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Par : le 08/02/21
Évoquer Simone de Beauvoir relève de la gageure tant la femme de lettres portait de regards différents sur la société, le rôle de la femme et l'ordre politique à travers ses engagements, ses ouvrages et ses enseignements. Elle naquit femme. C’était un sort assez commun avant 1949, et qu’elle partageait, à l’époque, avec une bonne moitié de l’humanité. Elle fut également écrivain, destin déjà moins ordinaire même s’il en existe, depuis toujours, des exemples notables et, en outre, philosophe, le cas est encore plus rare. Elle écrivit un livre "Le Deuxième Sexe", qui a changé pour des millions de femmes et d’hommes leur manière de voir le monde, de s’y insérer, d’y vivre, peu d’auteurs ont eu ce privilège. Elle a en même temps, durant toute sa vie, pris part publiquement, souvent dangereusement et parfois contre sa propre famille politique, aux combats de son époque, les comparaisons deviennent de plus en plus malaisées. Elle a enfin, par son engagement public mais aussi privé, par son choix de vie, été l’une des premières à contester délibérément la séparation du personnel et du politique, du public et du privé, à mettre en jeu sa personne tout entière, servant ainsi d’inspiration, d’encouragement, souvent de modèle à des dizaines de milliers de femmes dans le monde, Il est impossible de trouver dans l’histoire récente un destin équivalent. Nous avons tous en mémoire des noms de femmes écrivains, de femmes philosophes, de femmes politiques, de femmes dont l’œuvre et l’engagement ont marqué leur époque. Pensons, pour ne prendre que des exemples récents, à Flora Tristan, à George Sand ou à Virginia Woolf, à Simone Weil ou à Hannah Arendt. Simone de Beauvoir n’a pas eu la vie qu’elle aurait dû avoir. C’est ce qui nous est raconté dans son œuvre. Une première vie lui avait été promise, celle envisagée avant les ruines familiales. Elle se marierait et serait une mère de famille dans le goût de la tradition. Ce dessein avorta quand il devint évident que ses parents ne pourraient la doter. Aussitôt, comme par le jeu mécanique d’un changement de décor, une deuxième vie se profila sous ses yeux, une vie de remplacement, la vie grise des femmes condamnées au strict célibat faute de dot, et conduites à déroger par le travail, activité entendue ici comme un instrument, non pas de liberté, mais de survie. Deux vies de femmes articulées comme les deux branches d’une alternative indépassable. On aurait dû en rester là, dans le respect d’un ordre naturel, et nous n’aurions peut-être rien su de l’obscure Simone de Beauvoir en proie au destin. Beauvoir aurait été une autre Beauvoir, prise par le quotidien, dans un face-à-face permanent et décalé avec une réalité qu’on aimerait fuir. Portrait intime de la femme aux mille visages. Elle naquit le neuf janvier 1908 dans une famille bourgeoise parisienne. Son père, avocat, goûtait du théatre en amateur, tandis que sa mère, issue du milieu très aisé de la haute finance verdunoise, se passionnait pour la musique et le piano. Tous les étés, elle se rendait en Corrèze à Saint-Ybard, à coté de Tulle, chez son grand-père pour son grand bonheur. Elle connut une adolescence heureuse où très tôt, elle se distingua par sa précocité et ses capacités intellectuelles. Dès lors, si fuite il y eut, elle se fit dans le réel, non hors d’elle. Malgré les injonctions qui déconseillent de s’aventurer sur les terres inconnues et qui préfèrent qu’on les rêve, Simone de Beauvoir explora ce que le monde offre au-delà des évidences. L’idée fut de vivre les contraintes du réel par la liberté car, Beauvoir l’écrit, "une vie, c’est la reprise d’un destin par une liberté." Salvateur déclassement que ce changement de décor social qui affecta les Beauvoir. Il permit dès lors à une jeue fille attentive et douée de faire la distinction entre le décor, le contexte qui prend les traits de la nature et son cas singulier. Simone de Beauvoir n’eut donc aucune des deux vies qu’elle aurait dû avoir. Elle en prit une troisième, donnant ainsi, par la transcendance, un autre sens à la réalité. C’est ce refus des alternatives étriquées qu’elle met en scène dans son œuvre en général et dans le chapitre du "Deuxième Sexe" consacré à la psychanalyse, en particulier. L’idée de choix domine et, plus encore, il s’agit chez Beauvoir d’un choix qui ne se laisse pas enfermer dans des options imposées par un ordre social essentialisé. Ce serait faire une place à la causalité et au déterminisme qu’elle rejette. "Quand la lune se levait au ciel, je communiais avec les lointaines cités, les déserts, les mers, les villages qui au même moment baignaient dans sa lumière." La parfaite symbiose avec la nature au cours de longues promenades révèle la vision en elle d'un destin hors du commun. Bientôt, agrégée de philosophie, Le choix sera plus ouvert et demandera un dépassement permanent. D’où la critique essentielle adressée par Beauvoir aux psychanalystes, auxquels elle reproche de repousser l’idée de choix et la notion de valeur. La philosophe opère ainsi un renversement. Elle inverse la hiérarchie entre poids du passé et ouverture vers l’avenir, entre cause et projet. Il ne s’agit pas pour autant pour elle d’être en totale contradiction avec Freud puisque, tout comme le père de la psychanalyse, Beauvoir accorde son importance au passé lorsqu’elle insiste, à plusieurs reprises dans son œuvre, sur le caractère décisif de l’enfance dans le développement de chacun et la possibilité de se projeter vers un avenir. Mais la vigilance est requise quand l’on croit identifier des points de convergence entre la pensée de Beauvoir et celle de Freud. En effet, à l’occasion de ce renversement entre cause et projet pour expliquer l’individu, Simone de Beauvoir opère un glissement à son profit. Elle donne alors un vêtement philosophique à la psychanalyse, qualifiant d’aliénation pernicieuse, l’identification de l’enfant à la mère ou au père. En résumé, il existerait une certaine proximité apparente entre la pensée de Beauvoir et celle de Freud, ce qui peut donner l’impression qu’il y a un peu de psychanalyste dans la philosophie et dans la théorie idélologique de Simone de Beauvoir. On ne saurait oublier à ce sujet que c'est à la fin de ses études supérieures, qu'elle devint à sont tour professeure de littérature puis de philosophie. Si Simone de Beauvoir est une opposition résolue de la théorie freudienne, son travail continu de critique est justement le signe de son profond intérêt pour la psychanalyse tout au long de sa vie. Dès les années 1930, elle a intégré l’enseignement de la psychanalyse dans les cours qu’elle donnait au lycée, elle a ensuite discuté l’œuvre de Freud dans "Le Deuxième Sexe." Elle a aussi fait référence à la psychanalyse dans ses romans, notamment dans "Les Mandarins", dont le personnage féminin principal, Anne, est psychanalyste. Au-delà de cette concurrence, il est significatif que des psychanalystes se soient intéressés à l’œuvre de Beauvoir, œuvre qui s’est élaborée à partir de la liberté de son auteure, qui refusait le déterminisme social. Liberté qui lui a permis de conduire, d’analyser et de faire partager, en en rendant compte à la manière d’une enquête, une vie qu’elle n’aurait pas dû avoir. 1949, une date-clef pour toutes les femmes, singulièrement pour celles qui reçoivent la parution du "Deuxième Sexe", comme une révélation, à mi-chemin entre une prise de conscience bouleversante de la condition mondiale des femmes et un devoir d’émancipation que ce texte-manifeste induit en filigranes. Près de soixante-douze ans plus tard la surprise, l’étonnement et le questionnement auxquels il nous soumet, demeurent toujours d’actualité. Simone de Beauvoir met en lumière, pour la première fois, l’inégalité structurelle régissant les relations entre les femmes et les hommes en montrant combien celle-ci procède d’un système culturel masqué par le recours à une naturalité abstraite construite. "On ne naît pas femme, on le devient, on ne naît pas libre, on le devient." Voilà en résumé l'axe central de la pensée de l'auteure du "Deuxième Sexe." Jamais avant, les femmes n’avaient été pensées comme sujets singuliers, aptes à dire et à porter l’universel. Elle assène de cruelles vérités. L’altérité est source de négation des femmes et non de leur reconnaissance en tant qu’humains à part entière. À n’être que l’autre des hommes, elles ne peuvent prendre place au sein de l’humanité, elles sont au contraire rabattues du côté du particulier et de l’immanence. Pour la première fois, les différences entre les femmes et les hommes y sont analysées comme étant le produit de savoirs historicisés et masculins, toujours déjà culturellement situés et socialement déterminés. Les sciences elles-mêmes, nous dit-elle, contribuent à maintenir l’antique hiérarchie entre les femmes et les hommes en faisant des premières les éternelles supplétives des seconds. Dans ce texte appelé à faire date, l’auteure inventorie sans complaisance toutes les formes de l’assujettissement des femmes et pose les jalons de l’analyse des mythes, avant Roland Barthes et la critique littéraire féministe. La nouveauté de l’œuvre réside dans la thématisation de la sexualité, de l’avortement, de l’homosexualité, de la prostitution et de l’idée plus générale que "le privé est politique", avant que cette phrase ne s’impose comme un slogan. Ce sont sur ces points que les réflexions de Beauvoir suscitent immédiatement un scandale en mai 1949 lorsque paraît en prépublication dans les "Temps modernes" le chapitre révolutionnaire sur l’initiation sexuelle de la femme en France. En mars 1931, elle est professeure agrégée et enseigne à Paris, dans le septième arrondissement au lycée Victor-Duruy. L'idée d'être éloignée de Jean-Paul Sartre lui est insupportable mais elle refusera de l'épouser pour le suivre au Havre. Dans l'hexagone, malgré les saillies violentes d’un Mauriac, d’un Camus ou d’un Nimier, le livre est dans un premier temps peu lu et commenté. Outre-Atlantique, en revanche, la réception est précoce si bien que la maternité de certaines des idées de Beauvoir a été attribuée, à tort, à des nord-américaines au moment où les travaux de ces dernières se diffusaient en Europe et en France, influençant sur les mouvements féministes des années 1970. À l’heure de la publication de l’œuvre autobiographique de Beauvoir dans la Pléiade, de son introduction dans les programmes de l’agrégation de Lettres modernes et du regain des mobilisations féministes depuis l’affaire Weinstein, les questions de la place de la pensée beauvoirienne dans les féminismes, de son appropriation demandent à être reposées à l’aune de nouvelles focales. D'abors, si le "Deuxième sexe" a fait l’objet de plusieurs exégèses, la production littéraire de Simone de Beauvoir a peu été explorée au prisme des questionnements féministes. Pourtant les relations de contradictions ou de complémentarité entre l’œuvre philosophique et l’œuvre littéraire de l’auteure ont été parfois pointées du doigt. Beauvoir a-t-elle prétendu avant Butler que le sexe n’existait pas, ou est-ce qu’au contraire, le corps est donné et matériellement résistant ? Ou encore, est-ce que la position de Beauvoir ne serait-elle pas médiane et complexe, ce qui expliquerait les réceptions multiples ? Pour la philosophe, la différence des sexes et des corps existerait mais elle n’en demeurerait pas moins interprétable et soumise aux actes de langage. Comment, dès lors, relire les usages de la pensée beauvoirienne par les mouvements féministes de la seconde partie du XX ème siècle, l'expression du Mouvement de libération des femmes, dans lequel elle est rarement citée, jusqu'aux tentatives de réappropriations par la droite conservatrice au XXI ème siècle en passant par le clivage égalitariste/différentialiste des débats pour la parité dans les années 1990 ? La romancière avait une position infiniment tranchée sur le rôle de la femme dans la société et au sein de la famille. "Je dois dire que pas un instant je ne fus tentée de donner suite à sa suggestion. Le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales. En modifiant nos rapports avec autrui, il eût fatalement altéré ceux qui existaient entre nous. Le souci de préserver ma propre indépendance, ajoute-t-elle cependant, ne pesa pas lourd; il m'eût paru artificiel de chercher dans l'absence une liberté que je ne pouvais sincèrement retrouver que dans ma tête et mon cœur." La philosophe était une théoricienne, pas une activiste. Elle votait peu, méprisait les institutions politiques, se méfiait du nous collectif. Son "Deuxième Sexe" est une phénoménologie de l’aliénation, pas un mode d’emploi de l’émancipation. Il ne donne aucune clé pour la réalisation concrète des conditions de l’égalité. Celle qui écrivit la bible du féminisme contemporain, traduite dans des dizaines de langues, se défendit même longtemps d’être une féministe. Elle était loin d’imaginer que son œuvre fournirait un substrat philosophique, un appui conceptuel aux luttes futures. En 1949, date de la parution de l’ouvrage, les femmes ont obtenu le droit de vote depuis cinq ans et le préambule de la Constitution de 1946 leur reconnaît des droits égaux à ceux de l’homme. Simone de Beauvoir a le sentiment de rédiger l’épilogue d’une époque révolue. Alors que son livre, ne faisait que souligner la puissance des déterminismes dans le destin de la femme et la difficulté pour chacune de s’en extraire, la partie était tout sauf gagnée. Elle le reconnaîtra par la suite lorsqu’elle s’engagera dans les combats féministes. En 1949, la réception du Deuxième Sexe fut houleuse. Malgré son union heureuse avec Sartre, "Castor" entretiendra des relations amoureuses avec certaines de ses élèves, mais elle repoussera toute sa vie, l'idée de la bisexualité. Les jeux de pouvoir l'intéressaient davantage. Plus les femmes prendront le pouvoir, plus le comportement des deux sexes se ressemblera. C’est le pouvoir qui crée l’abus de pouvoir. Pas le sexe. Les femmes ne sont pas toutes des anges. Pourquoi diable le seraient-elles ? Sauf à penser, comme les féministes différentialistes, qu’elles sont par nature meilleures, tolérantes, bienveillantes, empathiques, mais cela renvoie de nouveau les femmes dans l’impasse de leur genre. Cette libération de la parole est-elle l’ultime étape de la libération de la femme que Simone de Beauvoir appelait de ses vœux ? Pour répondre à la question il faut en soulever d’autres. Transformer Twitter en tribunal n’est pas une avancée. De même, "balancer son porc" sur les réseaux sociaux, n’est-ce pas prendre le risque d’abus et de dérives incontrôlables ? C’est par le droit et les lois que les femmes ont obtenu des avancées et qu’elles doivent poursuivre la bataille. La question du harcèlement déchaîne les passions car elle touche au plus intime: la séduction, le désir, la sexualité et les non-dits, les ambivalences, les paradoxes, les frustrations, qui rendent chacun si vulnérable. Quoi de plus asymétrique, de plus complexe que le désir ? Comment codifier les attentes et les réponses d’un sexe à l’autre, d’un individu à l’autre ? Comment uniformiser à jamais le ressenti d’une situation ? La philosophe se sentirait sans nul doute aujourd'hui perdue face à l'extrémisme outrancier de certaines positions ultra féministes. La parole doit continuer d’être libre, non seulement pour témoigner des attitudes indignes, mais aussi pour exprimer des nuances et laisser place au questionnement. Existe-t-il un continuum entre le geste déplacé du harceleur et le crime du violeur ? C’est ce qu’affirment les néoféministes. À l’instar du bon vieil adage "Qui vole un œuf, vole un bœuf", l’homme qui siffle dans la rue serait du même tonneau que celui qui viole. Une différence de degré, pas de nature. Un homme sur deux ou trois est un agresseur sexuel, affirme la militante féministe Caroline de Haas, ce qui est statistiquement faux. Outre le caractère excessif de cette théorie, criminalisant l’homme par essence, elle implique de dessiner en miroir une fatalité de la femme éternelle victime. Mais toutes les femmes ne sont pas des victimes. Lorsqu’elles le sont, les épreuves qu’elles subissent ne les détruisent pas forcément à jamais. Les victimes, elles, s’en trouvent minorées, relativisées. La femme libre est-elle en train de naître ? Oui, si elle peut se servir, à son profit, de cette libération de la parole pour affirmer sa liberté dans les relations avec les hommes. À côté de ce que l’homme ne "doit pas faire", comment s’approprier, sans risque mais aussi sans ambivalence, ce qu’elle-même "peut faire" ? Simone de Beauvoir écrivait que l’existence des femmes était inscrite dans la passivité. Version galante du ménage moderne. Mais à trop vouloir théoriser sur le rôle de la femme, de la mettre sur le devant de la scène, ne prend-on pas le risque d'une mise à l'index ? Élisabeth Badinter écrit dans "Le Pouvoir au féminin", à propos de Simone de Beauvoir que "le Deuxième Sexe" est porteur du message le plus libérateur qu’on ait jamais adressé aux femmes. Il est simple et tient en quelques phrases. Méfiez-vous de l’argument naturaliste. C’est toujours au nom de la sacro-sainte nature qu’on vous réduira et qu’on vous soumettra à vos fonctions biologiques. Simone de Beauvoir s’est réclamée de l’existentialisme de son compagnon pour combattre cette mythologie patriarcale. Mais, en vérité, son propos “on ne naît pas femme, on le devient” est le mot d’ordre le plus radical du culturalisme. C’est grâce à cette philosophie “à coups de marteau”, qui doit plus à Nietzsche qu’à Descartes, qu’on a pu réinterroger les évidences millénaires, notamment l’instinct maternel ou la nécessaire dépendance des femmes à l’égard des hommes. Cet universalisme qui transcende cultures et religions est aujourd’hui battu en brèche. Le relativisme culturel a le vent en poupe. Depuis le déclin des idéologies et la fin des luttes collectives, les droits individuels règnent. Chacun défend son groupe, sa communauté, ses particularismes. Le féminisme n’échappe pas à la règle. Il devient intersectionnel, il différencie les femmes entre elles pour exprimer plusieurs formes de discriminations ou de dominations simultanées: racisme, homophobie, classisme, sexisme. On cloisonne. On crée des assignations identitaires. Des femmes musulmanes, juives, lesbiennes revendiquent un récit identitaire propre. La philosophe rejetterait d'un revers de manche ces positions extrémistes qui conduisent la femme à son isolement. Car c'est bien là tout le risque. Les hommes finiront un jour par se trouver seuls face à ces femmes trop politisées. Là où les universalistes, héritières de Simone de Beauvoir, réclament pour chaque femme partout dans le monde les mêmes droits et les mêmes libertés, les néoféministes cloisonnent, différencient et créent des droits différents en fonction des ethnies, des cultures et des religions. Ce relativisme séduit un certain nombre de jeunes femmes issues de l’immigration, prises à partie dans un conflit de loyautés envers leur communauté d’origine dont il est difficile de s’affranchir, surtout en cette époque de maillage identitaire. Mais la France, qui donne leur chance aux femmes, ne doit pas oublier toutes celles, silencieuses, qui ne se reconnaissent pas dans ces assignations identitaires et espèrent continuer de vivre au sein de la République comme des femmes à part entière et des Françaises à part entière. Simone de Beauvoir était avant tout une femme libre. Elle détestait les cloisonnements revendicatifs et stérils. Alors rendons-lui hommage en ne mettant qu'en avant sa propre pensée filtrant dans l'intégralité de son œuvre. N'oublions pas qu'elle a obtenu le prix Goncourt pour "Les Mandarins" en 1954 et qu'elle fut l'une des femmes les plus lues au monde. De 1955 à 1986, elle vécut au numéro 11 bis de la rue Victor-Schœlcher à Paris où elle s'éteignit, le quatorze avril 1986, entourée de sa fille adoptive et de Claude Lanzmann. Elle repose au cimetière du Montparnasse à Paris, aux côtés de Sartre. Bibliographie et références: - Ingrid Galster, "Simone de Beauvoir" - Danièle Sallenave, "Castor de guerre" - Claudine Monteil, "Simone de Beauvoir" - Michel Kail, "Simone de Beauvoir" - Éliane Lecarme-Tabone, "Beauvoir" - Deirdre Bair, "Simone de Beauvoir" - Catharine Savage Brosman, "Simone de Beauvoir" - Marie-Jo Bonnet, "Simone de Beauvoir" - Kate Kirkpatrick, "Devenir Beauvoir" - Claire Largillier, "Mémoires d'une jeune fille rangée" - Annabelle Martin Golay, "Beauvoir intime et politique" - Marianne Stjepanovic-Pauly, "Simone de Beauvoir" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 08/02/21
Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti. 1 - Les outils : a - Pour communiquer : On vit à l'ère du téléphone portable. Tout le monde est joignable 24/7. Et là, c'est une question de choix personnel. J'ai testé presque toutes les applications et au final, c'est une question de choix personnel : Skype, Messenger ou autre, elles fonctionnent toutes très bien et il n'y a pas vraiment de différence. D'un point de vue sécurité informatique, on dit que Signal est la plus populaire chez les terroristes. Comme c'est l'un des rares cas où ils peuvent vous faire une bonne publicité. b - Pour le plaisir : Herbert Léonard n'en a pas parlé dans sa chanson, mais il existe quelques jouets connectés qui en valent vraiment la peine. Je citerai sans hésiter "Lovesense" qui fait vibrer des milliers de camgirls tout autour du monde. Le principe est simple : un oeuf vibrant dont la télécommande est dans les mains de votre Maître, où qu'il soit sur la planète du moment qu'il y a internet. c - Pour soumettre : Des menottes, un collier, un bâillon, un sex-toy et c'est parti. Il n'en faut pas plus pour débuter. Ce n'est pas une relation en présentiel, on ne cherche pas à immobiliser la personne soumise ! Ici, la contrainte est dans la tête, on joue à se ligoter. Et heureusement d'ailleurs car le dominant n'est pas là pour détacher sa victime. Du coup, il faut pouvoir tout faire soi-même : s'attacher, se bâillonner, se libérer, etc. d - Pour contrôler : Il existe une multitude de systèmes de cadenas et cages de chasteté sur le web. Comme le fameux CellMate de Qiui. Pourquoi célèbre ? Parce qu'en janvier 2021, un pirate informatique a pris le contrôle de l'application et a demandé une rançon avec le message suivant : "Your cock is mine" ("Ton gland est à moi"). 0,02 BTC soit 600 € pour être libéré. Il a dû se faire des "couilles en or" ;-) e - Pour ne pas se ruiner : Le quotidien regorge d'objets tous plus utiles les uns que les autres. Les collants font de très bonnes cordes, les chaussettes et culottes de très bons bâillons. Régalez-vous avec des pinces à linge et mon accessoire préféré : un sac de riz ! Le riz, c'est magique ;-) On peut en faire compter une poignée, faire des carrés, des ronds, les peindre, les mettre dans sa culotte ou dans sa chatte, etc. Et bien entendu, on peut en faire deux petits tas et faire s'agenouiller sa soumise dessus.
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Par : le 08/02/21
Un nouvel appel. C’est lui. Il me demande de passer chez lui le lendemain. Le lendemain, à l’heure dite, je me présente chez lui. Je sonne. Au bout de quelques secondes, la porte s’ouvre. Il me tend un petit paquet. « Tu trouveras les instructions à l’intérieur » et il referme la porte. Surpris, je rentre chez moi et ne sais pas quoi penser. Arrivé chez moi, j’ouvre le paquet et découvre une tenue qui ressemble à une combinaison résille et une lettre. Sur celle-ci, il me demande de porter cette combinaison sous mes vêtements de ville et de me rendre à une adresse notée plus bas le samedi suivant à 14h. Il me demande également de pratiquer un lavement anal en profondeur et de faire disparaitre toute pilosité de mon entre-jambes. Très excité, je m’empare de la combinaison et décide de l’essayer sans plus attendre. C’est une combinaison résille fine recouvrant en partie mon corps laissant mes hanches, mon entre-jambes et mon fessier accessibles par des ouvertures. Un col en V, le dos nu et des manches 3/4. Le contact de la matière sur ma peau me procure une sensation délicieuse. Je me sens tout d’un coup femelle. Une envie de me faire prendre. Ma main descend sur mon sexe qui se gorge de sang. Je ne peux pas résister. Je décalotte mon gland d’une main et commence avec mon autre main des va et vient sur mon gland qui se met à couler d’excitation. Très vite je jouis dans ma main. Le souffle court, je me lèche la main couverte de mon jus. L’attente jusqu’à samedi va être longue…
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Par : le 08/02/21
Ambiance musicale :Prisoner - Raphael Lake, Aaron Levy, Daniel Ryan Murphy. https://youtu.be/YPVAmDawNhE Une envie de prendre la route, d'aller au soleil... pride - Syntax.. mais bon... non.. c''est un jour de pluie alors j'écris... ***************************************************************************** J’ai envie de toi lui murmurai-je en caressant son entrejambe alors qu’il conduisait. - Regarde combien tu me rends dur ma belle. Il avait mis sa main sur la mienne pour me faire tenir sa queue à travers son jean. - Sors- la et branle- la. Je me sentais interdite. - Mais c’est dangereux! - Tais-toi ! Branle moi. Je sortis alors sa queue. Quel bonheur de sentir la chaleur de son sexe entre mes mains. Nous étions sur une petite route de campagne en mode petit road trip alsacien. - C’est ça… oui branle moi.. mieux que ça. Avec autorité, il me saisit par le cou pour me forcer à le sucer. - Garde la bien au chaud au fond de ta bouche… Il maintenait la pression, je ne pouvais bouger. Je commençais déjà à saliver. - Hum putain qu’est ce que tu es bandante comme ça. Il prit un chemin et se stoppa aux abords d’une forêt. La nuit commençait à tomber. Il avait laissé les phares allumés. Il était descendu de la voiture. Il ouvrit ma portière. Avec sauvagerie il m’en sorti. IL me prit par la gorge et mis sa main sur ma culotte tout en soulevant ma jupe. Avec sévérité, il me retourna et déchira mon collant. - T’es qu’une petite pute qui demande à se faire prendre, hein ? dit il en me souriant. Je me dandinais et en lui souriant. - Humm, oui j’ai trop envie de me faire prendre là et maintenant. Il tirait mes cheveux en arrière. Il mimait une pénétration. - Une bonne queue dans ta petite chatte.. hummm.. tu la veux.. - Oh oui Monsieur.. Tout en m’empoignant il me fit marcher devant la voiture à certaine distance de cette dernière. - Mets toi à quatre pattes tête au sol que je vois combien tu es une bonne chienne. Je m’éxecutai, mon excitation était si forte. Je ne tenais plus. Je le désirais si fort. Il fît quelques pas et s’assit sur l’avant de la voiture. - Humm regarde toi. Exposée ainsi, avec tes orifices qui ne demandent qu’à être comblés… -Caresse toi et mets toi des doigts dans ta petite chatte ma chérie. J’étais déjà toute trempée. Mes doigts étaient imprégnés par ma mouille. J’avais envie de sentir son sexe en moi. Il me frustrait. - C’est bon vient ici. Au pied. Je marchais sur la terre, à quatre pattes. Mes collants étaient ravagés, complètement filés. Il tenait dans sa main sa queue. - A genoux… Je le regardais droit dans les yeux. Il caressait mon visage avec queue. Puis avec brutalité il la fourra dans ma bouche. Il avait ses deux mains derrière ma tête. - Humm t’es si accueillante. Un vrai trou à pipe… Hummm putain qu’est ce que t’es une bonne suceuse.. ohhhhhhhhhhhhhh Il ne me laissait aucun répit. Je sentais la bave couler au sol. Il m’empoignait les cheveux pour me mettre à distance de sa queue. - Humm, avec cette langue déjà sortie et qui demande, quémande… hummm ma chienne.. ma chérie. Et il replongea sa queue. - TU me rends fou , tu le sais. Je n’ai jamais rencontré une salope comme toi. Tout en me tenant par le cou, il me leva et me mit sur le capot de la voiture. Il tenait alors mes jambes de part et d’autres bien écartées. - Caresse-toi. - Mets ma queue dans ta chatte.. Quelle libération quand je sentis sa queue en moi. - Ahhhhhhhhhhhhhhh, putain que c’est bon. Je t’en prie baise- moi.. fort. Cette passion que nous avions nous dévorait, comme ses coups de queue me ravageait. Quand il souleva mes fesses pour mieux me prendre je ne tenais plus. - Ohhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. Nous nous regardions. Il me giflait, je lui souriais, il me giflait encore et encore, comme pour me punir de lui donner autant de désir. Il éjacula dans ma chatte. Il se retira. - Reste comme ça. Je vais te prendre en photo… Tu es tellement chienne comme ça. Les phares, l’atmosphère, et la photo à contre jour.. j’imaginais. Nous étions tous deux amateurs de photos, mais sans faire dans le vulgaire, toujours dans le suggestion. - Allez en voiture. Reste souillée. Nous avons un Rendez-vous. Nous allions chez Séléna . Maxime était en déplacement. Mon maitre aimait voir Séléna me dominer. Arrivée chez Séléna, cette dernière était vêtue tout en latex. Elle avait une silhouette superbe. Moi je culpabilisais de mon corps meurtri, mais quand je lâchais prise, j’oubliais ces choses sur lesquelles je n’avais aucune emprise. - Bonsoir ma petite chienne… - Bonsoir Séléna. Mon maitre se dirigea au salon. Séléna m’ordonna d’aller dans la cave. Elle me rejoignit quelques minutes plus tard. Elle me regarda droit dans les yeux. - Hum tu sens déjà le sexe dit -elle en tenant mes seins. - Humm.. Il m’a prise tout à l’heure. Je suis encore souillée. - Encore Souillée. Viens je vais te laver, je n’aime pas que ma chienne soit sale. - Enlève ton collant et ta culotte, enfin mets toi nue. Elle revint quelques minutes plus tard avec une bassine. Mon maitre la précédait. Il s’installa dans un fauteuil en velours violet. Un verre à la main comme à son habitude et un bon cigare. - Ecarte tes jambes. Avec douceur, elle commença à me nettoyer l’entrejambe. - Hum ma petite chatte si lisse… Elle commença à me lécher.. - Tu mouilles tant.. alors que je n’ai rien fait… - Voilà, maintenant, tu vas mettre tes mains dans le dos. Elle saisit les bracelets en cuir. Elle me les fixa fortement aux poignets et aux chevilles. Elle se mit face à moi. - Regarde ce que j’ai pour toi. Une cagoule en latex. Je ne veux voir que ton orifice de trou à bite ressortir dit elle en me giflant. - Baisse ta tête ! Elle la fixa puis, par-dessus y ajouter un collier qu’elle referma ferment. J’entendis alors un cadenas. - Prête ma chienne ? - Humm.. oui Madame. Je ne voyais plus rien. Elle me prit par le bras et me jeta sur le lit. Je sentis avec ma main un cousin au milieu du lit, recouvert par une sorte de draps vinyl. - Allonge toi sur le cousin, ventre contre le lit. Je sentis le froid du draps. Mon cul était bien relevé. - Maintenant je vais t’attacher dans cette position. - Tu sais pourquoi tu es là, petite chienne ? Je n’osais pas répondre. C’était un fantasme, mais je n’arrivais toujours pas à parler. L’écriture me permettait de tout dire, mais l’avouer à l’oral était pour moi une humiliation. Tout en me questionnant, elle attacha mes jambes pour qu'elles soient écartées et mes mains ensemble relevées à l'avant du lit. Avec une voix plus autoritaire, elle me demande à nouveau - J’attends une réponse, tu sais pourquoi t’es là ? Avec une voix faible, je lui dis. - Pour me faire prendre le cul.. Madame. - Pardon, me dit-elle ? je n’entends rien. - Pour que vous preniez mon cul, Madame. - Humm bien, de quelle façon ? - Avec votre main, Madame ? - Oui avec ma main… c’est la première fois ? Hésitante, je lui dis… - Oui, Madame… - Ca t’excite de savoir que je vais te prendre le cul avec mon poing ? Toujours hésitante et honteuse, - Oui… Madame…. - Plus fort ! - Oui, Madame… - C’est bien dit-elle, tu verras, cela va bien se passer. J’adore fister les petites chiennes et leur élargir leur petite rondelle. Elle se mit sur le lit. J’entendis alors le son de gant - Tu t’es fait sodomisée aujourd’hui ? - Non.. Madame.. - Ah déjà la chatte, la bouche.. ton Maitre m’a dit de m’occuper de ton fion aujourd’hui.. Elle commença à caresser mes fesses. - Humm ta chatte suinte déjà de mouille. C’est parce que ton Maitre t’a bien baisé tout à l’heure ? - Je… oui Madame. Je suis excitée. Elle inséra un premier doigt dans mon cul. - Ohhhhhhhhhhhh Elle fit plusieurs va et vient avec douceur. Puis je sentis le gel froid qu’elle fit couler sur mon cul. - Hum deux doigts.. - Ohhhh ohhhhhhh… Elle tournait doucement sa main, comme si elle voulait aller bien au fond. Je les sentais bien au fond. Elle continuait à caresser mes fesses. - Regarde trois doigts. Ton cul est bien serré. - Ohhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh - Chut….. hum ton petit trou, regarde comme il s’ouvre. Elle faisait plusieurs va et vient, tout en continuant de tourner aussi sa main. Elle me baisait avec ses doigts, en insistant, en me prenant toujours plus profondément. - Voilà, calme toi, regarde comme tu t’ouvres. Elle passa une main sous mon ventre et me caressait le clitoris. Cela me rendait plus folle. Je sentis alors un quatrième doigts. - Tu vois ça rentre comme dans du beurre, quand on fait bien les choses. - Tout va bien ? - Ohhhhhhhhhhhhhhhhh… Oui… ohhhhhh.. oui Madame.. Elle continuait son immersion dans mon cul… - Voilà, détends bien, c’est bon des doigts dans le fion ma chienne… Elle me caressait. - Tu dégoulines de Mouille… Elle sortit ses doigts puis s’amusa avec ses deux mais. Deux doigts de chaque. - Je vais travailler ton fion. T’élargir un peu. Elle les faisaient rentrer et sortir une main après l’autre, parfois les deux ensemble. Je sentais mon cul s’ouvrir à son doigtage. Elle passa ensuite ses doigts sur ma chatte.. Elle y inséra à nouveau au fur et à mesure des doigts… - Regarde mon pouce… A l’orée de ton cul de salope… Mais comme il rentre. - Ohhhhhh.. ahhhhhhhhhhhhhhhhhh… aiiiiiiiiiiieee Elle força le passage doucement. Elle restait statique. - Calme toi, respire… Elle caressait le bas de mon dos. Elle déposa un baiser sur chacune de mes fesses. - Ohhh ma petite chienne.. voilà, mon poing dans ton cul. - Depuis le temps que je rêvais de te défoncer ton petit trou de chienne.. - Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhh gémissais-je. Je sentais mes entrailles se dilater. Elle commença doucement à aller au fond puis à ressortir… - Je vais te laisser te dandiner. Dilate toi… Je me dandinais doucement. Elle ne bougeait pas sa main. Elle me permettait de ne pas avoir mal. J’étais complètement excitée à la fois par une certaine douleur mais aussi une certaine excitation. Quand elle sentit que je me détendais, elle commença à me baiser le cul tout en tenant le dos de mon collier. - Oui, je sais c’est bon ma chienne… - Ohhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh Je sentais son poing allait et venir. Elle avait des petites mains. Mon maitre, lui, n’arrivait jamais à s’engouffrer intégralement dans mon fion. - Ohhhhhhh, ohhhh ouiiiiiiiiiii Quand elle ressortit son poing, elle écarta ma fesses.. - Voilà… bien ouverte… Comme ta chatte. On a l’embarra du choix maintenant. Elle me laissa ainsi attachée. Mon maitre ne disait aucun mot. Il aimer mater. Elle revint en se mettant entre mes jambes, puis commença à prendre de pleines mains mes fesses. - J’aime regarder tes orifices. Elle donna un gros coup de langue de ma chatte vers mon anus. - Hummm putain cette mouille,.. Elle me léchait de partout - Ohhhhhhhh, ohhhhhh… ouiiiiiiiii Je me déhanchais tellement c’était bon… - Tu aimes te faire lécher hein ? - Hummm.. oui…. Elle jouait de sa langue experte, sur mes petites lèvres, mon clitoris tout en me pénétrant de quelques doigts dans le cul. - Seulement ton fion ma chérie… Elle me détacha les poignets.. - Relève ta tête. - Regarde toi, juste un trou à bite… Ouvre ta bouche.. Elle y inséra un gode. - C’est ça suce. On connait tes talents de petite suceuse. Ton maitre m’a vanté tes exploits. Maxime aussi.. Elle avait mis sa main sous ma gorge et l’autre sur ma tête. - Applique toi ! Elle était directive, sévère. Je bavais litterralement. - Garde en bouche ! J’avais du mal à déglutir. La bave s’échappait de ma bouche quand elle ressortait. Elle tapota plusieurs fois ma joue pendant qu’elle me pénétrait. - C’est bon me dit-elle. Elle revint être mes jambes, se mit à califourchon sur moi. Elle écarta mes fesses et me sodomisa. Je sentais ses pieds s’agripper à mes jambes. Ses mains étaient sur les côtés - Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh - Humm oui bien au fond de ton cul de pute.. Elle s’engouffra bien profondément.. encore et encore. - Oh oui c’est bon d’être défoncée ma chérie.. Elle me prenait en remontant son bassin vers moi. - Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhh… doucement… - Ta gueule Elle resta en moi et s’était couchée sur moi. - Comme ça, tout doucement. - Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh - Bonne pute… - Ohhhhhhh ouiiiiii, ohhhhhhh ouiiii - Humm je vais te faire une belle éducation anale ma belle. Elle se redressa. J’entendis au loin Mon maitre et Séléna parler. - Tu as vu ses orifices ? - Hum voir son cul dilaté comme ça.. humm. J’ai adoré te voir la prendre.. Tu sais y faire. - J’aime éduquer les petites chiennes comme elle. Elle a ses petits airs de Sainte Nitouche, mais un poing dans le cul, la bouche remplit ou une petite langue qui la lèche, et tu obtiens tout. Je me sentais humiliée. Je sentis alors mon Maitre et Séléna me détacher les chevilles. - Retourne toi, m’ordonna Séléna. Mets ta tête dans l’autre sens. Je me retrouvais ainsi la tête dans le vide. - Sors ta petite langue. Sois à disposition. Selena posa sa chatte sur bouche. - Humm, ma petite lécheuse.. ohhhhhh.. c’est bien… Elle m’encourageait avec la cravache… sur mes seins, sur mon entrejambe. Cela me faisait sursauter. - Garde tes jambes écartées. Elle prenait du plaisir à me torturer.. à voir mes jambes se resserrer quand elle me cravachait le sexe - Ohhhhh ma chienne… tu fais ça tellement bien…. Elle se releva. - Reste à disposition, bouche ouverte et langue dehors petite pute. Sélena s’était assise sur mes hanches. Elle emprisonna mes bras avec ses cuisses. Elle triturait mes seins, pinçait mes tétons. Je sentis alors la queue de mon maitre caresser mes lèvres et parcourir mon visage Avec sauvagerie, il pénétra ma bouche avec trois doigts, tout en la fouillant bien profondement. Je sentais alors qu’il se branlait. - C’est bien ma chienne, c’est bien, je suis fière de toi. Il resta immobile les doigts bien au fond. En même temps Séléna serrait fortement mes seins pour les faire ressortir. - Hum ces tétons. - Ohhhhhhhhhh Murmurai-je étouffée... Il prit alors pleine possession de mes seins et engouffra sa queue dans ma bouche. - Allez suce. J’aime te prendre comme si c’était ta chatte.. Oh putain.. ouiiiiiiii, ouiiii - Ohhhhhhhhh, ohhh gémissais-je - Punaise mais comme vous la baisez bien votre chienne. Séléna était redescendu sur mon entrejambe. - Puis-je la prendre par la chatte ? je crois que je lui ai déjà bien cassé son cul ? - Faites Séléna… toute manière elle est bonne qu’à ça. Je sentis alors Séléna me prendre par la chatte avec son gode. Elle releva mes cuisses pour quelle soit contre elle. Ma teêe basculait dans le vide un peu plus à chaque fois que Séléna me culbutait.. - C’est ça continue de bien sucer. Il tenait mes seins, les giflait. Parfois Séléna prenait le relais. - Rahhhhhhhhh, ohhhhhhh ne t’arrête pas.. reste bien la gueule ouverte. J’en avais mal à la mâchoire. Il se retira de ma bouche et continua de se branler. Quant à Séléna, elle ne pouvait se passer de me lécher le clitoris tout en me doigtant la chatte et le cul. - Ahhhhhhh, Ahhhhhhh, soupirai-je… Mon Maitre tenait ma bouche, j’avais son gland au bord. J’avais peur, peur qu’il jouisse dans ma bouche. Séléna, elle, me rendait folle. Mon maitre s’avança alors sur moi et éjacula sur mes seins. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il resta un instant ainsi. Séléna, elle s’amusait du sperme de mon partenaire et me massa les seins avec. Elle reprit avec soin ce qu’elle avait commencé. Mon Maitre à genou à mes oreilles me dit. - Confesse toi. Raconte moi ? - Je…. - Je t’écoute ma chérie.. - Je te remercie, de m’avoir organ…..iser cela. Séléna me rendait folle. - As-tu aimé te faire prendre le cul, la chatte et être traitée comme une salope ? - Je… j’ai adoré me sentir à la merci de vous deux.. attachée et traitée en salope…. - Humm tu en es une sacrée ma chérie… Si tu voyais comment Séléna t’a fisté et pris le cul.. Ca m’a rendu fou. Je suis jaloux. - Ohhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhh Séléna me doigtait fermement.. je ne tenais plus.. - Jouis ma chienne, allez jouis……. Je ne tenais presque plus. Les mots de mon Maitre à mon oreille, la langue de Séléna, ses doigts…. - Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Elle se releva et m’agrippa le cou. Elle se coucha sur moi et m’embrassa. - Hummmmmmmm, maintenant à toi de me faire du bien… Mon maitre était parti se rasseoir.
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Par : le 08/02/21
"Il s'était offert sur cela des épisodes, de scélératesse à son esprit dont il sentait accroître sa perfide lubricité. Voici comme il s’y prit pour mettre à la scène toute l'infamie et tout le piquant qu'il put. Son hôtel se trouvait en face d'un endroit où l'on exécute quelquefois des criminels à Paris, et comme le délit s'était commis dans ce quartier-là, il obtint que l'exécution serait faite sur cette place en question. À l’heure indiquée, il fit trouver chez lui la femme et la fille de ce malheureux. Tout était bien fermé du côté de la place, de manière qu'on ne voyait, des appartements où il tenait ses victimes, rien du train qui pouvait s'y passer. Le scélérat, qui savait l'heure positive de l'exécution, prit ce moment-là pour dépuceler la petite fille dans les bras de sa mère, et tout fut arrangé avec tant d'adresse que le scélérat déchargeait dans le cul de la fille au moment où le père expirait." "La maladie a toujours négligé tous les devoirs auxquels est soumise la santé. Nous ne sommes plus nous-mêmes quand la nature accablée commande à l'âme de souffrir avec le corps". William Shakespeare. Le Roi Lear II (1606) C'est à la prison de la Bastille, en 1785, que Sade écrit son œuvre emblématique, "Les Cent Vingt Journées de Sodome ou l’École du libertinage", fidèle transcription de sa pensée singulière sur les plaisirs, les instincts et les pulsions les plus vils. La lecture de ce tableau des vices s'avère particulièrement éprouvante et provoque le plus souvent ressentiment et révolte. Le marquis de Sade était-il à ce point déséquilibré pour concevoir une nomenclature de perversions les plus inconcevables et indescriptibles que puisse imaginer l'esprit humain ? Avant de jeter l'ouvrage au bûcher, il est utile d'aller à la rencontre de cet auteur révolté mais fascinant, tout à fait hors du commun. Sade fut embastillé sur décret royal, sans jugement jusqu'à ce que la Révolution française le fasse libérer opportunément. L'écrivain libertin, au comportement scandaleux qu'il affichait ouvertement, était ce genre d'homme qui portait la liberté comme une brûlure. Sans aucune issue vers l'extérieur, il ne lui resta plus qu'à plonger en lui-même, au plus profond, pour pouvoir la retrouver. Alors, à sa manière, Sade inventa la psychanalyse, plus d'une centaine d'années avant Freud. Se prenant lui-même comme unique objet de l'analyse, il plongea dans les recoins les plus sombres de son inconscient, ne reculant devant rien et motivé par la rage inextinguible qu'il endurait du fait de son incarcération, il produisit cet ouvrage sidérant. Ce livre doit être regardé comme un acte de libération, le seul qui était alors à sa portée. Il faut l'explorer comme une exploration radicale de l'inconscient. De même en préambule, il nous paraît opportun de mettre en garde le lecteur qui serait tenté de le découvrir de souligner que cet ouvrage, sans doute le plus abouti des écrits sadiens, verse dans l'horreur et l'effroyable, dans un flot ininterrompu de scènes sexuelles où la violence et la cruauté vont crescendo jusqu'au dénouement final. On navigue ainsi allègrement de la pédophilie à la scatophagie en passant par la nécrophilie, les mutilations ou encore le viol. Toutefois, on sent sourdre, des tréfonds crépusculaires, un humour d'une causticité des plus ténébreuses. Il est inachevé, long et complexe. Sade semble prendre plaisir à égarer l'observateur le plus averti en entremêlant les successions d'allégories de sorte que le spectacle final ressemble à une démonstration mathématique incompréhensible. À l’école du libertinage, quarante-deux jeunes gens sont soumis corps et âmes aux fantasmes des maîtres du château. À la fois scandale et révolution littéraire, chacune de ces cent-vingt journées de Sodome est un tableau des vices et perversions les plus criminelles, démontrant avec un inimitable génie la face la plus noire et inavouable de l’homme. Sade est au clavecin, il improvise, il se joue des mots, il compose, en vrai musicien baroque, une suite française libertine. Quel charme vénéneux, quel éclat abyssal. Ainsi, si la recherche du plaisir est au cœur de la pensée sadienne, on opinera toutefois que celle-ci n’échoie jamais naturellement. Sa mise en œuvre exige en préliminaire, une laborieuse besogne d'inventivité, de rédaction, et enfin, de réalisation. Il s’agit dès lors d’examiner l'intrigue comme le ferait un metteur en scène travaillant un scénario avant le montage d'un film. Ce qui importe chez Sade, ce n’est pas tant la consommation immédiate du plaisir que sa naissance, son organisation, en amont, au sein de la pensée, sous forme d’ombres ou d’imaginaires. L'origine du mot scenario est assez floue. Il ne désigne le sens qu’on lui connaît de script cinématographique que depuis l’avènement du cinéma au début du XXème siècle, mais déjà, au XVIIIème, le lien entre texte et image semble sous-jacent. Collet et Beaumarchais l’utilisent une première fois en 1764 pour évoquer la scène, c’est-à-dire "la partie du théâtre où les acteurs représentent devant le public." Cependant, le terme scénario ne sera véritablement recensé qu’entre 1932 et 1935 dans la huitième édition du dictionnaire de l’Académie Française pour désigner le "canevas d’une pièce de théâtre." Étudier le scénario des plaisirs dans les cent-vingt jours, c’est donc s’attacher à décrire une machinerie qui fait intervenir des logiques textuelles et imaginaires. Sade se démarque de ses contemporains du XVIIIème siècle notamment parce que le plaisir s’expose dans son œuvre avec une rare violence, en entretenant des rapports sans tabous avec la logique iconique. Vers la fin du règne de Louis XIV, quatre riches libertins âgés de quarante-cinq à soixante ans, le duc de Blangis, son frère l’évêque, le Président de Curval et le financier Durcet, s’enferment, en plein hiver, dans le château de Silling, avec quarante-deux victimes soumises à leur pouvoir absolu et quatre maquerelles "historiennes" chargées de raconter les perversions de leur vie. Le livre fait s’entremêler le récit des quatre historiennes aux "événements du château." L’ouvrage se décompose ainsi en quatre parties qui correspondent à chacun des quatre mois, soit cent-vingt jours exactement. La partie liminaire de l'œuvre est surprenante. Elle est organisée autour d’un long préambule suivi de la représentation précise des trente premières journées au palais. Les trois autres parties apparaissent sous forme de plans non rédigés. La grande majorité des détenus victimes périssent dans d’épouvantables tourments. Sade nous livre dès lors le récit paroxystique de l'apprentissage de ces jeunes gens enlevés à leurs parents, soumis corps et âme aux fantasmes des maîtres de ce château ancestral, bâti dans la Forêt-Noire allemande. Pris de compassion pour eux, le lecteur a le choix entre indignation, colère, épouvante ou dégoût. Inventaire nauséeux de vices, de crimes, d'incestes, de mutilations, de cris et de sang versé. "Personne, disait Georges Bataille, à moins de rester sourd, n’achève les Cent Vingt Journées que malade." Prêtant au Duc de Blangis, l'implacable bourreau, maître des femmes détenues et suppliciées, ces propos: "Examinez votre situation, ce que vous êtes, ce que nous sommes, et que ces réflexions vous fassent frémir, vous êtes déjà mortes au monde." Faisant ses universités au fort de Vincennes, Sade décrivit avec une scrupuleuse précision, tel un botaniste et son herbier, un florilège abominable de perversions sexuelles. Transféré à la Bastille, il mit au propre ses brouillons sur des trames de papier réunies en rouleau. À la fin de son travail, Sade annota simplement: "Cette grande bande a été commencée le 22 Novembre 1785 et finie en trente sept jours." Le manuscrit autographe écrit au recto, puis au verso se présentait sous la forme d'un rouleau de trente trois feuillets, collés bout à bout, égalant une longueur totale de plus de douze mètres. Entre répulsion instinctive, et respect pour l'œuvre créatrice, le roman ne laisse pas indemne le lecteur. Ce texte fleuve de Sade, dans la narration de "passions" sexuelles, d'aberrations repoussantes, de meurtres atroces, de déviances et de crimes abjects, simples fantasmagories ou réels passages à l’acte, ébranle la lecture autant qu'elle la stimule. De là, débute l'intolérable et diabolique force attractive de l'œuvre. Lorsqu'un récit écartèle le désir, plus qu'il ne le satisfait, dévoilant une affreuseté abyssale, il offre au lecteur abasourdi deux options. Soit le rejeter, le recluant dans l'oubli de rayons poussiéreux d'une bibliothèque, soit tenter de le prendre en considération, mais avec circonspection. L’ouvrage se compose sous la forme d'un journal comportant quatre parties, correspondant chacune à un degré croissant de soumission. La graduation croissant sur une échelle dans l'atrocité, telle la représentation sismologique de Richter, du "simple", au "double", puis au "criminel" pour atteindre le stade dévastateur du "meurtrier." Les six cents cas, à première lecture, semblent sortir tout droit de l'intelligence monstrueuse d’un pervers sexuel. Entre précision chirurgicale et froideur médico-légale, les mots découpent la chair et l'esprit, tel des scalpels. Le château de l'horreur devient une morgue pour une jeunesse sacrifiée sur l'autel des "passions." Les châtelains aristocrates, en mutants sataniques, se métamorphosent en bêtes sauvages. L'inceste devenant la plus douce et la plus naturelle des lois et des unions de la renaissance des âmes. Le récit des salacités de l'historienne Duclos reproduit le fantasme de la scène dans un style sans fard mais élégant. Notons qu'elles concordent littéralement aux descriptions séquentielles des atrocités commises par les trois maîtres. L'apparence des abbés est symbolique dès les premières images. L'auteur projetant ainsi dans le récit sa haine viscérale du clergé. "Leurs vits" correspondent à la machinerie. De même, le langage fait émerger la représentation du résultat de la jouissance des récollets, expulsée par la machinerie. Le langage et le style sont des représentations nouvelles en assumant deux fonctions essentielles. En premier lieu, ils constituent le principe même du scénario sadien car sans eux, le livre n'existerait pas. Ensuite, ils sont des images secondaires, en aval de la machine scénaristique. Dans ce contexte, on comprend que le récit d’imagination, déroulé par les "historiennes", fixe le cadre symbolique de la jouissance en même temps qu’il en donne les règles. Sade affirme d’ailleurs bien qu’elles ont pour rôle "d’irriter les sens" des libertins. Dès lors, la faille, dangereuse et menaçante, semble absolument nécessaire. C’est dans cet espace flou que s’introduit l’imaginaire des libertins. Même si elle n’a qu’une toute petite place dans l’épisode, elle semble décisive puisque, visiblement, elle permet de relancer le désir de jouissance de l’évêque. On peut supposer que sans ce trou dans le discours, l’imaginaire du libertin n’aurait aucun espace libre à investir et qu’il se lasserait de la répétition narrative qu’engendrerait l'active imagination des historiennes. C'est là tout le génie littéraire de l'auteur qui a construit son œuvre comme une véritable machine de guerre, enfermant le lecteur dans un tourbillon carcéral fantasmagorique, mettant à mal son imagination. On le voit, que ce soit lors des orgies libertines ou lors des récits racontés par les historiennes, des lacunes ponctuent le texte. Il n’est pas superflu de remarquer que celles-ci sont en lien étroit avec les logiques iconiques et discursives. Ce n’est que lorsque Sade affirme brièvement que "nous sommes désespérés de ce que l’ordre de notre plan nous empêche de peindre ici ces lubriques corrections" qu’est sollicité notre esprit critique. Nous saisissons alors l’impossibilité temporaire d’accéder dans leur totalité aux us et coutumes du château de Silling. On le voit, de nombreux dispositifs sont mis en place pour assurer la jouissance des convives dans le domaine ancestral, si bien que le scénario des plaisirs est d’une complexité remarquable. Il serait intéressant de vérifier si ce système de faille imaginaire s’exemplifie dans les autres écrits de Sade, notamment dans Justine et Juliette. Les cent gravures de ces deux romans posent certainement de nouvelles questions primordiales à la à la compréhension de l'esprit sadien. Les femmes "bandent", jouissent comme des hommes et livrent du "foutre." Entre horreur, endurance et sublimation, dans un ouvrage à l'âme noire, inaudible à la morale et à la raison, Sade livre un chef d'œuvre pour celui qui veut l'aborder en double lecture. Grâce à son inimitable talent, il dépeint en réalité l'agonie de la monarchie, l'illusion de la religion, la relativité des Lois. En révolutionnaire athée, il participe bien malgré lui, au courant philosophique des Lumières. L'œuvre écrite en prison, doit être comprise, comme un acte de libération, une exploration radicale de son inconscient, freudienne avant l'heure. Dans son testament, il exprima le vœu: "Le temps venu, la fosse une fois recouverte, il sera semé dessus des glands, afin que par la suite le terrain de ladite fosse se trouvant regarni, et le taillis se retrouvant fourré comme il l'était auparavant, les traces de ma tombe disparaissent de dessus la surface de la terre, comme je me flatte que ma mémoire s'effacera de l'esprit des hommes." Dans sa volonté de disparaître à jamais de la mémoire des hommes, transparaît la logique irréfragable de défier la mort dans son monde de terreur. Bibliographie et références: - Michel Delon, "La 121ème journée" - Gilbert Lely, "Vie du marquis de Sade" - Yves Bonnefoy, "Le marquis de Sade" - Pierre Ménard, "Le Marquis de Sade, étude graphologique" - Annie Le Brun, "Théâtres du marquis de Sade" - Maurice Heine, "Les Cents Vingt journées" - Jean-Jacques Pauvert, "Sade vivant" - Georges Bataille, "La Littérature et le mal" - Jacques Worms, "Le marquis de Sade" - Julien Zeller, "La littérature sadienne" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 08/02/21
Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ? Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Sinon, vous ne seriez pas là ! Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance. 1 - Chacun ses besoins ! Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure. Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid. Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française. - Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!) - Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel. - L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir. Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus. Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même. 2 - Les inconvénients de la distance Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité. La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os. Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ? Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense. Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison). 3 - Faire de la distance un atout J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ? a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime ! Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer. b - La valeur variable de l'engagement La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle ! Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer. La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ? c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous ! Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi (ma soumise vous dira le contraire mais c'est juste pour l'exemple). La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 ! Il faut savoir ce que votre soumise désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message : - "Soumise aime être insultée et humiliée..." - "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître" - "Va chier connard, chuis pas ta pute !" Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse. En ce qui concerne les sentiments, on a souvent du mal à les exprimer. Et n'oubliez jamais que la communication est à deux sens. Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui. Ma soumise me dit souvent que j'arrive à mettre les mots justes sur ce qu'elle ressent. C'est sans doute pour ça qu'elle est toujours avec moi ;-)
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Par : le 08/02/21
Votre repos estival. Il fut long, entre imprévus et aléas de la vie. 6 semaines sans pouvoir se rencontrer et demain bonheur de Vous. Patience, obéissance, impatience cette dernière semaine. Respect de Vos consignes, de Votre silence pendant certains jours. Des écrits pour Vous en cette pause. Vous parlez, vous dire, exprimer mes ressentis. Certains faits sont là, on se découvre autrement, quand patience se veut. L'appartenance n'est pas simple. C'est dans certaines épreuves que l'on voit l'attachement, le ciment qui est là, quoi qu'il arrive, le soutien de chaque instant, jour est précieux. Bien que lointaine et proche, mes pensées vont vers Vous. Demain, Vous signerez Vos maux sur ma peau. J'ai à découvrir avec Vous, comme cette signature sur ma peau bientôt. Hâte de plonger mon regard dans le Votre. Hâte de Vous retrouver. Je sais qui Vous êtes, depuis ce premier jour et à ce jour Vos paroles et actes ont toujours été, avec Vous la réalité. Notre confiance partagée, Notre complicité, suffit d'un regard parfois. Et ce respect que Vous avez en TOUTE circonstance de Vous, de moi, de Notre relation. Je suis heureuse d'être votre. Kocham Cię moja milosc Mistrza Le 17 août 2011. 23h23
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Par : le 08/02/21
Le silence ne s'entend qu'à travers l'attente Le silence est 'Hérault', partage ma présence Le silence est magie, il porte l'espérance Le silence est sérénité dans la confiance Le silence à ces aléas de la vie Il faut respecter celle et celui ci Le 03 08 2011
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Par : le 08/02/21
Un vieux texte, d'un passé....Qu'un post sur le Forum m'a remémoré sur le sujet de la musique.. (https://www.bdsm.fr/forum/thread/5644/Le-BDSM-dans-la-musique/) Il y a des matins que l’on aime bien, et qui reste à jamais présent en soi… Ce mardi matin en fait parti comme les précédentes passions enivrantes bien sur qui ont précédées ce matin. 6h du matin, Paris s’éveille doucement… Après le passage de la porte, qui se referme derrière moi, j’allume machinalement une cigarette, le cœur encore rempli d’émotions pour reste tout près…. Peut-être, comme sans vouloir vraiment partir et vivre, revivre tout ses émois de la nuit… Quelle douce odeur cette première cigarette du matin, encore que, est-ce vraiment le matin ou le prolongement de la nuit…? Je descends la rue, me menant à la voiture. Le sourire recouvre mon visage, le cœur tout léger. Les rues sont vides à cette heure fort matinale. Seuls les premier travailleurs se pressent à rejoindre le bus ou le métro les menant au travail... sans doute. Paris, au petit matin, a ce goût si étrange, un visage si particulier, j’en avais presque oublié la beauté après une décennie… Les premiers cafés ouvrent leurs portes, et les saveurs du café chaud parfument agréablement mon chemin. A mesure que je m’approche de ma voiture, le retour à la dure réalité se fait plus présent. Mais les images reviennent inlassablement et si délicates, me faisant oublier presque ce retour à ma prison d’orée. Je passe sur le pont surplombant la gare Saint Lazare, je m’attarde un peu, regardant les passagers descendent des trains… Les voilà déjà courant, pressés de rejoindre le métro pour éviter une foule, qui a cette heure-ci, est plus qu’improbable. Il est amusant de voir les lumières des appartements « Haussmanien » qui illuminent d’avantage la rue…et d’y voir les décors si impressionnant et si variés… du moderne au baroque, contraste, je pense, purement parisien… Les souvenirs de mon passé s’entrechoquent avec la nuit passée… Souvenirs plaisants, apaisants. Souvenirs de ses derniers verres pris à pareille heure du matin alors que les percolateurs se mettent en marche… Les Noctambules croisent les « Diurnes » mais semblent s’éviter… Ma voiture n’est pas loin, et les brumes de la nuit sont encore bien présentes, Senteurs, odeurs, chaleurs sont aussi irréelles que cette nuit…nuit tant voulu et tant réconfortante, tant apaisante, tant…tant… Je monte dans la voiture, allume la radio… et là… comme si une magie opérait, une chanson passe sur les ondes… Une chanson qui me fait dresser les poiles, vibres à plus d’un titre, et qui là, prend encore plus d’importance… « With or Without You » de U2 Je souris, écoute avec grande attention chaque mot, chaque son, fermant les yeux et me laissant enivrer de cette chanson. Les images, il y en a des tonnes qui défilent dans ma tête… Un sourire, des sourires qui s’échangent… Des mains, des corps qui se rapprochent, et s’éloignent pour mieux revenir, se fondre en un… Je souris à nouveau, mon cœur est si pris, si vibrant des instants passés…mon corps entier encore couvert de la chaleur...mais je dois partir, il est l’heure… Les images changent Les corps qui s’éloignent, les sourires se font plus triste, les voix plus troublées par le départ… « With or Without You » disait la chanson…. Je parts, et à mesure que je passe devant les quartiers fréquenté la veille, je souris à nouveau, un peu triste que tout cela soit finit…mais si bien…un paradoxe, mais un délice à vivre malgré tout… Et très vite, je quitte ce quartier... Boulevard Haussman, place Vendom, La Condore… la réalité vient vitre effacer, quelques peu, ce passé si ressent… Je me souviens avoir dit à haute voix… il faut que l’on aille là ou encore là…mais hélas, pas aujourd’hui ni demain…. Mais pas grave cela sera un autre jour, un autre moment… Puis l’autoroute fait sont apparition. Je file vite, mais pas trop, non pas par peur du Radar, mais pour rester …encore un peu dans ce doux sentiment si précieux, pour ce moment si….si… Pour ce moment qui ne serait qu'un futur, comme si ce matin n'était pas encore venu ... qu'il sera juste demain.
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Par : le 08/02/21
Monsieur en Vous, j'ai reconnu Mon Maître Vous êtes celui de mes pensées secrètes Celui qui me donne l'envie de me soumettre Avec Vous des envies et désirs sont partagés Des avancées se sont faites dans la réalité Mes yeux par Votre regard est captivé LE 03 08 2011 l
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Par : le 06/02/21
O lèvres rouges Glissez jusqu'à mon ventre à bout de souffle MainDeVelours, 06/02/2021
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Par : le 06/02/21
Un bandeau sur les yeux Cache mon regard bleu Une porte fermée Mes poignets menottés Je Vous entends arriver Vous allez me dominer Je laisse mon corps exulter Et Vos mains me caresser Ivre de Vos baisers Mes désirs se laissent exaucés Je sens Votre glaive en mon corps Et j'en veux plus encore Je me livre à Vos instants Vous m'attirez tel un aimant J'aime être attachée Je me sens libérée Vous détachez mes poignets Et Vous m'enchainez Chaine reliée à mes pieds Mais la nuit est passée Et je réalise que j'ai rêvé Le 26 07 2011
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Par : le 06/02/21
Franc Respectueux Attentif Naturel Complice Ode Instinct Sensations Ferveur Regard Abandon Nuque Cravache Offrande Instants Sincère Le 23 07 2011
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Par : le 05/02/21
#Anduze Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise. On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;) Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre. Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi. J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ? Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures. A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout. Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Par : le 05/02/21
Ce petit jeu dans ma gorge dure un certain temps. Lorsque je ne peux plus respirer mon corps se cambre relevant mon bassin et dirigeant mes mains vers les jambes de l'homme comme une demande désespéré pour qu'il me sauve, il est à la fois mon ravisseur et mon héros. Est-ce que cela lui procure du plaisir, est cela le SM ? et moi ? pour sûr j'aime ça. Il se retire enfin/déjà, je prend une inspiration immense salvatrice, reposante, je suis un peu désoxygénée, je vais reprendre mon souffle. L'idée ne lui plait pas visiblement puisqu'il me saisi, me met à quatre pattes le cul vers lui et déchire mon collant juste en face de mon trou, je sens un doigt se glisser et caresser ma chatte, jouer doucement à l'entrée appuyer une fois, deux fois puis trois puis quatre puis plus rien... Suis-je prête pour ça? L'homme est "nerveux", un peu brusque et jusque là j'ai plutôt été traitée "convenablement" par mes deux premiers visiteurs. Suis-je prête pour ça ? La question tourne se retourne encore et encore, je stress mais ne bouge pas, je dois obéir. L'homme farfouille à nouveau dans son sac, il prend son temps. J'entends finalement un briquet s'allumer... Immédiatement je pense à des bougies et je ne sais pas ce que ça va donner... Je stress encore plus. Il s'approche, tourne autour du lit et pose sur mes lèvres le bout de ce qui semble être une cigarette roulée. - Tire ! Je ne fume pas (plus) mais c'est un ordre alors comment le lui dire sans le contrarier. Autant tirer cette maudite taf, puis la suivante, et encore et cinq ou six... Bien sûr je me rend vite compte que ce n'est pas que du tabac. Je perd bien vite le nord et toutes les autres directions ce qui n'est pas le cas du sexe de ce mâle. Je le sens pointer bien vite et me pénétrer sans mal tant je suis embrouillée et démunie. Il commence ces aller retour dans mon derrière endolori. Peu à peu je prend l'habitude je ne sens plus que ce plaisir qui me brûle. Entre deux postures il me déshabille de ces mains et me désinhibe à grand coup d'inspirations. après un bon bout de temps de ramonage à gauche et à droite du lit, je me retrouve dieu sait comment en sous tif et en string, la tête sur le matelas, les fesses en l'air et avec au dessus du nez mon propre sexe tombant vers ma bouche, et juste au dessus le visage flou de l'inconnu. A nouveau son sexe pénètre mes fesses et fouine férocement à l'intérieur. Quelle étrange humiliation. Je vois mon propre sexe se balancer avec une triste mollesse, pendant que sa bite toute dure me transperce le trou du cul. Pourrais-je à nouveau être un homme après ça ? - T'aimes ça salope ? Huuuuum il m'a dit "salope".... - Oui !!! C'est la honte. - Oui qui ? - Oui maître. C'est la chute libre de ma dignité et pour bien me le signifier il s'enfonce bien profond me faisant gémir comme une chienne. - C'est bien. Il a l'air à l'aise, content de lui et du cul qu'il se paye... Il profite de l'instant. Comme si il se promenait, à l'inverse de ces sprinters toujours arrivés. Je sens bien que je n'ai pas fini de déguster et pourtant dans cette position honteuse je pourrais bien jouir sur ma propre visage, dans ma propre bouche, s'il voulait m'humilier un max, il pourrait s'arrêter là. Finalement il se retire après m'avoir baisée violemment. - Tu as une baignoire ? - Oui maître. - Montre la moi. Nous redescendons l'escalier et nous dirigeons vers la salle de bain. Est-ce qu'il veut que je le lave, ou qu'on se douche ensemble, comme l'autre type ? C'était vraiment agréable et sensuel, mais je trouve cette rupture étrange au vu de ce qu'il vient de ce passer. Là aussi j'ai mis des bougies. - Fini de te déshabiller et allonge toi dan la baignoire. Perdue une foie de plus, je ne vois pas ou il veut en venir, pas à la douche froide j'espère, ce serait vraiment cruel. Ma peau sur la faïence tressaille, mes poils de bras se hérissent. Je suis occupée à gérer cette sensation de froid horrible lorsqu'un liquide tiède vient me réchauffer délicieusement. Minute, je n'ai pas entendu le tuyauterie de la douche, et lui m^me n'a pas bouger. Il est la au-dessus de moi, le sexe à la main. Il me pisse dessus. Tout y passe, le ventre la queue puis a nouveau le ventre, le torse, les épaules, le cou et enfin le visage. Il inonde mon visage de son jet d'urine, une partie coule dans ma bouche, j'essaye de recracher mais il vise juste mes lèvres et ça coule encore et encore. Je respire par le nez mais des gouttes s'y engouffre, je ferme mes lèvres, je les serres comme je peux, mais fini par respirer, le flot atterri en plein sur ma langue et se précipite vers ma gorge. Réflexe: je déglutis. Erreur... - Oh tu bois la pisse petite salope ! Huuuuuum il a dit "Salope". - Redresses toi. Tout en disant cela il arrête son jet. C'est fini, la suite arrive enfin. C'était un peu grade, le goût très amer, pas vraiment à mon goût. - Suces moi maintenant. Accroupie, je suce. Quelques gouttes d'urines perlent encore au bout de son gland. Je les sent, je les noies dans ma salive, il me tiens un peu la tête, lorsque soudain ses mains se resserrent et ma bouche se remplie à toute vitesse. Il vide sa vessie. Dans ma bouche. Comme si le viol qu'elle a précédemment subit n'était pas suffisant. Je ne peux m'échapper, j'avale, une, deux, trois gorgées. Il me relève, je dégouline de pisse, je sent comme les toilettes publiques mais en plus frais. - Penche toi là. Il m'indique le meuble double évier et la table sur laquelle ils trônent. en face de moi le miroir qui vient s'appuyer sur cette même table. - Je vais te baiser là pour que tu te vois être une salope. Je me fais totalement honte, mais heureusement je me vois très mal à cause de la pénombre , j'évite mon propre regard. Je sens son sexe prendre lentement possession de mes tréfonds et envahir la place. Une fois en position, l'homme se penche en avant, je me retrouve presque le visage collé au miroir. Il allume la lumière, me tiens la tête et commence à me baiser comme une brute. - Regarde ton Maître. Je regarde mon Maître. - Tu aimes ton Maître ? - J'aime mon Maître !! - Dis merci !!! - Merci Maître ! Il me domine, il m'a dominé. Je n'ai jamais su ce qu'il préparait, il m'a baisé surpris, a anticipé mes pensées et mes actions. Il est mon Maître c'est ainsi. Je le regarde dans la glace, il me regarde dans la glace. Il me fais gémir et me regarde gémir. Il n'a pas besoin de dire quoi que ce soit, car tout est évident. Il détruit tout ce que j'étais jusque là et tout ce qui existe à présent c'est lui qui l'a construit et il ne l'a construit qu'en pensant à lui et en me faisant penser à lui. Il est toute ma vie. J'ai pris du plaisir grâce à lui, en lui donnant ma bouche, mon cul et jusqu'en buvant son urine. - A genoux sur le tapis. Je m'exécute. - Suce vite... Il ne prend plus son temps, il est pressé à présent. - Je suce pour lui donner du plaisir. Très vite il se retire et se branle frénétiquement. J'entends son râle bestiale pendant que je reçoit en plein visage premier jet de sperme. Puis brutalement il enfonce son penis dans ma bouche ou je sans le reste de la giclée se répandre. Je n'ai jamais avalé. Il tiens ma tête. Tout est étrange je ne connais pas du tout ce goût, je ne sais pas si je dois ou pas, mais une nouvelle fois le réflexe a raison de moi et j'avale. - Remet ton string et ton sous tif et rejoins moi au salon. Je m'exécute et le rejoins. Il fume une cigarette dans le fauteuil et m'indique de m'allonger sur le canapé. J'ai froid, je tremble, mais il s'en fou, il veut me reluquer. - Je ne sais pas si on se reverra, j'aime bien changer de victime, mais en tous cas tu es une bonne grosse salope... A ce moment là, allez savoir pourquoi, je sens comme un sentiment de victoire, comme si j'avais réussi un exploit. J'étais arrivé à être une bonne grosse salope... Huuuuuuuuuum " SALOPE". Si vous voulez d'autres souvenirs demandez les dans les commentaires.
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Par : le 05/02/21
Je suis chez Maîtresse, des morsures de pinces à linge plein le dos... 200, ça prend du temps à mettre et de la souffrance à enlever. Elle a déjà bien repoussé mes limites et m'accorde un peu de répit pour les dizaines restantes... Nous finissons dans la cuisine car midi est largement dépassé. Maîtresse prend sa place à table et moi sous la table, mes mains servent de tapis à ces chaussures. Ma gamelle est approvisionnée par ses restes. Elle ne peut pas voir mon regard mais il est plein d’admiration au pied de ma diva. Il s’embrume même de larmes car mon émotion est à son comble. J’ai compris que ma place était ici. J’en retire un grand bonheur qui m’encourage à servir Maîtresse sans aucune restriction. Je suis tout simplement heureux et apaisé Je m’empresse de manger croyant lui faire plaisir mais rapidement elle me reprend: «Qu’est ce que tu fais? Est-ce que je t’ai dit de manger ?» «Non Maîtresse, pardonnez moi cet empressement» Je sais bien que cela me vaudra une belle punition. Je mange et la remercie pour sa bonté. «Reste sous la table et tends-moi bien tes fesses». Là je fais la connaissance de Maryse, une spatule avec un côté silicone plutôt doux mais cinglant et un manche plat en bois bien dur. L’alternance des gifles entre silicone et bois m’arrache naturellement des gémissements. Je reconnais que Maryse est douloureuse mais je l’ai mérité par mon empressement mal venu. Mes dernières pinces sont éjectées avec la cravache et la pointe de ses chaussures. Il ne me reste plus que ces morsures que j’exhiberais avec fierté les jours suivants. Encore quelques moments douloureux qui finalement me réjouissent. Maîtresse aussi certainement car elle retire le plug et me laisse là étalé à même le sol comme une vieille serpillière, le temps d'aller chercher son gode ceinture. Elle me redresse, à quatre pattes, le dos cambré, le cul tendu, elle force à nouveau mon petit trou que j’ai rendu accueillant depuis qu’elle en a tous les droits. Elle en profite, me tire les cheveux, me chevauche passionnément ; elle s’emballe terriblement. Les va et vient sont profonds, je sens ses douces cuisses contre mes fesses, le gode au fond de mes entrailles. Je reste suspendu à sa jouissance, c’est communicatif, je coule, je jouis au plus profond de mon corps, Je me délecte de ses intrusions dans mon corps. je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Mais la passion retombe, elle reste allongée sur mon dos, je n’ose bouger de peur d’interrompre son plaisir... Le moment est venu de laver et ranger toutes ces pinces. Maîtresse, très joueuse, m’en jette par terre et me fouette les fesses avec sa baguette de noisetier tant que je ne les ai pas toutes ramassées. Je les reprends vite car le fouet est douloureux mais il en retombent vite d’autres plus ou moins discrètement jetées par Maîtresse. Je me dépêche de toutes les enfermer dans leur boîte avant qu'elle ne puisse en jeter d’autres. Ce qui fait bien sourire Maîtresse. Elle aime tant atteindre mes limites. Ce mélange improbable de douleur, de peur, de bonheur et même de rire déclenche cet état second si agréable. Les sentiments sont tellement forts. Je ne pense pas que les mots existent pour les décrire. La douleur superficielle est inhibée par l’émotion intérieure : mon abandon est total et je suis bien, vierge des soucis du quotidien. A ce moment, il n'y a qu'elle qui existe.  Encore quelques coups de cravaches noisetiers pour bien terminer cette merveilleuse journée. Il ne faut pas que l’on ai le moindre plaisir à regretter. Il est temps de remettre ma cage que ma Reine a eu la bonne idée de conserver au congélateur. Aïe c’est glacé ! Un avantage précieux, je ne bande pas et il est facile de l’encager. «CLIC» cadenas fermé. Pour combien de temps ? Aucune idée . Je ne suis que l’objet de ma diva et rien n’est plus important que de la satisfaire. Cette cage fait dorénavant partie de mon sexe. Elle symbolise mon appartenance quand je m’éloigne d’elle. Je quitte toujours Maîtresse l’esprit embrumé dans ce doux cocon et encore plus aujourd’hui tellement je ressens cette profonde gynarchie. Jusqu’où irais je ? Sans doute bien plus loin que mes limites actuelles alors sur le chemin du retour mon attention est plus tournée vers Maîtresse que vers la route. Se soumettre ou conduire, j’ai choisi ma voie Quelques jours de plus et j’en suis déjà à penser à notre prochaine rencontre, terrible et tellement excitant. Maîtresse a cette capacité rare de vous faire crier de douleur puis dans l’instant qui suit de plaisir. Un besoin s’est créé et j’en redemande avec cet appétit insatiable qui me fait croquer la vie à pleine dent.
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Par : le 05/02/21
Joyeux anniversaire Ode à Mon Maître Y a du désir, de l'émotion, des sensations Enchaînée dans cette enivrante passion Une joie à Vous retrouver chaque fois Ximenia pourrait qui sait, orner une croix Annoncer en ce jour, le bonheur de Vous Nous et ce lien qui m'unit à Vous Ne jamais renoncer à ses rêves Il faut être prêt (e) quand ils arrivent Vivre ces moments de partage Etre digne et Vous rendre hommage Respect de ce collier, de notre relation Sous vos maux distiller avec délectation A vos pieds, je m'épanouis Ivresse, lâcher prise, je jouis Ravie de Vous connaître Et tous mes vœux pour Votre anniversaire Le 25 juin 2011
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Par : le 04/02/21
Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne. Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue. Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage. Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue. Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ? Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même. Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps. Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable «Va chercher le  rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.  A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées  mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure. Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite. Je me retrouve vite couché sur le dos. Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents ! Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .  Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion  avec Maîtresse... " Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !" Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …) Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse. Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté. «Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance. Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance. Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces. Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...  L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège. «Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse. La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif. Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas. J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus. Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...  (à suivre) 
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Par : le 04/02/21
Un regard, un sourire, un visage empreint de bonheur Nul besoin de pression, c'est à Vous que va ma ferveur Avancer vers Vous, se rapprocher et s’unir Regarder m'incliner, sentir monter le désir Caresses du fouet ou du cuir, rougir de plaisir Enivrée par Vous, j’avance en toute sérénité N’écoutant que mon cœur, vers cette destinée Ces regards échangés, intenses moments partagés Inutile de chercher, j’ai rencontré Mon Maitre aimé Ecoute, confiance, sincérité, forment un ciment essentiel Loin de Vous, et si proche, Vous êtes mon bel arc en ciel Après la pluie, le beau temps, l'arc en ciel Vous n'êtes pas éphémère, Vous êtes réel Quinze mois, Vous et moi. Le 23 juin 2011
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Par : le 04/02/21
Corde s'enroule Immobilise le corps Libère l'esprit MainDeVelours, 02/02/2021
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