Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Les heures s’allongent, les jours s’étendent et alors que vient la nuit, le repos sacré, celui de l’âme, ne vient toujours pas.
J’ai quitté mon faux paradis, ce foyer soi-disant divin, habité pourtant des rires joyeux des chérubins qui me manquent parfois, je me rappelle…
J’ai quitté mon faux enfer, cet endroit soi-disant de chaleur, de souffrances, de stupre et de luxure, ce Pandemonium ou vivait autrefois cette succube Lilith qui s’en est allée, abandonnant ses propres ailes démoniaques. La retrouverai-je un jour, elle ou ses sœurs, réincarnée chez une autre…
Et J’erre, depuis, entre ciel et terre dans cette jungle où vivent les hommes et les femmes. J’erre dans ce Tartare, ce désert sans fin, sec et froid, seul et silencieux.
Je marche, car le vent souffle trop pour voler, tumultueux, semant mon parcours d’embuches et de douleurs.
Où es-tu ? Où es-tu ? Toi, qui redonneras gloire à mes ailes, calmeras ce vent, réchaufferas mon corps, étancheras ma soif, et égayeras mes oreilles ?
Et alors que les humains se lamentent, crient et pleurent que les Anges sont partis, que les cieux les ont abandonnés… L’un d’eux au moins pourtant, marche parmi eux et aimerait leur répondre que non, Nous sommes toujours là, je suis là… Mais je suis las… Ils ne voient pas, n’entendent pas, se détournent et oublient de vivre, oublient d’aimer, oublient de jouir… de la vie et du reste…
Où es-tu ? Toi qui peux me voir sous mon vrai visage, mi ange mi démon, aux ailes tantôt blanches tantôt noires, et qui m’accepte et me désire tel que je suis… Toi que je veux, toi qui me veux et qu’à nous deux fassions pleuvoir sur cette terre aride des larmes d’or qui changeraient les méandres du désespoir en rapides de la félicité.
Ce sont les mortels qui ont abandonné, les mortelles qui ont oublié qu’accéder au Divin n’était pas impossible. Ce sont les mortels qui se sont détournés des anges…
Ou es-tu ? Toi qui te soumettras pour voler, t’abandonneras pour aimer, te répandras pour régner… sur des jours lumineux et des nuits endiablées, pour des heures éternelles et des instants fulgurants.
Je te cherche… Guide moi à toi…
511 vues
4 aime
Voici une petite histoire que j'ai contée à ma soumise. J'en garde une petite copie ici. Si quelqu'un veut en profiter, c'est un plaisir de partager.
C'est l'histoire d'une petite demoiselle, douce et bien élevée, avec des jolis yeux expressifs et un sourire de félin
En grandissant, elle prit des formes, des beaux seins et des courbes qui la faisaient convoiter par les hommes
Ses maîtres d'école, ses éducateurs et les gens autour d'elles comprirent qu'elle serait bien et utile à la société en devenant une belle esclave pour un maître de qualité
C'est pourquoi on l'envoya dans un établissement spécialisé, pour qu'elle devienne une parfaite esclave.
Son départ se fit à la façon normale pour l'école. Une équipe de maîtres vint la capturer dans son lit au petit matin. Ils arrachèrent son pyjama et lui placèrent un sac sur la tête, puis lui attachèrent les bras derrière le dos dans une gaine et mirent une chaîne à ses jambes
Elle fut ensuite enfermée dans une petite cage et dans le camion qui l'amenait, avec les autres nouvelles élèves, au domaine privé de son Académie pour Odalisques
Sa promotion était composée de trente petites demoiselles, toutes jolies et toutes bien développées
Chacune avait été envoyée à cet endroit par ses professeurs, ses parents et avec le soutien de tous ceux qui l'entouraient
Tous ces gens savaient qu'elles subiraient un entraînement très dur, et qu'elles seraient traitées comme moins qu'humaines
Mais ils savaient aussi qu'elles feraient le bonheur de leurs maîtres
Et c'était le plus important: qu'elles servent comme elles le devaient, à la mesure de leurs moyens, et avec ces corps qui plaisaient aux hommes
Quand elles sortirent du camion, on les rangea en rang, en reliant les chaînes à leurs jambes, et on leur enleva le sac de leur tête
Elles se trouvaient dans la cour intérieure de l'Académie, un manoir de style néo-gothique, avec des hauts murs de pierre et des bâtiments imposants
aux balcons du bâtiment principal, dans cinq cages étroites et trop petites pour se tenir debout, cinq demoiselles très belles étaient recroquevillées
en les regardant, même de loin, on pouvait voir les stries rouges et les ecchymoses sur leurs corps, et elles grelottaient de froid dans le vent
Il y avait des pics sur les parois des cages, qui les empêchaient de s'appuyer. Elles étaient toutes tordues dans des positions inconfortables, et semblaient épuisées
Des deux côtés de la ligne des nouvelles arrivées, une demi douzaine d'éducateurs, en uniforme complet, avec des tasers en bandoulière et des cravaches à la ceinture, leur firent lever la tête et contempler les filles dans les cages, en leur disant: "On les remplace toutes les 12 heures. Si vous ne voulez pas être les prochaines, soyez sages"
On mena les demoiselles dans le manoir. Des esclaves en costumes de maids, avec les seins à l'air, souvent percés ou lestés de poids, s'affairaient dans les salles avec des plumeaux, ou à quatre pattes pour laver le sol. Dès qu'elles voyaient les éducateurs, elles s'arrêtaient aussitôt pour leur faire une révérence
Un des éducateurs fit s'arrêter la file des nouvelles venues, pour attraper par les cheveux une des servantes. Il la mit à genoux et déboutonna son pantalon pour lui faire sucer sa bite. Elle s'executa, pendant que les autres éducateurs faisaient marcher de nouveau les filles
Enfin, elles arrivèrent dans une aile où tout était blanc. Des éducateurs en blouse, avec des seringues en plus de leurs tasers, et des demoiselles en uniformes d'infirmières, les accueillirent
Elles furent mises à genoux, les unes à côté des autres, et durent attendre dans un corridor. Une par une, on les faisait entrer dans une salle
L'attente était douloureuse, et quand une des filles tomba sur le côté, l'éducateur le plus proche s'abattit sur elle et lui donna un coup de taser avant de la plaquer contre le mur en la tenant par le cou
Puis il lui mit une corde autour du cou, et l'attacha à une lampe. La pauvre demoiselle devait rester sur la pointe des pieds pour respirer
La petite soumise attendit, en essayant d'oublier la peur qu'elle avait au ventre, la terreur qu'avaient causé la vue des filles dans les cages, la honte d'être à genoux et nue devant des hommes, la confusion devant toutes ces femmes en habits indécents qu'elle avait vues. Puis on la fit se relever et entrer dans la salle
C'était une pièce médicalisée. Au centre, une sorte de table en forme de croix, où l'on l'attacha, les jambes et les bras écartés. Et là, offerte, incapable de bouger, devant deux éducateurs, et un troisième qui se faisait sucer par une infirmière, elle fut inspectée, dans ses recoins les plus intimes, par le "docteur" de l'Académie
Le prochain épisode quand ma soumise sera de nouveau sage...
4.6000 vues
14 aime
Je suis consciente du risque que je prends en publiant ces lignes.
Elles me vaudront sans doute d’être clouée au pilori
par tous les bien pensants de tout poil et de tout sexe
les féministes en tout genre
qui veulent à tout prix que chacun(e) rentre dans leurs schémas prédéfinis.
Peu importe.
Pour moi, le bdsm c’est d’abord la liberté de choisir ce que l’on veut être,
pour soi-même, et dans mon cas, pour celui qui me possède.
Depuis l'adolescence, je suis accro au sexe et au Mâle.
J'assume ce que je suis,
une chienne, une salope, soumise, nympho,
capable de se lâcher complètement lors de ses plans cul.
En même temps, je suis d'un tempérament plutôt réservé, pudique.
Avant de connaître Maxime, mes échanges avec les mecs qui me baisaient
se limitaient à cadrer nos jeux, ce que nous allions faire,
les limites à respecter pour celui auquel je donnais l’illusion de me dominer.
La seule chose qu’ils connaissaient de moi
c’était un prénom qui n'était pas le mien et un numéro de portable,
où me joindre pour un plan cul.
Hormis cela, je ne leur parlais jamais de mes désirs, des mes fantasmes, de mes craintes,
limitant mon expression au dialogue des corps.
En même temps, je n'en éprouvais pas le besoin.
Mon rapport aux hommes était purement utilitaire,
je ne me donnais à eux que pour jouir d'eux, le temps de nos ébats.
Et il n'était pas question pour moi
de leur offrir autre chose que mon corps et mes trous,
puisque je n'attendais rien d'autre d'eux que leur sexe et du plaisir.
C'est Maxime qui le premier a voulu et su m'apprivoiser,
voulant tout savoir, tout connaître de moi,
avant même notre première rencontre.
J'ai appris avec lui à parler de sexe,
à lui confesser mes envies, mes désirs, mes craintes,
parfois jusqu’au bout de la nuit,
m'obligeant à exprimer ce que je n'avais jamais su dire.
Et ce n'est que lorsqu’il a jugé en savoir assez de moi,
qu'enfin il a accepté de me rencontrer.
Grâce à lui j'ai compris la nécessité pour le Maître,
de tout connaître de son esclave, de ses sentiments, de ses désirs, de ses doutes aussi.
Parce que le pouvoir passe par la connaissance de l'autre,
de ses rouages, de ses motivations intimes.
Dominer une femme, au delà de la possession physique,
c'est aussi pouvoir la manipuler, jouer de ses désirs, de ses frustrations,
dans l'intérêt de celui qui la possède et in fine le sien.
J’ai compris que mon Maitre avait besoin de tout savoir de moi,
pour lui d’abord, pour tirer de moi le maximum de plaisir pour lui.
Mais aussi pour moi, pour que dans l’usage qu’il ferait de son esclave
il sache jusqu’où pouvoir aller trop loin.
N’en déplaise aux bien pensants, une relation bdsm
n’a rien à voir avec l’égalité des sexes.
C’est un jeu de pouvoir, de manipulation et de séduction,
dans lequel le Mâle recherche d’abord son plaisir,
grâce auquel la soumise jouit de ce qu’elle est pour lui.
2.3000 vues
17 aime
Je dis à Monsieur Miliani :
— On nous a dit que vous cherchiez des jeunes pour vendre des glaces.
— Exact, mais c'est un boulot dur. Il faut marcher avec une glacière dans le sable mou. Toi, tu y arriveras peut-être, mais le jeune homme, je ne pense pas. De plus, il faut avoir 18 ans. Vous êtes ensemble ?
— Non, on est frère et soeurs.
Ça va lui plaire. Le problème, c'est que je suis aussi noire de cheveux qu'une chaude nuit d'été sans lune, tandis que Julien est aussi blond que... la lune ! J'ajoute :
— Il a 19 ans et moi 20. En fait, c'est mon demi-frère.
Il nous regarde attentivement, je me cambre un peu, mais Julien reste là tout con, quel empoté ! Miliani se lèche les babines en regardant la petite bite de Julien. Il nous dit :
— Tournez-vous.
On obéit, mes fesses sont ravissantes, si, si... mais je dois dire que le cul de Julien n'est pas mal non plus. Miliani aime et dit :
— Pas mal du tout...
On lui fait face. Il poursuit :
— Ma sœur cherche une jolie fille pour servir à midi et même ton frère pourrait aider. Je crois que ce serait de 11 h à 15 h ou un truc du genre. Tu as déjà été serveuse ?
— Oui, je connais bien.
— J'ai peut-être quelque chose d'autre qui serait intéressant financièrement...
Là, je dresse l'oreille.
— Un de mes amis publie "Jeunes et nus au soleil." Il cherche des modèles, surtout un couple. Ça vous intéresserait ?
— Oui, bien sûr.
Il se tourne vers Julien en disant :
— Et toi ?
Je réponds avant lui :
— C'est moi qui décide pour nous deux.
Miliani est surpris, mais il dit simplement :
— Je vais lui téléphoner.
Il l'appelle :
— Bonjour Jo. Dis, j'ai des beaux jeunes gens qui poseraient pour toi.
— ............
— Une vingtaine d'années... Le garçon a une adorable petite bite et la fille un cul du tonnerre.
— .............
— Oui, je leur demande.
Il me dit :
— Vous pourriez vous comporter comme un couple??
Je prends Julien contre moi et l'embrasse sur la bouche. Ensuite, je me mets à genoux devant lui et prends son "adorable" bite en bouche.
Il reprend son téléphone :
— Oui, Jo, la fille est très délurée, elle a pris le sexe de son frère en bouche !
— .............
— Si, je te jure que c'est vrai?!
— ...............
— Bon, demain matin à 9 h chez Simone...
Il me regarde, je fais oui de la tête.
— Ils seront là, ciao?!
Il raccroche et me dit :
— Rendez-vous demain à 9 h chez ma sœur, je te donnerai l'adresse et tu verras avec elle pour le job de serveuse.
Il baisse les yeux vers mon pubis et ajoute :
— Faudra débroussailler tout ça pour les photos. Je vais te donner une adresse. Tout à fait épilée, ce serait encore mieux.
— D'accord, je vais le faire. Dites, vous n'avez pas une idée de l'endroit où on pourrait dormir et que ce ne soit pas trop cher.
— Les hôtels sont complets en été. Éventuellement le camping...
Il prend dans un tiroir un plan du village et indique le restaurant de sa sœur sur la plage, l'institut de beauté et le camping.
— Dis que tu viens de ma part au camping.
— Merci beaucoup.
Il nous prend tous les deux par la taille, il m'embrasse puis embrasse Julien et dit :
— On se reverra.
— Avec plaisir...
On sort du magasin. Première chose : me faire épiler. Tout en marchant, j'observe les gens qu'on croise. Il y a de tout, des familles, des jeunes, des retraités, non, pas ceux du car. Quelques belles filles et des beaux mecs. Marrant de voir les fesses et les seins des femmes bouger au rythme de la marche, tandis que le sexe des hommes se balance de gauche à droite. Je sens bien les regards sur ma fourrure intime, il est temps que je me fasse toiletter.
On arrive à l'Institut. Oh?! Les filles sont nues?! Oui, normal. Une blonde avec des petits seins aux pointes roses et un air déluré, regarde ma chatte en disant :
— Vous venez pour une épilation d'urgence??
Une femme plus âgée, sans doute sa patronne, la reprend :
— Suzy, un peu de tenue?!
— Oui, Madame.
J'interviens :
— Pas de problème, elle a raison. Je viens au Cap pour la première fois et je me rends compte que je dois me faire épiler.
Suzy répond :
— Ah ça oui, on dirait que vous avez un raton laveur entre les cuisses?!
La patronne dit à nouveau :
— Suzy?!
Mais elle rigole, moi aussi. Suzy me dit :
— Suivez-moi, je vais arranger ça. C'est une petite pièce, le jeune homme devra attendre ici.
Je dis à Julien :
— Assieds-toi et sois sage.
On prend un couloir, je regarde les fesses de Suzy qui se balancent devant moi... On va dans une petite pièce et je m'allonge sur la table de massage. Je lui dis :
— C'est la première fois que je fais du naturisme et je trouve ça... troublant.
— Moi aussi, au début, et d'ailleurs, ça me plaît toujours. Vous êtes très bien faite.
— Merci, c'est gentil. Je m'appelle Samia.
Elle me caresse les seins en disant :
— J'aimerais avoir des seins comme les vôtres. Bon, on va s'occuper de la petite bête que vous avez entre les cuisses.
Elle est marrante. Elle prend des ciseaux et coupe les poils les plus longs, en tirant même dessus. Elle me demande :
— Je vous fais mal??
— Euh... non, plutôt le contraire. C'est la première fois de ma vie qu'on me fait ça.
En riant, elle répond :
— Je vois bien... vous avez une de ces touffes...
— Et... euh... quand vous tirez là, c'est...
— Excitant??
— Oui...
Quand elle m'a bien raccourci les poils, elle étale de la cire par petites bandes. Quand la cire a refroidi, elle arrache la bande d'un coup sec?!
— Aïïïee!! Ça fait mal?!
— C'est parce que vous avez des longues racines.
C'est bien ma veine ! Sur le bord des cuisses, elle termine avec un petit rasoir.
Ensuite, elle m'épile le pubis, puis les cuisses et le ventre. Oui, ma chatte déborde. J'essaie de ne pas crier, je ne suis pas une chochotte. Après avoir tout enlevé, elle me dit :
— Remontez les jambes et écarte-les bien.
— Oui... euh... Suzy, la douleur et vos mains, ça m'excite.
— Vous êtes sensible, c'est bien.
Ce n'est pas le genre à être choquée... Elle enlève les poils depuis l'intérieur de mes cuisses jusqu'à mon anus. Je me tortille de plus en plus. Je ne vais quand même pas avoir un orgasme parce qu'on m'arrache les poils. Elle me dit :
— Vous allez constater que la peau qui était protégée par les poils depuis des années va être hyper sensible, une fois nue...
Elle me tamponne soigneusement la chatte et les environs avec un linge humide, tandis que je me tortille. Elle me dit :
— Très sensible, hein??
— Oh, oui?!
On rit. Voilà, c'est fini. Je vais me rhabiller.... Mais non je vais rester nue, plus que nue.
Je l'embrasse sur la joue. Ben oui, elle vient de tripoter ma chatte pendant 20 minutes, ça crée des liens. On retourne dans le magasin. Julien est assis là, il lit une brochure. Il me regarde arriver avec de grands yeux. Je lui dis :
— Alors, comment tu trouves ta sœur??
Il devient tout rouge et répond :
— Très belle.
Je paie à la caisse. Ouch?! C'est cher.... Mais ça vaut ça. Quand je baisse les yeux, j'ai l'impression d'avoir 7 ans. !
On se dirige vers l'endroit du camping. Mes poils ont disparu et ils étaient ma seule protection. Je me sens encore plus nue et je trouve ça encore plus excitant. Il y a un peu de vent qui vient de la mer et qui chatouille ma chatte nue. Un coup de mistral et je jouis?!
Je me rends compte qu'on me regarde encore plus. Serais-je plus belle, épilée?? Julien me suit avec nos sacs. Il a son air déboussolé habituel. Il n'a pas de dope, ni d'alcool, mais moi à la place, et c'est beaucoup mieux. Je l'engueule de temps en temps quand il se laisse distancer.
Dans un magasin, j'achète un rasoir et de la mousse à raser pour Julien. Je veux que son sexe soit également dépourvu de poils. Comme ça, il aura vraiment l'air d'être mon petit frère.
Après avoir marché un bon quart d'heure, on arrive au camping naturiste. Il est classe : les caravanes sont séparées par une petite haie. Ça me rappelle mon village natal, les haies en moins. Le seul problème, c'est qu'en arrivant, on voit des pancartes "complet" à différents endroits. On va à la réception, un homme d'une cinquantaine d'années en short nous regarde arriver.
A suivre.
716 vues
6 aime
"Qui donc pourrait lui reprocher des actes que, seules, avaient exigés d'elle des cellules dont
elle n'était pas comptable ? Elle avait le droit que chaque animal possède de connaître
le spasme sacré qui, au printemps, fait tressaillir la terre d'un humide tremblement."
"Belle de Jour" (1928), construit sur la personnalité secrète d'une femme,
constitue l'une des œuvres les plus originales de Kessel, dans le destin tragique d'un couple solaire,
courant vers l'abîme, tenaillé entre un amour immense et l'exigence inapaisable des sens.
La belle Séverine est l’épouse très réservée du brillant, jeune et séduisant chirurgien Pierre Sérizy.
Sous des airs très prudes, la jeune femme est en proie à des fantasmes masochistes
qu’elle ne parvient pas à assouvir avec son mari.
Lorsque Henri Husson, un ami du couple, cite le nom d’une maison de rendez-vous,
Séverine s’y rend, poussée par la curiosité.
Elle devient la troisième pensionnaire de Mme Anaïs, présente tous les jours
de la semaine de quatorze à dix-sept heures, sous le nom de "Belle de jour."
Dans le très court prologue du roman, une enfant de huit ans, du nom de Séverine, dans le couloir
de l´appartement de ses parents, est prise de force par un plombier venu réparer la salle de bains.
"Elle se débattit," Puis, "soudain, Séverine ne se défendit plus,elle était toute raide, blanche;
l´homme la déposa sur le parquet, s´éloigna sans bruit".
Dans la douce intimité d'un appartement parisien, Séverine Sérizy attend Pierre, son mari.
Séverine admire Pierre, un homme raffiné, cultivé, un chirurgien réputé sur la place de Paris.
Il a toutes les qualités que l’on attend d’un mari, attentionné, respectueux et ambitieux.
Pourtant Séverine n’est pas heureuse.
Car l’amour qu’elle porte pour Pierre est devenu platonique.
Elle ne veut lui offrir que son âme, et pas son corps qui est contingent et faillible.
La pureté de l’affection qui unit le couple est trop grande pour laisser place
à l’immédiateté du plaisir.
Derrière la personnalité trouble de Séverine, un masochisme sourd bestialement sous
la respectabilité de façade.
Les paroles sulfureuses d’Henri Husson réveillent la sensualité sauvage qui sommeille dans son corps.
Husson raconte ses sorties dans les bas fonds de Paris, ses visites régulières dans les maisons closes,
notamment celle de Madame Anaïs.
Son désir répugnant, ses mains baladeuses, lui procurent pourtant un désir inexplicable.
Séverine ne comprend plus son cœur, ni son corps.
Survient l’événement déclencheur, une congestion pulmonaire.
La convalescence passée, sans pour autant cesser d´aimer tendrement son mari,
elle fait comprendre à Pierre qu´elle n´a pas besoin de lui.
Bien que peiné, Pierre respecte le souhait de sa femme.
Curieusement, de son côté, Henri Husson ne cesse d´envoyer des fleurs à Séverine.
Malgré le peu de sympathie qu´il lui inspire, elle consent à le revoir, et découvre qu´il l´importune moins.
Elle apprend alors qu´une amie commune, par nécessité, se livre à la prostitution,
en fréquentant une maison de rendez-vous.
Dès lors, ayant appris par Henri Husson, l´adresse d´une maison similaire où il se rendait autrefois,
Séverine n´a plus qu'une obsession s´y rendre.
Et à son tour, craintive mais désireuse de comprendre ce que son corps lui commande,
elle se livre à la prostitution volontaire, d´abord occasionnellement, puis régulièrement
tous les jours, dans un établissement tenu par Madame Anaïs.
Elle va donc mener une double vie en se prostituant la journée et rentrer le soir à 17 heures
pour rejoindre Pierre.
17 heures passées, Belle de jour s’évanouit et laisse place à Séverine,
l’épouse aimante, sincère qui retrouve son mari, pour une soirée tendre, un dîner entre amis.
Séverine semble avoir trouvé son équilibre, entre les lumières rouges de l’après-midi
et la tranquillité d’une vie d’épouse bien rangée.
Son corps ne vibre désormais qu’auprès du vulgaire et s’exalte dans la bassesse.
Ses fantasmes sont liés à un désir de soumission.
"Le sentiment qu’elle eut de devenir une machine impure la fit frémir encore d’humiliation perverse."
Elle recherche des hommes rudes, brutaux, au physique grossier, à l'opposé de son mari parfait et lisse.
Malgré l’intense culpabilité la taraudant vis à vis de Pierre, la prostitution devient rapidement une drogue
dont rien ne peut la détourner.
"la véritable intoxication de Séverine, où l'habitude tenait plus de place que le plaisir."
Séverine n'atteint le plaisir que dans l'avilissement et la soumission.
Peu à peu, elle plonge dans la déchéance.
De passes sordides en humiliations, chaque jour elle s’enfonce dans ses fantasmes morbides.
Apparaissent Hippolyte, un malfrat et son acolyte Marcel, un second couteau aux dents d’or.
Ce dernier tombe sous les charmes de Belle de jour et l'entraîne, pour la première fois, à extérieur des murs
protecteurs de chez madame Anaïs.
Séverine ne maîtrise plus sa destinée.
Elle redoute le chemin tortueux qu’elle emprunte, mais ne parvient pas à faire marche arrière,
cherchant, toujours plus de noirceur dans sa vie.
Les description des virées nocturnes dans le milieu parisien sont d’une puissance effrayante.
Elle découvre un monde d'hommes dangereux, oisifs, menaçant et brutaux, aux antipodes
de son univers ouaté et confortable.
D'épouse incomplète, elle devient une épouse infidèle et souillée.
Elle vit dans la terreur que son secret soit découvert.
Écartelée entre le vice et la vertu, son existence bascule dans le drame.
Tout s’effondre quand Séverine est reconnue par un des amis de son mari, lui même client de la maison close.
Un après-midi, se présente à la porte de la rue Virène, Henri Husson.
Il a reconnu Séverine, un mot de sa part et Belle de jour sera découverte.
C’en sera fini de l’amour de Pierre, de cette double-vie qu’elle aime tant.
Mais Husson ne dit rien et repart.
C’est de la bouche de Pierre que Séverine apprend l’existence d’un rendez-vous entre les deux hommes.
Séverine n’a plus d'autre choix: elle doit faire appel à Marcel qui tient toujours un couteau à disposition.
Marcel n’en demandait pas tant.
Il surprend les deux amis et se jette vers Husson mais manque son coup.
C’est Pierre qui reçoit dans la tempe la lame froide du cran d’arrêt.
Séverine est dévastée.
Pierre est à l’hôpital et Marcel en prison.
Henri Husson accepte de se taire, tout comme Marcel.
Mais la femme de chambre des Sérizy l'a reconnu à ses dents en or sur une photographie
du journal et prévoit d'avertir la police.
Séverine vit donc dans l'angoisse que sa double vie s'étale à la une des journaux.
Elle finit donc par lui avouer la vérité.
Non pour être pardonnée, pas davantage par besoin de la confession.
Mais par impossibilité de maquiller en vertu l´opposition entre l'assouvissement cru de ses sens
et le désir le plus tendre de son cœur.
Paralysé à vie, Pierre ne pourra plus jamais marcher, comme Clifford, le mari infirme de Lady Chatterley.
Ils partiront vivre sur la Côte, mais il ne lui adressera jamais plus la parole.
La fin du roman est d’une cruauté infinie, son mari Pierre devient la victime muette des excès de sa femme,
tous deux se retrouvant enchaînés dans une double culpabilité inextricable sur fond de rancœur et de fatalité.
Kessel ne raconte pas tant l'histoire d'une précieuse devenue prostituée par choix, que le destin tragique d'une femme.
Comme un mal viscéral qui, une fois assouvi, n'est jamais assez parti ou assez présent, devenu inhérent à sa raison.
Elle doit, à n'importe quel prix, non pas être possédée par n'importe qui,
mais être totalement dépossédée d'elle-même et de son mari.
"Elle n’était pas venue chercher rue de Virène de la tendresse, de la confiance, de la douceur,
cela Pierre lui donnait, mais ce qu'il ne pouvait pas lui donner: cette joie bestiale, admirable."
Le récit, écrit dans un style poétique et épuré, sous la plume raffinée de l'auteur, offre au lecteur
des moments d'introspection suspendus dans le temps, décrivant avec finesse la scission entre
cœur et corps, entre sentiment et plaisir.
Le roman, en respectant autant le fond que la forme, révèle les traumatismes d'un enfermement bourgeois,
drainant absences et solitudes, faisant naître le besoin de la vitalité par la salissure et la maltraitance.
L'opus intimiste et subtil, dénonce pudiquement, l'échec d'une assise bourgeoise confortable,
engendrant ennui et protocole, alimentant un inconscient revanchard, rêvant d'un autre monde transgressif.
"Belle de jour" avec éclat, suggère plus qu'il ne montre en insistant sur l'antinomie de Séverine,
magnifique blonde, bourgeoise, désœuvrée, riche, distinguée, frêle et pale dont l'inconscient en révolte
contre une sécurité devenue invivable, apprécie d'être rudoyée sans ménagement par le rustre ou l'obèse.
Un contexte protecteur sans étincelles fabrique en parallèle la quête d'un statut, celui d'un être humain
préférant l'approche perverse et virile que le modèle courtois.
Publié en 1928, l'ouvrage a choqué par les mœurs qu'il décrivait; il n'a plus ce pouvoir maintenant,
mais il conserve une force qui rend encore sa lecture troublante. Luis Buñuel l'a adapté au cinéma
en 1967 et a remporté le Lion d'or à la Mostra de Venise.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
1000 vues
9 aime
Nuages dans la nuit, le vent est silencieux ce soir...
Plane, Ange de Lumière et de Ténèbres, vole parmi les tiens...
Ne regarde pas derrière toi, vise l'horizon mais n'oublie pas ...
N'oublie pas d'apprécier la brise dans tes cheveux, les paysages sous ton regard...
N'oublie pas de contempler la vie qui pulse en toi, et dans les vastes plaines sous toi...
Souris à tes "grands frères"... Embrasse les... ils sont ta famille, ton soutien,
Ils font partie du Tout ... comme toi...
Gabriel... t'apportera les bonnes paroles...
Raphaël... soignera ton cœur...
Michaël .... chassera les démons de ton âme
Et Uriel... t'aidera a accepter le cycle de la vie... et le départ de ceux qui te sont chers vers de meilleurs cieux... que tu sais être bons pour eux...
Vole Ange.... Vole....
500 vues
4 aime
Tu es l’Homme, le Mec, le Mâle
dorénavant mon Maitre,
et ton sexe te donne tous les droits.
J’ai désiré, souhaité, voulu devenir ton esclave.
Tu m’as prise comme telle,
tu m’as appris le culte de ton corps,
la vénération de ta queue
et tu me possèdes désormais.
Je ne suis pas ton égale, mais ton esclave.
Je l’ai voulu, choisissant librement de me donner à toi,
renonçant pour toi à tous mes droits,
parce qu’une esclave n’a pas de droits.
Elle est à la disposition de celui qui la possède,
courtisane, chienne, pute,
dédiée au plaisir de l’Homme,
à la jouissance du Mâle.
Tu décides seul de l’usage que tu fais de mon corps,
de mon sexe, de ma bouche, de mon cul.
Il ne sont que les instruments de ton plaisir,
sur lesquels tu exerces ton pouvoir,
ce dont tu sers pour expérimenter tes désirs,
laissant libre cours à ton imagination perverse.
J’ai voulu, librement, que ton autorité sur moi soit absolue,
que tu puisses jouir de moi sans retenue,
exerçant tes prérogatives de Mâle,
en tous lieux, à tout moment, en toute liberté.
La seule liberté qui compte désormais pour moi
c’est la tienne, celle du Mâle.
J’ai décidé de ne me soumettre qu’à une seule loi, la tienne,
celle de ton plaisir, de tes désirs, de ta jouissance.
C’est la seule qui compte dorénavant pour moi.
Elle n’est pas gravée définitivement dans le marbre,
mais ne dépend que de toi, de tes envies, de tes pulsions.
Elle est ce que tu décides, ce que tu veux, ce que tu m’imposes.
Tu es en droit de tout me demander,
de tout exiger de moi,
de punir toute désobéissance, tout manquement de ma part
de la manière que tu jugeras appropriée.
Ton plaisir est un apprentissage.
A toi de me dresser à te satisfaire,
à coups de bite et de cravache.
Tu es en droit de te montrer sévère, voire même injuste,
et tes décisions sont sans appel.
Si tu penses que je dois être punie
je dois me soumettre au châtiment que tu as décidé,
avant de te témoigner ensuite ma reconnaissance
de faire en sorte que je progresse
toujours et encore dans ma soumission à toi.
Toi seul est en droit de me juger, selon les critères qui sont les tiens.
Je te dois respect et dévotion, obéissance absolue
peu importe ce que tu exiges de moi,
puisque tu peux tout exiger.
Ta violence est légitime puisque c’est celle du Mâle.
J’ai accepté de la subir en me donnant à toi.
Tu n’as pas t’en justifier,
mais simplement à me l’imposer.
« La propriété est un droit, inviolable et sacré ».
Ce droit, c’est le tien désormais.
Aucun homme avant toi ne m’a jamais possédée.
Ils croyaient que je me donnais à eux, c’est moi qui les utilisait,
décidant de ce qu’ils pouvaient m’imposer
fixant le cadre, dictant les règles.
J’ai appris d’eux le plaisir, la jouissance,
les désirs et les perversités du Mâle,
pour pouvoir me préparer à toi.
Pendant longtemps, passant d’un mec à l’autre,
je t’ai attendu, rêvé, désiré, fantasmé.
jusqu’à ce que nous rencontrions enfin.
Tu as su me séduire, m’apprivoiser, me conquérir,
faisant tomber une à une
toutes les défenses que je m’étais construites,
pour me protéger, éviter de m’engager.
Tu as pris le temps de me donner confiance,
en toi, en moi,
pour que je sois totalement libre
de choisir de m’offrir à toi
avant de m’accepter comme ton esclave.
Je t’appartiens désormais.
Par tous mes trous, toutes les fibres de mon corps.
Tu es l’Homme, le Mec, le Mâle, mon Maitre.
Tu as tous les droits sur moi.
A toi d’en abuser, pour ton plaisir et le mien.
Je me prosterne devant toi.
Merci de me permettre d’exister pour toi.
979 vues
9 aime
Nous avons planifié que toute ma vie précédente d’homme libre devait disparaitre. Avec l’aimable soutien de cette Dame, qui m'a fait esclave, la Liberté a été progressivement retirée de ma vie et placée hors de mon atteinte.
Je n’ai jamais été marié à cette Dame. Malgré mes demandes, Elle ne m'a jamais fait tatouer ou marquer, me refusant ainsi d’être qualifié comme SON esclave.
Ce qui, officiellement, professionnellement, financièrement etc… affectait ma vie, je n’en sus plus rien. Je ne pus plus voir un courrier qui m’était adressé. La connaissance, l'organisation et l'administration de ma vie sociale me fut complètement retiré. Année après année, Elle me tient de plus en plus isolé. Pour finir, j’étais devenu l’idiot. Celui qui ne savait rien de ce que tout le reste du monde savait.
Elle avait prévu que nous déménagions. Je ne sus rien de cette nouvelle propriété en dehors du fait qu’Elle aménageait une partie du sous-sol pour moi. Elle voulait que je sois totalement ignorant de la nouvelle propriété. Un soir, je serais cagoulé pour être emmener dans notre nouvelle maison, où Elle allait m'enfermer dans une cellule. Sans savoir où j’étais.
« Tu ne quitteras jamais cette vie d'esclave, ni ce sous-sol ! »
1.1000 vues
12 aime
Il est hors de question pour mon Maître de me laisser partir sans me découvrir dans ma nouvelle combinaison que j'a acheté sur ses conseils. Il me connais bien et nous aimons nous concerter l'un l'autre pour l’acquisition de nouveaux "jouets". Je lui réclame à ce qu'il reste dans la pièce pour m'observer me changer...mon côté exhibitionniste refait subitement surface ! Il accepte volontiers, pour ma plus grande satisfaction. Je me sens exister quand il regarde sa petite chose évoluer sous ses beaux yeux clairs… J'enfile alors devant lui un harnais, composé de lanières élastiquées noires qui enserrent ma poitrine et une culotte ouverte, elle aussi avec des lanières noires et de la dentelle. Par dessus le tout je revêts la fameuse combinaison en vinyle. Sa particularité est qu'elle est ouverte au niveau du fessier... Monsieur m'aide à remonter la fermeture éclaire située au niveau de mon dos...et j'espère bien qu'il matait mon cul en le faisant ! Il a pris soin de me demander comment je me trouvais dans cette tenue...à voir mon sourire, il avait déjà la réponse ! Oui, je me sens très bien dans cette tenue de salope, me trouvant très désirable, ce qui est assez rare pour être souligné. Il me conforte dans cette idée en m'adressant de jolis qualificatifs. C'est toujours un ravissement d'être à son goût et cela me donne envie de l'aguicher, le provoquer et l'allumer, ce que je fais en lui tournant le dos et en me penchant en avant, lui laissant tout le loisir d'admirer à quel point sa soumise est ouverte et impudique. Mon Maître me demande alors de lui présenter le nouveau plug que nous avons choisi ensemble...il possède une bille lourde à l'intérieur qui se meut à chaque mouvement. Sa texture en silicone le rend très agréable au toucher, cela est semblable à une peau douce. C'est la première fois que Monsieur utilise cet objet soyeux et phallique pour me pénétrer doucement... Puis, me faisant pencher sur une chaise, mon Maître entreprend de me pilonner de manière virulente, par des à-coups très rapides...que j'aime avoir mes deux orifices remplis simultanément ! Je me sens littéralement saillie et remplie comme une petite chienne...mes jambes tremblent et vacillent sous le plaisir. Bientôt c'est la queue de mon maître qui prend la place du plug...je me fais enculer contre le mur de sa chambre ! Des coups de ceinture accompagnent maintenant ses coups de reins...ils s'abattent sur mes épaules et mes cuisses dans un claquement sec que j'aime entendre. La sensation est mordante...excitante ! Il me demande si tout va bien, je lui réponds : "encore"...….. Monsieur me demande ensuite de lui tendre la spatule en bois que j'ai apporté de chez moi à sa demande. Me faisant mettre les mains derrière la tête, il fait claquer le large ustensile de cuisine alternativement sur chacun de mes seins qui rougissent et deviennent sensibles, avec les pointes très dures...Je remarque qu'il donne un rythme régulier à ses gestes, pour mieux le rompre et me surprendre. l'exercice se corse quand il me demande de déclencher moi-même le moment de la claque grâce à une parole..."cela est plus difficile qu'il n'y parait" me fait il remarquer. Je deviens la véritable actrice de ma propre soumission, (ce qu'il aime à cultiver), osant prendre le contrôle à la place de mon Maître. Du moins, c'est l'impression que j'ai, oubliant sa perversité éducative préméditée, car après m'avoir conditionné à endurer la spatule sous le déclenchement sadique de mes propres mots, celui-ci ne manque pas par vice, de s'arroger le droit d'abattre parfois la spatule aussi soudainement que sèchement. Je l'entends encore me dire:" Ohhhh, navré ma swann, je voulais m'assurer que cet objet fonctionne bien !!" Il n'y a pas de doute que je penserais à lui désormais quand je cuisinerais à l'aide de cet objet. Sans doute d'ailleurs, était-ce là une perspective recherchée par mon guide ! A plusieurs reprises dans la journée j'ai réclamé l'urine de mon Maître. Nous avions déjà pu aborder ce sujet ensemble. Monsieur m'a fait m'exprimer sur mes motivations profondes pour s'assurer que je vivrais bien le moment. Il s'est montré curieux de la douche dorée que je ne perçois personnellement pas du tout comme une humiliation, mais plutôt comme une offrande. Tout ce qui sort de la queue de mon Maître m'attire et je n'éprouve aucune réticence. Comme je vous l'écrivais précédemment, je n'hésite plus à lui faire part sans honte de mes envies, même les plus sombres. Il aura attendu que je me lave sous la douche pour m'y rejoindre afin de réaliser naturellement ce fantasme, me confiant avec franchise et humilité que c'était la première fois qu'il expérimentait ce domaine. Nous voilà comme Gainsbourg et ses pisseuses ! Il m'a agréablement surprise car il a très facilement réussi à libérer sa vessie, à déverser son jet chaud et puissant sur ma poitrine, de manière très respectueuse...tout en gardant sa prestance et sa superbe. Il me fait penser à ces magnifiques statuts antiques de Dieux grecques… Pour avoir déjà pissé devant mon Maître, à sa demande et sous son contrôle, aussi bien dans la nature que sur un trône, je sais à quel point il peut être troublant de se sentir regardé. Il penche la tête en arrière comme pour mieux savourer sa délivrance. J'étais aux anges dans mon asservissement, en tant qu'urinoir, mesurant ma progression...Elles étaient là ces fameuses goutes d'or, sensuelles et érotiques, clapotant sur ma peau… Je suis ravie de pouvoir partager avec lui cette expérience. Simultanément, des filets d'eau s'invitaient dans ma bouche depuis le pommeau de douche et je me suis mise à rêver que peut-être la prochaine fois son fluide pourrait couler sur ma langue… Toutefois, quand il a eu terminé, j'ai hésité à le prendre en bouche pour le nettoyer. Je n'ai pas osé...freinée par je ne sais quelle limite imaginaire, par une morale puritaine qui voudrait que l'on taise l'adoration pour cette partie de nous qui nous échappe. Je me remaquille, enfile un jean et un pull : au revoir la soumise...bonjour la mère de famille respectable. Monsieur, toujours gentleman, me raccompagne jusqu'à ma voiture. J'ai du mal à le quitter. Une dernière étreinte, un dernier baiser et je m'éloigne pour reprendre la "tranquillité" de mon quotidien. Je suis restée plusieurs jours sur mon nuage, en ayant du mal à atterrir… Je retiendrais de cette journée mémorable que la confiance en l'autre permet d'ouvrir de nouvelles portes. Nous sommes capables d'aller loin tous les deux et cela me réjouis pour la suite. L'idée n'est pas d'aller vers une course effrénée pour repousser nos limites, mais plutôt d'écouter de plus en plus nos profondes envies et de les mettre en œuvre ensemble. Ces merveilleux souvenirs vont m'aider à patienter jusqu'à la prochaine entrevue…qui arrivera très bientôt... Swann
283 vues
6 aime
Des cordes, une entrave pour qu'il me cède son corps… et je rêve de douces tortures… un glaçon qui coule le long de son dos, entre ses fesses. Je m'amuse de ses réactions, de mes ongles sur sa peau.
J'imagine son torse posé sur la table… son corps musclé, les mains attachés, les pieds aussi. Je m'aventure son boxer sur ses cuisses… l'eau qui coule… la cire? Et ma main qui vient explorer… claquer sur ses fesses pour les chauffer, les colorer…
Une main ferme sur son périné, je me joue de ses réaction…
J'ai choisi mes cordes pour mon harnais… je le laisse attendre dans cette position… offert le temps d'un instant, il m'observe dans mon travail de corde… je place l'objet en moi le bloque dans les cordes. Un serre taille, pour me sentir belle… une étreinte… des bas et des talons pour être femme. Je lui présente mon sein à lécher, mon téton est dressé… et ce n'est pas la seule chose qui se dresse… mes mains se font glissantes, et mon gode aussi….
1000 vues
12 aime
Un désir presque animal.Je le veux, à moi, dans mes griffes offert. Et je sens mon corps qui se tord de plaisir. Des cordes pour qu'il ressente la contrainte, mais je veux pouvoir le griffer, et le sentir s'abandonner. Ce sexe que je me crée, un harnais de cordes pour le maintenir bien en place.Le martinet pour me détendre, faire glisser les lanières de cuir sur ses fesses, les colorer, les réchauffer doucement... L'attente, le temps qui se suspend... mélange d'appréhension et d'excitation.Avant de venir me glisser entre ses jambes, la caresse de mon gode... oui bientôt, je prends mon temps. laisse glisser un doigt, une caresse... avant de placer mon gode et de le pénétrer.... et ce corps comment réagira-t-il?? Sous mes griffes, ma contrainte, mes coups de reins...Douce torture...
1.3000 vues
34 aime
Nous avions convenu tous les deux avant cette entrevue que nous laisserions libre court à nos pulsions, lui réclamant même d'être bousculée, malmenée, d'être prise comme une pute, allant même jusqu'à fantasmer sur un simulacre de viol ou d'une partie de baise avec un chien !
A la rédaction de ces lignes, je me rends compte du chemin parcouru à ses côtés et de l'évolution que prennent mes envies. Il est clair que je n'aurais jamais osé aller dans ce registre il y a quelques années de cela, quand je n'étais encore qu'une novice. Les enseignements de mon guide portent leurs fruits et il m'accompagne volontiers dans la progression de ma servilité, en toute bienveillance. A la base nous nous définissons pourtant comme des romantico-pervers plutôt soft, nous octroyant cependant certaines parenthèses plus "hard", quand les envies sont communes et le consentement affirmé.
Voilà pourquoi quand il me balance à plat ventre, sans ménagement, sur le canapé situé juste en face...je ne suis pas du tout offusquée. Bien au contraire ! J'adore me faire exploiter par mon Maître adoré comme une vraie garce. Il agrippe très fermement ma tignasse, perdant sans doute quelques cheveux au passage, ma croupe offerte juste devant lui. Il me demande si j'aimerais me faire enculer et je répond par l'affirmative, trop excitée par cette perspective. N'y tenant plus, il me baise le cul en s'introduisant d'un seul coup entre mes fesses...Je me cabre et me raidie avec la sensation d'être écartelée, déchirée...je n'arrive pas...cela me fait mal et je suis contrainte de lui demander de s'arrêter, ce qu'il fait immédiatement. Je m'en veux d'avoir dû freiner nos ardeurs car je me sentais cérébralement très bien dans la situation...mais mon corps n'a pas suivi malheureusement. J'aurais voulu pouvoir l'accueillir correctement et nous offrir ce moment de total lâcher-prise. Je ne me sens pas la hauteur, j'ai peur de le décevoir et je suis vraiment désolée au point que je sens mes larmes monter. Mon Maître me serre un long moment dans ses bras pour me rassurer et j'apprécie la prévenance de chaque instant dont il fait preuve. Les paroles de mon complice sont douces et m'apaisent...il sait toujours trouver les mots en toutes situations. Il me fait comprendre que ce n'est pas de ma faute, que nous avons été pris dans le tourbillon du moment, que nous avons sans doute mal évalué la situation. Je n'ai pas envie qu'il se sente dans l'obligation de devoir s'excuser ou de voir poindre en lui la culpabilité alors que c'est moi-même qui lui ai demandé d'agir de la sorte. A mon tour de le tranquilliser en lui expliquant que je n'ai pas du tout mal vécu cet instant tant attendu et que cela ne me bloque pas tout pour la suite des événements. Je ne peux pas lui reprocher de réaliser mes fantasmes, ça n'aurait pas de sens. Je le prends comme un incident de parcours car on ne peut jamais tout maîtriser. Ce petit moment de flottement n'entame en rien notre désir l'un pour l'autre... au contraire. Je trouve que cela renforce nos liens. Il y a bien d'autres épreuves que nous avons traversées, dans nos pratiques BDSM aussi bien que dans vies personnelles respectives, et le fait d'avoir toujours pu compter l'un sur l'autre dans ces moments ne fait qu'entretenir une confiance et une complicité toujours grandissantes.
Mon Maître m'invite à le suivre dans sa chambre. C'est un endroit que j'aime beaucoup...car c'est une pièce intime et personnelle qui n'est pas accessible à tout le monde. Il formule à mon attention, de manière solennelle, une requête très claire, me demandant de me mettre complètement nue et de l'attendre sur son lit, comme une pute.
Je m’exécute, trop heureuse une fois de plus, de le sentir aller sur un terrain qui m'attire inexorablement...ne sachant pas toutefois quelle doit être l'attitude d'une fille de joie envers son client. Bien sur, j'ai quelques images qui me viennent en tête, comme celles du film "Leaving Las Vegas". Toutefois je ne peux que faire des suppositions, me projeter dans une situation qui me plait à imaginer. C'est un rôle qui me fait hautement fantasmer, que j'aimerais vivre un jour sous le contrôle de mon guide.
Je prends un immense plaisir à observer du coin de l’œil mon propriétaire qui retire ses vêtements un à un...mon Dieu quel corps il possède ! Les membres galbés, dessinés dans d’harmonieuses proportions... Il accepte difficilement mes compliments sincères sur son anatomie avantageuse, par humilité sans doute. Souvent je me sens illégitime, comme si je ne méritais pas d'être sous l’emprise d'un homme de ce rang. Il y a clairement un sentiment d'infériorité que je ne saurais expliquer et qui doit être lié à ma condition de soumise. Mais de plus en plus, je me trouve belle et je m'affirme au travers du regard qu'il porte sur moi. Il m'a beaucoup fait changer, au sens propre, comme au sens figuré.
Il me rejoint sur le lit pour me posséder à nouveau totalement, sans retenue... Je suis admirative de sa condition physique et de son endurance. Ouvrant ma gueule sous son visage, il fait d'abord couler des filets de salive jusqu'à moi, que je suis avide de boire, avant de cracher au visage de sa catin privative. C'est comme une récompense, un geste symbolique qui scelle notre duo. Il me gratifie de sa langue experte entre mes cuisses et sur mes pointes de seins durcies. Je ferme les yeux pour encore mieux savourer ses caresses.
L'occasion loupée de tout à l'heure me donne envie de lui démontrer que je suis capable de lui offrir mon petit œillet...A l'aide d'une poire de dilatation, mon Maître fait en sorte de me préparer convenablement...que c'est bon de le sentir enfin s’introduire dans ma cavité la plus resserrée, que je prends l'initiative d'écarter de mes mains...Des gouttes de sueur perlent de son front et viennent s'écraser sur mon dos... Je regrette de ne pas être contorsionniste, car j'ai la soudaine envie de lécher ce fluide... Je me rends compte que j’idolâtre tout ce qui provient de mon Maître et que j'ai aussi très envie qu'il me pisse dessus, ce que j'exprime à haut et intelligible voix.
J'écoute avec attention toutes ces perverses paroles, ses mots très crus qu'il déverse au creux de mon oreille, et qui ne font que renforcer mon désir. Prise d'une soudaine pulsion, je réclame à Monsieur de le sucer pour goûter la saveur de mon fondement sur son sexe... Je me vautre dans mes salaces et lubriques envies, dans une perte de contrôle qui me surprend agréablement moi-même. J’entreprends de prendre en bouche son appétissante verge raide, la faisant luire de ma salive... Je joue longuement de ma langue, de mes lèvres, de ma main qui l'empoigne... Je réclame son foutre que j'aime tant récolter...Je goûte ses testicules, aventure ma langue sur son périnée, frôlant son anus que j'aimerais lécher un jour...sa verge vient se loger tout au fond de ma gorge, je l'écoute me guider...je le sens palpiter et bientôt c'est une véritable explosion que m'offre mon Maître, que j'accueille dans ma bouche. Rarement je l'ai vu prendre un pied pareil…
Me gardant bien d'avaler sa crème, je continue doucement mes caresses buccales...avant de me saisir d'une de ses mains, et de déverser doucement en son creux, avec ma bouche, son sperme encore tiède. Je l'invite ensuite avec cette main souillée à me barbouiller les seins de son plaisir. A ce moment précis, je me sens pleinement utile en tant que soumise ! J'espère qu'il repensera à ce voyage d'une intensité rare à chaque fois qu'il sera dans son lit dorénavant ! Monsieur ne manque pas de me remercier pour cet exquis moment, toujours reconnaissant lorsque j’exécute parfaitement ses consignes.
Nous reprenons tranquillement nos esprit dans un moment de douceur, avant de partager un déjeuner que nous accompagnons de Champagne...à 16h ! Le temps nous file toujours entre les doigts quand nous sommes réunis. Nous entamons en guise de dessert une longue discussion à bâtons rompus des plus intéressante, sur des sujets très personnels. Toutes les facettes de notre relation lui donnent beaucoup de relief, autant que l'alternance au cours de nos entrevues qui créent une rythmique si particulière...
A bientôt pour la suite et fin de mon récit...
Swann
[photo du Net]
1.5000 vues
18 aime
Comme tous les Mâles, tu aimes enculer.
Conforter ton pouvoir sur la soumise,
en lui imposant ton sexe,
de manière brutale, animale, bestiale.
Que ce soit douloureux pour moi,
cet usage que tu fais d’un trou dont ce n’est pas la fonction,
est sans importance.
Ce qui compte, c’est toi, ton plaisir, celui que tu éprouves à me posséder.
Mon cul est à toi, il t’appartient.
Il te suffit d’ordonner pour que je me mette à 4 pattes,
croupe offerte, prête à être utilisée.
D’autres avant toi ont joui de mon cul.
Pas de la même manière, puisque je leur demandais de me lubrifier avant,
d’y aller doucement, sans forcer.
Ces règles n’ont plus cours désormais.
Le seul lubrifiant lorsque tu m’encules,
c’est ma salive sur ta queue après que je t’ai sucé,
pour en faire l’épée qui va me transpercer.
Les autres, ceux d’avant, n’ont jamais compté.
Désormais, c’est ta queue seule que je veux en moi,
la seule qui me possède,
la seule qui comble mon désir d'être à toi.
Ta queue dure, raide, que tu frottes contre ma raie,
avant de m'agripper pour l’enfoncer en moi.
J’aime quand tu m’encules,
la douleur que je ressens quand tu me pénètres à sec,
la violence bestiale de ton désir.
J’aime quand tu forces mon corps à se cambrer,
pour t’enfoncer plus profondément en moi,
et la brutalité de tes coups de reins.
J’aime le moment où tout bascule,
quand la douleur devient plaisir et finalement jouissance,
quand je vibre au rythme de ton corps,
fière de l'orgueil que tu éprouves de me posséder ainsi,
de me savoir à toi,
salope, chienne, pute, esclave.
J’aime les va et vient de ta queue en moi,
les moments où tu sors de moi
pour ne pas jouir trop vite,
avant de me reprendre
pour me défoncer encore et encore.
J’aime le moment où tu te lâches,
quand le rythme s’accélère,
quand toute la tension accumulée se libère,
et que tu exploses en moi.
J’aime sentir ton foutre qui jaillit,
ta semence qui se répand,
qui me féconde, qui me laisse comblée,
avant que tu ne t’écroules sur moi,
épuisé, vidé de ta sève,
ton corps écrasant le mien,
ta queue toujours enfoncée en moi.
J’aime quand tu m’encules.
J’aime ce sentiment de me donner complètement,
de n’être plus pour toi qu’un objet de plaisir,
sur lequel tu exerces tes prérogatives de Mâle.
1.6000 vues
29 aime
Mardi 3 décembre 2019, quelque part dans les Hauts-de-France...
Une fois parvenue à destination, je gare mon véhicule et téléphone, impatiente, à mon Maître pour lui indiquer que je suis arrivée à bon port. Il me rejoint presque immédiatement et m'accueille avec un large sourire, comme à son habitude. C'est un homme élégant, raffiné avec beaucoup de charme et qui prend soin de son apparence. Sa personnalité est profonde et rassurante. Je suis heureuse d'être en sa compagnie pour la journée et de pouvoir m'abandonner librement à lui, sans tabou, en toute confiance. Sans doute cela est-il rendu possible par le fait que nous nous connaissons depuis de nombreuses années.
En guise d’introduction il me propose de partager un café dans un établissement de la ville qu'il aime fréquenter. Je suis heureuse et touchée qu'il m'entrouvre la porte sur un morceau de son quotidien. Nous marchons côte à côte, je me laisse guider vers ce lieu que je ne connais pas, fière d'être au côté de cet homme que j'adule. Nous entrons dans un endroit décoré avec goût et nous sommes heureux de de nous lover dans la chaleur ambiante qui contraste avec la température extérieure. Nous passons commande auprès d'une jolie serveuse, avec qui mon Maître ne manque pas d'échanger quelques mots courtois. Je dépose mon manteau sur mon siège tandis que mon Maître me dévore du regard, ce qui n'est pas pour me déplaire. Nous bavardons avec complicité, abordant des sujets importants mais aussi d'autres plus légers. Je pourrais boire ses paroles des heures durant...
Mon propriétaire me complimente à plusieurs reprise sur mon apparence. N'ayant reçu aucune indication précise à ce sujet, j'ai choisi de porter une robe grise en tweed, moulante en haut et plus évasée vers le bas, assez courte, un remonte-seins en dentelle noire, des collants noirs, sans lingerie dessous, et des escarpins à talons aiguilles vernis noirs. Mes cheveux bruns sont lâchés sur mes épaules. J'adore quand il m'appelle "ma belle brune". Il me confie qu'il aime cet aspect de "working-girl" qui contraste avec la dépravée que je vais devenir dans un petit moment... Je partage avec lui le plaisir cérébral de cette ambivalence ! Je suis satisfaite que les artifices déployés séduisent mon Maître.
Au bout d'un moment, Monsieur se lève et se dirige vers les toilettes...le connaissant, mon instinct de soumise me dit qu'il me prépare quelque chose...et je ne m'étais pas trompée ! De retour à notre table, il me demande de me rendre à mon tour au petit coin, de me saisir de l'objet qu'il a placé à mon attention au dessus de la porte et de le placer dans mon intimité. Toutefois, comme il sait que je ne porte pas de culotte, il me laisse le choix d'accepter ou pas son "défi", ce que je trouve très respectueux. J'accueille sa demande avec un sourire malicieux. Je me lève en espérant qu'il me matte tandis que je m'éloigne vers les WC. A tâtons, du bout des doigts, je cherche ce fameux objet que je ne tarde pas à débusquer : il s'agit d'un œuf vibrant télécommandé ! Je souris toute seule dans la pièce. J'adore la créativité de mon Maître, il déborde d'idées...et j'aime le suivre là où il m'emmène. Je lave l'objet puis le lèche avec envie et l'introduit doucement dans ma petite fente déjà bien humide, tout en pensant à mon Maître. La situation est plus que pimentée ! Je retourne auprès de celui à qui j'appartiens en lui indiquant fièrement que sa demande est exécutée et j'en suis félicitée en retour. Nous poursuivons nos bavardages tandis que le petit jouet sexuel fait son effet...je ne peux m'empêcher de planter mes yeux dans les siens en pensant à tout ce qui nous attend durant cette journée spéciale et je savoure cet instant hors du temps.
Nous faisons un brin de chemin à pied ensemble dans le froid, jusqu'au domicile de mon Maître. Celui-ci me faire remarquer les regards qui se posent sur moi/nous au cours de notre balade. Je ne les avais pas remarqué, trop focalisée sur la contraction de mon périnée, histoire de ne pas égarer mes petites affaires en cours de route ! Une fois la porte de son antre refermée sur nous, nous entrons pleinement dans nos rôles respectifs. J'ai beaucoup de chance qu'il puisse m'accueillir dans un lieu qui n'est pas froid et impersonnel et dans lequel nous pouvons évoluer librement. Il me semble que cela contribue également à la réussite de nos entrevues. Je n'oublie jamais de le remercier de m'ouvrir ses portes...tout le monde ne le ferait pas. Lui n'est pas tout le monde.
Mains derrière le dos et regard baissé, je me demande à quelle sauce je vais être mangée. Dans des flashs, je revois des images de nos séances passées qui me mettent l'eau à la bouche...entre autre. Mon Maître s'approche doucement de sa petite chose. Je peux enfin m'enivrer de son odeur naturelle que j'aime tant et profiter de ses divins baisers très sensuels et charnels. Je compte bien profiter de tout ce qu'il a m'offrir et le servir avec obéissance, du mieux que je peux. Il me fait remarquer qu'il bande déjà rien qu'à regarder sa soumise...je ne peux m'empêcher de frotter tout mon corps contre le sien, à la manière d'une petite chatte pour sentir son membre durci. J'adore le sentir dans cet état. Stoppant mes ardeurs, il me demande de m'agenouiller au sol. Mon Maître, comme toujours, avait prémédité ce moment puisque je découvre qu'il a préparé pour moi un petit tapis rectangulaire en mousse, qui me permet de ne pas avoir les genoux en compote. Ses attentions sont toujours délicates malgré son niveau d’exigence élevé. L'un n'est pas incompatible avec l'autre…
Mon Maître me surprend une fois encore avec une nouveauté : il dépose sur mes oreilles un casque audio sans fil. Auparavant il m'explique qu'il va me faire écouter des musiques d'ambiance, destinées à créer une sorte de bulle confortable dans laquelle je dois me laisser aller. Encore une brillante idée et une nouvelle expérience que je suis curieuse de vire à ses côtés ! Une fois que le premier morceau est lancé, je suis littéralement coupée du monde extérieur et je n'entends plus aucun bruit de mon environnement immédiat, ce qui est assez déstabilisant, mais agréable malgré tout. Il me laisse un moment ainsi dans l'attente, à genoux, le temps que je m'habitue et que je démarre mon voyage intérieur. J'ai adoré les choix musicaux qu'il a fait spécialement pour cette situation, c'est un homme de goût.
Monsieur se positionne debout derrière moi afin de fixer mon collier : un très joli objet en inox avec un anneau en son centre, permettant notamment d'y fixer une laisse. J'aime beaucoup le porter. Il est le symbole de ma soumission et de mon appartenance envers lui. Me voilà totalement à sa merci...
M'aidant ensuite à me relever, il me fait faire quelques pas pour me placer face à une jolie table en bois sur laquelle il m'invite à me pencher. Il prend place sur une chaise devant moi, se saisi d'une clémentine et commence doucement à l'éplucher sous mon regard plein d’interrogations...il aime me déstabiliser tout autant que j'aime l'être. Chaque séance est une partition dont j'ignore la musique, mais par laquelle j'adore me faire bercer. Je devine tout le temps qu'il a passé à préparer ma venue, les réflexions qu'il a mené pour tout envisager et faire les choix les plus judicieux pour que tout se déroule dans les meilleures conditions. Rien n'est jamais laissé au hasard. Entre chacune de mes visites, nous entretenons un lien permanent et des discussions fournies sur tout ce qui relève de l'aspect D/s notamment. Il prend soin de me faire m'exprimer sur mes envies et mes fantasmes. C'est un exercice dans lequel je n'étais pas très à l'aise au départ pour tout vous dire, retenue par une forme de pudeur éducative. Et puis j'ai compris avec le temps que si je ne lui disais pas clairement les choses, il ne pourrait pas les deviner. D'où l'importance, une fois encore, du dialogue entre un Dominant et sa soumise. La parle est ma véritable libération en tant que soumise.
Monsieur déguste un premier morceau de clémentine, puis en place un autre au creux de sa main. Dans cette histoire sans paroles, je comprends néanmoins là il veut me voir aller. C'est intéressant de tester ce mode de communication et de constater que nous parvenons à nous comprendre simplement par des regards, des gestes et des attitudes. Je me saisie alors doucement du quartier avec mes dents en le regardant, comme une brave petit animal de compagnie. Il poursuit en coupant en deux un autre quartier, place son avant bras sous ma gueule et presse le fruit entre ses doigts pour en faire couler le jus. Vous pensez bien que je me fait un plaisir de laper sa peau, sentant ses veines saillantes que je trouve terriblement viriles, irrésistibles et sexy. C'est d'ailleurs parce que je lui avais fait cette confidence il y a quelques temps qu'il me donne à vivre ce moment très jouissif pour moi. J'ai beaucoup de chance d'avoir un Maître qui s'adapte si bien à ma soumission.
Après cette petite collation partagée, il se saisit d'un stylo à bille et commence à écrire quelque chose sur le dos de ma main droite...c'est une agréable sensation que d'être marquée par mon Maître, très symbolique. Quand il a terminé je regarde les mots rédigés et je peux lire : "lèche-moi"... Je relève la tête et l'observe de manière dubitative. Est-ce qu'il souhaite que je lèche ma main ou que je lèche lui ? Dans ce dernier cas, sur quelle partie de son corps souhaite t-il que je passe ma langue ? La musique m'empêche de lui poser toutes ces questions, je reste donc silencieuse. Il attend patiemment sans sourciller, mais je reste plantée devant lui sans bouger, honteuse de ne pas saisir ce qu'il attend de moi, me pinçant les lèvres. Voyant que je suis à côté de la plaque, il laisse tomber et décide de passer à autre chose. Cela m'arrive régulièrement...je suis tellement concentrée, plongée dans mon monde, que j'en viens à avoir du mal à saisir une simple consigne.
Monsieur vient se placer derrière moi et descend mes collants pour mettre mon cul à nu. C'est un geste qui me plait particulièrement...Je sens ses mains effleurer mon petit abricot lisse et parfaitement épilée...Me vient à l'esprit l'envie qu'il déchire mes collants brutalement, mais j'ai besoin d'eux pour repartir dans une tenue correcte. Je me prends pour une vilaine écolière l'espace d'un instant, dans cette position tout à fait indécente. Quand il me met à nue de la sorte je n'ai qu'une envie : m'offrir à lui. Troussant ma robe sur mes hanches il fait abattre soudainement sa cravache son mon cul...alternant avec des caresses et des fessées, de sa main gantée de cuir. Je ne l'avais pas vu arriver celle là et une fois encore l'effet de surprise m'excite beaucoup. C'était assez étrange car la musique m'empêchait de mesurer l’intensité de ma propre voix. Quel son sont sortis de ma bouche ? Des cris ou des petits gémissements étouffés ? Il faudra que je songe à poser la question à mon Maître ! Monsieur n'est pas du genre à me punir sans raison, trouvant des prétextes pour le faire. Il assume sa perversité et aime à me faire rougir mon séant, juste pour nos plaisirs. J'ai adoré ressentir la morsure du cuir sur mon cul qui a bien morflé...j'entendais son instrument fendre l'air avant de s'abattre sur moi avec intensité...qu'est-ce que c'était bon ! Soudain, je ne sens plus rien, je suis dans l'attente, toujours dans ma bulle musicale...quand mon Maître introduit subitement sa queue en moi, d'un coup de reins puissant. Je ne m'attendais pas à ça et je ressens à la fois de la surprise mais aussi le plaisir de sentir son membre qui me remplit généreusement ! Qu'est-ce que je peux aimer ça, quand il s'invite dans sa soumise, quand il me malmène, quand il me baise à sa guise, quand il me possède. Il me lime ainsi délicieusement un moment. Je regrette de ne pas entendre son souffle et ses râles de plaisir à cause du casque. Il coulisse dans ma mouille abondante en me rendant plus femelle que jamais... Je ne suis qu'incandescence.
Arrêtant ses délicieux assauts, il m'emmène ensuite dans une autre pièce de sa demeure, me fait asseoir sous une fenêtre qu'il ouvre. Le froid s'engouffre dans la pièce et il prendre soin de déposer une étole sur mes épaule. Il se place devant moi, présente à mes lèvres sa queue virile et s'allume une cigarette. Penser que les passants dans la rue voyaient peut-être le haut de son corps, sans pouvoir s'imaginer un instant qu'il était en train de se faire pomper, m'a particulièrement inspiré...Le côté voyeur/exhibitionniste me stimule. Il retire le casque de mes oreilles...mais la bulle n'explose pas pour autant. Appliquée, je lèche et suce son beau gland gonflé et lisse avec avidité, comme s'il s'agissait d'une douce sucrerie. Il doit être bien au chaud dans ma bouche alors qu'il fait si froid autour de nous. Il m'est très agréable de le servir de la sorte, d'être à ses pieds tout en ayant le pouvoir de m'occuper de son plaisir en bonne gourmande que je suis. Alternant entre sa queue et sa clope dans ma bouche, mon Maître m'a ensuite invité à me rendre à quatre pattes vers un fauteuil du salon. J'aime lui donner à voir le spectacle de sa petite chienne docile qui déambule sur son sol, à ses pieds, dans un total asservissement. Cela renforce mes envies d’animalité et même de bestialité. Il prend place dans un confortable fauteuil et m'invite à m’asseoir sur son pieux puis m'encourage à me baiser...je ne me fais pas prier et m'empale sur lui...chaque mouvement me fait couiner de plaisir. Il me fait allonger sur lui pour mieux avoir accès à ma petite perle sensible qu'il caresse avec habilité. Puis, me penchant plus en avant, ma croupe offerte à son regard, il ne peut s'empêcher d'introduire un doigt dans mon fondement encore bien serré. L’excitation est à son paroxysme...
A bientôt pour la suite de mon récit...si elle vous fait envie :)
Swann
2.1000 vues
17 aime
J’aime ton sexe, ta queue, tes couilles, ton gland,
et ce qui s’en écoule, ta mouille, ta semence.
Je me prosterne devant lui pour l’adorer, le vénérer.
J’aime sentir ses effluves,
ce mélange d’odeurs de sueur, de pisse, de foutre
qui caractérise le Mâle.
J’aime te montrer le désir qu’il m’inspire, en le caressant, l’embrassant, le léchant.
J’aime te prendre en bouche, te sucer longuement.
Faire durcir, se tendre ta virilité
et faire monter en toi le désir de t’en servir
pour me posséder et jouir de moi.
J’aime le moment où tout bascule
quand ton désir de Mâle en rut l’emporte sur tout le reste.
Lorsque tu me prends la tête entre tes mains
Pour me pilonner, me défoncer la gorge.
Jusqu’au moment où tu ne n’en peux plus de te retenir.
Et que le foutre jaillit, à longs traits saccadés,
que je déguste au fur et à mesure que tu le répands en moi.
Puis, lorsque tu t’es libéré, que la tension est retombée,
que tu m’as comblée de ta semence,
j’aime nettoyer ton sexe, ton gland avec ma langue
pour ne gaspiller aucune goutte de ta liqueur sacrée.
J'aime te sucer.
Dans les lieux les plus insolites,
dans ta voiture, un parking, les toilettes d'un restaurant,
dans un ascenseur à l'arrêt, sur une aire d'autoroute.
J'aime te sucer.
Dans toutes les positions, à genoux devant toi, couchée sous toi,
accroupie sur toi, allongée à tes côtés.
Parce que tu es l'Homme, le Mec, le Mâle.
Parce que tu es mon Maitre et que je jouis de te faire jouir.
5.8000 vues
15 aime
Etre Dominant, c'est être le dépositaire privilégié d'une volonté de soumission….
Embrasser la fonction de Dominant, c'est avant tout, selon mes convictions personnelles, endosser une mission à hautes responsabilités, imposant au Dominant de savoir faire abstraction de ses propres intérêts, pour se mettre au service de la plénitude du sujet qui s'en remet et s'abandonne à lui en confiance.
Pour un Dominant qui serait foncièrement animé et porté par le goût de la transmission éducative, (en opposition aux trops nombreuses et désespérantes véléités de pur consumérisme), cette mission implique un véritable engagement et consiste à s'appuyer sur une démarche d'apprentissage au "Lâcher prise", pour poser les condition d'un cheminement identitaire, dans une perspective visant à favoriser l'émergence progressive d'un accomplissement personnel, jusqu'à atteindre l'élévation de soi ! Et ce, non pas (selon moi), en décérébrant notre sujet, en le privant de son libre arbitre, mais au contraire, en lui donnant les clés de compréhension de sa condition...en éveillant et stimulant son libre arbitre, en faisant de lui/elle un acteur conscient et impliqué de sa nature et de ses mécanismes !
Cette misison, elle nous imopose devoirs et obligations...elle invite à l'huimilité et suggère pour un Domiant avisé, de prendre une posture bienveillante et exemplaire...car si un comportement autoritariste et manipulateur peut en effet induire asservissement, obeissance et docilité, il n'est pas de plus vive et puissante servitude, que celle obtenue dans la générosité, la prévenance et l'exemplarité...
Etre l'heureux destinataire d'une volonté de soumisison, c'est se mettre au service de l'accomplissement d'une volonté qui ne vous appartient pas, dont nous sommes le dépositaire privilégié, et dont nous avons autant la jouissance que la responsabilité !
Sitaël
283 vues
7 aime
Qui était Leopold von Sacher-Masoch (1836-1895), romancier fécond, aristocrate libéral,
disciple de Tourgueniev, qui témoigna précocement d'un talent littéraire ?
Il est des réputations dont les écrivains se passeraient bien,
tant elles oblitèrent leur oeuvre davantage qu'elles ne l'éclairent.
C'est le cas avec Masoch, esprit brillant, reconnu de son vivant,
qui échangea une longue correspondance avec Kafka, dont le patronyme donna naissance,
bien malgré lui, au néologisme "masochisme", à cause de son roman "La Vénus à la fourrure" paru en 1870.
D'un siècle à l'autre, le regard porté sur lui évolua, apprécié en Europe, au XIX ème siècle,
pour l'exotisme de ses "Contes Galiciens", et ses pièces de théâtre,
Il était proche de la paysannerie, philosémite, et surtout viscéralement anti prussien.
Ses violentes critiques à l'égard de l'hégémonie matérialiste de l'Allemagne bismarckienne,
exprimées dans "Les idéaux de notre temps", ouvrage publié en France en 1877,
au sortir de la guerre de 1870, lui attirèrent en France, engouement littéraire, et reconnaissance patriotique,
de la III ème République, qui l'éleva à la dignité de chevalier de la Légion d'honneur en 1887.
La malédiction le frappa à la fin de sa vie, lorsqu'en 1890, un psychiatre autrichien détourna son nom,
pour inventer une pathologie, le "masochisme."
Richard Freiherr Krafft-Ebing, professeur de psychiatrie de l'université de Vienne, s'inspirant de son œuvre,
s'empara de l'auteur, pour en faire un "pervers", autant dire, un exclu, un réprouvé, allant même jusqu'à le qualifier,
de "suicidé de la société."
Dans son étude "Psychopathia sexualis" de 1886,
décrivant le "masochisme" comme un champ de perversions culminant dans le "monstrueux",
l'associant au "sadisme", le clinicien entendait, en produisant des symptômes, repérer pour réprimer, dans le seul but,
de justifier l'internement de sujets psychopathes.
C'était faire d'un romancier prolifique, l'homme d'un seul livre, d'un seul vice, mais surtout opposer deux écrivains
aux univers littéraires totalement différents.
Tel Sade et le concept de "sadisme", Sader-Masoch ne peut se réduire à une pathologie.
La particularité de l'oeuvre de Masoch est l'absence d'obscénité, contrairement à celle de Sade, qui est démonstrative.
La fonction mythique, source de l'imagination idéale, s'opère par la décence esthétique du récit.
Le langage est persuasif ou éducateur, jamais violent ou impératif.
En opposant le "sadisme" au "masochisme", Krafft-Ebing les dota,
d'un critère commun, le pouvoir, projetant ainsi la violence sociale sur la violence sexuelle,
mais en considérant le masochiste comme celui qui se trompait de sexe,
le psychiatre n'hésita pas à exalter, en censeur homophobe, la seule norme hétérosexuelle.
Il ne faisait, en réalité, que reprendre les confessions recueillies dans son cabinet, d'un patient berlinois,
aimant être fouetté et martyrisé par une femme, pour reproduire scrupuleusement les scènes décrites
dans les romans de Sacher-Masoch.
Leopold von Sacher-Masoch fut, lexicalement éternel, mais détruit en tant qu'homme de lettres,
en perdant son identité pour devenir un concept.
Paradoxalement, il rendit Sacher-Masoch immortel mais le bannit en tant qu'écrivain.
Si quelque psychiatre, avait forgé le concept "proustien", l'oeuvre "À la recherche du temps perdu"
n'aurait-elle pas risqué de disparaître de la Littérature pour devenir le jardin secret d'une sexualité marginale?
Sacher-Masoch refusa avec indignation cette mise à l'écart.
Il vécut un destin de créateur, il avait été l'amant inventif de superbes maîtresses:
il ne pouvait admettre que tout cela fût rabaissé au niveau d'une maladie sexuelle.
Pas plus que le Gréco ne pouvait accepter que sa peinture fût seulement le résultat de troubles de la vision,
ou Van Gogh, que sa création ne reflétât qu'un simple dérangement mental.
Pour tenter de comprendre l'oeuvre de Sacher-Masoch, et tracer une esquisse de sa vie,
il faut d'abord se débarrasser des interprétations cliniques ou psychiatriques,
précédant toute analyse, on doit à un écrivain de ce mérite, avant toute éloge,
d'abord et avant tout, la part de sa vérité.
Romancier et journaliste autrichien, Leopold Ritter von Sacher-Masoch
qui publia certains de ses ouvrages sous différents pseudonymes,
est né le 27 janvier 1836, dans une famille aristocratique aisée, à Lemberg en Galicie,
une province polonaise annexée par L'Autriche, aujourd'hui Lvov, en Ukraine.
Sa famille paternelle était d’origine espagnole.
Don Mathias Sacher combattit les protestans d’Allemagne à Mublberg sous l’empereur Charles-Quint,
fut retenu en Bohême par une blessure, y épousa une marquise Jementi et fit sa patrie, celle de sa femme.
Les Sacher vinrent en Galicie avec le grand-père du romancier, à l’époque où le démembrement de la Pologne,
en faisait une province de l'Autriche.
Son père, chef de la police et conseiller de la Cour, à Lemberg, puis à Prague et à Graz,
dut réprimer les insurrections des nationalistes polonais et tchèques contre le centralisme des Habsbourg.
Son mariage avec la dernière descendante d’une ancienne maison slave lui permit de joindre,
au nom de ses ancêtres celui de Masoch.
Caroline Josepha Masoch était la fille d'un médecin et universitaire ukrainien réputé,
Franz von Masoch, qui, craignant de voir s'éteindre son nom, fit prendre aux Sacher,
en 1838, le nom de Sacher-Masoch.
Leopold reçut une excellente éducation; il parlait, l'allemand bien sûr, mais aussi le français et le polonais,
et témoigna précocement d'un talent littéraire.
L’enfance du romancier se passa presque tout entière dans l’hôtel de police de Lemberg,
triste séjour en ces temps de troubles.
Il est permis de croire que les premières impressions du jeune Léopold eurent quelque influence sur son futur talent.
De même que Charles Dickens, enfant, condamné par la pauvreté à vivre dans les bas quartiers de Londres,
trouva devant les hospices, les dépôts de mendicité, le germe des inspirations qui plus tard le rendirent célèbre.
Sacher-Masoch n'oublia jamais les figures de vagabonds amenés chaque jour par les soldats.
Sa mère ne pouvant le nourrir, l’enfant chétif fut confié à une nourrice ukrainienne,
Handscha, dont les chants le marquèrent profondément, tout autant que ses longues
promenades estivales dans les bois et les champs, où il s'enthousiasmait de parler
avec des paysans, avant d'écrire, le soir pour amuser ses petites sœurs, les histoires
qu'il avait entendues.
Les scènes affreuses de l’insurrection de 1846 le frappèrent vivement.
Tandis que les troupes autrichiennes repoussaient les Polonais révoltés,
le peuple des campagnes s’insurgeait à son tour, Il se situa du côté des minorités et des opprimés.
Il avait seize ans à peine quand un de ses professeurs devina en lui l’étoffe d’un écrivain.
Il commença ses études à Prague, puis à Graz où il fut reçu docteur en droit en 1856.
Habilité en histoire après avoir présenté une étude sur "L'insurrection de Gand sous l'empereur Charles-Quint" (1857),
il enseigna deux ans, avant de décider, de se consacrer exclusivement à l'écriture.
En 1862, il rompit ses fiançailles avec sa cousine Marie et se lia avec Anna von Kottowitz.
Celle-ci lui inspira une première version de "La Vénus à la fourrure" puis, lorsqu'elle le quitta,
"La Femme séparée" (1866).
La guerre de 1866 le détourna quelque temps de ses travaux littéraires.
Après le désastre de Sadowa, il eut l’occasion de jouer un rôle politique en fondant un journal d’opposition anti-prussien.
Il publia "Le Capitulant" (1872), dans lequel, pour la première fois, apparut une figure de femme, celle d'une paysanne,
digne d’un trône, par l’intelligence et la beauté, dont l'ambition patriote, l’élevait du foulard rouge à la pelisse de zibeline,
et qui de maîtresse d’un pauvre diable devint comtesse sous le nom de Catherine, de Dzwinka ou de Théodosie.
La "Revue des Deux Mondes" le publia en France dans son numéro du 1er Octobre 1872.
L’idée complète du "Legs de Caïn" vint à Sacher-Masoch pendant les voyages qu’il fit à travers l’Europe.
En 1869, il fit la connaissance de Fanny von Pistor, avec laquelle il signa un premier contrat,
dans lequel, il s'engageait à se soumettre à ses ordres et désirs pour une durée de six mois.
Afin de réaliser cet engagement, les deux amants partirent en Italie mais il rentra bientôt seul à Gratz,
où il rédigea la version définitive de "La Vénus à la fourrure" (1870) traduit en français qu'en 1902.
Séverin, le héros, s’éprend de Wanda, une très belle jeune femme rousse aux yeux verts comparée, tantôt à Catherine II,
tantôt à une déesse, tantôt à une statue de pierre, tantôt à un animal avide de plaisirs et de jeux parfois cruels.
Très élaboré sur le plan esthétique et très théâtral, multipliant les mises en scène, dans un style lyrique et pudique,
ainsi que les jeux de rôles et de miroirs, le roman est un conte mystique reposant sur un effet de mise en abîme.
Le rituel érotique commande que Wanda doit toujours être vêtue d'une fourrure lorsqu'elle le flagelle,
scène capitale réitéré avec une insistance croissante tout au long du roman.
Une relation avec un tiers nommé, "Le Grec", à la beauté divine, exacerbe le fantasme.
L'auteur, féru d'art, fait de nombreuses références à la mythologie
grecque, à la littérature au "Faust" de Goethe, et à la peinture,
en particulier à la toile du Titien représentant la Vénus à la fourrure.
La symbolique de la fourrure, évoque à la fois la douceur et la chaleur, mais aussi la sauvagerie et les instincts primaires.
Mais Vénus, dans l'imaginaire du romancier n'est pas une femme.
C'est dans le marbre que l'auteur sculpte ses fantasmes soumettant
le désir au strict protocole d’une fiction quasiment liturgique.
Se livrant à une lecture en public, il fit la connaissance d'Aurora Rümelin.
Hanté par son roman, l'écrivain cru avoir trouvé l'incarnation de l'héroïne de "La Vénus à la fourrure."
La désirant noble, il la baptisa Wanda von Dunajew.
Elle serait sa maîtresse dominatrice, celle qui accepterait de le maltraiter, de le fouetter,
tout en se pliant à son obsession, revêtir toutes les fourrures qu’il lui achèterait avant de le soumettre.
Concrétisant son roman, il signa un contrat de soumission de dix ans.
Les premiers temps de leur relation furent heureux.
Wanda et Léopold se montrèrent très complices.
En public, elle s’effaçait devant le succès littéraire grandissant de son mari.
Dans l’intimité, il se soumettait avec bonheur.
Mais très vite, le mariage tourna court.
Wanda se montra hésitante, puis se résigna à respecter le contrat signé.
A Leipzig, où ils déménagèrent, Léopold dirigeait une revue littéraire "Au sommet."
Le couple fit alors la rencontre d’un journaliste français, Armand de Saint-Cère,
un escroc qui parvint à subjuguer le naïf Sacher-Masoch, tout en lui détournant de fortes sommes d'argent.
Wanda quitta le foyer, pour le suivre, abandonnant derrière elle, mari et enfants.
En son nom, elle contracta de multiples dettes qui finirent par ruiner Léopold, dont le succès s’épuisait.
Ils divorcèrent officiellement en 1886.
Il trouva refuge dans l'écriture.
Il publia des nouvelles, des romans et des ouvrages de critique sociale, dont notamment,
un important cycle de recueils intitulé "Le Legs de Caïn,"
qui traitait de six thèmes: l'amour, la propriété, l'argent, l'Etat, la guerre, la mort.
La section "L'Amour" intégrant "La Vénus à la fourrure."
La référence biblique à Caïn, renvoie à un monde mythique, placé sous le signe de la culpabilité et de la violence.
Aurora von Rümelin commença, elle aussi à écrire, signant sous le pseudonyme de Wanda von Dunajew.
Il entreprit un cycle de conférences et devint rédacteur des "Cahiers des Belles-Lettres", puis édita
et dirigea à Leipzig, la revue "Sur les Hauteurs" tout en publiant plusieurs ouvrages dont:
"L'ennemi des femmes" (1879), "Entre deux fenêtres" (1880) et "Le Cabinet noir de Lemberg" (1880).
Léopold se remaria avec sa secrétaire, la timide et cultivée Hulda Meister.
Épouse modèle, elle soutint son mari, dans le malheur et les difficultés.
Il perdit son fils Alexandre, atteint du typhus, à l'âge de dix ans.
Perclu de dettes, Sader-Masoch dut se résigner à liquider ses revues littéraires.
La vie du romancier bascula quand fortuitement, lors d'un passage en librairie, il découvrit qu'un médecin réputé,
s’intéressant aux déviances sexuelles, venait de créer un néologisme dérivé de son nom,
Le "masochisme" était né.
"La Vénus à la fourrure , la parfaite incarnation:
Ces perversions de la vie sexuelle peuvent être appelées masochisme, car le célèbre romancier Sacher-Masoch,
dans de nombreux romans et surtout dans son célèbre, La Vénus à la fourrure, a fait de ce type spécial
de perversions sexuelles le thème favori de ses écrits."
Le psychiatre viennois ne pouvait poser diagnostic plus infamant.
Le romancier fut dès lors dévoré par son œuvre.
Désormais, son nom était lié à celui de Sade, qui fut rejeté par ses pairs, incarcéré sans jugement,
puis interné, jusqu'à sa mort, dans un asile d’aliénés.
Ce fut la déconsidération et l'opprobre.
Surnommé le "Tourgueniev de la Petite Russie", Il mourut à Lindheim (Allemagne), le 9 mars 1895, à l'âge de 59 ans.
Connait-on réellement Léopold von Sacher-Masoch ?
Dans son existence, où se mêlèrent aventure, exotisme et érotisme,
cet écrivain extraordinairement fécond écrivit plus de cent romans ou recueils de nouvelles.
Il inventa sa vie, mettant en scène des femmes, dont il était qu'en apparence le jouet,
organisant lui même la transgression.Son imaginaire "suprasensuel" se nourrissait
des contes slaves de son enfance, dans un érotisme toujours indirect.
Dévoyée par la psychanalyse, son œuvre tomba injustement dans un semi-oubli sulfureux.
Auteur lyrique, Sacher-Masoch ne se contenta pas seulement de puiser dans sa propre réalité,
la substance pour écrire, mais en abordant ses relations amoureuses en poète, il inventa un type nouveau de relation;
au fond, il savait que la vie a besoin du sel de l’imaginaire pour échapper à la monotonie du quotidien.
Il fallait donner la voix à ce romancier injustement méconnu.
"La Vénus à la fourrure" inspira le musicien Lou Reed dans l'album The Velvet Underground and Nico (1967),
le dessinateur Guido Crepax dans une Bande dessinée (1984) et le cinéaste Roman Polanski (2013)
dans un film tiré d'une pièce de David Ive.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
753 vues
7 aime
Kristos baise rapidement et ses doigts s'enfoncent dans mes fesses. Et, là... je sens venir un super orgasme...
— Aaaaaahhhh... je jou... ouiiiii...
Putain, c'est bon! C'est presque trop fort et trop bon. Il me fait jouir comme Vénus jouissait quand elle se faisait enfiler par Mars, le frère de son mari.
Kristos se retire. Oh! Je me sens toute vide! Je me redresse en chancelant un peu. Kristos me prend contre lui en disant :
— Alors, c'était bon ?
— Oui, merci, Monsieur.
Il me lâche. Je dis à Julien :
— Remets ma culotte, sinon le sperme va couler sur mes jambes. Il se met à genoux et m’obéit. Comme ça, il se rappelle bien sa place.
On rejoint les autres. Un garçon me demande :
— Il t'a montré la carte ?
Ça les fait rire. Je réponds :
— Oui, j'ai adoré ça.
On s'assied autour du feu avec les autres. Je me mets à côté de Kristos. Il me prend par la taille et m'embrasse. Il dit :
— Cette petite est forte pour lire les cartes.
Rires à nouveau. Julien est juste derrière moi. Il ne sait pas où se mettre, au propre comme au figuré. Je me tourne vers lui pour dire :
— Viens t'asseoir ici.
J'écarte les jambes et lui montre le sol entre elles. Il vient aussitôt s'asseoir à mes pieds. Je lui caresse les cheveux en disant :
— Tu as été sage, c'est bien.
Il est entre mes cuisses, tout près de ma culotte très humide du sperme d'un autre. J'adore l'idée. Kristos boit une rasade de bière à la bouteille, puis il me la tend. Je bois et je donne le fond à Julien. Quand il a bu, il tourne la tête pour embrasser ma cuisse, en disant :
— Merci, Samia.
Vous voyez comme il est sage ! Par contre, Kristos a les mains baladeuses.
Tard dans la nuit, on éteint le feu et tout le monde va se coucher. Kristos me dit :
— Je pars tôt demain, mais je laisserai un mot pour toi à la réception.
Il me prend contre lui et m'embrasse. Je gémis un peu :
— On se reverra, hein ?
— Dans une semaine.
— Sûr ?
Il me donne une claque sur les fesses en disant :
— Oui, je viens de te le dire.
Il rejoint les autres dans un coin du dortoir. Eh, il pourrait quand même dormir avec moi. Bah... je suis crevée. Julien et moi, on se couche sur nos paillasses et je m'endors très vite en serrant les cuisses pour garder son sperme en moi. C'est un réflexe de femelle.
***
Le lendemain, on se réveille tard. Je regarde le coin où Kristos a dormi avec ses amis, ils se sont déjà levés. Je vais quand même voir dans la cour. Ni lui ni ses amis ne sont là. Ils sont partis ! Merde ! Julien m’annonce :
— Samia, je crois que la gamine de l'auberge veut te dire quelque chose.
Ah oui, elle est à une fenêtre et me fait signe du doigt de venir. Plutôt désinvolte, la gamine. On va dans la pièce où elle se trouve. Elle me dit :
— C'est quoi ton nom ?
Elle le sait, puisqu'on a rempli des fiches, hier. Je réponds :
— Samia, mais...
Elle me tend un papier, je lis :
« Ma belle, je serai de retour dans une semaine, appelle Lucie pour dire où tu es. ??????? »
Il veut me revoir ! Je demande à la gamine :
— C'est toi Lucie ?
— Ouais, donne-moi le papier, je vais t'écrire le numéro de téléphone.
Elle écrit et je lui dis :
— Je t'appelle dès qu'on a trouvé un endroit pour dormir pour dire où on est.
— D'accord. C'est 10 F.
Normal... Elle me tient ! Je lui donne en disant :
— Merci d'avance, Lucie.
Je vous ai parlé des deux visages, non ? Kristos me plaît et si je dois me déculotter et payer pour que cette petite garce fasse le message, je le fais !
Julien prend nos sacs et on sort de l'auberge. On se dirige vers le Centre. Je n'ai pas pris de douche et j'ai toujours un peu de sperme de Kristos en moi...
On s'arrête dans un café et je commande un petit déjeuner : croissants et café, 50 F. L'argent file.
Ensuite on va jusqu'au panneau "Cap d’Agde" pour faire du stop.
Quelques belles voitures passent sans s'arrêter. Les riches ne prennent pas les auto-stoppeurs. C'est une vieille Peugeot qui nous prend. Le conducteur travaille au Village Naturiste. Il est sympa. On discute un peu du village. Il nous dit que ça donne du boulot à pas mal de gens du coin.
Un quart d'heure plus tard, on arrive dans le grand parking du village. Il y a un panneau avec les dessins d'un appareil photo et d'une caméra barrés en rouge. On doit payer 100 euros d'entrée. Ouch !
Le conducteur de la Peugeot a un abonnement. On entre dans le village et je lui demande :
— On peut se déshabiller ici ?
— Bien sûr.
J'enlève ma robe rouge, qui a besoin d'être lavée, et ma culotte que je ne laverai pas. Le chauffeur de la Peugeot me dit :
— Boudiou ! Que tu es belle.
Je l'embrasse sur la joue pour le remercier du compliment. Il en profite pour me donner une claque amicale sur les fesses. À tout hasard, je lui demande :
— Vous n'auriez pas une idée de ce qu'on pourrait trouver comme petits boulots ?
— Ici, dans le village naturiste?
— Oui.
— Gaulée comme tu es... ça ne doit pas être difficile.
Il remet la main sur mes fesses. Si ça l'aide à réfléchir, autant le laisser faire. Il me dit :
— Dans la grand-rue qui va vers les plages, il y a un glacier qui s'appelle Miliani. Tu demandes Monsieur Miliani. L'année passée, il a engagé ma petite nièce pour vendre des glaces e il a d'autres affaires, aussi.
— Merci, c'est très gentil.
Dernière claque sur les fesses. Je regarde Julien. Ce petit ahuri a gardé son slip. Je lui dis :
— À poil, petit.
Il l'enlève et on met nos vêtements dans un sac. Nous voilà nus comme Adam et Ève après qu'Ève a croqué la pomme, car on sait que c'est un péché et c'est ce qui me plaît.
Quand je me relis, je me dis qu'on pourrait penser que je parle de moi avec complaisance ou que je suis narcissique et... euh... c'est un peu vrai. J'ai conscience que je suis belle et séduisante... Je ne vais pas me décrire de nouveau en détail. À moins que vous n'insistiez. Oui ? Bon, d'accord ! J'ai une abondante chevelure brune ondulée que j'attache en une queue de cheval... sauvage. J'ai de grands yeux noirs, un petit nez, une bouche charnue naturellement... Dommage que je ne puisse pas me dédoubler et m'embrasser avec passion.
Je continue et j'aurais dû commencer par là : je mesure 1 m 70 et pèse 55 kg. Ma peau est ambrée, comme celle de mes ancêtres venant des Indes. J'ai la taille mince, des seins en poire bien ferme, des fesses bombées, des belles cuisses. Oh Samia, je t'aime ! Mais oui ma chérie, je t'aime aussi.
Pour le dire autrement : je plais et ma description flatteuse est très proche de la vérité.
Je vais aussi décrire Julien, mon esclave gadjo. Il mesure environ 1 m 70 et il est mince, mais avec un petit ventre mou : je l'ai déjà mis au régime ! Ses cheveux sont blond sale, comme on dit en anglais. Il est... banal, pas vraiment beau, pas vraiment laid. On est aussi bien assortis qu'une licorne et un mulet ou une sirène et un cabillaud.
On marche nus au milieu des gens nus. Ils ont l'habitude, mais je sens quand même les regards des hommes sur mes seins, mes fesses et surtout les poils de mon pubis. J'aime ça.
Je constate que beaucoup de femmes sont épilés, ou au moins "toilettées". Moi, j'ai une forêt vierge sur le pubis et entre les cuisses. Enfin, disons une forêt tropicale.
Tout d'abord, il faut trouver un job pour mon gadjo. On va chez le glacier. C'est un bel établissement, où deux serveuses nues servent des glaces à des clients nus, pour la plupart... C'est dingue ! Je demande Monsieur Miliani à une des serveuses. Elle m'indique une porte où il est écrit "Privé" en disant :
— Demandez à la secrétaire.
On y va. Dans le bureau, je dis à une femme habillée :
— Je voudrais voir Monsieur Miliani pour lui...
Elle me coupe, tout en regardant les poils de mon sexe d'un air dégoûté :
— Vous devez téléphoner pour prendre un rendez-vous. Monsieur Miliani est très occupé.
Elle est franchement pas sympa, mais j'essaie quand même de lui dire :
— C'est important.
Elle hausse les épaules et répond en articulant bien :
— Prenez rendez-vous. Maintenant, si vous voulez me laisser, j'ai du travail.
J'hésite entre lui balancer mon poing sur le nez ou renverser sa carafe d'eau sur le clavier de sa machine à écrire électrique. Une tête apparaît au-dessus d'une vitre opaque, séparant le bureau voisin de celui-ci. Un homme nous regarde et me sourit. Il tape sur le carreau, la secrétaire lève la tête et le regarde. Il lui fait signe. Elle me regarde en disant :
— Partez maintenant, je dois aller dans l'autre bureau.
— Je crois que votre patron a envie de nous voir.
Oh qu'elle n'aime pas! Elle se lève et va dans le bureau voisin. Deux minutes, plus tard, elle revient et on dirait qu'elle vient de mordre dans un citron pas mûr! Elle nous annonce :
— Monsieur Miliani va vous recevoir.
Nous entrons dans le bureau. Monsieur Miliani est un gros type au crâne rasé, moustache, polo couleur lavande. Il sent le parfum Infinity et ses mains sont soignées... donc, il est... gay ! Cool, je ne devrai pas le sucer pour avoir le job, par contre c'est peut-être Julien qui devra s'y coller ! Il nous dit :
— Que puis-je pour vous ?
Il regarde avec gourmandise le tout petit "service-trois pièces" de Julien. Il est gay !
Il se lève et tourne autour de nous, C'est surprenant.
A suivre.
"Samia, fille du voyage" est publié. Infos : mia.michael@hotmail.fr
861 vues
8 aime
[Aux lecteurs de passage, je souhaite partager avec vous, et sur les conseil de mon Maître adoré, quelques brides de textes que je lui ai expédié. Une façon pour moi de lui rendre hommage ici]
I - LE COLIS
" Bonjour à vous Monsieur,
Votre soumise swann, en mode agent secret ce midi, a pu enfin récupérer son coquin colis, sous le regard pantois des nombreux clients de ce bistrot de campagne, occupés à prendre l’apéritif à cet heure propice… S’ils savaient… Est-ce qu'un seul d'entre eux peut imaginer ce qui ce cache sous mes airs de mère de famille très sage ?
Vous me connaissez assez pour savoir que je n’ai évidemment pas pu résister à l’envie d’ouvrir discrètement le petit carton sans plus attendre : un plug, une combinaison en vinyle et une cagoule de la même matière. Je suis donc repassée chez moi, sachant qu’il n’y avait personne… ce qui m’a permis de faire mes essayages très tranquillement. Quelle belle salope je suis ! Je suis fière et heureuse de porter la tenue que vous avez spécialement choisi pour moi. Je m'y sens à l'aise, prête à vous servir de la sorte. Le retour au travail fut assez étrange. La swann n’était pas très concentrée…totalement déconnectée même !
Je n’ai donc pas eu le temps de déjeuner ce midi, mais si mon estomac est vide, c’est mon cul que j’ai bien envie de remplir de mon nouveau jouet : le robebud noir. Il me fait terriblement envie… j’aimerais beaucoup l’essayer. Sa texture est juste démentielle, semblable a de la peau très douce. Sa forme et ses dimensions sont parfaites, telles que je les imaginais. Quand on l’agite, on peut sentir une lourde bille se mouvoir à l’intérieur…Je suis curieuse de savoir quelles sensations cela pourrait me procurer au plus profond de moi… Voilà un outil idéal que je ne vous remercierais jamais assez d’avoir choisi avec moi.
Je rêve du jour où vous me baiserez avec ce plug en place entre mes fesses…"
II - EXHIBITION INVOLONTAIRE
"Savez-vous qu'hier, après ma journée de travail, et avant de me rendre à la salle de sport, je suis allée dans mon institut/spa habituel pour mes épilations ?
J'aime mes douces séances de "torture" comme je les appelle... C'est la jeune Aurore qui s'occupe de ma petite toison... C'est une brune aux cheveux longs, douce, pulpeuse avec une belle poitrine opulente et des lèvres bien dessinées. Elle me fait écarter grand les jambes en toute indécence, passe du talque sur mes petites lèvres puis l'étale doucement avec ses mains, frôlant mon clitoris au passage, avant d'appliquer la cire chaude. Quand elle se penche au dessus de moi, je peux parfois sentir ses seins lourds me frôler...c'est une sensation très agréable, qui me fait oublier la douleur quand elle tire sur chaque bande de cire. Le meilleure moment est à la fin, quand elle a terminé, elle applique une huile apaisante en me massant...c'est très sensuel.
Après ma séance, je me suis rendue comme d'habitude au vestiaire pour prendre une douche...et là, au moment de déverrouiller et d'ouvrir la porte, j'entends un drôle de bruit au niveau de la poignée et le verrou qui tourne dans le vide. Bon, pas de panique, je me dis que j'ai du faire une fausse manipulation, je garde mon calme et tente d'ouvrir à nouveau...sans succès. J'appelle pour voir si quelqu'un peut m'aider, mais il est près de 19h et il n'y a plus personne dans les parages. Par chance, j'avais emporté mon téléphone avec moi dans l'idée de faire un petit selfie. J'ai donc téléphoné à l'accueil de l'institut. Je suis tombée sur le patron, H.. C'est un homme de 45/50 ans, de ma taille (1m75), un brun ténébreux, chemise blanche toujours impeccable. C'est une personne souriante, avenante et aussi un homme attirant, ce qui ne gâche rien. Il été désolé, voire gêné, de la situation et m'a dit qu'il restait en ligne avec moi pour ne pas que je me sente délaissée, ce que j'ai apprécié. J'ai plaisanté en lui disant que je n'étais pas claustrophobe. Il a été se munir de tourne-visses et je l'ai entendu bricoler au barillet pour le démonter. Cela a pris un certain temps quand même...en tous cas ça m'a semblé long. J'ai eu peur un instant qu'il ne réussisse pas à résoudre la situation ! Durant tout ce temps, il n'a cessé de me parler (il a un casque pour répondre au téléphone à l'accueil, ce qui lui laisse les mains libres) pour me rassurer et me dire où il en était et en faisant de l'humour pour détendre l'atmosphère. Quand il a enfin réussi à ouvrir la porte, il m'a trouvé planté devant lui, une serviette blanche enroulée autour de mon buste, jusqu'à mi-cuisses et j'ai vu un éclair de malice passer dans son regard, qui m'a scanné de haut en bas. Il s'attendait peut-être à me trouver habillée, mais je ne prends pas mes vêtements avec moi dans la cabine de douche pour ne pas les mouiller. Il a vu que son regard insistant ne me gênait pas du tout, que cela ne me déstabilisait pas et que je le regardais droit dans les yeux. J'avoue qu'à ce moment là, de lubriques envies de salope me sont soudainement passées par la tête. La situation aurait peut-être pu déraper... j'aime à le penser en tous cas ! Je l'ai remercié évidemment en l'appelant "mon sauveur" en plaisantant, avant d'aller me rhabiller. Au moment de régler en caisse, il m'a glissé un compliment sympa, ce qui m'a flatté. J'ai beaucoup pensé à mon Maître qui aurait été, je l'espère, fière de moi et de mon exhibition involontaire. Le patron m'a offert la prestation pour se faire pardonner de ce petit désagrément.
Sympathique moment, non ?"
III - AU BUREAU
"Ce matin au bureau, j'ai vécu un petit moment plutôt émoustillant que je souhaite partager avec vous Monsieur...
Cela concerne une de mes collègues, une jeune femme que je trouve très séduisante, toujours très féminine et apprêtée. Elle a un beau visage expressif, les traits fins, ce qui lui donne beaucoup d'élégance.
Je me suis retrouvé avec elle dans le local de reprographie. Elle était en train de s'agacer avec la machine. Je l'ai évidemment aidé à faire ce qu'elle voulait en bonne collègue sympa que je suis !
Puis tout à coup, sans que je m'y attende, elle à relevé sa robe jusqu'en haut de sa cuisse droite, en soulevant son pied du sol et tendant la jambe, m'interpellant avec un grand sourire :
-"As-tu vu mes nouveaux collants, ils sont beaux hein ?". Elle m'avait littéralement scotché et bien évidemment mes yeux se sont posés là où elle le souhaitait.
Elle m'a donné a observer des collants opaques noirs jusqu'à mi-cuisse et plus haut la matière est différente, en voile fin, ce qui fait un effet de bas en trompe l’œil tout à fait réussi !
Je lui ai dit, en répondant à son sourire, que c'était très sexy et vraiment très joli, qu'elle le portait très bien. D'un petit air coquin elle me lance
- "oui, tu as vu ça comme c'est sexy, j'adore !"...et ensuite elle m'a expliqué où elle les avaient eu et à quel prix. Voilà qui égayé ma journée ! Pour autant je pense qu'il ne faut pas y voir là autre chose qu'une femme naïve aux gestes innocents. Elle devait être vraiment fière de son acquisition voilà tout. C'est mon esprit mal placé qui a tendance à voir la malice là où il n'y en a pas... quoique... sourires…"
J'embrasse mon convoité Maître comme il se doit
Votre dévouée swann
[photos perso]
4.5000 vues
27 aime
Ces règles s'appliquent tout le temps et dans toutes les situations. Certaines ne sont applicables ou pas selon si c’est en séances BDSM, espace de jeu little et dans les moments de vie ensemble.
Les règles peuvent être révisées et changées selon l’évolution de la relation DD/lg et le choix de Daddy.
Pour little girl ;
* J'appartiens à Daddy et il te possède et à personnes d'autres.
* Je dois l'appeler « Daddy, Papa ou Maître », sauf lorsque je suis entouré d'amis ou de membres de ma famille.
* Toujours vouvoyer Daddy sauf si j’en fais la demande du tutoiement avec l’accord de Daddy.
* Ne pas mentir ou cacher des choses à Daddy, quoi qu'il arrive.
* Écouter toujours Daddy, pas de contestations aux décisions de Daddy, quand Daddy dit non, c’est non.
* Accorder toujours beaucoup d'attention et d'affection à Daddy, et pas de comportement agressif ou bratty.
* Aucune hypothèse ou conclusions rapide, toujours faire confiance au jugement de Daddy.
* Ne jamais ignorer ou traiter Daddy avec un manque de respect ou de mépris, et s’adresser toujours correctement à Daddy.
* Toujours annoncer à Daddy lorsque l’on s'éloigner de son départ et son retour, en réel comme en virtuel.
* Un mot ou un geste peut être utilisé à tout moment comme ordre et ne peut jamais être ignoré ou contesté.
* Envoyer toujours des messages le matin et le soir en étant séparé.
* Faites toujours savoir à Daddy s'il veut ou a besoin de quelque chose.
* Pas d'utilisation excessive de gros mots.
* Toujours parlé de ses sentiments à Daddy, bons ou mauvais, même triste.
* Respecter les limites fixé par Daddy.
* Faites attention aux bonnes manières et comportements que Daddy a exigés, "Merci Daddy", "S'il vous plaît Daddy", "De rien Daddy", "Oui Daddy", "Non Daddy", etc..
* Utilisez toujours son bain de bouche avant de se coucher (ou autre selon le cas, exemple).
* Manger une quantité saine de nourriture et ne pas manger trop de bonbons.
* Dire toujours à Daddy quand on se sent nerveuse, ce qui dérange ou met mal à l'aise (même pour de très petites choses).
* Aucune publication de photos vidéos de soi ou de Daddy sans permission.
* Ne désactivez jamais les alarmes de Daddy, doit toujours répondre aux appels de Daddy ou rappeler immédiatement s’il est manqué, et répondre toujours aux texto (MP) de Daddy le plus tôt possible.
* Doit écrire dans son journal intime tous les jours et quelle que soit l’heure, Daddy peut le lire quand il veut.
* Dites toujours à Daddy quand je sors, où et avec qui, afin d’assurer la sécurité et avec des personnes de confiance si besoin.
* Doit demander la permission pour l'orgasme et annoncer quand jouir.
* Toujours avaler le plaisir (sperme) de Daddy avec un sourire.
* Quand Daddy demande qui est l'heure de jouer, je le fais. (Sauf quand j'ai une vraie raison).
* Ne nie pas le plaisir sexuel de Daddy sauf s’il y a une bonne raison.
* Doit demander la permission à Daddy avant de me caresser et d'utiliser mes jouets sextoys.
* Doit toujours aller au lit quand Daddy le dit ou à 23h à défaut.
* Doit toujours tenir la main de Daddy quand on sort.
* Doit toujours pratiquer l'amour de soi et d’essayer de ne pas devenir trop sauvage quand il y a de la compagnie.
* Doit toujours être soi-même, de se faire belle et toujours être présentable pour Daddy, et devant le miroir magique se dire que l’on est la plus belle car la little de Daddy est toujours le plus belle princesse.
* Interdit de lancer des choses et objets lors de colères, donc pas de colères.
* Ne me blesser ou me scarifier, et de laisser Daddy m'aider quand j'ai envie de me faire du mal.
* Ne pas oublier que little est le petit ange princesse de Daddy (ou démon lol).
* Pas de contact trop affectueux en public à moins d'y être invité par Daddy.
* Toujours bien travaillé, de faire correctement ses devoirs de little et faire de son mieux pour rendre fière Daddy.
* Prendre une douche tous les jours et si vous voulez prendre une douche avec Daddy, le demander.
* Envoyer des selfies à Daddy tous les jours car il aime cela.
* Toujours dire à Daddy lors ce qu’une personne est méchante, irrespectueux ou agressif.
* Deux sodas autorisés et deux boîtes de jus autorisées par jour (exemple).
* Une bonne little est récompensée et la mauvaise little est punie et doit accepter toutes les punitions que Daddy a choisies et ordonnées.
* Dites à Daddy quand il a blessé vos sentiments.
* Pas de moue, de soufflement, grognement ou de gémissements, ne pas faire la brat ou la rebelle.
* Prendre la pilule ou les médicaments à l'heure (9 h et 21h par exemple).
* Ne pas Cacher les jouets de Daddy, la ceinture, cravache ou autres car cela causera plus de problèmes à la little.
* Si la little ne respecte pas ou enfreint l'une de ces règles, elle doit le dire à Daddy le plus tôt possible.
* Rappelez-vous que Daddy t’aime quoi qu'il arrive.
*
Pour Daddy ;
* Soyez toujours patient avec little.
* Ayez toujours de l'amour, du soutien et de la compréhension pour little.
* Câliner et réconforter toujours little quand elle est bouleversé, si elle a mal ou malade.
* Ne permettez jamais à little de se sentir mal, de ne pas vouloir ou ne pas pouvoir participer à un moment de sexe.
* Doit toujours veiller à sa santé.
* Ne jamais humilier little ou la rabaisser sauf dans le cas de séances BDSM.
* Ne laissez jamais little oublier à quel point tu l'aimes.
* Fais toujours de petits compliments à little et l’encourager dans sa vie de tous les jours.
* Ne soyez jamais trop violent avec little même quand elle fait une faute grave.
Récompenses ;
* Une nouvelle peluche, jouets, sorties, restaurants, bonbons, etc… selon le choix de Daddy.
Punitions ;
* La little peut demander à Daddy pourquoi elle est punie.
* Toutes punitions que Daddy jugera utile devra être exécutées.
* Pour chaque règle enfreinte, cela coûtera à little le châtiment que Daddy choisira, le coin, la fessée, etc…
7.3000 vues
18 aime
(Réédition du 25/11/2019 -> 31/03/2024 - 690 Vues)
.
(Lettre ouverte à une Masochiste Brat)
Bonjour très chère,
Je profite de ce court laps de temps que tu sois en dehors de ce site pour t'écrire ces mots "doux".
En ces temps où les sites BDSM se découvrent moins actifs, et les membres / Animateurs/trices se voulant respectueux de la gente féminine,
je comprends infiniment que tu passes, toi et tes congénères, de sites en sites à la recherche de matière.
Loin d'être improductif, il est vrai que d'autres sites ont la chance d'avoir un tchat un peu plus actif de par leur ergonomie,
et moi-même je suis conscient de perdre "des bonnes affaires" à ne pas migrer là où les "o" paraissent plus chaudes.
Seulement voilà, la bonne santé de ce genre de site se révèle dans le professionnalisme de Ses Dominants et non dans des attroupements de femmes excitées ou en berne.
Je sais que c'est dur de gérer l'ennui et le manque de stimulation dans ces moments là, et tu pourrais me poser la question :
"Mais où sont les Sadiques Bordel ?!!".
Et bien la réponse est : Ils migrent pour la plus part sur des adopteunequeuepointcom ou jelibertinemonculpointnet.
La raison en est simple, la femme s'est battue dans son émancipation à également devenir plus casse-couilles et indécise qu'auparavant, et il est très difficile de faire la différence entre une Masochiste Brat dans son besoin d'être torturée, d'une femme frustrée se voulant insolente pour se faire simplement pilonner la chatte.
Ce qui en revient à réécrire ce que je t'ai mentionné dernièrement ;
Soit tu décides de t'investir dans une relation "relativement" conventionnelle, et ton compagnon est compatissant envers ta "cause". Et là tu t'arranges pour avoir des Dominants/Sadiques réguliers pour avoir ta dose.
Tu survivras mieux aux hivers à rallonge.
Soit je m'occupe de ton cas.
Tu te veux ou t'improvise être la loi de la provocation et de l'emmerdement maximum, mais entre une Masochiste Brat et un Dominant, c'est une cohabitation qui s'impose... Ne serait ce que pour conserver nos plaisirs respectifs.
Clairement, donne moi ce que je veux, et tu auras droit à tes récréations à vouloir m'emmerder.
Lorsque tu me reviendras, et que tu verras cet article, j'attends de toi que tu postes sur le mur de mon profil une photo de toi dans Ta Soumission et de ton besoin le plus incessant (Je me contenterais d'une photo de toi via ma messagerie, si tu n'as pas avancé d'un pouce d'un point de vue exhibition).
Pour t'aider, tu n'auras qu'à penser que pendant que mes mains te serreront fermement le cou, je te laisserais pénétrer mon regard, à te faire ressentir tout ce que je peux faire d'une femme si je m'abaisse à ne plus réfléchir moi-aussi.
Au delà de ton rictus qui ne manquera pas de subvenir sur ton visage lorsque tu liras ces lignes,
Ton sourire m'est acquis.
Alors passe de bonnes fêtes de fin d'année si nous ne nous voyons pas d'ici là :b
Et ne te fais pas BAN pour des conneries.
ChatMOnYou.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
1.2000 vues
1 like
Je réponds aussitôt :
— D'accord.
Eh! C'est beaucoup 400 F. En Roumanie, sur les parkings de l'autoroute Soarelui, c'est beaucoup moins cher, enfin, à ce qu'on m'a dit. Et puis, si on peut faire plaisir surtout à des prêtres... Je me mets à genoux entre les jambes du Père et il rabat sa soutane sur moi. Heureusement que je n'ai pas peur du noir, enfin pas trop, et heureusement que le père n'est pas trop fâché avec le savon.
Il est plutôt bien monté, pour un prêtre... Mais, après tout, les curés sont des hommes! Je caresse un moment son sexe avant de dégager le gland. Je le lèche un peu puis ma bouche va et vient sur son sexe. Tout ça dans le noir, heureusement que j'ai une certaine pratique. On doit apercevoir de drôles de mouvements sous la soutane. Bon, je ne vais pas y passer des heures, je suis dans le noir et ça manque d'air. J'accélère les mouvements, tout en emprisonnant ses couilles dans une main. Je tiens un prêtre par les couilles... Il remue un peu et je sens qu'il va tout lâcher. Juste avant, je me recule et je vise le sol... Hélas, pour lui c'est le bas de sa soutane qui prend tout ! Il n'y a rien sur ma robe, c'est le principal.
Je sors de sous sa soutane et je respire une grande bouffée d'air frais, puis je replonge sous la soutane du père Lucas. Ouch! Il est moins net. Je mets vite son sexe dans ma bouche, une partie de l'odeur disparaît. Je le suce tout aussi soigneusement que son collègue. Il est plus jeune et plus sensible aussi, rapidement, je décore le bas de sa soutane, aussi. Voilà, voilà...
Le père me tend l'argent. Je lui dis assez bas pour ne pas réveiller les gens devant nous:
— Merci mon père. Ça ne vous dérange que mon frère me fasse un petit câlin?
Je vois presque leurs yeux briller dans le noir. Ils ne seraient pas un peu vicieux, ces deux-là? Oui, moi aussi, d'accord. Je dis à Julien:
— Viens m'embrasser, petit frère
Il obéit tout de suite... Je m'installe bien: à moitié couchée sur le père Martin, je mets une jambe sur les cuisses du père Lucas. J'imagine ma chatte offerte à la langue de mon frère. Il me lèche, bien. Je sais qu'il est accro à mon odeur, à mon goût et à ma façon de le traiter. C'est quand même un peu périlleux de faire ça au milieu de tous ces gens qui dorment ou somnolent...
Je prends les mains des deux prêtres et je les pose sur mes seins.
Je suis sans doute la seule fille au monde à se faire lécher la chatte, pendant que deux prêtres lui caressent les nichons... J'aime cette idée. Je pousse un peu sur la tête de Julien en murmurant:
— Suce mon clito...
Là, je sens que mon vagin se serre, il se prépare quelque chose....
Oh oui, oui... ouiiiii, je jouis.... Quel bel orgasme, presque unique au monde. Je repousse Julien... J'ai dû gémir un peu fort, car plusieurs personnes se retournent. Le Père Martin leur dit:
— Elle a fait un mauvais rêve.
Le reste du voyage se passe bien. Quelques retraités doivent se douter de quelque chose et j'ai droit à des sourires... complices.
On arrive à Marseille, le car s'arrête dans un parking, près de la friche La Belle de Mai, un joli nom pour une ancienne manufacture transformée en lieu culturel. On dit au revoir à tout le monde, les prêtres m'embrassent, l'un me caresse la chatte, l'autre les fesses, pas trop discrètement. Ils nous donnent leurs adresses dans les Ardennes.
Nous voilà à Marseille... Mon but, c'est les Saintes Maries. On marche un bon moment, Julien geint un peu. Je lui demande s'il veut une bonne raison de pleurnicher.Non, il s'arrête de geindre.
On arrive à une entrée de l'A 7. Je fais du stop et rapidement, une voiture nous prend. Le conducteur est un représentant sympa. Il nous dépose à la sortie qui nous permet d'aller vers la N 113. On est pris par un couple du coin. Julien est surpris de la facilité avec laquelle les gens nous embarquent. J'inspire confiance! Les gens sont gentils, enfin, avec les gens jeunes et beaux, les autres peuvent attendre. Je crois que je donne trop de détails, accélérons un peu.
On arrive aux Saintes Maries et on va directement à l'église. Je mets un foulard sur mes cheveux. Sara était la servante noire de Marie Salomé et Marie Jacobé. Moi aussi, je me sens comme une étrangère, dès qu'on sait que je suis une Rom.
Je reste un moment pour la remercier et discuter avec elle. Elle me remonte un peu les bretelles, mais dans l'ensemble, elle m'a à la bonne, à voir son air impassible.
On sort de l'église. C'était la partie religieuse de mes vacances. Enfin, je veux dire la visite à Sainte Sara. Les prêtres qui m'ont "forcée" à faire des choses pas convenables. Je préfère le dire comme ça, tant qu'on est si près de l'église. Maintenant, la partie sexy des vacances: le Cap d'Agde. J'ai envie d'être nue et que tout le monde me regarde... D'accord, il y aura peut-être quelques gays qui regarderont Julien et sa petite quéquette.
On reprend l'A113. Deux voitures et un camion plus tard, on se retrouve à Agde. Le couple qui nous a pris nous dit qu'on est à 15' du village naturiste.
C'est la fin d'après-midi, on doit trouver où se loger à Agde... Je veux dépenser le moins possible. On va dans le centre et je repère des jeunes qui font la route. Je le sais parce qu'ils ont des sacs à dos, ils sont sales et ils boivent de la bière! Je vais leur parler:
— Dites, les gars, on est fauchés. Vous ne savez pas où on peut dormir?
Le grand à qui je me suis adressée, parce qu'il a l'air cool et un peu pété, répond:
— Tout est hors de prix ici, ma belle. Mais je peux te donne une adresse.
— Oh oui, volontiers!
Il sort un bout de papier et me griffonne un truc. Je le remercie. Il me demande:
— T'as pas envie de continuer la route vers Carcassonne?
— C'est gentil, mais on doit rejoindre des amis au Cap.
On part dans la direction qu'il nous indique. Nous marchons pendant un bon quart d'heure. Julien est derrière moi avec nos sacs.
On finit par arriver à la sortie de la ville, presque dans la campagne, devant un grand bâtiment qui doit être une ancienne ferme. Sur la façade, quelqu'un a écrit sur une planche "Auberge de Jeunesse" et en dessous "Pris résonables" (les fautes ne sont pas de moi). Vous avez déjà été dans ce genre d'endroit? Non, je ne crois pas. C'est sommaire. La catégorie en dessous, c'est dormir sur un sac en plastique dans un taillis.
Nous entrons et je demande des renseignements à une gamine assez jolie vêtue d'une robe pas très propre et d'une casquette des « Yankees de New York ». Elle nous dit:
— C'est 50 F par personne. Il y a une douche et des draps propres pour 2 F. Vous voulez voir?
En la suivant, on arrive dans une très grande pièce. Il y a des rangées de petits matelas alignés à 50 cm les uns des autres. Je ne sais pas si je l'ai dit, mais je suis une Rom et j'ai connu pire. Par contre, Julien est très surpris. Je l'élève à la dure! J’annonce à la gamine:
— On prend 2 lits.
— Ça fera 100 F. Il y a un distributeur pour les draps en papier. Avant 22 h, vous pouvez acheter des boissons et des sandwichs "faits maison". À 22 h, vous n'avez plus accès qu'à la chambre et au jardin. Il y a un gardien à partir de cette heure-là. Vous pouvez vous adresser à lui, s'il y a une vraie urgence.
Je la paie et elle me donne un papier avec les numéros de nos lits. J'achète 4 sandwichs et 4 bouteilles de bière. On va dans le jardin, qui est en fait la cour de la ferme. À côté, il y a une "casse" où se trouvent des carcasses de voiture. Un groupe s'est installé autour d'un petit feu.
Je dis « bonjour » à ceux qui lèvent la tête à notre arrivée. Un garçon nous dit:
— Venez avec nous. On fait cuire des marshmallows comme aux USA.
Marrant! J'ai jamais mangé de la guimauve grillée. On va s'asseoir avec eux. Nous mangeons nos sandwichs et de la guimauve. Il y a un joint qui tourne, je prends une taffe, Julien me dit:
— S'il te plaît... Samia.
Les autres sont un peu surpris. Je lui réponds:
— Exceptionnellement.
— Oui, merci Samia.
Les jeunes sont sympas. On partage nos 4 bières et on boit aussi du rosé. Beaucoup d'entre eux continuent la route vers l'Espagne. Je leur dis la vérité... ou presque: on est en vacances, mais mon mari — oui, ça surprend — s'est fait voler presque tout notre argent, le con! On va aller au village naturiste où une fille qui a un tour de poitrine de 90 B naturel, comme moi, doit forcément trouver un petit boulot. Un jeune gars, cheveux noirs bouclés, visage d'ange déchu, me dit:
— Ils sont vrais tes nichons?
— Cent pour cent bio.
— Montre.
— Demande à mon mari s'il est d'accord.
Le jeune regarde Julien en disant:
— Ta femme peut montrer ses seins?
Réponse embrouillée de Julien:
— Euh... comme on va au... Cap d'Agde et que...
Je baisse les bretelles de ma robe pour leur montrer mes nichons. Je tourne un peu pour qu'ils les voient bien. J'ai droit à quelques coups de sifflet admiratifs et à des compliments.
Le jeune homme se met aussitôt à me caresser les seins. Je me défends en riant, puis je remonte ma robe en disant:
— Devant mon mari! T'es pas gêné, toi!
Manifestement, il se fiche de mon mari. Montrer ses seins, c'est fou ce que ça aide à briser la glace. Une autre fille montre les siens en disant:
— Moi aussi, ils sont vrais!
C'est vrai et ils sont presque aussi beaux que les miens. On nous offre des bières, on rigole. Il y un mec qui a une guitare et qui joue. Une fille se met à chanter pas mal du tout. La nuit tombe et l'éclairage de l'auberge se limite à quelques ampoules nues.
Le jeune qui m'a caressé les seins s'appelle Kristos et il est grec. Il est beau, aussi. Il me dit:
— Il y a un plan d'Agde et du Cap près du bureau. Tu veux que je te montre les endroits où tu peux trouver un job?
— Oui, volontiers.
Je me lève, Julien aussi. Kristos me dit à l'oreille:
— Ton mari, c'est obligatoire qu'il nous suive?
— Il fera le guet, si tu veux encore jouer avec mes nichons.
Grand sourire carnassier de l'ange grec. On va dans le couloir, mais on reste juste derrière la porte. Je dis à Julien:
— Tu surveilles!
— Oui, Samia.
Ça m'excite de flirter juste à côté de lui. Kristos descend son pantalon sur ses chevilles et un sexe plus de 20 cm se dresse vers moi. Il a beaucoup de poils très noirs qui montent vers son nombril. Il me dit:
— À genoux et commence par me lécher les couilles!
Les gens peuvent avoir deux visages, non? Je veux un mari qui fait tout ce que je veux... mais, j'aime me faire baiser par un Homme avec un grand H qui me traite comme une femelle avec un petit f!
Je me mets à genoux sur le carrelage et en prenant ses fesses en main, je couvre ses couilles de baisers. J'ai le nez dans ses poils et il sent l'homme... viril, un peu trop, mais mon petit f aime ça ! Je lèche même ses couilles et j'ai le goût salé de sa sueur en bouche. Après quelques minutes il me dit :
— Maintenant suce-moi.
Je tire sur la peau de son sexe et dégage le gland. L'odeur virile devient très marine. Je le prends en bouche et ma tête va et vient sur son sexe. Je ne le suce pas très longtemps. Dès que son gland est propre, il retire son sexe de ma bouche et me dit :
— Présente tes fesses.
Je me lève et je retire ma culotte que je donne à Julien - vous voyez bien qu'il sert à quelque chose. Ensuite, je remonte ma jupe jusqu'à la taille et je me mets à quatre pattes. Kristos me dit :
— Demande.
— Baisez-moi.
Il me donne une bonne claque sur les fesses.
— Aiiieeeee !
— Demande mieux que ça et remue ton cul.
Tout en roulant un peu des hanches, je dis :
— Baisez-moi, Monsieur, s'il vous plait.
— Aiiieee... aaahhh.... oooohhh...
Il m'a pénétrée jusqu'à ce que ses couilles viennent claquer sur le haut de mes cuisses. Ensuite, il me baise à grands coups de reins. C'est bon, je gémis de plus en plus fort, ce qui me vaut une nouvelle claque tandis qu'il grogne.
— En silence !
Il ajoute pour Julien:
— Embrasse ta femme pendant que je la baise.
Il ne serait pas un peu vicieux le Grec ? Julien vient se mettre à genoux devant moi. Je l'embrasse, pour la première fois en fait - je vous rappelle qu'on n'est que fiancés.
A suivre.
Si vous voulez me joindre, ce qui me ferait plaisir, je suis ici : mia.michael@hotmail.ftr
654 vues
6 aime
Pour moi, bdsm et sexe sont inséparables.
J’ai besoin de sexe, je suis accro, sex addict.
D’aucun(e)s pourront me qualifier de nympho, de salope, de pute, je m’en fous.
Chez un homme, une forte libido est considérée comme un signe de virilité.
Alors pourquoi devrait-elle être stigmatisée chez une femme?
Peu importe la manière dont Maxime me prend.
J’aime quand il me fait l’amour, tendrement, se préoccupe de mon plaisir.
Mais je jouis tout autant (voire davantage) lorsqu’il me baise de façon bestiale, utilisant n’importe lequel de mes trous, ma chatte, ma gorge, mon cul, en laissant libre cours à son besoin de me posséder.
J’aime quand il me prend dans des endroits improbables, un ascenseur à l’arrêt, une voiture, un parking, dans les toilettes d’un restaurant, sous la douche, sur une table.
Peu importe la position qu’il m’impose, allongée, cuisses écartées, à genoux, la croupe tendue ou encore debout, accrochée à lui.
Le sexe est magique quand mon Maitre me baise.
994 vues
14 aime
Le texte ci-dessous a été rédigé par Erika W. SMITH du site www.refinery29.com. une relation toxique comprend deux parties, l'attachement de la victime à son bourreau puis période où ce dernier met en oeuvre sa toxicité.
9 novembre 2019
RELATION TOXIQUE : les signes qui doivent alerter.
En France, chaque année, environ 220.000 femmes adultes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. Dans 8 cas sur 10, ces violences étaient précédées et/ou accompagnées de violences psychologiques ou verbales.
Mais la violence met un moment avant de s'installer. Comme le dit très bien le magazine Psychology Today, au début d'une nouvelle histoire, les personnalités abusives cachent leur jeu, si bien qu' « au moment où vous remarquez les signaux, vous êtes déjà très attachée à la personne » . Ou, comme en témoigne une rescapée*, « On a pas réellement conscience d'être dans une relation abusive, tant que quelqu'un nous a pas mis les faits sous les yeux. »
Si vous pensez que votre relation ou celle de l'une de vos proches prend un mauvais tournant, voici quelques signes avant-coureurs sur lesquels concentrer votre attention. N'oubliez pas que tous les cas ne se ressemblent pas et qu'il n'est pas nécessaire que toutes les conditions soient réunies pour parler de relation abusive.
JALOUSIE EXTREME ET POSSESSIVITE
Peut-être le premier signe avant-coureur dans une relation abusive, la jalousie et la possessivité extrêmes interviennent relativement tôt dans une relation. Dans un post devenu viral sur Imgur (un réseau social américain), une jeune mariée à un manipulateur abusif lève le voile sur les messages alarmants qu'il lui envoyait à l'époque. Après qu'elle ait fait un régime, son mari s'est convaincu qu'elle le trompait avec un collègue qu'elle connaissait à peine. Il a commencé à surveiller tous ses faits et gestes, contrôler son agenda et lui écrire continuellement au travail, lui demander de l'appeler ou de lui envoyer une photo de son environnement pour vérifier que ce qu'elle disait était vrai. Il finira par abuser d'elle, physiquement et psychologiquement.
CONTROLER VOTRE FACON DE VOUS HABILLER OU VOUS DEVALORISER
Autre signe avant-coureur : l'exercice d'un contrôle sur ce que porte leur partenaire et tous leurs faits et gestes. Cette même femme abusée par son mari dira plusieurs fois que son mari l'empêchait de porter des vêtements près du corps. Les remarques dévalorisantes font souvent aussi parti du tableau.
SURVEILLANCE DU TELEPHONE, TEXTOS, MAILS ET RESEAUX SOCIAUX
Un partenaire qui vérifie votre téléphone sans votre permission est un signe précoce et très courant dans les relations abusives : « Le simple fait de franchir les limites de quelqu'un en vérifiant ses effets personnels sans sa permission est le premier pas vers le début d'une relation malsaine. »
VIOLENCE ENVERS LES ANIMAUX, LES ENFANTS OU D'AUTRES MEMBRES DE LA FAMILLE
Si votre partenaire est gentil avec vous, mais cruel envers les animaux de compagnie ou d'autres membres de votre/sa famille, il se peut qu'il change bientôt sa façon de vous traiter. Dans son témoignage, la femme derrière le ce poste viral paru sur Imgur explique c'est lorsqu'elle a vu son partenaire être aggressif envers son chien et chat qu'elle a décidé de le quitter.
ISOLER SON PARTENAIRE DE SES AMIS ET DE SA FAMILLE
Une personnalité abusive tente souvent d'isoler son partenaire de ses proches. Ca commence souvent subtilement, par exemple en demandant à ce que l'autre soit là plus souvent et d'arrêter de voir telle ou telle personne pour pouvoir se concentrer sur la relation. Une fois que son partenaire est isolé, l'autre peut plus facilement abuser de son autorité.
VOUS FAIRE PORTER LE CHAPEAU POUR TOUT
Comme le montre Sophie Lambda dans sa BD Tant pis pour l'amour, dans une relation toxique, l'abuseur rejette toujours la faute sur son partenaire, lui laissant croire que c'est à cause d'elle qu'il est de mauvaise humeur,
Si êtes ou connaissez quelqu'un dans une situation similaire, renseignez-vous au 3919 ou sur le site Jurifiable.com.
Erika W. SMITH
497 vues
1 like
Top rédacteurs
Sujets tendances









