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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
𝕺𝖇𝖘𝖊𝖘𝖘𝖎𝖔𝖓 𝖈𝖍𝖆𝖗𝖓𝖊𝖑𝖑𝖊
𝕯𝖊́𝖘𝖎𝖗 𝖕𝖆𝖘𝖘𝖎𝖔𝖓𝖓𝖊𝖑𝖑𝖊
𝕱𝖗𝖊́𝖓𝖊́𝖘𝖎𝖊 𝖙𝖊𝖓𝖉𝖆𝖓𝖈𝖎𝖊𝖚𝖘𝖊
Touchez moi...
Bon dieu caressez moi...
Possèdez moi...
Ma peau s'embrase, mes rêves s'enflamment.
Vous habitez mes songes.
Comme un mirage, chaque nuit je vous rejoins.
Nos corps se rencontrent, se découvrent.
Ma culotte m'est arrachée, mon souffle m'est volé.
Mon corps se cambre, encaisse la frénésie de nos retrouvailles, de son désir ardent d'ancrer sa présence, son essence jusqu'à marquer à vif mon âme.
Je soupire son nom dans une douce litanie, plus rien ne résonne que la mélodie de nos peaux qui s'apprivoisent, qui valsent l'une contre l'autre et sa voix qui me murmure milles et une pécheresse.
- Soit une bonne petite chienne, rends moi fier.
Ne t'avais-je pas promis que je te ferais pleurer ?
Sur ma joue, deux perles argentées.
Elles glissent jusqu'à mes lèvres et il les receuille sur son pouce comme un parfait petit sadique, pour les goûter.
Une offrande.
Et la valse reprends..
Elle s'accélère.
Il me gifle et je souris.
Il me dépossède de mon nom et je me dévoue.
Il m'imprègne de ses marques, de son essence. Et je m'offre et m'émerveille d'être devenu sa plus belle peinture, son plus beau tableau.
Douce désillusion.
Le soleil a repris ses droits, dans mes draps de soie, je me réveille seule.
Ma lingerie trempée.
Encore une nuit, il a passionné Morphée et m'a fait chavirer.
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Chapitre Un
Personnages
Alex (moi) : Jeune homme de 20 ans, fraîchement diplômé avec une envie de prendre mon temps avant de choisir mon avenir. Je suis brun avec des yeux vert émeraude. Bien qu’appréciant les bonnes choses de la vie, j'ai su garder un physique musclé du haut de mon mètre quatre vingt.
Victoria : Amie de ma mère m'ayant recueilli à la mort de mes parents. Elle est venu s'installer avec sa fille Louise ma cousine, dans la maison de mes parents. Maison « offerte » par la compagnie des chemins de fer Bellusbourg après le tragique attentat de 1887. Veuve de guerre percevant une pension suite à la mort de son mari sur le champ de bataille. C'est une très belle femme brune de 45 ans avec de magnifique yeux vert émeraude, une silhouette élancé et apprécie particulièrement les romans écrit par des femmes de sa génération. J'ai pris l'habitude de l'appeler ma tante, même si aucun lien de parenté nous lie.
Louise : la fille de Victoria, elle est âgée de 20 ans, bien que nous ayons le même age, elle adore me rappeler qu'elle est plus âgée que moi, en effet elle est née trois mois avant moi. C'est une jeune femme magnifique, brune comme sa mère mais avec de magnifique yeux bleue lui offrant un charme naturelle et sa silhouette fine lui permet de mettre en valeur ce que dame nature lui à offert et elle adore en jouer. Elle à un caractère de « princesse » aimant souffler le froid et le chaud en fonction de ses envies et de ses caprices.
Jean : 50 ans vieux garçon ayant réussi dans son domaine d'activité. Son entreprise de charpentier est l'une des plus florissante du secteur, il emploi 20 ouvriers et vient dîner à la maison pour me proposer de rejoindre ses gars.
Pour commencer ce chapitre je vais contextualiser la maison et l'environnement de celle ci. Dans l'introduction j'ai évoqué les maisons du peuple et celle dans laquelle j'habite en fait partie.
Mon père a été embauché comme machiniste par la compagnie des chemins de fer. Afin d'améliorer l'organisation du travail, la compagnie a construit différents quartier résidentielles à proximité immédiate de l'usine. En fonction de votre grade dans la compagnie la maison fourni était plus ou moins cossu. Pour donner une idée, la compagnie a créé une place en demi soleil autour de l'entrée de l'usine. Face à cette place vous avez sept rues répartie sur toute la rotondité de la place, et dans chacune des rues la compagnies a créé des îlots résidentielles avec des maisons et des îlots plus petits dans lesquelles elle a fait installer des commerces afin de satisfaire sa main d’œuvre. Bien entendu, les commerces reversaient une part importante de leur gains à la compagnie.
Toutes les maisons de notre quartier ont été fabriqué de la même façon. Maison mitoyenne avec un étage, la façade extérieur simple fait en brique rouge et à l’arrière de chaque maison, un petit jardin. L'intérieur de celle ci se composait d'un salon avec une cheminée, une cuisine équipée d'un poêle a bois avec une pièce servant de garde manger. A l'étage trois chambres.
Après l'épidémie de 1831 le Roi créa la « compagnie de l’hygiène » et entreprit la modernisation de la capitale en créant un système d'égout permettant ainsi aux classes les plus aisées d'avoir une salle de bain et toilette personnelle, le peuple lui avait accès aux bains et toilettes publiques.
De son coté, la compagnie prit la décision, en 1836, de moderniser ses maisons en intégrant salle de bain, salle d'eau et toilette dans les différents logements et en raccordant tous ses points d'eau au réseau d'égout créé par le Roi. Notre maison eu droit à sa transformation, en effet le garde mangé fut transformé en toilette et la troisième chambre en salle d'eau.
Avant de partir faire un remplacement dans une famille, tante Victoria nous demanda de préparer le salon pour recevoir son ami Jean. J'étais toujours surpris des replacements ponctuelle d'une ou deux heures effectués par ma tante et ma cousine soupçonnait que Victoria de faire autre choses la bas, maintenant ni elle ni moi n'avions eu l'audace de poser la question, nous étions courageux mais pas au point d'attirer les lanières du martinet sur nos fessiers respectif. Tante Victoria nous mise en garde sur ce qui nous arriverait si le salon n'était pas prêt à son retour.
Je reconnais bien volontiers que j'avais horreur de participer aux taches de la maison, pour moi c'est une corvée incombant aux sexe féminin et l'idée de faire une sieste eu plus d’intérêt à mes yeux.
Alex : très chère Louise, je vais allé faire une sieste, pendant ce temps la, fait ce que tante Victoria a exigé. Il faut que le salon soit prêt à recevoir Jean.
Louise : oh c'est qu'il est mignon quand il se prend pour un dieu, ma chère mère à parler de NOUS dans ses exigences, donc tu va ramener ton petit cul ici et tu va faire ce qu'on NOUS a demandé.
Alex : arf tu sais très bien que ce genre de tache incombe aux femmes, nous les hommes sommes pas fait pour ce type de besogne.
Louise : je vais finir par croire que tu aimes recevoir la fessée déculottée surtout quand je suis présente pour y assister.
Alex (rougissant) : je ne sais pas d'où te vient cette idée, car je n'aime pas cela et encore moins quand tu est la pour regarder.
Louise : alors vient m'aider à préparer le salon, je te rappel que c'est en ton « honneur » que ce dîner est organisé.
Alex : mon honneur tu parles, j'ai aucune envie de devenir charpentier, je suis bien plus intéressé par les trains.
Louise : arrête de parler et vient.
A contre cœur, j’aidai Louise dans la préparation du salon et il est vrai que même à deux ce fut bien long. Entre déplacer le mobilier du salon dans la chambre de ma tante, apporter la table, la nettoyer pour qu'elle brille, faire la même chose avec les chaises. Préparer le bois pour la cheminée, mettre la table et faire en sorte qu'elle soit accueillante nous pris un temps faramineux.
Louise : maintenant on attaque la cuisine
Alex : pas Victoria qui doit s'en occuper ?
Louise : elle doit, maintenant elle sera sûrement contente de voir que nous l'avons aidé en préparant la dinde.
Alex : ah je ne savais pas que ton amie Eugénie était au menu se soir.
Furieuse que je traite sa meilleure amie Eugénie de dinde, elle s'approcha de moi et voulu me gifler, manque de chance pour elle, la seule chose que sa main toucha fut un vase, évidemment ce vase se brisa au contact du sol, créant un sentiment de panique chez Louise. En effet dans son esprit elle allait déguster quand Victoria allait découvrir l'état de l'objet, pour moi je voyais cela comme un accident, après tout, personne n'est obligé de savoir que c'est en voulant me baffer que ce satané vase se brisa. En voulant avancer sur la préparation de la dinde, Louise a glissé sur des épluchures de légumes tombés aux sol et en voulant d’accrocher a quelque chose pour ne pas tomber, elle bouscula le meuble sur lequel se trouvait le vase. Rassuré par ma présentation et surprise que je ne la nargue pas sur ce qui aurait pu ce passer elle accepta sans aucune réticence ma proposition. La chose que je ne dis pas, c'est qu'en apprenant la vérité, la probabilité que je me retrouve aussi soumis a la fessée était importante et l'idée que potentiellement je me retrouve allongé sur les genoux de Louise avec mon pantalon baissé et ma queue en érection sur sa cuisse offrirait à cette dernière des arguments lui donnant raison sur mon appréciation de celle ci, et j'ai aucune envie de voir sa mine victorieuse à se sujet.
Après s’être occupé du vase Louise se chargea de la dinde, me demandant de préparer les légumes qui accompagnerait celle ci. Je dois reconnaître que je suis un très mauvais cuisinier et la seule fois où j'ai mis en application mes compétences en la manière j'ai failli mettre le feu à la maison, autant vous dire qu’après cela Victoria m'a interdit de retenter quoi que se soit en cuisine, en y réfléchissant j'aurais du faire la même chose avec chacune des taches ménagères de la maison, histoire d'en être interdit également.
Avoir une dinde au dîner était très rares, habituellement la soupe de légumes et le pain était au menu midi et soir. Idéal pour supporter un dîner dont le sujet ne m’intéressait pas, mais pas du tout.
Avec Louise nous avons terminés toutes les taches demandés par Victoria dans les temps, comprendre ici que Victoria n'était pas encore rentré quand nous avons fini. Ce fut très juste en terme de temps, en effet Victoria fit son apparition et je pouvais sentir sa fatigue et son irritation sans entendre le moindre mot de sa part. Évidemment, elle inspecta notre travail et avec Louise nous restions calme et légèrement craintif quant à l’approbation du travail effectué. Le temps nous parut bien long, et finalement elle était satisfaite de notre travail et commença à s'apaiser et fut agréablement surprise de voir la dinde préparé. Je profitais de ce moment pour évoquer le vase, Louise me regarda furieusement pensant que j'allais rompre notre « pacte » et la dénoncer. Je n'en fis rien et exposa la version retenu plus tôt, et comme je le pensais Victoria ne fit rien de plus que réprimander Louise sur son étourderie l'invitant à faire attention la prochaine fois. Par la suite chacun retourna à ses occupations, Louise se mit à lire un roman sentant l'eau de rose à plein nez, Victoria en cuisine préparait le repas du soir quant à moi je parcourais la rubrique des sports du journal.
Vers 20h Jean fit son apparition, après un échange de politesses trop long à mon goût, nous fumes invité à prendre place à table. En face de moi j'avais Louise, à ma gauche Victoria et à droite Jean. Sans trop m'occuper des discussions longue et d'un ennui mortel je dévorais cette délicieuse dinde puis Jean lança LE sujet :
Jean : alors fiston a tu réfléchis à ma proposition ?
Alex : pas tellement, je viens de finir le lycée et pour le moment j'ai d'autres projets en tête
Jean : (un peu irrité) : il va falloir que tu te décides rapidement et arrêter de rêver, le travail y a que ça de vrai et d'utile.
Alex : utile peut être mais l'idée de rejoindre la compagnie des trains est bien présente dans mon esprit
Jean : les trains....les trains, il n'y a pas que cela dans la vie et puis tu te vois passer ta vie dans une locomotive ?
Victoria (reprenant le fil de la discussion): Avant de décider quoi que se soit je souhaite qu'il rencontre Eléonore...
Jean (coupant la parole à ma tante) : Quoi ? C'est une blague tu ne vas pas envoyer Alex chez Eléonore, la place d'Alex est avec moi sur les chantiers, pas dans les salons avec cette bonne femme !
Louise : qui c'est Eléonore ?
Jean : Une bonne femme qui c'est marié avec un fils de grande famille et qui vie des rentes de son mari
Victoria : sa suffit ! Eléonore était ma meilleure amie d'enfance. Nos parents étaient voisins et nous avons fait notre scolarité ensemble avant de nous perdre de vue après le lycée.
Louise : pourquoi vous vous êtes perdu de vue et a quoi ressemble t elle ?
Victoria : Eléonore est une magnifique femme blonde, avec un corps d’athlète, au lycée elle faisait partie de l'équipe féminine de pelote basque, tous les hommes lui courraient après, et en dernière année de lycée elle est tombée amoureuse d'Antoines De Bourrasse et sa famille a sponsorisé son entrée a « l'élite » et est devenue Madame Eléonore De Bourrasse et après la mort de son mari lors de la bataille de machin chouette elle hérita de la fortune familiale.
Jean : c'est bien ce que je dis, une bécasse qui passe sa journée a se branler dans des draps de soie entourée de bonniches sans cervelle
Victoria : (s'adressant a mon oncle) : sa suffit à moins que tu veuilles que je change la couleur de tes fesses devant tous le monde !
Un frisson parcouru ma personne, combien de fois ai je entendu cette phrase prononcé à mon encontre, de son coté Jean rouge comme une tomate et piqua du nez vers son assiette.
Victoria : Bien, je disais donc Alex avant que tu décides de ton avenir, Eléonore souhaite te rencontrer.
Alex : Me rencontrer ?
Victoria : Oui je lui est parlée de toi et elle souhaite faire ta connaissance
Alex : ok je vais y réfléchir
Victoria : Non tu va pas y réfléchir, tu est attendu à 10h demain matin chez elle, tu va me faire le plaisir d'y aller et de bien te comporter.
Jean : tu parles d'un plaisir, comment perdre son temps avec une bécasse sans cervelle
Victoria : toi je t'avais prévenu, tu va avoir droit à une belle fessée déculotté devant tous le monde.
Jean : Ma chère amie, c'était une simple plaisanterie.
Ma tante : ma patience à des limites a ne pas franchir et la tu est la franchi en manquant de respect à une personne qui m'est très chère, donc dépêche toi de te lever de cette chaise, de baisser ton pantalon et de t'allonger sur mes genoux pour recevoir la juste récompense de ton comportement, si je dois me répéter c'est Louise qui se chargera de ta fessée.
Nous fumes tous surpris de cette annonce, pas que Louise donne la fessée, plus d'une fois Victoria m'a menacer de me retrouver sur ses genoux, mais jamais vue ce genre de proposition faite envers une personne autre que moi.
Tout penaud et rouge de honte, Jean se leva et s'approcha de Victoria, arrivé à sa hauteur il baissa son pantalon au niveau des genoux, de ma place j'avais une vue sur ses fesses de son coté Louise avait une vue sur le pénis de Jean
Louise : il doit aimer la fessée (en pointant du doigt l'érection de Jean en rigolant, de son coté Jean se sentit très honteux et humilié)
Victoria : Louise, je vois qu'humilier une personne te fait rire, lève toi et vient te tenir debout devant Jean avec ta jupe relevé au dessus de ton sexe. Je suis sur qu'Alex va aussi profité du spectacle que tu vas nous offrir.
Louise surprise et honteuse, n'osa pas contredire sa mère, la dernière fois qu'elle a osé le faire elle eu droit au fouet sur ses fesses nues, et elle a aucune envie d'avoir un nouveau rendez vous avec le fouet. Pendant que sa mère lui donnait cet ordre, Jean c'était installé sur ses genoux. Résigné sur son sort, à son tour elle se leva et s'approcha de sa mère tout soulevant sa robe laissant apparaître son sexe aux yeux de tous.
Quel tableau magnifique pour un jeune homme qui n'a jamais vue le sexe d'une femme de toute sa vie. D'un coté Jean recevait une longue et douloureuse fessée et de l'autre coté, la plus belle chose qui me fut donné de voir, le sexe d'une jeune fille. Je dois reconnaître que j'étais un peu jaloux de la position de Jean, en effet son visage était très proche du sexe nue de Louise.
Victoria : Jean est ce la fessée qui te plaît au point que je sente la dureté de ton érection contre ma cuisse, ou c'est la vue du sexe d'une jeune femme de 20 ans ? (Jean ne répondit pas, et je pense que cette question ne fut que rhétorique et qu'une réponse aurait attiré le courroux de Victoria) En attendant tu n'a pas intérêt à jouir dessus me suis je bien fait comprendre.
Jean : oui madame
dès lors seule les bruits de la fessée résonnent dans la pièce.
De son coté Louise semblait apprécier le spectacle qui se déroulait sous ses yeux et ceux malgré sa situation. Sous ses yeux elle avait les fesses nue d'un homme recevant la fessée, ah un moment elle croisa mon regard et celui ci avait quelque chose de différent, un mélange d'excitation, de plaisir et un « profite mon grand, profite, tu va voir quand je vais t'attraper »
Après un long, très long moment la fessée fin. Victoria invita Louise et Jean se réajustèrent et le dîner repris son cours comme si rien ne c'était passé. A la fin du repas, Louise et moi avons été chargé de débarrasser la table, de faire la vaisselle et de filer dans notre chambre. Une fois nos corvées réalisé nous nous dirigea-me vers la chambre commune, à peine la porte de chambre fermé...
Louise : Le spectacle auquel tu a assisté t'a plus n'est ce pas ? ( dit elle en passant sa main sur mon pantalon, cette même main caressa ma queue lentement)
Moi : Oui il m'a beaucoup plus
Louise (chuchotant à mon oreille) : avoue que tu aurais aimé être à la place de Jean, te retrouver cul nue sur les genoux de Victoria, sentir sa main laisser une empreinte claquante sur tes fesses tout en admirant ma chatte.
Alex (dans un état second) : Oui j'aurai adoré cela
Louise (lâchant ma queue) : quel vilain garçon tu est, je devrais te dénoncer, je suis sur qu'en récompense tu aurais droit au fouet sur ton cul. Mais je vais être gentille avec toi, étant donné que tu ne m'a pas balancer tout a l'heure pour le vase, je vais t'offrir moi même quelque chose. Déshabille toi et allonge toi sur ton lit.
Sans me faire prier je fis ce qu'elle exigea, sans trop comprendre pourquoi elle le souhaita.
Louise : je vais m’asseoir sur ton visage et je veux que ta langue s'offre à moi, je veux la sentir effleurer mes lèvres et se désaltérer de mon nectar. Je veux que tes mains prennent possession de mon corps, sentir leurs caresse à m'en faire frissonner.
Sur ses douces et agréable parole elle se mise a nue, pour la première fois de ma vie j'avais ce magnifique corps féminin offert à mes yeux, en s'asseyant sur mon visage jeu l'honneur et le plaisir de sentir le doux parfum intime d'une jeune femme.
Pendant que ma langue la masturbait, l'une de mes mains alla sur son dos et je la fis redescendre avec le bout de mes ongles le long de ses reins, un frisson parcourra son corps m'indiquant qu'elle appréciait mes caresses.
Le temps avait l'air de s’être arrêter, comme figé par cet agréable moment d'échange intense entre nous. Ce partage intime gourmand, pris fin quand elle eu joui. Sans un mot ni regard, elle pris dans sa main ma queue et, à mon tour, je profitais du plaisir que me procurait les caresses offerte à mon pénis. Il ne fallut pas longtemps pour que ma bite jouisse à son tour, se fut l'orgasme le plus intense que j'ai connu.
Sans un bruit, elle se leva et se dirigea vers son lit, offrant à mes yeux un dernier regard sur ses fesses.
Rapidement l'appel du repos se présenta et je m’endormis, fier et heureux de cette fin de journée.
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Bonjour à tous et à toute. Avant de vous narrer mon histoire je vais commencer par contextualiser celle ci.
Dans mon pays le système scolaire est un peu différent du votre. Je m'explique après le lycée deux options s'offre à nous, la première intégrer une école vous formant à votre futur métier ou intégrer L'institution Elistique qui forme les prochaines générations de décideurs. Autant vous dire que cette seconde option est réservé à l'élite du pays et que le quidam lambda a peu de chance d'y entrer. Soit vous êtes fils ou fille de cette caste soit vous avez la chance d'être sponsorisé par une famille. Dans le cas contraire aucune chance de faire partie d'intégrer L'institution.
Ce système a été instauré après la révolte des grandes familles de 1827. Les grandes familles reprochait au roi de concentrer le pouvoir en son seul sein et prenait son aristocratie pour des pions corvéable a souhait. Afin d'apaiser son aristocratie, le Roi décida de créer un sénat dans lequel 201 sénateurs seront chargé de représenter le peuple en fonction de chaque castes, avec une grosse majorité de sièges réservés aux puissantes familles et les miettes aux représentant des classes populaires. En complément du sénat il ordonna de créer l'institution qui a pour charge de former les futurs représentant du pays (au sénat, ainsi que dans les différentes institutions du pays sans oublier les entreprises privées). La seconde différence, l’hygiène elle devint une des plus grande préoccupation du Roi après l'épidémie de 1831. Celle ci ayant fait de gros ravage au sein du peuple, prés d'un tiers des classes populaires disparut, créant une grande crise au sein des différentes manufactures du pays.. Le manque d’hygiène fut à l'origine de cette catastrophe. Il exigea donc de ses sujets de développer et créer un système qui permettrait de répondre à cette préoccupation. Ainsi dans les résidences aristocratique les premières salle de bain firent leur apparitions et pour le peuple les bains publiques et latrines firent leur apparitions, réduisant la mortalité du peuple.
Ah et pour répondre à la question, non je ne fais pas partie de cette élite, après la mort de mes parents lors de l'attentat de L'express en 1887 reliant la capitale Aleris à Belleris. Les extrémistes firent sauter l'aqueduc Beltéore, cet attentat fit 80 morts. La raison de cet attentat fait suite a la capture par l'armée royale d'un des chefs de cette organisation terroriste.
Je fus recueilli par une amie de ma mère et celle vint s'installer avec sa fille dans la maison qu'occupait mes parents. Cette maison était en réalité le logement de fonction de mon père, la compagnie des chemins de fer avaient créé autour de son usine des quartiers entier. Suite à l'attentat, la compagnie m'a offert en « compensation » cette maison, j'en ferai une description plus détaillé dans le chapitre UN.
Je vais me présenter, je suis né en 1877 et mes parents me donnère le nom d'Alex. A l'age de 10 ans mes parents disparurent dans l'attentat du train Express et ma tante fut chargé de mon éducation. Mes parents étaient plutôt permissif tout l'inverse de ma tante qui ne supportait pas le moindre écart et son martinet nous le rappelait très régulièrement.
Ma tante, une charmante femme de 45 ans, vivant de la pension de guerre de son défunt mari, mort au combat lors de la bataille de Wicrick en 1886 laissant derrière lui une fille, ma cousine, Morgane (changer de nom avec un truc d'époque). Bien que vivant avec cette pension, ma tante occupe de manière ponctuelle certains emploi de bonne de remplacement dans différentes familles. Avec ma cousine nous avons le même age (seule 3 mois nous sépare, elle adore me le rappeler) elle a elle aussi suivi une scolarité normale, le roi ayant imposé la mixités des classes, officiellement pour favoriser les échanges et la socialisation entre les deux sexes, officieusement réduire les coûts éducatifs. Ma cousine a un tempérament excentrique et adore vivre dans l’excès, ce qui lui vaut de longues et douloureuse discussion avec ma tante.
Maintenant que j'ai posé les premières base de mon récit, je vais vous parler du soir où ma vie a réellement changé. Nous sommes en 1897 et je viens d'obtenir mon certificat de fin d'étude et je pensais que ma destiné était toute tracé. En effet un ami de ma mère lui a proposé de me former au métier de charpentier et pour en parler elle l'a invité à dîner à la maison. Cela devait être un simple dîner et celui ci fut tous sauf simple. Je vous laisse découvrir ce qu'il c'est passé.
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Bonjour à toutes et tous, comme je suis nouveau ici, je vais vous raconter ma première fois avec couple (Monsieur et Madame Dominant).
je les ai rencontré via un site d'annonce, bien qu'un peu timide, grâce à leur accueil chaleureux je me suis très vite senti à l'aise ..la cinquantaine, sportifs, et bien équipés..
Une fois installé, ils m'ont demandé de me mettre nu, eux étant habillé de manière légère .. me voilà donc debout, le sexe pendant, les mains dans le dos et eux assis à me regarder.. puis Madame se lève, passe autour de moi, me touche le sexe .. le branle délicatement en m'interdisant de bander (elle me le chuchote à l'oreille de sa douce voix) pas de chance, je bande !! S'ensuit des claques sur la verge, sur le gland précisément... ça fonctionne.. je débande ..ça fait sourire son mari . puis elle enlève son string qu'elle me fait passer sous mon nez ..une douce odeur de son sexe qui me fait immédiatement avoir une nouvelle erection ..cette fois ci j'ai droit à un coup de pied dans les testicules...évidemment ça retombe..
ensuite c'est au tour de Monsieur à se lever, il me regarde avec dédain et m'ordonne de me mettre à genou, de renifler le cul de sa femme, puis de le Lécher, comme il me dit, de me branler frénétiquement mais interdiction de jouir ou bien celui me sodomisera ... ( je ne suis pas bi ). J'avais très envie de lâcher ma semence tellement j'étais excité.. pendant que je léchait, celui me fouettait les fesses avec un martinet..très humiliant..
ils me firent arrêter à temps, avant que je n'ejacule .
toujours à genou, ils se mirent face à moi, debout en me disant qu'ils voulaient se soulager sur moi .. je voyais le sexe dressé de monsieur et la toison de madame.. d'un il me dit d'ouvrir la bouche et lui le premier se mit à m'uriner dessus.. une fois tout bien avalé, madame me fît m'allonger et ce fut à son tour de m'uriner dans la bouche .. puis elle m'ordonna de lui nettoyer le sexe .. ce que je fis avec plaisir.. je du m'arrêter avant qu elle ne jouisse ..
Madame se mit a 4 pattes sur le sofa, Monsieur vint alors pour lui prendre les fesses ..je voyais de gros sexe dur aller et venir dans le magnifique cul de Madame et moi je bandais comme un âne mais toujours interdiction de me toucher .. à un moment Monsieur se retira et m'ordonna à nouveau de lécher madame, et en m'autorisant cette fois ça a m branler mais pas à jouir ..nouvelle fois prêt à éjaculer, je fus obliger de m'arrêter.. quelle frustration !!!!
puis à nouveau Monsieur prit possession de sa femme ...celui-ci à fini par ejaculer en elle, en se retirant il m'ordonna à nouveau de lécher madame, mais sans me branler.. je léchais avec avidité cette jolie chatte et le sperme de monsieur qui en ressortait ... une fois ma besogne faite, je suis revenu à ma position initiale (debout), eux assis me regardant fixement puis Madame se leva .. vint vers moi ... j'étais fébrile d'excitation.. le sexe dressé.. elle le prit dans sa main et commença doucement à me branler .. je ne tenai plus .. je voulais ejaculer tellement j'étais excité..
a l'oreille elle me dit de sa douce voix que je pourrais ejaculer suivant on décompte et pas avant ..la fin était proche... puis elle branla de plus en plus vite .. sur le point d'ejaculer elle arrêta, se mit face à moi ... je ne tenais plus, je m'implorait ..c'était terrible !!!!
puis enfin elle le repris dans sa main, annonça le décompte et m'autorisa a ejaculer !!!!!! Quel bonheur !!!! J'ai failli défaillir tellement ce fut bon !!!
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Monsieur me saisi la tête et me l’enfonça à nouveau entre les jambes de Madame. Ma langue recommençait à s’occuper de l’entrejambe. Je n’osai enlever mes bras croisés dans le dos et m’appliquais au mieux. La pression sur ma tête se relâcha, cependant je continuais à m’occuper de ce succulent entrejambe. Il me délia les bras, je compris que j’en avais à nouveau l’usage, je me saisi des hanches et me plaqua encore plus contre. Monsieur fit le tour, à la réaction de Madame elle ne l’avait pas encore vu. Passé le moment de surprise elle semblait sourire à nouveau, semblant tenter de le charmer. La laisse fut libérée et Monsieur s’installa face à elle, ses jambes de part et d’autre.
Vu qu’elle se redressait, je devais modifier mon angle d’attaque, inconfortable pendant un moment. Au bruit Monsieur devait jouer avec la chaîne entre ses seins et embrasser je ne sais quoi en même temps. Un temps calme et je devinais Monsieur enlever son pantalon et à voir la scène devait lui faire de l’effet. Madame repartie en avant et englouti ce membre, elle était bien obligée, la bouche tenue ouverte. Leurs gémissements s’unirent, me redonnant une nouvelle ardeur dans mon exploration, à la langue et aux doigts. Mon autre main partie vers mon entrejambe, mais ne tomba que sur l’anneau métallique et la ceinture de cuir.
Cela dura un moment, Madame fut redressée, à ma plus grande surprise. Je fus obligée de m’interrompre, il y avait juste mes mains l’enlaçant et m’occupant du haut de ses grandes lèvres. Monsieur se leva, se saisi de la laisse et partit en direction de la porte avec Madame, qui marchait difficilement avec la barre d’écartement. Je restais à genoux à côté du lit et me remis les bras dans le dos en attendant d’autre instructions.
Reste là je reviens.
Oui Monsieur
La porte se referma et les bruits de pas s’éloignèrent. Je redescendais de mon nuage de Domination, me surprenant de ma manière d’agir, je ne me reconnaissais pas. Mais qu’est-ce que j’avais aimé ça et cela devait être encore mieux avec la pleine jouissance de son corps. Devant moi restai la tache de bave laissé par Madame sur ma couette, je la devinais encore là à genou. Je ne sais combien de temps j’étais là à l’attendre, quand la porte s’ouvrit à nouveau il y avait juste Monsieur. Il me saisi par l’anneau du collier, et me faisant me relever m’emmena en direction d’une pièce déjà visitée, j’en frémi.
Lorsque la porte s’ouvrit je reconnu cette planche où il avait voulu m’attacher pour ma première nuit, cette planche où j’utilisai mon Safeword de panique. Mais cette planche n’était pas vide. Dessus se trouvait Madame, attachée, sans défense, toujours bâillonnée un bandeau sur les yeux en plus. Monsieur en fit le tour, jusqu’à se trouver derrière sa tête, laissant glisser sa main sur son corps, elle frémit d’abord puis soupira ou gémit de plaisir. Apparemment cette planche n’avait pas le même effet sur elle que sur moi. Il me fit signe d’approcher, me pointant l’espace entre ses jambes écartées. J’approchais, il se tourna pris un objet et se rapprocha de moi. Mes yeux s’écarquillèrent quand je reconnu un gode d’une belle taille. Sans trop de difficulté il me l’installa à l’anneau métallique, comme s’il faisait ça souvent.
Les préliminaires sont déjà bien entamés, passons à l’étape suivante. Et d’après ce qu’elle m’a dit, tu te débrouilles très bien dans ce rôle.
Euh.. Merci Monsieur, comme vous le voudrez.
Je voyais cet appendice, rouge translucide suivait mes mouvements, balançant si je bougeais trop rapidement. Alors que j’étais obnubilé par ce jouet je reçu un coup de cravache sur les fesses. Monsieur me regardait sévèrement. Je ne devais pas faire attendre ses ordres. M’approchant de Madame je vis son sexe dégoulinant.
Fais comme si je n’étais pas là.
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De sa position je ne l’entendais que gémir, gémissement étouffé par la couette. Bien entendu je faisais attention si elle essayait de dire « Sunstone » ou la réaction de son corps. Plus ça allait, plus je me rendais compte que de Dominer n’était pas juste jouer avec l’autre, c’était prêter attention à lui, prendre soin de sa personne, être à l’écoute de ses réactions involontaire et volontaire. Bref ce n’est pas de tout repos. Comprenant que tout allait bien pour elle, je pris le martinet et commençais à le faire glisser le long de ses fesses ainsi misent en valeur. Elle comprit rapidement de quoi il s’agissait, son petit rire me fit comprendre qu’elle ne craignait pas sa morsure.
Je commençais par des frappes légère et de plus en plus forte sur une fesse. Voir la peau se chauffer et virer au rouge était magnifique et impressionnant. Je fis de même avec l’autre, voilà 2 belles demi-lune bien rouge et chaude pour moi. Mes mains les caressèrent et effectivement elles chauffaient bien. Je les embrassaient lentement, les serrant l’une contre l’autre, les écartant. Je faisais bien attention de ne pas partir dans le sillon, c’était trop tôt. Quand je vis que mes doigts laissaient des marques blanches à leurs passages je souris de plus belle. Le bout de mes doigts laissa la place aux ongles et griffèrent légèrement cette peau à vif.
Le résultat ne se fit pas attendre. Elle commença à se dandiner sous mes doigts, gémir de plus belle. Je l’avais en mon pouvoir, ne pouvant me retenir je vins lui mordre une fesse, assez pour y laisser la marque de mes dents, sans lui arracher de peau bien sûr. Elle cria de plus belle, entre la surprise et la douleur. Mes dents la lâchèrent et laissèrent la place à un baiser au même endroit. Reprenant le martinet, je donnais un nouveau coup de chauffe à ce fessier qui s’était légèrement refroidit. Elle se dandina encore plus fort, gémissant de plus belle.
A la fin de ces jeux de frappes, je me couchais à ses côtés la regardant. Malgré le bâillon, je devinais un sourire, malgré les yeux humides de larmes. Découvrant son visage des cheveux venu s’y collé, je lui embrassais la tempe et plongeant mon regard dans le sien je fis un petit oui de la tête, qu’elle me rendit. Elle était prête à continuer. Je m’arrangeai pour lui tirer le bassin en arrière, afin d’avoir un bel accès à ses fesses, sans que le lit ou la barre ne me gêne. Je laissai glisse mon indexe le long de son sillon, elle gémit de plaisir. Je jouais à passer d’un trou à l’autre, juste en surface, en caresse, en douceur. Elle ondulait son bassin, gémissant de plus en plus fort, commençant à haleter. Je continuais à l’exciter et la frustrer, ne la pénétrant jamais. Plus ça allait, plus je sentais qu’elle en demandait plus, cherchant à donner des coups de fesses sur mon doigt au moment opportun.
Au bout d’un bon quart d’heure, je m’arrêtai sans prévenir et donna une belle claque sur chacune de ses fesses, ce qui calma ses ardeurs. Je l’aidais à se déplacer sur le lit, pour me permettre de m’asseoir sur ses jambes. Ainsi en place, je faisais dos à la porte, ne m’occupant que de ma soumise du jour. Lui écartant les fesses, je plongeai mon visage dedans, me servant de ma langue pour l’exciter à nouveau. Mes mains laissèrent son postérieur et partirent le long de son corps, la caresser, découvrir sa douce peau. Et finalement elles arrivèrent aux seins, toujours tenu par les pinces. Je récupérai la chaine et commençait à jouer avec, mêlant plaisir et douleur. Cela semblait décupler ses gémissements. Pendant qu’une main jouait avec la chaîne, l’autre était retournée à son entrejambe et jouait avec son clitoris. La zone était humide, entre ma bave et sa cyprine. Je me délectais de ce moment, de cette position de donner du plaisir par mon choix de la manière dont je voulais.
J’arrive au bon moment j’ai l’impression.
Monsieur S. je ne l’avais pas entendu rentrer, mais depuis quand était-il là ? Ne sachant que faire, je décidais de rester sur le lit et me mettre en position, abandonnant toute stimulation sur Madame. Ne l’ayant peut-être pas entendu, elle gémit de plainte, prenant cet arrêt juste pour une de mes facéties.
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Mes doigts parcoururent l’ensemble de son corps, passant d’une partie recouverte de latex à de la peau nue. Je soupesais ses seins, volumineux, lourds, ses aréoles finirent rapidement entres mes doigts. Je m’excitais toute seule à découvrir et jouer avec, comme une gamine, c’était ma poupée à moi. Elle ne disait rien, gémissait au pire des cas, mais ne bougeait pas. Je me saisi de sa tête, la redressa et vint l’embrasser sur la bouche. Le baiser continuât, de plus en plus intense et profond. Mes mains exploraient son dos, ses fesses, les malaxaient, la collant à moi, écrasant sa poitrine contre la mienne, situation des plus excitante. Puis je la lâchais, la repoussa dans son coin, jubilant de ce pouvoir.
Me tournant je partis vers la commode, les talons me faisaient déjà onduler des fesses, mais je prenais un réel plaisir à amplifier la chose. Je me sentais belle, supérieur, désirable. Dans les tiroirs, laisses, menottes, mousquetons, martinets, bâillons, une belle collection de jouets mais rien pour pénétrer ou faire jouir. J’allais devoir m’occuper de cet aspect de façon artisanal. De retour vers ma soumise, je lui accrochai la laisse et la tira d’un coup sec en direction de la table, j’avais faim moi. Ses poignets furent attachés ensemble tout comme les bracelets qu’elle portait aux biceps, tendant sa poitrine vers l’avant. Avant d’aller m’asseoir de l’autre coté de la table, une tension sur la laisse la mit à genoux.
En m’asseyant je senti les godes, à l’intérieur de ma ceinture, bouger et venir encor plus profondément. C’était surprenant et bon, je jouais à onduler du bassin sur ma chaise, pour amplifier le mouvement. Je voyais juste ses yeux me fixant, se demandant ce que j’allais faire d’elle. Je fini par récupérer la laisse sous la table et la tirai vers moi, l’obligeant à avancer à genou de manière maladroite. Quand elle fut à mon niveau je lui attachai des pinces à seins, reliée par une chaine, à ses grimaces cela lui faisait de l’effet. Lui relevant la tête, je fis quelque chose que je n’aurais jamais pensé faire, une chose que j’avais vu sur le net, je lui crachais à la figure. A sa réaction cela la surprit, mais sans savoir pourquoi je jubilais encore plus. Cette secrétaire, hyper sexy, sure d’elle, sans doute Dominatrice à ses heures aussi, était là à ma merci. Faisant passer la laisse sous mon pied je l’obligeais à se pencher près de celui-ci.
Embrasse et lèche, chaussure et pied. C’est tout ce que tu auras comme repas.
Oui Madame.
Je l’avoue c’était une pure revanche par rapport à son arrivée. Mais le « Oui Madame », me prit par surprise et me fit bien plus d’effet que tout le reste. Ne pouvant me toucher, j’ondulais encore plus fort sur ma chaise. C’était bon, je mangeai plus lentement qu’à l’accoutumée, tellement j’étais prise par des sensation nouvelles et étranges. Ses coups de langues et baiser occupaient tout mon esprit au début, mais plus le temps passait, moins j’y prêtais attention. Une fois fini de manger, je me relevais, elle ne bougeait pas à genoux sous la table, pliée en deux. J’en fis le tour, son postérieur était magnifique ainsi présenté.
Debout et va te mettre dans la même position sur le lit, jambes encore plus écartées.
Bien Madame
Pendant qu’elle se déplaçait, j’observait à nouveau le contenu des tiroirs, pire qu’une gamine à Noël. Je fis mon choix dans les jouets et vins les poser à ses côtés. La barre d’écartement, fut rapidement installée entre ses chevilles, l’obligeant à les maintenir bien ouverte. Tirant sur le collier elle fut obligée de se redresser, je pu facilement lui installer le bâillon-O, l’obligeant à garder la bouche grande ouverte et disponible. Je l’embrassais sur le coins et lèvres et la repoussais sans ménagement elle s’écrasa sur le lit, dans un cri gémissement le temps de sa chute. Faisans le tour du lit, j’attachais la laisse à une des attaches qui m’avait maintenue cette nuit, impossible pour elle de se relever. Elle était tout à moi, offerte sans défense, j’allais pouvoir commencer à m’amuser. Chose étrange dans cette situation, c’était la soumise qui pouvait jouir, tandis que moi j’étais toujours interdite d’accès à mon entrejambe.
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Elle s'adresse à Madame Stone :
— Je vais la prendre à mon service, elle servira le petit déjeuner demain matin, mais il faut la laver !
— Bien Madame.
Madame Stone me fait un signe, je fais une révérence et je la suis. Cette femme, je l'appelais Madame Cochon, c'est Madame Crasston maintenant et elle est devenue ma propriétaire. Ils ne seront peut-être pas pires qu'un autre propriétaire. Quoique... Ils ont fait fortune en tuant des animaux ! On va dans la cuisine et Madame Stone dit à Meadow :
— Lave-la soigneusement et fais lui mettre un uniforme propre.
— Un uniforme de servante, Madame ?
— Bien sûr, idiote !
On fait une révérence et on quitte la pièce. Meadow n'a pas l'air très à l'aise. Elle me dit :
— Je t'ai traitée durement, mais c'est ce qu'ils voulaient.
— Je sais... j'aurais fait la même chose.
Je n'ai pas besoin d'ennemis supplémentaires. Je me lave, enfin... Oh ! Ça fait du bien. Je mets un bel uniforme propre. Je suis heureuse d'être une servante et plus ce que j'étais. On retourne dans la cuisine et je vais me montrer à Madame Stone. Celle-ci ne fait pas de commentaires à mon sujet, elle dit juste :
— C'est bien Meadow. Demain, tu seras une servante.
— Merci beaucoup Madame.
Je travaille avec les autres filles à des tâches moins dégradantes. Plus tard, Lisa me dit elle aussi :
— On avait des ordres.
— Oui, je sais Mademoiselle.
Elle devient première fille, c'est-à-dire que les servantes devront lui obéir.
Le soir, je ne mange plus les restes et je dors dans un lit, quel confort. Je rêve de Summer.
***
Le lendemain matin, une vie un peu moins pénible commence. Je dois préparer le petit déjeuner de mes nouveaux propriétaires. Dès le début, il y a eu une antipathie réciproque entre eux et moi. Je trouvais qu'ils avaient tous les défauts des nouveaux très riches !
Ils sont plus riches et plus puissants que jamais. Ils ont fait le bon choix en soutenant Dany Prince et en trahissant mon mari. Madame Wolf aussi. Je m'en fous. Je ne pense même pas à me venger un jour, je veux juste partir d'ici. J'attends debout dans la cuisine qu'ils me sonnent.
Ça y est, la sonnette de la salle à manger retentit. Ça veut dire qu'ils quittent leurs chambres pour aller dans leur salle à manger privée. J'y cours... et j'attends. Je me suis conditionnée à ne plus les appeler Monsieur et Madame Cochon en pensée. Pourtant... elle arrive vêtue d'une chemise de nuit transparente et pas propre. Vue imparable sur ses grosses mamelles, son ventre qui cache presque son pubis et son cul de jument obèse ! Lui, il est juste vêtu d'une veste de pyjama trop courte, sa longue bite molle fait le pendule à chaque pas. Un remède pour guérir du hoquet ou pour ne plus baiser. Mesdames et Messieurs, je vous présente mes Maîtres ! Je fais une profonde révérence en disant :
— Bienvenue Madame, Monsieur. Ashley, à votre service.
Madame Stone m'a dit que c'est ce qu'il fallait dire... Ils ne répondent pas et ne me regardent même pas... Elle dit juste :
— Déjeuner.
Je quitte la pièce. Derrière la porte, deux servantes m'attendent avec un très grand plateau qu'elles tiennent à deux.... Il y a des crêpes, des oeufs au lard, des patates. Je le prends et ouch ! Il pèse une tonne. J'entre, pourvu que je ne tombe pas, je serais fouettée sans l'ombre d'un doute. J'arrive devant la table et m'apprête à le déposer quand Madame me dit sans me regarder :
— Attends qu'on te le dise.
Ça commence ! Elle dit à Monsieur :
— Pas bien éduquée, cette fille.
Mais pourquoi je ne peux pas déposer ce plateau qui pèse si lourd... Ils parlent d'une commande d'alcool jusqu'à ce que mes bras tremblent... Juste avant que je m'évanouisse, elle montre la table du doigt. Je dépose le plateau... Mes bras continuent de trembler. Elle dit :
— Crêpe, sirop, café. Et Monsieur, oeufs au bacon, thé.
Je sers Madame puis Monsieur, puis je reste là, tête baissée. Elle montre un coin de la pièce en disant :
— Là.
Pourquoi parler, quand on peut grogner juste un mot ? Je vais me mettre contre le mur. Madame a une clochette en bonze. Quand elle la fait tinter, je dois les servir. Je vais près de la table, fais une révérence et elle me montre du doigt ce qu'elle veut. Elle est devenue muette, maintenant. Il faut surtout que je comprenne ce qu'elle veut. Après bien avoir bien interprété son geste, je retourne dans mon coin. Je baisse la tête, mais je vois quand même qu'ils mangent comme des porcs. Oui, je dois le dire. Elle engloutit ses crêpes au sirop d'étable... qui dégouline sur sa chemise de nuit... Lui laisse même tomber un morceau de lard par terre. Il me le montre du doigt. Qu'est-ce que je dois faire ? Pas le lui remettre dans la bouche. Je le ramasse, puis je retourne dans mon coin. Ils finissent leur repas et elle fait un rot sonore. Quelle... non, rien. Madame Stone arrive. Elle leur demande :
— Vous êtes satisfait de la petite, Madame ?
— Pour une première fois, ça peut aller.
— Vous ne voulez pas qu'elle aille sous la table ?
NON !! Madame répond :
— Elle me dégoûte, elle ne sent pas très frais... et on ne sait pas dans quel trou du cul sale elle a fourré sa langue.
Cette image les fait rire tous les trois ! Grrr ! Madame ajoute :
— Tu peux l'essayer, ici.
— Merci, Madame.
Elle s'assied et du doigt elle me désigne le sol sous la table. En clair, ça veut dire : « Va me lécher la chatte et soigneusement, si tu ne veux pas être fouettée ». Je file sous la table, tandis qu'elle se soulève de son siège pour retirer sa culotte. Je nage dans la mare de graisse de ses cuisses, pour arriver dans le noir, au poulpe mort qui lui sert de chatte. Elles parlent de punitions, Madame Stone explique :
— J'essaye de punir les filles par où elles ont péché...
Tout en léchant le poulpe pas frais, je me dis : c'est quoi ce charabia ? Madame Stone poursuit :
— Les maladroites reçoivent des coups sur les doigts, les paresseuses sur les mollets... Alors, si cette petite pute que j'ai entre les cuisses ne me lèche pas bien, je la fouetterai sur la chatte.
Les Crasston trouvent l'idée super, tandis que je m'active tout à coup soigneusement à la lécher. Je ne veux pas de fouet sur la chatte, ni ailleurs. Je lèche, suce, mordille tout ce que j'ai sous la langue et le nez, hélas. Ils continuent à discuter de politique.
Enfin, Madame Stone geint un peu et jouit en me serrant la tête entre ses énormes tentacules, je veux dire ses énormes cuisses. Je reste là sans oser bouger, jusqu'à ce que Monsieur Crasston me dise :
— Viens chez moi.
Ppppfff, dure la vie d'esclave ! Je suis bientôt le nez sur ses abats. Il est plus propre que Madame Stone. Je prends son sexe en bouche et je le suce. Au bout de très peu de temps, il me dit :
— C'est bon, remets-toi debout.
Je me redresse et reste là, rouge, décoiffée, vraiment pas fraîche maintenant. Il voulait juste me forcer à prendre son sexe en bouche. Madame Stone me dit :
— Débarrasse et va demander à Lucia de te donner ton travail.
Je le fais en faisant très attention... Une dernière révérence et je file à la cuisine. Là, Lucia me dit :
— Épluche ce tas de patates.
C'est fastidieux, mais toujours mieux que récurer le sol à genoux ou lécher Madame Stone..
***
À midi, je dois servir le repas. Il y a Madame Crasston, madame Wolf, sa nièce Sarah et deux couples que je connais de vue, des gens riches et influents qui ont eux aussi trahi mon mari. Une belle brochette de traîtres ! Madame veut montrer à tous qu'elle est servie par... moi. Je fais très, très attention et heureusement, je n'oublie pas une seule révérence et je bondis au moindre signe.
À la fin du repas, madame Stone vient saluer tout le monde. Elle demande :
— Tout s'est bien passé, Madame ?
— Pas trop mal, Madame Stone, mais ce qui n'est pas agréable, c'est que cette fille a toujours l'air tellement... renfrognée. J'aimerais être servie par une servante souriante.
— Je vais régler ça. Le fouet lui rendra le sourire !
— Une fessée suffira.
Elle se tourne vers ses invités en demandant :
— Elle mérite une fessée ?
Ils sont tous d'accord : une fessée, rien de tel pour rendre une esclave souriante. Oh, je sais que cette fessée me pendait au nez, quoi que je fasse ! Madame Stone s'assied sur une chaise et elle me dit :
— Viens te coucher sur mes cuisses, on va donner de bonnes couleurs à tes grosses fesses.
Je fais ce qu'elle dit et elle relève ma jupe d'uniforme, puis descend ma culotte jusqu'à la pliure des genoux. Une fessée, c'est pas trop grave. , sauf que Madame lui dit :
— Ne vous abîmez la main Madame Stone, prenez votre sandale.
Oh non ! Deux minutes plus tard, ça commence, sa main claque sur mes fesses.
PAF !
Là, Madame lui dit :
— Ne vous abîmez la main Madame Stone, prenez votre sandale.
Elle enlève sa sandale et la lève au dessus de son épaule.
PAF !
— Aiiiiieeee!!!
La semelle de sa sandale s'abat sur mes fesses et puis :
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n'arrive même plus à crier entre chaque coup, j'ai l'impression que mes fesses sont en feu ! Quand Madame Stone s'arrête enfin... Madame me dit :
— Alors ?
— Je serai souriante Madame, je le jure.
Je fais un grand sourire, les joues mouillées de larmes.
— C'est bon, continue ton service.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Bonjour à tous,
Cet article et ma vision propre de ce qui est pour moi le DDLG je dirais même le DLG Daddy little girl.
- DLG pourquoi tout simplement parce que je me considère plus comme Daddy que Dom le mot Dom se rapporte plus pour une soumise et Maître pour une esclave mon avis à vous de définir ces thermes.
- Donc dans mon « DLG » therme qui n’existe peu être pas mais c’est comme cela que je me définis. Je n’ai pas cherché si ce therme existait mais c’est le therme que j’emploierai pour définir ma relation avec ma little.
Mon but comme le disent beaucoup d’articles qui rejoint ma pensée, c’est de rentrer dans ce que j’appellerai, là aussi therme que je n’ai jamais entendu mon « Daddy/little space ». . J’entends par là notre bulle qui nous sort du monde et nous font rentrer dans le monde où je deviens le Daddy à part entière et où ma little devient la little câline pour son Daddy.
C’est dans ce mode là que je prends mon plaisir et que je me sens bien, bien sûr un plaisir psychologique et non physique quoi que les gâtés de ma little son un grand plaisir psychologique et physique (je ne parle pas de sexe ou attouchement seulement de relation Daddy/little pure et simplement).
Dans cette bulle mon rôle « celui que j’estime être celui du Daddy » et de m’occuper à part entière de mon être de lumière ma little.
Quand je dis m’en occuper c’est de la lever le matin, lui faire son petit déjeuner qui peu être un biberon, un déjeuner dans une tasse des tartines, cela sera bien sûr à définir suivant l’âge play de celle-ci, l’aider à s’habiller, surveiller qu’elle parte dans une tenue adaptée au lieu où elle va, où nous allons, lui préparer son repas de midi son goûter, son souper et bien sûr lui donner son bain ou lui demander de le faire toujours suivant son âge play.
- La mettre au lit a une heure raisonnable suivant la journée prévue le lendemain, lui donner son doudou, lui faire un bisou, lui lire une histoire et si elle le désire dormir dans mes bras.
- Je demande à ma little de faire son lit, de ranger sa chambre, de m’aider à débarrasser la table ect…
- En échange la little fais des gâtées à son Daddy, elle est respectueuse, remercie son Daddy, lui demande des bonbons ou autres friandises qui seront bien évidements donnés par le Daddy dans la mesure du raisonnable.
- La little aura obligation d’obéir à son Daddy, là je parle pour le moment de relation pur Daddy/Little.
- Bien évidemment la Little étant une enfant, il y aura forcément punition car une little testera toujours les limites et c’est là que je ferais référence au base du BDSM DDLG mon DLG et surtout a toutes relations en fait. Le Daddy choisira la punition pour sa little bien évidement mais cette punition doit impérativement rentrer dans le consentement mutuel le respect et surtout ne jamais dépasser les limites définies préalablement par les deux parties, et quand je dis les deux c’est les limites de la little et les limites du Daddy.
- Maintenant que nous abordons les limites nous allons pouvoir sortir de la bulle Daddy/little space et rentrer dans des pratiques plus orientées BDSM, pratiques qui je vous le rappelle ne sont pas forcement obligatoires dans une relation DDLG et dans mon DLG.
- Après discussion avec la little et si celle-ci le souhaite ou demande certaines pratiques BDSM, alors elles peuvent être mises en œuvre mais toujours en prenant en compte le consentement et les limites après il n’y a plus de loi. Chacun est libre de ses envies tant que le consentement mutuel et les limites sont respectés, dans ce cas là je dirais que pour le temps de la séance ma little devient là une soumise et du coup je prends le rôle de Dom, nous rentrons donc dans une bulle BDSM.
- Bien évidement dans chaque bulle il peu y avoir sexe ou pas au bon vouloir de chacun suivant toujours les limites et consentement mutuel définis toujours à l’avance.
- Un petit résumé de ma vision des choses et ma phrase qui résume le consentement mutuel et les limites : Ne fait jamais ce que je ne veux pas et je ne ferais jamais ce que tu ne veux pas.
J’espère bien évidement ne choquer personne et je ne suis pas donneur de leçons, je n’en ai aucun droit ni l’ intention, je suis un simple Daddy.
Je vous souhaite à tous Maître, Dom, Daddy ,Esclave, Soumise, Little un bon week-end et que chacun trouve sa place et son BDSM, DDLG propre à leur « couple ».
Amicalement Halvor
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Il y a quelques mois j ai été contacté par une jeune soumise de 19 ans .. elle souhaitait connaître les sévices de la fessee, se faire strier les fesses, le sexe et les seins .. J'ai hésité avant de donner suite, du fait surtout de son jeune âge, je voulais être sûr de ce qu'elle voulait .. après avoir longuement discuté avec elle, rdv fut pris à l'hôtel .. une jolie jeune femme brune se présenta à moi, petits seins fermes, sexe épilé, portant de beaux dessous (string, porte jarretelles) à ma demande... intimidée au début, je l'a mis rapidement a l'aise et me suis assuré qu'elle était bien consentante.. nous avons convenu d'un safe word au cas où elle voudrait arrêter avant ..je la fis se déshabiller, en dessous .. et non nue, soutient gorge retiré, assise sur une chaise, son fessier face à moi, et je pût commencer mon œuvre.. après lui avoir strié son magnifique fessier et entendu ses sanglots, je la fis se relever, cette fois ci son buste face à moi .. je fis se promener là canne de bambou le long des petites lèvres de sa délicieuse chatte, puis le long de ses seins en m'attardant sur ses tétons .. ils pointaient sous l'effet de l'excitation.. je me suis attaché à les canner, juste sur le bout, je la voyais se dandiner sous la douleur que cela lui procurait, et cela me plaisait.. puis ce fut au tour de sa petite chatte a recevoir les coups de canne, j ai donc écarté d'une main son petit string, y ai enfoncé un doigt pour vérifier son etat d'excitation (elle était trempée de mouille) juste quelques coup de cannes.. j'ai terminé par ses jolis petits seins qui s'en sont trouvés eux aussi tout striés.. elle a terminé la session les larmes aux yeux mais heureuse de cette expérience... et moi aussi ..(sans les larmes ..)
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Je ne sais combien de temps s’est écoulé, surtout que la lumière fût éteinte lors de leur sortie de la cave. Entre la fatigue des émotions et de la positions j’avais beaucoup de mal à tenir cette position d’étoile contre le mur. Je somnolais, sentant mon poids qui tirait sur mes épaules, ma tête pendait en avant sans énergie. Lorsque j’ouvris les yeux j’était dans les bras de Monsieur, étais-ce un rêve ou la réalité, je n’avais rien sentis. Lorsque nos 2 regards se croisèrent il me sourit et m’embrassa sur le front.
Chhhhh, rendors toi, tu as tenu bien plus longtemps que je ne le pensais tu mérite de te reposer dans ton lit un moment. Et tu es si belle quand tu dors.
Je souris à mon tour, c’était la réalité, je devais dormir tellement profondément que je n’avais rien senti. Mais dans ce bref instant de lucidité je sentais quelque chose d’étrange entre mes jambes, m’aurait-il remis la ceinture de chasteté ? Au moins je pourrais me reposer convenablement, c’était déjà ça. Je percevais la douceur et le moelleux du lit, la chaleur de la couette qui était installée sur moi, sans plus réfléchir je repartais dans les bras de Morphée.
A mon réveil, la lumière du jour commençait à se faire de plus en plus faible et je semblais ne pas me reconnaître. La cagoule était toujours présente, me transformant en quelque sorte, les bracelets aux poignets et chevilles aussi, me rappelant ma condition. Ces chaussures solidement attachée et … mais qu’est-ce que j’avais à l’entrejambe ?
Je me levais et découvrais une autre ceinture, plus large sur le devant munie d’un anneau métallique, bien serrée et également cadenassée. Et d’après ce que je ressentais elle était munie de 2 godes, depuis tout ce temps j’était pleine sans m’en rendre compte la fatigue sûrement. Alors que j’explorais cette ceinture la porte s’ouvrit. Je me mis rapidement en position, Madame rentra avec un plateau. Son attitude était différente, moins sur d’elle, regard fuyant, tête basse, étrange. Elle posa le plateau sur une table et recula, regardant ses pieds, s’arrêta dans un coin et se mit dans la même position que moi.
J’aime jouer avec les rôles et rappeler que chez moi, il n’y a qu’un seul Maître.
Monsieur rentrait en prononçant ces paroles, en ignorant Madame. Je ne comprenais plus rien, je n’osai bouger, attendant un ordre, une autorisation. Monsieur s’approcha du plateau, pris un morceau de gâteau, qui semblait être une sorte de goûter.
Dès à présent et jusqu’à ce que je le décide tu peux disposer de ta soumise comme il te souhaite. Elle est à toi. Cependant vous devrez rester dans cette pièce, examine les tiroirs tu as de quoi t’amuser rassure toi.
J’étais encore plus perdue, je passai du rang de soumise à Dominatrice. Je pouvais diriger une autre femme, une grande première pour moi, même Dominer était une nouveauté, je sentais comme une pointe de stress monter. Je pris une grande inspiration, ferma les yeux.
Merci Monsieur
Tu n’as pas perdu les bons reflexe, sache que son SafeWord est Sunstone et que je ne suis pas loin non plus. Je vous laisse vous amuser entre fille.
Partant il fermât la porte et d’après le bruit ce fût à clef. Je regardais Madame, qui n’avait pas bougé. D’un pas lent je m’approchait d’elle et profitais pour l’examiner encore mieux, son habillement n’avait pas changé et c’était vraiment une magnifique femme, de longues jambes, poitrine volumineuse. Je pense que je vais m’amuser.
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Pendant que je suspendais les manteaux sur des cintres, les invités de mon Maître prenaient place dans le salon. La femme s'assit dans un fauteuil, mon Maître dans l'autre et les deux hommes dans le canapé de l'autre côté d la table de salon. La jeune fille elle s'assit par terre, à côté de la cinquantenaire. Je remarquais alors qu'elle portait un large collier d'acier muni q'un gros anneaux et que ses poignets en portaient d'identiques. très jolie, elle avait les cheveux presque raz. Quand sur ordre de sa Maîtresse elle se déshabilla, on découvrit un corps très mince, des seins menus dont les tétons étaient percés de beaux bijoux bien travaillés. Son corps juvénile portait de nombreuses traces, certaines à peine rosées, d'autres bien plus marquées, violacées, qui expliquaient les larges cernes de ses yeux. Cambrée pour s'offrir aux regards, elle rayonnait. Son pubis parfaitement lisse était tatoué d'un complexe entrelassement d'initiales KR signifiant qu'elle était la propriété de la femme. Mon Maître claqua des doigts et d'un index tournoyant me fit comprendre que je devais servir. j'effectuais le service en me positionnant à droite de la personne que je servais. Leurs mains me palpaient, me griffaient ou m'éffleuraient. La Dominatrice elle me prit un téton entre ses doigts et me le tordit jusqu'à ce que je gémisse de douleur et que les larmes me remplissent les yeux. Maitre m'avait bien recommandé de ne jamais parler ou emettre un cir. Les coupes remplies, je vint prendre ma place aux pieds de mon Maître. Leur attention se concentrait sur la jeune fille exposée. Sa Maitresse se faisait un plaisir de raconter leur rencontre, comment d'une simple relation homosexuelle c'était devenue une relation ou la Dominatrice prit peu à peu le contrôle totalde son amante jusqu'à en faire une véritable esclave sexuelle. Que ce soit pour son plaisir mais également le plaisir d'autres personnes, hommes ou femmes selon son humeur. La jeune fille prenait les poses que sa Maitresse lui ordonnait. Elle exhibait chatte ou cul, s'écartant à deux mains, ouvrant une bouche capable d'accueillir des membres de taille très respectable tout comme son cul qui visiblement servait souvent. Prendre des positions dignes d'une pute semblait lui plaire vu la mouille qui coulait de sa vulve. l'un des hommes, Didier, était déjà bien excité et mon Maitre donnant son accord, me donna sa queue à sucer. Je m'appliquais comme Maître l'aimait. Malgré la taille, je l'avalais entièrement . j'avais quelques hauts le coeur quand elle passait la luette mais j'arrivais maintenant à parfaitement me retenir. L'homme poussait des soupirs de satisfaction et m'appuyait sur la tête, me la bloquant quand il voulait que mes lèvres soient collées à son pubis. Je ne voyais pas ce qu'il se passait derrière moi mais les commentaires m'indiquaient que la Soumise était explorée dans tous ses trous, poussant de petits gémissements de plaisir. Le spectacle devait être excitant car Didier éjacula rapidement tout au fond de ma gorge. J'avalais la totalité avec gourmandise puis je nettoyais sa queue très doucement. Maitre m'ordonna de me coucher sur le dos, la tête sous le ventre de la jeune fille. En me retournant pour me positionner, je vis que celle ci, à genoux avait les mains dans le dos et qu'elle sucait mon Maître. Sa Maitresse elle, avait la main enfoncée dans son anus la faisant gicler copieusement à chaque fois que la main s'enfoncait profondément. Je m'allongais sur le sol complètement trempé de cyprine. les orgasmes de la Soumise s'enchainaient. Rapidement j'eu le visage et le torse trempé, ça giclait sans interruption, même quand la main de la Dominatrice fut remplacée par une bite conséquente de l'autre homme et la pilonnait de toute ses forces. Maître savait s'entourer uniquement de Mâles ayant de grosses queues. Affalée dans le fauteuil, la brune fit venir son esclave entre ses cuisses. Celle ci fut immédiatement en place et se mit à déguster puis dévorer la vulve de sa Maitresse qui me demanda de nettoyer sa soumise de tout le sperme et la mouille qui coulait de son ventre et de ses fesses. J'aspirais le foutre de son anus boursouflé et béant y enfoncait la langue aussi loin que possible, elle était délicieuse, jusqu'o ce que la femme assouvie ne l'attache par le collier à l'un des radiateurs, me laissant seul faire le service.....
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