens exalté quand je parle des fesses de ma belle-fille. Les relations entre elle et Fenza sont devenues explosives. Bien sûr, elle mérite souvent une punition et ce n’est pas sans raison que Fenza la punit, contrairement aux esclaves qu’elle fait fouetter pour se distraire ou amuser nos invités.
Ma belle-fille s’appelle donc Calypso, ce qui veut dire « la très désirable » en référence à la reine de l'île d'Ogygie, amante d’Ulysse et elle porte bien son nom.
Les prénoms de la mythologie grecque sont devenus une mode ces dernières années en Europe du Sud.
Calypso déteste celle qui est devenue sa belle-mère légale et qui n’a que 3 ans de plus qu’elle. D’autant plus, qu’elle a le droit de la punir à sa guise.
Fenza s’est mise à régenter ma vie personnelle, aussi… Si je n’y mets pas bon ordre, elle va me faire un règlement, comme aux esclaves et à notre belle-fille !
Mon moral étant au plus bas, je ne souhaite plus qu’une chose, me séparer de cette épouse qui devient de plus en plus tyrannique.
Je sais qu’il y a eu une enquête quand je me suis séparé de ma première épouse. Les lois sont ainsi faites que si un des époux le refuse, le divorce est impossible. Il m’a donc fallut obtenir le consentement de ma première épouse par des moyens un peu… spéciaux. Je ne puis recommencer avec celle-ci.
Ce matin, n’en pouvant plus, je suis allé chercher un peu de réconfort auprès de ma belle-fille. Si une personne peut trouver une solution à ce problème, c’est elle
Je sais qu’elle ne supportera plus longtemps, les brimades et les humiliations que lui inflige sa belle-mère. Elle a d’ailleurs, certainement, du élaborer un plan.
Concernant, ma belle-fille, j’ai un aveu à faire : je suis terriblement attirée par elle. Je veux dire, sexuellement. Plus mes rapports avec ma femme se détériorent plus mon désir pour Calypso devient brûlant.
La voir fouettée par une négresse met le feu à mes sens.
Il est 10 h du matin. Elle vient à peine de rentrer.
Sa belle-mère va de nouveau piquer une crise, étant donné qu’elle exige qu’elle soit rentrée à minuit au plus tard. Elle va sûrement la faire fouetter et l’enfermer dans sa chambre tous les soirs à 7 h, pendant une semaine.
Calypso est légèrement ivre, ses vêtements sont froissés, elle a même une tache de sang sur une manche de sa tunique de soie transparente. Elle m’embrasse et me dit :
— Beau-papa, quelle bonne surprise.
— Je n’en peux plus ma chérie, je ne supporte plus cette femme.
C’est certainement quelque chose qu’elle attend avec impatience.
A bout de nerfs, je me mets à pleurer.
Calypso vient contre moi et met ses bras autour de mon cou…
Elle a eu chaud, très chaud… Elle sent… la nymphe qui a beaucoup couru dans les bois.
A travers, mes larmes, je lui dis :
— J’adore ton parfum
— Je n’en ai pas mis. C’est mon odeur naturelle.
Elle lève un bras et met le creux de son aisselle humide contre mon nez !
Aussitôt, je m’arrête de pleurer et… je me mets à bander…
Elle me dit :
— Tu es décidé ?
Enivrée par son odeur, je bredouille :
— Oui, ma chérie… et pardon… de l’avoir laissé…
Je veux dire, pardon d’avoir laissé ta belle-mère te punir, mais les mots restent dans ma gorge, car elle enlève sa légère tunique. Ses seins nus pointent agressivement vers moi.
Elle me la donne en disant :
— Allez, essuie tes larmes et mouche-toi. Il est temps que tu te décides. Cette sorcière causera ta perte, si on ne l’élimine pas.
Je mets mon nez dans son vêtement humide de sueur comme un enfant peureux met le sien dans son « doudou » !
Elle enlève son léger pantalon. Elle n’est plus vêtue que d’une minuscule culotte à motifs léopard d’un parfait mauvais goût, mais extraordinairement érotique sur elle. Je me mets à geindre :
— Elle ne voudra jamais accepter de divorcer et tu sais que son consentement va me coûter une fortune.
Elle me tourne le dos et enlève sa culotte en se tortillant…
Les fesses de Calypso sont les plus belles du monde. Elles luisent, laiteuses, dans la lumière du petit matin.
Elle me tend sa culotte... J’ai deux « doudous » !
Puis, elle vient s’asseoir à califourchon sur mes cuisses les deux bras autour de mon goût en disant :
— Je sais comment nous en débarrasser sans dépenser un sou.
— Sérieux ?
— Oui. Et en plus, je te fais une proposition : je te débarrasse de ta mégère et tu peux me baiser.
Mon rêve… Non, mes rêves !
L’odeur musquée et entêtante de sa sueur me brouille l’esprit… Et puis, je me sens incapable de continuer à vivre avec cette garce de Fenza et… je rêve de baiser ma belle-fille !
J’embrasse son épaule me rapprochant encore de l’odeur de son aisselle
Elle dit :
— Je veux que tu me lègues tes biens et tes titres. Tu avais quand même l’intention de la faire un jour.
Avec un chat dans la gorge, je réponds :
— Et on baise…
— Oui…
Je vais enfin la baiser.
Elle sort un petit ordinateur d’un tiroir et l’allume. Je vois le document concernant la cession de mes biens et titres à ma belle-fille.
Sans réfléchir, je mets mon pouce sur le premier emplacement, puis mon iris sur l’autre. Elle fait la même chose et envoie le message.
Avant que je réalise bien ce que je viens de faire, elle écarte les cuisses en disant :
— A genoux et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue.
Je mets le nez dans sa chatte en jachère, ses poils me chatouillent les narines. Je passe de l’odeur musquée de ses aisselles à celle fortement marine de son sexe… Je suis au 7ème ciel.
Je reste là, à la… humer, elle me donne une claque sur la tête en grognant :
— Qu’est-ce que tu attends ?
Je vais lécher la chatte en broussaille de ma Calypso, enfin !
Bien sûr, c’était une chose que je ne fais jamais avec mes esclaves. Qui irait lécher le cul ou la chatte d’une esclave ? Il m’est cependant arriver de le faire à mes épouses et je lèche ma belle-fille, comme une esclave lèche sa maîtresse.
Rapidement, elle me repousse, en disant :
— Baise-moi beau-papa et fais-moi un enfant.
Je suis saoulé par ses odeurs et enivré par ses paroles.
Elle veut que je me couche sur elle dans la position du missionnaire. Elle croise ses pieds sur mes reins, pour m’enfoncer au plus profond d’elle.
De toutes mes forces, j’essaye de freiner le tsunami de sperme qui se prépare… Impossible, je jouis trop rapidement en elle…
Calypso, met rapidement sa main en conque sur son sexe en disant :
— Je garde ton sperme en moi… Tu peux rester, mais moi, je dors.
Je viens de réaliser mon fantasme : lécher et baiser Calypso.
Et puis, elle saura me débarrasser de Fenza, cette garce qui me pourrit la vie.
Évidemment, je lui ai légué ma fonction, ainsi que tous mes biens… Enfin, une petite partie de mes biens. Elle a beau avoir un QI énorme, elle ne saura jamais que j’ai dissimulé la plus grosse partie.
Je la laisse dormir, mon sperme bien au chaud dans le fond de sa vulve. Mes spermatozoïdes se battant comme des barbares à qui sera le premier à violer son ovule !
Chapitre 2 - Calypso fouettée pour la dernière fois.
Calypso.
Pour le moment, je fais profil bas, ce qui n’est pas dans mon caractère.
Je suis dorénavant, la seule propriétaire des biens et des titres de mon beau-père. Je n’aurais jamais imaginé que ce serait aussi facile. Il a suffi que ce vieux cochon renifle mes aisselles et que je lui montre mon cul, pour que j’en fasse ce que je veux. Quelle moule !!
Je sais qu’il a mis une très grosse partie de sa fortune dans une banque qu’il croit sûre, mais les biens de mon beau-père sont désormais à moi et j’ai des amis qui vont très vite me renseigner. Pauvre type, je vais l’enculer à sec !
Pour tout dire, ça m’a plu qu’il me baise et qu’il jouisse en moi. J’aime les sports extrêmes et ceci en est un, non ?? Il lèche pas mal d’ailleurs, je le garderai peut-être pour ça. Mais, je n’ai pas envie qu’il passe son temps à baiser « mes esclaves », aussi je l’équiperai d’un petit gadget, l’équivalent pour les hommes d’une ceinture de chasteté. Il va être mignon avec ça… Pas très content, mais mignon !
Maintenant, c’est le tour de ma chère belle-mère de se faire enculer, mais elle ce sera à sec et au moyen d’un énorme gode trempé dans du piment ! Ah, elle va griffer les mains de sa mère… la salope !
Elle ne doit surtout pas savoir ce qui va se passer… J’adore l’idée de lui faire la surprise
Il est impossible de faire confiance à une esclave, elles sont éduquées à être veules et obéissantes. Celle qui me plait le plus c’est Aicha ! C’est une blanche, bien sûr, mais elle a la peau mate, ce qui fait qu’on lui a donné ce nom Africain. Le nom d’une esclave est souvent insultant ou ridicule. Un jour je lui ai demandé si je pouvais lui faire confiance, elle m’a répondu :
— Non, Maîtresse, si on m’interroge énergiquement, je vous trahirai.
C’est une bonne réponse.
Ce soir, je suis dans ma chambre. Punie ! Je suis rentrée à 9 du matin au lieu de minuit. Résultat ma belle-mère va me faire fouetter et je devrai être au lit tous les jours à 19 h 30’ Mon Dieu que j’ai hâte de lui faire la petite farce que j’ai mise au point !
Elle ignore que je suis à présent la maîtresse des lieux, des biens et des titres de son époux…
Elle vient se distraire à mes dépends. Et, elle est à l’heure, 19 h. Oui, c’est une maniaque de l’heure. Elle arrive dans ma chambre avec une esclave en disant joyeusement
— C’est l’heure Calypso, on va te chauffer les fesses.
L’esclave dépose près de mon lit, 2 tranches de pain sec et un verre d’eau, mon repas du soir !
Ma belle-mère me dit,
— Tu sais ce que tu as à faire.
— Oui, belle-maman, mais, si je suis rentrée…
— Je m’en fous, minuit c’est minuit
— Oui, belle-maman…
Je remonte ma chemise de nuit blanche jusqu’aux reins. La chemise de nuit, c’est son idée, bien sûr. Je mets l’oreiller au milieu du lit et je me couche dessus de façon à ce que mes fesses soient surélevées.
L’esclave a en main un court fouet à plusieurs lanières, ça fait mal, même très mal, mais ça n’entame pas la peau.
« swwwitch », les lanières s’abattent sur mes fesses.
— Aaîîîîeee ! 1, merci belle-maman.
C’est une fétichiste de la fessée, si je ne compte pas et ne remercie pas, c’est un de plus… ma vengeance ne sera que plus jouissive…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 2, merci belle-maman.
Elle dit à son esclave :
— Ne va pas trop vite, il faut qu’elle apprécie, chaque coup !
— Oui, Maîtresse.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 3, merci belle-maman. Je ferai attention.
— Je crois que tu aimes te faire fouetter.
— Non, je vous ju…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 4, merci belle-maman.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 5, merci belle-maman.
Elle pose la main sur mes fesses, en disant :
— Elles ne sont pas encore à point !
— Oui, mais…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 6, merci belle-maman.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 7, merci belle-maman.
Elle s’adresse à son esclave :
— On avait dit combien ?
— Vous ne m’aviez pas dit, Maîtresse.
— Bon, je te dirai quand arrêter !
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 8, merci belle-maman. Je serai sage !
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 9, merci belle-maman. Je vous le jure.
— Bien… C’est bien, j’aime te voir t’humilier Calypso. Plus qu’un, alors.
(grrrrrr !)
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 10, merci belle-maman.
Elle vient de nouveau tâter mes fesses en disant :
— On pourrait faire cuire un œuf au plat sur tes grosses fesses, Calypso.
— Oui, belle-maman.
Tu vas voir les tiennes de grosses fesses, poufiasse, et dans pas longtemps !
L’esclave m’attache par la cheville à une barre du lit.
Ma belle-mère, très femme du monde, me dit :
— Bonne nuit sur le ventre, Calypso.
— Merci, bonne nuit à vous aussi, belle-maman.
En pensée, j’ajoute « ce sera ta dernière bonne nuit avant un bon moment. »
Mais, elle me réserve une dernière petite gâterie,
— Ah, j’oubliais, embrasse la main de l’esclave qui t’a fouettée et remercie-la. Elle s’appelle, Mouche Bleue.
L’esclave me tend sa main et je l’embrasse en disant :
— Merci Mouche Bleu de m’avoir bien fouettée.
Petit gloussement satisfait de la sorcière.
Une fois seule, j’essaye de manger un peu de pain, mais il est tellement dur qu’il faudrait le faire tremper pour le manger et comme je n’ai qu’un verre d’eau, je préfère boire.
La chaîne qui m’attache au lit, ne me permet pas d’aller à la salle de bains. La première fois qu’elle m’a fait fouetter et attacher pour la nuit, je lui ai dit :
— Et si je dois faire pipi, belle-maman ?
— Tu serres les fesses !
Elle est jouette ! Enfin, plus pour longtemps !
Chapitre 3 - Le plan machiavélique de Calypso.
A 2 h du matin, Aicha entre dans ma chambre, elle scie la chaîne au ras de l’anneau avec une scie a métaux.
Ensuite, on va chercher une esclave qu’on a déposée devant la porte de la propriété. Elle ressemblait à Fenza avant que je l’envoie dans la clinique du Professeur Di Martino, et maintenant, c’est Fenza.
Bien sûr, vous vous dites, impossible de faire ce genre de substitution, à cause de la puce identitaire dissimulée en nous. Exact… Mais, je fais partie du « Temple d’Athéna » qui regroupe les QI les plus élevés du monde. Le grand Maître est aussi un membre de la Triade du Dragon de Feu qui règne sur toute l’Asie pour le compte du Consortium. Il a trouvé très amusant mon idée d’échange et m’a mise en contact avec leurs spécialistes en bio-informatique. Là, on m’a fabriqué une copie exacte de la puce de ma belle-mère. Elle est dissimilée, inactive, dans la nouvelle esclave.
A trois, nous remontons dans la chambre de Fenza
Elle dort profondément, Aicha lui a donné un soporifique puissant. Son esclave dort par terre, à côté de son lit. Elle dort ou elle fait semblant. Les esclaves ont souvent un 7ème sens leur permettant de survivre.
Je fais une piqûre à Fenza pour l’endormir pendant 24 h. Ensuite, je prends un petit appareil pour désactivé sa puce et immédiatement après, j’active celle de l’esclave qui va prendre sa place.
La nouvelle esclave est devenue Fenza.
Voilà ! Le Contrôle Central ne peut pas se rendre compte que la puce a cessé d’émettre pendant une fraction de seconde.
On met Fenza dans une grande valise et on descend dans le garage.
On l’installe dans le coffre et on est part.
A suivre : https://www.amazon.fr/Dans-peau-esclave-Collection-Pleine-ebook/dp/B01MFEGCW9/ref=pd_ecc_rvi_1
mais à seulement 3,50 e. Et que je me réveille avec des fesses plates, si vous n'aimez pas le livre !
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Invitée à une soirée BDSM dans un club libertin, contrairement à mon habitude, j'accepte. L'après-midi chez mon ami, des discussions, des rires, ainsi qu'il est de mise entre nous. Le repas avalé, je file me changer. Tenue noire de rigueur, corset, jupe, bottes, j'attrape mon sac à jouets, ma cravache, et nous voila partis. Enfin, après avoir perdu 10mn à chercher la cravache voyageuse qui a décidé de prendre la clé des champs juste avant de monter en voiture.
Arrivés à destination, on nous attend déjà. Deux jeunes femmes charmantes et souriantes. Nous sommes rejoints par un jeune homme, puis par un couple. Nous sommes enfin au complet. Le club nous tend les bras, un passage au vestiaire, ces dames se changent, et nous entrons dans le club proprement dit. Ambiance sympa, chacun reste sur son quant-à-soi, mais sans gêne excessive. Nous commençons à faire connaissance.
Le couple commence à jouer, puis je demande à l'une des jeunes femmes si elle a envie de goûter mes martinets. Nous nous avançons vers la barre de pole dance, elle se déshabille, ne garde que sa culotte en dentelle et se met en position. Je commence doucement, j'alterne les coups, les différents martinets en ma possession. Elle ondule, se dérobe légèrement, parfois, concentrée, dans la sensation de ce que je lui inflige. J'étrenne différents martinets, tout se passe au mieux. Nous terminons sur une note plus cinglante, un petit flogger aux lanières dures et fines sur l'arrière de ses cuisses, douloureux pour elle, jouissif pour moi. Merci pour ce délicieux moment partagé, au rythme de mes coups, au rythme de ton corps qui me répond.
Nous retournons vers notre coin, et je m'intéresse au jeune homme. Totalement débutant, il s'intéresse plutôt au bondage, me dit-il au début, puis nous parlons douleur, masochisme... Je lui demande s'il veut, lui aussi, tester mes instruments. Il veut bien, mais pas devant tout le monde. Nous montons donc à l'étage, cherchant une salle qui conviendrait. La pénombre n'est pas le mieux pour jouer, mais il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur. Je lui indique sa place, debout, en appui contre le mur. Je lui demande de se déshabiller, de ne garder que son caleçon. Le jeu commence. J'y vais tout doucement, avec mes jouets les plus doux, je n'ai pas envie de le dégoûter, j'ai envie qu'il découvre le mieux possible ce monde qui l'attire depuis un moment. Il m'indique où il préfère que mes coups atterrissement, son dos est le plus agréable, visiblement. Je lui demande souvent si tout va bien, et je monte en puissance. Il aime beaucoup, se découvre des plaisirs inconnus de lui. Après un bon moment, nous cessons le jeu, il se rhabille, et nous allons pour redescendre. Là, il me dit qu'il a envie de tester la chaise BDSM. Nous changeons de pièce, il enlève son tee-shirt, s'assied, et je boucle les sangles sur ses poignets, ses cuisses. Je sais qu'il aime la sensation d'impuissance. Je reprends mon martinet doux, et je commence à flageller ses pectoraux, insistant sur les tétons, dont il me dit aimer le travail. Je suis concentrée, il est plus bas que moi, je fais très attention à ce qu'il ne reçoive pas une lanière dans le visage. Il aime, le dit. Je suis heureuse de pouvoir lui faire découvrir ce dont il rêve, de ne pas le décevoir, et très heureuse de son masochisme que je découvre et qui me ravit. Nous finissons le jeu, et cette fois, nous redescendons pour de bon.
En bas, les jeux se poursuivent également, tout le monde s'amuse, chacun est occupé, l'ambiance est très bonne. Nous nous installons sur des tabourets, et nous buvons un verre. Nous papotons un peu, en regardant ce qui se passe autour de nous. Je lui propose de tester mon nouveau martinet en sisal. Il en a un peu peur, me le dit, mais à suffisamment confiance en moi pour accepter, et vouloir jouer devant tout le monde. De nouveau, son tee-shirt tombe. Je commence sur son dos, la sensation de l'accessoire est très bonne, le tombé est parfait, bien groupé, il est suffisamment rigide, avec cependant une bonne souplesse. Mon partenaire est rassuré, plus de peur que de mal, ça chauffe plus que ça ne pique, la sensation lui plait également. Je lui demande de se retourner, et je recommence à frapper ses pectoraux. Concentrée, encore. Il est plus grand que moi, debout, c'est plus facile, je me permet de lever les yeux pour croiser les siens. J'ai un choc, littéralement. Il me regarde avec une intensité peu commune, je me sens transportée par ses yeux vrillés aux miens, tendus vers moi, un instant d'osmose. Troublée par ce regard que je n'ai connu qu'une fois auparavant, je me sens remontée à bloc, portée par cette envie, cet appel, ce don. Je reviens souvent accrocher mon regard au sien.
Lorsque nous revenons vers nos amis, les soumises présentes félicitent mon partenaire pour son endurance, et pour ce regard qu'elles ont vues aussi, lui disant que c'est si rare. Il semble ne nous croire qu'à moitié, heureux de ces compliments, cependant.
La soirée se déroule, alternance de jeux, de discussions, d'explications aux non initiés, rigolade et sérieux avec le patron.
L'ami avec qui je suis venu me dit qu'il aimerait bien jouer avec son cat-o-nine. Je lui propose mon partenaire d'un soir, et vais lui demander si l'expérience le tenterait. Il accepte, va se mettre contre le comptoir du DJ, torse nu, et le jeu commence. A un moment donné, prise d'une inspiration subite, je viens me positionner entre les bras du jeune homme, toujours les mains sur le comptoir, et je commence à lui pincer les seins. Le mélange des deux douleurs semble lui plaire grandement. Je reviens vers mon ami, et lui demande s'il voudrait que je me joigne à eux avec un martinet. Il accepte, et la danse commence. Lui dans le dos, avec son cat, moi devant, avec un martinet aux lanières larges mais douces. Nous frappons à contre-temps, puis en même temps. J'ai la chance d'avoir le plus beau point de vue de ce trio, je vois en même temps les yeux du jeune homme et ceux de mon ami. Grand moment, une première pour nous trois, et une réussite.
L'heure avance, les clients partent les uns après les autres, nous rassemblons nos affaires, une dernière discussion avec le patron, et nous quittons les lieux. Poignées de mains et bises échangées, nous sommes tous heureux de notre soirée et nous promettons de recommencer vite.
Un grand merci à vous, mes partenaires de ce soir, qui m'avez donnés tant de plaisir et avec qui j'ai partagé des moments uniques. Merci jeune fille, pour ton corps doux et ondulant au gré de mes lanières, merci jeune homme, pour m'avoir donné l'occasion de te faire entrer dans ce monde de belle façon.
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République de Salé - Anno1667
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Lécher Murphy, c'était... ça m'a laissé un sale goût en bouche, au propre et au figuré!
J'ai commencé à aimer, ça avec Foxy... et puis à aimer beaucoup avec Souad.
J'aime son sexe lisse et mouillé, son odeur, son goût et je la fais jouir en la lapant comme une chienne... Elle geint, se tortille, moi qui n'aie aucun pouvoir ici, je me rends compte que ma langue en a... un peu...
Elle reste la maîtresse des lieux et je me doute qu'elle est loin d'être facile!
Quand, elle a joui, elle me dit, "Descend du lit!"
Je me mets vite à genoux.
Elle passe une djellaba légère en voile diaphane, puis prend son fouet.
Qu'est-ce que j'ai fait??? Elle voit que j'ai peur.
Elle dit, "Tu lèches bien, tu obéis encore mieux et tu as peur devant le fouet... Tu es une petite chienne, c'est ça??"
Je hoche vigoureusement la tête! Je ne sais pas si je dois parler ou aboyer...
"Fais la belle!"
Je me mets dans la position les avant-bras repliés. Elle me donne sa main à lécher, puis elle me caresse l'oreille, je gémis de plaisir.
Faire le chien et lécher sa longue main brune, j'ai connu pire comme humiliation!!
Elle me donne une de ses vieilles chemises. Très courte et pas lavée, je reconnais son odeur.
"Tout à l'heure, on te transformera en Princesse... mais avant ça, tu es ma chienne."
Elle me met aussi un gros collier en cuir et y attache une corde...
"Pour que tu ne te perdes pas." dit-elle en riant...
On va dans la taverne, il y a déjà quelques clients. Ils mangent et boivent...
Ils ont l'air content de voir Souad arriver.
"Alors, elle est où est ta Princesse?"
"Au bout de la laisse. Pour le moment, c'est ma petite chienne!"
ça les fait rire.
Elle me donne une série d'ordres, "Assise!!" "Fais la belle!!" "Aboie!"
Oh pas de problème du moment! Du moment, que ça ne fait pas mal. Je prends la pose, les oreilles dressées!! Ouaf Ouaf!
Le chien de la taverne a l'air surpris de me voir faire la belle et aboyer.
Il vient me renifler les fesses!
"Une femelle pour toi, Pero," dit un des hommes...
Il a l'air plus gentil que les hommes, Pero.
"On peut la voir nue, Souad?" demande un des hommes.
"En fin d'après-midi, on la transformera en Princesse et vous pourrez la faire se déshabiller et vous sucer... On attend aussi des Françaises, la mère et ses filles."
Elle a vite assez de jouer avec moi, elle enlève la corde de mon collier et me dit, "Va aider les filles à servir."
Une des servantes m'explique, comment saluer respectueusement les clients, toujours dire Monsieur, Madame ou Mademoiselle. Sourire. Obéir à tout ce qu'ils demandent...
Les hommes m'appellent, me demande du thé, du vin...
Je leur apporte, ils me caressent sous la chemise...
Souad dit à une servante, "Va donner à boire aux filles dehors et montre à la Princesse comme faire."
"Oui, Maîtresse."
Dehors dans un enclos, il y a les filles avec qui j'ai dormi.
On leur apporte du pain, quelques fruits, de l'eau...
Elles mangent et boivent goulûment...
Elles ont des chemises courtes comme moi, mais nettement moins propres.
Elles ont toutes des colliers en fer et des anneaux aux poignets et aux chevilles.
Le Noir les surveille, il est armé d'un grand fouet.
Quand elles ont fini, la servante me dit, "Je vais te montrer, ce qu'il faut faire."
Elle va chercher deux colliers avec des pointes de fer au bout desquels il y a une clochette. "Ce sont les deux filles qui ont essayé de s'enfuir et qui sont attachées pour la nuit. Avec les clochettes, on sait toujours où elles sont."
Ça doit être pénible! De plus il est impossible de se coucher pour se reposer un peu...
Elle met ces colliers aux filles qui se mettent aussitôt à tinter!
Il y a pire, elle prend trois armatures de fer, sortes de cages qu'elle place sur la tête des trois filles. "Elles ont parlé ou répondu à l'homme qui les louent.", me dit la servante.
Ces armatures sont dotées d'une pièce que rentre dans la bouche! Plus moyen de parler! Ça doit être très désagréable. Les filles font la grimace!
Des hommes et des femmes arrivent. Ils viennent chercher des filles. Ils les louent à la journée, pour des travaux divers ou pour des tavernes moins importantes. Ils ont tous les droits sur les filles, mais ils ne doivent pas les abîmer. Les fouetter, oui bien sur, mais il ne faut pas de blessures. C'est normal, c'est comme si on allait louer un cheval ou une mule, il faut les rendre en bon état, aussi.
Quand toutes les filles ont été louées, on retourne dans la taverne.
Je prends les fermes résolutions de ne pas m'enfuir, les clochettes, non merci.
Je continue à servir les clients.
Souad attend les Françaises.
J'ai entendu le capitaine et Wilson en parler hier. Il s'agit d'aristocrates Françaises, qui revenaient des Caraïbes où leur famille a des plantations de canne à sucre. Le capitaine les a achetés pour la taverne. Une Princesse et des aristocrates, la taverne, va devenir l'endroit le plus classe de la petite république... d'après Souad.
En fin de matinée, on voit arriver des hommes avec les trois femmes. Elles sont reliées entre elles par une chaîne qui va d'un collier en fer à l'autre.
Elles ont de belles robes, mais déchirées et sales. Les trois femmes se ressemblent, surtout les deux sœurs. Elles peuvent avoir 18, 20 ans. La mère sans doute dans la fin de la trentaine. Elle a dû les avoir, jeune.
Je me souviens l'état dans lequel j'étais, au début de ma captivité et je comprends leurs larmes et leur désarroi.
Une des sœurs se blottit contre sa mère, l'autre reste un peu en retrait.
Un des hommes dit quelque chose d'incompréhensible, pour moi, qui fait rire tous les autres.
Ici, ils parlent différentes langues dont la "lingua franca", mélange d'espagnol, d'arabe, de français...
"Détache-les", dit Souad...
Quand on leur enlève leur collier de fer, elles ont une belle marque rouge sur le cou. Je suis contente de n'avoir qu'un collier de cuir.
Souad, leur dit, "Déshabillez-vous..."
Elles hésitent. Souad prend le fouet qui pend à sa ceinture...
Là, elles n'hésitent plus. Elles enlèvent leurs belles robes, enfin qui ont été belles et les trois jupons qui sont en dessous.
Elles se retrouvent en chemise... comme moi.
Souad tend son fouet,... elles l'enlèvent.
Les hommes poussent des crid de joies...
Bien sûr, les servantes sont peu vêtues et on peut leur dire de se déshabiller, mais voir ces aristocrates quitter leurs dessous de luxe, pour être nues au milieu des hommes comme des esclaves... ça leur plait.
Les femmes prennent la position de la vénus pudica, un bras replié sur les seins une main sur le sexe.
Le fouet de Souad claque et elle reçoivent un bon coup de fouet sur les fesses, elles poussent un cri... "Mains derrière la nuque!!" dit Souad.
Elles le font immédiatement, les yeux pleins de larmes.
Elles sont franchement belles... La mère et ses filles ont les cheveux châtains. Elles sont jolies, malgré les yeux rouges.
La mère a des seins lourds mais fermes, les filles des petits seins, qui regardent vers le ciel... Elles ont des jambes fines et leur pubis n'est pas épilé, bien que la mode des sexes épilés se répande en France dans la haute société.
"Belles recrues." dit un homme. "Elles et la Princesse, ce sera bientôt les putains les plus célèbres de la région!"
Comme ça, elles sont fixées sur leur sort : prostituées pour des pirates...
Avant d'être vendues.
Souad me dit, "Déshabille-toi et montre-toi"
"Oui, Maîtresse."
J'enlève ma chemise... Je croise les mains derrière ma nuque pour faire saillir mes seins, enfin le plus possible.
Souad me dit, "Tourne."
Je me mets de dos, jambes écartées et je me penche en avant, pour que tout le monde puisse voir que... je suis une fille. Ensuite, je reprends la pose de face. Foxy m'a appris à faire ça.
"Voilà comme il faut se montrer!" dit Souad, "Allez-y!"
Je pense qu'elles ne vont pas le faire. Malgré tout ce qu'elle vienne de subir ces derniers jours, elles ne sont pas dressées comme moi!
Aah, si elles obéissent!
Et Souad joue avec elles... Elle est belle comme une chatte au soleil, jouant avec trois souris captives...
À suivre
Mes livres : "Mia sans dessous", "les fesses d'Eva L." et "Eva en uniforme" sont sur "Amazon kindle"
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Envie de ces regards qui remplacent les mots
Envie de cheveux fermement empoignés
Envie de paroles inconvenantes dont le sens est caché
Envie d'une main bouillante d'avoir trop caressé
Envie de ces odeurs révélant des désirs
Envie de mes doigts lentement s'insinuant
Envie de tremblements annonçant le plaisir
Envies ...
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