Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
En ce jeudi automnal, il pleuvait légèrement, quelques gouttelettes qui rappelait que l'été n'était plus qu'un souvenir. Il faisait frais également, pas suffisamment pour sortir de lourds manteaux, mais suffisamment pour inciter à se mettre plus qu'une chemisette sur le dos.
Et donc en ce jeudi après-midi, Maître Margraf s'en allait fournir ses bons offices. On l'appelait "Maître", car il était avocat auprès du barreau de la ville de S. Il avait tout du bon citoyen bien établi, c'est à dire un métier respectable, un appartement spacieux et confortable dans un quartier tranquille, ainsi que des amis de marque avec lesquels il se plaisait à partager des activités de bons goûts. Il était plutôt bel homme, ses cheveux blonds cendrés étaient coiffés de telle sorte qu'apparaisse une raie sur le côté gauche. Ses yeux noisettes contrastaient avec une la pâleur de sa peau. Sa mâchoire carrée apportait la touche de virilité qui s'imposait à son visage impeccablement lisse. De plus, il se rendait de temps à autre à la salle de sport afin de parfaire sa plastique. Mais sans en abuser, il estimait que l'équilibre était un des piliers d'une vie réussie.
Maître Margraf se rendait à l'hôtel de police sur la demande d'un officier de police judiciaire. En effet lors d'une interpellation, l'un des droits du mis en cause était de pouvoir consulter un avocat, soit de son choix, soit désigné. Il ne se souvenait plus pourquoi il avait accepté de figurer dans la liste des avocats joignables, après tout ses revenus lui permettait de s'épargner ce genre de mission. Peut-être cela lui fournissait un prétexte pour se forcer à sortir en milieu de journée, ou alors espérait-il croiser des gens intéressants à l'occasion d'un déplacement.
Le bâtiment n'avait pas quinze ans d'existence, mais quelques traces orangeâtres au niveau des zones de contact entre différents matériaux tels que le béton et les parties métalliques laissaient deviner un souci constant de mégoter sur la qualité et une attention suivie sur les économies de bout de chandelle. Les préposées à l'accueil le reconnurent, et l'une d'entre elles l'accompagna dans la salle réservée aux entrevues entre gardés-à-vue et avocats. L'accès à cette salle se faisait par une porte située à l'opposé de l'entrée principale du grand bâtiment. Il fallait ensuite descendre au sous-sol où était parqués les gens interpelés, puis passer par un double-sas ouvert à distance par un fonctionnaire qui vérifiait les entrées au moyen d'une caméra.
Alors que Maître Margraf et la jeune contractuelle entraient dans le premier sas, une odeur nauséabonde commençait à agresser les narines des deux visiteurs. Un pot-pourri d'odeurs de chaussettes, de sueur et d'urine flottait effectivement dans cet endroit; la raison était l'inexistence de douche pour les "pensionnaires" ainsi que la mise à disposition unique d'un seul sanitaire mal conçu. D'autres problèmes existaient, mais il ne serait pas séant d'en donner une description. Heureusement la salle où se rendait Maître Margraf était accessible à la droite du premier sas, et juste en face se trouvait une salle de visio-conférence.
La salle était petite, pas plus de dix mètres carrés. Elle était insonorisée et mal éclairée par l'unique ampoule. Les murs étaient grisâtres et le seul élément de fantaisie était un petit bouton qui actionnait une sonnette afin d'avertir les fonctionnaires des geôles quand un entretien était fini ou quand il y avait un problème.
Il s'installa donc, posa son porte-documents, et attendit quelques minutes qu'on lui amène son client. L'entretien fût bref, il s'agissait d'un voleur à la tire déjà connu des services de police locaux. Le contraste était saisissant, l'un vêtu d'un survêtement jaune tâché, et l'autre portant un costume noir qui le mettait en valeur ainsi qu'une chemise de couleur Bourgogne. L'entretien fini, il actionna la sonnette et attendit l'officier chargé de son dossier afin de dire si oui ou non, il avait des remarques à formuler, et également pour savoir s'il était possible de procéder à l'audition du mis-en-cause sur le champ.
L'officier en question fût prévenue de la fin de l'entretien et descendit dans la salle ou l'avocat attendait. Elle était plus petite que le Maître, et sans être adipeuse elle avait quelques petites rondeurs qui lui donnait un air mignon. Sa tresse châtain claire accompagnait une tête faite d'un visage au teint pâle que certains décriraient comme étant un océan de douceur dans lequel on se noierait volontiers. Elle était plutôt agréable à vivre et compétente dans les tâches qu'elle accomplissait, et on ne lui connaissait pas d'activité particulière. Bien que franche du collier avec les quelques personnes qui avaient son amitié, elle était quelque peu timide.
Maître Margraf demanda d'une voix claire quand est-ce qu'ils pourraient partir en audition: "Il serait de bon ton que nous procédions à l'audition de ce jeune homme".
Alice, c'est ainsi qu'elle se prénommait, appréciait les visites du Maître, il avait ce charme de l'Homme moderne avec un grand "H", viril et raffiné à la fois, avec cette aisance à s'adresser à ses interlocuteurs, et à diriger. Il lui plaisait c'était certain. Possédée par son charme, Alice rougit un peu, et perdant un peu de son assurance elle baissa un court moment les yeux et lui répondit ainsi: "Je... je suis désolée Maître..., mais j'ai besoin de temps pour collecter certaines informations".
Maître Margraf, devinant le trouble d'Alice, se mit dans l'idée de voir à quel point il pouvait étendre son autorité sur elle. Le Maître se leva donc, dominant d'une tête Alice et pris un air courroucé. Sa voix se fit impérieuse et son regard sévère: "Je ne puis tolérer un tel manque de rigueur... Ce manquement sera signalé à votre hiérarchie ainsi qu'aux autorités judiciaires compétentes qui accordent les fonctions judiciaires dont vous usez. Ils n'ont pas besoin d'incompétents de votre espèce. Si vous êtes incapables de faire les choses les plus élémentaires, laissez la place à d'autres!"
Alice, baissa la tête et croisa les mains. Elle bafouilla: "Mais... vous n'avez pas à, à... je suis fonctionnaire de..., vous ne...". Elle peinait à trouver ses mots.
A ces mots le Maître tapa du poing sur la table et augmenta d'un ton le volume sonore de sa voix, c'est à dire assez pour prendre un ton un peu plus agressif, mais pas trop pour qu'on le n'entende pas. "Vous savez pertinemment que dans ce pays vos dires ne valent rien face à un avocat bien placé! Je sais en outre que cela arrive fréquemment, donnez-moi satisfaction ou je me verrai dans l'obligation de sévir!".
En effet la pauvre Alice avait quelques soucis à gérer ses dossiers, cela était connu, mais on ne pouvait décemment lui reprocher ses carences. Le manque de temps et de moyens, ainsi que les lourdeurs administratives faisaient que l'on mettait deux à quatre fois plus de temps pour gérer les affaires. Ces remarques lui avaient déjà été adressées, mais sur le ton de la blague, car tout le monde était concerné à vrai dire. Mais Aline avait tendance à prendre certaines remarques un peu trop à coeur. De plus, elle savait qu'on ne pouvait jouir que de peu de considération face au Maître.
Maître Margraf, satisfait de son effet, poursuivit. "Je crois que je vais devoir saisir vos supérieurs, mais comme semblez être une gentille fille, je puis régler cela d'une manière privée... Cependant vous devez me jurer de faire exactement ce que je dis!"
Alice laissa couler quelques larmes, et répondit en ces termes, d'une voix étouffée par l'émotion: "S'il vous plait... épargnez-moi.. j'ai.. j'ai investi tellement de temps pour en arriver là! Pi..pitié Maître..."
Le Maître reprit en reprenant un ton plus posé, et en affichant un petit sourire. "Bien, vous allez donc posez vos mains sur la table et baisser votre pantalon."
Alice laissa couler d'autres larmes et fit mine de parler. Le Maître l'interrompit aussitôt: "Je ne veux pas vous baiser petite idiote, je vais vous punir? Vous allez faire ce que je vous ordonne, et à la prochaine tentative d'interruption, j'irai faire sauter votre carrière? Est-ce clair dans votre petite tête?"
Aline répondit d'une voix résignée: "Oui..."
"Oui, oui qui?" questionna sèchement le Maître, accompagnant la question d'une petite claque sur la joue trempée par les larmes.
"Oui, Maître! Par...pardonnez-moi, Maître!" répondit Alice. La pauvrette était toute chamboulée par son état de soumission, offerte au désirs sadiques de Maître Margraf. Mais celui-ci était un homme raffiné, il savait jusqu'où aller et ne pas transformer ses jeux pervers en simple déchaînement de violence bête et méchant. Le Maître était un artiste pour cela, une sorte de vampire aristocratique qui vous subjuguait et vous hypnotisait avant de vous sucer le sang, et ce, de votre plein gré.
Le Maître sorti de son porte-document une règle en plastique et commença à donner des coups sur la croupe d'Alice d'un geste assuré. Elle gémit, et commença à éprouver en son for intérieur une autre honte que celle qui la voyait cul nu, à subir les outrages du Maître. Chaque coup porté se concluait par un bruit de claquement sourd qui s'accompagnement d'un raidissement d'Alice. Au bout d'une vingtaine de coup, les fesses d'Alice, présentait de longue marques claires. Une honte mêlée au plaisir masochiste d'être humiliée et rudoyée ainsi, d'être soumise et d'appartenir à quelqu'un. Elle découvrait ce plaisir honteux comme un prêtre dévôt s'abandonnant à la masturbation. La conséquence fût que son sexe larmoyait de cyprine, ce qui n'échappa pas au Maître.
Le Maître empoigna fermement la base de la tresse d'Alice, approcha son visage et lui susura :"je constate que cela vous plait. Vous êtes une petite traînée qui s'ignore, je vais faire de vous une vraie salope qui s'assumera en tant que tel. Dites-le!"
Alice, complètement chamboulée, laissa maladroitement ses émotions parler, ses larmes étaient devenues des larmes de honte et des larmes de plaisir. D'une voix enrouée elle admit les faits: "Je...suis..." hésita-t-elle.
"Dites-le! Ayant le cran de l'admettre petite garce!" grogna le maître.
"...Je..suis...une...une...salope!" admit enfin Alice, qui ferma les yeux, vaincue et humide. N'en pouvant plus, elle se laissa doucement tomber à genoux, la tête baissée et les yeux fermées.
Le Maître s'écarta d'elle, alors qu'elle se laissait glisser vers le sol. Il approcha son visage sévère et lui d'un ton neutre: "je vais vous laisser un choix, et je vous le proposerai une seule et unique fois. Devenez ma soumise, et vos chaînes seront votre lien vers la libération de votre être intime. Refusez, et vous resterez dans vos petites certitudes ineptes et vos frustrations quotidiennes."
Le Maître s'écarta alors de celle qui avait à choisir entre une soumission libératrice ou un retour à la liberté bien-pensante et en désaccord avec son moi profond, et déposa une carte de visite en carton avec son numéro de téléphone. Ses derniers mots furent les suivants: "relevez-vous, et rhabillez-vous, nous n'avons pas besoin de montrer votre être véritable dans ce lieu crasseux. Vous serez MA soumise, et pas celle des autres, j'espère que c'est clair. Vous avez jusqu'à ce soir, vingt-et-une heures pour vous décider."
Alice obéit, elle se rhabilla maladroitement et sêcha son visage encore rougit par l'intensité des émotions et les attouchements. On vint donc leur ouvrir et le Maître s'en alla sans se retourner vers Alice, en direction du sas et des escaliers. Alice passa le sas juste après lui, mais resta dans les escaliers pour prendre un répis.
Un choix s'imposait à elle. La vérité ou le mensonge? L'expression sincère des tréfonds de son âme ou un mensonge couplé à de l'hypocrisie?
325 vues
1 like
Si il y a un mot que je n aime pas , c est bien celui-ci .
Il signifie tant de contraintes et nous empêche souvent d aller plus loin
Depuis toujours on nous assène qu il faut l être , mettant ainsi un frein à nos envies d évasion.
Pourquoi ne pourrions nous pas tout simplement nous laisser aller , sans contraintes aucunes
Sois raisonnable nous dit-on souvent ...
Mais pourquoi ?
Souvent pour , ainsi, faire plaisir a telle ou telle personne qui portant un jugement de valeur sur ce qui serait bien ou pas pour nous
Nous privant ainsi du pouvoir de l expression , quelle soit écrite, orale , gestuelle ou autre et de nous plonger parfois dans des excès pourtant salvateurs.
Mais c est oublier un peu trop vite le plaisir que l on trouve à ne pas l être
De cette liberté de se laisser aller au gré de ses envies, sans compter.
Seulement ainsi , aucun frein ne vous retient
Sans aller sans cesse dans les excès, vous pouvez , quand vous le voulez les tutoyer
De cette liberté bien ancrée, vous en faite ce que vous voulez
97 vues
2 aime
Vous voici enfin arrivés Madame, au croisement de vos désirs les plus fous.
D un coté , il y a cette sagesse qui vous rassure mais ne vous comble point.
A droite un chemin qui certes ne vous est pas inconnu mais dont vous savez pertinement la difficulté qui vous y attend.
A gauche enfin, ce petit chemin, étroit, très étroit et serpenté avec de grandes montées suivies de grandes descentes, qui vous emmenera vers l inconnu , vers ce monde nouveau qui vous attire tant , autant qu il vous effraie, celui dont vous ignorer tout.
Vous semblez hésitante, perturbée entre vos désirs de partir à la découverte de ce nouveau monde qui semble être celui dans lequel vous devrez puiser jusque dans vos ressources cachées, si bien cachées que vous les aviez presque oublié.
Mais la curiosité est là et le désir d avoir a se surpasser aussi.
Car pour vous il n y a rien de plus excitant que celui de tutoyer les extremes , vos extremes.
Vous sentir sur le fil du rasoir en permanence , vous y êtes habituée , et bien que cette situation d apparence si peu confortable semble vous convenir, vous n en êtes, toujours pas satisfaite.
Certes vous en maîtrisez les rouages mais au fil du temps cela fini par créer un manque.
Ce manque cruel de sensations nouvelles, de celles qui vous prennent aux tripes , qui dans ce mélange si particuler entre excitation et peur vous permet autant de vous surpasser que d aller au delà de vos extremes.
Ces extremes qui sont l essence même de votre vie , de ceux qui vous transportent vers un plaisir incomparable que vous ne trouvez nulle par ailleurs.
Pourtant vous le savez, d hésitations au fond de votre âme il n y en a point.
Tout comme vous savez qu hésitante vous ne pourrez rester bien longtemps.
Vous êtes tiraillée entre la peur de l inconnu et la peur de passer à coté, de passer tout près jusqu à presque toucher cet univers qui vous attire depuis toujours.
Faire demi-tour jamais vous ne pourrez car vous n avez pas marché jusqu ici juste pour vous en donner l envie.
Votre choix ancré au plus profond de votre être est déja fait.
Il ne vous reste plus qu à l exprimer.
103 vues
2 aime
L endroit rêvé enfin trouvé, bien intallés sous l ombre de ce bel arbre, la nappe posée sur un petit rocher plat , et alors que tu allais t assoir je te prie par la taille, te pressant contre moi, tout près puis t ai murmurer à l oreille qu avant de passer a table je voulais profiter de la belle lumière ambiante pour te prendre en photo et ce sous toutes les coutures, même nue..... surtout nue.
Tu me regardais fixement dans les yeux ne sachant pas si je plaisantais ou pas.
Finalement mon hochement de tête fini par te convaincre que l ayant décidé nous ne pourrions passer à table tant que je n aurais pas été rassasié
Appareil photo en bandoulière , je m approchais de toi afin de te deshabiller, tout en t embrassant longuement afin de finir de faire tomber les dernières barrières qui te bloquaient encore.
Une fois toute nue, resplendissante sous les rayons de soleil qui filtraient au travers du feuillage de l arbre je te demandais tout d abords de bien vouloir t allonger sur le dos de tout ton corps sur ces rochers ce qui te fît râler car selon tes dires la position n avait rien de très confortable, non sans humour je te dis de penser a la pureté de la photo qui avec une telle modèle ne pourrait faire que l admiration de tous, ton "ce que je ferai pas pour toi" accompagné d un sourire je le pris pour un grand oui et te poussais gentiment afin que tu prennes la pose, aussitôt redressée une fois la photo prise, je cassais ton élan car je n étais pas satisfait de cette photo , certes en couleur c est joli mais je décidais de partir pour une longue serie de nouvelles photos en noir et blanc et te priais donc de te rallonger.
Là plus convaincu que jamais de que mon choix était le bon je te fît voir le résultat et devant ton approbation ,de toi même tu m empressa d en faire plein, des tonnes disais tu .
Animée d un regain d enthousiasme que je n aurai imaginé , tu me demain de t en faire mais en couleur cette fois-ci, tu pris telle pose, puis une autre, toutes plus osées les unes que les autres, me mettant dans un émoi tel qu il m était déjà difficile de rester concentré ,puis tu grimpas dans l arbre afin que je puisse photographier ton sexe aussi lisse et aussi doux qu un galet , depuis le bas , n oublies pas de bien regler la profondeur de champs chéri me disais tu,humm ... puis tu me demandais de sortir mon gros zoom (sic) afin de ne rater aucun détail de ton anatomie...
Au travers du zoom je voyais avec une infinie précision ton état d excitation qui me faisait zoomer plus que de raison et que j arrivais même à "piéger" au travers du feuillage , ce petit jeu dans l arbre dura un long et agréable moment (ce jour là restera en ma mémoire comme l un de ceux ou j ai du prendre le plus de photos) , une fois redescendue de ton arbre , sans plus attendre je te plaquais contre face contre lui, sans aucun ménagement, et te prenais là , te saisissant les cheveux pour te tirer la tête en arrière et de mon autre main te prenais à la gorge que je serrai fortement, mes vas et viens étaient rudes, tu gémissais.
Bien que pris dans cette excitation si longuement contenue je ne voulais conclure ainsi, sans te prévenir je stoppais tout puis te saisissant par la crinière je t obligeais, de force à venir te pencher en avant sur l un des rochers couvert de petits glands piquants, tout en te maintenant fermement et bien qu essayant de te débattre tentant d échapper a cette torture je te maintenais dans cette position, appuyant même de tout mon corps sur le tien afin que tu ressentes bien la douleur liée à ta position, celle de soumise et en cet instant de chienne soumise qui sera prise comme telle, cette position et les conditions si particulières qui l accompagnais me procurèrent un état d excitation peu commun,
toujours penchée en avant avec le poids de tout mon corps pressant sur elle j entrepris de l enculer et je lui en fît part, une main sur sa gorge, la serrant fort ,tout en lui relevant un peu le menton pour rendre sa position encore moins confortable, je la pénétrai sans préparation aucune et surtout sans ménagement et de mon autre main je lui enfonçais les doigts dans la bouche le plus profondément possibles... elle gémissait autant de douleur que de plaisir tant cette situation si inattendue l excitait, et malgré la position si douloureuse dans laquelle elle se trouvait elle commençait à manifester au travers de râles plus longs et plus forts l arrivée de son plaisir, ce qui me fît monter le mien.
Dans un râle commun on explosait , à l image du final du feu d artifice du 14 juillet à Paris . grandiose , ce fût Grandiose, sublime.... inoubliable !!!
Nous sommes restés longtemps ainsi sans bouger, profitant de chaque seconde de la lente descente du plaisir jusqu à retrouver un certain calme mais aussi ma respiration (..) puis je me relevais, l aidais a en faire autant pour l assoir délicatement sur un bout de rocher , el là je ne pu que contempler l étendue du "supplice" qui fût le sien durant ce moment de pure passion , de pure folie ou déchainés comme jamais nous avons atteints une certaine osmose.
Sur son corps martyrisé il y avait des centaines de petits et gros glands piquants plantés dans sa chair, parfois même profondément,
Ce spectacle, pourtant si cruel était emprunt d une beauté rare ,et délicatement, un à un je les retirais te couvrant aussitôt de petits baisers sensé t aider à te soigner plus rapidement .
Que le temps te parût long avant que j en viennes à bout, et une fois fini je te serrai délicatement contre moi et t embrassais longuement.
Une fois bien restaurés nous avons repris notre petite séance photo mais cette fois-ci juste du noir et blanc, nous concentrant plus sur le coté artistique qui permettrait de bien mettre en valeur ton corps endolori.
Journée inoubliable, de celle qui restera à jamais gravé dans ma mémoire ...
87 vues
1 like
Que de plus beau souvenir que celui de votre lune
De tant la regarder, j en serai presque passer pour un oiseau nocturne
De son cratère, jamais n en fût rassasié
Ni de ses formes à peine voilées
Mes mains reconnaissantes lui seront
Mais jamais ne suis allé tout au fond
Ma langue experte en explora chaque recoin
Vous n en demandiez pas moins
Mon sexe brûlant de désir
Vous faisais plaisir
Votre sourire disparaissait
Quand j allais et venais
En douceur au début
Puis sans aucune retenue
De crier vous n échappa
Quand le plaisir vous submergea
96 vues
1 like
Plaisirs des sens que de se sentir sous l emprise d un esprit plus fort que le sien.
Vous le sentez , aucune échappatoire possible .
Et bien qu essayant de résister en vain, votre lutte, perdue d avance vous le savez, vous pousse vers de nouveaux horizons , de nouveaux espoirs.
Il y a longtemps que vous attendiez cela , vous complaisant dans de furtives rencontres, de celles ou l on exige finalement que peu de vous, juste ce dont vous voulez bien montrer, donner.
Mais votre vraie personnalité se trouve enfouie, au plus profond de votre être intérieur et ne demande qu à se libérer.... Enfin !!
Cette libération , vous le savez , ne se fera pas sans mal car il vous faudra écarter de votre esprit vos peurs.
De celles que l on finit par croire qu elles se sont effacées dans l oubli dans lequel on les y avait plongé.
Ce retour à la réalité vous l appréhendez tant l afflux d adrénaline vous summerge.
Mais ce qui aurait été impossible de réaliser seule, vous pouvez, sous la contrainte exercée , vous abandonner totalement, vous laissant guider, diriger afin de ressortir au grand jour tous ces secrets souvent inavouables .
Votre désir si bien masqué n est en fait que la recherche d une sensation d appartenance totale, dans laquelle , plus nue que nue vous vous abandonnerez sans retenue aucune désormais aux plaisirs les plus subtils qui en découleront.
Ma domination sur vous finira par s imposer d elle même tant votre désir d appartenance est fort.
Je su réveiller en vous, de par mon esprit fort votre besoin de vous libérer de vos carcans jusqu ici si bien cachés et qui ne demandent qu à se donner-libérer telle une offrande envers celui qui en aura découvert leur cachette.
Car de pouvoir jouir de vôtre moi profond, cela ne pouvait que se mériter.
97 vues
1 like
Après quelques échanges presque anodins, le courant passa très vite entre nous , puis au fil de nos conversations nous nous sommes découverts des points communs.nous n étions qu au tout début de notre découverte mutuelle et pourtant, nous nous parlions au travers de mots postés par écrans interposés comme si l on se connaissait déjà.
Très vite nous avons abordé de façon légère tout d abord puis plus sérieusement , mais en laissant tout de même volontairement des zones d ombres , les points clé , ceux dont l existance même de toute relation D/S feront la différence.
Bien que voulant rester dans le vague , surtout ne pas trop en dire..... pas tout de suite .... Nous savions l un et l autre que nous avions non seulement le même intérêt pour ce mode de vie si particulier mais aussi la même vision de que les plaisirs futurs passeraient aussi par certaines souffrances, de celles qui savament administrées ne puvaient que conduire a repousser les limites du plaisir commun tant attendu.
De ces souffrances futures je les avais esquivées, il sera bien temps de les détailler plus en profondeur, me concentrant plus sur votre personnalité, de ce que vous me dites mais aussi surtout de vos non-dit qui finalement m en apprendrons d avantage sur vous.
Je me laisse bercer par votre belle écriture , ma curiosité d abord timide enfin réveillée je brûle d impatience de vous poser mille questions mais ne le fait pas, je veux faire durer ce moment le plus possible en vous laissant vous exprimer avec le talent qui est vôtre.
Arriva le moment crucial de nos présentations respectives, exercice délicat et oh combien difficile dont pourtant vous en maîtrisez chaque mot, me laissant du coup à deux doigts de renoncer à la mienne mais devant vos encouragements je m y plie volontier.
Vous êtes a n en pas douter une essence rare, de celle dont on est fier qu elle nous appatienne tout en sachant qu il nous faudra " lutter " pour la conserver.
Votre esprit rebelle en envierai plus d un , quoi de plus satisfaisant que de batailler pour l emporter car " vaincre sans gloire n en vaut pas la peine " , il est fort et subtil mais ne demande qu à s abaisser afin de jouir enfin des fruits de votre soumission si durement gagnée.
Vous êtes, je le pense, du même acabit que moi, méprisant la facilité dans laquelle beaucoup se complaisent, préférant tenter de déjouer les pièges tendus afin de vous affirmer guerrière.
J apprécie a sa juste valeur votre comportement de future vaincue se débattant bien que sachant l issue de ce combat perdu d avance par vous.
Je ne connais presque rien de vous et pourtant vous accaparez déjà mon esprit , j imagine de fait de nombreuses situations sinon délicates, du moins imprévues, voir surprenantes !
Mon esprit est en émoi , il bouillonne de mettre en pratique tout ce dont je rève de faire de vous.....avec vous .
En aucun cas vous ne m êtes indifférente , bien au contraire.
Les mails s en suivent avec toujours autant d intérêt que les messages, je sens poindre en vous quelques exigeances masquées , votre demande est bien réelle.
Bien qu éloignés géographiquement l un de l autre je nous sens pourtant plus proches.
De cette situation si particulière, pour le moment nous en parlons peu , vous la première, vous demandant même si cela ne serait pas un frein a une possible entente entre nous et si mes aspirations en la matière n en seraient pas affectées.
Je perçois déjà non pas une peur mais bien une apréhension de votre part, que tout ceci s écroule avant même d avoir commencé et m empresse de vous rassurer...
La distance n est pas incompatible avec la relation que nous voulons, elle la rend juste différente , combien de personnes vivant sous le même toit ne se parlent presque pas, voir ne partage plus rien si ce n est que l ennui ?
Notre relation déjà bien différente de par son concept n en sera pas moins , du moins je l espère , intense et passionnante !
Pour pimenter un peu plus la chose, je décide de vous pousser dans vos derniers retranchements afin de tester votre capacité de réaction et là vous êtes allée au delà de mes espérances.......
163 vues
1 like
( Je partage avec vous et avec son autorisation, un petit bout du bouquin d'une amie, elle ne s'y connais pas trop en BDSM mais elle a tenue a le mettre dans son histoire fantastique / érotique, je vous laisse donc lire et me donner votre avis qu'il sera retranscrit mot pour mot )— Tu es vraiment sûre de le vouloir... ? Demanda Till plus qu'inquiet. — Liebe... Je sais ce que tu es... Je sais comment se passe cette «cérémonie» et donc oui, je suis sûre et certaine de me lier à vie à toi, murmura-t-elle pour rassurer le démon. — Tu ignores tout de ce que je dois te faire... Il ne s'agit pas d'une simple cérémonie comme un mariage avec une signature de contrat. Il s'agit vraiment d'un... d'un rite charnel... Sadique... Violent... — Lindemann... Je suis sûre et certaine... Répéta-t-elle. — Je refuse de te faire du mal... Trembla Abigor. — Till... Je t'aime, tu le sais, et tu sais aussi que je ne suis pas éternelle. Je n'ai que 21 ans, certes, mais alors que toi tu ne changeras pas d'apparence, moi je grossirai, je serai laide et toute ridée, sans compter que j'aurai la peau qui pend... Super le mythe de la bombe sexuelle... Surtout que je le suis pas à la base alors... Argumenta-t-elle.Till ne pouvait que sourire. Elle était décidée à lui appartenir physiquement, mentalement et sexuellement. Il ne cachait pas qu'il était terrifié à l'idée de devoir lui faire ça, mais l'idée de lui faire l'excitait d'une certaine façon. Son instinct démon prenait de temps en temps le dessus, et malgré son rebut psychologique, Till ne pouvait retenir son excitation. — Till... Je serai tienne et je n'aurai aucun regret, sourit-elle en lui caressant le visage. — D'accord... Soupira-t-il mort de trouille. Suis-moi... Continua-t-il en lui prenant la main.Ils se regardèrent une dernière fois. Jennifer caressa tendrement sa main en lui adressant un magnifique sourire. Elle se posait souvent la question de savoir comment un si bel être avait pu tomber sous son charme, elle qui était si banale, sans «truc» particulier comme Pauline ou Sophie. Elle était une simple humaine, rien de plus, rien de moins, alors comment avait-il pu? — Jenny... Combien de fois je vais devoir te dire que l'amour ne se contrôle pas et que tu auras beau te transformer en sorcière, en gnome ou même en goule que je t'aimerai toujours. T'es très belle, superbe même, alors... CHUT! Fit le démon en posant son index sur les lèvres de sa belle.Elle voyait bien dans son regard qu'il l'aimait, qu'il était fou d'elle et surtout, qu'elle pourrait lui faire faire n'importe quoi. Elle devrait peut-être essayer après ça. Ils se sourirent, et descendirent directement en enfer. Le long couloir semblait interminable, il faisait noir, on ne voyait absolument rien. Mais comment faire pour se repérer là-dedans? La porte se referma, faisant sursauter la demoiselle qui se blottit immédiatement contre le torse brûlant de son homme. Le démon sourit, tourna sa main, paume vers le ciel, et fit apparaitre une flamme dans le creux de sa main. Elle dansait et virevoltait tel un petit rat de l'opéra. — Tes pouvoirs m'étonneront toujours Liebe, sourit-elle maintenant rassurée.Enfin... Presque... Lorsqu'elle s'aperçut que les murs étaient tous, sans exception, incrustée de cadavre frais, de squelette, que des bras sortaient de nulle part... Oh elle n'avait pas spécialement peur, pas encore du moins, mais elle avait perdu son assurance. — T'en fais pas, tu ne risques rien, sourit Till en la blottissant contre lui.Les deux amants avancèrent dans ce long couloir où seule la flamme de Till éclairait leurs pas. Plus ils avançaient et plus la température montait. Bientôt, une odeur de soufre prit d'assaut le nez de Jennifer et la demoiselle fut prise d'une grosse nausée. Au fond d'elle, elle angoissait terriblement de ce qu'il allait se passer, d'où elle allait et ce que Till ferait d'elle. Le démon ressentait bien ça, et il commençait vraiment à se demander si ce n'était pas une mauvaise idée. Les secondes passaient, le couloir n'en finissait pas. Jennifer resserrait et caressait la main de Till pour se rassurer. Le démon rassura sa belle, la blotti contre lui, lui embrassa le front en lui murmurant des mots doux et rassurant, mais rien n'y fais, son estomac était noué, l'angoisse la prenait, elle avait envie de pleurer, de dire à Till de faire demi-tour, qu'elle n'était pas prête pour pénétrer dans les enfers, mais une petite voix en elle lui disait de continuer, d'aller au bout de ce qu'elle faisait, qu'elle pouvait y arriver. Elle s'arrêta quelques secondes, prit une grande inspiration et souffla tout l'air qu'elle avait dans les poumons. — Tu es vraiment sûre... ? Questionna à nouveau Till.Elle lui lança un regard noir et Till leva les mains en l'air, histoire de dire qu'il se tait. Ils reprirent leur route et ce n'est que cinq minutes plus tard que le démon s'arrêta net. Que se passait-il? Y avait-il une attaque? Till prit une grande inspiration, se mit à pousser un grognement très rauque, sourd et puissant. Le démon serra les poings, deux cornes se mirent à pousser de part et d'autre de sa tête et bientôt, Till laissa la place à Abigor. Jennifer ne l'avait vu qu'une fois en démon, lorsqu'il lui avait montré sa véritable nature. Il l'impressionnait, et contrairement à ce qu'on pouvait penser, elle n'avait pas peur de lui, il l'intriguait. Le démon posa sa lourde main sur la porte et la fit voler en éclat. Jennifer ne put que se cacher pour ne pas recevoir un morceau de bois, mais aussitôt la porte explosée, Till repris sa forme humaine, regarda sa belle et sourit. — Tu étais obligée de faire exploser la porte? Tu pouvais pas l'ouvrir? Grogna-t-elle en se relevant. — Hmmmmmm... Non, c'est pas drôle sinon, et puis faut les faire bosser les esclaves, on ne les a pas faits prisonnier pour qu'ils restent croupir dans leur cellule, rit Till. — Liebe... Tu es ignoble... Soupira-t-elle, mais je t'aime comme ça.Le démon sourit et passa la porte en lui tenant la main.La chaleur était étouffante, l'odeur de soufre nauséabonde, les bruits de fers, de machines et de cris des esclaves et des chefs assourdissants. La belle regardait tout autour d'elle, complètement subjuguée par ce qui l'entourait. Les coups de fouet résonnaient partout, en haut, en bas, à droite, à gauche, l'un des esclaves chuta devant les yeux du couple. Jennifer se précipita et se pencha par-dessus la barrière et vit le gnome disparaitre dans la lave en fusion sous les rires des chefs. Bizarrement, elle n'était pas choquée de ce qu'il se passait, comme si tout cela était... Normal. Elle se retourna et fit face à un gnome qui la reniflait. Surprise, elle poussa un cri strident, faisant sursauter Till qui arriva au pas de course, attrapant le gnome par la gorge. — Maître, gémit la créature, vous avez donc une soumise. — T'ai-je ordonné de l'ouvrir? Vociféra le démon en resserrant sa main. — Mais maître, c'est du grand spectacle que vous aller nous offrir, continua le gnome en riant tout en posant son regard sur Jennifer. Sale soumise! Cria la créature en riant.Till avança vers la barrière où se trouvait sa belle, plaqua le gnome contre le bord et appuya, de toutes ses forces, jusqu'à ce que la tête se détache du corps. Il balança ensuite le corps dans la lave et garda la tête dans sa main. — Tu viens? Dit-il naturellement — Euh Till... Trembla-t-elle. — Oui? — Tu... C'est pas contre toi hein, mais... tu... Tu as une tête dans ta main... Répondit-elle en montrant la tête saignante.Till la regarda et rit en lui disant que c'est pour donner à Cerbère. Le sang de Jennifer ne fit qu'un tour. Elle déglutit et avança prudemment vers Till. Il n'était pas l'homme qu'elle connaissait. Il était cruel, sadique, mais... terriblement sexy et excitant. Il lui sourit avec amour et prit tendrement sa main. Ils continuèrent de marcher, de descendre toujours plus loin en enfer. On aurait pu croire que la chaleur serait insoutenable, bien au contraire, plus le couple descendait dans l'antre du diable, plus la température baissait. Jennifer ne pouvait s'empêcher de se dire que c'était très étrange, mais cela lui importait peu, elle pensait surtout à cette fameuse cérémonie. Tant de question qu'elle se posait, mais elle n'osait pas les poser à son homme, ne le reconnaissant plus à vrai dire, et pourtant, elle était encore plus folle de lui, il était tendre et doux avec elle, et pourtant si cruel et odieux avec les autres. Elle poussa un long soupir pour faire descendre la pression en elle. — Tu as peur? Demanda Till. — Pour tout dire, non je n'ai pas peur, je suis juste... Anxieuse de savoir comment tout cela va se passer, avoua-t-elle. — Tu seras avec d'autres soumise, elles t'expliqueront, répondit Till avec froideur. — Mais pourquoi des soumises? En quoi je serais comme elle? Répliqua l'humaine avec froideur. — Tu verras bien quand tu seras dans le truc. — Mais quel truc?! S'agaça Jennifer.Till ne répondit pas et avança, regardant droit devant lui. Il était si mystérieux. Pourquoi un tel changement de comportement? Telle était la question. Till n'était pas fou ni dupe, il savait et ressentait ce que sa belle avait et pensait, il avait honte de son comportement, mais pour le coup, il ne pouvait se contrôler, après tout, il était «chez lui» et son naturel ne pouvait qu'être présent.Le couple arriva devant une nouvelle porte, et Till hésitait entre la faire exploser de nouveau ou bien l'ouvrir tranquillement, comme une personne civilisée. Il opta pour une ouverture tranquille. Il prit la poignée de la porte, mais ne contrôlant pas sa force, lorsque Till l'ouvrit, la malheureuse lui resta dans la main. Till et Jennifer se regardèrent, cette dernière lui faisant les gros yeux. — Si tu veux qu'on habite ensemble, fais-moi penser à prendre un stock important de portes... Lança-t-elle blasée.Till lui sourit et se prosterna pour la laisser passer. Elle le remercia et passa devant le démon, l'attendant un peu plus loin, le temps qu'il remette la porte en place, puis il la rejoint. Ils marchèrent, encore et toujours, puis Till poussa une nouvelle porte et ils arrivèrent dans une salle, immense éclairée seulement par la lumière des flammes sur les torches. Les murs étaient des plus simples, de la lave solidifiée et sculptée, des figurines sorties directement du kamasutra trônaient partout dans la salle, différents gods et autres sextoys figuraient en tableaux, sculpture ou dessin. Il y avait une grande scène au milieu de cette pièce où se dressaient des barres pour les strip-teases et des cages. Jennifer était surprise de voir ça et se demandait ce qu'était cette pièce et à quoi elle pouvait servir. Elle n'avait jamais vu de telle salle à l'extérieur, même dans les salles de strip-teases. Intriguée, elle lâcha la main de Till et fit le tour de chaque table, chaque tableau, chaque sculpture, observant chaque dessin. Elle tomba sur l'un d'entre eux, très surprenant. Elle le regarda, l'admira et finit par admettre qu'il était très beau. Ce dessin représentait un acte sexuel entre un démon et une elfe. Ils étaient dans la position du loup, on pouvait lire sur le visage de l'elfe de la douleur, mais aussi beaucoup de plaisir, quant au démon, il semblait impassible. Les couleurs étaient principalement noir, rouge, bordeaux et bleu pour l'elfe. Jennifer reconnut un endroit de la salle et sembla surprise. Elle passa au dessin au dessin suivant qui représentait un autre démon avec une tête de chacal en train de se masturber. La taille du phallus lui paraissait disproportionnée. Elle se retourna vers Till et lui montra le tableau. Le démon s'approcha d'elle et regarda à son tour. — C'est sympa la déco, mais les proportions sont exagérées non? Demanda Jennifer. — Non, c'est bien sa vraie taille, expliqua Till très calme.Jennifer sursauta et regarda le dessin en le dévisageant. Till la regarda et fit un sourire en coin très amusé. — Ne t'inquiète pas, mon sexe n'est pas de cette taille là malheureusement, tu l'as constaté, sourit-il. — Quel dommage, j'aurai voulu savoir ce qu'on ressentait, taquina-t-elle. — Je peux vous le faire découvrir, fit une voix rauque derrière eux.Les amants se retournèrent et firent face au démon à tête de chacal. Jennifer rougit et était gênée de le voir. Il s'approcha d'eux et regarda Till, l'air sceptique. Ils se mirent à parler en hindi, et Jennifer se sentit bien seule à ce moment-là. — Abigor, on ne t'a pas vu en enfer depuis des siècles, cingla le chacal. — Je ne veux plus avoir à faire ici, répliqua Till sèchement. — Que viens-tu faire ici puisque tu nous renies? — Je viens pour le rituel de fusion, souffla Till. — Oh je vois, tu as trouvé une soumise, sourit le chacal en regardant Jennifer avec envie. — Fais gaffe! Je te rappelle que tu me dois le respect et donc celui de ma soumise. — Pour le moment, elle n'est rien à part une pauvre humaine qui vend son âme à un traitre!Till attrapa la gorge du chacal et l'empala sur un trident accroché au mur. Le chacal gémit de douleur puis se mit à rire alors que Jenny était pétrifiée devant l'excès de colère de Till et se demandait réellement s'il allait être aussi brutal dans ce rituel dont elle ignorait tout. Le démon à tête de chacal se mit à rire et s'extirpa de ce trident. — Je ne ferais rien à ta soumise. Quand veux-tu le faire ton rituel? — Ce soir! Tu envoies les invitations à tout le monde et je veux voir la salle remplie dans une heure maximum, imposa Abigor avec autorité.Le chacal soupira et se mit à grogner et aboyer avec force. Le silence fut maître après cela durant plusieurs secondes, puis un bruit de talons se fit retentir. Ils se retournèrent tous les trois et virent des femmes, au nombre de dix, toutes nues avec des talons aiguilles. Elles avaient la particularité de ne porter sur elles que des caches-tétons et une sorte de string ou la ficelle pénétrait l'intimité et les fesses. L'une d'entre elles n'était pas à l'aise. Elle semblait gênée par quelque chose, quelque chose qui la fit s'effondrer en poussant un gémissement puissant. — Quel orgasme ma belle, mais t'ai-je demandé de l'avoir? Demanda le chacal en s'approchant d'elle. Retourne dans la loge, je te punirais pour ça, ordonna-t-il.Elle fit demi-tour, toujours autant gênée tandis que les autres se tinrent en rang d'oignon devant Till et Jennifer. Il y avait des elfes, des démons, des humaines, et même un troll. — Je vous présente mes soumises, celle qui est partie est toute nouvelle, elle ne supporte pas encore tout ce que je peux lui faire, rit-il en embrassant un des elfes. Les filles je vous confie la demoiselle. Vous me la préparez comme il faut, je veux que dans une heure elle soit prête, ordonna-t-il.Les filles sourirent et tirèrent Jennifer par les mains en niquassant et se trémoussant. L'humaine ne pouvait que se demander ce qu'on lui réservait, mais de toute façon, elle n'avait plus le choix et ne pouvait pas reculer. Elle finit par disparaitre dans les coulisses, laissant Till et le chacal, seuls. Les deux démons se regardèrent — Tu as une tenue de prévue? Questionna le démon. — Oui, je sais quel est son fantasme vestimentaire, sourit Abigor. — Alors, viens avec moi que l'on puisse te préparer.Les deux hommes disparurent dans un recoin de la salle, cachée derrière un rideau noir et épais.À peine rentrées que les filles fermèrent la porte derrière elles, bandèrent les yeux de Jennifer en souriant et riant. Certaines se mirent à la déshabiller entièrement, d'autres l'épilaient, ou même encore lui vernissait les ongles. Une elfe glissa ses doigts sur les tétons de Jennifer pour les lui faire pointer, mais gêner, il n'y eut aucune réaction. Deux humaines poussèrent Jennifer et l'installèrent sur une chaise. Elle devait impérativement être maquillée et coiffée. La séance dura de longues heures et Jennifer n'avait pas ouvert une seule fois les yeux, même pour le maquillage. Elle ignorait pourquoi elle était nue, elle appréhendait beaucoup, mais au fond de ses entrailles, elle ressentait une certaine excitation, et dans sa tête, elle s'imaginait mille et une scènes sexuelles avec Till. Les filles ne cessaient de rire, de glousser et de se raconter leurs ébats avec leur maître. — Mais pourquoi les appelle-t-on des soumises et les hommes des maîtres? C'est un délire de démon ? Se questionna Jennifer très intriguée. Le silence fut soudain. Plus aucun son ne sortait de la bouche des filles. Que se passait-il? Jennifer ne voyait rien et elle ressentait un mélange d’excitation et de terreur. Des pas se firent entendre. Ils étaient lourds, lents et puissants, mais Jennifer aurait reconnu ces pas parmi des milliers. Ils se rapprochaient d'elle, bientôt seul son souffle pouvait se faire entendre. L'inconnu s'approcha de son oreille et respira lentement. Ce souffle... Des milliers de frissons parcoururent le corps de la belle. Elle sentit rapidement quelque chose autour de son cou, comme une sorte de collier en cuir et très large. Une légère pression sur sa nuque la fit frissonner à nouveau et elle n'avait pas d'autre choix que de suivre cet inconnu, inconnu qui ne l'était pas tant que ça. La porte s'ouvrit et un brouhaha intense se fit entendre, accompagné de musique dure, du bon vieux thrash métal. Elle ne savait pas ce qu'elle faisait, mais son instinct et son intrigue l'encourageait à le faire.L'inconnu, qui n'était autre que Till, tira Jennifer par une corde, relié à ce fameux collier qui avait en lui tout un symbole qu'il expliquerait à sa douce plus tard. D'un pas lent et décidé, il s'avança vers le centre de la scène, là où trônait la plus grande des cages. Les démons présents hurlaient et encourageaient Till. Abigor la fit entrer dans la cage avec brutalité, la bousculant presque. Il lui ordonna de monter sur de petite marche. Elle s’exécuta sans broncher, comme si c'était naturel pour elle. Une fois installée, Till lui attacha les mains de part et d'autre de la cage, puis remonta chacun de ses pieds pour les lui attachés également. Il mit un grand coup de pied pour enlever les marches. Elle se retrouva en suspension, simplement soutenue par ses attaches. La position excitait plus Jennifer qu'elle ne l'aurait pensé. Elle était totalement dans l'inconnu, aveugle et démunie, offrant son corps à un inconnu qui ne l'était pas, livré à lui, sans aucune limite. Till referma la cage et avança vers une petite table où se trouvait divers objets: Bougie, gods, cravache, pince-téton et intimité, glaçon, plug et boule de geisha. Il passa le bout de ses doigts sur chaque jouet puis regarda sa belle avec envie. Il ne pouvait pas le cacher, il avait une érection comme jamais il n'avait eu et il n'avait qu'une hâte: montrer à sa belle son costume. Il s'approcha des barreaux, passa ses bras au travers et dénoua le nœud du bandeau. — N'ouvre pas les yeux où tu auras à faire à moi, susurra-t-il dans son oreille.Curieuse et provocatrice, la demoiselle ouvrit un oeil. Grossière erreur! Till s'approcha de la cage et serra son visage entre ses doigts. Elle lui avait désobéi. — Regarde, mais tiens-toi prête à être punis pour m'avoir désobéis.Till se recula. Une corde descendit du plafond et Till l'attrapa, ordonnant à sa soumise d'ouvrir les yeux. Elle s’exécuta et son sang ne fit qu'un tour, son ventre fut envahi de papillon et elle sentait que son intimité devenait humide d'excitation. Son fantasme? L'habit marin. Till portait un pantalon blanc où son érection impressionnante se faisait voir, une chemisette blanche, une veste blanche et une casquette. Elle n'en pouvait plus, il l'excitait, elle ne prêta même pas attention aux démons qui les regardaient avec envie. Till lui sourit sadiquement et tira sur la corde. Plusieurs mètres cubes d'eau s’abattirent sur lui alors qu'il penchait la tête en arrière. L'eau transforma ses vêtements en simples tissus transparents. On pouvait remarquer la pilosité de Till, mais aussi ses tétons qui pointaient de désir, mais ce qu'on remarquait le plus, c'est bien le sexe de Till, large et grand, mais pas du même niveau que le dessin dans la salle. Jennifer tira sur ses liens, provoquant ainsi le démon qui s'approcha d'elle. Il lui remit son bandeau et l'embrassa en pinçant doucement son téton gauche. Elle se mordit la lèvre et tira sur ses liens. Il lui adressa une petite gifle en riant sournoisement, puis se recula pour être à la hauteur de la table où se trouvaient tous les jouets. Il les regarda un par un et fini par choisir les boules de geisha, prenant le tube de lubrifiant pour les recouvrir, même s'il n'y en avait plus besoin vu le liquide qui brillait et coulait entre les cuisses de sa belle déjà très excitée par la vue de son amant en marin. Il s'approcha d'elle, approcha sa tête de ses lèvres et lui mordit doucement le cou, glissant sur ses seins et ses tétons et il pénétra en elle une première boule. Jennifer sursauta et gémit de plus en plus fort au fur et à mesure que la boule entrait en elle. Il pénétra la seconde avec lenteur et en profita pour laisser ses doigts en elle. — Que... Que fais-tu...? Gémit-elle d'excitation — Vouvoie-moi! Ordonna-t-il avec sévérité. — Till... Je t'en p...Till saisit la cravache et la claqua sur ses fesses avec force, arrachant un cri de plaisir et de douleur. Elle sentait les boules bouger en elle, elles la gênaient, mais les vibrations qu'elles lui procuraient étaient tellement bonnes. Till pénétra à nouveau ses doigts en elle, jouant avec les boules et profitant de la situation pour appuyer sur le clitoris avec son pouce. Jennifer sentait la chaleur monter et devait avouer que les boules en elle lui faisaient plus d'effet qu'elle ne l'aurait imaginé. Abigor se décida enfin à enlever ses doigts et se dirigea vers la table, laissant quelques secondes de répit à sa douce qui ne cessait d'onduler son bassin, mais plus elle gesticulait, plus les boules de geisha frottaient l'une à l'autre, procurant un plaisir toujours plus puissant. Elle sentait l'orgasme arriver, elle ne pouvait le retenir. Jennifer se mit à hurler, bougeant dans tous les sens tant il était fort. Till se retourna, sourit et prit à nouveau la cravache. Il passa derrière elle et frappa fort. — T'ai-je ordonné d'avoir un orgasme? Grogna le démon en claqua à nouveau ses fesses. — N... Non, gémit-elle de plaisirLe voit sourire et revenir à la table. Il reposa la cravache et prit des pinces tétons et intimité. Jennifer ressentit une vive douleur aux tétons et hurla en se cambrant, faisant bouger les boules en elle. Puis les douleurs se firent ressentir sur ses lèvres intimes. Till s'amusa ensuite à lui mettre un baillon, prétextant en avoir marre de l'entendre hurler, profitant pour attacher ses seins et les faire ressortir. Il passa furtivement son doigt sur chaque téton dressé et pincé, la faisant hurler de plaisir. Au fond de lui, il n'aimait pas lui faire ça, mais son âme de démon était excitée par ça. Il voulait la faire jouir de douleur et de plaisir, qu'elle soit livrée à lui et rien qu'à lui, qu'elle soit en quelque sorte son jouet. Il prit ensuite le bac de glace et pinça deux glaçons qu'il posa directement sur les tétons, en les bougeant. Le corps de la belle se couvrit de frisson et elle gémit avec puissance tout en sursautant. Till prit ensuite d'autres glaçons et les pénétra en elle. Elle eut le souffle coupé tant c'était froid, et tout en jouant en elle avec les glaçons et les boules, Till s'empara de la bougie en riant sadiquement. Ce rire inquiétait la demoiselle et lorsque la cire brûlante entra en contact avec les tétons douloureux. Elle ne put retenir ses larmes tant la douleur et l'excitation étaient fortes. Il s'amusait à lui en mettre sur tout le corps, la faisant crier un peu plus à chaque fois. Il aimait ça, sa nature aimait ça, mais au fond de lui, il avait envie de son corps, de lui faire l'amour comme une reine, mais aussi brutalement comme le devait la tradition et le rituel. Il laissa les autres jouets de côté et la détacha. — Fais attention en descendant, murmura-t-il à son oreille.Elle se laissa glisser, tremblante sur ses jambes, au bord de l'orgasme. Il tira doucement sur la corde reliée au collier et la fit sortir. Chaque pas qu'elle faisait était une torture et elle comprenait maintenant ce qu'avait la soumise du chacal. Les boules ne cessaient de s'entrechoquer, de vibrer en elle, elle savait que l'orgasme n'était pas loin. Till colla le dos de sa belle à l'une des barres de la salle et lui attacha fermement les poignets à cette dernière. Elle cambra son dos sous la fraicheur de la barre et se mit à gémir fort en se débattant. Till venait de poser un vibro sur son clitoris, tenant de l'autre main un martinet qu'il claquait doucement sur les fesses de sa belle. Elle n'en pouvait plus. Ses jambes se dérobèrent sous la violence de l'orgasme. Till la retint, inquiet, mais il ne le montra pas. Il rattacha sa douce et retira d'un geste vif les boules, provoquant en elle des orgasmes multiples. Jennifer se laissa glisser le long de la barre, se retrouvant à genoux. Till retira ensuite toutes les pinces avec douceur, prenant tout son temps pour que le sang revienne bien comme il faut. Elle grimaça et gémit bruyamment. Till s'assura que tout allait bien puis prit le martinet et commença à fouetter doucement le ventre, les seins et l'intimité de sa belle. Elle ne pouvait pas bouger, juste se débattre, son corps était plein d'envie et d'excitation, toutes ses zones érogènes la faisaient souffrir le martyr, mais Dieu qu'elle aimait ça. Le seul truc que Till laissait c'était les liens autour de la poitrine de sa belle. Till sortit son impressionnant sexe, força Jennifer à ouvrir la bouche et le plaça directement à l'intérieur. Il ondulait d'abord lentement et avec douceur. Sa langue jouait autour du gland de Till. Elle jouait avec sa langue. Pour la première fois, Till se mit à gémir en ondulant son bassin. Subitement, il se mit à accélérer, laissant à peine le temps à sa maitresse de respirer, pénétrant entièrement son sexe dans sa bouche et en y restant quelques secondes. Chaque fois que Till se retirant, elle fut prise d'une quinte de toux. Till recommença plusieurs fois puis il la détacha. — Ton corps est mien... Je vais te faire jouir comme tu ne l'as jamais fait... Gémis Till.Till la tira par la laisse, la plaqua contre le mur en grognant à son oreille. Instinctivement, elle releva sa jambe, jambe que Till prit aussitôt dans sa main et pénétra en elle quatre de ses doigts, les bougeant rapidement en elle. Jennifer gémissait, toujours plus vite et toujours plus fort, c'est ce qu'elle attendait d'une certaine façon et ce que lui faisait Till à l'heure actuelle était tout simplement divin. Dès l'or où Abigor avait pénétré ses doigts dans l'humaine, les mâles s'étaient levés, hurlant, braillant et sifflant telle une horde d'animaux sauvages. On pouvait entendre «Vas-y! Baise-la! Soumets là!» ou bien encore «Domine-la Abigor! Fais-la mouiller comme jamais! Fais-la hurler!» La délicatesse des démons, pensa Jennifer en hurlant. Elle sentit les doigts de Till se plier. En effet, lé démon cherchait le point G de sa belle et il parcourait son vagin dans les moindres recoins tout en mordillant ses fesses et en les claquant de temps à autre. Abigor eut une idée. Sans crier garde, il pénétra entièrement son poing en elle, provoquant les hurlements de joie des spectateurs, ainsi que les hurlements de surprise de l'humaine. Quelle surprise! Mais quel bonheur et quel plaisir cette sensation. Elle n'avait jamais ressenti ça et ne pensait même pas que cela pouvait être possible. Elle avait la sensation d'être remplie. L'orgasme n'était encore pas loin et Till accélérait encore et toujours son poing. — Ti... Till... Gémit-elle. — Mon capitaine! Grogna le démon en accélérant. — Mon... Mon capitaine... Je t'en pris...Till attrapa la cravache et donna un coup sec sur les fesses déjà meurtries de sa bien-aimée. — Tu me vouvoies, je t'ai déjà dit! Fit Till avec autorité. — Mon capitaine... Je vous en prie... Je veux vous sentir... Gémit-elle. — Tu me veux? Tu veux mon corps? Mon sexe? — Oh oui mon capitaine...Till se redressa, plaqua plus sa belle en la maintenant contre le mur et pénétra avec fougue son sexe dans l'antre des désirs, leur arrachant un gémissement puissant, ainsi que les sifflements de la centaine de démons. Il était si puissant et sec, elle n'avait jamais vécu ça avec son démon, et elle se l'avouait, elle voulait recommencer. Les gémissements du démon se transformèrent en grognements rauques. Till n'en pouvait plus, dès lors qu'il avait ouvert son pantalon, il ne pensait plus qu'à ça, s'unir à elle, la transformer en démon par sa semence. Abigor alternait entre rapidité et violence et lenteur et douceur. Jennifer ne sentait plus son bassin tant elle avait été submergée par les multiples orgasmes et la puissance du démon et de l'acte en lui-même. Till se retira, retourna sa belle pour qu'elle lui fasse face. Il posta ses bras sous ses fesses, la souleva, la bloqua à nouveau contre le mur rugueux, posant sa main sur sa gorge et la pénétra à nouveau avec force, suçant ses tétons encore douloureux, arrachant un gémissement puissant à Jennifer. Elle enroula ses jambes autour de son bassin, se laissant totalement faire. On aurait pu croire que Till n'avait aucun respect pour elle, qu'elle était un simple objet sexuel ou un «vide-couille» comme on le dit vulgairement, mais non. On pouvait vraiment ressentir le respect qu'a le démon pour elle. Après une ou deux minutes, Till se retira à nouveau, la fit glisser avec prudence et la força à se coucher sur le sol, écartant bien ses jambes et les repliant sur elle. Cette fois, il pénétra son sexe très doucement pour accélérer sans prévenir. Il prit une inclinaison et fit mouche. Il toucha le point G de Jennifer. Son souffle se coupa, son dos se cambra. Aucun son ne sortit de sa bouche. Elle n'en pouvait plus. Till avait toujours la main sur sa gorge et accélérait, encore et encore, en étant toujours plus puissant, plus sec. Till sentait qu'il allait atteindre apothéose. Alors, pour calmer sa pulsion, il ralentit et embrassa sa chère et tendre. Il se redressa après quelques secondes, il se retira, tira sur la laisse et lui mit une petite gifle. — A quatre pattes maintenant, ordonna-t-il — Oui mon capitaine, gémit-elle.Elle s'exécuta, et se mit à quatre pattes en cambrant son dos pour bien présenter son postérieur. Till ne se fit pas prier. Il appuya sur les omoplates de sa belle, s'accroupit en la bloquant fermement et la pénétra en étant toujours plus rapide. L'humaine n'en pouvait plus, elle était épuisée et avait perdu toute notion de temps, tout ce qu'elle savait c'était son plaisir et celui de Till. D'ailleurs, le démon se mit à grimacer et à souffler très fort. Il sentait que l'orgasme était là, qu'il allait bientôt la transformer en démon. Il fut pris d'une violente hésitation, un doute très important, il se demandait si elle allait le regretter, s'il était bien pour elle, s'il allait contrôler ses pulsions démoniaques. Il doutait de lui, pourtant il voulait tellement qu'elle vive à ses côtés à jamais, pour l'éternité. Il ne put répondre à ses questions. Till se cambra violemment, resserrant ses mains sur les parties charnues de Jennifer. Le cri qu'il sortit résonna dans tous les enfers, assourdissant tout le public de voyeur présent. Jennifer l'accompagna et hurla. Abigor répandit sa semence en elle, la brûlant en même temps. Il devait faire vite. Il prit un couteau et s'ouvrit le bras, laissant couler un peu de son sang dans la bouche de sa belle afin de finir la transformation. Le goût du sang ne lui plaisait guère et elle fut prise de nausée.Till se retira doucement d'elle et la regarda. Jennifer se retourna et resta allongée, incapable de se lever tant les orgasmes avaient été puissants. Tous les démons présents se levèrent et applaudir puis en un instant, tous disparurent, ne laissant plus que Till et Jennifer. Le démon la regarda tendrement et s'allongea à ses côtés en la blottissant contre son cœur et en lui caressant son ventre. L'humaine se retourna en grimaçant et se blottit en caressant tendrement son torse transpirant. — Pardonne-moi pour tout ce que je viens de te faire... Fit-il angoisser. — Till... T'excuse pas... Je crois que j'ai jamais autant ressenti de plaisir même si je ne suis que débutante, sourit-elle en lui embrassant le ne.Till regarda chaque parti de son corps qu'il avait torturé. Il retira les liens autour de la poitrine de sa dulcinée et se leva. — Liebe... S'inquiéta Jennifer. — Je reviens, je vais te nettoyer tout ça, une infection peut vite arriver, expliqua-t-il rassurant.Till referma la fermeture de son pantalon après avoir rentré son sexe dans son pantalon et il disparut quelques secondes à l'arrière de la scène pour revenir avec une boite de gant en latex, de la biseptine et une boite de gaze. Jennifer se redressa, curieuse de voir ce que Till faisait avec ça. Doucement, il appuya sur son buste pour la recoucher. — Que fais-tu...? Demanda-t-elle. — Je te soigne... Je n'ai pas très envie que ça s'infecte et... Que tu sois mal... Répondit le démon en soignant autour de son intimité et de ses tétons.Jennifer grimaça au contact de la gaze, mais elle était heureuse, il prenait soin d'elle. Till se mit à sursauter et avoir le souffle coupé. Jennifer se redressa paniqué et regarda Till. Il semblait en transe. Elle l'appelait encore et encore, mais il ne répondait pas. Ce qui paraissait quelques secondes pour le démon était en réalité plusieurs minutes. Lorsque Till revient à lui, épuisé. — Till?! Il s'est passé quoi? Paniqua-t-elle. — Euh... Je... Rien... Rien... Répondit-il choquéLes larmes lui montaient aux yeux et Jennifer le prit dans ses bras. Ce qu'il venait de voir était tout simplement... Superbe... Il n'aurait pu faire plus belle vision. Il enroula ses bras autour d'elle et la berça tendrement en caressant le creux de ses reins.
1.5000 vues
3 aime
Cela faisait plusieurs mois que nous nous fréquentions et à force de patience et grace aux sentiments qui nous animaient nous avions doucement fait évoluer notre relation.
Quelques mois auparavant, lorsque l on s étaient rencontrés, elle ne savait pas vraiment ce qu elle recherchait, tout juste était-elle capable de dire que ces jeux l attirait inexorablement et qu elle n envisageait pas de vivre pleinement sa sexualité sans qu ils ne soient présents.
Quand à moi, j avais une idée plus claire de ce que j attendais de cette relation même si je ne l avais encore jamais vraiment expérimenté.
Comme nous ne vivions pas encore ensemble l attention que je lui portait ne se traduisait pas forcément par un contact physique.
Mais au fil des jours, mon emprise sur elle grandissait et bien que de l extérieur rien ne transparassait chacun de nous savait que c était bien moi qui tenais les rênes.
Elle si dynamique. si indépendante s était laissée prendre dans mes filets et trouvait dans les quelques contraintes que je lui imposait un réel bien être qui transparaissait.
Je n usais de mon autorité reconnue qu elle m autorisait qu avec parcimonie et justesse.
Depuis quelques semaines elle ressentait me disait-elle le besoin de me céder encore plus le contrôle et de s abandonner totalement.
Au fil des jours, semaines, j ai progressivement renforcer les règles et il était bien rare qu il se passe plus de deux jours sans que je la punisse, le plus souvent parce que d elle même elle transgressait les dites règles afin que je puisse " abuser " de mon autorité.
Un soir, me trouvant dans mon bureau je l appelle , elle me rejoins la démarche mal assurée à cause des liens que j avais placé plus tôt sur ses chevilles , je l accueille sourire aux lèvres et l embrasse pendant que mes mains parcourent son corps, doucement , lentement , et je tapote gentiment sur ses fesses encore marquées par la correction infligée hier soir.
Puis je lui demande de s assoir sur le bord du bureau et après lui avoir retiré ses liens je l attache aux pieds du bureau de manière à disposer d un accès direct à son intimité , ensuite je lui attache les poignets avant d étirer au maximum ses bras au dessus de la tête.
Je la regarde , une fois encore totalement impuissante , offerte à mon regard , offerte tout simplement , situation que j apprécie énormément.
Ensuite je place un bandeau sur ses yeux et décide de la laisser ainsi un certain temps puis je pars vers d autres occupations.
De retour aussi discrètement que possible je vous administre un coup de martinet qui lui provoque un long gémissement...
Je joue avec son corps alternant coups de martinet et caresses, mes mains glissent sur son corps et mes doigts finissent par pénétrer son intimité que je fouille sans retenue puis je les retirent afin de jouer avec ses petites lèvres que j étire doucement, je me baisse et bientôt ma langue rejoint mes doigts afin de goûter son fin nectar.
Je sais comment l exciter et aussi identifier les signes précurseurs de sa jouissance , aussi d une voix ferme je lui demande de ne pas jouir sans mon autorisation préalable , elle acquiessa .
Elle sait qu elle aura beau et se débattre autant que ses liens le lui permettront et de tout tenter pour m amadouer rien n y fera.
Pour ajouter un petit plus à son supplice j enfonce lentement un oeuf vibrant télécommandé dans son vagin plus un plug anal de bonne taille dans son anus déjà détendu sous l effet de son plaisir et je reprend mes caresses tantôt buccales que manuelles tout en activant de manière progressive l oeuf vibrant qui dans un bruit de fond s anime en de légères vibrations.
Son corps réagit immédiatement et ses gémissements se font de plus en plus présents , sonores et je sens son sexe se liquéfier sous mes doigts.
Voulant faire durer encore plus son supplice je m arrête à chaque fois que je sens les prémices de son plaisir arriver, je fais une pause pour lui mettre des pinces sur ses tétons puis d une voix douce lui dit que cette fois-ci je l autorisais à prendre son plaisir sans retenue et surtout sans plus d interruptions ..
Au fil des mois nous sommes allés très haut , très loin , explorant et repoussant sans cesse nos limites, sans retenue , sans tabous mais toujours dans la confiance réciproque et dans le dialogue et la communication qui ne nous ont jamais quitté.
Mais un jour, entre la différence d âge qui nous opposait et la grande distance qui nous éloignait notre belle histoire a pris fin
So
137 vues
1 like
Elle dort à poings fermés. J’ai encore le temps…
Comme chaque matin, je me suis extrait du lit en mesurant chaque geste. Ce n’est qu’une fois la porte de la chambre refermée que je relâche un peu mon attention. Je ne peux m’empêcher de sourire, c’est mon premier plaisir de la journée : Comme toujours, la poignée et la porte n’ont fait absolument aucun bruit. Je les démonte discrètement chaque mois pour les graisser.
En semaine, je serais déjà sorti chercher des croissants frais et à 7h00, tout serais déjà prêt sur la table du salon. Elle n’aime pas déjeuner au lit . Mais nous sommes samedi, et il est presque 8h lorsque je sors.
C’est toujours un moment critique. Il est possible qu’elle se réveille avant que je ne revienne. Oh, bien sûr, elle ne m’en tiendrait absolument pas rigueur. C’est juste moi qui serais déçu. Même si pour rien au monde je ne le lui montrerais.
Je suis de retour à peine 15 minutes plus tard. Rien n’a bougé dans la maison. Ma Reine dort toujours. Le café est prêt dans la machine, j’ai pressé des oranges qui attendent au frais dans un verre parfaitement propre dans le frigo. J’ai vérifié la nappe immaculée.
Second plaisir de la journée : Je suis prêt, tout est prêt… Il ne me reste plus qu’à attendre, dans le plus grand silence, guettant le bruit si ténu des draps qui se froisseront. Je suis assis à côté de la machine à café, les sens en éveils.
10h00… Le silence est absolu. J’ai appris avec le temps à différencier les bruits de notre lit. Je sais quand elle ne fait que se retourner ou quand elle se lève.
10h47… Le signe que j’attendais arrive : Je mets le café en route… 27 secondes interminables… C’est le moment que je ne maîtrise pas. Elle peut entrer trop vite dans la pièce et me trouver en mouvement. Or, c’est un tour de magie que je veux pour ma Reine…
Ce matin encore, je le réussi. Quand elle entre, le café fumant est déjà servi, tout est parfais, et je suis installé dans le canapé en train de lire. J’ai fait très vite. Mon cœur bat un peu fort. Mais elle n’en verra rien… Troisième plaisir de la journée.
- « Bonjours mon amour »
- « Bonjour ma chérie, bien reposé ? »
Elle s’installe et plonge ses lèvres dans son jus frais…
- « Hum.. Hum » (ça veut dire oui !) elle le murmure en buvant.
Elle aime le calme le matin. Je me lève donc.
- « Je vais prendre ma douche ma chérie, à tout à l’heure ». Je lui dépose un baisé tendre sur le front, elle prend ma tête entre ses mains et dépose un baisé sur mes lèvres
- « Merci »
- « de rien ma belle, à tout de suite »
J’ai le temps, inutile de me presser, Malgré tout, je prends une douche rapide et tiède. Je ne veux pas que la salle de bain soit pleine de buée. Je vérifie rapidement mon corps : L’épilation à la cire est très efficace, mais certains poils s’obstinent à ne pas pousser au même rythme que les autres.
Rasé de près, parfumé, parfaitement épilé, je remets la salle de bain un place : Un drap de bain propre et doux posé sur le sèche serviette pour qu’il soit parfaitement chaud, et je change la serviette au pied de la douche. Elle ne prend que très rarement des bains. Et jamais le matin.
Je m’habille et reviens dans le salon. Elle a fini de déjeunée et s’est installée dans le canapé. D’un coup d’œil, j’ai vu qu’elle avait ramassée et déposée dans l’évier sa tasse et son verre, le plateau est resté sur la table.
A mon entrée, elle se tourne vers moi et me tend une main. Je souri et viens m’installé à côté d’elle. Elle me parle d’un film qui va sortir dans quelques semaines dont elle vient de voir la bande annonce à la tv. Puis elle me parle d’une de ces amis. J’ai retenu le nom du film, je le noterais plus tard et je vérifierais la date de sortie.
Nous discutons un long moment. Je blague, écoute, m’intéresse vraiment. Je donne mon avis quand je sens qu’elle me le demande. En discutant, ses pieds nus sont venus sur mes cuisses. Je les masses doucement. C’est extrêmement naturel.
Il est presque 13h quand elle se lève pour prendre sa douche.
J’en profite pour ramasser le plateau et mettre la tasse et le verre dans le lave-vaisselle avant de préparer le repas.
Une salade composée, avec une escalope de poulet que je passerais au grill au dernier moment, et une salade de fruit frais. C’est mon gros point faible, je suis un bien piètre cuisinier. J’ai beau m’acharner à faire des essaies, le plus souvent, c’est un échec.
Heureusement pour moi, elle aime cuisiner ! Mais quand je peux, je le fais.
J’ai deux projets de prêt pour cette après-midi : Une expo de sculpture en cuir ou un film que j’ai téléchargé (je sais, ce n’est pas légal !!). Il fait gris et froid, elle n’aura peut-être pas envie de sortir.
Et pour ce soir, trois possibilités ! Ce n’est pas toujours autant bien sûr !) : L’un de mes amis m’a proposé d’aller boire un verre dans un club ou joue un groupe qui pourrais plaire à ma belle, un second film téléchargé (je sais ce n’est toujours pas légal) si elle a envie de cocooning, et enfin, restaurant qu’elle avait adorée et où nous ne sommes pas retourné depuis très longtemps.
Le téléphone sonne : C’est sa sœur.
La douche s’est tue, elle doit être en train de s’habiller.
Je lui amène le téléphone et je sors.
Elle vient me rejoindre toujours au téléphone. Elle n’est pas encore habillée et son peignoir entrouvert m’est un merveilleux spectacle. Je ne me lasse pas de son corps. Ne vous y trompez pas. Elle sait parfaitement ce qu’elle fait. Et l’effet qu’elle me fait. L’ouverture de son peignoir n’est pas le fruit du hasard. Je ne suis pas le seul à faire attention à l’autre.
Je comprends à la teneur de la conversation que je n’aurais pas besoin de mes projets : Sa sœur vient passer l’après-midi avec son mari et ses enfants.
Mentalement, je passe en revue les placards de la cuisine : soda, gâteau, et s’ils restent ce soir, pates à la Carbonara (c’est l’un des rares plat que je maîtrise ! lol), vin blanc à mettre au frais.
Dans l’après-midi, je servirais tout le monde, je mettrais deux machines à laver en route, puis au sèche-linge, je débarrasserais la table, servirais le café… Sans à aucun moment me couper vraiment des conversations, ou me départir d’un sourire.
Alors qu’ils seront en pleine conversation, je m’éclipserais pour changer les draps et refaire le lit.
Ils ne repartiront qu’à 1h du matin après une belle soirée très gaie et très arrosée !
Ma reine à un peu bu, elle semble fatiguée et se glisse avec bonheur dans les draps frais… Comme je pose ma main sur sa hanche, elle me tire vers elle et se blotti contre moi.
je bande très fort, je veille à ce que ma queue ne la touche pas. Alors qu’elle semble s’endormir, sa main s’égare entre mes cuisses… Sans bouger, elle joue avec ma hampe, doucement…
-« Bonne nuit mon amour »…
-« Bonne nuit ma chérie »
Et parce que ma Reine sait se laissé aller à ses envies, elle plaque ses fesses contre mon sexe tendu. Elle ondule doucement… Je l’embrasse délicatement dans le cou…
Alors elle se retourne, m’embrasse à pleine bouche, me mord les lèvres et se plaque violement contre moi…
C’est de l’homme dont elle a envie…
Elle m’attire sur elle, ses cuisses se relèvent, ses chevilles s’enroulent derrière mon cou.
« Baise-moi ! »
Je la prends… J’entre d’un seul coup jusqu’à la garde et reste un instant planté à fond. Elle aime cet instant où elle se sent empli…
Elle gémi, sa tête part en arrière, je la sens qui se plaque contre mon ventre… Avec force… Ses ongles s’enfoncent dans mes épaules, lacèrent ma peau… Et puis elle relâche l’étreinte et une danse infernale commence… Elle me gifle, me griffe, rugit… Alors qu’elle est toute proche, elle trouve la force de penser à moi :
« Garde ton jus ! Tu m’entends ! Garde le que je puisse te traire demain ! »
Je n’aurais pas trop de mal à me retenir… Elle jouit vite… Fort…
Voir jouir ma Reine… Le plus beau des cadeaux… Et demain, peut être….
Elle trouvera le sommeil blottie dans mes bras, après de long baisés et autant de « je t’aime »….
Demain… vers 8h, je me réveillerais… Une question d’habitude… Et une nouvelle merveilleuse journée commencera….
1.2000 vues
0 aime
Un partage d’émotions…
S’offrir, offrir du plaisir…
Ce plaisir commun qui nous réunis alors pour cette passion commune.
La voilà devant moi, attendrissante, belle… Elle s’offre à moi, remets entre mes mains son corps et son âme.
Ma victime, victime de mes caprices, victime de son plaisir, victime d’un instant…
La passion, passion des cordes, passion de cet art qu’est le Bondage
Ces mêmes cordes qui s’enroulent maintenant autour de ses poignets, ses mêmes cordes si douces, si souples, qui d’un coup deviennent prison, tendues, contraignantes…
Et ses poignets fermement maintenus dans le dos, joints limitant alors les mouvements de ma captive.
Ma captive, captive de mes cordes, captive de mon désire, captive d’un instant, mais captive consentante…
L’amour, l’amour de cet art, l’amour de ma prisonnière? Mais l’amour de cette passion qui nous réunis.
Réunis comme le sont maintenant ses chevilles, joints comme ses poignets, ses chevilles si frêles.
Aussi frêle que peut le devenir alors ma soumise, qui maintenant ne peux plus que subir…
Subir, comme le fait sa poitrine et ses bras que mes cordes enserrent maintenant…
Oui, maintenant elle est miennes, prête à subir ce que je voudrais bien lui offrir.
S’offrir, offrir du plaisir…
Ce plaisir commun qui nous réunis maintenant dans un élan de douceurs et de douces souffrances.
Cette souffrance… Partagé entre souffrir de plaisir et le plaisir de souffrir, cette émotion partagée ne sachant plus où l’on est, comme aveuglé…
Aveuglée comme par ce bandeau posé sur ses yeux, ses émotions s’emmêlent, et l’emporte alors dans un tourbillon de sensations angoissantes.
Angoissante comme l’ambiance qui règne à ce moment là, angoissante comme l’inconnue.
L’inconnue, ne pas savoir ce qui va suivre, mais rassurée, car la confiance et le respect commun sont présent, comme un partage.
Un partage d’émotions…
©Monsieur Le Vicomte.
164 vues
4 aime
e l'ai rèvé si souvent, si longtemps...j'en ai eu mal, physiquement, moralement...j'ai prié (si, on ne sait jamais, ya quelqu'un là haut, au bout du fil...).
Mais aujourd'hui, je suis le plus heureux des hommes quand je gare ma voiture au parking de la gare.Car Elle arrive, là, dans le train de 8h19...
Alors , pour Lui plaire , j'ai fait le grand jeu..j'ai mis un jean un peu long, chemise, veste de costume...La longueur du jean me sert à cacher mes talons aiguille...). J'ai complété par des bas dim up en lycra, bien gainants, un peu foncés, avec une couture derrière...
Et là, je suis sur le quai, tordu par l'angoisse...je guette chaque voyageur.....
Je La voit, enfin, un étau se desserre autour de ma poitrine...Je Lui embrasse respectueusement la main et prends rapidement son sac, pour qu'Elle ne se fatigue pas..
Je vole, plane, suis dans un monde parallèle...Elle sourit, Elle sait que je suis le plus heureux du monde...Pas besoin de discours, de paroles, juste nos regards on suffit.
Le sac est dans le coffre, je lui ai ouvert la porte de la voiture..je me suis allongé par terre , Elle est montée dans la voiture en se servant de moi comme marchepied .... Rien à faire du regard des autres..qui s'en soucie???
Au volant je l'épie du coin de l'oeil.J'aime sa jupe de cuir, ses bottes et son imperméable de vinyl noir sanglé à la taille.Elle me raconte son voyage...Je plane..Elle est là, à coté de moi...
Arrivés à destination, je me précipite.Avant toute chose, une coupe de champagne pour lui permettre de se détendre...
Ses yeux rieurs m'observent..je sais qu'elle sait...
Dans le fauteuil, son index me fait un signe, celui de me mettre à genoux devant Elle...J'ai tellement attendu ce moment.Imperieusement, elle me fait signe de tomber mon jean , ce que je fait.Je suis devant Elle , maintenant, en chaussures à talons aiguille, bas autofixants, et avec ma petite culotte de vinyl noir, celle qui a des sangles sur les cuisses...Un regard m'oblige à baisser les yeux.Sa botte se tends vers moi, je n'entends qu'un mot : " Leche"....
Ma langue s'enroule autour de sa botte, de son talon, pendant que ses doigts se perdent dans mes cheveux...
Doucement elle se lève, me domine du haut de ses talons.Je la voit prendre son sac, en sortir un ballgag rouge et des cordes.
D'un petit geste du doigt, Elle me fait signe de me relever...Pas besoin de mots, pas besoin de sons...Elle est là, je suis noyé dans ses yeux.Délicatement, elle m'enfile l'imperméable translucide que j'ai négligemment laissé trainer là...Le boutonne , lentement, tendrement, amoureusement...Ses mains caressent mes épaules, ma poitrine.j'ai fermé les yeux...Je vis chaque minute, chaque seconde comme si c'était la dernière de ma vie.Ses mains remontent ma capuche , en resserre le cordon, bien tendu.Je suis un peu aveuglé par le plastique qui tombe sous mes yeux...Que m'importe de voir?...tout mon corps est sensation.
Elle se colle derrière moi, je sens sa tete sur mon épaule, je sens les petits bisous tendre dont Elle m'enveloppe.Une main caresse mes fesses, collant le plastique de l'imper.
Mes mains me sont ramenées dans le dos, une corde les entoure.Sans précipitation, Elle me ligote les mains, serrées, impitoyablement.Je la sens qui passe devant moi, sa main effleure ma joue..Elle pose sa tète contre ma poitrine, me serre contre Elle.
Le ballgag arrive, rouge , large.Ses doigts le forcent entre mes lèvres.Je sens la sangle se refermer.encore , encore ,encore.Inconsciemment je voudrais que cela ne soit pas si serré, enfin si, mais pas tant...Mais c'est Sa volonté qui s'applique, moi je ne peut que subir.
Se mettant à genoux devant moi, Elle saisit une corde, entrave une de mes cheville, passant la corde sous le talon de ma chaussure.Se relevant, Elle m'oblige à relever la cheville ligotée et attache celle ci fermement à ma cuisse.Me voici en équilibre sur un seul talon...Moi qui ai déja du mal à me déplacer sur deux...
Tout en ferme tendresse, ses mains courent sur moi, sur mon ciré qui me colle à la peau, moite, torride....Elle passe alors une corde sur la poutre au dessus de nous et y relie mes poignets, qui remontent, remontent.Je suis obligé de me pencher en avant,pour ce strappado en équilibre..
Elle rit....S'amuse de me voir dans mon infortune si totalement consentie...Elle explore toutes les parties de mon corps, caresse , pince, lèche, embrasse, cajole...
Je la sent fouiller dans son sac, elle en sort quelque chose, reviens vers moi...Sa main se pose sur mes fesses, relevant délicatement les pans de l'imperméable...Douces caressses....Une chose dure, en cuir, se promène sur mon dos............
Ses talons, si magnifiques, claquent sur le plancher....Bruit divin, incarnation de la puissance de la Femme.Elle passe devant moi, s'arrète.je relève un peu la tète.Elle est là, devant moi, Impératrice de plaisir et de fermeté...Elle se tiens jambes légèrement écartées, toujours sanglée dans son ciré noir qui crisse...Un son qui fait des ravages dans mon crane.Dans ses main, une petite cravache noire, courte, avec une petite spatule en cuir.La passant sous mon menton, Elle me force à relever la tète un peu plus haut, dépose un coquin baiser sur le bout de mon nez...Elle est espiègle quand Elle m'annonce que les séries seront de 10 coups....pas pour me punir,non, mais parcequ'Elle aime ça et que je l'adore aussi.
Toujours en équilibre instable sur mes talons, je sens ses mains divine caresser ma peau, mon dos, mes épaules, ma nuque...Un frisson s'empare de moi.Sa chose est au paradis..Je suis surpris quand tombe le premier coup, sec, rond, net, impitoyable.La douleur est tres supportable.Les autres suivent , rapprochés, espacés, entrecoupés de caresses si douces sur les fesses qui me brulent.Tendrement entrecoupés de bisous dans le cou, de tendres caresses sur le dos, les cuisses.
Je me tortille dans mes liens, dans ma précaire verticalité...Les coups se font plus secs, les caresses plus appuyées..L'arrière de mes cuisses me chauffe aussi.Je suis dans un monde inconnu, les yeux fermés..Est ce bien ma voix qui murmure " encore" à travers le baillon??
Sa main s'est insinuées entre mes cuisses, sous ma culotte de vinyl toujours soigneusement bouclée...Ses doigts ont joué avec mon sexe, pendant que la cravache entretenait la rougeur de mon posterieur...Elle m'a "trait", là debout dans mes liens et mon ciré...Le hurlement que j'ai poussé a dépassé l'efficacité du baillon.Un hurlement primal, animal.Une perte de conscience totale.Nos anciens disaient de l'orgasme " une petite mort"..
Je ne suis plus rien, qu'une pauvre chose qu'Elle délie tendrement.Je retrouve mes deux pieds, un semblant d'équilibre.Je suis dans Ses bras.Sur le canapé, Elle me berce, ciré contre ciré, sa langue et ses baisers sont comme une maman lionne qui cajole ses petits...Je reviens petit à petit à un degré acceptable de conscience...Elle me sourit...
Il va falloir te préparer pour le restaurant me dit elle, avec son sourire qui me désarme tant.
Son visage d'ange est illuminé.Elle rayonne de joie et j'ose penser que j'y suis un peu pour quelque chose, tant moi aussi je vole...
Elle sait pourtant que je ne suis pas à l'aise en public...Mais la caresse qu'elle me pose sur la joue efface mes craintes...Misericorde, quelle tendresse...c'est comme si le coeur s'ouvrait pour laisser passer des flots de bonheur..
Elle m'ote mon imper, me met nu et me conduit à la salle de bain..Après la douche, Elle me bouchonne avec la serviette, frottant fort, faisant rougir la peau...Elle rit...son rire est cristallin comme l'air de Fevrier...Pur..
Elle me force à me pencher contre le rebord de la baignoire.Ses mains caressent mes fesses, aériennes, les écarte doucement.Le plug entre, millimetre par millimetre, la sensation est....bizzarre, de se sentir rempli, distendu.Je suis déstabilisé un moment mais son regard, envouté, moqueur, rieur, me transporte. Elle me redresse, me fait tourner, me serre contre elle.Son baiser est long , profond , torride.
Viens maintenant le temps de poser la cage, en inox , rigide, fermée par le petit cadenas dont Elle récupère la clé.Sensation divine de contrainte..Mon émotion est maintenant complètement bloquée..Prenant une cordelette, Elle me fait rapidement une ceinture avec deux brins qui passent entre mes fesses.Le pug est dans l'impossibilité de ressortir.
Bas, porte jarretelle, culotte noire en dentelle..Elle se moque, me traite de demoiselle...Mais ajuste fermement les bas...jean, chemise, veste;Mes chaussures a talon de 7.5 cm, heureusement cachés par la longueur du pantalon...
Mon petit collier de chien???? Non, cela va se voir...Mais Elle me le boucle autoritairement autour du cou.Un foulard sorti de son sac va cacher tout ça...Me voilà pret, à son gout, vraiment pret????
Son index s'agite, son sourire irradie, je me rapproche.Elle me fixe une petite laisse en chaine à mon collier..Nous pouvons partir..Fermement maintenu, je reste derrière Elle, respectueusement.
Le trajet dans la rue, jusqu'a la voiture est un calvaire de sensations érotiques... Mes pas sont calqués sur les Siens, légèrement à coté d' Elle. Je sent imperceptiblement aux crispations de sa main sur la laisse, qu 'Elle me regarde du coin de l'oeil, moqueuse... Je sais que son sourire, qui me désarme tant, transfigure son visage.
La voiture est là...Elle lache la laisse, déverouille le coffre, l'ouvre.....Elle ne va pas..... Oh si, son index me fait signe d'avancer, et indique sans ambiguités ou je dois me placer. Je ne peux m'empecher de jeter un coup d'oeil alentour pour voir si... Sa tete bouge négativement ,ironique, sa main reprend la laisse et tire fermement. Je m'allonge sur le coté , plié en chien de fusil. Elle attrape mes poignets, les tire dans mon dos... Une paire de menotte viens se refermer dessus, le coffre claque, nous partons.
Les sensations se bousculent en moi, je perd pied. Trop, c'est trop.Pourquoi moi? Comment tant de bonheur peut il arriver, comme ça, d'un coup, venu d' une déesse si tendre,mais si ferme, si...
Elle a mis de la musique, je l'entend en sourdine, perdu dans mes rèves. Je suis à l'etroit, je me sens rempli par le plug, mes mains sont impuissantes, ma cage me serre...Je suis bien, en paix avec moi mème. Ici j'ai trouve ma place..
Le moteur se coupe, nous devons etre arrivés. Le stress monte d'un coup. Comment vais je sortir du coffre devant les gens?
La lumière d'un réverbère m'aveugle. Elle me retire les menottes et m'aide à me relever. Le regard angoissé que je promène la met en joie. Ouf, nous sommes à l'écart sur le parking. La laisse m'est remise. Elle ne va pas entre au restaurant comme ça... Non, pitié Maitresse...Je vous en supplie...
Je l'entend rire, des notes d'eau qui tombent d'une cascade cristalline, onde pure de plaisir...
En marchant vers l'entrée, me vient un éblouissement, une bouffée, une révélation. Pourquoi stresser? Je me sens fier, tout à coup, fier de cette situation, fier d'etre au bout de la laisse de ma sublime Reine. Tout est à sa place.
Le garçon à ouvert des yeux grands comme des soucoupes, et je dois dire que cela m'a réjouit. Une fois à notre table, au milieu des visages suspicieux, le long échange de regard que nous échangeons contient mille années de tendresse , d'amour, de douce compréhension. Jamais je ne pourrais oublier cet instant, cette paix.
Le garçon arrive pour prendre la commande et romp le charme. Au moment ou je vais lui annoncer nos désirs, une intense vibration m'envahi, me faisant bégayer...Elle affiche un visage si innocent, si pur. Nos regards se croisent . Le plug vibrant a une commande à distance, Elle est machiavélique. Péniblement j'arrive à faire le tour de la commande .
Le repas se passe, enchanteur... Entre les coups de vibration , le talon de Sa botte qui vient frotter l'intérieur de ma cuisse, j'ai beaucoup de mal à avaler. Surtout que ma cage empèche toute velleité de prise d'envol de mon " oiseau".
Le " tout s'est bien passé ?" ironique du garçon en partant est délectable, surtout qu'Elle n'a pas laché la laisse le temps que je fasse le chèque. Car , innocemment, Elle a décidé que ce serait mieux que la CB.
Le coffre encore, menottes, ma place.... De retour, sans les enlever , Elle m'emmène directement dans la chambre, accroche la laisse à la poignée du placard.Son doigt mutin se place en travers de mes lèvres, me faisant signe de l'attendre.
Ses talons résonnent . Ma bouche se fait sèche quand elle entre, vétue de son ciré noir. Son visage à changé, plus grave, plus concentré, mème si ses yeux pétillent...
Les menottes tombent, je suis mis à nu, sauf mes bas et mes talons.Elle retire mon plug, mais pas la cage. Pourtant, j'aimerais bien, Maitresse, s'il vous plait...
Elle me pousse sur le lit, je dois m'allonger au milieu, sur le dos, les cordes entrent dans la danse, précises, efficaces, redoutables .
Ecartelé, nu, en bas , porte jarretelles, talons et cage de chasteté, je ne suis plus qu'une pauvre chose.Pourtant , Elle s'avance sur le lit, un instant j'entrevois qu'elle est nue sous son ciré.Ses lèvres se collent contre mon oreille, son ciré froid se colle contre ma peau.Sa main gantée se pose sur mon sein. J'entends sa voix qui sussure, frémissante de désir, qu'il va bien falloir le traire ce petit oiseau encagé...
Mais là, je vais garder la suite dans mon petit jardin aux secrets. Car il y a trop de choses précieuses que je ne puis vous narrer...
396 vues
0 aime
Un soumis doit il avoir connu l'autre facette de sa soumission??
A vous de me répondre..
la cité de Carcassonne est magique.Non seulement cette merveille nous offre un spectacle magnifique,mais elle nous replonge dans un monde perdu, oublié, fait de trappes, de cachots, de donjons,......d'inquisition.....
L'hotel retenu avait ceci de somptueux, la vue sur la Cité.
Illuminée, elle entrait par la fenetre de la chambre, faisant comme chez elle.
Je verifiais que le champagne trempait bien dans la glace ,les coupes étaient pretes, je me mis un moment sur le lit, mon materiel étant disponible .
Un grattement contre la porte. Etait ce un rongeur de l'ancien temps égaré, à la recherche de quelque fromage? Le clic du pène qui se libère me confirma que non.
La voilà donc, ma belle amie, future prisonnière consentante.Jupe fluide, talons hauts, chemisier mettant en valeur sa somptueuse poitrine, et ce que je soupçonne etre des bas...Elle entre donc, pose ses affaires, et après la bise, je l'installe dans un fauteuil.Servant le champagne, nous nous mettons à deviser.
Parlant de tout et de rien, de la route, de l'hotel......Je la vis tendue, crispée, sur ses gardes. Au bout d'un moment, la sentant un peu plus détendue, je me levais pour lui resservir une coupe. J'en profitais pour baisser un peu le store , nous isolants un petit peu. Je passais derrière elle, et posait ma main sur son épaule.Premier contact physique , au combien important...primordial, capital.
Je la sentis frémir. S'était elle rendu compte que ma main tremblait aussi et que mon coeur dépassait la vitesse autorisée ?
Ma voix aussi avait changée, devenue beaucoup moins forte, plus rauque aussi.
Je lui expliquais notre jeu, ses regles de sécurité, doucement, tendrement.Mettant un genoux à terre, toujours derrière elle, je caressait ses cheveux. Posant ma tete sur son épaule, je sentis la sienne venir en arrière, yeux fermés.Le moment était venu.
Sortant de la poche de mon jean un masque pour les yeux, je le lui passait sur le visage, la privant d'un de ses principaux repères, la vue.La débarassant de sa coupe, je la fit se lever et s'avancer près du lit.
Tournant derrière elle, je laissais mes mains courir sur ses épaules, ses bras, symphonie de sensations, opéra de vibrations et de caresses..Approchant ma bouche de son oreille, je lui murmurais ces quelques mots : " ta culotte, tu sais , tu n'en as plus besoin maintenant", en joignant une petite pression de ma main sur son épaule.
Ses levres entrouvertes, sa tete légèrement de coté, je la vis retrousser sa jupe, et quelques instants plus tard, un petit tas de dentelle noir gisait à ses pieds.Docile, et sans que je ne lui demande nullement, ses mains s'étaient rejointes dans le dos .Appel muet à des cordes bienveillantes qui n'allaient pas tarder à faire leur offices.Soumise parfaite, vestale solennelle d'un moment hors du temps.
Entourant son poignet d'une corde doublée, je me mis à ligoter ceux ci .Tout en laissant un doigt de liberté, je les rapprochais au maximum, finissant par une tresse entre les poignets. Libération totalement impossible.
Me collant contre elle, je posais ma tete sur son épaule, sentis la sienne se rapprocher, se tourner, vers la mienne, invitation muette, érotisme débridé, ses main ne restant pas inactives dans son dos.
Attrapant une autre corde, j'entrepris de lui ligoter les coudes, le plus rapprochés possible, puis les lui fixais contre le torse, passant une corde en dessus et en dessous des seins. A chaque tour, je sentais ma belle captive secouée de frémissements, comme si chaque corde lui arrachait une tension , la menait à chaque tour un peu plus près du paradis.
Je la fis s'avancer jusque sur le lit, l'installant à genoux en plein milieu.Je recuperais au milieu de mon matériel, un ring gag, que je lui présentais doucement.Sa bouche s'entrouvrit, et malgré un petit gémissement de protestation, la belle fut baillonnée. Lentement, en lui expliquant tendrement que la position que j'avais choisi pour elle l'exigeait, je fis tomber l'agraffe de sa jupe et la lui retirais, révélant de somptueux bas en dentelle, fixés tres haut. Puis , saisissant deux larges courroies de cuir, j'entrepris de relier une de ses chevilles à sa cuisse, l'obligeant à rester la jambe pliée.Faisant à l'identique de l'autre coté, je finis cette immobilisation par quelques caresses sur ses cuisses, arrachant un gémissement.Ma main, s'égarant sur son ventre, se perdit dans un endroit interdit.Un doigt aventureux plongea dans un pot de miel, tandis qu'une sourde plainte continue s' exhalait de sa bouche maintenue ouverte . L'approchant de sa langue, je la sentis le lecher maladroitement, génée par l' anneau du baillon.Remplaçant mon doigt par ma langue, nos deux animaux vivants s'entremelèrent, tendrement abandonnés, tandis que mes mains couraient sur son corps si bien contraint.
Je m'écartais pour récuperer un collier, un peu large, que je lui passait autour du cou, reliant une corde à l'anneau. Puis , fermement, je dégrafait le beau chemisier, l' écartant sous les cordes, dévoilant un superbe soutien gorge noir, tellement bien rempli.Ecartant les bonnets, je liberais ces joyaux de leur prison de dentelle, les parcourant de petites caresses, déclanchant des secousses de plaisir chez ma belle ligotée.
J'attrapais alors la cordelette du collier, et la faisant s'incliner vers l'avant, reliais le collier au pied du lit, l'obligeant à se tenir coubée vers l'avant.Je relevais sa jupe sur ses hanche, revelant l'irreverancieux spectacle de ses fesses. Allongé à ses cotés, je laissait mes mains courir sur son corps, me regalant des ondes de plaisir qu'elles déclanchaient. Puis attrapant un petit gode souple vibrant, je le mis en marche et commençant a le promener le long de ses cuisses, puis au bord de son puit de miel.Le son qui s'échapait de sa bouche était un long soupir, rauque, profond, entrecoupé de gemissements, et de tentatives de déglution de la salive qui s'écoulait du baillon.. Ayant bien humecté l'objet, je le présentais devant sa cible, déclanchant une houle de tempète, sous un concert de gémissements.Doucement, millimetre par millimetre, l'instrument pris sa place, vitesse maximale, Un feulement répondis, secouant ma prisonnière au plus profond de son etre.Je decrochais sa laisse et la laissait se coucher sur le coté, liberant aussi sa vue. Allongé à ses cotés, je tourmentais ma belle, caressant alternativement ses seins magnifique, ses cuisses bien maintenues, sa grotte d'amour...
Trouvant sa perle nacrée, je l'agaçait doucement, augmentant la houle de ses hanches.Le son qui s'echappait de ses levres ressemblait à : " ui...ais.....oi...."....Ses yeux, perdus, semblaient ne plus appartenir au meme monde.Les secousse de son ventre, invites muettes, prenaient de l'amplitude.
Jouant encore un peu avec ses mamelons , maintenant durs comme de la pierre, je le agaçait encore un peu.Puis me relevant, je me versait une petite coupe, puis aprochant le fauteuil, m'installait dedans, sous les cris etouffés de ma prisonnière, sa tete roulant de gauche à droite, dans un signe de dénégation impérieux.Je lui expliquais doucement que j'allais la laisser profiter de ses liens un petit moment, en admirant le spectacle. C'est quand mème le maitre qui décide de la jouissance de sa soumise, n'est il pas vrai ?
Rassurez vous, le champagne etait encore frais... Et les " tourments" de ma belle ne durèrent pas longtemps.L'ayant détachée, il ne me restait juste à tirer un rideau bien épais sur la suite. La suite regarda une soumise et son "tourmenteur".Le cadenas que j'avais posé sur le store empéchait hélas,toute vue extérieure...
129 vues
1 like
Je reviens à l'instant de ma première séance avec une "dominatrice". J'y ai pris du plaisir, mais je dois dire que j'ai quand même été déçu.
Je l'ai rencontré en répondant à une annonce sur internet. On a commencé par discuter via le site de petites annonces. Elle m'a dit que normalement, elle ne fait pas les initiations, mais qu'elle pouvait faire une exception si j'étais très motivé. Elle m'a même demandé si je voulais appartenir à une maîtresse. Je lui ai répondu que oui, mais que je pouvais changer d'avis, étant donné que je n'avais jamais été soumis. Elle m'a dit que c'était pour ça qu'elle ne faisait pas les initiations. Je lui ai répondu que si j'ai dit que je pouvais changer d'avis, c'était pour pas faire de promesses en l'air, mais que j'étais vraiment motivé. Elle m'a demandé si je pouvais venir tout de suite avec une enveloppe contenant 150 euros et faire tout ce qu'elle m'ordonnerait. Nous avons donc convenu des limites. J'ai pris une douche et je suis allé chez elle.
Quand je suis entré, elle m'a ordonné de me déshabiller, puis j'ai eu droit à tout ce qu'on avait convenu, sauf l'uro. Je lui ai léché les pieds, le sexe et le cul. Par moments, elle était sur son lit, et moi à 4 pattes par terre. À d'autres moments, j'étais couché par terre et elle assise sur moi. Elle m'a craché au visage, dans la bouche, m'a ordonné de me doigter le cul ou de me branler pendant que je la léchait. Elle m'a également doigté le cul pendant que je me branlais à 4 pattes. C'est à ce moment là que j'ai jouit. Elle m'a ordonné de chercher du papier toilette et de nettoyer le sperme sur le sol.
Elle m'a ensuite demandé ce que j'avais pensé de cette première séance. Je lui ai répondu que ça avait été un peu rapide. Elle m'a dit que j'avais jouit et m'a demandé si je voulais continuer. Je lui ai dit que oui, et on a recommencé : Léchage de pieds, de sexe, de cul, doigtages, crachats et branlette. Au bout d'un moment, elle a vu que je ne bandais plus (je venais de jouir). Elle m'a dit qu'elle le savais que ça serait comme ça et m'a ordonné de me rhabiller et de dégager.
J'ai pris du plaisir, mais je l'ai trouvé trop mécanique. Elle utilise toujours les mêmes insultes (chien, chienne et salope). Pour elle, le but était que j'éjacule et la domination, un moyen d'atteindre ce but. Alors que pour moi, la soumission était déjà une fin en soi et la jouissance très secondaire. J'aurais même pu ne pas jouir du tout, ça ne m'aurait pas dérangé. J'avais l'impression qu'elle se faisait chier par moments. Il m'est même arrivé de la plaindre quand j'étais à 4 pattes en train de me branler pendant qu'elle me doigtait le cul. Je me dis qu'elle fait pas un métier facile. C'est clairement l'argent qui l'intéressait.
Suite à cette expérience, je n'irai plus voir une dominatrice qui demande de l'argent. Mais j'espère toujours rencontrer une femme, avec qui j'aurais une vraie relation qui contiendra, entre autres, de la domination.
497 vues
0 aime
J'envie ceux réunis aujourd'hui
Pour le meilleur comme pour le pire
Et qui jouissent sans fin
D'un plaisir que je n'atteins pas.
J'attends avec impatience le jour
Où tes mains carresseront avec amour
Mon corps
Froid et mort.
Je guette la lueur
Que je verrai dans tes yeux
Et l'impatience
Que je sentirai dans ta voix.
Car, mon unique souhait, pour l'heure,
C'est de t'appartenir
Et faire battre mon coeur
Perdue dans les voluptés et le plaisir.
Le 20 décembre 2010
160 vues
3 aime
Eloge de cette drogue...
Cela commence par une simple bouffée de cigarette... L'idée est qu'il n'y aura aucune répercussion... Illusion du voile de fumée... Tu viens ensuite a rechercher l'apaisement dans le Cana... Mal nécessaire qui s'installe doucement... Puis tu sniffes une ligne de coke pour cet euphorie éphémère...
Tous se dissipe... L'esprit à l'envers... Tu te demandes qu'es qui t'arrive... Tu pars en vrille complet... Une folie s'installe...
Vient alors l'héro... Effet immédiat qui s'enfonce en toi... A venir te prendre au fond de toi... Cela te depossede totalement... Tu perds tout controle... Nul pouvoir mais la sensation de bouillir en toi...
Et ce manque qui vient aprés cet sur enchere...
Mon esprit n'est plus ... Obsession et vertige de ma chute...
Avant de sombrer... Je prend une bouteille... Nul message a y mettre une fois l'avoir vidé... La bouteille d'absynthe roule ainsi le long de la table avant de me suivre dans ma chute...
Les plaisirs du seXe ne sont tout autant qu'instanné... Explosion de l'instant... Cette jouissance se dissipe comme toutes les autres tel la brume d'hiver...
La route interminable se dessine devant moi ... Elle m'offre l'adrénaline a cet esprit torturé... Suffit de rouler... Encore et toujours... Les Paysages qui défilent...
Tout les chemins menent quelques parts...
Je ne sais plus ou je suis... Je ne sais pas qui je suis de toute maniere...
Je m'arrete.
Enfin...
L'apaisement naturelle surprend mon esprit. Que se passe t il?...
Un pavot Psychotrope s'offre pour finir... Me finir... Je viens te prendre... Te fume pour sombrer au fond de cette folie qui m'aura poursuivi et aura eu enfin raison de moi... Tu me possedes enfin.
Doux reve par l'Op!um...
380 vues
6 aime
! Comme chaque année, le réseau ***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo *** organise sur une propriété privée isolée des regards des week-ends de rencontre qui sont 100% gratuits. (Les thèmes sont BDSM ou ABDL ou Fessée ou shibari ou …..) Les 8 et 9 juin 2013, la thématique était ABDL et fessée sur la petite propriété camarguaise. Si le vendredi soir la météo était clémente, le week-end fut dès plus humide ! La pluie a contraint les membres à se replier dans la maison mais est-ce la promiscuité ou la motivation des membres, le moins que l’on puisse dire c’est que l’ambiance fut chaude ! ! ! Les nurses ont pu changer les ABDL mais également tanner les fessiers des plus espiègles sous le regard inquiet des nouveaux. Que l’on se rassure, cette inquiétude n’a pas durée et pour cause, avec autant de fous furieux, la folie devient contagieuse ! Les plus timides se sont donc aventurés à murmurer « j’aimerai bien essayer pour voir ». Les fous ! ! ! Il y eu donc des initiations à la fessée et des initiations à la canne anglaise pour les plus téméraires ce qui a généré des vocations y compris pour une nurse qui a trouvé cela très plaisant. Nous en déduisons qu’il y a de fortes chances qu’elle récidive lors des prochaines rencontres. Après les discussions, apéro, repas, un spectacle de marionnettes humoristiques, une dictée de masochiste humoristique, les changes, un atelier body paint et même un défilé de mode, les sens se sont enflammés pour générer des idées sadiques. UN GANG BANG FESSEE ( sans sexe) Le Maître de soumise Kioki-san, également connue sous bébé Kio, avait décidé de lui offrir une monstrueuse fessée plaisir pour satisfaire les plaisirs masochiste de cette soumise dès plus gourmande. Les fesseurs et les nurses et même les soumis et soumises se sont donc invertis pour satisfaire la grande gourmande de fessée. Elle fut fessée quasiment une heure non stop ! Le Maître de Kioki-san a fait « l’ouverture » de ce gang bang fessée avant de passer la main aux personnes désireuses de participer à cet évènement rare. Vers la fin de l’heure, l’a sentant prête à jouir (au sens propre du mot) le Maître de TSM a repris la main pour la dernière ligne droite la conduisant à la jouissance. Si l’entrejambe de cette soumise était mouillé, je peux vous affirmer que le front des fesseurs et fesseuses l’était également pour cause de transpiration ! Du vendredi soir au dimanche soir, les fesses rouges ont été talquées et mises à l’abri sous d’épaisses couches voir même sous des grenouillères, tout cela dans une ambiance cordiale où chacun a pu participer à ce qui le séduisait. Les trois prochains week-ends auront pour thème : Un week-end Ecole du BDSM (rencontre entre expérimentés et débutants) Un week-end SM pur avec un artiste du fouet Un week-end toutes activités confondues RAPPEL : Les soirées puis les fessestory puis les week-ends sont gratuits pour les membres du réseau TSM
788 vues
1 like
Par un soir d'été, rien au programme
nous buvons notre café, il fait chaud
un regard, un sourire, la dernière à l'eau à un gage
piscine a 27°, l'eau tiède sur notre peau
tu as perdu, trop de temps avec tout tes froufrous
ma tunique en deux temps j'ai enlevé
nue enfin j'ai plongé
le gage pour une fois que je le gagne
pour plus tard te dis-je en souriant, je le veux drôle
histoire que l'on rigole encore plus fort......
enfin détendu on sort
mais la fraicheur nous surprend
vite grelottante nous filons à la salle de bains
tu frissonne toi qui vient du soleil
je te frotte le dos, essuie chaque goutte
un désir me surprend, celui de te toucher comme on touche une statue
légèrement, lentement, ma main quitte la serviette, caresse ton dos
tu ne bouge plus, ton sourire bloqué, les yeux fermés
ma main descend lentement sur tes reins, je me colle à toi
«tu n'as qu'une chose à faire obéir, »
et te voilà prette à te retourner, mais pas assez rapidement je te bloque
saisi tes poignets de mes mains, te plaque contre le mur, mon corps pousse le tien
ma voix te murmure à l'oreille
«tu savais que l'on y arriverait un jour»
«maintenant tu vas filer sur le lit allonge toi sur le dos et attend»
tu veux lutter, tu te retourne, me défie du regard
mais là je comprend aussitôt
ma main se dirige vers ton sexe, mes doigts te touche
tu mouille abondamment
je retire mes doigts, les lèches lentement
«file maintenant»
mon cœur tape dans mon corps, une vague de plaisir m’envahit
l'envie de te soumettre me fais gémir
j'arrive dans la chambre, tu es là
ton corps couleur sable, encore humide, tes seins que je connais
tu ferme les yeux....je sais c'est plus facile
tu entends le son du coffre que j'ouvre, tu sais ce qu'il y a dedans
je te sens fébrile, ton souffle est cours, tu as peur, cette peur qui fait du bien
qui te fait vivre
je sors quelques babioles, les disposent sur la commode en ligne
mes mains commence par te toucher, les pieds
je suis à genoux fasse à toi, lentement j'écarte tes cuisses
tu résiste un peu, pour la forme
mes mains remontent, caresse ta chatte si lisse, un doigt te pénètre
lentement profondément, tu t'écarte, je continue
un doigts, deux doigts, trois doigts tu résiste
j'insiste, te maintiens avec mon autre main
ma langue vient titiller ton clito, je te leche encore
je sens tes muscle se relâcher sous mes doigts
je te pénètre encore plus, tu gémis mais tu ne résiste plus
je te laboure le vagin de ma main, il ne reste que le pouce à l'extérieur
je me retire et écarte tes cuisses, je te contemple ouverte face à moi
lentement je me saisis des menottes et t'attache les poignets sur la barre en tête de lit
ma main caresse ta bouche, ma bouche la recouvre, ma langue te caresse les dents
ton palais, je te mordille les lèvres
«tu vas jouir , mais seulement quand je te le dirai»
mes doigts pincent tes seins, j'y met les deux crochets, je tiens la laisse et je tire
petits coups secs, tu te tortille
«ne bouge plus»
tu reste immobile là devant moi et je te contemple
tes jambes se ressèrent petits à petits
une claque retentis sur tes cuisses
«écarte»
une autre
«encore plus»
tes genoux pliés tu m'offre une vue de tes orifices
luisant d’excitation
je te caresse au passage, tire sur les pinces tu gémis de douleurs
je te masse les seins, laissant tes bouts à la douleurs de l'acier
encore un peu, mais je ne peux résister à l'envie de lécher tes auréoles si brunes
si congestionnées, j'en profite ma langue, fait bouger les pinces
ma main sur ton sexe, mon index qui presse ton clito, qui le tapote,
le triture doucement, tu alterne gémissement de plaisir et petits cris
je me remets face à toi a genoux sur le lit.......
211 vues
4 aime
comment accorder une confiance aveugle
lorsque celle ci a été trahie a maintes et maintes reprises
quand la confiance à disparue depuis tant d'année
quand on se méfie au plus profond de soi
quand on a banni ce mot depuis trop longtemps
quand on a décidé de ne plus rien donner, ne plus rien offrir
par peur, par protection
quand on érige des barrières a tout sentiment
quand on est devenu froide et insensible
que mêmes les larmes ne peuvent plus couler
quand on a vécu avec ce monstre froid tapi au fond de notre être
quand on a pris l'habitude de ne plus faire confiance en l'être humain
Puis arrive ce jour, ou tout est remis en question
toutes ces protections tombent, involontairement, on a beau lutter
c'est impossible
il est là devant vous et on lui ouvre son être,
la confiance lui est offerte entièrement,
sans peur, sans regret
on pense avoir perdue la raison
et avec le recul, on comprend simplement
parce que c'est lui, parce que sans lui on n'est rien
qu'une coquille vide
alors notre être se rempli de cette chaleur qui fait mal,
ou les sentiments se bousculent,
que toute cette souffrance accumulée disparaît
alors on ferme les yeux et on suit sa voix, on se cale sur ses pas
on sait que l'on peut a nouveau sourire, ou pleurer
que la douleur que l'on va ressentir sera celle que l'on a choisie
que le plaisir extrême va enfin arriver
que sa perversité va combler la notre
On se rend compte qu'il n'y aura aucun retour en arrière
que cela causera peut être notre perte,
mais qu'importe car
Il a posé sur moi son regard
Un regard plein de tendresse
Il a posé sur moi un regard
Un regard long de promesse
Il a posé sur moi son regard
Il m'a dit : «viens et suis-moi»
Il a posé sur moi son regard
Et m'a dit : viens, ne crains rien»
et je le suis, je marche dans son ombre, sous sa protection, tête baissée, le cœur gonflé
de ma dévotion, la route sera longue, je trébucherais peut être mais je ne m'arrêterais jamais
435 vues
0 aime
Notre rendez vous est fixé comme d'habitude dans son bureau, je suis prête depuis des heures, j'ai les mains qui tremblent, la petite boule dans mon ventre est réapparue.
Cela fait deux semaines complètes sans se voir, sans se parler ( vacances vanille obligent).
Je me gare comme à mon habitude derrière le bâtiment, mon cœur bat à 100 à l'heure, j'ai hâte, il m'a manqué, j'ai envie de sentir son odeur, de le sentir contre moi, en moi.
Mes pas résonnent sur le sol en béton, les bips du code et enfin la porte s'ouvre, je retrouve cette odeur un peu aigre, la fraicheur des lieux, la pénombre aussi, j'allume.
J'accroche mon sac sur la paterre, et me dirige vers le canapé, je jette un coup d'œil sur le bureau pour être sure qu'il n'y ai pas de consignes particulières.......... rien.
Sur le coté du canapé se trouve une malle, une vielle malle, de celle que l'on voit dans les spectacles de magie, je suppose qu'elle à été oubliée par une troupe ayant fait intervention au club.
Je m'installe sur le canapé et attend sagement, religieusement, j'ai hâte de le revoir, j'ai peur, peur de découvrir ce qu'il a pu encore trouver comme idée.
C'est que MonSeigneur est inventif et les souvenirs affluent :….... table basse, descente de lit, déchiqueteuse a papiers, statue, et d'autre encore
La sonnerie du téléphone me sort de mes songes
« Comment vas ma petite pute»
«bien Mon Maître»
«tu vois la malle?»
«Oui Maître»
«Tu vas te mettre à l'intérieur»
«Mais Maître, vous savez bien que j'ai peur d'être enfermé»
Un cri me coupe la parole
«ferme là, tu m'a compris, écoute bien ce que je vais te dire
tu vas te déshabiller, entrer dans la malle, tu refermera le couvercle»
«Oui Maître, et après?»
«Je rêve ou tu viens de me poser une question?»
«Excusez moi Maître»
le bip bip bip résonne......Il a raccroché, je suis prise d'un angoisse terrible, je ne supporte pas les endroits confinés, une peur m’envahit petit a petit, j'ai peur, peur d'être enfermée, peur de ne pas y arriver, peur qu'il se fâche, peur de le décevoir.
Il faut que je me dépêche, si il arrive et que je n'ai pas obéi, il sera tellement en rage
Ne lui ais je pas juré une obéissance à toutes épreuves.
Je me déshabille lentement, ouvre la malle, me glisse dedans, enfin non me plie dedans, je me mets accroupie, essayant d'être la plus petite possible.
Mon dieu, je suis trop grosse, je vois bien que le couvercle ne retombe pas bien.
J'entends les bips du code, il arrive, mon cœur cogne dans ma poitrine, l'humidité envahi mon sexe, je ne me retiendrai pas, je pousserais un gémissement, mais je n'ai pas le droit,
silence doit être fait.
Il s'approche, appuie sur le couvercle, la malle se referme, sa main passe dessus je l'entend
il ouvre, regarde, sa main passe sur mon dos, ma nuque, ma tête est enfouie dans mes bras, il remonte dans mon dos, caresse mes fesses, glisse sa main, son doigt fait des va et viens de ma vulve a mon anus, je suis trempée.
«Ta main»
Tant bien que mal, j'extirpe le bras, et tend en arrière ma main, il saisit mon doigt, je plisse les yeux, il a piqué le pouce, il se baisse et introduit mon pouce dans sa bouche et aspire pour que le sang coule encore plus.
Il repose ma main, me tapote la tête
«Bien petite saloperie, maintenant je vais refermer le couvercle, et passer un bout de tissu dans les anneaux, dis toi bien que j'ai repéré comment c'était mis, si tu bouge ne serais ce que d'un centimètre je le verrai et tu aura droit à une sévère correction, et je t'informe que celle de la dernière c'était du pipi de chat comparé à ce que tu va prendre. Tu as compris?»
«Oui Maître»
Je suis terrorisée, je me remémore la dernière erreur, j'avais eu tellement eu peur que je n'avais pu retenir quelques gouttes d'urine, ce qui l'avait fait beaucoup rire et bander encore plus.
Le temps passe, lentement, j'ai les sens en affut, je commence a avoir des crampes aux genoux, je me dandine doucement pour essayer de soulager un coté puis l'autre, je sens la crise de panique arriver, je me concentre et respire doucement, je suis trempée, a chaque fois que je soulage un genoux le frottement de mes cuisses me procure du plaisir.
Je ne sais plus, j'ai perdu la notion de temps, 30 minutes, 1 heure, je ne sais, je me dandine de plus en plus, soulève parfois un peu les fesses, tout doucement, dés que je sens le couvercle, je me rabaisse mais il n'est pas loin qu'a 1 ou deux centimètres.
Trop tard en bougeant j'ai senti le couvercle se lever, oh non mon cœur tape fort dans ma poitrine, je ne peux m'empêcher de pleurer, silencieusement , j'ai mal, la douleur dans mes articulations est insupportable chaque minute de plus et un défi,
je veux sortir, mais je ne peux pas, enfin si peux mais je ne veux pas.
Du bruit enfin il reviens, clic clac il déplie le canapé, mon cœur se gonfle de joie, a nouveau une vague humide inonde mes cuisses, il est là tout prés de moi, le couvercle s'ouvre
«sors»
Ce que je fais péniblement, en sortant de la malle je manque de tomber, mes jambes ne peuvent plus me porter, tétanisées.
Il me rattrape, je me love contre lui, il me lève la tête, mon maquillage qui a coulé a du ravager mon visage, il passe sa main pour en étaler encore plus, il aime me voir comme cela.
Il me pose sur le canapé, plutôt je m'écroule, j'ai mal partout, les jambes, les bras, le dos, le cou.
Deux mots résonnent :
«Musée Grevin»
Je deviens inerte, je ferme les yeux, poupée de chiffon je suis devenue.
Il reprend ma main, mon index me repique encore une fois aspire, je sais qu'il fera tous les doigts et que demain en travaillant a chaque touche que je taperais sur l'ordi je penserais à cela.
Je suis auscultée, fouillée, léchée, pincée, mordue, défoncée, enculée, aucun son ne sort de ma bouche.
Plusieurs fois il m'amène au bord de l'orgasme s'arrête, instinctivement je veux m'échapper, car je ne veux pas jouir car seul sa jouissance compte.
A chaque fois la gifle part, cinglante qui me coupe le souffle, chauffe les joues et la tempe, il joue avec les limites s'arrêtant a chaque fois que mon corps cède.
Je suis sur le dos, il me pousse un peu, ma tête sors et pend du canapé, ma gorge offerte, il écarte mes cuisses, me pénètre et commence un va et viens profond sa main s'appuie sur ma gorge, il accélère en même temps que sa main appuie, je ne bouge pas.
Il se retire, me rajuste sur le canapé, se couche sur moi, se frotte, je sens son sexe qui joue à l'entrée de ma vulve, je suis trempée, ça glisse, il entre et sors je suis béante, il écarte mes lèvres avec ses doigts, mes jambes mortes le gêne un peu
«écarte »
mes cuisses s'ouvrent, mes mains passent sous mes genoux je tire et bascule un peu offre ma vulve et mon anus a vue, jambes écartées au maximum.
Il me sodomise avec ses doigts, pendant que son autre main fouille mon sexe, me pince. Il attrape mon clitoris fermement entre le pouce et l'index , le roule le serre, la douleur est fulgurante, je crie, il serre plus fort, la douleur est insupportable, son autre main appuie sur mon ventre pour m'immobiliser, je me contracte, je ne sais plus qui de la douleur qui de la jouissance a été la plus forte.
Je me détend, il se couche sur moi,
«ouvre les yeux»
je suis éblouie , je vois trouble, mon visage est trempé de larmes, de sueur, ses mains caressent mon visage, il m'embrasse doucement, me lèche, ses doigts entrent et sortent de ma bouche, il me pénètre lentement.
Sa main se pose sur ma bouche, il accélère le mouvement, chaque coup et violent rapide, sa main qui recouvre ma bouche passe aussi sur mon nez, je ne peux plus respirer, je le regarde, l'air commence à manquer, mes joues se gonflent, une fois deux fois, rien n'entre.
Mes yeux le supplient les siens m'observent, je ressens chaque coup de reins, mes mains s'agrippent a ses bras, mon corps se secoue des spasmes du manque d'air qui ne rentre pas, il jouis sa main se relâche, je reprend ma respiration, mon corps lâche et je me mets a pleurer , il me serre dans ses bras et me câline et m'embrasse longuement, il n'est plus que tendresse et douceur et je redescend tout doucement. Je suis au paradis
190 vues
5 aime
Ou ma vision d'une relation D/s
(Navré pour les fautes la syntaxe, grammaire, tout ça tout ça, j'écris comme je parle et bien entendu c'est incomplet, ce ne pourrait être autrement)
Je ne vais pas faire dans la Théorie, parce qu'en Théorie tout le monde aimerai y vivre, on le sait tous, tout ce passe bien en Théorie.
Je ne peut établir une théorie sur une relation basé sur le schéma 1+1=3 (merci Mr Werber) je ne le ferais donc pas car c'est ainsi que je vois cela. Changez l'une des 1 et vous aurez un autre 3.
Je vais me contenter donc de vous narrer quelques tranches de vie, la vraie, pas la Théorie, à vous d'en tirer vos conclusions, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous mâcher tout le travail et régurgiter ?! Moi plus Vous égale Trois, à chacun sa part.
Royo de son prénom Luis, pour ceux qui connaissent, il a évolué au fil du temps en même temps que moi ou moi de lui.
Un Maître dans son art. Je ne le site pas sans intérêt.
Adolescent j'étais cul et chemise avec une jolie blonde, nous passions nos été à nous affronter épée de bois d'une main bouclier de l'autre, nous finissions invariablement au sol, elle sur le dos mes mains sur ses clavicules.
Ce n'est jamais allé au delà, nous n'avions pas eu le courage de nous exprimer, de parler, se confier. Il y a quelques années, les nouvelles technologies aidant nous avons discouru de tout cela, évoqué le passé, il y a eu des silences ... et tu m'as avoué avoir éprouver ton premier réel émois alors que d'une plume prolongeant ma main parcourant ton dos nu des épaules à la bordure du jeans, que je n'ai jamais vu plus bas que la naissance de tes fesses, je dessinai mes pensés. Elle est mariée, ne le quittera pas. Je ne veux pas d'une femme engagée, et ne suis pas briseur de ménage. Quoi que, j'ai conduit une amie très proche à divorcer d'un mari qu'elle n'aimai pas et à qui elle se sentait redevable, liée. Elle est remariée, maman et heureuse. Elle m'a assis par terre en m'annonçant que tout cela était de mon fait. J'ai appris l'impact des mots.
Si je jette un regard en arrière sur mes différentes relations, peu en importe la durée, que ces femmes soient plus jeunes ou plus âgée que moi, je ne fais pas une fixation sur la jeunesse elle a ses promesses d'avenir, l'age à l'expérience et je suis assez souple en ce qui concerne l'écart dans un sens ou dans l'autre. Je peux noter une constante, elles on toutes (sauf une) un penchant D/s plus ou moins affirmé, mais toujours croissant en affirmation, en besoins de ... Et moi même telle les œuvres de Royo j'ai fais mon chemin, allant de même toujours plus loin, j'ai commencé par forger des menottes sans verrou, de simples bracelets, ouverts mais liés entre eux, et je continuerai, celles que vous avez pu voir sur mon mur sont une commande. Ou le choix d'être entravé reste au libre arbitre de la personne qui les porte. De sa Volonté.
Celles sur fond blanc sont visibles sur mon site pro (pour diverse raisons, j'ai du fermer) Elles m'ont fait vivre de savoureux instants lors de foires et marchés, présentes sur ma table, et noter les différence de perception des chalands, jusqu'au sourires de connivences ...
J'ai trainé mes basques sur des sites de rencontre vanille, rien d’extraordinaire. Un jour une miss passe en silence sur mon profil. Je vais voir, des photos ordinaires mais parmi elles une qui passerai pour quelconque à la majeure frange de la population, m'interpella, j'interpellai donc la miss. Moins de deux heures plus tard nous parlions D/s ... quelques semaine plus tard, un samedi rentrant du taf, une voiture venue d'un département non limitrophe stationnait chez moi.
Ses fringues négligemment laissé tomber au sol tel que le petit Poucet l'aurait fait me laissait présager un futur agréable moment de partage. Je la trouvais donc allongées nue sur mon canapé, couverte de ma cape de polaire noire par mes mains cousus et usée par les médiévales. Couchée sur le flanc droit à ma demande de sorte qu'elle ne me vois pas arriver, elle ne m'a pas entendu non plus, surprise elle déposa le Prohibited de Royo qu'elle avait pioché dans la bibliothèque, j'ai levé son menton d'une main, baisé ses lèvres, défait ma boucle de ceinture. Je garde la suite pour moi. Nous n'avons à ce moment là pas échangé un mot.
Nous avons cessez de nous voir quand je lui ai parlé de relation continue, elle souhaitait "une bulle", des séance quoi ... nous en avions parlé, j'ai fauté, je l'ai perdu. En fait non, nous ne cherchions pas la même chose, mais j'ai malgré tout voulu tenter les coup. J'ai compris que j'ai besoins d'une relation continue.
Puis en vint une autre, rencontré ici, au passage cela fera dans moins d'un mois un an que je traine de manière irrégulière parmi vous, discrètement, à pas de loup, un peu plus assidument dernièrement, un peu plus mordant aussi. Une rencontre en un an, on me dit il y à peu ce propos "cela reflète il une médiocrité du site" je répondis que non, je suis simplement, pas pressé et pas grand consommateur, plutôt, fin gourmet. Belle, cultivée, intelligente, hautes responsabilité, une vrai D cette s là, et c'est la que le bas à blessé. J'ai pris une première claque quand elle c'est faite silencieuse, qu'à cela ne tienne, pour la première fois j'offrais une seconde chance, elle y répondit et je pris ma deuxièmes baffe quand elle se fit de nouveau muette. J'ai compris que je ne suis pas fait pour la soumination.
Et il y a Toi.
Et là, je vais vous confier ce Trois de nous Deux. Avec son accord bien entendu (merci de la respecter). Les noms sont remplacés, je ne vais pas vous faire l'outrecuidance de vous expliquer pourquoi. Elle lira certainement, commentera ou pas.
Vous vous demanderai peut être ce que cet échange vient faire là, pourtant, cherchez bien, il contient sa part de vision. Parce ce que je partage très largement la sienne.
Début de citation.
Moi
4 mai (Il y a 10 jours)
à Epona
Bonsoir doux rêve!
J'ai le sentiment que tu t'éloigne depuis quelques jours ... mon ascendant sagittaire optimiste met ça sur le compte de ta vie très occupée mais mon capricorne de base s'inquiète et oui le feu sous la glace ...et ce capricorne imagine que dans la rude concurrence de bdsm quelqu'un de plus proche lui a volé la place. Certes il n'y a rien mais il pourrait encore peu être ... alors je me raccroche à ces petites chose comme le soleil que tu m'as envoyé hier, l'ajout à tes cercle sur G+, des petits rien quoi, qui peuvent très bien n'être qu'une simple marque d'amitié pour ne pas perdre le contact ... bref je garde espoir et espère encore t'entendre et pourquoi pas que nous discutions de cette distance ...
Te souhaite une belle soirée et un doux dimanche
Bisou
Epona
6 mai (Il y a 8 jours)
à moi
Bonjour
Je te l'accorde j'ai été très lointaine ces derniers jours, j'avais besoin de faire le point d'une part, sur ce que je voulais vraiment d'une relation BDSM, et d'une relation en général, de ce que j'étais prête à y perdre aussi. D'autre part, j'ai également été très occupée, avec un gros coup d'accélérateur côté boulot, et pas mal de choses à faire pour mon voyage pro de cette semaine.
Et bien que j'adore True Blood et sa BO, encore un point commun visiblement, je ne pense pas que notre relation ira plus loin qu'une amitié. Nous avons beaucoup de points communs, beaucoup de goûts communs, mais une distance bien trop grande. J'ai eu suffisamment de relations compliquées, longue distance ou autre, que l'on vit par épisode. Cela a son charme, on mène son quotidien comme on l'entend, on ne partage que les bons moments. Mais c'est lassant, en tous cas pour l'heure j'en ai fait le tour. J'ai envie d'autres choses, j'ai envie de partager plus qu'un week end ou une semaine de vacances. Et c'est encore plus vrai pour une relation BDSM. Nous en avions parlé, les jeux ce n'est pas mon truc. Vivre ma soumission quelques jours par ci par là non plus.
Tu me diras qu'il est toujours possible de déménager. Ce à quoi j'ai deux objections. La première ce sont nos situations respectives : tu ne déménageras pas, et je le comprends, tu as tes attaches, ta famille, ton héritage, tes responsabilités électorales, ton fils. Je ne déménagerai pas. Je n'ai que peu de tout ce que tu as, mais je touche enfin à la réalisation d'un rêve qui m'a coûté tant de sacrifices, à tous les plans, que je ne le remettrai pas en jeu. J'ai tout perdu une fois déjà, ou presque, j'arrive enfin à un embryon de stabilité, mon ciel s'éclaircit et je commence à respirer. Et ça cela n'a pas de prix.
La seconde objection porte sur le fait même de déménager pour une relation. Bien évidemment cela ne se fait pas du jour au lendemain. Sauf que vu la distance qui nous sépare, si un jour le sujet vient sur le tapis, ce sera alors que l'on n'aura partagé en réel que très peu de choses. Donc un énorme pari sur le fait que cela puisse fonctionner de manière plus continue. De plus, cela met une énorme pression sur la relation, de la part de celui qui déménage comme pour l'autre, l'investissement aura été tel qu'on ne veut pas qu'il ait été inutile. on se comporte différemment, on étouffe un peu, et cela risque fort d'exploser. Avec un coût immense.
Je ne me laisse peut être pas assez de possibilités, je suis peut être rigide sur mes principes, mais j'ai déjà trop perdu une fois, je connais trop bien le prix.
Tu me demanderas sans doute pourquoi j'ai discuté avec toi. Parce que c'était agréable, parce que quand tu m'as ajoutée en contact je ne pensais pas que c'était dans un but de relation, mais plus sur le plaisir de la discussion, la curiosité, en gros le fait de pouvoir discuter virtuellement de manière bien plus large qu'IRL. Une bonne surprise que cette rencontre virtuelle, et j'aimerais beaucoup que nous restions en contact, voir à l'occasion se rencontrer si je viens en vacances dans ma famille. Mais point de BDSM entre nous, à part en discussion. Je t'apprécie beaucoup, but we'll never do bad things together.
Bises
Elle
Moi
6 mai (Il y a 8 jours)
à Epona
Bonsoir !
Je pourrait me battre, objecter, argumenter, mais j'ai moi même tout investi et beaucoup perdu pour ma passion jusqu'à finir à l'hôpital, aussi je comprend parfaitement ton point vue, et ne vois rien contre ce que tu avance. Et si un jour en vacances ou non tu voulais t'essayer au damas c'est avec grand plaisir que je t'enseignerai ce que je sais mais tu trouvera certainement plus proche en cherchant un peu.
Il n'y a aucune raisons que nous ne restions amis, tu es une perle rare que je compte bien garder parmi mes contacts ! Si en plus tu me fait l'honneur de la primeur de tes shooting "osés" ... mais ça je ne peut l'exiger ...
tu ne me doit rien.
Si tu as besoins d'un regard extérieur masculin sur tes histoires bdsm n'hésite pas, ne fuit pas non plus le site où l'on s'est découvert sous prétexte que j'y suis, je ne t'y ferai pas d'ombre même si je garderai toujours un œil discret sur ce qui s'y passe mais sans intervention au delà du conventionnel.
Vole haut belle forgeronne et réalise tes rêves, c'est tout ce que je te souhaite ! Farewell !
Bisous
Epona
7 mai (Il y a 7 jours)
à moi
Bonsoir
Mon délai de réponse reste long comme tu le vois, et mon voyage à venir en (somewhere) ne va guère l'améliorer dans les prochains jours.
Je te remercie pour ce mail. Je n'ai pas l'intention de déserter BDSM à cause de toi, mais j'ai assez peu de temps en ce moment pour cela. J'ai quelques discussions en cours, hors du site, on verra bien.
Pour les shootings... peut être pas la primeur, si un jour je trouve mon Maître, il en aura la primeur, mais je ne vois a priori aucun problème pour les partager avec toi.
Pour se voir quand je passerai par (là bas), ce sera avec plaisir. Vraiment, j'ai vraiment envie de te rencontrer dans la vraie vie, et de laisser la conversation dériver et perdre la notion du temps.
Bises
Elle
Moi
7 mai (Il y a 7 jours)
à Epona
Bonsoir
Y a aucuns soucis, ma porte te sera toujours ouverte, je te souhaite de le trouver Ce Maître et je doute qu'il aura la primeur, ça me parait normal ! Enfin si jamais tu ne trouvais pas :p ok j'arrête :D
Courage pour le taf et bonne de shooting
Bises
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
à Epona
http://www.youtube.com/watch?v=nS5Qn4ntV3E
Beaucoup de petites choses étranges ces derniers temps, surtout depuis que tu t'es faite distante.
Et bah voila tu me manque ...
Je me suis battu toute ma vie depuis très jeune, pour moi, pour ma famille, mes rêves. J'y ai laissé mes économies, failli y laisser ma peau.
Dans ces petites choses de ces derniers jours il y a pas mal d'échanges écrits ou verbaux, avec des personnes parfois sans rapport avec le milieu qui nous a mis en contact, et non moi non plus je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un comme toi en engageant la discussion.
Je me suis donc, toujours battu, pourquoi cesserais je ? Le risque d'un échec ... ils font grandir. Et si le jeux en valait la chandelle ?
Le lien d'intro je l'ai posté hier soir sur bdsm suite à une intéressante discussion avec une miss un peu dans le même soucis que moi, quel choix faire, parler ou ne pas parler ... je lui souhaitais donc bonne nuit, après l'avoir un peu motivé à prendre son destin en main et lui parler à "son rêve", mais c'est en pensant à toi que je l'ai fait, au mien de rêve.
Je crois qu'elle a un peu bouclé cette boucle, c'est toujours instructif de ce voir écrire à quelqu'un d'autre ce que l'on pourrait s'appliquer à soi même.
Beaucoup voient leur soumise en soubrette, moi je la vois comme ça
http://www.youtube.com/watch?v=euiykCwVvM0
Prête à tout pour son maître y compris se battre et mourir.
Oui je suis exigeant et mes rêves peut être trop grands, inaccessibles, certains.
Je ne veux rien moins qu'une guerrière, une reine, une déesse à mes pieds (et non je ne fais une crise d'égo )
T'en sentirai tu l'âme ?
Arriverai tu à me faire bouger?
Ouvrir un nouveau cycle.
Là son mes réflexions.
Baiser de braise d'un forgeron illuminé !
Epona
12 mai (Il y a 2 jours)
à moi
P......
Tu te trompes, je ne suis pas une guerrière, je n'aspire qu'à déposer les armes.
Je suis une survivante, je vis au domaine de Marche ou Crève. J'ai choisis de vivre, et de faire un pas après l'autre quel que soit le prix. J'ai appris à endurer, à enfermer les mauvais souvenirs, à supporter la déception, la douleur, la souffrance. Et je rêve de trouver auprès de Mon Maître l'apaisement, cet endroit où je pourrai me défaire de cette armure rationnelle qui m'empêche de vivre, de respirer. Celle qu'on ne cesse de me dire de retirer, mais c'est impossible, si je l'enlève je tombe. Et aujourd'hui nul ne me retiendra et je me briserai. Alors je serre les dents et j'avance. Je serre les dents et je demeure écorchée sous ma carapace, j'encaisse mais je saigne longtemps après, je fais mine de rien mais un rien peut me transpercer, sans même le vouloir. Tu connais Royo, alors tu vois ces femmes à la fois guerrière et saignant des épines qui les transpercent. C'est moi, une armure extérieure, une impression de force, mais qui recouvre simplement une plaie à vif, ravivée sans cesse. L'armure en elle même est similaire à ces cages de tortures hérissées de piques intérieures.
Je rêve sans trop d'espoir de celui qui l'enlèvera, qui guérira la blessure en m'apaisant de sa main, qui n'aura pas peur de mes démons, qui saura me protéger de lui pour que je puisse enfin me livrer totalement. Mais je doute fort de le trouver un jour...
En attendant, j'arrive enfin à un embryon de sécurité, un petit noyau, un semblant de vie normale. Et quelque soit mon aspiration à me soumettre, elle sera toujours moins forte que l'instinct de protéger cela, de garder ma base de repli. Je ne pourrai même me soumettre qu'en ayant cette certitude d'être indépendante par ailleurs. Je crains d'ailleurs que cela ne rende impossible ma soumission, car je ne quitterai pas ce que je bâtis et qui prend enfin forme.
Et comme je te l'ai dit, je n'accepterai pas non plus que quelqu'un joue sa vie sur un coup de dés, car c'est cela croire en une relation à distance au point de déménager. Je n'accepterai pas cela d'une personne que j'apprécie car je refuse de la voir malheureuse. Je n'accepterai pas cela pour ma relation car elle sera à coup sûr ou presque condamnée par excès d'attente d'un côté, excès de culpabilité de l'autre. Je l'accepterai d'autant moins que je l'ai déjà vécu, il a renoncé à sa stabilité, et nous avons tous deux tout perdu. Il a renoncé à sa vie bien rangé et il a failli m'ôter la mienne de bien des manières, il l'a ôtée de bien des manières. Et j'ai accepté car il avait tant sacrifié. Et jamais je ne veux ressentir cela, accepter, continuer parce qu'il a tant sacrifié.
Ma soumission, et même toute relation ne peut exister que dans le respect des individualités, sans les détruire. Et c'est effectivement plus dur quand on a une vie plus installée, quand on a déjà construit, et quand les personnes qui partagent nos goûts sont rares.
Je ne te ferai pas bouger, pas ainsi. Dans nos échanges, nos discussions, avec joie. Mais pas ainsi.
Avec toute mon amitié
Elle
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
Epona
Si j'aime royo c'est justement pour ce que tu en décris, il a choisi les femmes pour thème mais Ô combien ça me touche ... c'est dans l'esprit que je cherche quelqu'un de farouche, oui ton besoins d'indépendance pourrait rendre ta soumission difficile, vois tu je disais à Paradoxal que je ne pourrais prendre de soumise qui ne soit indépendante qui soit capable de l'être et d'entreprendre comme tu le fait.
Tu l'est guerrière, et comme moi qui suis me continuellement battu tu aspire à la poser cette armure, la mienne est tellement fissurée que j'ai de plus en plus de mal à la garder sur le dos les réparations sont souvent plus longues, parce qu'à la longue elle c'est quand même renforcé et que lorsque ça passe au travers ...
J'arriverai à vivre en te sachant loin, convenant que trouver le mix de ce que nous sommes relève de l'improbable .... il fallait que je le dise, quitte à ce tu me répète des arguments que j'ai déjà reçus pour justes.
Demain est un autre jour, cette Lune va bien finir par finir de tourner.
Nous nous verrons à tes vacances ici
Prends soins de toi avant tout ! Et merci pour cette amitié !
P......
Moi
12 mai (Il y a 2 jours)
à Epona
Et plus terre à terre quand tu auras les photos du shooting penses à moi
Bonne soirée!
Fin de citation.
Avant hier matin je recevais buvant mon café une photo de ce shooting, agréable surprise. Ce matin encore à mon levé, une bien belle image... Un peu plus tard je t'ai demandé par sms l'accord au partage de ce fil, tu me l'as donné, puis j'ai entendu ta voix, ... J'espère que mes paroles ton aidé à faire un point sur tes tourments, en tout cas à te lire en cette fin d'après midi il semble que tu ai fait le tri dans les chemins qui s'offraient à toi.
Merci d'exister.
Hier j'ai forgé, la faim au ventre, c'est ainsi, ça passe par là, parfois, et principalement voir en fait toujours quand il s'agit d'un article bdsm. La paire de menottes que vous avez pu voir est incomplète, j'ai pour principe de recycler, partir d'une pièce usée par son vécu et en extraire ce qu'elle voudra bien révéler, à contrario de l'école conventionnelle qui veux que l'on parte d'une matière prédéfinie pour en obtenir un résultat parfaitement Maitrisé. L'axe était un long loquet de porte, combien de mains l'on poussé, tiré, malmené? Qu'a t il surpris que cachait à la vue sa porte ? Du chocolat, de la vanille ? Ou de la farine qui sait ?
La pièce manquante la voici. Je n'ai retravaillé que les oreilles, supprimant le surplus inutile, le délestant de se qui l'encombrait.
Visiblement il voulait parler, cette partie devait faire office de poignée, cet acier est vieux, de type puddley, il se travaille avec délicatesse et toujours à la bonne température, j'ai manqué d'attention, il c'est fendu, j'ai bien tenté de recoller les morceau, mais en pure perte, l'animal était vexé, il est tombé.
Parallèlement dans le temps voici ce que j'ai écrit à l'une d'entre vous S.
"Et que ce soit xxxx ou moi nous ne cherchons pas l'autorité pour l'autorité.
Ce n'est qu'un moyen pour une fin.
Tirer le meilleur de ceux qui veulent s'en donner la peine, sur les chemins que l'on a choisi d'arpenter"
Ceci dit on me reconnait volontiers une certaine autorité naturelle. Autant la mettre à profit et si ça aide autrui.
Lisez, commentez, mais n'attendais pas de retour de moi. Au mieux vous aurez un like, au pire un dislike, probablement ... rien.
Il y a dans tout ceci des choses qui pourraient avec un peu de doigté, me révéler à mes pairs, proches voisins, et ? Certains savent, nombreux sont ceux qui soupçonnent, je suis qui je suis, je l'assume, n'en fais pas étalage par convenance et parce qu'il faut parfois se plier au politiquement correct de notre société.
Quand la caissière de ma papèterie favorite m'a envoyé un sms me disant que je donnais trop de fessé je lui répondu, "ou pas assez". On se fait la bise, mais n'avons jamais pris même un café, on se croise très souvent, je me fou qu'elle sache et qu'elle puisse raconter. Et elle en vois, du monde que je connais.
Quand à toi, oui toi, toi qui m'a ouvert cette porte à mon ouverture, m'a réveillé, je ne puis que t'en remercier. c'est chose si rare chez moi que wouaaa ça fait du bien!
Mais de grâce, à m'insulter, ai le courage de le faire en face sans perturber celles qui me sont chère à coup d'sms nocturne pour te servir de messager, épargnes leur ta vilénie respecte au moins leur vie et leur choix.
Mais pour qui te prends tu ? Dieu le père ?
toi oui toi, regarde moi dans les yeux et dis toi... que je te vois.
A tous, je vous souhaite de réaliser vos rêves.
A vaincre sans périls on triomphe sans gloire.
Un loup.
333 vues
2 aime
Nous avons tous et toutes notre histoire... celle qui explique le pourquoi-comment de notre venue dans cet univers du BDSM.
La raconter ici, sous le couvert d'un pseudo... pseudo qui donne une certaine forme d'anonymat peut être source de délivrance et les lire peut être source de compréhension... d'enrichissement... d'ouverture d'esprit.
Alors pourquoi ne pas les raconter, non pas pour les donner en pâture, mais bien plus pour faire prendre conscience que derrière chaque «costume et masque» de Maître(sse) et de Soumis(e) il y a, avant tout, un homme... une femme... et un vécu.
Et puis, il y a les histoires qui sortent de l'ordinaire (ce qui ne veut pas pour autant dire qu'elles soient extraordinaires)... Non !...pas tant l'histoire en elle-même... mais bien plus son cheminement.
Voici la mienne...
Afin que vous compreniez mon cheminement, je dois remonter jusqu'à fin août 2009 environ.
J'ai rencontré un homme duquel je suis tombée amoureuse. Nous nous sommes fréquenté pendant presque 4 mois et ce en faisant quasiment du 24/24 heure ensemble. Et au 5ème mois nous nous sommes mariés.
10 ans de mariage dont 9 en enfer, et deux enfants que j'aime par-dessus tout.
Cet enfer je ne l'ai pas vu venir, il est entré dans ma vie par la petite porte, tout doucement... comme sur la pointe des pieds.
Au commencement, au premier jour, il y eu les insultes... pas tous les jours... mais qui à force devinrent récurrentes. Elles finirent par faire partie de mon quotidien au point que cela en était devenu ma normalité.
Au deuxième jour, à la violence verbale... la violence physique fit son apparition. Les symptômes en furent les côtes cassées... les contusions... les hématomes... et j'en passe.
Au troisième jour, à la violence verbale et physique... survint le viol.
Au quatrième jour, du viol une vie pris racine.
Au cinquième jour, à moins de 3 mois de sa future venue au monde, à force de violence physique, cette vie quasi formée rendit son dernier battement de cœur (in utero).
La culpabilité est chose étrange... au réveil à la maternité je n'ai pas su dire que ma fille était morte en moi à cause de la violence de mon mari. Les seules mots qui sortaient de ma bouche étaient:«C'est de ma faute!» et je le ressens toujours ainsi, car j'aurais dû protéger ma fille... je n'ai pas fait mon devoir de mère, ce devoir qui impliquait que je me devais de protéger cette vie qui était en moi.
Au sixième jour, vint la séparation accompagnée du tout dernier sursaut de violence physique.
Ce dernier sursaut de violence de la part de celui qui était déjà légalement devenu mon ex-mari m'a valu d'avoir de multiples fractures et fissures aux deux mâchoires sans compter les dents cassées.
Pour les 3ème, 4ème et 5ème j'aurais voulu pouvoir vous dire les choses mieux que ce que j'ai pu vous dire, mais je n'en ai pas le droit vu que ces affaires sont encore en cours, elles sont, actuellement, au pénal.
Mon avocat se «bat contre moi» à cause de mon sentiment de culpabilité et de bien entendu, l'avocate de mon ex-mari utilise ce même sentiment contre moi en le mettant à faveur de mon ex-mari. J'arrive tout doucement à la troisième année de bataille juridique, je ne pourrais même pas vous dire par et chez combien d'experts je suis passée... je sais juste que j'ai appris à être patiente et que ma patience est sur le point de payer.
Durant ces six jours (qui ont comme équivalence temporel 10 longues années) pour cet homme qui fût mon mari, de l'amour je suis passée à la haine et de la haine, en faisant une halte dans le grand Domaine du Pardon, j'en suis arrivée à l'indifférence.
Et au septième jour, vint la nouvelle rencontre.
D'abord dans le monde du virtuel... puis pour finir dans celui du réel.
C'est une journée ensoleillée et je me rends à l'endroit convenu... à la terrasse d'un restaurant situé dans un parc public. Je prends place à une table... tiens les tables sont numérotées... cool je lui envoie un sms avec le numéro de ma table...je commande un café et j'attends en observant la foule... en observant les gens... un homme attire mon regard... ses mouvements sont fluides comme ceux d'un danseur... je ne le connais pas et pourtant je suis charmée... sa fluidité de mouvement m'enchante. Et voilà que cet homme prend une chaise de la table d'à côté et après l'avoir déplacée vers ma table s'y assoit...et dit: «Salut!»
On discute de tout et de rien... on joue même au «détective policier»... LOL
Le temps passe trop vite... il est déjà l'heure que je m'en retourne chez moi... sur le chemin du retour je me dis «Laisse tomber... tu n'es pas son genre.»
Mais on se reparle... il est pris ... je demande un temps de réflexion.
On continue de se parler... on se revoit... et je pose des règles «Si l'un de nous tombe en amour on doit... on devra stopper tout net la relation.» On est d'accord tous les deux... dans la théorie cela semblait si simple, si facile mais dans la pratique c'est autre chose car dans cette foutue pratique l'Amour est venu... et ironie des choses, c'est en moi qu'il est venu le premier... moi qui avait eu l'outrecuidance de poser des règles, comme si l'on pouvait, d'avance, commander les élans du cœur.
Mon amant (?!) est tendre, doux, attentionné, à l'écoute. Il me fait doucement reprendre confiance en moi, parfois facilement, parfois difficilement... et plus le temps passe et plus je l'aime... et plus je l'aime et plus je me libère... il libère mon corps tout en emprisonnant mon cœur. L’Amour règne en maître et ce des deux côtés.
Mais voilà, que les jours, les mois passant, cet amour me devient souffrance... je veux plus que ce qu'il peut (et pourra) me donner.
Alors JE décide de mettre fin à la relation. Je n'ai pas le choix, je l'aime... oui je l'aime... mais j'ai trop mal quand il s'en retourne chez lui et je ne veux plus de cette souffrance.
Donc oui JE décide... sauf que je suis prise au piège... avec lui je ne pourrais jamais vivre et sans lui je ne vis plus.
On souffre les deux... on s'éloigne l'un de l'autre... et on revient l'un vers l'autre, pour une dernière fois... enfin en théorie... mais la théorie... ben c'est que de la théorie.
Bon sang, il doit bien y avoir une solution... un moyen qui ferait que je ne l'aime plus quitte à en arriver à le détester... ne plus l'aimer, le détester pour pouvoir le quitter sans souffrance.
C'est là que j'ai repensé à mon ex-mari... au fait que je l'ai haï à cause de ce qu'il m'avait fait subir... et je me suis dit que si mon "amant" pouvait me faire la même chose par la force des choses je le détesterais et que donc il me serait ainsi plus facile de couper court à la relation.
J'ai donc laissé le choix à mon «amant»... soit il acceptait de changer de registre soit il sortait définitivement de ma vie... dans un cas comme dans l'autre je pensais en sortir gagnante.
Mon amant a accepté, pour ne pas me perdre, ma demande...
Dans ma conception de cette relation version BDSM aucune limite aucun tabou.
Je ne lui donne rien... Il veut ? À lui de prendre !
Je «suis» donc dans le registre de la constante insoumission et de la rébellion avec les conséquences que cela impliquent.
De plus je ne lui faciliterai guère les choses vu que si j'y arrive, au moment même où sa vigilance baisse, je n'hésiterai pas à lui faire mal (mais ce sans le marquer).
Dans ma tête tout est clair... c'est certain ainsi je vais le détester... et enfin je pourrais le quitter.
Oui, mais c'était sans compter que dans la vie les choses ne se passent pas toujours comme on l'avait imaginé. La théorie... toujours cette foutue théorie!!!
Donc arrive le jour J... ma première séance... Et M....! Malgré le fait d'avoir été contrainte par tous les moyens... il se trouve que je n'ai jamais ressenti un tel plaisir... ni une telle sensation de Liberté... ce fut une véritable révélation... Oui! Je me sens Moi... je suis Moi... Moi en entier... Moi en accord avec Moi.
Depuis je n'ai qu'un désir... devenir véritablement une soumise aussi bien de corps que d'esprit.
Vous pourriez penser, en me lisant, que je joue un jeu dangereux... un jeu destructeur... et ce pour nous deux.
Il en est rien... cette relation BDSM me donne la force de gérer «son absence»... et cette «gérance de l'absence» est devenue un vecteur de plaisir.
Ainsi était ce que je pensais et ressentais il y a encore 4 mois (environ) de cela mais depuis je me suis rendue compte que le jeu est destructeur... et il est à cause des motivations premières... de mes propres motivations... j'essaie de faire machine arrière... car si tout est juste les deux derniers paragraphes ne le sont plus... et que si je n’arrive pas à faire marche arrière je sais aller droit dans le mur.
Ma question sur le forum en est l'illustration même... une chute libre avec parachute mais sans en connaître le fonctionnement d'ouverture. Mais comme me disait ma référante, le pire à faire dans une situation d'urgence est de céder à la panique... alors j'essaie de garder la tête froide.... j'ai dit j'essaie!
Et j'ai réussi... nous avons réussi mon Maître et moi...
Rebelle
585 vues
2 aime
Les murs ont des oreilles....
Si ils pouvaient parler, ils diraient qu'ils ont entendu son doux gemissement quand il l'a touché... Sa voix ferme et charmeuse en lui parlant. Les différents cries qu'elle pousse quand Il l'a touche... Le claquement d'un martinet sur sa peau... les plaintes de douleur à peine audibles... Leurs respiration se faisant plus forte. Ses soupires de plaisir, et leurs jouissances eclatant enfin...
Les murs ont des yeux....
ils pourraient dire comment elle se mord la levre dans l'attente de ses caresses... Son corps se raidissant sous les coups d'une badine...Son regard quand il la fouette... Ses yeux qui ne le quitte pas quand il la pocéde... Son sourire quand enfin elle jouit... Les gestes qu'ils ont l'un envers l'autre... Son visage d'ange et ses yeux de salope... Son expression diabolique quand il la regarde...
Les murs ont une peau...
Ils pourraient dire qu'ils ont ressenti son dos plaqué contre eux... ou alors ses mains en appui... La chaleur qui s'en degage. Sentir la dentelle d'un sous vetement... Le souffle d'une respiration... une etreinte plus douce quand ils sont épuisés... ou celle plus fort pendant leurs ébats...
Les murs ont un nez....
Ils pourraient dire comment elle sentait bon le gel douche et lui le savon et la mousse a raser... comment l'odeur de la piece s'est changé... Les effluves des bougies allumées... Celles des cordes caressant sa peau...
les murs ont une bouche....
Ils pourraient dire le goût salé de leurs deux peau... celui de leur salive echangée... le doux-amer de leur intimité...
Mais voila, les murs n'ont pas tous ca et ils ne livrerons pas leurs intimités si precieusement gardées....
141 vues
3 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances
Tendance depuis 12/03/26









