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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Aujourd’hui il me reçoit chez lui. Il sent que quelque chose n’est pas comme d’habitude. Moi de nature calme, il sent bien que je suis un peu trop enlevée pour ne rien lui cacher. Il me questionne du regard, sourit, amusé mais il se garde bien de me demander quoi que ce soit. Il s’agenouille et attend patiemment mes instructions.
Un baiser dans le cou et je le laisse ainsi, sans ordre particulier. J’aime ce petit instant où il ne sait pas s’il doit me suivre, si la séance est réellement commencée. Et si, elle l’est. Évidemment qu’elle l’est. Du moment où il savait que j’arrivais, il s’est préparé pour moi et il est déjà redevenu mon petit soumis.
Il est face à l’entrée et ainsi il ne voit pas mes gestes. Je tire une chaise à travers la pièce en prenant bien soin de laisser traîner deux des pieds sur le sol. Il entend distinctement ma direction.
Arrivée dans sa chambre, je souris. Il a installé avec soin la chambre comme je le lui avais demandé. Il a poussé le lit contre le mur, déposé un lourd tapis épais sur le sol, et changé sa parure de lit pour une aux tons plus neutres, d’un joli beige apaisant. La chaise au milieu de cette pièce parfait le tableau. Je l’oriente vers le lit et je souris de sa future destinée.
En repassant vers lui, je lui demande de se déshabiller rapidement et de se mettre en position. Je retourne à la voiture chercher mon sac. Lorsque je reviens il est prêt. Tellement beau. Dos cambré, cul offert, tête baissée, une main au sol, l’autre paume apparente posée sur son genou. Je soupire d’envie.
Je flatte son joli cul de quelques caresses. J’effleure son trou, je survole son sexe et je laisse glisser mes ongles sur ses côtes. Il frissonne, je lui murmure « Bientôt ma petite chienne ».
Je reprends mon sac et repars en direction de la chambre. Je sors soigneusement les accessoires dont j’aurai besoin.
Je finis par sortir son collier et une très longue chaîne. Je les saisis. J’aime cette odeur de cuir, de métal. J’aime ce mélange de douceur et de froideur.
Je reviens vers lui et en me collant contre son dos, je lui saisis le menton, passe le collier et l’attache plus serré qu’à mon habitude. Puis vient le tour la chaîne, qui repose sur son dos, courant le long de sa colonne vertébrale.
J’attrape la chaîne presque à ras de son cou.
« Allez avance ma petite chienne ». Il peine à me suivre, la tête relevée pour épargner au maximum son cou enserré. Il marche sur la chaîne, s’emmêle une jambe dedans mais je ne ralentis pas. L’heure tourne et il sera bientôt temps.
Je l’assieds sur la chaise. Je m’accroupis à ses pieds (oui souris… souris bien…). J’accroche un premier lien à son genou droit, puis le gauche. J’attache un autre lien à chaque poignet, que je fixe ensuite à chaque genou. J’écarte ses jambes, me lèche la main en prenant tout mon temps et je le masturbe. Je l’entends grogner de plaisir. Hmmmm que j’aime ce grognement. Je le sens se laisser aller contre le dossier du fauteuil. Je fais mine de lécher son sexe qui se réveille à chacun de mes coups de langue virtuels. Il grogne de plus belle. Je me redresse et l’empoigne par la nuque en lui plaquant la bouche sur mes seins encore cachés sous le tissu de ma robe. « Lèche maintenant ». Il obéit et lèche goulument mon téton qui pointe sous ma robe. Pris dans son excitation, il le suce sans délicatesse. Une légère claque et le voici plus précautionneux.
La sonnerie de l’entrée.
Je l’écarte de moi, prends son visage entre mes mains. « Ça va te plaire ma petite chienne. Sois très sage et tu seras récompensé »
Un coup de langue rapide sur son gland et je me dirige vers l’entrée.
J’ouvre la porte. Elle sait qu’elle doit se taire pour l’instant. Elle entre sans un mot. Je l’embrasse en enroulant ses cheveux autour de mon poignet. Que ses lèvres sont douces…
Je passe derrière elle, pose mes mains sur ses cuisses et remonte sur ses bas. Je retrousse sa robe et dévoile la dentelle de sa culotte. Ses jolies fesses. Je passe les mains sur sa poitrine, en douceur.
« Parfait »
Il m’attend, guette…
Je lui prends la main et la conduis vers la table. « Allonge toi ma belle salope ». Je l’agrippe par la taille et la fais glisser jusqu’au bord de la table, les fesses à fleur. Je lui relève les pieds et je les calle de chaque côté de ses fesses. J’embrasse l’intérieur de ses cuisses, son ventre. Oui ondule ma belle. Elle en meurt d’envie et moi aussi. Je la lèche par-dessus sa culotte, elle soupire. Elle me caresse les cheveux et bascule son bassin vers ma bouche. Je lui fais sucer un doigt, puis deux. J’écarte sa culotte, je la titille de ces mêmes doigts et la pénètre sans ménagement. Elle gémit et ondule, vient à la rencontre de mes doigts. Elle est prête.
Il est prêt .
Je l’aide à se redresser en lui saisissant les poignets. Je l’embrasse, embrasse sa main et je l’emmène vers la chambre. Je ne le regarde pas, je ne la regarde qu’elle. Je la place entre le lit et lui, face au lit.
« Interdiction de te toucher » Il sait que je m’adresse à lui.
Je la caresse, j’attrape ses poignets et l’embrasse goulument. Il ne voit rien, devine. Elle m’excite. Son parfum, ses lèvres, ses cuisses contre les miennes, ses tétons qui titillent les miens. Je l’embrasse encore en lui malaxant les fesses, en remontant sa robe. Hmmmm cette dentelle sous mes doigts, cette dentelle qu’il dévore.
Je la fais s’asseoir très délicatement sur le côté du lit, de sorte à ce qu’il puisse nous voir de profil. Je la quitte un instant et m’approche de lui.
« Cela te plaît ? » Tout son corps me hurle que oui, je vois sa bouche sèche, cette façon de déglutir, son sexe dressé, sa peau en sueur.
Je lui détache les poignets et l’embrasse.
« Mains sur les cuisses et interdiction toujours de te toucher »
De retour vers elle, je lui retire sa robe. Qu’elle est désirable, avec ses courbes et sa peau douce. Je m’approche un peu plus, toujours debout. Elle déboutonne le haut de ma robe, dégage mes seins de mon soutien-gorge et me caresse. Elle se mord la lèvre, hésite. Je ne l’encourage pas, malgré mon envie, mais je ne l’empêche de rien. Elle savoure ce temps de caresse, je savoure ses doigts qui redécouvrent ma poitrine, sa main qui soupèse mes seins. Je caresse ses cheveux et elle m’embrasse les seins, les lèche. Mes soupirs répondent aux siens.
Je la veux.
Je m’agenouille et libère à mon tour ses seins. Cette vision des seins juste sortis des bonnets de soutien-gorge me rend folle. Je suce ses tétons encore et encore en l’empoignant par les fesses. Nous soupirons de plus belle.
Je reprends un instant mes esprits, m’éloigne légèrement et en le fixant dans les yeux, je reprends mon jeu de langues sur ma princesse, doucement, très doucement.
Son érection me confirme que le spectacle lui plaît. Je le vois resserrer ses mains sur ses genoux. Il murmure des mots que je n’entends pas. Il ne bouge pas sur sa chaise mais je reconnais son visage. Ma chienne est là, prêt à tout pour sa Maîtresse. Je savais que cela lui plairait et j’ai vraiment envie de lui offrir ces plaisirs qu’il attend depuis longtemps.
Je relève ma princesse et l’emmène vers lui.
« Tu as été sage ma petite chienne, tu ne t’es pas caressé ; regarde celle que je t’offre. »
Elle sait ce qu’elle doit faire. Elle se caresse et entame un ballet de gestes sensuels devant lui, le frôle, pendant que je lui attache les mains dans le dos. Je reste derrière lui, je savoure le spectacle autant que lui. « C’est pour toi mon petit soumis »
Il ne parle pas, ne peut plus parler. Mais il soupire et je respire son envie.
Je retourne vers elle et je la déshabille entièrement. Elle fait glisser ma robe. La voilà nue, me voilà en lingerie, bas et talons. Je la fais asseoir sur ses cuisses. Il sent son odeur, enfouit son nez dans ses cheveux, son cou. Elle ondule immédiatement contre lui, contre sa queue puissante qui s’aligne entre ses fesses. Il commence à bouger son bassin et je mouille à ce spectacle si beau. Je m’asseois à ses pieds, j’écarte un peu ses cuisses et la lèche goulument. Elle est si bonne. Elle s’agrippe à la nuque de ma chienne qui frétille de plus belle. Il ne me facilite pas la tâche mais je n’ai pas envie d’interrompre ces mouvements qui alimentent le plaisir de tous. Je devine sans peine son plaisir à lui, et je goûte abondamment son plaisir à elle.
Je lui saisis les mains et la fais me rejoindre au sol. Il gigote de plus en plus, comme pour prolonger sa présence contre sa queue dure, son corps chaud contre son torse moite. Je l’embrasse et la caresse, lui saisit les cheveux et j’accompagne sa tête sur la queue de mon soumis. « Suce le bien ma belle, il l’a mérité »
Elle ne rechigne pas, elle en mourait d’envie et vu le râle de ma chienne, il aurait pu évacuer en direct. Je la retire et laisse à mon soumis le soin de reprendre un peu ses esprits, puis je renfonce la bouche de ma princesse sur sa queue, lui imprimant un rythme doux et pas trop profond.
Je me redresse et saisis le visage de ma chienne. « Tu aimes ?
-Oh oui Madame. Merci Madame
-Ce n’est pas encore fini »
Je me ragenouille, place le visage de ma soumise sur un côté de sa queue, et je m’attaque à l’autre. Sa langue qui se mêle à la mienne, à son gland, sa peau frémissante. Sa queue enserrée par nos deux bouches, sucée tantôt par l’une, tantôt par l’autre. Nous sommes tous au bord de l’explosion.
Je me relève brusquement, je le détache.
« Va sur le lit »
Je la tire par la main, la pousse vers mon soumis et je l’installe sur sa bouche. Je m’installe sur sa queue, face à elle, et je glisse son sexe dans mon cul.
Oh l’embrasser, lui lécher les seins, voir son visage déformé par la jouissance imminente, le sentir s’agiter dans mon cul, ressentir le mâle qui se déchaîne, me frotter le clitoris sur la naissance de ses poils, les entendre râler, soupirer, sentir cette puissance qui monte inexorablement, lâcher tout, jouir...
Qui aura joui le premier, je n’en sais rien, je ne sais plus…
Ne reste que la douceur qui nous berce, la chaleur de corps qui retrouvent peu à peu leur rythme, l’esquisse de trois sourires, la beauté du silence de l’après…
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Qu’il m’est difficile aujourd’hui de me définir précisément par rapport à cet univers BDSM qui nous rassemble ici...Encore plus par rapport à mon handicap, de nature psychique, qui me rend très angoissé. Actuellement, je souffre à l’idée d’avoir une vie, une occupation du temps qui se retrouveraient encadrées si j’avais une Maîtresse, voire un Maître. C’est surtout cela qui me pose problème bien au delà des pratiques physiques liées à une soumission que j’imagine avant tout virtuelle. Je me heurte aussi au problème d’avoir cette sensation que je ne sais pas obéir sans me poser de questions, d’être peut être dans du “ à la carte” au lieu de simplement dire “ oui, à vos ordres” ! Peut être que ce problème pourrait être résolu par un dialogue préalable, mais cette exploration dans la naissance d’une relation me fait peur, on revient aux angoisses, et je ne me sens pas de la vivre.
De fait, j’ai du mal à m’imaginer un avenir, alors je vis et jouis du passé, sans me représenter des plaisirs, à travers une nouvelle étape de ma soumission, qui pourraient être vécus demain, dans un mois ou dans un an. De plus, j’ai quelque chose qui vient parasiter le tout, à savoir que je me fixe beaucoup plus sur les mots que sur les actes. De sorte que si je m’adonne à des plaisir solitaires, je vais avant tout penser à l’époque où j’avais pour nom de soumis “ sous merde” plutôt que de me représenter une action. Dans ce nom de soumis, je vois une telle humiliation...et c’est quelque chose que j’adore, à tel point que ça me suffirait pour être bien. L’idée d’être rabaissé, humilié, insulté me parle, à travers le langage écrit. Mais ça fait revenir vers ce fameux “à la carte”, et je comprends que bâtir une relation sur cet unique levier ne marche pas.
Ce souvenir enthousiasmant de l’époque “ sous merde” se heurte au SM dans un sens beaucoup plus large, que je ne refuse pas mais qui est fait de beaucoup d’inconnus, et que mon angoisse rend encore plus difficile d’accès. Pour conclure, je ne suis pas sur qu’il y ait vraiment une idée directrice à ce texte, et je me suis peut être un peu égaré dans mes propos, mais si quelqu’un trouve à réagir, je serais heureux de lire et réagir à mon tour.
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Jenny vient de se faire violer sur le capot de sa voiture de police flambant neuve, par Skhor, le viking des quartiers nord. Personne n'est venu lui porter secours. Cet animal lui a perforé le cul avec son manche de pioche. C'est pas un sexe qu'il a ce fou furieux mais un marteau piqueur. Son cul saigne, le sperme coule le long de ses jambes. Elle tremble. C'est con, mais elle vient de jouir a répétition. Ce fou de skhor qui la pilonnait encore et encore. Au début, elle hurlait de douleur. C’était sa première sodomie. et puis, le premier orgasme anal est arrivé, une vague de chaleur, des spasmes dans tout le corps. Elle a lâché prise. Plus honte de rien, et l'orgasme suivant était déjà là. encore plus puissant. Et Skhor qui rigolait. Et ses cons de subordonnés, des flics minables qui avaient la trouille et qui n'osaient pas bouger. Personne pour lui venir en aide. Et le troisième orgasme. Jenny pleurait. Jamais elle n'aurait pensé se faire violer un jour en pleine rue, elle la commandante, la chef du commissariat de police du coin. Jamais elle aurait cru cela possible, à la vue de tous, et personne pour l'aider. Que des trouillards qui filaient bas, le regard en coin. Et le pire c'est que ce con de Skhor la faisait jouir comme jamais elle n'aurait cru cela possible.
Le viking vient de partir, les tremblements cessent peu à peu. Elle remonte son slip sur ses fesses bien rebondies et luisantes d'un rouge sang du à la terrible féssée qu'elle a reçue avant d'être violée avec cette brutalité inouïe qui caractérise Skhor, le Seigneur et Maitre des quartiers nord. Elle rajuste son uniforme. Elle prend le volant de sa voiture et part en trombe. Personne n'osait regarder le viking, mais là, elle sent que tout le monde la regarde et semble se moquer. Elle laisse là ses deux collègues mâles qui lui font honte. Des péteux minables. . Elle file chez elle. Une seule envie: un grand bain chaud, un peu comme Claudia Cardinale dans un western spaghetti après son viol.
Jenny, c'est la première partout, la mieux notée partout. Elle se rend d'un coup compte que tout cela n'était qu'illusions. Skhor n'est pas sur sa juridiction, non, c'est elle qui est sur le territoire de ce seigneur de guerre et elle ne fait pas le poids. Elle passe des heures a réfléchir. Le viol, elle a déjà oublié. Skhor, n'est qu'un exécutant. Il existe plus puissant que cette brute. C'est cela qu'elle doit chercher. Le Marquis de Sade avait bien raison. Il n'est pas allé en prison pour ses délires sexuels, non, il y est allé parce qu’il décrivait trop précisément les sphères de pouvoir. Plus on s'élève dans ces sphères et plus il faut être un criminel. C'est cela qui n'a pas été pardonné au Marquis.
Jenny comprend que ce viol est un test. Porter plainte? A qui, à elle même dans son propre commissariat? Non, elle préfère utiliser Skhor pour savoir qui le protège. Quand au pourquoi....il est des choses que même dans des fictions, il est préférable de ne pas écrire. Je laisse donc le soin au lecteur de les imaginer.
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Oliveira glissait entre les mains de Malko comme une anguille qui se serait égarée dans un aquarium de Miss Dior...
Le lourd vin chilien avait déchaîné chez elle une folie érotique communicative. Mais pour une raison incompréhensible, elle se refusait à lui, se contentant de caresses sophistiquées, allant de la fellation passionnée à l'usage extrêmement spécial de ses cils.
Tout-à-coup, elle l'abandonna, allongé sur la moquette, pour farfouiller dans le tiroir de sa table de nuit.
Il devinait son corps bronzé dans la pénombre avec les marques blanches des fesses rondes. Il n'y avait pas encore de bronzage intégral au Chili.
Elle se retourna, revint vers lui, l'embrassa, en appui sur les mains. Puis sa bouche glissa le long de sa poitrine, il sentit de nouveau la caresse délicate et habile de sa langue, vite remplacée par ses doigts souples.
Occupés à une étrange besogne...
Il se redressa sur les coudes, intrigué.
Qu'est-ce que tu fais ?
Laisse-toi faire !
Il la sentit glisser quelque chose autour de son sexe. Comme un anneau de caoutchouc qui le serrait sans lui faire mal. Les ongles courts d'Oliveira le firent glisser à mi-hauteur de son organe. Puis, elle s'allongea sur lui doucement, de tout son corps. Ondulant doucement laissant glisser les jambes de chaque côté des siennes, se cambrant comme une chatte en chasse.
Viens, maintenant, murmura-t-elle.
Ils roulèrent sur la moquette. Il la renversa sous lui, s'enfonça avidement en elle.
Elle se cabra.
Doucement. Doucement.
Il obéit, demanda, bouche contre bouche :
Qu'est-ce que tu m'as mis ?
Après, haleta-t-elle, je te dirai...
Il commença à bouger avec plus de douceur. Se contrôlant comme il sied à un gentleman, même en rut.
Les reins d'Oliveira se creusèrent sous lui.
Loin : réclama-t-elle d'un ton soudain impérieux.
Son injonction déchaîna Malko : sa partenaire poussa soudain un râle rauque, inattendu. Elle qui n'avait jamais desserré les lèvres. Lorsqu'il se retira, croyant l'avoir meurtrie et qu'il revint ensuite, n'en pouvant plus, son râle se transforma en cri rauque de chatte couverte. Malko sentit ses jambes se raidir et se refermer autour de lui. Elle en tremblait. Il accéléra le rythme, lui arrachant un vrai rugissement. Puis, elle se mit à râler sans discontinuer. Ses doigts aux ongles courts ancrés dans ses épaules, les jambes nouées dans son dos, comme une tenaille, pliées en accordéon.
Doucement, doucement, supplia-t-elle.
Il sentit le tremblement venir du fond de son bassin, à l'accélération de ses mouvements. Il allait et venait toujours aussi lentement, faisant appel à toute sa volonté pour se contrôler et le râle ininterrompu le fouettait comme un aphrodisiaque extraordinaire. Oliveira lui griffait le dos comme si elle avait voulu le peler comme une orange.
La tornade qui surgit de ses reins lui fit oublier toutes les recommandations de prudence d'Oliveira. Il la martela avec férocité, ne pensant soudain plus qu'à son plaisir à lui. L'effet fut extraordinaire.
Le cri d'Oliveira se cassa, elle demeura la bouche ouverte, laissant Malko apercevoir son gosier, tétanisée, tremblante, tendue an arc sous lui, soulevant ses 80 kilos à la seule force de son orgasme. Puis le cri reprit quand ses poumons se remplirent d'air à nouveau, si fort qu'il fit peur à Malko. Il allait sûrement jusqu'à Providencia. De quoi faire rêver toutes les lolas et leurs pololos...
Malko retomba, foudroyé, mais Oliveira continua à gémir, à hoqueter, se trémoussant sous lui comme si un membre invisible continuait à la labourer. Malko, en nage, haletant, ne pensait même plus à l'étrange anneau qu'Oliveira avait glissé autour de lui. La jeune femme se calma enfin, l'écarta avec un sourire repu. Sa main descendit et ôta l'anneau mystérieux. La lumière de la lampe de chevet éclairait les cernes bistres sous les yeux, la bouche gonflée, les étranges pupilles cobalt dilatées, pleines d'une joie animale.
Elle montra à Malko, dans le creux de sa main droite, un bout de ficelle rond d'où partait des aspérités circulaires.
Tu sais ce que c'est ?
C'était la machine infernale qui avait déclenché ce super-orgasme.
Non, dit Malko.
C'est un guesquel. Cela vient de Bolivie ? Les aimaras le fabriquent avec une paupière de lama à laquelle on a laissé ses cils. Lorsque tu fais l'amour, ceux-ci se raidissent. J'ai l'impression d'avoir une pelote d'épingles qui tenterait frénétiquement de s'échapper de moi. C'est tellement fort, c'en est presque insupportable. Seulement, il ne faut pas y aller trop vite parce que je pourrais mourir ou peut-être devenir folle, ne plus penser qu'à cela...
Malko contempla le guesquel. Rêveur. Décidément la civilisation inca était encore plus avancée qu'on ne le croit...
Qui te l'a donné ?
Le premier garçon avec qui j'ai fait l'amour après mon divorce. Parce que je n'arrivais pas à jouir ? Un Bolivien beau comme un dieu. Il est retourné là-bas, mais il m'a dit que je n'oublierai jamais, que je penserai à lui chaque fois que je ferais l'amour avec le guesquel... Que sans lui, cela me paraîtrait fade...
C'est vrai ?
C'est vrai, fit-elle gravement. C'est comme une drogue. Les « machos » d'ici me tueraient s'ils savaient que je pense à un autre homme en faisant l'amour avec eux...
Elle l'embrassa. Sa bouche sentait le tabac, l'alcool et le sperme. Puis elle alla mettre un disque de flûte indienne et ils restèrent longtemps étendus à même le sol. Malko était si fatigué qu'il s'assoupit. Il se réveilla en sursaut, rêvant qu'un condor boutait ses parties nobles.
Ce n'était que le dents aiguës d'Oliveira. Il baissa les yeux et s'aperçut qu'elle lui avait remis le guesquel.
Insatiable.
Oliveira abandonna son activité et vint enfourcher Malko, une lueur amusée dans les yeux.
Je ne l'ai jamais fait comme ça, dit-elle. Tu feras attention.
Elle s'empala doucement sur lui, se mordant les lèvres pour ne pas crier, resta quelques secondes immobiles, reprenant son souffle. Puis elle commença son va-et-vient. Les yeux fermés, les doigts crispés sur le ventre de Malko, comme pour le repousser. L'infernal instrument râpait sa chair intime comme une petite bête hostile et complice à la fois. En dépit de la douleur, elle accéléra le rythme, commença à feuler. Très vite, elle eut un orgasme, puis un second, puis continua sans s'arrêter, dodelinant de la tête, les ongles crispés sur Malko.
Oliveira prit son plaisir avec un hurlement sauvage et retomba contre lui, son visage inondé de sueur collé à la poitrine de Malko.
(SAS, l'ordre règne à Santiago - Gérard de Villiers, 1975)
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Aimerais-tu m’attendre, élégamment habillé, assis sur une chaise, guettant le moindre bruit signe de mon arrivée ?
Aimerais-tu cette pénombre qui t’entoure ? Cette douce lumière des bougies qui fait danser les murs de la bibliothèque ?
Aimerais-tu entendre le grincement de la porte qui s’ouvre et le cliquetis du verrou qui se ferme ?
Aimerais-tu sentir mes pas se rapprocher ? Mon parfum envahir ton espace ?
Aimerais-tu que je joue avec tes cheveux ? Que je mordille ton cou ?
Aimerais-tu que je te dévore des yeux en attachant soigneusement ton collier et ta laisse ?
Aimerais-tu que je te redresse sans ménagement et tire brusquement sur ta laisse pour te mettre à genou ?
Aimerais-tu que je m’installe sur la chaise, croisant mes jambes, laissant mes mains glisser sur le bord de mes bas sans cesser de te fixer?
Aimerais-tu que je t’ordonne d’enlever ta chemise ?
Aimerais-tu que j’attrape la cravache aux pieds de la chaise ?
Aimerais-tu que je fasse glisser cette cravache sur ton torse?
Que je rudoie un peu ce corps que tu m’offres ?
Que le bruit du claquement sur ton jean résonne dans la pièce ?
Que mes yeux s’illuminent en te voyant te mordre la lèvre ?
Que je contourne délicatement ton sexe que je devine engoncé dans un jean devenu trop serré ?
A quatre pattes.
Tu aimerais.
Tu aimerais te sentir ma salope à genoux pour sa Maîtresse.
Tu aimerais que je te déculotte rapidement et que mes mains s’abattent sur ton cul frétillant.
Que je saisisse ta queue et la tienne fermement en arrière pendant que mes doigts pénètrent ton trou offert.
Tu aimerais gémir pour moi.
Mais moi je ne veux pas.
Pas tout de suite, pas ici.
Aujourd’hui, maintenant, ce lieu m’inspire autre chose.
Je veux ton corps, autrement.
Je te veux en douceur.
Je veux t’allonger sur une couverture épaisse et moelleuse.
Je veux observer le grain de ta peau.
Je veux me laisser enivrer par les réminiscences de nos jeux.
Je veux écrire, sur le plus beau support que je n’aurai jamais.
Je veux commencer par ta main. Remplir la surface de tes doigts par mes mots.
Je veux remonter sur ton poignet. Que mes mots l’habillent comme une menotte indélébile.
Contaminer ton bras, ton épaule.
Que mes phrases envahissent ton corps, autant que ma présence envahit ton esprit.
Je veux te contempler encore, toi mon petit soumis. Imprimer dans ma mémoire ta peau calligraphiée.
Tu aimes me voir sourire.
Tu aimes me contenter.
Tu aimes ces moments de complicité au-delà du sexe.
Tu aimes m’appartenir juste pour mon plaisir.
Mais tu aimerais quand-même bien que je joue avec ton cul…
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Su… rprends-moi, lui dit-il.
Un peu, juste un peu, du bout des lèvres,
C’est ça ?
En veux-tu plus ?
Remplis-moi.
Goulue.
Ouvre bien ta bouche.
Une langue douce, large.
Lèche-moi, mordille-moi.
Une belle salope.
Mêle ta langue à ma queue.
Encore, plus vite, plus loin, plus fort.
Ne te retiens pas.
Titille mon gland.
Su…rprends-moi encore.
Avale-moi, profondément.
Ne ralentis pas la cadence.
Savoure. Je ralentis.
Coquine.
Rythme relancé, soutenu, intense.
Il est proche.
Encore. Il gémit.
Râle.
Gicle...
Apaisement des sens… en douceur.
Retour sur Terre.
Elle sourit, heureuse.
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Dans cette affaire, l’homme demande à la jeune femme de venir les yeux bandés, de se dévêtir et de le rejoindre dans sa chambre guidée par sa voix. Cette dernière s’exécute. Comme convenu préalablement entre eux, «Anthony L…» lui attache les mains et il y a une relation sexuelle avec elle. Une fois le rapport sexuel consommé, il lui détache les mains et lui ôte le bandeau sur les yeux.
La jeune femme découvre alors que son partenaire ne correspond pas du tout à l’homme avec qui elle pensait avoir eu la relation.
La chambre criminelle de la Cour de Cassation, conclue que «l’emploi d’un stratagème destiné à dissimuler l’identité et les caractéristiques physiques de son auteur pour surprendre le consentement d’une personne et obtenir d’elle un acte de pénétration sexuelle constitue la surprise» et est donc constitutif d’un viol par surprise (C.Cass.Crim 23 janvier 2019 n° 18-82,833 )
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Masturbation, sex-toys, porno, sodomie...À l’occasion d’un sondage, l’Institut français d’opinion publique (Ifop) a demandé à un millier de femmes de dévoiler un pan de leur intimité.
En décembre dernier on découvrait, dans un sondage Ifop que les Françaises étaient les championnes d’Europe de la fellation et de la sodomie (devant l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni) avec respectivement 75% des femmes d’au moins 18 ans pratiquant régulièrement la fellation et 21% la sodomie. Les réponses des participantes montraient aussi que les Françaises n’étaient pas pour autant ouvertes à toutes les pratiques sexuelles.
Cette fois, pas de comparaison internationale mais une mise en perspective par rapport à des sondages antérieurs. Ce nouveau sondage, en partenariat avec le magazine Elle, a été réalisé du 28 au 29 janvier 2019 auprès d’un échantillon de 1007 femmes représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus.
Des pratiques qui évoluent
Globalement, les femmes sont de plus en plus nombreuses à élargir leur répertoire. En 2012, 64% avaient déjà expérimenté la masturbation (versus 90% des hommes), elles sont désormais 76%, soit douze points de plus. Neuf points de plus également s’agissant du porno sur internet (tenté par 47% des femmes) et six points de plus pour l’usage d’un sex-toy (43%). Près d’une femme sur dix déclare aussi avoir eu une expérience homosexuelle (9%) alors qu’elles n’étaient encore que 6% en 2012.
» LIRE AUSSI - Sexualité: l’orgasme vaginal existe-t-il vraiment?
Les pratiques annales ont la cote
Mais la grande nouveauté, c’est ce que nos consœurs de Elle, qui publient l’intégralité de ce sondage dans leur dernier numéro, appellent «l’atout prostate»: 22% des femmes ont déjà introduit un doigt dans l’anus de leur partenaire («assez rarement» pour 11% des femmes interrogées, «parfois» pour 9% et «souvent» pour 2%). C’est encore loin des hommes, puisque la réciproque est vraie pour 52% d’entre eux. Mais les réponses concernant la sodomie étant similaires il est impossible de savoir s’il s’agit dans ce cas d’une préparation ou d’une pratique érotique à part entière. De la même façon le sondage IFOP-Elle ne permet pas de savoir pourquoi l’anulingus, pratique qui consiste à lécher l’anus de son/sa partenaire, est davantage pratiqué par les hommes (26%) que par les femmes (15%).
La sodomie minoritaire
La sodomie reste une pratique minoritaire puisque moins de 7% des femmes la pratiquent «souvent» et une femme sur cinq «occasionnellement» à partir de la trentaine. Toutefois, 53% des femmes ont déclaré l’avoir déjà expérimentée, contre 46% il y a cinq ans. Contrairement à une idée reçue qui dresse un portrait débridé des plus jeunes, on ne compte que 5% de femmes de moins de 30 ayant déclaré pratiquer «souvent» la sodomie et 5% «parfois».
Le retour du poil, sauf chez les jeunes
S’agissant d’épilation intime, les plus jeunes sont en revanche largement converties à l’épilation intégrale, adoptée par la moitié des 18-34 ans mais seulement une femme sur quatre entre 35 et 50 ans et une sur dix à la cinquantaine (une femme sur 20 ensuite). À l’inverse, le poil fait (un peu ) son retour puisqu’une femme sur quatre ne s’épile pas du tout, soit six points de plus qu’en 2015.
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Malheur à vous, de la race des esclaves, des soumis, des écartes cuisses si vous tombez sur Skhor, le terrible viking, seigneur et maitre des quartiers nord. Il n'a aucun état d'âme, la pitié, il lui pisse dessus. La peur c'est pour les autres. Il fait peur à tout ce qui s'approche de lui et c'est un tueur, il fait clairement comprendre qu'il dispose de ce droit et que cela ne lui pose aucun problème. Oui, il fait peur, par sa seule présence et son ombre rode dans toutes les rues des quartiers nord. La loi c'est lui et mêmes les poulailles doivent lui rendre des comptes.
Une fois, une commandante juste nommée a débarqué dans le commissariat sur le territoire de skhor. Elle ne connaissait pas les règles , croyait à toutes les conneries apprises dans les écoles de la raie-publique. Skhor l'a vite chopée et l'a dépucelée du cul en pleine rue, sur le capot de sa voiture pimpante, gyrophares allumés, devant ses collègues qui n'ont pas bronché, blancs de peur. Skhor porte toujours une hache dans son dos. L'acier brille et peut facilement couper un homme en deux. Comme la commandante n'ouvrait pas assez, elle a reçu une bonne raclée bien sonore. Le sang a afflué sur ses belles fesses bien rebondies. les connes ont toujours les fesses rebondies, allez savoir pourquoi. Cool, je blague, j’écris, c'est une fiction, c'est pour rire un peu. Et chose surprenante la commandante a fini par jouir. dépucelée du cul et contrainte à de violents orgasmes le même jour. Depuis elle file droit, elle a compris qui était son seigneur et maitre.
De toute façon tous les culs et chattes du quartier nord sont propriété de Skhor. Il exerce son droit quand il veut et comme il veut. Juste il aime pas se faire des mecs. Alors il a délégué. Il s'est choisi deux femmes, des guerrières complètement dingues et expertes en god ceinture enduits d'harissa, et couteau castrateur si besoin. Les mecs des quartiers nord doivent baisser la tête et éviter de regarder Skhor et ses deux dingues dans les yeux. Ceux qui ont subi le supplice du god ceinture enduit d'harissa hurlent encore.
La demeure de Skhor est sur un toit d'immeuble. Tout en bois, une sorte de hutte avec des cranes à l'entrée. C'est là qu'il reçoit ses guerriers, donne ses ordres et rend la justice à sa façon. Il n'existe pas d'endroit plus paisible que les quartiers nord. Aucune femme n'est agressée ou simplement embêtée. le vol n'existe pas. les mamies ne risquent pas de se faire arracher leur sac à main. La commandante est montée en grade, elle a été félicitée par son administration pour ses excellents résultats dans un quartier difficile. Personne ne va au commissariat porter plainte. C'est plus sûr de s'adresser à un des guerriers ou guerrières de Skhor. Pas de blablas, une justice vite rendue et sans erreurs.
Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble que la commandante aime se rendre dans la hutte de Skhor, le soir, en uniforme pimpant. On entend des cris dans la nuit. Cela met tout le quartier nord de bonne humeur. Cela donne des envies, surtout lorsque la commandante ne retient pas ses orgasmes, libérée de tout, le lâcher prise jusqu'au bout. Skhor en a une énorme. La commandante fait bien des jalouses avec son joli cul bien rebondi. Elle est tout sourire le lendemain. Allez savoir pourquoi?
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* Voir sur mon blog l'article du Lundi 18 février
Nous n'avons passé qu'une journée de sexe ensemble jusqu'à présent et je ne l'ai rencontré ni dans le milieu libertin ni dans le milieu bdsm. Mais il a réussi à me faire couler en préliminaire alors que je ne coule généralement qu'après pénétration et orgasme, et encore, quand le sourcier est doué ! (rire)
Au deuxième round de la journée, je lui ai demandé de me pincer les tétons en l'informant du fait que je n'ai aucune sensation à la caresse ou au léchage, seule la douleur m'excite. Il a commencé alors doucement et avec mes encouragements, il a accentué la pression afin de m'arracher des petits cris de douleurs, enfin de plaisir...
Et enfin au troisième round en levrette, il m'a gratifiée de magistrales fessées, comme je les aime, avec la main pleine.
J'ai hâte de lui montrer petit à petit ma boîte à malice avec mes jouets divers et variés, en espérant ne pas le faire fuir et lui donner le goût de la correction et de la domination.
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J’ai toujours eu plus de facilité à montrer mon cul que mon âme. J’ai au demeurant le premier fort charmant, tandis que la seconde, moins lisse, moins agréable à contempler, moins ferme, il faut le dire, s’abîme du moindre regard évaluatif, du moindre mépris, de la moindre incompréhension. Mon cul s’en fout, qu’on le comprenne. Mon cul ne se devine pas, ne se cherche pas, il est là, triomphant. Il est insolent d’assurance. L’exhibitionnisme est parfois la plus grande des pudeurs, ou du moins incarne la facilité du dévoilement à peu de frais. Je risque mon cul plus aisément que mon cœur. Mon cul comme une barrière, protège ma pensée, éloigne l’émotion, se rit du sentiment et renforce le cynisme en carapace dure, avec la certitude qu’une cervelle sur un cul de cette envergure fut un cadeau empoisonné. Je méprise les belles femmes qui voudraient qu’on les aime pour « autre chose ». Lorsqu’on m’aima pour « autre chose », toujours je fus quittée, ou je quittais déçue. Mais celui qui s’attache à ma peau, à mon cul, celui-là sans hypocrisie ni sollicitude feinte prend ce qu’il est venu prendre et ne me promet rien que cette union des corps, sans drames et sans mélo. Sans dommages. Ni pour l’âme, ni pour le cœur. L’amour est épuisant. L’amour est toujours si exigeant, puis toujours si petit, aussi, quand l’âme est trop grande, trop pleine, trop riche. L’âme se lasse plus vite que le cul. Mes amants sans amour, je les gardais dix ans, parfois, nourris de chair et de tendresse, de rires et de plaisir partagés, francs, simples. Reposants. Mes amours graves, sérieuses, celles avec lesquelles on ne badine pas paraît-il, mes amours elles sont parties bien avant, avec les morceaux de mon âme qui la rendaient alors plus jolie que mon cul. Ce temps est révolu. Je suis trop vieille pour ces conneries. C’est pour ça à présent, que je montre mon cul, plutôt. Que j’ai au demeurant etc.
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Aux Maux qui Me submergent...
Comme un fard'O du Coeur...
A aujourd'hui Emprisonnés mes mots et mon Cœur...et bien d'autres choses
A ne plus voir ailleurs...
Si un Monde meilleur puisse Être
Éternels Maux Comme un Mur
Devenant ma Prison
Château des Ombres tu es mon Fard'O, Ma prisOn
Ou seul, mes cries et pleures
Peuvent résonner...
Mais sans plus Jamais trouver le Soleil de l'extérieur...
Car Seul, Toi, en a à jamais la clé
Et tu t'es envolée...
Et Seule Toi pourra lui rendre sa liberté....
Si un jour, il t'est ..
de lui redonner....
Alors, de ces murs qui m'entourent aujourd'hui...
Les mots de Nous en serons
Le voile qui m'entoure
Aux yeux du Monde
Comme un souvenir qui sera à jamais
Et qu'il t’appartiendra
De le brûler...
un jour peut-être
Pour en faire ce Feu qui me fera Être
Et t'aimer comme je t'aime
A jamais
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Au cas où tu te poses la question, rien de prémédité. Mais j’aime te voir faire ma belle salope.
Il m’observe et il aime ça. Rien de prémédité ? Donc il improvise.
Nouvelle décharge dans le bas ventre.
Cette situation m’excite terriblement.
Je sais qu’il savoure, qu’il réfléchit, qu’il prépare une suite quitte à tout chambouler de son plan initial. Je sais aussi qu’il me couve de son œil protecteur et qu’il ne laissera personne déraper. Je sais aussi et surtout que ça l’excite…
Je continue ce jeu puisqu’il apprécie mais je ralentis malgré tout la séduction. Restons aguichante mais pas trop entreprenante.
Je prends soudain conscience que c’est un jeu dangereux. Même si mon Dom est là, pourra-t-il vraiment me protéger contre un grand gaillard fâché d’être éconduit après avoir été ainsi encouragé.
Ma raison me crie de stopper net mais ma chatte brûlante veut encore de ce jeu, de ce risque, de l’inconnue qui nous attend.
Je soupire.
-Tout va bien ?
L’œil amusé de Louis me dévore et me questionne. Pour toute réponse, je laisse mon doigt glisser sur le rebord du verre, tournant lentement. Je ne le quitte plus des yeux et observe sa réaction. Manifestement l’effet voulu fonctionne.
Louis se redresse sur cette chaise qui devient visiblement trop petite pour lui. Il passe nerveusement sa main dans les cheveux. Je passe alors la seconde.
Je trempe mon index dans le vin et le lèche en glissant ma langue de la base à la pulpe de mon doigt. Je le vois déglutir.
Je recommence mais cette fois-ci je suce le bout de mon doigt sans le quitter des yeux.
-Bonsoir.
Oh cette voix. Instinctivement je me redresse le dos bien droit.
-Je vois qu’on s’amuse bien !
-Euh oui, je…
Louis bredouille.
Mon Dom l’interrompt.
-Pas de soucis, rassurez-vous. Madame n’a rien fait de mal.
Il a insisté sur le Madame en me regardant avec cette lueur carnassière que je ne connais que trop.
Je me sens immédiatement mouiller de plus belle.
-Monte et passe le rideau rouge. Tu sais quoi faire.
-Le rideau rouge ?
-Monte, tu ne pourras pas te tromper, me dit-il d’une voix douce et souriante mais d’un ton ferme qui signifie maintenant.
Je me lève et me dirige vers l’escalier, abandonnant là mon dom et mon inconnu. Je sens le rouge me monter aux joues. Que va donc bien pouvoir lui dire mon Dom ? Oh mon dieu…
Mes jambes me portent à peine, mon sang pulse, la tête me tourne.
Me voici à l’étage. La même foule bigarrée qu’en dessous. Cette même ambiance feutrée, cette même lumière lourde, ce même décor ancien. J’y suis déjà venu mais aujourd’hui il y a un je ne sais quoi en plus dans l’air. Et dans un coin de la pièce ce rideau en velours rouge imposant que j’avais pourtant à peine noté lors de ma dernière venue.
Mais ce soir je ne vois que lui. Porte de merveilles, de délices, de tourments…
J’écarte le petit écriteau « privé » écrit en lettres dorées et les larges et lourds pans du rideau rouge. La pièce, ou plutôt l’alcôve est petite, une minuscule fenêtre d’où proviennent les lumières de la rue, et un immense piano qui occupe quasiment toute la surface du parquet.
Je sens le rideau se refermer derrière mon dos et je respire enfin.
Rapidement je m’agenouille, pose mes mains sur mes cuisses écartées, je baisse la tête et je ferme les yeux. Les idées se bousculent dans ma tête. Que sont-ils en train de se dire ? Qui vais-je voir entrer ? Mais étonnamment je m’apaise rapidement. Cette position me rappelle que je suis désormais et encore plus qu’auparavant son jouet docile et je sais pertinemment que ce qui va suivre me plaira, peu importe ce qui se passera.
Les minutes me semblent une éternité et mes genoux me lancent. Je tends et détends mon dos dans l’espoir de faire disparaître l’engourdissement naissant. Je me concentre sur les notes de jazz qui me parviennent de l’autre côté du rideau, sur les cliquetis de verre qui choquent les tables, sur les dialogues étouffés des gens. Je prends conscience du cocon dans lequel je me trouve mais aussi de la proximité de la salle contigüe.
Et enfin le bruit discret du rideau, les conversations que j’entends plus nettement et le retour des bruits étouffés. Des pas. Le plancher qui grince légèrement.
-Oh.
J’entends la réaction spontanée de Louis face ma pose.
Un frisson de soulagement me parcourt. Il n’y a pas eu de soucis entre eux. Ils sont là tous les deux.
Oh mon dieu. Ils sont là tous les deux. Une onde de volupté embrase aussitôt mon corps.
Me voici, chatte brûlante au pied de ces 2 hommes. Je déglutis avec peine.
-Ouvre les yeux et relève la tête.
-Oui Monsieur.
Mais ce n’est pas mon Dom que je vois. C’est pourtant bien lui qui a prononcé ces paroles. Je vois Louis, le regard noir de désir, assis en face de moi sur le tabouret du piano, jambes écartées et pieds solidement ancrés au sol, les mains en appui sur ses cuisses.
Mon Dom reprend.
-Que faisais-tu tout à l’heure ma belle pour l’aguicher ? Joue encore de tes doigts ma salope. Allume-le. Je veux qu’il bande pour toi.
Oh putain. Ma chatte est inondée par ces simples mots. Par ce regard dévorant qui me scrute. Par les mains brûlantes de mon Dom qui passe dans mon cou.
-Oui Monsieur.
Sans attendre je reprends le ballet de mon doigt interrompu plus tôt. Je le lèche, le suce. Je prends plaisir à varier la profondeur, la vitesse, je montre bien ma langue douce et épaisse qui remonte le long de mon doigt brillant de salive. Je me tortille de plaisir et d’excitation. Je ne rate rien des réactions de Louis dont les mains se crispent et dont les cuisses commencent à se serrer et se desserrer au rythme de ma langue sur mon doigt.
Je ne regarde plus ses yeux mais sa queue que je devine à l’étroit sous son pantalon. Et je m’applique de plus belle, redoublant d’effort pour le faire exploser.
J’entends les râles satisfaits de mon Dom dont les mains parcourent toujours mon cou.
Puis je sens ses cuisses encadrer les miennes. Il me mordille le cou et sort sans ménagement mes seins de mon soutien-gorge et de mon haut.
Je gémis et ondule. L’envie me démonte la chatte.
-Continue ma salope. Regarde comme il bande.
Effectivement je n’ai pas vu Louis défaire sa braguette, sortir sa queue dure et épaisse. Mais je le vois se masturber d’une ferme et puissante, de gestes lents et mesurés, le visage déformé par l’envie.
Je gémis de plus belle.
Mon Dom passe une cuisse entre les miennes et pressent désormais mes tétons entre ces doigts. J’oublie Louis, j’oublie le lieu. Je sens l’orgasme monter. Je me frotte par de violents coups de bassin sur la cuisse de mon doigt.
-Oui vas-y ma chienne. Branle-toi sur moi. Hurle. Jouis.
Il referme sa main sur ma bouche et continue de malmener mes tétons de l’autre.
Oh putain je sens que je viens et ne contrôle plus rien. Je sens cette envie d’exploser monter. Oh putain c’est si fort, si bon. Mon Dom se presse contre mes fesses et sentir son érection tout contre moi finit de me faire basculer. Je jouis, sans contrôle.
Mon Dom me relâche. Je m’écroule sur les coudes. Je souffle.
Mon Dom m’enveloppe et se replie sur moi. Il me relève le menton.
-Contemple ton œuvre ma salope.
Je rouvre les yeux et vois Louis, avachi contre le piano, les bras écartés en appui derrière lui, les joues rouges, un petit sourire au coin des lèvres, le regard dans le vague. Je vois aussi une flaque devant ses pieds.
-Merci mon Dom chéri.
Il est toujours recroquevillé sur moi et je frotte ma joue contre la sienne.
Il se redresse. Je me réajuste et il m’aide à me relever.
Louis s’est redressé lui aussi. Il glisse un mot à mon Dom, ils s’échangent une tape sur l’épaule. Louis s’approche de moi et contre toute attente me fait un baisemain. Cette délicatesse me surprend et m’enchante. Je lui souris et le regarde passer le rideau.
Lorsque je tourne la tête et que je croise le regard de mon Dom, je sais déjà que la soirée n’est pas finie…
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Nous montons l’escalier principal, je dois ressembler à une enfant, les yeux pétillants ayant hâte de découvrir sa surprise. J’ai ce sourire d’envie qui s’affiche en grand sur mon visage. J’ai chaud aussi. Les deux verres de vin bu à table quasiment cul sec, pour nous remonter le moral avec Louna après les gesticulations violentes et les éclats de voix, me chauffent les joues. Arrivés en haut, Max m’invite à tourner de suite à droite. Des personnes que je ne prends pas le temps de regarder se tiennent de chaque côté d’un petit renfoncement. Max pousse alors la porte de cette vaste chambre explorée plus tôt dans la soirée avec Shape. Elle est plongée dans le noir, ou plutôt dans une pénombre violette, à cause de grands néons fluo disposés aux quatre coins de la pièce qui donnent à nos dents le sourire émaille diamant et à nos yeux un air de vieux chien diabétique à la cataracte avancée. Il referme rapidement la porte derrière nous, après avoir dit aux personnes restées dehors « quelques secondes de patience ».
A cet instant je ressens une petite touche d’angoisse, là au creux de mon ventre. Passagère, je sais que Shape ne me laisserait pas, là où je ne souhaite pas être. Respire Lilo, fais lui confiance. « Max, Shape, connait le jeu des fantômes ? Vous lui avez expliqué ? Ou vous lui direz ? » « Oui, oui ne t’inquiètes pas. Tu aimes jouer ? et ce soir tu vas pouvoir mener la danse ! » Je respire encore.
Le lit immense est à ma gauche. Une armoire recouverte d’un miroir orné de jolies moulures se tient fièrement à droite. A côté il y a un mannequin de couture sur pieds. Un fauteuil joliment habillé fait face au lit. J’entends de suite, des rires et des secrets qui se partagent à voix basses derrière un paravent de tissus brodés dans le fond de cette grande chambre. Max me propose de me mettre plus à l’aise, et de retirer ma robe. Je commence donc à me déshabiller sans sourciller. Se tenant dans mon dos, il m’aide à y défaire le nœud. Je suis légèrement troublée mais également touchée par cette attention. Il me tend son bras afin que j’y dépose la robe. Lorsqu’il découvre mon tutu, je comprends qu’il me faut aussi le lui remettre. Encouragée par son sourire et ses yeux charmeurs, je me déchausse également. Me voici en sous-vêtements et bas, prête à participer à un jeu dont je ne connais toujours pas les règles. Voyant que je ne m’oppose pas à l’idée de me dévêtir, Max m’explique que je ne serais pas nue à la vue des hommes puisque recouverte d’un drap blanc, et que je serais bien plus à mon aise sans ma culotte et mon soutient gorge, mais que j’étais libre de le faire maintenant ou plus tard, ou pas. Trop de choix s’offrent à moi. Je ne réponds rien et ne bouge plus. Il invite alors les voix de derrière le paravent à finir de me préparer. Trois petits fantômes arrivent. Ce sont des femmes. Je suis rapidement recouverte d’un grand drap blanc, il y a des trous pour mes yeux et un pour ma bouche. Max fixe au niveau de mon regard un masque rose qui permet de maintenir les trous aux bons endroits. Puis il me rassure en me disant que je suis aussi très jolie en petit fantôme et me place face au miroir de l’armoire. Nous sommes quatre formes blanches fluorescentes. Je souris, j’adore cette image dans ce décor.
Nous sommes les spectres magiques qui hantent ce château !
« Voilà ce qui va se passer, je vais faire entrer un homme Soumis ou Dominant choisi par mes soins dans la chambre des petits fantômes et vous aurez dix minutes pour faire ce que vous voulez de lui, Absolument tout. Il aura pour consigne de se laisser faire et de ne rien dire. »
Mes trois autres complices sont emballées. Moi, sur l’instant, j’arrête bien vite mes gesticulations et mon début de balai fantomatique en me rapprochant de mes trois nouvelles amies. Le fantôme n’en mène plus large du tout. Et pourtant dans ma tête, des envies commencent à embouteiller le portillon. Personne ne me verra, je serais et ferais ce que je veux et cet homme volontaire sera le complice obligé de mes jeux. OUIIIiiiii, mais ouiiiiiiii, J’applaudi presque hystérique, au moment où Max quitte la pièce. Nous entrons doucement dans notre rôle et voletons sur le parquet, les immenses draps blancs se distinguent fortement dans l’environnement très sombre et perçu comme plus inquiétant de la chambre. Je recommence à danser, comme j’aime toujours à le faire.
Je suis une petite fille à qui l’on vient d’offrir une superbe robe à paillette qui tourne ! Je fais l’oiseau avec mes bras, tente de découvrir mes jambes de façon sexy en face du miroir. Je trouve ces formes et leurs contrastes appuyés très jolies. Sous le tissu, je boue déjà et ma respiration et l’humidité qu’elle transporte me pique un peu les yeux. C’est à cet instant que Max réapparait dans la pièce avec notre première victime consentante. Mes trois amies se précipitent à sa rencontre tandis que je l’observe. Il est de taille plutôt petite, n’est pas souriant et semble comme gêné. Son regard est peu expressif, alors que les filles sont à caresser son corps au travers de ses habits de soirée. Je comprends à ce moment-là, que le trou pour la bouche ne serre pas uniquement à respirer. L’un des petits fantômes s’agenouille aux pieds de ce timide et s’empresse de défaire la fermeture éclair et la ceinture de son pantalon. Dans un premier temps, mes pieds sont comme vissés au sol, je n’arrive pas à me décoincer. Elles sont deux agenouillées à présent. J’ai fait un pas ou deux ou trois peut être. Je veux voir maintenant. Elles le font s’asseoir sur le lit. Lui frotte le ventre à six mains. Je suis toute proche. Il a l’air si mal à l’aise. Il m’est presque gênant de me tenir debout et de voir son visage. Je n’arrive pas à savoir s’il a une érection, alors qu’elles s’entraident à remettre en phase les bouches et orifices des tissus. Max au moment de ressortir, nous incite à nous amuser d’avantage car il ne reste plus que quelques minutes. Je m’encourage, -Allez Lilo, lance-toi, c’est le premier pas qui compte ! Je fais alors l’effort de m’agenouiller et de me frotter à sa jambe. A quatre patte, j’attrape ses lacets avec ma bouche et défais sa première chaussure, puis sa seconde et les envois loin de lui. Je fais de même avec ses chaussettes. J’ai envie qu’il me caresse la tête, les fesses aussi que je m’amuse à gigoter. J’ai besoin d’être encouragée pour toucher sa peau. Mais rien ne vient. Alors toujours à quatre pattes, je fais le tour du lit et m’allonge dans son dos afin de reprendre ma place de spectatrice. Un des petits fantômes vient me rejoindre, passe sa main sous mon drap et touche l’une de mes cuisses, je suis surprise, je me laisse faire pourtant. Et comme pour remercier ce geste, je pose ma bouche délicatement sur la sienne, c’est amusant. Je reçois une caresse sur mes fesses et un « merci c’est très agréable ». C’est le premier baiser que je donne à une femme.
Max revient accompagné d’une dame brune qu’il installe sur le fauteuil faisant face au lit. Elle regarde plus qu’attentivement la scène qui s’offre à elle, le visage pointu, la bouche tout aussi serrée que sa jupe droite en simili cuir. Etrangement je sens l’homme timide plus détendu. L’un des fantômes incite la femme à se transformer également en spectre blanc, je les aide à fixer le masque. Ce nouveau complice se mélange alors aux autres l’espace d’un instant, mais me rejoint très vite à l’autre bout du lit en me disant « cela ne m’excite pas du tout ! » Max entre à nouveau « les dix minutes sont écoulées ! Monsieur, Madame, après vous…Petits fantômes, tenez-vous prêt, un autre candidat arrive ».
« Bah, zut, je ne pensais pas rester pour un second round moi » et en même temps l’étincelle curiosité clignote en mode feux de Bengale. J’ai envie de voir qui s’invitera à présent chez nous. Je déguise le mannequin de bois et de velours, afin de rajouter une touche mystérieuse.
Un des fantômes sera immobile et n’en perdra pas une miette !
Han…, il me vient une idée, celle que Shape pourrait lui aussi à son tour passer la porte de la chambre et se laisser aller aux plaisirs prodigués avidement par d’autres sous mes directives implicites. Il me reconnaitrait rapidement, malgré ce drap, c’est certain. C’est étrange, je suis jalouse, possessive, ses yeux ne doivent être que pour moi, ses intentions aussi, mais là, dans ce décorum, et grâce au jeu, je suis excitée en projetant une scène dans ma tête sur écran géant. Moi à ses genoux le suçant de manière appliquée et amoureuse et lui touché et explorant le corps d’autres… Oh … ou alors, non…il entre et assis sur le fauteuil regarde les fantômes lubriques animer d’autres désirs en plus des siens qui resteraient secrets. Il noterait les sévices et corrections qu’il s’appliquerait à me faire subir ensuite, à moi, sa vilaine soumise incapable de rester sage. Je souris. Je veux jouer encore…
Il entre. Brun, la cinquantaine, un peu plus grand que moi, de corpulence moyenne, le visage sombre. Mes amies s’animent autour de lui, je m’avance à mon tour et trouve rapidement ma place face à lui légèrement décalée sur sa droite, ma jambe gauche bloquée par un fantôme déjà afféré à le masturber. J’aime sa main. Je la caresse doucement, remonte le long de sa chemise, son épaule, et dessine sa bouche avec mon index. C’est osé, mais il a pour consigne de se laisser faire, et moi j’ai tous les pouvoirs, alors… Il me fixe. Je ne décrocherais pas la première ! Il touche ma poitrine au travers du drap, la malaxe avec ses deux mains. Nos regards ne se lâchent pas. Puis il fait remonter le tissu et tire fortement sur mon soutient gorge pour faire sortir mes tétons déjà saillants. Il les ferre, et se met à les pincer. - Je ne lâcherais rien Monsieur. Mes yeux le lui disent, et je sais qu’il a compris, car déjà son emprise se fait plus forte. Encore un peu plus mordante à mesure que je soutiens plus intensément son regard. Je suis à présent obligée d’entrouvrir la bouche, afin de gérer cette douleur qui me trempe l’entre jambe. Ne sachant plus rester droite, je commence à frotter mes cuisses l’une contre l’autre. Je ressens une pointe honteuse, mais surtout du plaisir qui remonte depuis mon nombril, vacille en passant par la pointe de mes tétons suppliciés et termine à présent en soupir, là, tout contre mon palais. Lui transpire, son visage perle. J’aime ce qu’il me fait, j’aime cette façon qu’il a de me tester, j’aime le provoquer, me bousculer. Je gémis un peu, jusqu’au moment où, plus fort que moi, je lâche un cri et quitte ses yeux pour baisser les miens. Son souffle est devenu râle. Il lâche alors mes seins, dépose un baiser sur mon front puis je me retire. Je reprends ma place à l’autre bout du lit et récupère doucement une respiration plus calme. En retirant mon soutient gorge, et réajustant mon habit de lumière, je réalise avoir pris du plaisir uniquement grâce à mes tétons. Là encore, une première !
La personne suivante est plus joviale, il lui tarde de toutes nous toucher. Son corps est dur, son ventre rond. Il est debout au milieu de la chambre. Il m’est facile, de me faire féline à quatre pattes et de caresser, mes flancs, mes fesses, mes cuisses et une fois debout, d’écraser ma poitrine emplie de désir tout frais contre lui. Excité, il veut m’embrasser, mais ne trouve pas l’accès à ce qu’il désire, l’ouverture pour ma bouche ayant perdue sa place et se trouvant à présent sur le haut de mon crane. Aucun intérêt ! N’en pouvant plus, il soulève le drap et me retrouve en dessous. Je suis démasquée, à découvert. Il me voit, moi, mon visage qu’il caresse brutalement. Petit malaise, bien vite oublié. Je veux tout, satisfaire ma curiosité surtout, savoir de quoi je suis capable aussi. Je ressens comme une frénésie, un désir irrépressible, une faim de plaisir. Je sais à cet instant, que je ne contrôle plus rien, ou du moins, que je m’autorise à ne plus rien contrôler. Advienne que pourra Lilo, joue, joue, joue ...
Je me sens puissante, forte, en pleine confiance. Il me saisit la nuque et prend ma bouche avec sa langue en l’enfonçant aussi durement qu’elle est raide et presque rêche. Je n’aime pas son contact, mais je l’accepte car son désir est fort. Il passe rapidement sur mes seins et se dirige bien vite dans ma culotte, ses doigts raides s’agitent et glissent sur ma mouille. C’est alors que deux fantômes nous rejoignent sous le chapiteau. Ses doigts quittent mon sexe et se perdent ailleurs. Je suis presque soulagée. Je laisse ces trois, puis quatre corps qui s’agitent et commencent à émettre des couinements. Je m’allonge sur le lit écartant mes bras et mes jambes pour récupérer un peu de fraicheur. Je retrouve alors ma bobine à question : - Qu’est-ce que je viens de faire ? Que va dire et penser Shape ? Vais-je être capable de tout lui raconter ? Sait-il ce qui se passe ici ? Max le tient informé ? Ces hommes lui font un rapport en sortant ? Ou est-il, Pourquoi ne vient-il pas ? Quelles seraient les limites à ne pas dépasser selon lui ? …
« Petits fantômes, c’est le dernier candidat, il faut tout donner, je vous envoie le plus beau ! » Je me redresse rapidement. « C’est Shape ? » « Ah non, effectivement, ses Dames en avaient fait la demande, mais il a décliné l’invitation. »
Je suis dépitée, n’ai plus envie de jouer. Je replace pourtant le masque et réajuste ma culotte en boudant. Est-il possible que tout est été discuté, prévu, avant ?... Mais non Lilo, ne soit pas bête, nous ne nous sommes pas quitté de la soirée ! .
Il est là, une carrure de garde du corps, un athlète, avec des muscles qui doivent soulever de la fonte. Il est métisse, une petite quarantaine. Je n’ai jamais touché en corps comme celui-ci. Mes yeux se rallument à la vitesse de l’éclair. Je veux qu’il ne regarde que moi. Alors je me mets debout sur le lit et commence à bouger. Je fais le spectacle. Au départ timidement, puis je me mets à danser plus sensuellement, à faire voler ce blanc, plus haut, plus fort, je ris même un peu. Ses yeux sont sur moi maintenant. Je descends du lit et vais le retrouver en prenant tout mon temps. Arrivée derrière lui, mes mains passent dans son dos, et, sans comprendre ce qui me prend, comme énervée, je le mords, assez fort. Mes dents au niveau des omoplates, puis de ses reins, lorsque son pantalon tombe à ses genoux. Je le mords aussi sur ses biceps et lui pince les pectoraux. Je me trouve alors projeter sur le dos dans le lit. Et son corps écrase aussitôt le mien. Je ne vois plus rien. Le drap est appliqué sur mon visage et me colle. Son sexe dur, pressé sur ma hanche. Je ne proteste pas. Ne bouge aucunement lorsqu’Il retire mes bas et fait descendre ma culotte. Il n’est plus seul à me toucher, je le sais. Le drap se replie à mesure que mon corps se découvre à la vue de tous. J’ai un peu peur. D’abord des caresses sur l’intérieur de mes cuisses, un pli de plus, et c’est mon ventre que l’on touche, un pli encore, c’est au tour de ma poitrine d’être étreinte délicatement, un dernier pli. Le drap est toujours plus épais sur mon visage. Inquiète, je tente de décoller mes épaules du lit. Alors, une de mes nouvelles amies découvre ma bouche et m’embrasse affectueusement. Mes genoux sont écartés et je sens le souffle chaud de sa bouche à lui, se rapprocher, là à cet endroit. Sa langue me lèche, s’enfonce en moi, ses lèvres me sucent. Je ne sais plus réfléchir, je suis heureuse et soulagée lorsqu’il me pénètre de deux doigts fortement, je veux ça oui plus fort encore. Je perds la notion du temps, du bien du mal. Quatre personnes sont là et s’occupent de me donner du plaisir, à moi Lilo qui souvent hésite à aller au bout de celui-ci. Je ne tiens plus, je ne sais plus où je suis, ce qui se passe. J’entends que l'on m’encourage alors que j’hurle à ne pas reconnaitre ma propre voix. Mon corps se tord, s’étire, se cambre, se disloque. Oh non, je n’ai plus de craintes, je veux donner, leur donner et prendre aussi. Je jouis comme il est rare de jouir. Je jouis à en déchirer une solide pellicule qui encombrait mon corps de tant d’interdits. Je jouis de me retrouver moi, je jouis de les rencontrer eux. Je jouis de bonheur, je jouis à en chialer de toute l’affection que l’on me donne si généreusement. Je jouis pour ce partage d’amour simple, primaire, presque animal et pourtant tellement poétique. « Merci, merci, merci » Je le crie si fort lorsque ma nuque révulse et que mon crane pénètre le matelas. Les formes blanches me remercient à leur tour, l’une d’entre elles reste contre moi et me caresse le visage qu’elle vient finir de découvrir. Je respire fort, comme pour la première fois un air nouveau emplissant mes poumons avides de retrouver leur souffle . J’ouvre les yeux et lui souris lorsqu’ elle me dit « c’était si beau, quelle chance, quel cadeau ». Max est là au pied du lit et nous annonce que le spectacle commence à côté. Qu’il est temps de nous changer. « Et bien Lilo, ça a été crescendo, je me trompe ? Allez vite rejoindre votre Maitre, il vous attend impatient. A tout à l’heure ».
Je peine à retrouver mes sous-vêtements dans le noir. De l'autre coté du lit, l’homme musclé fini de se rhabiller puis m’apporte mes bas et découvre alors mon visage. IL me prend dans ses bras, m’embrasse. Le gout de ce moment magique est accroché à sa peau. Je suis comme mélangée. Alors que je suis calme et sereine, j'éprouve une sorte de gêne, de petit malaise et aussi une grande reconnaissance envers cet homme . Il me remercie de lui avoir fait confiance, et prononce ce mot que je peine aujourd'hui à écrire hors contexte : "sublime". Il entoure mes joues de ses deux mains, me caresse la nuque et essuie mes yeux. Nous restons un moment debout l’un contre l’autre. Un instant je voudrais lui donner plus. Mais le jeu est terminé et je retrouve mes limites, le cadre n'est plus le même. « Au plaisir de nous revoir… »
Je rejoins Shape en jupon et soutient gorge, je ne veux pas m’encombrer de d’avantage. Il est non loin de la chambre à regarder le spectacle qui se donne sur l’étage du dessous. Une magnifique femme, aux écailles de Dragon tatouées sur plus de la moitié de son corps se contorsionne autour d’une barre et crache du feu. J’ai besoin de me blottir contre lui, fort, de retrouver son gout, son odeur, qu'il me serre, m'écrase, qu’il m’embrasse et reprenne possession de moi entièrement. Plus personne n'existe autour de nous. Les sons se trouvent amortis contre cette bulle qu'il me faut urgemment reconstituer.
« C’était bien ? » « Oh oui Shape, j’ai adoré et ai pu prendre tant de plaisir. C'était si étrange et tellement bon. J'aurais voulu que tu sois là. Tu veux que je te raconte tout ? Max t'a expliqué en quoi consistait le jeu ? Merci de m'avoir autorisé cela » « C’est bien alors, je suis content. Oui, je veux que tu me dises, si tu en as envie » « Shape, S’il te plait corrige moi fort avec la badine, donne moi la fessée sur le lit ou je me suis donnée, j’ai besoin de nous retrouver… »
FIN
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Sir Edward...comme je fais toujours, je laisse mes doigts taper librement sur le clavier. J'ignore où je vais. J'écris directement, sans relire, en automatique. J'écris et ...je vois. Un château sombre et froid, des landes épaisses battues par un vent glacial qui s'infiltre partout, ne laisse aucun répit. un vent qui hurle depuis des jours et des jours et emmène toujours avec lui de lourds nuages noirs chargés de pluies amères. Pourtant c'est beau. J'aime ce que je vois. Je pénètre dans ce château sinistre. c'est la magie de ces voyages par la pensée, le tapis volant n'était que la note d'humour de la splendide Sharzad en son temps.
Une cheminée, un grand feu, un grand fauteuil devant. Sir Edward est là assis. il regarde les flammes. il brûle carrément un tronc d'arbre coupé en trois. Il fait très chaud. Et là, au pied de Sir Edward une femme incroyablement belle et nue, avec son collier d'esclave, sa chaine. Je sens de suite qu'elle est la propriété totale de son Seigneur et Maitre. C'est une chose qui se sent de suite. Je pense même que si Sir Edward voulait s'en débarrasser, s'il lui demandait de se jeter dans le feu, elle le ferait sans hésiter. Son obéissance est comme une folie, mais ce que je vois c'est le sourire de l'extase au bord de ses lèvres. Elle est au pied de son Maitre et cela lui suffit. Lui obéir en tout et pour tout, sans hésiter, sans discuter, sans même se poser de question. Elle a donné son âme à son Maitre ? Et lui semble l'ignorer. Ce n'est que dans certaines sectes ou choses similaires que l'on trouve un tel renoncement à soi.
Sir Edward est fou de Dieu, et c'est un fou tout court. Il ne va dans aucune église ou temple, ne lit aucun livre sacré, ne suit aucun rituel. Non, son Dieu lui parle dans sa tête. Je le sens, je le vois. C'est un possédé. Son Dieu c'est concret, il entend sa voix forte et sonore. Il parle à haute voix. lui seul sait à qui il parle, mais c'est concret. Son esclave sublime à ses pied ne le trouve pas fou du tout, elle ne l'aime que plus. C'est à ne rien y comprendre dans ce couple si étrange. Et ce vent qui claque sur les vitres, la pluie froide qui tambourine dehors.
Tiens, c'est étrange, je commence à aimer ce noble qui parle à son Dieu. J'ai toujours aimé les originaux, ceux qui savent vivre leur vie sans concessions, jusqu'au bout. Il parle un dialecte, je ne comprends rien à ce qu'il dit mais c'est joli, j'aime la musique de ses mots. On dirait presque un chant. Je remarque que son esclave vibre aussi. Elle doit être encore plus folle que Sir Edward. De toute façon, une femme aussi incroyablement belle ne pouvait finir que folle et recluse avec un mystique schizophrène dans un château perdu.
Je laisse là ce couple étrange et glisse explorer ce château. J'arrive dans les cuisines et là je tombe sur un gros balourd qui se tronche une servante grassouillette. Cela me fait rire. La servante doit aimer cela car elle ne cesse de dire: "plus fort, encore plus fort". Et ce lourdeau qui transpire et souffle comme un buffle des marais. Finalement il parvient à la faire jouir et il explose à son tour.
Il se retire. La servante grassouillette se caresse la chatte. Elle rit.
- Pendant que notre Maitre parle à Dieu, toi tu fais chanter mon cul.
Le cuisinier se rhabille et dit:
-peut être que baiser c'est aussi une façon de parler à Dieu?
Dans la pièce du haut Sir Edward parle de nouveau à son Dieu, ses Dieux, ses voix en fait, ses voix fortes qui résonnent dans sa tête. Il est devenu eunuque pour le Royaume des Cieux. Il refuse tout contact charnel avec son esclave. Tout est entièrement sublimé et la belle esclave est en extase, c'est plus fort que l'amour. Et cette forme d'extase la rend encore plus belle et désirable. pourtant malgré sa nudité complète je sens comme un voile protecteur qui semble dire: "ne pas toucher". Ah ces mystiques ! Ils ont poussé si loin l'amour qu'ils le vivent en permanence. Le nirvana. Plus besoin de sexe pour Sir Edward et son esclave. Ils sont en état orgasmique permanent. Cela me fait rire. Après tout, on peut bien rire des choses auxquelles on ne comprend rien.
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20h00
SMS
Prépare-toi ma belle. Tenue sexy exigée. Une seule condition, un jean, sans culotte.
Oserais-je lui dire que cela fait 2 conditions ? Je souris en imaginant son petit sourire carnassier, ravi du prétexte que je lui fournirais sur un plateau de faire rougir mes fesses pour cette pointe de défiance.
Hmmm ces sms que j’adore. Je frissonne.
Tiens, pas de lieu de rendez-vous. Et surtout pas d’heure. Je me presse à choisir une tenue, je n’ai pas le droit d’être en retard et le connaissant, je pourrais recevoir l’ordre suivant d’un instant à l’autre. J’attrape mon jean fétiche que j’enfile à même la peau. Un petit haut noir à dentelle par-dessus un soutien-gorge rose et noir esprit cabaret. Maquillage rapide et un peu plus chargé qu’à l’habitude. Un bracelet doré, fermé de 2 pierres noires entrelacées. Un voile de parfum. Le tout en un temps record. Parfait.
20h45.
J’attends. Je n’ose rien commencer. Je tourne, je guette le moindre bruit signe de l’arrivée de sa voiture.
21h00.
Toujours rien. Je tourne comme un lion en cage. La tension me sert les tripes.
21h05.
SMS.
Une pince sur chaque téton.
Je me presse d’obéir, excitée d’avance par la morsure que je sais qui m’envahira, soulagée que le jeu démarre, que ma tension puisse s’évacuer un peu.
Sous mon soutien-gorge, les pinces frottent, s’agitent, aiguisent mes tenons dressés. Pas de douleur pour l’instant, juste le plaisir de me sentir sa salope, en route pour la jouissance.
Chaque pas amplifie mes sensations. Je soupire, je me tortille. La couture du jean me titille d’autant plus.
21h15.
SMS.
Rendez-vous au Café français. Salle du bas. Garde tes pinces le long du trajet. A ton arrivée, mets-les dans une de tes poches arrières. A tout de suite ma petite chatte brûlante.
J’imagine sa voix rauque me murmurer ses mots. Ces mots simples et pourtant si puissants.
Première décharge au creux du ventre.
Je vérifie l’adresse. Il me semble que c’est un endroit où nous sommes déjà allés et que j’avais apprécié pour son ambiance feutrée.
21h35.
Je suis garée. Les rues sont bondées dans le quartier des bars, ce qui n’aide pas à la discrétion pour que j’ôte les pinces. Il savait bien mon joueur. Bien malgré moi, je suis plus qu’excitée. Je me sens mouiller. Je pousse un cri de douleur en enlevant ces fichues pinces. J’y suis pourtant allée en douceur, mais avec l’excitation, mes seins gonflés sont plus sensibles et le retrait des pinces plus périlleux.
J’arrive devant le bar. J’inspire un grand coup et je rentre. La salle du bas est à moitié pleine. Je retrouve l’ambiance que j’avais appréciée, ce côté 1900, ces couleurs chaudes et étouffées, ce mobilier confortable, ces fauteuils capitonnés, cette odeur de cuir et de bois ciré. Je souris en repensant à mon choix de soutien-gorge. Parfait dans ce décor.
Je scrute mais je ne le vois pas. Je salue les serveurs au comptoir, je regarde mon téléphone. Non je n’ai pas loupé d’instructions, pas de nouveau message. Je reste un moment sur le pas de la porte.
Je m’assieds à une table libre vers le comptoir. Un des serveurs s’approche. Jeune, élégant, bandant. Pfiou je dois me calmer. Mes joues s’empourprent et je commande maladroitement un verre de vin blanc. Il me sourit et repart.
21h50.
Toujours personne. Je surveille les moindres allers et venues. Un homme seul assis vers la porte d’entrée doit certainement croire que je le cherche du regard car ce que je redoutais arrive, il se dirige droit vers moi.
« Bonsoir. Puis-je me joindre à vous ? »
Je m’apprête à répondre que non, je suis désolée mais… lorsque mon téléphone vibre.
SMS.
Accepte son verre.
Quoi ? Il est là ? Je parcours la salle. Personne. Les idées se bousculent. Était-ce prévu ? Sinon, comment saurait-il ?
« Oui bien sûr »
La soirée prend une tournure inattendue.
« La même chose s’il vous plaît. Ça vous va ?
-En même temps vous venez de commander. Mais oui c’est très bien. Merci.
-Louis enchanté.
-Jen.
-Vous êtes seule ?
-J’attends quelqu’un.
-Et bien profitons en vite alors avant que votre ami n’arrive. Votre mari ?
-Non, juste…
-Cela me va, n’en dites pas plus. »
Je le détaille pendant que nous discutons de tout et de rien. Grand, large. Pas vraiment un très bel homme mais un homme qui respire le calme et la puissance. Ça, ça ne me rappelle personne…
SMS.
Ma belle est toujours brûlante ? Je sais que non. Ça va le redevenir…
Et rien d’autre. Il ne me donne pas d’indications. Veut-il que je sois provocante avec cet homme ? Je le suppose. Et je commence mon petit manège. Passer délicatement ma main dans mes cheveux. Me tenir le menton et la joue en laissant un doigt dériver sur mes lèvres. La conversation est agréable. Le vin me détend et le charme de mon voisin de table ne me laisse pas indifférente. Il ne me quitte pas des yeux et se mordille la lèvre de temps à autre.
SMS.
Tu te réchauffes ma belle ? J’aime te voir l’allumer.
Il me voit. Je ne sais pas comment mais il me voit.
SMS.
Au cas où tu te poses la question, rien de prémédité. Mais j’aime te voir faire ma belle salope.
Il m’observe et il aime ça. Rien de prémédité ? Donc il improvise.
Nouvelle décharge dans le bas ventre.
Cette situation m’excite terriblement.
Je sais qu’il savoure, qu’il réfléchit, qu’il prépare une suite quitte à tout chambouler de son plan initial. Je sais aussi qu’il me couve de son œil protecteur et qu’il ne laissera personne déraper. Je sais aussi et surtout que ça l’excite…
Je continue ce jeu puisqu’il apprécie mais je ralentis malgré tout la séduction. Restons aguichante mais pas trop entreprenante.
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La soirée bat son plein. Nous discutons à bâtons rompus à propos de nos visions sur la domination, confortablement installés dans de larges fauteuils ou sur un canapé pour certains. Les 2 soumises présentes sont quant à elles assises en tailleur ou à genoux sur des coussins au sol. La musique en fond sonore donne une jolie ambiance à cette soirée.
Un bon vin, de la charcuterie, quelques amuse-gueules, des fruits ainsi qu’un beau plateau de fromage terminent ce joli tableau d’un apéro détendu et animé.
Les esprits s’échauffent, plus cette fois sur nos différences à dominer, mais bien plutôt autour de ce qui nous rapproche. Les rires sonores résonnent. Les clins d’œil entendus s’échangent ici et là.
Deux des Dom présents se lèvent pour sortir fumer, et l’un d’eux que je connais bien me tend la laisse de sa petite chienne.
« Prends soin d’elle veux-tu pendant mon absence.
-Es-tu sûr de ce que tu me proposes ? »
Son large sourire me fait dire que oui.
Je tire sur la laisse pour rapprocher cette petite chienne. Jusqu’alors je ne m’étais pas vraiment attardée à l’observer. D’une part le début de soirée ne s’y prêtait pas. D’autre part elle avait certainement reçu la consigne de se faire oublier parce qu’on avait à peine entendu le son de sa voix. Je suppose en effet que ce n’est ni la timidité ni l'ignorance qui la font taire. Ni l’un ni l’autre ne semble la caractériser.
Je détaille maintenant ouvertement cette chienne qui se trouve à mes pieds. D’où je suis je savoure la vue sur son décolleté plongeant mis en valeur par un haut à dentelle qui la couvre jusqu’au cou. Très belle suggestion. Je me penche pour observer sa croupe, ses longs cheveux redressés en queue de cheval haute. Elle ne bouge pas mais me regarde en souriant.
« Tu n’as rien mangé. Tu n’as pas faim ?
-Madame, mon Maître ne m’a pas autorisée à manger.
-Ton Maître est un tortionnaire ! dis-je d’un ton amusé. Remédions à ça . »
J’attrape un petit morceau de pain et je l’approche de sa bouche. Elle s’avance, délicate, et l’attrape du bout des dents. Elle soupire et je crois qu’elle avait réellement faim.
« Ferme les yeux. »
Elle me donne un regard indescriptible et s’exécute. Elle se tient immédiatement beaucoup plus droite. J’attrape cette fois-ci un petit rouleau de jambon.
« Ouvre la bouche ma belle. »
Je le lui glisse en douceur. Elle garde les yeux fermés . D’une main douce mais ferme, je lui caresse la joue et je prends son menton. Je lui fais goûter tour à tour les différents choses salées de la table. Mes doigts s’aventurent chaque fois un peu plus dans sa bouche, s’attardent sur ses lèvres. Désormais elle me lèche les doigts, les gardant plus que de raison entre ses lèvres.
Je ne participe plus du tout à la conversation, complètement absorbée par ce moment, par elle. Elle a toujours les yeux fermés mais je devine son regard plus lourd. Je veux le voir.
Je glisse une main dans sa queue de cheval et je tiens fermement ses cheveux.
« Ouvre les yeux. Regarde moi. »
Elle ouvre les yeux et ce que j’y lis est magique. Cela me rassure, je ne suis pas là seule à ressentir cette boule de chaleur au creux de mes reins. Je n’en doutais pas vraiment, mais ne la connaissant pas, j’aurais pu me tromper sur ce que j’ai interprété de ses gestes et réactions.
Je lui tends désormais mon verre de vin et elle ouvre à nouveau la bouche, m’offrant ses lèvres, sa langue humide. Je laisse couler un filet de vin. J’observe, je savoure. Je suis de mon doigt un sillon que le vin a tracé, sur son menton, son cou. J’imagine où le liquide aurait coulé si elle avait été nue. Mon esprit se perd et serpente entre ses seins dressés, sur les plis de son ventre, vers son sexe chaud.
Elle a suspendu sa respiration. J’ignore si je respire encore. Plus rien ne bouge autour de nous.
Je détourne la tête et je m’aperçois que les conversations ont cessé, que tous les yeux sont sur nous. J’ai l’impression que nul ne voulait arrêter cette magie. Peut-être étaient-ils d’ailleurs un peu émoustillés par ce spectacle un peu naïf et pourtant si intense.
Et je le vois lui, son Maître, qui est resté debout contre le chambranle de la porte, sourire aux lèvres, sirotant son verre de vin. Quelque chose me dit que lui n’a rien voulu rater de ce moment et qu’il s’est régalé à nous observer.
Je devrais relâcher ses cheveux, je devrais cesser ce jeu, je devrais reprendre une contenance, relancer la conversation. Et après tout non. Je ne dois rien du tout. Personne ne semble gêné par notre petit jeu et j’ai en plus l’accord tacite de son Dom pour continuer.
Et surtout je n’ai aucune envie d’arrêter. Je veux encore sentir sa langue s’enrouler autour de mes doigts, je veux encore la dévorer des yeux, la nourrir en bonne petite chienne, errer dans notre sphère éphémère, savourer ce moment simple et les milliers de sensations qui l’accompagnent.
Pendant mes quelques secondes d’errements, elle n'a cessé de me regarder, je n'ai pas enlevé ma main de ses cheveux, sans doute un moyen de rester connectées.
Je me rapproche d'elle et murmure à son oreille:
«Continuons ma belle.»
Elle me soupire un oui qui termine de me faire chavirer. Je lui souris et caresse tendrement sa joue du bout de mes doigts. Elle recherche le contact plein de ma paume.
Je continue de la nourrir tout en me nourrissant moi de ses gestes, de ses réactions, et je prends un plaisir de plus en plus grand à ce petit jeu. Je me surprends moi-même à ressentir tout à coup autant de désir pour elle.
A ce moment-là, je ne vois plus la chienne, ni même la soumise. Je ne vois plus qu'une femme généreusement offerte, une femme sublime dont les soupirs m'envoûtent. Et je deviens obsédée par cette vision du vin qui ruisselle sur sa peau. Ces gouttes qui glissent le long de sa peau douce.
Je ne résiste plus. Je fonds sur son cou en resserrant ma main autour de ses cheveux et je goûte le vin à même sa peau. Goulûment. A pleine bouche. Je la sens se tendre immédiatement et surtout, j'entends un râle discret mais sonore. A ce moment précis, je prends sur moi pour ne pas l'embrasser sauvagement, ne pas la déshabiller là, sur le champ et assouvir mon obsession.
Ce jeu devient un supplice, pour elle comme pour moi, je le sens, je le ressens. Le sourire complice que nous nous adressons pourrait le crier pour nous aux convives qui nous entourent.
Nous restons ainsi, à nous sourire, à nous fixer, à respirer le désir de l'autre, à tenter de cadrer notre propre désir. La main légère qu'elle a posé sur mon genou devient une brûlure quasi insoutenable.
Le temps semble figé alors que nos corps et nos esprits bouillonnent et menacent d'exploser.
Je prends sa main et y pose un baiser simple. Je me relève en la laissant là à regrets et je me dirige vers son Dom.
Il me scrute avec amusement, mais je sais que cette scène l'excite beaucoup et que son esprit échafaude mille et un scénarios torrides. Il sait très bien ce que je viens lui demander. Je n'ai pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il s'adresse déjà à moi :
« Oui tu peux. Elle en meurt d'envie autant que toi et je ne veux pas lui refuser cela. A charge de revanche Jen ! »
Je le prends dans mes bras, lui dépose un merci à l'oreille et un baiser sur la joue. J'aurai le temps de réfléchir une autre fois à la revanche qu'il ne manquera pas de me concocter.
Je m'arrête et je la contemple un instant. Elle si belle, toujours à genou au milieu des autres, le haut du dos parfaitement droit, le menton fièrement relevé. Elle m'attend en position de soumise.
Je marche en sa direction mais mon esprit court à sa rencontre.
Arrivée vers elle, je saisis sa laisse et l'entraîne derrière moi à l'extérieur de la pièce. Elle marche de façon élégante, juchée sur ses escarpins, docile.
Un effleurement de main en passant à son Dom. Elle m'imite. Si elle en doutait encore, elle sait désormais que nous avons son plein accord. Je referme la porte derrière nous et la pousse un peu en avant.
Je l'attrape par les hanches et me colle à son dos. Elle soupire de plus belle.
« Encore un peu de patience ma douce. » Cette phrase est autant pour moi que pour elle en réalité.
Je fais un détour dans la cuisine, j'attrape une bouteille et un verre à vin que je lui confie. Ce simple contact de nos doigts qui se frôlent m'électrise. Je reprends ma route, sa laisse à la main, vers l'escalier imposant de la maison.
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Il était prêt, l'heure approchait et tout était en place ainsi qu'il l'avait imaginé et préparé. Elle, elle était à l'étage en dessous attachée par son collier à un anneau dans le mur qui lui avait laissé deux mètres de mobilité durant le temps où elle était restée plongée dans une obscurité parfaite dans cette pièce. Son Maître était venu la voir plusieurs fois mais sans repère elle avait perdu toute notion du temps. Il lui parlait à chaque fois, d'une voix calme, posée il n'avait pas besoin de hausser le ton pour se faire obéir. Il la caressait doucement en la prenant dans ses bras, ses mains glissaient sur sa peau, partout, s'insinuant entre ses cuisses à la fois pour marquer sa possession et entretenir le feu qui couvait dans son sexe. Elle ne pouvait se satisfaire elle même car ses poignets étaient attachés courts avec son collier et ne permettait pas à ses mains d'aller aussi bas.
Cette fois en entrant il défit la chaîne du mur, la fit se dresser sur ses hauts talons en l'aidant de ses bras musclés et si rassurants en ce moment. Elle savait qu'elle était désirable ainsi, des bas gainant ses jambes jusqu'en haut des cuisses où se révélait son sexe, un soutien gorge dégageant les aréoles de ses seins de manière à la fois obscène et naturelle.
Il tira sur la laisse et ils sortirent pour monter l'escalier qu'il lui fit gravir devant lui pour profiter de ses courbes en mouvement. Ses jambes semblaient manquer d'assurance, dans un mélange d'appréhension et d'excitation l'incitant à prendre son temps. Elle savait qu'aujourd'hui elle porterait ses marques, ils en avaient parlé longuement, souvent. Même si elle ne savait pas exactement ce qu'il avait choisi de lui faire porter pour marquer son appartenance, elle avait confiance et le baiser qu'il lui donna devant la porte en prenant son sexe à pleine main lui transmit toute sa force, elle prononça les mots convenus: "je suis prête, je suis à vous". Il ouvrit la porte et tira sur la laisse...
En entrant dans la pièce elle ne distingua que la lueur de quelques bougies qui éclairaient faiblement la pièce. Elle ne vit l'autre homme que quand celui-ci alluma une lampe à côté d'un divan à côté duquel il se tenait debout. Toujours guidée par la laisse elle avança et dû s'allonger sur la couche qu'on lui désignait. Des liens de cuir vinrent immobiliser ses chevilles puis ses poignets de chaque côté, un bandeau la priva ensuite de la vue. Des mains se promenaient partout sur son corps, générant des frissons de plaisir, des tensions quand elles se faisaient insistantes ou inquisitrices. Une musique lente, hypnotique montait doucement, des bruits de préparatifs lui parvenaient aussi régulièrement, des boites qu'on ouvre, des sachets déchirés, des froissements, des liquides agités, tout se mêlait aux sensations provoquées par ces mains qui prenaient toujours plus possession d'elle. Ses seins furent particulièrement sollicités, malaxés, caressés, les tétons frôlés puis pris en main, délicatement pincés ils avaient pris ce volume que son Maître aime tant. La bouche de celui-ci se posa sur le téton gauche pour l'aspirer, elle sentait sa langue s'amuser avec, ses dents le mordiller. La sensation changea quand elle senti le liquide froid prendre la place de la bouche sur le téton puis une sensation de pincement ferme et très vite un éclair de douleur la traversa vite apaisé par la voix et la main de son Maître qui après l'avoir passée dans ses cheveux la tenait fermement ainsi en lui murmurant à l'oreille les mots qu'elle voulait entendre à ce moment là. Avant que la douleur se répète sur l'autre téton elle savait qu'elle porterait désormais fièrement les lourds anneaux qu'ils avaient vu ensemble le mois dernier dans la boutique de piercings...
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« Je méditais encore lorsque Talena sortit de derrière le rideau de soie. Je croyais qu'elle s'était couchée. Pas du tout. Elle se tenait devant moi, vêtue de la tenue de danse de Gor en soie diaphane écarlate. Elle s'était rougi les lèvres. La tête me tourna en respirant soudain la senteur capiteuse d'un parfum sauvage. Ses chevilles olivâtres portaient des bracelets de danse garnis de minuscules clochettes. Au pouce et à l'index de chaque main étaient attachées de très petites cymbales de doigt. Elle fléchit à peine les genoux et leva les bras dans un geste gracieux au-dessus de sa tête. Il y eut tout à coup un claquement vif de cymbalettes et, à la musique de la tente voisine, Talena, fille de l'Ubar d'Ar, se mit à danser pour moi.
Tout en évoluant avec lenteur devant moi, elle demanda à mi-voix : ''Est-ce que je te plais, Maître ?'' Il n'y avait dans sa voix ni mépris ni ironie.
- ''Oui", affirmai-je, sans penser à protester contre le titre par lequel elle s'adressait à moi.
Elle s'arrêta un instant pour se diriger d'un pas léger vers la côté de la tente. Elle sembla hésiter un peu, puis ramassa vivement le fouet d'esclave et une chaîne. Elle les plaça avec autorité entre mes mains et s'agenouilla sur le tapis devant moi, les yeux illuminés d'une lueur étrange, les genoux non dans la position d'une Esclave de Tour mais dans celle de l'Esclave de Plaisir.
'Si tu veux, je te danserai la Danse du Fouet ou celle de la Chaîne.''
Je lançais fouet et chaîne vers la paroi de la tente. ''Non !'' dis-je avec colère. Je ne voulais pas que Talena danse ces cruelles danses de Gor, si humiliantes pour les femmes.
- ''Alors, je vais te montrer une danse d'amour'', déclara-t-elle d'une voix joyeuse. ''Une danse que j'ai apprise dans les Jardins Clos d'Ar.''
(John Norman, Le Tarnier de Gor, Chroniques de Gor t.1)
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J'avais désiré ce we pour le vivre intensément, avec mille questions et une certitude .
Il m'a offert ces heures là.
Nous nous sommes offerts ces émotions fusionnelles au gré des rires, des larmes, du plaisir et des désirs et jamais, nous ne le regretterons. Jamais .
J 3 : Il me rejoint sur le parking, nous partons vers l'aéroport pour son retour chez lui.
Il s'approche, pose son sac dans la voiture, mais n'y monte pas : il vient face à moi, le regard embué ; il pose un genou à terre et m'offre un bouquet de roses
Pas de mot pour lui, juste un "merci" pour moi : je ne m'attends pas à cette émotion qui saisit mon ventre .
Nous partons, bousculés par ce 'trop' et ce 'pas assez'
Avant, pendant cette journée : un dernier matin que nous voulons hors du temps: il veut se donner plus encore .
Il veut subir, pour moi, pour lui aussi, pour en garder les marques sur sa peau, quelques jours encore.
Nous parlons longtemps, les jours précédents, des flagellations, lourdes et difficiles à vivre parfois
Dans ce nouvel habitat, je n'ai pas encore trouvé mes marques et les fouets non plus : alors, nous nous heurtons un peu aux murs, à la porte, au lit
Peu importe : je me déplace, trouve de nouvelles positions, de nouveaux axes et les lanières strient vite sa peau
Il gémit, résiste, frappe du poing sur le lit, il veut aller plus loin : encore !
Je l'ai déjà flagellé les jours précédents et la douleur s'empare de lui sans lui laisser le temps de la canaliser : il résiste encore plus mais ne rentre pas en communion avec sa douleur : il reste sur le bord de l'épreuve.
Il se culpabilise de ne pouvoir me donner ce que j'attends de lui : il ne comprend pas encore combien les dons qu'il m'offre me comblent déjà !
Sous mes lanières, je ressens sa résistance : son corps est dur, et ne réagit que dans la lutte
Il répond à ma demande : "quelle couleur ? " ..."vert" : je poursuis, attentive à chaque changement en lui
Il s'effondre sur le lit, je l'aide, la rassure, l'emporte à travers ses larmes, le protège
Je caresse ses marques et lui dis ma fierté
Plus tard : il me caresse, doigt léger, doux, inquisiteur, il m'attend, il m'espère, il m'accompagne dans ce feulement infini et animal, il ne quitte pas les tremblements de mon corps ....
Mon corps se calme et se détend, mon esprit bouillonne encore
J'ai besoin de le prendre, j'aime le pénétrer de mes doigts, puis de ce gode arnaché à mon bassin : je suis en lui, au fond de lui, je le révèle .
Je me retire rapidement, car je désire lui faire vivre autre chose : il garde cette pose indécente, sur le dos, les cuisses ouvertes, tremblant, mouillé ...
L'aneros que j'introduis glisse presque trop vite en lui tant il recherche ce plaisir là : l'extrémité s'adapte et atteint la zone prostatique
Il m'offre son cul comme j'aime l'avoir, il tend son bassin vers ma main et je le sodomise rapidement
Je sais combien il ne peut résister à ce gode si particulier pour lui : sa queue ne bande pas, je lui ordonne pourtant de se masturber, tout de suite, fortement
Il devient mon objet fantasmatique, je l'emmène là où est sa place sodomite, là où le plaisir le terrasse
Je masse sa prostate sans relâche, et le pousse vers la jouissance : sans aucune érection, il hurle cette jouissance qui le possède
Il n'expulsera son sperme que de longues secondes après ....
Je reste mouillée longtemps par ce spectacle
J 2 : Je veux tout vivre, éprouver mes désirs souvent pervers, ressentir mes plaisirs profonds, et lui peut m'offrir cela : je ne m'en prive pas . Il le savait .
Il sera contraint, attaché, lié, délié, isolé, provoqué, griffé, bousculé, remué, exploré, visité, exhibé.....
J'obtiens ses soupirs, ses gémissements, ses cris, ses soubresauts, je provoque ses peurs, et j'invoque sa confiance, elle m'est acquise, pleinement
Je noue les cordes, l'enserre, l'étouffe, le libère puis serre encore : il aime plus que tout, sa queue est raide et perle : je m'empale sur sa verge au gland luisant, je le veux tendu au fond de mon ventre, je la baise à ma cadence puis me retire
Je tourne autour de lui, il me cherche, me veut, ne sait plus où il est.
J'enferme sa queue dans ma main, et je serre, fort, plus fort encore, sans le masturber, je relâche ma pression puis réalise une contention sur son membre raide : il restera longtemps ainsi tenu
J 1 : nous avons envie l'un de l'autre, nous en avons besoin : nos peaux se cherchent, s'appellent, s'attirent.
Je le veux mâle et femelle : il sait s'offrir ainsi, mais ne sait pas encore où je le conduirai .
Plus tard, je le lui expliquerai .
Là, je veux son corps sous le fouet : j'ai besoin de ce contact, j'ai besoin de ces impacts, lourds, violents, le terrassant : il me doit cette émotion là, cette vision de son corps strié, rougi, brulant...
Il le sait et veut plus que tout me donner, se donner
Il ne sait pas combien, cette fois-ci, il en ressortira changé pour toujours
Je le place à ma convenance : j'ai moins de place qu'avant, je choisis mes angles d'impact en sécurité, je l'isole, il se sent pris par ma puissance.
Son courage le maintient dans cette posture de don : il offre sa chair à mes lanières
Aucun sentiment de correction, de punition ou de vengeance en moi : juste le bonheur de voir cet homme me confier son corps pour cette épreuve de cuir cinglant .
Je chauffe sa peau avec un martinet en nubuck, il l'accepte et ondule
Commence ensuite, le passage des cuirs, frappants, mordants, incisifs
J'aime entendre ce son de claquement sur la peau, et les cris qui suivent .
Je change d'objet et je lui montre la chambrière : dure, souple, offrant un sublime avantage : son cracker revient sur le haut des cuises et lézarde la peau
Cette douleur l'emporte plus loin encore, mais il s'offre encore et encore : il la prend cette douleur, il entre en danse avec elle, elle a un sens pour lui et pour moi .
Je le laisse récupérer quelques instants, je caresse son dos, ses fesses, prend la mesure de son état émotionnel, il cherche ma bouche et m'embrasse passionnément, sa main me serre fort.
Je reprends le fouet rouge, le plus lourd, et le reflagelle en observant ses réactions : je frappe fort, puis plus légèrement, je m'adapte aux ondulations de son corps
L'épreuve est puissante mais une émotion nouvelle apparait : il devient sensuel grâce au fouet, il a dompté sa douleur, il la possède et en ressent du plaisir
Son corps appelle les claquements, il vient au-devant des impacts et cela me trouble plus que tout : pour la 1ère fois, un son rauque sort de sa gorge.
Je comprends alors qu'il rit sous mon fouet : il rit de plaisir, il m'offre ce bonheur là et je réalise à cet instant, qu'il est ailleurs, dans son monde où la douleur se transforme en plaisir .
Je reste avec lui, je le récupère car il ne sait plus où il est : il ne se rappellera d'ailleurs pas de ces instants de rires
Je l'aide à s'allonger, je le couvre, le cajole, le berce, je l'attends .
Je suis juste là, contre lui
Il me racontera ensuite ce voyage : un bonheur incroyable !
Merci à toi
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Je ne sais combien cela à durée...
Mais cela était des plus agréables que de partager, en silence avec une personne, même inconnue, des émois communs, une tristesse de cœur…tout aussi commune
Elle s’absenta une nouvelle fois…en son téléphone posé et le sourire présent. ..
Nous arrivions presque à mon avant derrière arrêt. ..
Elle revint pour prendre ses affaires. ..
Elle s’assit un instant,
Rangeant ses petits effets personnels
Elle se leva…
Elle mit sa veste. ..
Le couloir était bouché. ..
Le train s’arrêta
…j’entendis les portes s’ouvrir …
Le couloir commença à se vider…
Elle me regarda…
Je lui souris…
Et d’un coup…se rapprocha de moi…
Me pris fort dans ses bras…
M'enlaça comme je n'avais plus ressenti cela...
Hormis lorsque chaque fois,
d'un café pris ...
Amicalement...Mon Envouteuse et Moi
On se prenait dans les bras...
Pour ne pas pleurer l'un devant l'autre...
Et que nos corps, fort se ressente comme si c'était la dernière fois...
Et à mon oreille elle me dit…
« Merci de vos mots et de votre silence….Merci simplement de comprendre …J’espère qu’Elle vous reviendra…Gardez espoirs … On ne sait ce que l'avenir peut réserver. Vous savez les femmes sont parfois des plus étranges....Si elle vous a aimée, comme vous semblez l'aimer encore...Alors rien n'est perdue...Seul le temps vous dira vraiment...»
Je fis un sourire crispé, une petite moue caractérisée…
Lui indiquant mon plus grand doute en ces mots derniers…
Même si au fond de moi, l’envie est plus que là….
Je lui souris une dernière fois…
Elle me sourit simplement…
Déposa sur ma joue un délicieux et doux baiser amical…qui dura un peu
M'enlaça une dernière fois...
La foule continuait à descendre…
Certains passagers regardaient cette scène de pure tendresse…avec un regard tout aussi tendre…
« Vous allez rater votre sortie, Mademoiselle… »
Elle sourit…
« Au revoir Monsieur, Vous êtes un homme Bon et généreux….Merci d’être Ainsi… Et surtout ne changer pas...Pour rien au monde»
Elle partit promptement…
J’entendis tout juste le signal de la fermeture de la porte…
Le regard des passagers, encore présent, sur ma personne étaient de tendresses adorable…
Je la cherchais au travers de la fenêtre…
Une derrière fois... l’apercevoir…
Je la vis rapidement…
Un geste d’au revoir de sa part…
Et je souris, humble et ému de son geste…
Si simple, si réconfortant, même l’espace d’un instant…
Je remis mon casque…
Dans une mélancolie des plus présentes…Les yeux certainement des plus rougis…
Et je repensais à ces derniers mots…
Presque les mêmes que mon Envouteuse m’avait dit, quelques temps auparavant… « Vous êtes une personne gentille et bonne »…
Arf…Certes…
Mais comme on le dit souvent… « Trop Gentil, trop bon….Trop Con »….
Mais qu’importe, je ne peux me changer…je suis ainsi…
Le train continua …ainsi jusqu’à mon arrivée finale…
En descendant de mon train, rejoignant ma voiture…
Je repensais à cette Damoiselle, me réconfortant….simplement…
Alors je souris, je me réjouis de son geste si désintéressée si ce n’est de me partager de la chaleur du Cœur….
Je pris le chemin pour reprendre mes Chairs laissées à leurs Grands-Parents…
Arrivant chez eux…La porte s’ouvrit …
Et mes deux enfants me sautèrent dans les bras….
« Tu nous as manquée, Papa… »….
Et d’un coup, mes Maux s’envolèrent…
Enfin…s’estompèrent…Le temps d’être ensemble pendant ces Vacances scolaires…
Même si le soir venant, quand je les emmenais à leurs couchés,
Seul, dans ce Lit, je repensais à ce Passé qui m’est Maux…A cette Envouteuse qui ne m'est plus...
Et je revoyais ce sourire de cette Damoiselle…
Et je m’endormais avec ce souvenir fugace d’une Belle Damoiselle enserrant tendrement cet Etre d’Ombre que je suis à présent…
Et pour longtemps...
Je le sais tout aussi présent que cela est
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L'endroit est juste magique, à seulement trois quarts d'heure de la maison. Un château caché au fond d'un immense parc arboré animé d'éclairages mettant en scène les plus beaux spécimens d'arbres venus de multiples continents. Le Bâtiment est imposant, cossu, richement décoré. Mélange d'ancien, de noble et de plus moderne, mais avec un goût qui ne peut laisser indifférent. On me presse pour les présentations d'usages, j'embrasse avec enthousiasme Maître Georges toujours si gentil avec nous. C'est son anniversaire, et c'est ce que l'on appelle une célébration en grande pompe.
Je m’imprègne des lieux, je respire cette atmosphère particulière et m'invente des histoires du passé. Il y à de la pierre taillée que je touche, l'escalier est majestueux. En montant, je m'applique a tenir ma robe de chaque côté, je suis une princesse. Les marches sont si larges que deux couples peuvent se croiser. Des balustrades en fer forgées permettent de s'appuyer dessus et d'admirer les étages du dessous et tout ce petit monde qui fourmille, discute, se croise ou se toise aussi parfois. Je suis au spectacle, au balcon de l'opéra... allez stop Lilo, ne t'éparpille pas, reviens là, ici, dans l'instant, accrochée solidement au bras de Shape.
Qu'il est beau, tout classe, en noir et bleu foncé sa badine à la main. Le thème de la soirée pour fêter ce non anniversaire sur deux jours et ce avec plus de 150 invités est "Alice au Pays des Malices". Je porte pour être raccord à mon Maître, une robe bleue foncée avec un bandeau de satin noir style année 50, en dessous un tutu noir, une paire de bas, des petites chaussures à talons et pour faire référence au chat d'Alice j'ai des oreilles sur le crâne et un masque qui me donne un air "bête", ou mystérieux, c'est selon. J'ai déjà dis bonjour à beaucoup de monde avec mon plus beau sourire, celui que je suis seule à savoir qu'il ne veux rien dire . J'admire ....encore ...aux plafonds des dorures et de lourds lustres, sur les sols des tapis immenses fourmillants de détails colorés. Les meubles sont beaux, les lits démesurés et les fauteuils en cuir invitent à tous les essayer .Je veux voir partout. Dans certaines pièces je pourrais y loger le rez de chaussez de notre chez nous, et il y à ces portes épaisses lourdes et tellement bien travaillées, je serais capable de m'y frotter.
Quelques jours avant, Shape avait reçu l'invitation et m'avait demandé de répondre à un questionnaire, sur des jeux auxquels je souhaiterai éventuellement participer. Il n'avait fait aucun commentaire sur mes réponses. Il me fallait attribuer une note allant de zéro à 10. Il y avait celui de la table de black Jack : avec la mise en jeu de son soumis ou soumise pour 10 minutes aux mains du ou de la gagnante. Celui des Renardes en détresses : soumises attachées devant sortir d'une pièce en moins de 15 minutes sous peine de punition en cas d'échec. Les petits fantômes lubriques : dans une pièce plongée dans le noir, pendant 10 minutes, laisser parler les sens des mains souhaitant faire connaissance. Le défilé des soumis'(es) : défiler devant un jury après avoir été préparé (es) sur le thème de la soirée. Les œuvres d'arts :à différents moments de la soirée, être meuble ou objet de décoration utile ou non, ou simplement oeuvre d'art exposée à la vue de tous sous vitrine. Et je ne me souviens plus des autres, sûrement qu'ils m'attiraient bien moins.
Je me rappelle avoir été super emballée et dans un premier temps avoir attribué la note de 9 pour le jeu de carte. Je rêvais de l’atmosphère moite et tendue dans de vieux films mafieux, les gros cigares les chapeaux qui cachent stratégiquement les regards, l'éclairage peu généreux, le tapis vert, et ce sentiment d'être misée, jouée, réclamée et utilisée tel un lot remporté. Les renardes 8. J'imaginais des tas de filles attachées à des meubles ou radiateurs, avec ce sentiment de panique car à la clef les coups à vivre. Je me suis même vu dans la situation d'avoir réussi à me détacher, et comme dans Fort Boyard, à quelques secondes de la fermeture de la grille et de pouvoir m'échapper, le deal d'aider une ou deux complices me suppliant de les sauver. Les fantômes pour leurs mystères ont obtenus 7. J'étais à devoir traverser une pièce les yeux bandés et subir différents attouchements, coups ou humiliations. Les objets ou œuvres 5, moi contre un mur, poitrine à l"air, contrainte, tenant un plateau immobile plusieurs longues minutes sans rien pouvoir faire ou dire, trop difficile. Le défilé obtint la note de 4, trop de temps à passer à se préparer en plus du stresse d’être à la hauteur et tellement de choses potentielles à louper de la soirée, sans compter le jugement et l’attribution de notes telles des bêtes à concourir, j'aime pas. Et puis je me suis ravisée, croyant voir au 9 attribué une légère tension sur le visage de Shape. "Euh, non, non attend, je change, je mets 7 au black Jack et 9 aux fantômes, c'est mystérieux et ça me fiche déjà la trouille d'avoir les yeux bandés et si c'est dans le noir on risque de bien rigoler" .
Cela fait plus d'une heure que nous sommes arrivés, nous retrouvons en nous promenant, nos amis et les têtes connues et rassurantes. Nous rejoignons Louna à la table du Black Jack lorsque la salle des jeux ouvre. Elle veut remporter au moins un des lots proposés et souhaite participer au même titre que les Maîtres et Dominas présents. Après tout, il n'était pas précisé que les soumises étaient exclues du jeu, et que notre place était uniquement celle d'être misée!!! Je suis à fond. Nous allons gagner !! Elle me demande conseil pour miser. Nous sommes sur excitées toutes deux. Elle joue les jetons et moi je compte. Louna à les seins à l'air et un serre taille. Elle donne envie à un photographe d'immortaliser l'instant. Moi j'ai les fesses en l'air à quatre pattes mes genoux enfoncés dans l'assise d'un canapé en cuir noir Chesterfield, mon ventre reposant sur l'accoudoir. Shape m'observe, il s'amuse à remonter mon jupon et à caresser mes fesses à l’abri des regards, pendant que je croise les doigts sur les mises un peu folles de Louna. Elle peut remporter une femme brune bien faite de sa personne, qui se tient debout à côté de son Maître. Le lot est décrit à voix haute. J'adore! Elle porte un bandeau et entend tout des conversations qui vont bons trains autour de la table de jeu. Je sens son envie et ses angoisses et, sadique, j'en rajoute en mettant plus d'ambiance, en riant plus fort en rajoutant au suspens et en jouant des mots. Je sais aussi qu'en faisant cela je participe à faire monter son désir. La peur étant un détonateur de plaisir encore plus fort.. Alors, je reçois à intervalle régulier, les premières claques de mon Maître sur mon cul qui en réclame déjà tellement plus. Je sais déjà, que je ne serais pas des plus sage à cette soirée !!!
Louna remporte la Dame aux yeux bandés et elle est invitée, un peu gênée, pour le coup, à disposer de son lot dans une autre pièce. Elle me lance "Merde, je sais pas ce que je vais en faire moi !" J'explose de rire : "Bien fait. Improvise. Tu seras trouver. Ou mets son Maître à contribution, et là Pafff tu auras gagné sur tous les tableaux ! " A cet instant avant que je ne puisse baisser mon jupon, une sensation plus cuisante, c'est abattue sur ma fesse gauche. Je me relève et regarde Shape d'un air plus que renfrogné.
Alors que nous sortons de la pièce et que nous croisons le lot suivant, un encordeur est aux manœuvres avec la protégée de Maître Balthazar. Shape me fait asseoir sur une chaise et me demande de me calmer un peu et de regarder. Ma poitrine serrée dépasse de ma robe. Il me surplombe, et je sais qu'il regarde ses deux monts que je tente alors, encore davantage de mettre en évidence. En face de moi, des cordes, un portique en bambou et une jeune soumise concentrée et détendue profitant de l'instant. Respiration dosée, yeux semblants comme ailleurs. Je peux observer aussi le dos de Maître Balthazar qui veille et regarde attentivement ce corps qui s'abandonne aux laçages trop méthodiques et sans aucune poésie à mon goût. Je m'ennuie un peu. Shape le sait, mais les cordes l’intéressent, d'autant plus que nous venons de traverser un passage pénible tous deux lors d'une séance de bondage à la maison. Un moment de panique mal géré de part et d'autre. Le corps de la soumise s'envole et son Maître peut alors vérifier si elle apprécie. 15 minutes pour moi sans action. Cela commence à être long. Shape me sourit, et me caresse alors les seins, il les sort d'avantage du décolleté " Ne bouge pas, regarde" alors la badine vient percuter gentiment et amoureusement ma poitrine qui gonfle à mesure et prend de la couleur. Je ne bouge pas, je regarde et moi aussi, à mon tour, je contrôle et respire.
Nous sommes sur le balcon, là ou le passage se fait . Mais personne ne voit cet instant complice. Et que c'est bon.
A ma droite, plus loin, une soumise se fait punir. Elle est nue agenouillée sur un fauteuil les mains en l'air contre une fresque au mur, son rosebud bien en place. Son Maître crie et gesticule. Il fait le show. Ma poitrine s'allume, elle me brûle littéralement, lorsque j'apprends le pourquoi de ces immenses coups sur son postérieur : " Chienne, la prochaine fois, lorsque je te demanderais de te caresser, qu'il y ai du monde ou pas, le feras tu? " ..... Et moi, je pourrais le faire ça ?? .... "Aie Aie Aoutch Shape !" Mes yeux sont mouillés, je verse une larme sans un bruit. Les caresses apaisantes finissent par calmer la morsure de cette badine métronome. Mon décolleté me fait penser aux culs rouges de certains babouins, c'est pas trop la classe, mais je souris et j'apprécie.
A gauche deux Domina magnifiques préparent leurs soumis tenus en laisse à recevoir le fouet. Elles vont en jouer à quatre mains et sortent leurs instruments avant de s’entraîner face à face. Eux attendent, ils sont habillés de cuir, leurs torses sont restés en parti nu ainsi que leurs fesses et sexes encagés. Ils n'ont d'yeux que pour leur Maîtresse. Jusqu'à ce que Maître C fasse exploser ses fouets non loin de nous. C'est un passionné de cet instrument, ses créations sont des bijoux que je n'ose toucher qu'avec les yeux. De véritables œuvres d'art. Le bruit est plus que percutant et me fait sursauter à chaque fois.Je me demande à quel point, il ne fait pas exprès d'en faire la démonstration à cinq mètres à peine de mon visage. Shape s'est d’ailleurs légèrement déplacé et me bouche un peu la vue. Ce mûr du son est si éclatant, qu'il va nous rendre sourd. Un des soumis est alors placé dans un carcan en fer forgé extrêmement bien travaillé et riche de détails. C'est Maître C qui l'a également conçu. Il administre ensuite quelques coups de fouet longs, certains forts appuyés, avant que ce ne soit au tour des Dames. La séance s'arrête très vite lorsque la Maîtresse du soumis se rend compte que sur l'un des coups administrés par Maître C, une blessure laisse perler le sang de son protégé. Elle ne semble pas contente du tout. " Oh Ca va, c'est un bonhomme, il est pas en sucre ! " C'est tout ce que j'entendrais car Shape me demande de le suivre pour aller dîner. Je me lève et tout en marchant, je peux apprécier la vision de cette belle Domina au corps vinyle et à la longue queue de cheval blonde ,agenouillée aux pieds de son soumis en train de le panser de la façon la plus délicate qui soit. Cela me touche.
A table nous discutons avec un couple très sympa et je retrouve Louna et Maître Balthazar. Louna me dit que pour finir la soumise était Switch et qu'au bout de quelques coups administrés sur son postérieur, elle à failli s'en manger une. Alors elle les a bien vite laissé jouer entre eux. Une bagarre manque d'éclater sérieusement derrière nous. C'est une scène animale ou les femelles s'en mêlent pour défendre leurs mâles La bêtise sur dosée en testostérone atteint ceux qui se disent grands et forts, pour peu qu'une histoire de couleur ou de frisure de cheveux s'en mêle !!! . Que c'est dommage, moi qui nous imagine tous égaux dans ce monde qui tend à faire oublier presque totalement nos complexes individuels créés et nourris par une société faite pour l'élite, les biens pensants, le pognon, le blanc, le fin etc etc .... Je suis mal à l'aise, je tremble un peu. Je crois que j'ai envie de partir. Shape et d'autres tentent de calmer les énervés et de faire redescendre les tensions.
C'est à cet instant que Max m'invite à participer, après validation de Shape à l'instant "des petits fantômes "....
Shape lui précise "je vous la confie", il m'embrasse et me dit qu'il sort fumer une cigarette. Me voilà toute seule au bras de Max. Je le trouve très attirant, il à l'âme bienveillante et fort joueuse. Je suis à la fois emballée, heureuse et anxieuse. Il le sent et me prend alors la main pour me la serrer plus fort. Impossible de feindre le calme, alors je commence à lui poser dix questions à la seconde. Il me répond uniquement," suis moi, je vais tout t'expliquer"....
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J'étais à genoux dans cette chambre, qui avait vue tant d'ébats et où je m'étais soumise à mon Maître pour son plaisir. J'étais offerte à mon Maître une nouvelle fois. Offerte de tout mon corps et de toute mon âme à ses moindres attentes, à ses moindres ordres.
J'entendis la porte s'ouvrir puis se refermer tout aussi rapidement. Il se mit devant moi mais je ne pouvais voir que ses pieds. Je sentais sur moi ce regard intense qu'il m'adressait et qui me perçait tout au fond de mon être. Je sentais à la fois un regard inspecteur et autoritaire qui me faisait frissonner mais aussi cette chaleur intense liée à son désir de me dominer et d'abuser de tout mon être.
Il me caressait la tête, satisfait de ce qu'il voyait et je savais que la séance pouvait bien commencer.
"Je t'ai préparé un petit jeu ma belle. Tout d'abord je vais insérer un ballon anal ainsi que ce petit jouet vibrant dans tes deux chauds orifices. Ils seront au niveau minimum. Assez pour que tu les sentent bien mais pas trop sinon le jeu se terminerait trop rapidement."
"Aujourd'hui j'ai envie que tu me satisfasses avec ta jolie et douce bouche. Mais je ne contenterai pas d'une fellation simple que tu sais très bien faire. Je voudrais que l'on travaille une gorge profonde. Ainsi tu vas travailler ta respiration et tous les muscles que tu peux mettre à ma disposition pour mon plaisir."
"Si je sens que tu n'es pas concentré ou que tu essayes de te dérober à l’exercice j'augmente le volume de mes deux jouets. Si tu travailles bien, je te prendrais et nous satisferait tous les deux. Si ce n'est pas le cas et que je suis déçu de ta performance, je me libèrerais sur ton visage. Puis je t'attacherai sur le lit bras et jambes écartées avec le vibro au minimum pour maintenir ton état d'excitation. Tu resteras dans cette position le temps que je jugerai nécessaire pour ta punition."
Tout au long de son explication il m'avait caressé la tête et j'avais docilement écouté et enregistré chacune de ses paroles.
"M'as-tu bien compris ? dit-il en arrêtant ses caresses.
"Oui Monsieur" ....
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J'ai suspendu un attrape-rêves
Au-dessus de ma couche
Pour qu'il chasse de mon sommeil
Les démons et les louches //
Il repousse de mes doux songes
Les silhouettes noires
Les masques qui soudain s'allongent
Aiguisés au rasoir //
Je me ballade dans la nuit
Libérée et joyeuse
Mon Dhom inspire mes envies
Je suis audacieuse //
Le miroir sans tain nous reflète
Renvoyant une image
Qui enflamme d'un coup sa fléchette
La cible n'est pas sage //
Elle est à peine dissimulée
D'un flou de transparence
Que bien vite, il a ôté
Sous un feu d'impatience //
Le temps soudain s'est arrêté
Vent de concupiscence
Intense étreinte pour exprimer
Plaisir et indécence //
Mon attrape-rêves est accroché
Comme un veilleur de nuit
Dans mes songes, il te laisse entrer
En secret... et sans bruit //
Le 07 02 2019
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