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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
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Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je quitte l’usine, Julien sur mes talons. Il est penaud, le pauvre. Le mouton frisé vient de m’expliquer à quel point il est nul, ce qui n’est pas vrai : il est champion pour lécher une chatte ou sucer une bite.
L’idée que je sois directrice des relations avec les syndicats et lui garçon de courses, ça me plaît... Et lui aussi, quelque part, non ? Qui irait épouser une garce dans mon genre si ce n’est parce qu’il se sent vivre... sous ma botte. De plus, je l’ai désintoxiqué : plus de coke, ni d’antidépresseur. À la place, il peut lécher ma chatte pleine du sperme d’un autre.
Je suis son sauveur, sa bénédiction ? D’accord ? Bon, alors, moi je vais monter dans la hiérarchie des cadres de l’usine et lui, il va descendre : logique... Moi, un jour PDG et lui... qu’est-ce qui est tout en bas de l’échelle sociale dans l’usine ??? Je sais : celui qui est chargé du nettoyage des toilettes. Julien, le fils du patron sera Monsieur Pipi ! Les ouvriers vont adorer l’idée et peut-être pisser à côté pour qu’il ait quelque chose à faire.
Il n’a pas voulu faire d’études ? Parfait : aux chiottes, Julien... J’adore l’idée, je mouille alors que je n’ai même pas de culotte...
On rentre chez nous et là il fait ce qu’il sait faire le mieux me lécher le cul... et la chatte.
J’ai envie de parler de lui à mon beau père. Je lui téléphone et demande à lui parler. La secrétaire me dit :
— C’est important, Madame de Préville ?
— Oui, c’est au sujet des clients de demain
— Un instant...
Elle me le passe tout de suite. Il est sec :
— Je suis très occupé, Samia. Qu’est-ce que tu veux ?
Étant plus à l’aise avec lui au téléphone, je réponds, sûre de moi :
— Deux choses, Monsieur mon beau-père. Pour sortir les clients, je veux prendre Julien comme chauffeur.
— Tu ne sais plus conduire ?
— Dites, vous m’avez piégée en m’envoyant chez cette brute de Max Desallié, vous pouvez bien accepter que je prenne Julien comme chauffeur.
Énorme soupir agacé, puis il dit :
— D’accord. L’autre chose, vite.
— Est-ce que Lisa et moi, on a carte blanche en ce qui concerne le boulot de Julien ?
— Oui. À demain Samia.
Il raccroche. M’en fous, j’ai ce que je veux.
L’après-midi, on va faire des courses. Je trouve une robe rouge sexy... et un peu classe. Ensuite, on va dans un magasin de vêtements pour le travail. Je dis à la vendeuse :
— Mon mari a trouvé une place de chauffeur de maître.
Elle se tourne vers Julien en disant :
— Félicitations, Monsieur, ce sont des bonnes places...
Il est tout gêné, Julien. De quoi ? De faire le chauffeur ? Attends, tu vas voir ce que la petite brebis obèse et moi on te prépare. C’est vrai quoi, je dois le mater, ce mari. La vendeuse va chercher un uniforme : costume noir, chemise blanche, cravate noire, casquette noire et gants blancs. Elle me demande :
— Et vous entrez comme bonne chez les Maîtres de votre mari ?
Ouch ! Je nous imagine, lui est moi, chauffeur et servante. Ça... m’émeut. Devant mon silence, elle me dit :
— Ne m’en veuillez pas, Madame, mais les gens aiment bien avoir un couple à leur service.
— Non, pas de problèmes... Vous avez vu juste, mais on reviendra plus tard pour mon uniforme.
Marrant.
***
Le lendemain matin, je reste chez moi, puisque le dingue du syndicat est en vadrouille... Il a quand même de bonnes idées : m’obliger à venir le voir sans culotte, comme une métaphore du patronat se soumettant, c’est culotté, non ? Enfin, culotté, c’est peut être pas tout à fait le mot qui convient.
Et puis, ma chatte et moi, on se souvient rêveusement de la barre de son sexe dur contre mes fesses. Ou alors, il est impuissant et c’est un tube de Smarties king size qu’il s’était filé dans le pantalon. Un syndicaliste qu’on charrie sur sa virilité, ça doit être amusant à observer.
Bon, c’est pas tout ça, en fin d’après-midi, j’ai les hommes d’affaires. Ce que je vais leur dire ? Euh... achetez nos tissus, ils sont frais, ils sont beaux. De toute façon, j’ai rendez-vous avec Suzy, la fille de la publicité, pour en parler.
En fin de matinée, je prends un bain. Julien me lave, me sèche, me coiffe, me met du vernis sur les ongles des mains et des pieds... Mais il est incapable de me maquiller, ce nul. Je vais lui faire prendre des cours de maquillage.
Ensuite, il m’habille : sous vêtements La Perla, robe rouge sexy/classe, escarpins noirs à talons moyens. Moi qui ai toujours porté des baskets, je ne suis pas à l’aise sur des talons hauts. Je me regarde dans un miroir... Que dire ? Que je suis belle et sexy et attirante et même plus : une vraie bombe sexuelle. Je me retourne et retrousse ma jupe pour regarder mes fesses à peine vêtues d’un minuscule slip : je m’excite moi-même !
Julien confirme ce que je pense :
— Tu es la plus belle femme du monde, Samia.
Vous vous rendez compte de la chance qu’il a de vivre avec moi ? Allez, je ne veux pas avoir l’air narcissique, il exagère un peu : je suis la plus belle femme du monde... après Marilyn et Ava ! Vous voyez à quel point je suis lucide. Je dis à Julien :
— Je veux te voir en chauffeur !
Il enfile son uniforme. On peut dire ce qu’on veut de Julien, mais il n’est pas mal, dans le genre minet efféminé. Il a de l’allure dans cette tenue, avec des gants et une casquette. Je le fais s’incliner en enlevant sa casquette. Il fait ça bien, ce garçon a vraiment l’âme d’un domestique.
J’ai du mal à comprendre pourquoi on doit voir les clients si tard. Peut-être pour leur faire visiter l’usine lorsqu’il n’y a plus d’ouvriers. Bizarre... J’appelle Suzy à 5 h et je me présente en disant :
— Je vais venir pour que vous m’expliquiez ce qu’on doit leur montrer, Suzy.
— Mais... euh... ce n’est pas nous qui faisons visiter l’usine.
— Qu’est-ce qu’on doit faire alors ?
— ... Euh... votre beau père ne vous a pas mise au courant ?
— Non, il m’a dit de voir ça avec vous.
— Écoutez, venez à 6 h, on aura le temps d’en parler...
— Bon, à tout à l’heure.
Qu’est-ce qu’il me fait encore comme coup fourré ! Au mieux, il y aura des escortes et on doit juste les accompagner. Étrange, quand même.
Je vais à l’usine. Mon chauffeur – oui, j’ai un chauffeur – me conduit et m’attend dans la voiture... Je vais au département publicité. Dès que j’entre dans les bureaux, une jolie blonde vient vers moi en disant :
— Bonjour Madame de Préville, je suis Suzy...
Je l’embrasse avant de lui dire :
— Appelle-moi Samia. On ne doit donc pas leur montrer l’usine ?
— Non, nous, on mange avec eux et...
— Oui ?
— Votre beau père ne vous a parlé de rien ?
— Non.
Les gens de la publicité nous regardent et certains chuchotent. Je lui demande :
— Il n’y a pas un endroit où on peut parler tranquillement ?
— Si, venez...
On descend à la cafeteria. Dans l’ascenseur, je lui dis :
— Tu sais, on peut se tutoyer.
— D’accord, je suis un peu ennuyée que ton beau-père ne t’ait rien expliqué. Mais nous, on est plutôt chargé de la partie "entertainement"...
— Putain ! Il n’y aura pas d’escortes ?
Elle pose sa main sur ma hanche en répondant :
— Peut-être une, mais j’aimerais beaucoup que tu fasses équipe avec moi. Et tu verras, ce sont des hommes d’affaires...
Dans le fond... pourquoi je prends ça aussi mal ? Parce que mon beau-père ne dit jamais la vérité. Sinon, coucher, ça ne me fait pas peur. Et puis Suzy est une jolie blonde fraîche... Elle m’embrasse sur le coin des lèvres en disant :
— Tu verras, on va s’amuser, toutes les deux...
— Bon. Mais dis-moi, pourquoi tu fais ça ?
— Mon père a fait une... bêtise et Monsieur de Préville l’a aidé. Et puis, si les clients signent, on a une grosse prime.
Ça me fait penser aux investisseurs de Djibril... D’un autre côté, ça se passe partout comme ça, on étourdit les clients avec du champagne, de la bouffe, un spectacle et des jolis culs... Après tout, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Nous sommes le miel, chargé de convaincre les mouches. Oui, bon, ça devient un peu surréaliste ! Suzy me regarde en attendant ma réponse. Elle est simple :
— D’accord, on fait équipe.
Elle se serre contre moi en disant :
— Tu es un amour.
Et elle m’embrasse sur la bouche ! Comme on est arrivées au rez-de-chaussée et que les portes de l’ascenseur se sont ouvertes, les gens qui l’attendent nous regardent avec de grands yeux. On dirait que ces benêts n’ont jamais vu deux filles s’embrasser.
On va à la cafeteria. Il n’y a pas grand-monde à cette heure-ci. On s’assied à une table.
Vous connaissez l’expression « Faire contre mauvaise fortune bon cœur » ? Elle ne date pas d’aujourd’hui, c’est vrai. En clair, ça signifie que si vous vous faites enculer à sec, dites : "Génial, j’avais justement envie de me faire enculer à sec !" Je devais représenter la société et au lieu de ça, je les rencontre en tant qu’escorte... Mais il y a un autre proverbe qui ne date pas d’hier, non plus : « La vengeance est un plat qui se mange froid ». J’aurai certainement l’occasion de présenter la facture à mon beau père, un de ces jours... Je suis sortie de mes pensées par Suzy :
— Si c’est vrai que ton beau père t’a "rin" dit, c’est pas bien.
Ah ! Elle a une pointe d’accent ch’ti, c’est mignon... Je réponds :
— Non, rien de rien, mais c’est son habitude. Il m’a envoyé chez Max Desallié sans me prévenir que j’aurais affaire à un dingue. Tu le connais ?
— Oui, bien sûr, il fait la pluie et le beau temps dans l’usine.... Mais nous, on peut toujours compter sur lui, même les cadres. À condition de faire ce qu’il veut, bien sûr.
— Dis, tu sais qui on doit rencontrer ce soir ?
— Je crois que ce sont des Malais. Ton beau-père viendra avec nous, je crois. Il voudrait construire des usines en Malaisie, mais il a besoin d’associés malais, comme ça se passe en Chine.
— J’ai un chauffeur. En fait, Julien.
— Ton mari, Julien de Préville ?
— Oui.
— Chauffeur, ça lui va bien. Il pourra nous conduire au restaurant...
À ce moment-là, mon beau père arrive dans la cafeteria, suivi de quatre hommes et une femme, sûrement pas des Ch’tis ou alors, très bronzés et avec les yeux bridés. Ils sont plutôt grands, bien habillés, Asiatiques sans aucun doute. Il commence par nous engueuler :
— Vous deviez nous attendre dehors.
Ouch ! Il sent l’alcool ! Ils ont tous l’air d’avoir méchamment picolé. Sans se démonter, Suzy lui répond :
— Vous aviez dit 6 h dehors, Monsieur, il est 6 h moins 10.
Il grommelle :
— Oui, bon, on en reparlera. Voici nos invités et futurs associés, j’espère. Je compte sur vous les filles pour les satisfaire complètement.
Je vous les décris : un homme grand et gros, d’une cinquantaine d’années. Ça doit être le plus important... Les trois autres sont plus minces, et également bien entamés. Ils sentent le whisky ou un autre truc qui pique la langue. La fille a l’air plus sobre, je pense qu’elle est Japonaise. Mon beau père leur dit en anglais :
— Ce sont les plus belles filles actuellement sur le marché.
Ça y est, on dirait qu’on est des pastèques ! Le gros réprime un petit rot répond :
— Elles sont très bien. Nous, on a pris Keiko pour les urgences.
Il veut sans doute dire : « pour les pipes express ». Il ajoute :
— Je prends la petite brune...
Il dit un truc dans une langue inconnue et ça fait rire tous les autres. Puis, il ajoute en anglais :
— Messieurs, pour commencer, vous devrez vous contenter de la jolie petite blonde et de Keiko. Je vous repasserai la brune après l’avoir essayée. L’avantage, c’est que ça glissera mieux.
Les hommes rigolent servilement tandis que Suzy et moi on se regarde, genre "quel porc !".
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Tous nos livres sont ici :
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Évoquer Simone de Beauvoir relève de la gageure tant la femme de lettres portait de regards différents sur la société,
le rôle de la femme et l'ordre politique à travers ses engagements, ses ouvrages et ses enseignements. Elle naquit
femme. C’était un sort assez commun avant 1949, et qu’elle partageait, à l’époque, avec une bonne moitié de l’humanité.
Elle fut également écrivain, destin déjà moins ordinaire même s’il en existe, depuis toujours, des exemples notables et,
en outre, philosophe, le cas est encore plus rare. Elle écrivit un livre "Le Deuxième Sexe", qui a changé pour des millions
de femmes et d’hommes leur manière de voir le monde, de s’y insérer, d’y vivre, peu d’auteurs ont eu ce privilège. Elle a
en même temps, durant toute sa vie, pris part publiquement, souvent dangereusement et parfois contre sa propre famille
politique, aux combats de son époque, les comparaisons deviennent de plus en plus malaisées. Elle a enfin, par son
engagement public mais aussi privé, par son choix de vie, été l’une des premières à contester délibérément la séparation
du personnel et du politique, du public et du privé, à mettre en jeu sa personne tout entière, servant ainsi d’inspiration,
d’encouragement, souvent de modèle à des dizaines de milliers de femmes dans le monde, Il est impossible de trouver
dans l’histoire récente un destin équivalent. Nous avons tous en mémoire des noms de femmes écrivains, de femmes
philosophes, de femmes politiques, de femmes dont l’œuvre et l’engagement ont marqué leur époque. Pensons, pour ne
prendre que des exemples récents, à Flora Tristan, à George Sand ou à Virginia Woolf, à Simone Weil ou à Hannah Arendt.
Simone de Beauvoir n’a pas eu la vie qu’elle aurait dû avoir. C’est ce qui nous est raconté dans son œuvre. Une première
vie lui avait été promise, celle envisagée avant les ruines familiales. Elle se marierait et serait une mère de famille dans le
goût de la tradition. Ce dessein avorta quand il devint évident que ses parents ne pourraient la doter. Aussitôt, comme par
le jeu mécanique d’un changement de décor, une deuxième vie se profila sous ses yeux, une vie de remplacement, la vie
grise des femmes condamnées au strict célibat faute de dot, et conduites à déroger par le travail, activité entendue ici
comme un instrument, non pas de liberté, mais de survie. Deux vies de femmes articulées comme les deux branches d’une
alternative indépassable. On aurait dû en rester là, dans le respect d’un ordre naturel, et nous n’aurions peut-être rien su
de l’obscure Simone de Beauvoir en proie au destin. Beauvoir aurait été une autre Beauvoir, prise par le quotidien, dans
un face-à-face permanent et décalé avec une réalité qu’on aimerait fuir. Portrait intime de la femme aux mille visages.
Elle naquit le neuf janvier 1908 dans une famille bourgeoise parisienne. Son père, avocat, goûtait du théatre en amateur,
tandis que sa mère, issue du milieu très aisé de la haute finance verdunoise, se passionnait pour la musique et le piano.
Tous les étés, elle se rendait en Corrèze à Saint-Ybard, à coté de Tulle, chez son grand-père pour son grand bonheur.
Elle connut une adolescence heureuse où très tôt, elle se distingua par sa précocité et ses capacités intellectuelles.
Dès lors, si fuite il y eut, elle se fit dans le réel, non hors d’elle. Malgré les injonctions qui déconseillent de s’aventurer sur
les terres inconnues et qui préfèrent qu’on les rêve, Simone de Beauvoir explora ce que le monde offre au-delà des
évidences. L’idée fut de vivre les contraintes du réel par la liberté car, Beauvoir l’écrit, "une vie, c’est la reprise d’un destin
par une liberté." Salvateur déclassement que ce changement de décor social qui affecta les Beauvoir. Il permit dès lors
à une jeue fille attentive et douée de faire la distinction entre le décor, le contexte qui prend les traits de la nature et son
cas singulier. Simone de Beauvoir n’eut donc aucune des deux vies qu’elle aurait dû avoir. Elle en prit une troisième,
donnant ainsi, par la transcendance, un autre sens à la réalité. C’est ce refus des alternatives étriquées qu’elle met en
scène dans son œuvre en général et dans le chapitre du "Deuxième Sexe" consacré à la psychanalyse, en particulier.
L’idée de choix domine et, plus encore, il s’agit chez Beauvoir d’un choix qui ne se laisse pas enfermer dans des options
imposées par un ordre social essentialisé. Ce serait faire une place à la causalité et au déterminisme qu’elle rejette.
"Quand la lune se levait au ciel, je communiais avec les lointaines cités, les déserts, les mers, les villages qui au même
moment baignaient dans sa lumière." La parfaite symbiose avec la nature au cours de longues promenades révèle la
vision en elle d'un destin hors du commun. Bientôt, agrégée de philosophie, Le choix sera plus ouvert et demandera un
dépassement permanent. D’où la critique essentielle adressée par Beauvoir aux psychanalystes, auxquels elle reproche
de repousser l’idée de choix et la notion de valeur. La philosophe opère ainsi un renversement. Elle inverse la hiérarchie
entre poids du passé et ouverture vers l’avenir, entre cause et projet. Il ne s’agit pas pour autant pour elle d’être en totale
contradiction avec Freud puisque, tout comme le père de la psychanalyse, Beauvoir accorde son importance au passé
lorsqu’elle insiste, à plusieurs reprises dans son œuvre, sur le caractère décisif de l’enfance dans le développement de
chacun et la possibilité de se projeter vers un avenir. Mais la vigilance est requise quand l’on croit identifier des points
de convergence entre la pensée de Beauvoir et celle de Freud. En effet, à l’occasion de ce renversement entre cause
et projet pour expliquer l’individu, Simone de Beauvoir opère un glissement à son profit. Elle donne alors un vêtement
philosophique à la psychanalyse, qualifiant d’aliénation pernicieuse, l’identification de l’enfant à la mère ou au père. En
résumé, il existerait une certaine proximité apparente entre la pensée de Beauvoir et celle de Freud, ce qui peut donner
l’impression qu’il y a un peu de psychanalyste dans la philosophie et dans la théorie idélologique de Simone de Beauvoir.
On ne saurait oublier à ce sujet que c'est à la fin de ses études supérieures, qu'elle devint à sont tour professeure de
littérature puis de philosophie. Si Simone de Beauvoir est une opposition résolue de la théorie freudienne, son travail
continu de critique est justement le signe de son profond intérêt pour la psychanalyse tout au long de sa vie. Dès les
années 1930, elle a intégré l’enseignement de la psychanalyse dans les cours qu’elle donnait au lycée, elle a ensuite
discuté l’œuvre de Freud dans "Le Deuxième Sexe." Elle a aussi fait référence à la psychanalyse dans ses romans,
notamment dans "Les Mandarins", dont le personnage féminin principal, Anne, est psychanalyste. Au-delà de cette
concurrence, il est significatif que des psychanalystes se soient intéressés à l’œuvre de Beauvoir, œuvre qui s’est
élaborée à partir de la liberté de son auteure, qui refusait le déterminisme social. Liberté qui lui a permis de conduire,
d’analyser et de faire partager, en en rendant compte à la manière d’une enquête, une vie qu’elle n’aurait pas dû avoir.
1949, une date-clef pour toutes les femmes, singulièrement pour celles qui reçoivent la parution du "Deuxième Sexe",
comme une révélation, à mi-chemin entre une prise de conscience bouleversante de la condition mondiale des femmes
et un devoir d’émancipation que ce texte-manifeste induit en filigranes. Près de soixante-douze ans plus tard la surprise,
l’étonnement et le questionnement auxquels il nous soumet, demeurent toujours d’actualité. Simone de Beauvoir met
en lumière, pour la première fois, l’inégalité structurelle régissant les relations entre les femmes et les hommes en
montrant combien celle-ci procède d’un système culturel masqué par le recours à une naturalité abstraite construite.
"On ne naît pas femme, on le devient, on ne naît pas libre, on le devient." Voilà en résumé l'axe central de la pensée
de l'auteure du "Deuxième Sexe." Jamais avant, les femmes n’avaient été pensées comme sujets singuliers, aptes à
dire et à porter l’universel. Elle assène de cruelles vérités. L’altérité est source de négation des femmes et non de leur
reconnaissance en tant qu’humains à part entière. À n’être que l’autre des hommes, elles ne peuvent prendre place
au sein de l’humanité, elles sont au contraire rabattues du côté du particulier et de l’immanence. Pour la première fois,
les différences entre les femmes et les hommes y sont analysées comme étant le produit de savoirs historicisés et
masculins, toujours déjà culturellement situés et socialement déterminés. Les sciences elles-mêmes, nous dit-elle,
contribuent à maintenir l’antique hiérarchie entre les femmes et les hommes en faisant des premières les éternelles
supplétives des seconds. Dans ce texte appelé à faire date, l’auteure inventorie sans complaisance toutes les formes de
l’assujettissement des femmes et pose les jalons de l’analyse des mythes, avant Roland Barthes et la critique littéraire
féministe. La nouveauté de l’œuvre réside dans la thématisation de la sexualité, de l’avortement, de l’homosexualité, de la
prostitution et de l’idée plus générale que "le privé est politique", avant que cette phrase ne s’impose comme un slogan.
Ce sont sur ces points que les réflexions de Beauvoir suscitent immédiatement un scandale en mai 1949 lorsque paraît
en prépublication dans les "Temps modernes" le chapitre révolutionnaire sur l’initiation sexuelle de la femme en France.
En mars 1931, elle est professeure agrégée et enseigne à Paris, dans le septième arrondissement au lycée Victor-Duruy.
L'idée d'être éloignée de Jean-Paul Sartre lui est insupportable mais elle refusera de l'épouser pour le suivre au Havre.
Dans l'hexagone, malgré les saillies violentes d’un Mauriac, d’un Camus ou d’un Nimier, le livre est dans un premier temps
peu lu et commenté. Outre-Atlantique, en revanche, la réception est précoce si bien que la maternité de certaines des idées
de Beauvoir a été attribuée, à tort, à des nord-américaines au moment où les travaux de ces dernières se diffusaient en
Europe et en France, influençant sur les mouvements féministes des années 1970. À l’heure de la publication de l’œuvre
autobiographique de Beauvoir dans la Pléiade, de son introduction dans les programmes de l’agrégation de Lettres
modernes et du regain des mobilisations féministes depuis l’affaire Weinstein, les questions de la place de la pensée
beauvoirienne dans les féminismes, de son appropriation demandent à être reposées à l’aune de nouvelles focales.
D'abors, si le "Deuxième sexe" a fait l’objet de plusieurs exégèses, la production littéraire de Simone de Beauvoir a peu
été explorée au prisme des questionnements féministes. Pourtant les relations de contradictions ou de complémentarité
entre l’œuvre philosophique et l’œuvre littéraire de l’auteure ont été parfois pointées du doigt. Beauvoir a-t-elle prétendu
avant Butler que le sexe n’existait pas, ou est-ce qu’au contraire, le corps est donné et matériellement résistant ? Ou
encore, est-ce que la position de Beauvoir ne serait-elle pas médiane et complexe, ce qui expliquerait les réceptions
multiples ? Pour la philosophe, la différence des sexes et des corps existerait mais elle n’en demeurerait pas moins
interprétable et soumise aux actes de langage. Comment, dès lors, relire les usages de la pensée beauvoirienne par
les mouvements féministes de la seconde partie du XX ème siècle, l'expression du Mouvement de libération des
femmes, dans lequel elle est rarement citée, jusqu'aux tentatives de réappropriations par la droite conservatrice au
XXI ème siècle en passant par le clivage égalitariste/différentialiste des débats pour la parité dans les années 1990 ?
La romancière avait une position infiniment tranchée sur le rôle de la femme dans la société et au sein de la famille.
"Je dois dire que pas un instant je ne fus tentée de donner suite à sa suggestion. Le mariage multiplie par deux les
obligations familiales et toutes les corvées sociales. En modifiant nos rapports avec autrui, il eût fatalement altéré ceux
qui existaient entre nous. Le souci de préserver ma propre indépendance, ajoute-t-elle cependant, ne pesa pas lourd;
il m'eût paru artificiel de chercher dans l'absence une liberté que je ne pouvais sincèrement retrouver que dans ma tête
et mon cœur." La philosophe était une théoricienne, pas une activiste. Elle votait peu, méprisait les institutions politiques,
se méfiait du nous collectif. Son "Deuxième Sexe" est une phénoménologie de l’aliénation, pas un mode d’emploi de
l’émancipation. Il ne donne aucune clé pour la réalisation concrète des conditions de l’égalité. Celle qui écrivit la bible
du féminisme contemporain, traduite dans des dizaines de langues, se défendit même longtemps d’être une féministe.
Elle était loin d’imaginer que son œuvre fournirait un substrat philosophique, un appui conceptuel aux luttes futures.
En 1949, date de la parution de l’ouvrage, les femmes ont obtenu le droit de vote depuis cinq ans et le préambule de la
Constitution de 1946 leur reconnaît des droits égaux à ceux de l’homme. Simone de Beauvoir a le sentiment de rédiger
l’épilogue d’une époque révolue. Alors que son livre, ne faisait que souligner la puissance des déterminismes dans le
destin de la femme et la difficulté pour chacune de s’en extraire, la partie était tout sauf gagnée. Elle le reconnaîtra par
la suite lorsqu’elle s’engagera dans les combats féministes. En 1949, la réception du Deuxième Sexe fut houleuse.
Malgré son union heureuse avec Sartre, "Castor" entretiendra des relations amoureuses avec certaines de ses élèves,
mais elle repoussera toute sa vie, l'idée de la bisexualité. Les jeux de pouvoir l'intéressaient davantage. Plus les femmes
prendront le pouvoir, plus le comportement des deux sexes se ressemblera. C’est le pouvoir qui crée l’abus de pouvoir.
Pas le sexe. Les femmes ne sont pas toutes des anges. Pourquoi diable le seraient-elles ? Sauf à penser, comme les
féministes différentialistes, qu’elles sont par nature meilleures, tolérantes, bienveillantes, empathiques, mais cela renvoie
de nouveau les femmes dans l’impasse de leur genre. Cette libération de la parole est-elle l’ultime étape de la libération
de la femme que Simone de Beauvoir appelait de ses vœux ? Pour répondre à la question il faut en soulever d’autres.
Transformer Twitter en tribunal n’est pas une avancée. De même, "balancer son porc" sur les réseaux sociaux, n’est-ce
pas prendre le risque d’abus et de dérives incontrôlables ? C’est par le droit et les lois que les femmes ont obtenu des
avancées et qu’elles doivent poursuivre la bataille. La question du harcèlement déchaîne les passions car elle touche
au plus intime: la séduction, le désir, la sexualité et les non-dits, les ambivalences, les paradoxes, les frustrations, qui
rendent chacun si vulnérable. Quoi de plus asymétrique, de plus complexe que le désir ? Comment codifier les attentes
et les réponses d’un sexe à l’autre, d’un individu à l’autre ? Comment uniformiser à jamais le ressenti d’une situation ?
La philosophe se sentirait sans nul doute aujourd'hui perdue face à l'extrémisme outrancier de certaines positions ultra
féministes. La parole doit continuer d’être libre, non seulement pour témoigner des attitudes indignes, mais aussi pour
exprimer des nuances et laisser place au questionnement. Existe-t-il un continuum entre le geste déplacé du harceleur
et le crime du violeur ? C’est ce qu’affirment les néoféministes. À l’instar du bon vieil adage "Qui vole un œuf, vole un
bœuf", l’homme qui siffle dans la rue serait du même tonneau que celui qui viole. Une différence de degré, pas de
nature. Un homme sur deux ou trois est un agresseur sexuel, affirme la militante féministe Caroline de Haas, ce qui est
statistiquement faux. Outre le caractère excessif de cette théorie, criminalisant l’homme par essence, elle implique de
dessiner en miroir une fatalité de la femme éternelle victime. Mais toutes les femmes ne sont pas des victimes.
Lorsqu’elles le sont, les épreuves qu’elles subissent ne les détruisent pas forcément à jamais. Les victimes, elles, s’en
trouvent minorées, relativisées. La femme libre est-elle en train de naître ? Oui, si elle peut se servir, à son profit, de
cette libération de la parole pour affirmer sa liberté dans les relations avec les hommes. À côté de ce que l’homme ne
"doit pas faire", comment s’approprier, sans risque mais aussi sans ambivalence, ce qu’elle-même "peut faire" ? Simone
de Beauvoir écrivait que l’existence des femmes était inscrite dans la passivité. Version galante du ménage moderne.
Mais à trop vouloir théoriser sur le rôle de la femme, de la mettre sur le devant de la scène, ne prend-on pas le risque
d'une mise à l'index ? Élisabeth Badinter écrit dans "Le Pouvoir au féminin", à propos de Simone de Beauvoir que "le
Deuxième Sexe" est porteur du message le plus libérateur qu’on ait jamais adressé aux femmes. Il est simple et tient en
quelques phrases. Méfiez-vous de l’argument naturaliste. C’est toujours au nom de la sacro-sainte nature qu’on vous
réduira et qu’on vous soumettra à vos fonctions biologiques. Simone de Beauvoir s’est réclamée de l’existentialisme de
son compagnon pour combattre cette mythologie patriarcale. Mais, en vérité, son propos “on ne naît pas femme, on le
devient” est le mot d’ordre le plus radical du culturalisme. C’est grâce à cette philosophie “à coups de marteau”, qui doit
plus à Nietzsche qu’à Descartes, qu’on a pu réinterroger les évidences millénaires, notamment l’instinct maternel ou la
nécessaire dépendance des femmes à l’égard des hommes. Cet universalisme qui transcende cultures et religions est
aujourd’hui battu en brèche. Le relativisme culturel a le vent en poupe. Depuis le déclin des idéologies et la fin des luttes
collectives, les droits individuels règnent. Chacun défend son groupe, sa communauté, ses particularismes. Le féminisme
n’échappe pas à la règle. Il devient intersectionnel, il différencie les femmes entre elles pour exprimer plusieurs formes
de discriminations ou de dominations simultanées: racisme, homophobie, classisme, sexisme. On cloisonne. On crée
des assignations identitaires. Des femmes musulmanes, juives, lesbiennes revendiquent un récit identitaire propre.
La philosophe rejetterait d'un revers de manche ces positions extrémistes qui conduisent la femme à son isolement.
Car c'est bien là tout le risque. Les hommes finiront un jour par se trouver seuls face à ces femmes trop politisées.
Là où les universalistes, héritières de Simone de Beauvoir, réclament pour chaque femme partout dans le monde les
mêmes droits et les mêmes libertés, les néoféministes cloisonnent, différencient et créent des droits différents en
fonction des ethnies, des cultures et des religions. Ce relativisme séduit un certain nombre de jeunes femmes issues
de l’immigration, prises à partie dans un conflit de loyautés envers leur communauté d’origine dont il est difficile de
s’affranchir, surtout en cette époque de maillage identitaire. Mais la France, qui donne leur chance aux femmes, ne doit
pas oublier toutes celles, silencieuses, qui ne se reconnaissent pas dans ces assignations identitaires et espèrent
continuer de vivre au sein de la République comme des femmes à part entière et des Françaises à part entière. Simone
de Beauvoir était avant tout une femme libre. Elle détestait les cloisonnements revendicatifs et stérils. Alors rendons-lui
hommage en ne mettant qu'en avant sa propre pensée filtrant dans l'intégralité de son œuvre. N'oublions pas qu'elle a
obtenu le prix Goncourt pour "Les Mandarins" en 1954 et qu'elle fut l'une des femmes les plus lues au monde. De 1955
à 1986, elle vécut au numéro 11 bis de la rue Victor-Schœlcher à Paris où elle s'éteignit, le quatorze avril 1986, entourée
de sa fille adoptive et de Claude Lanzmann. Elle repose au cimetière du Montparnasse à Paris, aux côtés de Sartre.
Bibliographie et références:
- Ingrid Galster, "Simone de Beauvoir"
- Danièle Sallenave, "Castor de guerre"
- Claudine Monteil, "Simone de Beauvoir"
- Michel Kail, "Simone de Beauvoir"
- Éliane Lecarme-Tabone, "Beauvoir"
- Deirdre Bair, "Simone de Beauvoir"
- Catharine Savage Brosman, "Simone de Beauvoir"
- Marie-Jo Bonnet, "Simone de Beauvoir"
- Kate Kirkpatrick, "Devenir Beauvoir"
- Claire Largillier, "Mémoires d'une jeune fille rangée"
- Annabelle Martin Golay, "Beauvoir intime et politique"
- Marianne Stjepanovic-Pauly, "Simone de Beauvoir"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti.
1 - Les outils :
a - Pour communiquer :
On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité.
b - Pour le plaisir :
Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet.
c - Pour soumettre :
Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc.
d - Pour contrôler :
Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-)
e - Pour ne pas se ruiner :
Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-)
On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Un nouvel appel. C’est lui. Il me demande de passer chez lui le lendemain.
Le lendemain, à l’heure dite, je me présente chez lui. Je sonne. Au bout de quelques secondes, la porte s’ouvre. Il me tend un petit paquet. « Tu trouveras les instructions à l’intérieur » et il referme la porte. Surpris, je rentre chez moi et ne sais pas quoi penser.
Arrivé chez moi, j’ouvre le paquet et découvre une tenue qui ressemble à une combinaison résille et une lettre. Sur celle-ci, il me demande de porter cette combinaison sous mes vêtements de ville et de me rendre à une adresse notée plus bas le samedi suivant à 14h. Il me demande également de pratiquer un lavement anal en profondeur et de faire disparaitre toute pilosité de mon entre-jambes. Très excité, je m’empare de la combinaison et décide de l’essayer sans plus attendre.
C’est une combinaison résille fine recouvrant en partie mon corps laissant mes hanches, mon entre-jambes et mon fessier accessibles par des ouvertures. Un col en V, le dos nu et des manches 3/4. Le contact de la matière sur ma peau me procure une sensation délicieuse. Je me sens tout d’un coup femelle. Une envie de me faire prendre. Ma main descend sur mon sexe qui se gorge de sang. Je ne peux pas résister. Je décalotte mon gland d’une main et commence avec mon autre main des va et vient sur mon gland qui se met à couler d’excitation. Très vite je jouis dans ma main. Le souffle court, je me lèche la main couverte de mon jus. L’attente jusqu’à samedi va être longue…
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Ambiance musicale :Prisoner - Raphael Lake, Aaron Levy, Daniel Ryan Murphy.
https://youtu.be/YPVAmDawNhE
Une envie de prendre la route, d'aller au soleil... pride - Syntax.. mais bon... non.. c''est un jour de pluie alors j'écris...
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J’ai envie de toi lui murmurai-je en caressant son entrejambe alors qu’il conduisait.
- Regarde combien tu me rends dur ma belle.
Il avait mis sa main sur la mienne pour me faire tenir sa queue à travers son jean.
- Sors- la et branle- la.
Je me sentais interdite.
- Mais c’est dangereux!
- Tais-toi ! Branle moi.
Je sortis alors sa queue.
Quel bonheur de sentir la chaleur de son sexe entre mes mains.
Nous étions sur une petite route de campagne en mode petit road trip alsacien.
- C’est ça… oui branle moi.. mieux que ça.
Avec autorité, il me saisit par le cou pour me forcer à le sucer.
- Garde la bien au chaud au fond de ta bouche…
Il maintenait la pression, je ne pouvais bouger. Je commençais déjà à saliver.
- Hum putain qu’est ce que tu es bandante comme ça.
Il prit un chemin et se stoppa aux abords d’une forêt.
La nuit commençait à tomber. Il avait laissé les phares allumés.
Il était descendu de la voiture. Il ouvrit ma portière. Avec sauvagerie il m’en sorti. IL me prit par la gorge et mis sa main sur ma culotte tout en soulevant ma jupe.
Avec sévérité, il me retourna et déchira mon collant.
- T’es qu’une petite pute qui demande à se faire prendre, hein ? dit il en me souriant.
Je me dandinais et en lui souriant.
- Humm, oui j’ai trop envie de me faire prendre là et maintenant.
Il tirait mes cheveux en arrière. Il mimait une pénétration.
- Une bonne queue dans ta petite chatte.. hummm.. tu la veux..
- Oh oui Monsieur..
Tout en m’empoignant il me fit marcher devant la voiture à certaine distance de cette dernière.
- Mets toi à quatre pattes tête au sol que je vois combien tu es une bonne chienne.
Je m’éxecutai, mon excitation était si forte. Je ne tenais plus. Je le désirais si fort.
Il fît quelques pas et s’assit sur l’avant de la voiture.
- Humm regarde toi. Exposée ainsi, avec tes orifices qui ne demandent qu’à être comblés…
-Caresse toi et mets toi des doigts dans ta petite chatte ma chérie.
J’étais déjà toute trempée. Mes doigts étaient imprégnés par ma mouille. J’avais envie de sentir son sexe en moi. Il me frustrait.
- C’est bon vient ici. Au pied.
Je marchais sur la terre, à quatre pattes. Mes collants étaient ravagés, complètement filés.
Il tenait dans sa main sa queue.
- A genoux…
Je le regardais droit dans les yeux. Il caressait mon visage avec queue. Puis avec brutalité il la fourra dans ma bouche. Il avait ses deux mains derrière ma tête.
- Humm t’es si accueillante. Un vrai trou à pipe… Hummm putain qu’est ce que t’es une bonne suceuse.. ohhhhhhhhhhhhhh
Il ne me laissait aucun répit. Je sentais la bave couler au sol.
Il m’empoignait les cheveux pour me mettre à distance de sa queue.
- Humm, avec cette langue déjà sortie et qui demande, quémande… hummm ma chienne.. ma chérie.
Et il replongea sa queue.
- TU me rends fou , tu le sais. Je n’ai jamais rencontré une salope comme toi.
Tout en me tenant par le cou, il me leva et me mit sur le capot de la voiture.
Il tenait alors mes jambes de part et d’autres bien écartées.
- Caresse-toi.
- Mets ma queue dans ta chatte..
Quelle libération quand je sentis sa queue en moi.
- Ahhhhhhhhhhhhhhh, putain que c’est bon. Je t’en prie baise- moi.. fort.
Cette passion que nous avions nous dévorait, comme ses coups de queue me ravageait.
Quand il souleva mes fesses pour mieux me prendre je ne tenais plus.
- Ohhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhh.
Nous nous regardions. Il me giflait, je lui souriais, il me giflait encore et encore, comme pour me punir de lui donner autant de désir.
Il éjacula dans ma chatte. Il se retira.
- Reste comme ça. Je vais te prendre en photo… Tu es tellement chienne comme ça.
Les phares, l’atmosphère, et la photo à contre jour.. j’imaginais. Nous étions tous deux amateurs de photos, mais sans faire dans le vulgaire, toujours dans le suggestion.
- Allez en voiture. Reste souillée. Nous avons un Rendez-vous.
Nous allions chez Séléna . Maxime était en déplacement. Mon maitre aimait voir Séléna me dominer.
Arrivée chez Séléna, cette dernière était vêtue tout en latex. Elle avait une silhouette superbe. Moi je culpabilisais de mon corps meurtri, mais quand je lâchais prise, j’oubliais ces choses sur lesquelles je n’avais aucune emprise.
- Bonsoir ma petite chienne…
- Bonsoir Séléna.
Mon maitre se dirigea au salon. Séléna m’ordonna d’aller dans la cave.
Elle me rejoignit quelques minutes plus tard.
Elle me regarda droit dans les yeux.
- Hum tu sens déjà le sexe dit -elle en tenant mes seins.
- Humm.. Il m’a prise tout à l’heure. Je suis encore souillée.
- Encore Souillée. Viens je vais te laver, je n’aime pas que ma chienne soit sale.
- Enlève ton collant et ta culotte, enfin mets toi nue.
Elle revint quelques minutes plus tard avec une bassine.
Mon maitre la précédait. Il s’installa dans un fauteuil en velours violet. Un verre à la main comme à son habitude et un bon cigare.
- Ecarte tes jambes.
Avec douceur, elle commença à me nettoyer l’entrejambe.
- Hum ma petite chatte si lisse…
Elle commença à me lécher..
- Tu mouilles tant.. alors que je n’ai rien fait…
- Voilà, maintenant, tu vas mettre tes mains dans le dos.
Elle saisit les bracelets en cuir. Elle me les fixa fortement aux poignets et aux chevilles.
Elle se mit face à moi.
- Regarde ce que j’ai pour toi. Une cagoule en latex. Je ne veux voir que ton orifice de trou à bite ressortir dit elle en me giflant.
- Baisse ta tête !
Elle la fixa puis, par-dessus y ajouter un collier qu’elle referma ferment. J’entendis alors un cadenas.
- Prête ma chienne ?
- Humm.. oui Madame.
Je ne voyais plus rien.
Elle me prit par le bras et me jeta sur le lit. Je sentis avec ma main un cousin au milieu du lit, recouvert par une sorte de draps vinyl.
- Allonge toi sur le cousin, ventre contre le lit.
Je sentis le froid du draps. Mon cul était bien relevé.
- Maintenant je vais t’attacher dans cette position.
- Tu sais pourquoi tu es là, petite chienne ?
Je n’osais pas répondre. C’était un fantasme, mais je n’arrivais toujours pas à parler. L’écriture me permettait de tout dire, mais l’avouer à l’oral était pour moi une humiliation.
Tout en me questionnant, elle attacha mes jambes pour qu'elles soient écartées et mes mains ensemble relevées à l'avant du lit.
Avec une voix plus autoritaire, elle me demande à nouveau
- J’attends une réponse, tu sais pourquoi t’es là ?
Avec une voix faible, je lui dis.
- Pour me faire prendre le cul.. Madame.
- Pardon, me dit-elle ? je n’entends rien.
- Pour que vous preniez mon cul, Madame.
- Humm bien, de quelle façon ?
- Avec votre main, Madame ?
- Oui avec ma main… c’est la première fois ?
Hésitante, je lui dis…
- Oui, Madame…
- Ca t’excite de savoir que je vais te prendre le cul avec mon poing ?
Toujours hésitante et honteuse,
- Oui… Madame….
- Plus fort !
- Oui, Madame…
- C’est bien dit-elle, tu verras, cela va bien se passer. J’adore fister les petites chiennes et leur élargir leur petite rondelle.
Elle se mit sur le lit. J’entendis alors le son de gant
- Tu t’es fait sodomisée aujourd’hui ?
- Non.. Madame..
- Ah déjà la chatte, la bouche.. ton Maitre m’a dit de m’occuper de ton fion aujourd’hui..
Elle commença à caresser mes fesses.
- Humm ta chatte suinte déjà de mouille. C’est parce que ton Maitre t’a bien baisé tout à l’heure ?
- Je… oui Madame. Je suis excitée.
Elle inséra un premier doigt dans mon cul.
- Ohhhhhhhhhhhh
Elle fit plusieurs va et vient avec douceur. Puis je sentis le gel froid qu’elle fit couler sur mon cul.
- Hum deux doigts..
- Ohhhh ohhhhhhh…
Elle tournait doucement sa main, comme si elle voulait aller bien au fond. Je les sentais bien au fond.
Elle continuait à caresser mes fesses.
- Regarde trois doigts. Ton cul est bien serré.
- Ohhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh
- Chut….. hum ton petit trou, regarde comme il s’ouvre.
Elle faisait plusieurs va et vient, tout en continuant de tourner aussi sa main. Elle me baisait avec ses doigts, en insistant, en me prenant toujours plus profondément.
- Voilà, calme toi, regarde comme tu t’ouvres.
Elle passa une main sous mon ventre et me caressait le clitoris. Cela me rendait plus folle.
Je sentis alors un quatrième doigts.
- Tu vois ça rentre comme dans du beurre, quand on fait bien les choses.
- Tout va bien ?
- Ohhhhhhhhhhhhhhhhh… Oui… ohhhhhh.. oui Madame..
Elle continuait son immersion dans mon cul…
- Voilà, détends bien, c’est bon des doigts dans le fion ma chienne…
Elle me caressait.
- Tu dégoulines de Mouille…
Elle sortit ses doigts puis s’amusa avec ses deux mais. Deux doigts de chaque.
- Je vais travailler ton fion. T’élargir un peu.
Elle les faisaient rentrer et sortir une main après l’autre, parfois les deux ensemble. Je sentais mon cul s’ouvrir à son doigtage.
Elle passa ensuite ses doigts sur ma chatte.. Elle y inséra à nouveau au fur et à mesure des doigts…
- Regarde mon pouce… A l’orée de ton cul de salope… Mais comme il rentre.
- Ohhhhhh.. ahhhhhhhhhhhhhhhhhh… aiiiiiiiiiiieee
Elle força le passage doucement. Elle restait statique.
- Calme toi, respire…
Elle caressait le bas de mon dos. Elle déposa un baiser sur chacune de mes fesses.
- Ohhh ma petite chienne.. voilà, mon poing dans ton cul.
- Depuis le temps que je rêvais de te défoncer ton petit trou de chienne..
- Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhh gémissais-je.
Je sentais mes entrailles se dilater. Elle commença doucement à aller au fond puis à ressortir…
- Je vais te laisser te dandiner. Dilate toi…
Je me dandinais doucement. Elle ne bougeait pas sa main. Elle me permettait de ne pas avoir mal. J’étais complètement excitée à la fois par une certaine douleur mais aussi une certaine excitation.
Quand elle sentit que je me détendais, elle commença à me baiser le cul tout en tenant le dos de mon collier.
- Oui, je sais c’est bon ma chienne…
- Ohhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh
Je sentais son poing allait et venir. Elle avait des petites mains.
Mon maitre, lui, n’arrivait jamais à s’engouffrer intégralement dans mon fion.
- Ohhhhhhh, ohhhh ouiiiiiiiiiii
Quand elle ressortit son poing, elle écarta ma fesses..
- Voilà… bien ouverte… Comme ta chatte. On a l’embarra du choix maintenant.
Elle me laissa ainsi attachée.
Mon maitre ne disait aucun mot. Il aimer mater.
Elle revint en se mettant entre mes jambes, puis commença à prendre de pleines mains mes fesses.
- J’aime regarder tes orifices.
Elle donna un gros coup de langue de ma chatte vers mon anus.
- Hummm putain cette mouille,..
Elle me léchait de partout
- Ohhhhhhhh, ohhhhhh… ouiiiiiiiii
Je me déhanchais tellement c’était bon…
- Tu aimes te faire lécher hein ?
- Hummm.. oui….
Elle jouait de sa langue experte, sur mes petites lèvres, mon clitoris tout en me pénétrant de quelques doigts dans le cul.
- Seulement ton fion ma chérie…
Elle me détacha les poignets..
- Relève ta tête.
- Regarde toi, juste un trou à bite… Ouvre ta bouche..
Elle y inséra un gode.
- C’est ça suce. On connait tes talents de petite suceuse. Ton maitre m’a vanté tes exploits. Maxime aussi..
Elle avait mis sa main sous ma gorge et l’autre sur ma tête.
- Applique toi !
Elle était directive, sévère. Je bavais litterralement.
- Garde en bouche !
J’avais du mal à déglutir. La bave s’échappait de ma bouche quand elle ressortait. Elle tapota plusieurs fois ma joue pendant qu’elle me pénétrait.
- C’est bon me dit-elle.
Elle revint être mes jambes, se mit à califourchon sur moi. Elle écarta mes fesses et me sodomisa.
Je sentais ses pieds s’agripper à mes jambes. Ses mains étaient sur les côtés
- Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh
- Humm oui bien au fond de ton cul de pute..
Elle s’engouffra bien profondément.. encore et encore.
- Oh oui c’est bon d’être défoncée ma chérie..
Elle me prenait en remontant son bassin vers moi.
- Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhh… doucement…
- Ta gueule
Elle resta en moi et s’était couchée sur moi.
- Comme ça, tout doucement.
- Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh
- Bonne pute…
- Ohhhhhhh ouiiiiii, ohhhhhhh ouiiii
- Humm je vais te faire une belle éducation anale ma belle.
Elle se redressa.
J’entendis au loin Mon maitre et Séléna parler.
- Tu as vu ses orifices ?
- Hum voir son cul dilaté comme ça.. humm. J’ai adoré te voir la prendre.. Tu sais y faire.
- J’aime éduquer les petites chiennes comme elle. Elle a ses petits airs de Sainte Nitouche, mais un poing dans le cul, la bouche remplit ou une petite langue qui la lèche, et tu obtiens tout.
Je me sentais humiliée.
Je sentis alors mon Maitre et Séléna me détacher les chevilles.
- Retourne toi, m’ordonna Séléna. Mets ta tête dans l’autre sens.
Je me retrouvais ainsi la tête dans le vide.
- Sors ta petite langue. Sois à disposition.
Selena posa sa chatte sur bouche.
- Humm, ma petite lécheuse.. ohhhhhh.. c’est bien…
Elle m’encourageait avec la cravache… sur mes seins, sur mon entrejambe. Cela me faisait sursauter.
- Garde tes jambes écartées.
Elle prenait du plaisir à me torturer.. à voir mes jambes se resserrer quand elle me cravachait le sexe
- Ohhhhh ma chienne… tu fais ça tellement bien….
Elle se releva.
- Reste à disposition, bouche ouverte et langue dehors petite pute.
Sélena s’était assise sur mes hanches. Elle emprisonna mes bras avec ses cuisses.
Elle triturait mes seins, pinçait mes tétons.
Je sentis alors la queue de mon maitre caresser mes lèvres et parcourir mon visage
Avec sauvagerie, il pénétra ma bouche avec trois doigts, tout en la fouillant bien profondement.
Je sentais alors qu’il se branlait.
- C’est bien ma chienne, c’est bien, je suis fière de toi.
Il resta immobile les doigts bien au fond.
En même temps Séléna serrait fortement mes seins pour les faire ressortir.
- Hum ces tétons.
- Ohhhhhhhhhh Murmurai-je étouffée...
Il prit alors pleine possession de mes seins et engouffra sa queue dans ma bouche.
- Allez suce. J’aime te prendre comme si c’était ta chatte.. Oh putain.. ouiiiiiiii, ouiiii
- Ohhhhhhhhh, ohhh gémissais-je
- Punaise mais comme vous la baisez bien votre chienne.
Séléna était redescendu sur mon entrejambe.
- Puis-je la prendre par la chatte ? je crois que je lui ai déjà bien cassé son cul ?
- Faites Séléna… toute manière elle est bonne qu’à ça.
Je sentis alors Séléna me prendre par la chatte avec son gode. Elle releva mes cuisses pour quelle soit contre elle.
Ma teêe basculait dans le vide un peu plus à chaque fois que Séléna me culbutait..
- C’est ça continue de bien sucer.
Il tenait mes seins, les giflait. Parfois Séléna prenait le relais.
- Rahhhhhhhhh, ohhhhhhh ne t’arrête pas.. reste bien la gueule ouverte.
J’en avais mal à la mâchoire. Il se retira de ma bouche et continua de se branler.
Quant à Séléna, elle ne pouvait se passer de me lécher le clitoris tout en me doigtant la chatte et le cul.
- Ahhhhhhh, Ahhhhhhh, soupirai-je…
Mon Maitre tenait ma bouche, j’avais son gland au bord. J’avais peur, peur qu’il jouisse dans ma bouche. Séléna, elle, me rendait folle.
Mon maitre s’avança alors sur moi et éjacula sur mes seins.
- Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Il resta un instant ainsi. Séléna, elle s’amusait du sperme de mon partenaire et me massa les seins avec.
Elle reprit avec soin ce qu’elle avait commencé.
Mon Maitre à genou à mes oreilles me dit.
- Confesse toi. Raconte moi ?
- Je….
- Je t’écoute ma chérie..
- Je te remercie, de m’avoir organ…..iser cela.
Séléna me rendait folle.
- As-tu aimé te faire prendre le cul, la chatte et être traitée comme une salope ?
- Je… j’ai adoré me sentir à la merci de vous deux.. attachée et traitée en salope….
- Humm tu en es une sacrée ma chérie… Si tu voyais comment Séléna t’a fisté et pris le cul.. Ca m’a rendu fou. Je suis jaloux.
- Ohhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhh
Séléna me doigtait fermement.. je ne tenais plus..
- Jouis ma chienne, allez jouis…….
Je ne tenais presque plus. Les mots de mon Maitre à mon oreille, la langue de Séléna, ses doigts….
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Elle se releva et m’agrippa le cou. Elle se coucha sur moi et m’embrassa.
- Hummmmmmmm, maintenant à toi de me faire du bien…
Mon maitre était parti se rasseoir.
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"Il s'était offert sur cela des épisodes, de scélératesse à son esprit dont il sentait accroître sa perfide lubricité.
Voici comme il s’y prit pour mettre à la scène toute l'infamie et tout le piquant qu'il put. Son hôtel se trouvait en
face d'un endroit où l'on exécute quelquefois des criminels à Paris, et comme le délit s'était commis dans ce
quartier-là, il obtint que l'exécution serait faite sur cette place en question. À l’heure indiquée, il fit trouver chez
lui la femme et la fille de ce malheureux. Tout était bien fermé du côté de la place, de manière qu'on ne voyait,
des appartements où il tenait ses victimes, rien du train qui pouvait s'y passer. Le scélérat, qui savait l'heure
positive de l'exécution, prit ce moment-là pour dépuceler la petite fille dans les bras de sa mère, et tout fut
arrangé avec tant d'adresse que le scélérat déchargeait dans le cul de la fille au moment où le père expirait."
"La maladie a toujours négligé tous les devoirs auxquels est soumise la santé. Nous ne sommes
plus nous-mêmes quand la nature accablée commande à l'âme de souffrir avec le corps".
William Shakespeare. Le Roi Lear II (1606)
C'est à la prison de la Bastille, en 1785, que Sade écrit son œuvre emblématique, "Les Cent Vingt Journées de Sodome
ou l’École du libertinage", fidèle transcription de sa pensée singulière sur les plaisirs, les instincts et les pulsions les plus
vils. La lecture de ce tableau des vices s'avère particulièrement éprouvante et provoque le plus souvent ressentiment
et révolte. Le marquis de Sade était-il à ce point déséquilibré pour concevoir une nomenclature de perversions les plus
inconcevables et indescriptibles que puisse imaginer l'esprit humain ? Avant de jeter l'ouvrage au bûcher, il est utile d'aller
à la rencontre de cet auteur révolté mais fascinant, tout à fait hors du commun. Sade fut embastillé sur décret royal, sans
jugement jusqu'à ce que la Révolution française le fasse libérer opportunément. L'écrivain libertin, au comportement
scandaleux qu'il affichait ouvertement, était ce genre d'homme qui portait la liberté comme une brûlure. Sans aucune issue
vers l'extérieur, il ne lui resta plus qu'à plonger en lui-même, au plus profond, pour pouvoir la retrouver. Alors, à sa manière,
Sade inventa la psychanalyse, plus d'une centaine d'années avant Freud. Se prenant lui-même comme unique objet de
l'analyse, il plongea dans les recoins les plus sombres de son inconscient, ne reculant devant rien et motivé par la rage
inextinguible qu'il endurait du fait de son incarcération, il produisit cet ouvrage sidérant. Ce livre doit être regardé comme
un acte de libération, le seul qui était alors à sa portée. Il faut l'explorer comme une exploration radicale de l'inconscient.
De même en préambule, il nous paraît opportun de mettre en garde le lecteur qui serait tenté de le découvrir de souligner
que cet ouvrage, sans doute le plus abouti des écrits sadiens, verse dans l'horreur et l'effroyable, dans un flot ininterrompu
de scènes sexuelles où la violence et la cruauté vont crescendo jusqu'au dénouement final. On navigue ainsi allègrement
de la pédophilie à la scatophagie en passant par la nécrophilie, les mutilations ou encore le viol. Toutefois, on sent sourdre,
des tréfonds crépusculaires, un humour d'une causticité des plus ténébreuses. Il est inachevé, long et complexe. Sade
semble prendre plaisir à égarer l'observateur le plus averti en entremêlant les successions d'allégories de sorte que le
spectacle final ressemble à une démonstration mathématique incompréhensible. À l’école du libertinage, quarante-deux
jeunes gens sont soumis corps et âmes aux fantasmes des maîtres du château. À la fois scandale et révolution littéraire,
chacune de ces cent-vingt journées de Sodome est un tableau des vices et perversions les plus criminelles, démontrant
avec un inimitable génie la face la plus noire et inavouable de l’homme. Sade est au clavecin, il improvise, il se joue des
mots, il compose, en vrai musicien baroque, une suite française libertine. Quel charme vénéneux, quel éclat abyssal.
Ainsi, si la recherche du plaisir est au cœur de la pensée sadienne, on opinera toutefois que celle-ci n’échoie jamais
naturellement. Sa mise en œuvre exige en préliminaire, une laborieuse besogne d'inventivité, de rédaction, et enfin, de
réalisation. Il s’agit dès lors d’examiner l'intrigue comme le ferait un metteur en scène travaillant un scénario avant le
montage d'un film. Ce qui importe chez Sade, ce n’est pas tant la consommation immédiate du plaisir que sa naissance,
son organisation, en amont, au sein de la pensée, sous forme d’ombres ou d’imaginaires. L'origine du mot scenario est
assez floue. Il ne désigne le sens qu’on lui connaît de script cinématographique que depuis l’avènement du cinéma au
début du XXème siècle, mais déjà, au XVIIIème, le lien entre texte et image semble sous-jacent. Collet et Beaumarchais
l’utilisent une première fois en 1764 pour évoquer la scène, c’est-à-dire "la partie du théâtre où les acteurs représentent
devant le public." Cependant, le terme scénario ne sera véritablement recensé qu’entre 1932 et 1935 dans la huitième
édition du dictionnaire de l’Académie Française pour désigner le "canevas d’une pièce de théâtre." Étudier le scénario
des plaisirs dans les cent-vingt jours, c’est donc s’attacher à décrire une machinerie qui fait intervenir des logiques
textuelles et imaginaires. Sade se démarque de ses contemporains du XVIIIème siècle notamment parce que le plaisir
s’expose dans son œuvre avec une rare violence, en entretenant des rapports sans tabous avec la logique iconique.
Vers la fin du règne de Louis XIV, quatre riches libertins âgés de quarante-cinq à soixante ans, le duc de Blangis, son
frère l’évêque, le Président de Curval et le financier Durcet, s’enferment, en plein hiver, dans le château de Silling, avec
quarante-deux victimes soumises à leur pouvoir absolu et quatre maquerelles "historiennes" chargées de raconter les
perversions de leur vie. Le livre fait s’entremêler le récit des quatre historiennes aux "événements du château." L’ouvrage
se décompose ainsi en quatre parties qui correspondent à chacun des quatre mois, soit cent-vingt jours exactement.
La partie liminaire de l'œuvre est surprenante. Elle est organisée autour d’un long préambule suivi de la représentation
précise des trente premières journées au palais. Les trois autres parties apparaissent sous forme de plans non rédigés.
La grande majorité des détenus victimes périssent dans d’épouvantables tourments. Sade nous livre dès lors le récit
paroxystique de l'apprentissage de ces jeunes gens enlevés à leurs parents, soumis corps et âme aux fantasmes des
maîtres de ce château ancestral, bâti dans la Forêt-Noire allemande. Pris de compassion pour eux, le lecteur a le choix
entre indignation, colère, épouvante ou dégoût. Inventaire nauséeux de vices, de crimes, d'incestes, de mutilations, de
cris et de sang versé. "Personne, disait Georges Bataille, à moins de rester sourd, n’achève les Cent Vingt Journées que
malade." Prêtant au Duc de Blangis, l'implacable bourreau, maître des femmes détenues et suppliciées, ces propos:
"Examinez votre situation, ce que vous êtes, ce que nous sommes, et que ces réflexions vous fassent frémir, vous êtes
déjà mortes au monde." Faisant ses universités au fort de Vincennes, Sade décrivit avec une scrupuleuse précision, tel
un botaniste et son herbier, un florilège abominable de perversions sexuelles. Transféré à la Bastille, il mit au propre ses
brouillons sur des trames de papier réunies en rouleau. À la fin de son travail, Sade annota simplement: "Cette grande
bande a été commencée le 22 Novembre 1785 et finie en trente sept jours." Le manuscrit autographe écrit au recto, puis
au verso se présentait sous la forme d'un rouleau de trente trois feuillets, collés bout à bout, égalant une longueur totale
de plus de douze mètres. Entre répulsion instinctive, et respect pour l'œuvre créatrice, le roman ne laisse pas indemne
le lecteur. Ce texte fleuve de Sade, dans la narration de "passions" sexuelles, d'aberrations repoussantes, de meurtres
atroces, de déviances et de crimes abjects, simples fantasmagories ou réels passages à l’acte, ébranle la lecture autant
qu'elle la stimule. De là, débute l'intolérable et diabolique force attractive de l'œuvre. Lorsqu'un récit écartèle le désir, plus
qu'il ne le satisfait, dévoilant une affreuseté abyssale, il offre au lecteur abasourdi deux options. Soit le rejeter, le recluant
dans l'oubli de rayons poussiéreux d'une bibliothèque, soit tenter de le prendre en considération, mais avec circonspection.
L’ouvrage se compose sous la forme d'un journal comportant quatre parties, correspondant chacune à un degré croissant
de soumission. La graduation croissant sur une échelle dans l'atrocité, telle la représentation sismologique de Richter, du
"simple", au "double", puis au "criminel" pour atteindre le stade dévastateur du "meurtrier." Les six cents cas, à première
lecture, semblent sortir tout droit de l'intelligence monstrueuse d’un pervers sexuel. Entre précision chirurgicale et froideur
médico-légale, les mots découpent la chair et l'esprit, tel des scalpels. Le château de l'horreur devient une morgue pour une
jeunesse sacrifiée sur l'autel des "passions." Les châtelains aristocrates, en mutants sataniques, se métamorphosent en
bêtes sauvages. L'inceste devenant la plus douce et la plus naturelle des lois et des unions de la renaissance des âmes.
Le récit des salacités de l'historienne Duclos reproduit le fantasme de la scène dans un style sans fard mais élégant. Notons
qu'elles concordent littéralement aux descriptions séquentielles des atrocités commises par les trois maîtres. L'apparence
des abbés est symbolique dès les premières images. L'auteur projetant ainsi dans le récit sa haine viscérale du clergé.
"Leurs vits" correspondent à la machinerie. De même, le langage fait émerger la représentation du résultat de la jouissance
des récollets, expulsée par la machinerie. Le langage et le style sont des représentations nouvelles en assumant deux
fonctions essentielles. En premier lieu, ils constituent le principe même du scénario sadien car sans eux, le livre n'existerait
pas. Ensuite, ils sont des images secondaires, en aval de la machine scénaristique. Dans ce contexte, on comprend que le
récit d’imagination, déroulé par les "historiennes", fixe le cadre symbolique de la jouissance en même temps qu’il en donne
les règles. Sade affirme d’ailleurs bien qu’elles ont pour rôle "d’irriter les sens" des libertins. Dès lors, la faille, dangereuse
et menaçante, semble absolument nécessaire. C’est dans cet espace flou que s’introduit l’imaginaire des libertins. Même
si elle n’a qu’une toute petite place dans l’épisode, elle semble décisive puisque, visiblement, elle permet de relancer le
désir de jouissance de l’évêque. On peut supposer que sans ce trou dans le discours, l’imaginaire du libertin n’aurait aucun
espace libre à investir et qu’il se lasserait de la répétition narrative qu’engendrerait l'active imagination des historiennes.
C'est là tout le génie littéraire de l'auteur qui a construit son œuvre comme une véritable machine de guerre, enfermant le
lecteur dans un tourbillon carcéral fantasmagorique, mettant à mal son imagination. On le voit, que ce soit lors des orgies
libertines ou lors des récits racontés par les historiennes, des lacunes ponctuent le texte. Il n’est pas superflu de remarquer
que celles-ci sont en lien étroit avec les logiques iconiques et discursives. Ce n’est que lorsque Sade affirme brièvement
que "nous sommes désespérés de ce que l’ordre de notre plan nous empêche de peindre ici ces lubriques corrections"
qu’est sollicité notre esprit critique. Nous saisissons alors l’impossibilité temporaire d’accéder dans leur totalité aux us et
coutumes du château de Silling. On le voit, de nombreux dispositifs sont mis en place pour assurer la jouissance des
convives dans le domaine ancestral, si bien que le scénario des plaisirs est d’une complexité remarquable. Il serait
intéressant de vérifier si ce système de faille imaginaire s’exemplifie dans les autres écrits de Sade, notamment dans
Justine et Juliette. Les cent gravures de ces deux romans posent certainement de nouvelles questions primordiales à la
à la compréhension de l'esprit sadien. Les femmes "bandent", jouissent comme des hommes et livrent du "foutre." Entre
horreur, endurance et sublimation, dans un ouvrage à l'âme noire, inaudible à la morale et à la raison, Sade livre un chef
d'œuvre pour celui qui veut l'aborder en double lecture. Grâce à son inimitable talent, il dépeint en réalité l'agonie de la
monarchie, l'illusion de la religion, la relativité des Lois. En révolutionnaire athée, il participe bien malgré lui, au courant
philosophique des Lumières. L'œuvre écrite en prison, doit être comprise, comme un acte de libération, une exploration
radicale de son inconscient, freudienne avant l'heure. Dans son testament, il exprima le vœu: "Le temps venu, la fosse
une fois recouverte, il sera semé dessus des glands, afin que par la suite le terrain de ladite fosse se trouvant regarni,
et le taillis se retrouvant fourré comme il l'était auparavant, les traces de ma tombe disparaissent de dessus la surface
de la terre, comme je me flatte que ma mémoire s'effacera de l'esprit des hommes." Dans sa volonté de disparaître à
jamais de la mémoire des hommes, transparaît la logique irréfragable de défier la mort dans son monde de terreur.
Bibliographie et références:
- Michel Delon, "La 121ème journée"
- Gilbert Lely, "Vie du marquis de Sade"
- Yves Bonnefoy, "Le marquis de Sade"
- Pierre Ménard, "Le Marquis de Sade, étude graphologique"
- Annie Le Brun, "Théâtres du marquis de Sade"
- Maurice Heine, "Les Cents Vingt journées"
- Jean-Jacques Pauvert, "Sade vivant"
- Georges Bataille, "La Littérature et le mal"
- Jacques Worms, "Le marquis de Sade"
- Julien Zeller, "La littérature sadienne"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ?
Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Sinon, vous ne seriez pas là ! Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance.
1 - Chacun ses besoins !
Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure.
Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid.
Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française.
- Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!)
- Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel.
- L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir.
Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus.
Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même.
2 - Les inconvénients de la distance
Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité.
La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os.
Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ?
Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense.
Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison).
3 - Faire de la distance un atout
J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ?
a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance
Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime !
Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer.
b - La valeur variable de l'engagement
La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle !
Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer.
La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ?
c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous !
Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi (ma soumise vous dira le contraire mais c'est juste pour l'exemple).
La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 !
Il faut savoir ce que votre soumise désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message :
- "Soumise aime être insultée et humiliée..."
- "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître"
- "Va chier connard, chuis pas ta pute !"
Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse. En ce qui concerne les sentiments, on a souvent du mal à les exprimer. Et n'oubliez jamais que la communication est à deux sens.
Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui.
Ma soumise me dit souvent que j'arrive à mettre les mots justes sur ce qu'elle ressent. C'est sans doute pour ça qu'elle est toujours avec moi ;-)
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Votre repos estival.
Il fut long, entre imprévus et aléas de la vie.
6 semaines sans pouvoir se rencontrer et demain bonheur de Vous.
Patience, obéissance, impatience cette dernière semaine.
Respect de Vos consignes, de Votre silence pendant certains jours.
Des écrits pour Vous en cette pause.
Vous parlez, vous dire, exprimer mes ressentis.
Certains faits sont là, on se découvre autrement, quand patience se veut.
L'appartenance n'est pas simple.
C'est dans certaines épreuves que l'on voit l'attachement, le ciment qui est là, quoi qu'il arrive, le soutien de chaque instant, jour est précieux.
Bien que lointaine et proche, mes pensées vont vers Vous.
Demain, Vous signerez Vos maux sur ma peau.
J'ai à découvrir avec Vous, comme cette signature sur ma peau bientôt.
Hâte de plonger mon regard dans le Votre.
Hâte de Vous retrouver.
Je sais qui Vous êtes, depuis ce premier jour et à ce jour Vos paroles et actes ont toujours été, avec Vous la réalité.
Notre confiance partagée, Notre complicité, suffit d'un regard parfois.
Et ce respect que Vous avez en TOUTE circonstance de Vous, de moi, de Notre relation.
Je suis heureuse d'être votre.
Kocham Cię moja milosc Mistrza
Le 17 août 2011. 23h23
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Le silence ne s'entend qu'à travers l'attente
Le silence est 'Hérault', partage ma présence
Le silence est magie, il porte l'espérance
Le silence est sérénité dans la confiance
Le silence à ces aléas de la vie
Il faut respecter celle et celui ci
Le 03 08 2011
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Un vieux texte, d'un passé....Qu'un post sur le Forum m'a remémoré sur le sujet de la musique..
(https://www.bdsm.fr/forum/thread/5644/Le-BDSM-dans-la-musique/)
Il y a des matins que l’on aime bien, et qui reste à jamais présent en soi…
Ce mardi matin en fait parti comme les précédentes passions enivrantes bien sur qui ont précédées ce matin.
6h du matin, Paris s’éveille doucement…
Après le passage de la porte, qui se referme derrière moi, j’allume machinalement une cigarette, le cœur encore rempli d’émotions pour reste tout près….
Peut-être, comme sans vouloir vraiment partir et vivre, revivre tout ses émois de la nuit…
Quelle douce odeur cette première cigarette du matin, encore que, est-ce vraiment le matin ou le prolongement de la nuit…?
Je descends la rue, me menant à la voiture.
Le sourire recouvre mon visage, le cœur tout léger.
Les rues sont vides à cette heure fort matinale.
Seuls les premier travailleurs se pressent à rejoindre le bus ou le métro les menant au travail... sans doute.
Paris, au petit matin, a ce goût si étrange, un visage si particulier, j’en avais presque oublié la beauté après une décennie…
Les premiers cafés ouvrent leurs portes, et les saveurs du café chaud parfument agréablement mon chemin.
A mesure que je m’approche de ma voiture, le retour à la dure réalité se fait plus présent.
Mais les images reviennent inlassablement et si délicates, me faisant oublier presque ce retour à ma prison d’orée.
Je passe sur le pont surplombant la gare Saint Lazare, je m’attarde un peu, regardant les passagers descendent des trains…
Les voilà déjà courant, pressés de rejoindre le métro pour éviter une foule, qui a cette heure-ci, est plus qu’improbable.
Il est amusant de voir les lumières des appartements « Haussmanien » qui illuminent d’avantage la rue…et d’y voir les décors si impressionnant et si variés… du moderne au baroque, contraste, je pense, purement parisien…
Les souvenirs de mon passé s’entrechoquent avec la nuit passée…
Souvenirs plaisants, apaisants.
Souvenirs de ses derniers verres pris à pareille heure du matin alors que les percolateurs se mettent en marche…
Les Noctambules croisent les « Diurnes » mais semblent s’éviter…
Ma voiture n’est pas loin, et les brumes de la nuit sont encore bien présentes,
Senteurs, odeurs, chaleurs sont aussi irréelles que cette nuit…nuit tant voulu et tant réconfortante, tant apaisante, tant…tant…
Je monte dans la voiture, allume la radio…
et là…
comme si une magie opérait, une chanson passe sur les ondes…
Une chanson qui me fait dresser les poiles, vibres à plus d’un titre, et qui là, prend encore plus d’importance…
« With or Without You » de U2
Je souris, écoute avec grande attention chaque mot, chaque son, fermant les yeux et me laissant enivrer de cette chanson.
Les images, il y en a des tonnes qui défilent dans ma tête…
Un sourire, des sourires qui s’échangent…
Des mains, des corps qui se rapprochent, et s’éloignent pour mieux revenir, se fondre en un…
Je souris à nouveau, mon cœur est si pris, si vibrant des instants passés…mon corps entier encore couvert de la chaleur...mais je dois partir, il est l’heure…
Les images changent
Les corps qui s’éloignent, les sourires se font plus triste, les voix plus troublées par le départ…
« With or Without You » disait la chanson….
Je parts, et à mesure que je passe devant les quartiers fréquenté la veille, je souris à nouveau, un peu triste que tout cela soit finit…mais si bien…un paradoxe, mais un délice à vivre malgré tout…
Et très vite, je quitte ce quartier...
Boulevard Haussman, place Vendom, La Condore…
la réalité vient vitre effacer, quelques peu, ce passé si ressent…
Je me souviens avoir dit à haute voix…
il faut que l’on aille là ou encore là…mais hélas, pas aujourd’hui ni demain….
Mais pas grave cela sera un autre jour, un autre moment…
Puis l’autoroute fait sont apparition.
Je file vite, mais pas trop, non pas par peur du Radar, mais pour rester …encore un peu dans ce doux sentiment si précieux, pour ce moment si….si…
Pour ce moment qui ne serait qu'un futur, comme si ce matin n'était pas encore venu ...
qu'il sera juste demain.
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Monsieur en Vous, j'ai reconnu Mon Maître
Vous êtes celui de mes pensées secrètes
Celui qui me donne l'envie de me soumettre
Avec Vous des envies et désirs sont partagés
Des avancées se sont faites dans la réalité
Mes yeux par Votre regard est captivé
LE 03 08 2011 l
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O lèvres rouges
Glissez jusqu'à mon ventre
à bout de souffle
MainDeVelours, 06/02/2021
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Un bandeau sur les yeux
Cache mon regard bleu
Une porte fermée
Mes poignets menottés
Je Vous entends arriver
Vous allez me dominer
Je laisse mon corps exulter
Et Vos mains me caresser
Ivre de Vos baisers
Mes désirs se laissent exaucés
Je sens Votre glaive en mon corps
Et j'en veux plus encore
Je me livre à Vos instants
Vous m'attirez tel un aimant
J'aime être attachée
Je me sens libérée
Vous détachez mes poignets
Et Vous m'enchainez
Chaine reliée à mes pieds
Mais la nuit est passée
Et je réalise que j'ai rêvé
Le 26 07 2011
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Franc
Respectueux
Attentif
Naturel
Complice
Ode
Instinct
Sensations
Ferveur
Regard
Abandon
Nuque
Cravache
Offrande
Instants
Sincère
Le 23 07 2011
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#Anduze
Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise.
On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;)
Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre.
Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi.
J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ?
Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures.
A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout.
Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Ce petit jeu dans ma gorge dure un certain temps. Lorsque je ne peux plus respirer mon corps se cambre relevant mon bassin et dirigeant mes mains vers les jambes de l'homme comme une demande désespéré pour qu'il me sauve, il est à la fois mon ravisseur et mon héros. Est-ce que cela lui procure du plaisir, est cela le SM ? et moi ? pour sûr j'aime ça. Il se retire enfin/déjà, je prend une inspiration immense salvatrice, reposante, je suis un peu désoxygénée, je vais reprendre mon souffle. L'idée ne lui plait pas visiblement puisqu'il me saisi, me met à quatre pattes le cul vers lui et déchire mon collant juste en face de mon trou, je sens un doigt se glisser et caresser ma chatte, jouer doucement à l'entrée appuyer une fois, deux fois puis trois puis quatre puis plus rien... Suis-je prête pour ça? L'homme est "nerveux", un peu brusque et jusque là j'ai plutôt été traitée "convenablement" par mes deux premiers visiteurs. Suis-je prête pour ça ? La question tourne se retourne encore et encore, je stress mais ne bouge pas, je dois obéir. L'homme farfouille à nouveau dans son sac, il prend son temps. J'entends finalement un briquet s'allumer... Immédiatement je pense à des bougies et je ne sais pas ce que ça va donner... Je stress encore plus. Il s'approche, tourne autour du lit et pose sur mes lèvres le bout de ce qui semble être une cigarette roulée.
- Tire !
Je ne fume pas (plus) mais c'est un ordre alors comment le lui dire sans le contrarier. Autant tirer cette maudite taf, puis la suivante, et encore et cinq ou six... Bien sûr je me rend vite compte que ce n'est pas que du tabac. Je perd bien vite le nord et toutes les autres directions ce qui n'est pas le cas du sexe de ce mâle. Je le sens pointer bien vite et me pénétrer sans mal tant je suis embrouillée et démunie. Il commence ces aller retour dans mon derrière endolori. Peu à peu je prend l'habitude je ne sens plus que ce plaisir qui me brûle. Entre deux postures il me déshabille de ces mains et me désinhibe à grand coup d'inspirations. après un bon bout de temps de ramonage à gauche et à droite du lit, je me retrouve dieu sait comment en sous tif et en string, la tête sur le matelas, les fesses en l'air et avec au dessus du nez mon propre sexe tombant vers ma bouche, et juste au dessus le visage flou de l'inconnu. A nouveau son sexe pénètre mes fesses et fouine férocement à l'intérieur. Quelle étrange humiliation. Je vois mon propre sexe se balancer avec une triste mollesse, pendant que sa bite toute dure me transperce le trou du cul. Pourrais-je à nouveau être un homme après ça ?
- T'aimes ça salope ?
Huuuuum il m'a dit "salope"....
- Oui !!!
C'est la honte.
- Oui qui ?
- Oui maître.
C'est la chute libre de ma dignité et pour bien me le signifier il s'enfonce bien profond me faisant gémir comme une chienne.
- C'est bien.
Il a l'air à l'aise, content de lui et du cul qu'il se paye... Il profite de l'instant. Comme si il se promenait, à l'inverse de ces sprinters toujours arrivés. Je sens bien que je n'ai pas fini de déguster et pourtant dans cette position honteuse je pourrais bien jouir sur ma propre visage, dans ma propre bouche, s'il voulait m'humilier un max, il pourrait s'arrêter là. Finalement il se retire après m'avoir baisée violemment.
- Tu as une baignoire ?
- Oui maître.
- Montre la moi.
Nous redescendons l'escalier et nous dirigeons vers la salle de bain. Est-ce qu'il veut que je le lave, ou qu'on se douche ensemble, comme l'autre type ? C'était vraiment agréable et sensuel, mais je trouve cette rupture étrange au vu de ce qu'il vient de ce passer. Là aussi j'ai mis des bougies.
- Fini de te déshabiller et allonge toi dan la baignoire.
Perdue une foie de plus, je ne vois pas ou il veut en venir, pas à la douche froide j'espère, ce serait vraiment cruel. Ma peau sur la faïence tressaille, mes poils de bras se hérissent. Je suis occupée à gérer cette sensation de froid horrible lorsqu'un liquide tiède vient me réchauffer délicieusement. Minute, je n'ai pas entendu le tuyauterie de la douche, et lui m^me n'a pas bouger. Il est la au-dessus de moi, le sexe à la main. Il me pisse dessus. Tout y passe, le ventre la queue puis a nouveau le ventre, le torse, les épaules, le cou et enfin le visage. Il inonde mon visage de son jet d'urine, une partie coule dans ma bouche, j'essaye de recracher mais il vise juste mes lèvres et ça coule encore et encore. Je respire par le nez mais des gouttes s'y engouffre, je ferme mes lèvres, je les serres comme je peux, mais fini par respirer, le flot atterri en plein sur ma langue et se précipite vers ma gorge. Réflexe: je déglutis. Erreur...
- Oh tu bois la pisse petite salope !
Huuuuuum il a dit "Salope".
- Redresses toi.
Tout en disant cela il arrête son jet. C'est fini, la suite arrive enfin. C'était un peu grade, le goût très amer, pas vraiment à mon goût.
- Suces moi maintenant.
Accroupie, je suce. Quelques gouttes d'urines perlent encore au bout de son gland. Je les sent, je les noies dans ma salive, il me tiens un peu la tête, lorsque soudain ses mains se resserrent et ma bouche se remplie à toute vitesse. Il vide sa vessie. Dans ma bouche. Comme si le viol qu'elle a précédemment subit n'était pas suffisant. Je ne peux m'échapper, j'avale, une, deux, trois gorgées. Il me relève, je dégouline de pisse, je sent comme les toilettes publiques mais en plus frais.
- Penche toi là.
Il m'indique le meuble double évier et la table sur laquelle ils trônent. en face de moi le miroir qui vient s'appuyer sur cette même table.
- Je vais te baiser là pour que tu te vois être une salope.
Je me fais totalement honte, mais heureusement je me vois très mal à cause de la pénombre , j'évite mon propre regard. Je sens son sexe prendre lentement possession de mes tréfonds et envahir la place. Une fois en position, l'homme se penche en avant, je me retrouve presque le visage collé au miroir. Il allume la lumière, me tiens la tête et commence à me baiser comme une brute.
- Regarde ton Maître.
Je regarde mon Maître.
- Tu aimes ton Maître ?
- J'aime mon Maître !!
- Dis merci !!!
- Merci Maître !
Il me domine, il m'a dominé. Je n'ai jamais su ce qu'il préparait, il m'a baisé surpris, a anticipé mes pensées et mes actions. Il est mon Maître c'est ainsi. Je le regarde dans la glace, il me regarde dans la glace. Il me fais gémir et me regarde gémir. Il n'a pas besoin de dire quoi que ce soit, car tout est évident. Il détruit tout ce que j'étais jusque là et tout ce qui existe à présent c'est lui qui l'a construit et il ne l'a construit qu'en pensant à lui et en me faisant penser à lui. Il est toute ma vie. J'ai pris du plaisir grâce à lui, en lui donnant ma bouche, mon cul et jusqu'en buvant son urine.
- A genoux sur le tapis.
Je m'exécute.
- Suce vite...
Il ne prend plus son temps, il est pressé à présent.
- Je suce pour lui donner du plaisir.
Très vite il se retire et se branle frénétiquement. J'entends son râle bestiale pendant que je reçoit en plein visage premier jet de sperme. Puis brutalement il enfonce son penis dans ma bouche ou je sans le reste de la giclée se répandre. Je n'ai jamais avalé. Il tiens ma tête. Tout est étrange je ne connais pas du tout ce goût, je ne sais pas si je dois ou pas, mais une nouvelle fois le réflexe a raison de moi et j'avale.
- Remet ton string et ton sous tif et rejoins moi au salon.
Je m'exécute et le rejoins. Il fume une cigarette dans le fauteuil et m'indique de m'allonger sur le canapé. J'ai froid, je tremble, mais il s'en fou, il veut me reluquer.
- Je ne sais pas si on se reverra, j'aime bien changer de victime, mais en tous cas tu es une bonne grosse salope...
A ce moment là, allez savoir pourquoi, je sens comme un sentiment de victoire, comme si j'avais réussi un exploit. J'étais arrivé à être une bonne grosse salope... Huuuuuuuuuum " SALOPE".
Si vous voulez d'autres souvenirs demandez les dans les commentaires.
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Je suis chez Maîtresse, des morsures de pinces à linge plein le dos... 200, ça prend du temps à mettre et de la souffrance à enlever. Elle a déjà bien repoussé mes limites et m'accorde un peu de répit pour les dizaines restantes...
Nous finissons dans la cuisine car midi est largement dépassé. Maîtresse prend sa place à table et moi sous la table, mes mains servent de tapis à ces chaussures. Ma gamelle est approvisionnée par ses restes. Elle ne peut pas voir mon regard mais il est plein d’admiration au pied de ma diva. Il s’embrume même de larmes car mon émotion est à son comble. J’ai compris que ma place était ici. J’en retire un grand bonheur qui m’encourage à servir Maîtresse sans aucune restriction. Je suis tout simplement heureux et apaisé
Je m’empresse de manger croyant lui faire plaisir mais rapidement elle me reprend: «Qu’est ce que tu fais? Est-ce que je t’ai dit de manger ?»
«Non Maîtresse, pardonnez moi cet empressement»
Je sais bien que cela me vaudra une belle punition.
Je mange et la remercie pour sa bonté.
«Reste sous la table et tends-moi bien tes fesses». Là je fais la connaissance de Maryse, une spatule avec un côté silicone plutôt doux mais cinglant et un manche plat en bois bien dur.
L’alternance des gifles entre silicone et bois m’arrache naturellement des gémissements. Je reconnais que Maryse est douloureuse mais je l’ai mérité par mon empressement mal venu.
Mes dernières pinces sont éjectées avec la cravache et la pointe de ses chaussures. Il ne me reste plus que ces morsures que j’exhiberais avec fierté les jours suivants.
Encore quelques moments douloureux qui finalement me réjouissent. Maîtresse aussi certainement car elle retire le plug et me laisse là étalé à même le sol comme une vieille serpillière, le temps d'aller chercher son gode ceinture.
Elle me redresse, à quatre pattes, le dos cambré, le cul tendu, elle force à nouveau mon petit trou que j’ai rendu accueillant depuis qu’elle en a tous les droits. Elle en profite, me tire les cheveux, me chevauche passionnément ; elle s’emballe terriblement. Les va et vient sont profonds, je sens ses douces cuisses contre mes fesses, le gode au fond de mes entrailles. Je reste suspendu à sa jouissance, c’est communicatif, je coule, je jouis au plus profond de mon corps, Je me délecte de ses intrusions dans mon corps.
je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Mais la passion retombe, elle reste allongée sur mon dos, je n’ose bouger de peur d’interrompre son plaisir...
Le moment est venu de laver et ranger toutes ces pinces. Maîtresse, très joueuse, m’en jette par terre et me fouette les fesses avec sa baguette de noisetier tant que je ne les ai pas toutes ramassées. Je les reprends vite car le fouet est douloureux mais il en retombent vite d’autres plus ou moins discrètement jetées par Maîtresse. Je me dépêche de toutes les enfermer dans leur boîte avant qu'elle ne puisse en jeter d’autres. Ce qui fait bien sourire Maîtresse. Elle aime tant atteindre mes limites.
Ce mélange improbable de douleur, de peur, de bonheur et même de rire déclenche cet état second si agréable. Les sentiments sont tellement forts. Je ne pense pas que les mots existent pour les décrire. La douleur superficielle est inhibée par l’émotion intérieure : mon abandon est total et je suis bien, vierge des soucis du quotidien. A ce moment, il n'y a qu'elle qui existe.
Encore quelques coups de cravaches noisetiers pour bien terminer cette merveilleuse journée. Il ne faut pas que l’on ai le moindre plaisir à regretter.
Il est temps de remettre ma cage que ma Reine a eu la bonne idée de conserver au congélateur. Aïe c’est glacé ! Un avantage précieux, je ne bande pas et il est facile de l’encager. «CLIC» cadenas fermé. Pour combien de temps ? Aucune idée . Je ne suis que l’objet de ma diva et rien n’est plus important que de la satisfaire. Cette cage fait dorénavant partie de mon sexe. Elle symbolise mon appartenance quand je m’éloigne d’elle.
Je quitte toujours Maîtresse l’esprit embrumé dans ce doux cocon et encore plus aujourd’hui tellement je ressens cette profonde gynarchie.
Jusqu’où irais je ? Sans doute bien plus loin que mes limites actuelles alors sur le chemin du retour mon attention est plus tournée vers Maîtresse que vers la route. Se soumettre ou conduire, j’ai choisi ma voie
Quelques jours de plus et j’en suis déjà à penser à notre prochaine rencontre, terrible et tellement excitant. Maîtresse a cette capacité rare de vous faire crier de douleur puis dans l’instant qui suit de plaisir. Un besoin s’est créé et j’en redemande avec cet appétit insatiable qui me fait croquer la vie à pleine dent.
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Joyeux anniversaire
Ode à Mon Maître
Y a du désir, de l'émotion, des sensations
Enchaînée dans cette enivrante passion
Une joie à Vous retrouver chaque fois
Ximenia pourrait qui sait, orner une croix
Annoncer en ce jour, le bonheur de Vous
Nous et ce lien qui m'unit à Vous
Ne jamais renoncer à ses rêves
Il faut être prêt (e) quand ils arrivent
Vivre ces moments de partage
Etre digne et Vous rendre hommage
Respect de ce collier, de notre relation
Sous vos maux distiller avec délectation
A vos pieds, je m'épanouis
Ivresse, lâcher prise, je jouis
Ravie de Vous connaître
Et tous mes vœux pour Votre anniversaire
Le 25 juin 2011
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Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne.
Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue.
Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage.
Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue.
Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ?
Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même.
Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps.
Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable
«Va chercher le rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.
A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure.
Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite.
Je me retrouve vite couché sur le dos.
Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents !
Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .
Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion avec Maîtresse...
" Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !"
Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …)
Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse.
Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté.
«Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance.
Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance.
Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces.
Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...
L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège.
«Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse.
La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif.
Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas.
J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus.
Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...
(à suivre)
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Un regard, un sourire, un visage empreint de bonheur
Nul besoin de pression, c'est à Vous que va ma ferveur
Avancer vers Vous, se rapprocher et s’unir
Regarder m'incliner, sentir monter le désir
Caresses du fouet ou du cuir, rougir de plaisir
Enivrée par Vous, j’avance en toute sérénité
N’écoutant que mon cœur, vers cette destinée
Ces regards échangés, intenses moments partagés
Inutile de chercher, j’ai rencontré Mon Maitre aimé
Ecoute, confiance, sincérité, forment un ciment essentiel
Loin de Vous, et si proche, Vous êtes mon bel arc en ciel
Après la pluie, le beau temps, l'arc en ciel
Vous n'êtes pas éphémère, Vous êtes réel
Quinze mois, Vous et moi.
Le 23 juin 2011
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"Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, si bien que le ventre et le
devant des cuisses, avaient leurs part presque autant que les reins. Quand je t'aurai donnée aussi aux valets,
je viendrai une nuit te faire fouetter jusqu'au sang. Une nuit, ils pénétrèrent dans sa chambre, saisirent chacun
un long fouet et commencèrent à la flageller avec une vigueur qui lui fit mordre violemment les lèvres, jusqu'à
ce que le goût de son propre sang l'eût empli la bouche." "Histoire d'O" de Dominique Aury. (1954)
Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ?
De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées, en s'intéressant à la
psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé peu à peu, comme attirance spécifique, autonome de
de la sexualité dans l'univers du sadomasochisme. La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la beauté
des sensations extrêmes, de la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M, dans
cet art subtil et cérébral, une étape incontournable vers la jouissance sublimée. Défini comme un acte consistant
à cingler le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple, ou une cravache, le terme désigne une
multiplicité de significations, religieuse, érotique, et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ sémantique où sa
compréhension sexuelle est pourvue de symboles, dans l'évocation imaginaire, de la verge au flagelle. Elle fut
tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence, telle une expiation de
ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore, aujourd'hui couramment dans certains
ordres religieux ultra-catholiques. Dans l'histoire, la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la
condamnation. Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus, ni moins, à la mort du supplicié.
Elle fut utilisée par nombre de civilisations, encore employée aujourd'hui dans certains pays, comme ceux appliquant
entre autres, la loi islamique, la charia. Les Romains l'employaient comme châtiment corporel. La fustigation était une
peine appliquée aux citoyens ou aux émancipés jugée moins avilissante, que la la flagellation appliquée avec un fouet,
le flagellum, réservée aux esclaves, dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels, précédant dans la
majorité des cas, la peine de mort. Aux XVIIIème et XIXème siècle, la bastonnade réalisée avec une longe calfatée,
était une punition souvent pratiquée dans les pénitenciers avant l'arrêt de l'esclavage. La toute dernière flagellation
publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786 à l'encontre de la comtesse de La Motte, pour sa participation dans
l'affaire retentissante du collier de la reine Marie-Antoinette. De nos jours, la flagellation demeure une sanction pénale
encore appliquée en Iran et en Arabie Saoudite. En Littérature, l'œuvre de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la
vertu" (1791) décrit, comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation.
"Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait aussi largement écho.
Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants masochistes.
Le sombre et intrigant ministre de la police de Napoléon, Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses clients, en fréquentant
assidûment son boudoir. Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von
Krafft-Ebing, fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits.
"La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur. les personnages
Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels. De même, la flagellation
chez Pierre Mac Orlan (1882-1970), auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente. Dans "La Comtesse au
fouet", "Belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange", ou "Mademoiselle de Mustelle
et ses amies", enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse", récit de l'apprentissage de l'asservissement
sexuel d'une très jeune fille. De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onze Mille
Verges" (1907) et chez Pierre Louys en 1926, dans "Trois filles de leurs mère." Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié
précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation. Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans
"Devenir Sienne" (2013), fait du fouet l'instrument de prédilection de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences."
Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps. L'ancestral goûtait déjà du flagellum. Lors
de processions rituelles, il l'employait pour implorer les dieux afin de fertiliser la femme. Ainsi, dans la Rome Antique, la
dévotion pour Junon, tutélaire féminin, lui imposait alors la flagellation, afin de combattre l'infécondité. Lors des fêtes
des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages le visage couvert du
sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes. Le culte de Diane chasseresse
donnait lieu également à de véritables concours de fouettage. De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme
remède contre l'impuissance masculine. De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens étroits entre douleur et
jouissance. Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis, où tous
les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase. Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies
en Grèce ou des Bacchanales à Rome. Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants
du fouet. Henri III, dernier roi valoisien (1574 à 1589), grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné, aimait se "tourmenter
les chairs", en compagnie de ses mignons. Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre, l'un de ses
instruments de jouissance de prédilection. Comment alors, la pratique de la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ?
Chez Freud, le masochisme serait une perversion où le plaisir se lierait à une douleur recherchée, ou à l'avilissement voulu
par l'individu soumis. Le désir de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir.
Plaisir de faire souffrir la soumise ou l'esclave sexuelle, ou de facto, à l'inverse, recherche de la douleur par la flagellée.
L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue. L'attrait pour la flagellation,
selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de la petite enfance, d’une correction punitive mêlée à une
jouissance. Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet
dépendant. Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur par la
flagellation pour parvenir à la jouissance. Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le
flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire, un flagellé recherchant l'extase sous le fouet. Dans une relation SM
entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique. La représentation religieuse de
la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés. La mortification de la chair, dans
une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ, permet de se rapprochant de Dieu. Quelles qu’en soient les
origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit. En punissant, on veut faire entendre raison, en
meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant. Tel est l'enjeu d'une séance de flagellation consentie.
Car, on ne le répétera jamais assez, la flagellation est une pratique SM dangereuse si elle ne respecte pas des règles
élémentaires de sécurité telles l'expérience du flagellant, l'écoute continue de la flagellée et l'existence d'un safeword.
Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit. Celui-ci
transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister. Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une
séance de flagellation. Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes
d'une sexualité classique. Elle confronte les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles
sexuels extrêmes, comme de puissants leviers d'excitation sexuelle. La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la
soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation. Elle offre à son Maître, en signe d'offrande,
le spectacle de sa nudité. Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler. Les yeux
bandés, et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier, un carcan, un cheval d'arçon,
le plus souvent à une croix de Saint-André. S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines,
hormones sécrétées en cas d'excitation et de douleur. Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes
peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou
sexuelles, d'excitation, de douleur, d'orgasme. Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent
une sensation de bien-être. Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir. Dès lors, elle
occasionne un plaisir à la fois corporel et mental, pour le sadique ou dominateur, comme pour la ou le masochiste.
Les impressions de brûlures, et de souffrance conduisent alors au plaisir, parfois à l'orgasme. La flagellée, par dévotion
et par volonté de se dépasser, atteint peu à peu une forme relative de confort. Son cerveau exsudant des antalgiques ou
euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche le spasme. L'alchimie résidant dans l'expérience du
Maître ou de la Maîtresse, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet, du martinet, de la badine ou de la cravache.
La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation. Le
dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps. À la douleur
s'associe le fantasme de la domination. Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations
corporelles voluptueuses, est véritablement au cœur de la littérature érotique. Plus de sept cents livres lui ont été consacrés
entre 1890 et 1940. Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant ses rites.
Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood, "Le magnétisme
du fouet" de Jean de Villiot (1902), ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler, alias Esparbec.
La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination.
Rappelons que les séances de flagellation doivent être librement consenties entre des partenaires majeurs usant un
safeword indispensable. Enfin, il est sage pour une novice en soumission de s'adresser à un Maître expérimenté.
Bibliographie et références:
- Marquis de Sade, "Justine ou les Malheurs de la vertu"
- François Amédée Doppet, "Traité du fouet et de ses effets"
- Leopold von Sacher-Masoch, "La Vénus à la fourrure"
- Leopold von Sacher-Masoch, "Fouets et fourrures"
- Bernard Valonnes, "Le règne de la cravache"
- André Lorulot, "La flagellation et les perversions sexuelles"
- Patrick Vandermeersch, "La chair de la passion"
- Raymond-Josué Seckel, "La flagellation"
- Guillaume Apollinaire, "Les Onze Mille Verges"
- Eva Delambre, "Devenir Sienne"
- Anne Cécile Desclos, dite Dominique Aury, "Histoire d'O"
- Sigmund Freud, "Au-delà du principe de plaisir"
- Sigmund Freud, "Trois essais sur la théorie sexuelle"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Ombre et flambeau partie 3
Il n’y avait tout au plus qu’une dizaine d’habituées dans le bar, et cette jeune femme, Pierre l'a trouvé différente de sa photo de profil, peut être sa coupe, ou bien ce sourire un peu gêné.
Il s’avança, et s’assit à la table, elle parue surprise, puis se reprit.
- « Salut, donc moi, c’est Pierre, ou plutôt, Eltridor sur le site. Tu dois être BellaMor?!»
- « Oui, c’est moi, mais, appelle moi Maria. En lisant ton message, je m’attendais à ... Quelqu’un d’autre, ce n’est pas contre toi, mais je ne sens pas ...... Le truc.»
Pierre se décomposer littéralement sur le sol. Elle, oui, elle venait de le remballer, ainsi, sans lui laisser la moindre chance, juste comme ça, sur son physique, il sentait la peine, l’incompréhension, mais surtout la rage montée en lui.
- « Ha oui, alors, comme ça, je ne te plais pas, pour celle qui notait sur son profil avoir besoin de plus qu’un physique, que seul l’esprit comptait....»
Maria soupira,
- « Mais tu as sincèrement cru qu’un mec aussi pathétique pouvait être intéressant.»
Elle sortit de son sac son mobile, et lui présenta une photo d’un sexe en érection.
- « Si tu as ça, entre les jambes, on peut discuter, sinon casse toi, toquard !»
Pierre sentait sa colère reprendre le dessus, et dans son dos, une force monstrueuse grandissait, cette « ombre », c’était sa colère, sa rage presque, et là, tout changea, son attitude, et sa voix, alors que Maria, soupirant, s’apprêtait à partir.
- « Toi ! La salope ! Je vais te remettre à ta place !»
Maria se stoppa, comme la jeune serveuse qui passait derrière elle, les deux femmes étaient comme hypnotisée, et Pierre prit la main de Maria, l’entraînant dehors. L’ombre dans son dos était presque palpable, et la serveuse fit la remarque à une de ses amies.
Dans la rue, se dirigeant vers son appartement, Pierre tirait la main De Maria qui suivait, encore sous « l’enchantement » de sa voix. Ce n’est qu’une fois arrivée devant chez lui, qu’il remarqua que Maria n’avait plus vraiment de volonté propre, qu’elle semblait totalement amorphe, il lui indiqua de venir l’embrasser, ce qu’elle fit.
Tout d’eux, montèrent donc dans l’appartement de Pierre, il fallait plus d’information, la sensation de l’ombre derrière Pierre devenait moins forte, moins palpable, et Maria semblait reprendre ses esprits.
Soudain, on sonna à la porte, et Maria reprit complétement ses esprits, elle semblait effrayée, cherchant frénétiquement l’endroit où elle se trouvait, Pierre alla à la porte, il s’agissait de Nathalie.
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Si les grecs et les romains ne voyaient pas le rectum comme un lieu profane, ni même le plaisir qui en résultait, destiné en général, exclusivement à l'instruction des éphèbes. Selon de nombreuses croyances, en revanche, la sexualité anale a longtemps été perçue contre nature. L'érotisme ne devait être inclus que dans le seul but de la procréation, qu’importait le désir. L’abolition du crime de sodomie en France en 1791 a mis fin aux bûchers de Sodome. Étymologiquement, le mot sodomie vient du latin de "sodoma", dérivé du nom d'une cité de Palestine, Sodome. Cette ville évoque la légende biblique Sodome et Gomorrhe, une illustration de la colère de Dieu en raison des pratiques sexuelles perverses de ses habitants. La tradition évangélique la situe au sud de la mer Morte dans dans l'actuelle Jordanie. Sodome, fut avec Gomorrhe, détruite par le soufre et le feu, victime de la colère divine. Sous l'empereur Justinien en 543, cet épisode fut utilisé pour justifier la répression de l'homosexualité. L'abandon de la conception pathologique des orientations sexuelles minoritaires marque aujourd'hui le passage vers l'acceptation de nouveaux nouveaux concepts d'orientation sexuelle remettant ainsi en question les catégories d'hétérosexualité, d'homosexualité et de bisexualité. L'étude de la Genèse nous fait découvrir que le péché de Sodome n'est pas celui que l'on pense. Dans des régions où l'hospitalité est à la fois une nécessité vitale, un devoir moral et une coutume traditionnelle, Lot, un étranger qui s'était établi à Sodome après s'être séparé de son oncle Abraham, était le seul de toute la cité à accueillir les deux voyageurs divins. Les Sodomites étaient donc inhospitaliers. Mais leur homosexualité n'est pas évidente. Parmi les assaillants de la maison de Lot, il y eut des femmes. Lot proposa aux hommes ses filles, fiancées à des Sodomites. La Bible condamne l'homosexualité, mais quand les péchés de Sodome sont évoqués, notamment par les prophètes, il ne s'agit jamais d'homosexualité. C'est un apocryphe juif de 50 avant J.-C. qui, pour la première fois, identifia les Sodomites aux homosexuels, raccourci historique explicable par les contacts plus nombreux avec le monde grec où cette pratique était fréquente et socialement reconnue. Dès lors, le péché de Sodome n'était que le défaut d'hospitalité. Interprétation confirmée par un récit biblique (Juges 19, 1-30) et par le rôle de l'épisode dans la Genèse, juste après le récit de l'hospitalité d'Abraham accueillant sous sa tente trois étrangers (Genèse18, 1-5). Enfin, Jésus assimila Sodome aux villes qui refusèrent l'hospitalité à ses disciples (Matthieu 10,-15). Le terme a donc traversé les siècles en conservant une connotation toujours péjorative. Au début du XXème siècle, Freud fut le premier à prendre position en faveur de l’érotisme anal (réflexions limitées au développement de l'enfant cependant, "stade anal") affirmant ouvertement que l’attraction entre deux personnes du même sexe était naturelle et que la bisexualité était innée. Mais nous étions au début du siècle précédent, il ne put explorer plus profondément le sujet, encore moins défendre les homosexuels. Prendre une telle position aurait présenté quelques risques sur le fond car la sodomie était encore considérée comme anormale, voire pathologique. La libération sexuelle a permis de faire évoluer les mœurs. Malgré tout, certains actes sexuels, comme la sodomie, restent controversés. Même si aujourd'hui, le coït anal est en voie de démystification, on est encore loin de lever tous les tabous qui pèsent sur cette pratique. Le sexe anal a donc longtemps été proscrit car historiquement assimilé à l’homosexualité. Double peine pour les homosexuels qui ont le droit de vivre pleinement leur sexualité. En France, la dernière condamnation pour crime de sodomie date de 1750. Finalement l’abolition du crime de sodomie en 1791 a consacré une évolution faisant passer la sodomie d’un acte prohibé à un individu injustement et honteusement stigmatisé. En réalité, le crime de sodomie était de moins en moins appliqué. La dernière application de cette sentence pour fait de sodomie pure remonte à l’année 1750. Il s’agit des cas de Lenoir et de Diot. Ils furent surpris sur le fait et furent exécutés en juillet 1750. Ils moururent sur le bûcher. Néanmoins, est-il absolument approprié d’instaurer une assimilation entre ces deux notions ? Ne font-ils pas écho à des concepts différents au plan méthodologique ? Peut-on constater une évolution des termes de sodomie et de sodomite ? L’abolition du crime de sodomie signifie t-il vraiment une indifférence vis-à-vis des relations homosexuelles masculines ? Ne se situe t-il pas plutôt dans le basculement progressif de la vision d’un acte interdit à un personnage progressivement identifiable par son comportement ? Le terme de sodomie est chargé de symbole, celui de la destruction de la ville de Sodome. Au départ le terme de sodomie englobait toutes les pratiques n’aboutissant pas à la génération. C’est ainsi, que dans les procès intentés à des hommes pour crime de sodomie, on pouvait trouver des hommes accusés de bestialités. Le terme homosexualité est né à la fin du XIXème siècle. Il fut créé par le médecin hongrois Karoly Maria Kertbeny en 1869. Il désignait des sentiments sexuels contraires et doit être replacé dans le cadre de la médicalisation des pratiques sexuelles, dites perverses. Il ne désignait plus un acte, mais une catégorie de personne identifiable. Alors qu'il était jeune apprenti chez un libraire, un de ses amis, homosexuel, se suicida, suite à un chantage exercé sur lui. Kertbeny expliqua plus tard que ce fut à la suite de cet épisode tragique qu'il avait ressenti l'impérieuse nécessité de combattre cette forme d'injustice et qu'il s'intéressa de près dans des études universitaires à l'homosexualité. L'homosexuel n'était plus un paria. L’homosexuel, alors libre de tout préjugé moral, allait acquérir une identité libre reconnue socialement. À partir du XVIIIème siècle, on a été témoin d'une profonde mutation des discours sur la sodomie. Le plaisir sexuel entre hommes a peu à peu commencé à être regardé comme un comportement autonome et spécifique. Globalement, on a basculé du symbole d'un acte transgressif à un comportement distinct et identifiable. L’objectif de la répression policière n’était pas d'éradiquer les sodomites ou de condamner les homosexuels mais visait à protéger la jeunesse et la famille. Le but était alors de limiter la propagation du vice "aristocratique", comme on le nommait à l'époque, héritage du libertinage du siècle précédent. Dans le domaine pénal, il s'agissait de limiter ces comportements pour qu’ils ne portent pas atteinte à l’ordre social. Sur le plan de la création littéraire, "À la recherche du temps perdu" était pour Proust à la fois vivre un roman et vivre un amour. En effet, l'ouvrage s’emploie à cerner, non pas la nature ou l'essence, mais le cœur même de l’amour, qu’il identifie très tôt à la jalousie. À première lecture, toutefois, rien ne paraît bien mystérieux, tant il est évident que l’amoureux est jaloux d’un tiers du même sexe, autrement dit d’un rival qu’il suppose capable de lui ravir l’objet d’amour. Swann est jaloux de Forcheville, auquel Odette semble prêter attention. À quelques exceptions près, on doit admettre que la critique de l'époque ne nous aura guère éclairés sur le caractère obscène de l’œuvre proustienne. Au cœur de la dialectique de l’amour, le lecteur passe parfois de la souffrance jalouse à l’horreur. Dès lors, le héros-narrateur est convoqué au spectacle cruel de la jouissance de l’autre comme spectacle de sa propre exclusion car chez Proust, les côtés sont toujours solidaires et la vision artistique implique une traversée de l’illusion sexuelle et une sorte d’insexualité qui intègre, en la dépassant, la différence des sexes. Plus prosaïquement, le sexe anal a donc longtemps été honteux. Injustement, il a stigmatisé la population homosexuelle. À noter aussi que la pénétration anale ne représente pourtant pas l’essentiel de l’activité sexuelle des homosexuels. Selon une enquête ACSF (analyse des comportements sexuels en France), 72 à 80 % des homosexuels ou des bisexuels disent avoir pratiqué la fellation ou la masturbation durant leur dernier rapport; 42 % disent avoir sodomisé leur partenaire et 28% disent avoir été sodomisés. Les hommes hétérosexuels sont de plus en plus nombreux à recourir à une stimulation anale, la prostate proche anatomiquement jouant un rôle dans la capacité à obtenir des orgasmes très souvent ressentis comme étant plus forts, plus puissants. De leur coté, selon la même enquête, 69 % des femmes déclarent accepter et apprécier la sodomie pratiquée par leurs partenaires féminins ou masculins. Ce n'est pas forcément l’homme qui pénètre, on ne parle pas toujours de sodomie. Cela signifie que la plupart de nos réticences sont fondées sur une mauvaise image. À force de répéter que l’anal est sale et dangereux, on finit par y croire. Bien que la fonction principale de l’anus et du rectum soit de retenir et d’éliminer les déjections, le sexe anal peut procurer d’intenses plaisirs. En effet, cette zone est richement innervée, donc très sensible, se transformant en capteur de volupté. Comme toujours, le consentement mutuel, est incontournable pour débuter. Si l’envie n’est pas là, que l’on ait déjà pratiqué ou non, il ne faut pas se forcer pour faire plaisir à sa/son partenaire, cela risque d’être douloureux. Cependant, nous pouvons découvrir seul(e) cette zone de plaisir. La masturbation peut nous permettre d’appréhender la suite. Pour une première fois, il est utile de commencer par des préliminaires bien choisis. La zone anale reste intime et sensible. Il est donc important de la ménager. Le massage de l'anus peut représenter une bonne entrée en matière, dans la mesure où cette zone du corps très innervée, bien stimulée, peut être à l'origine d'un plaisir sexuel incitateur. Cette étape permet en outre de dilater l'anus pour faciliter dès lors la pénétration qui s'en suit. La femme peut également solliciter la prostate de l'homme. En mutualisant l'expérience de la sodomie, les amants dès lors, deviennent égaux, en source de plaisir, permettant ainsi aisément le coït anal qui succède. Les plus aventureux d'entre eux osent l'anulingus, également générateur d'extase lorsqu'il est réalisé dans de très bonnes conditions d'hygiène. Rappelons qu'on a trop souvent confondu sodomie et homosexualité. Pour certains, les sodomites ne sont pas que des homosexuels Inhospitaliers, ils sont condamnés pour toutes sortes de perversions sexuelles déplaisant à Dieu telles que la masturbation, et la pénétration anale, même entre personnes de sexe différent. Les mots de sodomie et de sodomite n’apparurent qu’au XIIème siècle dans la langue commune, alors que le verbe sodomiser date, lui, du XVIème siècle. Vieux comme le monde, le jeu de langue, anilingus, anulingus, anilinctus ou encore "feuille de rose", la pratique qui consiste à lécher ou à embrasser l’anus de son/sa partenaire. Quand on ne connaît pas l’état de santé de son partenaire, il est conseillé d'utiliser une digue dentaire, ou préservatif buccal, c’est un rectangle de latex permettant de se protéger contre les bactéries. Sinon, on peut tout aussi bien, couper un préservatif dans sa longueur afin d’obtenir un rectangle, moyen de prévention tout aussi efficace. L'extrême concentration de terminaisons nerveuses de la zone anale se trouve dans l’anus. Pour débuter, une pénétration peu profonde est recommandée, par l'introduction d'un doigt par exemple. Il faut apprécier les sensations que cela procure, se détendre, respirer profondément, cela peut paraître superflu mais bien au contraire cela aide à profiter pleinement ce que l'on ressent. La ou le partenaire doit laisser le temps d’éprouver les effets en restant immobile quelques minutes. Alors, les Les deux sphincters anaux se relâchent. Une fois les parois relâchées, la partenaire (utilisation d'un gode ceinture) peut commencer à aller plus profond et atteindre le rectum. Il faut alors guider, ainsi, il ou elle va à votre rythme. Plus l’excitation monte, plus les sphincters s’assouplissent. Pour les femmes, la sodomie peut être accompagnée d’une stimulation vaginale ou clitoridienne pour un plaisir encore plus intense. Mais pour une première expérience, et la possibilité de la réitérer, les partenaires doivent se préparer en amont. Pour pallier aux obstacles d'ordre hygiénique, il est important de se laver avant. La zone anale propre, pas de risque de débordement et donc de honte. Utiliser des préservatifs sur les pénis, doigts et divers outillages peut limiter initialement aussi l’angoisse. Pour que les choses soient faites dans les règles de l’art, un lavement préalable est idéal. Ne jamais passer de l’anus au vagin. Si le danger de la sodomie non protégée ne réside pas dans une grossesse non désirée, il existe néanmoins: le rectum véhicule des bactéries qui peuvent être sources d'infections. D'autre part, les MST se transmettent par coït anal. Il est utile de porter un préservatif lors de la pénétration anale. Ce qui entre ne ressort pas. Le sphincter anal interne est un muscle travaillant indépendamment de notre volonté. Si vous insérez un objet qui n’est pas destiné à la pénétration, cela risque de poser un problème urgent pour le ressortir. La zone anale est un terrain propice aux infections. La muqueuse est fragile et poreuse aux virus et aux bactéries. Il est donc indispensable de se protéger quand on ne connaît pas encore le statut sérologique de votre partenaire. Aussi, il est très important lorsque l'on pratique le sexe anal, de ne pas passer de la zone anale au vagin, sans avoir lavé au préalable les parties intimes voire même les jouets. L’équilibre de la flore vaginale est extrêmement sensible, d'où le risque d'un déséquilibre en y introduisant des bactéries provenant de l’anus et du rectum. Certaines pratiques extrêmes sont risquées. Le fist fucking, comme l’introduction d’objets disproportionnés peuvent entraîner des fissures, des abcès, des lésions musculaires, avec une possible évolution vers une incontinence anale. Après avoir pris toutes les précautions hygiéniques nécessaires, on peut s'adonner, entre adultes majeurs et consentants au plaisir anal, et inventer de nouveaux jeux sexuels complices, tout en appréciant des sensations délicieuses. L'aventure universelle du plaisir anal se réinvente.
Bibliographie et références:
- V. Grandpierre, "Sexe et amour anal" - M. Camille, "Les bûchers de la honte"
- D. Godard, "La vie sexuelle à Rome"
- M. Proust, "Le Temps retrouvé"
- M. Proust, "Du côté de chez Swann"
- D. Jousse, "Traité de la justice criminelle"
- L. Bersani, "Le rectum est-il une tombe ?"
- T. Taormino, "Tout savoir sur le plaisir anal pour elle"
- J. André, "Sodomie "
- C. Trinh Thi, "Osez la sodomie"
- B. Brent, "Tout savoir sur le plaisir anal"
Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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