La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 27/07/25
-A genoux, petit impertinent. Je commande et tu obéis.   Auguste, l'empereur qui règne sur les mondes n'est plus que l'esclave de sa femme, la très belle Livie. Il a besoin de cela pour son bien, pour oublier sa lourde charge, ses soucis et se vider la tête.   Livie prend une  dure et souple  baguette en olivier, une qui fait bien mal. Une qui siffle bien quand elle frappe.  -Tu n'es plus mon empereur, juste mon esclave et je dois te punir.  Elle lui demande de se mettre nu et de s'allonger sur le ventre sur le carrelage froid. Auguste s'exécute. Il reçoit une sévère correction. Ses fesses sont rouges. Livie frappe très fort et fait très mal. Il gemit  il lâche prise.  Livie prend un fouet de lanières de cuir tressées. Elle passe un collier d'esclave au tour de cou de son époux et l'attache contre une colonne de marbre.  - La baguette c'était juste pour te chauffer le cul. Maintenant tu vas recevoir ta punition et tu devrais supplier longtemps pour que je cesse. Le fouet vole et claque. Auguste subi la dure loi de sa femme. Son dos est en feu. Une douleur terrible. Il supplié. Livie ne l'écoute pas et le claque encore plus fort. C'est leur pacte d'amour. Elle brise toute résistance, toute fierté chez son Auguste qui souffre et qui l'aime pour cela.  Puis elle le détache, s'assoie sur son fauteuil d'imperatrice. C'est elle le César maintenant. Elle remonte sa longue tunique sur ses jambes superbes. Écarte les cuisses et dévoile son intimité devant Auguste à genoux.  -Viens honorer de ta langue ta Maîtresse petit vermisseau.  Et fais cela bien car sinon je brûlera ton dos avec une bougie.  Auguste s'exécute encore.  Il dévore le sexe de son épouse. Dégage son délicat clitoris et le suce. Livie tremble et jouit plusieurs fois dans sa bouche. Son intimité moite sent si bon. Auguste bande fort. Livie s'en aperçoit.  - Comment oses tu  ! Le fouet ne suffit pas. Je vais te jetter aux lions. Auguste tremble. Il sait combien Livie peut être impitoyable et s'affranchir de toutes les règles des jeux. Il sait combien parfois elle semble n'avoir plus de limites. Il a peur tout à coup. Il voit son regard humide, ses yeux brillants et si durs.  -Non, pas les lions. Qui dirigerait Rome ?  -Moi bien sûr. Et je commencerai par faire fouetter tous les sénateurs.  Le peuple m'aimera pour cela. Les lions vont faire un bon repas ce soir. Ce n'est pas tous les jours qu'ils ont un empereur au menu.  - Non pas les lions, tu sais combien je t'aime.  - bander sans permission ne saurait rester sans punition. Que proposes tu en échange de ta vie ?   
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Par : le 26/07/25
J'ai demandé à IA un topic sur ce sujet.  Les pratiques que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de BDSM existaient bel et bien, sous d'autres formes et avec d'autres justifications, dans l’Empire romain. Elles s’inscrivaient dans des contextes de hiérarchie sociale, d’esclavage, de sexualité codifiée, et parfois de spectacle ou de rituel. Voici un panorama de ces pratiques à la romaine. L’asymétrie de pouvoir, tout d’abord, était un fondement du monde romain. Les citoyens libres, en particulier les hommes, jouissaient d’un droit absolu sur les esclaves, y compris sexuellement. L’usage du corps d’autrui, y compris pour des plaisirs extrêmes ou violents, était autorisé, pourvu que le statut social de la personne utilisée soit inférieur. L’inverse – un citoyen libre se laissant dominer – était considéré comme honteux et déshonorant. L’esclave sexuel ou l’esclave de maison pouvait être fouetté, humilié, attaché, exhibé, ou forcé à jouer des rôles, dans un cadre privé ou lors de banquets orgiaques. La fouet et la flagellation étaient très courants. On utilisait des verges, des cordes, des ceintures ou des instruments en cuir. Ces pratiques pouvaient être punitives, rituelles ou simplement érotiques. Les sources iconographiques de Pompéi, les objets sculptés et les lampes à huile révèlent que certaines scènes de contrainte physique et d’excitation par la douleur étaient connues, voire appréciées. Il existait aussi des cas de domination féminine. Dans les textes satiriques, comme ceux de Juvénal ou Martial, on trouve des portraits de dominae puissantes qui inversaient l’ordre sexuel en dominant leurs amants masculins. Cela incluait parfois des pratiques proches du pegging, de la castration symbolique, ou des humiliations orales et physiques. Ces récits choquaient l’ordre moral romain car ils remettaient en cause la virilité et l’autorité du citoyen mâle. Les spectacles publics et les banquets offraient parfois un théâtre à ces pratiques. Certains esclaves ou condamnés étaient mis en scène dans des jeux humiliants, parfois à connotation sexuelle. Lors des bacchanales ou orgies, on assistait à des inversions des rôles, des travestissements, des scènes de servitude feinte ou réelle. Ces pratiques étaient ritualisées, mais aussi ludiques et parfois extrêmes. Sur le plan moral et juridique, la notion de consentement telle que nous la connaissons n’existait pas. Ce qui comptait, c’était le statut social. Un homme libre pouvait tout exiger de ses inférieurs, mais il devait garder sa dignité en refusant d’être pénétré, soumis, ou ridiculisé. Ce n’était pas tant la violence ou la douleur qui choquait, que l’idée de soumission volontaire d’un homme romain à autrui. Les sources de ces pratiques sont nombreuses. Les graffitis de Pompéi révèlent un langage cru et des scènes sexuelles très explicites, sans filtre. Les auteurs satiriques se moquent des excès sexuels des élites. Certains traités médicaux ou érotiques, comme ceux inspirés de Philainis, ou les poèmes d’Ovide, mentionnent des jeux de pouvoir et des techniques précises. Enfin, les objets d’art – fresques, mosaïques, lampes – donnent une vision directe et souvent très suggestive de la sexualité romaine. Pour résumer, les Romains pratiquaient bien des formes de domination, de contrainte, d’humiliation ou de mise en scène sexuelle que l’on pourrait aujourd’hui classer dans le BDSM. La flagellation, le ligotage, l’exhibition, l’humiliation verbale ou physique, la domination féminine et les jeux de rôle étaient connus et parfois célébrés dans certains cercles. La notion de plaisir mêlé à la douleur, au pouvoir et à la transgression était bien présente – mais inscrite dans une culture où l’ordre social était la clé de toute légitimité.  
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Par : le 26/07/25
Elle était plus belle encore que dans son souvenir. Elle avait changé, quoique de façon assez subtile. Elle se tenait plus droite, et il émanait de sa personne une confiance en soi qui ne peut venir que de l'expérience de la vie. Pour elle, le sexe était presque une forme d'amitié. L'acte apaissait sa faim physique, mais sans parvenir toujours à combler ses désirs. Elle l'embrassa et se plaça au-dessus de lui et le bloqua avec une jambe. Sa position était inconfortable mais elle semblait correspondre à son désir. Elle bougea de façon à pouvoir le caresser, et gémit en sentant son sexe gonflé au travers l'étoffe du pantalon. Ses doigts s'activèrent sur la fermeture Éclair et ses lèvres se refermèrent sur son sexe. Puis elle effleura des lèvres le duvet brun autour du pubis. Sous la peau souple et veloutée, les abdominaux se contractèrent à ce contact. Du bout de la langue, elle joua à en suivre les sillons. Un peu plus tard, le sexe de Vincent s'étirait comme après un long sommeil. Il se déroula alors paresseusement, se redressa un instant puis retomba contre son ventre mais sans cesser de grandir. Charlotte observa la fascinante métamorphose de ce fabuleux objet de désir. Quelle chance pour les hommes d'avoir, greffé entre les jambes, un aussi beau jouet. Il semblait doué d'une vie propre. Voilà qu'il s'allongeait encore, comme tendant le cou pour mieux la regarder. Tout son corps cylindrique vibrait. Sa veine sombre et saillante palpitait et sous leur mince enveloppe, les testicules s'animaient comme d'un paisible mouvement de respiration. Charlotte s'approcha de la bête. Elle posa le bout de la langue sur le sommet de sa tête et entama un délicieux mouvement de balayage. Le sang se mit à battre plus vite dans la veine. L'homme et son sexe se raidirent encore. Lorsque, léchant toujours, Charlotte glissa vers la base du gland, Vincent étouffa un soupir. Il plongea la main dans les cheveux de la jeune femme. Ses doigts se refermèrent sur sa nuque. Sa langue continuait de frétiller le long de sa verge. Il se releva sur un coude et contempla le spectacle hallucinant de cette fille couchée à côté de lui, de ses mains liées dans le dos, de son échine courbée par les cordes, de ses fesses pointées vers le plafond, de sa jupe troussée jusqu'aux reins. Charlotte changea de méthode. Elle plaqua la langue tout entière au creux des testicules et remonta la verge jusqu'à la commissure du gland, là où celui-ci semble se fondre en deux comme un abricot. Elle remarqua que l'étreinte de Vincent sur sa nuque se faisait plus pressante lorsque sa langue atteignait ce triangle rose pâle. C'était là qu'il fallait donc porter l'estocade. Ravie d'avoir découvert l'endroit sensible, elle continua de le torturer ainsi. Sous ses coups de langue, il perdait peu à peu le contrôle. Brusquement, il accentua sa pression sur la nuque de Charlotte jusqu'à lui écraser la bouche contre son pénis. Ce n'était pas une prière, c'était un ordre. Elle n'eut qu'à entrouvrir les lèvres pour que, propulsé d'un coup de reins, le sexe de Vincent s'engouffre dans sa bouche. La charge portée dans sa gorge fut telle qu'elle suffoqua. Pourtant, lorsque Vincent relâcha son étreinte, elle n'eut qu'un bref mouvement de recul, juste le temps de reprendre son souffle avant de le reprendre dans sa bouche et alors, il éjacula.    Elle pensa qu'il avait bon goût tout en lui suçant le sexe avec ses lèvres. Son chemisier était ouvert. Elle saisit les mains de Vincent et les plaça sur sa poitrine. Ses seins étaient toujours parfaits, les mamelons durs sous ses doigts. Elle gémit. Dans la pièce, il n'y eut plus que ce corps de femme et son désir pour elle. Un sourire se forma sur le visage de de la jeune femme. Quand aux liens, moi qui ne nourrissais jusqu'ici aucun fantasme particulier à leur sujet, je leur découvre une vertu que je ne connaissais pas. Au début de notre relation, je me contentais d'entraver les poignets de Charlotte pour satisfaire à ce que je croyais n'être qu'un caprice de sa part. Mais peu à peu, nous nous sommes amusés à inventer des liens de plus en plus sophistiqués, des positions de plus en plus complexes auxquelles elle se soumet toujours sans protester. Je la pense, à dire vrai, incapable de s'en passer. C'est pour cela que je n'ai pas le sentiment de l'asservir. Comment expliquer cela ? Lorsque j'entrave Charlotte, c'est comme si, à la manière d'un peintre ou d'un sculpteur, j'avais soudain le pouvoir de figer sa beauté dans l'espace et dans le temps. Nos rendez-vous prennent désormais des allures de séances d'atelier. J'arrive avec une nouvelle idée de pose et des tas de cordes, de sangles, de lanières. Le ficelage prend du temps. Ce sont de longues et excitantes prémisses. Les images de Charlotte ainsi ligotée m'obsèdent. La voilà nue, assise sur une chaise, les bras légèrement fléchis. Je lui ai joint les poignets à mi-dos. Les cordes s'évasent jusqu'aux épaules, comme les nervures d'une feuille dont la colonne vertébrale serait la tige. Elles s'enroulent autour des cuisses, pressées contre la poitrine, remontent jusqu'à la nuque où je les ai nouées. J'ai entravé les chevilles l'une contre l'autre, tiré la ficelle entre les fesses. Je l'ai tendue au maximum pour la fixer aux poignets. Charlotte est enroulée dans un cordon de cordes. Elle n'est plus qu'un souffle impatient du plaisir à venir. Souvent, elle-même m'encourage à plus d'excentricité encore. Elle veut ne plus rien pouvoir entendre, ne plus pouvoir rien dire, ne plus rien pourvoir voir, ne plus rien pouvoir faire que d'attendre le moment où je m'enfoncerai au fond de son ventre ou de ses reins. Alors, je comble sa bouche avec un morceau de tissu, je la bâillonne, je l'aveugle d'un bandeau sur les yeux et je lui bouche les oreilles avec des boules de cire. Je l'attache avec un soin maniaque, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus remuer du tout. Elle est alors nue et totalement à ma merci.    L'espace d'un instant, il demeura sidéré. C'était son désir pour elle qui l'excitait, qui lui frayait la voie vers ce monde secret où elle s'abandonnait. Il se sentait toujours seuls dans ces moments-là, il avait le sentiment qu'elle se servait de lui. Elle est toujours prête à me recevoir. Pour faire durer le plaisir, je dois brider ses fantasmes. Je la modèle sous mes doigts comme un sculpteur manipule la glaise. Et quand enfin j'ai terminé, je prends du recul, je l'admire, immobile comme une toile, aussi lisse qu'un marbre, statue de chair, chaude et tendre, inerte et pourtant vibrante de vie. Quiconque entrant dans la pièce à ce moment-là trouverait la scène choquante. Sans doute ne verrait-il pas que l'indécence extrême d'un corps emprisonné, la mâchoire distendue par sous le bâillon, l'obscénité des cuisses maintenues ouvertes, l'insupportable étirement des muscles, la brûlure des cordes serrées contre la peau. Il ne verrait que le sordide d'une femme soumise à un plaisir de mâle. Il ne verrait que l'humiliation. Pourtant, Charlotte ne s'humilie pas en se livrant ainsi. Elle met en moi une telle confiance que je ne la respecte jamais autant que lorsqu'elle est ainsi asservie. Même tordue dans ses liens, elle conserve cette grâce qui fait souvent défaut aux amants, que je ne me lasse pas de contempler. Alors, au-delà de l'excitation physique que cette vision éveille en moi, je me surprends parfois à ressentir comme une fugace émotion d'artiste. Plus tard, je caresserai le satin de cette peau. Sous mes doigts, le tressaillement d'un sein frôlé. Plus tard, je la soulèverai. Il faudra bien alors que monte le désir. Je la fouetterai, je la fouillerai. Tenaillée entre deux douleurs, elle hurlera en me suppliant. Seulement plus tard. D'abord, je succombe à ce plaisir sadique de l'entraver. Un long silence s'installera entre nous et je serai alors exaucé.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 26/07/25
Le soleil filtrait à travers les voilages de notre chambre, caressant ma peau nue d'une chaleur discrète, presque timide. Mon corps était encore empreint des morsures de la nuit de mon Loup. Ces caresses fermes, ces secousses de plaisir et de douleur mêlés, étaient gravées dans chaque fibre de mon être et mon esprit en était encore habité. Mon ventre vibrait d’un feu latent. Celui que seule sa présence pouvait entretenir. Lui dormait encore. Paisible. Maître même dans le sommeil. Et moi, allongée à ses côtés, je regardais son torse se soulever lentement. Hypnotisée. Lorsqu’il entrouvrit enfin les yeux, son regard me traversa comme une lame tiède et tranchante. Il y avait cette lueur en lui… cet mélange de douceur et de dureté qui me rendait folle de lui. Il était mon homme et mon Maitre. Mon Amour et mon male Alpha. Et moi heureuse et épanouie, j’étais sa femme et sa femelle ; sa chérie et sa soumise. Je m’approchai de son bas ventre. Animée par ce désir d’offrande matinale. Ce besoin viscéral de lui rendre hommage avec ma bouche, avec ma dévotion… Dans ce rituel qui était devenu pour moi ma première joie du matin. Mais alors que ma langue commençait à lécher son gland, il posa sa main sur ma nuque et me fit comprendre d’arrêter. D’un geste lent mais catégorique. « Pas ce matin, ma Mia. » Sa voix était rauque, encore chargée de sommeil. Et pourtant, elle portait cette autorité indiscutable, cette chaleur profonde qui me retournait le ventre. Il m’attira à lui et m’embrassa avec fougue. Puis, sans attendre, il glissa sa main entre mes cuisses. S’appropriant mon intimité sans hésitation. Ses doigts étaient puissants. Ses gestes assurés. Je m’arquais. Bénissant cette intrusion tendre et crue à la fois. Mon Dieu que j’aime quand il me saisit par la chatte comme çà … Je me sens tellement à lui en ces instants. Certaines femmes trouvent cela déplacé. Mais moi, j’en suis folle.  Il me regardait d’un regard profond et inexpugnable. Comme s’il pénétrait par mes yeux jusqu’au tréfond de mon âme. Ses doigts continuaient à s’activer avec délectation au sein de ma petite chatte qui ruisselait déjà. Et ce contact simple, direct, au plus intime de mon corps ; cette affirmation de sa pleine propriété sur tout mon être, couplé à ce regard de feu, suffisait déjà à faire trembler tout mon corps ; à faire chavirer mon cœur. La tête renversée en arrière, les yeux révulsés, je gémissais comme une petite chienne en chaleur. Mais en fait c’est bel et bien ce que j’étais : sa petite chienne d’amour comme il aimait à m’appeler. Ce qui me faisait frissonner de bonheur. « Ce matin sera différent ma Mia. Ce matin c’est moi qui vais t’offrir quelque chose » murmura-t-il à mon oreille. A ces mots il se leva et vint détacher la chaine qui me retenait au pied du lit. Lentement. Comme s’il savait que chaque cliquetis résonnerait dans mon ventre. Comme à son habitude il embrassa et caressa avec infiniment d’amour ma cheville  Mon cœur tambourinait contre ma poitrine nue. Il m’ordonna alors de me lever. Je me sentais encore faible.  Mes muscles, gorgés du souvenir des sévices de la veille mémoire, étaient un douloureux. Mais j’obéis. Les jambes un peu tremblantes, je le suivis alors qu’il me menait vers la salle de bains. Sur le chemin, une envie me tiraillait. Mon ventre se contracta, je fis un pas de côté. « Je peux aller aux toilettes, Maître ? » Il me regarda par-dessus l’épaule. Un demi-sourire barrait ses lèvres. Sans ralentir, il répondit : « Non. Pas maintenant. Garde ton nectar. » Ces mots me foudroyèrent. Un ordre simple. Et pourtant, il déclencha en moi un chaos inattendu. Une vague de chaleur irradia mon ventre. Mes cuisses se contractèrent. Il savait… Il savait que cette contrainte, cette frustration, éveillerait en moi quelque chose d’animal, de plus profond que le plaisir immédiat. Il me façonnait. Encore et toujours. Même dans les gestes les plus simples. Quelle chance j’avais d’avoir un tel Maitre me dis-je en silence. Arrivés dans la salle de bains, il m’emmena dans la douche italienne. Il me fit signe de m’agenouiller au centre du carrelage. Je le fis immédiatement. En silence. Les genoux contre la pierre tiède, les cuisses écartées, les paumes retournés sur mes cuisses, le dos droit, les yeux baissés. Dans cette position qu’il m’avait apprise et qui était devenue pour moi totalement naturelle. Je tremblais à l’intérieur. Pas de peur. Mais d’attente. De cette attente qui est presque plus puissante que l’acte lui-même. « Lève la tête Mia. Et regarde-moi ! » m’ordonna-t-il alors. Je m’exécutais avec grâce. Il se plaça devant moi. Sa silhouette découpée par la lumière du matin me semblait irréelle. Magnifique. Souveraine. Magistrale. Son sexe était légèrement gonflé. Il ne bandait pas encore comme l’animal en rut qui avait défoncé mon pauvre petit cul la veille. Mais il était déjà de belle taille lorsqu’il le prit en main. Il s’avança tout près de moi. Si près que je pouvais sentir la chaleur de sa peau irradier mon visage. Il posa sa main sur ma tête, non pas pour m’abaisser, mais pour m’ancrer. D’instinct je tendis mon visage et ouvrit ma bouche pour l’accueillir comme il l’aimait. « Non. Ne bouge pas. Garde la bouche ouverte. » Et là, dans un silence brûlant, il me fit son offrande … La première goutte tomba sur mon front. Chaude, lourde, presque solennelle. Une sensation unique. Déstabilisante. Mêlant le choc et la fascination. J’étais troublée, interdite. Puis une autre vint sur ma joue, traçant une ligne humide qui glissa jusqu’à mon menton. Et puis, peu à peu, elles se multiplièrent, formant une pluie lente, dorée, intime. Une pluie chargée de Lui. « Ouvre bien la bouche ma PP » me dit-il alors d’une voix ferme mais bienveillante. Hésitante je mis quelques secondes à obéir. Jamais je n’aurais imaginé vivre cet instant avec lui. Un de mes anciens Maitres avait pissé sur moi pour m’humilier et me punir. J’en avais pleuré de honte et de colère. Cet homme ne m’aimait pas. Mais là je savais bien que mon MJM était fou d’amour pour moi. Qu’il me respectait et me vénérait. J’en avais aucun doute. Et pourtant il m’offrait sa première douche dorée. Je restai immobile. Chaque frisson de mon corps se heurtait à un reste puissant de pudeur et au devoir d’accueil. Et pourtant… je ne résistais pas. J’ouvris ma bouche. Je me laissais habiter par cette chaleur brute, primitive. Je sentais ce fluide remplir ma bouche, descendre dans le creux de ma gorge, couler sur mon visage, longer mes seins dressés, s’enrouler autour de ma taille comme une ceinture liquide. Mon ventre se contractait. Mon sexe palpitait. Et mes joues s’embrasaient d’une honte douce, d’une exaltation violente. Je me sentais offerte. Mais je me sentais aussi élue. Je n’étais plus simplement la soumise. J’étais l’élue. Ce n’était pas un acte de domination vide et dénué de sens. Ce n’était pas un fétichisme absurde. C’était lui. Dans toute sa vérité. Dans toute sa puissance. Dans toute sa confiance. Il me donnait ce que la société tait, ce que les corps n’osent pas partager. Il me donnait ce qu’il n’avait jamais osé montrer. Et moi, je le recevais. Entièrement. « Bois-moi mon Amour » susurra-t-il , alors que son nectar ne cessait de couler sur moi. Totalement sous l’emprise de l’instant j’avalais ce nectar que je découvrais. Son goût – salé, chaud, presque métallique - m’a saisie d’un frisson. C’était une totale nouveauté pour moi. Ce n’était pas un goût qu’on apprend à aimer. C’était un goût qu’on reconnaît. Comme un sceau. Une trace. Une vérité liquide. Le nectar doré de mon maitre. Unique. Sacré. J’ai laissé couler. Lentement. Je voulais le goûter. L’absorber en moi. Me nourrir de Lui. Chaque gorgée me liait davantage. Je sentais son odeur, sa chaleur, son essence envahir ma bouche, descendre dans ma gorge, réchauffer mon ventre. Ce fluide, si cru, si intime, devenait en moi une offrande sacrée. Et, étrangement, je l’aimais. J’aimais ce goût. J’aimais cette transgression. J’aimais cette vérité sans masque. Parce qu’à cet instant, il n’y avait plus de faux-semblants, plus de jeu, plus de distance. Il n’y avait que lui. Et moi. Unis dans ce fluide qui disait tout sans qu’il y ait besoin de mots. Mais ce que j’aimais par-dessus tout, c’était ce vertige au bord de l’humiliation. Cette sensation d’être à la fois glorifiée et salie. Dans ce geste d’une profonde indécence il ne cessait de m’aimer mais en même temps il me profanait. Et bizarrement, dans cette profanation je ressentais  plus violemment encore mon appartenance à cet homme. Mon maitre. Mon TouT.  J’étais agenouillée, devant lui. Nue, offerte, vulnérable. Et il m’enlaçait de ce nectar si cru, si vrai, que je m’y perdais avec délectation. Il me bénissait. Il me souillait. Et c’est ce mélange-là, ce paradoxe brûlant, qui me rendait  plus vivante encore. Entière. Elevée. Son fluide s’est attardé dans les creux de mon corps, coulant entre mes seins, glissant le long de mon ventre, frôlant l’intérieur de mes cuisses, tapissant ma chatte baveuse. Une partie de moi voulait se tordre sous l’intensité. L’autre voulait rester là, figée, à le recevoir, à l’accueillir jusqu’à la dernière goutte. Et quand enfin cette dernière perle s’est détachée de lui, tombant lourdement sur ma poitrine avant de glisser au sol, un souffle s’est échappé de mes lèvres. Je n’avais pas bougé. J’étais couverte de son nectar. Trempée. Marquée. Et profondément, viscéralement, infiniment heureuse. Comme en témoignait le sourire franc et massif qui illuminait mon visage. Il s’est alors penché vers moi. A genoux, lui aussi cette fois. Il m’a regardée. Simplement. Avec cet amour qui embrase tout. Et ce qu’il a vu en moi, à cet instant, ce n’était pas uniquement sa soumise. Ce n’était pas seulement son objet sexuel. C’était une femme. Sa femme. Capable de le recevoir dans toute sa vérité. Ses mains ont encadré mon visage, glissant doucement sur mes joues encore humides. Il n’a rien dit. Mais dans ses yeux, je lisais un « merci » plus profond que tous les mots du monde. Et alors, il m’a embrassé. Goûtant son propre nectar. Le partageant avec moi.  Il m’a prise dans ses bras. Collée contre lui. Son torse contre ma poitrine mouillée. Son ventre contre mon ventre poisseux. Nous n’étions pas propres. Nous n’étions pas beaux au regard du monde. Mais nous étions unis. Bruts. Sublimes. Dans un partage total.  Je me sentais pleine de lui. Bouleversée. Éblouie. Bénie. Elue. Et infiniment sienne. Mais je n'étais pas encore au bout de mes surprises ... (A suivre ...)   Illustration : Dessin d'Erenisch
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Par : le 25/07/25
Elles avancent lentement dans un couloir qui semble rêvé, irréel. Les murs, sombres et lustrés par le temps, suintent une humidité froide ; ici, certes, pas de sang, mais la mémoire muette d’anciens tourments. Des torches vacillent, projetant des ombres rampantes qui se forment puis se dissipent au rythme de leurs pas. L’air sent la pierre, le cuir, la cendre oubliée.   Vient la salle.   Circulaire, vaste, vide de tout ornement. Écrasante de silence.   Au centre : lui. Le Bourreau.   Immobile, massif, il irradie une puissance tacite. Sa cape de cuir retombe lourdement sur ses épaules nues. Son visage est masqué, ne laissant percer qu’une mâchoire de granit. Autour de lui, l’air semble vibrer d’un poids sans mots. Il savoure chaque instant de cette attente, chaque seconde où elle se rapproche, encore inconsciente de ce qui l'attend.   Élodie s’arrête. La chaleur monte à sa gorge, chaleur de soumission mêlée d’angoisse. Sous ce regard invisible, chaque mouvement devient difficile — ses membres lui désobéissent presque. Il savoure cette hésitation, cette peur qui commence à poindre en elle.   Elle s’avance pourtant. Elle sait.   Elle s’agenouille sur le sol glacé, les mains sur les cuisses. Le silence la presse, la sculpte. Elle baisse les yeux. Il observe chaque mouvement, chaque frisson, chaque signe de sa soumission naissante.   Le Bourreau ne la touche pas, pas tout de suite. Sa présence irradie, la contourne, s’insinue. Le claquement du cuir, à peine effleuré dans sa main, fait naître la peur et l’attente. Il tourne lentement autour d’elle, s’arrête parfois, la contemple. Sans mot. Il savoure chaque instant de cette tension, chaque frisson qui parcourt son corps.   Soudain, il s’approche. D’un geste brutal, il déchire sa chemise, expose sa peau nue. Il fait glisser le martinet sur son dos, sans frapper, pour la menacer d’abord. Élodie gémit, honte et excitation emmêlées. Il la palpe, inspecte ses courbes sans douceur, marque sa peau de ses ongles, laissant des sillons rouges. Chaque réaction d’Élodie accroît son excitation, chaque gémissement, chaque tressaillement.   Il enroule sa main, puissante et calleuse, dans la chevelure d’Élodie. Il la tire en arrière, jusqu’à faire craquer sa nuque. Il exige qu’elle le regarde. Puis sa main, lourde, descend sur sa nuque, la force à se courber, à s’incliner toujours plus bas. Il savoure chaque instant de cette soumission, chaque signe de sa reddition.   Elle sent la pierre détrempée, froide, contre sa poitrine, si froide que ses tétons durcissent instantanément. Ses genoux glissent, sa joue s’écrase sur le sol, vulnérable. Elle devine, sans voir, la botte qui effleure son visage et le martinet qui caresse son dos. Il savoure chaque instant de cette impuissance, chaque signe de sa vulnérabilité.   Immobilisée, aucun son, si ce n’est son propre souffle haletant et la cadence sourde de son cœur. Il savoure ce silence, cette attente, cette tension qui monte.   Le Bourreau frappe. Une fois, deux fois, lentement. Il marque son postérieur, le fait rougir sans colère, appose sa volonté. Le silence du maître pèse, plus cruel que n’importe quel ordre. Élodie ploie, offerte, secouée de tremblements.   Pas de mot. Pas de pardon. Rien que le poids de sa domination. Le cauchemar s’étire, sans relâche, sans échappatoire. Il savoure chaque instant de cette soumission, chaque signe de sa reddition, chaque larme, chaque gémissement.   Sans un mot, il s'approche d'elle, savourant déjà le pouvoir qu'il s'apprête à exercer. Ses mains épaisses, noires de cuir, se referment sur ses poignets avec une satisfaction palpable. Il y fixe deux bracelets, massifs et usés, sentant leur poids s'imposer sur sa peau délicate. Ces entraves, forgées pour durer, pour tenir, pour servir, lui procurent une joie sombre. Il les admire un instant, imaginant déjà la marque qu'ils laisseront.   Il répète le geste à ses chevilles, savourant chaque seconde de cette soumission silencieuse. Pas un mot, pas un regard, juste le plaisir pur de la domination.   Puis, il tire sur la chaîne, suspendue à une poutre du plafond, et un frisson de plaisir le parcourt en entendant le grincement doux de la poulie. Les bras d’Élodie se soulèvent, son dos s’étire, son ventre se tend. Il ajuste les chaînes avec précision, écartant ses jambes pour mieux l'exposer. Maintenue par les entraves aux chevilles, elle est ouverte, vulnérable, impuissante. Il savoure chaque détail de sa vulnérabilité.   Elle est suspendue, vibrante, exposée, offerte dans toute la nudité de son impuissance. Il s'avance lentement, savourant chaque instant de cette soumission forcée.   Ses mains se referment sur ses seins, non pour les caresser, mais pour les posséder. Il les pèse, les pétrit, serrant jusqu'à ce qu'elle pousse un cri. Ce cri, mélange de surprise et de douleur, le remplit d'une satisfaction perverse. Il continue, malaxant sa chair comme pour la remodeler à son gré. Elle ne se débat pas, elle gémit, s'offrant davantage, ce qui accroît son plaisir.   Sans hâte, il se dénude, révélant son corps puissant et musclé. Sa peau est lisse, tendue sur des muscles saillants, et son sexe, dur et large, se dresse fièrement. Il s'approche d'elle, et elle sent la chaleur émaner de son corps. Il prend son temps, savourant chaque instant de cette tension croissante.   Son sexe lui caresse les fesses, un contact à la fois doux et possessif. Il le fait glisser entre ses cuisses, le long de ses lèvres intimes, sans la pénétrer, juste pour vérifier à quel point elle est humide, à quel point elle le désire. Il savoure cette attente, ce moment où elle est si proche de lui, où chaque fibre de son être semble crier pour lui.   D'une main, il guide enfin son sexe en elle, tandis que de l'autre il l'agrippe par les cheveux, tirant sa tête en arrière. Il veut qu'elle entende ses gémissements quand il la possédera, sentir son souffle court et haletant contre sa peau. Il veut qu'elle sache que seule sa propre jouissance compte.   Il se glisse en elle d'un seul mouvement, sans brutalité, mais sans délicatesse non plus, avec juste une assurance qui ne laisse aucun doute sur ses intentions. Chaque pénétration est un acte de domination savamment calculé, chaque mouvement conçu pour l'assujettir davantage. Il entre, tourne, ressort, savourant chaque souffle d'Élodie, chaque gémissement.   Il la travaille avec une précision cruelle. Chaque geste, chaque va-et-vient est calculé pour la dominer, pour qu'elle lui appartienne. Elle est humide, très, trop. Son sexe l'appelle, l'aspire, se referme sur lui comme un vide affamé, ce qui excite encore davantage son désir pervers.   Sous ses mains, sous ses doigts, elle n'est plus rien, juste une chose à sa merci. Et il en jouit, savourant chaque instant de cette soumission totale.   Elle s'y perd. Il la regarde, savourant chaque larme qui coule silencieusement, des larmes d'abandon, de dissolution, de soumission totale, juste des signes de sa reddition.   Dans cet instant figé, elle n'est plus qu'un corps qu'il habite, qu'il remplit, un objet sacré, une offrande conquise. Et il savoure chaque seconde de cette victoire perverse.   Il grogne, un son rauque et primitif qui résonne dans la pièce. Il la saisit brutalement par les hanches, ses doigts s'enfonçant dans sa chair comme des crochets de fer, laissant des marques rouges qui s'estomperont lentement.   .   Et là, il la prend. D'un coup. Fort. Si fort que le cliquetis des chaînes résonne contre le plafond, un écho métallique qui se mêle à leurs halètements. Six coups, sept coups... À chaque mouvement, elle tangue, retenue uniquement par les sangles aux poignets et aux chevilles. Libre, elle serait tombée à genoux sous la violence de la prise, mais les entraves la maintiennent en place, offerte à sa brutalité.   Puis il s'enfonce une dernière fois, profondément, toujours plus profondément. Il y reste, collé à elle, immobile. Elle sent son halètement chaud contre sa peau, au rythme des derniers mouvements saccadés de son sexe. En elle, une chaleur soudaine l'inonde, tandis qu'il se vide. Elle ferme les yeux, bascule la tête en arrière, sentant chaque frisson parcourir son corps. C'est brutal, entier, animal.   Il ne dit rien, ne la regarde pas. Mais elle, même les larmes aux joues, elle sait. Elle vient d'être prise. Remplie.   Le Bourreau se retire, laissant un vide en elle qui semble impossible à combler. Silence. Un silence brut, sans souffle ni apaisement, seulement le son de sa respiration qui revient lentement à la normale.   Il se détourne, attrape lentement le fouet aux longues lanières fines accroché au mur. Le cuir est usé, souple, prêt à mordre la peau. Le premier coup part, net et tranchant. Un claquement sec fend l'air tendu, sans la toucher. Elle sursaute, son corps se tendant en anticipation de la douleur à venir.   Elle hurle de surprise, un son aigu qui se répercute contre les murs de pierre. Il recule lentement, le regard sombre et fixe, ses yeux glissant le long des cuisses d'Élodie, là où son liquide séminal s'écoule, visqueux et mouvant, comme une marque indélébile de sa conquête. Ce spectacle brutal, ce sceau humide posé sur sa chair, embrase quelque chose en lui. Ce n'est pas seulement la preuve de sa conquête, mais la trace vivante d'un pouvoir absolu, silencieux, qui l'enflamme. Le plaisir rugueux mêlé à la satisfaction de la brute compose une sensation franche, presque cérémonielle, empreinte de contrôle et de désir.   Un. Deux. Trois.   — Quatre… cinq… six…   Sa voix est basse, tendue, mais elle compte, par défi, par orgueil, par besoin de se tenir droite, de garder une once de contrôle dans ce tourbillon de sensations.   Chaque impact laisse une ligne rouge sur sa peau, une marque qui s'ajoute aux autres, traçant une carte de sa souffrance et de sa résistance. Mais elle ne ploie pas. Elle s'élève, plus droite encore, chaque coup la libérant un peu plus de ce qui la retenait.   — Treize… quatorze… quinze…   Seize.   Cette fois, le cuir frappe plus bas, plus fort, trop bas, trop fort, sur la hanche, un nerf, un éclair de douleur pure qui lui arrache un cri.   Elle hurle, un son déchiré, un cri qui semble venir du plus profond d'elle-même.   — Safran !   Un cri aigu, brisé, arraché, réel. Enfin. Ce mot, ce seul mot, celui qui dit tout : « Assez ».   Elle se redresse d’un coup, haletante. Son cœur cogne fort contre sa poitrine. Sa peau est en sueur, fiévreuse.   Un souffle d’air frais pénètre par une meurtrière du château de Fougères. Les pierres massives du château, si oppressantes dans son rêve, semblent maintenant paisibles sous la lumière pâle de l’aube bretonne.   Son maître dort encore, paisible, non loin.   Elle est seule. Nue. La cape noire jetée sur ses épaules. L’odeur des pierres, celle de la cire… tout est là.   Ce n’était qu’un rêve.   Et pourtant… ses cuisses sont humides. Et son dos, là où la couverture a frotté, la brûle encore.   Il s’éveille sans bruit. Juste le frisson d’un souffle différent, une présence vacillante.   Elle est assise sur la couche, le dos tourné. Ses cheveux collent à sa peau moite, la cape à peine posée sur ses épaules nues. Sa respiration est saccadée, comme si elle avait couru loin, très loin… alors qu’elle n’a pas quitté ce muret de pierre.   Il s’approche lentement, pose une main chaude et apaisante sur son épaule.   — Élodie…   Elle tressaille, mais ne se retourne pas. Dans son silence, il sent que le rêve ne l’a pas quittée, qu’il colle encore à sa peau, qu’il habite toujours son corps.   Il s’accroupit derrière elle, enlace doucement sa taille, le menton posé sur son épaule tremblante. Il murmure :   — Tu n’es plus dans ce cauchemar. Tu es avec moi, maintenant. Rien ne peut t’atteindre ici.   Un long silence suit. Elle hoche la tête, mais ses lèvres restent closes.   — Tu ne veux pas en parler tout de suite, je sais.   Il la serre un peu plus fort, souffle contre son oreille :   — Promets-moi simplement que tu me raconteras… plus tard. Quand tu seras prête. Quand ce rêve étrange aura perdu tout son poids.   Elle ferme les yeux, inspire lentement, puis souffle :   — Promis.
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Par : le 25/07/25
Tout en elle émouvait jusqu'à susciter étrangement une certaine inquiétude. Son regard la laissait pénétrée jusque dans ses failles intimes et ce que cela laissait entrevoir de son désarroi annonçait un destin si sombre qu'elle en devenait poignante. Ils furent trois à choisir cette voie exiguë, à mêler leur foutre dans les entrailles de la jeune femme masquée qui n'était plus qu'un réceptacle béant. Du plafond pendaient des cordes. Le seul objet qui fût au plafond, outre le lustre à la même hauteur que la croix était un gros anneau brillant, où passait une longue chaîne d'acier. On attacha Charlotte par ses poignets, debout les bras écartés, face à l'assemblée, offrant son corps nu, au reflet d'or des flambeaux qui ornaient chaque angle de la cave. Juliette s'approcha, contempla les seins arrogants qui s'offraient à elle et étonnamment avec des gestes plein de délicatesse, dégrafa le harnais, après avoir passé la main sur le ventre, s'assura que son anus était forcé par l'épais rosebud. Un peu de rougeur monta au visage de la jeune femme, tandis qu'une douce chaleur envahissait son intimité. Sa bouche avait gardé les ordures démentes qu'elle aurait voulu hurler, mais ses gestes s'égaraient vers ces folies lubriques. Elle n'était qu'une esclave docile et prête à être immolée. Les yeux de Charlotte regardaient la croix, mais ne virent pas la jeune esclave qui retirait un carré du tapis, libérant un miroir dans lequel étaient creusées, à une distance convenable, de chaque coté, deux encoches en forme de pied. La maîtresse des lieux attira Charlotte au dessus du large miroir que rien n'illuminait. Alors du plafond descendirent les deux cordes sur lesquelles étaient reliées deux bracelets en cuir. Juliette en fixa un à chaque poignet de Charlotte et les cordes s'élevèrent, entraînant les mains de la jeune femme anxieuse; ses bras formaient un angle ouvert au dessus de ses épaules. Les longes s'arrêtèrent de monter, une lueur douce et dorée s'éleva du miroir, illuminant les cuisses de la soumise; ainsi exhibée, face à l'assistance. L'ordre pour elle, était de se montrer obéissante tout au long de la soirée. Juliette examina longuement les seins insolents et posa ses mains sur les globes fermes et de douces caresses les parcoururent. Charlotte ferma les yeux, se laissant griser par le reflet du miroir de l'intimité qu'elle offrait impudiquement aux invités. Alors la maîtresse des lieux prit un martinet au poil soyeux et, doucement, effleura un mamelon d'une lente caresse sur la pointe extrême. Bientôt une sensation délicieuse envahit le corps de Charlotte, parcouru de frissons. Cuisses serrées, elle tordait son bas-ventre que gagnait la jouissance, Juliette suivait, penchée sur le miroir, la danse de la croupe soumise. De profonds soupirs s'échappaient de ses lèvres. Elle se raidit mais en vain. Elle céderait bientôt aux cris et aux larmes.   La jeune femme se taisait. Elle avait conscience que n'importe quel mot l'exposerait au-delà de ce qu'elle aurait voulu. La raison l'emportait. Elle comprit que loin de vouloir l'épargner, on échauffait son corps pour la battre ensuite. Elle regarda son bourreau, mais déjà le visage s'était revêtu d'un masque impassible et les lanières en cuir effleuraient ses seins frémissants. On éloigna ses chevilles pour que ses pieds se placent dans les encoches du miroir au sol. Ainsi écartelée, Charlotte se tint aux cordes tendues. Alors sous l'excitation, elle ne se posséda plus. Ses cuisses frémirent, son ventre se tendit, se recula et les contractions nerveuses, ouvrirent sa vulve au dessus du miroir. Elle était prête à toutes les compromissions pour que Juliette crut enfin à la sincérité de sa totale soumission, à l'acceptation de son abandon. Charlotte râla de jouissance; dans un sursaut, elle referma ses cuisses, mais Juliette la saisit et la remit dans les encoches. Elle s'abandonna et ne refusa pas le spasme qui montait en elle. On emprisonna fermement ses chevilles nues dans deux bracelets scellés au sol pour tenir ses jambes immobiles. De nouveau, Juliette levait le bras, une méthodique flagellation commença. Les coups étaient dosés, mesurés pour ne pas blesser Charlotte qui, les yeux clos, sentait monter en elle une chaleur intense. Sa poitrine était secouée par des coups de plus en plus secs, comme une caresse de feu qui irradiait sa chair. Les seins devenaient de plus en plus marqués. Soudain, Juliette frappa de bas en haut les globes, qui musclés et durs, frémirent à peine et parfois, sous un coup de coté, ils se choquaient entre eux. Puis on la cingla en tout sens de façon à l'entendre hurler et au plus vite. L'orgueil qu'elle mettait à résister ne dura pas longtemps; on l'entendit même supplier qu'on la détachât, qu'on arrêtât juste un seul instant. C'était comme une caresse de feu qui irradiait sa chair, la faisait frissonner tandis que des stries rougeâtres apparaissaient. Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières qu'elle tournoyait presque sur elle même, les bracelets enfermant ses chevilles devenant lâches. Tout comme un pantin, elle s'agitait dans ses entraves. Son ventre se tendait, son sexe contorsionné s'ouvrait, se fermait. Son reflet dans le miroir attirait le regard lubrique des invités. Alors la maîtresse des lieux la frappa encore plus fort et dès cet instant, les coups ne s'égarèrent plus, sinon délibérément. Une chaleur intense inonda la poitrine de Charlotte comme une boule de feu. Ses seins, plus violemment heurtés, se choquèrent alors dans un bruit mat, les lanières s'entouraient autour d'eux, giflaient la chair, écrasaient les pointes en cinglant les aréoles. Elle pourrait bien crier pendant cinq minutes, en comptant les coups.    Elle reconnut et bénit cette chaleur qui lui montait aux joues, cette ignominieuse rougeur qui lui rappelait les plages de l'enfance. Elle imaginait le spectacle qu'elle offrait à son tour. Visage fermé et tendu. Elle était comme toutes les autres Maîtresses: que sa soumise fût là, et la vie avait un sens. C'était ça aussi le bonheur. Juliette cherchait moins à manifester son pouvoir qu'à établir entre elle et Charlotte une complicité. Sa force était de ne pas se prendre pour ce qu'elle n'était pas: un artiste, ou l'égal d'un créateur. Elle assouvissait seulement ses instincts les plus vils. La Maîtresse de la jeune femme, après trois derniers coups, cessa de la flageller pour écarter ses cuisses. Elle plongea ses doigts humides dans l'intimité moite, constatant non sans fierté, que la soumise avait réellement joui. Les portant à sa bouche après, elle les lècha longtemps entre ses lèvres, se délectant de l'éjaculat mêlé à la cyprine. L'éclairage volontairement pauvre, la majesté des lieux, leur odeur de cave composaient une atmosphère étrange, hors du temps et de l'espace. Les invités l'observaient tous attentivement et commentaient chaque fois que la main qui la tenait, la fouillait, revenait, de plus en plus profondément, à la fois dans son ventre et dans ses reins qui s'enflammèrent. Le silence tomba; seuls s'élevaient de l'assemblée, les soupirs profonds de la suppliciée, et les gémissements des femmes masquées se donnant aux hommes. On la détacha pour la conduire sur le lit en fer forgé qui trônait en autel au centre de la salle. La maîtresse des lieux fit alors venir un esclave mâle endurant et bien bâti, dont elle s'était assurée par une longue privation à toute satisfaction, de sa capacité à se raidir, avant d'être forcé à répandre son foutre là où elle exigerait qu'il le fut, avec la préférence qu'elle lui connaissait à toujours choisir l'orifice le plus étroit, commun aux hommes. Elle lui ordonna de rejoindre Charlotte. Elle trouva un coussin, y appuyait ses mains les bras tendus, les reins offerts. Alors, avec une angoisse folle, elle sentit derrière elle, un autre homme qui quitta l'assemblée pour rejoindre l'estrade. En quelques secondes, il lui lia les mains derrière le dos. Nue et écartelée, son sexe et ses intimités béants s'offraient à la vue des deux autres dont elle sentait le souffle chaud frôler son dos. Elle voulut crier, mais la peur la paralysait. L'invité lui malaxait les seins, pressant les pointes avec force. Des doigts s'infiltrèrent entre ses fesses, forcèrent l'étroit pertuis de ses entrailles. Le sexe de l'esclave, nu et harnaché, était encagé dans une poche faite de lanières cloutées. Un trouble mélangé de honte, de volupté, de rébellion et d'impuissance à la fois la saisit. Cherchant le regard de l'invité, mais celui-ci, les yeux fixés sur l'anus, ne relevait pas les paupières jusqu'au visage de Charlotte. Il força brusquement ses reins avec son doigt en la pénétrant avec violence. Surprise par la douleur, elle tenta d'échapper à l'index qui continuait à vouloir s'insinuer en elle. Elle se cambra de toutes ses forces. Le doigt se retira aussi brutalement qu'il était entré et vint se promener sur ses lèvres, qui furent écartées et ouvertes pour que sa bouche fût imprégnée du goût âcre de sa cavité. Obéissant à la maîtresse des lieux, l'esclave mâle ôta le rosebud anal qui dilatait déjà l'anneau de chair de Charlotte pour le substituer par de plus épais afin de l'élargir davantage. Un sourd gémissement marqua l'écartèlement de l'étroite voie, souillée par un braquement menaçant et oblong. Fesses tendues, bouche tordue par la jouissance impérieuse, elle râlait doucement, goûtant avec ferveur le cruel supplice raffiné. Mais le gode, plus gros encore, distendit la chair, tandis que la main de l'homme appuyait à peine pour faire pénétrer totalement le phallus en elle. Et un autre prit la place dans la gaine gluante et chaude, distendue mais docile et souple. Les larmes aux yeux, on l'entendit supplier: "Plus profond !"    Chaque séance représentait une conquête. Elle conservait de ces instants, une confiance dans la prédestination qui y avait alors présidé.La maîtresse des lieux posait nonchalamment une main sur la hanche, le bras en équerre, pose si féminine, affectée chez tant d'autres, à laquelle elle seule conférait un naturel, une élégance, une légèreté proche de l'apesanteur. Elle fanait les femmes qui l'avaient précédée et discréditait celles qui pourraient se présenter. En réalité, touts ses pensées allaient vers sa prochaine victime. Les doigts de l'homme ensserraient la nuque de Charlotte pour s'y croiser, s'y arrimer et soudain la queue factice lui traversa les reins. Elle aurait voulu s'ouvrir davantage, l'engloutir totalement, le garder au fond d'elle. L'anus plissé disparaissait derrière le renflement émergeant au milieu de l'olisbos. Mais le gode saillant était énorme et noueux, zébré de veines saillantes. L'homme poussa avec force, avec un intense bruit de succion, tandis que les sphincters s'ouvraient et se fermaient aspirant l'olisbos sous les regards lubriques des invités. Sa croupe s'infléchit, l'anus résista un peu tandis que Juliette sentait une souffrance sourde monter dans ses reins, puis la voie céda. Il lui sembla que ses muscles se déchiraient, que son cul s'emplissait totalement. La bouche ouverte, un râle s'arrêta au fond de sa gorge, les yeux hagards, elle demeura tendue, haletante, puis il y eut un cri, suivi d'un sursaut de mouvements convulsifs, le gode énorme fut aspiré. Elle s'affaissa sur le coté, les doigts crispés sur le matelas. Pour la maîtresse des lieux, le jeu avait assez duré. Elle ordonna à l'esclave mâle d'ôter la cage de cuir qui emprisonnait son sexe. Libéré, le membre monstrueux se tendit aussitôt. Non sans impatience, il lâcha le factice. Sur un signe, tous les invités se levèrent en silence et vinrent en demi-cercle, autour du lit érigé en autel, pour contempler le spectacle. Le gland affleura, puis le membre tout entier s'enfonça, et l'étalon sodomisa Charlotte. Un bruissement gras s'éleva, silencieuse, elle se laissa enculer et nul ne songea dans l'assemblée à faire cesser son sacrifice. Il se retint une dizaine de minutes avant de se libérer en longues saccades dans les entrailles de la suppliciée. L'homme qui les avait rejoint ne tarda pas à le remplacer. Il la plaqua sur le dos et écarta ses reins afin qu'un autre puisse s'introduire simultanément en elle, glissant dans le sperme. Ce fut une dizaine d'hommes qui se succédèrent, remontant et frappant au fond de la gaine de ses reins. Pour Charlotte, la douleur ressentie lors de la double pénétration se transforma en jouissance. Le corps marqué par de longues estafilades, elle avait gémi sous les coups féroces de Juliette comme jamais sa Maîtresse ne l'avait fait gémir, crié sous les membres des invités, comme jamais elle avait crié. Elle devait être soumise et les accueillir avec le même respect avec lequel elle vénérait Juliette de M. Elle était là dans la soirée pour servir de réceptacle à la semence des hommes, qu'elle devait toujours recevoir par tous les orifices prévus par la nature, sans jamais protester ni trahir un quelconque sentiment, comme un objet muet. Lorsque tous les invités furent repus, on la conduisit dans sa cellule et on l’étendit sur un lit de fer. Viciée de sperme et de sueur, le corps lacéré, on lui donna un bain. Pour Juliette, elle n'était plus qu'un simple détail, alors le sourire et le regard qu'elle lui adressa lui parut d'une tendresse aussi discrète qu'inédite. Achever la soirée pour sa Maîtresse était une perspective convenable, à condition qu'elle en fouetta une autre. La scène avait quelque chose de fantomatique car on eût dit des voix sans bouche.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 25/07/25
Je crois que je n’oublierai jamais cette matinée-là. C’était un samedi matin. Un de ces matins où l’atmosphère dans notre maison est dense et serein. Ces matins où l’on n’est pas pressé et où au réveil, on profite en toute plénitude des rayons du soleil et du chant des oiseaux qui pénètrent la pièce avec grâce. J’étais réveillée avant Lui. Étendue nue sur les draps encore froissés de la veille je sortais peu à peu de ma torpeur. Mon corps était encore légèrement endolori de la veille. Comme si chaque parcelle de peau gardait en mémoire la moindre caresse, la moindre contrainte, la moindre marque qu’il avait posé sur moi et en moi. Une chaleur sourde, nichée au creux de mon ventre, palpitait doucement, souvenir vivant de la veille. La veille avait été une nouvelle soirée suspendue hors du temps. Il m’avait regardée avec cette intensité particulière, ce regard qui ne demande rien, mais qui impose et attend tout. Il n’avait rien dit. Juste tendu sa main. Et moi, obéissante et docile, en pleine confiance, heureuse d’être à la place qui était devenue la mienne et que je revendiquais avec fierté, et vibrante déjà de ce qui m’attendait, je l’avais suivi. Il m’avait conduite dans notre chambre. Là, le banc m’attendait. Familier. Devenu complice même. « Son banc de sculpture » comme il aimait à l’appeler. Il m’avait déshabillée et m’avait installée avec douceur, mais sans équivoque. Le contact du cuir contre ma peau nue avait été comme une première caresse. Ensuite, comme dans un rituel immuable, il m’avait attachée. Tissant autour de mes poignets et de mes chevilles des liens fermes et précis. Chaque attache resserrait le monde autour de moi, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que Lui. J’étais offerte. Incapable de bouger. A sa merci. Et j’adorais ça. Je sentais derrière moi sa présence. Stable. Imposante. Irradiante. Contenue.  Comme une marée qui n’attendait que le bon moment pour déferler. Hier soir il n’avait pas fessé mon cul de ses larges et puissantes mains comme il aime à le faire souvent pour mon plus grand bonheur. Non, il avait préféré s’occuper de mes fesses avec son martinet fétiche : un magnifique objet de cuir rouge. J’entendis le bruit léger du cuir qu'on soulève. Puis le frottement discret des lanières dans l’air. Et enfin, le premier contact. Ce n’était pas un coup. Pas encore. Juste un effleurement. Le martinet glissa sur mes reins. Il serpenta le long de mes cuisses. Comme un avertissement et une promesse. Puis, sans prévenir, il s’abattit sur mes fesses offertes. Net. Précis. L’impact fut bref. Mais sa résonance se prolongea dans tout mon corps. Et je ne pus réprimer un petit cri. Le premier d’une longue série… Mon Maitre ne parlait pas. Ces gestes parlaient pour lui. Il m’éduquait par le feu de ce martinet qui modelait et marquait mon cul de manière de plus en plus intense et brutale. À chaque nouvelle frappe, je sentais mon esprit se vider un peu plus. Il ne restait que le rythme : cuir, peau, chaleur, douleur. Chaque impact venait raviver la précédente. Une symphonie de brûlures fines et intenses. Parfaitement dosées pour me permettre d’accepter le niveau d’intensité supérieur. Il ne me punissait pas ce soir :  il me sculptait ; il m’élevait ; il me ramenait à un état brut pour mieux me façonner. Je n’étais plus que sensations, cris et gémissements. Mon corps était en feu : mes fesses me brulaient ; mon sexe était en fusion ; mes seins plaqués contre le banc étaient gonflés d’excitation. Le martinet cessa. Me laissant tremblante, haletante, les nerfs à fleur de peau. J’entendis ses pas s’éloigner un instant. Puis le bourdonnement caractéristique. Grave, profond, vibrant. Le Wand. Il était allé chercher le Wand ! Un objet qui me rendait totalement folle. Il ne m’avait même pas interrogée. Il savait. Et j’imaginais son sourire plein de perversité à cet instant, alors que mon corps, lui, le suppliait déjà en silence. Mon corps, déjà marqué par la morsure rythmée du martinet, était tendu comme une corde sur le point de rompre. Je sentais encore le cuir sur ma peau, ses traces qui pulsaient doucement sur toute la superficie de mes fesses dont je me doutais qu’elle était rouge et striée. Et maintenant, cette autre forme de domination… Plus insidieuse. Plus lente. Mais non moins implacable. Il avait approché l’appareil de ma chatte déjà ruisselante. Et puis dans un geste plein de fermeté il l’avait appliqué sur ma fente et mon clitoris. La première décharge me coupa le souffle. Ce n’était pas une montée progressive. C’était un choc. Une incursion brutale dans mon intimité. Mon dos se cambra malgré les sangles, mes cuisses se contractèrent. J’aurais voulu fuir, ou peut-être le supplier de continuer … je ne savais plus. Le Wand vibrait contre moi avec une régularité presque clinique. Mais dans le miroir de notre chambre c’était son regard qui me transperçait. Il me fixait. Immobile. Impassible. Et pourtant je sentais son autorité me contenir plus sûrement que tous les liens du monde. Il voulait me voir céder. Il voulait être témoin de ma perte. De ma chute. Totale. Irréversible. Et je tombais … Le premier orgasme fut un cri silencieux. Une lame fine qui me déchira de l’intérieur. Mais je n’avais pas le temps de redescendre. Il maintenait l’appareil en place. Sans relâche. Augmentant graduellement mais faiblement l’intensité, juste assez pour me projeter plus loin. Je gémissais et haletais alors sans honte. Mon corps ne m’appartenait plus. Chaque nerf vibrait. Chaque muscle se tendait puis lâchait dans une vague brûlante. Les orgasmes forcés se succédaient. Deux. Trois. Je ne les comptais plus. Mon esprit flottait quelque part, entre douleur douce et extase brutale. J’avais la sensation de pleurer, mais je ne savais pas pourquoi. Était-ce trop ? Était-ce merveilleux ? Était-ce les deux ? Il ne parlait toujours pas. Mais ses mains me soutenaient là où mon corps commençait à lâcher. Il savait. Il me connaissait jusqu’au moindre frémissement. Puis, lentement, enfin, il éloigna le Wand. Le bourdonnement s’éteignit comme une marée qui se retire, laissant derrière elle une plage dévastée … Nue … A la fois impudique et magnifique. Quand il s’était arrêté de me tourmenter avec le Wand, je n’étais plus qu’un souffle … Attachée et vidée … le visage humide de larmes que je n’avais pas senties couler. Il ne restait plus de moi que cette vibration intérieure, cette onde continue qui me tenait suspendue au bord de quelque chose d’immense et d’incontrôlable. Mon corps entier, offert et tendu sur le banc, baignait dans une chaleur liquide … moite … presque irréelle. Je ne savais plus combien d’orgasmes m’avaient traversée … je ne savais même plus combien j’étais .. Une ? Multiple ? Totalement éclatée et brisée dans l’abandon. Mais tellement sereine. Tellement heureuse d’être là. A ma place. Celle que j’avais choisie. Et pourtant, il n’en avait pas fini … Hier soir il avait lâché le Loup qui sommeille en lui. La bête primale. Implacable. Perverse. Mue par ses plus bas instincts. Mur par le besoin viscéral d’assouvir ses désirs. Dans le miroir, je le vis revenir. Il était nu. Son sexe était tendu à l’extrême. Fier et arrogant. Prêt à prendre possession de ses fourreaux : mes orifices ...  Dieu que j’aime sa queue … Ma queue … La queue de l’Homme de ma vie … Je ne savais plus depuis combien de temps j’étais attachée. Mon corps était un champ de tension, de plaisir, de brûlures et d’ouvertures. Et Lui… Il était là. Intact. Debout. Tout-puissant. Charismatique. Rayonnant d’une lumière à la fois éblouissante et sombre…  Maître de chaque battement de mon cœur … de chaque pulsation de ma fleur … Ses doigts glissèrent sur mes fesses marquées et mes cuisses trempées de mes multiples jouissances. Comme un Maître caresse l’œuvre qu’il s’apprête à signer. Il me dominait déjà par sa seule posture, sa présence absolue. Et moi, plaquée contre le cuir, les poignets et les chevilles sanglés, les jambes écartées et tremblantes, je n’attendais qu’une chose : qu’il me prenne … Ses mains m’agrippèrent les hanches avec force. Je ne bougeais pas .. d’ailleurs je ne pouvais pas … mais surtout je n’aurais pas voulu le faire. Même si je restais muette, tout en moi criait déjà : « Prenez-moi ! Utilisez-moi ! Détruisez-moi ! Brisez-moi pour mieux me reconstruire !! » Alors qu’il déplaçait ses mains pour mieux écarter mes fesses et dévoiler mes intimités, il s’exprima enfin : « Tu sais ce que je vais faire, Mia… » Sa voix, basse et rugueuse, ne posait pas une question. Elle affirmait. C’était déjà décidé. Comme tout ce qu’il faisait. « Oui, Maître… » murmurais-je, déjà haletante. « Dis-le. Dis ce que je vais te faire. Je veux t’entendre le dire. Je veux t’entendre t’offrir. Entièrement. Sans filtre. » Je frémis. Le cuir du banc collait à ma poitrine. Ma gorge était serrée,. Mais je me forçais à articuler, les lèvres sèches, le cœur battant à tout rompre. « Vous allez m’honorer mon Maitre … Me prendre… Me pénétrer … Me posséder… Prendre ce qui est à Vous … » Mon souffle se brisa alors qu’il pressait son corps contre mon intimité gonflée. Positionnant son gland à l’entrée de ma chatte que je sentais baveuse et béante. « Ouiiiii, Maitre … Entrez chez Vous … » dis-je dans un gémissement. Il grogna. Satisfait. Féroce. Il saisit mes hanches avec autorité et s’enfonça en moi sans attendre. Profond. Entier. Précis. Un cri m’échappa. Brut. Animal. Il ne me caressait pas. Il m’envahissait. Il me remplissait. Il me rappelait qu’il n’y avait rien en moi qu’il ne puisse prendre. Et je l’aimais pour ça. « Ta chatte m’aspire comme une droguée, ma petite salope » grogna-t-il dans un souffle. « Elle est faite pour moi. Moulée. Modelée. Tordue à ma forme. » Je criais sous lui. Liée. Saisie. Dévorée par l’intensité de ses coups. Chaque poussée m’arrachait à moi-même. Il me pilonnait la chatte avec ardeur.  Je ne savais plus s’il s’agissait de douleur, de plaisir ou de soumission. C’était tout à la fois. Mais il ne comptait pas s’arrêter là. Il se retira. Lentement. Délibérément. Je gémissais sans arrêt. Haletante. « Et maintenant, je vais te prendre là où tu m’ouvres ce que tu as de plus intime » annonça-t-il avec fermeté. Je me cambrai. Offerte. Tremblante malgré les liens. Et totalement consentante. « Prenez-moi, Maître… Faites de moi ce que vous voulez… Je suis à vous. Entièrement. Sans limite. » Il caressa et dilata mon anus de la mouille de ma chatte. Il plaça sa queue à l’entrée de ma porte secrète, la plus intime, la plus tabou. Et il poussa. Lentement. Cruellement. Ma gorge lâcha un cri étranglé. C’était intense, serré, impossible … et pourtant, je l’accueillais. Je voulais qu’il me brise. Qu’il me réduise à l’état d’objet …. De chose aimée et ravagée. « Tu t’ouvres comme un sanctuaire, ma Mia » sussura-t-il. « Tu sais ce que ça veut dire ? Ça veut dire que tu n’as plus de verrou. Plus de frontière. Tu es conquise. Totalement soumise et fière de l’être. Heureuse d’offrir ton cul. » Il se mit à bouger. Fort. Profondément. Sans pitié. Il me forçait à tout sentir. Il me déchirait. Chaque mouvement était un ordre. Chaque halètement une victoire. Mon corps se tendait comme un arc. Je pleurais de plaisir …  de douleur … de trop de choses en même temps. Et alors qu’il accélérait, plus rude, plus dévastateur, je criai. Je hurlais même. Cette fois sans retenue. Sans aucune retenue même …  « C’est là que tu m’appartiens vraiment… quand tu ne caches plus rien. Quand tu t’ouvres comme une esclave fière. Quand tu m’offres ton cul de chienne » rugit-il d’une voix forte et primale. « OUI !!!! JE SUIS À VOUS ! PRENEZ-MOI LE CUL ! BAISEZ VOTRE PRINCESSE PUTAIN ! FAITES-MOI DISPARAÎTRE DANS VOUS !  » hurlais-je de plus bel. Et je le fis. Je me perdis. Je me brisai. Mon orgasme fut brutal, incontrôlable, immense. Un cri qui ne finissait pas. Une onde qui m’éclata de l’intérieur. Je faillis presque perdre connaissance. Il accéléra plus encore. Sa queue perçait mon intimité. Il me tringlait sans vergogne. M’enculait comme une vulgaire putain. Et puis tout à coup, dans un dernier coup de rein, il se figea. Ses doigts s’enfoncèrent dans ma chair. Son râle guttural marqua sa propre chute. Il se vida en moi comme une déclaration de pouvoir, de droit, de possession absolue. Notre chambre n’était plus que le réceptacle de nos halètements et gémissement de bêtes en rut tachant de reprendre leur souffle.   Je n’étais plus qu’un corps vidé, comblé, marqué. Mais je n’avais jamais été aussi pleine. Aussi à ma place. Et Lui… Il se pencha sur mon dos, ses lèvres frôlant mon oreille : « Tu es à moi, Mia. Marquée à jamais. Ton corps, ton cœur, ton âme. Et tu n’en guériras jamais. » Et je savais qu’il avait raison. Et je ne voulais d’ailleurs pas guérir. J’étais à Lui. Totalement. Je pleurais doucement. Epuisée, vidée… mais remplie. D’une certitude immense. Je ne voulais plus jamais appartenir à personne d’autre. Et j’étais heureuse. Heureuse de ma place. Heureuse et épanouie. Bénie et sanctifiée par celui qui était mon Evidence. Et en cette belle matinée d’été, alors que mon homme, mon Maitre, mon Tout dormait encore à mes côtés, ces souvenirs de la nuit dernière me remplissaient de bonheur et de sérénité. Mais ce que je pensais avoir été une nuit bénie n’était rien par rapport à ce que les prochaines minutes allaient m’offrir. (A suivre)   Illustration : Dessin d'Erenisch
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Par : le 24/07/25
D'emblée leur liaison se plaça sous d'harmonieux auspices: le marivaudage et le jeu sont la jouissance que les êtres s'accordent en convenant d'oublier un instant ce qui les sépare. La perversion n'est pas la forme bestiale de l'érotisme mais sa part civilisée. Il y a de l'artiste chez les pervers, un artiste qui partage son lot avec un prêtre dans une même ferveur pour le cérémonial. Jadis, elles se plaisaient, toutes les deux, à cultiver leurs différences, et même leurs oppositions. Juliette, impétueuse, Charlotte, lucide, elles se livraient un combat sans issue. L'Université avait fait d'elles des êtres rationnels, rationcineurs, péroreurs et subtils. Elles étaient claires, et ardentes de leur illusoire clarté. On aurait fait un roman de leurs confidences mélangées, mettant en tête la conclusion du premier, intervertissant l'ordre des chapitres du second, et terminant sur les deux préludes. Ainsi faisaient-elles. Elles ne dialoguaient pas. Elles juxtaposaient des monologues et en étaient totalement conscientes. En réalité, Charlotte redoutait plus que tout le déclin des passions, les pensées inodores, les amants mal rasés, les amours sans épices et les convictions flaques. Un évènement allait changer le cours de sa vie. La nuit tombait sur les angoisses de la jeune femme. L'ombre peu à peu avait envahi la chambre. Charlotte n'arrivait plus à distinguer la fissure dans le plafond à laquelle elle avait fixé son regard. La position dans laquelle elle s'était elle-même figée depuis plus d'une heure commençait à la faire souffrir. Passent encore les fourmillements dans les jambes et les bras. Elle en avait l'habitude maintenant. En remuant les doigts, en bougeant les pieds, elle parvenait à relancer la circulation sanguine. Le plus insupportable, c'était cette douleur à l'articulation des cuisses. Elle avait fait preuve de trop de zèle, tendant les chaînes au maximum de ce que lui permettait l'écartement de ses jambes. De part et d'autres de son visage, ses genoux touchaient presque les barreaux. Juliette avait aussi trop serré le bas. Il lui distendait les lèvres comme le mors d'un cheval. De temps à autre enfin, il lui fallait empoigner les barreaux pour soulager ses bras de la tension à laquelle ils étaient soumis. Que faisait Vincent  ? Dans la rue, les lampadaires s'allumèrent les uns après les autres. Leur lueur orangée inonda la chambre. Le cœur de Charlotte s'emballa: toute à son excitation. Et s'il avait décidé de ne pas venir en lui jouant un tour cruel, celui de charger le hasard de choisir celle ou celui qui la découvrirait ainsi harnachée, nue et enchaînée. Mais non, c'était impossible, il l'aimait. Charlotte se sentait en danger constant, tant la curiosité des visages la dévorerait, qu'elle serait fouettée par l'un ou par l'autre, non pas à la vérité qu'ils s'en aperçurent mais sans doute chaque fois qu'ils auraient eu envie de l'humilier ou de la posséder. Et si, il avait encore eu l'envie de l'offrir à des inconnus. Elle avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, celle-ci la tenaillait et ne la lâchait plus. C'était cela, Vincent voulait l'offrir. Il leur avait dit qu'ils trouveraient là une jeune femme, esclave sexuelle, qui n'atteignait le plaisir qu'en donnant vie à ses fantasmes. Elle mimait la résistance, mais c'était pour mieux en jouir. N'avait-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement l'idée du viol ? Des pas retentirent dans le couloir. Elle cessa de respirer. Une clé tourna dans la serrure. La porte s'ouvrit. Charlotte distingua une silhouette dans l'embrasure, mais la lumière l'aveuglait. Elle ne ressentait aucun sentiment d'angoisse ou d'appréhension mais plutôt d'étonnement. Elle avait l'habitude de dormir toutes fenêtres ouvertes, depuis l'âge de ses seize ans. Confiante, elle s'attendait à une agréable surprise. C'était Vincent mais il n'était pas seul. Celle qui l'accompagnait, la considéra d'un œil narquois et cruel. C'était une jolie fille élancée à la peau bronzée. Son chemisier en dentelle blanche, ses bas transparents et ses chaussures à hauts talons ne laissaient planer aucun doute: une putain. Vincent avait amené une prostituée. Hébétée, Charlotte portait alternativement son regard de l'un à l'autre. Il l'évitait avec soin. Lui tournant le dos, il alla jusqu'à la fenêtre de la cave et, les mains dans les poches, observa la jeune femme en attendant qu'elle se soit déshabillée. Toisant Charlotte, à sa merci, nue et attachée, elle fit glisser son string le long de ses cuisses, mais conserva son collant. Elle avait des jambes longues et musclées. En bas de son ventre, son pubis délicatement entretenu mais pas rasé se distinguait à peine, velours nacré sur la chair hâlée. Lorsqu'elle dégrafa son chemisier transparent, conservant la paire de bas, couleur chair, ses seins comprimés en jaillirent comme des léopards. Sans en être consciente, Charlotte tomba immédiatement sous son charme. La suite de cettre rencontre allait de façon déroutante, lui donner raison. Seul Vincent détenait la clé qui lui manquait. La jeune femme semblait s'en délecter.    Elle dramatisait les moindres embrassements avec une appréhension théâtrale qui semblait jouée autant que vécue. Elle avait besoin, pour aimer, d'excès et d'outrances, et se montrait plus authentique dans la souffrance que dans une félicité de commande qui eût fait retomber l'affection comme un soufflé. La jeune femme angoissée sentit seulement sa présence, puis la fragrance onctueuse de son parfum. Charlotte prit enfin conscience de la situation. Malgré toute attente, afin de réaliser un fantasme prégnant, Vincent avait imaginé et mis au point un scénario sadomasochiste dont il serait la première victime. La putain était totalement nue maintenant. Son catogan strict, son visage émincé, ses yeux verts étincelants la métamorphosaient dans l'esprit d'esclave soumise de Charlotte en fauve qui allait la dévorer. Tout en elle dégageait une étrange impression de sauvage énergie, d'animalité indomptée, jusqu'à sa mâchoire figée en un rictus menaçant contre laquelle dansaient des boucles d'oreilles en longs losanges effilés et cette queue-de-cheval haut placée sur la tête à la manière des Amazones d'autrefois. Elle se coucha en travers du lit, les mains derrière la nuque. Charlotte put assister au dressage de Vincent. Il était prosterné et agenouillé sur le sol, obtempérant aux instructions qui lui intimaient de ralentir le rythme de sa caresse dégradante. Elle lui ordonna de jouir et presque aussitôt un jet de sperme éclaboussa alors les dalles de pierre. Il fut obligé de lécher sa propre semence jusqu'à la dernière goutte. Il reçut sans broncher des coups de cravache qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades violacées. Charlotte voyait son érection lentement renaître. Elle se surprit à découvrir le plaisir de contempler l'humiliation d'un esclave.  - "Tu viens, mon chéri ?" minauda-t-elle. Vincent se redressa et toujours nu, s'approcha lentement du lit, Charlotte remarqua qu'il bandait de plus en plus. Alors, il se maîtrisa et reprit le cours du scénario imaginé par lui, changeant alors radicalement de comportement et de ton   -" Fais ce que j'attends de toi", dit-il à la putain. Elle empoigna le pénis d'une main, passa l'autre sous les testicules, comme pour évaluer leur poids. -" Allez, je suis sûre que t'as là-dedans de quoi en répandre encore partout, mais avant il est temps d'assouvir tes fantasmes de soumission". L'inconnue le menaçant de sa fine cravache et toisant l'homme, s'approcha de son membre intumescent et lui affligea de douloureuses sanglades qui le firent se contracter davantage. Mais elle décida alors de mettre fin à son supplice et abandonna le jonc pour en profiter, comme bon lui semblait. Abasourdie de surprise, Charlotte regardait sans réagir la main de la jeune femme solliciter bientôt avec adresse le sexe de Vincent dont l'érection se faisait de plus en plus puissante. Ses lèvres gobèrent le pénis tendu. Vincent, les yeux clos, serrait les dents. Pendant quelques instants, il n'y eut plus dans la cave que les bruits de succion de la fille et le cliquetis des chaînes dans lesquelles Charlotte commençait à s'agiter. La prostituée prit la pose pendant que Vincent enfilait un préservatif. Lorsqu'il la pénétra, elle poussa alors un gémissement de plaisir. Sa pureté étincelante la distinguait et son port de tête signalait une âme élevée, un corps gracieux, cuirassé contre la petitesse. Même en se tordant le cou, Charlotte ne pouvait pas les voir mais elle les imaginait aisément. Ondulations élastiques, mouvements synchrones, halètements convenus. Tout cela l'écœurait. Elle renversa la tête sur l'oreiller. Pourquoi Vincent lui avait-il seulement demandé de s'attacher et de se bâillonner ? Pourquoi ne lui avait-il pas également permis de se bander les yeux ? Quelle perversité était la sienne pour vouloir lui imposer un tel spectacle ? Elle tressaillit. Des doigts venaient de se poser sur son sexe. On voulait aussi qu'elle participe à la fête des sens avec une putain. Relevant la tête, elle distingua une main, qui commença à la fouiller entre ses cuisses. Déjà des doigts hargneux s'engageaient en elle. D'autres cherchèrent à écarter le passage de ses reins pour forcer son anus. Elle se débattit autant que lui permettaient ses liens, voulut crier mais ses cris s'étouffèrent dans sa gorge. Vincent ne voyait rien. Il n'entendait rien. Il continuait de défoncer la putain qui, gémissant fort pour couvrir les plaintes assourdies de sa prisonnière, répercutait chaque coup reçu au fond du ventre de Charlotte. Elle était là, attachée sur un lit, à entendre l'homme qu'elle respectait s'acharner sur une inconnue qui lui faisait payer le prix de sa fureur. Vincent enfin donna les ultimes coups de reins. La putain abandonna aussitôt Charlotte et feignit un orgasme démesuré. Il se releva et jeta sur le lit une pelote de ficelle et alla prendre une chaise qu'il disposa près du lit. "- Tu sais ce qu'il te reste à faire, tiens voilà les clés des menottes et des cadenas. Termine ton travail et va-t'en". Le ton de la voix n'admettait aucune réplique. La prostituée se contenta de hausser les épaules tout en tassant ses seins dans son chemisier blanc. Charlotte cherchait en vain à capter le regard de Vincent. Elle essayait de comprendre. Quel travail la fille devait-elle donc terminer ? Pourquoi ne la détachait-il pas lui-même ? Mais il gardait les yeux fixes. Son visage marmoréen n'exprimait qu'une grave détermination. Elle le vit s'asseoir sur la chaise, de lui-même se passer les mains derrière le dos et, d'un léger mouvement de la tête, donner à la pute l'ordre de commencer. En soupirant, celle-ci déroula une longueur de ficelle et lui attacha les poignets qu'elle fixa ensuite solidement au dossier. De la même façon, elle lui entrava les bras, les chevilles, les jambes, le torse et la taille jusqu'à ce qu'il soit totalement immobilisé, le sexe lourd pendait entre les cuisses légèrement ouvertes. Charlotte vit alors la fille s'approcher à nouveau, s'asseoir près d'elle et se pencher tout contre son visage.   Même paraissant se rendre, elle conservait une position d'éminence dont personne ne pouvait la déloger. Elle avait des mouvements de désirs dans ses yeux rieurs, il s'échappait d'elle une tièdeur parfumée. Sans se l'avouer intimement, la séance à laquelle elle avait assisté, l'avait émoustillé et un sourd frisson parcourait son corps, de sa nuque jusqu'au bas de ses reins. Dans son esprit, la prostituée se mua insidieusement en hétaïre racée et respectable. Ainsi, Charlotte deviendrait à son tour l'objet de plaisir de cette femme étrangère. Bien que timide par nature, elle allait accepter de se prêter à une situation inédite. La beauté insolente de l'inconnue avait achevé de la convaincre. Bientôt, elle alla s'installer entre ses jambes en les maintenant écartées en hauteur. La façon dont elle se tenait lui donnait l'air d'un étrange gynécologue. Elle la vit poser les mains bien tendues de part et d'autres de sa vulve avec une douceur inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu du bout des doigts. Leur contact, même s'il demeurait ferme, n'avait plus du tout la sauvagerie d'auparavant. Elle ouvrit le sexe offert avec grand soin. Charlotte ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que cette fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait à tout prix réussir à jouir. L'inconnue passa plusieurs fois la langue sur ses lèvres et, tout en le maintenant ouvert, les approcha du sexe humide de Charlotte. De l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, elle procéda à de longues succions. Étape par étape, elle aspira la chair tendre des petites lèvres, les caressant avec la langue, les frôlant parfois des dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut ou un peu plus bas. Charlotte survolait la cave. Une fille, attachée et nue, était écartelée sur un lit. Une inconnue, également nue, la suçait. Un homme, bronzé et nu, lié à sa chaise les observait toutes les deux. De sa langue, large et souple, l'étrangère enroba le clitoris de la jeune femme, l'excita pour l'éveiller, pour l'obliger, à se redresser et à prendre de l'ampleur sous sa caresse. La chair se gonfla alors. Simultanément, des pouces elle redessinait l'entrée du vagin, en soulignant les contours humides. Un doigt s'insinua dans son anus en le dilatant peu à peu. Le viol de ce territoire interdit fit naître dans le ventre de la captive d'irrésistibles ondes électriques. Charlotte creusa alors les reins. La fille comprit l'invitation. Abandonnant la vulve, elle concentra ses caresses sur la voie étroite. Elle élargit des doigts l'anneau anal à travers lequel elle poussa profondément la langue. L'amour n'est pas une chansonnette de complaisance, un badinage d'étourdi mais bien une aventure radicale qui doit mobiliser jusqu'aux dernières fibres de notre être. Lorsqu'elle eut suffisamment préparé le passage, la fille posa le pouce contre l'anus de Charlotte et l'enfonça lentement, de toute sa longueur, jusqu'à la paume. Quand il fut bien planté au fond, s'en servant comme d'un axe, elle fit pivoter sa main de gauche à droite, les doigts repliés sur l'entrée du vagin. Sans cesser son mouvement de balancier, la putain plongea sa main plus profondément dans le sexe de Charlotte, éprouvant entre pouce et doigts l'élasticité de la fragile cloison. De l'autre, elle écarta les petites lèvres pour dégager le clitoris. Puis elle se reconcentra à nouveau sur l'anus. Elle avait décidé de la pénétrer avec le poing. À l'instant même où le poignet atteignit le fond de ses entailles, Charlotte se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la fille, s'étant rhabillée, lui détacha les mains. Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses liens, elle se sentait plus impuissante encore que lorsque les chaînes l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais les épaules secouées de spasme, et cela dura longtemps. Elle dut dormir un peu. Vincent dormait-il lui aussi ? Elle n'osait se tourner vers lui. Son souffle était inaudible. Pourquoi l'avait-il contraint à une telle séance ? Avait-il voulu la faire souffrir ? Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à une situation si humiliante. Cela n'était donc pas un jeu, plutôt un passage obligé, un rituel auquel lui-même n'aurait pu échapper. Qu'avait-il donc voulu lui prouver ? Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Vincent. Elle se rappela à ce moment-là qu'il avait un bâillon. Elle se leva et se précipita vers lui. Il gardait les yeux clos mais il ne dormait pas. L'enjambant, elle s'assit sur lui, les bras autour de ses épaules, les lèvres contre les siennes. Il posa le front contre sa poitrine. Elle sentait au bout de ses seins la caresse de son menton mal rasé. Charlotte sentit son pénis se dresser sous ses fesses. Elle le laissa la pénétrer là où elle avait déjà joui. Charlotte se laissa sodomiser par cet homme auquel sa Maîtresse l'avait prêtée, car tel était son devoir. Elle était la plus heureuse des femmes. Tout est regagné d'une vie que la futilité fait virer à l'atroce pour son plus grand bonheur.     Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 24/07/25
Voilà,  je rentre dans ton histoire "esclave à Syracuse" . Magie des mots, des écritures automatiques. Je te vois près des bateaux en train de te laver les jambes. Tu es si belle, les marins te sifflent, j'enrage.  Tu es vraiment une salope de Syracusaine,  belle et fière  toujours le dos bien droit et ce défi permanent et très provocateur. Du style ;  Tu causes où tu me baises ?  C'est mon ressenti, ce côté libre chez toi. Tu es mon esclave, mon butin de guerre et pourtant tu me défies en permanence. Et cela m'excite et me fait bander. Tu mérites une bonne baffe pour te faire baisser les yeux et courber l'échine. Tu me résistes. Les marins se moquent de moi.  -Sort le fouet.  Ces syracusaines sont toutes des salopes. Il faut les dresser au fouet.  Je déteste te donner le fouet. Tu le sais, tu le sens. Tu sais aussi que je suis tombé amoureux. Tu es vraiment une belle salope. Cela t'amuse et tu t'en sert contre moi. Pas facile de t'imposer mon autorité. Et toujours cette envie de te troncher. Je te mène par les cheveux dans ma tente. La lutte commence. Tu résistes mais tu ne fait pas le poids. Je t'immobilise et remonte ta tunique. Quel beau cul tu as. Bombé, musclé, serré.  Je t'empale d'un coup. J'ai trop envie de toi. Je sens que tu te cabre, que je te fais mal. J'aime forcer tes reins, ma façon de te marquer. Je ne bouge plus. Je t'écrase de tout mon poids. Tu te défends, tu gemis. La douleur passe. Je commence à te troncher de toute ma puissance. Je sens que tu prend du plaisir. Mais tu ne veux pas me l'avouer. Ta chatte est complètement fermée.  Peut être une anomalie de naissance. Par contre ton petit clito est hyper sensible. Je passe ma grosse main sous toi et je le caresse doucement pendant que je t 'empale.  Tu jouis encore et encore. Tu enrage parce que tu jouis et que tu ne peux pas résister à ces vagues de plaisir qui te secouent et te submergent. Tu lâches enfin prise. Tu sens si bon la femme quand tu jouis. J'explose à mon tour dans ton cul. Je lâche tout. J'hurle un violent orgasme. Les autres soldats rigolent dehors près de la tente.  J'ai faim. Baiser me donne toujours très faim. Tu me prépares un bon repas. Tu me sers et reste debout derrière moi. Je mange avec plaisir. Le vin de Sicile est très bon. Je te laisse finir les restes.  Tu as très faim aussi. J'aime te voir manger. Tu respires la vitalité et la vie. Tu vas survivre à cette guerre. C'est un ressenti étrange. On sent qui va s'en sortir et qui va y rester. Je sais que je vais y rester. Il me reste si peu de temps à vivre. Tu sens mon inquiétude. Tu me proposes d'aller marcher. Je te prend par la main. Tu n'es plus mon esclave mais ma compagne. Oui, je sens que je t'aime très fort.  Parfois tu prend ma main et pose des baisers dessus. Tu n'es pas domptée,  je te sens toujours si fière et rebelle à toute autorité.  Nous nous asseyons. Tu viens entre mes jambes et tu te te loves dans mes bras.  Nous parlons de tout et de rien. Je sens combien nous sommes proches en esprit. Nous faisons bien partie du même groupe d’âmes.  Il n'est pas besoin de mots pour nous comprendre. Je te respire. J'aime ton odeur. Il est temps de rentrer. Nous avons fait l'amour tard dans la nuit. Comme si je voulais garder ta mémoire.  Au petit jour, je suis parti sans un bruit. Je me suis équipé dehors pour ne pas te réveiller. Adieu belle Syracusaine.  Je sens que c'est mon dernier jour. Une si belle journée pourtant. Le ciel se couvre de rose et de safran. Il me faut rejoindre les premières lignes, la bas, sur les epipoles. Les rangs sont formés.  En face les syracusains sont déjà alignés. Gylippe les passe en revue.  Ce général spartiate n'est pas du genre locace, c'est plutôt un adepte du bâton. Il est redoutable. Un soldat mal aligné et son bâton le frappe avec une  violence  incroyable.  Les Syracusains ont visiblement très peur de son bâton.   La bataille commence. Les Syracusains veulent nous empêcher de terminer notre mur pour encercler leur ville. Une bataille à mort. Surtout ne pas fléchir et perdre la ligne. Le choc est voilent. Boucliers contre boucliers.  Tuer ou être tué   Gylippe a repéré notre point faible. Il envoie ses meilleurs soldats à cet endroit là.  Notre stratège ne réagit pas assez vite. La ligne commence à se disloguer.  Nous reculons. Je n'ai pas vu la mort venir. Un coup de lance dans ma gorge, juste au dessus du bouclier. Je suis tombé avec fracas. Mes seules pensées,  ...ton si joli cul , tes yeux  de braise et ton odeur. Adieu...et qui sait dans une autre vie.  .../....   Mon ressenti après cet essai...je fais bien partie de ton groupe d'âmes. C'est pour cela que je peux entrer dans ta régression.   
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Par : le 22/07/25
Ses pensées étaient à nouveau libres de se rejeter sur celle dont l'affabilité, par beaucoup de déclarations d'affection et de douceur eût pu l'abuser, tant elle se sentait remplie de quelque chose qu'elle ne connaissait que trop. Mais l'illusion, suite à une erreur initiale, était du genre de celles qui, si elles contribuent à la fièvre de naître, deviennent une source de souffrance délectable. On ne peut pas mesurer nos vies à nos dernières années. De cela, j'en étais certaine. J'aurais dû deviner ce qui m'attendait. Avec le recul, il me semble que c'était évident, mais les premiers temps, je trouvais que ces incohérences étaient compréhensibles et n'avaient rien d'unique. Elle oubliait où elle posait ses clés, mais à qui n'est-ce jamais arrivé ? Elle ne se rappelait pas non plus le nom d'un voisin, mais pas quand il s'agissait de quelqu'un que nous connaissions bien. Elle réprima alors un certain sentiment de tristesse, espérant un jour, qu'elle changerait. Juliette l'avait souvent promis et y parvenait en général quelques semaines avant de retomber dans la routine. Charlotte n'aimait pas en discuter avec elle, essentiellement parce qu'elle savait qu'elle lui disait la vérité. Son travail était très prenant, aussi bien avant son agrégation de lettres. Elle longea une galerie d'art sans presque la remarquer tant elle était préoccupée, puis elle tourna les talons et revint sur ses pas. Elle s'arrêta une seconde devant la porte, étonnée en constatant qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans une galerie d'art depuis une éternité. Au moins trois ans, peut-être plus. Pourquoi les avait-elle évitées ? Elle pénétra dans la boutique et déambula parmi les tableaux. Nombre des artistes étaient du pays, et on retrouvait la force présence de la mer dans leurs toiles. Des marines, des plages de sable, des pélicans, des vieux voiliers, des remorqueurs, des jetées et des mouettes. Et surtout des vagues. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs inimaginables. Au bout d'un moment, elle avait le sentiment qu'elles se ressemblaient toutes. Les artistes devaient manquer d'inspiration ou être paresseux. Sur un mur étaient accrochées quelques toiles qui lui plaisaient davantage. Elles étaient l'œuvre d'un artiste dont elle n'avait jamais entendu parler. La plupart semblait avoir été inspirées par l'architecture des îles grecques. Dans le tableau qu'elle préférait, l'artiste avait délibérément exagéré la scène avec des personnages à une petite échelle, de larges traits et de grands coups de pinceaux, comme si sa vision était un peu floue. Les couleurs étaient vives et fortes. Plus elle y pensait, plus elle l'aimait. Elle songeait à l'acheter quand elle se rendit compte que la toile lui plaisait parce qu'elle lui rappelait ses propres œuvres. Nous nous étions connues en khâgne au lycée Louis-le-Grand puis rencontrées par hasard sur la plage de Donnant à Belle île en Mer un soir d'été. Elle n'avait pas changé: elle avait à présent vingt-trois ans, elle venait de réussir comme moi l'agrégation de lettres classiques. Elle avait également conservé un air juvénile, perpétuant son adolescence. Les visages en disent autant que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et la peau hâlée au soleil, épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement de veines sur les tempes, mais pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Je l'ai appelée, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez elle. Elle m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-elle dit, j'ai rougi, je m'en rappelle d'autant mieux que ce n'est pas une habitude et à l'apparence extérieure, l'affectation, le désir d'être désirée, s'ajoutaient aux faux semblants des paroles et des gestes. Il y a des perversités, des cynismes qui ne tiennent pas plus tête à l'épreuve que certaines complaisances ou certaines charités.   De même qu'on découvre fréquemment une bête avaricieuse chez une personne connue pour ses largesses, son affectation de vices nous fait concevoir une Messaline dans une fille honorable, débordante d'idées préconçues. Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Elle m'avait aidée à ôter mon imperméable. Il pleuvait; mes cheveux étaient mouillés. Elle les a ébouriffés comme pour les sécher, et elle les a pris à pleine main, m'a attirée à elle, je me suis sentie soumise, sans volonté. elle ne m'a pas embrassée, elle ne m'a jamais embrassée, depuis quatre ans. Ce serait hors propos. Elle me tenait par les cheveux, elle m'a fait agenouiller. Elle a retiré ma jupe, mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, nue, ne portant qu'une paire de bas et des talons hauts, j'avais froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours eu cette sensation de froid, elle a le chic pour m'amener dans des endroits humides, peu chauffés. Elle m'a ordonné de ne pas la regarder, de garder le visage baissé. Elle est revenue vers moi une fine cravache à la main. Ce jour-là, elle s'est contentée de me frapper sur les fesses et les cuisses, en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'elle dit. À dix, j'ai penséque ça devait s'arrêter, qu'elle faisait cela juste pour dessiner des lignes droites, et que je n'allais plus pouvoir me retenir longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'elle allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais elle m'avaitcouchée sur le bois, et m'avait ligotée les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Elle s'est arrêté à soixante, et je n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. C'était une cravache longue et fine, d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. La douleur qui me tenaillait se mua lentement en plaisir et on ne lisait plus sur ma bouche qu'un peu de dégoût à trouver naturel à prendre ainsi du plaisir à me faire outrager, et à succomber au violent désir de plier sous le fouet, dussé-je pour y parvenir, être livrée comme une bête à l'hallali. Juliette avait fini par admettre, pour une vérité absolue et indéniable, mon goût abject pour le supplice, d'autant plus marqué qu'il était plus durable et brutal. Je ne connaissais aucune autre femme, et qui parce qu'elle faisait partie de mon ivresse, comme les reflets font partie de la psyché de la noirceur de mon âme, me paraissait mille fois plus apte à contenter mon obsession pour l'avilissement, où tombaient les choses les plus futiles, par contraste avec mon exaltation.   Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller. J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, avec les pieds un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre chose à propos de la fidélité, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurâmes silencieuses. C'était ridicule et merveilleux. Nous pleurâmes un peu ensemble. Juliette se sentit l'âme noble et généreuse. Nous nous pardonnâmes mutuellement et nous serions heureuses. Charlotte se jeta contre elle et continua à pleurer. En vérité, elle avait le cœur brisé par les larmes. Mais ce fut une douleur exquise, non plus cette douleur absurde de l'absence. Un inextricable mélange de bonheur et de douleur, touchant de sincérité et débordant de tendresse. Les jeux de l'amour voilent d'autant plus aisément sous la facilité et l'agrément sous les plus cruelles douleurs que la victime s'acharne à ne pas les laisser paraître surtout quand la coquetterie du bourreau raffine la cruauté naturelle des attitudes et des preuves. La passion impose de privilégier l'être aimé et les bienfaits ne sont agréables que tant que l'on peut s'en acquitter. Charlotte n'était plus qu'un corps, tout à fait étranger à elle-même, qui subissait des châtiments et recevait le fouet, pour une faute qu'elle aimait trop pour la refuser.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 21/07/25
Avant propos : Ce texte reprend le récit de ma Merveille Infinie d'Amour intitulé "Une semaine presque ordinaire - épisode 9" . Mais cette fois-ci narré non pas par elle, mais par moi son Maitre.  En voici la deuxième et dernière partie.  ********************** Alban et Ousmane m’accueillent avec un bon verre d’eau glacée. « Vous avez là une bien délicieuse soumise, cher ami » me dit Alban, les yeux plein de reconnaissance. « Et quel beau tempérament elle a ! » renchérit Ousmane. « J’ai rarement été aussi trempé de mouille » ajoute-t-il en souriant tout en continuant à nettoyer son entre jambes avec des lingettes humides. « Très heureux qu’elle vous plaise chers amis. C’est effectivement une petite merveille que ma Mia. Et encore merci à vous de lui faire découvrir le bonheur d’être votre objet de désir » répondis-je dans un sourire plein de fierté après avoir bu d’une traite le verre d’eau. « Et la soirée n’est pas terminée … Préparez-vous à me suivre, Messieurs » ajoutais-je dans un clin d’œil. Je les abandonne et vais rejoindre ma belle soumise. Dieu qu’elle est belle. Là. Nue sur ce fauteuil. Elle semble ailleurs. Ses yeux sont clos. Ses bras sont étendus sur les accoudoirs. Elle semble récupérer des assauts précédents. Son souffle est lent et profond. Ses lèvres légèrement entrouvertes. Ses joues sont encore toutes roses. Sa poitrine, arrogante, se soulève au rythme de sa respiration profonde. Ses cuisses pleines sont légèrement écartées, ne cachant rien de sa belle petite chatte. Je m’agenouille devant elle et pose une main sur sa cuisse. Elle frissonne légèrement. Reconnaissant ma main, elle me sourit et me susurre « Oh mon Maitre ! ». « Tout va bien ma belle petite chienne ? Prête à continuer ?» « Oh oui mon Maitre .. Je suis à Vous. » me répond-elle sans se départir de son sourire. Je prends sa main. Et d’un geste doux mais ferme, je l’aide à se redresser. Elle se laisse faire. Confiante. Toujours aveuglée par le ruban de soies noire, je la guide et l’emmène vers l’entrée de notre demeure. Là, je la fais s’agenouiller sur le petit banc large en velours bleu roi de l’entrée que je déplace auparavant au centre de la pièce au milieu du tapis. Ce que d’aucun considérerait comme un petit meuble banal où s’asseoir pour retirer ou enfiler ses chaussures est bien plus que cela pour moi. J’aime le détourner de son usage quotidien pour en faire un autel d’adoration perverse. Et ma petite femme le sait. Elle, qui j’en suis sûr, a du à cet instant le reconnaitre au contact de ses genoux. Je constate avec délectation la chair de poule qui vient de recouvrir ses fesses larges et rebondies. C’est d’ailleurs sur ce banc au tout début de notre relation que je lui ai fait découvrir pour la première fois sa capacité à gicler comme une bonne salope. Ce jour-là, je l’avais allongée sur ce banc. Je lui avais attaché les poignets et les chevilles ensemble, la rendant totalement à ma merci. J’avais joué avec sa belle fente. Longuement. Délicatement d’abord. Attentif à ses réactions. Ma langue et mes doigts l’avaient explorée avec minutie. J’avais interdit à ma petite merveille infinie d’amour de jouir sans mon consentement. Elle avait lutté. Tenant de se retenir. Gémissant de plus en plus fort. Me suppliant de la laisser jouir. Je la faisais monter jusqu’à l’extrême limite et je m’arrêtais. Dans un sadisme délicieux. Elle faisait aller sa tête de part et d’autre, comme devenue folle. Après plusieurs répétitions de ce petit jeu sadique, j’avais introduit deux doigts dans sa fente ruisselante. Et dans un mouvement de bas en bas de plus en plus frénétique j’avais déclenché en elle une pure explosion. Un jet chaud, incontrôlé, s’était échappé de son puits d’amour. Ses yeux s’étaient écarquillés. Son visage était devenu tout rouge. Je voyais la surprise et la honte dans son regard. Mais aussi le plaisir qui s’était emparé de tout son corps. J’avais continué mes mouvements frénétiques jusqu’à déclencher une nouvelle explosion. Plus intense encore. Plus abondante. Un vrai petit torrent de son nectar. Elle s’était mise à trembler de plus bel. Eclatant en sanglots. Oscillant entre une pudeur vaincue et un bonheur évident. Un souvenir merveilleux. Ce banc depuis lors était devenu le témoin silencieux de cette révélation intime. Il portait en lui la mémoire de son éveil, de sa transformation en femme fontaine. Mia est superbe ainsi agenouillée sur ce banc. En position Nadu comme il se doit. Comme elle a appris à se mettre. Symbole de sa pleine et totale soumission consentie et volontaire à son Maitre. Je lui caresse le dos et dépose un doux baiser sur sa chute de reins. « Je reviens ma belle. Reste en position ». lui dis-je. A ces mots je la laisse quelques minutes. Et je me dirige vers notre boudoir à l’autre bout du rez-de-chaussée de notre demeure. Un petite pièce que nous avons meublée tous les deux. A la fois bureau, bibliothèque, salon de cinéma … et salle de plaisirs. L’endroit où nous avons rassemblé quelques objets et meubles BDSM pour nos jeux pervers et indécents. Je prends quelques objets et fais rouler le superbe carcan en bois de chêne clair et aux ouvertures serties de cuir noir que nous avions chiné il y a quelques mois dans une brocante. En passant devant le salon, je fais un signe de la main à Alban et Ousmane pour qu’ils me suivent. Mia est là. Rayonnante. Irradiant notre entrée de sa troublante nudité. De cette splendide soumission qui est la sienne. Toujours silencieuse. Docile. Prête à être offerte et utilisée. A voir mes amis commencer à caresser leurs queues de nouveau et à ne pas la quitter des yeux, nul doute qu’elle leur donne envie. Ce qui me fait sourire. Je demande à ma belle soumise de se mettre debout, jambes écartées de part et d’autre du banc. Sans hésitation, dans une grâce infinie, elle obéit immédiatement. Je positionne alors le carcan à l’avant du banc et en bloque les roulettes. J’en défais les fermetures et l’ouvre, dégageant les ouvertures. Je me dirige vers Mia et la prends par la taille. D’une légère pression, je lui fais comprendre de se pencher vers l’avant. Je la positionne avec précision : je place délicatement son cou sur l’emplacement central et ses poignets sur les ouvertures de chaque côté. Puis je referme le carcan et en fixe les fermetures. La voilà enserrée de cuir. Avant de passer de l’autre côté je l’embrasse sur ses lèvres. Elles sont douces et chaudes. Elle me rend ce baiser avec infiniment de tendresse. Et de dévotion. Je suis définitivement le plus béni des hommes d’avoir une telle femme comme compagne. En passant sur le côté du banc pour rejoindre mes amis, je la regarde. Prisonnière, elle offre son corps.  Elle est superbe ! Ses seins pendent comme des mamelles juteuses. Ses tétons sont tendus à l’extrême et sont devenus violets tellement elle est excitée. Son dos est arqué et met en valeur son cul tendu avec indécence.  Ses fesses rondes sont délicieusement fendues par ses jambes parfaitement écartées, donnant à voir son petit anus et sa belle chatte. « Elle est vraiment bandante cette chienne » me glisse tout bas Alban dans un sourire complice, alors que je me dirige vers la chaine B&O pour relancer les 4 saisons de Vivaldi. « A vous, Messieurs. Elle est à Vous ! » dis-je bien fort que ma Mia entende bien qu’une fois encore je l’offrais aux désirs de ces hommes qu’elle ne connaissait même pas et n’avait toujours pas vus. A cet instant, Ousmane, sans dire un mot, s’approche et se glisse sur le banc. Il s’installe entre les cuisses ouvertes de Mia. Il commence alors à la lécher. Il explore de sa langue experte sa fleur encore dilatée des assauts précédents. Je le vois avec plaisir prendre son temps. Il la goûte ; déguste sa cyprine. Il aspire son clitoris. Il la doigte avec une précision troublante. Et cela déclenche déjà de nouveaux gémissements de chienne en chaleur chez ma Mia. Alban quant à lui à aller se positionner de l’autre côté du carcan. Et il reprend possession de sa bouche. En me déplaçant légèrement de côté je le vois qui s’y enfonce avec une vigueur renouvelée. Comme pour retrouver les sensations encore brûlantes de sa gorge. De toute évidence il avait aimé et voulait retrouver ce plaisir gourmand. Voir ma femme, ma femelle, ma merveilleuse Princesse Putain être ainsi prise entre deux hommes clairement fous de désirs pour elle me rend très fier. Et aussi terriblement excité. Je sens leurs regards chargés de désir, mais aussi d'une admiration sincère pour la beauté et le don que Mia incarne. Sortant de ma rêverie, je saisis le martinet en cuir rouge. Et je commence à « sculpter » ma femme. Je fais claquer les lanières sur son dos et ses fesses. D’abord doucement, traçant sur sa peau nue des lignes de feu délicat. Puis, je gagne en intensité, accélérant le rythme. Mes gestes deviennent plus précis, plus assurés, plus lourds. Les claquements résonnent dans la pièce comme une symphonie percussive en rythme avec Vivaldi. Mia se cambre. Sa peau se colore de rose, puis de rouge. Elle pousse des gémissements et des cris de plus en plus audibles et rauques. Entre deux salves, je laisse ma main courir sur son dos et sa croupe. La caressant. La rassurant. L’ancrant dans ce ballet de douleur et de plaisir. Dieu qu’elle est belle en cet instant. Je sens ma queue qui va exploser tellement elle est dure d’excitation devant ce spectacle d’une beauté aussi troublante que décadente. Ne perdant pas le rythme de mes sévices, je regarde Alban dont le sexe va et vient dans la bouche de ma femme. Il tient sa queue en mai et la dirige vers la bouche grande ouverte de Mia. Elle l’engloutit avec dévotion, étirant ses lèvres autour de son chibre. Il la tient fermement par les cheveux et s’enfonce toujours plus profondément dans sa gorge. Mia gémit. Sa bouche salive abondamment. De longs filets transparents et luisants de salive coulent le long de son menton, s’étirant jusqu’à son cou. Entre deux poussées, je l’entends inspirer bruyamment par le nez. Je la connais ma belle soumise : elle s’accroche mentalement pour l’accueillir plus encore ; elle fait des efforts visibles pour ouvrir davantage sa gorge, pour se laisser envahir. Sa gorge émet d’ailleurs de petits bruits de succion et de lutte. Mais elle ne recule pas.  Quelle sublime soumise elle fait ! J’en frémis de fierté. J’interromps ma séance de martinet et vais me saisir d’un bel objet qui je le sais la fera frémir. D’un geste de la tête je fais comprendre à Alban, de plus en plus excité, de se retirer quelques secondes de la bouche de ma belle chienne. Et je glisse alors un plug anal froid en métal dans sa main. Elle le reconnaît au toucher : lisse, lourd, intimidant. Le plus gros de notre collection. Celui qu’elle apprend chaque jour depuis deux semaines à porter en elle chaque soir, une fois revenue du travail. Je lui demande de le lécher. Lentement. Elle le prend entre ses lèvres et le suce avec application. Sa langue court sur le métal, le réchauffant de sa salive chaude et abondante. Je laissa lors Alban reprendre sa place dans sa gorge et vais me positionner derrière elle. Ousmane n’en finit pas de brouter sa chatte. Il bande dur le salaud. Pour ma part je fais couler un peu de lubrifiant sur l’anus de ma petite salope et le masse délicatement, y introduisant un doigt pour bien la dilater.  Et je commence à insérer le plug dans son orifice secret. Je prends mon temps. Je le fais tourner, l’enfonce par palier. Elle gémit plus fort encore. Son corps se tend, puis se détend, m’offrant l’accès. Elle pousses ses fesses vers moi. « Quelle bonne salope ! « me dis-je. Le plug glisse enfin entièrement en elle. Je le maintiens quelques secondes, savourant cette vue sublime. Elle halète entre deux coups de queue d’Alban et les coups de langue d’Ousmane. Je me relève et admire de nouveau ma femme dans cette position, dans cet instant de partage total. Elle est définitivement ma Sublime. Alban grogne de plaisir, intensifiant ses va-et-vient. Il pilonne sa bouche comme une vulgaire chatte. Chaque coup de rein projette sa queue un peu plus loin dans cette gorge offerte. Le spectacle est indécent. Hypnotisant. Sa bouche n’est plus qu’un écrin vivant, un tunnel de chair chaud et humide entièrement dédié à l’accueil de cette verge autoritaire. Ousmane lui s’est redressé. Après avoir rapidement enfilé un préservatif, il guide son énorme queue épaisse entre les lèvres béantes de ma Sublime Et sans transition, il s’y enfonce profondément. Son bassin vient heurter ses fesses avec une puissance brute. Mais il ne s’arrête pas là. Il ancre ses mains sur ses hanches et il commence à la pilonner avec une cadence sauvage. Frénétique. Implacable. Primale. A cette vue, je ne peux m’empêcher de reprendre mes coups de martinet en cadence avec les assauts d’Alban et d’Ousmane. Chaque coup de reins d’Ousmane claque contre les fesses de ma Mia, et résonne dans la pièce. Elle pousse des cris rauques et profonds. Elle se cambre davantage pour mieux recevoir Ousmane. Son sexe dégouline. Luisant. Inondé par la stimulation simultanée du plug, des va-et-vient d’Ousmane, du martinet et des coups de queue d’Alban dans sa gorge. À chaque pénétration, son ventre se contracte. Ses jambes tremblent. Ses gémissements deviennent presque des hurlements. Il la prennent tous deux comme une proie. Comme une chienne, une louve en rut. Ousmane accélère encore. Il la cloue contre le banc et le carcan. Sans répit. Il la fend de sa queue comme un pilon contre un mortier vivant. Et Mia, ma Mia, ma PP, s’abandonne. Le corps en feu. Entièrement soumise à cette dévastation jouissive. Elle n’est plus que sons, soupirs, hurlements, râles et cris. Elle vibre d’un abandon total. Elle offre tout. Son corps. Son plaisir. Son âme. Et dans un alignement parfait, une communion inédite pour mon amour de femme, je vois mes amis et complices atteindre le point de rupture en même temps qu’elle. Une jouissance synchronisée. Une explosion partagée. Leurs semences jaillissent, couvrant son dos, ses fesses, son visage. Comme une bénédiction. Offrandes d’hommes reconnaissants à une déesse incarnée. Une femme soumise, reine de son destin. En pleine gloire. Comme par magie les dernières notes de Vivaldi emplissent notre maison. Puis le silence. Juste entrecoupé de respirations lourdes. Je vois Alban et Ousmane se retirer. Respectueux. Doux. Quel contraste après avoir vu les bêtes primales en eux ! Preuve s’il en est du grand respect de ces hommes. Des amis vraiment en qui je peux avoir confiance. Ils posent une dernière caresse sur elle, la remerciant dans un silence éloquent. Puis ils quittent la pièce et vont se rhabiller avant de partir en silence tout en me remerciant encore dans des gestes sans équivoque. Je les rejoins quelques secondes. Les prends dans mes bras pour les remercier encore chaleureusement. Et ils partent en silence. Me laissant seul avec elle, avec ma Sublime, dans ce moment sacré. Elle est là dans notre entrée. Prisonnière du carcan. Arcboutée pour ne pas perdre l’équilibre sur ses jambes écartées avec indécence. La chatte trempée et luisante. L’anus orné du plug vert émeraude qui la sublime. Les fesses et le dos rouges. Couverte de foutre. Des larmes et de la salive coulent de son visage. Elle est secouée de tremblements. Mélange de reste d’orgasme et de sanglots. Vidée et transcendée. Je l’observe. Bouleversé par tant de beauté et d’abandon. Elle est allée loin. Très loin. Mais elle n’a jamais cessé d’être avec moi. Et je vais maintenant la chérir. La célébrer. La recueillir dans mes bras. Et l’aimer, comme seul son Maître, son Homme, son chéri sait le faire. Je m’approche d’elle. D’un geste lent je la libère du plug anal. Je l’entends pousser un soupir de soulagement. Je sais que sa taille est un effort pour elle. Et elle a été plus qu’à la hauteur en l’accueillant et en le gardant en elle pendant les coups de boutoirs d’Ousmane. Avec des lingettes humides je lave ses fesses, ses cuisses et son dos des souillures abondantes d’Ousmane. Je me dirige alors à l’avant du carcan et lave son visage du foutre d’Alban. Et puis je lui retire le bandeau de soie noire. Elle ouvre les yeux vers moi. Des yeux brillants et embués. Et elle me sourit entre deux frémissements, entre deux sanglots. Je l’embrasse amoureusement. D’une voix douce je murmure tout ce que je ressens : « Tu es merveilleuse, ma Louve. Je suis si fier de toi, si honoré, si bouleversé. Tu m’offres un bonheur incommensurable, un amour inégalé. » A ces mots, elle se met à pleurer. Elle pleure à chaudes larmes. De joie. D’abandon. De vérité. Ses larmes sont des trésors. Et je les recueille avec du bout de ma langue. Elle me regarde, ses yeux brillants d’un amour pur. Plus aucun mot n’est alors nécessaire. Tout est dit dans ce regard. Je défais les fermetures du carcan et je la libère. Son corps glisse doucement sur le banc. Exténuée. Epuisée. Je viens l’enlacer amoureusement. Elle se love contre moi. Comme une petite chatte se pelotonnant contre son Maitre. Fragile. Mais se sentant à cet endroit en pleine sécurité. Je la soulève alors et la porte comme un trésor jusqu’à la salle de bains. Je sens ses bras s’accrocher à mon cou. Je la dépose avec tendresse sur le fauteuil où elle aime s’asseoir pour se faire les ongles. Elle s’y enfonce, dénuée de toute force. Comme vaincue. Elle n’a plus de force. Je fais alors tourner le robinet de notre baignoire et y dépose un galet d’huiles essentielles. Petit à petit la baignoire se remplit d’une eau ni trop chaude, ni trop froide. Et la vapeur d’eau commence à emplir la pièce, diffusant les effluves de santal et de cèdre. Je prends ma femme par la main. Elle ne parle toujours pas. Mais ses yeux rivés dans les miens me disent tout de ce qu’elle ressent. Et je souris de bonheur. Je la fais pénétrer dans notre baignoire. Elle s’y glisse avec délectation. Elle s’y abandonne. Elle s’y noie presque. Comme dans une douce et délicieuse bulle suspendue hors du monde. Je reste là, assis à côté d’elle, sans la quitter du regard. Et je commence à la laver. Lentement. Amoureusement. Je lave son corps avec une éponge naturelle imprégnée de savon doux à l’orchidée. Elle se laisse faire. Me gratifiant de légers soupirs de contentement entre deux baisers langoureux. Chaque geste pour laver son corps est une caresse, un hommage silencieux que je veux lui rendre. Elle ne parle pas. Elle n’en a pas besoin. Ses yeux plongés dans les miens me suffisent. Quand l’eau refroidit, je l’aide à sortir. Et je la sèche des pieds à la tête. Je la sens sereine mais épuisée. Alors je la porte de nouveau dans mes bras. Et viens la déposer avec tendresse et amour dans notre lit conjugal. Je remonte le drap sur son corps superbe et je l’embrasse sur le front « Repose-toi ma Princesse » lui dis-je, avant d’aller moi-même prendre une douche réparatrice dans notre salle de bains. L’eau chaude de notre douche à l’italienne coule sur mon corps. Mais ce sont les images de cette soirée inoubliable qui me traversent en vagues successives. Je ferme les yeux. Je revois ma Mia, offerte, cambrée, sublime. Sa bouche pleine. Sa gorge accueillante. Son sexe dégoulinant. Sa peau rougie par mon martinet. Je sens, j’étends encore ses cris, ses tremblements, ses supplications mêlées de gratitude et de plaisir sous les assauts d’Ousmane et d’Alban. Un mélange intense de sentiments m’envahit : la fierté d’avoir conduit cette cérémonie de chair et d’abandon ; l’admiration sans borne pour cette femme qui me donne tout, qui se dépasse, se transcende ; et l’amour, immense, brut, qui palpite dans ma poitrine pour elle. Sous le ruissellement de l’eau, mes mains pressent mes tempes. Je ressens le poids de la responsabilité, mais aussi l’élan vital qu’elle me donne. Elle me fait Roi, elle me fait Homme. Elle a fait de moi son Maitre. Elle m’a confié son existence, totalement. Dans une volonté de symbiose, de complétude. Mon souffle ralentit. Je souris. Je termine ma douche, le cœur gonflé de tendresse, de fierté et de puissance tranquille. Je sais que même épuisée, elle m’attend. Et moi, je retourne vers elle. Ma Louve. Mon Évidence. Mon Tout. Je quitte la salle de bains, une serviette nouée autour des hanches, encore enveloppé par la chaleur humide de la douche. Dans notre chambre, la lumière est douce. Mia se repose. Nue sous le drap. Sa silhouette dessinée par les lueurs tamisées des bougies que j’ai allumées avant d’aller prendre ma douche. Son visage est paisible. Ses paupières sont closes. Son souffle est profond et régulier. Je m’approche d’elle sans un mot. Je m’allonge à ses côtés. Nos peaux se touchent. Son corps, encore chaud, réagit à ma présence. Elle entrouvre les yeux. Et son regard dit tout. Fatiguée, oui. Mais là. Présente. Mienne. Je me penche et l’embrasse. Lentement. Longuement. Ma main glisse sur sa joue, sur sa gorge, puis descend le long de sa poitrine. Elle gémit doucement, presque imperceptiblement. Pas de mots. Juste nos souffles qui se mêlent, nos peaux qui se cherchent. Nos corps se trouvent comme s’ils dansaient une mélodie qu’ils connaissent depuis toujours. Nos mains se caressent, s’ancrent, s’assurent. Je sens ses cuisses s’écarter sous la pression de ma jambe. Son bassin ondule déjà contre le mien. Elle prend ma queue raide en main. Et elle me branle avec douceur. Les yeux rivés dans les miens. Et sans un mot, elle me dirige vers son ventre. Je m’enfonce alors en elle avec une lenteur solennelle. Pas de brutalité ici. Pas de conquête. Juste l’union profonde de deux êtres qui n’en font qu’un. À chaque mouvement, je sens son corps vibrer contre le mien. Elle m’enserre de ses bras. Elle accroche à mon dos non seulement ses bras, mais tout son cœur, toute son âme. Elle m’accueille en elle avec une douceur infinie, presque déchirante. Comme si son corps voulait me remercier. Comme si son âme voulait se fondre en moi. Nous faisons l’amour. Dans le silence. Dans la tendresse. Dans une fusion absolue. Ses yeux restent ouverts. Les miens aussi. Nous nous regardons comme pour inscrire cet instant au plus profond de nous. Je l’embrasse encore. Son visage barré d’u sourire éclatant est baigné de larmes silencieuses. Je les recueille avec ma bouche. Je continue mes va-et-vient, lentement, en rythme avec nos respirations. Elle se tend sous moi, puis se détend. Elle se donne, entière. Encore. Et encore. Nos souffles s’accélèrent. Le plaisir monte. Ensemble. Inexpugnable. Intense. Elle jouit, doucement, silencieusement, son corps se contractant contre le mien. Moi aussi, je me laisse aller. En elle. Dans elle. Pour elle. Comme si je la fécondais de ma semence. Je reste en elle quelques instants encore. Sans bouger. Juste lié. Mon front contre le sien. Ma main sur son cœur. Puis je me retire. Doucement. Et je la garde contre moi. Blottie. Aimée. Elle est ma femme, ma soumise, ma Princesse, ma Sublime.  Et c’est là, dans le silence de notre chambre, alors que nos corps encore emmêlés s’apaisent, que je l’entends murmurer, la voix cassée, pleine d’émotions : « Je n’ai pas de phrases assez fortes à t’offrir mon amour … Pas de mots pour t’avouer tous mes ressentis et toute mon abnégation, mon Maître. Mais juste un merci … Merci infiniment mon Tout … Je t’aime ... » Infiniment ému et fier. Troublé et honoré, je la serre alors encore plus fort contre moi. Et les yeux clos, laissant perlés une larme d’émotion, ma voix tremble légèrement lorsque je lui dis: « Merci à toi, ma chérie… ma louve d’amour. Ton Loup n’est rien sans toi. Je t’aime profondément. »   Illustration: Dessin d'Erenisch
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Par : le 21/07/25
Introduction Dans la danse intime qui unit un Dominant et une brat, la punition n’est jamais une simple correction froide ou mécanique. C’est une langue secrète, une conversation silencieuse où s’entrelacent contrôle, désir, provocation et réparation. Récemment, au fil d’échanges avec une brat au feu discret mais insistant, j’ai ressenti cette tension subtile qui s’infiltre entre les mots et les silences. Je me suis demandé : à quel moment la punition cesse-t-elle d’être punition ? Qu’est-ce que nous cherchons, elle et moi, dans cet équilibre fragile et mouvant entre fermeté et jeu, entre pouvoir et abandon ?   Le plaisir voilé de la provocation Les brats possèdent un don rare, presque magique : celui de transformer un simple regard, un mot jeté comme une flèche, un geste esquissé en défi muet. Ce ne sont pas des provocations gratuites, mais des appels, des invitations à se révéler. Elles n’appellent pas la punition pour la punition, mais réclament d’être vues, reconnues, ramenées au centre de l’attention avec une force douce et affirmée. Ce jeu de l’insolence maîtrisée, de la rébellion teintée de tendresse, c’est une danse complexe. Elles poussent les limites non pas pour détruire le cadre, mais pour en éprouver la solidité. Elles veulent sentir la présence du Dominant, la main ferme qui ne vacille pas, la voix qui ordonne sans écraser. Ces petites étincelles d’audace sont comme des appels à la danse : « Regarde-moi, montre-moi que tu es là, que tu peux me guider sans me briser. » C’est dans ce dialogue silencieux, dans ces échanges subtils, que se construit la magie d’une relation brat/Dominant. Le paradoxe : punir pour enflammer Lorsqu’une brat ose une réplique trop vive, un regard trop audacieux, la fessée qui suit n’est plus qu’un geste de discipline. Elle devient flamme, tension palpable qui électrise l’espace entre eux. Attacher ses poignets pour lui apprendre le silence ne relève plus d’un simple acte coercitif, mais d’un rituel chargé d’émotion. Et voici le paradoxe fascinant : la punition excite. Elle brûle, elle fait vibrer plus intensément que la récompense parfois. C’est un feu qui ranime le lien, qui crée une intensité rare, où plaisir et douleur s’entremêlent en un souffle vibrant. Alors, faut-il cesser cette punition quand elle se mêle au plaisir ? Ou bien faut-il accepter cette ambivalence et savoir jongler avec elle ? J’ai appris qu’il faut savoir alterner : parfois, une punition physique libère, apaise, fait vibrer l’âme comme un éclat de joie. D’autres fois, c’est la frustration, le retrait, le silence imposé qui résonnent plus fort, rappelant que tout n’est pas jeu, que la confiance s’entretient aussi dans le sérieux. Ce va-et-vient entre la brûlure et le vide est la danse même du BDSM, où chaque geste porte un poids, un sens, une émotion. La punition qui trace la frontière Toutefois, quand la provocation devient trop insistante, quand la confiance vacille et menace de se fissurer, il faut sortir du jeu. La punition doit alors retrouver son rôle premier : celui de message clair, net, sans équivoque. Un retrait de privilèges, l’annulation d’une scène attendue, un silence imposé… Ce sont autant de rappels qui tracent la frontière entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Cette limite posée, précise, immuable, est ce qui protège la relation et le respect mutuel. Le plus difficile dans cette posture, c’est d’être juste. Ne pas punir sur un coup d’ego ou de colère, mais pour protéger l’équilibre fragile de la relation. Une brat respecte celui qui sait dessiner ces frontières, qui les tient avec courage, fermeté et constance. Car c’est dans cette rigueur que la confiance peut grandir, que le jeu peut reprendre ses droits avec légèreté et sécurité. Quand la punition devient offrande Et puis, il y a ces instants rares, précieux, où la brat, désarmée, se laisse aller autrement. La punition cesse d’être une forme d’humiliation, pour devenir un cadeau. Un don offert dans la confiance la plus totale. Dans ces moments suspendus, où elle est attachée, exposée, frappée, la brat s’abandonne complètement. Ce n’est plus un simple acte physique, mais un rituel presque sacré, où le corps devient le langage de l’âme. Le Dominant, attentif, n’est plus un bourreau, mais un guide respectueux. Il reçoit ce cadeau fragile avec une humilité profonde, conscient de la responsabilité immense que cela implique. Conclusion - une danse à préserver, un équilibre à cultiver  Punir une brat, ce n’est jamais un acte anodin. C’est répondre à un appel voilé, fixer une limite, réveiller un frisson, poser une pierre sur le chemin complexe de la soumission. C’est un jeu subtil, un langage intime, un lien fragile à cultiver avec soin. Mais c’est aussi une lourde responsabilité. Car même désirée, la punition ne doit jamais être infligée à la légère. Elle doit être donnée avec conscience, partagée, comprise. C’est seulement ainsi que la brat ne sera pas simplement corrigée, mais honorée pour son feu, sa bravoure, et cet abandon total qu’elle offre avec tant de confiance.
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