La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 05/04/21
Contrairement aux apparences, la masturbation masculine peut être diverse et varier et nécessite quelques points primordiaux quand on accepte de s’adonner à donner du plaisir à monsieur lors de cette pratique. Ce n’est pas seulement ce geste de va-et-vient, même s’il amène à la jouissance, qui est le seul point qui stimule et excite ces messieurs et je vais ici vous donner quelques clés qui vous permettront de voir, comprendre et surprendre Monsieur lors de ce jeu banal que vous rendrez, de par ces exercices, peu banals et extrêmement jouissifs. Bien sûr, je ne donnerai pas tout d’un seul coup et je posterai quelques trouvailles au fur et à mesure. D’abord, mettons les choses en place 1 – Qu’est-ce que la masturbation pour un homme ? Là ou pour la femme la masturbation (en couple) et le cunnilingus sont souvent associés à des préliminaires, pour les hommes, la masturbation quand elle va jusqu’au bout (éjaculation) est vécue comme une façon d’avoir un rapport charnel avec son/sa partenaire. C’est donc un rapport sexuel sans pénétration au même titre qu’une fellation. Il n’est pas exclu que Monsieur puisse poursuivre avec une «vraie» relation sexuelle, mais il faut bien assimiler que la masturbation masculine est un rapport qui au moment de la jouissance est un fait accompli. C’est une caresse privilégiée et certes quelque peu égoïste puisqu’à ce moment-là, seul Monsieur en tire du plaisir, mais si elle est faite en parfaite complicité avec son/sa partenaire, peut être un point aussi excitant et stimulant pour celui ou celle qui la pratique. Certaines masturbations demandent beaucoup d’affinités et de symbiose avec l’autre pour être faites tant elles peuvent être osées. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/lart-de-la-masturbation-masculine/
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Par : le 05/04/21
30 roses baccarat pour JolieRose, les 7 couleurs du début sont pour Lissia et Miss G 1) Rouge comme certaines marques incarnates sur ma peau fine, sensible, réactive, dont certaines traces de fouet que j'ai adoré recevoir que cela soit au Club Cris et Chuchotements par Pascal le Maître des lieux, ou Monsieur Pierre qui sait manier le fouet qui me fascine. A ces deux personnes ainsi qu'à Mon amour de Maître qui le manie un peu et la confiance est. Dame Nadia à qui j'ai offert ma peau, et Monsieur Wich cet été, Mon Maître protecteur et respectueux a confiance en ces Personnes. 2) Orange à ce jour, je n'ai pas encore dit ce mot dans ma soumission, un jour peut-être. 3) Jaune quand certaines marques qui commencent à s'effacer au fil des jours... 4) Vert comme la nature que j'aime, les arbres fruitiers, les pâturages, l'herbe coupée, le jardinage qui me rappelle ma petite enfance chez des nourrices à la campagne, j'aime la terre et l'odeur de celle-ci après la pluie. 5) Bleu comme certains bleus sur ma peau dans ma soumission, je marque facilement. Bleu était mon premier pseudo sur le site sensationsm. Bleu comme la mer que j'aime par tous les temps 6) Indigo un peu la couleur du lapis lazuli. Comme la profondeur de la mer et de l'océan. 7) Violet comme certaines empreintes de fouet, cravache qui sont présentes quelques jours après avoir été dominé. Violet comme les violettes délicates, et cette couleur que j'aime. 8) Je ne bois aucun alcool, ou une petite larme de champagne de rare fois. J'ai peur quand je vois une Personne saoule, qui s'agite, crie, invective... 9) Ma drogue est le thé, j'en ai plein de petits sachets ou boites décorées, j'aime les jolies tasses, les théières, les salons de thés, j'en bois tout au long de la journée. 10) La lecture me passionne, je suis de nature curieuse, j'aime apprendre, découvrir, ma prédilection depuis 7 ans est pour les livres ou l'on apprend sur soi, je n'ai plus de place. Je suis inscrite à la médiathèque de chez moi. Quand je travaillais sur Paris en tant que secrétaire pour l'armée de l'air, en ayant une heure de train pour l'aller et le retour, j'ai beaucoup lu aussi lorsque j'étais en pensions. J'ai toujours de quoi lire dans mon sac à main si je dois me déplacer et que l'attente sera, le temps passe toujours plus vite avec de la lecture. 11) Le cinéma à ma préférence y aller seule n'est pas un souci. 12) J'aime l'opéra avec le film Philadelphia et la voix de la Callas. Placido Domingo, Pavarotti, Carreras, et autre. Mais aussi le RnB, le rock, rythme and blues, la musique baroque. 13) L'histoire découvrir encore et toujours. 14) Je suis fan de talons, j'ai x paires dans des boîtes bien rangées, dont certains que j'ai très peu porter. J'en prends le plus grand soin et j'aime les cirer, les lustrer Dernièrement, j'ai fait le tri parce que certaines paires, j'ai du mal à marcher avec. 15) J'ai deux chiennes Ruby une croisée berger belge rousse de 13 ans passés qui est aveugle depuis 3 ans à cause du diabète et depuis cette découverte, je lui fais deux piqûres par jour, matin et soir. Une autre de 6 mois de différence, Reine teckel à poils durs qui me suit partout, partout et qui pleure quand je pars et m'attends près de la porte, puis se résigne. Des tortues terrestres, les enfants veulent des animaux et qui s'en occupe Maman et j'aime. Un petit lapin depuis un an et demi. J'aime les animaux et leur amour inconditionnel. J'ai un petit jardin et les animaux ont de la place. 16) Mon grand-parents étaient Polonais. 17) Mon père est né à Détroit Etats Unis, ses parents avaient immigrés là-bas, puis sont revenus en France quand il était gamin. 18) J'aime les parfums et ai une collection de miniatures importantes, ainsi que des parfums et eaux de toilette de Lolita Lempicka, Jean Paul Gauthier, je n'ai plus de place et depuis 7 ans j'ai arrêté mes achats divers. Shalimar de Guerlain, Angel de Muggler que j'adore et porte bien souvent. 19) Les marchés, j'aime y flâner, découvrir, sentir, respirer ces odeurs de fruits, fleurs etc. 20) J'ai découvert la série Les Tudors et j'en suis fan, j'ai les dvd et j'aime ces ambiances en costume d'époque, les pourpoints, les décors, les bougies, les pièces froides, les églises, l'odeur de l'encens, les paysages, les joutes etc. Tous les films, séries, en costume d'époques j'affectionne. 21) Les uniformes ont ma prédilection, en travaillant pour l'armée de terre et air en tant que civile, j'ai été servi. Les cheveux courts, rasés, les consignes, le respect, l'obéissance, l'ordre, la propreté ont mon attirance. J'ai épousé un militaire de carrière que je n'ai pas connu sur mon lieu de travail et à la retraite celui-ci a porté un autre uniforme. 22) Les flics n'ont pas mon attirance. 23) Date du jour de la belle rencontre avec Mon Maître, le 23 mars 2010. 24) Le chocolat au lait, il ne faut pas que la tablette soit entamée sinon elle y passe. 25) La solitude j'aime et m'isoler, être au calme. Habiter dans un phare, être toute seule comme la sauvage que je suis parfois suivant les miens. 26) J'aime l'eau, je suis verseau... L'eau qui purifie, lave, qui m'apaise, qui me plait, qui me fait du bien, l'eau qui coule... Aie ! Quand je me douche...J'ai du mal à fermer le robinet. Je me rince, et me rince et me rince. 27) Je fais un peu de gym, du vélo chaque jour, de la zumba depuis l'année dernière, et le stepp avec la musique qui fait boum. 28) Les kilos et moi c'est une longue histoire, kilos perdus, on me dit que je suis malade, kilos pris pour cacher mes blessures pour que les Hommes ne me regardent plus, kilos d'une carapace, etc. J'avoue être gourmande et attirée par le sucré. Parait que suis cuisine bien. Tout ce qui est gras ne me plait pas, friture, panés, trop d'huile, charcuterie, etc. 29) Le fouet me fascine depuis que je l'ai découvert, un de mes rêves : être fouettée au sang. Un autre souhait serait d'avoir un branding au fer avec une fleur de lys. J'ai un tatouage rêvé en mai 2011 et réalisé en novembre, des anneaux sur mes lèvres intimes symboles de mon appartenance. 30) J'ai du mal à dire : je t'aime... Je l'ai peu entendu dans mon enfance. Je n'aime pas le mot 'plaisir' que je remplace souvent par bonheur ou un autre mot. Petite fille, mon père me disait : "Sois gentille, fait moi plaisir..." Il me prenait la main pour ... Certains mots étaient interdits par moi, j'ai appris à les prononcer et les dire, les écrire depuis 5 ans. J'aime la subtilité, la vulgarité que nenni. Les joutes verbales, les taquineries, ce qui est dévoilé, une attirance pour les mots plus que tout, les belles écritures, les belles âmes, les enfants, l'innocence, la pureté, les petits anges blancs. J'aime écrire, et coucher sur papier les mots de mon cœur, de mon âme, de mes tripes, chaque soir en principe, avant de reposer mes yeux, j'écris à Mon Maître c'est lui qui m'a encouragé pour que je publie mes récits, poèmes, acrostiches. Je suis heureuse, j'ai une famille et j'y tiens. Je suis positive, combative et comme j'aime à dire et redire, il faut savoir se relever malgré les épreuves de la vie. La vie est faite de choix, parfois le choix n'a pas été, j'ai dû subir mais c'était avant... La vie est belle. Le 11 02 2014
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Par : le 05/04/21
Aujourd’hui, Maîtresse a envie de jouer avec mes tétons. A peine lui ai-je servi son café qu'ils étaient déjà pincés. C'est la fin de matinée. «Assieds toi là devant moi» me dit-elle en me désignant un tabouret au milieu du salon. Je n’en mène pas large car Maîtresse a l’air bien motivé à me pousser dans mes derniers retranchements. Elle avait déjà bien sensibilisé mes tétons avec les pinces. La moindre pichenette de sa part me fait sursauter de douleur et elle ne s’en prive pas. Maîtresse aime que ses supplices soient esthétiques. Elle donne toujours un côté artistique à ses tourments. Elle sort un fil jaune vif avec lequel elle entreprend d’emprisonner mes tétons. Malgré ma féminisation, ils ne sont pas très proéminents et ce n’est pas gagné. Maîtresse est patiente alors avec dextérité, non sans tentatives infructueuses et douloureuses, elle arrive à ses fins. Mes tétons finissent ficelés de jaune puis reliés entre eux par une boucle du plus belle effet.  Ensuite Maîtresse m’empoigne mes testicules. Elle les comprime fortement pour les lier avec le fils autour de ma cage. C’est à ce moment qu’une de mes boules lâche une petite goutte de sang, sans doute la conséquence de ma récente épilation. Instantanément, une envie traverse l’esprit de Maîtresse. Son petit sourire sadique en dit long sur l’excitation qui l’envahit. Elle se saisit d’une épingle et commence par picoter tout mon sexe à travers la cage, gland compris. Je prend conscience de sa grande satisfaction quand elle me fait tressaillir à chaque piqûre. Je ne peux pas me retenir, la douleur est très électrique, je serre les dents. Je me dandine, je gémis mais je ne peux pas lui échapper et je ne le souhaite pas, bien au contraire. J’irai jusqu’à m’évanouir de douleur à ses pieds si je pense qu’elle peut en jouir. Enfin, façon de parler, car Maîtresse de l'admettrait pas...  Son regard pétille à nouveau... Elle part chercher du désinfectant, du coton et tout son éventail d’aiguilles à tête colorée. Je n’ai jamais été épinglé de la sorte et l’appréhension me serre le cœur mais j’ai trop confiance en Ma Maîtresse pour avoir peur. «As-tu une couleur préférée Rnby ?» La tête rose que tient Maîtresse me plaît . C’est elle qui décide de toute façon alors ce seront  toutes les roses .  1, 2, 3, 4 puis 5 aiguilles s'accrochent à la peau de mes couilles. La douleur est vive. Elle se manifeste surtout au moment où l’aiguille perfore la peau, c’est court mais intense. Les contractions liées m’aident à appuyer à un bon rythme sur le déclencheur du téléphone que Maîtresse m'a fait tenir pour en avoir une photo souvenir. Maîtresse se régale et l’écran du téléphone me renvoie l’image de mon sexe martyrisé. Elle met la pression sur mes boules avec ses chaussures et ses talons si proche. Heureusement pour moi, cette fois la cage m' offre une réelle protection contre l'écrasement car avec les épingles, ouille! ouille! ouille! Le plaisir de Maîtresse monte par ma souffrance. Je lui appartiens sans aucune restriction et  je ne veux pas la décevoir. Je résiste, et Maîtresse repousse mes limites encore un petit peu plus. Le tableau arrive à sa fin. L’enchevêtrement de ces aiguilles à tête rose satisfait Maîtresse. Il ne lui reste plus qu’à retirer tout cela, ravie d’avoir martyrisé son jouet. Maîtresse dépose les aiguilles dans ma main qu’elle m’a demandé de tendre vers elle. Je les regarde incrédule. Le dépassement de soi est là devant mes yeux. Cela suffit à mon bonheur Merci Maîtresse
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Par : le 05/04/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chap 39 : NADIA DESESPERE. Noémie jubile elle a eu sa vengeance sur Cloé et aussi un peu sur Nadia. Elle libère Cloé en lui rappelant qu’elle a tout filmé au cas où. Au moment du départ Noémie incite Cloé à aller voir sous le tapis où dort habituellement Nadia. Elle ne précise pas que c’est elle qui a mis quelques épingles à cheveux sous le tapis. Celle-ci la laisse partir libre. Noémie sait que maintenant elle et jean c’est du passé. Ça ne va pas être simple de retrouver un esclave domestique comme lui. Cloé va voir sous le tapis de Nadia et trouve les épingles. Elle se dit que Nadia les a mises là pour tenter de forcer le cadenas de son collier. Cloé entre dans une colère froide. Elle va mater la grande black. Nadia n comprend pas quand Cloé la menotte dans le dos et lui met un mono-gant qui lui interdit l’usage de ses mains. Puis elle lui met une cagoule aveuglante. Et fait venir jean. Cloé dit aux deux : à partir de maintenant Nadia tu auras en permanence les bras liés dans le dos et la cagoule. Pour te nourrir, pour la toilette ou pour tout besoin impératif c’est jean qui s’en chargera. Nadia est effarée. Jean est surpris mais ne dit rien. Cloé s’adresse à jean. Pourquoi n’est tu pas parti avec Noémie. Celui-ci lui répond qu’il se sent bien là et que ces besoins sont comblés entre la domination de Cloé et les partouzes avec ses invités. Cloé lui demande s’il resterait s’il n’avait pas le collier. Jean lui répond par l’affirmative. Cloé lui dit alors de façon à ce que Nadia écoute. Je t’enlève le collier et tu restes mon esclave mais tu pourras faire ce que tu veux avec Nadia sauf quand j’en aurai besoin. Fais toi bien plaisir avec elle est n’aura pas son mot à dire. A entendre ses mots jean est pris d’une érection qui dit long sur les idées qui le traversent. Cloé a mis ses décisions en application. Nadia est désormais dans le noir en permanence et elle n’a plus l’usage de ses bras et mains qui sont glissés dans un mono-gant verrouillé dans son dos. Elle dépend totalement de Jean pour tous ses besoins et tous ses déplacements. Il lui a mis une laisse au cou et elle le suit partout où il va. C’est lui qui la nourrit à la main, la fait boire, lui fait sa toilette et l’emmène aux toilettes. Elle est profondément humiliée. Comme il a reçu l’autorisation de Cloé il en a fait aussi sa chose sexuelle. Elle fait tout ce qu’il lui ordonne et ses appétits semblent grandis depuis qu’elle est impuissante. Elle a l’impression de tomber folle et de n’être qu’une poupée gonflable pour un ado pervers. Chaque matin elle se réveille avec la bite de jean dans la bouche. La première chose qu’elle doit faire dès qu’elle entend le réveil est de mettre Jean en forme en le suçant avec application. Il jouit rapidement et le premier repas de Nadia est une giclée de sperme. Ensuite il la traine en laisse et va se préparer un petit déjeuner. Il déjeune tranquillement et elle à genou à ses pieds doit garder la bouche ouverte pour qu’il y pose des aliments. Parfois, quand il est en forme, il insère son chibre dans la bouche de Nadia qui doit le sucer jusqu’à la dernière goutte. Il la fait boire exclusivement de l’eau et prépare le petit déjeuner de Cloé alors qu’elle est toujours à ses genoux. Puis il met le petit déjeuner de Cloé sur un plateau et l’emmène dans la chambre de celle-ci. Nadia le suit tirée pas la laisse comme un animal. Après le petit déjeuner de Cloé, jean emmène Nadia dans la salle de bains ou il se lave et la lave consciencieusement. Elle crève d’humiliation d’être traitée ainsi. Toute la journée se passe ainsi. Lorsque Cloé veut faire une ballade en carriole Nadia est attelée et marche toujours aveugle en suivant les ordres transmis par les rênes et le fouet. Le soir elle a l’impression de ne jamais avoir décidé une seule chose dans sa journée. Lorsque Cloé invite des amis, elle sert de jouet sexuel à disposition de chacun. Elle n’a aucune idée de ceux qui la pelotent, la palpent, la sodomisent, la pénètrent, la frappent et toutes les choses qu’on peut faire sur un jouet particulièrement excitant. Après plusieurs jours elle est à bout et se demande toujours ce qu’elle a pu faire pour que Cloé change d’attitude du jour au lendemain. Jean kiffe sa vie. Il s’occupe des taches ménagères pour Cloé et se soumet à ses caprices, notamment lorsqu’il y a des invités, hommes comme femmes, qui savent qu’ils peuvent profiter de lui. Mais surtout il a un jouet magnifique qui n’a aucun moyen de refuser d’obéir et qu’il peut humilier et sauter à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il aimerait que ce temps dure toujours. Cloé de son côté n’a toujours pas digéré le départ de Noémie qui l’a bien refaite. En plus, plus le temps passe et plus elle se demande si c’est bien Nadia qui a détourner des épingles qu’elle aurait caché sous son tapis servant de lit. Peut-être a telle été injuste envers Nadia qui n’a pas eu le droit de se défendre. Mais voir cette magnifique créature dépendant totalement des autres pour survivre lui fait chaque fois monter une grosse chaleur de son bas ventre. A elle remet à plus tard un éventuel assouplissement des conditions de vie de Nadia.
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Par : le 28/03/21
J'ai entendu la porte s'ouvrir Mes yeux étaient clos, je Vous attendais Je prenais patience, mon corps déjà offert Je frémis quand le bandeau vient voiler mes yeux Je trésaille en sentant la chaleur de Vos lèvres sur mon cou Je frissonne quand Votre main tire mes cheveux Je vibre quand Votre main caresse ma joue Nue, je m'offre à Votre désir Nue, j'accepte Vos envies Je tremble quand Vos doigts effleurent mes seins Je geins quand Vous serrez mes aréoles Je souris quand Votre bouche aspire mes tétons dressés Je grimace quand Vous tirez sur mes pointes érigées J'ondule quand Votre main glisse le long de mon ventre J'ondoie quand mon mont de vénus trouve sa place sous Votre paume. Nue, je me donne à Vos envies Nue, Vous m'invitez à Vos désirs Je me cambre quand Vous m'allongez sur le lit Je me courbe quand Vos doigts découvre mon sexe Je retiens mon souffle quand Vous saisissez mon clitoris Je contiens ma respiration quand Vous le pincer entre Vos doigts Je gémis quand Votre main s'enfonce dans mon intimité Je jouis quand je suis fouillée par Vous ainsi Nue, je m'abandonne à Votre plaisir Nue, je me livre à Votre désir Je crie lorsque Votre glaive me pénètre Je m'exprime quand Vous allez et venez au fond de moi Nue, je hurle mon 'plaisir' Nue, je m'abandonne à la jouissance Votre soumise expressive. Le 31 octobre 2013
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Par : le 28/03/21
Chapitre 38 Noémie retrouve la liberté. Extraits : »… Ecartelée sur la croix de sait André elle reçoit une douzaine de coups de cravache pour commencer puis Noémie lui demande si elle va se comporter en bonne esclave. Cloé lui crache dessus.… Elle passera la nuit écartée aux montants du baldaquin de son grand lit dans lequel jean et Noémie se prélassent avec entre eux Nadia saucissonnée qui lèche tout ce qu’elle peut tout en étant visitée en profondeur par le chibre de jean et le gode ceinture de Noémie…. Elle lèche et fait le chien quand Noémie le demande. Elle passe ses nuits la bouche collée sur le sexe de Noémie tout en ayant une partie de la nuit le chibre de jean dans un de ses orifices libres…. Tard dans la nuit Cloé s’endort couchée sur le ventre la tête entre les cuisses de carole qui es couchée sur le dos et profite jusqu’ à l’endormissement de la bouche de Cloé. L’homme passe la nuit ligoté au pied du lit… » Le temps s’écoule doucement. Noémie commence à enrager d’être ainsi asservie à temps complet. Elle ne sait pas comment se débarrasser de ce collier qui lui ôte tout espoir. En plus elle ne peut pas compter sur jean qui a l’air de kiffer sa position d’esclave. Elle a bien étudié le mécanisme du collier et le seul moyen est de trouver la clé du minuscule cadenas qui le verrouille ou de faire sauter le cadenas. Un jour elle reprend espoir. Ce jour-là Cloé a décidé de se promener avec la carriole. C’est jean qui sera attelé. Noémie aide Cloé à le harnacher. Il est sanglé complétement et arbore une clochette accrochée au bout de son gland. Il bande comme un taureau. La mixture que lui a fait ingérer Cloé pour l’occasion fonctionne bien. Cloé prend le fouet et dit à Noémie de l’attendre ici. Noémie obtempère mais Cloé n’a pas réduit la zone d’évolution de Noémie qui s’aperçoit qu’elle peut se promener sur quelques mètres à l’intérieur de la remise. Elle farfouille et trouve un coupe boulon rouillé sous un tas de bricoles. Le cœur battant elle prend le coupe boulon et va le dissimuler dans la zone où elle est habituellement consignée lorsque Cloé fait de la carriole. Elle ne pense pas que Cloé refera l’erreur et n’a pas assez préparé son coup pour tenter de fuir maintenant. Cloé revient de sa ballade. Jean toujours le sexe brandit et tintinnabulant en permanence est en sueur mais parait ravi. Noémie le dételle et ils suivent Cloé pour retourner vers la maison. Trois jours plus tard une chance se présente pour Noémie. Cloé a décidé que Nadia serait attelée à la carriole. Noémie les accompagne et aide Cloé à harnacher Nadia. Cloé, qui semble avoir un compte à régler avec Nadia, utilise le fouet plus que de besoin de Nadia doit trotter dès le départ. Noémie pense que la séance va durer et dès que les filles sont hors de vue elle récupère le coupe boulon et tente de couper le cadenas de son collier. Après quelques secondes le cadenas est coupé et Noémie pour la première fois depuis des semaines est libérée de ce carcan. Elle se dirige rapidement vers la maison et retrouve jean qui est enfermé dans la cage en attendant le retour des filles. Elle fait sauter le cadenas de la cage et celui du collier de jean. Ils s’habillent comme ils peuvent et pensent à s’enfuir de la maison. Mais Noémie réfléchit. Finalement ils se cachent au sous-sol en laissant un maximum d’indices laissant à penser qu’ils ont quittés la propriété. Cloé a passé ses nerfs sur Nadia. Celle-ci est zébrée de traces de coup de fouet et ruisselle de sueur. Elle ne peut retenir ses larmes et regrette amèrement d’avoir tenté de prendre le dessus sur Cloé qu’elle prenait pour une faible. Nadia ne voit pas l’avenir sous de bons augures. Quand elles arrivent à l’endroit où devrait se trouver Noémie elles ont la surprise de voir qu’elle n’est plus là. A sa place il y a le collier par terre. Cloé entre dans une rage folle. Elle fouette Nadia pour qu’elle la tire jusqu’à la maison. Nadia court comme une folle. Arrivée à la maison Cloé saute de la carriole et court jusqu’à la cage. Jean n’est plus là. La porte donnant vers la sortie de la propriété est ouverte et sans aucun doute le couple s’est enfuit. Cloé enrage. Elle dételle Nadia sans dire un mot et conduit cette dernière sur la croix de saint André. Ou elle l’attache fermement. Nadia se tait et espère que Cloé finira par se calmer. A sous-sol Noémie réfléchit à un plan pour se sortir de là. Elle guette les bruits à l’étage. Dans la soirée Cloé qui s’est un peu calmée détache Nadia et la fait mettre à genou avec les mains menottées dans le dos. Cloé s’assoit sur le canapé et Nadia cherchant à lui plaire vient lécher son entrejambe. Nadia y et tout son talent car elle sait que Cloé pourrait rentrer dans une rage folle à n’importe quel moment. Cloé commence rapidement à haleter et Nadia redouble d’effort. Ni l’une ni l‘autre ne voit Noémie et jean munis d’un grand sac enfourner la tête puis le haut du corps de Cloé dans le sac. Celle-ci se débat mais les bras déjà entourés par le sac ne peuvent empêcher la corde munie d’un nœud coulant l’enserrer et l’immobiliser complétement. Quelques minutes plus tard elle est entièrement ficelée, la tête toujours à l’intérieur du sac. Enfin elle est poussée dans la cage par Noémie et jean. Nadia n’a pas bougé. Elle espère qu’elle va être libérée par le couple. Un coup de cravache donné par Noémie modère son enthousiasme. A nous de profiter dit Noémie. Ce soir-là Nadia devient la soubrette du couple. Elle fait le repas et vient s’agenouiller devant jean qui se fait enfin sucer par Nadia. Noémie, elle se charge de mater Cloé qui est toujours en colère. Ecartelée sur la croix de sait André elle reçoit une douzaine de coups de cravache pour commencer puis Noémie lui demande si elle va se comporter en bonne esclave. Cloé lui crache dessus. Nouvelle série de dix coups de cravache. Cloé pleure trépigne mais ne cède pas. Noémie lui insère un plug énorme dans le cul et relance une série de dix coups de cravache. Cloé crie, hurle, pleure de dépit mais ne cède pas. Elle passera la nuit écartée aux montants du baldaquin de son grand lit dans lequel jean et Noémie se prélassent avec entre eux Nadia saucissonnée qui lèche tout ce qu’elle peut tout en étant visitée en profondeur par le chibre de jean et le gode ceinture de Noémie. Pour finir Noémie met une cagoule à Cloé. Au-dessus de la cagoule il y a un anneau que Noémie accroche avec un cordon au haut du baldaquin pour empêcher Cloé de baisser la tête. Celle-ci passe la nuit écartelée et ne peut pas dormir. Lorsque le jour se lève jean accompagne Nadia qui doit préparer le petit déjeuner. Cloé reçoit quelques coups de cravache et Noémie lui demande si elle a changé d’avis. Cloé gémit main secoue la tête négativement. Très bien lui dit Noémie. On va voir ce que tu donnes avec la carriole. Noémie va chercher son ancien collier et le met autour du cou de Cloé. Elle y accroche un nouveau cadenas. Tu sais comment ça marche. Pas besoin de t’expliquer. Cloé la regarde férocement mais n’ose plus crier. Noémie la décroche et l’emmène au bout d’une laisse. Cloé traine les pieds mais menottées dans le dos elle suit Noémie en silence. Noémie harnache Cloé en serrant bien les sangles. Une idée lui vient. Tu es cool comme ça. Je pense que ça fera beaucoup plaisir à tes amis de se faire promener par la petite jument Cloé. Cloé la regarde horrifiée. Noémie sourit. Ah oui je ne te l’ai pas dit mais tu as invités six personnes samedi pour passer tout le weekend. Et tu leur as promis des surprises bandantes. J’espère que tu seras à la hauteur. Cloé est désespérée. Noémie rajoute et puis tu as déjà lancé d’autres invitations pour les weekends suivants. Elle se laisse harnacher et avec l’aide de quelques coups de fouets elle se laisse driver par une Noémie triomphante. Le reste de la semaine est génial pour Noémie. Cloé a cesser de se rebeller et accepte petit à petit son sort. Elle est totalement déstabilisée par le weekend qui arrive. Elle lèche et fait le chien quand Noémie le demande. Elle passe ses nuits la bouche collée sur le sexe de Noémie tout en ayant une partie de la nuit le chibre de jean dans un de ses orifices libres. Ses journées sont passées dans la cage avec quelques interludes sexuels et une promenade quotidienne avec la carriole. Le samedi tant redouté arrive. Elle est blanche quand Noémie lui annonce les noms des invités. Jean ne partage pas l’enthousiasme de Noémie. Finalement ça lui plaisait de faire le bon petit esclave qui se faisait enfourné lors des visites d’amis de Cloé. Il en parle à demi-mots à Cloé. Celle-ci prend les choses en main et quand les invités arrivent ils ont le plaisir de voir trois corps nus promis à de belles aventures sexuelles. Une femme noire magnifique avec un harnais rouge en cuir mettant en valeur ses formes voluptueuses. Elle est à genou dans le salon à coté d’un homme harnaché de la même façon dans un harnais noir et une femme aussi harnachée et muni d’une cagoule qui lui cache le visage et ne laisse apparaitre que la bouche et le nez. Elle est plongée dans le noir. C’est Noémie qui les accueille en leur souhaitant la bienvenue de la part de Cloé. Les trois couples sont un peu étonnés de ne pas voir Cloé mais leurs préoccupations vont surtout vers le trio appétissant qui semble les inviter au sexe débridé. Les deux esclaves voyants préparent et servent le repas. Puis après le repas Noémie propose aux couples de faire une sieste, chaque couple dans une chambre avec un esclave tiré au sort. Cloé est tirée par un couple qu’elle connait sans plus. L’homme est particulièrement excité et désireux de profiter de ce corps vulnérable. Connaissant un peu la maison il recupère du materiel de bondage et Cloé se retrouve rapidement en position de grenouille renversée qui met en avant et à la disposition de tous son sexe et son cul. L’homme l’embroche sans ménagement alors que la femme s’assoit sur la bouche de Cloé qui après deux claques sonores qui l’encouragent se met à la brouter avec application. L’homme se retire juste avant t’éjaculer et décide de varier les positions. Cloé est déliée, mise à quatre pattes au sol et doit jouer le petit chien ou plutôt la levrette car il l’a prend dans cette position par ses deux orifices proches. Sa bouche est toujours monopolisée par le sexe mouillé de la femme. L’homme lui malaxe férocement les seins qui deviennent très douloureux enfin il se retire brusquement et vient fourrer sa bite dans la bouche de Cloé ou il éjacule presqu’aussitôt la forçant à bien avaler tout le sperme. A sa grande surprise Cloé mouille comme une folle. Le fait d’être dans le noir et constamment surprise sexuellement l’excite de plus en plus. Les trois couples se retrouvent dans le salon à l’heure indiquée par Noémie qui leur propose de s’initier à la conduite d’une carriole tirée par une pouliche. Ils sont intéressés et suivent Noémie qui tire Cloé par la laisse. Ils l’aident à atteler Cloé à la carriole et écoutent bien les consignes pour guider la petite jument. Suivant les ordres de Noémie le guidage est accompagné de coups de fouet pour bien que la jument comprenne. Un à un les invités s’initient au maniement de la carriole et n’hésitent pas à utiliser le fouet pour mettre Cloé dans le droit chemin. Cloé doit avancer à l’aveugle et bien comprendre les tensions données aux rênes pour la faire tourner ou avancer. Ça finit par l’exciter prodigieusement. L’après-midi est bien avancée quand Noémie décide d’arrêter les promenades. Cloé est extenuée. Noémie propose d’aller la doucher avec la douche extérieure de la piscine. Il fait relativement frais et la douche est glacée. Cloé claque des dents quand Noémie estime que la petite pouliche est assez propre. Et remmène tout le monde à la maison. Après le repas du soir Noémie propose une partie de poker. Pendant qu’ils jouent, les trois esclaves à genou passent sous les tables et prodiguent des encouragements buccaux aux hommes comme aux femmes. A la fin de la soirée les invités se partagent les esclaves pour la nuit. Cloé est horrifiée de voir que c’est carole, sa meilleure amie, qui la récupère pour la nuit. Alors qu’elle pensait à une nuit comparable à la sieste de l’après-midi elle a la surprise de voir son amie prendre les choses en main dès que la porte de la chambre est fermée. Elle dit à son cavalier. A poil et à genou tu n’as pas mérité cette petite salope . L’homme ne dit rien mais se déshabille et se met à genou. Carole prend des menottes dans l’armoire et un masque aveuglant. Elle le menotte et lui met le masque. Puis elle se retourne vers Cloé et dit. J‘espère que tu aimes bouffer de la chatte car tu vas être servie. Elle couche Cloé sur le dos et la chevauche aussitôt. Cloé est contrainte de brouter le sexe de sa meilleure copine. Carole est insatiable. Dans son coin l’homme bande comme un fou. Carole a besoin de reprendre son souffle. Elle donne l’ordre à Cloé d’aller sucer la bite turgescente. Cloé suce pendant quelques minutes et l’homme explose à longs jets de sperme. Elle avale tout avec difficultés. Puis carole la repositionne et reprend sa cavalcade. Tard dans la nuit Cloé s’endort couchée sur le ventre la tête entre les cuisses de carole qui es couchée sur le dos et profite jusqu’ à l’endormissement de la bouche de Cloé. L’homme passe la nuit ligoté au pied du lit. Le lendemain après le petit déjeuner servi par les trois esclaves les couples racontent leurs exploits. Carole ment effrontément pour ne pas dévaloriser son jules. Noémie s’approche de Cloé et lui dit : Je compte leur faire une dernière surprise en leur montrant qui est cachée derrière cette cagoule. Cloé qui était bien contente d’être restée incognito est effarée. Noémie lui dit alors. Je ne le fait pas si on peut négocier un cessez le feu entre nous. Je te demande juste de me laisser libre et je te laisse Nadia et jean. Cloé réfléchit à toute vitesse. Finalement elle ne s’en sortira pas si mal. Elle opine du chef. Les invités, comblés, quittent la maison.
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Par : le 28/03/21
Il existe des rencontres qui vous marquent à jamais le corps et l'esprit. Je me souviens de Laura, jeune femme de 28 ans, jolie espagnole d'origine, avec de jolis yeux noirs et une coupe de cheveux mi longs chatain foncé . Petit bout de femme d'1m60, mais aux formes généreuse et à la peau d'une douceur extrême. Dés que je suis entré dans la chambre, elle m'ordonna de me déshabiller. Je me tenais debout, face à elle, immobile et nu . Elle était vétue d'un bustier porte jaretelles et d'un string en latex rouge qui soulignait parfaitement ses jolies fesses fermes et rondes. Elle me posa de suite le collier autour de mon coup. Elle m'attacha les mains dans le dos avec ses menottes. "tu es un bon esclave, c'est bien, j'adore ça". Elle commença par prendre mon sexe dans ses mains, me masturbant doucement, mais s'arréta au bout de 10 secondes . "mais tu bandes? es ce que je t'ai donné l'autorisation?" , je lui répondit, docile, "non maitresse". Alors elle pris son martinet et commença à me fouetter le dos, les fesses, les cuisses. J'étais toujours debout, elle me tenait par la laisse du collier pendant qu'elle me fouettait. Elle m'ordonna d'écarter les cuisses tout en restant debout. Je m'exécutais. là, elle se mis à me fouetter par derrière jusque sur le sex. je sentais les lanières carresser mon anus, et venir éveiller mes testicules et mon gland. je me remis à bander trés fort. Elle se mis en colère. "tu n'obéis pas esclave". Alors elle me tira avec la laisse dans un coin de la pièce. Là, elle se mit face à moi, me tenant toujours par la laisse, et se mis à me fouetter le torse, le ventre, les cuisses et le sex. 20 minutes plus tard, elle m'ordonna de me mettre à 4 pattes sur le lit, l'anus face à elle. Elle continua à me fouetter les fesses et le dos, puis elle pris un paddle. Elle me massacra les fesses et les reins avec. "tu es un vilain esclave, tu n'obéis pas". Puis elle prit un plug qu'elle m'enfonça dans l'anus. elle commença quelques va et vient et s'arrêta quand elle vit que je commençais à aimer ça. "ce n'est pas bien, c'est ta maitresse qui doit prende du plaisir" me disait t'elle. Alors elle repris la laisse violemment et me tira hors du lit. Toujours à quattre pattes devant elle, elle m'ordonna de lui lêcher les pieds.... mais ça ne lui suffisait pas... elle continuait à me fouetter pendant celà. Puis elle tira mon visage en tendant la chaîne. Elle m'ordonna de lui enlever le string. je commençais à m'exécuter lorsque je pris une giffle violente dans la figure "mieux que ça esclave, soit plus doux"... alors je faisais doucement glilsser son string sur ses jolies cuisses. je voyais son hymen qui me paraissait délicieux. Ses lèvres étaient déjà humides, j'avait une envie intense de gouter aux saveurs intimes de ma maitresse... une fois le string enlevé, elle me dit "lêche moi la chatte esclave". Toujours à 4 pattes je m'exécutait, je lui obéissait. Le coup tordu en arrière, je m'abreuvait de sa cyprine qui coulait à flot dans ma bouche. Je lappais sa chatte comme si je n'avais pas bu depuis des mois. ma langue s'enfonçait au plus profond d'elle, et je continuais encore et encore. pendant plus de 15 mn je m'abreuvais à sa source intime, parfumant ma gorge de ses sécrétions dont je me délectait. Elle lâcha complètement le fouet, sa tête complètement penchée en arrière, elle jouissait sous mes caresses buccales; "tu lêches vraiment trés bien esclave, continu, j'adore". Ma maîtresse plaqua de plus en plus fort ma tête entre ses cuisses au point où je m'étouffais dans son hymen. ma machoire se tétanisait entre ses cuisses, je me noyais dans ses sucs paradisiaques. Elle se tourna et m'ordonna de lui lêcher les fesses. je m'exécutait bien docilement, comme l'esclave que j'étais. Puis elle se mis en colère, se retourna. j'étais encore à 4 pattes et me gifla plusieurs fois. "je t'avais dit de me lêcher les fesses, tu ne m'a pas lêcher le cul esclave, lêche moi le cul esclave". Et elle repris le martinet pour me punir. A 4 pattes face à elle, elle me fouetta le torse, me gifla encore plusieurs fois... Puis elle me représenta ses fesses, se pencha en avant, pris ma tête avec sa main et m'ordonna de lui lêcher l'anus. Je commençais à lapper son anus délicieux. ses parfums ennivrants m'enflammaient le visage. Ma langue docile entrait dans son merveilleux anus ... elle gémissait doucement "oui esclave, c'est bien ,continu comme ça, j'adore". Au bout de 10 mn, elle m'ordonna de me coucher sur le dos sur le lit en tirant la chaine. J'obéissais. elle enfila un straponme, , me releva les cuisses, et doucement, elle me pris l'anus. d'une douceur extrême mais autoritaire, je lui appartenais, elle me prenait, j'étais à elle et elle étais en moi. Ses coups de reins devanaient de plus en plus forts, de plus en plus puissant, Puis elle se coucha sur moi, torse contre torse, elle passa ses bras autour de ma tête, je sentais sa belle poitrine s'écraser contre la mienne. les mains toujours attachées dans le dos, elle continuait ses va et viens en moi, j'étais son esclave, sa chose , son jouet. Elle se mis à gémir, à me serrer de plus en plus fort contre elle, à m'écraser sous son poids, mes jambes autour de ses hanches elle me pénétrait d eplus en plus vite. puis d'un coup, elle se mit à crier, "oh je jouis, je jouis, je jouis" en me serrant de toute ses forces entre ses bras, callant son visage dans mon coup, je sentais son orgasme l'envahir. Son corps pris de soubressaut lui faisait faire des coups de reins puissants qui me brisaient l'anus, j'avais mal, mais j'étais heureux de voir ma jolie maîtresse jouir ainsi en moi, en me prenant. Au bout de plusieurs minutes, ainsi calés l'un dans l'autre, elle se mis à me carresser doucement le visage, à m'embrasser, elle venait de me baiser et d'en jouir. elle me détacha les menottes, m'enleva le collier. "reste allongé mon esclave d'amour". Puis elle se mis à m'embrasser, à me carresser doucement le corps. descendant son visage jusqu'à mon entrecuisse, elle pris mon sex dans sa bouche. Elle commença à me sucer avec force, me tenant fortement la verge. Il ne fallut pas plus de 2 minutes avant que je n'explose dans sa bouche. Elle recracha mon suc sur mon ventre, l'essuya, et m'embrassa une dernière fois. Nous sommes restés collés presque une heure les bras l'un dans l'autre..... c'était juste parfait, doux et dur à la fois, violent et respectueux...elle m'avait donné confiance en elle, je me suis complètement abandonné à elle à ses désirs, elle aurait put aller plus loin tellement j'étais en confiance avec elle; mais c'est parce que je savais qu'elle n'irait pas plus loin que j'avais confiance en elle et que je me suis abandonné à elle...ça s'appelle le respect dans la relation SM... et tout l'art de cette pratique est basé là dessus :le respect de l'autre. Ah mon dieu, quel regret de ne plus la voir ma jolie espagnole..mais quel bonheur de domina... j'ai vécu bien plus extrême, mais cette relation restera à jamais celle qui m'a le plus bouleversé car nous étions dans l'équilibre, le respect, et la confiance
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Par : le 23/03/21
Si de nos jours encore, la jouissance sexuelle féminine demeure secrète, ne pouvant se circonscrire à un simple plaisir physiologique, dans les études sur l’orgasme et la frigidité féminins, une fausse distinction est faite entre l’orgasme vaginal et l’orgasme clitoridien. Les hommes ont en général défini la frigidité comme l’incapacité d’une femme à ressentir l’orgasme vaginal. Or, la région vaginale n’est pas hautement sensitive et n’est pas conformée pour produire un orgasme. Le centre de la sensibilité est le clitoris, l'équivalent féminin du pénis. L’importance de distinguer les diverses formes de jouissance pour une femme lors du rapport sexuel, nous permet de mettre en évidence la complexité de sa conduite sexuelle en même temps que l’impossibilité de faire de sa jouissance un stéréotype, même s’il s’agit d’un stéréotype très valorisant pour elle. L’hypothèse d’une jouissance qui serait exclusivement féminine nous expose au risque de faire de celle-ci une sorte d’idéal, de finalité à rejoindre, de norme en somme. Il y aurait d’un côté la bonne jouissance, la vraie, et de l’autre, des formes inauthentiques ou autoérotiques. Si l’excitation sexuelle est manifeste chez la femme, comme chez l’homme d’ailleurs, l’orgasme féminin ne se montre pas avec des signes aussi évidents que l’orgasme masculin, ce qui ne veut pas dire, bien sûr, que pour l’homme le processus qui conduit à la jouissance sexuelle soit simple et mécanique. Que veut-on dire avec le terme de jouissance sexuelle ? Jouissance physique et jouissance psychique sont à distinguer dans le rapport sexuel, bien qu’elles puissent arriver en même temps, dans l’orgasme notamment. Orgasme qui n’est pas pourtant synonyme d’éjaculation. Une éjaculation ne comporte pas forcément une jouissance psychique, et par conséquent, elle n'est pas consubstantielle de l’orgasme. Le terme de jouissance psychique est sûrement insatisfaisant, il nous permet cependant de marquer l’importance, pour les deux partenaires, de la rencontre au niveau des fantasmes, rencontre censée favoriser une jouissance, notamment. La rencontre des fantasmes, rencontre qui n’est pas synonyme d’accord, d'harmonie ou de fusion, est nécessaire pour qu’on puisse parler d’orgasme dans le rapport sexuel. L’orgasme n’est pas une jouissance pure, un plaisir isolé du sujet, détaché de celui du partenaire. Il suppose le renoncement à une jouissance singulière, séparé de celle de l’autre. Le coït n’est pas une action solitaire, comme la masturbation, mais un abandon de soi qui implique l’autre. Au lieu que de montrer que la frigidité est due à des assertions erronées sur l’anatomie féminine, les psychanalystes ont appelé frigidité un problème purement psychologique. Les femmes qui en souffraient étaient dirigées vers des sexologues afin de tirer au clair leur problème, et celui-ci était alors généralement défini comme une incapacité d’accepter leur rôle de femme. Les faits anatomiques et sexuels nous disent tout autre chose. S’il existe de nombreuses zones érogènes, il n’y en a qu’une pour la jouissance, cette zone est le clitoris. Tous les orgasmes sont des extensions de la sensation à partir de cette zone. Comme le clitoris n’est pas nécessairement assez stimulé dans les positions conventionnelles, nous demeurons frigides. À côté de la stimulation physique qui, chez la plupart des gens, est la cause habituelle de l’orgasme, il existe une stimulation qui passe d’abord par un processus mental. Certaines femmes, par exemple, parviennent à l’orgasme au moyen d’images sexuelles ou de fétiches. Quoi qu’il en soit, même dans le cas où la stimulation est psychologique, l’orgasme n’en est pas moins physique. Si donc la cause est psychologique, l’orgasme est physique, et se situe nécessairement au niveau de l’organe équipé pour la jouissance sexuelle, le clitoris. Le degré d’intensité de l’expérience orgastique peut aussi varier, parfois elle est plus localisée, parfois plus diffuse ou plus vive. Mais ce sont tous des orgasmes clitoridiens. Les hommes éprouvent l’orgasme essentiellement par friction contre le vagin, et non la zone clitoridienne, qui est externe. Les femmes ont donc été définies sexuellement en fonction de ce qui fait jouir les hommes. Leur physiologie n’a pas été proprement analysée. On leur a collé le mythe de la femme émancipée avec son orgasme vaginal, un orgasme qui en fait n’existe pas. Chez les analystes, le tort a été à l'origine de définir le plaisir féminin à partir du plaisir masculin, comme étant dépendant. Il nous faut caractériser notre plaisir, tout en rejetant les idées normales de sexualité, et nous mettre à penser en fonction d’une satisfaction sexuelle mutuelle. L’idée d’une satisfaction mutuelle est défendue dans les manuels conjugaux, mais non poussée jusqu’à ses conséquences logiques. Pour commencer, si des positions données comme classiques ne dispensent pas l’orgasme aux deux partenaires, nous devons exiger qu’elles ne soient plus tenues pour classiques. Alors, de nouvelles techniques doivent être inventées afin de modifier cet aspect de notre exploitation sexuelle courante. Freud soutenait que l’orgasme clitoridien était infantile et que, après la puberté, dans les rapports hétérosexuels, le centre de l’orgasme s’était transféré au vagin. Le vagin, prétendait-on, était le lieu d’un orgasme parallèle, plus complet que le clitoris. De nombreux travaux ont concouru à l’édification de cette théorie, bien peu a été fait pour en réfuter les présuppositions. Tout ce qu’il y a de paternaliste et de craintif dans l’attitude de Freud à l’égard des femmes provient de leur manque de pénis. Mais c’est seulement dans son essai "La psychologie féminine", qu’il exprime clairement. le mépris des femmes implicite dans toute son œuvre. Il leur prescrit de renoncer à la vie de l’esprit, qui gêne leur fonction sexuelle. Quand le patient est un homme, l’analyste s’attache à développer les capacités masculines mais si c’est une femme, la tâche consiste à la faire rester dans les limites de sa sexualité. Le sentiment que les femmes étaient inférieures fut donc le fondement des théories de Freud sur la sexualité féminine. On ne s’étonnera pas que Freud découvrît un épouvantable problème de frigidité chez les femmes. Les soins d’un psychiatre étaient alors prescris. Le mal leur venait d’une incapacité à s’adapter à leur rôle naturel de femme. L’explication était qu’une telle femme enviait les hommes, exprimant ainsi un refus de féminité. On diagnostiquait alors un phénomène anti mâle. Il faut bien préciser que Freud ne fonda point sa théorie sur une étude de l’anatomie féminine, mais sur sa propre conception de la femme comme appendice et inférieure de l’homme, et du rôle social et psychologique qui en découle. Au cours de leurs tentatives pour résoudre le problème d’une frigidité massive, les freudiens se livrèrent à des gymnastiques mentales très poussées. Marie Bonaparte, dans "De la sexualité de la femme", n’hésite pas à appeler la chirurgie au secours des femmes pour les aider à rentrer dans le droit chemin. Ayant découvert un rapport curieux entre la non-frigidité et la proximité du clitoris et du vagin, elle écrit: "Il m’apparut alors que, si chez certaines femmes ce fossé était trop large, et la fixation sur le clitoris durcie, une réconciliation vagino-clitoridienne pouvait être effectuée par des moyens chirurgicaux, pour le grand bien de la fonction érotique normale. Le professeur Halban de Vienne, chirurgien et biologiste, se montra intéressé par cette question et mit au point une technique opératoire très simple. Les ligaments maintenant le clitoris étaient coupés, le clitoris, conservant ses structures internes, était fixé plus bas, avec éventuellement une réduction des petites lèvres." Mais le plus grand dommage n’était pas localisé du côté de la chirurgie où les freudiens se livraient à d’absurdes tentatives pour changer l’anatomie féminine afin de la faire entrer de force dans leurs conceptions. Le dommage était pour la santé mentale des femmes, qui ou bien s’accablaient elles-mêmes en secret ou bien se pressaient chez les psychiatres, puis chez les chirurgiens en quête du fameux refoulement qui les excluait totalement de leur destin vaginal. Preuve est faite qu'un certain paternalisme teinté d'une misogynie était encore de mise au tout début du XIXème siècle. Le préliminaire est une notion créée pour le besoin mâle, mais tourne au désavantage de pas mal de femmes car, lorsque sa partenaire est "chauffée", l’homme passe à la stimulation vaginale et la laisse à la fois excitée et insatisfaite. On savait aussi que, durant les interventions chirurgicales à l’intérieur du vagin, l’anesthésie n’était pas nécessaire, ce qui montre bien qu’en vérité le vagin n’est pas une région hautement sensitive. Aujourd’hui, avec le progrès de la science anatomique, et le recul des idées sexistes, on est sorti de l’ignorance dans ce domaine. Cependant, pour des raisons sociales, ce savoir n’a pas été popularisé. Nous vivons dans une société mâle, où le rôle des femmes demeure inchangé. Plutôt que de partir de ce que les femmes devaient ressentir, il eût été plus logique de partir des faits anatomiques concernant le clitoris et le vagin. Le clitoris est un pénis en plus petit, avec la différence que l’urètre n’y passe pas. Son érection est ainsi analogue à l’érection mâle, et l’extrémité du clitoris a le même type de structure et de fonction que le gland. Le clitoris n’a donc d’autre fonction que le plaisir sexuel. L'emploi du vagin est rattaché à la fonction de reproduction, principalement, la menstruation, recevoir le pénis, garder la semence et le passage de l’enfant. Les petites lèvres peuvent infuser un orgasme clitoridien. Et comme elles peuvent être stimulées durant le coït, cette stimulation a pu être interprétée comme un orgasme vaginal. Ainsi, influencées par des thèses analytiques paternalistes, à la limite du sexisme et par méconnaissance de leur propre corps, certaines femmes se conforment à l'idée qu’un orgasme ressenti durant le rapport normal est d’origine vaginale. Cette confusion est due à deux facteurs, l’incapacité de localiser le centre de l’orgasme et le désir de ces femmes de faire concorder leur expérience avec la conception mâle de la normalité sexuelle. Ce malentendu a de nombreuses causes. D’abord, la femme, est soumise à une très forte pression de la part de l’homme, qui place souvent très haut ses propres talents amoureux. Pour ne pas blesser sa vanité, la femme endosse le rôle qui lui est imparti et simule l’extase. D'autres femmes, ayant constaté que l’acte sexuel était surtout satisfaisant pour l’homme, et le plaisir qu’une femme y pouvait prendre un petit extra en supplément, ont peur de revendiquer le droit à un plaisir sexuel égal. D’autres, assez fermes pour repousser l'aide d’un sexologue, refusent de reconnaître leur frigidité. Elles ne veulent pas se sentir en faute, mais, ignorantes de leur propre physiologie, ne savent pas comment en sortir. Celles-là se trouvent dans un complet désarroi. Sans verser dans la généralité qui est toujours caricaturale, force est de constater que depuis l'antiquité, les hommes ont tendance à entretenir l'illusion de l'orgasme vaginal. Le meilleur stimulant pour le pénis est le vagin. Il fournit le frottement et la lubrification nécessaires. Certains hommes considèrent en effet le clitoris comme une menace pour leur masculinité. Si le clitoris détrône le vagin comme centre de la jouissance féminine, les hommes peuvent craindre alors de cesser d’être sexuellement indispensables. On invoque en effet, comme motif de l’excision pratiquée au Moyen-Orient et en Afrique subsaharienne, la nécessité de préserver les femmes de la perdition. En supprimant l’organe de l’orgasme, on est assuré que ses débordements sexuels seront amoindris. Quand on sait combien les hommes considèrent leurs femmes comme leur propriété, spécialement dans les nations où le poids de la tradition est grand, on commence à bien comprendre pourquoi les hommes n’ont pas intérêt à laisser les femmes courir librement. À côté des raisons strictement anatomiques qu’ont les femmes de chercher également d’autres femmes pour faire l’amour, il existe chez les hommes une crainte que les femmes se mettent alors à rechercher, dans la compagnie des autres femmes, des relations complètes et réellement humaines. La promotion de l’orgasme clitoridien serait ainsi une menace pour l’institution hétérosexuelle. En réalité, Il n’existe pas une forme d’orgasme plus normale qu’une autre, finalement, ce qui devrait avoir de l’importance, c’est la seule qualité du plaisir entre deux personnes consentantes, et non pas le moyen par lequel elles l’atteignent. D’ailleurs, ce n’est pas parce qu’une femme jouit, même plusieurs fois, qu’elle est forcément satisfaite de sa relation sexuelle et amoureuse. Bibliographie et références: - Élisa Brune, "Le Secret des femmes" - Odile Buisson, "Qui a peur du point G ?" - Pierre Foldes, "Le mystère de l'orgasme féminin" - Bernard Andrieu, "La peur de l'orgasme" - Robert Muchembled, "L’orgasme féminin" - Pascal de Sutter, "La mécanique sexuelle" - Catherine Solano, "Le plaisir féminin" - Thierry Lodé, "Histoire du plaisir - Anne Koedt, "L'orgasme vaginal" - Wilhelm Reich, "La fonction de l'orgasme" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 23/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 36 Mitsuko Extraits « … En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou. Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte. Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents. … Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris. La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière. Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant…. La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko. Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer. La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko. Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme. … Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko….» En attendant le parrainage Laurent organise une nouvelle soirée poker. Outre deux invités habituels il y a un nouveau couple. Robert, collègue de Laurent, est marié à une jeune japonaise, Mitsuko, qui a absolument voulu venir voir en quoi consistait ces parties de poker dont on parle à voix basse et qui semblent orientées sur le sexe. Robert a essayé de la dissuader car elle est très prude mais elle a fait des pieds et des mains pour pouvoir venir. Robert en a parlé à Laurent qui est d’accord pour qu’elle vienne, pourvu qu’elle sache se tenir et ne fasse pas d’esclandre. Robert promet que s’il y a un problème il repartira aussitôt avec Mitsuko. La soirée est prête. Gisèle et Aude sont à genou dans le coin de la salle qui leur est réservée. Lorsque robert et Mitsuko arrivent il se présente et prévient Mitsuko que dans la salle de poker elle risque d’être choquée. Les yeux brillants elle répond qu’elle veut absolument venir, qu’elle saura se tenir et qu’elle jouera un peu au poker. En entrant dans la salle Mitsuko est hypnotisée par les deux femmes quasiment nues ligotées à genou sur des godes. Elle a un mal fou à ôter son regard de cette vue qui la bouleverse totalement. Robert inquiet lui serre la main elle se retourne vers lui et fait un grand sourire. Pas de problème elles sont très belles ; je comprends que tu veuilles venir à ces soirées dit-elle espiègle. La partie commence. Mitsuko joue habituellement bien au poker mais elle ne pense qu’à ces deux femmes offertes. Elle perd régulièrement et au moment de la pause elle est déjà ratissée. Elle voit les deux femmes servir les en cas et les boissons puis passer sous les tables pour essorer les hommes présents. Elle ne demande pas de caresses buccales de la part des femmes car elle ne sait pas comment ça pourrait se terminer. Elle n’a jamais été aussi excitée qu’à ce moment. La pause terminée les joueurs retournent à leurs parties et les deux femmes se remettent en position à genou. Mitsuko décide d’aller aux toilettes. En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou. Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte. Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents. La femme est très belle et l’écriteau posée sur elle indique clairement qu’elle est à la disposition de celui ou celle qui passe. Mitsuko n’en revient pas. Elle va mettre le verrou sur la porte des toilettes et s’approche de la femme. Mitsuko dit : Bonjour. la femme répond un bonjour déformé par l’écarteur. Tu es à ma disposition ? dit Mitsuko. Oui répond la femme. Je peux faire ce que je veux la femme opine. Mitsuko pose la main sur un sein de la femme et en même temps lui met la main sur la bouche. Elle pince fermement le téton. La femme gémit mais son cri est étouffé par la main de Mitsuko. Chut ! Sinon je te fais vraiment mal. La femme se tait. Mitsuko pince le deuxième sein.la femme gémit mais essaye de le faire en silence. Mitsuko dit : tu es ma chose. La femme semble pleurer. Tire la langue dit Mitsuko. La femme tire la langue. Plus loin dit Mitsuko. La femme tire au maximum la langue que Mitsuko attrape et tient fermement entre ses doigts. Elle tire la langue au maximum. La femme se tortille et semble paniquer. Oui je fais de toi ce que je veux. Elle relâche la langue et la femme la recule aussitôt. Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris. La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière. Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant. La femme hoche précipitamment la tête. Mitsuko dit :je vais enlever ma main et toi tu vas titrer la langue au maximum. La femme hoche le tète. Mitsuko retire sa main et aussitôt la langue sort au maximum. Bien dit Mitsuko. Maintenant tu vas gonfler ta poitrine pour moi sinon je te repince les seins. La femme s’arque autant qu’elle peut pour mettre sa poitrine en avant. Bien lui dit Mitsuko. Souviens-toi de moi je suis Mitsuko et un jour tu ramperas à mes pieds. La femme semble perplexe et pour toi je serai maitresse Mitsuko. Chaque fois que tu me verras tu m’appelleras ainsi et tu ramperas à mes pieds. La femme ne réagit pas. Mitsuko lui pince sévèrement les seins. La femme est tétanisée et hoche précipitamment la tête. Dit le que je suis ta maitresse dit Mitsuko. La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko. Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer. La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko. Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme. On se reverra vite dit Mitsuko et elle se relève et quitte les toilettes. Robert commençait à s’inquiéter. Mitsuko revient vers lui avec un grand sourire. Elle lui dit j’ai fait la connaissance d’une femme nue dans les toilettes qui est ce. C’est Maeva dit robert. C’est la femme et l’esclave de Laurent. Mitsuko sourit et regarde Laurent. Elle pense tu vas devoir me la prêter mon ami. J’ai plein d’idées pour elle. Juste avant la fin de la soirée Mitsuko retourne aux toilettes. Elle s’approche de Maëva et dit :alors Maeva tu reconnais ma voix. Une petite voix apeurée dit oui vous êtes ma maitresse Mitsuko. Bien répond cette dernière. Je t’ai apporté un petit cadeau. Elle ôte sa culotte et l’enfonce dans la bouche de Maeva tout en pinçant un sein. C’est pour que tu te souviennes de moi et que tu comprennes que tu m’as bien fait mouiller. A bientôt ma petite esclave. Et elle pose un baiser sur le sein meurtri de Maeva. Lors du départ Mitsuko s’approche de Laurent pour le remercier de l’avoir laisser venir. Il est sensible à ses charmes et elle le sent. Si tu veux plus de moi il faut que tu me prêtes ta femme un weekend. Lui dit-elle en partant. Laurent est tout content et s’aperçoit plus tard qu’il a un numéro de téléphone griffonné sur un papier dans sa poche de veste. Après le numéro il y a un cœur et un m majuscule. Il sent que Maeva va faire un stage chez Mitsuko. Lorsqu’il libère Maeva celle-ci s’effondre dan ses bras. Elle veut lui raconter ce qu’elle a subi avec Mitsuko mais il ne la laisse pas parler et elle passera la nuit attachée et bâillonnée avec la culotte de Mitsuko dans la bouche. Quelques jours plus tard Laurent appelle Mitsuko. Celle-ci lui dit franchement qu’elle a kiffé la soirée poker, notamment les moments passés avec Maeva et qu’elle recommencerait bien une séance seule en tête à tête avec cette dernière. Laurent qui se verrait bien faire un cinq à sept avec Mitsuko accepte sous réserve qu’ils aient tous les deux une séance en tête à tête ensuite. Mitsuko promet qu’elle est d’accord. Laurent propose que la rencontre avec Maeva se fasse chez lui car il possède du matériel et une pièce adéquate. Mitsuko accepte volontiers et le rdv est pris pour le lendemain car robert sera absent pour la journée et la nuit suivante. Laurent se garde de prévenir Maeva et le lendemain il lui dit juste qu’elle n’a pas été visiter la pièce donjon depuis trop longtemps et qu’il va y remédier. Maeva ne se doute pas de la visite et accepte volontiers pour se changer les idées après sa soirée difficile. Le lendemain Maeva est attachée les bras tirés vers le haut par une chaine accrochée au plafond et les jambes écartées par une barre d’écartement. Elle a un masque aveuglant et un bâillon. C’est une position traditionnelle qu’elle aime. Quand elle entend des pas légers derrière elle elle commence à mouiller en pensant qu’elle va se faire prendre par un ou des hommes bien excités. Elle se tétanise quand elle entend la voix douce de Mitsuko qui lui dit. Je t’avais promis qu’on se reverrait ma petite esclave. Et aujourd’hui on a bien le temps de faire connaissance. Maeva rue mais ne peut rien faire, attachée comme elle est. Mitsuko commence par la caresser longuement elle s’attarde sur les seins faisant frémir Maeva à chaque fois par la peur engendrée. Puis elle pince légèrement les seins et le clitoris de Maeva qui se tortille. Mitsuko enlève le bâillon et demande à Maeva de tirer la langue. Celle-ci s’exécute immédiatement et tire la langue autant qu’elle peut. Mitsuko attrape la langue avec ses doigts et la maintient fermement mais sans la forcer. Maeva est terrorisée. Elle s’attend au pire. Mitsuko met alors une pince sur la langue de Maeva. La pince presse fermement la langue même si la douleur est encore supportable. Maeva sent que la pince est reliée à quelque chose. Puis Mitsuko met une pince sur le clitoris de Maeva. Encore une fois c’est très fort mais la douleur est supportable. Puis Mitsuko tire sur les deux pinces qui sont reliées à des chainettes ; celle de la langue vers le bas et celle du clitoris vers le haut. Maeva baisse au maximum la tête afin de soulager sa langue et essaye de remonter son bassin pour soulager la tension sur le clitoris. Mitsuko tend au maximum de ce que peut supporter Maeva et relit les deux chainettes. La tension entre les deux pinces empêche Maeva de faire le moindre geste tant elle est concentrée sur la tentative de limiter la tension. Mitsuko lui dit. Tu es jolie comme ça mais il ne faut pas oublier tes jolis seins. Et elle accroche une pince à un sein. La douleur est forte mais supportable. Mais Mitsuko passe la chainette qui relie les deux pinces autour du cou de Maeva et accroche la pince sur le deuxième sein en tendant au maximum la chainette. Les tétons de Maeva sont fortement tirés vers le haut et elle essaye sans succès de baisser le cou pour limiter la tension. Ainsi bloquée et endolorie elle est palpée partout par Mitsuko qui alterne les caresses et les claques nerveuses. Enfin alors que Maeva n’en peut plus et ruisselle de sueur Mitsuko enlève les pinces. Maeva respire enfin. Mitsuko détend la tension sur les bras et bientôt Maeva se retrouve avec les bras menottés dans le dos. La barre d’écartement est enlevée et les chevilles de Maeva sont menottées l’une contre l’autre. Mitsuko dit alors à Maeva de se mettre à plat ventre devant sa maitresse. Maeva se couche comme elle peut et se retrouve à plat ventre. Mitsuko lui enlève le masque et Maeva la voit enfin. Elle est nue juste vêtue d’un harnais de cuir rouge qui l’enveloppe complément. Lèche mes pieds esclave. Maeva rampe vers les pieds de Mitsuko et lui lèche avidement les pieds pour montrer sa totale soumission en espérant calmer la fureur de Mitsuko. Après quelques minutes celle-ci se dirige vers le grand lit de la pièce et ordonne à Maeva de la suivre. Maeva doit ramper sur le sol pour avancer. Elle arrive enfin au pied du lit. Là Mitsuko lui enlève les menottes des pieds et la fait se relever. Elle couche Maeva su le dos en travers sur le lit et entreprend de l’attacher en croix aux quatre coins du lit. Comme elle est en travers du lit les jambes de Maeva sont ouvertes à l’extrême et elle est quasiment en position de grand écart. Les liens sont très tendus et elle ne peut absolument pas bouger. Mitsuko admire son œuvre et palpe Maeva en alternant les caresses les claques et les pincements. Parle-moi. Dit moi que tu aimes ce que je te fais dit Mitsuko. Mets-y du cœur. Maeva dit : Vous êtes ma maitresse Mitsuko et je joui de vos caresses. J’adore ce que vous me faites et je me prosterne devant vous. Elle essaye d’imaginer ce qui peut faire plaisir à Mitsuko et pendant plusieurs minutes celle-ci continue ses actions. Puis Mitsuko détache Maeva, se couche sur le lit et lui dit maintenant tu vas me faire jouir esclave. Maeva caresse Mitsuko et l’embrasse partout. Celle-ci ondule mais semble insatisfaite. Maeva prend alors l’initiative d’utiliser les attaches qui viennent de servir pour attacher Mitsuko qui se laisse faire aux quatre coins du lit. Maeva tend autant qu’elle peut les liens et Mitsuko est maintenant tendue à l’extrême. Maeva la pelote en alternant les caresses et les claques. Puis voyant que Mitsuko commence à haleter. Maeva se met à genou enserrant la tête de Mitsuko et se penchant en arrière elle saisit le sexe de Mitsuko d’une main et le fouille sans ménagement. Mitsuko comme alors à haleter plus fort et embrasse goulument le sexe de Maeva. Celle-ci redouble de force sur le sexe de Mitsuko qui réagit aussitôt. Maeva ne fait plus attention maintenant et agrippe avec toutes ses forces le sexe de Mitsuko qui l’embrasse fébrilement. Maeva sent la jouissance venir et soudain Mitsuko se met à ruer comme un cheval sauvage. Elle jouit sauvagement sans cesser de lécher le sexe de Maeva. C’est un tourbillon de jouissance qui emporte les deux femmes. Maeva pantelante reprend son souffle. Mitsuko s’est calmée. Maeva se relève et contemple le corps le Mitsuko toujours attaché fermement. Maeva lui dit tu ‘as mis qu’on avait bien le temps de faire connaissance ma jolie. Je crois que tu vas rester quelques heures dans cette position ou tu es à ma disposition totale. Mitsuko la regarde sans peur. Mais blanchi un peu lorsque Maeva s’éloigne et revient avec une cravache dans une main et les quatre pinces qui viennent de servir dans l’autre. A mon tour de jouer dit Maeva en se préparant à mettre un bâillon à Mitsuko. Celle-ci la regarde sans ciller et dit. N’oublies pas que tu es à ma merci. Tu es mon esclave et je te ferais regretter mille fois ce que tu me feras si tu ne me détaches pas tout de suite. Maeva hésite. Elle a compris que Mitsuko pourra de nouveau demander à Laurent une séance ou elle sera à sa merci. Trop effrayée par ce qui peut lui arriver elle est vaincue et commence à détacher Mitsuko. Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko. Bien dit celle-ci. La prochaine fois nous testerons quelques bondages shibari d’humiliation. Restes dans cette position jusqu’à mon appel et elle pose un téléphone portable près de Maeva. Et Mitsuko part. Maeva n’ose pas bouger. Heureusement que c’est bien chauffé ici se dit-elle. Le temps passe lentement. Maeva se demande si Mitsuko va appeler ou si c’est un piège. Plusieurs heures plus tard le téléphone sonne. Elle décroche. Tu peux disposer esclave. Je veux que tu ais toujours ce téléphone à ta portée. Je n’accepterais pas que tu ne répondes pas à un de mes appels. Et elle raccroche laissant Maeva pantoise.
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Par : le 23/03/21
Le journal de Julien. « Ma vie dans les toilettes » par Julien ******************************* Ma vie est beaucoup plus simple depuis que je connais Samia. Parfois, c’est dur, mais à d’autres moments, je suis au paradis. Je ne bois plus que lorsqu’elle me le permet, je ne prends plus de coke et je n’ai plus d’idées suicidaires. J’accomplis soigneusement le travail qu’elle m’a dit de faire. Je dois avouer que je n’ai pas été brillant dans les différents postes que mon père m’a confiés. Donc mon travail actuel est mérité. Samia a donné tous pouvoirs à Lisa pour m’obliger à m’appliquer. Aïe ! Samia est venue lire au-dessus de mon épaule. Elle me recadre : — Pas d’états d’âme, des faits. — Oui Samia... — Explique à quel point ça te fait plaisir de te sacrifier pour moi, et ce qui se passe d’intéressant dans les toilettes. — Oui S... — Écris !! Qui est Lisa ? Et puis ta journée d’hier. Lisa est ma chef. C’est une petite femme d’une quarantaine d’années assez forte. Elle est énergique et sévère. Elle m’apprend à m’appliquer. Les toilettes dont j’ai la charge doivent être impeccables. Le matin, je me lève à 5 h 30. Je dors sur un matelas près de la porte de la chambre pour ne pas réveiller Samia. Je vais dans la cuisine, je prépare tout pour son petit déjeuner, sauf le café. Je déjeune, je prends une douche et je m’habille. Pour me rendre à l’usine, Samia m’a acheté un vélo. Elle a besoin de la voiture, donc je ne peux plus l'utiliser. L’après-midi, mon travail se termine à 15 h. Je vais faire les courses... à vélo, puis je rentre faire les corvées que Samia a décidées. Il n’y a donc plus personne pour s’occuper des toilettes à partir de 15 h. C’est impossible d’interdire aux ouvriers d’y aller. Le délégué syndical, Monsieur Desallié, nous menacerait d’une grève illimitée, comme dit Samia. Le matin, vers 7 h, je commence à m’occuper des toilettes qui en ont bien besoin. Les hommes qui pissent à côté, ça peut paraître normal, mais les femmes comment elles font pour pisser à côté ? Il y a même parfois des gens qui vomissent dans la cuvette. Quand ça tombe à côté, c’est pénible à nettoyer. À 8 h du matin, les toilettes sont impeccables, mais c’est l’heure où les ouvriers arrivent. On pourrait croire que certains n’ont pas de toilettes chez eux, tellement ils sont nombreux à faire leurs besoins à l’usine. Lisa arrive à 9 h et vient vérifier. Je suis passé avec ma serpillière derrière tous les hommes et toutes les femmes qui sont entrés ce matin. S’il y a la moindre trace ou la moindre tache, ça se passe comme ça. Elle crie : — Julien ! — Oui Madame Lisa. — Viens ici... Qu’est-ce que c’est, ça ? Ça, c’est une petite flaque d’un homme qui a mal dirigé son jet. Si elle est de bonne humeur, je dois me mettre à genoux et elle frotte mon nez dedans. Elle me dit presque chaque fois : — C’est ce qu’on fait avec un petit animal malpropre. C’est ce que tu es, puisque tu n’as pas nettoyé. — Pardon Madame Lisa, mais il y en a beaucoup qui viennent déjà à 8 heures. — M’en fous, faut que ce soit impeccable, tu n’as qu’à te dépêcher. Si elle est mal lunée, ça se passe de la même façon, sauf qu’elle m’oblige à lécher la flaque au lieu de mettre mon nez dedans ! Et... ce n’est pas très hygiénique. En plus d’être humiliant, puisqu’elle fait ça devant les personnes qui sont dans les toilettes. Les ouvriers sont ravis de voir le fils du patron être traité de cette façon. Je crois qu’ils s’amusent à pisser à côté exprès ! À 9 h 30, c’est le meilleur moment de la journée, car Samia me rend visite. Je vais avec elle dans les toilettes pour handicapés. Elle s’assied sur un des w.c. et elle... fait. Lorsque c’est fini, elle utilise une seule feuille de papier. Pas plus, parce qu’elle ne veut pas qu’on déboise des forêts pour se torcher. Ensuite, elle se penche et je dois la lécher pour que ce soit impeccable.     Hélas, elle ne reste pas longtemps... Il lui arrive pourtant de revenir. Par exemple, il y a quelques jours, elle est venue avec un homme. Bien sûr, ce n’est pas facile pour moi de voir ma femme chérie avec un autre homme, mais je suis lucide. Je sais bien qu’avec mon sexe, je ne peux pas la satisfaire, or elle a droit au plaisir. Elle m’a bien expliqué que si je l’aime, inutile d’essayer de lui proposer un sexe qui ferait honte à un enfant de 8 ans... Je n’ai qu’à m’en servir de ma langue. Il y a une dizaine de jours, je nettoyais, quand Samia est arrivée avec un homme que je connais : c’est un des chauffeurs de camion. Il a une quarantaine d’années et il est plutôt séduisant, dans le genre viril et tatoué. Je connais même son surnom : « Diesel » ! Un jour, mon père m’a chargé de lui dire de mieux garer son camion. Il m’a envoyé me faire voir ! Depuis lors... je ne l’aime pas beaucoup. Il me regarde avec un grand sourire qui fait étinceler deux prémolaires en or. Samia me dit  : — Fais-nous les honneurs de la chiotte VIP. — Oui Samia. C’est comme ça qu’elle appelle la toilette pour handicapés. On entre, Diesel s’assied sur un w.c. et prend Samia sur ses genoux. Elle me dit : — Figure-toi qu’une méchante envie de baiser m’est tombée dessus à l’improviste. Alors je me suis promenée dans l’usine et dans la cour. Et là, Diesel m’appelle pour me dit : « J’ai rêvé de vot' cul cette nuit, Madame de Préville, et je lui faisais sa fête. » Tu me connais, ce genre de phrase dite par un bel homme viril, je ne peux pas résister. Normal, non ? — Oui Samia. À ce moment-là, Diesel a déjà déboutonné son chemisier pour lui caresser les seins... Elle continue en gémissant un peu : — Mais je suis une femme fidèle. Enfin, presque. Donc je ne sais pas avec qui je vais assouvir cette envie de baiser, lui ou toi ? Disons à celui qui a la plus grosse bite. Allez, baisse ton froc. Samia aime bien jouer... et comme elle n’a pas beaucoup de patience, j’ouvre mon pantalon pour le descendre jusqu’à mes genoux. En dessous, j’ai une culotte « Petit Bateau »... Une vraie, qui monte jusqu’à la taille et qui a une ouverture pour sortir le sexe. Diesel commence par rigoler, puis il me dit : — T’es à la mode de 1935 ? Samia répond à ma place : — Tu vas voir pourquoi je lui fais porter ça. Puis à moi : — Baisse-le ! Je le descends et là Diesel éclate de rire. Après s’être calmé, il dit : — On va mesurer. Il baisse aussi son jean, son slip et exhibe un énorme sexe qui bande à moitié. Il vient le mettre contre le mien. Samia me demande : — Qu’est-ce que tu en penses ? — Il... il a gagné. — Tu es sûr ? Regarde bien. Mets-toi à genoux. J’obéis et je me trouve nez à nez la grosse bite. Samia ajoute : — Monsieur Diesel voulait faire un brin de toilette avant de me baiser et je lui ai dit que tu avais tout ce qu’il faut dans ta bouche pour le laver. Je tire quand même sur la peau pour dégager le gland. Ouch ! Il sent fort ! Il me dit : — Commence par me lécher les couilles. Je fais ce qu'il demande.   Rapidement, il me met son gland contre la bouche. Je le lèche avec difficulté tellement l’extrémité est grosse. Au début, le goût est écœurant.... Je lèche soigneusement pour qu’il soit impeccable quand il va pénétrer Samia. Diesel me caresse la tête en disant : — Tu fais ça super bien, petit... Tu devrais ouvrir une station de lavage de bites. Ils rigolent tous les deux. Samia enlève sa robe. En dessous, elle est nue. Diesel me dit : — Je crois que ta femme a envie que je mette ma bite bien au chaud dans sa chatte. Elle est parfaitement propre ? — Oui Monsieur. — Alors c’est toi qui vas avoir l’honneur de l’enfoncer dans le sexe de ton épouse. Dès qu’il s’agit de Samia, je passe du dégoût de lécher la bite de Diesel au plaisir de l’introduire dans la délicieuse chatte de Samia... Elle m’a appris comment faire... Je frotte le gros gland le long des lèvres mouillées... Il me dit : — Pousse-toi ! Il la prend par les hanches et s’enfonce en elle d’un grand coup de reins. Elle pousse un cri de plaisir. Tandis qu’il va et vient en elle, quelqu'un frappe à la porte et j’entends Lisa dire : — Tu es là Samia ? Je dois te parler. Samia me dit d’une voix un peu hachée : — Ouvre la porte. Je lui obéis, Lisa s’exclame en entrant : — Oh ! Pardon, je ne savais pas que tu étais occupée. Bonjour Diesel. — Bonjour Lisa. Samia, toujours occupée à se faire limer, lui demande : — Qu’est-ce que tu veux ? — Il y a ton beau-père qui te cherche partout. Il veut nous parler à toutes les deux. — Il n’a qu’à attendre un peu... Reste, on a presque fini. Hein mon chéri ? C’est à Diesel qu’elle s’adresse... Il lui donne une claque sur les fesses en disant : — Arrête de parler, ça me fait débander. — Pose un pied sur le bidet, Julien va te ranimer. Oh non...! Enfin, je veux dire, si c’est pour le plaisir de Samia... Elle me dit : — Lèche-lui le cul. S’il ne bande pas dans cinq minutes, tu seras puni. Aussitôt, je me mets à genoux face au gros derrière musclé de Diesel. Je pose une main sur chacune de ses fesses et enfonce ma langue dans un anus entouré d’une forêt de poils noirs. Puisque c’est pour Samia... je lèche énergiquement. Lisa commence par rigoler en voyant ça, puis elle dit : — Quel lèche-cul, ce Julien ! Heureusement, Diesel rebande vite. Il donne un coup de reins pour que j’arrête, puis va s’enfoncer de nouveau dans la chatte de ma femme. Il se remet à la baiser énergiquement. Samia lui dit : — Oh putain, c’est bon... Il accélère encore un peu et elle jouit bruyamment. Quelques instants plus tard, il éjacule en elle. Je connais la suite sur le bout des doigts ou plutôt de la langue. Je me couche sur le sol et elle s’accroupit au-dessus de ma bouche, mais pas tout contre. Elle leur explique : — Julien, son truc, c’est le nettoyage. Elle pousse et une grosse bulle d’un mélange de sperme et de ses sécrétions sort de son vagin comme un petit globe de verre sortirait de la canne d’un verrier de Murano ! Diesel et Lisa sont très intéressés par le spectacle. Après deux autres bulles, Samia pose sa chatte sur mon visage pour achever le travail en se frottant à moi... Diesel lui dit en riant : — Putain, j’adore te voir t’essuyer la chatte sur son visage ! Samia se relève, moi aussi. Diesel me dit en rigolant : — Merci de m'avoir prêté ta femme, petit. — Avec... plaisir, Monsieur Diesel. Comme Samia me jette un regard, j’ajoute : — Et merci d’avoir aussi bien baisé ma femme, Monsieur Diesel. — Ce fut un plaisir, petit, je recommence quand elle veut. Hé oui, je fais des mondanités dans les toilettes, avec un homme qui vient de baiser ma femme adorée... Il prend Samia contre lui et l’embrasse sur la bouche. Elle répond à son baiser, puis le repousse en disant : — Diesel, attention, mon mari pourrait nous voir ! Ils rient tous les trois... Moi aussi. Un peu... Ils s’en vont. Entendons-nous, j’ai détesté lécher ce type, mais grâce à ça, j’ai pu avoir... un peu d’intimité et de complicité avec Samia. Je prends ma raclette, ma serpillière et je sors... *** Depuis lors, Samia vient deux fois le matin. D’abord pour... se soulager. Ce qui me permet de lécher son adorable anus, ensuite elle revient avec Diesel. Aïe ! Samia est revenue lire ce que j’écris ! — Raconte ce qui s’est passé hier midi, allez ! Oui, euh... Hier midi, Lisa est arrivée avec un ouvrier que je connais de vue et de mauvaise réputation. Il a déjà eu des problèmes de bagarre. Mon père le garde parce qu’on fait appel à lui en cas de coup dur. Il me dit en se marrant : — Il paraît que ta femme se couche et écarte les cuisses quand on lui dit de s’asseoir. — Mais... — Cette salope est déjà partie et j’ai une méchante envie de me faire sucer la bite... Lisa m’a dit que tu la remplaçais. Quant à elle, je l’enfilerai demain. Il ouvre son jean et exhibe un très gros sexe à moitié dressé. Lisa ouvre la porte d’une des toilettes en disant : — Vous serez mieux ici. À suivre. Mes livres illustrés par Bruce Morgan sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 22/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 35 : SAUVETAGE INESPERE. Extraits » …Et elle montre du geste la tigresse qui est couchée à ses pieds qu’elle lui lèche avec attention. Elle est juste nue avec un collier identique à celui de Magalie…. Enfin virginie lui fait ouvrir la bouche pour y insérer un bâillon à double gode qui fait qu’elle à l’équivalent d’une bite dans la bouche et une autre qui sort de sa bouche. Maintenant tu es prête à me servir et de toutes les façons. Bien sûr tu n’as pas intérêt à essayer d’enlever une seule chose sans mon ordre. Dit virginie… » Magalie reprend ses esprits. Elle est enfermée dans une cage et porte un collier qui ne lui augure rien de bon. Face à elle, elle reconnait virginie qui la toise avec un regard pervers. Tu te réveilles ma chérie. Tant mieux car on va passer du bon temps toutes les trois. Et elle montre du geste la tigresse qui est couchée à ses pieds qu’elle lui lèche avec attention. Elle est juste nue avec un collier identique à celui de Magalie. Le collier est accroché à un anneau fixé au sol. La tigresse ne peut bouger la tête que de trois ou quatre centimètres. Magalie veut demander à virginie pourquoi elle la traite comme ça. Au premier mot une puissante décharge la terrasse. Ça vient du collier. Virginie rit et lui explique le fonctionnement du collier. Magalie fait un geste pour montrer qu’elle ne comprend pas. Virginie lui rappelle que c’est elle qui l’a jetée dans les griffes de la tigresse. Magalie montre qu’elle ne comprend rien. Tu n’as pas besoin de comprendre. Maintenant tu es corps et âme à mon service comme une bonne petite esclave. Tu prendras exemple sur la tigresse qui a compris ou était son intérêt. Magalie regarde incrédule virginie. Celle-ci dit : Bon on va commencer ton éducation. Déjà tu sais que tu ne dois jamais parler sans mon ordre. Mais ça tu as compris. Lorsque tu ne seras pas occupée à faire une tache que je te commanderais tu te mettras à genou en position de soumission comme la tigresse en ce moment et tu me lécheras les pieds. Magalie est horrifiée. Voilà ce que tu dois savoir dit virginie. M’obéir ou te prosterner à mes pieds. C’est simple. Compris. Magalie hoche la tête. Je vais te sortir de la cage maintenant. Virginie approche de l’arrière de la cage et l’ouvre. Magalie sort en marche arrière et veut se lever. Une puissante décharge la sonne. Tu n’as pas compris tant que je ne te demande riens tu te prosterne à mes pieds. Magalie se remet péniblement à genou et baisse la tête vers les pieds de virginie. Cette fille est folle pense-t-elle. Virginie se dirige vers le campé. Magalie la suit à genou et dès que virginie est assise elle lui lèche les pieds. Pff ça va être long se dit Magalie. Virginie lui dit alors. Montre-moi si tu sais te servir de ta bouche sur un sexe et elle écarte les jambes. Magalie n’est pas lesbienne mais ne se pose pas de question. Elle plonge la tête dans le sexe de virginie. Virginie fait entrer la tigresse dans la cage. Voilà dit-elle. Maintenant je peux m’occuper pleinement de toi. Et elle se tourne vers Magalie qui n’a pas bougé. Celle-ci anticipe la décharge et se rue à quatre pattes vers les pieds de virginie qu’elle embrasse. Bien : dit cette dernière. On va te vêtir come il faut. Elle s’absente quelques minutes et revient avec un harnais en cuir noir qu’elle installe sur Magalie. Le harnais est réglable et virginie serre au maximum les sangles. Le harnais semble être incrusté dans la peau de Magalie. Tu as de beaux seins on va les mettre en valeur. Elle sort une corde de bondage et s’en sert pour bonder les seins de Magalie. Ceux-ci sont gonflés et deviennent bleus. Magalie a l’impression qu’ils vont éclater. Maintenant pour parfaire ta tenue des petits jouets pour toi. Elle fait se pencher Magalie en avant et lui met un gode énorme et un plug annal impressionnant. Une lanière du harnais qui passe entre ses jambes comprime puissamment les deux objets qui semblent vouloir aller plus loin dans les entrailles de Magalie. Satisfaite du résultat virginie lui dit que désormais elle sera tout le temps habillée comme ça avec les deux jouets bien insérés. Elle actionne une petite télécommande et les deux engins se mettent à vibrer de concert. Magalie se sent prête à éclater de partout entre ses seins, son sexe et son cul. Enfin virginie lui fait ouvrir la bouche pour y insérer un bâillon à double gode qui fait qu’elle à l’équivalent dune bite dans la bouche et une autre qui sort de sa bouche. Maintenant tu es prête à me servir et de toutes les façons. Bien sûr tu n’as pas intérêt à essayer d’enlever une seule chose sans mon ordre. Dit virginie. Elle entraine Magalie dans la cuisine ou cette dernière fait la vaisselle sous le regard de virginie. Une fois la cuisine propre Magalie doit passer l’aspirateur dans le salon. Son travail est interrompu lorsque virginie, assise sur le canapé, lui donne l’ordre de venir lui enfiler le gode facial. La journée est épuisante pour Magalie. Malgré elle, elle est de temps en temps fauchée par un orgasme provenant des vibrations des deux engins. Enfin il semble que l’heure du coucher est arrivée. Virginie sort la tigresse de sa cage, lui fait un passage aux toilettes et à la salle de bain et l’accroche à l’anneau prévu à cet effet au sol de sa chambre. Puis elle vient chercher Magalie et suit le même protocole. Elle n’oublie pas de remettre le harnais et les engins vibrants ainsi que le bâillon gode. Il n’y a qu’un anneau dans la chambre et elle lie Magalie à un des pieds du lit. Magalie voit du coin de l’œil que le regard de la tigresse s’est soudainement réveillée. Pendant que virginie attache Magalie elle voit que la tigresse lui fait des gestes avec a tête en montrant le tapis sur lequel est couchée Magalie. Virginie se relève et la tigresse cesse de regarder par là. Virginie souhaite alors une bonne nuit aux esclaves en éteignant la lumière. Magalie laisse passer quelques minutes et quand elle pense que virginie dort complétement elle se contorsionne silencieusement pour essaye de voir ce qui se cache sous le tapis. Après une demi-heure d’effort elle sent sous ses mains un petit anneau qui semble ouvrir une petite trappe. Elle réussit à soulever la petite trappe et essaye de tâter ce qu’il y a dans la petite cavité en dessous. Elle finit par toucher un objet muni de boutons qui semble être une petite télécommande. Puis un couteau, un cutter et une petite boite dont elle ne connait pas l’utilité. Elle se demande ce qu’elle peut faire avec ça et regarde du côté de la tigresse qui a les yeux rivés sur elle. Magalie tente alors de faire glisser les objets vers la tigresse qui tend ses jambes pour les attraper un à un. Après plus d’une heure d’efforts et de contorsions la tigresse a récupéré tous les objets. Quelques minutes d’effort plus tard Magalie voit que la tigresse semble s’être libérée. Celle-ci rampe vers elle et lui ôte les liens un par un. Elle finit par le collier quelle ouvre avec des minuscules outils bizarres. Magalie apprendra plus tard qu’il s’agit d’outils pour forcer les serrures. Elles sont libres. Virginie semble toujours endormie. La tigresse montre un collier à Magalie et lui indique le cou de virginie. L’affaire ne va pas être simple mais elles sont à deux contre une. Elles contournent le lit et la tigresse s’apprête à mettre le collier autour du cou de virginie. Elle montre les mains de virginie à Magalie pour lui signifier de les maitriser au moment de l’attaque. Puis elle fait le décompte trois deux un et elle se jette sur le cou de virginie pendant que Magalie attrape les deux mains. Virginie sursaute et fait preuve d’une force étonnante. Magalie ne parvient qu’à ralentir les mains de celle-ci. Mais la tigresse a réussi en une fraction de seconde à fermer le collier sur le cou de virginie. Cette dernière lutte en silence et réussit presque à se dégager des mains de Magalie. Un clic se fait entendre et la tigresse se recule vivement en brandissant une télécommande. Magalie ressent un choc terrible. La tigresse a envoyé une décharge avec le collier et la décharge a secoué virginie et Magalie. Virginie se tétanise sur le lit. Magalie reprend un peu ses esprits et se recule vivement. La tigresse allume la lumière. Virginie est couchée et les regarde avec horreur. La tigresse sourit. J‘ai toujours un nécessaire dans ma chambre en cas de problème avec les accessoires dit-elle en exhibant les objets contenus dans la cavité. Ils m’ont déjà servis et ils viennent de me sauver encore. Merci Magalie sans toi j’étais condamnée à rester l’esclave de virginie. Je te suis redevable d’un grand service. Magalie répond qu’elle n’y est pas pour grand-chose. Virginie veut se lever mais la tigresse lui montre la télécommande. C’est moi qui donne les ordres désormais ma petite. Tu vas réapprendre à m’obéir Laissant virginie prostrée sur le lit les deux femmes se débarrassent des restes de bondage. Magalie se sent revivre avec son fondement enfin libéré. Elles se rendent dans le salon ou la tigresse leur prépare un café. Que va-t-on faire d’elle demande Magalie. J’en fait mon affaire dit la tigresse. J’ai besoin d’une soubrette ici et virginie connait la maison et est très jolie en plus. Je suis sure qu’elle va m’apporter beaucoup de plaisir. Magalie n’en doute pas. La tigresse continue. Néanmoins si tu as besoin d’elle pour n’importe quoi je te la donne en reconnaissance de ton aide. Magalie la remercie et après avoir retrouvé se habits quitte la maison de la tigresse pour rentrer chez elle. Rétrospectivement elle se rend compte qu’elle a échappé au pire. De son côté la tigresse profite avec bonheur de virginie. Elle est désormais menottée dans le dos en permanence et doit suivre la tigresse partout où elle va. Virginie a pour mission de lécher le sexe de la tigresse dès que celle-ci est immobile. Et dès que la tigresse s’arrête même pour quelques secondes, virginie se met à genou et lèche avec vigueur pour ne pas recevoir de coups de cravache ou de décharges venant du collier. Elle a en permanence un plug annal et un gode énorme bien enfoncés dans ces entrailles et maintenus par une lanière qui est attachée au harnais en cuir rouge qu’elle porte en permanence. La nuit elle est attachée en travers du lit et sert d’oreiller à la tigresse. Lorsque la tigresse a une visite virginie doit se coucher sur le ventre aux pieds de la tigresse qu’elle doit lécher en permanence sauf quand la tigresse l’offre sexuellement aux visiteurs des deux sexes qui ne manquent pas d’imagination pour l’humilier autant que possible tout en la besognant. Elle prend ses repas à genou dans la cuisine et mange dans une gamelle les restes du repas précédent de la tigresse. Virginie ne voit pas comment elle pourra se sortir de cette situation et devient de plus en plus soumise à la tigresse afin d’éviter les punitions. La tigresse kiffe cette situation car ses invités ne tarissent pas d’éloges sur la réussite qu’elle a avec cette magnifique esclave.
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Par : le 22/03/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chap 34 : des ennuis en vue. Extraits « … Ceux-ci mettent des chaines aux filles qui se retrouvent à quatre pattes, des chaines reliant les poignets et les chevilles les empêchant de se lever.Les laisses sont décrochées des anneaux et la catcheuse saisissant les laisses emmène les filles qui suivent comme elles peuvent à quatre pattes. … Anna et Vanessa ne bougent pas elles ont juste de quoi tenir à quatre pattes sur le tapis. Toi ! dit Victor en montrant Anna. Vient me montrer que tu es une bonne petite chienne. Il sort son chibre et attend toujours assis. Anna hésite puis s’avance vers lui et entreprend de le sucer. … Elles sont consignées sur leurs tapis et servent uniquement de jouet sexuel pour le couple dominant et les nombreux visiteurs qui viennent se taper les deux petites soumises… » Martine n’est pas chaude pour que le couple embarque les deux filles pour un weekend. Elle n’a aucune garantie que les filles seront bien traitées. Elle les regarde et les questionne du regard. Celles-ci se concertent autant qu’elles peuvent et finalement acceptent le jeu. Après ça Laurent et Martine discutent entre eux et tombent d’accord ils veulent bien prêter les deux filles un weekend. Victor annonce que ce sera le weekend suivant et que les filles devront répondre à une convocation. Comme prévu Anna et Vanessa reçoivent la convocation. Elles se rendent à l’adresse indiquée avec de l’appréhension mais elles étaient volontaires alors il faut assumer. Elles sont accueillies par un jeune couple entièrement nu qui les fait entrer dans une pièce vide. Là la couple les déshabille entièrement et leur met des menottes dans le dos. Elles ont un peu d’appréhension car aucune parole n’est prononcée. Le couple leur met à chacun un bâillon et un collier muni d’une laisse. Puis se retire les laissant seules dans la pièce vide. Une femme très musclée genre catcheuse pénètre dans la pièce. Elle est nue et porte un collier et des bracelets aux mains et aux pieds. Ces ornements son très imposants et en métal couleur acier. On dirait des fers de bagnard. Elle porte de piercing aux seins et entre les narines, toujours de grande taille et de la même couleur. Pour finir le tableau, elle est entièrement rasée et tient un fouet dans la main. Les filles commencent à flipper. Elle n’a pas l‘air commode. La catcheuse leur fait signe de la suivre. Elles la suivent sans attendre craignant le coup si elles ne réagissent pas assez vite. Elles descendent dans ce qui ressemble à un sous-sol. Elles entrent dans une pièce nue à l’exception d’anneaux scellés dans les murs, au plafond et au sol. La catcheuse leur fait signe de se mettre à genou chacune à côté d’un anneau au sol. Puis la catcheuse accroche les laisses, raccourcies au maximum, aux anneaux du sol. Les filles doivent se pencher à ras terre et ne peuvent pas bouger du tout. La catcheuse repart puis revient avec une tondeuse dans les mains. Les filles s’affolent. Ça n’était pas prévu. Impuissantes et en pleur elles sont tondues entièrement. Des larmes de rage ruissellent sur leurs visages. La catcheuse sort quelques instant et revient avec le jeune couple de soumis. Ceux-ci mettent des chaines aux filles qui se retrouvent à quatre pattes, des chaines reliant les poignets et les chevilles les empêchant de se lever. Les laisses sont décrochées des anneaux et la catcheuse saisissant les laisses emmène les filles qui suivent comme elles peuvent à quatre pattes. La remontée d’escaliers est pénible mais les claquements de fouet à côté d’elles les encouragent à aller le plus vite possible. Elles finissent par arriver dans un salon ou Victor et Morgane les attendent confortablement installées dans un canapé. Devant le canapé il y a deux petits tapis. Ils font environ un mètre de long et 50 cm de large orientés vers le canapé. Anna est posée sur l’un d’eux et Vanessa sur l’autre. La catcheuse lâche les laisses. Voilà votre coin à chacune dit Morgane en montrant les tapis. Si vous quittez votre coin sans ordre vous gouterez au fouet de Silène. La catcheuse montre son fouet aux filles en souriant. Anna et Vanessa ne bougent pas elles ont juste de quoi tenir à quatre pattes sur le tapis. Toi ! dit Victor en montrant Anna. Vient me montrer que tu es une bonne petite chienne. Il sort son chibre et attend toujours assis. Anna hésite puis s’avance vers lui et entreprend de le sucer. Il caresse sa tête et se laisse tranquillement sucer. Apprend lui à rapporter dit Morgane à silène en montrant Vanessa. Silène va chercher un objet et le lance dans la pièce en disant : Rapporte à ta maitresse à Vanessa. Celle-ci comprend et va à quatre pattes chercher l’objet qu’elle ramasse avec sa bouche. Il s’agit d’un gode de bonne taille. Elle hésite pour savoir à qui ramener le gode. Puis elle se décide à le ramener à Morgane. Celle-ci lui caresse la tête et dit : bonne petite chienne elle a bien reconnu sa maitresse. Pendant une bonne heure Anna et Vanessa doive satisfaire Morgane et Victor avec la bouche et jouer les petites chiennes. Elles rapportent les objets, font le beau, aboient, jappent. Pour finir Victor sodomise Anna pendant que Morgane fait de même avec Vanessa avec le gode qui a servi de jouet. Puis Anna et Vanessa reçoivent l’ordre de regagner leur coin. Elles le font en se demandant ce qui va leur arriver. La sonnerie de l’entrée retentit. Un couple vient rendre visite à Morgane et Victor. Ils les félicitent pour leurs deux nouvelles acquisitions. Anna et Vanessa sont de nouveau mises à contribution sexuellement avant de regagner leur tapis. Morgane et Victor vont diner. Lorsqu’ils reviennent, silène pose un bol d’eau et une gamelle avec de la nourriture dans un coin de la pièce. Les filles ont faim et surtout soif. Elles sont tentées mais n’osent pas aller boire. La soirée n’est pas finie D’autres visiteurs arrivent et chaque fois les filles servent de jouet sexuel. Enfin Victor et Morgane se retirent. Silène donne alors l’ordre aux filles d’aller manger et boire. Elles se ruent vers le bol d’eau et lapent autant qu’elles peuvent. La nourriture est indescriptible mais elles mangent pour ne pas s’attirer les foudres de silène. Après ça silène prend les laisses et emmène les filles avec elle. Elles passent dans une salle de bain ou silène les douche en les frottant vigoureusement. Ensuite elle les ramène dans le salon où elle se couche entre les deux tapis dit aux filles faites-moi plaisir ou c’est le fouet. Comprenant, Anna et Vanessa s’approchent d’elle et avec leurs bouches lui font passer un bon moment. Une fois silène comblée elle leur dit de se remettre sur leur tapis et quitte la pièce en éteignant la lumière. Elle ne les a pas bâillonnées et elles peuvent converser à voix basse. J’espère que ça ne va pas durer longtemps dit Anna. Je commence à bien regretter cette aventure dit Vanessa puis vannées elles s’endorment rapidement. Dans la même après midi Martine reçoit de la visite. Il s’agit des deux garçons esclaves qui accompagnaient Morgane et Victor. Ils ne disent rien à Martine mais lui donnent une lettre. Elle les fait entrer dans la maison et lit la lettre. « Chère Martine voici un cadeau en échange de tes deux filles fais en ce que tu veux. Ils sont obéissants et très endurants. La clé des cages de chasteté est collée à la lettre. » Martine est perplexe. Puis se dit que c’est pour le temps du weekend end. Pendant qu’elle lisait les deux garçons se sont déshabillés et mis à genou à ces pieds. Elle se dit autant en profiter et détache les cages de chasteté. Les garçons savent s’y prendre. Elle est léchée embrassée pénétrée pendant près d’une heure jusqu’à ce qu’elle demande grâce. La soirée est longue et délicieuse. Elle finit par aller au lit accompagnée par ses deux amants elle se couche entre les deux et s’endort avec un sexe érigé dans la bouche. Plusieurs fois dans la nuit elle changera de bite. Elle est heureuse de son sort et pense très peu à celui d’Anna et Vanessa. Pour Anna et Vanessa les jours se suivent et se ressemblent. Elles sont consignées sur leurs tapis et servent uniquement de jouet sexuel pour le couple dominant et les nombreux visiteurs qui viennent se taper les deux petites soumises. Le weekend est passé et Martine commence à trouve le temps long. Elle essaye d’appeler Victor et Morgane mais tombe systématiquement sur la messagerie. Les deux garçons sont toujours là mais elle moins le cœur à ça même si elle se fait ramoner plusieurs fois par jour. De son côté Laurent fulmine. Lui non plus n’a pas de nouvelles et il passe ses nerfs sur Maëva qui désormais passe la moitié de son temps dans les toilettes à servir d’urinoir de fortune. Arrivée à la fin de la semaine Martine décide de s’en ouvrir à Magalie qui lui demande d’être très prudente et lui propose de demander l’aide de la tigresse qui ne manque jamais de bons conseils. Martine accepte et c’est Magalie qui devra reprendre contact avec la tigresse. Magalie tente d’appeler la tigresse mais celle-ci ne répond jamais. Magalie lui envoie un texto pour demander à la voir. Elle reçoit une réponse et est conviée à aller chez la tigresse dans la soirée. Le soir venu Magalie se rend chez la tigresse. Elle est surprise d’être reçue par une femme voilée. Celle-ci la fait entrer dans la maison et Magalie a la surprise de voir la tigresse nue enchainée sur une croix de saint André dans le salon. Elle se retourne vers la femme voilée qui lui met un coup de tazer qui tétanise Magalie. Quand elle reprend ses esprits elle est dans une cage et c’est virginie qui la contemple avec satisfaction. Bienvenue ma belle je voulais trouver un moyen de d’attraper mais tu es venue toute seule merci… Martine n’a pas de nouvelles de Magalie et la tigresse ne répond pas. Elle appelle Laurent qui lui aussi veut faire quelque chose. Ils décident d’aller directement chez Victor et Morgane pour aller chercher les filles. Laurent et Martine sont remontés. Martine n’a pas de nouvelles de Magalie et décide d’agir seule avec Laurent. Ils se présentent au domicile de Victor et Morgane. Ils sont reçu par le jeune couple de soumis et emmenés jusqu’au salon où Morgane et Victor les reçoivent. Dans le salon ils voient avec joie que les deux filles bien que fixées au sol à des anneaux semblent aller bien. Laurent dit à Victor que le délai est passé et qu’il vient récupérer les filles. Victor lui demande de se calmer et dit que tout ça est un malentendu. Il dit qu’ils vont pouvoir être de nouveau proche des filles et que cela sera aussi bien pour tout le monde. Morgane acquiesce. Elle propose de sceller le deal du parrainage avec une coupe de champagne. Laurent et Martine un peu rassurés acceptent et silène arrive nue avec un plateau accroché à sa taille et tenant horizontalement garce à deux chainettes qui relient des piercings au bout des seins aux extrémités du plateau. Celui-ci doit être lourd car quatre coupes de champagne sont posées dessus. Cependant les seins imposants de silène semblent ne pas être gênés par ça. Ils pointent droit devant. Laurent et Martine sont attirés par la vue de silène et ne prennent pas garde aux coupes. Les coupes son bues et d’autres suivent. Morgane prend la parole et dit à Martine : J’ai une proposition à te faire. Je t’offre les deux esclaves males que tu as pu tester et en échange tu me donne ces deux-là et elle montre Anna et Vanessa. Martine est prise de court. Eméchée par les coupes qu’elle a pris et quelle ne compte plus, son raisonnement n’est plus très clair. De leur côté les deux filles s’imaginent déjà esclaves de Victor et Morgane. C’est excitant mais en même temps elles n’auront plus la même liberté qu’avec Martine. Martine essaye de peser le pour et le contre. Il est vrai que les garçons possèdent des arguments que les filles n’ont pas. Et puis elle pourra les revoir si elle est admise au club. Euphorique elle dit banco. Une nouvelle coupe de champagne scelle le marché. Anna et Vanessa sont très perplexes. Que va-t-il leur arriver. Malheureusement elles n’ont pas la parole car silène veille près d’elles en agitant le fouet. La soirée se passe et un rendez-vous est pris pour le parrainage dans le club de dominants. Laurent est heureux quand il rentre. Bon il a perdu les deux filles qui étaient quand même bonne mais au moins il va entrer dans le club fermé. En arrivant à la maison il va détacher Maëva qui a passé la soirée dans les toilettes. Celle-ci est rompue mais doit encore subir l’excitation de Laurent que la perspective du parrainage a bien remonté. Maëva est visitée dans tous les orifices et doit finir par une fellation complète. Cette nuit-là attachée aux pieds du lit de Laurent elle s’endort comme une masse. Martine rentre chez elle perplexe elle a un peu dégrisé et se demande si elle n’a pas agit à la légère. Devant sa porte les deux garçons l’attendent. Cette nuit-là ils sont particulièrement habiles et elle s’endormira avec un chibre dans la bouche.
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