La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 09/04/24
Jerry et Fred étaient deux amis de 24 et 25 ans. Leur amitié durait depuis longtemps et ils passaient énormément de temps ensemble. Malgré leur affection l’un pour l’autre, leur relation était surtout marquée par la compétition et la rivalité. Tout était bon pour se mesurer l’un à l’autre : le sport, la carrière, mais surtout les filles…. Ces deux-là étaient obsédés par la gente féminine et tentaient toujours de surpasser l’autre en terme de conquêtes féminines. Dans une soirée typique, les deux amis se préparaient avec soin, et une fois arrivés dans un bar animé, ils repèrent rapidement un groupe de filles et s’approchent vers elles. A partir de là démarrait une véritable bataille de séduction. Chacun cherche à surpasser l’autre à chaque étape. A chaque sourire ou baiser obtenu, ils se lancent des regards plein de défi et de rivalité. Chacun tente de prouver sa supériorité. Un jour, les deux amis jetèrent leur dévolu sur la même fille, une dénommée Kelly. Ils tombèrent tous les deux sous le charme, bavant comme deux porcs à chacune de ses apparitions. Une lutte acharnée démarra, jusqu’au jour où elle les invita tous les deux dans son appartement. Incapable de choisir entre ses deux prétendants, elle leur lança un défi : "Puisque vous aimez vous mesurer l’un à l’autre, vous aller être départagés au bras de fer ! Le gagnant sera mon petit ami, et le perdant sera notre esclave, et devra nous masser les pieds. » Dans l’esprit des deux jeunes hommes, cela a fait l’effet d’une bombe : chacun désire se rapprocher de Kelly mais surtout, chacun espère assoir une bonne fois pour toute sa supériorité sur l’autre. Commence alors le bras de fer. Fred, pourtant sûr de sa victoire et même ayant nargué son ami sur sa certitude de gagner, perd finalement le duel. Le pauvre ne comprend pas ce qui lui arrive et se trouve humilié devant Kelly. Dans un élan de désespoir, il tombe à quatre pattes devant le couple nouvellement formé. « Je…je ne comprends pas ce qui m’arrive…j’étais pourtant sûr de gagner… » « et oui, c’est dur d’être un loser !! ha ha » lui répondit Jerry avec un rire victorieux. Après sa défaite, Fred, contraint par l'accord qu'ils avaient passé, se retrouve à devoir obéir à Jerry et à Kelly. Sa première tâche consiste à leur masser les pieds, un geste d'humiliation supplémentaire qui lui rappelle sa défaite cuisante. Avec réticence et amertume, Fred s'exécute, réalisant que sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette situation dégradante. Voilà Fred, pourtant fier et orgueilleux, à genoux devant son ancien rival, abandonnant toute dignité. En observant la façon dont Fred se soumet et exécute ses tâches, elle commence à ressentir du dégoût envers lui. Sa soumission totale et son comportement servile la font réaliser qu'il n'est pas l'homme qu'elle recherche. Elle se rend compte que sa compétition avec Jerry l'a conduit à un comportement pitoyable et dégradant. Dégoûtée, elle réalise que Fred n'est pas à la hauteur de ce qu'elle recherche chez un partenaire. Déçue par le comportement de Fred et impressionnée par la détermination et la force de caractère de Jerry, Kelly finit par tomber amoureuse de Jerry, le gagnant du duel. Jerry, ayant remporté la compétition et conquis son cœur, trouve un nouveau lien avec elle, basé sur le respect mutuel et la compréhension. Pendant ce temps, Fred, désormais soumis à Jerry et à Kelly, les vénère avec une dévotion presque fanatique. Il se laisse emporter par son adoration pour eux, espérant peut-être retrouver une once de dignité dans leur approbation. Fred supplie Jerry de lui laisser une seconde chance. « Je t’en supplie ! On recommence le bras de fer ! Je sais que je peux gagner !!! » Mais Jerry refuse. Désemparé et désespéré, Fred, réalisant la futilité de sa situation, tombe à genoux devant Jerry et lui embrasse les pieds, suppliant pour une seconde chance. Cependant, Jerry, impitoyable dans sa victoire, refuse catégoriquement. Il lui rappelle leur accord initial et la décision prise par Kelly. Malgré les supplications de Fred et son geste d'humiliation, Jerry reste inflexible, déterminé à maintenir sa position de pouvoir et de domination. C'est un moment de vérité pour Fred, qui réalise qu'il a perdu plus que la compétition, il a perdu son amitié avec Jerry et son respect de soi. Lorsqu'il est temps de servir à boire à Jerry, Fred s'incline humblement devant lui, le regard empli de soumission, et lui offre le verre en le désignant comme "maître", un mot chargé de symbolisme et d'humiliation pour lui. Ce geste marque un nouveau niveau de sa soumission, et Fred réalise qu'il est désormais relégué au rôle d'esclave, servant ceux qu'il avait autrefois considérés comme ses égaux. C'est un moment de vérité amer pour lui, confronté à la dure réalité de sa défaite et de sa condition de serviteur. Dans un acte ultime de soumission, Fred se retrouve contraint de servir de repose-pieds à Jerry et à Kelly. Il s'agenouille devant eux, incline sa tête et place son dos au niveau de leurs pieds, offrant ainsi un support pour qu'ils puissent y reposer leurs jambes. Fref réalise que sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette humiliation, et il se résigne à son sort, sachant qu'il est désormais relégué au rang de simple objet, utilisé à leur convenance. Avec un mélange de résignation et de soumission, Fred s'incline devant Jerry et, d'une voix tremblante, l'appelle "maître". Ce mot, chargé de connotations de servitude et de respect absolu, marque un point de non-retour dans leur relation, symbolisant la domination totale de Jerry sur Fred. Jerry savoure sa victoire et son pouvoir sur son ancien rival. Jerry ordonne à Fred de lécher non seulement ses pieds mais aussi ceux de Kelly. Contraint par son statut d'esclave et l'autorité incontestable de Jerry, Fred se résigne à exécuter cet ordre dégradant. Avec répugnance et humiliation, Fred s'agenouille devant Jerry et Kelly, et commence à lécher leurs pieds, chaque coup de langue représentant une autre couche de son propre déshonneur. Dans cette situation, Fred se retrouve alors dans un état de confusion émotionnelle intense. Bien qu'il soit humilié et dégradé par l'acte de lécher les pieds de Jerry et de Kelly, il ressent également une excitation inexplicable. Cette excitation peut provenir de divers facteurs, tels que le sentiment de soumission totale, le pouvoir que Jerry exerce sur lui, ou même une forme de masochisme latent. C'est une réaction complexe et troublante pour Fred, qui se trouve pris entre la honte de ses actions et la stimulation de ses propres désirs les plus profonds. Kelly embrasse son nouveau compagnon à pleine bouche avant de prendre congés. Elle ne jette même pas un regard à Fred, son ancien prétendant, désormais relégué au rang de larve. Malgré la honte et la dégradation ressenties lors de l'acte de lécher les pieds de Jerry et de Kelly, il ressent également une stimulation physique intense qui se manifeste par une érection. Quand Jerry s’en aperçois, c’est pour lui la victoire ultime, l’occasion d’humilier un peu plus son ancien ami. « Mais !?...c’est qu’il prend du plaisir, le pourri ! T’es vraiment un déchet, Fred. Être en train de lécher des pieds et bander comme un porc…la déchéance, ha ha » « je…je ne sais pas ce qui m’arrive… », répond Fred, tête baissé. Dans un moment de clarté, Fred réalise pleinement son infériorité dans cette situation. Il prend conscience de sa position de soumission totale à Jerry, reconnaissant qu'il est désormais relégué au rang d'esclave, sans aucun pouvoir ni contrôle sur sa propre vie. Cette prise de conscience est un moment poignant pour Fred, car il réalise à quel point sa rivalité avec Jerry l'a conduit à cette humiliation. Le lendemain, Jerry arrive chez Fred. « Salut esclave ! Bien dormi ? » Fred, humilié mais toujours excité de cette nouvelle situation, se met humblement à genoux devant son maître. Fred lui annonce alors sa nouvelle "rouvaille " :  il a décidé de prêter son esclave à ses potes pour qu'il leur lèche les pieds ! Dans un acte de domination supplémentaire, Jerry décide de prêter Fred à ses amis, afin qu'il leur lèche les pieds également. Cette décision renforce davantage la position de pouvoir de Jerry sur Fred, en le plaçant dans une situation de soumission non seulement envers lui, mais aussi envers ses amis. Pour Fred, cela représente un nouveau niveau d'humiliation et de dégradation, étant contraint de se plier aux désirs non seulement de Jerry, mais aussi de ses amis. Le nouveau quotidien de Fred ressemble à un cauchemar éveillé, mais bizarrement celui-ci en éprouve un plaisir sexuel grandissant. Dans une journée typique, il se trouve contraint de lécher les pieds de Jerry à plusieurs reprises. Il passe des heures à genoux devant lui, se soumettant à ses désirs et à sa domination. Pour Fred, chaque coup de langue est un rappel douloureux de sa défaite et de son statut d'esclave. Malgré la honte et le dégoût qu'il ressent, il continue à obéir, y trouvant une étrange satisfaction.  Fred ressent une excitation inexplicable en léchant les pieds de Jerry. Malgré la honte et le dégoût qu'il éprouve, il est également stimulé par le sentiment de soumission totale et le pouvoir exercé sur lui par Jerry. Un après-midi, Fred était à quatre pattes devant son maître, en train de lui lécher les pieds, quand soudain, dans une intensité émotionnelle et physique extrême, il ressent une telle excitation qu'il finit par éjaculer dans son pantalon. C'est un moment de honte et de gêne supplémentaire pour lui, qui réalise l'ampleur de son humiliation et de son contrôle par Jerry et sa petite amie. La sensation du liquide chaud sur sa cuisse, ainsi que la tache visible sur son pantalon beige finit de le convaincre de son statut d’inférieur. Il s’écrie : « je…je suis désolé maître, je ne suis qu’un porc…. » « ça on est d’accord… Quand je pense que je perdais mon temps à me mesurer à un déchet comme toi….tu es pathétique Fred ! » Jerry jubile secrètement. Pour lui, l'éjaculation accidentelle de Fred est une validation ultime de son pouvoir et de sa domination sur lui. Ayant abandonné toute dignité, Fred, Fred se rend compte de son acte et s'adresse à Jerry, son maître, avec une voix tremblante. Il exprime ses excuses sincères pour son manque de contrôle et son comportement inapproprié, reconnaissant sa faute et sa soumission totale à Jerry. Dans un acte de domination cruelle, Jerry se moque de Fred, le traitant de déchet et de larve. « Tu me dégoutes, espèce de déchet ! » « Je sais maître, je ne suis qu’une larve. Je suis excité par le fait de vous servir ! » Ses mots sont acérés et blessants, soulignant la supériorité de Jerry sur Fred et renforçant encore plus le contrôle qu'il exerce sur lui. Pour Fred, ces insultes sont comme des os à ronger, exacerbant sa honte et son excitation. Il continue à se soumettre, acceptant sa punition méritée pour sa défaite et sa soumission totale. Dans un acte de soumission totale et de désespoir, Fred se retrouve à aboyer, exprimant sa dévotion et son obéissance à Jerry, son maître. Cet aboiement symbolise sa volonté de se conformer à toutes les exigences de Jerry, même s'il se sent humilié et dégradé. C'est un geste de soumission extrême de la part de Fred, qui cherche à apaiser Jerry et à lui montrer sa loyauté sans réserve. Fred se plie aux désirs de Jerry et exécute un comportement de chien, comme "faire le beau" et tirer la langue. Ce gestes, bien que dégradants, sont un moyen pour lui de témoigner son obéissance totale à Jerry et de chercher à apaiser son maître. Fred se trouve contraint d'agir de manière dégradante pour satisfaire les désirs de celui qui détient le pouvoir sur lui. En faisant le beau, Fred montre sa soumission totale à Jerry et accepte son statut d'esclave sans réserve. Malgré tout, tombant toujours plus bas, Fred continuer d’avoir des érections. Jerry ne manque pas de torturer son rival : « mais regardez moi ce porc ! Pire qu’un chien en chaleur ! » ha ha Les érections que Fred ressent dans ces moments de soumission peuvent être dues à un mélange complexe d'émotions et de stimuli. Malgré la nature dégradante des situations dans lesquelles il se trouve, l'excitation et la stimulation physique peuvent survenir en raison du mélange de soumission, de contrôle et d'émotions intenses. Le lendrmain matin, lorsque Fred lèche les pieds de Jerry pour le réveiller en douceur, il est à quatre pattes au sol. Jerry le regarde, d’un air supérieur. C’est alors que Fred se contorsionne et pousse des gémissements, avant d’éjaculer lamentablement sur le sol. Fred se sent honteux et embarrassé par son manque de maîtrise, et tente maladroitement de s'excuser tandis que Jerry, tente de le rassurer. "Ce n'est pas grave, déchet. C'est juste une preuve supplémentaire de ton dévouement total envers moi. Nettoie ça et reprends-toi." C’est un jour de juillet que Fred, malgré sa servilité, trouve suffisamment de force pour essayer de se libérer de son emprise. « S’il te plait Jerry, laisse moi partir. Depuis que tu m’as soumis à ton pouvoir, je ne suis plus capable de vivre normalement ! » « Qu’est-ce qui t’arrive, déchet ? Tu ne veux plus être mon toutou ? » rétorque Jerry, amusé. « non Jerry, je veux ma liberté ! » Jerry soupire, agacé par la détermination de Fred à se rebeller. « Tres bien, Fred. Si c'est ainsi que tu veux jouer... mais sache que tu ne seras jamais libre de moi. Tu es à moi, corps et âme. Et tu le resteras pour toujours. » Fred se redresse, un feu déterminé dans les yeux, prêt à affronter les défis qui l'attendent. « Peut-être, Jerry. Mais je suis prêt à tout pour retrouver mon humanité. Même s'il me faut lutter seul contre toi, je suis prêt à le faire. Adieu » Sur ces mots, Fred se lève et quitte la pièce, laissant Jerry seul avec ses pensées et sa propre cruauté. C’est alors que Fred, toujours aussi soumis malgré son comportement, sent une ejaculation monter en lui, au moment ou il quitte la pièce. « oh non !...non, pas encore ! » La puissance de son plaisir le fait tomber à quatre pattes. Jerry, profitant de l’occasion, se place victorieusement devant lui : « Tu es mon esclave, Fred. Tu ne peux pas y échapper ! » Fred, abandonnant définitivement toute idée de liberté, est obligé de reconnaître que son corps a choisi de se soumettre à jamais. Il se jette sur les pieds de Jerry et les couvre de baisers : « Pardon maître ! Je sais que j’ai essayé de partir, mais je ne suis qu’un porc, un déchet ! Pitié, reprenez moi ! » La sentence est cruelle et implacable : Fred est condamné à passer sa vie à lécher les pieds de Jerry, soumis à son autorité et à sa domination pour l'éternité. C'est une existence de servitude perpétuelle, où Fred est réduit au rôle d'esclave, sans espoir de liberté ou de rédemption. Pour Fred, c'est un châtiment impitoyable, condamné à une vie de dégradation et d'humiliation constante, lui rappelant chaque jour sa défaite et sa soumission totale à celui qu'il avait autrefois considéré comme un ami.
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Par : le 09/04/24
le plaisir du pied féminin, mais en tant que fétichiste ,encore plus d'excitation quand le pied de la femme est chaussé d'un bel escarpin talon aiguille .  je demande à ma maitresse de se mettre à nu ,j'ai besoin de voir son corps ,ses seins, son vagin rasé et ses belles jambes nues chaussées des escarpins. A cette vision, mon sexe se dresse presque droit ,bien dur ,le gland montre son bout rose ,mais je l'aide en le retroussant maximum ,jusqu'a sentir le frein soit tendu au maximum . Je fais plusieurs exercices de respirations, enfin de bien gonfler mon ventre et mes poumons ,Je demande à Martine , ma maitresse de carresser mon sexe avec son escarpin; mon pénis tréssaute en devenant de plus en plus raide ,je demande à Martine d'écraser mes testicules avec le bout de son escarpin, c'est très excitant, alors je lui demande d'enfoncer son talon sur mes couilles ;  elle hésite , de peur de me faire mal , je la supplie de faire ,elle enfonce son talon lentement entre les deux testiccule ,et quand elle m'entend un léger humm de ma part ,elle arrête la pénétration de son talon .  Je lui demande alors de passer à l'étape suivante , marcher avec ses talons sur mon corps , Je gonfle mon ventre ,elle pose le bout d'un escarpin sur mon nombril , mais comme l'autre est toujours au sol ,je ne sens presque rien , je lui demande donc de grimper entierment sur mon ventre . Elle se tient à la barre au mur ,et pause son deusième escarpin vers le milieu de mon vente ; je ressent véritablement les pointes s'enfoncer dans mon ventre , mon sexe se dresse comme un morceau de bois ,je pousse un léger gémissement de plaisir , Martine continue à avancer plus haut ,je pousse un second rale ,elle met un pied à terre . Elle m demande alors une faveur,  J'aimerais monter sur ton bas ventre ,au pied de ton joi pénis ,car je désirerais enfoncer ta véssie ; j'aimerais te déclencher un jet d'urine .  Je lui répond ,fait vite, j'adorerais uriner sur tes jolis pieds ,et ça tombe bien ,j'ai déjà envie. Martine pose la voute de l'escarpin sur l'os avanrt de mon périné , la pression de l'escarpin,plus la vue des fesses de Martiner ,me déclencha un premier jet d'urne , elle rappuie un peu plus fort ,et la, j'urine carrément assez abondamment, avec une sensation de picotement de mon urètre ,très agréable ,en sentant mon urine couler sur mes cuisses et sous mes fesse . Je demande alors à Martine de motiver mes tétons , je lui demande de remonter sur mon corps ,et de placer ses talons aiguilles sur mes tétons ,face avant de son corps vers moi .  Elle posa d'abord la voute de ses escarpins sur ma poitrine ,je gonfle bien mes poumon, elle pose alors son talon gauche sur le bouton de mon téton et elle place délicatement l'autre talon sur l'autre téton ,comme pour faire durer le plaisir . je ressent les talons pénétrer dans mes tétons comme des emporte pièce ,mon sexe déjà bien dréssé ,émet un susaut de redressement intense , Mes yeux sont fixé sur son vagin qui s'ouvre très légèrement ,et alors survint ce plaisir divin que j'attendais tant ,mon sexe émet un jet de crème blanche très puissant et très abondant, mes gouttes de lait ,tombent jusque sur la table du salon qui se trouve au bout de mes pieds et le reste coule sur mon ventre en mouillant la moquette au sol.  Martine se met à genoux entre mes jambes ,avec ses mamelles pendantes ,et lèche mon sperme sur mon ventre en l'avalant par gorgée et se couche sur moi de tout son corps nu et chaud . Elle m'embrasse en glissant sa langue chargée de mon lait dans ma bouche , nous restons un long moment dans cette position ,jusqu'à ce que mon sexe éprouve l'envie de se glisser dans son vagin si doux , et nous restames dans cette position indéfiniment ,comme si nous espérions toujours rester planté l'un dans l'autre
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Par : le 07/04/24
. Mais c'est vrai ça ! À force de voir défiler autant de "faux profils" par jour dans cette tranche d'âge, on pourrait oublier de se poser une question essentielle : À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ? Et si nous devions aller plus loin, est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ? Afin de se replacer dans le contexte sur le fait que l'âge pourrait influencer à se tourner vers des pratiques dites "extrêmes", posons-nous la question : Qu'est-ce qu'un(e) jeune tout court dans sa vie de tous les jours ? Je suis jeune. Je vis encore chez mes parents, qui me font ressentir tous les jours, qu'ils luttent pour joindre les deux bouts. M'aimant lorsqu'ils ont le temps, entre me dire ce que je devrais faire et ne pas faire pour mon bien. J'ai un animal de compagnie qui m'apprend la neutralité, et le réconfort à ne pas être juger. Je suis des études. Sans cesse, on me demande ce que je veux faire plus tard, sans se soucier de mon présent. Prétextant que la jeunesse est simplement une "étape". Je tchate avec des ami(e)s, je joue aux jeux vidéos, je claque ma thune pour sortir dès que j'en ai l'occasion. À la maison, on me dit qu'il faudrait que je m'investisse davantage pour mon avenir, tout en constatant que mes parents sont juste frustrés de ne pas avoir le temps, ni l'énergie, à faire la même chose que moi. J'ai un Copain / Copine qui a des vues sur moi, et je ne sais pas comment m'en débarrasser.. Ce mec / cette meuf est trop beau / belle ! J'ai juste envie de m'éclater et de voyager. Je suis jeune. D'après ce référentiel du comportement de la jeunesse moyenne, inutile de vous dire que le BDSM est à des années lumière d'intéresser ce type public, représentant pas moins de 90% de la population Française (Si je devais y attribuer un pourcentage sur les plus de 5 000 000 de jeunes Français(e)s entre 18 et 25 ans - Source INSEE). Si l'on part de ce postulat, qu'en est-il des 10% restants me direz-vous ? Représentant la bagatelle d'un peu plus de 500 000 âmes.. Se jettent-ils/elles toutes et tous sur les sites liés au sexe et au BDSM, s'inviter dans des donjons et muchs improvisés, que cela soit par envie, désoeuvrement, ou curiosité ? La réponse est non. Une / Un jeune a tellement de possibilités pour s'amuser dans ses joies, à contrebalancer dans ses perditions, son équilibre et crises existentielles, ou d'opportunités dans son éducation sexuelle, qu'il est juste impensable qu'elle / qu'il puisse penser l'ombre d'un instant, tirer profit d'un plaisir extrême. L'évocation de la Domination / Soumission, et toutes pratiques dites "BDSM", étant tout au plus des "MÊMES" propices à quelques blagues provocatrices et graveleuses. Cependant.. Il existe un petit pourcentage..   Je suis moins jeune que j'en ai l'air. - Je suis illustratrice. J'aime l'univers coloré et les licornes. J'ai des "Kinks". Je suis membre d'une association. Mes parents ne sont jamais là. - J'ai un petit Copain / Copine. Il est gentil, mais il ne comprend pas mes besoins. Je ne sais pas pourquoi je viens sur ce site. Je ne suis pas normale. - J'aime regarder des femmes attachées avec des cordes. J'ai envie de me débattre. Je n'aime pas mon physique. - J'ai besoin d'être sous emprise. J'ai été Punk à chien à 20 ans, et j'ai plus d'affinités avec l'inconnu qu'avec mes propres parents. - J'adore l'idée d'être à genoux face à un Dominant, et être à ses ordres.. Je suis obligé de vous dire que j'ai une maladie qui m'empêche de.. Mais je sais la gérer ! - J'ai besoin que l'on me voit et que l'on me traite comme je suis. Je pense que si je m'y prends maintenant, je pourrai espérer faire ma transition avant mes 30 ans. Je suis moins jeune que j'en ai l'air. À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ? Lorsque la jeunesse ne représente que les traits d'un visage innocent, au regard des idéalistes et des puritains. Une rupture dans la communication avec son corps, son mental, et son environnement. Avoir besoin d'expier, communier ou stagner.. dans l'isolement, la défiance, la résistance, la violence, la torture, l'exhibition ou la docilité. Une clameur à jalouser ceux qui ont toujours envie, alors que l'on ne possède que de terribles besoins. Avoir la liberté comme prétention, être excitée à l'idée de respirer, et ne savoir que se donner comme récompense pour le mériter. Clairement, il n'y a pas d'âge privilégié à s'éveiller au "BDSM". Seulement des périodes dans sa vie, où les possibilités sont restreintes ou épuisées, à se donner les moyens de pouvoir sortir la tête hors de l'eau, et se sentir bien dans sa peau. Chacun(e) peut être extrêmement jeune à l'éveil "BDSM", mais savoir ce que des pratiques extrêmes peuvent nous apporter, est une toute autre volonté ou travail. Il peut s'espacer de nombreuses années, avant de s'y intéresser ou de passer à l'acte. Que cela soit dans une excitation, un réconfort, une frustration, une libération, un moyen d'expression, un épanouissement, ou même de se donner de la "valeur" dans quelque chose.. Est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ? Pour répondre à cette question, il faut considérer deux perspectives et réactions à la vue d'un nouveau profil "jeune" : - Être Dominant. - Ne pas être Dominant. Ni bonnes, ni mauvaises, ces deux échantillons de réactions, ne sont présents qu'à vous renseigner sur vos rapports avec la jeunesse "d'âme" et la jeunesse "réelle". Plusieurs états d'esprits en résultent : Je ne suis pas dominant. - Elle est mignonne, je suis sûr qu'elle n'a pas eu assez d'attention et d'amour, je sais que je peux le lui apporter et la remettre dans le droit chemin. - Elle me fait bien bander cette petite vicieuse. Je suis un expert en fessées.. Avec moi, il n'y a pas de problèmes : Elle a besoin, je suis là ! - Si elle m'accepte en favori, c'est que j'ai mes chances. Je me demande à quoi elle pense, et ce que je dois lui dire. Il ne faut pas que je me plante. - "Demande d'ami acceptée" -> Si ma femme le savait, elle me tuerait. Raah, je peux pas me connecter, sinon elle va me griller. - "Prem's !" -> Moi aussi j'aime bien la domination / soumission !! On peut se téléphoner ? J'habite dans la même ville :) :) :) :) Je suis aussi sur WhatsApp !! ... Tu es là ??? - "Bonjour, MaîtreMachin, dominant expérimenté, j'ai pleins d'accessoires et je peux me déplacer, je recherche une" (Copié / Coller lambda) - "Ton profil m'intéresse ! On peut dial si tu veux ! Tu as des photos de toi à m'envoyer ?" Je ne suis pas dominant.   Je suis Dominant. - Je visualise que c'est un faux profil. Je zappe direct. Je regarde de temps en temps ces favoris, jusqu'à son bannissement ou la fermeture de son compte, histoire de voir les non-dominants ou les nouvelles têtes en quête d'espérance. - Je constate qu'il y un "humain" derrière ce profil de "jeune". J'entreprends un échange à savoir ces motivations à s'être inscrit(e) à des fins de divertissement. Car après tout, un humain qui ment.. est un(e) soumis(e) comme les autres. - "Au vu qu'être "jeune" et "novice" ne vous rend pas spécial à mes yeux, et que votre profil est à peine renseigné, je vous invite à vous présenter." - "Au vu de ce que vous me racontez, un simple "amant entreprenant" pourrait faire l'affaire à vous satisfaire. Si vous deviez vous présenter à moi en tant que Soumise, que me diriez-vous ?" - "Sodomie, fellation, envie de ceci, de cela.. Mais je ne vois aucune pratique liée à l'extrême. Avez-vous déjà vécu une expérience BDSM ou hors-norme ?" - "Si vous avez besoin de câlins ou d'attention, ce n'est pas sur un site internet que vous le trouverez, et encore moins sur un site de BDSM." - "Mériter mon attention est dans votre capacité à obéir et à travailler votre Soumission. Pas dans l'amour que vous souhaitez avoir pour vous donner." Je suis Dominant.   Après la vision de ces deux perspectives, il est possible d'appréhender que l'approche de la jeunesse "BDSM" se révèle être finalement similaire, à celles des Prétendant(e)s Soumis(e)s d'un autre âge. Avoir des prédispositions à s'exciter sur des pratiques hors-normes, ne créés pas des Soumis(e), et cela qu'importe l'âge que vous avez. Et le comportement de celles et ceux intéressés par ce public cible, se distinguera majoritairement dans une recherche d'oportunités, et non d'exigences. Le corps, l'âge, la mentalité, ne rentrant pas en ligne de compte, en termes de "qualité" ou "confort" de pratiques, ni de signe de durabilité dans une relation BDSM. Les rapports générationnels, tendancieux, existent certes dans leurs excitations de formes primaires entre deux êtres, mais seulement dans un "contraste" d'âge et de vision "d'innocence". Le BDSM quant à lui, est au service de la "complétude" des besoins et pulsions concrètes des deux parties (Et s'avère être un refuge dans certains cas). En conclusion : La sanité à se rendre compte qu'il y a très peu de jeunes de 18 à 25 ans dans le BDSM est clairement identifiable, et n'amène pas à une relation BDSM de meilleure "qualité" (Si je puis dire..) Ce nombre restreint de jeunes attirés par des pratiques extrêmes, n'est ni à déplorer, ni à valoriser, en raison des contextes qui les y amènent. Et se rendent visibles, en fonction des lois et applications légales définies par les notions de majorité de chaque pays, et "l'ouverture d'esprit" des plateformes internet et autres services commerciaux. Alors pourquoi, en définitive, autant d'internautes, d'hommes et de femmes, courent-ils toujours autant après la "jeunesse" BDSM ? La notion d'être jeune ou d'être avec des jeunes, est peut être représentative d'un désir d'être toujours dans l'air du temps, et d'avoir encore de la valeur à se sentir actif, et donc immortel ? Allez savoir.. Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5242/J'ai-h%C3%A2te-de-vous-connaitre-! -> J'ai hâte de vous connaître ! https://www.bdsm.fr/blog/4928/La-jeunesse-a-les-dents-longues -> La jeunesse a les dents longues. https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.  
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Par : le 04/04/24
CHAPITRE 8    : LE BULLETIN SCOLAIRE   Un beau matin, Mademoiselle Pinbal téléphona au bureau pour prendre rendez-vous avec Julian, en début d’après-midi insista-t-elle. Cela ne manqua pas de m’intriguer et je me demandais quelle pouvait bien être la cause de sa visite. Elle arriva rayonnante, dans une mini robe de cuir moulante, très sexy. Elle me demanda si tout allait bien et si j’étais contente de mon poste. Son ton et les intonations de sa voix sonnaient étrangement et je fus immédiatement sur la défensive. Julian content de la revoir, l’embrassa devant moi sans aucune retenue et la complimenta sur sa tenue. Je ressentis un petit pincement au cœur de jalousie en les voyant tous deux si proches.   « Je viens pour discuter des résultats scolaires de la petite » expliqua-t-elle. Ainsi c’était pour parler de mon bulletin qu’elle s’était déplacée. Toute cette mise en scène ne présageait rien de bon. « Volontiers, donne-toi la peine d’entrer. Nathalie doit-elle être présente ? » « Bien sûr, elle est directement concernée »   Je les suivis donc dans son bureau. Il ne m’invita pas à m’asseoir et je restais debout dans un coin sentant une sourde angoisse monter en moi. Pourtant je n’étais pas une mauvaise élève même si j’étais une incorrigible bavarde. « Dans l’ensemble les résultats de Nathalie ne sont pas mauvais, pourtant elle a une fâcheuse tendance à ne faire que le strict minimum » commença Mademoiselle. Ils me fixèrent d’un regard dur et je baissais les yeux. « Ce n’est pas de la paresse, mais tout simplement une façon plutôt nonchalante de travailler » poursuivit-elle. « Nathalie, qu’as-tu à répondre à cela ? » questionna-t-il bougon. « J’ai la moyenne générale » dis-je d’une voix faible. « Oui, mais tu peux faire mieux, bien mieux. On va te fixer des objectifs. Plutôt que 11 de moyenne tu vas te donner de la peine pour avoir 14 au prochain trimestre. Cela te paraît-il possible ? » « Je vais essayer » « Voilà qui est raisonnable. Et en entreprise comment se débrouille-t-elle ? » demanda Mademoiselle en se tournant vers mon employeur. Il prit le temps de réfléchir pesant ses mots. « Elle a fait des progrès, elle est intelligente et capable, mais il faut être derrière elle et la stimuler » il sourit en prononçant ses mots. « Donc, en résumé on ne doit pas hésiter à la secouer un peu » ajouta Mademoiselle visiblement ravie de la tournure que prenait la conversation. « C’est cela même et je m’y emploie » « Et bien, je te propose de nous y atteler dès à présent, que penses-tu d’une petite séance d’encouragement ? » « L’idée est excellente, Nathalie prépare toi, je te prie» « Ici ? devant Mademoiselle Pinbal ? » « Oui pourquoi pas ? Cela te gène ? » Je ne répondis pas. Bien sûr que cela me gênait. Je n’avais aucunement envie de me trouver entre les mains de sa maîtresse et d’être corrigée par elle. Mais je n’eus pas le choix. Je dus me déshabiller entièrement sous leurs regards attentifs. Toute guillerette, Mademoiselle annonça qu’elle avait une surprise et elle sortit de son sac le corset acheté dans la boutique de son amie. Me faisant signe de me tourner elle entreprit de me l’ajuster. Serrant de toutes ses forces elle comprima ma taille et fit ressortir mes formes. Ils me firent marcher et poser ainsi affublée prolongeant à l’envie mon supplice. Julian eut l’air ravit. Puis Mademoiselle, soudain impatiente, demanda la permission de me fouetter et il sortit de son tiroir martinet, cravache et fouets, lui laissant le choix de l’instrument. Après avoir longtemps hésité, elle sélectionna un fouet long. Elle proposa de me bâillonner afin de ne pas être importunée par mes cris. Je sus à ce moment que la correction allait être sévère. Fouillant parmi ses affaires il prit une boule de caoutchouc et me l’introduisit dans la bouche m’obligeant ainsi à la garder exagérément ouverte. Il fixa soigneusement une sangle autour de ma tête, m’empêchant de la recracher. Puis elle me demanda de garder mes mains sur la tête, m’interdisant de les bouger sous peine d’être attachée très inconfortablement. J’obéis aussitôt. Elle commença par me taquiner l’épiderme avec son fouet, des petits coups secs à peine appuyés, puis lorsque je fus bien échauffée, elle me fouetta sur tout le corps, méthodiquement avec un plaisir non dissimulé. Des coups bien ajustés et bien dosés qui marquèrent ma chair et afin de bien me rosir des deux côtés elle me fit me présenter de face et de dos, alternativement. J’avais acquis une certaine habitude des coups et je résistais relativement bien aux punitions infligées par mon Maître, mais elle connaissait bien mieux que Julian les endroits sensibles du corps féminin et elle les martyrisait implacablement. Incontestablement elle aimait fouetter mais au delà de la douleur ses coups avaient aussi pour but de me rabaisser et de me faire sentir sa supériorité. Bâillonnée, je ne pouvais qu’endurer et des larmes se mirent à couler de mes yeux. Sans s’émouvoir elle continua à me flageller et me poussa dans mes derniers retranchements, atteignant mes limites, dosant ma souffrance de manière implacable. Visiblement ce spectacle excitait Julian au plus haut point et lorsqu’elle s’en aperçut, elle m’abandonna pour l’enlacer fougueusement. Ils se caressèrent devant moi sans plus me prêter la moindre attention. Je n’étais qu’un bel objet décoratif exposé devant eux dans l’attente d’être utilisé. Ils firent l’amour devant moi sans aucune gêne et elle acheva de m’humilier en jouissant dans ses bras sans retenue. Lorsqu’ils eurent terminé Mademoiselle sembla soudain se rappeler de ma présence. « Prend elle son pied facilement ? » demanda-t-elle d’un air intéressé? Cette sollicitude ne présageait rien de bon pour moi. « Oui assez, elle aime être baisée » Sorti de la bouche de mon amant ce mot vulgaire m’atteignit en plein cœur et me ravala au rang de simple objet sexuel. J‘en souffris bien plus sûrement que de tous les tourments infligés. « Et bien nous allons voir, as-tu toujours ce fameux god ceinture ? » Fouillant un tiroir Julian lui remit l’objet en question. J’ouvris de grands yeux effarés. Il s’agissait d’un god d’une longueur impressionnante et elle se le fixa autour de sa taille. Ce n’était pas possible qu’elle me pénètre avec cet instrument il allait littéralement me défoncer. Elle feignit de pas remarquer ma peu. Je dus m’allonger sur le bureau, la tête coincée entre deux dossiers. Puis écartant mes cuisses au maximum elle me pénétra d’un coup de rein puissant. Je criais sous l’assaut essayant d’échapper à son étreinte. Mais elle me tenait fermement s’agrippant à mes seins et elle me fourragea ainsi, me pénétrant profondément et sauvagement. J’étais bien résolue à ne pas prendre de plaisir. Ne pas lui donner cette satisfaction. Inconsciemment, je ne voulais surtout pas qu’elle détienne ce pouvoir sur moi sachant bien que je serais à jamais sa débitrice. Mais elle ne fut pas dupe de mon apparente froideur et piquée au vif par ma résistance, elle redoubla d’efforts me besognant jusqu’à ce que la jouissance arrive. Ce fut un combat inégal, qui poussa ma déchéance jusqu’à mon total abandon et qui déclencha un plaisir étrange, non désiré à peine esquissé. Mais mes yeux me trahirent et elle y lut ma rédition. Elle se releva triomphante et fière de sa victoire. M’ôtant mon bâillon, je dus la remercier du plaisir qu’elle avait daigné me procurer et j’eus beaucoup de mal à sortir ces mots de ma bouche. Puis elle partit rapidement après un dernier regard compatissant, me laissant seule avec Julian. J’en voulais à Julian et je lui fis ostensiblement la tête. Il eut beau essayer de m’amadouer, je ne voulus rien savoir. Je sais être têtue. Dépité il m’abandonna alors, et sortit faire un tour me permettant de me rhabiller, tout en m’interdisant d’ôter mon corset.
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Par : le 04/04/24
La folle journée ou les nombres premiers   Toute la journée, régulièrement, il lui fait subir la badine. Alors qu'elle travaille, assise devant l'écran de son ordi : - Viens, dit-il. Lève-toi... Descends ton pantalon... Debout devant lui, elle lui obéit. Alors il la fait se tourner de côté, appuie sa main bien à plat entre ses omoplates, et la fait se pencher. La badine tombe. Une seule fois. Un seul coup. Très fort. Si fort qu'elle en gémit. - Rhabille-toi. Et remets-toi au travail... Elle s'attendait à plus. Même si l'unique coup a été terrible. Et c'est un peu déçue qu'elle remonte son pantalon et se rassoit devant l'ordi.   Le temps passe.   Et à nouveau, alors qu'elle travaille, il ordonne. Docile, elle obéit. Baisse son pantalon, et, d'elle-même, elle se penche et lui présente sa croupe. Il la frappe. Violemment fort. Rapidement. Trois coups cinglants qui l'ébranlent. - Au travail ! Elle ne sait que dire. Elle se rhabille vite et s'assoit. Les fesses douloureuses. Il lui faut faire un effort pour se concentrer.   Le temps passe.   Et à nouveau il ordonne : - Ta croupe ! Le ton est impérieux. Sans appel. Vite elle se lève, vite elle baisse son pantalon, offre sa croupe nue aux coups. Et la badine s'abat cinq fois. Cinq coups très forts. Cinq coups difficiles à vivre. Recevoir. Encaisser. Gérer... - J'aime les nombres premiers, dit-il, alors qu'elle reboutonne son pantalon. Elle comprend. 1, 3, 5... La prochaine fois, ce sera 7 coups... 7 coups de badine... Puis 11... 13... 17... Jusqu'où va-t-il vouloir aller ?... Combien va-t-elle pouvoir en supporter avant de s'écrouler ? C'est un défi. Elle est prête à le relever...   *   Combien de séries progressives de coups va-t-elle devoir subir avant qu'il caresse sa croupe ? Simplement ce geste. Pour apaiser sa peau. Simplement ce geste... de compassion... de tendresse...   Combien de séries progressives de coups va-t-elle devoir subir avant qu'il frôle sa chatte ? Lui impose brutalement son pouce dans le con ? Ou la fourre d'un gode ? Ou sorte enfin sa bite pour la baiser ?   Combien de séries progressives de coups va-t-elle devoir subir avant qu'elle puisse en jouir ? Sous sa langue, sous ses doigts, sous sa bite...? Il est le Maître. Et c'est lui qui décide. Il est le Maître de ses plaisirs et de ses jouissances. Et il la tient dans la douleur.   Il lui impose ses délires. Et il la tient, la maintient : dans cet état. Tout au long de cette folle journée.   Et à chaque fois, c'est un peu plus difficile pour elle de se remettre au travail. Mais il le faut. Et à chaque fois, il reprend le cours naturel de ses occupations. Comme si de rien n'était. Dans la plus complète indifférence. Alors qu'elle est ébranlée, secouée, fébrile... Excitée... Le mot est faible... Pleine des coups qui résonnent encore dans sa croupe... Font vibrer son corps... Chaud... Chaud... Chaudasse chaude... Il lui faut redescendre... Retrouver sa lucidité avant d'à nouveau laisser courir ses doigts sur le clavier... C'est difficile... Difficile d'autant plus qu'elle sait qu'elle sera à nouveau badiner mais dans combien de temps ?
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Par : le 03/04/24
Le Shibari, cet art du bondage qu'on ne présente plus , séduit de plus en plus d'adeptes à travers le monde pour son esthétisme et sa profondeur relationnelle, le forum ou les publications du site suffisent à le démontrer, s'il en était besoin. Plus qu'une simple pratique BDSM, le Shibari est une forme d'expression artistique et un moyen de communication et de partage des plus intime. Plus sophistiqué que le bondage à l'aide d'accessoires, le shibari nécessite une compréhension et une confiance mutuelles mais aussi et surtout des techniques. Cet art, en combinant technique, esthétique, et échange émotionnel, offre ainsi une palette d'expériences enrichissantes et intensément connectées. Dans "L'art du Shibari, Tome 1", Steph Doe, avec la collaboration de Dirty VonP, deux figures  du Shibari en France, partagent leur expertise pour guider les novices et les praticiens plus avancés. Ce guide se veut une référence indispensable, couvre non seulement les techniques de base nécessaires pour pratiquer, mais s'interesse également à l'aspect relationnel de cet art. Les tutoriels sont précis, agrémentés de photos pour vérifier le bon positionnement des cordes, tandis que la nécessité de l'échange entre les partenaires est exploré pour que les lecteurs et lectrices puissent explorer le shibari en maximisan l'intensité de l'expérience. Avec ce premier volume, l'autrice s'engage à rendre le Shibari accessible à tous, proposant une multitude d'exercices et de ressources pour devenir autonome dans sa pratique. À travers "L'art du Shibari, Tome 1", Steph Doe réussit à démystifier une pratique souvent perçue comme complexe et réservée à une élite. On soulignera la clarté et la précision des explications, permettant même aux débutants de se lancer en toute confiance. Le livre se fait clair et propose des illustrations propices à la pédagogie. Les auteurs parviennent à transmettre leur passion pour cet art dans une approche qui ne peut qu'inciter au respect. On pourra toutefois regretté une brièveté du contenu si au delà de la découverte, on veut approfondir encore plus ses connaissances. Malgré ce bémol, l'ouvrage se distingue  notoirement par sa capacité à rendre le Shibari accessible et à permettre d'entamer une approche pour qui s'interesser au shibari qu'il soit novice ou expérimenté. Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 03/04/24
jce jour la j avais fini un chantier a quelques pas du sauna odessa m etant prepare avant de partir je decidais d une visite . apres avoir reglee l entree je sortait des vestiaires nu la serviette sur l epaule et je reclamais des gants a la caisse je montais m installer sur le sling installe les jambes en l air je metais la serviette sur mes yeux pour m aveugler et je tendais les gants entre mes jambes et j attendis dans cette position il se passa environ une demie heure qd j enttendis un mec dire :tu est encore plus salope que moi : il me saisi les gants et me demanda le lubrifiant qui est a dispo dans un reservoir au dessus des lingettes et toujours aveugle je sentis les doigts sur mon trou je n avais volontairement pas pris de poppers et le mec me dit detend toi et commenca sa poussee j avalait le poing relativement facilement et un voyeur est venu assister a la scene mon fisteur lui proposa de prendre c a place mais celui ci declina la proposition  le mec me ramona pendant quelques minites et finit par resoortir poing ferme j avais ete fiste par un inconnu en bonne lope dilatee que j etais  je retirai la seviette de yeuxx pour decouvrir et remercier mon fisteur  celui ci me laissa ne voulant pas de compensation et je retournai au vestiaire pour rentrer chez moi heueux de cette fantastique experience bien reelle et j ai eu beaucoup de chances de tomber sur ce type car je n ai plus jamais renouveller cette experience  
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Par : le 03/04/24
[Ceci est le troisième volet d'une histoire en plusieurs actes. Honnêtement, ça vaut la peine de commencer par les premiers épisodes ! Vous les trouverez ici: https://www.bdsm.fr/blog/8314/Canis-lupus-[1]/ et là: https://www.bdsm.fr/blog/8329/Canis-Lupus-[2]/  J'avais prévu que ça ne fasse que trois épisodes, et voilà que mon histoire n'est toujours pas finie, au contraire! Celui-ci est presque comme un petit intermède avant de revenir à un peu plus d'action... J'espère quand même qu'il vous plaira. Bonne lecture !] ​​​​​​​ Alors voilà, pendant presque trois ans, j’ai été sa chienne. Vraiment, je ne sais pas comment le dire autrement, j’étais son animal apprivoisé, son amoureuse domestique, une bête domptée. J’ai continué ma propre vie, bien sûr, mais en parallèle, petit à petit et de mon plein gré, je me suis mise à l’écoute des désirs de cet homme, de mon Homme, et j’ai cherché à les satisfaire pleinement. J’ai fini par venir habiter chez lui, ce qui a été beaucoup plus fluide que je le pensais sur le plan professionnel. Et j’étais sa servante, son amie soumise, son amante animale. Ce qui était précieux pour moi, c’est qu’il n’avait pas besoin d’esclave : il s’occupait très bien tout seul de son existence, aussi bien sur le plan matériel que dans son équilibre mental. Aussi, lorsqu’il me demandait quelque chose, quand il exigeait de moi un comportement, c’était presque plus dans mon intérêt : je sentais bien que les services que je lui rendais étaient superflus pour lui, et qu’ils étaient plutôt un prétexte à l’intensité de notre relation. Bien sûr, ma présence lui était précieuse, essentielle, ce qu’il ne manquait pas de me rappeler, et notre lien nous donnait du sens à tous les deux. Mais à aucun moment, aussi loin que je me souvienne, je n’ai eu le sentiment qu’il profitait de la situation, alors même que vu de l’extérieur, il en était clairement maître et bénéficiaire. Si je me suis soumise à lui de la sorte, c’est donc déjà parce qu’il en avait le pouvoir, la stature, parce que je comprenais qu’il serait un bon maître. Mais surtout, je l’ai fait à cause d’un désir qui brûlait au fond de moi, et que notre relation asymétrique venait attiser et canaliser. Je voulais sentir mon énergie bestiale, réhabiliter mes pulsions profondes, que j’avais appris à réprimer depuis ma petite enfance. Mais je souhaitais aussi les maîtriser, et m’en sentant initialement incapable, je trouvai incroyablement sécurisant de les remettre entre les mains d’une personne qui ne s’en laisserait pas effrayer, qui au contraire comprendrait la valeur de cette offrande. Et c’est exactement ce qui s’est passé pendant mon dressage, mon éducation. Car c’est bien ainsi qu’il faut appeler ce processus, en arrivant dans sa vie je n’étais qu’un amas de désirs et de comportements désordonnés. Il m’a appris, avec patience et intransigeance, à faire le tri dans tout ça, à sentir monter des actions instinctives, et à laisser un petit espace à l’intérieur de moi pour décider si je souhaitais ou pas m’y engager – pour vérifier aussi, si cela serait conforme aux règles qu’il avait établies pour moi. Ça a commencé par de toutes petites choses, des petits rituels qu’il a instaurés. Par exemple, je devais le regarder commencer à manger avant qu’il m’autorise à entamer mon repas, et ce petit décalage me mettait en contact avec mon désir de me rassasier, et ma capacité à me retenir – tout en réaffirmant l’autorité qu’il avait sur moi, sans avoir à rien forcer. Je peux même dire que, passée une réticence initiale, j’aurais aimé aller plus vite dans le processus de ma soumission. Ma position d’obéissance nourrissait en moi une libido insatiable, piquante, brutale. Le voyant se détendre sur le canapé après avoir travaillé, il pouvait m’arriver d’être soudainement prise de l’envie de me tortiller, nue à ses pieds, et de renifler l’odeur de son sexe avant de l’engouffrer dans ma bouche. Mais même cela m’était interdit : je devais attendre que l’initiative vienne de lui, toujours. Mon enthousiasme dans la sexualité était le bienvenu, mais son désir devait primer sur le mien. Lorsque je dérogeais à une règle, il ne se faisait pas prier pour me châtier cruellement, avec amour pourtant. C’est là peut-être la principale différence qu’il y eut entre mon éducation et celle de sa petite chienne, Allkö, qui m’avait laissé une si forte impression lors de notre première rencontre. Elle était douce, folle et affectueuse, et je l’ai vite considérée comme une compagne, une sœur d’apprentissage. J’ai aimé sa disponibilité indéfectible, son sérieux pendant les jeux. J’ai passé des nuits lovée nue contre ses poils, j’ai envié sa chaleur omniprésente et son odeur bestiale. Elle semblait pouvoir offrir bien plus que moi à l’homme que nous aimions toutes les deux. Avec elle, il faisait preuve d’une patience infinie, et lui dédiait un temps spécifique pour des apprentissages, éprouvants mais toujours atteignables. Surtout, il s’attachait beaucoup à la rassurer dans les situations stressantes et la récompenser pour ses bons comportements. On pourrait dire qu’il créait ainsi un conditionnement, qu’il ancrait des habitudes ou des réflexes, mais je pense au contraire qu’il l’amenait en quelque sorte à réfléchir, à prendre du recul vis-à-vis de ses instincts. Avec moi, même s’il employait des méthodes similaires, il usait aussi de la badine, du martinet et de la fessée. Il m’obligeait à me déshabiller et à l’attendre à genoux, jambes légèrement écartées et tête baissée. Si j’avais fauté, je devais porter un cilice sous ma jupe, pendant toute une journée de travail. Et même si je mis un peu de temps à le comprendre, je sais aujourd’hui que ces punitions, ces sévices, sont un honneur qu’il me faisait. Déjà, parce qu’il y prenait du plaisir, je sentais nettement son désir gonfler quand il me ligotait, me fouettait. J’ai souvent su me réjouir et me satisfaire simplement de ça : ma soumission et ma souffrance le faisaient bander, c’était plus qu’il n’en fallait pour me rendre heureuse de les endurer. Pourtant il y avait aussi autre chose : s’il maniait les impacts, les liens et l’humiliation, c’est aussi parce qu’il savait que j’étais capable de comprendre, de relier les punitions qu’il m’infligeait avec les comportements que j’avais eus, de dépasser la peur et la souffrance pour les transformer en obéissance, en connexion, en amour même. En cela, peut-être plus qu’en toute autre chose, j’étais humaine, et ses châtiments étaient une manière de reconnaître et d’honorer mon intelligence. Et puis il y avait le sexe. C’est peu dire que j’ai aimé baiser avec lui, me faire prendre, pénétrer, posséder. J’ai joui de la brûlure de son sexe dans le mien, après le feu des lanières de cuir. Le tréfonds de mon corps a vibré, alors que ma langue goulue sur ses tétons lui extorquait un râle. J’ai imploré qu’il daigne transpercer mon cul, après avoir hurlé de douleur au travers du bâillon. Il m’a laissé ruisselante, turgescente et frustrée, éprouvant mes liens les yeux bandés, sans savoir quand la délivrance d’un orgasme me serait offerte. Je sais que jamais personne ne me fera plus l’amour comme ça, comme un Maître, un Dieu, un amant miraculeux. Il m’a offert, par ce biais-là aussi, de connaître la puissance de mon corps, l’étendue de mon pouvoir physique et spirituel contenu dans ses cordes et suspendu à son dard.
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Par : le 02/04/24
Ton souffle s’accélère, ton corps se tend, tu es y presque. Tu me demandes “Est-ce que je peux jouir?”. “Pas tout de suite” je réponds, tout en continuant les va-et-vients qui sont en train de te faire décoller. Après quelques dizaines de secondes, je plonge mon regard dans le tien et je te lâches “Tu veux un orgasme?”. Evidemment que tu veux… Je m’interromps brutalement, j’attrape tes cheveux et tourne ta tête vers le coin de la pièce. “Si tu en as autant envie, alors montre le moi. Va te mettre dans ce coin, face au mur, et fais toi jouir toute seule”. Tu me regardes incrédule, alors je t’encourage “allez!”. Tu m’as longuement dit ce besoin de te faire humilier, alors aujourd’hui j’en joue. Cela fait déjà plusieurs fois que je te pousse au dernier moment à te donner toi même la libération, telle une droguée qui a besoin de son shoot, celui que tu as tant de mal à obtenir avec la personne qui partage ta vie “civile”. Alors toujours à quatre pattes, tu descends du lit, tu rejoins le coin de la pièce, et tu t’accroupis. J’ai du mal à distinguer maintenant, mais je vois que tu t’actives, et puis très vite, je l’entends. Ton souffle s’accélère de nouveau, ta main remue furieusement. Tu manques de perdre ton équilibre. Alors je décide de porter l’estocade qui va, je le sais, t’emporter: “Allez dépêche toi, montre moi comme tu es une bonne chienne en chaleur”. Ta main accélère, ta tête bascule en arrière, et le long râle qui accompagne toujours ton plaisir commence à monter dans la pièce. Le râle retombe, puis haletante, au bout de plusieurs minutes, tu reviens sur terre. Tu réalises ce que j’ai fait de toi un court instant: un animal conditionné à son propre plaisir. Des larmes montent à tes yeux, des larmes de honte, d’en être réduite à cet état de dépendance, auquel tu ne cède pas d'habitude, mais aussi des larmes de joie, d’avoir su t’abandonner, quitter le rôle de la mère de famille propre sur elle. Celle qui ne doit pas craquer. Sous aucun prétexte. Ici ce n’est pas toi qui t’occupe des autres, c’est moi qui m’occupe de toi. Alors je ne te laisse pas longtemps dans cet état, je te prends dans mes bras, tu t’accroches à mon cou, et nous restons là longtemps, savourant le moment que nous venons de nous offrir hors du monde... (image du net)
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Par : le 01/04/24
Anna Silivonchik est une peintre biélorusse née en 1980 à Gomel, Diplômée de la Gymnasium-College des Arts de la République de Biélorussie en 1999, elle poursuit ses études à l'Académie des Arts de l'État biélorusse, d'où elle sort diplômée en 2007. Depuis 2008, elle est membre de l'Union des Artistes Biélorusses et vit et travaille actuellement à Minsk. Son œuvre est marquée par un style artistique assez atypique, où elle crée un monde bien à elle peuplé de son propre système d'images,convoquant différents symboles pour faire naître d'un univers sacré. S'inspirant des couches archétypales de sa culture tout en conservant des liens visibles avec l'art du 20e siècle, Anna Silivonchik déclare trouver son inspiration entre autres dans le réalisme fantastique de Marc Chagall, l'art naïf des primitivistes du début du 20e siècle, ainsi que dans l'art ornemental et le folklore de son pays. Les œuvres d'Anne Silivonchik foisonnent  de personnages – enfants, amoureux, êtres hybrides mi-animaux mi-humains, anges, lions et créatures mythologiques tels les licornes, les sirènes et les dragons. Son monde en partie stucturé autour de contes de différentes nations, donne vie aux fantasmes et rêves de l'enfance. Elle reflète des sentiments humains simples et éternels tels que l'amour, le bonheur, la joie et la naissance, ainsi que les lois immuables de la nature. Travaillant principalement avec des techniques traditionnelles de peinture à l'huile, Anna Silivonchik s'efforce de varier ses méthodes, expérimentant avec de nombreux matériaux de production. Ses toiles, souvent texturées et à motifs, sont spécialement produites pour chaque œuvre, créant ainsi un langage d'expression unique . Les œuvres de Silivonchik sont présentes dans de nombreux musées comme  le Musée national d'art de la République de Biélorussie, le Musée d'art moderne (Minsk, Biélorussie), l'ensemble palatial et parc de Gomel (Gomel, Biélorussie), le musée d'histoire, d'art et d'architecture d'État d'Yelabuga (Fédération de Russie) et le Musée d'art contemporain russe (Jersey City, États-Unis), ainsi que dans des collections privées à travers le monde. Bien qu'elle crée principalement des œuvres éloignées du BDSM, Anna Silivonchik a également réalisé quelques œuvres qui pourraient troubler les adeptes de cette pratique. Ces œuvres, mentionnées en fin de biographie, témoignent de la capacité de l'artiste à explorer des thèmes divers et parfois provocateurs, ajoutant ainsi une autre dimension à son univers artistique déjà riche et complexe. Retrouvez l'artiste sur son Instagram : https://www.instagram.com/silivonchikanna_art/
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Par : le 31/03/24
L’une des pires choses qu’un être humain puisse faire, selon moi, c’est de se comparer à un autre être humain.   Mais…   Mais il y a des fois où cette petite voie, insidieuse, vient distiller son venin dans les limbes de ma conscience. Surtout concernant ma « place » dans le milieu BDSM ainsi que mon « étiquette ».   Une amie m’as dit : Souvent les femmes se mettent dans un rôle de soumise et les hommes dans celui de Dominant alors qu’en les regardants ou en les côtoyants un peu, on se rend compte que le « casting » n’est pas bon ! Tout ça pour coller au standard que la société nous inculque.   Se faisant, et malgré le fait que je ne me sente pleinement épanouis qu’en ayant un Dominant, je me repose quand même la question ..   Oui j’ai un caractère bien tremper, J’adore taquiner, provoquer.. Une Brat dans toute sa splendeur, Le filtre entre mon cerveau et ma bouche n’a pas bien été calibré non plus, se qui donne une franchise pas toujours bienvenue… ! Et (parce qu’on me le dit assez) que j’ai une sacrée énergie pas forcément facile ni à gérer, ni à appréhender.   Et quelques personnes m'ont dit que je serais une bonne Domina... Problèmes : je n'en ressent ni l'envie ni le besoin ...   Donc avec tout ça, je me demande souvent (très, très, très souvent), si la personne avec qui j’ai fait une session a aimé le moment partagé. Parce que pour moi, le plaisir de l’autre dans le partage de ces moments est une question primordiale.   Si il (quelque fois elle mais le plus souvent c’est il ^^) n’ai pas frustré et/ou agacé par mon comportement. Si je suis pour lui une « bonne soumise » ou un « bon modèle », Si je ne l’ai pas déçus en étant assez "endurante" (dans les cordes ou dans mon masochisme), Si je n’ai pas fait quelque chose de déplacé, Si j’ai été assez ceci ou assez cela. Si je n'ai pas pousser le bouchon un peu trop loin (n'es ce pas Maurice!)   Bref un peut ce syndrome (tout vilain et pas sympa) de l’imposteur qui te dis « non mais tu n’as pas ta place ici, regarde toi » !   Une autre voie se fait aussi entendre : une petite voie qui me dit que si les gens pratique avec moi (et aime pratiquer avec moi) c’est justement parce que je suis moi. Entre attachiante et adulescente !   C’est toujours cette ambivalence entre le "moi" fait de feu et le "moi" qui s’épanouis sous le contrôle de quelqu’un qui se livrent bataille.. Et ce sont ces mêmes facettes, en symbiose bancale, qui font que je doute.
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Par : le 31/03/24
Regrets ? Que suis-je devenu ? Qu’étais-je avant ? Cela valait il la peine ? Des questions que beaucoup doivent se poser après un simple tatouage ou une modification corporelle plus importante ou un choix de vie. Je me pose ces questions ; je trouve les réponses dans mes désirs passés et je tente de me conforter dans mes choix directs clairement demandés et les choix plus ou moins imposés. Avoir des regrets ; A quoi bon ? Ce qui est fait est fait ! Finalement il faut vivre en harmonie avec nos choix même si quelquefois c’est difficile. Pour me réconforter, je me demande ce que je serais sans ? Eh bien je ne serais pas moi-même. Pas celle que j’ai toujours voulu devenir
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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...

Homme dominateur

"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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