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Par : le 08/04/26
Depuis longtemps elle avait oublié les notions de valeur et d'amour-propre et elle avait pris l'habitude de s'abandonner à la concupiscence des hommes sitôt la nuit tombée. Mais elle séparait l'amour du plaisir, elle appelait cela le syndrome de la collectionneuse. Elle demeurait toujours silencieuse et hautaine, quand la lumière devenait tamisée et le silence feutré. Alors elle s'offrait sans dire un mot, parfois aux tourments qui la laissaient pantelante, honteuse et prête à implorer mais veillant toujours à ne trahir aucune faiblesse, même sous le fouet. Ce soir-là, elle pénétra dans le hall de l'hôtel et le miroir de l'entrée lui renvoya le spectacle de sa silhouette gracieuse. La jeune femme frissonna de se trouver jolie pour la première fois de sa courte vie; non qu'elle ne le fût pas, au contraire, l'effet de souffle de sa frêle beauté était inévitable, mais elle était de ces ex-petites filles blessées dans leur image qui, toujours, ignoreront les triomphes de leur éclat, convaincues qu'elles sont indignes d'être contemplées avec des yeux éblouis. Bien sûr, depuis son adolescence, les hommes s'étaient relayés pour soigner cette inquiétude mais, toujours, alors qu'ils lui bricolaient des adjectifs persuasifs, elle n'y avait vu que de la flagornerie destinée à la culbuter, ou la marque de ce dérèglement du jugement qui va avec la passion. Elle aimait sa persévérance. Elle signifiait qu'il prenait très au sérieux les sentiments qu'il éprouvait pour elle. Mais, en même temps, les innombrables attentions qu'il lui prodiguait la déstabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler et rendaient plus difficile encore la possibilité de lui résister. Elle ne put s'empêcher d'être émue par ses pensées. Charlotte pénétra dans le hall d'entrée et salua d'un signe de tête la réceptionniste. Elle prit l'ascenseur, les mains moites, le cœur battant à tout rompre. Sous sa robe, pour accompagner son string, elle avait choisi un soutien-gorge pigeonnant, dont le voile léger couvrait à peine ses seins. La caresse de la soie sur leurs pointes dressées ajoutait encore à sa suave excitation. Elle portait un parfum léger, sensuel. Et sa façon de le saluer, toute simple, était éblouissante. Il ne se souvenait pas qu'une femme l'ait jamais intrigué à ce point. Peut-être était-ce dû au masque qu'elle portait ou à la réputation qui la précédait. Quoi qu'il en soit, elle était ravissante, et de celles qui accrochent le regard et fascinent. Et ce n'était pas une question de robe ni de bijoux. C'était toute sa personnalité qui transparaissait : sexy, impertinente, séductrice. S'amuser à provoquer un homme aussi désirable, était plus facile qu'elle ne l'aurait cru. Le déguisement n'était qu'un artifice. C'étaient ses yeux verts derrière son masque et sa bouche sensuelle qui le troublait. La soie fluide moulait somptueusement les courbes de sa silhouette. Le précieux collier plongeait de manière suggestive entre ses seins, le métal froid lui rappelant que si elle jouait correctement son rôle, très bientôt les doigts de l'inconnu effleureraient sa peau. Elle laissa ses doigts glisser le long du collier, jusqu'au cabochon niché au creux de sa poitrine. Il ne fallait jamais remettre au lendemain ce qu'on pouvait faire la veille.    Une émotion incomparable la submergea alors : elle était confrontée à son fantasme quotidien, sa lutte éternelle, elle ne pouvait vaincre le besoin de montrer ce que tout le monde attendait de voir et la culpabilité perfide pourfendit son âme. L'inconnu allait succomber à son charme vénéneux. Par sa simple conduite, l'homme venait de lui certifier sa beauté. Sa gêne même l'attestait, tandis que son regard se fixait obstinément à côté d'elle, s'accrochant au murs de marbre blanc pour ne pas glisser vers le danger qu'elle était alors subitement devenue pour lui. Elle avait réussi à le surprendre, à l'intriguer. Elle ne disposait que d'une nuit. "- Monsieur, dit-elle. Je veux que nous fassions l'amour". L'homme leva un sourcil étonné et un sourire amusé effleura ses lèvres. Charlotte ne voulait surtout pas qu'il réfléchisse. Elle voulait qu'il se contente de ressentir et de réagir. D'un geste téméraire, elle glissa la main vers sa nuque, noua les doigts dans ses cheveux sombres et attira son visage vers le sien. C'était elle qui avait pris l'initiative du baiser. Ce fut l'homme qui en prit le contrôle. Il n'y eut pas de phase d'approche. Ses lèvres pressèrent les siennes, sa langue pénétra sa bouche, trouva la sienne, s'y mêla en un baiser sauvage, exigeant, prenant d'elle tout ce qu'elle avait à donner. Elle s'abandonna à son étreinte, s'enivrant de l'odeur de sa peau, une odeur virile, troublante. "- Allons dans un endroit plus intime, voulez-vous ?". Il eut un bref mouvement de sourcils, comme s'il soupçonnait un piège, mais il était trop poli pour répondre. - Nous venons d'arriver. "- N'avez-vous pas envie d'être seul avec moi ? Car je n'ai aucune envie de différer mon plaisir. Ni le vôtre". - Comment savez-vous que nous aurons du plaisir ? - Une femme sait ces choses-là. - Même si mes exigences sortent du commun ?". L'ascenseur s'immobilisa à son étage. Elle prit l'homme par la main et ils franchirent la double porte aux vitres gravées, traversèrent le hall de marbre et gagnèrent la luxueuse suite préparée. Elle était toute entière éclairée de bougies et ils traversèrent le salon en direction de la vaste chambre élégante, raffinée, décorée dans un subtil dégradé de tons chauds. D'autres bougies étaient disposées de part et d'autre de l'immense lit. Sur la commode, on avait disposé deux flûtes de cristal et une bouteille de champagne dans un seau à glace en argent. Le lit était entrouvert et les draps soyeux, comme une invitation aux ébats. Charlotte avait ouvert toutes grandes les portes de la terrasse qui surplombait l'océan pour laisser la brise parfumée baigner la chambre. L'homme ne prêta pas la moindre attention au décor. "- Baissez la fermeture de ma robe", susurra-t-elle, enjôleusement. "- Vous ne voyez pas d'inconvénient à ce que je prenne mon temps, j'espère, murmura-t-il à son oreille. - Au contraire", répondit-elle.   Le regard de l'inconnu l'encouragea à poursuivre sans la moindre hésitation sa tentative de séduction. Elle n'avait jamais pu feindre l'indifférence. Elle haïssait la méthode mais elle succombait à sa nature. Il y a des beautés flagrantes, comme ça, contre lesquelles il faut se prémunir pour conserver ses moyens et il est plus facile de conserver son sang froid devant une femme qui fascine en évitant de la regarder. Naturellement, tout en parlant, il mit un soin maniaque à ne pas la fixer, à laisser ses yeux là où elle n'était pas, et cela ne fit qu'enfler la gêne et le trouble déjà énorme de Charlotte. Elle se sentit soudain la bouche sèche. Elle avait envie d'être nue, de sentir ses mains sur elle tout de suite, mais aussi follement envie qu'il prenne tout son temps. Il descendit la fermeture Eclair de quelques centimètres. Le corsage de la robe s'ouvrit dans son dos, s'écarta de sa poitrine et elle sentit un souffle d'air frais balayer ses seins. Du bout des doigts, il caressa son son cou, ses épaules, décrivant de petits cercles sur sa peau nue tandis qu'elle écartait doucement les pans de son corsage. Elle n'avait pas bougé, tenant toujours ses cheveux relevés pour lui, dans une position cambrée qui projetait en avant ses seins avides de la caresse de ses mains expertes. Elle ne s'inquiéta pas quand il plaça autour de son cou, un collier en acier comportant une charnière, située au centre. Il le verrouilla brusquement grâce à un système de vis et d'écrou. "- Vous avez un dos superbe", dit l'homme sans se troubler. Il fallait qu'elle s'écarte, qu'elle reprenne le contrôle du jeu. Mais c'était si bon de sentir ses mains sur ses seins qu'elle n'en eut pas la volonté. Et il s'y attendait. Il savait qu'elle ne pourrait pas. Il l'avait lu dans son regard, senti dans la façon dont elle cédait à la tentation, s'abandonnant à ses mains expertes. Ses paumes effleuraient sa chair, ses doigts la frôlaient à peine. La sensation était telle qu'elle dut se mordre les lèvres pour ne pas gémir. Elle referma les doigts sur ses épaules. Sa peau était chaude et douce. Du velours sur de l'acier. Chaque caresse de ses mains sur ses seins, chaque pression de ses doigts faisait croître le désir niché au creux de son ventre. Jamais elle ne s'était sentie à ce point prête pour un homme, excitée, humide. Elle l'était déjà au moment où elle avait ôté sa robe. Il pressa de nouveau la pointe de ses seins. Mais l'homme avait décidé d'imposer son rythme, de l'exciter, de la pousser à bout, puis de faire machine arrière au moment où il la sentirait prête à chavirer. Quand elle glissa les pouces sous l'élastique de son string et le fit glisser sur ses fesses, des fesses musclées, elle se retourna et il découvrit son pubis finement rasé, il la fixa, le regard brûlant de désir, une expression si intense sur le visage qu'elle fut saisie de peur. Elle allait subir l'épreuve du fouet.    Elle était exposée, incapable de rester immobile, sentant les yeux de l'homme tendus vers son ventre, hérissant sa peau, la contraignant tôt ou tard à desserrer ses genoux puis à écarter plus franchement ses jambes. La caresse de son regard en coup de fusil, qui cependant évitait toujours ses yeux, étonna la jeune femme, heurtée par la douceur soudaine de cet inconnu dont la note dominante était la virilité la plus sauvage, sous une fine pellicule d'éducation. Derrière ses pupilles volontaires se formaient déjà les réflexions qu'il avancerait ensuite en stratège. L'homme bondit alors, tel un animal sauvage, et tandis qu'elle se redressait, il la souleva dans ses bras. Lorsqu'il l'eut posée sur la terrasse, il saisit la rambarde, emprisonnant Charlotte entre ses bras. Elle était piégée. Son petit numéro de strip-tease avait définitivement chassé l'homme réservé et distant et libéré l'être viril et impétueux. Comme attirés par un aimant, ses doigts se refermèrent sur son sexe. Il était long et dur. Il sursauta lorsqu'elle allongea les doigts, les referma sur ses testicules qu'elle pressa doucement. Du pouce, elle effleura son gland gonflé et fut heureuse de l'entendre gémir de plaisir." - Je vais explorer toutes les zones sensibles de votre corps avec ma langue", murmura-t-elle. Comme hypnotisée par le bruit des vagues qui se brisaient sur les rochers de la côte, en contrebas, elle s'agenouilla et prit le sexe de l'homme dans sa bouche. Il avait le goût du vent et de la pluie, le goût viril d'un homme. Et comme elle le lui avait promis, elle l'amena au bord de l'orgasme. Brusquement, il glissa les mains entre ses reins. Perchée sur ses talons hauts, elle se trouvait cambrée, les fesses en arrière, dans la position idéale pour qu'il glisse un doigt en elle. Un doigt qu'il plongea dans sa voie la plus étroite, l'élargissant avec volupté jusqu'à ce qu'elle fut détendue. "- Je veux que vous veniez en moi par cet endroit. - Je le sais". Mais il s'arrêta. Il se redressa, plaqua son corps contre le dos de Charlotte. Son membre dur plongea entre ses fesses. Elle se cambra pour le prendre en elle, mais il s'écarta, referma les mains sur ses seins et en pressa la pointe durcie. Ce fut comme si une décharge électrique traversait le corps de la jeune femme. Elle se cambra de nouveau, collant son rectum contre lui. Lorsque enfin, il la pénétra, elle était si brûlante, si excitée qu'elle jouit aussitôt dans une explosion de tous les sens. Elle se serait écroulée si les bras puissants de l'homme ne l'avaient retenue. Il glissa une main entre ses cuisses et, ouvrant délicatement sa chair, il se mit à caresser son clitoris. Elle le sentait partout, avec son sexe planté profondément dans ses entrailles. Quand elle atteignit l'orgasme, il se décolla d'elle brutalement. Bientôt, tandis qu'elle retrouvait ses esprits, l'homme la tenait serrée contre lui, blottie dans ses bras. "- Avez-vous déjà été attachée et fouettée ? - Non jamais". Sans attendre, l'inconnu dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une corde de chanvre qu'il attacha au plafonnier de la chambre, bien tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis qu'il l'ôtait de son pantalon. "- Que faites-vous ? - Je répare seulement un oubli. Souvenez-vous de mes exigences spéciales. La douleur laissera alors place au plaisir". L'homme commença par apprécier la souplesse du ceinturon en cuir en fouettant l'air. Le premier coup claqua contre ses fesses. Le second atteignit bientôt brutalement ses épaules. Il souhaitait rapidement l'amener à merci.    Un voile rouge devant les yeux, elle contemplait dans un ralenti superbe le ballet de la ceinture qui se balançait dans l'espace comme un métronome sentencieux. Elle se cambrait, ouvrant un peu la bouche sans crier. Le troisième coup écrasa ses seins la laissant comme morte. C'était à elle de parler maintenant. Consentait-elle ? Mais elle ne pouvait parler. Cette volonté qu'on lui demandait tout à coup d'exprimer, c'était la volonté de faire abandon d'elle-même, de dire oui d'avance à tout ce à quoi elle voulait assurément dire oui, mais à quoi son corps disait non, au moins pour ce qui était du fouet. Car pour le reste, s'il fallait être honnête avec elle-même, elle se sentait trop troublée par le désir qu'elle lisait dans les yeux de l'homme. Il n'était pas du style à y aller progressivement. Il avait frappé fort avec l'assurance qui lui était coutumière et Charlotte sentit sa peau d'abord insensible, réagir rapidement à la brûlure du cuir. Le deuxième coup tomba, plus assuré encore, et elle gémit de douleur en contractant les muscles de ses fesses. L'homme la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement une fesse, puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Vingt, trente, quarante coups. Charlotte ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées, s'était substituée une sensation d'intense chaleur, comme si elle était exposée à un âtre crépitant. "- Vous voudrez bien vous retourner. - Non, pas devant, haleta-t-elle, Pas devant. - Vous devez aller jusqu'au bout de vos fantasmes de soumission". Charlotte pivota lentement sur elle-même. Elle avait gardé les yeux baissés mais elle aperçut quand même le ceinturon s'élever dans l'air et s'abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla à nouveau et releva la jambe pour essayer de se protéger du coup suivant. Elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas et se vit perdue. Il ne refrappa pas immédiatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du pied et qu'épuisée, elle s'offre à nouveau au fouet. Il continua à la fouetter méthodiquement sur les hanches et sur les seins. Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois. L'homme cessa presque aussitôt de la frapper. Il s'approcha de la jeune femme et ce fut lui qui remarqua le premier que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer bientôt. Elle n'avait aucune envie de bouger. Comblée, elle ne rêvait que de rester là, blottie dans les bras de l'inconnu. Mais pour lui, il était hors de question de passer la nuit avec elle. Le risque était trop grand qu'elle découvre alors son identité. On ne vit qu'une fois et il n'est jamais trop tard pour mal faire.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 06/04/26
Bonjour, Les deux Dames avec qui je vis s'aiment, et ne s'empaillent que pour deux sujets : la politique, et les points au tennis. Ma Dame avait un concert hier en début d'après-midi , donc tennis le matin avec son amie : partie mal terminée , ma Dame en colère : '' On réglera ça ce soir ! '' Vers 19 h , retour des Dames.... costume pantalon noir pour l'une, gris pour l'autre , chemisiers blancs....classieuses ...mon chat et moi dans un fauteuil à bouquiner. Je leur ai servi un verre d'Asti bien frais, quelques olives... détendus... Puis ma Dame a ouvert le bal , s'adressant à Line : '' On est d'accord ? ...alors tu enlèves ton pantalon et ta culotte ! '' Elles ont dû discuter pendant le trajet du retour. Line s'est donc retrouvée en chemisier , fesses à l'air , toison brune bien visible . Malle aux jouets avancée, ma Dame lui a ligoté, puis tendu vers une poutre , les mains , serré les chevilles , et sanglé un baillon-boule. Toujours dans mon fauteuil, je jubile.... Line est une magistrate de '' haut niveau ''....si ses accesseurs savaient..... Martinet à longs filets en cuir rigide....ce n'est pas un fouet, mais il single bien : quelques coups , et Line crie déjà de douleur....et plaisir sûrement autant... C'est là que j'interviens : '' Vas-y mollo, quand même ! '' '' J'y vais mollo !... d'ailleurs, tu vas y goûter aussi !.... à poil ! '' En trois minutes, je me suis retrouvé ligoté comme Line , face à elle : plus petite que moi , elle a dû sentir ma cage  raidie contre son nombril , j'ai senti sa poitrine se durcir..... Pas de discours dans nos baillons....juste des coups de martinet ....une bonne trentaine sur nos fesses , nos cuisses , nos hanches.... Fin du jeu : Line est détachée, pas moi, ma Dame a enlevé pantalon et culotte, lovée dans un canapé : '' Lèches moi ! '' Line sait faire....ma Dame a jouit lentement, mais sûrement . A mon tour d'être libéré.... Soirée poisson grillé dans la cheminée, petit Chianti de nos vignes , dodo . Dimanche agréable....je suis  toujours encagé..... Moralité , s'il devait y en avoir une : Ne jamais se mêler des embrouilles d'autrui :, ça peut rougir les fesses !   
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Par : le 01/04/26
Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous ! Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu' il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol….Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie…. Des tas de questions lui venaient tête …. Quelque chose ne va pas Anne ? Non, non Maître….vous n'aviez pas le droit de faire cela sans m'en avoir parlé, Monsieur ! Une formidable claque la fit taire J'ai tous les droits sur toi Anne, c’est toi-même qui me les a donné !Tu veux que ce te fasses réécouter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave…Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends ? Tu m'appartiens totalement cecsont tes propres mots. Je sais Maître, excusez moi cet accès d’humeur cela ne reproduira plus… Viens Anne allons nous coucher ta journée à été longue et chargée d’émotions. Paul entraîna Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centimètre carré de sa peau… il mit un peu de crème sur ses doigts et passa doucement les seins d'Anne , passant de l'un à l'autre, mettant et remettant de sa crème en insistant sur les teutons d'Anne qui ne tardèrent pas à grossir et à durcir . Anne se mit a geindre et à onduler du bassin…. Paul continua à la caresser, quand il décida de s’occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa crème et en passa longuement sur le clitoris d'Anne….Avec ce qu'il lui avait mis elle allait être excitée tout le reste de la nuit…cela le fit sourire…. Anne était trempée de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfonça trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe…. Oh Maître, Maître…encore…. Encore… c'est trop bon. Il se positionne entre ses jambes et la prit d'une seule poussée ! Anne hurla son plaisir et vint à la rencontre des coups de boutoir de son Maître. Il la retourna et la fit se mettre à genoux, fesses tendues vers lui….Quand Anne comprit ce que voulait son Maître elle eu peur car c’était la première fois Doucement Maître sil vous plait je n’ai jamais été prise par là… Ne t’inquiète pas je vais y aller doucement… En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d’Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement …il dénonça en elle centimètre par centimètre, attendent que le corps d'Anne s'habitue à son sexe… quand il la sentait prête et détendue il enfonça en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse….Des qu'Anne se remit à onduleur il raccords à son rythme pour aller et venir en elle… petit à petit il accélère et Anne se remit gémir puis à crier son plaisir…il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit à lui caresser le clitoris…à la première caresse le corps d'Anne réagit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s’empaler sur son sexe, à son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme….Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche…. Anne savait donner du plaisir à un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu'à la dernière goutte ! Oh Maître merci, merci, jamais je n’ai connue une telle jouissance ! Je vous appartiens Maître punissez moi de vous avoir si mal parlé tout à l'heure Maître ! Oui tu vas être punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi. Punissez votre esclave Maitre, Paul prit son téléphone, par là quelques minutes puis raccroche. Mets toi à genoux devant le canapé, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arrière…ne bouge pas, Paul alla ouvrir … Merci d’être venu si tard Comment refusé une telle invitation… Anne m'a mal parlée et doit être punie je vous la laisse…mais je veux l’entendre hurler et demander pardon… Ma manière risque de laisser des marques… Ne vous en souciez pas… et Paul quitta la pièce…. Les coups ne tardèrent pas à faire gémir Anne, l’homme savait manier sa lanière pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop… Paul se mit a regarder sur son ordi la page d'Anne. Il y avait de nouvelles demandes intéressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le téléphone d'Anne pour regarder son compte Facebook… sa cousine avait réagi…. Et deux ou trois membres de sa famille… comment allait elle réagir ? Pour une première punition c’est assez ! Anne avait les fesses rouges écarlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses Anne relève toi ! Oui Maître, merci de m’avoir remise à ma place Maître et vous monsieur merci d’avoir été son bras armé ! Anne tu vas remercier ce monsieur ! Elle se mit aussitôt à genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s’offrait à elle.Sa bouche experte s’empara de lui et l’entraîna vers un plaisir brut, rapide puissant. Merci à vous deux pour cette belle soirée, je vais laisser un commentaire élogieux sur votre protégée, et fortement la conseiller à mes amis parisiens...Je pense à deux ou trois d’entre eux qui aimeront beaucoup lui faire goûter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir… C’est très gentil à Vous ! Belle fin de nuit à vous deux ! Paul referma derrière lui et s’occupa du corps d’Anne, il massa délicatement les marques pour qu’elles ne viennent pas abimer sa petite soumise ! Allez viens te coucher…. Oui Maître Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets à une chaînette et les étira au dessus de la tête d’Anne, puis passa la chaînette au dessus de la tête de lit avant de la fixer à un des pieds. Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l’hôtel à 9h puis nous remontons à Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie ! Oui Maître, dormez bien Maître   Le lendemain matin, Anne se réveilla à 6h00 et attendit que son Maître vienne la délivrer à 7h00. Prépare toi , puis tu me feras couler un bain à 7h45. Patricia t’apportera des vêtements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche Oui Maître   Une fois la porte fermée, Paul appela son cousin pour qu’il envoi Bruno à Paris par le train de 11h50 impérativement « Préviens le quand même qu’il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t’envoie son numéro de place ! » Il alla se coucher aussitôt après ! Le lendemain matin, il se leva à 7h00, alla délivrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il enchaîna en allant voir sur Facebook et Linkedin les réactions à ses interventions de la veille….Cela n’avait pas traîné sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli….Certains ne voulaient plus l’avoir comme ami….Bref il y avait du rififi dans la famille….Anne allait avoir du mal à gérer tout cela ! Sur Linkedin, les réactions allaient de la surprise de la part de ses anciens collègues a un intérêt très personne l pour un certain nombre d’autres. Quelques femmes semblaient intéressées par cette nouvelle activité...A suivre. Un petit coup à la porte… Maître, votre bain est prêt Merci Anne j’y vais tout de suite Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain…., le bain était à la bonne température...il s’y glissa avec plaisir Anne viens me laver s’il te plait Oui Maître… Anne se mit à genoux et commença à laver le dos de son maître, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses….Les caresses étaient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irréelles de douceur et de légèreté ! Paul se retourna, avec une belle érection…. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps à Anne de lui procurer le moindre plaisir... Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t’inquiète pas ! Bien Maître On frappa à la porte… Va ouvrir Anne Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit déjeuner.L’odeur du café chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim…. Sers moi le café Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme . Bien Monsieur Dépêche toi de manger cela , Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur ! Oui Monsieur Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu’il lui avait demandé. Oui voici les vêtements pour Anne. J’ai retiré tous les boutons de son chemisier comme vous me l’avez demandé. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j’ai un peu réduit le pan chevauchant pour que la jupe s’ouvre plus facilement quand elle est assise… Parfait Patricia, tu as des doigts en or ! Voici ce que vous m’avez demandé en supplément...Lui dit elle en souriant. Merci de t’en être occupée ! Paul lui fit un clin d’œil en souriant…. Le voyage sera moins long comme cela. Vous annulerez tous les rendez-vous d’Anne, elle monte à Paris avec moi tout à l’heure. Je vais m’en occuper dès en rentrant ne vous inquiétez pas !    
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Par : le 26/03/26
Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet. En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. » Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK » Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : «  tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive » - Alors tu as pu voir avec ton ami ? - Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas ! - Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ? - Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir ! - Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous…. - J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ? - Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble. J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel. Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues ! Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus ! N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ???? La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime ! Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis. Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ? Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme ! Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ? Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ? Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému ! Oui une belle histoire ! confirmai-je Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure ! Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue ! Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia. Je te fais visiter Bruno ? Volontiers Pierre. Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître. Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué ! Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ? Flashé jusqu’à quel point, Pierre ? Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme ! C’est-à-dire ? Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître ! C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée Tiens regarde…. Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra ! J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne ! Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme ! Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses ! D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout ! -tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ? Patricia prit la parole - Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements ! - Tu, tu crois que c’est une bonne idée ? - oui ma chérie fais moi ce plaisir Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte. Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir. Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable. Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne. Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité ! Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string… Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela ! Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec ! Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia Pierre sourit en me disant : Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée. Tu as des caméras partout chez Patricia ! Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain…. Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ? Non c’est mon petit secret Je ne dirai rien à Anne non plus Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon. Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ? Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également ! Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ? Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande ! Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir ! Bien Maître Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ? Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne ! Oui tu as sans doute raison Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation ! Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise. Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution ! Mais et toi ? Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui ! Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent …. Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi ! Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre ! Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre Anne me regarda C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne ! Anne regarda Patricia Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ? Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision. Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents . Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ? Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ? Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre. Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ? Oui Patricia je suis d’accord Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.   Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue ! Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt ! Pendant le petit déjeuner elle me dit Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ? Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ? Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle ! Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années… Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie ! En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions. Pourquoi as-tu arrêté alors ? J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là ! Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ? Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis. Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise. Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu ! Comment cela va se passer maintenant ? Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi ! Des limites ? Quelles Limites ? Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer ! Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement…. Comment refuser une telle demande ma chérie…viens ! Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse. - Tu es sublime ma chérie lui dis-je - Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ? - ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense… En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette - Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est. - Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable… Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia. A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait ! Je serai chez vous à 19h par de soucis Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable. Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire. La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur ! Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. » « Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure » La vie de soumis reprenait vraiment ! J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre ! A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé. Pierre est venu m’ouvrir. Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant… Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours ! Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir ! Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler… Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise. Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur ! J’en suis certain ma chérie Me tournant vers Patricia Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ? Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien ! Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier ! Pierre, voici les clés que tu m’as demandé. Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ? Ta soumise ? Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée. La sonnette se fit entendre à ce moment là. Anne va ouvrir s’il te plaît ! Oui Madame Elle apprend vite tu sais Bruno. Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie. Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ? Très bien Pierre Toi aussi ? Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ? Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ? Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie… Nouveau coup de sonnette Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place Bien Madame Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia. Bonjour Jean Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous. Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi. Bonjour Bruno, content de vous voir Bonsoir Jean, moi également Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ? Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser ! Anne fais le service S’il te plaît ! Oui Madame En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré ! C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ? Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ? Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord ! C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération ! Nous ferons attention ! De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire. Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir. Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave ! Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien. Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste ! Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ? Oh oui Madame Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ? Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre ! Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ? Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez ! Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi. Bien, Madame Pierre me pris à part Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone. Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes ! Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ? Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois ! Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi ! Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir ! Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant ! Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour ! Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin. - Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée. Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera ! En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine. Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre. Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire. Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ. Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions ! - Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux ! Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes. Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais ! Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ? Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant ! Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation ! Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ? Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer ! Tu me l’as déjà dit mon chéri ! J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière ! Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux ! C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise ! Tu crois ? J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela ! Je te verrai quand même ? Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir ! En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser ! Merci mon Chéri, tu es trop gentil… je t’aime tu sais Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée ! Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !   Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir ! J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi ! Tu penses la lui confier quand ? Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul. Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ? Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles. Ok nous y serons En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir. A tout à l’heure Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain ! Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt ! Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique ! Si tu veux mon chéri Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire. Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec…. Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts…. Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir. Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant. Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face. Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi ! Merci Monsieur Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table. Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses. Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres. En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes. Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir! Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater…. Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre….. A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie…. Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes… Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions ! Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi ! Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles ! Anne redresse toi S’il te plaît Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur ! Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi ! Oui Monsieur Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde ! Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi. Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h. Se tournant vers Patricia Pierre demanda : Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ? Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien ! Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard ! Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon ! Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant ! Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée ! La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ? Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour ! Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée ! Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance…. Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie ! C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ???? Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
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Par : le 23/03/26
La fessée du 14 juillet. C’était cet été, il faisait chaud, très chaud, et je dialoguais sur un site web avec un monsieur qui me disait aimer donner des fessées aux garçons indisciplinés quel que soit leur âge. Lui en avait 73. Il aurait largement pu être mon père. Et puis au fil de la conversation, c'est devenu plus chaud, plus intense et j'avais envie de le taquiner, alors je lui disait des "pas cap', des même pas peur, ..;" alors il s'est fâché bien sur, et il est monté en pression, me donnant l'ordre de venir chez lui pour recevoir la fessée largement méritée. Je n'avais rien à faire ce jour là et j'ai décidé de lui dire oui. Il m'a bien prévenu que une fois arrivé, je n'aurais rien à dire, rien à demander, rien faire sinon me soumettre à lui et à ses fessées, où que ce soit. J'ai dit banco et j'ai pris ma voiture. Des fesseurs j'en ai connu beaucoup, vraiment beaucoup, et en fait bien peu ont été à la hauteur de mes attentes, de mes espérances, alors je me suis dit, on verra bien. Je suis arrivé après environ une petite heure de route dans un petit village en fête, il y avait des gens sur la place, des gamins qui jouaient et crier dans les rues, un 14 juillet quoi ! A peine arrivé, je descends de voiture, vêtu d'un petit short très court façon culotte courte, en velours, et dessous une culotte blanche en coton comme exigé, le reste, tee shirt et chaussettes de tennis. Je me dirige vers sa maison et là j'entends des gamins dirent "tiens il va chez le père fouettard" ... j'en suis resté un peu surpris quand même. au petit portillon, je sonne et je vois arriver un fort gaillard d'1m90 au moins, et bien ses 100 Kg. Il est habillé en bleu de travail. il ouvre et me fait entrer sous le regard amusé des gamins. S'en apercevant le monsieur leur dit d'aller voir ailleurs sinon gare à eux. Ils déguerpissent aussitôt. A peine entré dans sa cuisine, je reçois une énorme claque sur les fesses qui me fige direct ! il me prend par le bras, me pousse vers la table de cuisine, me penche dessus et sans dire un mot commence à me flanquer une énorme fessée sur les cuisses nues et les fesses protégées par le short en velours. Une vingtaine de claque après, il s'arrête, il va se chercher une bière, s'assoie, et commence à boire directement à la canette. je ne sais pas quoi faire alors je ne bouge pas. J'attends. Il se relève enfin, viens vers moi, et d'un geste brusque me descend le short et la culotte à moitié. il regarde mes cuisses, mes fesses, puis il prend enfin la parole et me dit que ce n'est que le début, que je ne suis pas venu pour rien et que, comme je l'ai bien énervé sur le "Chat", je vais déguster grave ! Il prend une chaise, et s'assoie dessus puis e dit de venir vers lui, j'avance à petit pas, entravé par mon short sur mes chevilles, il me couche sur ses genoux et là, je prends une de ces fessée mon Dieu comme rarement j'en ai prise. Les claques n'arrêtent pas de plus en plus en plus fort. Il s'arrête enfin, je suis toujours en culotte blanche, effondré sur ses genoux, il me relève et se lève aussi, il a chaud, il ouvre grand la porte et les deux fenêtres de la cuisine, celles qui donnent sur la rue. Il revient il me courbe sur la chaise, et me fait écarter les jambes un maximum...pas facile avec le short sur les chevilles... je le vois enlever sa ceinture, je sais que c'est pour mes fesses, je tremble de peur car il 'a déjà fait très mal, mais j'ai promis de ne rien dire de ne rien faire et de me laisser faire alors je me laisse faire. j'entends des gloussements derrière moi, sans doute des gamins devant les fenêtres ouvertes ! et le premier coup tombe, sur mes cuisses, ça fait mal, ça gifle ça cingle, je cris, je gémis, je sens des larmes monter dans mes yeux. Il continue, et alors que je ne m'y attends pas, il me baisse la culotte d'un coup sec, et la fessée reprend de plus belle, les coups de ceinture me vrillent les fesses, j'entends des rires, des gens qui parlent, qui se moquent, mais je ne vois rien. Je suis là, déculotté devant des fenêtres ouvertes, recevant la fessée et je ne réagi pas. Je subis. La fessée s'arrête. je respire un grand coup et sèche mes larmes qui coulent à flots tant j'ai mal... il quitte la pièce, mais revient vite avec des baguettes de noisetier dans la main... Il me dit que je vais goûter ça et que je vais apprécier leur souplesse !!! tu parles, ça fait encore plus mal que je ne pensais... je sens comme des griffures à chaque coup reçu, je me remets à pleurer à chaudes larmes, rien ne les arrêtent et j'entends toujours des rires derrière moi...Le spectacle de mes fesses écarlates et fouettées par les verges doit être magnifique tant j'entends des "ohhh" des "ahhh".... Puis ça s'arrête. La fessée est finie, il me le dit. Il me prend par le bras et m'entraîne vers sa salle de bains, et me plante devant un grand miroir et me dit "regarde tes fesses'. Je tourne la tête et découvre le spectacle de mes fesses rouges, mais rouges !!! et mes cuisses !!! les marques de la ceinture, les marques des verges de noisetier y sont incrustées limite ça saigne tant j'en ai pris... je suis effaré de l'état de mes fesses... il me dit de m'allonger par terre, sur le dos et de relever les jambes. je le fais. il prend un bocal et je m'aperçois qu'il y a un tuyau au bout et une canule. Il remplit le bocal d'eau tiede et savonneuse, je ne sais pas ce qu'il veut faire mais j'ai peur. Il m'introduit la canule dans mon petit trou, il déverse le bocal d'eau tiède dans mes fesses... ça démange, ça chauffe, je sens mon ventre qui gonfle qui gonfle, j'ai mal, je le lui dit, il s'en fout ! puis enfin il arrête et me demande de me retenir, au moins 15 minutes, j'ai des crampes je n'en peux plus... enfin il me conduit aux toilettes et je me vide devant lui avec des bruits pas possible... il me relève, m'essuie le derrière et m'enduis de vaseline... je sais ce qui va m'arriver, j'ai deviné... il me ramène dans sa cuisine, il me penche sur la table et là, d'un coup sec, il me pénètre avec un gode... j'ai mal, très mal au début, mais il sait y faire et bientôt j'atteins comme un orgasme ! il me retire le gode, Il m'ordonne de me reculotter, ce que je fais non sans douleur car le coton de ma culotte me brûle, me fait mal... et le short remonté je m'aperçois avec horreur et honte qu'il ne cache pas les marques et rougeurs de mes cuisses... comment vais je partir avec tous ces gens dans les rues, ces gamins qui ont sans doute tout vu ??? J'ai honte, terriblement honte d'avoir demandé et mérité cette fessée. Les fesses me cuisent, les cuisses chauffent... Et là, le monsieur me passe la main dans les cheveux et me dit 'viens, on va aller boire un coup". Il m'entraîne avec lui, on sort de la maison, on va sur la place, là où une buvette est installée pour la journée, là où des gens boivent rient et dansent... je me sens comme un petit garçon qui vient d'être puni et que tout le monde va voir les cuisses rouges ne laissant aucun doute sur ce que le "père fouettard ' m'a fait. dans la rue, les gamins nous suivent et se moquent, je ne dois rien dire, je me tais. Arrivés à la buvette il nous commande deux bières, On est là, debout face à la buvette, on boit ensemble, la fraîcheur de la bière me fait du bien, mais des gens arrivent bientôt derrière nous, j'entends des murmures, des chuchotements, et des rires d'adultes. Un gars dit au monsieur, "eh bien celui là tu l'as pas raté ! il a du t'énerver beaucoup !" et le monsieur répond "oh mais c'est pas fini, je fais une pause mais après il y aura encore droit !". là je dis stop. et je me retourne comme pour cacher mes cuisses zébrées à la vue des gens. je vois alors des hommes, des femmes, de tous âges, et une femme me dit "vous savez, c'est pas pour rien qu'on l'appelle le père fouettard, beaucoup ici y sont passés" !!! je ne sais plus où me mettre et ça rit autours de moi, et ça se rappelle des souvenirs du père fouettard !!! Une femme, jeune, qui vouvoie le père fouettard lui demande si mes fesses sont aussi rouges que mes cuisses... j'y crois pas, elle veut voir !!! et tous veulent voir. Pour sur comme dit un gars, il est pas d'ici çui là !!! alors le père fouettard me tire par le bras, et dit aux adultes présents, vous voulez voir, ben venez ! ... il 'entraîne derrière la buvette, près de l'église, et là, s'étant assuré qu'il n'y avait pas d'enfants, il me baisse le short et me déculotte complètement pour exposer mes fesses. j'entends des ohhhh de surprise et une femme dit "le pauvre il a du souffrir"... je me retourne, je suis en larmes, je me sens tellement humilié par ce vieil homme, par ces gens qui me regardent.... et là le vieux me flanque deux claques sur les fesses et il me reculotte lui même; me disant que je pouvais partir. J'ai traversé le village en larmes les fesses et les cuisses brûlantes sous les quolibets des gamins "il a pris la fessée euh il a pris la fessée euh ..." Je monte dans ma voiture, je rentre chez moi...là il me faut me garer, et revenir à pied jusqu'à l'appartement... je croise un jeune couple et j'entends des rires derrière moi.... je monte l'escalier, et je croise la dame du deuxième étage, elle se retourne, et me lance un " eh bien on eu droit à sa fessée aujourd'hui ? c'est pas trop tôt, avec le bruit que vous faites et votre impolitesse il y a longtemps que je rêvais de voir ça"... je suis rentré chez moi, n'osant plus sortir !
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Par : le 23/03/26
Une collègue de travail L'une de mes anciennes collègues de travail m'a surpris un lundi, alors que j'étais au bureau à faire mon reporting de la semaine, à répondre à un mail explicite, puis que le titre du mail était " alors ta fessée !!!" et que des photos accompagnaient le texte... Elle a lu par dessus mon épaule sans que j'y fasse gaffe puis m'a dit "toi ? tu prends des fessées ? tu aimes ça ? j'aurais jamais cru ça de toi !!!" Je suis devenu rouge de honte d'avoir été ainsi découvert. Elle n'a rien dit d'autre, mais vers le milieu de la semaine elle m'a invité à venir dîner chez elle le vendredi soir... j'étais surpris car on n'était pas très proches, juste des collègues qui se faisaient la course aux résultats... j'ai accepté quand même me disant que ça me ferait une soirée à ne pas être sel et que ça changerait mes habitudes. le vendredi soir, je rentrais de ma tournée chez les clients et ne pris pas le temps de passer chez moi. j'achetais un bouteille de vin de Bordeaux, du Grave,et me rendis à l'adresse qu'elle m'avait donné. Annabelle m'accueillit avec le sourire et me fit entrer, et me présenta un couple de ses amis présent pour la soirée. Je n'étais pas au courant que ce couple serait là et ça ne me gênait pas... Autant découvrir de nouvelles personnes, ça peut être intéressant. l'apéritif se passa sans histoire,on a bu, bien bu même et on est passé à table... En plein repas, Annabelle a lancé à ses amis " alors il vous plait Julien ? vous avez des points communs avec lui, en fait on a tous un au moins un"... Comme tout le monde levait le nez de son assiette, elle dit tout de go " ben oui, je l'ai surpris en train d'écrire un mail parlant de la fessée qu'il avait reçu le weekend dernier, et j'ai vu les phots !!!".. je suis devenu rouge comme une pivoine, je sentais venir le traquenard... Luc, le mari du couple, me demanda si c'était vrai et sa femme me dit alors "raconte"... Je ne pouvais rien dire, je ne voulais rien dire, j'étais tétanisé par ce que venait de dire ma collègue de travail... "Allez fais pas ton timide" me dit elle "j'ai tout vu et tout lu"... j'ai répondu que ma vie privée était privée et que je n'en parlerai pas devant des inconnus. Alors Annabelle a repris la parole et m'a gentiment expliqué que ce couple charmant en face de moi, était un couple de fesseur, qu'elle connaissait leurs goûts, mais n'avait quant à elle pas cette attirance mais que elle avait déjà assisté à des fessées qu'ils avaient données...le piège venait je le savais , de se refermer sur moi... Solange, la copine de ma collègue me dit alors, "bon, si tu veux avoir une chance d'y échapper, c'est maintenant, raconte nous tes aventures de fessées"... je voyais une issue possible à ce piège alors je racontais tout... mes envies de me faire corriger comme un gamin, mes expériences dont celles avec Irène, et avec d'autres fesseurs, ils étaient captivés par ce que le leur disait et je sentais en moi monter une envie, un début de complicité... alors quand j'ai vu Luc se lever et s'approcher de moi je n'ai rien fait pour m'enfuir. je lui ai laissé me prendre par l'oreille et me faire me lever. il 'a conduit à sa chaise, qu'il a éloigné de la table il s'y est assit et a déboutonné mon jeans, en prenant soin d'enlever la ceinture. Mon jeans est tombé sur mes chevilles, je suis apparu à eux en culotte blanche à petite fleurs, un modèle féminin que j'aime bien, et ils ont pouffé de rire... il m'a allongé sur ses genoux, et a commencé à m'appliquer une fessée allant crescendo en puissance, jusqu'à me faire venir des "aïe" de douleur... Annabelle n'en perdait pas une miette disant à ses amis " lui qui si autoritaire dans le travail , si sur de lui, ça fait drôle de le voir comme ça mais ça me fait plaisir de le voir se faire humilier par un homme devant moi"... je devins tout rouge autant que mes fesses j'en suis sûr... Luc e fit relever et mettre mes mains sur la tête, pendant qu'il me baissait lentement la culotte, dévoilant mon zizi tout épilé..Solange dit "Oh, une quéquette de petit garçon !!!" elle m'ordonna alors de m'approcher d'elle, et recula sa chaise pour m'étendre sur ses cuisses, les fesses face à Anabelle. Elle reprit ma fessée là où son mari l'avait arrêtée, et me cingla les fesses et les cuisses d'une main puissante, puis, elle prit une cuillère en bis qui était sur la table et continua à me fesser avec jusqu'à ce que mes cris la fassent stopper la fessée... elle me releva, remonta ma culotte et de sa main replaça bien mon sexe dans la culotte et m'ordonna d'aller m'asseoir. nous avons continué le repas comme ça, comme si rien ne s'était passé. A la fin du repas, Annabelle proposa qu'on aille tous en boite échangiste et on y a été dans une seule voiture...Arrivé dans cette boite que je ne connaissais pas, je découvris un espace "bdsm" avec chevalet, table médicale avec trépied, croix de saint André, et des instruments comme des martinets en cuir, ds fouets, des godes, des pinces etc... je dis de suite "non pas de ça, et pas ici"... Solange m'a répondu "t'inquiète pas on est des sadiques"... mais je fus tout de même prestement déculotté et fessé cul nu devant une dizaine de couples, et plusieurs fois cette nuit là... j'ai eu droit au martinet, au paddle en cuir et à la canne anglaise... le lundi quand je suis revenu au bureau j'avais des marques aux fesses que Annabelle a voulu voir et qu'il a bien fallu que je lui montre, et j'avais du mal à poser mes fesses dans mon siège...
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Par : le 15/03/26
Bonjour, Je suis puni depuis le 22 février...un mois en cage sans ouverture. Je dois, en plus , servir de '' soubrette '' à mes Dames le Dimanche : elle s'amusent à m'habiller comme il se doit. Dernier Dimanche aujourd'hui : ma Dame s'est levée tard , concert hier soir, et Line m'a préparé : tenue minimaliste, avec ceinture de chasteté....( jamais porté, elles ont dû acheter ça sur le net ). Globalement, pas confortable, lourde, deux cadenas pour la fermer...je suis mieux en cage . Bref....je la porte ( pas le choix non plus...) J'ai donc servi le petit dej à ma Dame en fin de matinée, brunch vers 13 h. Vers 13h 30, la grille de la maison s'ouvre , entre une petite Alpha, et deux femmes d'une soixantaine sonnent à la porte : je dois ouvrir. Femmes en jean et blouson , quelconques , plutôt sportives. Rouge genre Pivoine, j'ai ouvert la porte avec un ''Bonjour '' un peu embarassé, vu ma tenue.... '' Bonjour ! Nous sommes là pour un doublé au tennis avec Line et Mie '' J'avais dû voir ces Dames une ou deux fois... mais où..... La première Dame m'a semblé confuse, évitant de regarder trop ma ceinture, bien qu'intriguée.... La seconde, pas du tout ! '' puni ? '' '' oui '' '' jusqu'à quand ? '' '' la semaine prochaine...''' ''Bien ! Mon mari est encagé un an , une secrétaire..... c'était cage ou divorce : il a choisi !  Tu constates , Annie , que parfois, il faut servir ! '' Réponse d'Annie : '' Pas de mari , pas de soucis ! '' Bon . Les Dames sont descendues au tennis, et je dois préparer le goûter : je vais m'appliquer....je ne voudrais pas être ligoté à une poutre, et fouetté par , au moins , trois femmes ! Sacrée punition.
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Par : le 10/03/26
Les Culs en feu : amère, âpre, cruelle, la nuit des merles noirs   ce matin, les merles, noirs, m'ont réveillé, très tôt ; des cris d'alertes, de défense de leur territoire, ils (elles) sont en période de reproduction, les oeufs et les poussins sont des ressources de protéines précieuses pour les autres oiseaux, toujours carnivores en périodes de reproduction à la sortie de l'hiver où les ressources sont encore rares et les besoins énormes ; les chats rôdent aussi dans notre lit, zita dort à côté de moi, elles m'a prise pour la nuit, au prétexte de me donner un cours de mandarin ... oral ;  j'aime lui servir d'amante, elle est tendre, directive Lady Emma a emporté mon épouse servile dark chez elle pour la nuit les cliquetis graves, secs, sonores des merles tissent un cocon de protection de mon corps, souple, impénétrable ; ma main dans cet abri réjouit mon bouton dressé de plaisir, zita se roule sur moi, immobilise mon poignet, ma main puis m'impose son rythme, et sans délais une jouissance animale aux multiples secousses et aboiements de hyène en chaleur je me douche vite, encore peinte de girafes vives, non-épilée, ce que je déteste, j'envie ishtar, lisse et célébrée comme la plus belle Venus Vitrix, à l'image de Pauline Borghese, faite de marbre lisse enduite de cire rose par Canova et faite zèbre post-moderniste pas de culotte pour moi pour Honorer Maître et Maîtresse, corset noir victorien lacet devant, seins remontés, bas noirs, taille étroite, chemisier blanc,  jupe-tailleur anthracite, chignon serré bas et roux, lèvres roses, paupières roses, collier de jade et d'or la montre GPS-santé reste fixé à mon poignet pour être tracée et surveillée à midi concert baroque ; ce soir récit du samedi soir et de la nuit du dernier week-end de dressage ...   Londres, samedi soir   le dîner se termine, salades mélangées, cannelloni, ananas, tisanes Venus Vitrix avec une coiffure Regency, comme la Borghese triomphante, nue et zèbre arc-en-ciel, vêtue d'une étole croisée en coton vert, fin et transparent, pieds nus, le corps d'un zèbre irisé ; la coiffure Regency trouble la personnalité sobre, fine, intellectuelle par une touche incohérente rappelant l'excès, le luxe, l'incertitude, la violence aristocratique nous, les autres esclaves de Harem, scarlett, dark et moi, sommes nues, en talons hauts et queue de cheval, peintes ridiculement, peintes de vaches et/ou de girafes, les aisselles et le sexe poilus Maîtresse Devon porte une combinaison de pilote d'hélicoptère de la Royal Navy, et son épouse et esclave Lincolnshire une veste bleue de mécanicien Maîtresse Emma et zita sont moulées dans leur robe chinoise stricte, noire pour Emma, imprimé d'oiseaux, de pivoines et de roseaux pour zita, les magnifiques cheveux d'Asie de l'est en chignons complexes, les pieds nus Maîtresse Liz et sa jeune esclave eve en robe de soirée, talons fins et hauts, très maquillées, cheveux défaits Lady Liz se lève, redresse dark et la caresse impérative ; longuement, aux gémissements, sans trève Lady of Devon nous prend ishtar, "la plus belle", et moi, "la meilleure cuisinière" par la main, elle nous conduit avec grâce au salon, puis sur le palier de l'escalier, lieu frais, lumineux ; Lincolnshire saisit ishtar, Venus triomphante, Lady Devon me gifle ; eve jette des cordes du deuxième étage; ishtar et moi sommes suspendues bras écartées et tirées haut aux fers dorés du deuxième, nos chevilles largement ouvertes par des cordes attachées aux fers du premier Devon part, c'est terrible, écrasant, ishtar supplie déjà, je sais le pire à venir Devon revient, poussant dark, giflée violemment, elle met un martinet dans la main de dark, "tu fouettes les deux pubis et les deux vulves jusqu'à les avoir prêtes à bouffer de la merde, ou je te la fait bouffer" "ravage le pussy rose et le pussy roux, le lisse et le poilu, sans pitié"  .../...   les merles se glissent dans mon esprit, noirs, chants complexes, phrasés répétitifs et complexes ; vulve douloureuse, cul resserré par le plaisir ; cagoule lourde, nuit noire et sans aurore ni espoir de madrugada ; silence épais troué des merles cruels je sens le pied, un pied, menottée à ma droite ; une main menottée à mon pied droid ; chauds, tremblants, secoués de spasmes intermittents elle a beaucoup pleuré cette nuit, sous sa cagoule étrangement, je n'éprouve plus l'embastillement de la ceinture de chasteté immobilisée, sans espoir, j'arrive lentement à imaginer la cage où ishtar et moi sommes enchaînées, menottées tête-bêche l'une à l'autre, le bas ventre, le pubis, la vulve rayées des lanières du martinet, rouge vif sans doute déjà sang-de-boeuf dark a manié lourdement le martinet, sans cesse, sans pitié, dans nos cris, nos pleurs, mon désir masochiste, la peur d'ishtar, les plaisirs des Maîtresses effrayée et fière de moi une nuit horrible, secouée des visites brutales et sadiques des trois Maîtresses, violences, claques, fouets et cuirs, lourds ou cinglants, pénétrations anales et vaginales je crois avoir compté trois visites, peut-être quatre fière de moi les merles noirs me font espérer la fin de l'épreuve l'esclave, enchaînée dans la cage noire, dans la nuit noire, personne ne la voit mon ventre, humilié, humide, ondule lentement du plaisir rare de l'esclave masochiste, chair proie des merles noirs      
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Par : le 01/03/26
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations=== Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence. « À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques. Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer. Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main. « Continue de ramper ! » dit-elle. « Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête. « Déshabille-toi. » « Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection. Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas. « Enlève mes chaussures » J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure. « Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite. Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied. « Maintenant, enlève mes chaussettes. » J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. » Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. » J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied. Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence. « Tu aimes ça ? » « Oui, madame. » « Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? » Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied. « C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules. « C’est à vous, madame. » « Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. » Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles. Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête. Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. » Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux. « Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. » « Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.   J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis. === rédigé à l’aide de l’IA ===
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Par : le 25/02/26
Marie a décidé de ne plus subir le mariage. Son ordre a claqué comme un fouet. -A partir de maintenant, moi j'ecarte et toi tu lèches.   Et son mari a préféré obéir. Pour faire plaisir à sa femme. Pour une fois. Et puis la chatte de sa femme sent si bon. Le pauvre, il n'avait pas compris.  Il venait d'accepter un ordre permanent.  - mieux que cela et récolte bien ma jouissance dans ta bouche. Lèche et lèche encore mon petit toutou de mari. Tu aimes ?  - oui votre chatte sent si bon Le mari avait vouvoye son épouse. Sans savoir pourquoi. Il pensait peut être lui faire plaisir en entrant dans son jeu. Le pauvre, il n'avait pas compris.  Depuis Marie écarte et lui il lèche goulument. Il n'a plus droit qu'à cela. S'il manifeste la moindre érection c'est le fouet pour manque de respect. Alors il lèche et ne bande plus au pied de sa femme devenue sa Maîtresse impitoyable.  une histoire pour la journée haut perché      -
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Par : le 15/02/26
[Avertissement: si vous êtes extrêmement sensible, veuillez noter que quelques passages pourraient vous heurter.] C’est en 2026 que le rire fut enfin reconnu ennemi du progrès humain et son éradication déclarée grande cause nationale. Sur les réseaux sociaux, les Brigades de Répression du Rire pourchassaient les déviants et les signalaient promptement aux autorités pour qu’ils reçoivent le châtiment qu’ils méritent. Grâce au travail acharné de ces citoyens exemplaires, infatigables militants du camp du bien, le meilleur des mondes devint une réalité.     Toute personne ayant exercé la profession de « comique » ou de « clown » avant l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique fut frappée d'indignité civique. Leurs archives furent brûlées pour protéger la santé mentale des générations futures. Car l'humour est toujours une offense potentielle pour une minorité, ou une remise en cause de la réalité du progrès social apporté par la Suprême Alliance Démocratique, ce qui est inacceptable quand on sait à quel point les élites œuvrent quotidiennement au bien commun. Éliminer l'humour, c'est s'assurer que chaque parole est prise au premier degré, garantissant ainsi une vérité sans équivoque, partagée par tous, et dispensée par le Ministère de la Vérité. C'est un élément essentiel de la cohésion sociale.  Éliminer l'humour, c'est protéger les minorités de toute offense potentielle. Éliminer l'humour, c'est lutter contre la désinformation qui s'introduit insidieusement sous le masque de la légèreté. Une nation qui se consacre au progrès ne peut se permettre la légèreté. L'interdiction du rire permet aux citoyens de rester concentrés sur des objectifs nobles, concrets et inclusifs. L'interdiction du rire garantit un environnement sécurisant où la dignité de chaque individu est préservée des offenses. Elle garantit que personne ne se sente jamais exclu, moqué ou marginalisé.   L’Obligation de Signalement de Proximité (Loi de Délation Citoyenne) constitua une étape majeure dans la course en avant du progrès social. Ne pas dénoncer un individu ayant publié ou prononcé, même en privé, des propos humoristiques fut considéré comme une « complicité de déviance émotionnelle ». Le silence n'est pas acceptable : si vous êtes témoins d'un tel crime, vous devez le signaler, stipule la loi. Devant un parterre de VIP réunis pour la remise du trophée du management bienveillant et inclusif, la présidente du HCEEI - Haut Conseil d’Evaluation des Ecosystèmes Inclusifs – retrace les immenses avancées sociétales réalisées depuis le triomphe du camp du bien et l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique. Sur l’estrade, Panagiótis Crapoulós ne cache pas son plaisir. Pour la deuxième année consécutive, le jeune directeur du département d’ingénierie sociale, installé dans la prestigieuse Lune jaune de Davos, est l’envié  lauréat de la synergie des talents pluriels. Dans l’assemblée, Charlotte est en proie au doute. Et si tout ce en quoi elle a cru depuis son enfance était une gigantesque mascarade ? Un foutage de gueule planétaire ? Elle oscille entre le déni bien réconfortant et la lucidité qui donne le vertige. Après la cérémonie, Charlotte fait partie de la dizaine de privilégiés invités à fêter cette réussite au restaurant l’Infiniment Petit – sans conteste le plus grand restaurant de la Suprême Alliance Démocratique. Le menu, validé par le Haut Comité de la Gastronomie Durable, est particulièrement affriolant :                 ------<0>------ Les Larves de ténébrions meuniers torréfiées au bois de hêtre. La Crème de petits pois à la menthe fraîche, surmontée de grillons champêtres délicatement saisis au beurre d'asticots. La Trilogie de Fourmis rousses en gelée de rosée. Le Pavé de Mygale "Cratère Indigo" façon Rossini. L’Essaim de Criquets Migrateurs en croûte de noisette. Le Riz Carnaroli lié au lait de cafard, parsemé de vers géants rissolés. La ribambelle de Vers à soie pochés dans un sirop d'hibiscus et craquant de nougatine. Le Dôme de Chocolat Grand Cru et son Scorpion des Sables.                 ------<0>------   « Qu’il est plaisant de voir l’élite de la gastronomie contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et adhérer de manière aussi enthousiaste aux valeurs de la Suprême Alliance Démocratique ! » s’exclame Panagiótis Crapoulós, s’adressant au chef venu l’accueillir en personne. Charlotte sait très bien qu’elle est invitée pour servir de faire valoir à son directeur. Il ne rate pas une occasion de la ridiculiser en public, en la faisant passer pour une cruche à l’ignorance crasse. Mais il ne perd rien pour attendre, se dit-elle. La vengeance vient à point à qui sait attendre. Le jour où Panagiótis Crapoulós l’a humiliée et déculottée devant toute son équipe, il a planté au fond de ses tripes une graine de rage, un désir de revanche qui n’a fait que grandir – une graine dont il n’a aucune idée de la puissance qu’elle renferme. Pendant le cocktail privé qui précède le repas, Charlotte se sent étrangement seule et perdue.   Après ce repas festif durant lequel elle s’est faite ridiculiser du début à la fin, et malgré l’heure tardive, Panagiótis Crapoulós tient à retourner au bureau et insiste pour qu’elle l’accompagne. Dans la navette qui s’élève vers la principale plateforme d’entrée de la Lune jaune, Charlotte peut admirer Davos by Night. Le centre nerveux idéologique du progressisme triomphant, protégé par les impressionnantes batteries de bites disposées sur tous les sommets avoisinants, s’est beaucoup développé et embelli en quelques années. Pourtant, comme une ombre au tableau, les débris colossaux de la Lune rouge témoignent de la cruauté des ennemis de la démocratie. Demain, Charlotte s’envolera pour l’Himalaya, afin de négocier avec Ysideulte, la responsable officielle de ce désastre. Personne d’autre n’a voulu se charger de cette mission à haut risque. Cette invitation tardive dans le bureau du directeur ne lui dit rien qui vaille, mais selon la routine maintenant bien établie, elle se déshabille entièrement dès quelle franchit le pas de la porte. « J’ai quelque chose à te montrer. » lui dit-il, avec un sourire en coin. La porte secrète, qui se fond presque parfaitement dans le panneau de bois recouvrant tout le mur, pivote silencieusement, comme si elle glissait sur un axe invisible. Un fin bouton en laiton dissimulé dans une sculpture murale en a activé l’ouverture. Charlotte feint l’étonnement, mais elle connaît déjà l’existence de cette pièce secrète, pour l’avoir découverte à l’insu de son directeur. Son contenu glauque et inquiétant lui avait glacé le sang. Elle se demande si elle doit fuir par mesure de prudence, quitte à perdre toute opportunité de vengeance, ou continuer à jouer son rôle de parfaite cruche. L’ambiance est oppressante. Comme lors de sa première visite, elle reconnaît, au centre de la pièce, une cage et un fauteuil d’examen gynécologique sur lequel est posée une poire d'angoisse. Il ne s’agit en rien d’un fauteuil confortable. Sous ses airs de mobilier médical, ce fauteuil impose une raideur contre-nature, ses accoudoirs et ses étriers sont munis de sangles trahissant une fonction bien plus sinistre qu’un simple examen. Loin d'offrir le moindre confort, cette assise de fer et de cuir usé semble avoir été sculptée pour épouser la détresse d'une condamnée plutôt que pour inspirer la confiance.   Au mur, des fouets et des objets indéfinissables, ressemblant à des instruments de torture, sont suspendus. Des chaînes et des anneaux pendent du plafond. Charlotte sursaute en découvrant un élément nouveau. Au fond de la pièce, dans la pénombre, un jeune homme nu, cagoulé, est enchaîné. Il semblait endormi. Soudainement il pousse des grognements dignes d’un animal pris au piège et fait claquer ses chaînes comme dans une tentative désespérée pour se libérer. « Je te présente Bull. Dis-lui bonjour. » « Bill ? » « Non, il s’appelle Bull. Tu vas comprendre. » « Bonjour Bull. » « Grrrr - hmmm – Rrrrraaaaaarrgh. » Un grognement qui finit par un souffle nasal avant de se transformer en rugissement est la seule réponse qu’elle reçoit. « Il ne peut pas te répondre, je lui ai coupé la langue. » « Vous êtes fou ! » rétorque Charlotte, regrettant immédiatement d’avoir laissé échapper ces paroles qui pourraient être perçues comme une désapprobation. « Allez, trêve de bonnes manières. Installe-toi ! » lui ordonne le directeur, en lui montrant le fauteuil d’examen gynécologique. Comme mue par une force invisible, Charlotte obéit docilement alors que la prudence lui intimerait l’ordre de fuir au plus vite. « Bien entendu, rien ne t’y oblige. C’est toi qui décide. Je te sens promise à une brillante carrière, mais, comme je te l’ai déjà dit, la balle est  dans ton camp.» Le visage du directeur ne dissimule plus rien de l’intense jouissance qu’il éprouve dans ce jeu de pouvoir pervers, sûr d’avoir suffisamment ferré sa proie pour repousser sans cesse les limites. Une fois installée, écartelée, offerte de manière obscène, il l’attache si solidement que plus aucun mouvement n’est possible. Une sangle serrant fortement son cou achève l’immobilisation. « Tu sais ce que c’est ? » lui annonce-t-il en lui présentant l’instrument devant les yeux. « Oui, c’est une poire d’angoisse. » « Tu es peut-être moins ignorante que je le pensais. » lui répond-t-il tout en lui écartant les lèvres vaginales pour examiner minutieusement son intimité. « C’est une chance que tu ne sois pas vierge, sinon j’aurais été obligé de te la mettre dans le cul pour préserver ta virginité. Tu as accueilli beaucoup de queues dans ce trou, salope ? » « Seulement deux, Monsieur le Directeur. »   Jouissant visiblement de ce dialogue dégradant, il lui introduit lentement la poire d’angoisse dans la chatte, avant de l’ouvrir jusqu’à ce que cela en devienne douloureux. A l’anneau de la poire d’angoisse, il attache une cordelette reliée, par l’intermédiaire d’une poulie fixée au plafond, à un seau dans lequel il verse lentement de l’eau. A mesure que le seau se remplit, la tension augmente, jusqu’à ce que Charlotte commence à gémir, ses yeux témoignant de son angoisse croissante. Panagiótis Crapoulós jouit de la terreur de ses victimes. N’y tenant plus, il sort sa bite en érection. Charlotte pousse intérieurement un ouf de soulagement lorsqu’il détache enfin le seau et retire de sa chatte cet objet intrusif et terrifiant. Le directeur la regarde avec un sourire inquiétant, son visage traduisant une profonde jouissance intérieure. Il est complètement fou, se dit-elle. Saisissant un aiguillon électrique, il libère le jeune homme cagoulé et le pousse, à coups de violentes décharges électriques, vers Charlotte encore immobilisée. N'y voyant rien, les chevilles toujours reliées par une courte chaîne, il trébuche à plusieurs reprises.  « Allez Bull ! A ton tour. Maintenant qu’elle est bien dilatée, baise-la. » Bull a une bite énorme, une bite digne d'un taureau. Aveuglé par la cagoule, entravé dans ses mouvements, il met un moment à se positionner et à localiser l'orifice. Dès qu'il l'a trouvé, il enfile Charlotte sans le moindre ménagement, comme si pour lui elle n'était qu'un trou à bourrer, lui arrachant un hurlement. « Heureusement qu’il ne me la met pas dans le cul », se dit Charlotte, pendant qu’elle supporte tant bien que mal les coups de boutoir du taureau humain. Au summum du plaisir pervers, Panagiótis Crapoulós se masturbe en observant la scène.   ***   En première classe, dans l’avion pour la Chine, où elle prendra une correspondance pour l’aéroport  Tenzing-Hillary, au cœur de l’Himalaya, Charlotte est encore sous le choc des évènements de la veille. Sa chatte, dilatée par la poire d’angoisse puis défoncée par la bite de taureau de Bull - le bien nommé - lui fait encore mal. Devrait-elle dénoncer les agissements de son directeur ? Bull est-il consentant au traitement inhumain qu’il subit ? Très mauvaise idée, se ravise-t-elle. Le système médiatico-judiciaire est tellement corrompu que tout cela se retournerait contre elle. Profitant d’une dérogation au pass carbone exceptionnellement émise dans le cadre de sa mission, elle se résigne, pour l’heure, à profiter des conditions de voyage hautement confortables dont elle bénéficie. Un homme l’accompagne pour cette mission. Un homme peu loquace mais qui dégage une incroyable présence. Un homme qui la trouble depuis le début. En fouillant machinalement dans son sac à main Charlotte y découvre une note écrite de la main de son directeur. Il l'y a sans doute glissée à son insu pendant qu'elle était encore attachée. « Je m'attendais à découvrir une chatte vierge quand je t'ai examinée. Ton dossier ne fait mention d'aucun Fucking Pass. Est-ce que tu t'es fait mettre en toute illégalité ? Tu me devras quelques explications à ton retour. » Et merde ! se dit-elle. C'est une menace à peine déguisée, un chantage à peine voilé. Il faudra qu'elle joue serré. Les sanctions pour baise illégale sont extrêmement sévères.   La cellule dans laquelle Ysideulte est détenue se situe au cœur d’un camp retranché qui ressemble à une forteresse. Celle qui est considérée comme l’ennemie publique numéro un fait l’objet de mesures de sécurité exceptionnelles. Charlotte est presque surprise de découvrir une femme souriante. Ses cheveux ont un peu repoussé depuis son exécution ratée. Peut-être s’attendait-elle à rencontrer une terrifiante sorcière – comment pourrait-il en être autrement pour celle qui fait trembler l’élite de la Suprême Alliance. Elle est complètement nue, ainsi que la loi l’exige pour les ennemies de la démocratie. « Bonjour, je m’appelle Charlotte. Je suis en mission pour le compte du département d’ingénierie sociale. » « Quel est votre rôle dans ce département ? » Surprise par cette question qui semble secondaire, Charlotte se résout néanmoins à répondre. « Je suis cheffe de l’équipe discrédit & dénigrement. » « Vous semblez bien jeune pour être cheffe d’équipe. Quelle est la fonction de cette équipe? » Bien que les rôles lui semblent curieusement inversés, et ayant l’impression de subir un interrogatoire, Charlotte poursuit. Il est important qu’elle gagne la confiance d’Ysideulte. Elle tente de se remémorer la fonction officielle que lui avait indiquée son directeur. «  Identifier des saltimbanques grotesques, des personnages médiatiques vulgaires et ridicules, des extrémistes, des illuminés. En faire les porte-paroles des opinions qui nous gênent. Par biais cognitif, les gens associeront ces causes gênantes à la vulgarité et aux délires d’illuminés. » « Intéressant… Et qu’est-ce qui vous amène ici ? » « Vous pourriez-être réhabilitée, si vous coopérez. » « Pas question ! » Sur ces paroles, les caméras de sécurité de la cellule se consument, dégageant une atroce odeur de plastique brûlé. « Ne me faites pas de mal. Je ne suis pas votre ennemie. » « Pourquoi vous ferais-je du mal ? » « Tout le monde est terrifié par ce que vous avez fait à Microbite et aux Young Leaders. Comment faites-vous cela ? » Silence... « Un homme m’a accompagnée pour ce voyage, mais il n'a pas l'autorisation d'entrer... Je suis désolée. » Ysideulte s’agenouille lorsque derrière le hublot apparaît pendant un bref instant un visage familier. « Maître ! » Pas une parole. Un simple regard et tout est dit. Comme si à travers la vitre son Maître lui avait dit « Je lui fais confiance. Coopère. » Charlotte est fascinée par ce lien immatériel et pourtant si puissant. « C’est bon, je vous écoute. Que devrais-je faire si j’accepte ? Car il y a une contrepartie, n’est-ce pas ? » « Donner des interviews de complaisance dans les médias. On vous fournira le script. Vous n'aurez qu'à l'apprendre par cœur. » « D’accord. Mais je veux un accès au fil d’Ariane. » « Le fil d’Ariane ? Pour quoi faire ? » « Ca me regarde. » « Je verrai ce que je peux faire. » « Et faites-moi entrer dans la Lune jaune. Il paraît que vous recrutez. » « Ils ne voudront jamais. Autant faire entrer le loup dans la bergerie. » « C’est à prendre ou à laisser. » « Vous pourriez travailler au centre de contrôle des batteries de bites ? » « C’est dans mes cordes. » « Je ferai pour le mieux, mais je ne peux rien vous promettre. J’ai une dernière question, Ysideulte. Comment pourrais-je entrer en contact avec le pangolin fou ? » « Il n’existe pas ! Ce sont des fake news. Vous ne regardez jamais la télé ou quoi ? » « Je ne suis pas aussi bête que j’en ai l’air, vous savez… » « Je veux bien le croire. Pourquoi cette question ? » « Je voudrais vous aider. J’ai des comptes à régler. » « La colère est rarement bonne conseillère. » « Je sais, mais c’est tout ce qu’il me reste. » « Si vous avez un peu de temps, ça vous dirait une première leçon de programmation du Z80 ? » « C’est quoi ça ? » « Le microprocesseur de cette antiquité. » lui répond Ysideulte, en lui montrant le NewBrain. Ne comprenant pas où Ysideulte voulait en venir, Charlotte accepte néanmoins cette étrange proposition. Juste le temps de démarrer le NewBrain et d’attendre la synchronisation du code d’étalement... $ Bonjour Charlotte. (à suivre)   Images d'illustration générées par IA. Texte généré par le réseau neuronal intégré à ma petite tête. L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).  
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Par : le 09/02/26
Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone. C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure. Oui... pardon c'est euh... comment expliquer... C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant. Un crush. Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus. Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper. Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez. Ensuite ? Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.  Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque. Continue. Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier. Et si tu les enfreins ?  Alors je serais punis. Poursuis. Euh... je dois...  Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps. Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander. C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves. Je me mets face à elle, à son niveau. Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ? Je... Je ne sais plus... Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux. Réponds Clara, quelle est la règle manquante ? On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement. Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ? Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle. C'était le cas ? Non Maître. Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques. Que va-t-il se passer d'après toi ? Vous allez me punir Maître. Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête. Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes. Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.  Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses. Clara, stop. A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort. Estimes la douleur sur dix. Quatre, Maître. Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix. Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts. Estimes la douleur. Six Maître. Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse. Tu aimes ça ? Oui Maît... Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout. Tu allais jouir ? Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés. Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi. Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau. Putain, m'écrie-je. Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos. Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ? Mais non, pas lui, ça se passait bi.... Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà. Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle. Salut... Romain, ça va et toi ? Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot. Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ? Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé. Euh... oui mais je suis un peu occ... Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.  Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je. Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit. Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix. Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir. Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle. Quoi ?! Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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